"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, octobre 31, 2005

EN AVANT-PREMIERE




BONNES FEUILLES




Après la publication, la semaine dernière, en avant-première sur diasporablogj, des "bonnes feuilles" de la 7è GUERRE D'ISRAEL aux éditions Hachette et aux éditions de l'Eclat, nous publions, avec l'aimable autorisation des Editions PLON, LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui ne manquera, sans aucun doute, de susciter de nouveaux débats, et faire naître de nouvelles polémiques. Une nouvelle pièce de poids dans la barque déjà bien chargé de ce triste sire.




LA VERITE SUR DIEUDONNE
d'Anne-Sophie Mercier
Editions PLON


En librairie, le 3 novembre 2005






Anne-Sophie Mercier est journaliste à Arte. Elle anime chaque semaine sur la chaîne culturelle Le Forum des Européens. Elle participe à des émissions de radio dont celle Pascale Clarke sur RTL.



La particularité de cet ouvrage, c'est qu'au nom de "la liberté d'expression", l'auteur a tenu à soutenir publiquement Dieudonné au lendemain de son sketch odieux diffusé en direct sur Fr3 dans l'émission de Marc-Olivier FOGIEL. "Il ne me semblait pas inadmissible, écrit-elle, d'évoquer, comme Dieudonné l'avait fait, un axe "américano-sioniste". "Qui peut prétendre, ajoute-t-elle dans son introduction, que les Etats-Unis sont au Proche-Orient impartial?". Quelques lignes plus loin : "La critique d'Israël, même violente, n'a jamais été tabou pour moi".
S'il ne suffisait de s'arêter qu'à ces quelques phrases, on classerait, sans hésiter, cet ouvrage dans la catégorie des livres de pure propagande en faveur d'une idéologie fascisante marqué du sceau de l'extrême- gauche. Autant dire tout de suite, à la lecture de cette enquète minitieuse, conduite avec beaucoup de sérieux, LA VERITE SUR DIEUDONNE ressemble plus à un"mea culpa", à une remise en question d'une prise de position d'une journaliste qui, par acquis de conscience, a voulu en savoir plus, démasquer l'individu, analyser avec plus de maturité, et aussi sans tabou, cet énigme qui divise la société française et met en ébulition sa société "médiatico-artistique". A juste titre.
Sa conclusion, d'ailleurs, ne souffre d'aucune ambiguité : Dieudonné-Doriot* même combat
Elle ose même, in fine, le parallèle : "Dieudonné, c'est un croisement improbable entre le chef du PPF (Doriot) et celui de The nation of Islam (Louis Farakhan*).
LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui remet les pendules à l'heure et répond judicieusement aux questions qui peuvent se poser sur un phénomène intriguant et manipulateur de foules.




Bernard Koch



De nombreuses personnalités connus de la communauté juive se sont prêtés aux entretiens d'Anne-Sophie Mercier : Haïm Musikant, Directeur du CRIF, Jean-Yves Camus, politologue, spécialiste de l'extrême-droite et de l'évolution de l'islamisme en France, Clément Weill-Raynal, journaliste à Fr3, Marc Knobel, historien, Alain Finkielkraut, philosophe.





Premier extrait :




INTRODUCTION





"Dieudonné? Mais pourquoi, on en faisait tout un plat? On n'a plus droit de rigoler? Les Juifs n'ont font-ils pas trop dans le genre "tous antisémites"? Et puis, Dieudonné, heureusement qu'il est là, sinon, qui parlerait des Noirs, il y a tant d'indifférence....
Je l'avoue, toutes ces réflexions, maintes et maintes fois entendus, m'ont ébranlé de nouveau. En sens inverse. Et si ma sensibilité, mon imprégnation du politiquement correct ambiant m'égarait? Et s'il y avait vraiment des "des sujets dont onon a pas le droit de parler"? Tout paraissait si compliqué....
Très vite, j'ai acquis une certitude. Dieudonné n'était plus un comique, c'est un politique.....Dieudonné se comporte comme un politique habile; je l'ai traïté comme tel..."


*Doriot :
membre actif du Parti Communiste frannçais à la veille de la seconde guerre mondiale, puis passé à l'extrême-droite en créant en 1936 le premier mouvement fasciste, le PPF, le Parti Poplulaire Français.
*Louis Farakhan : leader musulman noir américain, fondateur de The Nation of Islam violemment antisémite.
EN AVANT-PREMIERE






BONNES FEUILLES







Après la publication, la semaine dernière, en avant-première sur diasporablogj, des "bonnes feuilles" de la 7è GUERRE D'ISRAEL aux éditions Hachette et aux éditions de l'Eclat, nous publions, avec l'aimable autorisation des Editions PLON, LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui ne manquera, sans aucun doute, de susciter de nouveaux débats, et faire naître de nouvelles polémiques. Une nouvelle pièce de poids dans la barque déjà bien chargée de ce triste sire.








LA VERITE SUR DIEUDONNE
d'Anne-Sophie Mercier
Editions PLON







En librairie, le 3 novembre 2005






Anne-Sophie Mercier est journaliste à Arte. Elle anime chaque semaine sur la chaîne culturelle Le Forum des Européens. Elle participe à des émissions de radio dont celle Pascale Clarke sur RTL.







2è EXTRAIT






DIEUDONNE


"CREDIBLE?"*





"Appelons-le Djamel. Il a aujourd'hui la trentaine, et il fait doucement son trou dans le petit milieu de l'audiovisuel parisien. En 1997, il il traînait à Dreux. Vie morne et triste, journées passées au café avec les copains pour tuer l'ennui, RMI, soutien des associatis du quartier. Pas de perspective. Quand Dieudonné annonce son arrivée pour les législatives à Dreux, Djamal, éperdu d'admiration, n'a qu'une idée : le rencontrer. Peut-être "Dieudo", qui manifeste une telle empathie à l'égard des mômes des cités, pourra-t-il le sortir de ce trou, lui offrir un avenir, qui sait, donner un sens à sa vie...Le gamin rêve de faire un film. Il finit par rencontrer son idole à qui il propse un scénario. Dieudonné accepte de l'aider, et la mairie débloque des fonds. Rendez-vous est pris pour la première séance de travail. Le gamin attendra des heures durant, des jours durant. La collaboration tant désirée ne verra jamais le jour.
Huit ans après, la voix de Djamel trahit encore, à travers son amertume, la passion que lui a inspirée Dieudonné......
..... Des "Djamel", il y en a des des dizaines, tous les soirs, au Théâtre de la Main d'Or."
"...Dieudonné fait-il au moins profiter de sa popularité des jeunes qui, en politique, se réclament de lui? Pas forcément. Steevy Gustave, jeune black des banlieues, fan de Dieudonné, décide en 2001 de se présenter à l'élection de Brétigny-sur-Orge. Dieudonné est son modèle. Il va le voir à son QG du théâtre de Main d'Or pour lui demander pour lui demander son soutien. Dieudonné promet de venir à un meeting. Le jour dit, on l'attend, il ne vient pas. Steevy, qui a tout de même obtenu plus de 12% des suffrages, a pris du galon. Il est aujourd'hui conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge et membre du bureau national de SOS-Racisme. Avec lui, le discours dieudonnesque de lutte contre le racisme et d'aide aux jeunes des banlieues, ne passe plus. Interrogé, Dieudonné dit ne pas se souvenir."



