"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, novembre 30, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 27 novembre à 21h



Bush:
Israël est "la patrie des juifs"

Le président américain George W. Bush a déclaré mardi qu'Israël devait être reconnu comme "la patrie des juifs", alors qu'Israéliens et Palestiniens s'entendaient pour parvenir à un accord de paix d'ici à la fin 2008.
Il s'agit là d'une question éminemment conflictuelle entre Israéliens et Palestiniens.

M. Bush a annoncé mardi devant une conférence internationale réunie à Annapolis, près de Washington, qu'Israéliens et Palestiniens s'étaient entendus pour relancer immédiatement les négociations de paix et pour tout faire afin de parvenir à un règlement avant fin 2008.
"Ce règlement établira la Palestine comme la patrie palestinienne, tout comme Israël est la patrie des juifs", a dit M. Bush.
Cette question est un sujet de litige majeur entre Israéliens et Palestiniens. Les Palestiniens redoutent que la reconnaissance formelle d'Israël comme "Etat juif" dans un règlement empêche de facto le retour des Palestiniens, l'un des enjeux primordiaux des discussions. Les Israéliens craignent, eux, qu'un retour massif des Palestiniens ne modifie l'identité d'Israël et ne mette les juifs en minorité.
M. Bush a volontiers été accusé d'avoir négligé la question israélo-palestinienne pendant les sept années de sa présidence parce qu'il était accaparé par la guerre en Irak par exemple, mais aussi parce qu'il répugnait à forcer la main à Israël.
Dans son discours de mardi, M. Bush a affirmé qu'Israéliens et Palestiniens avaient "leur part du travail à faire" pour parvenir à la paix.
Les Palestiniens doivent combattre le terrorisme, a-t-il dit.
Mais "Israël doit démontrer son soutien à la création, au succès et à la prospérité d'un Etat palestinien en supprimant les colonies sauvages, en mettant fin à l'expansion des colonies et en trouvant pour l'Autorité palestinienne d'autres moyens d'exercer ses responsabilités sans compromettre la sécurité d'Israël", a-t-il dit.
BILLET
DOUX

ANTISEMITISME EN ALGERIE :
SILENCE RADIO DES INSTITUTIONS JUIVES
DE FRANCE


Si prompt, habituellemnt, à dénoncer ici un acte antisémite, à ressacer là toujours la même affaire, à s'émouvoir dès qu'un propos antisémite est prononcé par-ci, par-là, que le silence des responsables de la communauté juive sur les propos injurieux envers la peuple juif d'un ministre algérien et l'exclusion du chanteur Enrico Macias de la visite que doit effectuer, pour la seconde fois consécutive, le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy, en Algérie, à de quoi surprendre. Ce mutisme, cette absence de réaction, vis-à-vis d'un pays "ami" de la France mérite qu'on s'y arrête quelques instants.
Quelles explications données à cette attitude frileuse des institutions juives? Sans doute, y a-t-il eu consigne venant de l'Elysée pour éviter d'envenimer l'atmosphère. On peut imaginer, et ceci complètant cela, que la communauté juive au vue des relations satisfaisante qu'elle entretien avec le Chef de l'Etat, à préférer de se taire.

Ainsi, dans sa newsletter daté de ce jour,hors-mis le rappel de l'article du Figaro, le CRIF ne s'est, cette fois, fendu d'un communiqué de protestation.

Il y aurait donc, pour les dirigeants de la communauté juive, deux façons de réagir, l'une s'appuyant sur les positions élyséennes, l'autre pour s'attirer les bonnes grâces de ses "ouailles". On notera, d'autre part qu'il est plus facile de tirer à boulets rouges sur un dirigeant musulman à longue distance, déjà bien endommagé, que de s'en prendre au gouvernement d'un pays limithrophe qui dans sa région et dans sa sphère d'influence est, on le sait, une puissance incontournable, avec laquelle il faut compter.

Le CRIF et ses associations satellites n'ont, non seulement, montré qu'ils manquaient de courage dans cette grave affaire, mais qu'ils avaient aussi des protestations sélectives.

Comment ensuite pourront-ils se faire entendre? Quels crédits auront-ils? Tant du côté de la communauté juive que des régimes qu'ils comdamnent par ailleurs.


Bernard Koch









PASSERELLE
Source : lci.fr d'après agence
en ligne le 30 novembre



Un mois de prison
pour le fondateur de Tribu Ka


Il est notamment reconnu coupable de "contestation de crime contre l'humanité" après des propos antisémites diffusés sur son site Internet.
Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Capochichi, âgé de 25 ans, a aussitôt annoncé son intention de faire appel.

Kemi Seba, fondateur du groupuscule noir ultra-radical Tribu Ka, a été condamné vendredi à un mois de prison ferme et deux ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé des propos antisémites sur son site internet. En août 2006, il avait en effet affirmé que les institutions internationales tels la Banque Mondiale, le FMI ou l'Organisation mondiale de la Santé étaient "tenues par les sionistes" qu'il accusait d'imposer "à l'Afrique et à sa diaspora" des conditions de vie "excrémentielles", estimant que comparé à cela "le camp de concentration d'Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

Lors de l'audience, Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Capochichi, âgé de 25 ans, avait défendu ses thèses en multipliant les références à l'histoire, assurant que ce n'était "pas du racisme de déclarer des vérités". "Kemi Seba est à l'histoire ce que le docteur Petiot était à la médecine : un tortionnaire", avait alors répondu l'avocat de la Licra, partie civile, Me Christian Charrière-Bournazel. Le parquet avait requis 5 mois de prison ferme, fait très rare en matière de diffamation. La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a reconnu le prévenu coupable de "diffamation", "provocation à la discrimination raciale", "injure" et "contestation de crime contre l'humanité".
Candidat à Sarcelles

Au prononcé du jugement, Kemi Seba, crâne rasé et barbe noire, a crié qu'il ferait appel de cette décision, avertissant que tout cela "n'était que le début". Une vingtaine de ses sympathisants ont alors bruyamment manifesté leur mécontentement. L'appel étant suspensif, Kemi Seba devrait pouvoir se présenter aux élections municipales de mars 2008 à Sarcelles, dans le Val-d'Oise, comme il a dit vouloir le faire.
Le tribunal a également condamné Kemi Seba à verser un euro de dommages et intérêts aux six associations parties civiles au procès, telles SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France, ainsi qu'entre 500 et 1000 euros à chacune d'entre elles au titre des frais de justice. En juillet 2006, le conseil des ministres avait dissout la Tribu Ka à la suite d'incidents à caractère antisémite qui avaient éclaté deux mois plus tôt à Paris lors d'une manifestation du groupuscule au coeur du quartier juif, rue des Rosiers.


D'après agence
LESINFOS
DINFOLIVETV


Le Hamas demande à l'ONU d'annuler la résolution 181

Le mouvement terroriste islamique Hamas a officiellement demandé ce Jeudi à l’Organisation des Nations Unies de « revenir immédiatement » sur la résolution 181 adoptée en 1947, qui officialisa le partage de la Palestine en deux états, un état juif et un état arabe. Le groupe terroriste a déclaré, à l’occasion du 60eme anniversaire du vote historique du plan de partage en 1947, que « la Palestine est une terre islamique, du fleuve (Jourdain) a la mer (Méditerranée), et comprenant Jérusalem…dans laquelle il n’y avait aucune place pour les Juifs ». "Le mouvement Hamas demande aux Nations unies de revenir immédiatement sur sa résolution (181). Il n'est pas honteux de réparer sa faute", a affirmé le Hamas dans un communiqué Le 29 novembre 1947, les Nations Unies avaient adopté un plan de partition de la Palestine, avec la fin du mandat britannique qui fut fixée au 15 mai 1948. La résolution 181, qui consacre cette partition, a été votée par 30 "oui", 13 "non" et 10 abstentions. Le plan fut accepté par les dirigeants du Yishuv, la communauté juive en Palestine, mais refusé par les Arabes palestiniens et par les États membres de la Ligue arabe.


