"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, novembre 30, 2009

LEGELDES
IMPLANTATIONS
JUIVESDANSLES
TERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : lexpress.fr via l'agence Reuters
en ligne le 30 novembre à 18h 52
sur Diasporablog à 19 52


Israël a commencé à appliquer
son moratoire sur les colonies



JERUSALEM


Le ministère israélien de la Défense, chargé de l'administration en Cisjordanie occupée, annonce avoir commencé à faire respecter le gel temporaire de nouvelles colonies sur ce territoire décidé mercredi dernier par le gouvernement de Benjamin Netanyahu.

Ce moratoire de dix mois, présenté comme devant faciliter la reprise du processus de paix avec les Palestiniens, ne porte ni sur les colonies préalablement approuvées par le gouvernement et en cours de construction, ni sur celles situées à la périphérie annexée de Jérusalem-Est.

La décision du gouvernement a été jugée insuffisante et trompeuse par l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, mais elle a aussi été dénoncée par les organisations de colons qui revendiquent la Cisjordanie comme la terre biblique d'Israël et étendent de longue date leurs implantations sans autorisation de l'Etat.

"Nous menons des opérations à travers toute la Cisjordanie. Nous avons délivré des ordre d'arrêt de chantiers et commencé à confisquer de l'équipement", a déclaré Lee Hiromoto, porte-parole de la division du ministère de la Défense chargée de la Cisjordanie.

Il a précisé qu'un "bon nombre" d'inspecteurs munis de cartes aériennes et chargé de faire appliquer le moratoire étaient sur le terrain, accompagnés de forces de sécurité.

Reuters TV a réalisé un reportage, diffusé dimanche en Israël, montrant le chef du Conseil régional des colons de Samarie, Gersho Messika, déchirer un ordre de cessation des travaux que lui avait remis un commandant de Tsahal.

"C'est un ordre d'arrêter de construire dans l'Etat d'Israël. C'est une décision raciste, immoral et illégale, qui est de ce fait invalide", a déclaré Messika.

Interrogé sur cet incident, Hiromoto a démenti qu'il ait donné lieu à des violences.

Selon Radio Israël, les inspecteurs des implantations se sont rendus lundi dans les colonies d'Etzion et Binyamin, qui jouxtent la zone annexée de la municipalité de Jérusalem-Est, où Israël considère les implantations comme de simples quartiers de la ville.

La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion, lors de la guerre de 1967, et considère toutes les colonies comme illégales.
UNLIVRE
APARAÎTRE



Chronique
des communautés juives d’Algérie…
aujourd’hui disparues


L’Algérie juive a représenté deux mille ans d’histoire. Cette culture et ces traditions juives ont perduré avec un caractère spécifique jusqu’à l’indépendance, et se sont prolongées ensuite, en France et en Israël, en pieuse mémoire. La génération de ceux qui ont fui l’Algérie algérienne est riche de ce patrimoine mémorieux, elle entend le conserver et le transmettre. Car nous, Juifs, sommes peuple de mémoire. Nous ne jetons rien, nous n’oublions rien, nous transmettons tout avec piété, avec ferveur, avec espoir.

Que reste-t-il, en vérité, de notre Algérie ? Les pierres tombales sont dispersées dans des cimetières non protégés et voués à la désolation ou à la démolition. La jeunesse algérienne, dans sa grande majorité, ignore aujourd’hui que des Juifs en très grand nombre ont peuplé leur terre depuis des siècles, voire des millénaires, et qu’ils ont contribué, par leur apport, par leur culture, par leur foi inébranlable, à l’histoire de l’Algérie. Mais aussi l’histoire du peuple juif nous a appris qu’en leur long et dramatique nomadisme, la seule chose que les Juifs ont toujours emportée avec eux, sauvée et préservée, c’est le Livre ― notre Torah ―, nos Livres ― le Talmud ―, et aussi nos récits, nos traditions écrites et orales, nos fables. Le grand-rabbin Naouri sauvera au péril de sa vie le précieux Séfer-Torah de la Ghriba miraculeuse de Bône et que l’on peut venir voir, caresser, choyer aujourd’hui à Jérusalem. Bien d’autres faits et anecdotes sont présentés dans le livre que voici.

Depuis tant d’années, mes amis d’Alger, mes camarades de synagogue, ceux du Grand-Temple de la rue Randon où nous allions toujours, de la synagogue de la rue Sainte (où j’accompagnais mon père le samedi après-midi) et de la synagogue de la rue de Dijon (où, enfants de chœur, nous chantions aux mariages), ont entrepris de sauvegarder cette mémoire en publiant chaque année un petit calendrier, comme nous en avions à Alger, et c’était celui que confectionnait et diffusait le rabbin Dadouche, notre mohel qui nous avait tous circoncis ; et la somme de ces calendriers a composé une réserve précieuse de tout ce que nous avons vécu : les lieux, les temples, les rabbins, les coutumes, les familles et tous ces patronymes que nous voulons garder en mémoire. C’est d’un manteau de famille, rapiécé, refait à neuf, que nous disposons maintenant avec ce livre.

Mis bout à bout, ces éléments ont composé cette Chronique des communautés juives d’Algérie, qui est aujourd’hui proposée aux lecteurs, aux curieux, à ceux qui n’ont pas d’ingratitude et entendent préserver longtemps encore ce passé qui, malgré les épreuves, fut heureux. Heureux comme l’est cet homme du premier psaume du Tehilim, Ashré Haïch, « qui ne suit pas le conseil des méchants, qui, dans la voie des fauteurs ne s’arrête pas et, dans la réunion des personnes frivoles ne prend pas place », ce qu’André Chouraqui, notre grand homme d’Aïn-Témouchent, traduisait par « En marche, l’homme qui ne va pas au conseil des criminels », ajoutant cette vérité qui fait que ce psaume 1er semble parler de nous et pour les rédacteurs de cet ouvrage : « Il est comme un arbre transplanté sur des canaux d’eaux, qui donne son fruit en son temps » On ne saurait mieux dire. Nous tous, ici réunis, sommes cet arbre transplanté et fructifère. Voici notre livre, notre fruit, le fruit de nos veilles et de nos pieux souvenirs. Chacun y retrouvera les siens et un pan de sa mémoire. Et peut-être essuiera-t-il une larme, une pieuse et joyeuse larme, comme on en verse, parfois, lorsque se retrouve la famille dispersée dans l’espace et le temps.

Yizcor, tel est le devoir de piété auquel nous convie constamment notre sainte Torah. Mais notre chanteur de la golah, Enrico Macias, illustre Constantinois, a su le dire aussi, avec d’autres mots, qui sonnent si justes à notre oreille : « Non, non, je n’ai pas oublié… »

Albert Bensoussan

dimanche, novembre 29, 2009

UNGRANDRABBIN
DANSLAVILLE
Source :lasemaine.fr en ligne

le 29 novembre


Metz


Grand Rabbin de Metz et de la Moselle
Bruno Fiszon : famille, je vous aime



Par Aurélia SALINAS
Journaliste La Semaine


Ce n’est pas un métier, mais une mission. On ne le devient donc pas par hasard. Depuis 1997, Bruno Fiszon est le Grand Rabbin de Metz et de la Moselle. La famille avant tout, pourrait être sa devise. Il a 47 ans, est marié et père de 5 enfants. L’aîné a 17 ans, la petite dernière 3 mois.



La famille est sa priorité. Elle est aussi un élément de stabilité indispensable pour qu’il soit pleinement efficace dans son rôle de rabbin, pour qu’il soit bien dans sa kippa. « Il faut avoir un équilibre sur le plan familial pour rendre heureuse sa communauté. Car après tout, je suis là pour communiquer du bonheur et de la sérénité », explique Bruno Fiszon, d’une voix pleine de force.

A quoi peut bien ressembler la journée d’un grand rabbin ? Lui doit être du genre pressé. Sa démarche est vive. Son petit gabarit lui donne une allure de souris malicieuse. Les matins débutent toujours de la même manière, par l’office à 7h. Ensuite, « nous n’avons pas tous le même profil », souligne le rabbin. « J’accorde beaucoup d’importance à l’éducation et à l’enseignement. Il y a aussi un travail social important. La représentation, les études personnelles, le dialogue interreligieux, l’écriture. Une journée ne ressemble pas à une autre » énumère-t-il.


Acteur de la société

Bruno Fiszon est né et a grandi à Metz. Comme ses parents. Ses grands-parents ont immigré en Moselle entre les deux grandes guerres. Originaires de Pologne, ils sont arrivés « à un moment où tout était possible. A cette époque, on disait qu’en France, on était heureux comme Dieu ». Son grand-père était le héros de la famille. Il s’est battu pour la France et a reçu la légion d’honneur. « Il a gagné ses galons de Français par le sang ». D’une autre manière, Bruno Fiszon a lui-aussi voulu agir, « être acteur de la société ». Dans les années 80, il se destine à une carrière scientifique. Il fait des études de vétérinaire et se spécialise dans la recherche sur la grippe chez les animaux. Il atterrit à l’école rabbinique de Paris qui accueillait des étudiants et assiste un peu par hasard à des cours. « C’est là que j’ai pris goût à la mission rabbinique. » Il est surtout intéressé par le fait de transmettre aux jeunes générations. « On peut le faire en tant que père de famille, on peut aussi le faire dans un cercle plus large ». Il commence « sa mission » à Thionville puis est nommé Grand Rabbin en 1997. « En Moselle, notre statut est particulier puisque nous sommes toujours sous le régime du concordat. Nous sommes donc des fonctionnaires de la République. La position du grand rabbin est renforcée même si avec le temps, les choses se sont estompées ».

