LACCELERATIONDES
IMPLANTATIONS
ISRAELIENNESEN
TERRITOIRESPALESTINIENS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 7 septembre
Sylvan Shalom s’en prend
à Netanyahu :
La colonisation est la voie du Likoud
Yuval Azoulay
Haaretz
Alors que le Premier ministre Netanyahu a l’intention de geler la construction dans les colonies, le vice-premier ministre Sylvan Shalom a réuni hier de nombreux membres du comité central du Likoud et des militants du parti et a appelé Binyamin Netanyahu à ne pas céder face aux pressions des Etats-Unis. « Nous avons été élus il y a sept mois pour mettre en œuvre notre voie et cela signifie notamment brandir l’étendard de la colonisation qui est une des réalisations lancées et développées par le Likoud », a déclaré M. Shalom qui a ajouté que « le sort des colonies se décidera uniquement dans le cadre des négociations sur l’accord permanent, pas maintenant ». Il a aussi appelé à ne prendre aucune mesure concernant les colonies de Cisjordanie sans qu’il y ait eu de dialogue et de concertation avec les dirigeants du Conseil de Judée et Samarie et les représentants des colons.
Sylvan Shalom a également critiqué l’attitude du président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas (Abou Mazen), qui pose le gel de la colonisation comme condition préalable à une rencontre avec Binyamin Netanyahu : « Il n’y a pas de condition qui tienne : S’ils veulent nous rencontrer, très bien. Sinon, c’est leur problème. Nous n’avons pas à payer pour les rencontrer ».
Malgré leurs vives critiques, les différents intervenants ont pris garde à ne pas s’en prendre personnellement à Binyamin Netanyahu et ont appelé à rester à ses côtés. « Ceux qui disent qu’il y a une fronde au sein du Likoud se trompent. Nous sommes une famille soudée », a déclaré le député Danny Danon. Khaled Mashal : « Les contacts n’en sont qu’à leur début » / Smadar Péri et Roni Shaked – Yediot Aharonot
C’est Khaled Mashal lui-même qui, hier, a cherché à tuer l’espoir d’une percée dans le dossier Shalit qu’avait fait naître sa visite en Egypte. En effet, Khaled Mashal estime lui aussi qu’un accord ne pourra être obtenu que dans plusieurs mois.
La visite au Caire du chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashal, a été brève. Hier, il a rencontré le ministre égyptien des Renseignements, Omar Suleiman, pendant près de quatre heures pour s’entretenir de l’accord qui est en train de s’élaborer sur la libération de Guilad Shalit. « Les contacts n’en sont qu’à leur début », a indiqué Mashal lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa. « Il reste encore beaucoup de chemin à faire pour parvenir à un accord, et aucune date n’a été fixée pour sa mise en œuvre ».
Khaled Mashal a souligné aussi que l’identité des prisonniers palestiniens qui seront libérés dans le cadre de l’accord n’a pas encore été évoquée lors des contacts indirects entre le Hamas et Israël, par le biais du médiateur allemand. Selon lui, les pourparlers n’ont porté jusqu’ici que sur « le nombre » et non sur « les noms ». Mashal, qui a bien pris garde à ne pas fournir le moindre détail sur l’état de santé de Guilad Shalit a fait affront aux efforts de médiation égyptiens et déclarant : « Dernièrement, une certaine avancée a été possible grâce à la médiation allemande ».
Le ministre égyptien des Renseignements a lui pressé la délégation du Hamas de « clore le dossier Shalit ». Dans un communiqué publié après la rencontre, le général Suleiman promet qu’une solution dans le dossier Shalit et un échange de prisonniers mèneront à la levée du blocus dans la bande de Gaza du côté égyptien et à une ouverture régulière des points de passage entre Israël et la bande de Gaza. « La fin du dossier Shalit aura des répercussions importantes sur le reste des questions en suspens », a souligné le ministre égyptien.
Alors que la direction du Hamas retarde sciemment toute solution dans le conflit inter-palestinien, le ministre égyptien des Renseignements et ses adjoints ont consacré hier une grande partie de leur entretien prolongé avec Khaled Mashal et sa délégation à convaincre ces derniers qu’il faut « tout d’abord faire en sorte que Guilad Shalit et les prisonniers palestiniens rentrent chez eux puis, immédiatement après, parvenir à une réconciliation entre le Hamas et l’Autorité palestinienne pour revenir à la situation qui prévalait dans la bande de Gaza avant juin 2006, date à laquelle le Hamas s’est emparé du pourvoir ».
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
lundi, septembre 07, 2009
LETATMORAL
DESJUIFS
DEGRANDEBRETAGNE
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 7 septembre
De l’inconfort de la communauté juive
à la définition
d’un nouvel antisémitisme
De l’autre côté de la Manche, la communauté juive de Grande-Bretagne, qui compte entre 300 000 et 350 000 membres, fait actuellement face à un paradoxe. La deuxième communauté juive de l’Union européenne est ainsi citée en exemple parmi les minorités britanniques pour sa bonne intégration. En même temps, elle se sent de plus en plus vulnérable face à des comportements antisémites et craint les impacts des attitudes anti-israéliennes. En 2005-2006, une enquête parlementaire réunissant tous les partis a analysé les incidents et les discours antisémites en Grande-Bretagne. Elle a recommandé d’approfondir la définition de l’antisémitisme afin de prémunir plus efficacement la communauté juive britannique contre la stigmatisation.
Une organisation en charge de la formation à la protection des Juifs anglais, le Community Security Trust (CST), analyse, dans ses rapports annuels, la présence de discours antisémites dans la sphère publique nationale. Les relevés des attaques contre des Juifs ou des organisations juives établis par le CST permettent de mieux comprendre les sentiments de peur et d’isolement que partagent les Juifs anglais.
C’est en montrant des figures récurrentes dans certains discours sur les Juifs que le dernier rapport du CST, portant sur « le discours antisémite en Grande Bretagne en 2008 [1]», entend définir les nouvelles limites de ce discours et ainsi faire partager ses définitions de l’antisémitisme. Ce rapport approche également la sociologie de la réception des médias, faisant prendre conscience de la variété des réceptions d’un discours donné. En effet, un discours peut affecter de manière différente des populations, plus ou moins sensibles à un sujet. C’est par les deux bords de la communication médiatique, de la production des discours à leur réception, que s’élabore le travail de diffamation d’une population, mais aussi – ce qu’évoque en creux l’analyse – le travail de rétablissement du dialogue autour de termes communs.
Discours antisémite :
l’antisionisme comme nouvelle figure
du discours
L’étude du discours antisémite dans la sphère publique britannique qu’a effectué le Community Security Trust relève, dans les médias destinés à un public large, les articles, figures, images et commentaires de rédacteurs ou des lecteurs par la voie des blogs. L’étude ne porte donc pas sur les publications de groupes marginaux, clandestins, extrémistes ou radicaux.
Elle met principalement en valeur les continuités thématiques entre le discours antisémite et le discours antisioniste contemporain. Si la critique d’Israël ne peut être considérée comme de l’antisémitisme, elle peut n’être parfois qu’un costume de l’antisémitisme, notamment si elle revêt les aspects suivants :
Concernant la motivation de la critique : l’insistance sur le caractère juif de l’état ou du sionisme
Concernant la forme de la critique : l’utilisation des thèmes ou des motifs antisémites ou racistes
Concernant la cible de la critique : la marginalisation de fait des Juifs locaux, qui deviennent alors la cible de critiques ou de préjugés procédant ostensiblement d’une hostilité anti-israélienne.
Il y a en effet beaucoup de continuité entre les thèmes antisémites traditionnels et l’antisionisme contemporain. Prenons l’exemple de certaines personnes, surtout dans la gauche politique, qui attendent des Juifs qu’ils déclarent leur position sur Israël avant d’être traité décemment. Cette pratique ne s’inscrit-elle pas dans la lignée des « conversions » du Juif à l’idéologie dominante ? Historiquement, les Juifs, lorsqu’ils se « convertissaient » à d’autres formes d’identité, comme le christianisme, le nationalisme ou le communisme, devaient montrer patte blanche et rejeter leur judaïté.
Production d’un discours :
les sens des mots
Le rapport constate que, dans bon nombre d’articles de la presse britannique, le mot « sionisme » est devenu une figure du discours antisémite contemporain. Pour beaucoup de personne se définissent comme « antisioniste », le mot même « sioniste » résonnant désormais avec une conspiration politique, financière, militaire et médiatique centrée à Washington et Jérusalem, qui s’opposerait aux intérêts locaux.
Beaucoup d’antisionistes sont sincèrement opposés à l’antisémitisme. Seulement, leur définition extrême du sionisme fait écho à des croyances antisémites anciennes sur les Juifs. Comme l’a affirmé l’enquête parlementaire de 2005 : « Un discours est en effet antisémite car il voit le sionisme comme une force globale d’un pouvoir illimité […] cette définition du sionisme ne comporte aucune relation avec la compréhension que la majorité des Juifs ont de ce concept, à savoir que le sionisme est un mouvement juif de libération nationale, né à la fin du 19è siècle avec un périmètre géographique limité à Israël. »
Réception des discours : les filtres sociologiques de l’interprétation
La compréhension des discours est inscrite dans une relation dialogique, d’un émetteur à un récepteur, lequel dispose de son propre filtre d’interprétation
Le rapport, en montrant que des impacts antisémites peuvent être provoqués par des situations tout à fait légitimes qui ne portent pas, elles, d’intention antisémite, suggère l’importance de la distorsion d’un discours à sa réception. La couverture médiatique ou le commentaire politique d’événements peuvent ainsi être complètement légitime et dans l’intérêt public du point de vue de la production, et cependant provoquer une réaction de haine. Dans le même temps, des membres de groupes ciblés peuvent se sentir vulnérables à cause de débats publics sur des sujets qu’ils perçoivent comme étant très liés à eux.
Le sondage du Pew Global Attitudes rappelle à ce propos que la perception des Britanniques à l’égard des juifs est plus favorable (73 % positive) que leur perception des musulmans (63 %) et moins favorable que celle des chrétiens (83 %). L’hostilité exprimée à l’égard des juifs est de 9 %, inférieure à celle envers les musulmans (23 %). Notons toutefois que 19 % des Anglais n’ont pas accepté d’exprimer leur sentiment vis-à-vis des juifs, ce qui peut révéler une ambigüité de sentiment à leur égard, en ne voulant pas être perçu comme antisémite ou au contraire philosémite[2]. Dans tous les cas, ce sondage permet d’évoquer le terrain des perceptions des groupes religieux en Grande Bretagne, et des auto-perceptions. L’antisémitisme est un important indicateur de la division, du degré de tolérance et de la présence d’extrémisme d’une société dans son ensemble.
Le sentiment de préoccupation des Juifs provoqué par le boycott anti-israélien fait comprendre la spécificité de leur sensibilité. Les groupes juifs britanniques sont en effet préoccupés par les effets actuels et potentiels des campagnes de boycotts anti-israéliens, tout en évitant de les catégoriser comme antisémites par nature, Mais en faisant disparaître des produits casher, le boycott aurait un impact négatif, physique et bien réel sur les Juifs britanniques. Le boycott aurait aussi bien évidement un impact psychologique sur le moral des Juifs : la mémoire collective convoque le souvenir du passé. Elle rappelle que le boycott fut la première action de stigmatisation des nazis vis-à-vis des Juifs, un pas important conduisant de l’isolation vers la Shoah. Même si les deux boycotts n’ont rien d’équivalent, les Juifs britanniques ont peur que le boycott conduise inévitablement à un nouveau degré de stigmatisation et d’isolement de la communauté juive. Il faut souligner que la Grande-Bretagne se singularise par la particulière apprêté des campagnes de boycott menées envers des universitaires israéliens. Ces campagnes ont entraîné une politique d’intimidation des étudiants juifs, sommés de dénoncer Israël et le sionisme.
Discours et vérité : de l’abus de la shoah à son déni
L’étude fait en outre apparaître la présence dans les médias britanniques de comparaisons entre Israël et l’Allemagne nazi, ainsi qu’entre le sort des Juifs et celui des Palestiniens, niant ainsi la spécificité historique de l’entreprise génocidaire nazi : son industrialisation.
Ainsi, Gaza est décrite avec les mots de la Seconde Guerre mondiale, comme « camp de concentration » ou « Ghetto de Varsovie ».
Le déni de l’existence même de la Shoah apparaît également dans les médias anglophones. Ainsi la chaîne Press TV, financée par le gouvernement iranien et animée entre autres par des anciens présentateurs de la BBC, fait place au discours négationniste.
En 2009, le nombre d’incidents antisémites a, en Grande Bretagne, encore une fois augmenté. Le rapport[3] du Community Security Trust portant sur le premier trimestre 2009 comptait ainsi 609 incidents sur la seule première partie de l’année (de janvier à juin 2009), contre 544 sur l’année 2008 entière. Rappelons qu’ils étaient inférieurs de moitié à la fin des années 1990. L’analyse des 286 incidents intervenus en janvier 2009, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, montre clairement que l’antisionisme est la première motivation des actes antisémites.
L’importance du nombre d’incidents a duré « anormalement » longtemps pendant les semaines qui ont suivie la fin des combats à Gaza. Ce phénomène, qui peut être corrélé au degré d’exposition de l’information dans l’agenda médiatique, renforce l’intérêt d’étudier la relation entre les actes antisémites et les figures antisémites dans les discours des médias destinés au grand public. Les deux concourent à la mise en place d’un environnement intimidant, voire hostile, ce qui constitue bien la définition du harcèlement selon le Race Relations Act de 1976, voté par le Parlement anglais pour prévenir les discriminations.
1 CST Antisemitic Discourse Report 2008 », publié par le Community Security Trust, 2009.
2 Notons à ce propos que, en France, 79 % se déclarent favorables aux juifs et 20 % non favorables ; 62 % favorables aux musulmans et 38% non favorables ; 82% favorables aux chrétiens et 17% non favorables.
3 « Antisemitic Incidents, January-June 2009 », 2009
DESJUIFS
DEGRANDEBRETAGNE
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 7 septembre
De l’inconfort de la communauté juive
à la définition
d’un nouvel antisémitisme
De l’autre côté de la Manche, la communauté juive de Grande-Bretagne, qui compte entre 300 000 et 350 000 membres, fait actuellement face à un paradoxe. La deuxième communauté juive de l’Union européenne est ainsi citée en exemple parmi les minorités britanniques pour sa bonne intégration. En même temps, elle se sent de plus en plus vulnérable face à des comportements antisémites et craint les impacts des attitudes anti-israéliennes. En 2005-2006, une enquête parlementaire réunissant tous les partis a analysé les incidents et les discours antisémites en Grande-Bretagne. Elle a recommandé d’approfondir la définition de l’antisémitisme afin de prémunir plus efficacement la communauté juive britannique contre la stigmatisation.
Une organisation en charge de la formation à la protection des Juifs anglais, le Community Security Trust (CST), analyse, dans ses rapports annuels, la présence de discours antisémites dans la sphère publique nationale. Les relevés des attaques contre des Juifs ou des organisations juives établis par le CST permettent de mieux comprendre les sentiments de peur et d’isolement que partagent les Juifs anglais.
C’est en montrant des figures récurrentes dans certains discours sur les Juifs que le dernier rapport du CST, portant sur « le discours antisémite en Grande Bretagne en 2008 [1]», entend définir les nouvelles limites de ce discours et ainsi faire partager ses définitions de l’antisémitisme. Ce rapport approche également la sociologie de la réception des médias, faisant prendre conscience de la variété des réceptions d’un discours donné. En effet, un discours peut affecter de manière différente des populations, plus ou moins sensibles à un sujet. C’est par les deux bords de la communication médiatique, de la production des discours à leur réception, que s’élabore le travail de diffamation d’une population, mais aussi – ce qu’évoque en creux l’analyse – le travail de rétablissement du dialogue autour de termes communs.
Discours antisémite :
l’antisionisme comme nouvelle figure
du discours
L’étude du discours antisémite dans la sphère publique britannique qu’a effectué le Community Security Trust relève, dans les médias destinés à un public large, les articles, figures, images et commentaires de rédacteurs ou des lecteurs par la voie des blogs. L’étude ne porte donc pas sur les publications de groupes marginaux, clandestins, extrémistes ou radicaux.
Elle met principalement en valeur les continuités thématiques entre le discours antisémite et le discours antisioniste contemporain. Si la critique d’Israël ne peut être considérée comme de l’antisémitisme, elle peut n’être parfois qu’un costume de l’antisémitisme, notamment si elle revêt les aspects suivants :
Concernant la motivation de la critique : l’insistance sur le caractère juif de l’état ou du sionisme
Concernant la forme de la critique : l’utilisation des thèmes ou des motifs antisémites ou racistes
Concernant la cible de la critique : la marginalisation de fait des Juifs locaux, qui deviennent alors la cible de critiques ou de préjugés procédant ostensiblement d’une hostilité anti-israélienne.
Il y a en effet beaucoup de continuité entre les thèmes antisémites traditionnels et l’antisionisme contemporain. Prenons l’exemple de certaines personnes, surtout dans la gauche politique, qui attendent des Juifs qu’ils déclarent leur position sur Israël avant d’être traité décemment. Cette pratique ne s’inscrit-elle pas dans la lignée des « conversions » du Juif à l’idéologie dominante ? Historiquement, les Juifs, lorsqu’ils se « convertissaient » à d’autres formes d’identité, comme le christianisme, le nationalisme ou le communisme, devaient montrer patte blanche et rejeter leur judaïté.
Production d’un discours :
les sens des mots
Le rapport constate que, dans bon nombre d’articles de la presse britannique, le mot « sionisme » est devenu une figure du discours antisémite contemporain. Pour beaucoup de personne se définissent comme « antisioniste », le mot même « sioniste » résonnant désormais avec une conspiration politique, financière, militaire et médiatique centrée à Washington et Jérusalem, qui s’opposerait aux intérêts locaux.
Beaucoup d’antisionistes sont sincèrement opposés à l’antisémitisme. Seulement, leur définition extrême du sionisme fait écho à des croyances antisémites anciennes sur les Juifs. Comme l’a affirmé l’enquête parlementaire de 2005 : « Un discours est en effet antisémite car il voit le sionisme comme une force globale d’un pouvoir illimité […] cette définition du sionisme ne comporte aucune relation avec la compréhension que la majorité des Juifs ont de ce concept, à savoir que le sionisme est un mouvement juif de libération nationale, né à la fin du 19è siècle avec un périmètre géographique limité à Israël. »
Réception des discours : les filtres sociologiques de l’interprétation
La compréhension des discours est inscrite dans une relation dialogique, d’un émetteur à un récepteur, lequel dispose de son propre filtre d’interprétation
Le rapport, en montrant que des impacts antisémites peuvent être provoqués par des situations tout à fait légitimes qui ne portent pas, elles, d’intention antisémite, suggère l’importance de la distorsion d’un discours à sa réception. La couverture médiatique ou le commentaire politique d’événements peuvent ainsi être complètement légitime et dans l’intérêt public du point de vue de la production, et cependant provoquer une réaction de haine. Dans le même temps, des membres de groupes ciblés peuvent se sentir vulnérables à cause de débats publics sur des sujets qu’ils perçoivent comme étant très liés à eux.
Le sondage du Pew Global Attitudes rappelle à ce propos que la perception des Britanniques à l’égard des juifs est plus favorable (73 % positive) que leur perception des musulmans (63 %) et moins favorable que celle des chrétiens (83 %). L’hostilité exprimée à l’égard des juifs est de 9 %, inférieure à celle envers les musulmans (23 %). Notons toutefois que 19 % des Anglais n’ont pas accepté d’exprimer leur sentiment vis-à-vis des juifs, ce qui peut révéler une ambigüité de sentiment à leur égard, en ne voulant pas être perçu comme antisémite ou au contraire philosémite[2]. Dans tous les cas, ce sondage permet d’évoquer le terrain des perceptions des groupes religieux en Grande Bretagne, et des auto-perceptions. L’antisémitisme est un important indicateur de la division, du degré de tolérance et de la présence d’extrémisme d’une société dans son ensemble.
