"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

dimanche, juin 30, 2013

ECHEC
DELAMANIFESTATION
ISLAMOPHOBE
DESJUIFSD'EXTRÊME-DROITE
DEVANTLEMUSEE
DUJEUDEPAUMEAPARIS



Manif
contre le Jeu de Paume :

A peine 400 personnes
Pas de quoi en faire une gloriole



Appelés, cet après-midi, par une dizaine de groupes et de sites juifs d'extrême-droite, à s'insurger contre le Musée du Jeu de Paume à Paris dont le crime est d'avoir commis une expo qui, selon, eux, fait "outrageusement mauvais effet, insulte Israël", ils étaient à peine moins de quatre cents* à se réuniret crier leur colère. Inaudibles, puisque non relayées, la veille par la presse nationale. Pas même une ligne dans la presse...israélienne.

Les institutions juives, C. R. I. F., Consistoires, bien que foncièrement hostiles à cet évènement artistique critiquable, comme toute autre démonstration culturelle, n'ont pas tenu à se meler à ce mouvement extrêmiste, n'appelant pas à se joindre cette protestation trop teintée. Mouvement violemment racistes, dans ses propos et ses intentions.

Cette frange de la communauté juive en France qui est entrain d'éclore, obsédé par sa vision haineuse du monde musulman, met en difficulté, non seulement les organisations de la communuaté, déjà réduite poar son manque de crédibilité et d'efficacité, non seulement une partie de la base de cette communauté, mais, pire encore, elle nuit indiscutablement et durablement au drapeau d'Israël qu'elle croit défendre.

Israël ne peut être défendu par cette mouvance. Rien d'Israël ne peut se confondre avec une idéologie qui mêle judaïsme et mépris de l'autre. Refusant le vivre-ensemble tant en France, où cette idéologie a fait surface, qu'en Israël où Juifs et Musulmans vivent, Tant bien que mal, sans heurts, sans animosité.

Surprenant le mutisme des Instances juives face à ces groupes qui agissent avec virulence. Dans les théories de ces organsiations, pourtant, elles reconnaissent l'importance de lutter contre l'antisémitisme et demandent que la Shoah soit enseigner dans les écoles. Or au sein de chacune d'entre elles, les membres de ces groupes mènent une vraie campgane d'influence.

Question au C. R. I. F., aux Consistoires : comment lutter contre l'antisémitisme en France avec des Juifs au relant raciste?


Bernard Koch         

   

* 500 000 juifs en France dont 350 000 à Paris et région parisienne. 

     
RECTEURDELAMOSQUEE
DEPARIS
DALILBOUBAKEUR
APPELEAPRENDRE
LESRENNESDECFCM
Source : nouvleobs.com via l'AFP en ligne
le dimanche 30 juin 2013 



Dalil Boubakeur
élu Président
du Conseil des musulmans
de France




Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur a été élu dimanche président du Conseil français du culte musulman (CFCM), une instance censée représenter les musulmans de France mais minée par des crises à répétition.

Dalil Boubakeur qui dirige une institution proche de l'Algérie "a été élu à une très large majorité des membres du Conseil d'administration", a déclaré à l'AFP un membre de cette instance, Abdallah Zekri, maintenu dans ses fonctions de président de l'Observatoire de l'islamophobie.

Cette élection intervient une semaine après un coup de théâtre qui avait vu la Grande mosquée de Paris (GMP), une des trois plus grandes fédérations de l'islam de France, quitter une réunion du CFCM.

M. Boubakeur, 72 ans, succède au Franco-marocain Mohammed Moussaoui qui a écourté d'un an son second mandat pour permettre la mise en oeuvre d'une réforme souhaitée par les autorités françaises.

"L'aboutissement du processus de réforme engagé il y a plusieurs mois vient consolider le CFCM dans son rôle de premier interlocuteur des pouvoirs publics pour traiter des questions relatives à l'exercice du culte musulman", a réagi le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

M. Boubakeur va diriger une présidence collégiale pendant deux ans jusqu'au 30 juin 2015 avant de céder la place à Anouar Kbibeche du Rassemblement des musulmans de France (RMF, proche du Maroc) à qui succédera en 2017 Ahmed Ogras du Conseil des musulmans turcs de France, détaille un communiqué du CFCM signé du président sortant.

Ce dernier s'est vu confier "une mission de réflexion sur la mise en place d’une instance rattachée au CFCM en charge des cadres religieux musulmans, imams et aumôniers, ainsi que de leur statut et de leur formation", selon le texte.

Après avoir exprimé leur "inquiétude" face à la "recrudescence des actes antimusulmans", les administrateurs du CFCM "réitèrent leur condamnation ferme de tout acte de violence ou appel à la haine au nom de leur religion et rappellent que nul ne peut se prévaloir d’agir au nom d’une religion ou d’une idéologie pour justifier des comportements contraires aux principes et aux valeurs du Vivre-Ensemble".



Boycott

Défenseur du dialogue inter-religieux et d'un islam intégré à la société française, le recteur de la GMP a déjà effectué deux mandats de 2003 à 2008 à la tête du CFCM, sans avoir été élu.

Cette fois, il avait d'abord désigné l'avocat Chemd Eddine Hafiz comme le candidat de la GMP à la présidence. Mais ce choix a été contesté par d'autres fédérations, notamment le Rassemblement des musulmans de France parce que Me Hafiz est l'avocat du Front Polisario, qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, annexé par Rabat en 1975.

Le CFCM a été créé en 2003 sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy pour doter les 3,5 millions de musulmans vivant en France d'une instance représentative. Jusque-là, la GMP était le seul interlocuteur des pouvoirs publics en France.

Mais le CFCM est miné par des tensions entre "l'islam consulaire" marocain ou algérien, et "l'islam transnational" de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans) et du mouvement piétiste du Tabligh, selon les politologues Leyla Arslan et Mohamed-Ali Adraoui, qui viennent de publier "L'Islam en France pour les Nuls".

A cela s'ajoutent les tensions entre les intérêts diplomatiques des Etats d'origine, algérien, marocain mais aussi turc.

Après des années de crise, l'UOIF et la GMP avaient accepté en début d'année de revenir à la table du CFCM en échange de la mise en place d'une direction collégiale et tournante.

En vertu de cet accord, des élections ont eu lieu le 8 juin pour désigner les nouveaux membres du conseil d'administration du CFCM. Les pro-Maroc ont dominé avec 25 sièges, contre huit aux pro-Algérie et sept aux Turcs.

Le scrutin a souffert du boycott à la dernière minute de l'UOIF, elle-même tiraillée entre ceux qui veulent jouer le jeu du CFCM et ceux qui préfèrent rester autonomes.



L'AFFAIRE BERNHEIM

L'AFFAIREBERNHEIM
L'AFFAIREQUIDERANGE
LESJUIFSDEFRANCE
Source : liberation.fr en ligne le vendredi 28 juin 2013



Gilles Bernheim,
l’ombre du pécheur



Par
Bernadette Sauvaget




Mis en congé du grand rabbinat en avril, Bernheim assure toujours des cours à la synagogue de la Victoire à Paris.


Après la mise en congé du grand rabbin, pour plagiat et usurpation, le judaïsme français fait montre d’indulgence à son égard. Et n’est pas pressé d’assurer sa succession.

Sa présence plane encore et ses détracteurs s’inquiètent. Obligé, début avril, de se mettre en congé de ses fonctions de grand rabbin de France après le scandale provoqué par des affaires de plagiat et d’usurpation du titre d’agrégé, Gilles Bernheim continue à jeter le trouble. En fait, le judaïsme français peine à tourner cette page peu reluisante pour ses institutions. Les élections en vue de trouver à Gilles Bernheim un successeur, n’auront pas lieu avant le premier semestre 2014. «Il y a un temps de deuil nécessaire», justifie Joël Mergui, le président du consistoire central. De fait, l’affaire Bernheim a été, relève-t-on parmi les responsables, un «véritable traumatisme». Certains parlent même «d’humiliation». «C’est une triste fin pour celui qui était le héros de l’intelligentsia juive française», soulignait récemment l’historien et diplomate israélien, Elie Barnavi, de passage à Paris.


Mirobolants.

Sur la forme, personne ne remet en cause la nécessité du départ de Bernheim. Mais sur le fond, ce dernier continue à bénéficier d’une certaine indulgence. «Ce n’est pas bien de mentir et de tromper les gens, reconnaît cette juive très pratiquante de la région parisienne. Mais quelles étaient les véritables motivations de ceux qui ont révélé tout cela ?» Pour Michel Serfaty, le rabbin de Ris-Orangis (Essonne), Bernheim a certes commis un «un péché d’orgueil» en prétendant avoir l’agrégation mais il l’excuse pour le plagiat. «C’est devenu une pratique courante, même dans les milieux universitaires», dit-il. Lui-même a envoyé à Bernheim un mail de soutien et regrette son départ. «Tous les prophètes ont été à un moment ou l’autre des menteurs. Je dirais à Gilles Bernheim : "bienvenue au club"», commente, avec humour, une bénévole du consistoire central. Malgré sa chute, le grand rabbin de France - en congé - conserve une audience et une aura qu’il cultive habilement. Il poursuit ses conférences, affichant ainsi sa volonté de demeurer dans le paysage. Fin mai, à la synagogue de la Victoire à Paris, il tenait, comme chaque mois, un cours biblique. Il planchait sur l’un des plus célèbres textes de la Bible, le sacrifice d’Isaac devant une assistance d’une soixantaine de personnes. Au micro, sa voix est docte et assurée. A quelques reprises, il confie qu’il a lui-même traversé, ces derniers temps, des épreuves, se glissant davantage dans la peau de la victime que dans celle du coupable.

