"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, février 29, 2012

INTERVIEW
DEMARINELEPEN
SUREUROPE1


Mercredi 29 février 2012
à 8h 17


VIVE POLEMIQUE
ENTRE MARINE LE PEN
ET LE GRAND RABBIN DE FRANCE





"Le second tour est encore ouvert" par Europe1fr
VIVEPOLEMIQUE
ENTRE
LEGRANDRABBINDEFRANCE
ETMARINELEPEN


INFO
DIASPORABLOG


Ce matin, invitée de la matinale d'Europe 1, interviewée par Jean-Pierre Elkabach, Marine Le Pen, candidate du Front National à l'élection présidentielle 2012, s'est montrée fort hostile aux propos de Gilles Berhneim, Grand Rabbin de France appelant, dans son livre à paraître : "N'oublions pas de penser" (Editions Stock), les Juifs de France à ne pas voter Marine Le Pen.

"C'est scandaleux! C'est choquant" a-t-elle rétorqué. Répondant à la question suivante de son interlocuteur, elle ajoute "le Grand Rabbin de France ne représente pas les Juifs citoyens de ce pays". "Le Grand Rabbin de France devrait rester dans sa fonction et pas s'immiscer dans la politique".


Bernard Koch
LEXTRÊMEDROITE
AVISAGEOUVERT
OULANTISEMITISME
OUBLIE
DELACOMMUNAUTEJUIVE

Source : tf1.fr en ligne le 29 février 2012
à 8h 08
sur Diasporablog à 8h 43



Montebourg et Pulvar pris à partie
sur fond d'injures antisémites



Le député socialiste et sa compagne journaliste ont été pris à partie mardi soir à Paris par une quinzaine d'individus scandant des slogans d'extrême-droite, a rapporté Audrey Pulvar sur Twitter, en annonçant un dépôt de plainte. Interpellée sur ces faits,
Marine Le Pen condamne.

Le récit de l'agression dont ont été victimes le député socialiste Arnaud Montebourg et sa compagne Audrey Pulvar a été fait par la journaliste dès mardi soir sur son compte Twitter. "Rentrant à pied avec mon compagnon, nous avons été pris à partie par une quinzaine d'individus. Aux cris de : la France aux Français et autres Le Pen président. Nous avons essuyé des jets de verres qui se sont brisés dans notre dos", écrit-elle. "On sortait d'un resto ils étaient devant un bar", précise-t-elle, ajoutant que ces individus ont aussi scandé "juden, juden, juden..." ("juifs" en allemand) ou "Jean-Marie nous a donné la permission de minuit pour chasser les youpins de Paris".

"Mme Le Pen, cautionnez-vous ?", a écrit encore Audrey Pulvar, interpellant la candidate du Front National à la présidentielle. Laquelle a réagi quelques heures plus tard en soulignant qu'elle "condamne, bien entendu". "Nous avons porté plainte. Bien sûr. Comment laisser (sans) suite de telles insultes ?", a ajouté la journaliste de France Inter.

"Je trouve cela effrayant"

Un récit corroboré par Arnaud Montebourg, qui, joint mardi soir, indiquait simplement : "Je confirme. Nous sommes ensemble (avec Audrey Pulvar) avec la police pour dépôt de plainte". La journaliste a précisé par la suite que l'incident avait duré "quelques minutes". "Je n'ai pas été blessée, mais je trouve cela effrayant que des gens se mettent à hurler dans la rue qu'ils vont chasser des youpins, cela fait froid dans le dos, d'autant qu'ils étaient jeunes", a-t-elle expliqué mercredi matin.

Sur Twitter, le récit a rapidement suscité des réactions. "Inadmissible, ça prouve qu'il faut combattre sans relâche le FN qui tente d'avancer masqué, ce soir il montre son vrai visage", a posté le député PS Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée. "Solidarité totale avec A. Montebourg et A. Pulvar lâchement agressés. Le vrai visage hideux de l'extrême droite", a renchéri le numéro deux du PS Harlem Désir, ancien président de SOS Racisme. Avant l'arrivée, mercredi matin, de communiqués officiels de condamnation : l'UEJF (Union des étudiants juifs de France) a fait savoir qu'elle "condamne ces actes avec la plus grande fermeté, et rappelle l'importance de la mobilisation contre la banalisation des idées d'extrême droite". Le porte-parole d'Eva Joly a évoqué pour sa part une agression "intolérable".

mardi, février 28, 2012

SYRIE
LESBLINDES
DELATERREUR
AUXPORTESDEHOMS

Source : lefigaro.fr en ligne le 28 février 2012
à 21h 47
sur Diasporablog



Les blindés d'Assad à l'assaut de Homs


Par
Adrien Jaulmes



Sur les quatre journalistes pris au piège des combats, seul le Britannique Paul Conroy a gagné le Liban.

Pris au piège des combats avec ses compagnons depuis plus d'une semaine, le photographe britannique Paul Conroy a réussi à quitter Homs encerclée et pilonnée par l'armée syrienne, pour arriver mardi matin à Beyrouth.

Utilisant les périlleuses voies clandestines par lesquelles la poignée de reporters étaient entrés dans la ville, le photographe du Sunday Times a pu passer la frontière libanaise sain et sauf. Il a été pris en charge par l'ambassade de Grande-Bretagne à Beyrouth. Mais l'incertitude demeurait mardi soir quant au sort de ses trois compagnons: notre collaboratrice Édith Bouvier et son photographe William Daniels, ainsi que le journaliste espagnol d'El Mundo, Javier Espinosa.

Paul Conroy, 47 ans, avait été blessé dans le bombardement qui avait tué le 22 février dernier Marie Colvin, journaliste américaine au Sunday Times, et le photoreporter français Rémi Ochlik. Édith Bouvier avait elle aussi été blessée dans les mêmes circonstances.

La nouvelle de l'arrivée de Paul Conroy à Beyrouth a été suivie, tout au long de la journée de mardi, par un flot d'informations contradictoires, relayées et amplifiées par les médias et les réseaux sociaux. La sortie du photographe britannique a laissé espérer que les autres journalistes aient pu employer la même voie. Dans l'après-midi, diverses sources, notamment libanaises, ont ainsi annoncé qu'Édith Bouvier et ses compagnons avaient réussi à gagner eux aussi le Liban. Reprises jusqu'au plus haut niveau de l'État en France, ces informations restaient mardi soir non confirmées sur le terrain. Outre l'état de santé d'Édith, blessée à la jambe, la sortie de la ville encerclée, pilonnée par l'artillerie syrienne et soumise aux tirs des snipers, est aussi risquée que difficile.

Plusieurs tentatives d'évacuer les blessés, menées conjointement par la Croix-Rouge internationale et le Croissant-Rouge syrien, ont été faites ces derniers jours. Elles ont jusqu'ici échoué, même si des ambulances sont arrivées à deux reprises, selon les sources médicales, à proximité du quartier de Baba Amr. La méfiance des insurgés à l'égard d'une opération montée depuis Damas avec le feu vert des autorités syriennes pourrait expliquer en partie l'échec de ces tentatives. Le siège de la ville ne facilite pas, en tout cas, l'extraction des reporters, ni celle des nombreux blessés syriens qui se trouvent aussi dans Homs. Selon les opposants syriens, Paul Conroy et le groupe de volontaires syriens qui a organisé son exfiltration auraient été pris sous de violents tirs d'artillerie alors qu'ils quittaient Homs. Trois des insurgés auraient été tués par ces bombardements.

Depuis Baba Amr, dernier bastion du soulèvement à Homs, et où se trouveraient encore les journalistes pris au piège, assiégé par les forces gouvernementales syriennes, privé d'électricité et de moyens de communication, les seules informations qui parviennent encore au monde extérieur sont des bribes décousues, distillées via Twitter ou Skype, avec quelques ordinateurs alimentés par des groupes électrogènes.
L'armée de Maher en marche

Aussi fragmentaires et invérifiables soient-elles, ces informations vont toutes dans le même sens: l'armée syrienne a resserré son étau autour du quartier et continue de pilonner sans relâche les rues et les maisons, où plusieurs milliers d'habitants se trouvent encore. Ce dispositif aurait été renforcé au cours des dernières 24 heures. Selon des membres de l'opposition syrienne dans la ville, des blindés appartenant à la 4e division de l'armée syrienne se seraient déployés depuis la nuit dernière dans les rues autour de Baba Amr. Ces blindés étaient, selon ces témoins, marqués de l'inscription «Les monstres de la 4e division», ce qui en dit long sur leur mission. Cette unité, garde prétorienne du régime, commandée par le propre frère du président syrien, Maher el-Assad, est depuis plusieurs mois le fer de lance de la répression lancée par les autorités syriennes contre le soulèvement syrien.

Si l'opération met en œuvre des moyens militaires, avec chars et artillerie lourde, le vocabulaire utilisé est trompeur. Les termes d'encerclement, de siège et d'assaut évoquent des combats, alors que l'opération de l'armée syrienne contre Homs ressemble plus à une action punitive, destinée à faire un exemple sanglant de la ville rebelle. Les pertes civiles, dont le bilan reste impossible à déterminer, ne sont à cet égard pas une conséquence d'une opération militaire, mais bel et bien le but recherché. L'ONU a reconnu mardi que le nombre des victimes de la répression syrienne était certainement beaucoup plus élevé que les 7 500 morts officiellement admis, selon Lynn Pascoe, secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires politiques.