*Titre de chapitre
REACTIONS


Les propos haineux du Président iranien, réitérés, incitant à l'éradication d'Israël de la carte, ont jeté les responsables politiques à travers le monde dans un profond trouble. L'indignation est unanime, exception faite du silence des Etats Arabes dont certains entretiennent des relations officielles avec l'Etat juif.
En France, une manifestation silencieuse de protestation se déroulera ce mercredi 2 novembre à 19h devant l'Amabssade d'Iran à Paris. De nombreuses associations juives appellent tous ceux qui sont épris de démocratie et de liberté à venir les rejoindre et à soutenir, à travers cette initiative, ISRAEL menacé, une nouvelle fois, par un autre Etat membre des Nations-Unis.
Associés, à cette manifestation, des amis musulmans. Au milieu desquels, le MOUVEMENT DES MAGHREBINS LAIQUES DE FRANCE (MMLF). A sa tête, Kébir JBIL.


Nous publions sa déclaration de soutien à la manifestation du 2 novembre et le courrier que cette association, fort active, dans son combat pour un Islam modéré, vient de destiner à l'Ambassadeur d'Iran à Paris.





DECLARATION DE SOUTIEN




Rassemblement
devant l'ambassade d'Iran à Paris
30 Octobre 2005







En appelant à « rayer Israël de la carte », le Président iranien affirme à haute voix les profondes intentions des gouvernements iraniens successifs depuis l'accession au pouvoir des islamistes en 1979.Cette déclaration provenant d'un Président manifestement aux ordres des mollahs n'est pas sans conséquences sur la paix internationale. Cette déclaration de guerre conforte les islamistes de tous les pays et galvanise les troupes terroristes qui ne manqueront pas de tenter de réaliser ce qu'il faut nommer par son nom : Un génocide.La communauté internationale a le devoir de réagir de manière juste à cet appel à l'éradication d'un état légitime.Nous attendons des états arabes et musulmans la condamnation ferme de ces propos qui rappellent ceux qui ont permis la réalisation de la Shoah. Aussi, nous soutenons l'appel du CRIF au rassemblement devant l'ambassade d'Iranle mercredi 2 novembre 2005 à 19h,devant le 4 avenue d'Iéna à Paris.Nous encourageons toutes les associations et partis politiques à écrire à l'ambassadeur afin de lui manifester notre indignation.






LETTRE ADDRESSEE A
L'AMBASSADEUR D'IRAN A PARIS




A l'attention de Son Excellence, Monsieur l'Ambassadeur d'Iran Ambassade d'Iran4 Avenue d'Iena75116 Paris Monsieur l'Ambassadeur, Nous sommes choqués des propos de votre Président qui soutient qu'il faut « éradiquer Israël de la carte ». Cette déclaration de guerre confortera comme vous le savez, les groupes terroristes qui ne manqueront pas de tenter de faire aboutir les voux du Président.Cet appel au jihad, déguisé, ne manquera pas d'être suivi, créant ainsi une situation infernale pour les innocentes populations d'Israël et des territoires palestiniens. Il appartient aujourd'hui au seul Président iranien de stopper la fuite en avant en présentant des excuses diplomatiques, afin de ne pas cautionner les dérives à venir. Monsieur l'Ambassadeur, l'Iran ne doit pas se substituer à Al-Qaïda. La population iranienne le montre et le démontre tous les jours ! Ce sont les gouvernants qui doivent poursuivre la volonté du peuple, autrement la notion de République n'aurait aucun sens.
Dans l'espoir de voir votre Président revenir sur ses propos, je vous prie d'agréer Monsieur l'Ambassadeur, ma haute considération.
Fait à Strasbourg, le 30 Octobre 2005


Kébir JBIL,
Président du Mouvement
des Maghrébins Laïques de France




LA COMMUNAUTE JUIVE
DE BELGIQUE,
AUSSI, SE MOBILISE




Rassemblement de protestation

devant l’ambassade d’Iran à Bruxelles

ce jeudi 3 novembre à 18h



LE COMITE DE COORDINATION

DES ORGANISATIONS JUIVES DE BELGIQUE

APPELLE À UN RASSEMBLEMENT
DE PROTESTATION DEVANT L’AMBASSADE D’IRAN
CE JEUDI 3 NOVEMBRE À 18H



Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) a demandé une audience à l'ambassadeur d'Iran à Bruxelles, jeudi 3 novembre 2005, pour lui remettre une lettre de protestation après les propos scandaleux du président iranien, qui a appelé à "rayer Israël de la carte" et réitéré ses menaces d'agression contre la communauté internationale.
Le CCOJB invite tous les partis politiques, les familles spirituelles, les organisations de défense des droits de l'homme ainsi que tous les démocrates épris de liberté à se joindre à cette démarche citoyenne prévue le :
JEUDI 3 NOVEMBRE À 18H
devant l’Ambassade d’Iran
Avenue de Tervueren
4151150 Bruxelles
Ce rassemblement à l'appel du CCOJB est organisé avec le soutien du Centre Communautaire Laïc Juif, du B’nai B’rith de Bruxelles, du Cercle Ben Gourion, du Consistoire central israélite de Belgique, du Forum der Joodse Organisaties, de l’Organisation sioniste de Belgique, de la Fédération sioniste de Belgique, des Amis belges de Shalom Archav et de nombreuses autres organisations.




Contact presse : Mirjam Zomersztajn,
directrice du Centre Communautaire Laïc Juif
02/543 02 76 ou 0474/739 269 ou
mirjam@cclj.be

dimanche, octobre 30, 2005

INFOCOM


TRES IMPORTANTE MANIFESTATION :

______________________________________________

SOYONS TRES NOMBREUX

__________________________


A l’appel du CRIF,




du Congrès Juif Européen,




du Consistoire de Paris,




du consistoire central,





de l’A.S.I., Migdal, de l'UPJF




et le soutien de l’ensemble
des associations de la communauté juive





appel à manifester



devant l’Ambassade d’Iran
4, avenue d'Iéna
75016 Paris


Métro Iéna.





Mercredi 2 novembre 2005
à 19h00 précises





Pour affirmer notre soutien à Israel
et condamner les propos racistes et scandaleux
du Président Iranien.



Venez affirmer :
Israel est éternelle.



ISRAEL, JE T’AIME




DERNIERE MINUTE

___________________________


Le CRIF a demandé une audience à l'ambassadeur d'Iran à Paris, mercredi 2 novembre 2005, pour lui remettre une lettre de protestation après les propos scandaleux du président iranien, qui a appelé à "rayer Israël de la carte" et réitéré ses menaces d'agression contre la communauté internationale.

vendredi, octobre 28, 2005


BILLETDOUX
d'Alain SUIED





LE NAZISLAMISME



Le "regroupement familial" de Giscard s'est accompagné de la création des "cités-dortoirs":complaire aux Rois du Pétrole ne signifiait pas s'intéresser aux pauvres!
Il s'agissait (déjà) d'obtenir que la "crise" du pétrole s'achève en acceptant que les interêts de l'Islam en France (EN et non DE) soient défendus...



Sur tous les plans - notamment sur la question du Proche-Orient: la politique "pro-Arabe" du Gay (pardon du) Quai d'Orsay se réclame de ...de Gaulle,alors....

Mais voilà : on a lâché ISRAEL, on a asphyxié le système social Français,on a
cassé l'image de la FRANCE à l'étranger...On a coupé la société en deux : les "héritiers (Bourdieu) et les miséreux...


QUE LES CLASSES MOYENNES craignent de...rejoindre...


Mai-68 a "validé" le système - et notamment en faisant de cette politique
le "must" aveugle et inique!


Un "tueur de juifs" est dans ce discours, un "résistant"!