LE JOURNAL DU 29 NOVEMBRE à 15h 30

Quand la résolution 181 de l'ONU
s'invite à la conférence d'Annapolis

INFO
DERNIERE

INFO LCI.fr
en ligne il y a une demi-heure


Bouteflika calme le jeu
avant le voyage de Sarkozy

Le président algérien répond aux clarifications de Paris après les propos d'un de ses ministres sur le "lobby juif" et la présidentielle en France.
Lundi, Nicolas Sarkozy entamera une visite d'Etat de trois jours en Algérie, sa première depuis son arrivée de l'Elysée.
- le 29/11/2007 - 16h17


Après la crispation avec la France, le président algérien tente de désamorcer la polémique. Il s'est entretenu jeudi au téléphone avec Nicolas Sarkozy et lui a assuré que les propos du ministre algérien des anciens combattants sur les origines juives du chef de l'Etat français "ne reflètent en rien la position de l'Algérie". Et il rappelle à l'ordre son gouvernement. Abdelaziz Bouteflika a ainsi affirmé jeudi que "la politique extérieure relève du domaine réservé du président de la République et de ses plénipotentiaires dont le ministre des Affaires étrangères".
"En dehors des positions exprimées par ces autorités, toute déclaration ou spéculation n'engage que ses auteurs ou ceux qui les publient", a encore souligné le le président algérien. "Par ailleurs, il n'est pas de nos traditions, ni dans notre interprétation du devoir de réserve qui incombe à tout responsable de l'Etat, de porter des jugements de valeur sur des hommes d'Etat étrangers ou de nous immiscer dans la politique intérieure des autres Etats, notamment lorsqu'il s'agit d'un pays ami".
"Vous connaissez les origines du président de la France"
A quelques jours de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, prévue du 3 au 5 décembre, le ministre algérien des anciens combattants, Mohammed-Chérif Abbas, avait en effet provoqué la surprise en évoquant le soutien d'un "lobby juif" et les origines du chef de l'Etat. Avant de nuancer ses propos, sans toutefois les démentir. "Vous connaissez les origines du président de la France et vous savez quelles sont les parties qui l'ont amené au pouvoir", avait déclaré le ministre algérien dans un entretien au quotidien algérien Al Khabar publié lundi.

Le Quai d'Orsay s'était d'abord "étonné" de "ces propos, parus dans la presse, qui ne correspondent pas au climat de confiance et de coopération dans lequel nous préparons la visite d'Etat du Président de la république". Avant de souhaiter des clarifications de la part d'Alger, "compte tenu de l'émotion légitime suscitée par ces propos". Plusieurs organisations antiracistes et personnalités avaient pour leur part fermement condamné ces propos du ministre algérien, tandis que le Parti socialiste avait demandé au chef de l'Etat de suspendre sa visite s'il ne recevait pas des "excuses".


D'après agence
PASSERELLE
Source lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 29 novembre


Nicolas Sarkozy n'est "pas le bienvenu" en Algérie


copyright reuters

ALGER (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy n'est pas le bienvenu en Algérie, où il est attendu la semaine prochaine, tant qu'il n'aura pas présenté des excuses pour le passé colonial de la France, a déclaré à Alger le secrétaire général de l'organisation les anciens combattants de la guerre d'indépendance.

"En tant qu'Organisation nationale des moudjahidine, nous disons que Sarkozy n'est pas le bienvenu en Algérie (...) et nous ne tournerons pas la page avec la France avant d'avoir reçu des excuses", a dit Mohamed Said Abadou au journal El Khabar de jeudi.
"Ils (les Français) ne veulent pas reconnaître les crimes commis contre notre peuple (...) La société civile en France est innocente mais nous parlons du gouvernement, de l'Etat et du parlement français", a-t-il ajouté.
Le président français doit effectuer une visite d'Etat en Algérie du 3 au 5 décembre.
Mercredi, Paris a exprimé son "étonnement" après l'évocation par le ministre algérien des Anciens combattants du soutien d'un "lobby juif" à Nicolas Sarkozy.
Dans une interview lundi au quotidien El Khabar, Mohamed Chérif Abbes accusait le président français de devoir son élection au "lobby juif, qui a le monopole de l'industrie en France".
Le chanteur français d'origine juive algérienne Enrico Macias a renoncé à faire partie de la délégation présidentielle.
Sur RTL, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a estimé que Nicolas Sarkozy ne pouvait "pas aller à Alger sans obtenir avant des excuses". "Il ne faut pas laisser passer ce genre de choses", a-t-il fait valoir jeudi matin.
Dans un communiqué, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis demande de son côté l'annulation du voyage présidentiel.
"Il est peu probable que le Général de Gaulle, François Mitterrand, voire Jacques Chirac eut passé outre de telles déclarations qui portent atteintes à l'autorité de la France", souligne le député parisien.
A ses yeux, "la France ne peut accepter que l'on fixe sa conduite, ses délégations et sa ligne de conduite".

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INFO
DERNIERE

INFORMATION EUROPE1


ANTISEMITISME EN ALGERIE :
LE QUAI D'ORSAY DEMANDE DES EXPLICATIONS
A L'ALGERIE

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DERNIERE
MINUTE

INFO DIASPORABLOG



ANTISEMITISME EN ALGERIE :
LE CRIF DEMANDE DES EXCUSES PUBLIQUES
DU PRESIDENT ALGERIEN


Lors d'une interview que Richard Prasquier, Président du CRIF, vient d'accorder à RTL, au sujet des propos antisémites du ministre algérien deas anciens combattants prononcés à la veille de la nouvelle visite de Nicolas Sarkozy en Algérie, le Conseil Représentatif des Insitutions Juives de France demande à Monsieur Bouteflika, Président de l'Etat algérien, des excuses officielles.
PASSERELLE
Source : la newsletter de Guysen News
diffusée le 30 novembre



LETTRE OUVERTE AUX GOUVERNANTS D’ISRAEL
Par Sammy Ghozlan pour Guysen International News
Mercredi 28 novembre 2007 à 23:21


Les négociations engagées par le gouvernement israélien nous interessent et nous préoccupent au plus haut point . Certes nous sommes tous favorables à des efforts et même à certains renoncements pour obtenir la Paix. Toutefois, les projets non dissimulés des dirigeants israéliens, de mettre dans la balance aussi ce qui touche au patrimoine universel du judaïsme risquent de déstabiliser les juifs de la diaspora , pratiquants ou non.
L’abandon des références ancestrales et notamment de Jérusalem est de nature à désorienter les juifs au sens propre et figuré du terme. Le lien avec Israël ne sera plus le même. Il y aura risque de détachement d’Israel, des israéliens, et à court terme du judaïsme traditionnel. Les orthodoxes se dirigeront vers New York ou OMAN… ou ailleurs. La déception sera grande. Si nous perdons l’espoir tant attendu d’un Etat juif pour les juifs, avec pour capitale éternelle et unifiée Jérusalem, alors c’est toute la diaspora qui est en danger. Qu’Israël abandonne sa souveraineté sur une partie de la Terre d’Israel , soit, cela peut se comprendre, mais dès que ce même Israël ne se considère plus comme gardien du patrimoine juif, abandonne la souveraineté des juifs sur leur patrimoine, cela cause problème. Nous réagissons car nous sommes concernés. Etant donné le lien insécable entre nos valeurs spirituelles et l’attachement viscéral à la Terre d’Israël partagé par tout le peuple juif, nous considèrons avec beaucoup de dirigeants ici, qu’Israël ne peut décider seul de l’avenir du patrimoine du judaïsme comme si la diaspora n’avait pas son mot à dire. Nos sentiments affichés sur ces questions peuvent aussi aider les négociateurs à faire état de notre opinion. On ne peut pas indéfiniment nous opposer le fait qu’il faut être israélien, et participer à l’effort de guerre pour prendre part à ce débat. Nous rejetons cet argument désuet et méprisant . Quand il s’agit du patrimoine collectif du peuple juif, de son héritage, de son avenir, les gouvernants israéliens doivent se mettre à l’écoute des voix de leurs frères de Diaspora dont la solidarité indéfectible envers l’Etat hébreu ne s’est jamais démentie. Nombreux sont ceux qui ont des parents,des enfants et des petits enfants, des frères,des neveux en Israël , sous les drapeaux. Pour eux, nous militons pour la paix .Mais pour eux et pour nous ,pour nos descendants, et les leurs, nous militons aussi pour la pérennité du judaïsme éternel, incarné par Jérusalem et les lieux saints, témoins et symboles de nos droits sur cette terre, et garants perpétuels de la centralité du judaïsme. Si la sensibilité des Juifs de la Diaspora n’est pas prise en compte sur des questions d’une portée historique aussi considérable, le risque est grand de voir un jour un fossé se creuser entre eux et leurs frères israéliens, ceci au détriment de l’Alyah et d’autres formes d’attachement et de solidarité. La plupart des Juifs encore en Diaspora se sentiraient forcément moins concernés par un Israël que les israéliens eux-mêmes, priveraient de ses repères symboliques essentiels,des racines fondamentales du judaisme universel,comme la centralité et l’unité de Jérusalem.,leur phare, leur boussole.


UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES D’ ILE DE FRANCEBUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISMESECOURS FRANÇAIS POUR ISRAEL
DIASPORABLOG
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CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES
DE SEINE SAINT DENIS
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE

CONTRE L ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005

DRANCY LE 29/11/07

Le Conseil des Communautés Juives de la Seine Saint Denis et le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme désapprouvent l’organisation ce 29/11/07,à 20H,d’une soirée cinéma Palestine,annoncée comme spéciale,et exceptionnelle autour d’un film inédit en FRANCE,que propose le cinéma l’Etoile de LA COURNEUVE,1 allee du Progrès, dans le cadre de la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.
La projection de ce film et la nature de cette manifestation nous inquiètent au plus haut point.
Nous savons que depuis 7 ans,c’est bien l’incitation à la prétendue solidarité palestinienne qui est à l’origine de la haine d’Israel et du passage à l’acte antisémite, notamment dans ce département de Seine Saint Denis
.Nous rappelons que la Synagogue de la Courveuve a déjà fait l’objet d’un incendie criminel par jets de coktails molotov lancés par 4 individus .De nombreuses agressions antijuives ont été recensées dans cette ville,dont l’attaque d’un bus scolaire occupé par les élèves d’une école juive.Le malaise créé par cette situation à conduit la résidents juifs de cette ville à s’exiler.
Alors que les palestiniens et les israeliens se rencontrent et se parlent,pour aboutir à la paix,nous trouvons dangereux le parti pris à la Courneuve en faveur d’une seule cause .De toute évidence cette manifestation va exacerber des passions qui s’étaient apaisées,et que viennent de réveiller encore les propos antisémites du ministre algérien des anciens combattants à la veille du voyage de notre Président de la République en Algérie.
Nous exprimons la crainte des habitants juifs de La Courneuve de subir encore les conséquences de l’importation sur notre sol de ce conflit étranger, qui selon nous n’est pas étrangère aux violences qui éclatent encore aujourd’hui dans les banlieues ,reproduisant le modèle que ces films et commentaires leur apportent.
Le BNVCA constate que c’est en Seine St Denis qu’a été recense le plus faible taux en France d’actes antisémites depuis un an.
Aussi,en raison des principes de précaution et de prévention,nous demandons au Maire de la Courneuve et au Préfet du Département de faire annuler cette manifestation ,alors qu’il en est encore temps.
DERNIERE
MINUTE


ANTISÉMITISME EN ALGERIE :

NICOLAS SARKOZY CONSIDÈRE
QUE L'INCIDENT EST CLOS


Dans l'interview qu'il est entrain de donner sur TF1 et France2, le Président de la République, Nicolas Sarkozy "considère" au sujet des propos antisémites d'un ministre algérien quelques jours avant sa visite en Algérie que l'"incident est clos" et que "c'est en ami" qu'il se rendra dans ce pays.




PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 29 novembre


Olmert pour une solution
de deux Etats côte à côte


Interrogé par Haaretz, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, affirme qu’il faut « une solution avec deux Etats ou c’en est fini pour Israël ». « Si le jour où la solution de deux Etats côte à côte s’effondre, et que nous nous retrouvions dans la même situation que l’Afrique du Sud, c’est-à-dire une société qui lutte pour l’égalité des droits de vote (y compris dans les territoires), l’Etat d’Israël est terminé » a déclaré Ehud Olmert, qui a ajouté : « Il y aura des négociations, qui seront difficiles, complexes, et il faudra beaucoup de patience. » le premier ministre israélien voit en Mahmoud Abbas un « partenaire ».
A l’occasion d’une conférence de presse, le premier ministre israélien, Ehud Olmert, a indiqué qu’Israël ne ferait aucune concession à moins que les Palestiniens ne respectent la feuille de route du Quartet, rapporte Yedioth Aharonot. « Cette condition a été soulignée dans la déclaration commune, et acceptée à la fois par les Américains et les Palestiniens », a ajouté Ehud Olmert. Le Premier ministre pense que la grande majorité de l'opinion publique israélienne sera favorable aux "pénibles" concessions pour la paix. Ehud Olmert s'est réjoui de la participation de l'Arabie saoudite à la conférence. "Je l'ai vu (ndlr : le ministre des Affaires étrangères le Prince Saud al-Faisal) assis là qui applaudissait, ce qui indique que les Saoudiens se considèrent comme des contributeurs au processus de paix entre Israël et les Palestiniens », confie le premier ministre.

Olmert: Two-state solution, or Israel is finished (Haaretz);
Olmert: No concessions without Road Map compliance (Yedioth Aharonot)
DIASPORABLOG
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LE BNVCA


BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005

DRANCY LE 28/11/07

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme se fait l’écho d’un grand nombre de correspondants choqués ,indignés par les propos de nature antisémite ,caricaturaux et hostiles aux juifs de France,rapportés par Le Figaro du 28/11/07, tenus par le ministre algérien des anciens combattants,Mohamed Cherif Abbes ,qui fait allusion aux origines juives du Président de la République Française l’accusant à mot couvert d’être un un agent d’Israel,citant pêle mêle Bernard Kouchner ou Enrico Macias dont l’idée d’une éventuelle visite en Algérie dérange.
Nous rappelons aux gouvernants algériens en général et à ce ministre en particulier,que la haine des juifs et d’Israel qui les anime est désuet et ne peut se dissimuler sur leur soutien à la cause palestinienne,quand on sait qu’aujourd’hui palestiniens et juifs sionistes israeliens se parlent de façon continue pour aboutir à la paix.
Le BNVCA envisage de déposer plainte .
Nous demandons aux gouvernants français de considérer le ministre en question comme
« personae non grata »en France.


DIASPORABLOG SE JOINT PARFAITEMENT A CETTE DEMANDE

jeudi, novembre 29, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 27 novembre


L'intégralité de la déclaration israélo-palestinienne
lors du sommet d'Annapolis

Les représentants du gouvernement de l'Etat d'Israël et de l'Organisation de libération de Palestine (OLP), représentés respectivement par le premier ministre Ehud Olmert et le président Mahmoud Abbas, en tant que président de l'Autorité palestinienne, réunis à Annapolis (Maryland) sous les auspices du président des Etats-Unis, George W. Bush, et avec le soutien des participants de cette conférence internationale, ont conclu l'accord conjoint ci-dessous :

Nous exprimons notre détermination à mettre fin à l'effusion de sang, au souffrances et aux décennies de conflit entre nos peuples; à ouvrir une nouvelle ère de paix, fondée sur la liberté, la sécurité, la justice, la dignité, le respect et la reconnaissance mutuelle; à diffuser une culture de paix et de non-violence; à nous attaquer au terrorisme et à la provocation, qu'ils émanent des Palestiniens ou des Israéliens.
Dans l'objectif de parvenir à deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, nous convenons de lancer immédiatement des négociations bilatérales en toute bonne foi pour conclure un traité de paix résolvant toutes les questions pendantes, y compris les questions essentielles sans exception, comme spécifié par les accords antérieurs.
Nous convenons de nous engager dans des négociations vigoureuses, continues et deploierons tous les efforts possibles pour parvenir à un accord avant la fin 2008. Dans ce but, il a été conclu qu'un comité de pilotage mené conjointement par le responsable de la délégation de chaque partie se réunira régulièrement.
Le comité de pilotage mettra en place un plan de travail conjoint, établira et supervisera l'avancée des équipes de négociations pour résoudre ces questions, dirigées par un représentant clé de chaque partie. La première réunion de ce comité de pilotage aura lieu le 12 décembre 2007. Le président Abbas et le Premier ministre Olmert continueront à se rencontrer toutes les deux semaines afin de suivre les négociations et d'apporter toute l'aide nécessaire à leur avancement.

Les parties s'engagent également à remplir immédiatement leurs devoirs respectifs édictés par la "feuille de route" sur une solution permanente à deux Etats résolvant le conflit israélo-palestinien telle qu'elle a été mise en place le 30 avril 2003 par le Quartette, et conviennent de former une structure américano-palestino-israélienne, dirigée par les Etats-Unis, destinée à suivre l'application de la Feuille de route.
Les parties s'engagent en outre à continuer à remplir leurs obligations en cours en vertu de la Feuille de route jusqu'à ce qu'elles parviennent à un traité de paix. Les Etats-Unis surveilleront et jugeront de l'accomplissement de l'engagement des deux parties sur la Feuille de route.
A moins que les parties en décident autrement, la mise en oeuvre du futur traité de paix sera soumise à l'application de la Feuille de route, sous la supervision des Etats-Unis".
LESEXCLUSIVITES
DINFOLIVETV

LE REPORTAGE DIFFUSE
LE 29 NOVEMBRE à 17h 30

Plongée au coeur du Jihad Islamique à Gaza

PASSERELLE
Source : liberation.fr via lAFP
en ligne le 29 novembre à 21h 07


Séisme aux Antilles:
des immeubles "effondrés" en Martinique,
la Guadeloupe touchée également (police)

Des immeubles se sont "effondrés" jeudi soir à Fort-de-France (Martinique), à la suite d'un fort séisme de magnitude 7,3 qui a touché "également la Guadeloupe", a-t-on appris jeudi soir auprès des renseignements généraux de Fort-de-France joints par téléphone par l'AFP.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 novembre à 17h 35



Palestiniens et Israéliens d'accord
sur un texte à Annapolis

ANNAPOLIS, Maryland (Reuters) - Le président George Bush a annoncé à l'ouverture de la conférence de paix d'Annapolis que Palestiniens et Israéliens s'étaient mis d'accord sur une déclaration commune.
Le chef de l'Etat américain a précisé que le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas s'étaient en outre entendus pour engager immédiatement des négociations en vue de trouver un règlement définitif de leur contentieux.