Le grand rabbin est donc amené à donner son avis sur des sujets d’actualité qui touchent sa communauté de près ou de loin. L’identité nationale par exemple. Nous recevons le rabbin au lendemain de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy sur ce thème. « La France a une culture de liberté. Il est nécessaire pour chacun de s’y intégrer sans pour autant renoncer à ses principes de base. Mais il y a des lignes rouges qu’il ne faut pas franchir », constate le grand rabbin. « Les juifs sont présents en France depuis l’Antiquité. Notre communauté a contribué à bâtir ce qu’est devenue la France aujourd’hui. Dans nos textes religieux, il existe une phrase qui dit : la règle du pays fait force de loi », poursuit-il. Partager ses différences, préserver son caractère et ses spécificités, casser des murs. « Quand on me demande ce que signifie être juif aujourd’hui, je réponds que si vous posez la question à 10 juifs, vous aurez dix réponses différentes. Il y a des gens qui sont extrêmement éloignés de leur synagogue mais qui se sentent profondément juif », explique-t-il. Inévitablement, il parle de la Shoah. Bien sûr, chaque juif porte cela en lui. Mais Bruno Fiszon tient à dire. « Il ne faut pas figer notre identité à un martyr. Notre histoire est très forte et marquée par des persécutions mais nous ne sommes pas que des juifs de la Shoah. La force de notre histoire nous permet de construire et de regarder notre avenir ».

L’avenir immédiat le conduira à recevoir le Grand Rabbin de France du 20 au 22 novembre à Metz. Une visite qui sera ponctuée de deux grands rendez-vous. Le vendredi à 18h, une cérémonie religieuse célébrera les 65 ans de la libération de Metz et de la synagogue. Des vétérans américains seront là. Le lendemain, un grand concert sera organisé. « Ce sera plus festif et surtout ouvert à tous », souligne Bruno Fiszon. Il y aura de la liturgie juive et du jazz klezmer, « inventés par des juifs qui avaient immigré aux Etats-Unis ». Moment fort : le premier office donnée à la synagogue de Metz en 1944. Un peu d’histoire pour mieux imaginer l’avenir.
LOMBRE
DEDIEUDONNE
DEMASQUE
Source : dailynord.com en ligne
le 29 novembre


Yahia Gouasmi,
ce Nordiste dans l’ombre
de Dieudonné


Par Ch. D.



Dieudonné s’est rendu en Iran afin de récolter des fonds pour lutter contre le sionisme. Dieudonné a tenté de libérer Clotilde Reiss, l’étudiante de science po Lille (*). Dieudonné… L’humoriste controversé est devenu le porte voix des anti-sionistes. La tête de gondole. Dans son sillage, on voit revenir sans cesse un nom : Yahia Gouasmi. L’homme qui l’a accompagné en Iran. L’homme qui a vraisemblablement permis la rencontre avec le président Ahmadinejad. Plus discret qu’un Dieudonné, ce Nordiste, responsable du centre Zahra à Grande-Synthe (Dunkerque) bénéficie, semble-t-il, de vastes réseaux.

Mai 2009. Dieudonné est en plein meeting lorsqu’il reçoit un coup de fil de Carlos. Depuis sa cellule de Poissy, le terroriste vénézuélien apporte son soutien à la tête de liste anti-sioniste. Gros coup de pub pour le Parti à quelques jours des européennes. Comment l’humoriste peut-il être en contact avec le terroriste du début des années 90 ? La réponse est peut-être à chercher dans son sillage. Yahia Gouasmi. Depuis le début de l’année, le nom revient systématiquement aux côtés de Dieudonné. Désigné, parfois, comme le financeur de la campagne des européennes.

Googleisé, il apparaît à travers de nombreuses vidéos, articles de presse et déclarations tapageuses. Des interventions à la télévision iranienne, des interviews afin de promouvoir le mouvement anti-sioniste, des prises de positions virulentes. Et toujours ce même champ lexical où les mots sont pesés avant d’être posés. Où l’on veille à ne pas être taxé d’antisémitisme. Qui est-il ? Officiellement, président du centre Zahra, responsable de la fédération chiite de France (parfois soupçonnée de vouloir importer le conflit du Moyen-Orient dans la société française), fondateur du Parti anti-sioniste (3e position sur la liste aux dernières élections européennes) et de l’observatoire anti-sioniste. Un homme clé de cette mouvance anti-sioniste en France. La soixantaine enrobée, une allure de patriarche, un visage apaisant, le verbe réfléchi. Qui est cet homme ayant ses entrées en Iran ? Capable, semble-t-il, de décrocher une entrevue d’une heure avec le président iranien Ahmadinejad ?


Discret centre Zahra

Né en Algérie, de nationalité française, Yahia Gouasmi vit à Grande Synthe depuis de plus de 20 ans. Grande Synthe, une adresse commune pour le centre Zahra et son émanation politique le Parti anti-sioniste (PAS). Pour en savoir davantage, direction son site internet. La page d’accueil s’ouvre sur une musique orientale envoûtante. Elle indique sobrement qu’il s’agit d’une association loi 1901 dont le but « est de faire connaître le message de l’Islam à travers le regard du Prophète et de sa famille ; de les faire connaître, de traduire leurs pensées et de témoigner de leurs œuvres ». Pas d’autre précision. Il y a quelques mois encore, on apprenait que cette association créée en 2005 comptait une centaine de membres, demeurait en construction et fermée au public (lire notre brève). Nous n’avons pas retrouvé cette page…

Installé dans un ancien corps de ferme restauré, en retrait de la route, le centre se revendique comme un lieu de spiritualité proposant séminaires, conférences. Accueillant les adultes comme les jeunes enfants. Une association discrète dans le dunkerquois (pas de participation à la vie locale, pas de demande de subvention), mais très active sur le net au travers de ses nombreuses vidéos diffusée sur sa chaîne Dailymotion (certaines visionnées plus de 80 000 fois).


Les drôles d’amis du centre

Le site et ses nombreuses vidéos renseignent aussi sur les amitiés entretenues par l’association. Amitiés pour le moins sulfureuses. Au-delà de Dieudonné ou d’Alain Soral (l’ex transfuge du Front national), on y trouve par exemple, Kémi Séba, chef de file des Damnés de l’impérialisme, dont le premier mouvement – la Tribu Ka – avait été dissous en 2006 pour incitation à la haine raciale et antisémitisme. D’autres noms interpellent aussi. Comme le père Michel Lelong, soutien du négationniste Roger Garaudy et favorable à la diffusion en France de la chaîne libanaise Al-Manar financée notamment par le Hezbollah ; une chaîne placée dans la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis. On trouve encore des soutiens au Hezbollah. Ou des liens avec le Parti solidaire français, formation nationaliste « d’aspiration socialiste », dont un cadre figurait sur la liste emmenée par Dieudonné aux européennes de juin. On citera encore le nom d’Ahmed Moualek, responsable du site « La Banlieue s’exprime », rappelé à l’ordre cet été par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Liste non exhaustive. Mais on voit se dessiner un réseau dans lequel gravitent groupuscules d’extrême droite, négationnistes, révisionnistes et anti-sionistes. Un réseau dans lequel il paraît toutefois hasardeux de préciser le rôle joué par le centre Zahra et son charismatique responsable (**).


Yahia Gouasmi, toujours bien informé

On trouve peu de renseignements sur ce Franco-algérien âgé de 60 ans. 1984. Avec deux autres hommes, Yahia Gouasmi est soupçonné d’être impliqué dans un attentat manqué contre un journaliste iranien opposant au régime islamiste à Londres. Juste soupçonné. Il demeurera un mois à la prison de Loos-lez-Lille au secret, avant d’être remis en liberté faute d’éléments probants. Pas de conclusion hâtive, mais cela invite à en savoir davantage sur ce boucher halal dunkerquois.

Envoyé spécial permanent pour RTL dans la région (de 1979 à 1998), Jean-Noël Coghe a approché Yahia Gouasmi à de nombreuses reprises. Vingt fois? Trente fois? Il ne sait plus au juste. Il se souvient même avoir organisé, par deux fois, une entrevue entre le Franco-Algérien et les Renseignements généraux. Il évoque un homme courtois, un homme de convictions, emprunt de spiritualité. Un homme habile aussi. Dans son livre Le Blues du reporter (éditions Le Castor Astral, 2002 (***)), il relate ces diverses rencontres. Le nom de Yahia n’apparaît jamais, mais il est question d’un certain Yazid. Un pseudo pour désigner le même homme. Jean-Noël Coghe raconte ces rendez-vous sur le littoral nordiste où Yahia-Yazid veille à ne pas être suivi. Arrête le véhicule à une cabine téléphonique parce que c’est plus « sûr » que le radiotéléphone. Demande à ce que sa voix soit masquée durant une interview… « Ya-ya » est alors une source d’information précieuse. Capable de devancer les dépêches d’agences de presse lors d’un bombardement irakien sur Téhéran. Capable de prédire encore la vague des CCC en Belgique (les Cellules combattantes communistes dans la mouvance d’Action directe). Comment dispose-t-il de ces infos avant tout le monde ? Grâce à un solide carnet d’adresses, à l’évidence.


Proche de Téhéran

Le boucher halal, qui rêvait de faire fortune en commerçant avec le monde arabe, n’a jamais fait mystère de son attachement à l’Iran et à l’imam Khomeiny. Et les vidéos largement diffusées sur le net en attestent aujourd’hui encore. L’ancien reporter de RTL évoque déjà cette proximité avec le pouvoir iranien dans les années 80. Le journaliste avait ainsi recueilli son témoignage sur un attentat à Téhéran durant la prière du vendredi; une interview dans laquelle il explique avoir participé aux premiers secours. En plein conflit Iran-Irak, Jean-Noël Coghe se rappelle encore des cartes d’état major de la région de Bassora promptement repliées à son arrivée dans la pièce. Et puis, il y a ces photos que lui a remises Yahia, voilà plus de vingt ans. Il en sort une : prise à quelques mètres par l’intéressé, on y voit Rafsandjani (ex président iranien et bras droit de Khomeiny) s’exercer au tir avec un révolver. Et un autre cliché où s’étalent des dizaines de corps de soldats le bord d’une route toujours en pleine guerre Iran-Irak.