Le sentiment de préoccupation des Juifs provoqué par le boycott anti-israélien fait comprendre la spécificité de leur sensibilité. Les groupes juifs britanniques sont en effet préoccupés par les effets actuels et potentiels des campagnes de boycotts anti-israéliens, tout en évitant de les catégoriser comme antisémites par nature, Mais en faisant disparaître des produits casher, le boycott aurait un impact négatif, physique et bien réel sur les Juifs britanniques. Le boycott aurait aussi bien évidement un impact psychologique sur le moral des Juifs : la mémoire collective convoque le souvenir du passé. Elle rappelle que le boycott fut la première action de stigmatisation des nazis vis-à-vis des Juifs, un pas important conduisant de l’isolation vers la Shoah. Même si les deux boycotts n’ont rien d’équivalent, les Juifs britanniques ont peur que le boycott conduise inévitablement à un nouveau degré de stigmatisation et d’isolement de la communauté juive. Il faut souligner que la Grande-Bretagne se singularise par la particulière apprêté des campagnes de boycott menées envers des universitaires israéliens. Ces campagnes ont entraîné une politique d’intimidation des étudiants juifs, sommés de dénoncer Israël et le sionisme.
Discours et vérité : de l’abus de la shoah à son déni
L’étude fait en outre apparaître la présence dans les médias britanniques de comparaisons entre Israël et l’Allemagne nazi, ainsi qu’entre le sort des Juifs et celui des Palestiniens, niant ainsi la spécificité historique de l’entreprise génocidaire nazi : son industrialisation.
Ainsi, Gaza est décrite avec les mots de la Seconde Guerre mondiale, comme « camp de concentration » ou « Ghetto de Varsovie ».
Le déni de l’existence même de la Shoah apparaît également dans les médias anglophones. Ainsi la chaîne Press TV, financée par le gouvernement iranien et animée entre autres par des anciens présentateurs de la BBC, fait place au discours négationniste.
En 2009, le nombre d’incidents antisémites a, en Grande Bretagne, encore une fois augmenté. Le rapport[3] du Community Security Trust portant sur le premier trimestre 2009 comptait ainsi 609 incidents sur la seule première partie de l’année (de janvier à juin 2009), contre 544 sur l’année 2008 entière. Rappelons qu’ils étaient inférieurs de moitié à la fin des années 1990. L’analyse des 286 incidents intervenus en janvier 2009, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, montre clairement que l’antisionisme est la première motivation des actes antisémites.
L’importance du nombre d’incidents a duré « anormalement » longtemps pendant les semaines qui ont suivie la fin des combats à Gaza. Ce phénomène, qui peut être corrélé au degré d’exposition de l’information dans l’agenda médiatique, renforce l’intérêt d’étudier la relation entre les actes antisémites et les figures antisémites dans les discours des médias destinés au grand public. Les deux concourent à la mise en place d’un environnement intimidant, voire hostile, ce qui constitue bien la définition du harcèlement selon le Race Relations Act de 1976, voté par le Parlement anglais pour prévenir les discriminations.
1 CST Antisemitic Discourse Report 2008 », publié par le Community Security Trust, 2009.
2 Notons à ce propos que, en France, 79 % se déclarent favorables aux juifs et 20 % non favorables ; 62 % favorables aux musulmans et 38% non favorables ; 82% favorables aux chrétiens et 17% non favorables.
3 « Antisemitic Incidents, January-June 2009 », 2009
CONTRE
LOCCUPATION
DESTERRITOIRES
PALESTINIENS
DIASPORABLOG
accueille...
LA PAIX MAINTENANT
Dimanche dans la nuit, le ministre de la défense Ehoud Barak a approuvé la
construction de 455 logements dans cinq blocs de colonies de Cisjordanie, en
prévision d¹un plan de gel de la construction qui pourrait mener à une
reprise des négociations avec les Palestiniens.
En outre, Barak a approuvé la construction d¹un parc sportif à Ariel et
d¹une école à Har Adar. (Yediot Aharonot).
En réaction, Shalom Arshav publie ce matin le communiqué suivant :
"Avant le gel, Bibi autorise des constructions à la dernière minute.
Ce soir, Shalom Arshav manifestera lors de la cérémonie qui marque la
construction de la colonie E1 (près de Ma¹aleh Adoumim). Joignez-vous à nous pour mettre fin à cette "célébration" !!!!
Pour + de détails, appeler Idan : 054 808498
Vous ne pouvez pas vous joindre à nous ?
Faites un petit don pour nous aider à couvrir les frais de la manifestation en allant sur notre site web :
http://www.peacenow.org.il
LOCCUPATION
DESTERRITOIRES
PALESTINIENS
DIASPORABLOG
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LA PAIX MAINTENANT
Dimanche dans la nuit, le ministre de la défense Ehoud Barak a approuvé la
construction de 455 logements dans cinq blocs de colonies de Cisjordanie, en
prévision d¹un plan de gel de la construction qui pourrait mener à une
reprise des négociations avec les Palestiniens.
En outre, Barak a approuvé la construction d¹un parc sportif à Ariel et
d¹une école à Har Adar. (Yediot Aharonot).
En réaction, Shalom Arshav publie ce matin le communiqué suivant :
"Avant le gel, Bibi autorise des constructions à la dernière minute.
Ce soir, Shalom Arshav manifestera lors de la cérémonie qui marque la
construction de la colonie E1 (près de Ma¹aleh Adoumim). Joignez-vous à nous pour mettre fin à cette "célébration" !!!!
Pour + de détails, appeler Idan : 054 808498
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ISRAËLACCELERE
LESIMPLANTATIONS
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : nouvelobs.com avec l'AFP en ligne
le 7 septembre
Ehud Barak autorise la construction
de 455 logements dans les colonies
Le ministre israélien de la Défense "a autorisé la construction de 455 logements dans des blocs d'implantations en Judée-Samarie", un coup d'accélérateur avant un éventuel gel de la colonisation.
Ehud Barak a donné son feu vert à la construction de 455 logements dans des colonies juives en Cisjordanie occupée, selon un nouveau chiffre communiqué lundi 7 septembre par son bureau.
Dans un premier temps le ministère de la Défense avait annoncé que Ehud Barak avait autorisé la construction de 366 logements avant de porter ce chiffre à 455 peu après.
"Le ministre de la Défense Ehud Barak a autorisé la construction de 455 logements dans des blocs d'implantations en Judée-Samarie (Cisjordanie)", a ajouté le ministère de la Défense.
Un coup d'accélérateur avant le gel
Sur ces logements, 161 seront construits dans le bloc de Goush Etzion près de Bethléem, 84 à Modiin Ilit à l'ouest de Ramallah, 76 à Givat Zeev au nord de Jérusalem, 89 à Maalé Adoumim près de Jérusalem, 25 dans la colonie proche de Kedar, 20 autres dans l'implantation de Maskiot dans la Vallée du Jourdain, précise le communiqué.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait savoir vendredi qu'il entendait donner un coup d'accélérateur à la colonisation avant un éventuel "moratoire" de plusieurs mois pour apaiser Washington.
Les Etats-Unis exigent un gel de la colonisation afin de permettre la reprise des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens.
LESIMPLANTATIONS
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : nouvelobs.com avec l'AFP en ligne
le 7 septembre
Ehud Barak autorise la construction
de 455 logements dans les colonies
Le ministre israélien de la Défense "a autorisé la construction de 455 logements dans des blocs d'implantations en Judée-Samarie", un coup d'accélérateur avant un éventuel gel de la colonisation.
Ehud Barak a donné son feu vert à la construction de 455 logements dans des colonies juives en Cisjordanie occupée, selon un nouveau chiffre communiqué lundi 7 septembre par son bureau.
Dans un premier temps le ministère de la Défense avait annoncé que Ehud Barak avait autorisé la construction de 366 logements avant de porter ce chiffre à 455 peu après.
"Le ministre de la Défense Ehud Barak a autorisé la construction de 455 logements dans des blocs d'implantations en Judée-Samarie (Cisjordanie)", a ajouté le ministère de la Défense.
Un coup d'accélérateur avant le gel
Sur ces logements, 161 seront construits dans le bloc de Goush Etzion près de Bethléem, 84 à Modiin Ilit à l'ouest de Ramallah, 76 à Givat Zeev au nord de Jérusalem, 89 à Maalé Adoumim près de Jérusalem, 25 dans la colonie proche de Kedar, 20 autres dans l'implantation de Maskiot dans la Vallée du Jourdain, précise le communiqué.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait savoir vendredi qu'il entendait donner un coup d'accélérateur à la colonisation avant un éventuel "moratoire" de plusieurs mois pour apaiser Washington.
Les Etats-Unis exigent un gel de la colonisation afin de permettre la reprise des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens.
DEBATTONS
Une société israélienne en pleine mutation -on fête aujoud'hui le 20è anniversaire de l'Alyah des Juifs d'Urss-, une diaspora en perte d'identité, on pense à la communauté juive en France. Un peu juive, pas très française, israélienne par procuration. Le peuple juif dans son ensemble est sans aucun doute à un nouveau tournant de son Histoire. Il se prépare à l'élévation d'une nouvelle fondation. Une fondation qui incluera l'appartenance à une identité authentique, irréversible, à la place d'une identité flottante, "partiel" telle que l'a qualifiée l'écrivain israélien A. B.Yehoshua lors de l'Université d'été de l'UEJF.
La question "qui est juif"devient inévitable et ne doit pas être esquivée. Passé outre, c'est rendre le peuple juif plus vulnérable qu'il ne l'est et rendre son message universel plus inaudible. Indiffusable.
Cette petite contribution à ce débat crucial, essentiel aujourd'hui, nous permet de le compléter par une formidable réflexion sur ce sujet de Bernard Darmon en partan de son blog, repris ensuite, ce matin-même par jss.over-blog.com.
Nous le reprenons afin d'aider à ce que ce débat s'élargisse, prenne de l'ampleur et nous l'espérons, crée enfin une vraie confrontation des idées bien mal en point dans ce peuple juif à cette heure, et en bien mauvaise état dans la communauté juive française.
Bernard Koch
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A.B. Yehoshua:
« Vous, juifs de diaspora, êtes
des juifs partiels »
Lors des dernières universités d’été de l’Union des Etudiants Juifs de France, le grand écrivain israélien AB Yehoshua a fait une conférence sur le thème : « Les hébreux, les israéliens et les juifs », et s’adressant aux jeunes, il affirma que les juifs qui vivent en Diaspora sont des juifs partiels. Cette phrase est devenue « culte » parmi les jeunes juifs français qui découvrent, hallucinés, le « handicape » d’Etre partiellement. C’est toujours cette même question qui n’aura jamais de réponse : qui est juif ?
La pire des réponses aujourd’hui est sans doute celle qui prétend que c’est l’enfant né de mère juive. La pire, parce qu’elle ne correspond pas à la réalité de l’Histoire juive d’Abraham jusque bien après la destruction du Temple. Aucun engendrement n’est décrit par la mère mais bien par le père. De même la prêtrise (Kahinout), encore aujourd’hui, est transmise par le père et non par la mère et l’âme d’un défunt est toujours appelée par son nom et celui de son père.
La pire aussi parce que restrictive envers ceux qui se prétendent juifs et ne sont pas nés de mère juive. Ils sont exclus pour une stupide Loi romaine qui au deuxième siècle par peur du prosélytisme juif a interdit de circoncire les enfants nés de père juif et de mère non juive.
La pire enfin parce que les non juifs continueront de désigner juifs ceux qui se prétendent juifs et feront peser sur eux le même sort qu’au juif « total », né de mère juive.
Si la phrase « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une interrogation, la formule relève de cette quête d’identité des juifs depuis 2000 ans. Cette recherche identitaire est une singularité juive, et personne n’envisagerait de parler de catholiques partiels, musulmans partiels, français partiels, allemands partiels, et pourquoi pas d’êtres humains partiels !
Les juifs s’interrogeant depuis des siècles sur leur Etre, ont également provoqué la même interrogation des non-juifs à leur sujet. Qui sont-ils ?
Après toutes les définitions émises, je vais en risquer une nouvelle qui n’est sans doute pas parfaite mais certainement pas pire :
Sont juifs ceux qui ne cessent de s’interroger sur leur identité juive ou qui le revendiquent.
Le fait que les juifs israéliens continuent alors qu’ils sont comme AB Yehoshuah, Shlomo Sand, ou Benyamin Netanyahou nés en Israël à chercher les caractéristiques et les composants de cette identité, prouve l’étrangeté juive. Les débats qui traversent la société israélienne continuent d’être la suite de ce questionnement :
Est-il partiellement juif ce laïc israélien ?
Est-il partiellement juif d’avoir une attitude répressive vis-à-vis des palestiniens ?
Est-il partiellement juif de se révolter pour faire valoir les droits des étrangers qui vivent en Israël ?
Est-il partiellement juif d’être un ministre, un premier ministre corrompu en Israël ?
Est-il partiellement juif ce juif de Diaspora simplement parce qu’il est né à Paris ou ailleurs?
La propagande des mouvements sionistes continue à tort de mettre en avant ce type d’argument facile pour culpabiliser les juifs de diaspora vis-à-vis des juifs d’Israël dont ils sont redevables.
Vous comprenez, ici nous nous battons pour sauvegarder le pays des juifs.
Il est incontestable que le centre de la vie juive mondiale est aujourd’hui en Israël, il est également incontestable que de très nombreux juifs dans le monde veulent continuer de vivre en Diaspora et se considèrent américains, anglais ou français et assument leur soutien à l’Etat d’Israël..
Si « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une affirmation, elle est au moins incomplète.
Ce que voulait sans doute dire l’écrivain, c’est que l’Etre juif ne peut se réaliser pleinement que sur sa terre, Eretz Israël, et c’est sans doute vrai.
Mais résumer l’être Juif au fait de vivre sur sa terre est également une absurdité.
Le droit du sol ferait de quiconque juif né en Israël ou vivant en Israël un juif « moins partiel » ou plus « total ».
Ainsi Albert Einstein qui fut pressenti pour être le premier Président d’Israël serait un juif plus partiel que Moshé Katzav qui est actuellement jugé pour viol devant une cour de justice, il en serait de même pour le Grand Rabbin Lubavitch Menahem Shneherson (zal) qui n’a jamais mis les pieds en Israël était-il lui aussi un juif « partiel » ?
Pour un juif, vivre en Israël est sans doute un constituant parmi d’autres de l’Etre juif, mais ce n’est en aucun cas une fin en soi. Le voleur, l’assassin ou l’escroc vivant en Israël est-il totalement juif par rapport à son alter-ego « partiel » de diaspora ?
La Thora est l’origine de l’appartenance de cette terre aux enfants d’Abraham.
C’est la Thora qui est à l’origine de la présence des hébreux sur cette Terre, et cette présence forte pendant 1000 ans jusqu’en 70 de notre ère et minoritaire mais ininterrompue jusqu’au début du sionisme est incontestable.
Au XIXème siècle, les penseurs et fondateurs du sionisme après certaines hésitations, ont pressenti puis bien compris que seule cette terre pouvait convenir pour la renaissance de la nation juive. Cette nation juive devait et continue de chercher et révéler son identité juive.
Au-delà du message ou projet divin livré par la Thora, qui de l’aveu des sages du Talmud n’est pas compréhensible par l’Homme, l’essentiel est l’obligation morale de justice qui assortit cette promesse du don de la Terre d’Israël:
Il y a deux semaines nous lisions le Deutéronome chapitre 16, verset 19 : « Ne fais pas fléchir le droit, n'aie pas égard à la personne, et n'accepte point de présent corrupteur, car la corruption aveugle les yeux des sages et fausse la parole des justes. C'est la justice, la justice seule que tu dois rechercher, si tu veux te maintenir en possession du pays que l'Éternel, ton Dieu, te destine. »
Samedi dernier nous lisions le Deutéronome chapitre 26, verset 11, et Moïse explique aux Hébreux :
« Quand tu auras achevé de prélever les diverses dîmes de ton revenu, dans la troisième année, année de la dîme; quand tu auras donné leur dû au Lévite, à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, afin qu'ils aient à manger dans tes villes et se rassasient…. « Il veut que tu deviennes la première de toutes les nations qu'il a faites, en gloire, en renommée et en dignité.. »
Dans les faits, dés la première royauté de Saül ce sera la division, la confusion, la soif du pouvoir, les intrigues et les assassinats. A la mort de Salomon c’est une vraie révolution sociale qui aboutira à une scission qui entrainera la défaite des juifs sur les Perses et la destruction du premier Temple et l’exil.
Aujourd’hui la dégradation de la morale politique en Israël est évidente et la société israélienne est une société secouée par les mêmes travers que les autres sociétés.
L’état des enfants d’Israël exige la plus haute définition morale pour devenir l’Etat Juif, et l’attribut de Justice est l’indispensable composant de l’identité de la nation juive et de l’Etre Juif.
Alors peut-on être juif « totalement » ? Est-ce un idéal ? Est-ce une utopie ?
Chacun répondra personnellement à cette question qui sonde les cœurs.
Bernard Darmon
http://bernarddarmon.unblog.fr/
Une société israélienne en pleine mutation -on fête aujoud'hui le 20è anniversaire de l'Alyah des Juifs d'Urss-, une diaspora en perte d'identité, on pense à la communauté juive en France. Un peu juive, pas très française, israélienne par procuration. Le peuple juif dans son ensemble est sans aucun doute à un nouveau tournant de son Histoire. Il se prépare à l'élévation d'une nouvelle fondation. Une fondation qui incluera l'appartenance à une identité authentique, irréversible, à la place d'une identité flottante, "partiel" telle que l'a qualifiée l'écrivain israélien A. B.Yehoshua lors de l'Université d'été de l'UEJF.
La question "qui est juif"devient inévitable et ne doit pas être esquivée. Passé outre, c'est rendre le peuple juif plus vulnérable qu'il ne l'est et rendre son message universel plus inaudible. Indiffusable.
Cette petite contribution à ce débat crucial, essentiel aujourd'hui, nous permet de le compléter par une formidable réflexion sur ce sujet de Bernard Darmon en partan de son blog, repris ensuite, ce matin-même par jss.over-blog.com.
Nous le reprenons afin d'aider à ce que ce débat s'élargisse, prenne de l'ampleur et nous l'espérons, crée enfin une vraie confrontation des idées bien mal en point dans ce peuple juif à cette heure, et en bien mauvaise état dans la communauté juive française.
Bernard Koch
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A.B. Yehoshua:
« Vous, juifs de diaspora, êtes
des juifs partiels »
Lors des dernières universités d’été de l’Union des Etudiants Juifs de France, le grand écrivain israélien AB Yehoshua a fait une conférence sur le thème : « Les hébreux, les israéliens et les juifs », et s’adressant aux jeunes, il affirma que les juifs qui vivent en Diaspora sont des juifs partiels. Cette phrase est devenue « culte » parmi les jeunes juifs français qui découvrent, hallucinés, le « handicape » d’Etre partiellement. C’est toujours cette même question qui n’aura jamais de réponse : qui est juif ?
La pire des réponses aujourd’hui est sans doute celle qui prétend que c’est l’enfant né de mère juive. La pire, parce qu’elle ne correspond pas à la réalité de l’Histoire juive d’Abraham jusque bien après la destruction du Temple. Aucun engendrement n’est décrit par la mère mais bien par le père. De même la prêtrise (Kahinout), encore aujourd’hui, est transmise par le père et non par la mère et l’âme d’un défunt est toujours appelée par son nom et celui de son père.
La pire aussi parce que restrictive envers ceux qui se prétendent juifs et ne sont pas nés de mère juive. Ils sont exclus pour une stupide Loi romaine qui au deuxième siècle par peur du prosélytisme juif a interdit de circoncire les enfants nés de père juif et de mère non juive.
La pire enfin parce que les non juifs continueront de désigner juifs ceux qui se prétendent juifs et feront peser sur eux le même sort qu’au juif « total », né de mère juive.
Si la phrase « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une interrogation, la formule relève de cette quête d’identité des juifs depuis 2000 ans. Cette recherche identitaire est une singularité juive, et personne n’envisagerait de parler de catholiques partiels, musulmans partiels, français partiels, allemands partiels, et pourquoi pas d’êtres humains partiels !
Les juifs s’interrogeant depuis des siècles sur leur Etre, ont également provoqué la même interrogation des non-juifs à leur sujet. Qui sont-ils ?