A la sortie, le carré des fidèles se veut discret, gardant le silence sur l’affaire Bernheim. Ce manque de clarté a alimenté la rumeur, notamment sur des indemnités et un salaire mirobolants qu’aurait reçus Bernheim, ce que dément son avocat Patrick Klugman. Les modalités pratiques de son départ ont donné lieu à des négociations sur lesquelles l’une et l’autre partie ne s’épanchent pas. D’un point de vue juridique, la situation est inédite et complexe. Comme les prêtres et les pasteurs, les rabbins ne sont pas soumis au droit du travail. Dans les rangs des opposants, on redoute que ces atermoiements n’ouvrent la voie à un retour en grâce de Bernheim. Pour ménager, dit-on, «la dignité de l’homme», les élections au grand rabbinat n’auront lieu qu’au premier semestre 2014. Plus prosaïquement, si Joël Mergui temporise, c’est qu’il doit affronter d’abord un autre scrutin. En novembre, auront lieu les élections au consistoire de Paris. Joël Mergui est candidat à sa succession. En effet, il cumule, deux postes, à la fois président du consistoire central et président du consistoire de Paris.

Mondaine. Pour remplacer Gilles Bernheim, quelques noms circulent déjà. «Une dizaine de personnes ont le profil», estime Joël Mergui. Officiellement, aucun n’est candidat et la campagne n’a pas commencé. Mais trois favoris se dégagent : Haïm Korsia, Bruno Fizson et René Gutman. Aumônier général des armées, le premier dispose d’un solide carnet d’adresses dans les allées du pouvoir, mais a une image un peu mondaine. Vétérinaire de formation, le deuxième, qui fut proche de Bernheim, gère au consistoire central le dossier de l’abattage rituel. Grand rabbin de Strasbourg, le troisième est une figure respectée du judaïsme français.

Les anciens partisans de Bernheim redoutent surtout le retour d’un grand rabbin de France fermé au dialogue avec la société civile et aux visions religieuses très orthodoxes, comme le fut son prédécesseur, Joseph Sitruk. C’est justement le profil de deux outsiders, Michel Gugenheim, le grand rabbin de Paris qui assure l’intérim comme grand rabbin de France, et Alain Senior, rabbin à Créteil qui bénéficierait du soutien des anciens réseaux Sitruk.









samedi, juin 29, 2013

LETORCHON
D'HITLEREXCLU
D'UNELIBRAIRIEFRANCAISE
Source : lexpress.fr en ligne le vendredi 28 juin 2013



Mein Kampf retiré
de la librairie de Berck



Par
Victor Garcia
(LEXPRESS.fr)


La librairie de Berck-sur-Mer, au centre d'une polémique depuis qu'elle proposait Mein Kampf, le livre d'Adolf Hitler, a finalement décidé d'arrêter la vente de l'ouvrage, même si elle est légale.


La librairie de Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais), au centre d'une polémique depuis qu'elle proposait Mein Kampf(le livre d'Adolf Hitler) a décidé, jeudi matin, d'arrêter la vente de l'ouvrage, rapporte La Voix du Nord.

"On arrête, je suis complètement dépassée, je ne veux plus vendre ce livre, on l'a enlevé ce matin, il y a trop de pression", confie ainsi la libraire de La Maison de Presse berckoise, Jöelle Cazier, au journal régional. Il faut dire que les membres du PCF-Front de gauche et ceux de la Ligue des droits de l'Homme n'ont pas lésiné sur les moyens : communiqué, alertes "des élus de la République" etc. Sans parler de la résonance médiatique.


"On ne peut pas retrouver Mein Kampf en tête de gondole"

Pourtant, la vente du livre est bien légale, comme nous l'expliquions dans le précédent article, même si elle est encadrée par plusieurs règles très précises. La loi stipule par exemple qu'il est obligatoire de mettre en garde le lecteur et de lui faire comprendre l'intérêt historique de Mein Kampf. Un libraire peut donc vendre le livre, mais pas n'importe comment. "Il ne faut pas le retrouver en tête de gondole ou au milieu de bouquins de couture ou pour enfants", explique maître Lhotel, une avocate spécialiste de la question interrogée par La Voix du Nord qui évoque un manque de précision de la loi sur la question, "un vide juridique".

Le livre "était justement dans un rayon Histoire", répond la libraire, "En revanche, c'est vrai, je n'ai pas exprimé de mise en garde orale lors de la vente mais je ne connaissais pas la loi aussi en détail". Quoi qu'il arrive, les époux Cazier ne veulent "plus entendre parler de cette histoire" et regrettent le fait que "cette polémique ait fait une pub exceptionnelle au livre". "Depuis ce matin, j'ai plein de coups de fil de gens qui veulent l'acheter, c'est quand même très dommage!", ajoute la libraire.

En attendant, le PCF-Front de Gauche et la Ligue de défense des droits de l'Homme peuvent profiter de leur victoire. Mein Kampf sera désormais indisponible à Berk-sur-Mer... même s'il le restera sur Internet.

Avertissement de modération: merci de ne pas tenir de propos discriminatoires, racistes ou antisémites dans les commentaires de cet article. Compte tenu du sujet, nous serons particulièrement attentifs à la bonne tenue des débats et tout auteur de propos enfreignant notre charte de modération sera banni.



En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/mein-kampf-retire-de-la-librairie-de-berck_1261782.html?xtor=EPR-618-%5bXPR_Culture%5d-20130628--5042514@249970915-20130628124518#PIYi1420ldbtLGrr.99  


PREUVES
DEL'INEFFICACITE
DESFRERESMUSULMANS
Source : lemonde.fr en ligne le samedi 29 juin 2013



 Egypte,
le triple échec
des Frères musulmans




L'Egypte vit des heures difficiles, peut-être décisives, pour l'avenir de la démocratie dans le plus grand des pays arabes. Il y a dans les rues du Caire et dans les autres grandes villes égyptiennes comme un air d'affrontement, de guerre civile naissante. En gros, l'Egypte "laïque", qui appelait à manifester dimanche 30 juin, conteste "l'Egypte des Frères musulmans". Au point que l'armée, déployée pour protéger les bâtiments officiels, menace d'intervenir "face à la spirale qui entraîne le pays dans un conflit incontrôlable".



Premier président démocratiquement élu dans l'histoire de l'Egypte et premier civil à occuper cette fonction, Mohamed Morsi, venu des Frères musulmans, fête un anniversaire bien sombre. Installé à la tête de l'Etat en juin 2012, il affiche un bilan désastreux. Echec politique d'abord. M. Morsi a été incapable de faire les gestes, de trouver le ton, de manifester le talent nécessaire pour rassembler au-delà du courant qu'il représente.

Ses partisans ont beau jeu de dire que l'opposition laïque a rejeté les propositions d'ouverture faites par le raïs. La vérité est que le président a sans cesse paru hésitant, inapte à tenir un cap explicite. Le professeur d'ingénierie a donné l'impression d'être dépourvu des qualités de leadership requises pour tenir les rênes du pays.

Echec économique et social ensuite, d'autant plus ressenti que les Egyptiens imaginaient volontiers que le changement de régime améliorerait radicalement leur situation. Pour la plupart d'entre eux, ils sont d'abord occupés à survivre – lendemains qui pleurent. Accablant, l'état économique du pays est le reflet d'une situation politique chaotique. Il témoigne de l'absence totale de programme économique et de savoir-faire gestionnaire de la part des Frères musulmans. Ils n'ont pas montré qu'ils avaient le secret d'une voie qui allierait conservatisme religieux et modernité économique.

Ainsi s'est coalisé un vaste mouvement d'opposition, qui regroupe l'essentiel du camp laïque – plus quelques revanchards de l'ancien régime – et qui peut capitaliser sur le désespoir d'une bonne partie des Egyptiens. A coups de pétitions signées par des millions d'électeurs, ils réclament la démission de M. Morsi et un scrutin présidentiel anticipé.

Très hétéroclite, cette coalition ne paraît guère, elle non plus, avoir de programme commun, qu'il s'agisse de l'avenir politique ou économique du pays. Ce qui la cimente, c'est l'hostilité à M. Morsi et la crainte que celui-ci – ce qu'il n'a pas fait jusqu'à présent – n'engage l'Egypte sur la voie de l'intégrisme islamique. Estimant sa légitimité défiée par la rue, le président s'est crispé et, face à l'opposition laïque, a eu le plus mauvais des réflexes : se reposer sur les éléments les plus radicaux de sa mouvance.

Ce faisant, il a exacerbé le climat d'affrontement et amené l'armée à menacer d'intervenir. Troisième acteur du drame en cours, celle-ci en est largement responsable. C'est elle qui a pris les commandes au lendemain du départ de M. Moubarak et, dix-huit mois durant, sa gestion a été calamiteuse, laissant à ce premier pouvoir civil un pays exsangue.

Idéalement, les deux camps attachés au rejet de ce qu'a été l'ancien régime devraient dialoguer. Et puiser dans le Nil séculaire un peu de la sagesse requise pour qui prétend gouverner ce vieux pays.

DIMANCHE30JUIN2013
L'EGYPTE
SOUSHAUTE-TENSION


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE


30 JUIN :
LA JOURNÉE
DE TOUS LES DANGERS
EN ÉGYPTE




Les tensions politiques en Égypte tendent au paroxysme après le lancement en mai de la campagne de Tamarrod (rébellion), qui se donne pour objectif de remettre en cause la confiance attribuée au président Morsi en rassemblant les signatures de 15 millions de citoyens. Selon les organisateurs, près de 7 millions de signatures ont déjà été collectées. Cette campagne a appelé à des manifestations massives le 30 juin pour réclamer la destitution du président qu’elle accuse d’avoir trahi les idéaux de la révolution et de «ne pas avoir mis en œuvre des politiques pour améliorer la vie des gens ordinaires».



