"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

dimanche, mars 24, 2013

LEPATRON
DUFRONTDEGAUCHE
A-T-ILDEPASSEELESBORNES
DEL'ANTISEMISME
Source : lemonde.fr en ligne le dimanche 24 mars 2013



Jean-Luc Mélenchon répond
aux accusations d'antisémitisme




"Il s'agissait d'une appréciation totalement politique et qui n'a rien à voir avec la personne de Moscovici qui est interchangeable avec bien d'autres (...) mais il faut bien appeler les gens par leur nom", a-t-il déclaré.

Dimanche, lors du meeting de clôture du 3e congrès du Parti de gauche à Bordeaux, Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), est revenu sur les accusation d'antisémitisme après ses propos sur Pierre Moscovici.


"APPRÉCIATION TOTALEMENT POLITIQUE"

"J'ignorais quelle était la religion de Pierre Moscovici et je n'ai pas l'intention d'en tenir compte dans l'avenir, pas davantage que dans le passé", a dit M. Mélenchon. "Mais si un jour parce qu'il est juif", Pierre Moscovici était menacé, "il nous trouverait tous, comme un seul corps, pour le défendre", a-t-il ajouté sous les applaudissement de la salle. "Il s'agissait d'une appréciation totalement politique et qui n'a rien à voir avec la personne de Moscovici qui est interchangeable avec bien d'autres (...) mais il faut bien appeler les gens par leur nom", a-t-il déclaré.

"Le coup est une blessure", a commenté Jean-Luc Mélenchon au sujet de cette polémique. "La finance internationale a fait son cahier de brouillon en Grèce , elle en fait un deuxième à Chypre, c'est nous les suivants !", a-t-il lancé. "Et dire cela serait de l'antisémitisme. Plus aucune discussion n'est possible dans ces conditions", a jugé l'ancien candidat du Front de gauche à la présidentielle dénonçant "le poison de la rumeur, le venin qui se répand", et un peu plus tôt, "l'infecte propagande du parti solférinien", c'est à dire le PS, dont le siège est rue de Solférino.


"DÉTESTATION DU PARTI SOCIALISTE"

Lors de l'émission Dimanche+ sur Canal+, Pierre Moscovici est revenu sur les propos de Jean-Luc Mélenchon. "Il faut faire attention à ce qu'on dit (...). M. Mélenchon, il est en train par détestation de la social-démocratie, par détestation du parti socialiste de franchir certaines bornes. Il y a des choses auxquelles on ne touche pas", a affirmé M. Moscovici , parlant du "respect" dû aux ministres. "Ce n'est pas un dérapage au sens où sa langue aurait fourché. C'est quelqu'un de très intelligent Jean-Luc Mélenchon. Il sait ce qu'il dit et il le fait exprès. C'est plus une dérive ou une surenchère", a-t-il dit.

"Chacun à son histoire. Moi j'ai la mienne. Je suis d'une famille où mes quatre grands-parents étaient étrangers. Mon père a été déporté. Et cette famille, elle a choisi la France. Je suis Français par tous mes pores. Je défends la France. Je ne raisonne pas finance internationale", a dit M. Moscovici.


ET CHYPRE ?

Pierre Moscovici, à quelques heures d'une réunion des ministres des finances de la zone euro, qu'il fallait mettre fin à l'"économie-casino" chypriote sans pour autant taxer les dépôts bancaires inférieures à 100 000 euros. Le ministre français de l'Economie, interrogé par Canal+, a rappelé qu'il fallait trouver 17 milliards d'euros pour sauver le système financier de Chypre de la faillite – 10 milliards de prêts du Mécanisme de stabilité européen (MES) et sept milliards de l'île elle-même. Il a qualifié de "profondément malsain" le système financier et bancaire chypriote "qui représente sept fois le PIB de l'île avec une rémunération des dépôts de 5 à 6 % (...) et 45 % des dépôts qui sont d'origine étrangère".

LACOQUELUCHE
DUFOOTMONDIAL
PROVOQUELACOHUE
ENISRAËL
COMMEENPALESTINE
Source : 7sur7.be en ligne le dimanche 24 mars 2013



Ronaldo et ses co-équipier

Cristiano Ronaldo
provoque la colère
en Israël et Palestine




par
Laura Cerrada



La présence de l'international portugais en Israël et ses propos concernant son déplacement avec l'équipe du Portugal ont viré au conflit géopolitique. Il est reproché au joueur de "donner une bonne image d'Israël". D'autres, enfin, lui reprochent le contraire, arguant que Cristiano n'a pas voulu échanger son maillot avec un joueur israélien...