Tissu relationnel

Notre homme voyage beaucoup. Téhéran, bien sûr, mais aussi Marbella, Genève ou Lausanne, l’Allemagne… Militant d’une République islamique au Maghreb, il entretient déjà de vastes réseaux. Jean-Noël Coghe évoque ainsi le jour où il lui décrochera une interview de Ben Bella, le président algérien déchu, en l’espace de deux minutes. Toujours dans son livre, le journaliste relate aussi sa rencontre avec des jeunes de l’Islam au domicile de Yahia dans les années 90. Délinquants repentis ou intellectuels universitaires collectant à l’occasion des fonds pour le FIS algérien. Quel rôle joue le Yahia des années 80-90 ? Et aujourd’hui ? Le livre de Jean-Noël Coghe nous éclaire peut-être sur ce point. Ainsi parlait le Yazid-Yahia des années 80 : “ Tous les groupes islamiques sont solidaires. Il existe deux branches. La première a un caractère religieux, de propagation de la foi. La deuxième est action. Les groupes armés. L’objectif est le même. Nous vivons en France, mais nous aidons nos frères. Nous devons diffuser le message islamique aux déshérités des nations musulmanes victimes du Satan : Israël, Etats Unis. Nous agissons pacifiquement avec ceux qui nous laissent œuvrer. Nous répondons par la force à ceux qui nous oppriment, nous emprisonnent. ”


(*) Voir la dépêche AFP

(**) Nous avons contacté le centre Zahra afin que Yahia Gouasmi réponde à nos questions. Nous n’avons pas obtenu de réponse.

(***) Le récit de ces entrevues avec Yahia Gouasmi figure également dans le dernier livre de Jean-Noël Coghe, Mésaventures d’un petit reporter en Nord, éditions Les Lumières de Lille, 2009.
GELDESCOLONIES
ISRAËLVEILLE
AUXGRAINS
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée
le 29 novembre


Les avions de Tsahal survolent
les implantations juives pour
photographier l’état actuel
des constructions


Des avions de Tsahal ont survolé, ce vendredi, l’ensemble des implantations juives de Judée Samarie pour photographier l’état actuel des constructions. Le dernier survol datait de juin 2004 où les photos utilisées avaient servi à déterminer les frontières de chaque implantation.
GELDES
COLONIESJUIVES
ISRAËLVEILLE
AUXGRAINS
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 29 novembre à 10h 53
sur Diasporablog à 11h 18


Colonies:
Israël mobilise des inspecteurs


Le ministre israélien de la Défense a annoncé avoir ordonné de mobiliser "au plus vite" de nouveaux inspecteurs pour veiller à l'application du gel partiel de la colonisation décidé par le cabinet israélien de sécurité, selon un communiqué de son bureau. "Aujourd'hui, il y a 14 inspecteurs chargés de surveiller la construction en Judée-Samarie (Cisjordanie), et d'ici deux semaines 40 autres inspecteurs seront formés, puis rejoints ultérieurement par des dizaines d'autres pour veiller à l'application du gel des nouvelles constructions", indique ce texte.

"L'application du moratoire dépendra simultanément de la police, des gardes-frontières et de l'administration (militaire) et relèvera de la compétence globale de Tsahal" l'armée israélienne, a ajouté ce texte.

A la suite d'une décision de son cabinet de sécurité (qui compte les principaux ministres), le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu a annoncé mercredi un moratoire partiel de dix mois dans la colonisation juive en Cisjordanie occupée, qui ne concerne pas Jérusalem-est (annexée). M. Netanyahu a pris cette décision pour tenter de relancer le processus de paix avec les Palestiniens, suspendu depuis l'offensive israélienne contre la bande de Gaza l'hiver dernier.
FRONDEAULIKOUD
CONTREOBAMA
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 29 novembre



Israël:
l'aile dure du Likoud contre-attaque
sur les colonies, fustige Obama



Les représentants de l'aile radicale du parti Likoud du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont critiqué le gel de la colonisation proposé par ce dernier, auquel ils reprochent d'avoir cédé aux pressions du président américain Barack Obama.

"Il (Obama) hait les juifs, et c'est un antisémite. Son régime est le pire auquel Eretz Israël ait jamais été confronté, et je tiens à dire à Barack Hussein Obama qu'il ne pourra pas nous stopper", a déclaré le maire de la colonie de Beit Aryeh, Avi Naïm, dans des propos retransmis dimanche par la radio publique israélienne.



"Nous avons surmonté (les épreuves infligées par) le pharaon, par Antiochos et Saladin, et nous survivrons à Obama", a-t-il ajouté. Il faisait notamment référence à Antiochos IV, un roi séleucide du 2e siècle avant JC, et à Saladin, commandant des troupes musulmanes lors de la prise de Jérusalem en 1187.

M. Naïm a tenu ces propos lors d'une réunion à Beit Aryeh samedi soir de membres du comité central du parti Likoud et a ainsi fait allusion à l'annonce mercredi par ce dernier d'un moratoire partiel de dix mois dans la colonisation juive en Cisjordanie occupée, qui ne concerne pas Jérusalem-est (annexée).

M. Netanyahu a pris cette décision pour tenter de relancer le processus de paix avec les Palestiniens, suspendu depuis l'offensive israélienne contre la bande de Gaza l'hiver dernier.

Initialement, le gouvernement israélien devait entériner cette décision dimanche en séance hebdomadaire, mais la question n'a finalement pas été inscrite à l'ordre du jour, a-t-on indiqué de source officielle.

"Ce gel est une mesure éminemment raciste puisqu'elle n'empêche pas les Arabes de construire illégalement" sans permis israélien, a déclaré le député du Likoud Moshé Feiglin.

Avant la réunion du cabinet, le ministre de l'Environnement, Gilad Erdan, a critiqué cette proposition, tout en la justifiant par les exigences internationales.

"Je suis foncièrement opposé au gel de la construction", a-t-il dit aux journalistes. "J'ai deviné comme la plupart (...) que cette mesure n'allait pas conduire les Palestiniens à revenir à la table des négociations"

"Le Premier ministre doit cependant prendre des mesures exceptionnelles pour prouver au monde sa volonté de promouvoir le processus de paix", a-t-il ajouté.

Intervenant lors d'une autre réunion du Likoud samedi à Raanana (près de Tel-Aviv), le maire de l'implantation d'Ariel, Ron Nahman, a prédit que "le cabinet Netanyahu ne parviendra pas au terme de la législature (en 2012), et ceux qui approuvent ce gel ne seront pas réélus à la Knesset".

Autre élu du Likoud, Danny Danon a annoncé à Raanana avoir entamé des démarches en vue d'une prochaine réunion du comité central du parti consacrée au moratoire de la colonisation.

L'administration américaine a en vain multiplié les pressions pour qu'Israël gèle totalement la colonisation. Le coup de frein à la colonisation annoncé mercredi a été immédiatement jugé insuffisant par les Palestiniens.

Il ne concerne pas les chantiers en cours ni la construction des bâtiments publics, comme les écoles et les synagogues, ni surtout le secteur oriental de Jérusalem à majorité arabe, annexé par Israël en juin 1967.

samedi, novembre 28, 2009

COMMENTTSAHAL
GASPILLE
SONARGENT

Source : israelvalley.com en ligne
le 28 novembre


REVELATIONS :
COMMENT L'ARMEE ISRAELIENNE
JETTE L'ARGENT PAR LES FENÊTRES.
UNE ETUDE McKINSEY A EVALUE
LES GASPILLAGES


Par Daniel Rouach
à Tel-Aviv


La solde d’un soldat israélien de base (trois ans d’armée) tourne aux environs de 120 dollars par mois ! Ce montant est une véritable misère dans un pays comme Israël. Des milliers de familles israéliennes sont donc obligées de payer des compléments salariaux à leurs fils.

Au même moment, Tsahal dépense sans compter des millions de dollars… pour rien ! Cette conclusion était une évidence pour l’auteur de ces lignes qui fréquente depuis des années cet univers clos. Une étude récente du cabinet McKinsey vient finalement de démontrer par les chiffres ce que tout le monde politique savait en Israël: la “meilleure armée du monde” a une gestion cahotique et dépense sans compter.

L’étude réalisée par Mc Kinsey Consultants pour le ministère de la Défense, démontre qu’Israël pourrait économiser 1,62 milliard de shekels par an dans ses dépenses pour la Défense. Ce chiffre a été annoncé cette semaine par le directeur général de la Défense, Pinchas Buchris.

Le rapport McKinsey montre que les procédures d’achats de matériels de Tsahal (non inclus les achats d’armes) sont très peu performantes. Tsahal peut réduire son budget de 20% en mettant en place un contrôle budgétaire adéquat surtout sur les achats de produits.

Rassurons les lecteurs qui peuvent s’inquiéter de cette gestion peu efficace de l’institution la plus importante de l’Etat d’Israël : Ehoud Barak, le Ministre de la Défense va enterrer ce dossier bien vite.

La raison est simple : il ne veut pas se mettre à dos les Généraux de Tsahal (très grands spécialistes de la désinformation budgétaire!) qui risquent de trop parler à la presse et ainsi faire chuter les bons sondages de Ehoud Barak.

A SAVOIR: Les quotidiens israéliens se sont récemment fait l’écho de l’approbation par le chef d’état-major, le général Gaby Ashkenazi, du nouveau plan quinquennal d’acquisitions de Tsahal pour les années 2008-2012, baptisé « Plan Tefen ».