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

LESISRAELIENS
SPECTATEURSPASSIONNES
DUTOURDEFRANCECYCLISTE
Source :israelvalley.com en ligne le samedi 29 juin 2013



En Israël
le Tour de France possède
un pouvoir d'attraction
phénoménal



Youval Barzilaï




En Israël le Tour de France fait partie de la culture sportive. Les Chaines de sport donnent une place importante à cet évènement. La presse généraliste raconte très souvent les péripéties de ce Tour qui 110 ans après intéresse autant de monde.

Dans IsraelValley l’an dernier : "Libéré mardi après avoir été otage à Gaza pendant plus de cinq ans, le soldat franco-israélien Gilad Shalit a raconté avoir suivi le Tour de France à la télévision durant sa captivité. L’ambassadeur de France en Israël l’a donc invité sur la Grande Boucle 2012.

Alors que le parcours du Tour de France 2012 a été dévoilé mardi, on connait déjà le nom d’un invité d’honneur de la prochaine Grande Boucle. Il s’agit de Gilad Shalit, le soldat franco-israélien pris en otage par un commando palestinien à Gaza en juillet 2006 et libéré mardi en échange 477 prisonniers palestiniens. Le jeune homme de 25 ans, passionné de sport, a en effet raconté qu’il avait suivi des émissions sportives à la télévision, notamment le Tour de France, pendant sa captivité. « J’ai invité Gilad à être l’invité d’honneur du prochain de Tour de France s’il désire venir en été avec sa famille en France », a affirmé à l’AFP Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël".

Le Point (Copyrights) : "En 110 ans d’existence, le Tour de France n’était jamais parti de Corse. C’est chose faite pour fêter la 100e édition. Le peloton traversera l’île de part en part en trois étapes. Aujourd’hui, les coureurs s’élancent de Porto-Vecchio pour atteindre Bastia, où un sprint est attendu vers 17 h 30 au bord de la plage de l’Arinella, après une course de 213 kilomètres. Pour la première fois depuis 1966 et la victoire de l’Allemand Rudy Altig, le premier maillot jaune est dessiné pour un pur routier-sprinteur.

Cette étape inaugurale du Tour ne comporte qu’une modeste côte de quatrième catégorie (1 100 m de montée) dans la boucle tracée au sud de Porto-Vecchio. Le parcours, qui passe au pied des murailles de Bonifacio, à l’extrême sud de l’île de Beauté, met le cap ensuite vers le nord, le long de la côte est, pour rejoindre la deuxième ville de Corse qu’elle aborde par Furiani et le stade Armand-Césari. Un virage en épingle à cheveux, à 2 kilomètres de l’arrivée, mène sur le front de mer et la route de l’Arinella. La ligne droite finale proprement dite, à vue, est longue de 380 mètres.

Défi logistique relevé

110 ans après sa création, le Tour possède toujours un pouvoir d’attraction phénoménal. “La France de juillet dans toute sa diversité”, selon la formule de l’écrivain Éric Fottorino, renvoie désormais un écho ultra-médiatisé, au retentissement mondial (190 pays). Au point que l’épreuve détenue par un groupe privé, les éditions Philippe-Amaury, relève du patrimoine commun et accueille régulièrement les dirigeants politiques du pays. François Hollande viendra le 7 juillet à l’occasion du passage de la course dans les Pyrénées centrales, durement touchées par les récentes intempéries".



LESMUSULMANS
N'ENFINISSENTPAS
DESEDECHIRER



DIASPORABLOG
accueille...



JACQUES BENILLOUCHE 

copyright © Temps et Contretemps


HAMAS : RENVERSEMENT D’ALLIANCE







Khaled Mechaal et Ismael Haniyeh à Gaza



Les évènements de Syrie ont entrainé au Proche-Orient une recomposition politique qui s'était déjà engagée dans le cadre de la compétition entre les deux clans menés par le Qatar, adepte de l’idéologie des Frères musulmans, et les salafistes d’Arabie saoudite. La rupture va au-delà de la guerre de religions entre sunnites et chiites qui n’ont jamais réussi à surmonter leur haine ancestrale. Mais dans ce clivage entre clans musulmans la politique politicienne a repris le dessus.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

vendredi, juin 28, 2013

ANTISEMITISME
LEMAROCDONNE
UNESACRELECON
DEMORALEALAFRANCE
Source : int.ma en ligne le jeudi 27 juin 2013




Après l’article de La Nouvelle Tribune,
la prof antisémite de la Fac
des lettres d’Oujda
sanctionnée





L’article paru la semaine passée dans le numéro 845 de La Nouvelle Tribune, datée du 20 juin 2013 et publié également sur le portail www.lnt.ma, http://edito.lnt.ma/?p=257, dénonçant la présentation de sujets antisémites lors d’un examen écrit par une professseure universitaire du Département d’Anglais de la Faculté des lettres d’Oujda a suscité de vives et saines réactions.

C’est ainsi que la page Facebook de La Nouvelle Tribune a reçu des centaines de «like» de la part d’internautes marocains, très majoritairement jeunes, tandis que plusieurs personnalités de la société civile ont dénoncé publiquement cet acte odieux.

Le président du Conseil National des Droits de l’Homme, M. Driss El Yazami, a annoncé l’ouverture d’une enquête à ce sujet et plusieurs média, parfois sans citer la source et l’origine de la dénonciation de cette insulte à la tolérance proverbiale du peuple marocain et cette violation du préambule de la Constitution, c’est-à-dire l’article de La Nouvelle Tribune, se sont fait l’écho de ce scandale.

De même, Ahmed Gayet, président de l’association Marocains Pluriels, a publiquement dénoncé le comportement de l’enseignante universitaire d’Oujda, laquelle, selon nos informations, a été suspendue de cours et privée d’enseignement, en guise de mesure conservatoire.

Les suites positives de cette condamnation vigoureuse par notre hebdomadaire et notre portail prouvent qu’au Maroc, le racisme et l’antisémitisme ne sauraient être tolérés.

C’est le rôle de la presse nationale de servir de sentinelle et d’observateur intransigeant et réactif pour dénoncer et médiatiser toutes les atteintes et violations aux principes de respect des valeurs fondatrices de notre société marocaine, tolérante, ouverte et imprégnée des saines traditions de coexistence entre les communautés religieuses qui, depuis de siècles, ont servi de socle à l’identité nationale.




Fahd YATA



DIASPORABLOG
AIME
LACHANSONFRANCAISE




Elles sont en tournée en Israël

mercredi, juin 26, 2013

LEMAROC
GRANDPROTECTEUR
DELAMEMOIREJUIVE
Source : europe-maroc via bladi.net en ligne
le 27 avril 2013



Mohammed VI finance
la restauration
d’un cimetière juif au Cap-Vert





Praia, cimetière juif au Cap-Vert, sera complètement rénové à partir de la semaine prochaine, grâce à un don accordé par le Roi Mohammed VI. Au 19e siècle, de nombreux juifs marocains s’étaient installés au Cap-Vert, alors sous domination portugaise. Depuis, cette communauté a presque disparu, mais garde de profondes attaches avec le Maroc.

Carol Castiel, qui supervise la rénovation du cimetière, a expliqué à l’agence de presse juive JTA que le Royaume était « un bienfaiteur majeur, auprès d’autres donateurs juifs et non-juifs », dans les efforts de préservation du patrimoine juif au Cap-Vert.

L’intervention du Maroc dans la rénovation du cimetière, fait suite à une série de mesures visant à restaurer le patrimoine juif, parmi lesquelles la récente rénovation du musée juif de Casablanca, la ré-ouverture de l’ancienne synagogue de Fès et la réhabilitation des écoles juives du Maroc.

André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI, et un petit groupe de descendants juifs venus des quatre coins du monde, sont attendus pour une cérémonie commémorative prévue le 2 mai prochain auCap-Vert.






FRANCE
UNDEPUTECLOWNESQUE
AL'ASSEMBLEENATIONALE
Source : liberation.fr en ligne le mardi 25 juin 2013




Meyer Habib, Israël en tête




Par
ANNETTE LÉVY-WILLARD




Il y est allé bille en tête pour sa première question au gouvernement en tant que nouveau député des Français de l’étranger – invention de Nicolas Sarkozy qui pensait récupérer des sièges et augmenter sa majorité (devenue entre temps minorité). Mercredi dernier, donc, Meyer Habib, assis derrière Jean-Louis Borloo dans les rangs des Union des démocrates et indépendants (UDI), s’est levé, a pris le micro, «avec émotion», et a interpellé le gouvernement sur Israël.

Elu de la 8e circonscription qui comprend l’Italie, le Vatican, la Turquie, la Grèce, Malte, Chypre, et surtout Israël représentant la moitié des inscrits, Meyer Habib a fait campagne chez les rabbins. Franco-Israélien, se présentant à la dernière minute dans cette législative partielle de début juin, il a mobilisé la communauté ultra orthodoxe, faisant un score de 81,8% dans la ville religieuse de Jérusalem. Il a battu, à la surprise générale, Valérie Hoffenberg, la candidate de l’UMP que Sarkozy est venu soutenir en Israël. Elu avec 53,38% des voix, mais seulement 4 767 bulletins : moins de 10% des Français inscrits dans les consulats de ces pays méditerranéens ont pris la peine de voter pour leur nouveau parlementaire. A défaut de masses électorales, Habib a remercié le «Tout puissant» pour son «aide et sa bénédiction».