L'irresponsabilité trône désormais et le climat de "fin de règne" n'arrange rien! Les "programmes politiques" et économiques se résument à la formule "Calife à la place du calife"!
DANS CE CONTEXTE , l'Islamisme n'a qu'à patienter...
A l'intérieur, l'indifférence et l'interêt personnel bien compris, à l'extérieur, les attentats et les beaux dicours...
La 4ème Guerre a ses "collabos" - leur "Je suis partout" est "Le monde diplomatique"! - qui identifie "Londres" et "Bagdad" comme si leur "camp" était "ni l'un ni l'autre",comme si les Intégristes répondaient aux capitalistes...



L'ISLAMISME N'EST PAS UN HUMANISME.




MAIS EN FRANCE, il vaut toujours mieux "avoir tort avec Sartre que raison avec Aron"!






Alain SUIED

jeudi, octobre 27, 2005



CHRONIC

d'Alain Suied

SANS ISRAEL?

Depuis 67, la présence d'Israël "arrange" bien des "acteurs" et des "témoins" mondiaux : les dirigents de la région qui attisent la haine latente de 'l'autre" pour mieux dissimuler leurs "dépenses "pharaoniques" et leurs régimes tyranniques; les Européens attentifs au cours du pétrole et désireux de refouler...DANS L'ANTISIONISME, l'ombre de la SHOAH; les Américains - qui ont un allié sûr au Proche-Orient; les "ultras" de l'intégrisme, etc, etc,...

L'antisionisme d'extrême-gauche est la version exacerbée de l'idéologie qui s'est mise en place après la guerre des "Six jours", remplaçant le "prolétaire" par le "fedayin" ou la "bombe humaine"...

...sans pmus prendre en compte la misère des populations "réfugiées" qu'hier le noir destin quotidien des "ouvriers"...SANS METTRE EN QUESTION la teneur des discours islamistes, sans se troubler de l'alter-antisémitisme...

En observant ces faillites de la mémoire et ces ambiguités économico-politiques, on pourrait presque se demander que feraient-ils sans Israël?

Quel serait le bouc-émissaire des populations de la région? Se léveraient-ils contre les pouvoirs corrompus et terroristes? Quelle nouvelle soumission aux ravisseurs et aux tueurs inventeraient certains diplomates? Quel nouveau discours lancerait le petit monde des "donneurs de leçons" parisiens? Quel véritable "résistance" s'opposerait à l'idéologie islamiste sourdement présente de la fac à la prison, de la mosquée à la rue?

Contre-point idéal, "objet a" (Lacan) du désir inconscient des sociétés...issues du monétéisme!, ennemi viscéral et surtout "projection" de l'intériorité non-assumée, ISRAEL est "le juif des nations"... Même quand les belles (et sincères) déclarations suivent les incidents antisémites -pardon, antisionistes- qui émaillent l'actualité française et européenne.

Au coeur du tourment de la "mondialisation", au temps de la "communication virtuelle", la Barbarie islamiste et la violence millénaire de l'Occident nous rappellent que les frères de JESUS ont toujours un Empire contre les existences.

"Empire du mal", faux discours, haine de l'autre? Jalousie, archaïsme?

Ou notre indéchiffrable "malaise" à être une "civilisation"?

Alain SUIED

ACTUPRESS



Une nouvelle rubrique : ACTUPRESS. Une sélection sous forme d'extraits d'articles qui seront alimentés par des commentaires, soit remis dans leur contexte.

Nous commençons cette nouvelle rubrique par des extraits d'une prise de position de deux Ministres européens de l'Intérieur, en l'occurence, Nicolas Sarkozy, pour la France, Charles Claude pour la Grande-Bretagne.

Leur point de vue, paru dans le numéro du Figaro de ce jour, intervient après que Nicolas Sarkozy ait présenté, la veille, au Conseil des Ministres ses nouvelles mesures contre le terrorisme, parmi lesquelles, la présence de vidéosurveillance à des endroits stratégiqques et sensibles de l'hexagone et la prolongation des peines et des gardes à vue. Ces nouvelles dispositions seront présentées au parlement français, à la fin novembre.

Extraits :








Contre le terrorisme et la haine,
la solidarité et la force du droit





Par Nicolas Sarkozy* et Charles Clarke**
LE FIGARO du 27 octobre 2005




"Les terroristes qui ont frappé New York en 2001, Madrid en 2004 et Londres cet été, sont animés par une volonté de destruction. Guidés par la haine, nos ennemis veulent tuer. Ils cherchent à ébranler les fondements des sociétés modernes et affaiblir les démocraties.La menace est lourde. Mais les démocraties sont plus fortes que ne le pensent les terroristes. Nous sommes forts de notre histoire qui, souvent, nous a préparés à affronter le pire. Nous sommes forts, aussi, de nos traditions juridiques mesurées, qui préservent l'équilibre entre l'ordre public et les libertés. C'est en utilisant tous les instruments d'un Etat de droit moderne que nous combattrons les terroristes, sans relâche, jusqu'à la victoire.
Car l'Etat de droit n'est pas une abstraction. Les principes du rule of law


Lutter contre le terrorisme, c'est d'abord veiller à ce que, sur nos propres territoires, les ennemis ne prospèrent pas. Nous ne pouvons pas accepter que, sur notre sol, des étrangers fanatiques glorifient le terrorisme et appellent à la violence !"
*Ministre français de l'Intérieur
**Ministre britannique de l'Intérieur

mardi, octobre 25, 2005

INEDIT





C'est une première! En effet, c'est la première fois qu' un journaliste algérien, correspondant à Paris du quotidien algérien "LE CITOYEN NOUVEAU", a pu rencontrer un haut responsable de l'Ambassade d'Israël à Paris. Nous publions intégralement l'interview de Barnéa Hassid, Porte-Parole de l'Ambassade d'Israël à Paris, réalisée, quelques semaines avant le désengagement de Gaza par Samir Mehalla, en raison du symbole que représente cette rencontre dans le contexte actuel . Nous la publions telle qu'elle a été publiée dans le quotidien de notre confrère algérien.


Cette interview n'a fait l'objet d'aucune reprise dans d'autres médias, mais a été reçu favorablement par le Ministère Israélien des Affaires Etrangères.




Entretien avec Barnéa Hassid,
porte- parole de l’Ambassade d’Israël à Paris



intervewé par Samir Mehalla
pour le quotidien algérien "LE CITOYEN NOUVEAU"





«Il suffirait d’un geste de l’Algérie
pour que nous y répondions»






Au cœur d’une actualité confuse, minée par les divers bouleversements du Proche Orient, les nouvelles donnes politiques au Liban, le Hizballah, le retrait des colons israéliens de la bande de Gaza… nous nous sommes rapprochés, sans complexe, du porte parole de l’Ambassade d’Israël à Paris, Monsieur Barnéa HASSID, qui nous a reçu au sein de l’Ambassade pour nous accorder cette entretien de courtoisie.




Le citoyen nouveau :
Avant d’entamer l’entretien, j’avoue que j’étais traumatisé par les mesures de sécurité que votre Ambassade prend avant la réception de vos invités !



Barnéa HASSID :
Ce sont les consignes. C’est pour tout le monde et pour la sécurité de tous. Notre Ambassade est une nouvelle bâtisse refaite après l’incendie de la première. Des vraies mosaïques anciennes, la pierre de Jérusalem…



Le Citoyen Nouveau :
Comment définissez-vous la politique actuelle d’Israël
vis-à-vis du monde arabe ?




Barnéa Hassid :
Nous sommes tous mobilisés pour que nos relations avec les pays du monde arabe soient au mieux. Nous avons renforcé les liens avec le proche orient. Nous avons des Ambassades en Egypte, en Jordanie, en Mauritanie… et nous oeuvrons pour que nos relations avec le Maghreb se rétablissent. Nous avions, déjà, une ambassade en Tunisie qui a fermé après l’Intifada.

