"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, juin 30, 2012

UNEFIGURE
MAJEUREDE
LHISTOIRED'ISRAËL
VIENTDESETEINDRE
Source : leparisien.fr en ligne le 30 juin 2012
à 19h 34

sur Diasporablog à 20h 17



Israël:

décès de l'ancien Premier ministre
Yitzhak Shamir

Jennifer Law




L'ancien Premier ministre israélien de droite Yitzhak Shamir est décédé à l'âge de 96 ans, a annoncé samedi le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué.
"Yitzhak Shamir nous a quitté", a indiqué le communiqué. Yizthak Shamir, qui s'était retiré de la vie politique, souffrait depuis plusieurs années de la maladie d'Alzheimer.
"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a exprimé sa profonde peine à l'annonce de la disparition d'Yitzhak Shamir. Il faisait partie de cette merveilleuse génération qui a créé l'Etat d'Israël et lutté pour le peuple juif", a ajouté le communiqué du bureau du Premier ministre.



M. Shamir, un ancien chef du Groupe Stern, un groupe clandestin juif qui perpétrait des attentats contre les Britanniques et les Arabes avant 1948, dans la Palestine sous mandat britannique, a été Premier ministre de 1983 à 1984 puis de 1986 à 1992.
En mai 1991, Yitzhak Shamir a fait sa dernière apparition sur la scène internationale avec la conférence de Madrid qui a donné le coup d'envoi de négociations de paix au Proche-Orient.



Simple député du Likoud après la défaite de ce parti de droite aux élections législatives de 1992, remportées par les travaillistes, il s'est retiré définitivement de la vie politique en 1996.

vendredi, juin 29, 2012

CRIMES
DETOULOUSE
UNFREREDEMERAH
FAITREPENTANCE
LORSDESARENCONTRE
AVECLEPRESIDENTDUCRIF
CEVENDREDIAPARIS

Source :leparisien.fr en ligne le 29 juin à 20h 01



Partie civile, un des frères Merah rencontre le président du Crif


L'un des frères de Mohamed Merah, le «tueur de Montauban et de Toulouse», a décidé de se porter partie civile après que son père a porté plainte contre X , le 11 juin dernier, en accusant les hommes du Raid.

L'avocat de Abdelghani, Me Francis Terquiem, a confirmé au Parisien.fr qu'il a annoncé cette décision au parquet de Paris ce vendredi. Ce frère aîné de la fraterie Merah n'a pas supporté les sorties de son père, peu après l'assaut du Raid, en assignant devant la justice la police française.

Dans un entretien au Point.fr, le 19 juin dernier, Abdelghani Merah, 35 ans, avait eu des mots très durs contre leur père, Mohamed Benalel Merah, qui vit désormais en Algérie, près de Médéa. Il l'avait accusé d'avoir laissé toute la fratrie avec leur mère pour retourner vivre de l'autre côté de la Méditerrannée.

«On dit qu'il cherche à établir des responsabilités dans la mort de son fils. Mais le premier responsable de cette horreur, c'est lui. Quand il parle, je me dis: mais faites-le taire (...) C'est une honte totale. Son combat n'est pas le mien. Il devrait s'interroger sur ses propres erreurs qui ont abouti à faire de son fils un monstre rempli de haine», avait-il alors déclaré.

Abdelghani, qui s'exprimait là pour la première fois sur les crimes commis par son frère, le qualifiant de «monstre rempli de haine», s'est maintenant constitué partie civile pour «être vecteur de cette parole différente» de sa famille. «Il condamne les propos de son père qui porte plainte et veut faire entendre sa voix» dans cette affaire qui a ému toute la France, a confié son avocat.

Le frère de Mohamed Merah
rencontre le président du CRIF

Par ailleurs, Abdelghani Merah a rencontré «pendant une heure» vendredi, à Paris, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Quatre des victimes de Merah étaient de confession juive. «Il lui a redit son soutien aux familles des victimes et, surtout, que le comportement de son frère ne pouvait pas être assimilé aux siens, ni à la communauté musulmane», a ajouté son conseil. Ce dernier a souligné «l'accueil et la gratitude pour ses propos» que lui a réservé le président du CRIF.

Par ailleurs, la mère d'Imad Ibn Ziaten, le premier des militaires tués par Mohamed Merah, en mars à Toulouse, a déposé vendredi une gerbe à l'endroit où son fils a été abattu. Cette mère, qui habite Rouen, venait pour la première fois à Toulouse depuis le drame. Se refusant à toute déclaration, elle a simplement déposé sa gerbe à côté d'une bougie contre laquelle était appuyée une photo de son fils.
INVITEPAR
LAMBASSADEDEFRANCE
ENISRAËL
L'IMAMDEDRANCYSENTRETIEN
AVECDESIMAMSPALESTINIENS
ETUNMINISTREDE
L'AUTORITEPALESTINIENNE
ARAMALLAH
Source : la newsletter d'UAM93 via
le quotidien palestinien AL-QUDS publié

le 26 juin 2012



Des imams de France en Palestine ?



Hassen CHALGHOUMI, Imam de la Mosquée de Drancy (France), s’est rendu en Palestine afin de visiter la grande mosquée Al-Aqsa. Cette visite a été organisée par l’ambassade de France. Mr CHALGHOUMI a été chaleureusement accueilli. Il a été reçu par le directeur du Waqf Sheikh Azzam Al Khatib et Sheikh Abdul Azim Salhab, Imam de la mosquée Al Aqsa ainsi que par le Mufti de Jérusalem et de Palestine Sheikh Mohammed Hussein.

Cette visite s’est terminée par un entretien à RAMALLAH avec le ministre des affaires religieuses, le Dr Mahmoud EL-HABASH, le but étant d’officialiser les échanges réciproques entre imams de France et de Palestine. L’idée est de favoriser un discours religieux basé sur la fraternité et de rapprocher les musulmans de France de leurs frères de Palestine.

Le Dr Mahmoud EL-HABASH a ajouté que ces visites d’imams de France encourageront la volonté des Palestiniens à militer pour la sauvegarde de leur territoire.


CRISEPROFONDEAUSEIN
DELACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
LEPRESIDENTCONTESTEDUCRIF

ENSEDEFENDANT
DÊTRESARKOZYSATTAQUE
AUPRESIDENTDERADIOJ

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 29 juin 2012



RICHARD PRASQUIER A SERGE HAJDENBERG :
"C'EST UN INDIVIDU ISOLE QUI UTILISE
SA RADIO POUR EXHALER SES HAINES
ET SES FRUSTRATIONS"



Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, s'est défendu aujourd'hui d'avoir soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle, dans une réponse au directeur de Radio J qui lui avait demandé la veille de "dégager".

"Ce qu'il dit est faux, totalement faux. Je n'ai en particulier apporté aucun soutien à aucun candidat", a déclaré Richard Prasquier dans un entretien téléphonique à l'AFP. Le directeur de Radio J, Serge Hadjenberg est "un individu isolé qui utilise sa radio pour exhaler ses haines et ses frustrations", et dont les reproches sont "un ramassis d'incohérences et de mensonges", selon Richard Prasquier.
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCESECOUEE
PARUNECRISE
DUNERAREGRAVITE


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE


LE CAS PRASQUIER



Je ne fais aucune fixation sur le cas de Richard Prasquier qui est une personnalité respectable, manquant certes de charisme au moment où la communauté traverse des instants difficiles.
J’avais écrit le 12 mai un article : «Prasquier est sorti de son rôle»






LACOMMUNAUTEJUIVE
FRANCAISESECOUEE
PARUNECRISEDUNERAREGRAVITE
LEPRESIDENTDUCRIF
CONTESTESEDEFEND
DÊTRESARKOZYSTE
Source : 20minutes.fr via l'AFP en ligne le 29 juin 2012
à 11h 22

sur Diasporablog à 11h 50



Le président du Crif se défend
d'avoir appelé à voter Sarkozy



Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, se défend d'avoir soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle, dans une réponse au directeur de Radio J qui lui a demandé jeudi de «dégager».

Jeudi, Serge Hadjenberg a notamment reproché un supposé soutien de Richard Prasquier à Nicolas Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle, concluant son éditorial d'un «Dégage!» à l'attention du président du Crif. «Ce qu'il dit est faux, totalement faux. Je n'ai en particulier apporté aucun soutien à aucun candidat», a déclaré Richard Prasquier dans un entretien téléphonique à l'AFP. Le directeur de Radio J, Serge Hadjenberg est «un individu isolé qui utilise sa radio pour exhaler ses haines et ses frustrations», et dont les reproches sont «un ramassis d'incohérences et de mensonges», a-t-il ajouté.

«Nicolas Sarkozy a tissé des liens forts avec la communauté juive de France»
Dans une tribune publiée par le journal israélien Haaretz, Richard Prasquier avait écrit qu'«au cas où François Hollande serait élu président de la France, pour la communauté juive, la question centrale porterait sur l'influence que pourraient exercer ces dirigeants socialistes qui ont une vision négative de la politique d'Israël et, au-delà d'eux, les partis gauchistes et les Verts qui manifestent une profonde hostilité à Israël et qui sont au premier rang de tout mouvement, déclaration ou pétition anti-israélienne».

Parallèlement, il soulignait que «Nicolas Sarkozy a tissé des liens forts avec la communauté juive de France, connaît bien Israël et éprouve une profonde sympathie pour ce pays, dont il use parfois pour réprimander le gouvernement israélien». «J'ai exprimé vis-à-vis des lecteurs israéliens les inquiétudes de la communauté juive de France sans avoir jamais donné de consigne de vote», a encore déclaré Richard Prasquier vendredi à l'AFP.
HONGROIS,
DEXTREME-DROITE,

ANTISEMITE
ETTOUTCOMPTEFAIT...
JUIF
.
Source :lefigaro.fr en ligne le 27 juin 2012



Un élu de l'UE antisémite se découvre juif



Un des dirigeants du parti d'extrême-droite hongrois Jobbik, l'eurodéputé Csanad Szegedi, connu pour sa rhétorique antisémite et anti-rom, a avoué avoir récemment découvert ses origines juives, ce qui provoquait de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. "J'ai appris il n'y a pas longtemps que j'ai des parents d'origine juive. Voilà la grande nouvelle", a-t-il déclaré dans une interview accordé hier au journal Barikad, proche du Jobbik.