«J’aime la France, j’aime Israël,
ce n’est pas contradictoire»

A peine élu, le 31e député du groupe centriste de Borloo, mais le premier sous l’étiquette du parti UDI, n'a pas attendu bien longtemps pour parler d’Israël, dans une séance de questions d’actualité où sont débattus les retraites, le Mali, la Syrie, la sécurité dans les stades ou dans le RER... Certes il ne commence pas par demander que Jérusalem soit reconnue comme la capitale d’Israël, comme il l’a fait au lendemain de son élection sur la chaîne France 24. Cette fois, Habib évoque l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) où il manque toujours deux pays : Israël (où vivent quelque 600 000 francophones)... et le Vatican. Il demande au gouvernement français de soutenir l’entrée de ces deux pays à l’organisation. Quelques applaudissements dans l’assemblée. Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, répond que la France soutiendrait mais qu’il faut l’unanimité pour admettre un pays. Hautement improbable – le Liban, par exemple, faisant partie de l’OIF.

Le député se rasseoit dans l'hémicycle, heureux. «J’ai pensé que c’était une bonne chose d’associer le Vatican.» Qui n’a rien demandé. Avec cette première question publique, il met les pieds dans le plat : «Je ne vais pas me renier, dit-il. J’aime la France, j’aime Israël, ce n’est pas contradictoire. Mais à partir de maintenant je vais me battre pour tous les Français de ma circonscription, concernés par les problèmes d’éducation, de retraite, d’équivalence des diplômes etc.»

Il désamorce les éventuelles interrogations sur sa binationalité : «Je ne suis pas là pour faire la politique israélienne en France.» Même s’il est très proche du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, «son meilleur ami» et en est fier : «Il a été réélu pour la troisième fois à la tête du gouvernement.»

Outsider dans cette élection annulée qui avait été gagnée en 2012 par une socialiste, Meyer Habib, 52 ans, a surpris tout le monde. Jusque là il était vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Né en France d’une famille juive d’origine tunisienne, ingénieur diplomé du prestigieux Technion de Haifa, fils de négociant en vin casher, Habib est directeur du groupe de luxe Vendôme, père de quatre enfants mais pas ultra orthodoxe. Il ne semble pas très à droite pour la France – «Je me sens de centre droit, je me reconnais dans ce parti centriste humaniste, écolo, libéral, qui va prendre de plus en plus d’importance dans ce pays» – mais plus extrême sur l’échiquier politique israélien quant à l’Etat palestinien et l’intransigeance sur Jérusalem. Une contradiction ?



LAFINDUJUDAÏSME
FRANCAIS?


DIASPORABLOG
accueille...


BERNARD DARMON




L’avenir du judaïsme français,

Seconde partie :
Quelques idées (juives)





L’avenir du judaïsme français passe par des Femmes et des Hommes et non par des institutions. Ceux qui pensent qu’il suffit d’institutions structurées et hiérarchisées pour bonifier l’image de la communauté se trompent – C’est peut-être le contraire- Surtout lorsque ces institutions fonctionnent selon un système de cooptation réservé à des clans qui se sont accaparés les postes clefs.

Comme toujours, ce sont les dirigeants qui, par le respect qu’ils sauront susciter autour de leur personne et de leur action, inciteront nombre de nos coreligionnaires à se reconnaitre dans nos institutions. A quoi servent des leaders qui n’auraient pas pour obsession le service de ceux qu’ils sont censés représenter.

Ce respect indispensable passera par la capacité à rassembler autour de projets et de prises de positions sur les grands sujets de notre société. Pas seulement les dossiers qui concernent les Juifs.


Le respect sera proportionnel à la qualité de la parole ou de l’action.

Chacun se souvient combien, nombre de juifs y compris non religieux, furent fiers et/ou impressionnés par les propos de Gilles Bernheim lorsqu’il développa avec pédagogie un argumentaire pertinent contre le mariage homosexuel. C’est ainsi que les leaders deviennent grands.

Et ce qui se passa par la suite concernant le Rabbin Bernheim ne nous autorise pas à oublier cet épisode valorisant pour le judaïsme français.

En son temps, la parole du Grand Rabbin Kaplan portait haut et loin.


Les représentants religieux

Dans un pays laïc comme la France, chacun comprend l’importance qu’une religion ait des représentants pour dialoguer avec les autorités. Pour faire valoir les spécificités liées au culte, comme l’abattage rituel, la circoncision, la possibilité pour des juifs pratiquants de pouvoir passer des examens scolaires en dehors des jours de fêtes religieuses juives, etc.

Ces représentants sont, au même titre que pour les autres religions, des autorités morales, des guides pour certains.

Quatre courants religieux existent dans le judaïsme français. Les orthodoxes, les libéraux, les réformés et les Haredim. Le consistoire ne représente que les orthodoxes. Cela signifie que seul ce mouvement orthodoxe dialogue avec les autorités au plus haut niveau. Le Président du Consistoire se grandirait si, sans renoncer à ses convictions, il ouvrait aux autres les portes de sa bicentenaire institution.


Les dirigeants d’associations

De très nombreuses associations juives existent en France. Elles interviennent dans l’éducation, la solidarité, le culte, la jeunesse, la lutte contre l’antisémitisme, la mémoire de la Shoah, et le rapprochement avec l’Etat d’Israël à tous niveaux. Lorsque ces associations sont politiques, elles reprennent les couleurs de l’échiquier de l’extrême droite à l’extrême gauche.

En fonction des sujets d’actualité, certains dirigeants d’associations sont amenés à s’exprimer sur des sujets touchant par exemple à l’antisémitisme (LICRA), à la politique du gouvernement israélien (Alliance France Israël), Mémoire de la Shoah (Filles et fils de déportés) etc.

On peut s’inquiéter de la multiplication des associations ayant le même objet. Fusionner deux associations qui ont le même objectif pour plus d’efficacité, créer des ponts entre différentes associations pour les rendre plus fortes, c’est ainsi que pourraient se grandir des dirigeants dont beaucoup sont sincères et font un travail difficile avec beaucoup d’abnégation.


Les icônes médiatiques

Il existe des personnes qui sont devenues des icônes du judaïsme français. Invités des plateaux télévisés, ils interviennent sur un bon nombre des sujets. Les Bernard Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Jacques Attali et autres Alexandre Adler, sont identifiés à tort ou à raison (aucun jugement de ma part) comme des « intellectuels juifs ».

Ils sont les chouchous des Media et font partie du système. De nombreux autres, tout aussi intellectuels et tout aussi juifs ne disposent pas de cette aura médiatique. Dommage.

C’est ainsi que sur le sujet du conflit Israélo-Palestinien, ou d’autres de politique étrangère, la parole juive « officielle » se formate et se résume dans ce que disent ces quelques élus médiatiques. Lorsqu’on analyse leurs propos on voit bien qu’ils ne représentent pas les idées majoritaires des juifs, ni en France ni en Israël. Ils servent « la soupe » au pouvoir en place et ne sont mis en avant que pour participer à une mascarade médiatique aux ordres du pouvoir dont la politique étrangère est censée représenter la position médiane.

Un de ces « élus » a été suffisamment narcissique pour penser qu’il avait poussé au déclenchement de la guerre en Libye, et qu’il l’avait fait en tant que Juif. Quand je pense que Spinoza a été excommunié…

Pour ceux qui veulent comprendre la stupidité du Monsieur, je les invite à voir l’excellent reportage de Canal-Plus ci-aprés:


Les Français juifs ont-ils besoin d’un Président ?

Compte tenu que les Juifs de France ne constituent pas un corps monolithique. Ils sont riches ou pauvres, votent à gauche ou à droite, mais aussi à l’extrême gauche et à l’extrême droite, on ne comprend pas ce que représente réellement le Président du CRIF considéré comme le « Président » des Juifs de France. Me vient l’envie de poser la célèbre question (avec l’accent yiddish) : Le Président du CRIF c’est bon pour les juifs ?

Richard Prasquier le Président sortant a bien compris que ce poste était un besoin du cirque politico-médiatique. Comme pour les icônes vues plus haut, le système cherche à tous prix cette personne « rassurante » « bienpensante » qu’on interroge lorsque l’actualité l’exige.

Utiliser ce poste pour agir sur le système, c’est sa raison d’être.

Mais compte tenu que le CRIF ne représente que les associations adhérentes, que les électeurs de ce sacro-saint Président se comptent seulement par dizaines, que le CRIF n’a aucune autonomie financière, il est clair que sa légitimité n’est que médiatique.

C’est donc ainsi, volontairement ou pas, qu’un certain nombre de personnes, lorsqu’ils s’expriment ou agissent, représentent le judaïsme français. Et même si ce n’est pas la réalité (un autre débat), cette représentativité les oblige au nom de Tous. C’est naturellement à la lumière de la sagesse des maîtres du judaïsme qu’ils doivent se poser la question de leur place, de leur action et de leur mission au sein de la communauté juive et en tant que citoyens Français.



L’Humilité de Moïse.

La Thora considère Moïse comme « l’homme le plus humble de tous les hommes » (Nombres 12 -3). Celui qui selon la Thora parlait avec Dieu « face à face », celui qui avait atteint le plus haut niveau de connaissance, celui dont le visage rayonnait sans qu’il le sache (Exode 34 :29). Moïse (Moshe Rabenou) le Maître du peuple juif et son législateur, n’était parvenu à ce niveau que pour une seule raison : son HUMILITÉ.