Le Citoyen Nouveau :
Qui dit le Maghreb, dit forcément l’Algérie : Au jour d’aujourd’hui quel sorte de démarche peut s’initier entre les deux pays ?





Barnéa Hassid :
Israël n’a absolument rien contre l’Algérie. Aucun reproche, ni aucun grief. Si le gouvernement algérien tend la main, nous sommes partants pour n’importe quel projet.




A ce moment précis de l’entretien, Monsieur HASSID contacte Monsieur Igal PALMOR, ancien Conseiller à l'Information de l'Ambassade d'Israël à Paris et actuellement Directeur du Département Maghreb au Ministère des Affaires étrangères Israélien. Celui-ci répondra à ma question :



Igal Palmor :
Je vous confirme tout ce que dit notre porte parole à Paris. Seulement, nous étions choqués par le démenti du bureau du Président Bouteflika suite à la poignet de main avec Barak. Le gouvernement algérien nous a toujours réservé une attitude froide pour ne pas dire «négative». Je pense qu’on aboutira un jour… Dans un avenir où les circonstances seront mûres. Nous voulons des relations avec l’Algérie, nous voulons des échanges en agriculture, en tourisme…Il suffirait d’un geste pour que nous y répondions et l’occasion ne sera pas ratée.




Le Citoyen Nouveau
Cette situation de rupture n’est-elle pas une conséquence directe
du conflit Israélo-palestinien ?




Barnéa HASSID :
Je ne vois rien d’autre. Mais conflit ou pas, nous avons beaucoup de relations avec le monde arabe comme je vous l’ai déjà signalé. Parfois des relations très étoffées.




Le Citoyen Nouveau :
L’autre sujet d’actualité, est l’entrée du Hizbollah dans le gouvernement libanais. Quelle est la position d’Israël sur ce sujet ?




Barnéa Hassid :
Nous n’avons pas changé de position. Nous disons toujours que cette organisation est classée comme une organisation terroriste et dangereuse. Son seul but est d’anéantir Israël et l’islamisation de toute la région... du monde. Le Hizbollah agit au compte de la Syrie et l’Iran et si ça continu c’est les libanais qui seront malheureux. L’entrée dans le gouvernement ne change rien dans la situation et serait un camouflage politique de la vérité. Pour notre part, ils doivent désarmer. Nous savons qu’ils disposent de 12 000 missiles pointés vers Israël.





Le Citoyen Nouveau :
On dit aussi que le Mossad est très actif en Irak, est ce que cela est vrai ?

Barnéa Hassid :

On dit ce qu’on veut et je vous dis que non. Nous espérons que l’Irak vivra dans l’avenir une stabilité dans le cadre de l’ONU.

Le Citoyen Nouveau :

Le 15 août c’est la date ultime du retrait de Gaza. Est-ce que réellement le retrait est officiel ?

Barnéa Hassid :

Absolument ! C’est une décision prise par Sharon pour ne plus contrôler les Palestiniens. A eux de prouver qu’ils sont capables de vivre dans la paix. Mais ! Si les Palestiniens prouveront, par leurs actes terroristes, qu’ils ne peuvent pas le faire, les représailles seront très dures. L’Etat de droit et la loi et non le djihad islamique. Cette année est très importante pour nous. Nous avons besoin du soutien de tout le monde et nous ne voulons pas vivre dans le chao. Je vous assure que ce n’est pas acquis.

Propos recueillis par Samir Mehalla

dimanche, octobre 23, 2005


NOUS PUBLIONS LE DERNIER EXTRAIT
DU LIVRE D'AMOS HAREL
et AVI ISACHAROFF "LA 7è GUIERRE
D'ISRAEL".

NOUS REMERCIONS Les Editons HACHETTE LITTERATURES et Les Editons de L'ECLAT de nous avoir autorisé de publier en avant- première sur Internet, ces trois extraits.









EN AVANT-PREMIERE







BONNES FEUILLES
______________________________

SORTIE EN LIBRAIRIE LE 26 OCTOBRE 2005
________________________________________







UN LIVRE EVENEMENT








LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue
d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Traduit par Jean-Luc Allouche



Editions Hachette Littératures/Editions de l'Eclat
521 pages - Prix 28 E









LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









LE KAMIKAZE, L'ARME LA PLUS REDOUTABLE DES PALESTINIENS DANS CETTE GUERRE. DEPUIS SA CELLULE, UN ORGANISATEUR D'ATTENTATS-SUICIDES AFFIRME : LES DECLARATION DE LA GAUCHE ISRAELIENNE N'ONT FAIT QUE NOUS ENCOURAGER.



Gare à la mort naturelle
(grafitti sur un mur de Bethléem)







Ezzedine Al-Masri passe son dernier matin à Jénine à nager. Al-Masri, 23 ans, militant du Hamas de village d'Akaba au sud de la ville, est un excellent nageur, il a déjà gagné plusieurs compétition à Jénine. En sortant de chez lui, un jour de la deuxième semaine d'Août 2001, Al-Masri annonce à sa famille qu'après la piscine il se rendra à Ramallah pour son travail et prot de revenir de revenir le lendemain. Mais le jeune célibataire, qui possède un petit restaurant dans la ville et est commu comme un membre actif de la branche politique de Hamas, a d'autres projets. Quelques semaines auparavant, Kaïs Adouan, chef de la branche armée du Hamas dans la ville, lui propse de devenir un kamikaze. Après l'assassinat par Israël des dirigeants de l'organisation à Naplouse, l'heure est venue d'agir. Al-Masri poursuit sa route de Jénine à Naplouse et de là, vers Ramallah sans rencontrer de difficulté particulière.. Certes, Tsahal encercle les villes du Nord de la Cisjordanie, mais les membres du Hamas recherchés connaissent de nombreux chemins de traverse. Le Chabak estime à ce moment-là qu'un kamikaze est déjà en route vers le sud, mais les opérations de l'armée déployée de Naplouse à Ramallah demeurent vaines.

Le 8 août, Al-Masri rencontre sur ordre, dans une mosquéee de Ramallah deux membres de son organisation. Bilal Othman et Mohamed Darlas. Othman, qui a recruté dans la branche armée, a servi dans les rangs de la "Force 17" et, parallèlement, a étudié la communication à l'Université de Bir-Zeit. Dans les semaines qui ont précédés la rencontre de la mosquée, il confie à Darlas des missions relativement simples louer un appartement dans la ville et acheter une guitare. Ensuite, il lui demande de contacter une jeune fille qui puisse aider aux activités de l'organisation. Darlas a une candidate toute trouvée Ahlam Timimi. , Palestinienne de 21 ans, de nationalité jordanienne, qui a étudié avec lui à l'Université et avec laquelle il entretient des liens amoureux. Tamimi est envoyée le 30 juillet de Ramallah à Jérusalem, avec une canette de bière dans laquelle est placée une petite charge explosive. Elle dépose la canette piégée près d'un supermarché de la rue Jaffa, à Jérusalem, et s'éclipse aussitôt. L'explosion ne cause pas de victimes, mais ses commanditaires sont satisfait de son comportement. Elle a fait la preuve que, en cas de bsoin, il est possible de contourner les barrages de Tsahal et d'introduire une chage dans Jérusalem. Tamimi et le kamikaze désigné Al-Masri n'ont rencvontré à aucun moment les véritables chefs de cette cellule : le cheik Ibrahim Hamad dirigeant de la branche armée de Ramallah, homme secret qui veille à un compartimange étanche, et l"artificier" Abdallah Bargouti, qui, lui aussi comme Tamimi, est un Palestinien de Jordanie qui a l'habitude de déposer des charges dans un lieu relais que viennent relever des aides du réseau.