"Je ne dis pas que je n'ai pas été étonné par ces nouvelles informations", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il lui faudrait "un certain temps" pour "digérer" la nouvelle. "Je pense que ce qui compte, ce n'est pas de savoir qui est hongrois de race pure, mais l'important est la façon dont on se comporte en tant que Hongrois", a-t-il ajouté. "Etre hongrois pour moi, cela a toujours été une responsabilité (envers mon pays), cela n'a rien à voir avec une suprématie raciale", a-t-il dit.

Récemment, un de ses collègues du Jobbik avait fait les gros titres dans le pays après avoir demandé l'autorisation de procéder à un test génétique visant à prouver qu'il n'avait pas de sang juif ou rom dans les veines. Csanad Szegedi, qui s'est illustré plus d'une fois par sa rhétorique antisémite, s'était également distingué en 2009 après s'être présenté à la première session du Parlement européen dans un uniforme de la Garde hongroise, l'émanation paramilitaire du Jobbik, dissoute depuis.
ISRAËL
LAGITATIONSOCIALE
SEPOURSUIT
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 28 juin 2012



Israël :
la "Nuit blanche" perturbée
par les "indignés" à Tel-Aviv


Environ 200 personnes ont perturbé, jeudi 28 juin, les événements culturels de rue organisés à l'occasion de la "Nuit blanche", à Tel-Aviv, pour protester contre la répression policière lors de récentes manifestations sociales. Les manifestants se sont rassemblés en début de soirée au centre de la ville et brandissaient des pancartes pour la "justice sociale" et contre le maire de la ville, Ron Huldaï. Nombre d'entre eux portaient des tee-shirts noirs, une allusion à la campagne, lancée sur Facebook, appelant à l'organisation d'une "Nuit noire" en contrepoint à la "Nuit blanche", festival nocturne organisé par la mairie de Tel-Aviv, qui attire chaque année des milliers de participants. Les manifestants ont perturbé par leurs cris les événements - concerts, spectacles, défilés, films en plein air - organisés sous le patronage de la mairie.

Le styliste français Jean-Charles de Castelbajac devait se produire dans la soirée avec le groupe Nouvelle Vague pour un spectacle mêlant installations plastiques, création mode et musique électro. Certains participants à la "Nuit noire" portaient des tentes, symboles du mouvement social de l'été 2011, pendant lequel des milliers d'Israéliens ont campé dans les rues, dans les principales villes du pays, pour protester notamment contre la cherté des loyers.
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
SECOUEEPARUNECRISE
DUNERAREGRAVITEE




DEROUTE
DE LA COMMUNAUTE JUIVE
DE FRANCE


La radicalisation de la communauté juive française, son repli de la société, ses crises fréquentes, et son manque de lucidité sur le conflit qui oppose Israël et les organisations palestiniennes, Hamas ou Autorité Palestinienne, inquiéte la majeure partie des interlocuteurs que l'on rencontre en Israël, quelque soit leurs fonctions ou leurs origines.

La communauté juive n'est plus ce qu'elle était. Sa passion fantasmée d'Israël ne réchauffe pas pour autant le climat entre l'Etat Juif, authentique démocratie et une diaspora juive tricolore où tout débat interne sur des sujets de société ou sur la politique du Gouvernement israélien est exclu, prohibé. Il y règne comme une athmosphère à la Soviet. Tout ce qui bouge est considéré comme une attteinte à l'opinion de la Centrale ou des Centrales(CRIF, BVNCA, UPJF, RADIO J, EUROPE-ISRAËL,....) et peut être, du jour au lendemain, radié, exclu à la Spinoza, délaté comme au temps des années noires. Mis au ban de la communauté. Gare aux Juifs qui tiennent tête aux chefs, à l'opinion unique.

L'antisémitisme a pourtant de l'âge en France. L'antisémitisme est un mal historique qui n'a pas fini de laisser des traces, sans qu'on ait jamais pu ou qu'on puisse jamais l'enrayer, voire l' effacer, l'anéantir. Et c'est pourtant l'antisémitisme, telle qu'elle le voit, telle qu'elle se l'imagine, façon progrom, qui fait son miel, son luxe pour mieux se distinguer faute de mieux.

Cet antisémitisme-là qu'elle appelle le "nouvel antisémistisme" croit-elle provient essentiellement de la communauté musulmane de ce pays, balayant ainsi d'un coup l'ancien. Si cette animosité anti-juive de la part d'un petit noyau dure de cette communauté existe bien, il n'y a pas lieu ,ni de généraliser le phénomène, ni de mettre de de l'huile sur le feu, encore moins de la stigmatiser, comme se fut le cas dans bien des affaires connues.

La communauté juive de Richard Prasquier est, depuis, plus d'une dizaine d'année, sous asphyxie, atone, incontrolâble, sans ligne de conduite, perdue dans les limbes de son imaginaire. Loin des réalités en France ou des réalités israéliennes. Elle n'est ni en France, ni en Israël.

Cette déroute, comme celle de l'UMP, celle de l'Equipe de France de foot à l'Euro 2012, doit nécessairement ammener les responsables de la communauté juive à faire l'inventaire, à rendre des comptes sur les raisons de la défaite qui conduit 500 000 membres de cette communauté droit dans le mur.

Déroute, échec, que certains médias communautaires ont tristement acccompagné par leurs prises de position sans ambiguité. Un bien piètre parti pris.

Le temps est à la remise en questions de ceux qui la "gouvernent", médias compris, et à une remise en route rapide, si elle tient à tenir pleinement son rang qu'elle avait eu au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Discrète, mais efficace. Audacieuse, tenace, créative.


Bernard Koch

jeudi, juin 28, 2012

UNRECRISE
DUNERAREGRAVITE
SECOUE
LACOMMUNAUTEJUIVE

DEFRANCE
Source : europe1.fr avec l'AFP en ligne le 28 juin 2012

à 18h 42
sur Diasporablog à 22h 22




Le président du Crif prié de "dégager"




Le directeur de Radio J, Serge Hadjenberg, a demandé jeudi au président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, de "dégager", lui reprochant notamment son soutien à Nicolas Sarkozy entre les deux tours de l'élection présidentielle. "Je me surprends à utiliser un récent et court slogan: +dégage!+", a demandé Serge Hadjenberg en conclusion de son éditorial, après avoir adressé une série de reproches à M. Prasquier, dont, a-t-il précisé, le second et dernier mandat se termine "fort heureusement" dans dix mois.

"Jamais un président du Crif n'avait clairement donné des indications de vote pour un des deux grands candidats à une élection présidentielle, contrairement à toutes les règles et coutumes de notre organisation", a dénoncé Serge Hadjenberg, lui-même membre du Crif.
ISRAËL
DESCOLONSJUIFS
EVACUES

DUNTERRITOIREOCCUPE
Source : la-croix.com via l'AFP en ligne 2012



Evacuation sans incident de colons
dans une implantation en Cisjordanie



L'évacuation des colons juifs du quartier d'Oulpana, dans la colonie de Beit El (Cisjordanie), s'est achevée jeudi soir dans le calme, à la suite d'une décision de la justice israélienne, selon la police israélienne.

Une dernière famille a quitté les lieux dans la soirée après le départ sans incident de 17 autres familles plus tôt dans la journée, a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.

L'évacuation n'a été que momentanément troublée par un groupe d'une quinzaine de personnes, non originaires de la colonie, qui s'étaient barricadées dans une des maisons évacuées, a-t-il précisé.

"Les policiers et les gardes-frontières les ont délogés et six d'entre eux ont été arrêtés", a-t-il ajouté.

Mercredi, 15 familles sur la trentaine vivant à Oulpana, près de de la ville palestinienne de Ramallah, avaient évacué dans le calme leurs logements.

Selon la radio militaire, les maisons construites illégalement qui devaient être détruites à la suite d'un jugement de la Cour suprême seront démantelées d'ici la mi-novembre en 108 parties qui seront ensuite utilisées pour construire de nouvelles maisons dans un autre quartier de la colonie de Beit El.

La Cour suprême a ordonné le démantèlement des cinq bâtiments concernés avant le 1er juillet, parce qu'ils ont été construits sur des terres privées palestiniennes. Trois familles juives installées dans des caravanes à proximité ont également reçu l'ordre de partir.

Les colons ont accepté de quitter pacifiquement leurs domiciles selon un accord conclu la semaine dernière avec le gouvernement Netanyahu prévoyant en échange la construction de 300 nouveaux appartements à Beit El.

Le gouvernement craignait la répétition de violences comparables à celles qui avaient émaillé l'évacuation des colonies dans la bande de Gaza, en août 2005, et la colonie sauvage d'Amona en février 2006 située en Cisjordanie.

Aux yeux de la communauté internationale, toutes les colonies sont illégales, qu'elles aient ou non été autorisées par le gouvernement. Plus de 340.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie occupée et quelque 200.000 dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est occupé et annexé.
LACOMMUNAUTE
JUIVEDEBELGIQUEPOUSSE

LECONGRESJUIFMONDIAL
ASENGAGERDAVANTAGE

SURLECONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN


L'appel incomplet

du Président du Congrès juif mondial


par
Henri Gutman

publié le 27/06/2012


Le Centre communautaire laïc juif (CCLJ) a pris connaissance de la lettre ouverte adressée le 14 juin dernier dans le Wall Street Journal par le Président du Congrès juif mondial (CJM), Ronald Lauder, au Président de l’Autorité palestinienne. Cette lettre ouverte se double d’un pétitionnement mondial lancé au nom du CJM. Il invite l’opinion publique à soutenir ses efforts afin de promouvoir une paix solide et durable au Moyen Orient.


En citant les propos tenus par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en 2009 à l’Université Bar Ilan, Ronald Lauder presse le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de reprendre sans conditions préalables les négociations de paix avec Israël.


Le CCLJ, membre du Congrès juif mondial par son appartenance à sa section belge le CCOJB, salue l’attachement du Président du CJM à un accord de paix définitif entre Israéliens et Palestiniens.


Le CCLJ déplore cependant que le Président du CJM s’abstienne de rappeler au Premier ministre israélien que la politique qu’il mène depuis trois ans hypothèque toute possibilité d’entamer des négociations sérieuses avec les Palestiniens.


Si voici trois ans, Benjamin Netanyahou se prononçait clairement en faveur de la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, la politique qu’il mène depuis lors va à l’encontre de ce discours de paix.