Aaron, la recherche de la Paix

Moïse n’aurait pu être le Leader qu’il fut sans son frère Aaron le grand prêtre. Etait-il plus populaire que son frère ? Les Maîtres s’interrogent sur le fait qu’à la mort d’Aaron, le peuple d’Israël porta un deuil plus complet que pour la mort de Moïse. Et beaucoup de répondre que le frère de Moïse était plus aimé du peuple du fait qu’Aaron « recherchait la paix et instaurait la paix entre un homme et son prochain, entre une femme et son mari ».

C’est ainsi que la recherche de la Paix est sans aucun doute une qualité essentielle pour prétendre occuper un poste de dirigeant.


Le « Hessed » d’Abraham

Abraham est le symbole de l’attribut de Hessed, la bienveillance, la bonté. Une autre de ces qualités qui font d’un Homme un authentique leader charismatique et accepté. On raconte que la tente d’Abraham était ouverte aux quatre vents, et qu’il passa sa vie à expliquer sa vision du monde et de Dieu à ceux qui pensaient autrement. Infatigable pédagogue. Son plus fidèle serviteur Eliezer fut justement l’un de ceux qu’il convertit à sa croyance au Dieu Un.

En s’obligeant une ligne de conduite imprégnée de ces trois attributs, auxquels nous pourrions ajouter la rigueur d’Isaac et la sagesse de Salomon, nos dirigeants ou ceux qui parlent au nom des Juifs de France pourraient participer au renouveau indispensable du judaïsme Français et à la continuité de sa contribution à la grandeur de la France.



Bernard Darmon





Une réponse à “L’avenir du judaïsme français, Seconde partie : Quelques idées (juives)” Subscribe



ZEEV

25 juin 2013 à 19:59 #

Tout ce que tu écris est rigoureusement
exact.
Je prêche le même discours sur ce sujet
depuis 40 ans, comme nos ancêtres dans le desert
sans jamais être entendu, et tu ne le sera hélas point d’avantage.
ils se soutiennent entre eux comme la corde soutient le pendu!
Le dernier chapitre de l’election du président du Crif m’a donné la nausée.
Une election style « chaises musicales » que n’aurait pas
renié Poutine.
On reprend l’ancien (76ans) pour un second mandat,
et Prasquier se representera dans 4 ans, et ainsi de suite.
Rêver du suicide politique de toute cette caste, autant
attendre la venue de Mashiah.

ISRAËL
BARBARASTREISAND
AILLUMINE
LANUITBLANCHEDETEL-AVIV
Source : kefisrael.com en ligne le vendredi 21 juin 2013

par
Rachel Samoul










 Barbra Streisand chante lHatiqva


A la fin du spectacle, Barbra Streisand a chanté l’hymne national israélien l’Hatiqva à Tel Aviv
devant 16 00 personnes

mardi, juin 25, 2013

HAMAS
DJIHADISLAMIQUE
MÊMECOMBAT
CAMPSOPOSES


DIASPORABLOG
accueille...



JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps





LE TORCHON BRÛLE
ENTRE LE HAMAS ET LE DJIHAD




Israël a subi dans la nuit du 24 juin 2013 des tirs de roquettes, qui ont touché le sud du pays, pour des motifs liés à une mésentente interne aux palestiniens de Gaza. Il est en quelque sorte une victime collatérale du bras de fer entre le Hamas et le Jihad islamique. Mais paradoxalement, les tirs sont directement liés au conflit qui déchire la Syrie.

En effet, chacune de ces deux organisations est liée à un clan dans la guerre civile syrienne. Le Hamas apporte son soutien aux rebelles syriens sunnites ce qui a entrainé une réaction d’expulsion des militants du Hamas de Syrie. Le Djihad islamique en revanche, d’inspiration chiite, financé et armé par l’Iran, soutient le régime de Bachar Al-Assad à l’instar d’ailleurs du Hezbollah.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

lundi, juin 24, 2013

UNCAHUZAC
ENISRAËL
Source : la newsletter du petitjournal.com
diffusée le lundi 24 juin 2013




Le PDG d’EDF Energies Nouvelles en Israël




Christophe BIGOT, Ambassadeur de France en Israël, a reçu ce jeudi 20 juin Antoine CAHUZAC, Directeur Général d’EDF Énergies Nouvelles, à l’occasion de l’achèvement des premières centrales solaires du groupe en Israël.



A. Cahuzac et SE l'Ambassadeur C. Bigot

Photo : DR



Ce premier déplacement en Israël de M. CAHUZAC correspond à l’achèvement des premiers chantiers de construction de centrales photovoltaïques d’EDF Énergies Nouvelles en Israël et le lancement de plusieurs chantiers importants. Au total, EDF Énergies Nouvelles construit environ 160 mégawatts de capacité solaire en Israël. Cela en fait le premier développeur de tels projets dans le pays et en fera le premier producteur d’électricité solaire en 2015. Cette électricité, totalement renouvelable, représentera alors plus de 1% de la capacité électrique totale d’Israël à cet horizon.

Ce succès d’EDF Énergies Nouvelles tient tout d’abord à la compétence unique du groupe EDF, l’un des tous premiers électriciens mondiaux, ainsi qu’à l’expérience plus particulière de sa filiale EDF Énergies Nouvelles dans l’énergie solaire. EDF Énergies Nouvelles exploite aujourd’hui déjà plus de 500 mégawatts de panneaux photovoltaïques dans le monde et développe de nombreux projets, principalement en Europe et Amérique du Nord.

Ce succès tient aussi à la capacité d’EDF Énergies Nouvelles à tisser des partenariats avec les acteurs locaux en Israël, sur tous les segments de la chaîne de valeur. Ces partenariats sont créateurs de valeur tant pour EDF que pour l’économie israélienne, qui développe aujourd’hui une importante capacité solaire.

Enfin, en installant en Israël des panneaux solaires fabriqués en France par PhotoWatt, filiale du groupe EDF, EDF Énergies Nouvelles concourt au développement de l’industrie française.

"Ce succès d’EDF Énergies Nouvelles crée beaucoup de valeur pour la France et pour Israël. Il constitue un exemple pour l’industrie française, qui est encore trop peu présente en Israël" a déclaré Christophe BIGOT.



DESTERRORISTESJUIFS
MENACENTLEMUSEE
ETSADIRECTRICES
DUJEUDEPAUME

LECRIFREAGIT




Le CRIF condamne
les menaces adressées
à la directrice du musée
du Jeu de paume



Le CRIF condamne avec la plus grande fermeté les menaces adressées à la directrice générale du Jeu de Paume, Madame Marta Gilli tout autant que les alertes à la bombe régulières dont le musée est aussi l'objet.

Elles sont contraires à nos valeurs républicaines et à la conception que le CRIF se fait de la démocratie. Elles relèvent du domaine de la loi.

Si l'exposition qui sacralise les martyrs palestiniens responsables d'actes terroristes demeure choquante aux yeux de bien des français meurtris par le terrorisme ces dernières décennies, si force est de constater que le Jeu de Paume n'a apporté qu'à la marge de nouvelles explications au public, rien ne justifie de telles menaces qui doivent cesser immédiatement.



L'AUTRE
PALESTINIENNE
QUIDERANGE
Source : j20.ma en ligne le 22 juin 2013




Dounia Batma
bientôt en concert en Israël


Dounia Batma bientôt en concert en Israël


Dounia Batma, finaliste de la première saison d’Arab Idol, a accepté de participer à un concert en Israël dans la période suivant le Ramadan. L’invitation lui a été transmise par le comité d’organisation d’un concert au Caire, où elle venait tout juste d’y enregistrer sa nouvelle chanson « Wella Fkhbaro ».

La jeune chanteuse a même exprimé, dans une interview faite avec un magazine israélien, sa parfaite satisfaction de la somme d’argent qu’elle aura à percevoir de ce concert et qui s’évalue aux alentours des 100 000 dollars. Dans ce même magazine, elle mit en lumière son profond désir de voir le conflit palestino-israélien prendre fin, et de voir les deux peuples, hébraïque et arabe, unifiés artistiquement et culturellement.

Il serait aussi utile de rappeler que c’est dans ce concert même que sera chantée, et pour la première fois, sa nouvelle chanson : Walla Fi Akhbaro. Notre jeune talent exprima, à cette issue, sa grande joie et son contentement d’avoir autant de fans en Israël, et cela en précisant clairement que sa participation dans ce concert n’était en aucun cas une alliance avec le parti Sioniste mais seulement l’envie de faire connaitre son art dans les quatre coins du monde.



dimanche, juin 23, 2013

ISRAËL-IRAN
ILSS'AIMENT
D'UNAMOURINTENSE
Source : lemonde.fr en ligne
le dimanche 23 juin 2013



Sur Facebook,
Israël aime l'Iran




Par
Jack Paige (Sparknews)



"Iraniens, nous ne bombarderons jamais votre pays. Nous vous aimons." Le 14 mars 2012, alors que la tension monte de nouveau entre l'Iran et Israël, Ronny Edry, un graphiste de Tel-Aviv, écrit ces mots sur une photo qui le représente avec sa fille, et publie l'image sur Facebook.

L'idée est simple : donner un visage à l'"ennemi", montrer aux Iraniens que, comme eux, les Israéliens sont des pères, des mères, des maris et des épouses. Et qu'ils aiment leurs enfants.

L'effet est immédiat. Des Iraniens et des Israéliens se mettent à publier leurs propres photos, avec des messages exprimant tous la même idée : le refus de la guerre.