Frapper d'horreur les autres villes soulevées afin de les décourager avait été la technique utilisée voici trente ans par le père et l'oncle de l'actuel président syrien contre Hama lors d'un soulèvement des Frères musulmans.
12ANSAPRES
LAFFAIREAL-DURA
NENFINITPAS
DEMPOISONNER
LACOMMUNAUTEJUIVE

Source : lamontagne.fr en ligne le 28 février 2012



Polémique sur un reportage à Gaza:
décision judiciaire favorable
au journaliste de France 2
Charles Enderlin




Au coeur de la polémique se trouve un reportage de Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2, et de son caméraman palestinien, Talal Abu Ramah, tourné dans la bande de Gaza le 30 septembre 2000, dans les premiers jours de la deuxième Intifada.

Plus de onze ans après un reportage controversé de France 2 sur la mort d'un enfant palestinien à Gaza, la cour de cassation dira mardi si l'accusation de "supercherie" portée contre ces images est diffamatoire ou non.


La Cour de cassation, la plus haute juridiction française, a rendu mardi une décision favorable au correspondant de France 2 en Israël, Charles Enderlin, à propos d'un reportage controversé sur la mort d'un enfant palestinien à Gaza il y a plus de onze ans.

La Cour a annulé la relaxe du directeur d'une agence de notation des médias, Philippe Karsenty, qui devra être rejugé en appel pour avoir affirmé que ce reportage avait été truqué.

Condamné pour diffamation en première instance, en 2006, Philippe Karsenty avait été relaxé en appel, en 2008. France 2 s'était pourvue en cassation.

La décision de la Cour de cassation signifie que M. Karsenty devra être à nouveau jugé par une cour d'appel. Les motivations du jugement n'étaient pas immédiatement disponibles.

Au coeur de la polémique se trouve un reportage de Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2, et de son caméraman palestinien, Talal Abu Ramah, tourné dans la bande de Gaza le 30 septembre 2000, dans les premiers jours de la deuxième Intifada.

Protégé par son père, Mohammed al-Dura, 12 ans, y perdait la vie lors d'un échange de tirs entre l'armée israélienne et des activistes palestiniens. Les images, qui firent le tour du monde, ont donné lieu à une polémique sur l'origine des tirs ayant provoqué sa mort et sur une éventuelle mise en scène.

Lassée des accusations de "bidonnage", France 2 avait attaqué en diffamation le directeur de l'agence Media Ratings, Philippe Karsenty, qui affirmait que le reportage avait été truqué. Il dénonçait "une supercherie" et une "imposture", allant jusqu'à évoquer "la fausse mort" de l'enfant.

La cour d'appel avait jugé en 2008 que les propos litigieux portaient "incontestablement atteinte à l'honneur et à la réputation des professionnels de l'information". Mais elle avait reconnu au prévenu le bénéfice de la "bonne foi" et estimé qu'il n'avait "pas dépassé les limites de la liberté d'expression". Elle ne s'était pas prononcée explicitement sur le contenu du reportage, dont les rushes avaient été visionnés à l'audience.

A l'audience du 14 février, le parquet général avait recommandé le rejet du pourvoi de France 2, considérant que la cour d'appel avait correctement motivé sa décision.
UNECOMMUNAUTE
DECITOYENSISRAELIENS
VISITENTLESCAMPS
DELHORREUR

Source : le site ejp via l'AFP en ligne
le 28 février 2012



Pologne :
Juifs et Arabes d'Israël
en voyage commun d'études
sur l'Holocauste



"Nous avons été très touchés", a réagi Galal Safadi, éducateur arabe responsable au ministère israélien de l'Education pour les activités extrascolaires pour jeunes Arabes. "Il n'est pas facile d'amener des Arabes ici, à cause de la question palestinienne", a-t-il admis.


Un groupe multiculturel de jeunes Israéliens, juifs, musulmans, chrétiens et druzes, a effectué en Pologne un tour commun d'études sur l'Holocauste, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

"Nous sommes 300 jeunes de 18 écoles à travers Israël, presque pour moitié moitié juifs et arabes, et ça marche", a indiqué à l'AFP Tamar Gal Sarai, éducatrice juive travaillant dans des écoles techniques Amal.

"Nous sommes allés à Auschwitz, Majdanek et Treblinka", sites d'anciens camps de la mort nazis allemands, dans le cadre d'un projet éducatif novateur "Nous sommes tous une tapisserie humaine vivante", a-t-elle précisé.

"Nous croyons que si on parle des valeurs universelles, chacun peut s'y retrouver et apprendre : oui, l'Holocauste était dirigé surtout contre les juifs, mais si les musulmans avaient été là, ils auraient été tués avec nous aussi", a expliqué Tamar Gal Sarai.

"Nous avons été très touchés", a réagi Galal Safadi, éducateur arabe responsable au ministère israélien de l'Education pour les activités extrascolaires pour jeunes Arabes.

"Il n'est pas facile d'amener des Arabes ici, à cause de la question palestinienne", a-t-il admis.

"Mais j'ai dit à mes étudiants que si nous avions vécu en Europe, Hitler nous aurait tués aussi parce qu'il voulait que seuls les aryens aient le contrôle du monde", a déclaré M. Safadi.

Selon lui, il y a des projets d'emmener des étudiants israéliens arabes en Pologne sur une base régulière.

"Les étudiants veulent connaître les problèmes des juifs dans l'histoire, parce que nous vivons ces problèmes en interne et nous souffrons aussi", a dit Abed Buerat, professeur d'Umm Al-Fahm, une ville du nord d'Israël, en majorité arabe musulmane.

"J'ai appris sur l'Holocauste, mais lire un livre c'est une chose et voir Auschwitz c'est complètement différent... j'ai été très choqué", a dit Mohammed, lycéen arabe israélien.

Présents en Pologne depuis au moins le Xe siècle, les juifs constituaient à la veille de la Seconde Guerre mondiale 10% de la population du pays, soit 3,2 millions de personnes.

Sur les six millions de citoyens polonais qui ont péri entre 1939 et 1945, la moitié furent des juifs tués sur l'ordre d'Adolf Hitler. Sur les six millions de juifs exterminés pendant l'Holocauste, la moitié étaient polonais.
SYRIE
LAJOURNALISTE
FRANCAISE
CIBLEDELABARBARIE
DEBACHARELASSAD
EVACUEE

Source : lexpress.fr en ligne le 28 février 2012
à 11h 23
sur Diasporablog à 11h 36


Edith Bouvier évacuée de Syrie


La journaliste française Edith Bouvier et le photographe britannique Paul Conroy sont arrivés de Syrie au Liban. Une précédente tentative pour les faire sortir de Syrie avait échoué lundi.

La journaliste française Edith Bouvier et le photographe britannique Paul Conroy sont arrivés de Syrie au Liban selon la chaîne Euronews qui cite l'opposition syrienne. La famille de Paul Conroy a confirmé l'arrivée du Photographe à Beyrouth. Le journaliste britannique aurait été évacué avec l'aide de l'opposition et de l'Armée syrienne libre, selon la BBC.

Lundi, une évacuation de Paul Conroy et Edith Bouvier avait été tentée, mais avait échoué, une source diplomatique occidentale à Damas. "Nous sommes en mesure de l'exfiltrer", mais "c'est une affaire difficile sur le terrain", disait à propos d'Edith Bouvier le ministre de la Défense Gérard Longuet sur France Info ce mardi matin.

La journaliste française et le photographe britannique, ont été blessés mercredi 22 février dans un bombardement au cours duquel sont morts l'Américaine Marie Colvin, grand reporter du Sunday Times, et le Français Rémi Ochlik, photographe à l'agence IP3 Press. Jeudi, Edith Bouvier avait demandé dans une vidéo à être évacuée après avoir été blessée à Homs
LECANDIDATQUIFAIT
DOUTER
LEPRESIDENT-CANDIDAT
AUSENEGAL

Source : la newsletter de pressafrik.com
via leparisien.fr diffusée le 28 février 2012




Sénégal :
Macky Sall,
l’homme qui fait vaciller Wade


Macky Sall a réussi l’impensable : mettre Abdoulaye Wade, 85 ans, en ballottage. Le second tour de l’élection présidentielle est prévu le 18 mars.

Dimanche soir, en apprenant les résultats très provisoires qui mettraient les deux adversaires au coude à coude (environ 30% des voix chacun), les partisans de celui que tout le monde appelle Macky jubilaient, comme si la victoire finale leur était déjà acquise. « Le peuple nous a choisis. Obliger Wade à un second tour, c’est déjà une superbe victoire », jubile Aïssata Sall, 29 ans, une lointaine parente venue de France pour participer à sa « caravane » de campagne. « Champagne pour tout le monde, même pour les musulmans », s’écrie Abou, l’un de ses conseillers, au quartier général de Macky 2012, niché dans le quartier Liberté-VI de Dakar. « On va mettre démocratiquement le Vieux dehors! » se félicite son directeur de campagne, qui avait pourtant fait celles du Gorgui (le vieux, en wolof) en 2000 et 2007.