Nous constatons avec regret que non seulement les actes ne suivent pas les paroles, mais que le discours s’est clairement radicalisé. Le 6 juin 2012 le Premier ministre a annoncé devant la Knesset l’installation de 300 nouvelles familles dans une colonie de Cisjordanie alors qu’une proposition de loi visant à légaliser la construction de colonies sur un terrain palestinien privé en Cisjordanie venait d’être rejetée par la Cour suprême.


A cette occasion,le Premier ministre a précisé sa vision: « Aucun gouvernement ne soutiendrait davantage l'entreprise de colonisation que celui que je dirige », ajoutant « Nous ne sommes pas des étrangers en Cisjordanie. C’est là que se trouvait le pays de nos Patriarches. C’est là que s’est forgée notre identité. Je dis ceci à Jérusalem, capitale d’Israël et je le dis partout dans le monde ». Un tel programme ne peut que perpétuer les impasses.


Le pétitionnement mondial lancé par le CJM reconnaît l’importance de l’opinion publique internationale dans toute issue au conflit. Il interpelle en particulier l’opinion juive en Diaspora. C’est notre légitimité donc notre responsabilité de Juifs diasporiques attachés au bien-être d’Israël de faire entendre notre voix en faveur d’une solution négociée.


Comme le rappelle très justement le Président du CJM, « il faut être deux pour faire la paix. » Il nous paraît néanmoins indispensable de réaffirmer que la poursuite de la colonisation de la Cisjordanie constitue un obstacle majeur à la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël et, par là, menace sérieusement l’avenir d’Israël comme Etat juif et démocratique.
LAREVUE
L'HISTOIRECONSACRE
SONNOUVEAUNUMERO
A JERUSALEM



Jérusalem, l'invention d'une ville sainte
L'Histoire n°378 daté juillet 2012 au prix de 6.50€


Jérusalem !


Aucune ville n'est l'objet d'un tel investissement de l'imaginaire. C'est d'abord la Bible qui a donné le ton. Au coeur de cette forteresse cananéenne, les Israélites, il y a 3 000 ans, ont construit le Temple, saint des saints de leur nouvelle religion. Jérusalem est aussi la ville où Jésus fut supplicié puis celle où les califes bâtirent le Dôme du Rocher en souvenir de Mahomet.

Disputée, conquise ou rêvée de loin durant tout le Moyen Age, la ville sainte fait son entrée sur le théâtre de la « question d'Orient » à la fin du xixe siècle. Dans cette longue histoire, inachevée, les enjeux religieux auront longtemps été des alibis pour les conflits politiques.

Par Pierre Assouline, Jean-Christophe Attias, Dan Bahat, Esther Benbassa, Dominique Bourel, Marie-Françoise Baslez, Katell Berthelot, Orly Castel-Bloom, Alain Dieckhoff, Frédéric Encel, Jean Flori, Mireille Hadas-Lebel, Isabelle Heullant-Donat, Dominique Iogna-Prat, Vincent Lemire, Julien Loiseau, Gabriel Martinez-Gros, Catherine Nicault, Yann Potin, Elias Sanbar, Maurice Sartre, Zeev Sternhell, Dominique Trimbur, Hubert Védrine, Michel Winock



sommaire

Un site impraticable
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Vincent Lemire dans L'Histoire n°378 à la page 6
Le site montagneux de Jérusalem a toujours frappé les visiteurs de la Ville sainte. Leurs témoignages nous aident à mieux saisir son caractère exceptionnel.

1. La ville juive
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 dans L'Histoire n°378 à la page 8
Une ville cananéenne préexista, dès le XVIIIe siècle av. J.-C., à la capitale érigée par David. Mais Jérusalem acquit une dimension nouvelle avec le Temple bâti par Salomon au Xe siècle. Dès lors, nul ne [...]

Destin d'une forteresse cananéenne
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Katell Berthelot dans L'Histoire n°378 à la page 10
Pour écrire l'histoire de Jérusalem, beaucoup s'appuient sur la seule Bible : un site que David a érigé en capitale de son royaume, où Salomon a édifié le Temple, coeur du premier monothéisme. L'archéologie remet en [...]

La guerre des archéologues
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Entretien avec Dan Bahat dans L'Histoire n°378 à la page 18
Pas toujours facile d'effectuer son travail d'archéologue à Jérusalem. Les enjeux politiques et religieux s'interposent souvent. Entretien avec Dan Bahat.

Juive ou grecque ?
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Mireille Hadas-Lebel dans L'Histoire n°378 à la page 20
Conquise par Alexandre le Grand, Jérusalem vit durant deux cents ans sous domination grecque, sans renoncer à sa religion.

La ville ingouvernable de l'Empire romain
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Maurice Sartre dans L'Histoire n°378 à la page 24
En 63 av. J.-C., Jérusalem, devenue romaine, occupe une place à part dans l'empire, qui reconnaît la spécificité de la religion juive. Mais, entre la ville et Rome, les relations ne cessent de s'envenimer. Les choses s' [...]

Sur les pas de Jésus
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Marie-Françoise Baslez dans L'Histoire n°378 à la page 30
Reconstitution des dernières heures de Jésus. Et du chemin de croix tel qu'il a été fixé au Moyen Age.

2. Entre chrétiens et musulmans
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 dans L'Histoire n°378 à la page 32 Acheter
La troisième Ville sainte de l'islam après La Mecque et Médine fut concrétisée comme telle par la construction, en 691, du Dôme du Rocher puis de la mosquée Al-Aqsa. Seulement, à partir des années 1100, les [...]

Les tribulations de la vraie Croix
SPÉCIAL JÉRUSALEM soumis le 28/06/2012 par Yann Potin dans L'Histoire n°378 à la page 34
Elle est partout et nulle part. Son invention par Hélène l'année du concile de Nicée, en 325, est en tout cas au fondement du destin chrétien de Jérusalem.
LAJUSTICE
ALLEMANDE
CONDAMNE
LACIRCONCISION

Source : leparisien.fr en ligne le 28 juin 2012



Circoncision :
la décision qui fait scandale


La circoncision est notamment pratiquée sur les jeunes garçons dans les communautés juive et musulmane.


La décision, prise mardi en appel par un tribunal de grande instance de Cologne en Allemagne, provoque un tollé au sein des communautés musulmane et juive d’outre-Rhin. Saisie par le parquet de la ville qui poursuivait un médecin généraliste après une circoncision qui avait mal tourné pour un petit garçon musulman, la justice allemande estime que l’acte, pour des motifs religieux, est une « blessure corporelle » « modifiant durablement et de façon irréparable son corps ».

Le tribunal va plus loin, jugeant la circoncision passible d’une condamnation car « contraire à l’intérêt de l’enfant qui doit décider plus tard par lui-même de son appartenance religieuse ».

Après une relaxe du médecin en première instance, le jugement peut désormais faire office de jurisprudence en Allemagne, provoquant l’ire des communautés juive et musulmane du pays. Le Conseil central des juifs d’Allemagne a rapidement critiqué la décision perçue comme « une intervention gravissime et sans précédent dans les prérogatives des communautés religieuses ». L’organisation exige que les députés allemands légifèrent sur la question pour éviter des atteintes à la liberté religieuse.

Dalil Boubakeur y voit une « stigmatisation »

En France, les réactions sont tout aussi vives. « C’est tellement scandaleux que je n’imagine pas un instant qu’un tel jugement puisse devenir loi, s’étrangle Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et médecin de profession. La circoncision est pratiquée depuis la nuit des temps par les juifs et les musulmans et, au-delà du simple aspect religieux, est un acte médicalement reconnu pour ses vertus préventives. Il permet de contenir l’épidémie de sida, notamment en Afrique, et réduit les risques de cancer de l’utérus chez les femmes. »

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, y voit « une décision irrationnelle, un parti pris et une stigmatisation de la communauté musulmane, une volonté de toucher les êtres dans ce qu’ils ont de plus personnel. Elle m’inspire une ignorance totale des rites. La circoncision n’a jamais été dénoncée à cause de la souffrance et de la mutilation ». Chez les musulmans, la circoncision doit avoir lieu avant les 7 ans de l’enfant mais elle se pratique en général dans les premières semaines de la vie. « C’est un geste attendu car il signe leur entrée dans la vie communautaire », poursuit le recteur de la Grande Mosquée qui précise que « l’acte est pratiqué du reste la plupart du temps par un chirurgien avec un anesthésiste ». Dalil Boubakeur tient par ailleurs à « apporter son soutien à la communauté musulmane d’Allemagne pour lui dire son indignation ».
ENTREL'IRAN
ETLENOUVEAU
CHEFD'ETATEGYPTIEN
LE TORCHONBRÛLE
Source : ouest-france.fr en ligne le 27 juin 2012



Egypte - Iran.
Le président Morsi va porter plainte
après une fausse interview



Le cabinet du président élu égyptien Mohamed Morsi a décidé de porter plainte contre l’agence de presse iranienne Fars pour la diffusion d’une interview du responsable des Frères musulmans dans laquelle il dit vouloir améliorer les relations entre Le Caire et Téhéran.


« Le président Morsi n’a jamais été interviewé par l’agence de presse iranienne Fars. L’interview a été fabriquée et le cabinet présidentiel a entrepris des démarches en justice contre l’agence », a déclaré Yasser Ali, porte-parole du président élu.


L’entretien avait été diffusé dès le lendemain de l’annonce de la victoire de Mohamed Morsi à la présidentielle égyptienne, dimanche.


Les liens entre l’Egypte et l’Iran sont rompus depuis 1980, la République islamique dénonçant alors la signature par Le Caire du traité de paix avec Israël un an plus tôt.
PAIXFROIDE
PAIXCHAUDE
LESECHANGESCOMMERCIAUX
ENTREISRAËLETL'EGYPTE
NECONNAISSENTPASLACRISE
Source : israelvalley.com en ligne le 28 juin 2012



ÉGYPTE:
LA NOMINATION
D'UN PRÉSIDENT ISLAMISTE
INQUIÈTE LES INDUSTRIELS ISRAÉLIENS.



Fermeture des points de passage terrestre pour les marchandises.