En présence des deux hommes, Bush a déclaré qu'il ferait tout pour les aider à conclure un tel accord avant la fin de l'année 2008.
Entre-temps, les Palestiniens doivent démanteler "les infrastructures terroristes" et Israël doit mettre fin à ses activités de colonisation, a déclaré Bush, rappelant les deux parties à leurs obligations au regard de la "feuille de route" pour la paix qu'elles ont acceptée en 2003.
"Nous sommes convenus de lancer immédiatement des négociations bilatérales de bonne foi en vue de conclure un traité de paix résolvant toutes les questions en suspens, sans exception, y compris les questions clés", a dit Bush.
Ce vocable recouvre généralement les questions des frontières du futur Etat palestinien, du statut de Jérusalem et du sort des réfugiés du conflit de 1948.
IMAGES
DAUJOURDHUI

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UNE CITE EN DETRESSE

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LE JOURNAL DU 29 NOVEMBRE




mercredi, novembre 28, 2007

PASSERELLE
Source : nouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 28 novembre à 19h 39


Sarkozy et les juifs :
la visite à Alger maintenue

Mohamed Cherif Abbés, ministre des Anciens combattants, a évoqué lundi le soutien du "lobby juif" au président français. Pour le Quai d'Orsay et le gouvernement, ces propos ne remettent pas en cause la visite de Nicolas Sarkozy la semaine prochaine.

Alors que Nicolas Sarkozy effectue une visite d'Etat la semaine prochaine à Alger, le ministre algérien des Moudjahidine Anciens Combattants Mohamed Chérif Abbés jette un pavé dans la mare en accusant, dans une interview au quotidien El Khabar, le chef de l'Etat français d'obéir aux orientations du "lobby juif".Cet entretien publié lundi n'a suscité aucune réaction en Algérie et a été rapporté mercredi 28 novembre par Le Figaro à Paris."Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l'ont amené au pouvoir". "Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale?" [Ndlr : la vérité sur l'histoire du vrai-faux timbre] interroge ce ministre issu du Rassemblement national des démocrates (RND), un parti de l'alliance soutenant le président Abdelaziz Bouteflika.Etonnement au Quai d'Orsay"Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant dans le gouvernement)? Cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. C'était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France", a affirmé Mohamed Chérif Abbés, cité lundi dans le journal arabophone El Khabar, plus gros tirage de la presse quotidienne algérienne.Le ministère français des Affaires étrangères a fait part de son étonnement. "Nous nous étonnons de ces propos, parus dans la presse, qui ne correspondent pas au climat de confiance et de coopération dans lequel nous préparons la visite d'Etat du Président de la République", a déclaré mercredi la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andreani, lors de son point de presse quotidien."Travail de fond""Les relations entre la France et l'Algérie n'ont jamais été aussi denses", a ajouté Pascale Andreani, et "la visite d'Etat démontrera qu'elles ont progressé dans de très nombreux domaines".
La visite du 3 au 5 décembre constituera le deuxième déplacement du président Sarkozy en Algérie depuis sa prise de fonctions, après une première visite en juillet.Interrogé sur le sujet mercredi, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez a affirmé, pour sa part, ne pas avoir "vu" cette interview. "Le président de la République a fait un travail de fond sur l'amélioration des relations franco-algériennes, donc on est toujours sur cette tendance et son voyage s'inscrit dans ce travail de fond", a-t-il ajouté.Dans cette interview, Mohamed Chérif Abbés n'hésite pas à aller à contre-courant des déclarations officielles et fait de la repentance de la France une condition sine qua non pour l'établissement de relations "d'égal à égal" et estime que ce n'est certainement pas Nicolas Sarkozy qui y oeuvrera "au regard de ses origines"."Visite de courtoisie"Ne prévoyant aucune détente entre les deux pays, le ministre des Moudjahidine (Anciens combattants) estime à propos de la visite d'Etat du président français en Algérie, que "c'est une visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l'avenir. Aujourd'hui des rapports d'égal à égal ne sont pas envisageables, les Français ne sont pas prêts, en particulier durant le mandat de M. Sarkozy".Pour Mohamed Chérif Abbés, "si la France ne reconnaît pas les crimes qu'elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n'est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d'un traité d'amitié ou de réconciliation sans excuses?... Impossible"."Etonnement" et "mécontentement" du ministre algérien
Mercredi, dans une déclaration à l'agence officielle APS, Mohamed Chérif Abbés, sans démentir les propos qui lui sont attribués dans le journal El Khabar, a assuré qu'il n'avait jamais été dans son "intention" de "porter atteinte à l'image d'un chef d'état étranger".En revanche, le ministre a exprimé son "étonnement" et son "mécontentement" suite à l'interprétation qui a été faite de ses propos par "certains journaux". Le ministre algérien faisait probablement allusion aux commentaires du Figaro qui a parlé à son égard d'"insinuations antisémites" et pour qui le ministre "accuse à mots à peine couverts le président français d'être un agent à la solde d'Israël". Pour Mohamed Chérif Abbés, il s'agit de "spéculations irresponsables".
PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 28 novembre
à 21h 07


Réunion des six grandes puissances
sur l'Iran ce dimanche à Paris

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le programme nucléaire iranien se réuniront dimanche à Paris au niveau des directeurs politiques de leur ministère des Affaires étrangères, a annoncé mercredi le département d'Etat.
PASSERELLE
Source : Dépêche AFP


Décès de Fred Chichin,
guitariste dandy des Rita Mitsouko


"Marcia baila", "C'est comme ça", "Andy", "Les histoires d'A"... La scène rock française a perdu une de ses figures après la mort du guitariste Fred Chichin, âme des Rita Mitsouko aux côtés de sa compagne Catherine Ringer, emporté mercredi par un cancer fulgurant à l'âge de 53 ans.
Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l'a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida.
Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont l'un était prévu mercredi soir à L'Olympia.
Pour d'autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à L'Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo.

Le dernier album des Rita Mitsouko, "Variéty", est paru en avril.
Le duo fonctionnait largement sur le contraste entre les personnalités de Chichin, dandy dégingandé au visage barré d'une fine moustache ou d'une barbe de trois jours, et de la diva destroy Catherine Ringer, à la voix puissante, théâtrale et pleine de folie.
Les Rita Mitsouko ont connu leur apogée en 1986 avec leur deuxième album, "The No Comprendo", qui contenait les tubes "Les histoires d'A", "Andy" et "C'est comme ça".
Depuis ses débuts en 1979, le groupe s'est fait le chantre d'une musique extrêmement inventive, mêlant des influences rock, funk, punk, ska, sud-américaines, ainsi qu'un solide sens de l'humour.

Il avait connu un énorme succès en 1985 avec le single "Marcia baila", tiré de son premier album, paru l'année précédente. Ce morceau latino-rock écrit en hommage à la danseuse argentine Marcia Moretto, décédée d'un cancer, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires.
Né le 1er mai 1954 à Clichy, d'un père cadre et passionné de cinéma qui avait créé dans les années 60 la revue "Miroir du cinéma", Frédéric Chichin avait rencontré Catherine Ringer en 1979 lors du spectacle "Flash rouge".
Ils avaient d'abord appelé leur duo les Spratz, avant d'opter pour Rita Mitsouko. "Rita" avait été choisi pour ses consonances sud-américaines et "Mitsouko" signifie mystère en japonais.
Tous deux avaient ajouté "Les" devant "Rita Mitsouko" au milieu des années 80, car le public pensait souvent que ce nom était celui de la seule chanteuse.
Leur troisième album, "Marc et Robert", en 1988, avait déçu, malgré la présence du tube "Le petit train". Le suivant, "Système D" (avec "Y a d'la haine"), avait lui aussi reçu un accueil moyen en 1993. Entre les deux, les Rita avaient demandé à des DJ de remixer certaines de leurs chansons pour l'album "Re" en 1990.
Suivront alors l'album "Acoustique" en 1996, "Cool frénésie" en 2000, la compilation "Bestov" en 2001, "La femme trombone" en 2002 puis "En concert avec l'Orchestre Lamoureux" en 2004 (réinterprétation de leur répertoire en concert avec cet orchestre classique).
"Variéty", paru en deux versions, française (avec trois chansons en anglais) et intégralement anglaise, avait marqué une renaissance artistique pour les Rita.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a rendu hommage au "créateur d'un univers musical d'une grande originalité", et l'un de ses prédécesseurs, le député socialiste Jack Lang, a salué dans les Rita "un des groupes de rock les plus décapants de ces vingt dernières années".