Tandis que son amoureux Darlas et Othman rencontre le kamikaze à la mosquée et lui remette la guitare dans laquelle est dissimulée la charfe (ils ont renoncé à l'idée de la mettre dans un oud, par crainte que cet instrument oriental n'éveille des soupçons aux barrages), Timimi part de nouveau pour Jérusalem afin de vérifier que la voie est sûre. A don retour de Ramallah, elle rend compte aux deux hommes qu'il y a bien des barrages de l'armée mais qu'ils ne sont pas hermétiques. Au cours de la nuit pendant laquelle Al-Masri dort dans l'appartement loué par Darlas, le Chabak reçoit une information sur des préparatifs d'attentat par Bargghouti. Le renseignement est retransmis à l'Autorité, qui ne fait rien pour l'arrêter. Toutefois, il semble que cette dernière ait annoncé faussement l'interpellation du suspect. Au matin après l'annulation de l'alerte sur un possible attentat, Tsahal ouvre à laz circulation le barrage de Kaladya, au nord de Jérusalem. Al-Masri et Tamimi, qui ont quitté Ramallah en taxi, préfèrent ne pas prendre de risque. Tamimi descend avec la charge à Kalandya, contourne à pied le barrage et remonte dans le taxi de l'autre côté. Elle fait de même au barrage d'Ar-Ram. Tous deux quittent le taxi à la porte de Damas et gagnent la rue Jaffa, itinéraire que connaît parfaitement Tamimi grâce à ces ses précédents repérages dans la ville. Les passants de Jérusalem croisent ces deux piétons à l'allure occidentale, qui discutent entre entre eux en anglais. L'homme porte une housse de guitare

Peu avant 14h, le Chabak transmet une nouvelle information à l'armée. "Correctif", avertissent les agents du service au commandant du secteur de Ramallah, le colonel Ilan Paz. "La charge a quitté Ramallah." Les barrages sont à nouveau fermés mais, cette fois encore, avec retard. Dans sa Jeep, près de Kalandya, Paz entend une déflagration reconnaissable entre toutes : une explosion sourde dans le sud de la ville.

Le terroriste pénètre dans la pizzeria "Sbarro", au croisement des rue Jaffa et King- George au centre de Jérusalem, à 14h précises. Le restaurant est bondé de familles avec leurs enfants qui y déjeunent en pleines vacances d'été. Quinze personnes sont tués dans l'explosion, dont sept enfants, et cent autres blessés.

Attention! Ce texte et ceux qui l'ont précédé ne sont pas destinés à la reproduction ou aux envois multiples. Tout non respect de cette règle pourrait se voir sanctionner par les Editeurs

jeudi, octobre 20, 2005


EN AVANT-PREMIERE







BONNES FEUILLES
_________________________








SORTIE EN LIBRAIRIE
LE 26 OCTOBRE 2005
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UN LIVRE EVENEMENT










LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens
et pourquoi nous l’avons perdue




d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Traduit par Jean-Luc Allouche
Editions Hachette Littératures/Editions de l'Eclat


521 pages - Prix 28 E








LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









EXTRAIT DU CHAPITRE
« LE MONT »







L’OFFICIER DE POLICE NISSO CHAHAM A DEJA TOUT COMPRIS, CONTRAIREMENT A SES SUPERIEURS ET AU GOUVERNEMENT ISRAELIEN. LA VISITE DE SHARON SUR LE MONT DU TEMPLE EST AUTORISEE, L’INTIFADA AL-AQSA COMMENCE.
Des millions de martyrs sont en marche vers Jérusalem
(Yasser Arafat, Président de l’Autorité Palestinienne)




Tombée aux informations de 7 heures du matin n e présage rien de bon. En route vers son travail, le lieutenant-colonel de police Nisso Chaham, commandant l’unité de police chargée des Lieux saints de Jérusalem apprend que le député Ariel Sharon, chef de l’opposition (Likoud), a l’intention de se rendre sur le Mont du Temple. Vétéran de la police, il semble inquiet : au cours de ses trois dernières années de service, il a accompagné de nombreuses visites de personnalités israéliennes, qui se sont déroulés sans encombre. Mais une visite de Sharon risque de se terminer différemment. Pour avoir par avec les habitants de la vieille ville, il sait que Sharon –qui était à la tête des unités de représailles dans les années 1950, qui a réprimé le terrorisme ) Gaza dans les années 1970, et qui a été contraint de démissionner de son poste de ministre de la Défense à la suite du massacre commis par les phalangistes chrétiens à Sabra et Chatila, au Liban –fait figure d’ennemi juré des Palestiniens. A ses craintes s’ajoute le fait que le Mont du Temple a occupé le devant de la scène au cours des mois qui ont suivi l’échec de la conférence de Camp David, où la question de la souveraineté sur ce site a été au cœur des controverses. En cet été brûlant de l’année 2000, l’officier va déployer des efforts quasi surhumains afin d’éviter ce qui lui apparaît comme une catastrophe programmée.
Tard dans l’après-midi, Fayçal Husseini, responsable de la question de Jérusalem à OLP, pénètre dans le hall de l’hôtel « Ambassador »situé dans le quartier de Cheikh-Jarrah, à l’est de la ville. Là, l’attendent trois vieilles connaissances qu’il côtoie régulièrement à la «Maison d’Orient », le bureau de l’OLP à Jérusalem-Est : Imad Awad, Abdelkader Al-Hatib et Maher Rarbali. Tous trois membres des Tanzim, tous trois sont connus du Chabak, le Service de renseignement intérieur, et de la police comme des agitateurs notoires dans la partie arabe de Jérusalem ; la veille, ils ont demandé à rencontrer Husseini, après l’annonce de la visite de Sharon. « Abou Al-Abed, lance Awad à Husseini, tu dois demander à Arafat de faire en sorte d’éviter cette visite. Nous serons obligés de réagir si Sharon se rend au Haram ach-Charif ! » Vers minuit, après sa rencontre avec le « Raïs » à la Mouqata’a, Husseini revient avec cette réponse : Yasser Arafat se rendra au domicile d’Ehud Barak, afin qu’il empêche cette visite. Le chef de la Sécurité préventive de Cisjordanie, Jibril Rajoub, promet de prendre des mesures sécuritaires qui s’imposent, tandis que Jawad Boulos, l’avocat de la « Maison d’Orient », étudie les moyens juridiques d’empêcher une telle visite.
Le détective privé David Spector, qui sert alors de « conseiller stratégique au chef de l’opposition, lui a suggéré cette visite. Des années plus tard, Spector racontera à la journaliste Sima Kadmon, du quotidien Yédiot Aharonot que le but de cette visite était de rendre à Sharon sa crédibilité aux yeux des électeurs de droite, à la suit des contacts qui avaient eu lieu pendant l’été pour son entrée dans le gouvernement de Barak. Omri, le fils de Sharon, qui a mené en son nom les négociations pour un gouvernement d’union, s’est opposé avec force à cette visite et a refusé d’y prendre (Guilad, le cadet, accompagnera son père)………
Six jours avant la visite, Yasser Arafat ouvre la séance de la direction palestinienne par cette mise en garde : « Que Dieu nous préserve si cette visite a lieu ! » Abou-Ali Chahine, vétéran du Fatah, ministre de l’Intendance, prend aussitôt la parole : « De notre point de vue, cette visite signifie la fin des négociations politiques et le début d’une tout autre négociations… ». En d’autres termes : la lutte armée.