BOUTEILLE À LA MER

Ronny Edry décide alors de créer une page Facebook, "Israel Loves Iran". Elle est vite adoptée par des Iraniens qui expriment leurs condoléances à la famille d'un soldat israélien tué, par des Israéliens souhaitant une bonne année aux Iraniens. Très vite, la page dépasse les 100 000 "likes" sur Facebook.

Du jour au lendemain, le désir de paix était devenu viral. "J'avais publié la photo comme on lance une bouteille à la mer, sans trop d'espoir. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle produise autant d'effet, raconte Ronny Edry. En Israël, nous n'avons aucune information sur ce qui se passe en Iran, hormis ce que disent nos dirigeants. J'ai été très surpris de découvrir que les Iraniens utilisaient Facebook et qu'il y avait des graphistes en Iran."

Peu de temps après, Majid Nowrouzi, un Iranien vivant en Malaisie, lance la page "Iran Loves Israel". Hanté par la guerre Iran-Irak (1980-1988), qui a emporté son oncle et un ami proche, Majid Nowrouzi voit là un moyen de donner de la voix contre un nouveau conflit. "Parmi toutes les nouvelles inquiétantes qui circulaient à propos de l'Iran et d'Israël, j'ai vu surgir sur Facebook une lueur d'espoir : un type en Israël disait qu'ils ne voulaient pas bombarder l'Iran, qu'ils nous aimaient", raconte-t-il.


"LA PAIX,
C'EST DEUX AMIS PRENANT
LE CAFÉ ENSEMBLE"

Des projets de collaboration entre les deux mouvements naissent, dont "Peace : it's two friends having coffee" ("La paix, c'est deux amis prenant le café ensemble") : une série de photos sur lesquelles des gens ordinaires de pays considérés comme ennemis posent ensemble.

Parmi les projets les plus ambitieux figure la campagne d'affichage "Iraniens à Tel-Aviv", en octobre 2012 : pendant trois semaines, les 70 bus de la capitale israélienne ont porté des posters représentant, côte à côte, des Iraniens et des Israéliens.

Ronny Edry a fait des émules dans le monde : en témoignent les pages Facebook "Afghanistan Loves Israel", "Palestine Loves Israel", "America Loves Iran", ou encore "Australia Loves Iraq and Afghanistan". Il veut maintenant monter une start-up, The Creative Lab. Le projet, qui vient d'être lancé, a pour objectif d'attirer des artistes talentueux pour réfléchir à des projets innovants pour promouvoir la paix par la publicité

DES PONTS ENTRE LES GENS

Malgré le formidable accueil qu'a reçu l'initiative de Ronny Edry, certains observateurs rappellent qu'une page Facebook ne résoudra pas les divergences profondes entre l'Iran et Israël. Face à la dure réalité géopolitique, des images joyeuses et de courts messages sur les réseaux sociaux ne peuvent rien.

Majid Nowrouzi a une réponse à ces critiques : "J'ai tellement entendu dire que ce projet est naïf que j'ai fini par le penser moi-même. Mais j'ai pris conscience que c'est à ces choses "naïves", l'amour et l'amitié, que j'aspire." Ronny Edry revendique lui aussi une part de naïveté, mais il reste convaincu que bâtir des ponts entre les gens constitue une première étape sur le chemin de la paix : "Il est facile de faire la guerre contre quelqu'un que l'on ne connaît pas."

Quoi que l'avenir réserve, Ronny Edry est convaincu que la simple existence de cette communauté virtuelle compliquera la tâche de ceux qui voudraient engager les deux pays sur la voie du conflit ouvert.

Certes, les relations officielles entre l'Iran et Israël ne se sont pas améliorées depuis que Ronny Edry a lancé sa bouteille à la mer. Mais la campagne "Israël Loves Iran" a fait naître de l'espoir chez ses partisans, qui éprouvent la satisfaction de "faire quelque chose".


IRAN
VASTERASSEMBLEMENT
DESIRANIENS
DEL'EXTERIEUR
POURDIRENON
AUNOUVEAUPRESIDENT
Source : dépêche Agence Reuters diffusée
le samedi 22 juin 2013





VILLEPINTE, Seine-Saint-Denis



Des dizaines de milliers de partisans de l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (Ompi), mouvement d'opposition au régime de Téhéran, se sont réunis samedi près de Paris pour dénoncer la "mascarade" de l'élection présidentielle en Iran.


L'élection d'Hassan Rohani, un religieux modéré, a été considérée comme un signe d'espoir par les Occidentaux, qui espèrent un changement de pied de Téhéran sur le nucléaire.

Mais Maryam Radjavi, qui dirige l'Ompi, un mouvement qui a figuré sur les listes d'organisations terroristes américaine et européenne avant d'en être rayé, a estimé qu'il s'agissait d'une dangereuse illusion.

"Cette mascarade n'a rien à voir avec une élection véritable ou libre", a-t-elle déclaré devant ses partisans réunis à Villepinte (Seine-Saint-Denis). "Tant que ce régime restera en place, rien ne changera. La seule solution est le renversement de ce régime clérical."

Maryam Radjavi a rappelé qu'Hassan Rohani, élu dès la premier tour le 14 juin avec un peu plus de 50% des voix, était un rouage du régime et que les vrais réformateurs avaient été écartés.

"Rohani n'est pas un modéré. Il n'y a pas de modérés dans le régime des mollahs", a-t-elle dit.

Le fait que le régime, qui espérait faire élire un candidat conservateur, n'y soit pas parvenu, révèle toutefois qu'il est affaibli et que "son renversement est proche", a-t-elle ajouté, demandant aux Occidentaux de "l'écraser" avant qu'il ne "cible des gens dans le monde entier" avec des armes nucléaires.

L'Iran affirme que son programme nucléaire, que l'Ompi a révélé en 2002, est à visée exclusivement civile.

L'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien, qui affirme avoir réuni 100.000 personnes à Villepinte, avait invité de nombreuses personnalités à assister à ce rassemblement.

L'ancienne ministre UMP des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie et James Jones, l'ancien conseiller à la sécurité nationale de Barack Obama, avaient répondu présent.

L'ancien directeur de la CIA Porter Goss a lui aussi estimé qu'Hassan Rohani n'était qu'une "marionnette des mollahs".



Hortense de Roffignac,

édité par
Yves Clarisse et Henri-Pierre André

DIASPORABLOG
COUPDECOEUR


A
MOUSSA LEBKIRI



VENEZ NOMBREUX
A SON "BOUCHE A OREILLE"
A L'ENTREPÔT
DANS LE 19è A PARIS



Café bavard fait des petits ...




.... enfin, un petit ! Il s'appelle "De Bouche à Oreille"





"De Bouche à oreille" verra le jour
le samedi 23 juin

à 15h





à l'ENTREPÔT.
216 avenue Jean Jaurès 
75019 Paris 

Métro
Porte de Pantin



tarif 5€

Réservation :
de-bouche-oreille@laposte.net
(ou en répondant à ce mail)


Retenez ce moment pour sa venue
Vous êtes convié à sa naissance.



"De Bouche à Oreille" aura les mots
Oui, le petit nouveau est consacré à la parole,
à la poésie, au texte exclusivement,
mais sera ouvert au chant, à la danse...

Alors, affûtez vos crayons, vos gommes, vos claviers
et écrivez trois minutes de poésie, d'histoires...préparez un texte de Théâtre Nout faites découvrir un auteur... faites nous rire ...

Textes dits ou textes lus feront 3 minutes, pas plus (on attend beaucoup de monde sur scène).

Le prochain thème « De Bouche à Oreille est donc : la naissance,



AIME NOUMA

présentera et dédicacera 
son recueil de slams
paru aux Editions UNIVERSLAM
 










Et le CAFÉ BAVARD, qu'est-ce qu'il devient ?

Il évolue, change de costume et prépare une nouvelle formule.
Le Café bavard laisse donc à son héritier les mots dits et les mots lus.
Le Café bavard sera consacré à une scène ouverte plus "spectacle" dynamique (théâtre, musique, humour, slam, danse…



PROCHAIN CAFÉ BAVARD

Le 13 juillet à 17h accueille public dès 16h30

Réservation
cafe.bavard@laposte.net  

tel : 06 15 87 48 93


UNEFAMILLEJUIVE
VIOLEMMENTAGRESSEE
DANSLEVAL-DE-MARNE...
MAISPASPARDESMUSULMANS

COMMELELAISSAITCROIRE
LESINSTITUTIONSJUIVE
DEFRANCE
Source : le site jjssnews diffusé le samdedi 22 juin 2013



Des nazis s’attaquent
à leurs voisins juifs.
En France.




Dimanche 16 juin en fin de journée, en Seine et Marne (77), une famille est réunie dans son pavillon.


Le jeune fils de la famille sort sur le pas de la porte pour demander à un homme qui fait des allers retours en moto à grande vitesse dans une petite rue limitée à 30km/h de ralentir car des enfants traversent. Le motard énervé tente de l’écraser. Le reste de la famille rejoint le jeune homme pour lui porter secours.

Le motard qui s’avère être un voisin est rejoint dans la rue par ses amis : 5 personnes de type européen.

Le ton monte.

Une bagarre explose.

L’un des agresseurs a une barre en fer qu’il utilisera a plusieurs reprises contre les membres de la famille dont deux jeunes femmes. Ils font à plusieurs reprises le salut nazi, crient « Heil Hitler, on aurait dû tous vous brûler et finir le travail en 40″ ; « sale feuj, je vais brûler ta maison et brûler ta voiture avec tes fils dedans » « sale chien de feuj je t’encule».