Selon le Haaretz, ce plan met l’accent sur le renforcement de l’armée de terre, et ce, à la suite de la deuxième guerre du Liban. Il comprend entre autres l’achat de centaines de véhicules blindés pour le transport de troupes de type américain Striker et de type israélien Namer (Nagmash-Merkava); la poursuite de la fabrication de chars blindés Merkava 4 ; le réapprovisionnement d’anciens modèles du Merkava d’une protection anti-missile et la création d’une nouvelle division, ainsi qu’une brigade, toutes les deux de l’armée de réserve.—




ISRAELVALLEY PLUS


Haaretz : "According to McKinsey, improving the IDF’s purchasing process will save some NIS 800 million to NIS 1 billion annually – about 8% of all purchasing expenses. The IDF makes purchases worth around NIS 12 billion annually (not including armament purchases). This constitutes more than 20% of the entire defense budget. The purchasing system keeps thousands of people busy, including delegations all over the world – the largest center being New York.

The findings show that defense purchasing has not always been marked by clear accountability and economies of scale. The report recommends organizational and procedural changes in the purchasing staff in New York that would include cutting its size by 30%, increasing accountability and supervision, and establishing integrated purchasing teams for the IDF and Defense Ministry. Efforts would also be made to boost the expertise of employees involved in purchasing.


Saving on maintenance

In maintenance, efficiency improvements in the IDF’s ground and air forces could save between NIS 140 million and NIS 170 million annually. Maintenance costs account for about NIS 2 billion of the annual defense budget. According to the McKinsey report, although some areas in the IDF’s maintenance branch are highly efficient, others could be greatly improved."
UNEHISTOIRE
DESJUIFS
Source : le site jewheritage en ligne
le 28 novembre

A LIRE
ABSOLUMENT



http://prof-theme.blogspot.com/2009/11/judaisme-en-milieu-targui.html
ARTELIVEWEB
SUR
DIASPORABLOG










JERUSALEM
AUBORDDUNE
GUERRECIVILE?

Source : lejdd.fr en ligne le 28 novembre


Israël:
Mobilisation contre les ultras


Plusieurs centaines de personnes ont défilé samedi à Jérusalem pour protester contre la campagne menée par les ultra religieux visant à interdire toute activité commerciale dans la ville le jour du sabbat. "Jérusalem ne tombera pas", "Nous en avons marre de la coercition (religieuse)", pouvait-on lire sur les banderoles portées par les participants à la marche, qui s'est déroulée sans incident. Peu avant, quelques dizaines de juifs ultra-religieux s'étaient de nouveau rassemblés devant une usine Intel de composants électroniques, en exigeant qu'elle cesse de fonctionner pendant le sabbat.
PUBSCANDALEUSE
DELACOMPAGNIE
LOWCOASTDEASYJET
Source : israelvalley.com en ligne
le 28 novembre


EasyJet Airline présente ses excuses
pour des photos de mannequins
posant au milieu
du Mémorial de la Shoah à Berlin


La compagnie aérienne EasyJet Airline a présenté, ce mardi, ses excuses pour les photos de mannequins posant au milieu du Mémorial de la Shoah à Berlin, publiées dans son magazine de bord. Tous les exemplaires du magazine ont été retirés.

Son nom officiel est easyJet Airline Company PLC. Elle appartient en partie à Stelios Haji-Ioannou à travers sa participation à l’easyGroup, une entreprise immatriculée dans le paradis fiscal de Jersey. C’est une société de 3 500 employés qui a été créée le 20 octobre 1995, grâce à un prêt de 5 millions de livres du père de Stelios Hajo-Ioannou, un armateur chypriote.

Le siège social est situé à l’aéroport de Londres Luton, dans un bâtiment préfabriqué orange vif. La plupart des routes sont soit intérieures (britanniques) soit entre le Royaume-Uni et d’autres aéroports européens. Elle a décidé de moderniser sa flotte en remplaçant progressivement ses Boeing 737-300 et -700 par 240 Airbus A319 commandés et est rapidement devenue la quatrième compagnie européenne après Air France-KLM, Lufthansa et Ryanair.

La société easyJet a racheté en 1998, 40 % de la compagnie suisse TEA Basel, basée à Genève. Cette compagnie devient sa filiale et prend le nom d’easyJet Switzerland. Elle était à l’époque en compétition avec Swissair avant que cette dernière ne fasse faillite.

Elle a acheté en 2002 son concurrent sur le segment bas coûts, Go Fly (filiale de British Airways). Ils ont annoncé avoir vendu pour l’année 2002 1 498 802 places.

Fin 2007, la compagnie rachète GB Airways, compagnie opérant alors pour le compte de British Airways ; seuls les créneaux de décollage/atterrissage à l’aéroport de Londres Heathrow n’ont pas été rachetés.

Les principaux concurrents d’easyJet en Europe sont Ryanair, Air Berlin, Germanwings, Hapag-Lloyd Express et Transavia.com. EasyJet est une compagnie aérienne plus orientée vers le monde des affaires que Ryanair, étant donné qu’elle dessert des aéroports principaux (plutôt que des aéroports secondaires) et a supprimé les limitations de poids sur les bagages cabine.

vendredi, novembre 27, 2009

YVANATTAL
RENDRAHOMMAGE
AUPHOTOGRAPHE
ROBERTCAPA
Source : zoom-cinema.fr en ligne
le 27 novembre


Yvan Attal monte au front


Yvan Attal va réaliser Capa en Israël. Robert Capa est célèbre photographe d'origine hongroise qui a couvert les plus grands conflits de la première moitié du XXème siècle, et qui fonda en 1947 l'agence Magnum avec Henri Cartier-Bresson.

Adapté d'un scénario écrit par Yaron Seelig, Capa en Israël suivra les traces du célèbre photographe lors de son voyage en Israël en 1948.
RENAULT
ENISRAËL
Source : le site du quotidien L'Alsace

en ligne le 27 novembre


Une version électrique en 2011


Dévoilée sous la forme du concept Z.E, la Fluence électrique entrera en production en 2011 à Bursa.


Début 2011, Renault et le groupe Better Place entameront la commercialisation d’une Fluence électrique en Israël et au Danemark. Objectif, 100 000 exemplaires d’ici 2016

Originalité du concept : la Fluence ZE sera équipée d’une batterie pouvant être rechargée sur une prise standard ou échangée dans un réseau dédié (la batterie vide contre une « pleine »). Elle proposera une autonomie moyenne de 160 km et sera garantie quatre ans et 120 000 km.

Comme la version thermique, la ZE sera fabriquée dans l’usine turque de Bursa, pour permettre une industrialisation rapide et limiter le coût du programme. Renault promet ainsi un tarif voisin de celui des versions classiques
MEMOIRE
JUIVE
Source : quefaire.be en ligne

le 26 novembre


Destins d'enfants juifs survivants
en Belgique sous la tourmente nazie


Le Centre culturel de Bastogne s’allie avec le Centre Communautaire Laïc Juif de Bruxelles afin de proposer cette exposition retraçant l’histoire de la Shoah en Belgique et les destins de sept enfants ou adolescents juifs survivants. Ils s’appellent : Henri Lederhandler, Simon Gronowski, Henri Kichka, Rik Szyffer, Marie Pinhas, Tony et David Susskind. Sept destins définitivement bouleversés par la Shoah, spet vies qui ne peuvent désormais se lire que selon une logique temporelle tragique : avant, pendant, et après.

Sept destins exceptionnels car sept survivants qui, pour la plupart, ont oeuvré à la reconstruction de la communauté juive dévastée après la Seconde guerre mondiale. Si cette exposition nous parle du pire crime commis contre l’humanité, elle souligne également le rôle exemplaire de ceux qui ont risqué leur vie pour venir en aide aux Juifs, les « justes parmi les Nations », particulièrement nombreux en Belgique.
Raconter des histoires personnelles pour raconter l’Histoire, dire l’indicible pour tenter de comprendre jusqu’où mène la haine de l’Autre, sensibiliser les jeunes générations pour qu’elles exercent leur vigilance face à la discrimination quelle qu’elle soit, voilà notre pari.

'Destins d'enfants juifs survivants en Belgique sous la tourmente nazie'

Lieu: Centre culturel - Sall'Migondis

Adresse: Rue du Sablon 195, 6600 Bastogne


Entrée libre

Téléphone: 061/21 65 30

Public: à partir de 12 ans
ECOLOGIC
Source : ouest-france.fr en ligne
le 27 novembre


La mer Morte pourrait disparaître
dès 2050


Elle est menacée d'assèchement, principalement à cause du détournement des cours d'eau. Mais un projet pharaonique controversé existe pour tenter de la sauver.
La mer Morte, l'étendue d'eau la plus salée du monde, pourrait bientôt se réduire à une simple mare. En cause, l'activité humaine, mais aussi les tensions politiques régionales qui font obstacle au projet de sauvetage.

Le niveau de cette mer, située au point le plus bas du globe, baisse d'un mètre par an et son rivage a reculé de plus d'un kilomètre par endroits. Au total, elle a perdu un tiers de sa surface depuis 1970. La mer Morte est menacée d'assèchement dès 2050. « C'est très grave et personne ne fait rien pour la sauver » en raison du manque de coopération dû au conflit israélo-palestinien, s'alarme Doureid Mahasneh, hydrologue et ancien directeur de l'Autorité de la vallée du Jourdain, un organisme dépendant du ministère de l'Eau et de l'irrigation.

Premier responsable, le détournement des cours d'eau qui l'alimentent. Israël, la Jordanie et la Syrie captent 95 % du flux total du Jourdain à des fins agricoles et industrielles. L'activité touristique ajoute au problème, de même que le changement climatique qui influe sur la pluviométrie d'une des zones les plus arides du monde.

Pour Doureid Mahasneh, le sauvetage de cette mer « est une question régionale et même internationale compte tenu de son importance historique, environnementale et géographique ».