mercredi, octobre 19, 2005

EN AVANT-PREMIERE





BONNES FEUILLES
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SORTIE EN LIBRAIRIE
LE 26 OCTOBRE 2005

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UN LIVRE EVENEMENT







LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue

d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Editions Hachette Littératures/Editions de l’Eclat
Traduit par Jean-Luc Allouche
521 pages - Prix 28 E









LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









Extrait de l’Avant-Propos



…Comme journalistes qui avons suivi de près dans les Territoires (pour le quotidien Haaretz et la station de radio « Kol Israël »), nous avons été surpris plus d’une fois de découvrir à quel point la majorité des Israéliens, y compris parmi les gens des médias, que leur métier devrait obliger à couvrir, de première main et sur le terrain, les évènements, savent peu de chose sur ce qui se passe à une de voiture de leur domicile. Nombre d’entre eux n’ont pas pris la peine de s’y rendre. Ce qui n’a pas empêché la plupart des journalistes (tout comme la masse des Israéliens) d’afficher des opinions tranchées sur la «situation ». Plus d’une fois, nous avons entendu et lu des analyses expertes de la bouche et sous la plume de gens qui n’ont jamais mis les pieds dans les Territoires au cours de ces cinq dernières années. Ce livre tente de décrire ce que nous avons vécu et vu de près depuis un certain matin de septembre 2000 : les affrontements sanglants des premiers jours dans tous les Territoires, Ramallah bombardée par les hélicoptères « Apache » israéliens après le lynchage de deux réservistes, Gaza brûlante de rage après les liquidations des chefs du Hamas, le camp de réfugiés de Jénine à la fin de la bataille impitoyable de l’opération « Rempart », les bulldozers de Tsahal enfonçant les bâtiments de la Mouqata’a de Yasser Arafat. « Quelqu’un de l’extérieur ne peut pas comprendre », nous ont dit des soldats libérés de leurs obligations, il y a quelques mois, après trois années de service actif comme combattants dans les Territoires. Ce sont eux qui ont raison…
Cependant, le « terrain » n’incarne pas toute la réalité et le conflit ne se réduit pas, bien sûr, au front de la lutte. Nombre de péripéties importantes se sont déroulées en coulisses, au cours de réunions à Washington, à Jérusalem et au Caire. Pour les besoins de ce livre, nous avons mené près de trois cents entretiens avec des acteurs directement mêlés aux évènements. Israéliens et Palestiniens, Américains, Européens et Egyptiens ; Premier ministres, ministres, chefs d’état-major, généraux, chefs du « Chabak » et des services de sécurité palestiniens, soldats libérés, et leurs commandants et, en regard, dirigeants du Hamas et du Fatah, dont certains sont détenus aujourd’hui en Israël pour leur implication dans des attentats dans lesquels des dizaines de civils ont été assassinés. La grande majorité des interviewés ont accepté, de bon gré, de nous faire partager leurs sentiments, sans doute, par conscience de la valeur historique des évènements auxquels ils ont pris part. Nous avons tenter de restituer, grâce à eux (et en nous fondant sur des documents internes), les principales évolutions et processus qui y ont amené. Nous avons porté une attention particulière à une question cruciale : était-il possible d’arrêter l’escalade à un stade quelconque des évènements ?Le travail de documentation et d’analyse recèle des difficultés inévitables. On peut, certes, prétendre qu’il est encore trop tôt, même pour un bilan d’étape, alors que la confrontation n’est pas achevée. Le temps autorisera une meilleure perspective. Les historiens, qui auront tout loisir d’étudier cette guerre, la « Septième Guerre d’Israël », bénéficieront évidemment de nombreux documents et de protocoles auxquels nous n’avons pas eu accès. Les témoignages oraux, même s’ils se fondent sur une mémoire relativement « fraîche », donnent lieu aux erreurs et, bien sûr, à des distorsions qui servent l’intérêt de l’interviewé. On ne peut ignorer que ce livre a été écrit par deux israéliens. Bien que nous ayons de décrire largement les deux points de vue, nous sommes persuadés que deux journalistes palestiniens auraient donnés une description complètement différente des évènements. Néanmoins, il nous semble qu’au cours de ces années-là il y a eu suffisamment de péripéties –importantes et dramatiques-pour que nous tentions de résumer ce qui est arrivé jusqu’ici. Voici le premier livre du genre sur cette confrontation. D’autres suivront. Et nul doute qu’il reste une large place à des recherches ultérieures … »




Attention! Ce texte et ceux qui suivent ne sont pas destinés à la reproduction ou aux envois multiples. Tout non respect de cette règle pourrait se voir sanctionner par les Editeurs

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UN LIVRE EVENEMENT


LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous avons gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue

d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Editions Hachette Littératures/Editions de l’Eclat
Traduit par Jean-Luc Allouche
521 pages - Prix 28 E


LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA



Ils sont israéliens. Leur signe particulier : journalistes d’investigations dans leurs médias respectifs. Leur point commun : leur passion de la vérité, comme la plupart de leurs confrères israéliens.
L’un, Amos Harel, a été reporter à Galei-Tsahal, la radio de l’armée israélienne, et depuis huit ans, est l’un des meilleurs spécialistes des questions militaires du quotidien de gauche, HAARETZ. Le second, Avi Isacharoff, arabisant, est à Kol Israël, la radio d’Etat, le mieux informé sur le conflit israélo-palestinien.
Les Editions Hachette associées aux Editions de l’Eclat viennent de publier leur enquète sur les coulisses de la seconde intifada. Soit cinq ans de l’histoire d’un conflit qui a brisé plusieurs années d’espoir que les accords d’Oslo laissaient présager.
C’est avec une mécanique d’horlogerie qu’Amos Harel et Avi Isharoff ont mené, tambour battant, leur enquète. C’est minute par minute, jour après jour, le déroulement des évènements, de part et d’autre des acteurs du drame, que nous livrent, grâce à plus de trois cents entretiens, ces fins limiers du terrain israélo-palestinien.
Une œuvre de journalistes –dont certains de leurs confrères en France pourraient largement s’inspirer- d’une exceptionnelle qualité et irréprochable en homogénéité dans le récit. Un exercice d’équilibre parfaitement ménagé. Haletant comme un roman d’aventures.

Une remise à plat des circonstances qui ont amenés Israéliens et Palestiniens à s’opposer avec une telle violence.
Une façon de remettre les pendules à l’heure sur un conflit qui n’a pas cessé de faire couler beaucoup de sangs et beaucoup d’encres souvent mal-intentionnées.

BERNARD KOCH



Avec l’autorisation des Editions Hachette et les Editions de l’Eclat, nous
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publions durant trois jours des extraits de ce livre qui ne manquera pas,
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vraisemblablement de susciter intérêt et curiosité.
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PASSERELLE





ARTS J SHOW





MUSIC




Demain soir débute à la Cigale à Paris, le festival KLEZMOPOLITAN. Jusqu'au 23 octobre 2005, une dizaine de groupes de musique klezmer se produiront et présenteront au public les différentes variantes de cette musique venue de l'Est, qui, depuis plusieurs années, subit, d'importantes métaporphoses au contact d'autres cultures, et dont le clarinettiste David Krakauer est le porte-parole.


Nous reproduisons ici, sous notre rubrique PASSERELLE l'article que lui a consacré www.lefigaro.fr dans sa livraison datée du 18 octobre 2005.


David Krakauer, le klezmer sans nostalgie




Le clarinettiste américain est l'une des vedettes
du festival Klezmopolitan, à Paris.