Note de la Rédaction de Diasporablog :
Rappelons de Catherine Ringer qui vient de perdre son compagnon de route est l'un fille du créateur du guignol yiddish d'après-guerre.
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le Figaro daté du 28 novembre
diffusée le même jour



Les propos antisémites d’un ministre algérien



Alors que Nicolas Sarkozy doit effectuer une visite d'Etat du 3 au 5 décembre à Alger, le ministre algérien des Anciens Combattants accuse à mots couverts le président français de devoir son élection au "lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France". Mohammed Cherif Abbès a tenu ses propos dans un entretien accordé à "El Khabar", le principal quotidien du pays. Le Figaro, qui annonce la polémique en Une, parle d’ « insinuations antisémites contre Sarkozy » et cite les propos du ministre algérien.
"Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l'ont amené au pouvoir », a-t-il déclaré avant de s’interroger : « Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale? Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant dans le gouvernement)? Cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. C'était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France." D’après le quotidien, « ce dérapage contrôlé de ce membre du gouvernement n’a guère ému les milieux politiques algériens ».
Dans le même entretien, Mohammed Cherif Abbès estime que "la venue d'Enrico Macias est une provocation".

Algérie : insinuations antisémites contre Sarkozy (Le Figaro)
PASSERELLE
Source : lemonde.fr correspondance
en ligne le 28 novembre



Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert devront adopter
des mesures concrètes parallèlement aux négociations


Les discours terminés, les bonnes intentions annoncées, l'heure de vérité a sonné. Pour parvenir à la création, à la fin 2008, d'un Etat palestinien digne de ce nom, il va falloir désormais passer aux actes. Car, comme l'a dit le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, "nous devons soutenir les négociations par des mesures directes et concrètes sur le terrain, démontrant que nous sommes engagés dans une marche irréversible vers la paix".

Pour que le processus s'engage de façon sérieuse, des gestes doivent être accomplis de part et d'autre afin de démontrer que les discours d'Annapolis ne sont pas que des mots sans lendemain.
Ainsi le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a été parfaitement clair en soulignant "je n'ai aucun doute que la réalité créée en 1967 va changer de façon considérable. Cela va vraiment être très difficile pour beaucoup d'entre nous, mais c'est inévitable". Le premier ministre israélien a annoncé qu'il est "prêt à faire des compromis douloureux, semés de dangers afin de réaliser ses aspirations" à la paix.
Les mois à venir vont démontrer s'il en a les moyens. Le lancement officiel des négociations doit s'effectuer dès mercredi 28 novembre à la Maison Blanche. Un comité de suivi se réunira pour la première fois le 12 décembre. Cinq jours plus tard, le 17 décembre, ce sera la réunion des donateurs à Paris pour fournir à l'Autorité palestinienne les moyens de son développement. Une autre rencontre, pour faire le point, aura lieu courant janvier 2008 à Moscou.


"LE MOMENT EST VENU"

En attendant, Israéliens et Palestiniens vont tenter de mettre en pratique la "feuille de route", le plan de paix présenté officiellement en juin 2003, mais qui n'a jamais reçu le moindre début d'exécution. Parce qu'il s'est révélé être un véritable champ de mines et que les Israéliens, dès le départ, y avaient opposé quatorze réserves de taille.
Aujourd'hui, un écueil supplémentaire s'est ajouté à tous ceux qui figurent dans le texte. Ehoud Olmert a répété à plusieurs reprises, que "la lutte contre le terrorisme" dans laquelle l'Autorité palestinienne doit s'engager s'applique également à la bande de Gaza. Ce qui signifie que Mahmoud Abbas doit en reprendre le contrôle ou, à tout le moins, faire stopper les tirs de roquettes sur Israël.
De leur côté les Israéliens doivent faire preuve de détermination en démantelant les colonies sauvages, en allégeant les contrôles en Cisjordanie, en mettant fin aux incursions meurtrières. Cela afin d'amorcer le processus de paix auxquels les deux dirigeants se disent attachés. Mahmoud Abbas a été parfaitement clair en déclarant qu'"une telle opportunité ne se répétera pas".
Il s'agit en effet des négociations de la dernière chance après beaucoup de tentatives ratées. Si elles échouent, le camp modéré palestinien sera anéanti. Les chances de créer un Etat palestinien seront nulles. Elles sont déjà extrêmement réduites en raison des réalités sur le terrain auxquelles les deux protagonistes vont devoir se confronter.
Si les deux camps sont laissés seuls, les chances de succès sont minces comme en témoigne leur incapacité pendant des semaines à parvenir à un test commun. Tout dépendra des pressions que Washington pourra exercer. La non-imposition d'un calendrier représente un vrai danger. Le sommet à peine terminé, Ehoud Olmert a déjà laissé entendre à la radio publique américaine que l'objectif d'un accord de paix en 2008 ne sera peut-être pas atteint.


Michel Bôle-Richard
DEVOUS
AMOI



L'EDITORIAL DE DIASPORABLOG



LA CONFERENCE D'ANNAPOLIS
ETAIT-ELLE NECESSAIRE?



Fallait-il une nouvelle conférence internationale de plus, qui plus est, sur courte durée, pour fair évoluer le Proche-Orient vers plus de sérénité, de réal politik? C'est le premier point d'interrogation qui taraude l'esprit, même parmi ceux qui rêvent d'un Proche-Orient entièrement pactisé où deux Etats, l'un juif, l'autre musulman, vivraient côte à côte. Cette interrogation est d'autant plus opportune tant on a vu les étapes précédentes réduites à néant.
Il est vrai que le contexte actuel est différent. L'obstacle Arafat a été levé. On a affaire du côté palestinien à des responsables plus pragmatiques, plus proches des occidentaux que ne l'était l'apôtre de la l'insurrection palesinienne contre
l' Etat juif et surtout on assste à une volonté, du moins apparente, d'en finir, une bonne fois pour toute, avec la spirale de la violence qui fait reculer chaque jour davantage l'avènement d'un Etat palestinien.
Côté israélien, depuis que Sharon a rendu Gaza aux Palestiniens, un changement de mentalité s'est peu à peu opéré, non sans susciter des tensiosn au sein de la société israélienne. Mais au moins, la démocratie israélienne aide à sauver les apparence et permet de poursuivre le chemin tracé par Rabin, Pérès et Sharon. Le réalisme, en Israël, continue à faire son chemin. Qui, il y a un mois, aurait imaginé, qu'un ministre de l'Etat juif prendrait position en faveur d'un partage de Jérusalem. Même si cela enrage l'extrême-droite ou la droite pur et dur de l'échiquier politique israélien, n'empêche que le débat a bien été lancé.

Donc les mentalités évoluent de part et d'autre, même si nous ne sommes pas au bout de nos peines. Beaucoup d'obstacles restent à franchir. Ne nous voilons pas la face.

Restent les faiblesses des uns et des autres, et c'est là où la conférence d'Annapolis qui s'ouvre aujourd'hui peut avoir des effets. Positifs, si les conclusions apportent un début de solutions et des répercussions palpables sur le terrain. Négatifs, catastrophiques même, si l'on s'en tient qu'aux bonnes attentions. Dans ce dernier cas, mieux vaut prévenir, plus dure sera la chute pour les acteurs de ce drame psychogique qui doit se jouer en 24 heures.
On suppose que le scénario, après maintes répétitions et les pressions du producteur Bush, est déjà prêt. Il ne reste plus qu'à le mettre en scène. Tout entreprendre pour ne pas décevoir les attentes.

Ne perdons pour autant notre optimisme. Il a encore sa pace. Si minime soit-elle. C'est de voir que, dans ce vaste bourbier dans lequel se trouve le Proche-Orient depuis soixante ans, l'Etat juif est peut-être à un nouveau tournant de son Histoire. Autant de représentants des pays arabes, Syrie inclus, prêts, ouvertement, à se frotter à lui, est en soi un évènement qui ne peut laisser aucun observateur attentif indifférent.
Comme dans toute rencontre diplomatique et politique à haut niveau, c'est dans les couloirs et en marge de cette conférence qu'il faut attendre des percées dans la résolution du conflit.

Si la conférence d'Annapolis, si laborieusement organisée par le Président Bush et son Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, ne parvenait qu'à ce résultat-là, cette conférence aurait eu raison d'être.