Après toutes les définitions émises, je vais en risquer une nouvelle qui n’est sans doute pas parfaite mais certainement pas pire :
Sont juifs ceux qui ne cessent de s’interroger sur leur identité juive ou qui le revendiquent.
Le fait que les juifs israéliens continuent alors qu’ils sont comme AB Yehoshuah, Shlomo Sand, ou Benyamin Netanyahou nés en Israël à chercher les caractéristiques et les composants de cette identité, prouve l’étrangeté juive. Les débats qui traversent la société israélienne continuent d’être la suite de ce questionnement :
Est-il partiellement juif ce laïc israélien ?
Est-il partiellement juif d’avoir une attitude répressive vis-à-vis des palestiniens ?
Est-il partiellement juif de se révolter pour faire valoir les droits des étrangers qui vivent en Israël ?
Est-il partiellement juif d’être un ministre, un premier ministre corrompu en Israël ?
Est-il partiellement juif ce juif de Diaspora simplement parce qu’il est né à Paris ou ailleurs?
La propagande des mouvements sionistes continue à tort de mettre en avant ce type d’argument facile pour culpabiliser les juifs de diaspora vis-à-vis des juifs d’Israël dont ils sont redevables.
Vous comprenez, ici nous nous battons pour sauvegarder le pays des juifs.
Il est incontestable que le centre de la vie juive mondiale est aujourd’hui en Israël, il est également incontestable que de très nombreux juifs dans le monde veulent continuer de vivre en Diaspora et se considèrent américains, anglais ou français et assument leur soutien à l’Etat d’Israël..
Si « Vous, juifs de diaspora êtes des juifs partiels » est une affirmation, elle est au moins incomplète.
Ce que voulait sans doute dire l’écrivain, c’est que l’Etre juif ne peut se réaliser pleinement que sur sa terre, Eretz Israël, et c’est sans doute vrai.
Mais résumer l’être Juif au fait de vivre sur sa terre est également une absurdité.
Le droit du sol ferait de quiconque juif né en Israël ou vivant en Israël un juif « moins partiel » ou plus « total ».
Ainsi Albert Einstein qui fut pressenti pour être le premier Président d’Israël serait un juif plus partiel que Moshé Katzav qui est actuellement jugé pour viol devant une cour de justice, il en serait de même pour le Grand Rabbin Lubavitch Menahem Shneherson (zal) qui n’a jamais mis les pieds en Israël était-il lui aussi un juif « partiel » ?
Pour un juif, vivre en Israël est sans doute un constituant parmi d’autres de l’Etre juif, mais ce n’est en aucun cas une fin en soi. Le voleur, l’assassin ou l’escroc vivant en Israël est-il totalement juif par rapport à son alter-ego « partiel » de diaspora ?
La Thora est l’origine de l’appartenance de cette terre aux enfants d’Abraham.
C’est la Thora qui est à l’origine de la présence des hébreux sur cette Terre, et cette présence forte pendant 1000 ans jusqu’en 70 de notre ère et minoritaire mais ininterrompue jusqu’au début du sionisme est incontestable.
Au XIXème siècle, les penseurs et fondateurs du sionisme après certaines hésitations, ont pressenti puis bien compris que seule cette terre pouvait convenir pour la renaissance de la nation juive. Cette nation juive devait et continue de chercher et révéler son identité juive.
Au-delà du message ou projet divin livré par la Thora, qui de l’aveu des sages du Talmud n’est pas compréhensible par l’Homme, l’essentiel est l’obligation morale de justice qui assortit cette promesse du don de la Terre d’Israël:
Il y a deux semaines nous lisions le Deutéronome chapitre 16, verset 19 : « Ne fais pas fléchir le droit, n'aie pas égard à la personne, et n'accepte point de présent corrupteur, car la corruption aveugle les yeux des sages et fausse la parole des justes. C'est la justice, la justice seule que tu dois rechercher, si tu veux te maintenir en possession du pays que l'Éternel, ton Dieu, te destine. »
Samedi dernier nous lisions le Deutéronome chapitre 26, verset 11, et Moïse explique aux Hébreux :
« Quand tu auras achevé de prélever les diverses dîmes de ton revenu, dans la troisième année, année de la dîme; quand tu auras donné leur dû au Lévite, à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, afin qu'ils aient à manger dans tes villes et se rassasient…. « Il veut que tu deviennes la première de toutes les nations qu'il a faites, en gloire, en renommée et en dignité.. »
Dans les faits, dés la première royauté de Saül ce sera la division, la confusion, la soif du pouvoir, les intrigues et les assassinats. A la mort de Salomon c’est une vraie révolution sociale qui aboutira à une scission qui entrainera la défaite des juifs sur les Perses et la destruction du premier Temple et l’exil.
Aujourd’hui la dégradation de la morale politique en Israël est évidente et la société israélienne est une société secouée par les mêmes travers que les autres sociétés.
L’état des enfants d’Israël exige la plus haute définition morale pour devenir l’Etat Juif, et l’attribut de Justice est l’indispensable composant de l’identité de la nation juive et de l’Etre Juif.
Alors peut-on être juif « totalement » ? Est-ce un idéal ? Est-ce une utopie ?
Chacun répondra personnellement à cette question qui sonde les cœurs.
Bernard Darmon
http://bernarddarmon.unblog.fr/
ISRAËLIENS
PALESTINIENS
ALHEUREDUSTANDBY
Source : romandie.com en ligne le 6 septembre
Abbas demande aux dirigeants arabes
d'être fermes face à Israël
Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé les dirigeants arabes à une position "ferme et unifiée" face à Israël, qui poursuit la colonisation. M. Abbas a lancé son appel lors d'un entretien avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite, a déclaré son porte-parole.
Israël a confirmé dimanche son intention de construire plusieurs centaines de logements dans les grands blocs d'implantions en Cisjordanie, malgré l'avalanche de critiques suscitée par ce projet dans le monde.
"Cette décision torpille les efforts du président Barack Obama" en faveur de la paix au Proche-Orient, "surtout que l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell revient dans quelques jours dans la région pour tenter de combler le fossé" entre les deux parties, a ajouté le porte-parole.
Des responsables israéliens avaient évoqué la possibilité d'une rencontre entre le président palestinien et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à New York. Mais M. Abbas avait jugé samedi qu'une telle rencontre serait inutile si Israël accélérait la colonisation juive en Cisjordanie.
Le ministre israélien des Transports, Israël Katz, un proche du premier ministre israélien, a justifié l'attitude de ce dernier en expliquant que M. Obama n'était pas parvenu à obtenir de "gestes" de la part des pays arabes en échange de concessions israéliennes sur la colonisation.
"L'Arabie saoudite a ainsi refusé d'autoriser le survol de son espace aérien à des avions israéliens en affirmant que de tels vols auraient désacralisé les lieux saints de l'islam", a-t-il déploré.
PALESTINIENS
ALHEUREDUSTANDBY
Source : romandie.com en ligne le 6 septembre
Abbas demande aux dirigeants arabes
d'être fermes face à Israël
Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé les dirigeants arabes à une position "ferme et unifiée" face à Israël, qui poursuit la colonisation. M. Abbas a lancé son appel lors d'un entretien avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite, a déclaré son porte-parole.
Israël a confirmé dimanche son intention de construire plusieurs centaines de logements dans les grands blocs d'implantions en Cisjordanie, malgré l'avalanche de critiques suscitée par ce projet dans le monde.
"Cette décision torpille les efforts du président Barack Obama" en faveur de la paix au Proche-Orient, "surtout que l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell revient dans quelques jours dans la région pour tenter de combler le fossé" entre les deux parties, a ajouté le porte-parole.
Des responsables israéliens avaient évoqué la possibilité d'une rencontre entre le président palestinien et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à New York. Mais M. Abbas avait jugé samedi qu'une telle rencontre serait inutile si Israël accélérait la colonisation juive en Cisjordanie.
Le ministre israélien des Transports, Israël Katz, un proche du premier ministre israélien, a justifié l'attitude de ce dernier en expliquant que M. Obama n'était pas parvenu à obtenir de "gestes" de la part des pays arabes en échange de concessions israéliennes sur la colonisation.
"L'Arabie saoudite a ainsi refusé d'autoriser le survol de son espace aérien à des avions israéliens en affirmant que de tels vols auraient désacralisé les lieux saints de l'islam", a-t-il déploré.
ANTISEMITISME
Source : lepoint.fr avcc l'AFP en ligne
le 7 septembre
Cinq hommes jugés pour séquestration
Buzzer !sur Yahoo!Cinq jeunes hommes comparaissent mardi et mercredi au tribunal de Nanterre pour la violente séquestration en 2008 à Bagneux dans les Hauts-de-Seine d'une de leurs connaissances de quartier dont ils auraient voulu se venger. La victime, un jeune homme alors âgé de 19 ans, avait été attirée en fin de matinée, le 22 février 2008, dans l'appartement de l'un des mis en cause, cité Pablo-Picasso, pour s'expliquer sur un vol dont l'accusaient ses agresseurs présumés. Menotté, frappé, le garçon avait également subi des sévices et des actes humiliants à caractère homophobe, avant d'être emmené en fin d'après-midi dans le box d'un parking. Il avait été relâché en début de soirée et avait pu rentrer chez ses parents, le visage ensanglanté et marqué par les blessures.
Lorsque l'affaire avait été révélée, la confession juive de la victime et des soupçons d'antisémitisme avaient déclenché l'indignation de plusieurs associations comme SOS Racisme, Ni putes ni soumises ou la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), d'autant que les faits s'étaient déroulés à Bagneux, théâtre deux ans plus tôt de la meurtrière séquestration d'Ilan Halimi. Mais ni le parquet de Nanterre, ni la juge d'instruction en charge de l'affaire n'ont finalement retenu cette circonstance aggravante, en raison notamment des incertitudes de la victime sur les insultes proférées et des dénégations de ses agresseurs présumés. Les faits qualifiés au départ "d'actes de torture et de barbarie", passibles de la cour d'assises, n'ont pas non plus été retenus lors du renvoi au tribunal correctionnel.
Âgés aujourd'hui de 21 à 26 ans, les cinq prévenus, dont deux sont en détention provisoire, doivent cependant répondre de violences aggravées et de séquestration, à l'exception de l'un d'entre eux, qui comparaît pour complicité de séquestration. Un sixième mis en cause, mineur au moment des faits, a été renvoyé devant le tribunal pour enfants.
Source : lepoint.fr avcc l'AFP en ligne
le 7 septembre
Cinq hommes jugés pour séquestration
Buzzer !sur Yahoo!Cinq jeunes hommes comparaissent mardi et mercredi au tribunal de Nanterre pour la violente séquestration en 2008 à Bagneux dans les Hauts-de-Seine d'une de leurs connaissances de quartier dont ils auraient voulu se venger. La victime, un jeune homme alors âgé de 19 ans, avait été attirée en fin de matinée, le 22 février 2008, dans l'appartement de l'un des mis en cause, cité Pablo-Picasso, pour s'expliquer sur un vol dont l'accusaient ses agresseurs présumés. Menotté, frappé, le garçon avait également subi des sévices et des actes humiliants à caractère homophobe, avant d'être emmené en fin d'après-midi dans le box d'un parking. Il avait été relâché en début de soirée et avait pu rentrer chez ses parents, le visage ensanglanté et marqué par les blessures.
Lorsque l'affaire avait été révélée, la confession juive de la victime et des soupçons d'antisémitisme avaient déclenché l'indignation de plusieurs associations comme SOS Racisme, Ni putes ni soumises ou la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), d'autant que les faits s'étaient déroulés à Bagneux, théâtre deux ans plus tôt de la meurtrière séquestration d'Ilan Halimi. Mais ni le parquet de Nanterre, ni la juge d'instruction en charge de l'affaire n'ont finalement retenu cette circonstance aggravante, en raison notamment des incertitudes de la victime sur les insultes proférées et des dénégations de ses agresseurs présumés. Les faits qualifiés au départ "d'actes de torture et de barbarie", passibles de la cour d'assises, n'ont pas non plus été retenus lors du renvoi au tribunal correctionnel.
Âgés aujourd'hui de 21 à 26 ans, les cinq prévenus, dont deux sont en détention provisoire, doivent cependant répondre de violences aggravées et de séquestration, à l'exception de l'un d'entre eux, qui comparaît pour complicité de séquestration. Un sixième mis en cause, mineur au moment des faits, a été renvoyé devant le tribunal pour enfants.
dimanche, septembre 06, 2009
NICOLASSARKOZY
ECRITAUXPARENTS
DEGUILADSHALIT
Source : Guysen News International en ligne
le 6 septembre à 22h 16
sur Diasporablog à 22h 55
Lettre de Nicolas Sarkozy
aux parents de Guilad Shalit
Le nouvel Ambassadeur de France en Israël, M. Christophe Bigot, a rendu visite la famille Shalit à leur domicile à Mitzpe Hila vendredi 4 septembre.
A l'issue de cette rencontre, ce dernier a déclaré que le gouvernement français était prêt et disposé à agir afin d’obtenir un signe de vie de leur fils, et d’utiliser tous les moyens pour parvenir à le faire libérer.
L'Ambassadeur a remis une lettre du Président Nicolas Sarkozy aux membres de la famille de l’otage qui sont des citoyens français.
« Mes pensées sont avec votre fils (…) sa détention insupportable l’a dépouillé de sa liberté pendant ces trois dernières années. (…) Sachez que la France n'a pas oublié Guilad. Nous allons continuer à travailler sans relâche en coopération avec le gouvernement israélien afin d'obtenir sa libération », a écrit Nicolas Sarkozy.
ECRITAUXPARENTS
DEGUILADSHALIT
Source : Guysen News International en ligne
le 6 septembre à 22h 16
sur Diasporablog à 22h 55
Lettre de Nicolas Sarkozy
aux parents de Guilad Shalit
Le nouvel Ambassadeur de France en Israël, M. Christophe Bigot, a rendu visite la famille Shalit à leur domicile à Mitzpe Hila vendredi 4 septembre.
A l'issue de cette rencontre, ce dernier a déclaré que le gouvernement français était prêt et disposé à agir afin d’obtenir un signe de vie de leur fils, et d’utiliser tous les moyens pour parvenir à le faire libérer.
L'Ambassadeur a remis une lettre du Président Nicolas Sarkozy aux membres de la famille de l’otage qui sont des citoyens français.
« Mes pensées sont avec votre fils (…) sa détention insupportable l’a dépouillé de sa liberté pendant ces trois dernières années. (…) Sachez que la France n'a pas oublié Guilad. Nous allons continuer à travailler sans relâche en coopération avec le gouvernement israélien afin d'obtenir sa libération », a écrit Nicolas Sarkozy.
MANIFESTATION
ATELAVIVENSOUVENIR
DELATTENTATQUIAVISE
UNCLUBFREQUENTE
PARLESGAYSISRAELIENS
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 6 septembre
Environ 500 personnes ont défilé, ce samedi à Tel Aviv, pour marquer l'attaque d'un club fréquenté par des homosexuels, qui avait fait deux victimes, il y a un mois. L'ancien député Musi Raz (Meretz) a demandé aux hommes politiques qui ont condamné ces assassinats, de faire plus pour promouvoir les droits de la communauté homosexuelle.
ATELAVIVENSOUVENIR
DELATTENTATQUIAVISE
UNCLUBFREQUENTE
PARLESGAYSISRAELIENS
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 6 septembre
Environ 500 personnes ont défilé, ce samedi à Tel Aviv, pour marquer l'attaque d'un club fréquenté par des homosexuels, qui avait fait deux victimes, il y a un mois. L'ancien député Musi Raz (Meretz) a demandé aux hommes politiques qui ont condamné ces assassinats, de faire plus pour promouvoir les droits de la communauté homosexuelle.
ISRAËL
ENAFRIQUE
Source : cyberpresse.ca en ligne
le 5 septembre
Israël riposte à l'offensive de charme
de l'Iran en Afrique
Avigdor Lieberman doit passer le week-end au Kenya, avant de poursuivre sa tournée en Ouganda, au Nigeria et au Ghana.
Israël tente une percée inattendue en Afrique, notamment auprès de ses vieux alliés de la côte orientale, à l'occasion d'une tournée de son ministre des Affaires étrangères destinée entre autres à contrecarrer une offensive de charme iranienne dans la région.
Avigdor Lieberman devait passer le week-end au Kenya, avant de poursuivre sa tournée en Ouganda, au Nigeria et au Ghana. À sa première étape en Éthiopie, le chef de la diplomatie israélienne a appelé les pays africains à mettre à profit leurs relations souvent proches avec le monde arabe pour «contribuer à la paix au Proche-Orient».
Les pays choisis pour cette tournée sans guère de précédent illustrent la volonté d'Israël de s'appuyer sur des alliés avec qui les liens méritent visiblement d'être resserrés.
«La visite du président iranien Ahmadinejad à Nairobi en février dernier est très mal passée côté israélien», commente un diplomate occidental en poste à Nairobi.
Au Kenya et en Ouganda, comme avec l'Éthiopie, l'Inde, la Turquie ou les États d'Asie centrale -que M. Lieberman a également récemment visités- Israël «a toujours eu le souci de constituer une alliance de revers, derrière le monde arabe qui l'entoure», rappelle-t-on de même source.
Mais cette ligne de défense diplomatique a paru présenter des signes de faiblesse, à mesure que l'Iran poussait ses pions au Kenya -Téhéran est un des premiers importateurs de thé kenyan- ou aux Comores.
«La question iranienne sera évoquée durant cette visite, à la lumière des efforts que l'Iran accomplit pour s'installer dans la région et y opérer», selon le ministère israélien des Affaires étrangères.
Dans le même esprit, M. Liebermann avait, lors d'une tournée de dix jours en juillet en Amérique latine, demandé notamment au Brésil de «tenter de convaincre les Iraniens d'arrêter leur programme nucléaire».
Allié des États-Unis depuis la guerre froide, le Kenya avait fait savoir lors de la visite de M. Ahmadinejad qu'«une amitié avec un pays À n'excluait pas une amitié avec un pays B».
«Le Kenya a adopté sous la présidence de Mwai Kibaki une diplomatie très opportuniste, avec l'idée de rééquilibrer sa dépendance envers ses bailleurs de fonds traditionnels en se rapprochant de la Chine, de l'Inde ou des pays du Golfe», analyse-t-on de source diplomatique occidentale.
Pour donner plus de poids à sa visite, le ministre est accompagné d'une délégation d'une vingtaine de représentants de sociétés israéliennes.
À Nairobi, il signera un accord de partenariat sur la gestion de l'eau.
«Depuis l'indépendance du Kenya en 1963, Israël a été impliquée dans une coopération très étroite en agriculture, en médecine et en sécurité», commente l'ambassadeur d'Israël à Nairobi Jacob Keidar. Des officiers israéliens sont notamment réputés avoir aidé à former les forces spéciales au Kenya et en Ouganda.
Dans ce dernier pays, M. Lieberman rappellera une histoire dramatique commune, en commémorant l'intervention des forces spéciales israéliennes qui avaient mis fin à Entebbe, dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976, à une prise d'otages par des militants palestiniens dans un avion d'Air France.
C'est par ailleurs en Ouganda que la puissance coloniale d'alors, la Grande-Bretagne et le mouvement sioniste de Theodor Herzl avaient envisagé au début du XXe siècle d'installer une patrie temporaire pour le peuple juif.
ENAFRIQUE
Source : cyberpresse.ca en ligne
le 5 septembre
Israël riposte à l'offensive de charme
de l'Iran en Afrique
Avigdor Lieberman doit passer le week-end au Kenya, avant de poursuivre sa tournée en Ouganda, au Nigeria et au Ghana.
Israël tente une percée inattendue en Afrique, notamment auprès de ses vieux alliés de la côte orientale, à l'occasion d'une tournée de son ministre des Affaires étrangères destinée entre autres à contrecarrer une offensive de charme iranienne dans la région.
Avigdor Lieberman devait passer le week-end au Kenya, avant de poursuivre sa tournée en Ouganda, au Nigeria et au Ghana. À sa première étape en Éthiopie, le chef de la diplomatie israélienne a appelé les pays africains à mettre à profit leurs relations souvent proches avec le monde arabe pour «contribuer à la paix au Proche-Orient».