Des propos qui dérangent

Dans un entretien avec JSS News, l'attaquant a indiqué avoir passé en Israël "un grand moment avec mes coéquipiers. On a eu le temps de rigoler, de jouer, de nous détendre et de parler stratégie". Sur Twitter, des propos similaires ont provoqué une déferlante de critiques. Il y a posté une photo de lui avec quelques coéquipiers. Il avait accompagné le cliché d'un "bon moment en Israël avec mes collègues". La plupart de ses détracteurs lui reprochent de donner une "trop belle image d'Israël". Bon nombre lui rappellent également que sa jolie compagne, Irina Shayk, est musulmane. Et de ce fait, il "devrait soutenir les Palestiniens".


Le maillot de la discorde

Cependant, un autre geste du joueur, souvent considéré comme imbu de sa personne, donne une toute autre impression. Une vidéo, postée sur Youtube, avec une légende anti-israélienne indique que Ronaldo n'a pas échangé son maillot avec un joueur israélien. Et, lorsqu'il prétend avoir passé du bon temps au pays, ce geste passe mal...

Le joueur n'est donc pas en odeur de sainteté en dehors des terrains de football. Sa présence dans un pays en conflit aura donc mis le feu aux poudres en Israël et en Palestine.

ISRAËL/TURQUIE
FINDELABOUDERIE
Source : liberation.fr en ligne le dimanche 24 mars 2013



Israël et la Turquie poussés
à se réconcilier
à cause de la Syrie




La crise syrienne a poussé Israël et la Turquie à mettre fin à leur dispute, avec un coup de pouce du président américain Barack Obama, mais le retour à une pleine confiance entre les deux anciens alliés régionaux prendra du temps, estiment les commentateurs.

Dans un geste spectaculaire, juste avant le départ de M. Obama d’Israël vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses excuses à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour la mort de neuf Turcs dans l’arraisonnement d’une flottille pour Gaza en 2010.

Le raid des commandos israéliens contre le ferry turc Mavi Marmara avait provoqué une quasi-rupture des relations turco-israéliennes.

«Le fait qu’en Syrie la situation empire d’une minute à l’autre a été un facteur crucial pour moi», a confessé dimanche Benjamin Netanyahu, qui craint que l’arsenal d’armes chimiques du régime de Bachar al-Assad ne tombe entre les mains d’extrémistes.

«Il est important que la Turquie et Israël, des pays limitrophes de la Syrie, puissent se parler. Cela est aussi souhaitable pour d’autres défis régionaux», a-t-il ajouté en référence au programme nucléaire iranien.

«Malheureusement, l’arsenal chimique est toujours là. C’est un danger pour le peuple de Syrie, pour le Liban, pour le monde entier. Tout le monde est mal à l’aise (...) La Turquie, en tant que force motrice dans la région, est inquiète tout comme nous», a renchéri le président israélien Shimon Peres.

Dans une interview à la chaîne CNN-Türk, il a qualifié de «malentendu» la crise turco-israélienne et estimé que les deux pays avaient «mille raisons» de rétablir leurs bonnes relations.

En visite à Amman, le secrétaire d’Etat américain John Kerry a insisté samedi sur l’importance de cette réconciliation, car elle «contribuera aux progrès de la paix et de la stabilité dans la région».



«Victoire imaginaire»

Selon le quotidien populaire israélien Yédiot Aharonot, c’est surtout la guerre civile en Syrie qui a motivé M. Erdogan à régler le contentieux avec Israël. «Erdogan a assoupli ses positions, pas à cause de Kerry mais à cause d’Assad».

«Les trois pays (Israël, Turquie, Etats-Unis) sont très inquiets de la possibilité que des armes syriennes sophistiquées -surtout des armes chimiques- ne tombent aux mains du (mouvement libanais) Hezbollah et de groupes jihadistes», ajoute-t-il.


Une crainte partagée
par les dirigeants israéliens.

«Entre nous et la Turquie se trouve un pays en pleine désintégration, disposant d’armes chimiques, qui ont déjà été utilisées et qui pourraient être disséminées dans toute la région», a dit le conseiller pour la Sécurité nationale, Yaakov Amidror, à la télévision.