YiddishLE KLEZMER ? A propos des vertiges virtuoses de la clarinette, des rythmes enfiévrés, des mélancolies déchirantes, on peut jeter mille lieux communs... David Krakauer sourit : «La musique juive qui rit et qui pleure en même temps, tout ça... Bien sûr...» Il passe vite à autre chose. Il ne s'embarrasse pas des éternels vieux débats, pas plus que de l'envie de rejouer, note pour note et inflexion pour inflexion, le légendaire répertoire dansant du Yiddishland, qui fut gravé dans les sillons des 78-tours, avant la Shoah.
Il est une des têtes d'affiche du festival Klezmopolitan, qui se tient du 20 au 23 octobre, à la Cigale et à la Boule Noire, à Paris. Mais le clarinettiste américain n'y paraîtra pas dans les couleurs de la nostalgie. Avec son Klezmer Madness, il présentera aussi son nouvel album Bubblemeises, Lies My Gramma Told Me (chez Label Bleu), dans lequel il croise le fer avec un DJ de hip-hop de Montréal, DJ Socalled.
A presque cinquante ans, David Krakauer précipite la vieille musique des shtetl dans la réalité urbaine de l'Amérique. Un voyage comme il les aime : fou de jazz, il a bifurqué à vingt ans vers la musique classique en la prestigieuse Juilliard School puis au Conservatoire à Paris. Quand sa route croise le klezmer, sa faconde, son entrain, son sens du drame, sa virtuosité, son romanesque, «ça m'a semblé une musique facile, naturelle, sans angoisse. J'entendais l'accent yid dish de ma grand-mère». Il appartiendra aux Klezmatics, qui jaz zifient le klezmer, avant de faire route en solo. «Le style, le son, le phrasé des grands musiciens des années 30, mais en même temps les harmoniques, les glissandos, tout le monde de James Brown, de John Coltrane, de Duke Ellington...»
Professeur dans plusieurs conservatoires américains, plusieurs fois couronné pour des albums de musique de chambre ou des créations contemporaines, le continuateur d'une forme d'art qui faillit disparaître dans les camps de la mort est aussi le défenseur, dans le quotidien culturel américain, de la musique classique. Car s'il était rare, il y a une vingtaine d'années, de jouer dans plusieurs univers à la fois, c'est aujourd'hui une nécessité. «Le musicien classique a le devoir de savoir improviser, de savoir faire des choses différentes, non seulement pour survivre mais aussi pour donner de l'espoir à la musique classique. Si quelqu'un entend mon dernier disque et se dit : «Oh, ce David Krakauer, il joue klezmer et je peux danser hip-hop. Je vais peut-être écouter aussi son disque de Brahms», je serai heureux ! En Europe, vous êtes plus liés par une longue tradition à la musique classique, qui vous est plus proche et plus précieuse. Aux Etats-Unis, la musique classique est une espèce menacée.»
Bertarnd Dicale
Pour plus de rensseignements, rendez-vous sur
WWW.KLEMOPOLITAN.COM

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LEVEEDERIDEAU












KADDISH POUR UN ENFANT
QUI NE NAÎTRA PAS



Theâtre-Récit





d'après l'oeuvre d'Imre Kertész*
avec Jean-Quentin Châtelain
Mise en scène Joël Jouanneau







QUAND LE THEATRE S'APPROPRIE
LES TEXTES LITTERAIRES








On peut s'interroger en sortant de ce récit réinterprété sur scène de la nécissité de transposer au théâtre une oeuvre littéraire qui se suffit à elle-même à la fois, en raison de la puissance du message qu'elle a à transmettre et de la complexité de sa texture. En d'autres termes, tout ce qui est strictement livresque peut-il être traduisible sur les planches. Pas si sûr, si l'on se réfère à ce KADDISH POUR UN ENFANT QUI NE NAITRA PAS que vient de programmer LE THEATRE OUVERT que dirige Lucien Attoun, la mémoire vivante du théâtre contemporain, et qui se produira en 2005 et 2006, en province.*



Sur une scène à demi-obscure, sans apparât de décor, juste une table, deux chaises, une feuille posée sur la table. Derrière et sur les côtés, le vide. Au centre de cet espace uniforme, indéfini, la chaleur d'un comédien exceptionel, Jean-Quentin Châtelain qui, très vite, se drappe dans les habits de l'auteur, Imre Kertész, Prix Nobel de littérature en 2002, et comme un passeur de mots, avec tout un enchaînement de gestes, de mouvements scéniques, parvient à rendre accessible un texte qui à sa lecture possède une charpente particulièrement complexe qui nécessite une attention sans relâche du lecteur. Si Joël Jouanneau le metteur en scène et son comédien réussisent ce pari insensé de porter ce texte à ses destinataires, les spectateurs, il n'empêche que le message qui sous-tend ce Kaddish -prière dans la tradition, en hommage aux morts et disparus-reste par moment très en retrait par rapport à l'écriture en elle-même.

Ce message est : comment vivre, survivre ou faire naître après avoir vecu et être rescapé de la plus abominable des tragédies humaines que l'homme ait réalisée contre l'homme. KADDISH POUR UN ENFANT QUI NE NAITRA PAS raconte le cheminement d'un être anéanti, à la mémoire brisée, qui tente de s'accrocher à une étoile pour qu'elle le conduise vers un univers moins hostile, plus lumineux. Mais y arrivera-t-il? Kertész est fondamentalement et royalement pessimiste sur ce sujet comme il est dubitatif sur sa judéïté "il est parfaitement égal que je sois juif ou non, écrit-il, bien que la judaïté soit ici, c'est indiscutable, un grand avantage...j'accepte d'être juif, exclusivement de cet unique point de vue je considère comme une chance, une chance particulière et même une grâce, non le fait d'être juif, parce que je me fiche, de ce que je suis, mais d'avoir pu être à Auschwitz en tant que juif stigmatisé et d'avoir, par ma judaïté, vécu quelque chose, d'avoir vécu quelque chose de mes yeux, et de savoir une fois pour toutes et irrévocablement quelque chose dont je ne démordrai jamais, jamais".Et il termine son récit littéraire par cette sombre prière : " sombrer, mon Dieu! faites que je sombre pour l'éternité. Amen".

On aimerait que ce message soit davantage entendu dans cette expérience théâtrale. Il ne l'est pas suffisamment.



Bernard Koch

Les oeuvres d'Imre Kertész sont éditées par les Editions ACTES SUD


Quelques dates de représentations en province



2005

4 - 9 novembre Théâtre Universitaire de Nantes
15 19 novembre CDN de Lorraine Thioville
22 - 23 novembre La Passerelle St Brieuc
ARTS J SHOW