Les pays choisis pour cette tournée sans guère de précédent illustrent la volonté d'Israël de s'appuyer sur des alliés avec qui les liens méritent visiblement d'être resserrés.
«La visite du président iranien Ahmadinejad à Nairobi en février dernier est très mal passée côté israélien», commente un diplomate occidental en poste à Nairobi.
Au Kenya et en Ouganda, comme avec l'Éthiopie, l'Inde, la Turquie ou les États d'Asie centrale -que M. Lieberman a également récemment visités- Israël «a toujours eu le souci de constituer une alliance de revers, derrière le monde arabe qui l'entoure», rappelle-t-on de même source.
Mais cette ligne de défense diplomatique a paru présenter des signes de faiblesse, à mesure que l'Iran poussait ses pions au Kenya -Téhéran est un des premiers importateurs de thé kenyan- ou aux Comores.
«La question iranienne sera évoquée durant cette visite, à la lumière des efforts que l'Iran accomplit pour s'installer dans la région et y opérer», selon le ministère israélien des Affaires étrangères.
Dans le même esprit, M. Liebermann avait, lors d'une tournée de dix jours en juillet en Amérique latine, demandé notamment au Brésil de «tenter de convaincre les Iraniens d'arrêter leur programme nucléaire».
Allié des États-Unis depuis la guerre froide, le Kenya avait fait savoir lors de la visite de M. Ahmadinejad qu'«une amitié avec un pays À n'excluait pas une amitié avec un pays B».
«Le Kenya a adopté sous la présidence de Mwai Kibaki une diplomatie très opportuniste, avec l'idée de rééquilibrer sa dépendance envers ses bailleurs de fonds traditionnels en se rapprochant de la Chine, de l'Inde ou des pays du Golfe», analyse-t-on de source diplomatique occidentale.
Pour donner plus de poids à sa visite, le ministre est accompagné d'une délégation d'une vingtaine de représentants de sociétés israéliennes.
À Nairobi, il signera un accord de partenariat sur la gestion de l'eau.
«Depuis l'indépendance du Kenya en 1963, Israël a été impliquée dans une coopération très étroite en agriculture, en médecine et en sécurité», commente l'ambassadeur d'Israël à Nairobi Jacob Keidar. Des officiers israéliens sont notamment réputés avoir aidé à former les forces spéciales au Kenya et en Ouganda.
Dans ce dernier pays, M. Lieberman rappellera une histoire dramatique commune, en commémorant l'intervention des forces spéciales israéliennes qui avaient mis fin à Entebbe, dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976, à une prise d'otages par des militants palestiniens dans un avion d'Air France.
C'est par ailleurs en Ouganda que la puissance coloniale d'alors, la Grande-Bretagne et le mouvement sioniste de Theodor Herzl avaient envisagé au début du XXe siècle d'installer une patrie temporaire pour le peuple juif.
LESAFFRONTEMENTS
ENTRELESJUIFS
ULTRAORDOXES
ETLAPOLICEISRAELIENNE
SEPOOURSUIVENT
Source : liberation.fr en ligne le 4 septembre
Les ultras défendent leur shabbat
A Jérusalem, les heurts entre juifs ultraorthodoxes et police se multiplient depuis deux mois.
Quelle mouche a piqué les «hommes en noir», ces juifs ultraorthodoxes aux caftans de fourrure et à la mine pâle, résultat des heures passées à étudier les textes religieux ? Depuis plus de deux mois, plusieurs centaines d’entre eux manifestent presque quotidiennement dans le centre de Jérusalem. Ils mettent le feu aux poubelles et à des pneus, attaquent les policiers à coups de pierre en les traitant de «nazis» et tentent de bloquer les rues, quitte à se faire traîner par terre.
Fief. A l’origine de leur protestation : l’ouverture pendant le shabbat, le jour du repos hebdomadaire sacré dans la religion juive, d’un parking destiné aux dizaines de milliers de touristes qui visitent la vieille ville et aux clients d’un nouveau centre commercial adjacent. Pour les manifestants, il s’agit d’une violation du shabbat, lors duquel la tradition religieuse juive interdit tout travail, ainsi que l’utilisation d’argent ou d’énergie, y compris la circulation en voiture.
Le mouvement de protestation, au départ centré sur l’ouverture du parking, a rapidement dégénéré en conflit larvé entre les manifestants et les forces de l’ordre. Les incidents se sont multipliés au cours des dernières semaines, notamment après l’arrestation d’une femme de la communauté accusée d’avoir affamé son fils de 3 ans, puis la tentative de la police, il y a quelques jours, d’évacuer du fief ultraorthodoxe de Mea Shearim (dans le nord de Jérusalem) le corps d’un homme assassiné afin de le faire autopsier, pratique interdite par les rabbins ultraorthodoxes.
Depuis le début des manifestations, près de 150 ultraorthodoxes ont été arrêtés par la police, qui a employé pour la première fois la semaine dernière des grenades lacrymogènes et assourdissantes pour les disperser. Quelque 150 000 Juifs ultraorthodoxes vivent à Jérusalem, représentant environ un tiers du demi-million d’habitants juifs de la Ville sainte. Seule une petite fraction extrémiste, issue de groupes religieux originaires de Hongrie et de Roumanie et ayant une vision particulièrement rigoriste de la halakhah, la tradition religieuse juive, participe aux manifestations : pour eux, l’Etat d’Israël est illégitime.
La grande majorité des ultraorthodoxes a, en effet, abandonné son opposition initiale au sionisme, en raison notamment des nombreuses aides sociales versées par l’Etat. «Ces excités causent beaucoup de tort à l’ensemble du monde religieux et en particulier à ceux qui, comme moi, soutiennent l’Etat d’Israël, acceptent la modernité et tentent d’établir de bonnes relations avec les laïques. Leurs manifestations sont injustifiables d’un point de vue religieux puisque, à cause d’eux, des centaines de Juifs, les policiers, travaillent durant le shabbat», estime El Raanan Sukeinik, un ingénieur en bâtiment qui réside dans un quartier ultraorthodoxe de Jérusalem. Mais, malgré son désaccord, la majorité silencieuse des ultraorthodoxes ne fait rien pour les stopper, souligne Menachem Friedman, professeur à l’université de Bar Ilan.
«Provocation». Cette apathie, conjuguée à la faiblesse de l’Etat, a permis aux groupes religieux extrémistes de former un véritable Etat dans l’Etat. «La "guerre sainte" d’une fraction d’extrémistes pour préserver le caractère supposé sacré de Jérusalem existe depuis la création d’Israël, mais ce qui est véritablement inquiétant c’est que l’Etat hébreu fait preuve d’une faiblesse croissante à leur égard», souligne Menachem Friedman. Puis le professeur ajoute : «Dans les années 1950, au temps du sionisme triomphant, la police entrait de force à Mea Shearim et tapait sur tout ce qui bougeait. Aujourd’hui, la police n’y met pas les pieds et, même lors des dernières manifestations, elle a utilisé des gants.»
La controverse autour de l’ouverture du parking pendant le shabbat illustre la précarité des relations entre laïques et religieux à Jérusalem. Les manifestants accusent ainsi le maire de la ville, Nir Barkat, un laïque élu l’an dernier, d’avoir rompu le statu quo respecté par ses prédécesseurs. «Il était convenu tacitement que ce qui était ouvert durant le shabbat était ouvert, mais qu’on n’ouvrirait rien de nouveau. L’ouverture de ce parking le samedi, en plein cœur de Jérusalem, est une provocation de Barkat. Ceux qui veulent s’amuser le samedi n’ont qu’à aller à Tel-Aviv», estime Shmuel Pappenheim, un porte-parole des manifestants.
Pour le journaliste Marius Schattner, auteur d’Israël, l’autre conflit. Laïcs contre religieux (Ed. André Versaille), les derniers incidents révèlent la profondeur de la méfiance : «La population laïque de la ville se sent assiégée par les religieux, elle a le sentiment qu’il y a de plus en plus d’hommes en noirs. De leur côté, les ultraorthodoxes se vivent, à tort ou à raison, comme une minorité persécutée, systématiquement vilipendée.»
DELPHINE MATTHIEUSSENT
Correspondante à Jérusalem,
de Libération
ENTRELESJUIFS
ULTRAORDOXES
ETLAPOLICEISRAELIENNE
SEPOOURSUIVENT
Source : liberation.fr en ligne le 4 septembre
Les ultras défendent leur shabbat
A Jérusalem, les heurts entre juifs ultraorthodoxes et police se multiplient depuis deux mois.
Quelle mouche a piqué les «hommes en noir», ces juifs ultraorthodoxes aux caftans de fourrure et à la mine pâle, résultat des heures passées à étudier les textes religieux ? Depuis plus de deux mois, plusieurs centaines d’entre eux manifestent presque quotidiennement dans le centre de Jérusalem. Ils mettent le feu aux poubelles et à des pneus, attaquent les policiers à coups de pierre en les traitant de «nazis» et tentent de bloquer les rues, quitte à se faire traîner par terre.
Fief. A l’origine de leur protestation : l’ouverture pendant le shabbat, le jour du repos hebdomadaire sacré dans la religion juive, d’un parking destiné aux dizaines de milliers de touristes qui visitent la vieille ville et aux clients d’un nouveau centre commercial adjacent. Pour les manifestants, il s’agit d’une violation du shabbat, lors duquel la tradition religieuse juive interdit tout travail, ainsi que l’utilisation d’argent ou d’énergie, y compris la circulation en voiture.
Le mouvement de protestation, au départ centré sur l’ouverture du parking, a rapidement dégénéré en conflit larvé entre les manifestants et les forces de l’ordre. Les incidents se sont multipliés au cours des dernières semaines, notamment après l’arrestation d’une femme de la communauté accusée d’avoir affamé son fils de 3 ans, puis la tentative de la police, il y a quelques jours, d’évacuer du fief ultraorthodoxe de Mea Shearim (dans le nord de Jérusalem) le corps d’un homme assassiné afin de le faire autopsier, pratique interdite par les rabbins ultraorthodoxes.
Depuis le début des manifestations, près de 150 ultraorthodoxes ont été arrêtés par la police, qui a employé pour la première fois la semaine dernière des grenades lacrymogènes et assourdissantes pour les disperser. Quelque 150 000 Juifs ultraorthodoxes vivent à Jérusalem, représentant environ un tiers du demi-million d’habitants juifs de la Ville sainte. Seule une petite fraction extrémiste, issue de groupes religieux originaires de Hongrie et de Roumanie et ayant une vision particulièrement rigoriste de la halakhah, la tradition religieuse juive, participe aux manifestations : pour eux, l’Etat d’Israël est illégitime.
La grande majorité des ultraorthodoxes a, en effet, abandonné son opposition initiale au sionisme, en raison notamment des nombreuses aides sociales versées par l’Etat. «Ces excités causent beaucoup de tort à l’ensemble du monde religieux et en particulier à ceux qui, comme moi, soutiennent l’Etat d’Israël, acceptent la modernité et tentent d’établir de bonnes relations avec les laïques. Leurs manifestations sont injustifiables d’un point de vue religieux puisque, à cause d’eux, des centaines de Juifs, les policiers, travaillent durant le shabbat», estime El Raanan Sukeinik, un ingénieur en bâtiment qui réside dans un quartier ultraorthodoxe de Jérusalem. Mais, malgré son désaccord, la majorité silencieuse des ultraorthodoxes ne fait rien pour les stopper, souligne Menachem Friedman, professeur à l’université de Bar Ilan.
«Provocation». Cette apathie, conjuguée à la faiblesse de l’Etat, a permis aux groupes religieux extrémistes de former un véritable Etat dans l’Etat. «La "guerre sainte" d’une fraction d’extrémistes pour préserver le caractère supposé sacré de Jérusalem existe depuis la création d’Israël, mais ce qui est véritablement inquiétant c’est que l’Etat hébreu fait preuve d’une faiblesse croissante à leur égard», souligne Menachem Friedman. Puis le professeur ajoute : «Dans les années 1950, au temps du sionisme triomphant, la police entrait de force à Mea Shearim et tapait sur tout ce qui bougeait. Aujourd’hui, la police n’y met pas les pieds et, même lors des dernières manifestations, elle a utilisé des gants.»
La controverse autour de l’ouverture du parking pendant le shabbat illustre la précarité des relations entre laïques et religieux à Jérusalem. Les manifestants accusent ainsi le maire de la ville, Nir Barkat, un laïque élu l’an dernier, d’avoir rompu le statu quo respecté par ses prédécesseurs. «Il était convenu tacitement que ce qui était ouvert durant le shabbat était ouvert, mais qu’on n’ouvrirait rien de nouveau. L’ouverture de ce parking le samedi, en plein cœur de Jérusalem, est une provocation de Barkat. Ceux qui veulent s’amuser le samedi n’ont qu’à aller à Tel-Aviv», estime Shmuel Pappenheim, un porte-parole des manifestants.
Pour le journaliste Marius Schattner, auteur d’Israël, l’autre conflit. Laïcs contre religieux (Ed. André Versaille), les derniers incidents révèlent la profondeur de la méfiance : «La population laïque de la ville se sent assiégée par les religieux, elle a le sentiment qu’il y a de plus en plus d’hommes en noirs. De leur côté, les ultraorthodoxes se vivent, à tort ou à raison, comme une minorité persécutée, systématiquement vilipendée.»
DELPHINE MATTHIEUSSENT
Correspondante à Jérusalem,
de Libération
samedi, septembre 05, 2009
ISRAËL
ETLAFRIQUE
Source : rfi.fr en ligne le 4 septembre
Commerce et sécurité au menu
de la visite d'Avigdor Lieberman
au Kenya
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, est au Kenya, deuxième étape de sa tournée de neuf jours en Afrique, après l’Ethiopie et avant le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda. C’est la première fois depuis une vingtaine d’années qu’un chef de la diplomatie israélienne entame une tournée sur le continent africain. Le but est de resserrer les liens commerciaux et de contrer l’influence grandissante de l’Iran dans la région.
Avigdor Lieberman, le ministre israélien des Affaires étrangères, rencontre son homologue kényan, Moses Wetangula et la ministre de l'Eau et de l'Irrigation, Charity Ngilu à Nairobi, le 4 septembre 2009.
Le but de cette visite, la première à un tel niveau depuis de nombreuses années, est de renforcer les liens commerciaux entre les deux pays. Israël est un des plus gros importateurs de perches du Nil et un des principaux partenaires du Kenya en matière d’agriculture et d’irrigation.
Il s’agit également de contrer l’influence grandissante de l’Iran. En février dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, s’était rendu au Kenya, accompagné d’une délégation d’une centaine de personnes. Une visite qui avait abouti à une série d’accords commerciaux.
Au menu des discussions également, la question sécuritaire avec les menaces terroristes, notamment depuis la Somalie voisine. En novembre 2002, deux attentats successifs avaient eu lieu à Mombassa contre un avion charter et un hôtel abritant des touristes israéliens, tuant dix-huit personnes. Depuis, la compagnie aérienne El Al avait supprimé ses vols sur Nairobi.
Le Kenya est un partenaire important pour Israël en Afrique. Dès 1963, le pays, tout juste indépendant, avait reconnu Israël et avait été un des premiers à renouer les relations en 1988 après la rupture diplomatique entre Israël et les Etats africains en 1973.
ETLAFRIQUE
Source : rfi.fr en ligne le 4 septembre
Commerce et sécurité au menu
de la visite d'Avigdor Lieberman
au Kenya
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, est au Kenya, deuxième étape de sa tournée de neuf jours en Afrique, après l’Ethiopie et avant le Ghana, le Nigeria et l’Ouganda. C’est la première fois depuis une vingtaine d’années qu’un chef de la diplomatie israélienne entame une tournée sur le continent africain. Le but est de resserrer les liens commerciaux et de contrer l’influence grandissante de l’Iran dans la région.
Avigdor Lieberman, le ministre israélien des Affaires étrangères, rencontre son homologue kényan, Moses Wetangula et la ministre de l'Eau et de l'Irrigation, Charity Ngilu à Nairobi, le 4 septembre 2009.
Le but de cette visite, la première à un tel niveau depuis de nombreuses années, est de renforcer les liens commerciaux entre les deux pays. Israël est un des plus gros importateurs de perches du Nil et un des principaux partenaires du Kenya en matière d’agriculture et d’irrigation.
Il s’agit également de contrer l’influence grandissante de l’Iran. En février dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, s’était rendu au Kenya, accompagné d’une délégation d’une centaine de personnes. Une visite qui avait abouti à une série d’accords commerciaux.
Au menu des discussions également, la question sécuritaire avec les menaces terroristes, notamment depuis la Somalie voisine. En novembre 2002, deux attentats successifs avaient eu lieu à Mombassa contre un avion charter et un hôtel abritant des touristes israéliens, tuant dix-huit personnes. Depuis, la compagnie aérienne El Al avait supprimé ses vols sur Nairobi.
Le Kenya est un partenaire important pour Israël en Afrique. Dès 1963, le pays, tout juste indépendant, avait reconnu Israël et avait été un des premiers à renouer les relations en 1988 après la rupture diplomatique entre Israël et les Etats africains en 1973.
UNNOUVEAU
VENTDOPTIMISME
SOUFFLEENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 4 septembre
Peres "optimiste" sur la paix
Le président israélien Shimon Peres s'est dit "assez optimiste" sur le processus de paix au Proche-Orient, refusant d'accorder trop d'importance à l'annonce en Israël d'une accélération de la colonisation. "Je suis assez optimiste sur la paix", en raison de "l'approche pragmatique" qui règne des deux côtés, a déclaré M. Peres dans un discours au Forum Ambrosetti, qui réunit des personnalités politiques et économiques sur les bords du lac de Côme (nord de l'Italie).
"Nous sommes tous fatigués de la guerre et nous pensons que le temps est venu de faire la paix (...) Emotionnellement, nous sommes loin de la paix mais pragmatiquement, nous en sommes très près", a-t-il estimé. Le président israélien, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques, est en revanche resté très prudent sur le dossier de la colonisation.
Selon un haut responsable de la présidence du conseil à Jérusalem, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu veut donner un coup d'accélérateur à la colonisation en Cisjordanie occupée avant d'accepter un gel partiel qui, à en croire les médias israéliens, serait censé durer neuf mois. Le projet a été qualifié d'"inacceptable" par l'Autorité palestinienne. "Les nouvelles de ce matin sont une partie de la négociation, je ne prendrais pas cela trop au sérieux, c'est un échange d'idées", a commenté M. Peres.
VENTDOPTIMISME
SOUFFLEENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 4 septembre
Peres "optimiste" sur la paix
Le président israélien Shimon Peres s'est dit "assez optimiste" sur le processus de paix au Proche-Orient, refusant d'accorder trop d'importance à l'annonce en Israël d'une accélération de la colonisation. "Je suis assez optimiste sur la paix", en raison de "l'approche pragmatique" qui règne des deux côtés, a déclaré M. Peres dans un discours au Forum Ambrosetti, qui réunit des personnalités politiques et économiques sur les bords du lac de Côme (nord de l'Italie).
"Nous sommes tous fatigués de la guerre et nous pensons que le temps est venu de faire la paix (...) Emotionnellement, nous sommes loin de la paix mais pragmatiquement, nous en sommes très près", a-t-il estimé. Le président israélien, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques, est en revanche resté très prudent sur le dossier de la colonisation.
Selon un haut responsable de la présidence du conseil à Jérusalem, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu veut donner un coup d'accélérateur à la colonisation en Cisjordanie occupée avant d'accepter un gel partiel qui, à en croire les médias israéliens, serait censé durer neuf mois. Le projet a été qualifié d'"inacceptable" par l'Autorité palestinienne. "Les nouvelles de ce matin sont une partie de la négociation, je ne prendrais pas cela trop au sérieux, c'est un échange d'idées", a commenté M. Peres.
LARCTICSEACACHE
DARMESADESTINEES
DESMOUVEMERNTS
TERRORISTES
PALESTINIENS?
Source : 20minutes.fr avec les agences en ligne
le 4 septembre
Des missiles sol-air dans les cales
de l'Arctic Sea?
PIRATERIE
Un journal autrichien révèle la cargaison secrète…
La question était en suspens: que transportait vraiment l’Arctic Sea? Officiellement du bois. Le quotidien autrichien Salzburger Nachrichten révèle ce vendredi que le cargo aurait également caché des missiles sol-air S-300, transmis par des mafieux russes à destination de l’Iran.