Le service de sécurité du lotissement intervient, la police aussi.

Un des attaquants est placé en garde à vue le soir même. Les 5 autres le lendemain matin.

La fille de la famille attaquée et la fiancée du fils ont eu 5 jours d’ITT chacune, l’une d’elle a le poignet cassé. Tous les membres de la famille présents sont convoqués au commissariat. Deux d’entre eux sont placés en garde à vue. En fin de matinée toutes les gardes à vues sont levées.

Plusieurs voisins ayant assisté à la scène ont témoigné auprès de la police et relaté les insultes antisémites virulentes et répétées ainsi que les violences physiques commises. Une vidéo tournée sur les lieux atteste d’une partie des insultes antisémites.

Tous les protagonistes (famille + agresseurs) ont reçu une convocation pour audience au Tribunal de Grande Instance de Melun pour le 20 janvier 2014.

Mais comment imaginer à présent que les voisins reviennent vivre juste à côté de la famille juive ? Comment la famille juive peut-elle accepter cela ? Comment la France peut-elle accepter la remise en liberté des nazis ? Un jugement rapide n’aurait-il pas plutôt lieu d’être ? Une ordonnance réclamant aux nazis de se tenir à au moins 10 km de ses voisins en attendant le procès ne serait-elle pas légitime ? Pour la justice de daube Taubira, non.



Par
Luce Pierre

Avec le SPCJ
JSSNews



samedi, juin 22, 2013

DESJUIFSGAYS
SEMARIENTAUSSI
ENSYNAGOGUE

Info
Hakim Arabdiou



Mariage pour tous :
les Juifs (suédois) en pointe.





La brisure des verres

L’obscurantisme ultra-orthodoxe ne constitue pas –et de loin- l’essentiel de la religion juive. D’autres écoles dont le puissant mouvement du judaïsme libéral, manifestent un esprit d’ouverture dont nombre d’Eglises gagneraient à s’inspirer.

C’est un mariage tout ce qu’il y a de traditionnel qui s’est déroulé à la Grande Synagogue de Stockholm (Suède) ce 9 juin : sous la houpah (dais nuptial), il y a eu la prière puis les futurs époux ont bu quelques gouttes d’un verre de vin avant d’échanger les anneaux.

Le rabbin a alors lu la ketoubah (contrat de mariage), les verre ont été brisés de vigoureux coups de pied, et, après le traditionnel « vous pouvez vous embrasser » (ou son équivalent suédois), toute l’assistance est passée à table avant de danser jusqu’à la fin de la nuit.

Sauf qu’il s’agit d’une première juive dans le pays et –sauf erreur- en Europe : déjà les mariés vivaient en couple depuis 28 ans et, ah oui, c’étaient deux hommes. Quant au rabbin, il appartenait, au courant « conservateur »* (ou « massorti »).

Il faut savoir que, de façon générale, on est bien loin en Suède des crises de nerfs à la française sur la question du mariage entre gens du même sexe. Il a été autorisé en 2009, sans que personne ne s’en émeuve. Mariage civil mais aussi religieux.

Car cette loi fait aussi obligation à la religion dominante du pays, l'Église luthérienne, de marier gays ou lesbiennes. Un pasteur a le droit de se désister à titre personnel mais l’Eglise doit alors lui trouver un remplaçant.

Fort heureusement, cette législation ne pose pas (trop) de problèmes au sein de la petite (entre 15 et 20.000 âmes) communauté juive puisqu’elle est en passe de devenir majoritairement massorti.

Or, ce courant du judaïsme libéral*, s’il respecte, comme les orthodoxes, les commandements et interdictions de la loi de Moïse, estime que les rabbins d’aujourd’hui ont le droit d’interpréter l’application de ces lois.

Et dès mars 2000, les rabbins libéraux (majoritaires aux Etats-Unis) ont adopté un texte affirmant que : « une relation entre deux hommes juifs ou deux femmes juives peut être entérinée par un rituel juif.»

Dans le même esprit de tolérance, ils ont aussi reconnu aux rabbins le droit de refuser, le cas échéant, de bénir de telles noces. Une position proche, on le voit de la législation suédoise. Et, d’évidence c’est aussi celle du rabbin de la Grande synagogue de Stockholm.

Le mariage a donc été célébré selon la tradition juive, dans la joie et la bonne humeur. Un événement appelé, on n’en doute pas, à devenir banal


*Le judaïsme libéral entend rester fidèle à la religion juive en l’adaptant au temps présent. Il se divise en deux grands courants : d’une part, les « Réformateurs » qui estiment qu’on peut se passer de divers rituels ou observances devenus désuets. De l’autre, les « Massorti » qui veulent conserver l’ensemble du corpus juif mais en l’adaptant à la modernité



Lundi 17 juin 2013

O.W.

FRANCE
LACOMMUNAUTEJUIVE
VOLEENECLATS
Source : actualités juives daté du 20 juin 2013
et sur le blog de RAPHA£EL DRAI



L’OUBLI DE L’ETRE – JUIF




C’est peu de dire que la communauté juive de France traverse l’une des périodes les plus difficiles de l’après-guerre. L’on dirait même qu’elle est engagée sur une pente fatale et que son avenir s’abrège. Le plus préoccupant est que ses difficultés entrent en résonance avec celles de la société française. Il y a dix jours un sondage indiquait qu’aux élections européennes de 2014 le Front National de Marine le Pen passerait devant le PS, avec un seul petit point le séparant de l’UMP. L’élection législative partielle qui s’est déroulée dans le Lot confirme ce sondage: le PS se voit éliminé dès le premier tour. Au train où vont les choses, si se poursuivait le jeu de massacre au cours duquel le pouvoir socialiste tente par l’affaire Tapie de neutraliser une probable candidature de Nicolas Sarkozy pour 2017, tandis que l’UMP, de son côté, s’efforce de délégitimer François Hollande au poste qu’il occupe depuis l’an dernier, et tout cela pendant que le chômage augmente et que les ponctions fiscales se succèdent; si en même temps l’islamisme radical accentuait son emprise sur la société française, comme l’atteste la plainte déposée contre Yvan Rioufol pour «islamophobie» alors qu’il n’a fait qu’exprimer son opinion de journaliste libre à ce propos; et enfin si l’extrême gauche, aidée par le Parti communiste, rejouait «1968» en forme de farce, nul doute que les indications de ce sondage et que les résultats de ce vote s’amplifieront. Marine le Pen se retrouvera fatalement en position de force devant un « Front Républicain » improvisé, débilité et démonétisé.

Or, face à un tel horizon, et au lieu de faire preuve d’unité, les principales organisations juives sont toujours engrenées dans le jeu habituel où les politesses de façade ne suffisent plus à masquer des dissentiments incurables qui n’ont rien à envier à ceux des partis précités. Qu’on en juge. Le président du Consistoire central qui cumule ce mandat avec celui de président de l’ACIP organise un congrès où il croit devoir inviter le président de la République, lequel jusqu’à présent s’était limité, comme il se doit, aux dîners du CRIF. Aussitôt ses opposants crient à la manœuvre démagogique, au viol de la laïcité et surtout interviennent directement auprès du président de la République pour qu’il annule sa visite. Finalement François Hollande l’a maintenue mais l’a fait payer par quelques formules acides, plus ou moins spirituelles pour ne pas dire déplacées s’il n’y avait pas été incité par ces déchirements. De la même manière, l’élection de Roger Cukierman à la tête du CRIF à peine proclamée, le «Canard enchaîné» se voyait fourni en «indiscrétions» provenant de notre belle et chère communauté, destinées à déconsidérer le nouveau président de cette institution à vocation spécifiquement politique. Et que penser des « dénonciations » vengeresses et ravageuses qui circulent sur le Net, comme si nos ordinateurs étaient des collecteurs d’eaux grasses… A quoi s’ajoute la crise ouverte à la tête du rabbinat de France qui laisse ce corps de métier plus désemparé qu’il ne le montre, tâtonnant dans un obscur entre- deux règnes. Pour chacun le souci de son sort personnel risque de l’emporter de plus en plus sur les exigences morales de la profession. Tout se passe comme si, à ce niveau, la communauté juive de France s’adonnait frénétiquement à la dissolution de son être propre, à l’oubli de l’être-Juif, et des valeurs qui la qualifient en tant que telle, adoptant le pire des langages, des conduites, des dévoiements de la société environnante.

Il en résulte depuis quelques mois un discrédit moral sans précédent dans son histoire car, comme l’on s’en doute, ce qui se répand intentionnellement dans la sphère publique ne peut plus être imputé à la malveillance des médias ou à l’antisémitisme pathologique de scribouillards qui d’ailleurs ne le lui font pas dire. Rétablir l’autorité morale de la communauté juive est une tâche d’extrême urgence qui préservera son avenir politique. Le désintéressement, le sens des limites, l’oubli de soi et non pas de l’Être-juif, le respect scrupuleux de la vocation spécifique de chaque institution, sont autant d’impératifs catégoriques.

Nul ne doit se méprendre sur ce qu’en diront les historiens futurs ni à quoi ils associeront sans états d’âme le nom de tel ou tel dirigeant dans l’histoire de la présente décennie: responsable véritable ou..notable inconscient? Il n’est plus temps de tergiverser.

Raphaël Draï



FRANCE
500000JUIFS
ENDEROUTE
Source : bernarddarmon.unblog.fr en ligne
le mercredi 12 juin 2013



UNE COMMUNAUTE JUIVE FRANCAISE
A REFAIRE

J'adhère sans aucune hésitation à l'analyse que fait mon ami Bernard Darmon de l'état comateux dans laquelle s'engloutit cette communauté juive, en complet retrait de la société française avec des instituions  éloignées aussi des vraies préoccupations et des réalités de sa base. 
Une communauté juive française à refaire. A remettre à neuf, avant qu'elle ne donne son dernier souffle  

Bernard Koch
-------------------------------------------------------------------------

 

Première partie :

Balayons devant notre porte.