Un projet de sauvetage prévoyant l'acheminement de l'eau venant de la mer Rouge est né en 2005. Il avait été conçu par la Jordanie, l'Autorité palestinienne et Israël. Mais la Jordanie se retrouve aujourd'hui seule à réaliser, pour deux milliards de dollars, la première partie de ce projet pharaonique et sujet à controverse.

Une étude d'impact financée par la Banque mondiale est en cours car beaucoup dénoncent les risques de déséquilibre écologique pour la mer Morte. Les autorités jordaniennes souhaitent appeler les pays développés à consacrer plus de ressources au sauvetage de la mer Morte lors du sommet de Copenhague.
FRANCE
ISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne

le 26 novembre


Le Ministre Christian Estrosi tente de

booster les relations bi-nationales


http://www.israelvalley.com/edito/25316-france-israel-le-ministre-christian-estrosi-tente-de-booster-les-relations-bi-nationales
PREMIERLIVRE
DUNJUIFETHIOPIEN
TRADUITENFRANCAIS
Source : la newsletter du site
un écho d'Israël diffusée le 27 novembre



"Asteraï", le premier roman israélien
éthiopien en français


par Yonathan Alexander



Depuis Bialik jusqu’à Amos Oz, de nombreuses œuvres littéraires israéliennes sont traduites dans la langue de Molière. Mais c’est la première fois qu’un roman écrit par un Ethiopien devenu Israélien est traduit en français.

L’auteur, Omeri Tegamlak Avera, conte l’histoire d’un garçon des montagnes du Gondar et de son oiseau magique, Asteraï et à travers lui le périple des Juifs éthiopiens vers la Terre Promise.
Petgu, comme Moïse et David, est un berger qui fait paître ses chèvres. Il est très attaché à sa grand-mère, une femme remplie de sagesse dont les connaissances sont inépuisables. Elle initie le jeune garçon aux secrets de la nature et aux traditions juives éthiopiennes. Elle l’introduit au mystère des Beta Israël et lui révèle que l’oiseau Asteraï protège les descendants de la Reine de Saba dans leur en Exil.

Et puis un jour, les Anciens prennent une décision grave : Nous "montons" à Jérusalem. L’Exil à un terme. Une nouvelle page de l’histoire de l’une des plus vieilles communautés juives du monde va s’écrire. C’est alors la traversée du désert, le passage douloureux dans un camp de réfugiés au Soudan et la confrontation parfois brutale avec l’homme blanc.

Ce roman, écrit par un jeune éthiopien arrivé en Israël en 1984 lors de l’Opération Moïse, est un récit initiatique dévoilant des aspects inconnus d’une culture juive éthiopienne très riche et colorée. Asteraï est son premier roman et c’est une réussite.

jeudi, novembre 26, 2009

CACOPHONIEDANS
LEGOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 26 novembre


Une ministre israélienne
critique Obama


La ministre israélienne de la Culture et des Sports a reproché ce soir à l'administration du président américain Barack Obama d'avoir contraint Israël à se résigner à un gel temporaire de la colonisation en Cisjordanie.

"La situation d'Israël est complexe, et nous avons affaire à un gouvernement américain rigide", a déclaré Mme Limor Livnat lors d'une réunion politique à Beersheva (sud).
"Ce gouvernement américain a contraint le Premier ministre Benjamin Netanyahu à souffrir mille morts", a ajouté Mme Livnat, représentante de l'aile radicale du parti Likoud (droite) au pouvoir.

"Nous avons adopté une décision qu'aucun gouvernement israélien n'a pris dans le passé, et sans la moindre contrepartie. J'ai du mal à accepter celà", a-t-elle encore dit.
M. Netanyahu a annoncé mercredi soir un coup de frein pendant dix mois à la colonisation en Cisjordanie occupée, mais pas à Jérusalem, dans le but de relancer le processus de paix avec les Palestiniens.

L'administration américaine a en vain multiplié les pressions pour qu'Israël gèle totalement la colonisation, y compris à Jérusalem-est (annexée), afin de convaincre les Palestiniens de reprendre les négociations de paix suspendues depuis l'offensive militaire israélienne à Gaza l'hiver dernier.

Suite aux propos de Mme Livnat, le bureau de M. Netanyahu a publié un communiqué indiquant qu'ils n'exprimaient pas la position de son gouvernement. Il a en outre remercié le président et le gouvernement américains pour leur soutien à la sécurité d'Israël et leurs efforts dans le processus de paix au Proche-Orient.
GROSPLAN
SUR...

ISRAËL


Dijon :
"Un autre regard sur Israël"


A l'initiative de l'association France-israël Dijon, les journées "Israël autrement, un autre regard sur Israël" se déroulent à Dijon jusqu'au 6 décembre. Consuiltez le programme complet.

Détails sur :

www.culturejandco.artblog.fr
ANTISEMITISME
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 26 novembre à 14h 12
sur Diasporablog à 14h 50


La citation de la Licra
contre Siné annulée en appel



La citation de la Licra contre le dessinateur Siné pour "incitation à la haine raciale" a été annulée par la cour d'appel de Lyon pour vice de procédure. Le dessinateur Siné, avait été relaxé en première instance. La Licra compte se pourvoir en cassation.



La citation de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) contre le dessinateur Siné a été annulée par la cour d'appel de Lyon pour vice de procédure, a annoncé jeudi 26 novembre Siné Hebdo. Siné était poursuivi pour "incitation à la haine raciale" pour une chronique parue dans Charlie Hebdo dans laquelle il avait ironisé sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy. Ancienne figure du journal satirique Charlie Hebdo, Maurice Sinet, alias Siné, 80 ans, n'était pas présent lors de l'audience.
L'avocat de la Licra, maître Alain Jakubovicz a d'ores et déjà annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation. "C'est une façon royale de ne pas trancher le litige", a-t-il déclaré à nouvelobs.com, justifiant son pourvoi en ajoutant qu'"il [souhaitait] une décision de cour d'appel sur le fond". "Si la cour d'appel avait dit qu'il n'y avait pas d'incitation à la haine raciale, je me serais incliné. Mais là, non", a-t-il indiqué. Une réaction "pathétique" selon l'un des avocat de Siné, maître Dominique Tricaud, qui souligne qu'"Alain Jakubovicz s'est enfermé dans ce combat et il veut jouer les prolongations", rappelant que "M. Jakubovicz fait campagne pour la présidence de la Licra".
Justifiant sa décision sur la base de l'article 392-2 du code de procédure pénale, la cour d'appel de Lyon a estimé que les délais de consignation pour l'une des deux citations directes de la Licra (partie civile) étaient dépassés, ce que n'avait pas relevé le tribunal correctionnel en première instance.


Une affaire politique

En première instance, le juge avait suivi les réquisitions du parquet prononcées fin janvier, qui n'avait logiquement pas fait appel. "Le tribunal considère que (Siné) s'est autorisé à railler sur le mode satirique l'opportunisme et l'arrivisme d'un homme jeune, engagé sur la scène politique et médiatique", avait déclaré à l'époque le président du tribunal, Fernand Schir, au rendu du délibéré. "Il ne creuse pas le préjugé antisémitisme", a-t-il ajouté.
Devant la cour d'appel, lors de sa plaidoirie, la défense a posé la question aux juges : "les acteurs de l'affaire, que sont-ils devenus ?", ironisant sur l'aspect politique du dossier, faisant allusion à l'ancien rédacteur en chef de Charlie Hebdo et actuel directeur de France Inter Philippe Val, qui avait licencié Siné après sa chronique sur Jean Sarkozy.


Deux chroniques visées

Cette chronique controversée avait été publiée le 2 juillet 2008 dans Charlie Hebdo.
Attaqué par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), le dessinateur s'était défendu dès le début du procès, le 27 janvier, d'être antisémite en expliquant qu'il critiquait "l'arrivisme" du fils du président de la République.
En première instance, la citation de la Licra avait visé également une autre des chroniques de Siné, publiée le 11 juin, critiquant crûment des pratiquants chrétiens et juifs mais aussi les femmes musulmanes voilées.
"La lecture de ces chroniques, on ne peut pas la faire en faisant abstraction de l'hebdomadaire dans lequel elles ont été publiées. Charlie Hebdo est un journal satirique, on est sur le terrain de la provocation", avait déclaré le 28 janvier denier le procureur Bernard Reynaud dans son réquisitoire, à l'issue duquel il avait demandé la relaxe.
"On n'est plus dans la provocation mais dans la transgression de la loi", avait plaidé pour sa part l'avocat de la Licra, Me Alain Jakubowicz.



(Tristan Berteloot, Nouvelobs.com)
GUERRECIVILE
PREVOITLELIKOUD
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 26 novembre


Le député Danny Danon (Likoud) :
''Netanyahou et Barak nous mènent
à une guerre civile''


Après l'annonce du Premier ministre concernant le gel des constructions en Judée Samarie, le député Danny Danon (Likoud) a déclaré que "Netanyahou et Barak nous mènent à une guerre civile. Le message aujourd'hui est le commencement de la fin. Netanyahou et Barak ont vendu la Judée Samarie, tout comme Sharon l'a fait avec le Goush Katif ".
ANTISEMITISME
AUXETATSUNIS
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée
le 26 novembre


Floride :
''jour du coup de pied au juif''
(Kick a Jew Day) dans une école


Au moins dix élèves d'une école secondaire de Floride ont agressé ou encouragé l'agression de leurs camarades juifs pour célébrer ce qu'ils ont appelé "jour du coup de pied au juif (Kick a Jew Day)", ce mercredi. Plusieurs élèves juifs se sont plaints d'avoir été agressés.
LABURQA
DIVISE

Source : lefigaro.fr en ligne
le 26 novembre



Les députés UMP se divisent
sur une loi anti-burqa

Sophie Huet


La mission d'information sur le voile intégral, qui rendra ses conclusions en janvier, auditionnera Tariq Ramadan.