«Meilleure sera la coordination entre les Turcs et nous, plus facile il sera de faire face au problème qui risque de nous exploser à la figure à tout instant», a-t-il argué.

M. Amidror a nié que la réconciliation ait été le résultat de la pression américaine, assurant qu’il s’agissait d’une idée israélienne et que les discussions avec la Turquie étaient engagées «depuis longtemps».

Mais la plupart des commentateurs soulignent qu’après le retour des ambassadeurs des deux pays dans leurs représentations respectives et le paiement par Israël des indemnités aux familles des victimes turques, le rétablissement de la confiance prendra du temps.

«L’arrière-goût amer de cette affaire ne va pas disparaître du jour au lendemain», estime le quotidien Haaretz (gauche).

En attendant, M. Erdogan a annoncé samedi qu’il envisageait d’ici fin avril une visite à Gaza et en Cisjordanie.

A Gaza, le mouvement radical palestinien Jihad islamique, très proche de l’Iran, a déploré «une victoire imaginaire pour Turquie» et dénoncé les excuses «empoisonnées» d’Israël.




LERABBINDETUNISIE
ETLEPARTIENNAHDA
LEGRANDAMOUR

AUGRANDJOUR
Source : africanmenager.com en ligne le vendredi 22 mars 2013


Et le Rabbin de Tunis ajoute : "les Juifs tunisiens n'ont aucun rapport avec le sionisme, et rejetent le projet sioniste d'occupation d'occupation de laPalestine".


Les juifs tunisiens et Ennahdha,
main dans la main




Le Grand rabbin de Tunisie, Haïm Bitan, a déclaré, ce vendredi, qu’il rejette la proposition faite par des députés de l’assemblée nationale constituante(ANC) d’attribuer des sièges permanents à la communauté juive, affirmant, en outre, son soutien au mouvement Ennahdha, un parti religieux.

Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il apprécie à sa juste valeur cette proposition qui, a-t-il ajouté cependant, ne concorde pas avec les acquis de l’Etat civil qui caractérise la Tunisie depuis des siècles et qui ne fait pas de distinction entre les confessions religieuses.

Il a expliqué qu’il rejette cette proposition au regard des dangers de la division confessionnelle auxquels le pays pourrait s’exposer indélibérément, ajoutant qu’il préfère la participation politique des communautés à travers les partis et les élections et non sur la base de l’appartenance confessionnelle qu’il juge comme un comportement étranger à la société tunisienne attachée à la coexistence.

Il a rappelé que la communauté juive en Tunisie compte 1700 habitants sur une population de 11 millions, un chiffre qui ne permet pas logiquement de postuler à un siège au Parlement. Cependant, a-t-il souligné, il est possible à tout Tunisien et nonobstant son appartenance religieuse, de participer à l’activité politique à travers les partis et les contacts avec le gouverneur de la région où résident des juifs, ajoutant que la communauté juive de Djerba a des relations suivies avec le gouverneur de Médenine et que le représentant de ce gouvernorat à l’ANC a le devoir de défendre les intérêts des juifs de Djerba.



Des juifs qui votent Ennahdha

Le Grand rabbin de Tunisie a révélé que des juifs de Djerba ont voté pour le mouvement islamiste d’Ennahdha, lors des dernières élections, affirmant, dans ce même ordre d’idées, qu’il soutient Ennahdha qu’il considère comme le plus proche de la communauté juive, car , a-t-il expliqué, c’est un « parti qui craint Dieu », selon ses dires, estimant que « plus on se rapproche de Dieu, plus on le craint ».

En outre, il a comparé l’expérience du chef du gouvernement, Ali Laarayedh à celle du prophète Joseph, lors d’une rencontre avec lui alors qu’il était ministre de l’Intérieur et que cette comparaison a été appréciée par ce dernier en esquissant un sourire.

Africanmanager a appris que le Grand rabbin de Tunisie avait mis à la disposition du mouvement Ennahdha un espace pour l’organisation d’un meeting populaire à Djerba, ce qu’il a lui-même confirmé en précisant que ce geste a été fait sans contrepartie et en guise de soutien au parti Ennahdha.

Il a affirmé que la communauté juive de Tunisie n’avait pas de problèmes en Tunisie, avant et après la Révolution grâce à la coexistence et l’intégration qui sont celles de la société tunisienne, toutes couches confondues.