Par Jacques Bendelac,
à Jérusalem



Au lendemain de l’élection de l’islamiste Mohamed Morsi à la présidence de l’Egypte, de nombreuses questions restent sans réponse quant à la poursuite des relations bilatérales israélo-égyptiennes. Les hommes d’affaires israéliens ne se voient plus délivrer de visa pour l’Egypte, et les marchandises israéliennes à destination du Caire ne peuvent être transportées que par voie maritime en raison de la fermeture des points de passage terrestres. Paradoxalement, et malgré ces difficultés, les exportations israéliennes vers l’Egypte ne cessent de progresser, et pour cause: le commerce bilatéral qui profite davantage aux Egyptiens qu’aux Israéliens. C’est pourquoi, le milieu israélien des affaires estime que la venue des Frères musulmans au pouvoir en Egypte ne devrait pas modifier radicalement la structure des échanges commerciaux entre les deux pays.

Business as usual ?

Malgré l’instabilité engendrée par la révolution égyptienne, les affaires continuent tant bien que mal. En fait, les fournitures israéliennes à l’Egypte n’ont pas été entamées: en 2011, ce sont 117 entreprises israéliennes qui ont vendu leurs marchandises en Egypte, pour un montant global de 236 millions de dollars, soit une progression de 60% en un an. Mais c’est depuis le début de 2012 que les exportations israéliennes connaissent un bond encore plus spectaculaire: de janvier à mai 2012, les exportations israéliennes vers l’Egypte ont triplé pour se monter à 129 millions de dollars (contre 42 millions au cours de la même période de l’an passé).

Côté importations en revanche, on peut moins parler de “business as usual” puisque les fournitures égyptiennes sont en chute libre: en 2011, Israël a acheté à l’Egypte des marchandises pour une valeur de 178 millions de dollars, soit 50% de moins que l’année précédente. De janvier à mai 2012 aussi, les fournitures égyptiennes ont été coupées par quatre: c’est la suspension des livraisons de gaz qui est la principale raison de la baisse des ventes égyptiennes à Israël.

Paix froide ?

La “paix froide” qui caractérise, depuis longtemps, les relations israélo-égyptiennes n’a jamais empêché les échanges commerciaux. Interrogés par le quotidien Globes, les industriels israéliens estiment que l’Egypte a besoin des produits israéliens pour se développer. C’est ainsi que la demande égyptienne est très forte pour les produits chimiques d’Israël, en particulier les engrais agricoles, et les matières premières pour l’industrie textile.

Les relations commerciales entre les deux pays sont aussi à l’origine de créations d’emplois en Egypte. En période de difficultés économiques, il semble peut probable que les nouvelles autorités égyptiennes décident unilatéralement de mettre un terme à la coopération avec les entreprises israéliennes.



Jacques Bendelac
(Jérusalem)

mercredi, juin 27, 2012

UNEDIASPORAJUIVE
INTOLERANTEET
HOSTILEAUXDEBATS

CONTREUNETATD'ISRAËL
EXEMPLEDEDEMOCRATIE
Source : le site bellaciao via Rue89.com en ligne
le 27 juin 2012 à 9h 45

sur Diasporablog à 10h 43



Critique envers Israël,
je me retrouve sur la liste des « juifs honteux »


Simon Assoun

Je suis étudiant lyonnais en science politique. Je suis juif, issu d’une famille traditionaliste. J’ai beaucoup fréquenté la synagogue de la ville où habitent mes parents, je lis l’hébreu, j’ai fait ma bar-mitsva et je ne mange pas de porc.

Cela ne m’a pas empêché de me retrouver récemment désigné comme « juif honteux », à deux reprises. Parce que je ne suis pas un franc supporter de la politique israélienne et parce que je ne partage ni le raisonnement communautariste, ni les positions politiques de certains de mes coreligionnaires.

La « Jewish SHITlist »

D’abord, j’ai pu échanger sur Internet avec le fils d’un avocat franco-israélien influent dans les milieux sionistes en France et en Israël qui m’a très rapidement traité de « jeune con ignorant de 17 ans et par-dessus tout juif honteux ».

Je n’ai appris qu’après qui était cette personne : un jeune avocat franco-israélien marchant dans les pas de son père (il a écrit un article très agressif sur Salah Hamouri que l’on peut trouver sur Internet).

Etre renvoyé à sa religion, à ses origines, pour avoir été critique quant à la politique israélienne, j’avais déjà vécu ça au sein de ma famille. Pourquoi pas...

Deux jours après, en faisant une recherche Google sur mon nom, je tombe sur un site, Masada2000.org, qui publie une longue liste de plus de 7 000 noms. C’est la « Jewish SHITlist » [« shit » signifie « merde » en anglais et, dans ce cas précis, est l’acronyme de « self-hating and/or Israël-threatening », « juifs se détestant et/ou menaçant Israël ». Rue89 a choisi de ne pas mettre le lien menant vers la liste, ndlr].

Cette liste se veut celle de tous les juifs dans le monde désirant inconsciemment une deuxième holocauste (« Jews for a second holocaust ») et partageant une « haine de soi-même » et, par conséquent, une opposition à l’Etat d’Israël.

Cette liste regroupe donc de parfaits anonymes (comme moi) et des personnalités publiques (Daniel Bensaïd, Woody Allen, Schlomo Sand, Noam Chomsky, etc.). Plus de 7 000 juifs « honteux », de l’étudiant dans la masse au réalisateur de cinéma mondialement reconnu. Appel public à la délation

C’est un site internet tenu par les disciples du Rabbi Meir Kahn, fondateur d’une branche ultraradicale et marginale du sionisme (le kahnisme). Il est aussi de la Jewish Defense League (JDL, en France la LDJ). Ce courant prône notamment l’établissement du Grand Israël et le transfert ethnique de tous les Arabes de Palestine.

Ils s’appuient sur une lecture de la Torah (lecture reconnue par aucune autorité rabbinique) selon laquelle tous les juifs du monde doivent impérativement, commandement divin, conquérir toute la Palestine et la purifier. Charmant.

Les méthodes pour enrichir leur liste de « juifs honteux » (on retrouve aussi l’appellation « judenräte » sur ce site) avec des anonymes : appel public à la délation, avec garantie de l’anonymat pour le dénonciateur, de toutes les personnes méritant de se trouver dans la liste.

Ils recopient aussi – c’est comme ça que j’ai dû me retrouver dessus – les noms des signataires de pétitions un peu à gauche (j’ai signé une pétition de l’UJFP (Union juive française pour la paix) il y a trois ans).

Le traître parmi les siens, le moins que rien ou le pire que tout, celui qu’il faut lister. Ce n’est pas facile d’être montré du doigt par ses coreligionnaires, de se voir renvoyer sa religion à la gueule comme ça.


Amalgame entre juif, sioniste et israélien
Des juifs faisant des listes de juifs, cela peut ressembler à de l’humour noir, mais c’est avant tout l’expression d’une violence, celle par exemple du Crif qui, comme le dit Esther Benbassa sur son blog, « fait régner sa loi à l’intérieur de la communauté juive, bannissant l’un, qui n’obéit pas à ses injonctions, l’autre, qui publie un livre non conforme, un troisième encore qui ose critiquer la politique d’Israël ». Amalgame entre juif, sioniste et israélien

L’amalgame entre juif et sioniste, ou juif et israélien, a causé beaucoup de tort à la communauté juive. Tout comme l’amalgame entre musulman et islamiste-intégriste permet l’expansion de l’islamophobie.

Mais on ne se rend pas compte que cet amalgame peut être produit par une de ses parties. La référence du « juif honteux » parce que critique envers l’Etat d’Israël signifie que le bon juif est sioniste.

La puissance de l’Etat d’Israël serait l’unique garant du salut des juifs du monde entier. Honte aux juifs qui ne reconnaissent sa grandeur et sa justesse. Le simplisme du discours est égal à sa violence. Il n’est pas facile pour un juif en France de faire entendre sa voix quand elle est discordante de celles de ceux qui se disent être nos représentants communautaires.


http://www.rue89.com/2012/06/23/critique-envers-israel-je-me-retrouve-sur-la-liste-des-juifs-honteux-233264

mardi, juin 26, 2012

ISRAËL
GRAFFITIS
ANTI-SIONISTES
TROISJUIFS
ULTRA-ORTHODOXESARRÊTES
Source : lemonde.fr en ligne le 26 juin 2012



Israël :


arrestation des auteurs



de graffitis antisionistes



au Mémorial de la Shoah à Jérusalem




Des agents d'entretien tentent d'effacer les graffitis pronazis découverts, lundi 11 juin, à l'intérieur de Yad Vashem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem.









La police israélienne a arrêté mardi 26 juin trois religieux ultraorthodoxes juifs, qui ont reconnu avoir récemment inscrit des graffitis antisionistes sur le mémorial Yad Vashem de la Shoah à Jérusalem.
"La police israélienne a arrêté trois suspects de sexe masculin, âgés de 18, 26 et 37 ans, appartenant tous au mouvement des Neturei Karta", un groupe antisioniste, a déclaré mardi à l'AFP le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.

"Les suspects ont été interrogés dans le cadre de l'enquête sur les graffitis à Yad Vashem, et ils ont reconnu avoir perpétré les faits, ainsi que des faits similaires [en avril] sur la Colline aux munitions - site à la gloire de l'Etat d'Israël - à Jérusalem, et un mémorial dans la vallée du Jourdain", a-t-il ajouté, précisant qu'ils seraient présentés à la justice dans la journée.

GROUPES ANTISIONISTES RADICAUX

Les Neturei Karta sont les plus connus parmi les groupes antisionistes radicaux, estimés à 15 000 personnes, soit 2 % de la population ultraorthodoxe totale. Ils dénoncent ce qu'ils considèrent comme une exploitation de la Shoah pour justifier la création de l'Etat d'Israël, qu'ils rejettent absolument. Selon eux, l'établissement d'un Etat juif en Palestine n'aura de légitimité qu'après la venue du messie.

"Il était important de déterminer l'identité des auteurs de ces graffitis. Les suspects sont des extrémistes juifs ultraorthodoxes, antisionistes, qui se trouvent aux marges de la société et ne représentent pas la majorité qui respecte la mémoire de la Shoah", a déclaré le président de Yad Vashem, Avner Shalev. Le 11 juin, une douzaine de graffitis antisionistes, certains de près de deux mètres de haut, avaient été découverts à l'intérieur de Yad Vashem.