La mission parlementaire sur le port du voile intégral, qui rendra son rapport en janvier, recevra le 2 décembre le très controversé Tariq Ramadan, prédicateur musulman. Les députés membres de la mission sont de plus en plus divisés sur la nécessité de légiférer pour interdire le port de la burqa en France. «Si on débouche sur une loi, on sera intraitable sur tout ce qui concerne les services publics. Ce sera une loi symbolique pour protéger les femmes contre cette idéologie barbare», indique au ­Figaro André Gerin, le président communiste de la mission parlemen­taire, qui est manifestement favorable à ce que le Parlement légifère. Le député maire de Vénissieux (Rhône) met toutefois un bémol à son propos en ajoutant que tout dispositif législatif «devra être accepté par les responsables du culte musulman, qui prônent un islam apaisé».

Nicolas Perruchot (Nouveau Centre), qui avait voté contre la loi du 15 mars 2004 sur l'interdiction du foulard islamique à l'école, est, lui aussi, «favo­rable à une loi» si elle se situe dans un cadre général pour «rappeler les droits fondamentaux des femmes, dont le port de la burqa pourrait faire partie».

Le rapporteur UMP de la mission d'information, Éric Raoult, est d'une prudence de Sioux : «On va vers des préconisations, dont la loi peut faire partie. Encore faut-il qu'elle soit applicable et constitutionnelle.» Pierre Cardo (UMP, Yvelines), qui n'avait pas non plus voté la loi de 2004, qu'il qualifie d'«erreur psychologique», met en ­garde : «Il faut faire attention aux dispositions que nous allons prendre. Il est clair que le voile intégral n'est pas religieux, mais les cas de figure sont extrêmement différents.»

L'affaire du voile a resurgi à l'occasion de la venue, le 12 novembre, à l'Assemblée, d'une jeune fille portant le voile islamique dans les tribunes réservées au public. Très en pointe sur la question, Jean-François Copé est un chaud partisan d'une loi interdisant la burqa. «Une loi, pas une circulaire, car il s'agit de rappeler les principes de la République, que des extrémistes voudraient tester», a précisé mardi le patron des députés UMP. Dans la majorité, de nombreux députés sont sur la même ligne. «Il faudra une loi pour éviter que le port de la burqa ne se répande», juge le député UMP du Vaucluse Thierry ­Mariani. «Trois mille ans d'histoire de France sont stigmatisés. Nous sommes les victimes», renchérit son collègue des Yvelines Jacques Myard. François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre, pense qu'«on n'échappera pas à une loi tenant compte du respect de chacun à vivre sa diffé­rence». Le centriste Maurice Leroy réclame aussi une loi pour «faire respecter le modèle républicain». Quant au député maire centriste de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, il rappelle que «la burqa n'a rien à voir avec la laïcité ni avec l'islam. C'est une tradition afghane qui est une insulte à la dignité des femmes».

D'autres UMP sont en revanche perplexes sur la nécessité d'une loi. «Si on légifère, cela va entraîner des provocations. On prend un risque pour un phénomène très peu répandu», estime Marc Laffineur. Le député maire de Rueil, ­Patrick Ollier, juge préférable «d'étendre la loi sur l'interdiction du voile à l'école à la burqa». Le villepiniste Hervé ­Mariton avoue qu'il «ne sait pas» s'il faut légiférer. François Goulard propose de «préciser la loi sous l'angle du contrôle d'identité», mais le député breton estime qu'«interdire la burqa serait contre-productif».

Au sein du gouvernement, Nadine Morano, secrétaire d'État à la Famille, propose d'«agir par la voie législative ou réglementaire» et souligne que «cette prison de tissus pour les femmes n'est pas une question cultuelle mais culturelle». À l'inverse, le ministre de la Défense, Hervé Morin, président du Nouveau Centre, préconise «d'abord un long dialogue, qui ne conduise pas à stigmatiser la communauté musulmane».
BLAGAPART
Envoyé par Marcel Korn, ami Facebook


Un rabbin et un curé se croisaient tous les matins à bicyclette, chacun se rendant à son lieu de culte. Un jour, le rabbin voit le curé sans sa bicyclette, en train de marcher. "Que vous est-il arrivé?" demande-t-il. " On m'a volé ma bicyclette, répond le curé.

Huit jours plus tard, le curé est à nouveau sur sa bicyclette. "Vous l''avez retrouvée?", demande le rabbin. "Voici comment j''ai fait" dit le curé. "Je pensais que le voleur était un membre de ma communauté. Aussi ai-je fait un sermon sur les Dix commandements et quand je suis arrivé à "Tu ne voleras point", un jeune homme s''est mis à pleurer et m''a rapporté ma bicyclette".

Quelque temps plus tard, c''est le rabbin qui n'a plus sa bicyclette. Le curé lui dit: "Faites comme moi un sermon sur les Dix commandements et peut-être vous rapportera-t-on à vous aussi, votre bicyclette."

Quelques jours plus tard, le rabbin est à nouveau sur sa bicyclette. "Alors ma méthode a réussi?" demande le curé. "Pas exactement, comme vous l''avez dit", répond le rabbin. "J''ai fait mon sermon et quand je suis arrivé au commandement "Tu ne commettras point d''adultère" je me suis rappelé où j''avais oublié ma bicyclette

mercredi, novembre 25, 2009

LEGELDES
COLONIESJUIVES
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 25 novembre



L'offre d'Israël sur les colonies aide
le processus de paix (Clinton)


La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a jugé mercredi que l'offre d'Israël de suspendre partiellement et temporairement la colonisation en Cisjordanie aide à faire avancer la résolution du conflit entre Israéliens et Palestiniens.

"L'annonce d'aujourd'hui (mercredi) faite par le gouvernement israélien aide à avancer vers la résolution du conflit israélo-palestinien", a dit Mme Clinton, citée dans un communiqué.

LA VOIX DU CAP VERT,

CESARIA EVORA

EN TOURNEE EN ISRAËL


la suite sur

http://laveriteentrenous.lejdd.fr
GELDES
COLONIESJUIVES
DANSLESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters

en ligne le 25 novembre


Israël suspend
de nouvelles colonies,
hors Jérusalem-Est



JERUSALEM - Le cabinet de sécurité restreint israélien a approuvé mercredi soir la proposition de Benjamin Netanyahu de suspendre pour dix mois la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie mais pas dans les zones annexées à la municipalité de Jérusalem.



Chantier de construction dans la colonie juive de Gilo, près de Jérusalem. Le cabinet de sécurité restreint israélien a approuvé mercredi la proposition de Benjamin Netanyahu de suspendre pour dix mois la construction de nouvelles colonies en Cisjordanie, mais pas dans les zones du territoire annexées à la municipalité de Jérusalem. (Reuters/Baz Ratner)
Saluée par les Etats-Unis, cette initiative, qui ne porte pas non plus sur les logements approuvés ou en cours d'achèvement, est présentée comme visant à "faciliter la reprise du processus de paix" voulue par l'administration américaine de Barack Obama, mais elle ne satisfait pas aux exigences palestiniennes.

"Cela nous permet de présenter au monde une simple vérité: le gouvernement israélien veut engager des négociations et il est très sérieux dans son intention de progresser vers la paix", dit Netanyahu dans un SMS envoyé par ses services aux journalistes.

Plus tard, dans une allocution télévisée prononcée en hébreu puis en anglais, il a souligné qu'Israël faisait ainsi un pas important vers la paix. "Il est temps que les Palestiniens fassent de même", a-t-il lancé.

Le porte-parole de Mahmoud Abbas, Nabil Abou Rdaïnah, a réagi en rappelant la position du président palestinien: "Tout retour aux négociations doit se faire sur la base d'un gel total de la colonisation et, avant tout, à Jérusalem".

La décision israélienne signifie la suspension des délivrances de permis de construire pendant dix mois pour les colonies de "Judée-Samarie", le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie, ainsi que de toute nouvelle construction dans ces implantations.

Le groupe israélien "La Paix maintenant", hostile à la colonisation, a salué une décision "historique".

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a dit espérer que les colons comprendront cette mesure destinée à maintenir de bonnes relations avec les Etats-Unis, afin notamment de préserver la supériorité militaire de l'Etat juif dans la région.

Le secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et l'émissaire spécial de Barack Obama pour le Proche-Orient, George Mitchell, ont également accueilli avec satisfaction l'initiative israélienne.

Celle-ci, a dit George Mitchell, peut avoir "un impact important" sur les efforts de paix. Pour Hillary Clinton, la décision israélienne "aide à faire avancer" les efforts pour mettre fin au conflit.


"70% DES PALESTINIENS
POUR LA PAIX"

Lors de son sommet tripartite avec Barack Obama et le président palestinien Mahmoud Abbas en septembre à New York, le Premier ministre israélien a refusé au chef de la Maison blanche un gel total des constructions, affirmant qu'il fallait répondre au besoin démographique des familles de colons.

Il a proposé par la suite, pour complaire au président américain, de limiter les constructions en Cisjordanie aux 3.000 logements déjà approuvés pendant une période de neuf à douze mois, une initiative saluée par les Etats-Unis, dont Abbas a déploré la "volte-face".

En formalisant mercredi son initiative, Benjamin Netanyahu peut espérer obtenir un appui américain plus explicite et des pressions accrues sur le président palestinien pour qu'il retourne à la table de négociation sans conditions préalables.

Mais, interrogé sur ce moratoire de dix mois, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a déclaré à la presse: "Qu'est-ce qui a changé pour rendre aujourd'hui acceptable ce qui ne l'était pas il y a une semaine ou dix jours? L'exclusion de Jérusalem est un problème très sérieux pour nous."