L’antisémitisme est partout.
Dans le microcosme communautaire juif, nombreux sont ceux qui se demandent, ouvertement ou pas,  si les juifs ont un avenir en France.
Désinformés par des leaders communautaires  dangereux, embrigadés par des media juifs francophones proches des milieux les plus conservateurs,  le bruit court que la France serait devenue une terre dangereuse en proie à l’antisémitisme et l’islamisme radical.
Tout évènement, même anodin comme une croix gammée taguée sur un mur, fait l’objet d’un rapport repris en cœur par ceux qui dégainent le mot « antisémitisme » à toutes les sauces. Une application i-phone est maintenant disponible pour dénoncer tout graffiti antisémite. Un progrès nous dit-on.
C’est le principe de la méthode Coué. Parlons d’antisémitisme, et parlons-en encore. Rappelons si nécessaire les fameuses « heures sombres de notre histoire » (dont la plupart ne connaissent rien) et affolons les « juifs communautaires » qui,  bonnes poires et légitimistes, pensent que puisque les leaders sont là, c’est qu’ils en savent plus que la moyenne.  Le « bon peuple » juif est facilement malléable puisqu’il fait toujours confiance à ses « élites ». La paranoïa est à son comble. La vie en France serait donc devenue dangereuse pour un Juif.
Mais réveillez-vous braves gens:
Il n’y a jamais eu autant de synagogues, de lieux d’étude, de restaurants et épiceries cashers, autant de juifs identifiables avec kippa et tsitsit se promener dans les rues de Paris.
Baladez-vous dans le 19éme, 11éme, 20éme un samedi, et vous rencontrerez des centaines de juifs, femmes, enfants, seuls dans les rues, et  se rendant dans leurs lieux de prières sans aucun problème, ni aucune agression. Alors bien entendu, il y a parfois un dégénéré qui s’en prendra à un passant juif. Mais j’affirme ici haut et fort que dans l’immense majorité des cas, ce malade s’en prendrait de la même manière à n’importe qui. Par contre, c’est l’exploitation qui s’ensuit qui caractérisera l’agression en « odieux acte antisémite ».
Ceux qui, indignes, prétendent parler au nom des juifs, en se comportant de la sorte ne font que donner du grain à moudre aux vrais théoriciens antisémites, dont j’ai expliqué ici les méthodes, qui s’abreuvent jusqu’à plus soif de ce délirium puisqu’ils utilisent exactement la même méthode.
Cette surenchère imbécile, comme ces invectives menaçantes contre une pièce écrite par des étudiants de l’Université de La Rochelle que de nombreux idiots critiquent sans l’avoir vue confirment ainsi les propos du magistrat De Harlay : « Donnez-moi deux lignes de n’importe qui et je le ferai pendre ».
Deux solutions : Soit ils ne le font pas exprès, et dans ce cas ils doivent consulter d’urgence. Si c’est volontaire, c’est d’un diabolisme à vomir.
Et ceux qui  viendront me cracher au visage les noms de Youssouf Fofana ou Mohamed Merah, je les invite à réfléchir sur leur responsabilité, oui leur responsabilité même minime, dans la création de tels monstres.
Critiquer Israël c’est être antisémite ?

De la même manière que du côté des palestinistes , nombreux sont ceux qui diabolisent Israël et prônent sa destruction, on retrouve du côté des leaders juifs communautaires une exclusion totale des revendications palestiniennes. On est dans le déni le plus complet.Qu’une exposition ou un film, soient présentés pour montrer la souffrance des populations palestiniennes, et voilà « nos » dirigeants communautaires surenchérir à qui mieux mieux sur les risques antisémites  que feraient courir aux juifs de France la présentation de la souffrance palestinienne.Il faut donc interdire, interdire et encore interdire. La censure comme seul argument, ça réduit considérablement l’utilisation de son cerveau, et c’est bon pour la manipulation.
Le dernier exemple en date est l’exposition « Foyer Fantôme » de la photographe palestinienne Ahlam Shibli au jeu de Paume dans le jardin des Tuileries. Nombre d’associations dont le CRIF ont protesté contre la tenue de cette exposition et demandent sa fermeture, alors que l’ambassadeur d’Israël en France a lui-même visité l’exposition sans avoir rien à redire.
Les leaders communautaires pensent-ils servir Israël en reniant à des artistes palestiniens le droit de s’exprimer ? Qu’ont-ils à envier aux boycotteurs palestinistes délirants qui descendent dans les supermarchés pour interdire la vente de produits israéliens ou interdisent des universitaires israéliens lors de colloques ? Sont-ils dans leur rôle alors que les services de l’ambassade d’Israël trouvent ça normal ? Pensent-ils servir ainsi les intérêts des Juifs de France ?
En se comportant de la sorte, comment éviter l’amalgame que font beaucoup entre Juifs de France et  gouvernants israéliens. Oubliant par la même que la société israélienne est plurielle et ouverte encore, bien plus que ces institutions communautaires.
Ce comportement godillot calqué sur les thèses des plus conservateurs des sionistes, sonne le glas de la légitimité des institutions juives.
Benjamin Netanyahou le sait parfaitement, lorsque manquant à tous ses devoirs de réserve et de dignité, il n’a pas hésité à soutenir ouvertement l’un de ses amis (qui était d’ailleurs le meilleur des candidats en piste au second tour) lors des élections législatives partielles:
« Je connais Meyer Habib depuis de nombreuses années. Meyer est un bon ami, de moi et d’Israël. Meyer s’est battu pour le peuple d’Israël ici et en France. Israël lui tient à cœur, Jérusalem lui tient à cœur. Il m’a aussi aidé à consolider les liens entre Israël et de la France ces dernières années. Il a toujours pensé à renforcer l’Etat d’Israël et le peuple Juif. Il est venu le temps d’aider à renforcer Meyer et de lui donner la possibilité de repenser ce lien de la meilleure des façons. Allez voter! »
Son appel n’a pas été entendu, puisque « son candidat » n’a été élu qu’avec  4,27% des électeurs inscrits dans cette 8ème circonscription.  C’est sans doute la preuve que ces circonscriptions créées par Nicolas Sarkozy pour le servir ne représentent absolument rien sur le plan de la représentation nationale française, mais c’est un autre sujet.
Imaginons, le Premier Ministre Italien, ou le Président Américain donner des instructions de vote aux Français vivant en Italie ou aux USA.  Imaginons François Hollande qui lancerait un appel à voter pour tel ou tel autre candidat à la Knesset.  S’ensuivrait une levée de boucliers (par ceux-là mêmes qui trouvent cette attitude normale) contre une violation de la souveraineté israélienne.
Benjamin Netanyahou qui est un homme intelligent et calculateur sait qu’avec ses propos, il alimente  les thèses antisémites qui refleurissent sur le fumier de la crise. C’est donc en toute connaissance de cause qu’Il attise la haine et déploie tous ses efforts pour faire du Français Juif un agent d’Israël. Tous les observateurs du judaïsme Français savent que le Likoud s’est employé depuis quinze ans à noyauter lentement mais sûrement tous les rouages institutionnels communautaires.
Faire peur avec l’antisémitisme, n’est pas une erreur, c’est une stratégie, puisque le projet est de compenser les israéliens qui quittent Israël par des Juifs de Diaspora apeurés.
Le premier ministre israélien, lors de son dernier voyage en France à Toulouse, comme dans cette intolérable ingérence dans les législatives partielles, se comporte avec les Juifs de France comme un de ces petits envoyés de l’agence juive, qui au Maroc dans les années 50, faisaient peur à des populations incultes pour les pousser à émigrer vers Israël.
Faut-il que nos institutions soient dans cet état pitoyable pour oser cette comparaison, et pourtant, nous en sommes bien là.
Le dernier éditorial de Richard Prasquier qui vient de quitter ses fonctions de Président du CRIF est l’oraison funèbre de ces institutions juives portées aux nues par des Media complices : « La représentativité du CRIF, ce serpent de mer de nos ennemis et ce thème inépuisable de nos campagnes électorales ? Je vais vous faire un terrible aveu, qui bien sûr restera entre nous : non, le CRIF n’est pas représentatif. D’ailleurs est-ce que les sénateurs, élus au suffrage indirect sur des bases démographiques disparates, est-ce que les grands syndicats nationaux, ultra-minoritaires en termes d’adhésions, dans notre pays sont représentatifs ? Et ceux qui,  trouvant toujours des médias intéressés, écrivent avec colère que le CRIF ne les représente pas, qu’ils ne s’inquiètent pas : le CRIF ne tient pas à représenter ceux qui ne se reconnaissent pas en lui. Il tient simplement à prendre compte de ce qu’il pense être les opinions, les inquiétudes, les exaspérations parfois de la majorité de la population juive de France…. »
« Et pourtant, lorsqu’un évènement touche de prés ou de loin les Français Juifs, c’est bien le président du CRIF qui s’exprime.
Le Président du CRIF ne manque jamais de s’exprimer au nom des « institutions » ce qui est bien normal, et les media de faire comme si les Juifs avaient un Président en France… »
Cet aveu réaliste et pathétique sonne le glas des institutions juives en France.
C’est clair, l’avenir du judaïsme français ne passe plus par les actuelles institutions.


Bernard Darmon