Parmi ces graffitis figuraient des inscriptions telles que : "Si Hitler n'avait pas existé, les sionistes l'auraient inventé" et "Merci Hitler pour cette merveilleuse Shoah, c'est uniquement grâce à toi que nous avons obtenu un Etat de la part de l'ONU", en référence à la création d'Israël en 1948, à l'issue de la seconde guerre mondiale. On pouvait également lire : "Les sionistes ont amené la Shoah" et "Les guerres des sionistes ne sont pas celles du peuple juif".
MUSIC
DELAMEMOIRE
ALAPAIX


DEBAT
NETHANYAOU
RENTRERA-T-IL
DANSLHISTOIRE
D'ISRAËL?
Source : lemonde.fr en ligne le 24 mai 2012




Le roi "Bibi" et son énigme


Par
Alain Frachon
(International)




Time le sacre cette semaine "roi d'Israël". Depuis la mi-mai, Benyamin Nétanyahou est l'un des premiers ministres les plus puissants de l'histoire du pays. 63 ans, épaules de costaud, éternel sourire de politicien en campagne, "Bibi" est à la tête d'une majorité aussi confortable que sa ceinture abdominale.

Il est l'un des responsables les plus expérimentés d'Israël : il dirige le gouvernement depuis 2009 après avoir occupé ce poste une première fois de 1996 à 1999. D'ores et déjà, il est assuré d'être celui qui a exercé cette fonction le plus longtemps derrière David Ben Gourion, le fondateur de l'Etat. Le "roi Bibi" aimerait bien rester dans l'histoire lui aussi. Mais à quel titre ?

Au chapitre de l'intelligence tactique, le chef du Likoud, la droite traditionnelle, est un maître. Il vient de rallier la principale formation d'opposition, Kadima (centre-droit), à la coalition d'ultra-droite religieuse et laïque qui appuie son gouvernement. Il commande une majorité de 94 députés sur 120 à la Knesset, le Parlement israélien. Du jamais-vu ou presque.
Dans un pays où la durée de vie d'un premier ministre dépasse rarement deux ans et où le mode de scrutin favorise l'émiettement des forces politiques, la situation de Benyamin Nétanyahou est exceptionnelle. Sa marge de manoeuvre est unique. Il n'a pas, comme la plupart de ses prédécesseurs, à s'épuiser dans d'interminables parties de pilpoul - discussions théologiques - pour garantir son maintien au pouvoir. Il peut aller "à gauche" avec Kadima ; il peut rester à droite avec ses alliés de 2009. Il a l'Histoire à portée de main.

Il n'a pas eu de mal à convaincre Kadima. En cas d'élections anticipées, les sondages promettaient une débâcle au centre-droit. Le patron de Kadima, Shaul Mofaz, ancien chef d'état-major, devient vice-premier ministre. Il ne demande rien ou presque en échange. Benyamin Nétanyahou, dont le mandat court jusqu'à l'automne 2013, a la voie libre. Mais pour faire quoi ?

La plupart des commentateurs ont évoqué l'Iran. S'alliant Kadima, le chef du gouvernement aurait constitué une majorité d'union nationale pour météo de tempête. Il disposerait de l'appui politique nécessaire à une décision aussi grave que celle d'entreprendre des frappes contre les installations nucléaires iraniennes. Peut-être.

On peut soutenir le contraire. Comme la plupart des chefs militaires et du renseignement israéliens, Shaul Mofaz, juif d'origine iranienne, n'est pas du tout enthousiaste à l'idée d'entraîner le pays dans une aventure aux résultats aussi peu garantis. Sous la pression conjuguée des menaces du gouvernement Nétanyahou et des sanctions économiques occidentales, Téhéran a repris le chemin de la négociation. Personne ne veut exclure un compromis intelligent.

Reste la deuxième "grande décision" possible : la paix avec les Palestiniens. Déjà appuyé par Kadima, "Bibi" disposerait aussi de l'appui des travaillistes, donc d'une majorité, s'il voulait aller dans ce sens. Il est sans doute aujourd'hui le seul homme politique israélien à bénéficier d'autant de crédit personnel et de capital politique. Tout ne dépend pas que de lui. Les Palestiniens auraient un bon bout de chemin à faire : ils sont en pleine négociation interne pour présenter un front uni.

Benyamin Nétanyahou a dit une fois - une fois seulement - qu'il était partisan de la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël. Mais il s'est toujours attaché à prouver le contraire. Il a développé les implantations israéliennes en Cisjordanie. Il a agrandi celles qui existaient déjà, il a légalisé les implantations dites "sauvages", celles des colons les plus extrémistes. Il a fait la part belle dans son équipe aux représentants du groupe de pression des implantations. Israël exerce aujourd'hui sa tutelle sur 62 % du territoire de la Cisjordanie, et le premier ministre n'entend pas s'arrêter là.

Il y a un paradoxe Nétanyahou. Elevé aux Etats-Unis, brillant diplômé du Massachusetts Institute of Technology, archi libéral en économie, il cultive volontiers un côté "américain", moderne, efficace. Mais sous le costume en alpaga de bonne coupe se cache un homme profondément marqué par son milieu d'origine. Pour comprendre le fils, il faut aller au père ; il faut en revenir à ce personnage adulé et admiré mort ce 30 avril à l'âge de 102 ans.

Historien de l'Espagne de l'Inquisition, Benzion Nétanyahou fut l'un des collaborateurs d'une des personnalités les plus hautes en couleurs de l'épopée sioniste moderne, Vladimir Jabotinsky (1880-1940). Né à Odessa, polyglotte d'immense culture, traducteur de Dante, "Jabo" créa le courant minoritaire - dit "révisionniste" à l'époque - dans le mouvement national juif.

Celui-ci était dominé par son aile socialiste qu'incarnait David Ben Gourion. Le premier chef du gouvernement d'Israël prônait un accommodement territorial avec les Arabes. Les révisionnistes le refusaient. Le Likoud, la formation de Benyamin Nétanyahou, est l'héritier de ce courant.

Il y avait chez Ben Gourion, à la fois visionnaire et réaliste, une manière d'optimisme historique : le sionisme allait tordre le cou à ce noeud de préjugés racistes qu'est l'antisémitisme. Rien de cela chez les "révisionnistes" pour qui l'antisémitisme, comme le disait Jabotinsky, est "une perversion congénitale de la nature humaine".

L'entretien que Benyamin Nétanyahou accorde cette semaine à Time est empreint d'un pessimisme historique typiquement "révisionniste" : scepticisme sur l'évolution du monde arabe, conviction de la permanence de l'antisémitisme et de l'hostilité à Israël. "On a pu penser que l'antisémitisme ne survivrait pas à l'Holocauste, dit-il, mais il est là depuis des millénaires..." Il s'insurge quand on le soupçonne de n'avoir pris aucune initiative pour la paix avec les Palestiniens par désir de ne pas contrer son père du vivant de celui-ci : "psychologie de bazar", lance-t-il. Le voilà libre de le prouver, et, pour un an et demi au moins, libre de toute contrainte politique, libre de manifester qu'il est vraiment partisan de la solution dite des deux Etats.

Que va faire le "roi Bibi" de sa liberté ?

frachon@lemonde.fr
LOPERATIONCOURBETTE
AISRAËL
DUPATRONDELARUSSIE
Source : lefigaro.fr en ligne le 25 juin 2012



L'imposante visite de Vladimir Poutine en Israël


Par Adrien Jaulmes


De notre correspondant
à Jérusalem



Vladimir Poutine a inauguré, lundi à Netanya, un monument à la mémoire des soldats de l'Armée rouge tombés contre l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.

La crise en Syrie et le nucléaire iranien ont été, lundi, au centre de ses entretiens avec Benyamin Nétanyahou.


Les efforts israéliens pour obtenir un soutien russe contre le programme nucléaire iranien n'ont pas obtenu de réponse claire de Vladimir Poutine. Arrivé en Israël pour une visite de deux jours à la tête d'une délégation de 300 personnes, le président russe s'est entretenu longuement avec Benyamin Nétanyahou sur ce sujet, mais s'est contenté de souhaiter que «le sujet soit résolu pacifiquement pour le bien de toutes les parties».

Poutine a aussi évoqué la nécessité de reprendre les négociations avec les Palestiniens, au point mort depuis 2010. Le président russe doit rencontrer mardi le président palestinien.

Contrebalancer la domination américaine
Consacrée officiellement à l'inauguration dans la station balnéaire de Netanya d'un monument à la mémoire des soldats de l'Armée rouge tombés contre l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, une énorme paire d'ailes en ciment surplombant la mer, et à celle d'un centre culturel russe à Bethléem, la visite de Poutine est surtout destinée à marquer le grand retour de la Russie sur la scène diplomatique au Moyen-Orient.

Après les années d'éclipse qui ont suivi la chute de l'URSS, la Russie entend redevenir un acteur de premier plan dans la région, et contrebalancer la domination américaine, incontestée depuis la fin de la guerre froide. Les Israéliens, qui ont eu plusieurs sujets de contentieux avec les Russes, font tout pour s'assurer des bonnes dispositions de Moscou, dont l'influence est capitale dans les dossiers iranien et syrien.

Moscou est un intermédiaire essentiel dans les difficiles négociations pour convaincre Téhéran de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium. Le droit de veto russe au Conseil de sécurité de l'ONU fait de Moscou un partenaire indispensable au vote de sanctions internationales, mais pas toujours facile à convaincre. Les Russes ont exigé et obtenu à plusieurs reprises la limitation de certaines de ces sanctions.

Combustible russe pour les centrales israéliennes
Moscou a aussi fourni à Téhéran la centrale nucléaire à Buchehr, programme auquel s'opposait Israël. Entrée en service en 2011 et fonctionnant avec du combustible russe, cette centrale devrait pendant quelques années être exploitée par des ingénieurs russes avant de passer sous contrôle de l'Iran.

La Russie a en revanche gelé un contrat de livraison de son système de défense antiaérienne S-300 à Téhéran, se conformant ainsi aux sanctions internationales. La perspective de voir l'Iran doté de ces armes sophistiquées avait été longtemps un sujet d'inquiétude pour Israël, qui n'exclut pas de recourir à des frappes aériennes en cas d'échec de la diplomatie.

Le dossier syrien est venu s'ajouter à ­celui de l'Iran. La Russie a jusqu'à présent bloqué le vote par le Conseil de sécurité de plusieurs résolutions internationales condamnant le régime de Bachar el-Assad, et continue de livrer des armes à la Syrie. Le système S-300 refusé à l'Iran aurait été livré à Damas, et des navires russes débarquent régulièrement du matériel militaire dans le port syrien de Tartous.