Il est à rappeler que des députés ont présenté une proposition appelant à l’ajout d’un alinéa à l’article 45 de l’avant-projet de la Constitution attribuant des sièges permanents à la communauté juive de Tunisie.

Les observateurs craignent que semblable proposition incitent d’autres communautés confessionnelles et ethniques à revendiquer des sièges à l’ANC, telles que les communautés chrétienne, chiite, amazighe ou ibadite, alors que des associations de la société civile sont mobilisées pour combattre les velléités de division de la société tunisienne en groupes confessionnels.

Concernant les relations de la communauté juive de Tunisie avec Israël, le Grand rabbin Haïm Bitan a affirmé que les juifs de Tunisie n’ont aucun rapport avec le sionisme et rejettent le projet sioniste d’occupation de la Palestine, que le juifs de Tunisie sont des Tunisiens et refusent tout projet colonialiste et toute discrimination raciale.

Il est à noter que le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, a appelé les juifs qui vivaient en Tunisie et qu’ils ont quittée, à y revenir, selon le Grand rabbin Haïm Bitan, à l’issue d’une rencontre qui les avait réunis, en décembre 2011.

UNCHANTDEPESSAH
DANSUNELANGUE
INHABITUELLE








samedi, mars 23, 2013

LAMISENENEXAMEN
DESARKOZY
PRENDDEL'AMPLEUR
Source : lexpress.fr en ligne le samedi 23 mars 2013
à 18h 19
sur Diasporablog à 19h 36



Sarkozy mis en examen:
le juge Gentil
va porter plainte
contre Guaino






Le juge Jean-Michel Gentil va porter plainte contre Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, pour ses violentes critiques émises vendredi après la mise en examen de l'ancien chef d'Etat.



Le juge Jean-Michel Gentil va porter plainte contre le député UMP Henri Guaino, après les propos qu'il a tenus sur lui vendredi matin, a indiqué samedi son avocat à l'AFP, confirmant une information de RTL.

"Il m'a mandaté pour étudier une plainte pénale contre Henri Guaino, suite aux propos qui ont été tenus vendredi matin sur Europe 1, où les propos ont été tout à fait inadmissibles. On a accusé Jean-Michel Gentil, de porter atteinte à la République, d'être le déshonneur de la Justice et des institutions et j'en passe, a déclaré Me Rémi Barousse à l'AFPTV.

"M. Guaino, a-t-il déclaré, sera cité devant le tribunal correctionnel pour répondre des infractions qui lui sont reprochées". "Je précise, a-t-il ajouté, que c'est tout à fait périphérique au dossier dont a pu être saisi Jean-Michel Gentil, qui a été injurié par quelqu'un qu'il ne connaît pas, qui est tout-à-fait extérieur au dossier, et qui semble aussi avoir des connaissances assez sommaires en matière de procédure pénale".



Le juge Gentil "quelqu'un d'extrêmement sérieux"

Evoquant le juge Gentil, qui est, outre son client, son ami et ancien collègue magistrat, Me Barousse a observé: "Il est magistrat, mais comme toute personne, il a le droit de défendre ses droits, il a le droit à ne pas être injurié publiquement et à ne pas être outragé publiquement. Donc il a le droit de se défendre comme toute personne".

"C'est quelqu'un d'extrêmement sérieux, compétent et travailleur et totalement impartial et indépendant. J'entends des commentaires, ou j'ai pu lire des commentaires où on le soupçonne de connivence politique mais je peux affirmer que tout cela est absolument faux", a conclu l'avocat.

Henri Guaino, proche de Nicolas Sarkozy, a estimé vendredi que le juge Jean-Michel Gentil avait "déshonoré la justice" en mettant en examen l'ex-chef de l'Etat pour abus de faiblesse.

"Je conteste la façon dont il fait son travail" (...), je la trouve indigne, je trouve qu'il a déshonoré un homme, les institutions, la justice", a notamment déclaré Henri Guaino. Il a aussi qualifié de "grotesque, insupportable" la qualification d'abus de faiblesse retenue.