Le correspondant du journal à Jérusalem cite des «sources israéliennes bien informées et ayant de bons contacts avec les services secrets occidentaux» qui affirment que les missiles ont été chargés sur l’Arctic Sea au début de l’été dans le port de Kaliningrad (Russie).
Une version qui dissiperait tous les mystères
Selon le journaliste, l’Iran aurait conclu un contrat avec un groupe mafieux composé de militaires russes. C’est un «service occidental» qui aurait alerté les services secrets russes sur ce marché. Moscou aurait alors pris la décision d'intercepter le cargo. Cela expliquerait le temps qu’a mis la Russie à intervenir, la position de l’Arctic Sea étant «constamment connue» selon le correspondant du Salzburger Nachrichten.
Le journal autrichien affirme que cette version expliquerait notamment pourquoi les services secrets occidentaux ne sont pas intervenus, pourquoi les pirates auraient pris autant de risques pour un chargement de bois d’une valeur de 1,5 millions d’euros et pourquoi de grands avions cargos ont été envoyés par la Russie pour récupérer seulement quatorze membres d’équipage et huit pirates.
La visite éclair du président israélien Shimon Peres à Moscou le 19 août dernier serait également due à l’affaire de l’Arctic Sea selon le Salzburger Nachrichten. Durant cette rencontre, Israël aurait apporté à la Russie «des preuves concrètes que l'Iran et la Syrie fournissent des armes au Hamas et au Hezbollah».
DARMESADESTINEES
DESMOUVEMERNTS
TERRORISTES
PALESTINIENS?
Source : 20minutes.fr avec les agences en ligne
le 4 septembre
Des missiles sol-air dans les cales
de l'Arctic Sea?
PIRATERIE
Un journal autrichien révèle la cargaison secrète…
La question était en suspens: que transportait vraiment l’Arctic Sea? Officiellement du bois. Le quotidien autrichien Salzburger Nachrichten révèle ce vendredi que le cargo aurait également caché des missiles sol-air S-300, transmis par des mafieux russes à destination de l’Iran.
Le correspondant du journal à Jérusalem cite des «sources israéliennes bien informées et ayant de bons contacts avec les services secrets occidentaux» qui affirment que les missiles ont été chargés sur l’Arctic Sea au début de l’été dans le port de Kaliningrad (Russie).
Une version qui dissiperait tous les mystères
Selon le journaliste, l’Iran aurait conclu un contrat avec un groupe mafieux composé de militaires russes. C’est un «service occidental» qui aurait alerté les services secrets russes sur ce marché. Moscou aurait alors pris la décision d'intercepter le cargo. Cela expliquerait le temps qu’a mis la Russie à intervenir, la position de l’Arctic Sea étant «constamment connue» selon le correspondant du Salzburger Nachrichten.
Le journal autrichien affirme que cette version expliquerait notamment pourquoi les services secrets occidentaux ne sont pas intervenus, pourquoi les pirates auraient pris autant de risques pour un chargement de bois d’une valeur de 1,5 millions d’euros et pourquoi de grands avions cargos ont été envoyés par la Russie pour récupérer seulement quatorze membres d’équipage et huit pirates.
La visite éclair du président israélien Shimon Peres à Moscou le 19 août dernier serait également due à l’affaire de l’Arctic Sea selon le Salzburger Nachrichten. Durant cette rencontre, Israël aurait apporté à la Russie «des preuves concrètes que l'Iran et la Syrie fournissent des armes au Hamas et au Hezbollah».
vendredi, septembre 04, 2009
LAREVOLTEDESJUIFS
ORTHODOXES
AJERUSALEM
Source : lefigaro.fr en ligne le 4 septembre
Jerusalem ville éternelle coupée en trois
www.lefigaro.fr/international/2009/09/05/01003-20090905ARTFIG00172-jerusalem-ville-eternelle-coupee-en-trois-.php
ORTHODOXES
AJERUSALEM
Source : lefigaro.fr en ligne le 4 septembre
Jerusalem ville éternelle coupée en trois
www.lefigaro.fr/international/2009/09/05/01003-20090905ARTFIG00172-jerusalem-ville-eternelle-coupee-en-trois-.php
NOUVEAUCOUPDUR
DIPLOMATIQUE
ETECONOMIQUE
POURISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 décembre
Le coup dur d’Oslo
Itamar Eichner, Yigal Rom et Zvi Zinger
Yediot Aharonot
La Norvège assène un coup économique et politique à Israël : La ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, a annoncé hier la décision de la Norvège de retirer ses investissements de la société israélienne Elbit Systems à cause de « son implication intensive dans la construction de la barrière de séparation ». En Israël on craint que d’autres pays ne prennent une mesure semblable et on menace d’une réaction sévère à l’encontre de la Norvège. Pour l’heure, le résultat est une crise politique.
La participation du fonds souverain norvégien dans la société Elbit Systems s’élève à près de six millions de dollars. Mme Halvorsen a justifié la décision par la recommandation du comité d’éthique du fonds selon lequel Elbit Systems aurait fourni 90 % des systèmes de contrôle et de surveillance de la barrière de sécurité (dispositifs dont le but est d’empêcher les infiltrations) et par conséquent, « soutient un acte contraire à la morale internationale ». En réalité, c’est Mme Halvorsen elle-même qui est à l’initiative de la plainte contre Elbit et qui a demandé au comité d’éthique d’ouvrir une enquête. La recommandation du comité se base principalement sur l’avis de la Cour internationale de justice de La Haye qui avait établi en 2004 que « la construction de la barrière est une violation du droit internationale et porte atteinte aux droits des citoyens Palestiniens qui vivent à p! roximité ».
En Israël, on est en colère contre cette décision et on craint que d’autres pays suivent l’exemple norvégien et retirent leurs participations dans des sociétés israéliennes. Le ministère des Affaires étrangères envisage des mesures de rétorsion sévères contre la Norvège. Selon un haut responsable politique, c’est la première fois qu’un Etat cesse d’investir dans une société israélienne à cause de ses activités dans les territoires ou à cause de la barrière de séparation.
Le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yossi Gal, a convoqué hier l’ambassadeur de Norvège en Israël et l’a prévenu qu’Israël réagirait.
Le boycott d’Elbit Systems fait suite à la détérioration cette semaine des relations israélo-norvégiennes suite à la rencontre entre un diplomate norvégien de haut rang et le haut responsable du Hamas Khaled Mashal. Suite à cette rencontre, Israël a décidé d’annuler toutes les rencontres officielles avec l’émissaire norvégien pour le Proche-Orient qui se trouve en Israël depuis quelques jours.
L’ambassade d’Israël à Oslo a elle aussi fait part hier de sa protestation et de sa vive déception dans un communiqué officiel. « La barrière de séparation est un dispositif de sécurité contre le terrorisme palestinien dans les territoires qui a coûté la vie de plusieurs centaines de citoyens israéliens », a indiqué l’ambassade./.
DIPLOMATIQUE
ETECONOMIQUE
POURISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 décembre
Le coup dur d’Oslo
Itamar Eichner, Yigal Rom et Zvi Zinger
Yediot Aharonot
La Norvège assène un coup économique et politique à Israël : La ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, a annoncé hier la décision de la Norvège de retirer ses investissements de la société israélienne Elbit Systems à cause de « son implication intensive dans la construction de la barrière de séparation ». En Israël on craint que d’autres pays ne prennent une mesure semblable et on menace d’une réaction sévère à l’encontre de la Norvège. Pour l’heure, le résultat est une crise politique.
La participation du fonds souverain norvégien dans la société Elbit Systems s’élève à près de six millions de dollars. Mme Halvorsen a justifié la décision par la recommandation du comité d’éthique du fonds selon lequel Elbit Systems aurait fourni 90 % des systèmes de contrôle et de surveillance de la barrière de sécurité (dispositifs dont le but est d’empêcher les infiltrations) et par conséquent, « soutient un acte contraire à la morale internationale ». En réalité, c’est Mme Halvorsen elle-même qui est à l’initiative de la plainte contre Elbit et qui a demandé au comité d’éthique d’ouvrir une enquête. La recommandation du comité se base principalement sur l’avis de la Cour internationale de justice de La Haye qui avait établi en 2004 que « la construction de la barrière est une violation du droit internationale et porte atteinte aux droits des citoyens Palestiniens qui vivent à p! roximité ».
En Israël, on est en colère contre cette décision et on craint que d’autres pays suivent l’exemple norvégien et retirent leurs participations dans des sociétés israéliennes. Le ministère des Affaires étrangères envisage des mesures de rétorsion sévères contre la Norvège. Selon un haut responsable politique, c’est la première fois qu’un Etat cesse d’investir dans une société israélienne à cause de ses activités dans les territoires ou à cause de la barrière de séparation.
Le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yossi Gal, a convoqué hier l’ambassadeur de Norvège en Israël et l’a prévenu qu’Israël réagirait.
Le boycott d’Elbit Systems fait suite à la détérioration cette semaine des relations israélo-norvégiennes suite à la rencontre entre un diplomate norvégien de haut rang et le haut responsable du Hamas Khaled Mashal. Suite à cette rencontre, Israël a décidé d’annuler toutes les rencontres officielles avec l’émissaire norvégien pour le Proche-Orient qui se trouve en Israël depuis quelques jours.
L’ambassade d’Israël à Oslo a elle aussi fait part hier de sa protestation et de sa vive déception dans un communiqué officiel. « La barrière de séparation est un dispositif de sécurité contre le terrorisme palestinien dans les territoires qui a coûté la vie de plusieurs centaines de citoyens israéliens », a indiqué l’ambassade./.
IMBROGLIO ENISRAËL
SURLEGEL
DESCONSTRUCTIONS
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 septembre
Netanyahu :
Je gèlerai la construction en Cisjordanie,
mais j’approuverai auparavant
plusieurs centaines de logements.
Les Etats-Unis :
Nous n’avons pas donné notre aval
Barak Ravid, Akiva Eldar et Mazal Moualem
Haaretz
Le Premier ministre Netanyahu autorisera prochainement la construction de centaines de nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie, avant d’annoncer un gel temporaire de la construction. Un haut responsable du bureau du Premier ministre a déclare hier soir que M. Netanyahu a fait part de son intention d’approuver la construction de nouveaux logements lors des entretiens que lui ou des membres de son équipe ont eu avec de hauts responsables américains, il y a déjà quelques semaines de cela.
En dépit de l’intention de M. Netanyahu, l’émissaire américain George Mitchell a indiqué aux émissaires du Premier ministre que « les Etats-Unis n’ont pas donné leur aval à une quelconque construction dans les territoires ou à Jérusalem-est ». M. Mitchell a aussi souligné que les Etats-Unis ne transigeront pas sur le gel de la construction et accueillent favorablement l’engagement israélien de mettre en place ce gel. Selon une source au bureau du Premier ministre, les Américains « ne sont pas d’accord et ne sont pas contents, mais c’est quelque chose que nous avons fait savoir il y a longtemps ».
George Mitchell viendra la semaine prochaine en Israël et séjournera dans la région du 10 au 12 septembre. Au bureau du Premier ministre et dans l’entourage de M. Mitchell on confirme que c’est lors de cette visite que sera véritablement décidé ce qu’il adviendra de la construction dans les colonies. Un haut responsable du bureau du Premier ministre a déclaré que dans les prochains jours, M. Netanyahu demandera aux autorités compétentes d’autoriser la construction de centaines de nouveaux logements en Cisjordanie. A cela il faut ajouter les 2 500 logements qui sont actuellement en cours de travaux et dont la construction se poursuivra.
Au bureau du Premier ministre on affirme qu’après l’octroi de ces nouveaux permis de construire, M. Netanyahu sera prêt à envisager un gel temporaire de toute nouvelle construction en Cisjordanie durant quelques mois. Un haut responsable du bureau du Premier ministre indique que la durée de ce gel n’a pas encore été fixée avec les Américains et la décision sera prise durant la visite de George Mitchell.
La semaine prochaine se tiendra au siège du Likoud à Tel Aviv une réunion d’urgence contre le gel de la construction à laquelle devraient participer les ministres Moshé Kahlon, Yuli Edelstein et Guilad Erdan ainsi que les députés Danny Danon, Tzipi Hotobli et Yariv Levin. Les organisateurs essaient de convaincre le vice-premier ministre Sylvan Shalom de participer lui aussi à ce meeting. Ce dernier s’est notamment exprimé hier contre tout gel de la construction avant l’ouverture de négociations.
SURLEGEL
DESCONSTRUCTIONS
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 septembre
Netanyahu :
Je gèlerai la construction en Cisjordanie,
mais j’approuverai auparavant
plusieurs centaines de logements.
Les Etats-Unis :
Nous n’avons pas donné notre aval
Barak Ravid, Akiva Eldar et Mazal Moualem
Haaretz
Le Premier ministre Netanyahu autorisera prochainement la construction de centaines de nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie, avant d’annoncer un gel temporaire de la construction. Un haut responsable du bureau du Premier ministre a déclare hier soir que M. Netanyahu a fait part de son intention d’approuver la construction de nouveaux logements lors des entretiens que lui ou des membres de son équipe ont eu avec de hauts responsables américains, il y a déjà quelques semaines de cela.
En dépit de l’intention de M. Netanyahu, l’émissaire américain George Mitchell a indiqué aux émissaires du Premier ministre que « les Etats-Unis n’ont pas donné leur aval à une quelconque construction dans les territoires ou à Jérusalem-est ». M. Mitchell a aussi souligné que les Etats-Unis ne transigeront pas sur le gel de la construction et accueillent favorablement l’engagement israélien de mettre en place ce gel. Selon une source au bureau du Premier ministre, les Américains « ne sont pas d’accord et ne sont pas contents, mais c’est quelque chose que nous avons fait savoir il y a longtemps ».
George Mitchell viendra la semaine prochaine en Israël et séjournera dans la région du 10 au 12 septembre. Au bureau du Premier ministre et dans l’entourage de M. Mitchell on confirme que c’est lors de cette visite que sera véritablement décidé ce qu’il adviendra de la construction dans les colonies. Un haut responsable du bureau du Premier ministre a déclaré que dans les prochains jours, M. Netanyahu demandera aux autorités compétentes d’autoriser la construction de centaines de nouveaux logements en Cisjordanie. A cela il faut ajouter les 2 500 logements qui sont actuellement en cours de travaux et dont la construction se poursuivra.
Au bureau du Premier ministre on affirme qu’après l’octroi de ces nouveaux permis de construire, M. Netanyahu sera prêt à envisager un gel temporaire de toute nouvelle construction en Cisjordanie durant quelques mois. Un haut responsable du bureau du Premier ministre indique que la durée de ce gel n’a pas encore été fixée avec les Américains et la décision sera prise durant la visite de George Mitchell.
La semaine prochaine se tiendra au siège du Likoud à Tel Aviv une réunion d’urgence contre le gel de la construction à laquelle devraient participer les ministres Moshé Kahlon, Yuli Edelstein et Guilad Erdan ainsi que les députés Danny Danon, Tzipi Hotobli et Yariv Levin. Les organisateurs essaient de convaincre le vice-premier ministre Sylvan Shalom de participer lui aussi à ce meeting. Ce dernier s’est notamment exprimé hier contre tout gel de la construction avant l’ouverture de négociations.
UNIVERSITEDETE
2009
DUMEDEF
INFO
DIASPORABLOG
UNIVERSITE D'ETE DU MEDEF :
A LA RECHERCHE
DES TEMPS NOUVEAUX
"JE NE VOUDRAIS PAS VIVRE
QUELQUE CHOSE COMME LA SHOAH"
DECLARE FADELA AMARA
«Je ne voudrais pas vivre quelque chose comme la Shoah» déclare ce matin, devant près d'un millier d'invités, la Secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, intervenant au cours d'une table ronde sur le thème «ÊTRE OU NE PAS ÊTRE «POLITIQUEMENT CORRECTE» : LA LIBERTE DE PENSER AUTREMENT» lors de la journée de clôture de la 11è Université d'Eté du Medef placée, cette année, sous le signe et la réflexion du renouveau.
B.K.
2009
DUMEDEF
INFO
DIASPORABLOG
UNIVERSITE D'ETE DU MEDEF :
A LA RECHERCHE
DES TEMPS NOUVEAUX
"JE NE VOUDRAIS PAS VIVRE
QUELQUE CHOSE COMME LA SHOAH"
DECLARE FADELA AMARA
«Je ne voudrais pas vivre quelque chose comme la Shoah» déclare ce matin, devant près d'un millier d'invités, la Secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, intervenant au cours d'une table ronde sur le thème «ÊTRE OU NE PAS ÊTRE «POLITIQUEMENT CORRECTE» : LA LIBERTE DE PENSER AUTREMENT» lors de la journée de clôture de la 11è Université d'Eté du Medef placée, cette année, sous le signe et la réflexion du renouveau.
B.K.
DIMANCHE6SEPTEMBRE
10èJOURNEE
DUPATRIMOINEJUIF
Source : sudouest.com en ligne le 3 septembre
Une journée pour la culture juive
La dixième édition de la Journée européenne de la culture et du patrimoine juifs qui se déroule le dimanche 6 septembre a pour vocation cette année de présenter à tous les publics les fêtes et traditions juives.
La ville de Bayonne participe à cette journée pour la neuvième année consécutive. Plusieurs manifestations sont proposées dans le quartier Saint-Esprit ainsi qu'au musée Basque et de l'histoire de Bayonne.
Des manifestations sont également organisées à La Bastide-Clairence et à Bidache.
Cette journée du premier dimanche de septembre permet aux communautés et aux villes de présenter le patrimoine immobilier et culturel juif, et ce dans vingt-sept pays d'Europe (avec un étalement possible, suivant le programme des communes françaises, sur les jours immédiats qui précèdent ou suivent cette date officielle). Ces journées ont l'habitude de précéder les journées européennes du Patrimoine national et ce, principalement, afin de ne pas perturber les fêtes juives.
Fêtes et traditions
Le thème choisi pour cette journée 2009 est celui des fêtes et des traditions. Dans la tradition juive, les diverses étapes du temps astronomique et biologique sont scandées par une série de fêtes. Indépendamment des aspects métaphysique et théologique de ces fêtes religieuses, le public pourra en découvrir les facettes culturelles, sociales et historiques. La centralité objective du « divin » ne doit pas éluder la dimension philosophique, éthique, universaliste et humaniste de la culture juive dans les sociétés européennes.
Quant aux traditions qui assurent la transmission de génération en génération, par voie orale ou écrite, du culte, des coutumes, des arts, de l'histoire, des mythes et légendes, elles font partie de l'héritage culturel de la composante juive de la société environnante. Les traditions populaires, musicales et culinaires sont souvent en lien direct avec les festivités.
Autant de symboles pas toujours ostentatoires mais souvent riches en explications rationnelles ou folkloriques selon le lieu géographique concerné.
Auteur : richard picotin
r.picotin@sudouest.com
10èJOURNEE
DUPATRIMOINEJUIF
Source : sudouest.com en ligne le 3 septembre
Une journée pour la culture juive
La dixième édition de la Journée européenne de la culture et du patrimoine juifs qui se déroule le dimanche 6 septembre a pour vocation cette année de présenter à tous les publics les fêtes et traditions juives.
La ville de Bayonne participe à cette journée pour la neuvième année consécutive. Plusieurs manifestations sont proposées dans le quartier Saint-Esprit ainsi qu'au musée Basque et de l'histoire de Bayonne.
Des manifestations sont également organisées à La Bastide-Clairence et à Bidache.
Cette journée du premier dimanche de septembre permet aux communautés et aux villes de présenter le patrimoine immobilier et culturel juif, et ce dans vingt-sept pays d'Europe (avec un étalement possible, suivant le programme des communes françaises, sur les jours immédiats qui précèdent ou suivent cette date officielle). Ces journées ont l'habitude de précéder les journées européennes du Patrimoine national et ce, principalement, afin de ne pas perturber les fêtes juives.
Fêtes et traditions
Le thème choisi pour cette journée 2009 est celui des fêtes et des traditions. Dans la tradition juive, les diverses étapes du temps astronomique et biologique sont scandées par une série de fêtes. Indépendamment des aspects métaphysique et théologique de ces fêtes religieuses, le public pourra en découvrir les facettes culturelles, sociales et historiques. La centralité objective du « divin » ne doit pas éluder la dimension philosophique, éthique, universaliste et humaniste de la culture juive dans les sociétés européennes.