Dans un grand concert de klaxons et de sono poussée à fond, tout le quartier commence à se rassembler, chanter et danser devant le QG dès les premières tendances connues. « Ils sont pressés de faire la fête », lâche Macky en apparaissant au balcon vers 20h30, dimanche, pour saluer ses partisans. « Un second tour est inéluctable », confie-t-il en privé. Il faudra attendre 2h30 pour qu’il mette en garde « les apprentis sorciers contre toute tentative de confiscation de cette volonté populaire ». En d’autres termes : que Wade ne tente pas de « passer en force ».

Pas de triomphalisme

Car Macky Sall, qui estime avoir gagné les « plus grands départements du Sénégal », connaît trop bien le vieux président pour ne pas faire de triomphalisme hâtif. Agé de 50 ans, et donc né après l’indépendance, Sall est en effet un enfant du Sopi (le changement, en wolof), ce mouvement qui porta en mars 2000 le libéral Wade à la tête de l’Etat en mettant fin à quarante ans de pouvoir du Parti socialiste dans le pays. Ingénieur né à Fatick (centre-ouest du pays), dont il est aujourd’hui le maire, il participe activement à cette campagne du changement. Remarqué par le nouveau président Wade, il devient son homme de confiance. Son ascension, sous l’aile d’Abdoulaye Wade, est fulgurante à partir de 2004 : ministre des Mines, ministre de l’Intérieur, puis Premier ministre. En 2007, il dirige même la campagne de celui qui sera son adversaire cinq ans plus tard. Wade est triomphalement réélu avec 56% des voix dès le premier tour.

Elu dans la foulée président de l’Assemblée nationale, Macky Sall tombe cependant en disgrâce en 2008, car il s’intéresse de trop près — dit-on — aux affaires de Karim, le fils du président. Leurs chemins se séparent alors définitivement. Depuis, Macky Sall a créé l’Alliance pour la République, déterminé à jouer sa carte personnelle… Il est peut-être sur le point de remporter la mise dans un peu moins de trois semaines.
MIEUXVAUT
UNISRAELIEN
QUEBACHARELASSAD

Source : la newsletter juif.org en ligne
le 28 février 2012



"Tuer Assad est plus important
que de tuer un israélien"



Un dignitaire religieux musulman, le saoudien Awad al-Qarni, affirme que tuer le dictateur syrien Bachar al-Assad serait un acte plus noble que de tuer un ressortissant israélien.

Le quotidien saoudien Sabah a cité al-Qarni disant qu'Assad mérite de mourir pour cause d'hérésie, se referant à lui comme "Basharon", dans une allusion à l'ancien premier ministre israélien Ariel Sharon. Le dignitaire musulman a affirmé que le plateau du Golan "ne sera pas libéré jusqu'à ce que le régime traître d'Assad tombe."

"Quiconque tue un musulman fait face à la mort," a-t-il dit. Al-Qarni a également proposé la tenue d'un referendum en Syrie, à la place de celui sur la constitution, sur la meilleure manière de tuer Assad. Les options qu'il propose comprennent la pendaison et l'envoyer à l'abattage.

Le dignitaire musulman a ajouté : "la légitimité de Bachar a expiré. Ce qu'il faut c'est qu'il soit tué vu qu'il est un meurtrier qui a tué des centaines d'enfants et détruit des mosquées au lieu de protéger le plateau du Golan."

Il a appelé les soldats syriens à faire défection et critiqué le parti Baas au pouvoir.

En octobre dernier, immédiatement après la libération de Guilad Shalit par le Hamas, al-Qarni avait offert de payer 100 000 $ en espèces pour quiconque enlèverait un soldat israélien. Il a fait cette offre en réaction à une annonce placée par la famille d'une victime du terrorisme qui avait fait la même offre pour quiconque attrapait l'assassin, libéré dans le cadre de l'accord Shalit.

lundi, février 27, 2012

CVDUREALISATEUR
DE"THE ARTIST"
FILMSQUIATRIOMPHE
AUXOSCARS2012
AHOLLYWOOD,CETTENUIT

Source : jforum.fr via wikipedia en ligne
le 27 février 2012



Michel Hazanavicius, juif lituanien ..


Michel Hazanavicius, né à Paris le 29 mars 1967, est un réalisateur, scénariste et producteur français.

Il remporte en 2012 une série de récompenses incluant le British Academy Film Award du meilleur film, du meilleur scénario et du meilleur réalisateur, le César du meilleur film et celui du meilleur réalisateur, l’Independent Spirit Awards du meilleur réalisateur ainsi que l’Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur pour son film The Artist, avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo.

Michel Hazanavicius naît au sein d’une famille d’origine juive lituanienne. Ses grand-parents s’installent en France dans les années 1920. Après avoir étudié à l’ENSAPC, il commence sa carrière à la télévision en 1988. Il collabore sur Canal+ à divers programmes dont des sketchs des Nuls. Sa contribution y est essentiellement scénaristique.


L’auteur passe à la réalisation des sketchs en 1992. Suivent des spots publicitaires pour plusieurs marques dont Reebok, Bouygues Telecom ... Il réalise Le Grand Détournement, montage d’extraits de films cinématographiques avec des acteurs connus dont les dialogues sont détournés, dans la même veine que Lily la tigresse.

Au cinéma, la carrière de Michel Hazanavicius démarre en 1997 par un court-métrage, Échec au capital. Il prend aussi part aux projets solo de ses anciens compagnons des Nuls. Ainsi, il coécrit le scénario de Delphine 1, Yvan 0 de Dominique Farrugia, et y fait une apparition en tant que Régis, le fameux con de la troupe. Il fait aussi une apparition dans le film d’Alain Chabat, Didier. Son nom est d’ailleurs repris pour faire passer Didier, pour un footballeur lituanien. Enfin, on l’aperçoit furtivement, dans le film La Cité de la Peur écrit par le trio comique.

Puis vient la réalisation du long métrage Mes amis dans lequel il dirige son frère Serge Hazanavicius. Il participe également à l’écriture des Dalton (2004), adapté de la bande dessinée Lucky Luke. Il met également en scène en 2005 le spectacle d’Éric et Ramzy intitulé Érickéramzy.

En tant que producteur, Michel Hazanavicius crée en 2002 la société La Classe américaine, dont le nom provient du sous-titre du film Le Grand Détournement. La société produit essentiellement des œuvres télévisuelles dont le documentaire Tuez-les tous ! (2004).

Avec OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006), le réalisateur obtient un grand succès critique et public (plus de deux millions d’entrées). Le film qui bénéficie d’un budget important est librement inspiré du célèbre personnage de roman de gare, OSS 117 de Jean Bruce. Pour autant, dans un esprit parodique (il parodie notamment les James Bond avec Sean Connery), il prend beaucoup de libertés avec sa typologie. Le deuxième long-métrage, OSS 117 : Rio ne répond plus (2009) est dans la même veine et totalise 2,5 millions d’entrées.

En 2011, il sort un film muet et en noir et blanc : The Artist, inspiré du cinéma américain et non sonore des années 1920 et 1930 (celui entre autres de William A. Wellman, F.W. Murnau et de Charles Chaplin) qu’il pastiche autant qu’il célèbre. Le film narre la déchéance de George Valentin (interprété par Jean Dujardin), star du muet qui affronte l’arrivée du cinéma parlant et voit contrarié son amour naissant pour une étoile montante : Peppy Miller (Bérénice Béjo).

The Artist est sélectionné au Festival de Cannes, d’abord hors compétition. Mais il est basculé en dernière minute dans la compétition sur l’insistance du producteur Thomas Langmann. Il y reçoit un très bon accueil et vaut à son acteur principal, Jean Dujardin, le Prix d’interprétation masculine. Lors du festival, le film est acheté par des distributeurs du monde entier, notamment par la Weinstein Company qui lance sa carrière américaine et son intense campagne de promotion en vue des Oscars du cinéma 2012.

Grâce à cette œuvre qui fut dix fois nommée (record historique pour un film français), le réalisateur est rapidement apparu comme un prétendant sérieux aux Oscars où la majorité des bookmakers le donnaient gagnant suite à l’obtention du Directors Guild of America Award et de nombreux prix lors de la cérémonie des Golden Globes à Los Angeles et des BAFTA à Londres.

En juin 2011, il est chargé de la réalisation d’un sketch du film Les Infidèles, écrit et produit en partie par Jean Dujardin.

Le 24 février 2012, Michel Hazanavicius se voit décerner le César du meilleur réalisateur pour The Artist qui obtient cinq autres trophées dont ceux du meilleur film et de la meilleure actrice pour sa compagne Bérénice Béjo.

Deux jours plus tard, il entérine les pronostics en recevant l’Oscar du meilleur réalisateur pour The Artist et devient le second réalisateur français, neuf ans après Roman Polanski, à gagner cette récompense. Par ailleurs, cinq Oscars sont décernés au total à son long métrage dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur pour Jean Dujardin.

Famille et vie privée

Il est le frère cadet de l’acteur Serge Hazanavicius. Famille originaire de Lituanie, installée en France dans les années 1920.

Il est le compagnon de Bérénice Bejo, actrice qui a joué pour lui dans OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006) et dans The Artist (2011). Ils sont parents de Lucien né le 25 juin 2008 et de Gloria née le 18 septembre 2011. Il a aussi deux filles nées d’une précédente union avec la réalisatrice Virginie Lovisone : Simone née en 1998 et Fantine, née le 6 novembre 2003.
SENEGAL
ELECTIONS
PRESIDENTIELLES2012
1erTOUR

Source : zinfos974.com en ligne le 27 février 2012
à 18h 07




Élections présidentielles au Sénégal:
Wade en ballotage?