Bernard Koch
LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL DU 28 NOVEMBRE





Interview exclusif d'une colombe de la paix à la veille de la conférence d'Annapolis

mardi, novembre 27, 2007

LESINFOS
DINFOLIVETV



LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL D'INFOLIVE TV DU 27 NOVEMBRE


PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 27 novembre



Peacemaker,
un jeu pour la paix "virtuelle"
au Proche-Orient


Pendant la conférence pour la paix d'Annapolis, aux Etats-Unis, des milliers d'Israéliens et de Palestiniens vont pouvoir tenter de se glisser dans la peau de leurs dirigeants et déterminer le sort du Proche-Orient par le biais du virtuel dans le cadre d'un nouveau jeu vidéo.
Le Centre Peres pour la paix distribuera dans la journée de mardi, date d'ouverture de la réunion internationale, 100 000 exemplaires de "PeaceMaker" ("conciliateur") aux Israéliens et Palestiniens alors que le même jour le Premier ministre israélien Ehoud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ouvriron les débats d'Annapolis, qui visent à relancer le processus de paix au Proche-Orient au point mort depuis sept ans.
Les joueurs doivent choisir d'incarner le dirigeant palestinien ou israélien. Ils doivent faire face à des attentats-suicides palestiniens, des attaques israéliennes en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, aux extrémistes des deux bords et à une détérioration de la situation humanitaire dans les camps de réfugiés palestiniens.
Pour réussir dans le jeu, les joueurs devront se montrer "pragmatique" et tenter de comprendre l'autre camp, explique Ron Pundak, directeur du Centre Peres pour la paix. En tant que dirigeant israélien, il est notamment possible de bombarder des cibles palestiniennes après chaque attentat tandis que le dirigeant palestinien peut ne pas arrêter les terroristes avant qu'ils ne lancent des attaques. Mais ce genre de tactique ne s'avère pas particulièrement payante dans "PeaceMaker".
Un exemplaire du jeu sera envoyé à Ehoud Olmert et à Mahmoud Abbas dès leur retour d'Annapolis, précise Pundak, qui espère que Palestiniens et Israéliens tenteront, au moins sur le plan du virtuel de se mettre à la place de l'autre.
"Le jeu contribue à comprendre les limites des dirigeants et celles de l'autre partie", conclue-t-il.
Conçu par la société américaine ImpactGames, le jeu sera distribué en Israël et dans les territoires palestiniens en supplément de journaux en hébreu et en arabe.


La rédaction d'Infolive.tv avait consacré il y a quelques mois un reportage sur "Peacemaker", cliquez ici pour le visionner.
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 novembre à 16h 12


Bush juge que le processus lancé à Annapolis
sera difficile


WASHINGTON (Reuters) - George Bush estime que le moment est venu de s'engager sur la voie d'un règlement définitif du contentieux israélo-palestinien, vieux de 60 ans.
"La tâche entamée ici à Annapolis sera difficile", souligne le président américain dans son discours - diffusé à l'avance - d'ouverture de la conférence de paix organisée dans la capitale du Maryland.

"C'est le début d'un processus, ça n'en est pas l'aboutissement, et il reste beaucoup de travail à faire", déclare-t-il à la cinquantaine de pays et organisations présents.
A 14 mois de son départ de la Maison blanche et après sept ans de relatif effacement de la diplomatie américaine au Proche-Orient, Bush estime que la situation est "mûre" pour s'atteler à un règlement définitif.
Les dirigeants palestiniens et israéliens sont aujourd'hui résolus à conclure la paix, assure-t-il. "C'est le bon moment, la cause et juste et, au prix d'un dur effort, ils peuvent y parvenir."
Mais Bush, qui a rencontré le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas quelques minutes avant l'ouverture de la conférence, laisse entendre qu'il n'a pas l'intention de leur tordre le bras.
"Notre boulot est d'encourager les parties dans cet effort et de leur apporter le soutien dont elles ont besoin pour réussir", affirme-t-il.
Les propos de Bush confortent les analystes qui n'attendent pas d'avancée spectaculaire à Annapolis et n'en prévoient pas non plus rapidement lors des négociations bilatérales qui suivront la conférence.
INFO
DERNIERE


Source : france-info 25 novembre
sommaire de l'actualité à 14h 46


CONFERENCE d'ANNAPOLIS
aux ETATS-UNIS :

LA SYRIE ACCEPTE
D'Y PARTICIPER





PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'aide de l'AFP
en ligne le 27 novembre



Bush invite ses hôtes
à "des compromis difficiles" à Annapolis


par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller

WASHINGTON (Reuters) - George Bush a donné lundi le coup d'envoi officiel de son initiative en faveur d'un règlement définitif du conflit israélo-palestinien, tandis que les deux parties progressaient vers la rédaction d'un document commun pour définir le cadre de leurs discussions.

A la veille de la conférence d'Annapolis, le président des Etats-Unis a reçu séparément le premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas avant de participer à un dîner en présence des différents protagonistes, au département d'Etat.
"Nous nous rassemblons cette semaine parce que nous partageons un objectif, celui de la coexistence de deux Etats, Israël et la Palestine, dans la paix et la sécurité. Cet objectif suppose des compromis difficiles", a-t-il averti.
Après avoir longtemps espéré qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en repousser la discussion au lendemain de la conférence.
Les délégués d'une quarantaine de pays sont attendus mardi à l'école navale d'Annapolis (Maryland) pour un rassemblement qui s'annonce donc essentiellement symbolique. Il s'agit avant tout de donner le coup d'envoi de négociations qui auront lieu en 2008.
Le président américain a déclaré que son dialogue avec le Premier ministre israélien et le chef de l'Etat palestinien, tous deux considérablement affaiblis sur le plan intérieur, visait "à voir si la paix est ou non possible".
"Je suis optimiste", a souligné Bush, qui reverra les deux hommes ensemble mardi matin, peu avant de prononcer le discours d'ouverture de la conférence d'Annapolis.


PAS DE POIGNÉE DE MAIN ISRAÉLO-SAOUDIENNE

A l'issue de son entrevue avec Bush, Olmert a annoncé que les pourparlers officiels sur un Etat palestinien commenceraient bientôt. "Très certainement et dans un très court délai, nous devrons nous asseoir (...) et de nouvelles rencontres entre nos délégations auront lieu", a-t-il déclaré aux journalistes sans donner de date précise.
Bush a remercié Abbas pour ne pas avoir ménagé ses efforts afin de "mettre en oeuvre une vision d'un Etat palestinien". "Les Etats-Unis ne peuvent pas imposer leur vision mais ils peuvent aider à faciliter" les choses, a dit Bush à Abbas.
Aiguillonnés par la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi lundi leurs efforts pour aboutir à un document commun servant de base de travail à la conférence. Il doit fixer les objectifs des négociations sur un règlement final qui suivront la réunion d'Annapolis.
Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a fait état de "convergences", ajoutant que Condoleezza Rice devait rencontrer les principaux négociateurs afin de parvenir à un accord, à quelques heures de l'ouverture de la conférence.

Le prince Saoud al Fayçal, chef de la diplomatie saoudienne, a dit s'attendre à ce que les Etats-Unis fassent des propositions précises en cas de blocage.
"Nous participons à la condition que le plateau du Golan soit évoqué. La Syrie reste attachée au plan de paix de la Ligue arabe, unique moyen de parvenir à une paix juste et complète au Proche-Orient", a par ailleurs déclaré le diplomate syrien Ahmad Salkani, interrogé par Reuters alors que la délégation dépêchée par Damas arrivait aux Etats-Unis.
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe, qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Mais les tensions restent vives et la force symbolique de l'événement pourrait en pâtir. Le prince Saoud al Fayçal a ainsi exclu lundi toute poignée de main avec des dirigeants israéliens.
"Nous ne sommes pas là pour faire du théâtre. Nous sommes ici pour une tâche sérieuse: faire la paix; pas pour donner l'impression que tout va bien", a-t-il averti.
"Je ne tendrai pas la main à quelqu'un qui n'est pas prêt à serrer celle du peuple d'Israël, mais je suis heureux qu'il soit là", a répondu Olmert.
Dans la vieille ville de Jérusalem, au moins 15.000 Israéliens ont manifesté devant le Mur des lamentations contre la conférence d'Annapolis.
L'Iran a de son côté qualifié la réunion de "ruse" devant servir les intérêts d'Israël. "Tous les responsables politiques du monde entier savent que cette conférence est vouée à l'échec", a déclaré le guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Kamenei.
INFO
DERNIERE

CONFERENCE D'ANNAPOLIS


SUR FRANCE-INFO, L'AMBASSADEUR D'ISRAEL EN FRANCE QUALIFIE LA CONFERENCE D'ANNAPOLIS D'"EVENEMENT POSITIF"