Quant aux traditions qui assurent la transmission de génération en génération, par voie orale ou écrite, du culte, des coutumes, des arts, de l'histoire, des mythes et légendes, elles font partie de l'héritage culturel de la composante juive de la société environnante. Les traditions populaires, musicales et culinaires sont souvent en lien direct avec les festivités.
Autant de symboles pas toujours ostentatoires mais souvent riches en explications rationnelles ou folkloriques selon le lieu géographique concerné.
Auteur : richard picotin
r.picotin@sudouest.com
LIBERATION
DETERRORISTES
DUHAMASPARISRAËL
Source : lesite cri.onligne en ligne le 3 septembre
Israël libère 9 députés du Hamas
Israël a libéré neuf députés du Hamas retenus depuis 2006 suite à la capture d'un soldat israélien par les militants du Hamas, a annoncé un groupe des droits des prisonniers local.
Ces neuf députés du Hamas, d'origine de la Cisjordanie, ont achevé leur peine de 40 mois dans les prisons israéliennes, selon le groupe.
Israël avait arrêté 40 députés palestiniens en Cisjordanie en 2006 en réponse à l'enlèvement du soldat Gilad Shalit par les militants du Hamas dans un raid transfrontalier dans le sud de la bande de Gaza. Nasser Abdel Jawwad, l'un des députés libérés, a déclaré à l'agence Chine Nouvelle que lui et ses collègues ont été libérés après avoir purgé leur peine, notant que leur libération n'était pas lié à d'autres questions, en particulier les discussions sur l'échange de prisonniers entre le Hamas et Israël.
Plus de 20 députés palestiniens sont toujours retenus par Israël après la remise de liberté de ces neuf députés, a rappelé le groupe.
Le Hamas a demandé à Israël de libérer plus de 1 000 prisonniers palestiniens et arabes en échange de la libération du soldat Shalit.
DETERRORISTES
DUHAMASPARISRAËL
Source : lesite cri.onligne en ligne le 3 septembre
Israël libère 9 députés du Hamas
Israël a libéré neuf députés du Hamas retenus depuis 2006 suite à la capture d'un soldat israélien par les militants du Hamas, a annoncé un groupe des droits des prisonniers local.
Ces neuf députés du Hamas, d'origine de la Cisjordanie, ont achevé leur peine de 40 mois dans les prisons israéliennes, selon le groupe.
Israël avait arrêté 40 députés palestiniens en Cisjordanie en 2006 en réponse à l'enlèvement du soldat Gilad Shalit par les militants du Hamas dans un raid transfrontalier dans le sud de la bande de Gaza. Nasser Abdel Jawwad, l'un des députés libérés, a déclaré à l'agence Chine Nouvelle que lui et ses collègues ont été libérés après avoir purgé leur peine, notant que leur libération n'était pas lié à d'autres questions, en particulier les discussions sur l'échange de prisonniers entre le Hamas et Israël.
Plus de 20 députés palestiniens sont toujours retenus par Israël après la remise de liberté de ces neuf députés, a rappelé le groupe.
Le Hamas a demandé à Israël de libérer plus de 1 000 prisonniers palestiniens et arabes en échange de la libération du soldat Shalit.
jeudi, septembre 03, 2009
ISRAËL
PALESTINIEN
DESPASVERS
DESCOMPROMIS
Source :la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 3 septembre
Vers un accord sur le gel
de la construction
et un sommet tripartite
Ben Caspit et Maya Bengal
Maariv
Israël et les Etats-Unis sont proches d’un accord sur le gel de la colonisation. C’est ce qu’ont affirmé hier des responsables israéliens à la veille d’un nouveau round de pourparlers à Washington entre les émissaires Yitzhak Molho et Mike Herzog et les Américains. Hier on estimait que ce matin viendrait une déclaration optimiste qui ouvrira la voie à l’invitation officielle du Premier ministre Netanyahu et du président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen, à un sommet dans le cadre de l’assemblée générale des Nations-Unies. Ce sommet se tiendra le 23 ou 24 septembre à New York en présence du président américain, Barack Obama.
Selon un officiel américain impliqué dans les négociations, dans le cadre de l’accord qui se profile, les Etats-Unis permettront d’achever 2 500 logements dont la construction a déjà été entamée dans les colonies tout en réclamant d’Israël de cesser la démolition de maisons palestiniennes à Jérusalem-est.
Le dialogue entre les Etats-Unis et Israël se poursuivra la semaine prochaine, lors de la visite de l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell. Me Yitzhak Molho et le général Mike Herzog, les deux émissaires du Premier ministre ont eu depuis avant-hier des rencontres préparatoires avec M. Mitchell à Washington. Des responsables américains ont toutefois souligné que les ententes ne seront finalisées que lors de la rencontre prévue entre le président Obama et le Premier ministre Netanyahu lors de l’assemblée générale de l’ONU, à la fin du mois.
Des responsables américains ont indiqué que le sommet tripartite Obama, Netanyahu, Abou Mazen, sera un événement modeste et sans déclarations spectaculaires. Selon des sources américaines, en Israël on propose que le lancement des pourparlers se fasse en Russie afin de mobiliser Moscou dans la lutte contre le nucléaire iranien.
De hauts responsables du ministère américain des Affaires étrangères affirment qu’il ne faut pas s’attendre, lors du sommet, au lancement solennel d’un nouveau plan de paix par le président Obama. Selon eux, « il n’y aura qu’une déclaration affirmant l’intention de progresser dans le processus avec un calendrier clair ». On estime en effet que le président Obama souhaite la création de l’Etat palestinien d’ici deux ans tout au plus.
Selon des responsables politiques israéliens, le Premier ministre Netanyahu aurait accepté de geler temporairement la construction dans les colonies, pour une période de six à neuf mois. Pendant ce temps, les Etats-Unis tâcheront de mobiliser les pays arabes pour qu’ils se joignent au processus régional et leur demanderont de prendre des mesures de normalisation et des gestes envers Israël.
Après la rencontre entre George Mitchell et le Premier ministre Netanyahu, la semaine dernière à Londres, un responsable du ministère américain des Affaires étrangères avait déclaré à des journalistes : « Washington fait de gros efforts pour convaincre l’ensemble des parties de prendre des mesures significatives et historiques qui contribueront à jeter les bases d’une reprise des négociations, ce qui mènera à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël et à l’instauration d’une paix globale au Proche-Orient ».
PALESTINIEN
DESPASVERS
DESCOMPROMIS
Source :la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 3 septembre
Vers un accord sur le gel
de la construction
et un sommet tripartite
Ben Caspit et Maya Bengal
Maariv
Israël et les Etats-Unis sont proches d’un accord sur le gel de la colonisation. C’est ce qu’ont affirmé hier des responsables israéliens à la veille d’un nouveau round de pourparlers à Washington entre les émissaires Yitzhak Molho et Mike Herzog et les Américains. Hier on estimait que ce matin viendrait une déclaration optimiste qui ouvrira la voie à l’invitation officielle du Premier ministre Netanyahu et du président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen, à un sommet dans le cadre de l’assemblée générale des Nations-Unies. Ce sommet se tiendra le 23 ou 24 septembre à New York en présence du président américain, Barack Obama.
Selon un officiel américain impliqué dans les négociations, dans le cadre de l’accord qui se profile, les Etats-Unis permettront d’achever 2 500 logements dont la construction a déjà été entamée dans les colonies tout en réclamant d’Israël de cesser la démolition de maisons palestiniennes à Jérusalem-est.
Le dialogue entre les Etats-Unis et Israël se poursuivra la semaine prochaine, lors de la visite de l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell. Me Yitzhak Molho et le général Mike Herzog, les deux émissaires du Premier ministre ont eu depuis avant-hier des rencontres préparatoires avec M. Mitchell à Washington. Des responsables américains ont toutefois souligné que les ententes ne seront finalisées que lors de la rencontre prévue entre le président Obama et le Premier ministre Netanyahu lors de l’assemblée générale de l’ONU, à la fin du mois.
Des responsables américains ont indiqué que le sommet tripartite Obama, Netanyahu, Abou Mazen, sera un événement modeste et sans déclarations spectaculaires. Selon des sources américaines, en Israël on propose que le lancement des pourparlers se fasse en Russie afin de mobiliser Moscou dans la lutte contre le nucléaire iranien.
De hauts responsables du ministère américain des Affaires étrangères affirment qu’il ne faut pas s’attendre, lors du sommet, au lancement solennel d’un nouveau plan de paix par le président Obama. Selon eux, « il n’y aura qu’une déclaration affirmant l’intention de progresser dans le processus avec un calendrier clair ». On estime en effet que le président Obama souhaite la création de l’Etat palestinien d’ici deux ans tout au plus.
Selon des responsables politiques israéliens, le Premier ministre Netanyahu aurait accepté de geler temporairement la construction dans les colonies, pour une période de six à neuf mois. Pendant ce temps, les Etats-Unis tâcheront de mobiliser les pays arabes pour qu’ils se joignent au processus régional et leur demanderont de prendre des mesures de normalisation et des gestes envers Israël.
Après la rencontre entre George Mitchell et le Premier ministre Netanyahu, la semaine dernière à Londres, un responsable du ministère américain des Affaires étrangères avait déclaré à des journalistes : « Washington fait de gros efforts pour convaincre l’ensemble des parties de prendre des mesures significatives et historiques qui contribueront à jeter les bases d’une reprise des négociations, ce qui mènera à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël et à l’instauration d’une paix globale au Proche-Orient ».
INTERVIEW DE JACQUES ATTALI ACCORDEE AU QUOTIDIEN ALGERIEN "EL WATTAN" EN LIGNE SUR WWW.LAVERITEENTRENOUS.LEJDD.FR, l'AUTRE SITE DE DIASPORABLOG. ON Y REVIENDRA CE WEEK-END.
ISRAËL
CORRUPTION
Source : le site de courrier international
en ligne le 2 septembre
POLITIQUE, CORRUPTION, PRISON
Alors que le tribunal de Tel-Aviv a commencé les auditions des témoins dans le procès contre l'ancien président israélien Moshe Katzav accusé de viols et de harcèlements sexuels, l'ancien Premier ministre israélien Ehoud Olmert a été formellemnet inculpé, fin août, par le tribunal de Jérusalem pour trois affaires de corruption et de pots de vin, rapporte Yediot Aharonot.
Par ailleurs, deux anciens ministres sont désormais derrière les barreaux depuis le 1er septembre. Accusés de corruption et de détournement d'argent, l'ancien ministre de l'Economie Abraham Hirchson purgera une peine de prison de cinq ans, et l'ancien ministre de la Santé et député du Shass (droite religieuse orientale) Shlomo Benizri y restera quatre ans. A son arrivée à la prison de Maasiyahu, Benizri a été accueilli par des dizaines de partisans, dont plusieurs leaders du Shas. Pour certains d'entre eux, la condamnation de Benizri relève tout simplement du racisme que continuent à subir les Juifs orientaux en Israël.
CORRUPTION
Source : le site de courrier international
en ligne le 2 septembre
POLITIQUE, CORRUPTION, PRISON
Alors que le tribunal de Tel-Aviv a commencé les auditions des témoins dans le procès contre l'ancien président israélien Moshe Katzav accusé de viols et de harcèlements sexuels, l'ancien Premier ministre israélien Ehoud Olmert a été formellemnet inculpé, fin août, par le tribunal de Jérusalem pour trois affaires de corruption et de pots de vin, rapporte Yediot Aharonot.
Par ailleurs, deux anciens ministres sont désormais derrière les barreaux depuis le 1er septembre. Accusés de corruption et de détournement d'argent, l'ancien ministre de l'Economie Abraham Hirchson purgera une peine de prison de cinq ans, et l'ancien ministre de la Santé et député du Shass (droite religieuse orientale) Shlomo Benizri y restera quatre ans. A son arrivée à la prison de Maasiyahu, Benizri a été accueilli par des dizaines de partisans, dont plusieurs leaders du Shas. Pour certains d'entre eux, la condamnation de Benizri relève tout simplement du racisme que continuent à subir les Juifs orientaux en Israël.
RACISME
ANTISEMITISME
Source : planetecampus.com en ligne
le 3 septembre
« Rire Ensemble » : Se marrer pour lutter
Par Antoine Ginekis
Dimanche dernier, les associations SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont organisé un rassemblement sur la Place Saint-Michel. Le but ? Eclater de rire en chœur pour lancer un message populaire contre les discriminations.
Si vous passiez près de la fontaine Saint-Michel dimanche dernier, peut-être avez-vous été surpris par la vue d'une flash mob. Qu'est-ce ? Un rassemblement dans un lieu public d'une foule d'inconnus. Pendant 45 secondes, près de 150 personnes se sont ainsi retrouvées dans le quartier populaire de la capitale pour pousser un énorme éclat de rire. « C'était la première fois qu'on organisait ce type de manifestation, explique Raphaël Haddad le président de l'UEJF. L'idée était de lutter contre le racisme qui est devenu populaire par justement un évènement populaire. Les flash mob sont dans l'air du temps. Cela nous a donc paru la bonne solution. » Le succès fut en effet au rendez-vous grâce à une communication via Facebook, site par lequel l'association a l'habitude de réunir ses membres.
Mais cette petite manifestation n'est réellement destinée qu'à annoncer le grand évènement « Rire Ensemble. » Pour sa sixième édition, le grand spectacle réunit à l'Olympia quelques uns des comiques les plus bankable du moment. Ainsi, ce sont Anne Roumanoff, Michel Boujenah, Elie Semoun ou encore Anthony Kavanagh qui monteront sur scène pour dérider les zygomatiques des 2000 spectateurs attendus. Chacun viendra avec son stock de sketchs mais surtout avec un message clair et pacifique : lutter contre toutes les discriminations. « Les comiques viennent tous bénévolement », souligne Raphaël Haddad. Et bien évidemment, les recettes seront reversées à l'association « Rire Ensemble » qui soutient des projets luttant contre le racisme et l'antisémitisme. Quand rire peut s'avérer utile, il serait quand même dommage de s'en priver.
ANTISEMITISME
Source : planetecampus.com en ligne
le 3 septembre
« Rire Ensemble » : Se marrer pour lutter
Par Antoine Ginekis
Dimanche dernier, les associations SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont organisé un rassemblement sur la Place Saint-Michel. Le but ? Eclater de rire en chœur pour lancer un message populaire contre les discriminations.
Si vous passiez près de la fontaine Saint-Michel dimanche dernier, peut-être avez-vous été surpris par la vue d'une flash mob. Qu'est-ce ? Un rassemblement dans un lieu public d'une foule d'inconnus. Pendant 45 secondes, près de 150 personnes se sont ainsi retrouvées dans le quartier populaire de la capitale pour pousser un énorme éclat de rire. « C'était la première fois qu'on organisait ce type de manifestation, explique Raphaël Haddad le président de l'UEJF. L'idée était de lutter contre le racisme qui est devenu populaire par justement un évènement populaire. Les flash mob sont dans l'air du temps. Cela nous a donc paru la bonne solution. » Le succès fut en effet au rendez-vous grâce à une communication via Facebook, site par lequel l'association a l'habitude de réunir ses membres.
Mais cette petite manifestation n'est réellement destinée qu'à annoncer le grand évènement « Rire Ensemble. » Pour sa sixième édition, le grand spectacle réunit à l'Olympia quelques uns des comiques les plus bankable du moment. Ainsi, ce sont Anne Roumanoff, Michel Boujenah, Elie Semoun ou encore Anthony Kavanagh qui monteront sur scène pour dérider les zygomatiques des 2000 spectateurs attendus. Chacun viendra avec son stock de sketchs mais surtout avec un message clair et pacifique : lutter contre toutes les discriminations. « Les comiques viennent tous bénévolement », souligne Raphaël Haddad. Et bien évidemment, les recettes seront reversées à l'association « Rire Ensemble » qui soutient des projets luttant contre le racisme et l'antisémitisme. Quand rire peut s'avérer utile, il serait quand même dommage de s'en priver.
LEDESSINATEUR
HERGEETAITIL
RACISTEETANTISEMITE
Source : parismatch.com en ligne le 3 septembre
TINTIN ETAIT-IL RACISTE?
Un comptable belge d’origine congolaise s’apprête à porter plainte en France pour dénoncer le caractère raciste de la bande dessinée très controversée, «Tintin au Congo».
C’est une polémique qui a fait et fera encore parler d’elle pendant longtemps. Tintin, le jeune reporter apparu dans les années 30, serait-il raciste ? La question embarrasse forcément tant le héros de bande dessinée est plébiscité par des millions de lecteurs à travers le monde.
Cette même question a été soulevée récemment par un comptable belge d’origine congolaise. Ce dernier considère comme raciste le contenu des aventures de «Tintin au Congo», bande dessinée publiée en 1930 et a décidé de porter plainte en France afin de la faire retirer du marché. Bienvenu Mbutu Mondondo avait déjà intenté la même action en justice en Belgique en 2007. En vain.
Ce n’est pas la première fois que cet album est accusé de xénophobie. Dans les années 60, le créateur Hergé avait avoué les relents colonialistes de cette aventure mais en la replaçant dans le contexte dans laquelle elle a été écrite : le début des années 30, période de la conquête belge de l’actuelle République démocratique du Congo.
Dans cette aventure, Tintin est persuadé de la mission civilisatrice de l’Occident dans ce pays. «Il n'est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux», avait expliqué Bievenu Mbutu Mondondo lors de son dépôt de sa plainte en Belgique. Le comportement du jeune journaliste dans l’album choque forcément aujourd’hui.
Retiré d’une bibliothèque
Ainsi la Bibliothèque de Brooklyn, à New York a décidé de retirer de ses étagères les aventures du jeune reporter au Congo. «Ce n'est pas pour le public», a expliqué une libraire du rayon enfant au «New York Times». Le livre a même été mis sous clé dans la réserve à l’instar d’ouvrage comme Mein Kampf d’Adolf Hitler ou «Tropique du Capricorne» d’Henri Miller. «Le contenu est offensant pour les personnes noires» explique un autre libraire, en citant les passages où les Africains sont assimilés à des singes».
En 2007, la Commission britannique pour l'égalité raciale (CRE) avait même jugé que la vente de Tintin au Congo «dépassait l'entendement», estimant qu'il contenait «des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les «indigènes sauvages» ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles».
Les associations anti-racisme,
pas opposées à la diffusion du livre
En France, les associations ne partagent pas forcément le même point de vue. Patrick Lozès, fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) évoque cette affaire sur son blog.Dans sa forme actuelle, «Tintin au Congo» me semble offensant explique-t-il. Mais ce dernier ne souhaite pas pour autant l’interdiction de la bande dessinée : «Le plus simple, pour éviter les actions notamment judiciaires qui se préparent en coulisses contre «Tintin au Congo» serait que les éditeurs et les ayants droits acceptent d'ajouter un texte didactique sur cet album, argumente-t-il.
Un avis partagé par Richard Sesero, secrétaire général de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme (LICRA). «On ne juge pas un écrit d’il y a 78 ans avec la vision du monde que l’on a aujourd’hui. Sinon il faudrait interdire la diffusion de la moitié de la littérature mondiale qui porte atteinte à la dignité humaine. Que l’on se sente blessé en lisant «Tintin au Congo», je peux le comprendre, mais on n’est pas obligé de le lire», conclut Richard Sesero.
«Tintin au Congo» déjà retouché
Afin d’atténuer la polémique à l’époque, l’album avait déjà subi quelques retouches. Dans la première version par exemple, Tintin donnait un cours à de jeunes congolais sur «leur pays : la Belgique». Dans la version remaniée, cet épisode a été remplacé par un passage dans lequel Tintin s’était transformé en professeur de Mathématiques.
La société Moulinsart qui gère les droits de l’œuvre d’Hergé, a réagi à cette plainte et juge pour sa part «ridicules» les accusations de racisme ou de colonialisme envers Hergé : «Lire en plein XXIe siècle un album de Tintin, datant de 1931 demande un minimum d'honnêteté intellectuelle. Celle-ci nous garde de sombrer dans les anachronismes faciles et trop couramment complaisants». De par la nouvelle version de la BD publié en 1946, qui «supprime ou transforme les passages dénigrants pour les Congolais, (Hergé) faisait œuvre de pionnier dans le domaine des droits de l'Homme et du respect des populations et civilisations du globe», conclut le communiqué.