Dimanche 26 février, les bureaux de votes ont fermé vers 18h au Sénégal à l'occasion du premier tour des élections présidentielles. Des milliers de Sénégalais se sont fortement mobilisés pour ce scrutin, même si près de 10% d'entre-eux ne sont pas venus récupérer leur carte d'électeurs.

Pour contrer la fraude, de l'encre indélébile était disposée sur l'index de chaque électeur pour qu'il ne puissent pas se présenter deux fois. Venu voté comme tout citoyen, le Président sortant Abdoulaye Wade s'est fait huer par son peuple. Président du Sénégal depuis le 1er avril 2000, il a déclaré être certain d‘être élu dès le premier tour, à la presse présente sur place.

Pas si sûr… Le décompte des voix a commencé et selon Jean-Paul Diaz, directeur de campagne de Macky Sall du Parti APR (Alliance pour la République), qui se base sur des résultats partiels, l'homme âgé de 86 ans et ayant à son actif déjà deux mandats, serait "au coude à coude" autour de 1 à 3 points avec son opposant Macky Sall.
DESENSEIGNANTS
REFUSENT
TOUTESTIGMATISATION
DISRAËLAUSEIN
DELEURUNIVERSITE

Source : lemonde.fr en ligne le 27 février 2012
à 10h 27
sur Diasporablog à 12h 49


Colloque Paris VIII :
pourquoi nous refusons
de signer la pétition


par
Claudia Moatti,*
Michèle Riot-Sarcey*
Tiphaine Samoyault,*

enseignantes à Paris VIII



La décision prise par la Présidence de l'université de Paris 8 que se tienne hors de ses locaux une manifestation intitulée "Israël : un État d'apartheid ? Des nouvelles approches sociologiques, historiques et juridiques à l'appel au boycott international", a suscité une pétition, parue dans Mediapart, qui a déjà réuni cinq cents signatures. Pourquoi refusons-nous de la signer ?
- parce que les conditions, qui font d'une manifestation universitaire un lieu d'échange et de débat scientifique, ce qu'on appelle généralement un colloque, ne nous semblent pas remplies. Un colloque est un débat intellectuel où des chercheurs qualifiés tentent, sur la base de leurs recherches, d'apporter un éclairage sur différents objets méthodologiquement définis et épistémologiquement fondés. Dans le programme tel qu'il nous a été présenté, les moyens et les méthodes de cette recherche nous semblent instrumentalisés ;


– parce que l'Université est un lieu collectif d'apprentissage et de connaissance où doit s'exercer la pensée critique, où se développe une réflexion sur les fondements du savoir et sur les conditions de production du savoir, sur les acteurs/sujets qui le produisent, sur les enjeux de pouvoir qui les sous-tendent. À cette forme de pensée critique s'opposent donc la doxa et le dogme. Sans dialogue contradictoire, sans doute méthodique, la pensée n'est pas libre ;

– parce que la liberté d'expression s'arrête là où commence la propagande. On peut faire bien des choses pour la liberté d'expression, y compris, quand on s'appelle Noam Chomsky, préfacer un auteur négationniste, mais, selon nous, cette liberté n'a de sens à l'université que lorsqu'elle est fondée sur une totale liberté critique ;

– parce qu'une critique ferme du gouvernement israélien et de sa politique à l'égard des populations palestiniennes ne passe pas par le boycott de rares lieux où peut encore s'exercer cette liberté, à savoir les universités ; parce que la dénonciation de cette politique doit être dégagée de tout antisémitisme ; parce que nous pensons que le boycott de la résistance intellectuelle et politique est improductif pour lutter contre les multiples formes de discrimination et de domination que subit le peuple palestinien.

Tiphaine Samoyault enseigne la littérature comparée à l'université Paris-VIII-Saint-Denis
Claudia Moatti, historienne, professeur d'histoire romaine à l'Université Paris-VIII-Saint-Denis
Michèle Riot-Sarcey, professeure d'histoire contemporaine à l'université Paris-VIII-Saint-Denis.
ISRAËL/IRAN
UNEOPERATIONMILITAIRE
ISRAELIENNE
SERAITENCOURS

Source : alerte info israel-infos.com
diffusée
le 27 février 2012



Wikileaks :
Israël aurait débuté la destruction
des installations nucléaires iraniennes


par
Gerard Fredj



Wikileaks s'est associé avec Anonymous, le fameux groupe de hackers, pour publier une série de messages Emails confidentiels issus de l'agence de renseignement stratégique Stratfor.

Dans un des e mails piratés, les responsables de Stratfor débattent d'une information obtenue d'une de leur source, qui rapporte qu'un commando israélien, associé à des combattants kurdes, a détruit des installations nucléaires iraniennes.

Le fondateur de Wikileaks, Julien Assange, tiendra une conférence de presse aujourd'hui à Londres, pour donner plus d'informations sur les emails de Stratfor, en révélant en particulier des éléments sur les accords de la compagnie avec le gouvernement américain, et son réseau d'informateurs rémunérés.

Wikileaks a annoncé cette nuit avoir "récupéré" près de 5 millions d'e mails issus des ordinateurs du siège social de la société au Texas, qui couvriraient la période 2004 à la fin 2011.

Le site d'Assange n'explique pas comment il a obtenu ces e mails, mais l'on sait que Stratfor a été une des cibles des hackers ("pirates informatiques") d'Anonymous.

Dans un des mails daté de novembre 2011, les responsables de Stratfor examinent l'information sur l'explosion intervenue dans une base iranienne de missiles, près de Téhéran et interrogent une source au sujet d'une intervention militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes; la réponse de la source est : "c'est une diversion", expliquant que des commandos israéliens au sol ont déjà entamé la destruction de ces installations en Iran plusieurs semaines auparavant.

Selon les analystes de Stratfor, Israël aurait envoyé des commandos en Iran, probablement avec le soutien de combattants kurdes ou de juifs iraniens qui ont émigré en Israël.

Plusieurs des informateurs de la compagnie seraient d'anciens employés du gouvernement américain – renseignements- qui seraient régulièrement rémunérés pour leurs informations.

Dans son communiqué, Wikileaks met en cause Yossi Melman, journaliste d'Haaretz, pour "avoir conspiré avec le journaliste du Guardian David Leigh, en violation des accords entre Wikileaks et le Guardian, afin de rapatrier des "câbles" diplomatiques américains –ndlr: révélés par le site de Julien Assange - en Israël".

Yossi Melman, qui couvre les questions de renseignements pour le quotidien Haaretz précise dans l'édition de ce matin "qu'il n'est pas une source de Stratfor, et a simplement fait son travail de journaliste en obtenant les cables de Wikileaks, dans le cadre d'une investigation journalistique, et les a publiés dans Haaretz".

Melman estime que sa mise en cause par Wikileaks "est un acte de vengeance" en raison de sa publication, dans le quotidien israélien, des dépêches dont le Guardian avait, par contrat avec Wikileaks l'exclusivité de publication (avec Der Spiegel et le New York Times).
Ces dépêches étaient des notes confidentielles du département d'Etat américain dont l'édition avait débuté en novembre 2010. (Haaretz)
ISRAËL/IRAN
LE7èART
LARTDELAPAIX

Source : lepoint.fr via l'agence Reuters
en ligne le 27 février 2012



Grande première
pour le cinéma iranien aux Oscars-


LOS ANGELES


Le film "Une Séparation" d'Asghar Farhadi a obtenu l'Oscar du meilleur film étranger dimanche soir à Hollywood, une grande première pour le cinéma iranien.

A travers sa peinture d'un couple en crise, Asghar Farhadi explore les divisions sociales de l'Iran, son conservatisme religieux et son appareil judiciaire tout en entretenant la tension d'un thriller.

Favori des Oscars après avoir été célébré par la critique en Europe et aux Etats-Unis, "Une séparation" a apporté une touche de légèreté aux relations irano-américaines en pleine montée des tensions autour du programme nucléaire iranien.

"En ce moment, beaucoup d'Iraniens nous regardent et je suis sûr qu'ils sont très heureux", a déclaré le réalisateur.

"A un moment où on parle de guerre, où les politiciens échangent intimidations et agressions, le nom de leur pays, l'Iran, est associé ici à sa culture glorieuse, sa culture ancienne et riche qui a été enterrée sous la poussière de la politique."

"Je suis fier d'offrir cet Oscar à mon peuple, un peuple qui respecte toutes les cultures et civilisations et méprise l'hostilité et la rancoeur", a conclu Asghar Farhadi.

Entièrement tourné en Iran sous l'oeil attentif de la censure -que le réalisateur dit ne pas avoir subi-, "Une séparation" n'a coûté que 800.000 dollars et en a déjà rapporté plus de 13 millions, dont 2,6 millions aux Etats-Unis, selon le site Box Office Mojo.

ÉCHANGES IRANO-ISRAÉLIENS

Asghar Farhadi assure que son film n'est pas une parabole des luttes entre la jeunesse iranienne révoltée et les mollahs paternalistes, invitant chaque spectateur à se faire sa propre idée.

Il n'en a pas moins soutenu publiquement Jafar Panahi, deux fois primé à Cannes -Caméra d'or pour "Ballon blanc" en 1995 et Prix du jury Un certain regard pour "Sang et or" en 2003- et Ours d'argent à Berlin pour "Hors jeu" en 2006, emprisonné depuis 2010 pour avoir soutenu l'opposition iranienne et qui s'est vu interdire de tourner de nouveaux films.