Hypothèse inquiétante
Israël a récemment condamné la répression du régime syrien, et semble à présent souhaiter sa chute, qui priverait le Hezbollah de sa base arrière syrienne, et l'Iran d'un allié important dans la région. Mais la perspective de voir des systèmes d'armes sophistiqués tomber entre les mains du Hezbollah ou d'autres groupes armés reste une hypothèse inquiétante pour Israël, qui fait de sa supériorité aérienne absolue l'une des clés de sa sécurité régionale.

Dans le «Quartier russe» de Jérusalem, les drapeaux russes flottent de nouveau sur le palais Sergueï. Cet ancien hospice pour la noblesse russe, construit au XIXe siècle par le grand-duc Sergueï, frère du tsar, est sur le point d'être restitué à la Russie. Décidée en 2008 par le gouvernement Olmert, cette restitution est vue comme un geste de bonne volonté d'Israël au président Poutine.





DESJUIFULTRA-ORTHODOXES
INSCRIVENTDESTAGS
ANTI-SIONISTES
DANSUNEALLEEDEYADVASHEM
Source : le site de BBC News en ligne le 26 juin 2012


Ten graffiti scrawls were found
on the Yad Vashem memorial


Three ultra-Orthodox Jewish men have been arrested in Israel, suspected of defacing the national Holocaust memorial with anti-Zionist graffiti.

One of the slogans daubed in paint on the walls of the memorial read: "If Hitler had not existed, the Zionists would have invented him."

The suspects have admitted vandalising the site, a police spokesman said.

Suspicion for the attack had fallen on radical ultra-Orthodox Jews who oppose the creation of the state of Israel.

One of the slogans, all in Hebrew, was signed "world ultra-Orthodox Jewry".

Another read: "Thanks Hitler for the wonderful Holocaust you organised for us. Only thanks to you we got a state from the UN."

Another said: "Honourable government of Poland, stop allowing the Zionists to hold manipulative 'memorial' ceremonies in Auschwitz."

Some ultra-Orthodox Jews believe a Jewish state can be established only after the coming of the Messiah, and that the state of Israel is therefore illegitimate.

A small number of extremists believe the myth that Israel's founders conspired with Hitler to bring about the Jewish state.

Yad Vashem was established in 1953 and commemorates the six million Jews murdered by the Nazis during World War II.

The three suspects are to appear before a Jerusalem court later on Tuesday.

lundi, juin 25, 2012

ISRAËL
FACEALAGROGNE
DESHAREDIMS

Source : lefigaro.fr en ligne le 25 juin 2012
à 16h 14
sur Diasporablog à 16h 41




Israël :
les ultra-orthodoxes
contre le service militaire


La loi Tal qui permet aux Israéliens très religieux d'être exemptés du service militaire sera annulée fin juillet. Ces derniers ont manifesté lundi.

Plusieurs milliers de juifs ultra-orthodoxes se sont rassemblés lundi matin à Jérusalem. Les manifestants ont protesté contre des projets de remplacements de la loi Tal, qui exemptait jusqu'ici les jeunes «haredim» de faire leur service militaire. La loi Tal, jugée anticonstitutionnelle par la Cour suprême israélienne, sera annulée et caduque à partir du 31 juillet.

Le rassemblement a été organisé alors qu'une commission planche sur un nouveau texte de loi obligeant les jeunes ultra-orthodoxes à effectuer leur service militaire. Le ministre de la défense, Ehoud Barak, a annoncé qu'il présenterait d'ici l'été un nouveau texte de loi.

Selon la police, ils étaient plus de 5000, hommes, femmes et enfants, regroupés place du Shabbat. La plupart des manifestants portaient des sacs de toiles, symboles de deuil. Certains avaient aussi dispersé des cendres sur leur tête.

La loi Tal avait été votée en 2002. Elle prévoyait que les étudiants ultra-orthodoxes avaient un an pour décider s'ils voulaient se consacrer entièrement à l'étude de la Torah et être exemptés de service militaire, ou entrer dans la vie active et bénéficier d'un service militaire d'une durée de quatre mois au lieu de trois ans. En 2011, seul un millier d'ultra-orthodoxes ont effectué leur service militaire.
LEFREREMUSULMAN
ALATÊTEDEL'EGYPTE
INQUIETUDED'ISRAËL
Source : lepoint.fr en ligne le 25 juin 2012




Israël :
les médias s'inquiètent
après la victoire de Morsi en Égypte



Les quotidiens israéliens évoquent une possible remise en cause des accords de paix et des engagements économiques.

Les quotidiens israéliens s'inquiétaient unanimement lundi de la nouvelle donne dans la région après la victoire de Mohamed Morsi, candidat des Frères musulmans, à l'élection présidentielle en Égypte.

"Ténèbres en Égypte", titre le Yédiot Aharonot, principal quotidien populaire, en allusion à l'une des dix plaies rapportées dans la Bible. "Israël s'inquiète de l'arrivée au pouvoir de l'islam extrémiste en Égypte", même si Mohamed Morsi a d'emblée promis de respecter les engagements internationaux de l'Égypte, relève le journal. "Dangereuse victoire", insiste l'éditorialiste Semadar Perry en rappelant que Mohamed Morsi a jadis dirigé un comité préconisant "la guerre contre l'entreprise sioniste" et que le Hamas palestinien fait partie de la mouvance des Frères musulmans.

"Israël doit se repositionner et être prêt à toutes les éventualités", met en garde son confrère Alex Fishman, spécialiste des questions militaires, évoquant une possible remise en cause des accords de paix et des engagements économiques.

"Le traité de paix est mis en doute"
"La crainte est devenue réalité : les Frères musulmans sont au pouvoir en Égypte", titre le quotidien Maariv (centre droit) en assurant : "Le traité de paix est mis en doute."

Pragmatique, Yaacov Katz, expert des affaires militaires du Jerusalem Post en anglais (droite), estime pour sa part : "Rien ne va changer à court terme dans les relations avec l'Égypte, car Morsi est confronté à des défis autrement plus pressants qu'une guerre avec l'État juif." Mais l'arrivée au pouvoir des Frères musulmans "aura une influence sur la menace terroriste croissante dans le Sinaï, et il s'agit de savoir si Morsi va prendre ou non des mesures pour modifier cette situation", ajoute-t-il.

Le journal Haaretz (gauche) consacre, lui aussi, sa première page à "l'inquiétude" que suscite en Israël le président islamiste en Égypte. Cependant, Haaretz cite un responsable israélien selon lequel le gouvernement de Benyamin Netanyahou "espère en privé" que Mohamed Morsi va estimer qu'il est "primordial pour l'Égypte de rétablir son économie défaillante, plutôt que de revenir sur ses liens bilatéraux".
UNFREREMUSULMAN
ALATÊTEDEL'EGYPTE
ISRAËLSINTERROGE
Source : lefigaro.fr en ligne le 25 juin 2012

à 16h 09
sur Diasporablog à 16h 20




Israël craint une «paix froide» avec l'Égypte



Par
Adrien Jaulmes


Correspondant
à Jérusalem



«Ténèbres sur l'Égypte»: le quotidien israélien Yedioth Ahronoth s'inquiète de l'élection du nouveau président égyptien, Mohammed Morsi.

Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a souhaité la poursuite de la coopération entre les deux pays, pourtant déjà mal en point.


L'élection du nouveau président égyptien, Mohammed Morsi, a été reçue en Israël avec inquiétude et fatalisme. Même si elle avait été largement annoncée par le succès des Frères musulmans et des salafistes aux élections législatives, les Israéliens espéraient encore la victoire d'Ahmed Chafiq, ex-premier ministre de Moubarak et candidat de l'armée. L'annonce du résultat a dissipé ces espoirs: le premier président égyptien élu appartient à un mouvement islamiste considéré comme l'ennemi juré d'Israël.

D'habitude encline à s'exprimer sur tous les sujets, la classe politique israélienne s'est jusqu'à présent abstenue de déclarations intempestives. Le seul commentaire officiel émane du bureau du premier ministre, Benyamin Nétanyahou: «Israël apprécie le processus démocratique en Égypte, et respecte son résultat. Israël espère que la coopération avec le gouvernement égyptien se poursuivra sur la base de l'accord de paix entre les deux pays, qui sert l'intérêt des deux nations et contribue à la stabilité régionale».

«Ténèbres sur l'Égypte»
S'exprimant de façon anonyme, des responsables israéliens ont cependant ironisé sur l'angélisme supposé des Occidentaux, qui ont selon eux cru voir dans la révolution égyptienne un mouvement libéral. La presse, elle, s'est montrée plus directe. «Ténèbres sur l'Égypte», et «Les Frères musulmans au pouvoir, la crainte devient réalité», ont titré les quotidiens Yedioth Ahronoth et Maariv. Les commentateurs mettent en garde contre la possible dégradation des relations entre les deux pays.

L'inquiétude israélienne porte avant tout sur l'avenir du traité de paix signé avec l'Égypte à Camp David en 1979, qui a permis trente ans de sécurité sur la frontière sud du pays. Sa remise en question représenterait un bouleversement stratégique majeur pour Israël.

Dans son premier discours, le nouveau président égyptien a affirmé vouloir «respecter les engagements internationaux de l'Égypte», sans évoquer directement le traité de paix avec Israël. Mais les Israéliens ont du mal à croire qu'ils puissent se comporter de façon pragmatique et rationnelle. À leurs yeux, les Frères musulmans ont toujours été considérés comme un mouvement islamique radical millénariste, pas si éloigné d'al-Qaida ou de la révolution iranienne.

Gaza est un autre sujet de préoccupation pour Israël. L'élection de Morsi a été saluée par des manifestations de joie du Hamas, branche palestinienne des Frères musulmans. Israël craint une ouverture de la frontière de Gaza aux militants du Hamas, qui pourraient alors opérer librement depuis le Sinaï.

Les Israéliens espèrent que l'armée égyptienne, toujours en charge de la défense, constituera un contrepoids au nouveau pouvoir élu, ne serait-ce qu'en raison de l'importance de l'aide américaine, qui contribue largement au budget de la défense égyptien.

Une poignée de diplomates
Mais l'époque de la coopération sécuritaire étroite entre Israël et l'Égypte est révolue depuis la chute de Moubarak en février 2011. Au lieu de l'alliance stratégique des services de renseignements des deux pays, qui collaboraient au plus haut niveau pour lutter contre les mouvements islamistes, une «paix froide» s'est instaurée.