Fabien Antranik
Parismatch.com
HERGEETAITIL
RACISTEETANTISEMITE
Source : parismatch.com en ligne le 3 septembre
TINTIN ETAIT-IL RACISTE?
Un comptable belge d’origine congolaise s’apprête à porter plainte en France pour dénoncer le caractère raciste de la bande dessinée très controversée, «Tintin au Congo».
C’est une polémique qui a fait et fera encore parler d’elle pendant longtemps. Tintin, le jeune reporter apparu dans les années 30, serait-il raciste ? La question embarrasse forcément tant le héros de bande dessinée est plébiscité par des millions de lecteurs à travers le monde.
Cette même question a été soulevée récemment par un comptable belge d’origine congolaise. Ce dernier considère comme raciste le contenu des aventures de «Tintin au Congo», bande dessinée publiée en 1930 et a décidé de porter plainte en France afin de la faire retirer du marché. Bienvenu Mbutu Mondondo avait déjà intenté la même action en justice en Belgique en 2007. En vain.
Ce n’est pas la première fois que cet album est accusé de xénophobie. Dans les années 60, le créateur Hergé avait avoué les relents colonialistes de cette aventure mais en la replaçant dans le contexte dans laquelle elle a été écrite : le début des années 30, période de la conquête belge de l’actuelle République démocratique du Congo.
Dans cette aventure, Tintin est persuadé de la mission civilisatrice de l’Occident dans ce pays. «Il n'est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux», avait expliqué Bievenu Mbutu Mondondo lors de son dépôt de sa plainte en Belgique. Le comportement du jeune journaliste dans l’album choque forcément aujourd’hui.
Retiré d’une bibliothèque
Ainsi la Bibliothèque de Brooklyn, à New York a décidé de retirer de ses étagères les aventures du jeune reporter au Congo. «Ce n'est pas pour le public», a expliqué une libraire du rayon enfant au «New York Times». Le livre a même été mis sous clé dans la réserve à l’instar d’ouvrage comme Mein Kampf d’Adolf Hitler ou «Tropique du Capricorne» d’Henri Miller. «Le contenu est offensant pour les personnes noires» explique un autre libraire, en citant les passages où les Africains sont assimilés à des singes».
En 2007, la Commission britannique pour l'égalité raciale (CRE) avait même jugé que la vente de Tintin au Congo «dépassait l'entendement», estimant qu'il contenait «des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les «indigènes sauvages» ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles».
Les associations anti-racisme,
pas opposées à la diffusion du livre
En France, les associations ne partagent pas forcément le même point de vue. Patrick Lozès, fondateur du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) évoque cette affaire sur son blog.Dans sa forme actuelle, «Tintin au Congo» me semble offensant explique-t-il. Mais ce dernier ne souhaite pas pour autant l’interdiction de la bande dessinée : «Le plus simple, pour éviter les actions notamment judiciaires qui se préparent en coulisses contre «Tintin au Congo» serait que les éditeurs et les ayants droits acceptent d'ajouter un texte didactique sur cet album, argumente-t-il.
Un avis partagé par Richard Sesero, secrétaire général de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme (LICRA). «On ne juge pas un écrit d’il y a 78 ans avec la vision du monde que l’on a aujourd’hui. Sinon il faudrait interdire la diffusion de la moitié de la littérature mondiale qui porte atteinte à la dignité humaine. Que l’on se sente blessé en lisant «Tintin au Congo», je peux le comprendre, mais on n’est pas obligé de le lire», conclut Richard Sesero.
«Tintin au Congo» déjà retouché
Afin d’atténuer la polémique à l’époque, l’album avait déjà subi quelques retouches. Dans la première version par exemple, Tintin donnait un cours à de jeunes congolais sur «leur pays : la Belgique». Dans la version remaniée, cet épisode a été remplacé par un passage dans lequel Tintin s’était transformé en professeur de Mathématiques.
La société Moulinsart qui gère les droits de l’œuvre d’Hergé, a réagi à cette plainte et juge pour sa part «ridicules» les accusations de racisme ou de colonialisme envers Hergé : «Lire en plein XXIe siècle un album de Tintin, datant de 1931 demande un minimum d'honnêteté intellectuelle. Celle-ci nous garde de sombrer dans les anachronismes faciles et trop couramment complaisants». De par la nouvelle version de la BD publié en 1946, qui «supprime ou transforme les passages dénigrants pour les Congolais, (Hergé) faisait œuvre de pionnier dans le domaine des droits de l'Homme et du respect des populations et civilisations du globe», conclut le communiqué.
Fabien Antranik
Parismatch.com
mercredi, septembre 02, 2009
ISRAELIENS
PALESTINIENS
RENCONTRE
Source : rfi.fr en ligne le 2 septembre
Première rencontre
ministérielle israélo-palestinienne
sous Netanyahu
Le ministre palestinien de l'Economie Bassam Khouri a rencontré ce mercredi à Jérusalem le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shaloma ce mercredi. Il s'agit des premiers contacts au niveau ministériel entre Palestiniens et Israéliens depuis l'entrée en fonction du gouvernement de Benyamin Netanyahu le 31 mars dernier. Les deux hommes ont souligné que cet entretien n'avait pas d'objectif politique.
En mai dernier, l'office des Nations unies pour les affaires humanitaires estimait à plus de 600 le nombre de barrages militaires israéliens à travers toute la Cisjordanie occupée.
« Une paix économique », c'est le principe établi dès sa prise de fonction par Benyamin Netanyahu qui a été évoqué lors de cette première rencontre israélo-palestinienne au niveau ministériel depuis l'entrée en fonction du chef du gouvernement israélien.
L'Autorité palestinienne a donc accepté l'argument de l'Etat hébreu selon lequel le développement économique des territoires palestiniens favorisera la conclusion d'un accord politique. Mais cet argumentaire se heurte à la réalité sur le terrain.
En Cisjordanie même si certains d'entre eux ont été démantelés, les centaines de barrages militaires entravent largement l'activité économique à l'intérieur même du territoire palestinien. En mai dernier, l'office des Nations unies pour les affaires humanitaires estimait à plus de 600 le nombre de barrages à travers toute la Cisjordanie occupée.
Plus grave, la volonté israélienne affichée de poursuivre la colonisation constitue un obstacle au projet palestinien d'Etat indépendant et viable. Et ce n'est pas la promesse d'établir des parcs industriels communs qui suffira à convaincre les Palestiniens que le gouvernement de Benyamin Netanyahu cherche à trouver un compromis acceptable pour régler un conflit vieux de plusieurs décennies. D'autant que les projets économiques évoqués par les deux ministres ne concernent pratiquement pas la bande de Gaza, toujours contrôlée par les islamistes du Hamas.
PALESTINIENS
RENCONTRE
Source : rfi.fr en ligne le 2 septembre
Première rencontre
ministérielle israélo-palestinienne
sous Netanyahu
Le ministre palestinien de l'Economie Bassam Khouri a rencontré ce mercredi à Jérusalem le ministre israélien du Développement régional Sylvan Shaloma ce mercredi. Il s'agit des premiers contacts au niveau ministériel entre Palestiniens et Israéliens depuis l'entrée en fonction du gouvernement de Benyamin Netanyahu le 31 mars dernier. Les deux hommes ont souligné que cet entretien n'avait pas d'objectif politique.
En mai dernier, l'office des Nations unies pour les affaires humanitaires estimait à plus de 600 le nombre de barrages militaires israéliens à travers toute la Cisjordanie occupée.
« Une paix économique », c'est le principe établi dès sa prise de fonction par Benyamin Netanyahu qui a été évoqué lors de cette première rencontre israélo-palestinienne au niveau ministériel depuis l'entrée en fonction du chef du gouvernement israélien.
L'Autorité palestinienne a donc accepté l'argument de l'Etat hébreu selon lequel le développement économique des territoires palestiniens favorisera la conclusion d'un accord politique. Mais cet argumentaire se heurte à la réalité sur le terrain.
En Cisjordanie même si certains d'entre eux ont été démantelés, les centaines de barrages militaires entravent largement l'activité économique à l'intérieur même du territoire palestinien. En mai dernier, l'office des Nations unies pour les affaires humanitaires estimait à plus de 600 le nombre de barrages à travers toute la Cisjordanie occupée.
Plus grave, la volonté israélienne affichée de poursuivre la colonisation constitue un obstacle au projet palestinien d'Etat indépendant et viable. Et ce n'est pas la promesse d'établir des parcs industriels communs qui suffira à convaincre les Palestiniens que le gouvernement de Benyamin Netanyahu cherche à trouver un compromis acceptable pour régler un conflit vieux de plusieurs décennies. D'autant que les projets économiques évoqués par les deux ministres ne concernent pratiquement pas la bande de Gaza, toujours contrôlée par les islamistes du Hamas.
GUILAD
SHALIT
Source : lefigaro.fr via l'Associated Press
en ligne le 2 septembre
Intenses négociations au Caire
pour libérer le soldat Shalit
L'Allemagne, qui joue les médiateurs, a soumis un plan d'échange à Israël et au Hamas.
Le médiateur allemand, qui tente depuis plusieurs semaines d'obtenir la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit en échange de centaines de prisonniers palestiniens, multiplie les consultations au Caire. Haggai Hadas, émissaire du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Mahmoud Zahar, chef du Hamas à Gaza, ou Ahmed al-Jabari, responsable de l'aile militaire du mouvement islamiste palestinien se sont succédé dans la capitale égyptienne. Le chef politique du Hamas, Khaled Mechaal, est annoncé. En public, Israël et le Hamas ne se disent pour l'instant d'accord que sur une chose : il ne faut pas s'attendre à une «percée imminente» sur le dossier Shalit. Mais dans les coulisses, les tractations sont intenses.
Le Hamas a réaffirmé lundi qu'il ne transigerait pas sur la libération d'un millier de prisonniers palestiniens. «Elle doit intervenir en deux étapes. D'abord 450 détenus choisis par le Hamas, puis 550 autres. Il n'y aura pas d'accord sans cela», a déclaré, sur la chaîne al-Jezira, Osama al-Mzaini, l'un des négociateurs du mouvement islamiste.
Pas à «n'importe quel prix»
Selon des sources sécuritaires égyptiennes, Israël aurait avalisé le principe de l'élargissement des 450 premiers Palestiniens. Gilad Shalit pourrait ensuite être transféré au Caire, en attendant que, conformément au plan allemand, Israël accepte de faire un «geste humanitaire» en relâchant le deuxième groupe de détenus. Un mécanisme déjà utilisé avec succès lors d'un échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah libanais, sous l'égide de l'Allemagne. Mais les écueils restent nombreux. Nétanyahou n'est pas prêt à payer «n'importe quel prix» pour obtenir le retour de son soldat. Selon la presse arabe, un accord définitif buterait notamment sur le souhait de l'État hébreu de déporter vers Gaza des prisonniers originaires de Cisjordanie - ce que refusent les Palestiniens - et sur l'inclusion ou non dans l'échange du dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti.
Le Hamas, de son côté, continue à faire monter les enchères. Un journal jordanien affirmait ainsi lundi que Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste en exil à Damas, aurait promis ce week-end, lors de son passage à Amman pour les funérailles de son père, d'inclure des prisonniers d'origine jordanienne dans l'échange. Une nouvelle exigence de mauvais augure alors que Mechaal est à son tour attendu au Caire.
SHALIT
Source : lefigaro.fr via l'Associated Press
en ligne le 2 septembre
Intenses négociations au Caire
pour libérer le soldat Shalit
L'Allemagne, qui joue les médiateurs, a soumis un plan d'échange à Israël et au Hamas.
Le médiateur allemand, qui tente depuis plusieurs semaines d'obtenir la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit en échange de centaines de prisonniers palestiniens, multiplie les consultations au Caire. Haggai Hadas, émissaire du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Mahmoud Zahar, chef du Hamas à Gaza, ou Ahmed al-Jabari, responsable de l'aile militaire du mouvement islamiste palestinien se sont succédé dans la capitale égyptienne. Le chef politique du Hamas, Khaled Mechaal, est annoncé. En public, Israël et le Hamas ne se disent pour l'instant d'accord que sur une chose : il ne faut pas s'attendre à une «percée imminente» sur le dossier Shalit. Mais dans les coulisses, les tractations sont intenses.
Le Hamas a réaffirmé lundi qu'il ne transigerait pas sur la libération d'un millier de prisonniers palestiniens. «Elle doit intervenir en deux étapes. D'abord 450 détenus choisis par le Hamas, puis 550 autres. Il n'y aura pas d'accord sans cela», a déclaré, sur la chaîne al-Jezira, Osama al-Mzaini, l'un des négociateurs du mouvement islamiste.
Pas à «n'importe quel prix»
Selon des sources sécuritaires égyptiennes, Israël aurait avalisé le principe de l'élargissement des 450 premiers Palestiniens. Gilad Shalit pourrait ensuite être transféré au Caire, en attendant que, conformément au plan allemand, Israël accepte de faire un «geste humanitaire» en relâchant le deuxième groupe de détenus. Un mécanisme déjà utilisé avec succès lors d'un échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah libanais, sous l'égide de l'Allemagne. Mais les écueils restent nombreux. Nétanyahou n'est pas prêt à payer «n'importe quel prix» pour obtenir le retour de son soldat. Selon la presse arabe, un accord définitif buterait notamment sur le souhait de l'État hébreu de déporter vers Gaza des prisonniers originaires de Cisjordanie - ce que refusent les Palestiniens - et sur l'inclusion ou non dans l'échange du dirigeant du Fatah, Marwan Barghouti.
Le Hamas, de son côté, continue à faire monter les enchères. Un journal jordanien affirmait ainsi lundi que Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste en exil à Damas, aurait promis ce week-end, lors de son passage à Amman pour les funérailles de son père, d'inclure des prisonniers d'origine jordanienne dans l'échange. Une nouvelle exigence de mauvais augure alors que Mechaal est à son tour attendu au Caire.
LARENTREE
SCOLAIRE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 1er septembre
MOT D'ORDRE
DE LA RENTREE SCOLAIRE :
" TOLERANCE ZERO".
par
Mati Ben Avraham
Faire à nouveau du système éducatif
la priorité des priorités.
“La rentrée scolaire 2009, dans l’enseignement public, est placée sous un double signe : la lutte contre la violence et le retour à l’excellence.”
Un peu plus de 1 million 600000 élèves ont pris, ce matin, le chemin de l’école. Pour 136605 d’entre-eux, ce sera une grande première. Les écoles publiques laïques accueilleront 604 186 élèves, celles du secteur publique religieux 201 094 tandis que 218 665 fréquenteront les réseaux éducatifs de l’orthodoxie religieuse et 46 727 les écoles talmudiques. Dans l’enseignement publique, les matières obligatoires, soit les mathématiques, la Bible hébraïque, l’histoire, la grammaire, la littérature, l’instruction civique et, dans le primaire, la géographie, seront dispensées par quelques 120 000 enseignants.
Ce bref tableau témoigne de la complexité du système éducatif israélien, où tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Ainsi, par exemple, les réseaux scolaires de l’orthodoxie religieuse, financés sur deniers publiques, n’en sont pas moins indépendants, n’appliquant pas les programmes scolaires du ministère de l’Education nationale.
Le secteur arabe israélien bénéficie, lui, d’arrangements propres à lui conserver sa spécificité. Tout comme, d’ailleurs, l’enseignement public religieux qui, s’il épouse les grandes lignes du programme général, met en exergue les matières relevant de la tradition religieuse juive.
Cet enseignement éclaté est périodiquement remis en question dans la mesure où, disent les spécialistes, il agit comme un anticoagulant en matière d’intégration sociale.
C’est là un débat de société qui n’affecte pas cependant directement la rentrée 2009 placée elle sous un double signe, en ce qui concerne l’enseignement public : la lutte contre la violence d’une part et, d’autre part, un retour à l’excellence.
Le nouveau ministre de l’Education nationale, Guidon Saar, l’a dit sans ménagements : fin à l’autorité bafouée des enseignants, à la frilosité des chefs d’établissements, l’année scolaire 2009/2010 sera celle de la ” tolérance zéro”. Il ancre ainsi l’Education nationale, aux côtés de la Justice et de la Police, dans la lutte contre la violence qui affecte la société israélienne et qui, au mois d’août en particulier, a dépassé toutes normes.
Il a déclaré aussi vouloir faire de l’obligation de résultats un impératif. Une intention louable tant il est vrai que l’éducation publique, principalement laïque, est en crise, depuis de nombreuses années. Reste à savoir si le ministre dispose des moyens de son ambition. Certes, une enveloppe budgétaire de 31 milliards de shekels (grosso modo, 5,4 shekels = 1 euro), utilisée de manière à supprimer les nombreuses poches de gaspillage, devrait permettre d’impulser une nouvelle dynamique.
Cependant, celle-ci risque fort de n’être que passagère si elle ne s’appuie pas sur une politique budgétaire à long terme, à la manière de celle initiée par le 1er ministre Ytzhak Rabin à partir de 1992, mais qui a été délaissée par ses successeurs. Le mot d’ordre, alors, était : un ordinateur par élève! On est très loin du compte…
Etant donné que depuis le temps des fables, nul ne transforme plus une citrouille en carrosse d’un coup de baguette, il va falloir à Guidon Saar d’endosser pour de bon son costume de ministre de l’Education nationale et se coltiner avec ses collègues au gouvernement pour faire à nouveau du système éducatif la priorité des priorités. La sécurité de l’Etat d’Israël n’est pas seulement une affaire de canons, mais de matière grise.
SCOLAIRE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 1er septembre
MOT D'ORDRE
DE LA RENTREE SCOLAIRE :
" TOLERANCE ZERO".
par
Mati Ben Avraham
Faire à nouveau du système éducatif
la priorité des priorités.
“La rentrée scolaire 2009, dans l’enseignement public, est placée sous un double signe : la lutte contre la violence et le retour à l’excellence.”
Un peu plus de 1 million 600000 élèves ont pris, ce matin, le chemin de l’école. Pour 136605 d’entre-eux, ce sera une grande première. Les écoles publiques laïques accueilleront 604 186 élèves, celles du secteur publique religieux 201 094 tandis que 218 665 fréquenteront les réseaux éducatifs de l’orthodoxie religieuse et 46 727 les écoles talmudiques. Dans l’enseignement publique, les matières obligatoires, soit les mathématiques, la Bible hébraïque, l’histoire, la grammaire, la littérature, l’instruction civique et, dans le primaire, la géographie, seront dispensées par quelques 120 000 enseignants.
Ce bref tableau témoigne de la complexité du système éducatif israélien, où tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Ainsi, par exemple, les réseaux scolaires de l’orthodoxie religieuse, financés sur deniers publiques, n’en sont pas moins indépendants, n’appliquant pas les programmes scolaires du ministère de l’Education nationale.
Le secteur arabe israélien bénéficie, lui, d’arrangements propres à lui conserver sa spécificité. Tout comme, d’ailleurs, l’enseignement public religieux qui, s’il épouse les grandes lignes du programme général, met en exergue les matières relevant de la tradition religieuse juive.
Cet enseignement éclaté est périodiquement remis en question dans la mesure où, disent les spécialistes, il agit comme un anticoagulant en matière d’intégration sociale.
C’est là un débat de société qui n’affecte pas cependant directement la rentrée 2009 placée elle sous un double signe, en ce qui concerne l’enseignement public : la lutte contre la violence d’une part et, d’autre part, un retour à l’excellence.
Le nouveau ministre de l’Education nationale, Guidon Saar, l’a dit sans ménagements : fin à l’autorité bafouée des enseignants, à la frilosité des chefs d’établissements, l’année scolaire 2009/2010 sera celle de la ” tolérance zéro”. Il ancre ainsi l’Education nationale, aux côtés de la Justice et de la Police, dans la lutte contre la violence qui affecte la société israélienne et qui, au mois d’août en particulier, a dépassé toutes normes.