Pour sa part, dans une interview accordée au site internet du journal argentin Clarin avant l'annonce du plan Netanyahu, le président Abbas réaffirme son exigence d'un gel complet de la colonisation, invitant les Etats-Unis à peser en ce sens sur Israël.

"Nous ne croyons pas pouvoir redémarrer les négociations alors qu'ils continuent à construire sur nos territoires. Ils doivent arrêter cela, et après seulement nous négocierons les frontières", souligne-t-il.

L'Autorité palestinienne veut l'établissement d'un Etat palestinien en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, où vivent 500.000 colons juifs aux côtés de 2,7 millions d'Arabes, et dans la bande de Gaza, évacuée par Israël en 2005. L'extension des colonies mine cet espoir.

A propos du président Obama, Abbas estime qu'"il n'a rien fait jusqu'à présent" mais qu'"il fait de son mieux pour ranimer le processus de paix". "Je crois que, à l'avenir, il pourrait jouer un plus grand rôle que ce n'est le cas actuellement."

Mahmoud Abbas a confié par ailleurs à Clarin qu'il ne croyait pas que le gouvernement de Netanyahu recherchait la paix, alors que "70% des Israéliens sont pour" et "devraient élire un nouveau gouvernement qui croit à la paix".
PERESA
RICHARDPRASQUIER
"MIEUXVAUTLAPAIX
QUELAGUERRE"
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 25 novembre



Peres au CRIF:
«Il faut retourner à la table
des négociations»






« Le prix pour la paix coûte moins que le prix pour la guerre », a déclaré Shimon Peres qui a reçu le CRIF, le mercredi 25 novembre 2009 à Jérusalem.

Selon le président de l’Etat d’Israël, il ne faut pas seulement que les négociations entre Israéliens et Palestiniens reprennent, mais qu’elles aillent à leur terme. Shimon Peres a estimé qu’il n’y avait pas d’autre partenaire pour la paix que Mahmoud Abbas, qui est « le meilleur » parmi les responsables palestiniens. Tout en notant l’existence de différences psychologiques entre les Israéliens et les Palestiniens, Shimon Peres a estimé qu’il y avait des possibilités de reprendre les négociations.

Evoquant l’avenir de Jérusalem dans le cadre d’un accord final avec les Palestiniens, l’ancien bras-droit de David Ben Gurion a estimé que les habitants des quartiers arabes de Jérusalem ne devraient pas rester sous juridiction israélienne. Selon le président israélien, chaque religion doit conserver ses lieux saints à Jérusalem, ce qui est le cas pour les Juifs en ce qui concerne le Mur occidental.

Evoquant les relations entre la France et Israël, Shimon Peres les a qualifiées de « bonnes ». Paris veut réintroduire Damas. Mais « il faut que la Syrie devienne européenne et pas le contraire ! ». Israël se félicite des positions claires de la France dans le dossier iranien et note avec satisfaction le développement de la coopération économique, scientifique et technologique. Ainsi, seront livrés, début 2010, les premières voitures électriques construites avec Renault.

Shimon Peres a évoqué le « scandaleux » rapport Goldstone avec Bernard Kouchner, qui était, voici quelques jours, dans la région. Il a rappelé au ministre français des affaires étrangères que le premier droit de l’homme c’est « de rester vivant ». L’armée israélienne n’a fait que réagir à huit années d’attaques de l’organisation terroriste sur le sud d’Israël. Shimon Peres a demandé pourquoi des rapports n’avaient pas été établis sur la Tchétchénie ou l’Irak.

Le Prix Nobel de la paix a rappelé qu’Israël avait toujours mis en place une commission d’investigation après toutes les guerres. Mais il n’est pas question que le conseil des droits de l’homme de l’ONU, présidé par la Libye, devienne le juge d’Israël. Il a rappelé que Tsahal était une armée porteuse de valeurs.

Tourné vers l’avenir, Shimon Peres a partagé une idée révolutionnaire avec ses interlocuteurs du CRIF : « J’aimerai transformer l’armée d’Israël en un grand campus universitaire. Chaque soldat devrait recevoir un diplôme de troisième cycle à l’issue de sa période militaire ».

Et Shimon Peres de conclure avec malice : « Un Juif ne peut pas être satisfait. Quand il le devient, il n’est plus Juif. Notre moteur permanent, c’est l’insatisfaction, qui nous permet d’être en état continuel de création. »
LESJUIFSDUVENEZUELA
MANIFESTENT
CONTRELEDICTATEUR
DETEHERAN
Source : la newsletter du C. R.I. F.
diffusée le 25 novembre


La communauté juive du Venezuela
proteste contre la venue
d’Ahmadinejad


Les partis d'opposition et la communauté juive du Venezuela ont protesté, mardi 24 novembre 2009, contre la venue du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, évoquant sa négation de la Shoah, les violations des droits de l'homme et le programme nucléaire controversé de l'Iran.

Proche allié de son homologue vénézuélien Hugo Chavez, Ahmadinejad devait arriver le même à Caracas, dernière étape d'une tournée latino-américaine qui l'a mené au Brésil et en Bolivie.

« Nous rejetons la visite du dictateur indésirable Mahmoud Ahmadinejad, avec lequel l'actuel gouvernement vénézuélien bâtit une soi-disant alliance stratégique », a annoncé le groupe d'opposition dans un communiqué.

POLANSKI
POURRAITBIENTÔT

RETROUVER
UNESEMILIBERTE
Source : rtl.fr en ligne le 25 novembre


Roman Polanski bientôt libre



Roman Polanski sera prochainement libéré sous caution. Le tribunal Fédéral suisse a donné son accord, alors que le cinéaste est en prison depuis près de deux mois. Il sera assigné à résidence dans son chalet suisse à Gstaad et portera un bracelet électronique. La caution de Roman Polanski a été fixée à 4 millions et demi de francs suisses, l'équivalent de 3 millions d'euros
DEBATDOULOUREUX
ENISRAËLAUTOUR

DELALIBERATION
DEGUILADSHALIT

Source : lemonde.fr en ligne
le 25 novembre à 14h 57
sur Diasporablog à 15h 14



Le "cas" Shalit ouvre
un débat douloureux en Israël


Jérusalem
Correspondant

Israël redoute une nouvelle déception : la libération du caporal Gilat Shalit , qui a également la nationalité française, est-elle "très proche", comme l'a assuré le ministre israélien du commerce et de l'industrie Benyamin Ben Eliezer, "imminente", ainsi que l'affirment des journaux arabes, ou doit-on parler de "quelques semaines au plus", a corrigé, mardi 24 novembre, le ministre israélien de l'intérieur, Eli Yishai ?

Les faits Un accord serait "très proche" pour la libération du soldat Shalit
Edition abonnés Archive : Une vidéo de Gilad Shalit envoyée par le Hamas à Israël
Les Israéliens retiennent leur souffle : depuis ce 25 juin 2006, jour de la capture du soldat Shalit (aujourd'hui âgé de 23 ans) à la frontière de la bande de Gaza, par des combattants du Hamas infiltré en territoire israélien, on ne compte plus les occasions où l'annonce de la libération de celui qui est devenu une icône nationale a fait naître des espoirs déçus.

Il est difficile, hors d'Israël, de mesurer l'ampleur d'un tel phénomène : il faut "sauver le soldat Shalit" est devenu progressivement le cri de ralliement de toute une nation. Une tente a été érigée face à la résidence du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, les visages de Noam et Aviva Shalit, ses parents, sont connus de tous, et les manifestations de soutien sont innombrables.

Cette pression populaire explique pourquoi le premier ministre israélien s'apprête à conclure une négociation dont les termes seraient jugés inacceptables dans la plupart des pays : la libération d'un seul soldat israélien en échange de celle de 1 200 ou 1 400 prisonniers palestiniens, dont beaucoup sont responsables des pires attaques terroristes perpétrées sur le sol israélien.

M. Nétanyahou fait face à l'une des décisions les plus difficiles de sa carrière, "un énorme dilemme", a-t-il reconnu. "D'un côté, je veux sauver une vie et, de l'autre, je dois éviter de nouveaux enlèvements par les terroristes." Tant que rien n'est acquis, le premier ministre reste prudent : "Il n'y a pas de conclusion, pas de décision, pas d'accord", a-t-il insisté mardi soir. Mais la machine médiatique est lancée, les indiscrétions se multiplient, et on connaît déjà presque tout de la négociation, sauf l'essentiel : sa conclusion.

Une délégation du Hamas, conduite par Mahmoud Zahar, a quitté Le Caire mardi pour Damas, où elle va rendre compte de la négociation avec les intermédiaires égyptiens et allemands, à la direction du Hamas en exil. Israël aurait accepté de libérer un premier groupe de 450 prisonniers palestiniens, lorsque Gilat Shalit aura été transféré de la bande de Gaza en Egypte.

Puis 500 autres prisonniers seraient remis en liberté. Enfin, plus tard, un autre groupe de plusieurs centaines de prisonniers serait relâché. Ces derniers seront vraisemblablement des membres du Fatah, le mouvement qui contrôle l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas. Il s'agirait d'un "geste" envers M. Abbas, dont l'autorité va être encore affaiblie avec cette "victoire" du Hamas. Les autorités israéliennes savent qu'elles vont avoir un mauvais moment politique à passer avec les manifestations de triomphe qui auront lieu à Gaza lorsque l'échange aura été effectué.

La liste des prisonniers est la question la plus délicate à régler. Au moins une demi-douzaine d'entre eux, qui se sont illustrés dans la lutte armée, pose problème : le plus connu est Marouane Barghouti, haut responsable du Fatah, condamné à la prison à vie en Israël. Figure charismatique, son éventuelle libération doit être pesée au trébuchet : Marwan Barghouti représente un défi politique majeur pour Mahmoud Abbas, mais il est probablement le seul au Fatah capable d'initier une réconciliation avec le Hamas.