Asghar Farhadi a reconnu qu'il ne savait pas quel accueil les autorités iraniennes allaient réserver à son Oscar.

"Le gouvernement iranien n'est pas du tout unanime. Quand le film a été nominé, certains étaient contents, d'autres silencieux, d'autres très mécontents", a-t-il déclaré à la presse après avoir remporté son prix.

"Je n'ai aucune idée de ce qui va se passer, donc je vais attendre la réponse", a-t-il dit.

Les artistes iraniens et israéliens présents à Hollywood se sont réunis deux jours avant la cérémonie des Oscars pour exprimer leur soutien à la paix, a raconté l'acteur israélien Lior Ashkenazi.

"Pendant la réception organisée par l'Academy en l'honneur des films étrangers, on s'est assis ensemble, on a échangé et le voile est tombé", a dit l'acteur à la radio militaire israélienne.

"Ce sont des gens chaleureux. Nous les avons invités à Tel Aviv et ils nous ont invité à Téhéran."

(Tangi Salaün pour le service français)
DEVANTLETOLLE
QUESUSCITELORGANISATION
UNCOLLOQUEANTI-ISRAELIEN
LESPORTESDE
LUNIVERSITEDEPARISVIII

RESTERONTCLOSES

Source : paris-ile-de-france.fr3.fr via l'AFP
en ligne
le 27 février 2012



L'Université Paris VIII fermée
pour deux jours




Par
Audrey Natalizi



La direction craint des débordements à cause d'un colloque controversé sur l'Etat d'Israël.

L'université Paris VIII restera fermée lundi et mardi pour pour éviter les troubles à l'ordre public que pourrait causer un colloque. Intitulé "Israël : un Etat d'apartheid ?", ce colloque devait être organisé dans les locaux de l'université par le Collectif Palestine.

"Ayant opté pour une position radicale et jusqu'au-boutiste, en refusant la proposition du président, le collectif Palestine contraint l'université à prendre la pire décision qui soit, celle qui devait être justement évitée dans l'intérêt des étudiants", annonce la direction de l'Université dans un communiqué.


Le 17 février déjà, la direction avait décidé de retirer l'autorisation accordée au collectif, craignant des "troubles à l'ordre public". Elle évoquait notamment "le thème de ce colloque, la nature des interventions envisagées, comme les intitulés des contributions, à caractère fortement polémique".


La manifestation devait se tenir les 27 et 28 février à Saint-Denis, sous l'intitulé "Des nouvelles approches sociologiques,historiques et juridiques à l'appel au boycott international : Israël, un Etat d'apartheid?".


Les organisateurs ont décidé de maintenir sur place les assises de ce colloque malgré une décision judiciaire défavorable, rendue le 24 février par le tribunal administrative de Montreuil (Seine-Saint-Denis), confirmant celle de la direction.


Comme alternative, l'université avait proposé que la manifestation se déroule à la Bourse du travail, non loin de là.


"Aucune autre mesure n'est en effet susceptible d'assurer le bon fonctionnement du service public et de garantir, au sein de l'université, l'ordre public sur lequel pèsent (...) de réelles menaces", justifie le communiqué universitaire.

Ce matin, sur son blog, le Collectif Palestine annonce que le colloque aura finalement lieu à la Bourse du Travail de Saint-Denis.
MICHELJONASZ
RACONTELEYIDDISH
SURFRANCE5

Source : teleobs.com en ligne le 27 février 2012



"New York, tendances yiddish" :
l'héritage ashkénaze
de la grosse pomme



Un documentaire diffusé le 15 mars sur France 5.



Michel Jonasz racontant l’histoire de la langue yiddish à New York. C’est que proposera France 5 avec le documentaire “New York, tendances yiddish” dans l’émission “Un soir”, présentée par Laurence Piquet, le 15 mars prochain.

Réalisé par David Unger, ce 52 minutes s’intéresse à la culture yiddish et à son héritage à New York, l’une des villes les plus cosmopolites du monde dans laquelle se concentre le plus grand nombre de langues “mortes”. De la fin du XIXe siècle aux années 1930, trois millions de Juifs venant d’Europe de l’Est et parlant le yiddish arrivèrent aux États-Unis. Une importante communauté s’est alors installée dans le Lower East Side à New York. Au fil des années, le yiddish fut peu à peu abandonné au profit de l’anglais, puis l’État d’Israël adopta l’hébreu moderne comme langue officielle.

Aujourd’hui, de nombreux éléments de la culture américaine populaire proviennent directement de l’imaginaire collectif juif d’Europe de l’Est en matière de musique, notamment le jazz, de littérature ou de cinéma avec les Marx Brothers, Woody Allen ou les frères Coen. Des universitaires, des artistes ou simplement des gens d’origine juive tentent et réussissent à faire revivre le yiddish, cette langue “morte” encore bien présente…

Diffusion le 15 mars à 21h35 sur France 5
VIVE
LAFRANCE
DU7èART

Source : lefigaro.fr en ligne le 27 février 2012
à 8h 43
sur Diasporablog à 0h 02



Jean Dujardin repart avec
cinq oscars pour The Artist




Par
Sébastien Le Fol



«Ouah, putain, génial, merci!» C'est en français que Jean Dujardin a laissé éclater sa joie en obtenant l'oscar du meilleur acteur comptant parmi les 5 oscars reçus par The Artist.

«Ouah, putain, génial, merci beaucoup!» C'est en français que Jean Dujardin a laissé éclater sa joie après avoir reçu des mains de Natalie Portman son oscar du meilleur acteur. «What did the french guy just say?», s'est demandé le blogger people Perez Hilton sur son compte Twitter.

C'est la première fois que la plus haute distinction du cinéma revient à un comédien français. «I love your country», avait déclaré Dujardin en montant sur la scène du Kodak Theatre de Los Angeles, après que Bérénice Bejo lui eût traduit dans le creux de l'oreille le discours préliminaire de Natalie Portman.


Quand l'actrice a annoncé «the oscar goes to Jean Dujardin», il a bondi comme un enfant. Si l'on excepte ses jurons, sa déclaration fut sobre et de bon goût. Malin, Dujardin rendit hommage à Douglas Fairbanks: «En 1929, la cérémonie des oscars durait 15 minutes, cela a changé depuis!», a-t-il raconté. Dujardin a remercié son épouse Alexandra Lamy, qui a fondu en larmes. Toute l'équipe de The Artist l'a gratifié d'une standing ovation.

Michel hazanavicius: «I have an oscar!»
Cet oscar a couronné une soirée fastueuse pour The Artist, qui a raflé pas moins de cinq statuettes: meilleurs costumes, meilleure musique originale, meilleur réalisateur, meilleur acteur et meilleur film. «I have an oscar!», s'est écrié le réalisateur Michel Hazanavius en s'emparant de son trophée, que convoitaient également Martin Scorsese, Woody Allen et Terrence Malick, excusez du peu. Hazanavicius est également le premier français récompensé dans sa catégorie.
À la fin de la cérémonie, devant toute l'équipe du film réunie sur la scène - y compris le chien tenu en laisse par Jean Dujardin, il a rendu un hommage appuyé à sa compagne Bérénice Bejo, repartie sans l'oscar du meilleur second rôle féminin. «Tu es l'âme de ce film», lui a-t-il lancé. Avant de s'adresser directement à ses enfants, restés à Paris: «Il va bientôt être six heures du matin en France: allez vous coucher maintenant!». Le maître de cérémonie, Billy Crystal, observait la joie des Français avec amusement: «La France entière doit être en train de marcher sur la tête», s'est-il exclamé.
Lundi matin, seul Hugo Cabret, le film de Martin Scorsese, un autre hommage au cinéma, a pu rivaliser avec The Artist, en obtenant également cinq oscars.

La ravissante Meryl Streep a démontré qu'elle avait encore de beaux restes en décrochant l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans La dame de fer. «e sais que la moitié de l'Amérique va se dire «encore elle!», mais bon je suis là!».

George Clooney a bu la tasse
George Clooney est le grand perdant de la soirée. On peut même dire qu'il a bu la tasse… de Nespresso. Battu par Jean Dujardin pour l'oscar du meilleur acteur, il a vu les statuettes défiler sous son nez. S'en doutait-il? Sur le red carpet, il avait lâché un énigmatique: «j'espère avoir l'oscar de la meilleure chanson originale…».

Jean Dujardin, lui, avait donné le ton en esquissant quelques pas de danse, comme au festival de Torronto. L'atmosphère de la soirée fut joyeuse. Billy Crystal a réveillé l'assistance. Il a du métier. Ses numéros sont connus, mais ils sont toujours aussi efficaces.
Quand il s'amuse à deviner les pensées des acteurs et actrices présents dans la salle, tout le monde rigole. De même quand il moque l'âge moyen des votants: 62 ans. De l'humour, il y en eut même dans les discours de remerciements. En s'adressant à sa statuette, l'oscar du meilleur acteur dans un second rôle, Christopher Plummer, 82 ans, déclara: «Tu n'as que deux ans de plus que moi. Mais où étais-tu passée pendant toute ma vie?»