Il a déclaré aussi vouloir faire de l’obligation de résultats un impératif. Une intention louable tant il est vrai que l’éducation publique, principalement laïque, est en crise, depuis de nombreuses années. Reste à savoir si le ministre dispose des moyens de son ambition. Certes, une enveloppe budgétaire de 31 milliards de shekels (grosso modo, 5,4 shekels = 1 euro), utilisée de manière à supprimer les nombreuses poches de gaspillage, devrait permettre d’impulser une nouvelle dynamique.
Cependant, celle-ci risque fort de n’être que passagère si elle ne s’appuie pas sur une politique budgétaire à long terme, à la manière de celle initiée par le 1er ministre Ytzhak Rabin à partir de 1992, mais qui a été délaissée par ses successeurs. Le mot d’ordre, alors, était : un ordinateur par élève! On est très loin du compte…
Etant donné que depuis le temps des fables, nul ne transforme plus une citrouille en carrosse d’un coup de baguette, il va falloir à Guidon Saar d’endosser pour de bon son costume de ministre de l’Education nationale et se coltiner avec ses collègues au gouvernement pour faire à nouveau du système éducatif la priorité des priorités. La sécurité de l’Etat d’Israël n’est pas seulement une affaire de canons, mais de matière grise.
ISRAËL
CORRUPTION
SUITE
Source : lemonde.fren ligne le 1er septembre
Deux anciens ministres israéliens
en prison pour corruption
Deux anciens ministres israéliens ont été écroués, mardi 1er septembre, pour purger des peines de prison pour corruption, a annoncé l'Autorité pénitentiaire.
Avraham Hirshson, ancien ministre des finances, avait été condamné en juin par un tribunal de Tel-Aviv à cinq ans et cinq mois de prison ferme pour avoir détourné à son profit 1 million de dollars entre 1998 et 2005. Il avait été ministre entre 2006 et 2007 dans le gouvernement de l'ex-premier ministre Ehoud Olmert, qui doit lui-même répondre devant la justice de trois chefs d'inculpation de corruption retenus contre lui dimanche.
Shlomo Benizri, ancien ministre de la santé et du travail et figure éminente du parti ultra-orthodoxe séfarade Shass, a lui été condamné, également en juin, à quatre ans de prison ferme pour corruption, fraude et entrave à la justice. Il avait été ministre de la santé en 1999-2000 puis du travail en 2001-2003.
Leur incarcération intervient le jour de la reprise du procès pour viol et harcèlement sexuel de l'ex-président de l'Etat hébreu Moshé Katsav, qui avait démissionné de ses fonctions de chef de l'Etat en juin 2007 en raison des soupçons pesant sur lui.
CORRUPTION
SUITE
Source : lemonde.fren ligne le 1er septembre
Deux anciens ministres israéliens
en prison pour corruption
Deux anciens ministres israéliens ont été écroués, mardi 1er septembre, pour purger des peines de prison pour corruption, a annoncé l'Autorité pénitentiaire.
Avraham Hirshson, ancien ministre des finances, avait été condamné en juin par un tribunal de Tel-Aviv à cinq ans et cinq mois de prison ferme pour avoir détourné à son profit 1 million de dollars entre 1998 et 2005. Il avait été ministre entre 2006 et 2007 dans le gouvernement de l'ex-premier ministre Ehoud Olmert, qui doit lui-même répondre devant la justice de trois chefs d'inculpation de corruption retenus contre lui dimanche.
Shlomo Benizri, ancien ministre de la santé et du travail et figure éminente du parti ultra-orthodoxe séfarade Shass, a lui été condamné, également en juin, à quatre ans de prison ferme pour corruption, fraude et entrave à la justice. Il avait été ministre de la santé en 1999-2000 puis du travail en 2001-2003.
Leur incarcération intervient le jour de la reprise du procès pour viol et harcèlement sexuel de l'ex-président de l'Etat hébreu Moshé Katsav, qui avait démissionné de ses fonctions de chef de l'Etat en juin 2007 en raison des soupçons pesant sur lui.
LEPLANDEPAIX
DEBARAKOBAMA
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 1er septembre
Un accord de paix dans deux ans
Barak Ravid
Haaretz
Les Etats-Unis souhaitent pouvoir annoncer la reprise des négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne lors d’un sommet tripartite auquel participeront le Président Barack Obama, le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Ce sommet devrait avoir lieu en marge de l’assemblée générale de l’ONU qui débutera le 23 septembre prochain. En outre, les Américains aimeraient limiter à deux ans la durée des négociations à l’issue desquelles un accord de paix sera conclu.
La semaine dernière, après la rencontre à Londres du Premier ministre Binyamin Netanyahu et de l’émissaire américain George Mitchell, ce dernier a informé plusieurs ministres européens des Affaires étrangères de ses échanges avec Israël. Des responsables de la Maison Blanche ont également organisé un briefing à l’intention de plusieurs ambassadeurs européens, au cours duquel ils ont passé en revue le plan américain pour la promotion de la paix au Proche-Orient.
Des diplomates européens et des officiels israéliens de haut rang ont indiqué au Haaretz que selon George Mitchell et les officiels de la Maison blanche, le président Obama « n’a pas de nouveau plan de paix » mais plutôt un modèle diplomatique différent de celui du « processus d’Annapolis » et qui est fondé sur les points suivants :
Les négociations et leur avancée se baseront sur les grandes lignes de la feuille de route ; un calendrier de deux ans pour l’achèvement des négociations sera fixé ; Contrairement au processus d’Annapolis, où les négociations se déroulaient uniquement entre Israël et les Palestiniens, les Etats-Unis se contentant d’être informés, les Américains projettent cette fois-ci de jouer un rôle actif dans les pourparlers et de « s’asseoir autour de la table de négociation ».
De plus, les responsables américains ont fait part de leur volonté de réunir, une fois les pourparlers repris, une conférence internationale de paix et ce, avant fin 2009. Ils n’ont pas précisé le lieu de cette conférence mais des diplomates européens et des officiels israéliens indiquent que Moscou a un avantage puisque les membres du Quartette dont les Etats-Unis se sont déjà engagés auprès des Russes à organiser une conférence là-bas.
Une autre destination possible est la ville de Paris. Le Président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue égyptien, Hosni Moubarak, ont proposé à Obama de tenir la conférence à Paris dans le cadre d’une réunion de l’Union pour la Méditerranée dont les deux pays assurent la coprésidence. M. Sarkozy a fait part de cette proposition à MM. Netanyahu et à Abbas.
Les officiels de la Maison Blanche ont informé les diplomates européens que dans les semaines à venir, peut-être même avant l’assemblée de l’ONU, les Etats-Unis annonceront la conclusion d’un accord concernant la mis en place de « mesures de confiance », élaboré de concert avec toutes les parties au Proche-Orient, afin de permettre la relance des négociations israélo-palestiniennes. « Nous n’avons pas obtenu cent pour cent de ce que nous avons voulu d’Israël et des pays arabes mais nous avons obtenu suffisamment pour reprendre les négociations », ont indiqué les responsables américains aux diplomates européens.
Dans le cadre de cet accord, Israël acceptera un gel provisoire et partiel de la construction dans les colonies. Les officiels américains n’ont pas précisé la durée de ce gel mais ont indiqué que la question de la durée sera finalisée lors de la prochaine rencontre avec l’équipe israélienne de négociations.
D’autre part, les officiels américains ont déclaré avoir obtenu une série de gestes de normalisation des pays arabes envers Israël, mais ont refusé de préciser les gestes qu’effectuera chaque pays. Ils se sont contentés d’indiquer que l’Arabie saoudite n’a pas voulu faire de gestes envers Israël, mais uniquement en faveur de l’Autorité palestinienne, à qui elle transférera plusieurs centaines de millions de dollars.
Un diplomate européen au fait de l’entretien entre George Mitchell et un des ministres européens des Affaires étrangères indique que dans le cadre des gestes attendus de la part des pays arabes, le Qatar ouvrira une représentation israélienne à Doha et plusieurs pays arabes instaureront des vols directs d’Israël et autoriseront les avions israéliens à survoler leur territoire. Enfin, certains pays du Golfe persique octroieront des visas à des touristes et des hommes d’affaires israéliens./.
DEBARAKOBAMA
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 1er septembre
Un accord de paix dans deux ans
Barak Ravid
Haaretz
Les Etats-Unis souhaitent pouvoir annoncer la reprise des négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne lors d’un sommet tripartite auquel participeront le Président Barack Obama, le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Ce sommet devrait avoir lieu en marge de l’assemblée générale de l’ONU qui débutera le 23 septembre prochain. En outre, les Américains aimeraient limiter à deux ans la durée des négociations à l’issue desquelles un accord de paix sera conclu.
La semaine dernière, après la rencontre à Londres du Premier ministre Binyamin Netanyahu et de l’émissaire américain George Mitchell, ce dernier a informé plusieurs ministres européens des Affaires étrangères de ses échanges avec Israël. Des responsables de la Maison Blanche ont également organisé un briefing à l’intention de plusieurs ambassadeurs européens, au cours duquel ils ont passé en revue le plan américain pour la promotion de la paix au Proche-Orient.
Des diplomates européens et des officiels israéliens de haut rang ont indiqué au Haaretz que selon George Mitchell et les officiels de la Maison blanche, le président Obama « n’a pas de nouveau plan de paix » mais plutôt un modèle diplomatique différent de celui du « processus d’Annapolis » et qui est fondé sur les points suivants :
Les négociations et leur avancée se baseront sur les grandes lignes de la feuille de route ; un calendrier de deux ans pour l’achèvement des négociations sera fixé ; Contrairement au processus d’Annapolis, où les négociations se déroulaient uniquement entre Israël et les Palestiniens, les Etats-Unis se contentant d’être informés, les Américains projettent cette fois-ci de jouer un rôle actif dans les pourparlers et de « s’asseoir autour de la table de négociation ».
De plus, les responsables américains ont fait part de leur volonté de réunir, une fois les pourparlers repris, une conférence internationale de paix et ce, avant fin 2009. Ils n’ont pas précisé le lieu de cette conférence mais des diplomates européens et des officiels israéliens indiquent que Moscou a un avantage puisque les membres du Quartette dont les Etats-Unis se sont déjà engagés auprès des Russes à organiser une conférence là-bas.
Une autre destination possible est la ville de Paris. Le Président français, Nicolas Sarkozy, et son homologue égyptien, Hosni Moubarak, ont proposé à Obama de tenir la conférence à Paris dans le cadre d’une réunion de l’Union pour la Méditerranée dont les deux pays assurent la coprésidence. M. Sarkozy a fait part de cette proposition à MM. Netanyahu et à Abbas.
Les officiels de la Maison Blanche ont informé les diplomates européens que dans les semaines à venir, peut-être même avant l’assemblée de l’ONU, les Etats-Unis annonceront la conclusion d’un accord concernant la mis en place de « mesures de confiance », élaboré de concert avec toutes les parties au Proche-Orient, afin de permettre la relance des négociations israélo-palestiniennes. « Nous n’avons pas obtenu cent pour cent de ce que nous avons voulu d’Israël et des pays arabes mais nous avons obtenu suffisamment pour reprendre les négociations », ont indiqué les responsables américains aux diplomates européens.
Dans le cadre de cet accord, Israël acceptera un gel provisoire et partiel de la construction dans les colonies. Les officiels américains n’ont pas précisé la durée de ce gel mais ont indiqué que la question de la durée sera finalisée lors de la prochaine rencontre avec l’équipe israélienne de négociations.
D’autre part, les officiels américains ont déclaré avoir obtenu une série de gestes de normalisation des pays arabes envers Israël, mais ont refusé de préciser les gestes qu’effectuera chaque pays. Ils se sont contentés d’indiquer que l’Arabie saoudite n’a pas voulu faire de gestes envers Israël, mais uniquement en faveur de l’Autorité palestinienne, à qui elle transférera plusieurs centaines de millions de dollars.
Un diplomate européen au fait de l’entretien entre George Mitchell et un des ministres européens des Affaires étrangères indique que dans le cadre des gestes attendus de la part des pays arabes, le Qatar ouvrira une représentation israélienne à Doha et plusieurs pays arabes instaureront des vols directs d’Israël et autoriseront les avions israéliens à survoler leur territoire. Enfin, certains pays du Golfe persique octroieront des visas à des touristes et des hommes d’affaires israéliens./.
mardi, septembre 01, 2009
LAREVUERELIGIEUSE
"KOUNTRASS"SENPREND
AUXMISSIONNAIRES
EVANGELISTES
Source : kipa-apic.com en
ligne le 1er septembre
Paris:
Selon le magazine juif "Kountrass",
les sectes missionnaires étendent
leurs tentacules
"Les chrétiens ont été
nos pires ennemis depuis 2000 ans !"
Selon "Kountrass", "les sectes missionnaires étendent leurs tentacules en Israël". Citant Daniel Assor, un militant orthodoxe "très actif et efficace dans la lutte contre les missionnaires", le magazine juif orthodoxe francophone dénonce dans sa dernière édition la présence dans l’Etat juif de nombreuses sectes évangélistes et des "Juifs pour Jésus", qu’Assor qualifie de "renégats".
Entraîné lui-même dans sa jeunesse à devenir un missionnaire avant de "faire Téchouva", c’est-à-dire pour un juif de "retourner à Dieu", Daniel Assor affirme avoir connu de l’intérieur l’organisation des missionnaires. "Je sais combien ils sont dangereux aujourd’hui. Il faut savoir que lors d’un récent congrès international de missionnaires à Berlin, ceux-ci ont officiellement décidé de s’attaquer en priorité au peuple juif. Les missionnaires sont convaincus que la fin des temps est proche et …
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Les textes Apic peuvent être obtenu par abonnement.
"KOUNTRASS"SENPREND
AUXMISSIONNAIRES
EVANGELISTES
Source : kipa-apic.com en
ligne le 1er septembre
Paris:
Selon le magazine juif "Kountrass",
les sectes missionnaires étendent
leurs tentacules
"Les chrétiens ont été
nos pires ennemis depuis 2000 ans !"
Selon "Kountrass", "les sectes missionnaires étendent leurs tentacules en Israël". Citant Daniel Assor, un militant orthodoxe "très actif et efficace dans la lutte contre les missionnaires", le magazine juif orthodoxe francophone dénonce dans sa dernière édition la présence dans l’Etat juif de nombreuses sectes évangélistes et des "Juifs pour Jésus", qu’Assor qualifie de "renégats".
Entraîné lui-même dans sa jeunesse à devenir un missionnaire avant de "faire Téchouva", c’est-à-dire pour un juif de "retourner à Dieu", Daniel Assor affirme avoir connu de l’intérieur l’organisation des missionnaires. "Je sais combien ils sont dangereux aujourd’hui. Il faut savoir que lors d’un récent congrès international de missionnaires à Berlin, ceux-ci ont officiellement décidé de s’attaquer en priorité au peuple juif. Les missionnaires sont convaincus que la fin des temps est proche et …
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Les textes Apic peuvent être obtenu par abonnement.
MADONNA
ENISRAËL
VISITEAGITEE
Source : lesquotidiennes.com en ligne
le 1er septembre à 9h 33
sur Diasporablog à 10h 44
Madonna, Jesus et la Kabbale bling-bling
La Madonne multiplie les signes religieux. Un nouvel amant du nom de Jesus et une visite médiatisée au mur des Lamentations. En Israel, la star s'est faite huée. Nouvelle provocation ou mythe à bout de souffle?
Madonna, il est vrai, n'a jamais prôné l'orthodoxie. Celle qui a emprunté son nom à la Vierge Marie affiche sans tabou sa dernière conquête avec Jesus Luz, de quelques années l'aîné de Lourdes, sa fille. Le Vatican, n'a pas souhaité, pour l'heure, commenté les photos très hot de la blonde et du brun parues sur W Magazine.
Mais les chapelles ne sont pas son fort. A peine débarquée en Israel, Madonna multiplie les provocations religieuses. Une visite nocturne au mur des Lamentations pour celle qui a pris en 2004 le prénom hébreu d'Esther. L'adepte de la Kabbale bling-bling, celle qui fait florès sur la côte Ouest, s'est d'ailleurs faite huée pour sa sortie religieuse, car il s'agit d'une démarche quasi sacrilège, du point de vue du judaïsme orthodoxe, Madonna n'étant pas convertie au judaïsme.
Madonna devrait encore participer à un symposium sur la mystique juive en compagnie de deux de ses amis, l'acteur Ashton Kutcher et l'actrice Demi Moore. Le chanteur Justin Timberlake pourrait se joindre à ce groupe. Quoi d'autres? Une rencontre avec l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Et une autre avec le premier ministre Benjamin Netanyahu.
La material Girl en Terre Sainte, c'est tout un programme! Et la musique dans tout ça? Une bagatelle! Deux concerts sont prévus à Tel-Aviv. Mais à quoi bon pousser la chansonnette? Vue le battage médiatique de Madonna en Israel, la messe est dite.
ENISRAËL
VISITEAGITEE
Source : lesquotidiennes.com en ligne
le 1er septembre à 9h 33
sur Diasporablog à 10h 44
Madonna, Jesus et la Kabbale bling-bling
La Madonne multiplie les signes religieux. Un nouvel amant du nom de Jesus et une visite médiatisée au mur des Lamentations. En Israel, la star s'est faite huée. Nouvelle provocation ou mythe à bout de souffle?
Madonna, il est vrai, n'a jamais prôné l'orthodoxie. Celle qui a emprunté son nom à la Vierge Marie affiche sans tabou sa dernière conquête avec Jesus Luz, de quelques années l'aîné de Lourdes, sa fille. Le Vatican, n'a pas souhaité, pour l'heure, commenté les photos très hot de la blonde et du brun parues sur W Magazine.
Mais les chapelles ne sont pas son fort. A peine débarquée en Israel, Madonna multiplie les provocations religieuses. Une visite nocturne au mur des Lamentations pour celle qui a pris en 2004 le prénom hébreu d'Esther. L'adepte de la Kabbale bling-bling, celle qui fait florès sur la côte Ouest, s'est d'ailleurs faite huée pour sa sortie religieuse, car il s'agit d'une démarche quasi sacrilège, du point de vue du judaïsme orthodoxe, Madonna n'étant pas convertie au judaïsme.
Madonna devrait encore participer à un symposium sur la mystique juive en compagnie de deux de ses amis, l'acteur Ashton Kutcher et l'actrice Demi Moore. Le chanteur Justin Timberlake pourrait se joindre à ce groupe. Quoi d'autres? Une rencontre avec l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Et une autre avec le premier ministre Benjamin Netanyahu.
La material Girl en Terre Sainte, c'est tout un programme! Et la musique dans tout ça? Une bagatelle! Deux concerts sont prévus à Tel-Aviv. Mais à quoi bon pousser la chansonnette? Vue le battage médiatique de Madonna en Israel, la messe est dite.

JAZZ
ALAFÊTE
Source : la newsletter d'evene.fr diffusée
le 1er septembre
ALAFÊTE
Source : la newsletter d'evene.fr diffusée
le 1er septembre
YAËL NAÏM
au
Jazz à la Villette
[Musique - Jazz, Soul & Funk]
Du 1 Septembre 2009 au 13 Septembre 2009
L'édition 2009 de Jazz à la Villette promet une nouvelle fois un voyage éclectique au coeur de la musique. Entre croisement des genres et des origines, le festival accueille cette année encore une multitude d'artistes, de Yael Naim à Ornette Coleman, en passant par le duo Amadou & Mariam. A noter aussi une nouveauté au programme, une sélection de concerts dédiés aux très jeunes mélomanes, tandis que les MK2 Quai de Seine et Quai de Loire proposent une rétrospective de comédies musicales.
Cité de la musique,
221 avenue Jean Jaurès,
75019 Paris
Renseignements et réservations :
01.44.84.44.84
Du 1 Septembre 2009 au 13 Septembre 2009
L'édition 2009 de Jazz à la Villette promet une nouvelle fois un voyage éclectique au coeur de la musique. Entre croisement des genres et des origines, le festival accueille cette année encore une multitude d'artistes, de Yael Naim à Ornette Coleman, en passant par le duo Amadou & Mariam. A noter aussi une nouveauté au programme, une sélection de concerts dédiés aux très jeunes mélomanes, tandis que les MK2 Quai de Seine et Quai de Loire proposent une rétrospective de comédies musicales.
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221 avenue Jean Jaurès,
75019 Paris
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