Lors de l'assaut donné par des émeutiers aux locaux de l'ambassade d'Israël au Caire en septembre 2011, l'armée égyptienne était restée l'arme au pied pendant plusieurs heures. Les appels téléphoniques des officiels israéliens aux responsables militaires égyptiens étaient restés sans réponse, et les forces égyptiennes n'avaient fini par intervenir qu'à la demande expresse de Barack Obama.

Depuis, la représentation israélienne en Égypte a été largement réduite à une poignée de diplomates, qui ne restent au Caire que quelques jours par semaine.

Les incidents frontaliers et attaques de militants palestiniens contre Israël depuis le Sinaï se sont aussi multipliés depuis la révolution, malgré le déploiement de renforts dans la péninsule par l'armée égyptienne. Le gazoduc qui traverse le Sinaï à destination d'Israël et de la Jordanie a été saboté plus d'une dizaine de fois, et l'Égypte a suspendu unilatéralement en avril dernier l'accord sur la livraison de gaz à Israël.

dimanche, juin 24, 2012

BOUALEM
SANSAL
SUR ARTE






ISRAËL
LESALEAS
DELALYAH
Source : rue89.com en ligne le 22 juin 2012




« Alyah » :
leurs vieux jours (mal)heureux
en Israël



Fanny André
Rue89



C’est Philippe Ouaknine, riverain dont la grand-mère est franco-israélienne, qui a contacté Rue89 au sujet des retraités français en Israël. Comme sa grand-mère Freha, environ 2 000 juifs français partent chaque année s’installer dans ce pays qui les accueillent en vertu de la loi du retour.



Habituée à des vacances en Israël, Freha Ouaknine s’y est installée en 2008 à l’âge de 90 ans. Elle a rempli un dossier d’alyah, avant d’être mise sous tutelle de l’Etat hébreu car diagnostiquée malade d’Alzheimer.

Depuis, une partie de la famille réclame son retour en France et a engagé des actions auprès des justices française et israélienne. Ces proches accusent Israël d’abuser de la loi du retour et d’inciter trop fortement les étrangers à l’immigration.

Evelyne Gourvitch, une des filles de Freha qui lui rend régulièrement visite, pointe du doigt les difficultés que rencontrent les retraités aux côtés de sa mère. Nous avons interrogé d’autres Français partis en Israël, en fin de carrière, pour connaître leurs impressions.

1Le choc linguistique et culturel
Les plus vieux « n’ont plus de repères. »

L’apprentissage de l’hébreu et l’adaptation à une culture et un système nouveaux sont les principales épreuves que traversent les « olim », ceux qui font leur alyah. Des obstacles que les jeunes prennent avec humour, comme dans cette vidéo de l’Agence juive, parodie de la mini-série « Bref » de Canal+.


« Bref, j’ai fait mon alyah »
Parodie de la série « Bref » de Canal+, par l’Agence juive de France
Du côté des personnes âgées, c’est plus difficile. Evelyne Gourvitch regrette que les retraités n’aient pas conscience de ces contraintes avant leur départ.

« A Paris, on leur promet des choses, on les aide à venir. Mais on ne leur parle pas des difficultés immenses qui les attendent. Arrivés en Israël, ils ne comprennent pas la langue et n’ont plus de repères.

Beaucoup veulent repartir mais certains n’en ont pas les moyens ou sont trop âgés pour ça. Personne n’ose parler de ce problème. »

Des conditions pour la bonne installation
des seniors
Patrick Ferdman, délégué de l’Agence juive à Paris, explique que la majorité des migrants sont de jeunes adultes et des retraités, les actifs étant freinés par la difficulté de trouver un travail.

« C’est toujours plus facile d’émigrer dans les périodes charnières de la vie. »

Conscient de la situation particulière des seniors, il assure que l’Agence juive impose des conditions précises pour garantir leur bonne installation :

« Les retraités doivent pouvoir nous prouver :

•qu’ils ont un logement là-bas, car il n’existe pas d’aide pour le logement et les maisons de retraite sont privées ;
•qu’ils ont au moins un proche sur place : cela a surtout une valeur morale, parce qu’il s’agit bien sûr d’une décision individuelle. »

2Des aides incitatives mais éphémères
Aucune amie d’Evelyne ne veut s’exprimer sur le sujet. Difficile de cracher dans la soupe lorsque l’on bénéficie de l’aide du ministère de l’Intégration israélien. Chaque nouveau migrant peut en effet prétendre :

•au financement de son billet d’avion aller,
•à une aide financière pendant les six premiers mois,
•à des cours d’hébreu gratuits pour cinq mois,
•à plusieurs avantages fiscaux pour le déménagement et les frais d’installation.
Après dix ans en Israël, Frédérick, qui fut retraité très jeune, a vu de nombreux migrants arriver, mais estime que ces aides ne peuvent pas motiver leur décision :

« Les aides qui sont mises en avant ne sont que ponctuelles, c’est vraiment pour aider à s’installer. Celui qui est intéressé par les aides sociales ferait mieux de rester en France où elles sont plus importantes. »

3L’idéal d’une retraite au soleil
« Ici, on est en short toute l’année. »

La colère d’Evelyne Gourvitch s’explique aussi par les récits très positifs qu’elle a l’habitude d’entendre sur l’alyah des retraités.

Frédérick confirme que dans son entourage, il ne connaît que quelques personnes qui sont reparties déçues.

« Ces deux ou trois familles sont retournées en France parce qu’elles avaient du mal à s’intégrer professionnellement. Mais pour les retraités, je ne connais personne qui souhaite s’en aller. »

Ce sont les témoignages de son entourage qui ont aidé Denis – le prénom a été modifié – à prendre sa décision. A 74 ans, il part s’installer à la fin du mois à Netanya, une ville très francophone située en bord de mer.

« Mes amis là-bas m’appelaient souvent pour me dire : “Denis, qu’est-ce que tu attends pour venir ? Le ciel est bleu. Ici, on est en short toute l’année.” Finalement j’ai décidé de passer le pas, je regrette infiniment de ne pas l’avoir fait plus tôt, mais lorsque j’étais encore en activité, c’était difficile. »


Comme Denis, ils sont nombreux à envisager le projet d’alyah mais à ne le concrétiser qu’à l’âge de la retraite.

« Partir en Israël est un vœu pieux que tout juif français a dans sa tête. Ma motivation principale n’était pas spirituelle, je me suis plutôt dit : “Quitte à chercher un endroit où passer ma retraite, autant être au soleil en Israël.” »

4Une spiritualité ascendante
« Quand on vient en Israël, on avance. »

Le climat et le cadre de vie n’étaient pourtant pas les raisons principales de la venue de Sylvia – le prénom a été modifié –, il y a sept ans. Elle est arrivée à Jérusalem pour des raisons spirituelles.

« Je ne peux pas du tout parler de coup de cœur à propos de ce pays. Il s’agit pour moi d’un attachement naturel et viscéral pour Israël. C’est un retour de là d’où on vient en tant que juifs. Je ne suis pas venue là pour “passer ma retraite” mais pour vivre dans ce pays, ce n’est pas la même chose. »

Comme les autres migrants, Sylvia a mis du temps avant de s’habituer à sa nouvelle vie. Mais sa « montée » en Israël est une avancée spirituelle, et elle ne veut pas que les problèmes matériels puissent l’entraver.

« Tout est question de ne pas comparer en permanence. C’est jamais facile de changer de vie. Mais je n’envisage pas de repartir. Quand on vient en Israël, on avance. Retourner en arrière, ce serait désagréable. »

5Le contact avec la famille
Contacté, le consulat général de France à Tel-Aviv dit recenser près de 8 000 Français âgés de 65 ans et plus en Israël. La plupart y sont arrivés dans des cas similaires à ceux de Denis et Sylvia.

Parmi les autres raisons qui expliquent le départ, on trouve :

•le coût de la vie, intéressant pour les Français qui touchent leur retraite en euros, monnaie forte en Israël ;
•le sentiment d’insécurité en France : à Paris, le Salon annuel de l’alyah a reçu début mai près de 5 000 visiteurs, soit trois fois plus que les années précédentes, un chiffre que le directeur de l’Agence juive explique par l’accroissement des tensions confessionnelles ;
•le rapprochement familial, lorsque les enfants français ont eux-même émigré en Israël.
Cette dernière raison est généralement la plus déterminante dans le choix des retraités et explique la douleur d’Evelyne Gourvitch de voir sa mère éloignée. Elle est aussi celle qu’invoquent les retraités qui préfèrent rester en France comme Léonie– le prénom a été modifié –, qui ne va en Israël que pour des vacances.

« Plutôt que d’acheter dans le sud de la France, on a choisi Netanya, parce que là-bas, les trois-quarts des gens parlent français et on a des amis installés dans cette ville.

En hiver c’est bien, mais je ne veux pas m’installer définitivement, il y a des choses qui me retiennent ici, les enfants notamment. Quand on est âgée comme moi, il faut bien réfléchir avant de franchir le pas. »




La loi du retour


Votée en 1950, la loi du retour permet à tout juif d’obtenir la nationalité israélienne. Pour bénéficier de ce droit, les migrants doivent rencontrer l’Agence juive, une structure non-gouvernementale qui s’assure qu’ils répondent aux critères de la loi (avoir un parent, grand-parent ou conjoint juif).
Cette migration peut être spirituelle puisqu’elle correspond à la « montée » en Israël, mais aussi politique car elle apporte un soutien démographique à l’Etat hébreu.
Cette démarche, appelée « alyah » consiste pour les juifs à « monter » en Israël, donc à y vivre de façon définitive.
UNESTAR
DELAMUSIQUEAMERICAINE
ENTOURNEENISRAËL
Source : spectacleisrael.com en ligne le 22 juin 2012







En Israêl, le 6 octobre 2012
au Park Hayarkon
à Tel-Aviv
ISRAËLSOUS
TOUTESLESTEMPÊTES
Source : lefigaro.fr en ligne le 24 juin 2012



En Israël,
une manifestation d'« indignés » dégénère


Par
Marc Henry



De violents incidents ont opposé, samedi soir à Tel-Aviv, les contestataires aux policiers.