Grâce à une pose sculpturale, Angelina Jolie offrit une vue complète sur sa jambe droite qu'une robe très échancrée découvrait entièrement. La maigreur de sa cuisse suscita moult commentaires sur twitter. Etait-elle au régime? S'était-elle blessée pendant le tournage de son film sur la guerre en Bosnie? Le Cirque du Soleil émerveilla toute la salle avec un extrait de son spectacle sur le cinéma. On rit de bon cœur en voyant apparaître Kermit la grenouille et Piggy la cochonne. «Amusez-vous!», avait exhorté Billy Crystal trois heures plus tôt. On ne s'est pas ennuyé. Merci les artistes!



LEHAMAS
SOLIDAIRE
DELAREVOLTESYRIENNE

Source : Guysen International News en ligne
le 26 février 2012



Le Hamas officialise son soutien
à la révolte syrienne



Par
Naama Rehoboam



C’est au Caire que le Hamas a décidé d’officialiser son soutien à la révolte syrienne contre Bachar el-Assad., Ismaïl Haniyeh, le chef du gouvernement Hamas à Gaza, l’a annoncé publiquement ce vendredi 24 février à la mosquée Al-Azhar. Un revirement, à forte connotation d’intérêt politique, à l’heure où le groupe terroriste, tente de se refaire une image.



Pour le Hamas, c’est désormais un fait accompli : en Syrie, le vent a tourné. L’ancien allié Bachar el-Assad, est en fâcheuse posture. Il est temps de prendre ses distances avant qu’il ne soit trop tard.
Son image de tyran impitoyable ne convient plus au Hamas version réconciliation palestinienne. L’organisation terroriste, qui tente de se donner un visage plus humain estime qu’il est aujourd’hui temps de changer de camp, avant que sa collaboration avec le régime de Damas ne puisse servir d’argument à ses détracteurs.
Les dirigeants du mouvement islamiste, ont ainsi approuvé publiquement ce vendredi au Caire, dans la mosquée Al-Azhar, la révolte en Syrie visant à renverser Assad et son clan.
« Je salue le peuple syrien qui lutte pour la liberté, la démocratie et la réforme », a lancé Ismaïl Haniyeh, le Chef du gouvernement Hamas à Gaza.
Fixer ses positions au gré des vents du printemps arabe, telle semble être la stratégie du Hamas.
Ce revirement politique prive Assad de l'un de ses rares soutiens sunnites au sein du monde arabe, et accroit un peu plus son isolement.
Il y a quelques mois encore, l’ensemble du bureau politique du groupe terroriste, y compris son leader Khaled Meshaal, étaient confortablement installés à Damas. De quoi permettre au dictateur syrien de jouir d’une image de défenseur de la cause palestinienne. Il lui faudra désormais faire preuve d’imagination.
Néanmoins, pour le Hamas, l'abandon public d’Assad pose des questions immédiates concernant l’avenir de ses liens futurs avec son principal bailleur de fonds : l'Iran, qui lui, soutient encore Assad.
Difficile d’envisager tout de même que l’alliance entre le Hamas et le Hezbollah chiite libanais pro-iranien contre Israël sera affectée par ces nouvelles positions.
Il est toutefois à remarquer que cette annonce du Hamas a été faite au Caire. C’est donc essentiellement sur ses désormais puissants parrains sunnites des Frères musulmans égyptiens, dont il est une succursale, que le groupe terroriste a misé.
Cette soudaine prise de position, certes prévisible, a été chaudement accueillie par l’assistance. D’autant que pour rassembler autour de soi, rien de tel qu’un discours anti-israélien en bonne et due forme.
« A travers cette résistance qui ne peut être brisée, nous avons dit que la résistance va continuer à travers les générations, nous ne nous lasserons pas de la poursuite de la résistance, mais l'occupation israélienne va se terminer. Il n'y a pas d'avenir pour l'occupation des terres palestiniennes », a insisté Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement Hamas à Gaza.
« Ils nous ont dit de reconnaître Israël, d’arrêter la résistance, de respecter les lignes directrices d'un stratagème basé sur l'injustice. Nous le répétons : malgré les martyrs, les obstacles et les sacrifices, nous l’avons dit à Gaza, et dans les terres palestiniennes et maintenant nous l'annonçons à al-Azhar, en face de la foule : nous ne les reconnaîtrons pas », a-t-il ajouté.
Un message qui confortera Israël dans sa frilosité à accueillir le récent accord de réconciliation entre le Fatah et le Hamas. Un Hamas, qui sur la question d’Israël, n’est pas prêt de changer ses positions.

dimanche, février 26, 2012

SENEGAL
ELECTIONS
PRESIDENTIELS2012
JOUROUTOUT
PEUTBASCULER
Source : lepoint.fr en ligne le 25 février 2012




Présidentielle :
le Sénégal retient son souffle


À 86 ans, le président sortant Abdoulaye Wade paraît sûr de sa victoire dimanche, au risque de plonger son pays dans le chaos.
La réélection d'Abdoulaye Wade à la présidence pourrait embraser le pays.


Par Sihem Souid

La scène est surréaliste. Nous sommes vendredi 17 février dernier à la résidence de l'ambassadeur du Sénégal en France. Le ministre et fils du président Abdoulaye Wade déclare à une poignée de journalistes français triés sur le volet : "D'après plusieurs sondages sénégalais, mon père devrait être élu président au premier tour, avec un score de 53 %." Problème, les sondages sont interdits au Sénégal. Autrement dit, à 86 ans, le président sortant, qui ne peut théoriquement pas briguer un troisième mandat consécutif, compte bien s'imposer au premier tour ce dimanche, au risque de plonger son pays dans le chaos.

"L'envergure de plusieurs des quatorze candidats à la présidence indique que Wade ne peut s'imposer au premier tour", affirme le spécialiste de l'Afrique, Antoine Glaser (1). Or, le président sortant n'a pas le choix. "En cas de second tour, ses opposants, tenants du tout sauf Wade, se rassembleront contre lui", prévient le journaliste sénégalais Landing Diémé (2), correspondant à Paris de l'Agence de presse africaine (APA). Conscient de cette réalité, le président sénégalais avait tenté en juin dernier de modifier la Constitution afin de permettre l'élection au premier tour d'un président associé à un vice-président, posté nouvellement créé, avec une majorité nécessaire de 25 % des voix seulement. En vain. Face à la fronde populaire, Abdoulaye Wade n'a eu d'autre choix que de reculer.

Pour gagner dès dimanche, le président sortant compte bien sur la mobilisation de ses partisans..., mais pas seulement. Selon des témoins sur place, de nombreux "informaticiens" auraient trafiqué les cartes d'électeur, pour permettre de voter à plusieurs reprises. Autre irrégularité, près de 500 000 cartes, soit 9 % des inscrits, n'auraient pas encore été distribuées. Ce constat a amené jeudi le chef des observateurs de l'Union européenne, Thijs Berman, à déplorer "un certain manque de transparence" concernant la distribution des cartes.
Fraudes

"Abdoulaye Wade va sans doute tenter de tricher au premier tour pour passer, car il ne représente que 35 % des voix environ", affirme l'anthropologue Jean-Pierre Dozon, directeur d'études à l'EHESS. En effet, si le bilan des douze années au pouvoir d'Abdoulaye Wade n'est pas flamboyant, il est pourtant loin d'être catastrophique. Adulé par une grande partie du pays, qui a fondé en lui d'énormes espoirs pour tourner la page des deux décennies de présidence du socialiste Abdou Diouf, le libéral Wade s'est employé à moderniser les infrastructures du pays, ainsi qu'à rehausser son prestige à l'international.

S'il a pratiqué à souhait le clientélisme, notamment dans les campagnes, il n'est pas pour autant parvenu à enrayer la paupérisation de la jeunesse des villes. 50 % des jeunes seraient aujourd'hui au chômage. Et ce, dans un pays où une personne sur deux a moins de 18 ans. "Pendant ce temps, les prix des denrées alimentaires sont passés du simple au double", rappelle Landing Diémé. Symbole de l'échec social, les coupures incessantes d'électricité qui minent le pays, dépourvu de pétrole. Enfin, les Sénégalais ont très mal vécu la tentative de "monarchisation" forcée de la République, lorsque Wade a tenté d'installer son fils Karim, déjà ministre plénipotentiaire, au poste de vice-président, afin qu'il lui succède après sa réélection. Relativement effacé depuis cette déconvenue, le "ministre de la terre et du ciel" reste très influent dans la campagne de son père.

Forts de leurs traditions démocratiques - singulières en Afrique -, des milliers de jeunes sont alors descendus dans la rue. Un seul mot d'ordre : "Y'en a marre. "Y'en a marre des politiques, gouvernement comme opposition, qui ont échoué au Sénégal, s'insurgeait en juin dernier Fadel Barro, journaliste et coordinateur du collectif, interrogé par Le Point.fr. Conduit par des rappeurs pratiquant l'"urban guerilla poetry" - des mini-concerts de rap en porte-à-porte -, les "Y'en a marristes", qui s'autoproclament "sentinelles de la nation", vont alors favoriser la création du Mouvement du 23 juin. Cette coalition hétéroclite de l'opposition regroupe plus de 60 partis d'opposition et d'organisations de la société civile.
Rappeurs frondeurs

Mais ce mouvement va vite être accaparé par d'ex-ténors du régime Wade, obnubilés beaucoup plus par le pouvoir que par le destin du Sénégal. C'est le cas des deux ex-Premiers ministres, Macky Sall et Moustapha Niasse, ou du leader du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng. "Recueillir 4 ou 5 % au Sénégal vous apporte beaucoup de considération politique", explique Jean-Pierre Dozon. C'est en ce sens que la candidature du chanteur Youssou N'Dour, un "homme d'en bas" très populaire dans le pays, constituait une réelle évolution. Or, à la surprise générale, celle-ci a été rejetée par le Conseil constitutionnel, dont les membres ont été désignés par Wade lui-même. Au contraire, bien sûr, de la candidature du président sortant.