Lors de l'interview qu'il vient d'accorder, à nos consoeurs de France-Info, Dany Scheck, l'Ambassadeur d'Israël en France, a qualifié la conférence qui débute ce matin à Annapolis aux Etats-Unis pour régler le conflit israélo-palestinien, de "POSITIVE".
Cette conférence qui doit définir les nouveaux contours des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens qui devraient permettre à un Etat palestinien de voir le jour avant la fin du second mandat de George Bush, réunit pour la première fois depuis plus d'une dizaine d'années, l'ensemble des pays arabes, la Syrie compris. Parmi les observateurs présents : Ban Ki-moon, Secrétaire Général de l'ONU, Tony Blair, représentant du Quartet pour le Proche-Orient, Amr Moussa, Secrétaire Général de la Ligue Arabe, Javier Solana, représentant l'Union Eurpéenne.
La Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International assisteront à ces négociations.

lundi, novembre 26, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 26 novembre à 23h 10


CONFERENCE D'ANNAPOLIS



George Bush reçoit Mahmoud Abbas
et Ehud Olmert avant Annapolis

par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller

WASHINGTON (Reuters) - George W. Bush a reçu séparément Ehud Olmert et Mahmoud Abbas à la Maison blanche à la veille de la conférence de paix d'Annapolis sur l'issue de laquelle il s'est déclaré optimiste.
Le président américain a déclaré que son dialogue avec le Premier ministre israélien et le chef de l'Etat palestinien visait "à voir si la paix est ou non possible".
"Je suis optimiste", a ajouté le chef de la Maison blanche, qui reverra les deux hommes ensemble mardi matin, peu avant de prononcer le discours d'ouverture de la conférence d'Annapolis.

Le chef de la diplomatie saoudienne a déclaré lundi que l'Arabie saoudite s'attendait à ce que les Etats-Unis fassent des propositions précises en cas de blocage des discussions entre Palestiniens et Israéliens.
Lorsque les Etats-Unis ont invité la Syrie à se joindre à la conférence, ils ont promis "d'user de toute leur influence" pour parvenir à un accord de paix, a déclaré le prince Saoud al Fayçal. Selon le ministre, cela signifie que "les Etats-Unis mettront en avant leurs propres idées" en cas de blocage.
A l'issue de son entrevue avec Bush, Olmert a annoncé que les pourparlers officiels sur un Etat palestinien commenceraient bientôt. "Très certainement et dans un très court délai, nous devrons nous asseoir (...) et de nouvelles rencontres entre nos délégations auront lieu", a-t-il déclaré aux journalistes sans donner de date précise.
Bush a remercié Abbas pour ne pas avoir pas ménagé ses efforts afin de "mettre en oeuvre une vision d'un Etat palestinien". "Les Etats-Unis ne peuvent pas imposer leur vision mais ils peuvent aider à faciliter" les choses, a dit Bush à Abbas.
"Notre espoir est grand de pouvoir, à l'issue de la conférence, commencer des négociations sur les questions du statut final, afin de parvenir à un accord de paix entre Palestiniens et Israéliens pour que la paix et la sécurité prévalent", a déclaré le président de l'Autorité palestinienne pendant leur entrevue.


"CONVERGENCES" SUR UN DOCUMENT

Aiguillonnés par la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi lundi leurs efforts pour aboutir à un document commun servant de base de travail à la conférence. Il doit fixer les objectifs des négociations sur un règlement final qui suivront la réunion d'Annapolis.
Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a déclaré que les deux parties "convergeaient" vers un texte et il a précisé que Condoleezza Rice allait rencontrer les principaux négociateurs afin de parvenir à un accord, à quelques heures de l'ouverture de la conférence dans l'enceinte de l'Ecole navale, dans la capitale du Maryland.
La réunion, à laquelle participeront les voisins d'Israël dont l'Arabie saoudite et la Syrie, doit formellement donner le coup d'envoi des négociations de 2008 sur un règlement final.
Le président Bush s'est dit dimanche résolu à mettre en oeuvre avant de partir de la Maison blanche en janvier 2009 sa "vision de deux Etats, Israël et la Palestine, coexistant dans la paix et la sécurité".
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe, qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Mais les tensions restent vives. Un haut responsable israélien a déclaré qu'il était peu probable qu'il y ait des discussions directes, voire une poignée de mains, avec les représentants syriens ou saoudiens lors de la conférence.


LES TENSIONS RESTENT VIVES

"Ils (les dirigeants arabes) ne le feront pas à moins qu'ils n'obtiennent quelque chose de concret d'Israël", a dit ce responsable qui a requis l'anonymat.
Dans la vieille ville de Jérusalem, au moins 15.000 Israéliens ont manifesté devant le Mur des lamentations contre la conférence d'Annapolis.
L'Iran a de son côté qualifié la réunion de "ruse" devant servir les intérêts d'Israël. "Tous les responsables politiques du monde entier savent que cette conférence est vouée à l'échec", a déclaré le guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Kamenei.
Après avoir espéré longtemps qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en repousser la discussion au lendemain de la conférence.
Le négociateur palestinien Nabil Chaas a toutefois déclaré à Reuters que les négociations qui suivraient Annapolis ne débuteraient pas de zéro, mais des principes déjà convenus durant l'administration Clinton.
Avant de quitter la Maison blanche, Bill Clinton avait proposé aux deux parties de s'entendre, notamment sur le principe d'un Etat palestinien à Gaza et sur 95% de la Cisjordanie et d'un partage des lieux saints de Jérusalem.



PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 26 novembre



Derniers efforts
pour arracher un accord avant Annapolis

par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller


WASHINGTON (Reuters) - A la veille de la conférence de paix d'Annapolis, le président George Bush doit recevoir successivement à Washington le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas.
Parallèlement, sous la pression de la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi dans la journée leurs efforts pour parvenir à un document commun

Selon un responsable israélien, ils seraient "proches" d'un accord sur ce texte appelé à servir de cadre à des négociations sur un règlement final dans le courant de l'année prochaine.
Pour tenter d'arracher un accord sur ce texte introuvable, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice avait réuni dimanche soir les chefs des deux équipes de négociateurs.
Mais ce dîner de travail, auquel assistait l'ancien Premier ministre palestinien Ahmed Koreï et la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, n'a pas permis de régler tous les problèmes.
Les négociations de ce lundi devaient être, selon Aharon Abramovitch, chef de cabinet de Livni, "la dernière occasion de les résoudre".
De source autorisée américaine, on soulignait que les tractactions se poursuivraient jusqu'à l'ouverture de la conférence, mardi, dans l'enceinte de l'école navale de la capitale du Maryland.
La réunion, à laquelle participeront notamment l'Arabie saoudite et la Syrie, doit donner le coup d'envoi de ces nouvelles négociations sur un règlement final.

RETOUR AUX "PARAMÈTRES" DE CLINTON?

Le président Bush s'est déclaré dimanche résolu à mettre en oeuvre avant la fin de son mandat, dans un an, la mise en oeuvre de sa "vision de deux Etats, Israël et la Palestine, coexistant dans la paix et la sécurité".
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe à une réunion qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Après avoir espéré longtemps qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en différer l'examen au lendemain de la conférence.
Le négociateur palestinien Nabil Chaas a toutefois déclaré à Reuters que les négociations qui suivront Annapolis ne débuteraient pas de zéro, mais des principes déjà convenus durant l'administration de Bill Clinton.

Avant de quitter la Maison blanche, Clinton avait proposé aux deux parties de s'entendre, notamment sur le principe d'un Etat palestinien à Gaza et sur 95% de la Cisjordanie et d'un partage des lieux saints de Jérusalem.
Sur la base des "paramètres" de Clinton, les deux parties avaient entamé en janvier 2001 des négociations qui les avaient menées au bord d'un accord. Mais la défaite électorale du Premier ministre israélien Ehud Barak avait tout fait capoter.
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LE JOURNAL DU 26 NOVEMBRE

MILLEFEUILLES

Pour DIASPORABLOGJ,
L'AVIS D'ALAIN SUIED



EXODE : LA VOIX DANS LE DESERT



LA CONTRE-EPOPEE DU DESERT
de Jacques CAZEAUX


Ed. du CERF
Collection "Lectio Divina"

640 P. - 49 E.



Après un inestimable ouvrage consacré à la GENESE, Jacques CAZEAUX propose une étude consacrée à "Exode","Nombres" et au "Lévitique"... Il s'agit de suivre...ce que l'on acoutume d'appeler une "épopée" - celle de la Traversée du désert...
L'auteur est loin de partager le bien-fondé de cette appellation : il s'agit plutôt, nous dit-il, d'une...contre-épopée!
La sortie d'Egypte n'est-elle pas l'occasion de souligner...les complexes figures de la"nature humaine"? Si Moïse porte la Loi (et ses"Tables") , qu'en est-il du commun des mortels?Le Texte du "Livre" - que l'auteur demande de lirec omme un roman et comme un extraordinaire poème desymboles - invite à regarder en face...le réel...àconsidérer la peur et la facilité qui entraînent le peuple vers les abîmes de l'idolâtrie (Canaan, le Veaud'or...) et de la superstition!
Terrible leçon de réalisme, leTexte est aussi...le discours d'un chantre de l'Humanité,de l'universel - une prière pour guider leshommes vers la lumière et vers l'effort! Mystique adoration du"Nom"...imprononçable et longue et sereine attente"Messianique"....