L'été social s'annonce très chaud en Israël. Pour la première fois, deux manifestations des «indignés» à Tel-Aviv ont dégénéré ce week-end Le bilan est lourd: 85 manifestants arrêtés sans ménagement par la police ainsi que des devantures de quelques succursales de banques, qui ont volé en éclats. Des scènes de violence qui contrastent avec l'ambiance bon enfant de l'an dernier, lorsque des centaines de milliers d'Israéliens des classes moyennes étaient descendus dans les rues pour réclamer la «justice sociale» et des logements abordables. À l'époque, l'ampleur de ce mouvement social sans précédent avait pris totalement par surprise la police et le gouvernement, qui avaient préféré laisser faire.

Tentes interdites
Des centaines de tentes de protestation avaient été installées à Tel-Aviv, notamment sur le très sélect boulevard Rothschild, ainsi que dans d'autres villes, avec le soutien de la grande majorité de la population. Cette fois-ci, en revanche, les «tentes, en tant que symboles de la contestation, sont devenues les ennemies» des autorités, selon l'expression de Keren Neubach, commentatrice politique de la radio publique. Résultat: vendredi, des forces de l'ordre ont empêché l'installation de la moindre toile. Lors d'une intervention particulièrement musclée, Daphni Leef, une des égéries du mouvement, qui avait été la première à dresser une tente de protestation l'an dernier, a eu le bras cassé. Le lendemain des milliers de jeunes se sont rassemblés pour dénoncer les violences des forces de l'ordre.

Selon la police, des «casseurs» auraient profité de l'occasion pour se livrer à des actes de «vandalisme». Dans ce cas aussi, la police a frappé fort, non seulement lors de la dispersion du cortège, mais aussi en demandant l'inculpation de 37 des 85 manifestants arrêtés. Dans l'autre camp, l'heure est à la colère. «La police a reçu l'ordre de casser le mouvement par tous les moyens», s'indigne Orly Bar Lev, une des figures de proue de la contestation.

Du côté des médias, le ton a également changé. L'an dernier, les manifestants, qui dénonçaient l'emprise d'une «vingtaine de grandes familles et de groupes financiers» sur l'économie du pays, avaient bénéficié d'un large soutien des journaux. Hier, en revanche, certains n'ont pas hésité à s'en prendre aux «casseurs». Le Yediot Aharonot , le quotidien le plus vendu, titrait ainsi hier un de ses éditoriaux: «De la justice sociale à l'anarchie et au vandalisme.»

Au sein du gouvernement, également, l'heure est à la fermeté. Youval Steinitz, le ministre des Finances, contraint d'adopter l'an dernier un profil bas face à la masse des manifestants, proclame qu'il n'est pas question de céder aux exigences de la rue. Selon lui, l'heure est, au contraire, aux coupes budgétaires pour contenir un déficit qui a tendance à se creuser. Plus prudent, Benyamin Nétanyahou, le chef du gouvernement, préfère pour le moment attendre de voir dans quel sens le vent va tourner dans les prochains jours.
LEPRINTEMPS
EGYPTIEN
AACCOUCHER
DUNFREREMUSULMAN
Source : nouvelobs.com via l'AFP en ligne

le 24 juin à 17h
sur Diasporablog à 17h 27


EGYPTE.

Mohamed Morsi
est élu officiellement président



Le Frère musulman a battu l'ancien Premier ministre de Hosni Moubarak, Ahmed Chafiq. La place Tahrir est en liesse.

Le candidat des Frères musulmans Mohamed Morsi devient dimanche 24 juin le premier président égyptien depuis le Printemps arabe. Il a battu l'ex-Premier ministre de Hosni Moubarak, Ahmed Chafiq, qui revendiquait aussi la victoire.

Mohamed Morsi a obtenu plus de 13 millions de voix contre plus de douze millions à son rival.

Une participation à 51%
Le taux de participation au second tour de l'élection présidentielle égyptienne, les 16 et 17 juin, s'est élevé à 51%, a déclaré le président de la commission électorale Farouk Soltan.

La participation lors du premier tour, les 23 et 24 mai, de cette première élection présidentielle depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011, avait été de 46%.

Des milliers d'Egyptiens réunis sur la place Tahrir dans le centre du Caire ont explosé de joie après l'annonce des résultats.

Les manifestants réunis sur cette place, épicentre de la révolte qui a chassé du pouvoir Hosni Moubarak début 2011, scandaient "Dieu est le plus grand" en brandissant des drapeaux et des portraits du candidat islamiste.
LEN°1DELAPUB
PARIE
SURLAPAIX
POURINVESTIR
Source : lesechos.fr en ligne le 19 juin 2012




Publicis investit coup sur coup
en Israël et en Palestine



Par Anne Feitz

19 06

07:00



Maurice Lévy veut donner à la nouvelle acquisition de Publicis une portée hautement symbolique : le groupe a annoncé hier l'acquisition de 20 % de Zoom Advertising, une agence palestinienne établie à Ramallah. « Nous souhaitons, grâce à cette opération, contribuer au développement économique, et donc à la paix, dans la région », affirmait-il hier, au téléphone depuis Ramallah.

Créé en 2004, filiale du holding palestinien Massar International, Zoom sera rebaptisé Publicis Zoom et intégré au réseau Publicis Worldwide. L'agence emploie aujourd'hui 23 personnes et compte parmi ses clients la Banque de Palestine et la Bourse de Palestine, l'Unicef et l'Unrwa, mais aussi des groupes internationaux comme Peugeot et Coca-Cola.

« Tranferts de talents »
« La société contribuera aussi à notre développement puisque l'économie palestinienne affiche un taux de croissance de 7 % », poursuit Maurice Lévy. Cette prise de participation est d'autant plus symbolique qu'elle intervient le jour même de l'annonce d'une autre acquisition : celle du groupe BBR en Israël, qui compte 220 salariés, au sein d'un réseau d'agences créatives ayant pour clients de grands groupes du pays. Ce qui permettra à Publicis, qui collaborait déjà avec BBR via son réseau Saatchi & Saatchi, de doubler de taille sur ce marché et d'y compter parmi les leaders du secteur.

« Nous allons aussi développer des relations entre Israéliens et Palestiniens, grâce à de la formation et à des transferts de talents. Les équipes de BBR sont notamment en avance sur beaucoup de pays dans le numérique », indique Maurice Lévy. Engagé dans une stratégie d'acquisitions dans le numérique et sur les marchés émergents, Publicis espère également que ces différentes initiatives lui permettront de poursuivre son développement dans la région.

A. F., Les Echos

samedi, juin 23, 2012

SHOAH
UNEPREMIERE
YADVASHEM
SNCFENSEMBLE
AUSERVICEDELARECHERCGE
SURLADEPORTATION
DESJUIFSDEFRANCE
Source : israelvalley.com en ligne le 23 juin 2012





La SNCF a signé un accord
avec Yad Vashem (Mémorial de la Shoah)
afin d'accroître la recherche
sur la déportation de Juifs de France.


Par
Yehouda SEREZO


Selon lepetitjournal.com/telaviv (Copyrights) : "La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) a signé le mois dernier un accord avec Yad Vashem (Mémorial de la Shoah en Israël) afin d’accroître la recherche sur la déportation de Juifs de France pendant la Shoah. L’accord ­– signé par Bernard Emsellem, vice-président de la SNCF et Avner Shalev, président de Yad Vashem – porte sur la contribution de la SNCF pour le soutien à la recherche dans la section française des “Transports pour l’extinction: Base de données sur la déportation pendant la Shoah”.

La contribution de la SNCF aidera les chercheurs à mieux documenter les quelque 80 transports de masse des Juifs de France. Environ 76.000 Juifs français ont été assassinés à Auschwitz-Birkenau. La recherche s’appuiera sur le travail effectué par Serge Klarsfeld, (Mémorial de la Déportation des Juifs de France). Une analyse détaillée des dossiers de la SNCF pendant l’Holocauste, dont Yad Vashem a reçu une copie, sera menée afin d’étudier les processus impliqués.

Témoignages de survivants, des documents privés et des photographies feront la lumière sur l’expérience vécue par les déportés. La recherche servira également à dresser une carte des transports ferroviaires depuis les petites villes et villages de France vers le centre d’internement de Drancy.

“Nous saluons cette contribution à la recherche par la SNCF”, a déclaré Avner Shalev, président de Yad Vashem. “La Solution Finale n’aurait pas pu se faire sans la coopération étroite des gouvernements mais aussi de beaucoup de gens à tous les niveaux en Europe. Cette recherche mettra en lumière le rôle unique des transports dans l’extermination du peuple juif.”

“La SNCF est fière d’appuyer la recherche sur la déportation des Juifs de France, dit Bernard Emsellem, vice-président de la SNCF. Aujourd’hui, cette contribution renforce l’engagement de la SNCF de mener à bien la transparence, la reconnaissance du passé, et l’engagement à la mémoire des victimes de la tragédie de l’Holocauste. Cette recherche incarne un point de vue pédagogique vers l’éducation des générations futures afin qu’elles n’oublient jamais.”

Etablir la carte des transports vers les camps de la mort

La base de données établie par Yad Vashem a pour objet de cartographier les modalités de transports utilisés pour la déportation des Juifs vers les camps de la mort.

Par le passé, les historiens voyaient cela comme une simple étape logistique nécessaire sur le chemin de la “Solution finale”. Les recherches effectuées par Yad Vashem démontrent au contraire que les transports faisaient partie d’un plan global, unique dans sa conception, sa mise en œuvre et sa signification historique.

Jusqu’à présent, le projet a cartographié près de 400 transports depuis des grandes villes d’Europe (Vienne, Berlin, Cologne, Breslau, Prague, Brno…) vers des destinations telles que Theresienstadt ou Auschwitz.

Utilisant toutes les ressources disponibles, les chercheurs de Yad Vashem ont reconstitué l’itinéraire du transport, y compris des informations sur les personnes impliquées dans l’organisation de ce dernier, les caractéristiques socio-économiques des déportés juifs, et le souvenir de survivants pour construire une image complète de ces déplacements.

Les résultats sont disponibles, en anglais, en allemand et en hébreu sur le site de Yad Vashem. Les conclusions relatives aux transports effectués en France ou depuis l’Hexagone seront également disponibles en français".

Yehouda SEREZO (lepetitjournal.com/telaviv)

Source:
http://www.lepetitjournal.com/tel-aviv-societe/112368-societe-nouvel-accord-entre-yad-vashem-et-la-sncf.html