Le Conseil argue que le changement de Constitution limitant à deux le nombre de mandats d'un président ayant été apporté en 2001, Abdoulaye Wade, élu en 2000 et en 2007, n'a rempli qu'un seul mandat depuis la réforme, et peut donc en briguer un second en 2012. Ce n'est pas l'avis du Y'en a marriste Fadel Barro, qui qualifie l'explication de "blague". Il n'est pas le seul. La validation, fin janvier, de la candidature de Wade a provoqué des émeutes sans précédent dans le pays, sévèrement réprimées. Au moins six manifestants ont été tués, et des dizaines blessés. Pour sa part, l'opposition évoque un autre bilan : 15 morts et 539 blessés.

Pour éviter que le pays ne s'embrase, le M23 a changé de stratégie, optant pour des sit-in pacifiques. Et faire de la place de l'Obélisque de Dakar sa nouvelle place Tahrir. Mais il en a été empêché par les forces de sécurité, suréquipées. "La révolte s'est limitée à la capitale ainsi qu'à quelques villes de province, telles Kaolak et Saint-Louis", note Jean-Pierre Dozon, qui revient du Sénégal. "Cela reste essentiellement une affaire urbaine." La tenue du scrutin risque d'être électrique.
Nouvelle page de l'histoire

D'autant plus qu'Abdoulaye Wade a exhorté, jeudi, les jeunes de son parti à veiller à ce que l'opposition ne puisse pas "saboter le scrutin". Une déclaration qui préoccupe Landing Diémé, qui craint des "affrontements". "On ne peut pas sous-traiter aux jeunes la sécurité de l'élection", s'insurge-t-il. "C'est le travail des militaires, qui ont justement pu voter le week-end dernier pour être libres ce dimanche." Pour Jean-Pierre Dozon, l'annonce de la victoire de Wade déclenchera certainement des manifestations de mécontentement, "mais elles resteront contenues", note-t-il. "La stratégie de l'opposition est de créer du désordre pour que, aux yeux de la communauté internationale, la réélection de Wade soit entachée de troubles", estime le chercheur. "Ainsi, il pourra difficilement se maintenir par la suite."

Les résultats seront connus mercredi prochain. Mais déjà, nombreux sont les Sénégalais qui considèrent sa victoire comme acquise et préfèrent miser sur l'âge déjà extrêmement avancé de "Gorgui" (le vieux en wolof). "Certains estiment que deux ou trois ans de présidence Wade supplémentaires seraient un moindre mal." Cette analyse est partagée par le chef des observateurs de l'Union africaine, Olusegun Obasanjo, qui a suggéré samedi que, en cas de réélection, Abdoulaye Wade accepte de quitter le pouvoir dans deux ans. Saluant cette médiation, le M23, visiblement dépassé par les événements, a saisi cette occasion pour proposer l'organisation d'un nouveau scrutin, sans le président sortant, "dans un délai de six à neuf mois". Quelle que soit l'issue du scrutin de ce dimanche, Antoine Glaser relève chez la jeunesse sénégalaise une "volonté profonde de changement". "Elle est en train d'écrire une nouvelle page de l'histoire du Sénégal", affirme-t-il.
COLLOQUE
AHAUTRISQUE
APARISVII

Source : leparisien.fr via l'AFP en ligne
le 26 février 2012




Le collectif Palestine Paris-VIII, soutenu par des syndicats étudiants de l’université de Saint-Denis, a décidé de maintenir le colloque intitulé « Israël : un Etat d’apartheid? », demain à 8h45. La crainte de troubles à l’ordre public avait pourtant conduit l’université à annuler le colloque, prévu durant deux jours, en proposant sa tenue ailleurs dans la ville, décision confirmée par le tribunal de Montreuil.

samedi, février 25, 2012

LATTAQUEDELIRAN
PARISRAËL
LESRISQUES

Source : lamatin.ch en ligne le 25 février 2012



Pourquoi Israël ne peut pas
attaquer l'Iran



Malgré la menace qu'ils représentent, attaquer les sites nucléaires iraniens reste une scénario très périlleux pour l'Etat hébreux. Explications.
Mis à jour le 25.02.2012

Nucléaire iranien
Un bombardement par Israël des sites nucléaires iraniens serait extrêmement périlleux pour l’Etat hébreu, mais aussi pour les Etats-Unis, qui risqueraient d’être emportés dans un conflit, estiment des experts américains.

Ces dernières semaines, Israël a soufflé le chaud et le froid sur la possibilité de mener des bombardements pour paralyser le programme nucléaire de Téhéran. Mais Américains et Européens ont redoublé leurs pressions pour éviter toute attaque et donner une chance aux sanctions internationales.

En cas d’attaque, la défense aérienne et les avions de chasse vieillissants de Téhéran ne devraient pas poser de gros problèmes à Israël, mais la réussite d’une telle mission dépendrait largement de la fiabilité des renseignements israéliens et de la capacité de l’Iran à cacher son matériel sensible.

Tâche hasardeuse

Israël est réputé pour sa capacité à frapper les sites cachés de ses ennemis, mais attaquer le dispositif nucléaire iranien représente une tâche bien plus hasardeuse en comparaison des raids menés dans le passé contre l’Irak et la Syrie.

En 1981, des chasseurs israéliens avaient détruit le réacteur atomique irakien d’Osirak sans perdre un avion et en 2007 les Israéliens sont fortement soupçonnés d’avoir anéanti un réacteur clandestin en Syrie.

Mais parcourir 1600 km pour atteindre l’Iran serait un défi pour la capacité de ravitaillement des avions israéliens, alors que les sites iraniens --dont une usine construite dans la montagne-- constituent des objectifs difficiles à atteindre.

Sites dispersés

"Il ne s’agit pas d’une croix sur une carte, d’une cible unique qu’on anéantit avec un bombardement et puis c’est réglé", résume William Fallon, ancien amiral de la marine américaine qui était à la tête des opérations militaires américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale jusqu’en 2008.

Une attaque serait "très difficile" parce que les Iraniens "ont été assez intelligents dans la façon de disperser leurs sites nucléaires", a déclaré M. Fallon jeudi lors d’une conférence d’un centre de réflexion à Washington.

Les experts estiment que l’Iran serait sans doute capable de relancer sa production d’uranium enrichi après avoir encaissé des bombardements.

"Les équipements qui servent à concevoir des centrifugeuses peuvent être déplacés assez rapidement et l’ont déjà probablement été. Du coup, ce qu’on croit savoir à un instant T n’est plus forcément valable un mois plus tard", déclare David Albright, président de l’Institut pour la science et la sécurité internationale.

Mobilisation totale

Selon Scott Johnson, consultant pour les questions de défense, Israël aurait besoin de mobiliser la totalité de sa flotte de 125 chasseurs et de huit ravitailleurs pour mener à bien un tel raid. Les Israéliens "auraient besoin de mobiliser tout ce qu’ils ont. L’ensemble du dispositif serait prêt et utilisé", dit-il.

Parmi les cibles visées, on peut recenser le centre d’enrichissement souterrain de Natanz, une centrifugeuse à Téhéran et l’usine, dont l’existence a été récemment révélée, construite dans la montagne à Fardo, près de Qom. Cette installation a été construite à au moins 80 mètres sous terre et est probablement hors de portée même des bombes conventionnelles les plus puissantes des Américains.

Israël serait par ailleurs sous pression pour mener une attaque rapide, dans la mesure où une opération durant plus d’une nuit ferait peser des risques "à la fois politiques et militaires" importants, souligne Daniel Levy, du centre de réflexion New America Foundation, qui a travaillé pour le gouvernement israélien entre 1999 et 2001.

Une attaque de plusieurs jours permettrait plus facilement à l’Iran de contrer les plans israéliens. Et un travail à moitié fini, avec des capacités nucléaires iraniennes entamées mais pas anéanties, pourrait entraîner des représailles visant les Etats-Unis.

"Quand les Israéliens mettent sur pied un tel scénario, ils partent du principe que les Américains seront obligés d’entrer dans le jeu", observe M. Levy.
LESCESAR2012
RECOMPENSENT
UNACTEURFRANCAIS
ISSUDELADIVERSITE




OMAR SY
MEILLEUR ACTEUR MASCULIN
POUR SON INTERPRETATION
DANS "INTOUCHABLES"


Réalisé par
Eric Tolédano, Olivier Nakache





Omar Sy,
le sourire du premier César
pour un acteur noir
Source : lepoint.fr en ligne le 25 février 2012


Par
Victoria Gairin


Omar Sy, déjà adoubé par les 19 millions de spectateurs de "Intouchables", traverse à 34 ans la vie à grandes enjambées et un énorme sourire, celui avec lequel il a accueilli vendredi soir son César du meilleur acteur, le premier pour un acteur noir.