LEVEEDERIDEAU




COUP DE THEATRE

SUR HANOCH LEVIN A LA TEMPETE










QUE D'ESPOIR!
d’Hanoch Levin

Mise en scène Laurence Sendrowicz


MEURTRE
de Hanoch Levin *

Mise en scène de Clément Poirée

au Théâtre de la Tempête jusqu’au 23 octobre 2005









APOCALYPSE NOW




Qu’il nous invite dans l’univers débridé du cabaret ou qu’il nous conduise dans l’hyperréalisme à la Kubrick, le regard d’Hanoch Levin sur la planète homme est sans appel. C’est sa vision apocalyptique du monde qui l’emporte dans sa philosophie théâtrale. L’homme, livré à lui-même, à sa propre errance, décomposé, dépecé, en marge de la structure sociétale. Le rire est au second degré, dissimule le mal-être, la déchéance, l’absurde d’une situation. Les personnages dans l’un ou l’autre spectacle traversent la scène à la manière de marionnettes, comme suspendus à un fil, tenu, toujours au bord de la rupture dans « Que d’espoir » que met en scène Laurence Sendrowicz, comédienne et traductrice des œuvres de Hanoch Levin*, l’une des plus prestigieuses figures du théâtre israélien contemporain et l’un des auteurs les plus joués à travers le monde. Dans « Meurtre », par la magie de la mise en scène de Clément Poirée et le jeu des comédiens, parmi lesquels on n’oubliera pas de sitôt le visage émacié, plein de souffrance de Jean-Pol Dubois dans chacune de ses apparitions, Hanoch Levin nous plonge, brusquement, violemment, dans cette rupture. Rupture d’espace. Rupture de l’espèce humaine. Elle nous envoie au fond de l’horreur. L’apocalypse now de l’humanité ou plutôt de la non-humanité. L’homme de la préhistoire.. Transformé en bête sauvage. L’homme ennemi de l’homme. L’homme sans foi, ni loi. Une descente dans l'abîme, l’enfer d’Orange Mécanique. La violence dans tout son relief. Violence torride, suante, extravagante. Comme pour nous pousser au bout de notre extrême dégoût et nous faire hurler à la fin du spectacle «Non ! Plus jamais ça ! ».
Tant la mise en scène de « Que d’espoir » est élancée, mouvementée, élastique, fait de petits riens, de petits gestes, tant celle que nous propose Clément Poirée dans « Meurtre » est serrée, nerveuse, très encadrée, bien alignée. Du tissage fin. Aucun dépassement en vue. Donnant à l’atmosphère toute son intensité jusqu’au dénouement de la pièce.


Si la juxtaposition de ces deux œuvres de Hanoch Levin, l’une avec les techniques du music-hall et les ressorts de l’humour, mélange de « provoc » et d’absurde, l’autre s’appuyant sur les fondations de la tragédie classique à la grecque et le lyrisme flamboyant des grands opéras, permet de les comparer dans leurs formes, leurs mises en scènes et l’interprétation des comédiens, elles risquent aussi d’éloigner le spectateur de l’une ou de l’autre.

C’est quoiqu’il en soit deux bons moments de théâtre. Un théâtre pur et dur. Dans toute sa nudité qui prend sa source dans cette image mosaïque de la société israélienne dont Hanoch Levin photographie en gros plan ses travers.






Bernard Koch

QUE D'ESPOIR!


-Salle 2

24 septembre-23 octobre 2005
du jeudi au samedi 19 h, dimanche 15h

MEURTRE

-Salle 2

20 septembre-23 octobre 2005
du mardi au samedi 21 h, dimanche 17 h

THEATRE DE LA TEMPETE

Route du Champs de Manoeuvre

75012 Paris

Réservations : 01 43 28 36 36

WWW.LATEMPETE.FR


*Trois volumes de pièces de Hanoch Levin publié aux Editions Théâtrale.












BILLETDOUX
de Simon PILCZER



AVANT-PROPOS

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Nous proposons à la connaissance de nos internautes et des médias qui veulent bien nous lire, le coup de colère d'un de nos collaborateurs, Simon Pilczer, car il est le reflet depuis plusieurs jours des ressentiments qui affectent une bonne partie de la communauté juive en France. On aurait pu penser qu'à la suite, plutôt réussie, de la visite en France, au début de cet été, du Premier Ministre Israélien, Ariel Sharon et au lendemain, du désengagement, non moins réussi, de la bande de Gaza, les médias français se seraient assagis à l'égard d'Israël et adresseraient plutôt leur leçon de moral à leurs "protégés" palestiniens. Il n'en est rien pour la plupart de nos confrères. Les dérapages dans les reportages diffusés de cette partie du monde dans les JT, toutes chaînes confondues, les dépêches d'agences, les comptes-rendus de la presse écrite, poursuivent, comme si de rien était, leurs inlassables vindicts en direction de l'Etat d'Israël. Il n'est pas besoin dêtre militant ou pas d'une cause ou d'une autre pour se rendre à l'évidence. La presse française, sur ce sujet comme sur bien d'autres sujets -on le notera très vite dans sa relation du procès de saddam Hussein qui débute ces jours-ci-est une presse militante, unilatérale. Elle omet sa vocation première : la relation des faits, son sens de l'investigation. La presse française est une presse de parti pris et de coups bas. La presse qui divise et non la presse qui unit. La presse de la contre-vérité et non de la vérité. Une presse trop engagée tue l'information.

Disaporablogj espace d'échange et le dialogue lance à travers le BILLETDOUX de Simon Pilczer le débat sur la Presse française. Questions : peut-elle être libre de toute idéologie, indépendante de tout parti parti, en dehors de la presse d'opinion politique? La presse française est-elle crédible? Bernard Koch

Vous êtes des Monstres, Messieurs du Figaro et de l'AFP,

et nous allons le faire savoir.

Vous ne continuerez pas de mentir ainsi aux Français, en diabolisant les citoyens israéliens sous le prétexte insultant de l'état de "colons", en vous prêtant à l'importation en France d'une nouvelle intifada, comme ce fut le cas fin septembre 2001, quand la chaîne "France 2" donna gratuitement aux médias du monde entier le reportage bidonné de la mort du "petit Mohamed al Dura" dont on attend encore de voir les rushs tant controversés, à diffuser et à discuter publiquement pour éclairer l'opnion. Ce reportage, si controversé", est un "timisoara" journalistique sur lequel pèse encore une chape de plomb, et apparemment, le quai d'Orsay qui pilote l'AFP, s'apprête à nous refaire le même coup pour le voyage de Mahmoud Abbas en France avant son déplacement à Washington.Et l'AFP de s'étonner que les responsables politiques israéliens coupent les contacts avec les (ir)responsables palestiniens, incapables de faire régner un semblant d'ordre sur leur territoire libéré, et de tenir la moindre parcelle de leurs engagements.ll n'y a que l'angelot Yossi Beilin, aveugle, sourd et borné, pour faire des commentaires négatifs sur cette attitude : Beilin est l'inventeur des "accords de Genève " pour lesquels il n'était pas mandaté par quiconque en Israël. Une telle attitude lui aurait valu en France le passage devant la "Cour de Justice de la Républque" pour haute trahison en tant qu'ancien ministre travailliste de la justice.Israël est une grande démocratie : la presse y est libre et joue son rôle de contre-pouvoir, et les responsables de l'opposition peuvent délirer, on les laisse faire. C'est peut-être ça aussi qui vous rend malade de jalousie : eux sont enfin libres de s'exprimer !Voici ci-dessous l'article que vous publiez dans vos colonnes, en reprenant mots pour mots la phraséologie meurtrière et mensongère utilisée par l'AFP.Je vais vous donner, ainsi qu'à mes correspondants, les identités, les âges et les photos, des victimes de cet acte lâche, criminel et odieux qui aurait soulevé un tonnerre d'indignation s'il s'était produit en Europe, en particulier en France.J'entends d'ici le président Chirac se déclarer "consterné" après cet acte "odieux, inqualifiable".Vous préférez nommer les monstres qui ont accompli ce forfait "assaillants" : des voleurs à la tire en somme ?!L'intifada comme mode d'expression de la jeunesse : elle est pas belle, l'intifada ?Comment voulez-vous que dans nos "banieues", les voitures ne continuent pas à brûler, les "petites gens" d'avoir peur, et la violence et les incivilités de monter en France ?Vous préférez mentir avec l'AFP, sans même relire sa dépêche intentionnellement rédigée au millimètre, en faisant croire aux Français que ces jeunes gens, des enfants encore, qui exhalaient la joie de vivre et l'innocence, étaient des "colons".Et vous ne craignez pas le ridicule en montrant la photo de la mère effondrée en pleurs de l'un de ces jeunes, lors de ses obsèques.

Simon Pilczer