Comme dans "Le partage deMinuit",Cazeaux confronte les différents épisodes desouvrages et relie les situations,les personnages àtravers le temps et l'espace pour montrer que l'Ancien(?) Testament est l'observation des progrès del'humanité,de ses viles tentations,de son ignorance dela Perversité et des ravages de cet aveuglement...
Dans le désert, YHWH "parle" àMoïse...à la différence des autres prophètes ou desautres figures-clés,instaurant un rapport "direct"avec le Législateur...
Et pourtant.... Et pourtant Il interdit à Moïsel'entrée dans la Terre Promise... Refus de l'Archaïsme, refus du"sacrifice" humain,le "Livre" est un message ouvert àla question de l'Infini...et donc...infinissable...
Un message qui ne cesse de nousinterpeller dans ses mystères et dans son face-à-facesans concessions avec le destin du monde et de l'Etre.

Le prix d'une Liberté?


Alain SUIED
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 novembre


Un Israélien espion pour l’Iran

Un psychiatre âgé de 45 ans, habitant de Givatayim, David Shamir, major dans une unité de réservistes et médecin de Tsahal, a été mis en examen après qu’un acte d’accusation contre lui ait été présenté au tribunal de district de Tel Aviv, ce vendredi. Shamir a été arrêté par le Shabak et accusé de tentative d’espionnage au profit de l’Iran. Shamir avait contacté le ministère iranien des Affaires étrangères en lui proposant ses services contre rémunération. Selon le Parquet, au cours de son service de réserve, Shamir avait accès à des documents top secrets, dont, entre autres, les plans d’évacuation de civils en cas d’attaque de missiles contre Israël. Shamir a, à plusieurs reprises, proposé ses services aux Iraniens en leur envoyant des fax de son propre domicile. Il s’est adressé également à l’université al-Azhar du Hamas dans la bande de Gaza en lui faisant savoir qu’il voulait « se joindre à leur lutte ». David Shamir a aussi envoyé un mail aux services secrets russes pour leur proposer de travailler pour eux. Selon le Parquet qui a demandé de prolonger sa garde à vue jusqu’à la fin des procédures juridiques, c’est l’appât du gain qui a motivé Shamir. Le Parquet ajoute avoir recueilli ses aveux et des documents top secrets l’impliquant gravement.
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Yasmin LEVY
« Mano Suave »

CD World Village
harmonia mundi

Sortie 9 novembre 2007

Lundi 26 novembre
au Théâtre de l’Atelier*




Yechiel Hasson, guitare
Alvaro Garrido, percussions
Amir Shahsar, ney, flûte, clarinette,& zurna
Miles Danso, contrebasse
Mumin Sesler, qanun,oud
Kike Pedersen, harpe
Matthhaios Tsahhouridis, lyre
Avshalom Caspi, piano
Vardan Hovanissian, zurna
Numan Elyer, darbuka

INVITES :
Natacha Atlas pour “Mano Suave”
Amir Shahsar pour “Odecha”

Yasmin Levy est née à Jérusalem, le 23 décembre 1975 dans le Baka, un vieux quartier de la ville qui symbolise tout un pan d’histoire.

Son premier album, intitulé « Romance and Yasmin » et chanté en ladino, date de 2004. Il est très influencé par le travail de son père, Yitzhak Levy, qui consacra sa vie à la préservation de la culture judéo espagnole, et plus particulièrement à tous ces chants transmis de génération en génération depuis plus de cinq cents ans… Né en Turquie, Yitzhak Levy était parti vivre très tôt en Palestine avec sa famille. Puis, devenu chanteur et compositeur, il avait décidé de vivre dans le tout jeune état d’Israël. Là, au sein de la radio nationale israélienne, il avait pris la tête d’un service consacré au ladino, cette langue proche du castillan et parlée par les Juifs espagnols expulsés d’Espagne qui se réfugièrent en Afrique du Nord. Aujourd’hui, bien qu’un petit nombre de gens le parlent, il existe un nouvel intérêt pour cette langue en voie d’extinction.
Si Yasmin a malheureusement perdu son père alors qu’elle était encore enfant, elle a toujours grandi avec son héritage de sa passion pour les « romances », ces ballades qui sont à la base des poèmes narratifs et dramatiques. Sa mère, chanteuse elle aussi, lui a également beaucoup appris. Et si Yasmin commence son apprentissage musical par le piano, c’est vers vingt ans qu’elle commence à chanter de façon assidue et dans un but professionnel. La première fois qu’elle chante en public, c’est justement lors d’un concert donné par sa mère… Plusieurs autres spectacles en Israël suivront, mais c’est véritablement en 2002 qu’elle se fait remarquer au Womex et qu’elle commence une carrière internationale.
Avec son second album « La Juderia », Yasmin Levy combine les deux cultures ladino et flamenco, tout en les mêlant à des influences du Moyen-Orient. Elle y voit un moyen de « ramener le ladino en Andalousie et de le mêler au flamenco, ce style qui porte en lui le souvenir musical du vieux monde maure et judéo-espagnol, avec les sonorités du monde arabe ». D’une certaine façon, il s’agit d’une « réconcilation musicale » historique.
« Mano Suave », son troisième album qui paraît sur World Village, le label maison d’Harmonia Mundi, continue sur la route du ladino, avec encore plus de maturité et d’expérience personnelle. Co-produit par Lucy Duran et Jerry Boys, l’enregistrement a été réalisé en février 2007 dans les studios Livingston de Londres. Entourée de musiciens hors pair qui sont originaires d’Iran, d’Arménie, de Grèce, du Paraguay, de Turquie, d’Espagne et bien sûr d’Israël, Yasmin Levy a également souhaité accueillir la chanteuse Natacha Atlas sur un titre phare de son album, l’éclatant « Mano Suave».
Le Barbican à Londres, La Villette à Paris, le Womad… Depuis trois ans, Yasmin Levy remplit de nombreuses salles et festivals partout en Europe, et elle a été nominée plusieurs fois aux BBC World Music Awards. « The Guardian » affirme qu’ « elle sera certainement la prochaine star de la world music ».
La famille et les racines géographiques et culturelles sont essentielles pour Yasmin qui vit toujours aujourd’hui dans l’appartement de Jérusalem où ses parents ont emménagé alors qu’ils étaient jeunes mariés. Elle jongle entre ses obligations familiales et professionnelles et son mari, Isahy, travaille et voyage avec elle, jouant du derbouka dans son groupe tout en s’occupant d’organiser la logistique des tournées. Dès qu’elle a du temps libre, elle retourne à Jérusalem près des siens.
En mars 2006, Yasmin Levy a reçu un prix de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour sa participation active au dialogue interculturel, pour son travail avec des musiciens provenant de trois cultures différentes, sans oublier son lien très fort avec l’histoire de l’Espagne. Cette récompense reflète ses espoirs dans le futur, tels qu’ils sont traduits sur le plan artistique dans « Mano Suave », tant par sa musique que par ses textes. Sur un plan plus général, Yasmin Levy souhaite « que les hommes aient plus de compassion les uns envers les autres et apprennent à vivre en harmonie ».
Yasmin Levy a suivi les traces de son père. Par son chant, sa voix, et sa conscience spirituelle, elle a développé une capacité extraordinaire à exprimer et à transmettre les émotions et l’histoire de sa culture. Elle est devenue à son tour une ambassadrice du ladino.


« Son chant est scotchant, perché assez haut, d’une grande puissance, infatigable, il est remarquablement expressif, dans ses accents mélancoliques, comme dans ses déchirures… Compositions personnelles, reprises, airs traditionnels, Yasmin Levy s’approprie tous ces vocabulaires avec détermination et sensibilité » Ouest-France

« Cette belle chanteuse israélienne s’est déjà taillé une réputation enviable, grâce à une voix de soprano vibrante, alliant puissance et nuance, au service d’un répertoire méconnu : le ladino… Un disque d’une sauvage beauté » Chorus



BALLADES AMOUREUSES ET CHANTS DE PAIX : ENTRE ISRAËL ET EUROPE, YASMIN LEVY FORGE SA « WORLD SOUL »...



*THEATRE DE L'ATELIER
1, place Charles-Dullin
75018 Paris

Billetterie :
Fnac, Ticketnet,
Digitick (0 892 68 36 22 – 0,34 €/mn)


Etapes de sa tournée cette après-midi sur
www.culturejandco.artblog.fr