Omar Sy, déjà adoubé par les 19 millions de spectateurs de "Intouchables", traverse à 34 ans la vie à grandes enjambées et un énorme sourire, celui avec lequel il a accueilli vendredi soir son César du meilleur acteur, le premier pour un acteur noir.

Omar Sy, déjà adoubé par les 19 millions de spectateurs de "Intouchables", traverse à 34 ans la vie à grandes enjambées et un énorme sourire, celui avec lequel il a accueilli vendredi soir son César du meilleur acteur, le premier pour un acteur noir.

Son rôle de nounou canaille et le duo singulier qu'il forme sur grand écran avec François Cluzet en aristocrate tétraplégique, ont achevé d'imposer sa haute silhouette déliée au public déjà familier de ses mimiques volontiers grimées pour le SAV (Service après vente des émissions), sketches éclair conduits chaque soir sur Canal+ avec son complice Fred Testot.

C'est d'ailleurs à ses deux comparses qu'il a d'abord tenu à rendre hommage: "François n'est pas là, je pense fort à lui, c'est +un grand quelqu'un+ comme dit mon père, une grande classe, une grande générosité", a-t-il déclaré, très ému, avant de saluer son "copain Frédo".

"Allez vous coucher les enfants, c'est pour vous", a-t-il lancé, avant de remercier "ma femme Hélène, je t'aime mon amour", la caméra filmant dans la salle une belle brune, mère de ses quatre enfants.

Gamin de Trappes, une banlieue populaire près de Paris, fier de ses origines peules et surtout de son éducation sans complaisance, il revendique d'avoir toujours suivi son instinct pour conquérir son destin.

A l'annonce de sa nomination, il s'était d'ailleur écrié: "Maman regarde! j'ai le bac, sans même le rattrapage"!

Quittant l'école avant le bac, Omar Sy avait rejoint Jamel Debbouze, originaire de Trappes lui aussi, qu'il accompagnait sur Radio Nova où il a débuté et rencontré Fred Testot. Ensuite, l'humoriste rejoint la télé et Canal+ et enchaîne sketches et spectacles jusqu'au SAV.

A partir des années 2000, il tourne pour le cinéma et décroche son premier rôle d'importance, pour le duo Eric Toledano/Olivier Nakache - déjà!- , "Nos Jours heureux". Les mêmes feront de nouveau appel à lui pour "Tellement Proches".

Pas étonnant donc que ces deux frères de cinéma pensent de nouveau à lui pour incarner le Driss de "Intouchables" qui éclate aujourd'hui en pleine lumière, le dos spécialement remusclé pour le rôle, les baskets légères et virevoltantes sur les parquets de danse.

De son rôle, face à Cluzet arrimé à son fauteuil roulant, il dit alors: "Pour moi, c'était plus facile, je me marrais tout le temps. Mon devoir était d'être le plus juste possible".

Le film lui a déjà valu de remporter le prix d'interprétation au Festival international de Tokyo et de décrocher le Globe de cristal. Vendredi il est devenu le premier noir césarisé du cinéma français, un titre qu'il ne tient guère à revendiquer.

"Je n'ai pas envie d'être le noir à la mode", déclare Omar Sy cette semaine à L'Express, après avoir longtemps redouté d'être cantonné à "des rôles de caïds et de mecs de banlieue".

"Je n'avais pas envie d'aller me frotter au cinéma pour véhiculer des clichés", résume-t-il.
CARNAGESYRIEN
LAJORDANIEINQUIETE

Source : 7sur7.be en ligne le 25 février 2012



La Jordanie craint
une montée de l'islamisme



La Jordanie redoute une montée en puissance des islamistes en cas de chute du président Bachar al-Assad en Syrie, un pays voisin avec lequel elle entretient des liens économiques stratégiques, estiment des analystes.


"La Jordanie est entre le marteau et l'enclume", résume l'analyste politique Mohammad Abou Roummane. Amman "craint qu'une chute du régime Assad ne provoque le chaos en Syrie, affectant les relations stratégiques et économiques avec la Jordanie ainsi que la sécurité dans le royaume et la région toute entière", souligne-t-il.

Plus de 65% des exportations de la Jordanie transitent par la Syrie. Selon lui, "une possible montée des islamistes en Syrie, particulièrement les Frères musulmans, pourrait pousser les islamistes de Jordanie à réclamer le pouvoir". Les islamistes, qui représentant la principale force d'opposition en Jordanie, conforteraient ainsi leur influence dans la région, ajoute-t-il.

Islamistes en tête
En Egypte et en Tunisie, où des soulèvements populaires ont mis fin à des décennies de dictatures dites "laïques", mais aussi au Maroc, les partis islamistes sont apparus comme les grands vainqueurs des élections, récoltant dans les urnes les fruits des révoltes du Printemps arabe. En Libye, ils sont également sur le devant de la scène.

Asile
La Jordanie a accordé l'asile et la protection aux Frères musulmans de Syrie en 1982 après le massacre de Hama en Syrie (centre) par l'armée syrienne qui a fait entre 10.000 et 40.000 morts selon les sources. "Si le régime syrien réussit à se maintenir au pouvoir, cela serait également inquiétant pour la Jordanie, cible de critiques virulentes des médias officiels syriens", relève M. Abou Roummane.

Concessions à prévoir
Le roi Abdallah II a été en novembre le premier dirigeant arabe à appeler au départ du président Bachar al-Assad. L'ambassade de Jordanie à Damas avait aussitôt été la cible d'une attaque de partisans du président syrien. "Si les islamistes prennent le pouvoir en Syrie (...) la Jordanie devra leur faire des concessions dans le royaume où ils mènent un mouvement de contestation réclamant des réformes", explique pour sa part Hassan Abou Hanieh, spécialiste des groupes islamistes. Ils réclament notamment des mesures fermes contre la corruption, alors que la dette publique s'élève à 18 milliards de dollars, dépassant 65% du PIB. Elle était de 7 milliards en 1999.

Pour l'instant, la Jordanie, qui accueille des milliers de réfugiés syriens, "va devoir attendre de voir comment les choses évoluent en Syrie", estime l'analyste Oreib Rintawi, qui dirige Al-Quds Centre for Political Studies.

Les Frères musulmans rassurent
Face aux craintes d'une poussée islamiste en Syrie voisine, les puissants Frères musulmans de Jordanie se veulent rassurants. "Un régime islamiste ou tout autre changement en Syrie ne doit pas et ne devrait pas être dangereux pour la Jordanie", a déclaré à l'AFP Hammam Saïd, le chef des Frères Musulmans de Jordanie.

Même son de cloche chez Zaki Bani Rsheid, haut responsable du Front d'action islamique (FAI) pour qui ces "craintes sont injustifiées": "Les islamistes sont complètement conscients des défis et croient en un véritable partenariat".

Coalition
Pour le politologue Rintawi, les islamistes "savent très bien qu'ils ne peuvent pas régner ou gouverner sans partenaires, ils en ont besoin". Les islamistes ont prouvé "leur pragmatisme", souligne pour sa part M. Abou Hanieh: "S'ils arrivent au pouvoir en Syrie, ils voudront une coalition. Ils auront un rôle clé mais ils ne chercheront pas à exclure les autres".

vendredi, février 24, 2012

37èCEREMONIE
DESCESAR




CESAR DU MEILLEUR
FILM D'ANIMATION


"LE CHAT DU RABBIN"
de Joan Sfar et Antoine Deslevaux




CESAR DU MEILLEUR PREMIER FILM


"LE COCHON DE GAZA"
réalisé par

Sylvain Estibal
LACROIX-ROUGE
AUSECOURSDESVICTIMES
DELABARBARIE
DETYRANSYRIEN

Source : lexpress.fr via l'AFP
en ligne le 24 février 2012
à 19h 24
sur Diasporablog à 20h 53



Syrie:
la Croix-Rouge évacue
les blessés de Homs



Le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant rouge syrien ont évacué vendredi soir des "victimes syriennes" de Baba Amr à Homs.

Le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant rouge syrien ont évacué vendredi soir des "victimes syriennes" de Baba Amr à Homs, mais n'ont pas encore fait sortir les deux journalistes occidentaux blessés et les corps de deux autres reporters tués. "Trois ambulances, qui étaient entrées à Bab Amr, ont quitté l'endroit en évacuant plusieurs victimes syriennes et les négociations continuent avec les autorités et les opposants pour tenter d'évacuer toutes les personnes, sans exception, qui ont besoin de soins en urgence", a affirmé à le porte-parole du CICR à Damas Saleh Dabbakeh. Il avait affirmé auparavant que les quatre journalistes occidentaux étaient concernés par cette évacuation.

La journaliste française Edith Bouvier et le photographe indépendant britannique Paul Conroy ont également été blessés dans ce bombardement, et tous deux ont appelé dans des vidéos à être évacués au plus vite de Homs, pilonnée sans relâche depuis 21 jours. Diplomates et responsables du CICR ont réussi à convaincre les rebelles, qui contrôlent Baba Amr, mais surtout les autorités syriennes, qui nient toute responsabilité dans ce qui s'est passé avec ces reporters et photographes entrés clandestinement, de faire taire leurs armes pour mener à bien leur évacuation.

"Si nous allons à Homs, ce ne sera pas seulement pour évacuer les journalistes mais aussi pour aider la population qui peut avoir besoin d'une aide et d'une évacuation" pour des raisons médicales, avait affirmé auparavant Saleh Dabbakeh.