La perspective de ces libérations alimente un âpre et parfois douloureux débat en Israël : faut- il remettre en liberté des terroristes ? Doit-on capituler devant la terreur ? Encourage-t-on ainsi d'autres prises d'otages ?

A ces questions, l'Etat israélien a déjà partiellement répondu : en 1985, 1 150 prisonniers palestiniens avaient été relâchés en échange de la libération de trois soldats. Le premier ministre a assuré que les membres du gouvernement et de la Knesset (le Parlement) pourront se prononcer. Le débat traverse toutes les couches de la société israélienne : les parents des victimes d'attentats-suicides sont rejoints dans leur opposition par les rabbins d'extrême droite et par... le beau-frère de M. Nétanyahou, qui enjoint le premier ministre à démissionner, plutôt que de "donner un coup d'accélérateur à la terreur".

Le dilemme de Benyamin Nétanyahou n'est pas mince : la libération du "soldat Shalit" devrait renforcer sa popularité ; celle de centaines de prisonniers palestiniens aura l'effet inverse.


Laurent Zecchini
LECHEFDESTANZIMS
POURRAITFAIREPARTI
DELALISTE

DESTERRORISTES
QUISRAËLCOMPTELIBERER
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 25 novembre


Journal Al-Hayyat :
Marwan Barghouti sera libéré


Selon le site internet du quotidien Al-Hayyat, le dirigeant des Tanzim, Marwan Barghouti fait parti de la liste des prisonniers palestiniens qui seront libérés lors de l'échange avec Guilad Shalit.
(information publiée hier
en fin de matinée par Diasporablog)
LAPRESENCE
DUNEDELEGATION

ISRAELIENNE
AUSULTANATDOMAN
CONFIRMEE
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 25 novembre



Le sultanat d'Oman confirme la visite
de plusieurs responsables israéliens



Le sultanat d'Oman a confirmé, ce mardi, la visite plusieurs responsables israéliens. Le communiqué précise qu'aucune rencontre entre les israéliens et le ministre omanais des Affaires étrangères, Yusuf bin Alawi, n'a eu lieu. Le quotidien israélien Haaretz avait révélé, dans son édition de lundi, le départ, ce dimanche, d'une délégation de hauts responsables israéliens qui devaient rencontrer "secrètement" le Chef de la diplomatie omanaise pour des discussions sur la r eprise des relations diplomatiques entre les deux pays.

mardi, novembre 24, 2009

CARLABRUNI
WOODYALLEN
LECOUPLECHOC
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 24 novembre


Carla Bruni tournera
pour Woody Allen


Carla Bruni-Sarkozy a accepté la proposition du cinéaste Woody Allen de tourner dans son prochain film. "Il m'a proposé de tourner dans son prochain film. Je ne sais pas pour quel rôle mais j'ai dit oui", a déclaré l'épouse du chef de l'Etat lundi soir sur Canal +.

"Je fais tout un peu à l'aveugle sinon je ne ferais rien", a-t- elle confié sur le plateau du "Grand journal" de Canal +. "Je ne suis pas du tout actrice. Peut-être que je serai absolument nulle mais je ne peux pas, dans ma vie, louper une occasion comme ça. Quand je serai grand-mère, je voudrais avoir fait un film avec Woody Allen", a-t-elle ajouté.

Carla Bruni-Sarkozy a estimé que c'était une occasion "franchement fantastique même si (elle) n'est absolument pas actrice", a-t-elle répété. "Woody Allen m'a gentiment demandé de ne pas faire de film avant le sien. Si jamais ça se concrétise, ce sera une expérience pour moi", a-t-elle conclu.
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LIBERATION
DEGUILADSHALIT
LECHAUD
Source : le site de Courrier International
via le Jerusalem Post en ligne

le 24 novembre


TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOOG
"REDITION D'ISRAËL :
1400 terroristes élargis pour
libérer Guilad Shalit"


Les rumeurs d'une libération
de Gilad Shalit repartent bon train


Le Hamas confirme que des progrès ont été faits pour effectuer un échange de prisonniers, mais dit qu'il est trop tôt pour parler d'accord", titre le quotidien de Jérusalem. Une fois de plus, le sort du soldat Gilad Shalit, enlevé en juin 2006, fait la une de la presse. Une délégation du Hamas est arrivée le 23 novembre en Egypte pour négocier un accord sous la houlette du Caire. Israël pourrait libérer 1 400 détenus palestiniens en échange de Shalit, une information que le Premier ministre Nétanyahou s'est refusé à confirmer.
PENDANT"LARUPTURE"
ISRAËLIENS
PALESTINIENS
CONTINUENTDEDISCUTER

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 24 novembre



.Négociations secrètes Israël - Oman


Plusieurs hauts responsables israéliens se sont rendus dimanche à Mascate pour des rencontres secrètes avec des dirigeants d'Oman axées sur la relance des négociations de paix avec les Palestiniens, a indiqué aujourd'hui le quotidien israélien Haaretz.

Selon le journal, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yossi Gal, et le vice-directeur de ce ministère pour le Proche-Orient, Yaacov Hadas, conduisaient cette délégation. Ils ont notamment discuté avec le chef de la diplomatie omanaise, Youssef ben Alaoui ben Abdallah.

Gal a évoqué les propositions d'Israël en vue d'une reprise des négociations de paix avec les Palestiniens, suspendues depuis l'offensive militaire contre la bande de Gaza l'hiver dernier, précise Haaretz.

La monarchie d'Oman a rompu ses liens diplomatiques avec Israël en 2000 au début de la seconde Intifada palestinienne.
LIBERATION
DEGUILADSHALIT
ISRAËLSOUFFLE
LECHAUDETLEFROID
Source : euronews.org en ligne
le 24 novembre



Ni accord, ni décision entre Israël
et le Hamas sur la libération
de Gilad Shalit



Des propos tenus par Benjamin Netanyahu ce lundi devant son groupe parlementaire. Le Premier ministre israélien a ainsi mis en garde contre les récentes informations de presse annonçant la libération imminente du soldat détenu par le Hamas depuis juin 2006.

Noam, le père de Gilad Shalit s’est également exprimé aujourd’hui rappelant “qu’il attendait avec impatience le retour de son fils, mais qu’il fallait “agir plutôt que de bavarder.”

Parmi les conditions posées par le Hamas pour relâcher le soldat Shalit, la libération de centaines de palestiniens emprisonnés en Israël. Une délégation du Hamas s’est rendue au Caire en Egypte où les pourparlers se déroulent depuis plusieurs mois, afin de peaufiner les détails de ce projet.

A Gaza les familles de prisonniers palestiniens ont d’ailleurs manifesté portraits en main. Tout comme la famille de Gilad Shalit elles espèrent que leurs proches feront parti de cet échange.

lundi, novembre 23, 2009

ISRAËL
28èMEMBRE
DELUNIONEUROPEENNE
Source : newropean.magazine.org

en ligne le 23 novembre



Pour le chef de la diplomatie
européenne, Israël est
« membre de l’UE »



COULISSES DE BRUXELLES


L’Espagnol Javier Solana, vient de révéler une information hautement confidentielle : Israël est le 28e État membre de l’Union européenne… S’exprimant mercredi devant la « Conférence présidentielle israélienne », qui réunit des politiques et des patrons de l’État hébreu, le Haut représentant pour la politique étrangère a lancé : « Israël permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union européenne sans être membre de ses institutions ». Jérusalem « est partie prenante à tous les programmes » des Ving-sept. « Aucun pays hors du continent n’a le type de relations qu’Israël entretient avec l’Union européenne ».


COULISSES DE BRUXELLES
UNDOCUMENTAIRE
ISRAELIENPRIME
AUCANADA
Source : cyberpresse.ca en ligne
le 23 novembre


Les Rencontres du documentaire
choisissent leurs lauréats


Les 12es Rencontres internationales du documentaire de Montréal, qui se sont terminées samedi, ont remis une dizaine de prix cette année, dont celui du public au documentaire La dérive douce d'un enfant de Petit-Goâve, de Pedro Ruiz, portant sur l'écrivain Dany Laferrière.

Le dernier train, de Lixin Fan, a remporté le prix de la meilleure oeuvre québécoise ou canadienne, tandis que Kitakinan - Notre territoire à tout le monde, de Serge Bordeleau, a été déclaré meilleur espoir Québec/Canada.

Les autres récompenses sont: prix Caméra-stylo à The Sound of Insects - Record of a Mummy, de Peter Liechti; prix caméra au poing à Defamation, de Yoav Shamir; prix rubans canards à Episode III - Enjoy Poverty, de Renzo Martens; prix écocaméra à Les damnés de la mer, de Jawad Rhalib; prix première caméra à Stalags: Holocaust and Pornography in Israel, d'Ari Libsker; prix du montage à Le pays d'octobre, de Michael Palmieri et Donal Mosher; et le prix de l'image à War + love in Kaboul, de Helga Reidemeister.
COMMEENISRAËL
LAFRANCEASONIRM
Source : fr3.fr en ligne le 23 novembre



La plate-forme d'IRM
interventionnelle



Cette IRM installée à l'hôpital civil permet de détruire des tumeurs cancéreuses grâce à un froid extrême
La première plate-forme d'imagerie par résonance magnétique nucléaire interventionnelle en Europe sera inaugurée mardi à Strasbourg. Cet investissement de 2 millions d'euros a été financé par le CNRS, l'Université de Strasborug, les hôpitaux universitaires et les collectivités locales.

Cette IRM fonctionne déjà depuis quelques mois. Installée à l'hôpital civil, elle permet de détruire des tumeurs cancéreuses grâce à un froid extrême, en utilisant l'imagerie médicale comme guidage. Il n'existe que deux autres équipements de ce type dans le monde en Israël et aux Etats-Unis.