 
A LOCCASIONDE LA SORTIE
DE SON LIVRE
"MORT POUR LA FRANCE"*
INTERVIEW BOULEVERSANTE
DE LA MERE D'IMAD
UNE DES PREMIERE VICTIMES
DE MOHAMED MERAH
Source : franceinfo.fr en ligne le lundi 4 mars
à 9h 35
sur Diasporablog à 10h 42 




Le témoignage de Latifa Ibn Ziaten




Le 11 mars 2012, Imad Ibn Ziaten était le premier militaire à être abattu par Mohamed Merah. Depuis, un an sa mère se bat pour savoir ce qui s'est passé et essaye d'empêcher que d'autres drames se produisent.


La souffrance est présente constamment pour Latifa Ibn Ziaten. Elle suit l'enquête de près et continue à espérer. "Nous avons vu le juge la semaine dernière, la justice continue et nous avons confiance en la justice et j'attends toujours la vérité pour faire le deuil." Le juge répond à toutes les questions des familles de victimes et les met en confiance.

Latifa Ibn Ziaten vient de publier Mort pour la France, chez Flammarion. "Mon fils est mort pour la France parce qu'il est militaire." Il a été reconnu comme "Mort pour la nation". Dans son livre, elle tente d'analyser les gestes de Mohamed Merah et les racines de ce crime. Après plusieurs mois, elle a compris d'où vient le problème. "Quand on voit le parcours de Mohamed Merah, il n'y avait pas d'éducation. J'en veux beaucoup à la mère et au père. Pourquoi n'a-t-on pas fait attention à cet enfant ? Il fallait l'aider, le soigner."

Le documentaire Affaire Merah, itinéraire d'un tueur, réalisé par Jean-Charles Doria, sera diffusé mercredi 6 mars sur France 3. Certaines familles sont choquées par ce documentaire où l'on voit des proches de Mohamed Merah. "Ils ont le droit de s'exprimer, de montrer. Il faut que les gens sachent, qu'ils entendent le message d'une mère."

Latifa Ibn Ziaten a créé une association en mémoire de son fils afin d'aller vers les jeunes, pour les comprendre, "savoir pourquoi ils ont autant de haine, pourquoi ils ne respectent pas le droit de ce pays. On doit vivre ensemble, se respecter."


Au départ, c'est Latifa Ibn Ziaten qui allait vers les jeunes, mais depuis quelques temps,ce sont les gens qui l'appellent directement. "Ce sont beaucoup de jeunes en stress, des familles, des mères qui sont perdus et ne savent plus comment faire."

L'Islam n'a rien à voir avec ce qui s'est passé, explique Latifa Ibn Ziaten. "L'Islam c'est personnel. Sans l'Islam je ne serai pas là, la douleur est trop dure. La foi de l'Islam c'est très fort, c'est la paix, c'est la joie, c'est le bonheur, c'est le partage."




Latifa Ibn Ziaten © Radio France - Jean Leymarie




vendredi, mars 22, 2013

DÎNERDUCRIF
UNDÎNER
PASCOMMELESAUTRES
Source : jewpop.com en ligne le vendredi 22 mars 2013



Homepage a la uneCrif,
un dîner presque parfait




Par
The SefWoman












Mercredi soir au Pavillon d’Armenonville, le Crif recevait tous les responsables politiques qui comptent et tous les juifs qui ne comptent pas (oui, à 700 euros le dîner, faut pas être près de ses sous). Ce dîner, il est comme dans l’émission de M6, presque parfait, sauf que là y a 500 convives. Impossible donc de les faire passer un par un aux toilettes pour demander leurs impressions. Je m’en suis donc chargée.


Le repas : 5/10. Oui je suis dure, mais de toute façon, personne ne vient pour ce qui se passe dans l’assiette. Bon ok, t’as toujours un ou deux mecs qui viennent pour grailler, mais avouons-le, c’est rare. En règle générale, c’est les mêmes qui font de l’oeil au plateau-repas que t’as pas touché sur le Paris-Tel Aviv du 4 août de Sundor. En récupérant son manteau au vestiaire, le spécimen en question n’hésitera pas à s’immiscer dans une conversation entre le porte-parole du Spcj et un président de communauté de Seine-Saint-Denis. Chopant au vol la phrase « il faut vraiment accentuer la présence policière à l’entrée », il répondra « c’est faux monsieur. L’entrée était très bonne. Mais sinon, je vous l’accorde le plat, zéro pointé. La sauce forestière était fade ».


Phrase à éviter : (surtout si tu es à la table du Grand Rabbin de France) « Moi, j’aurais fait en entrée un carpaccio de Saint-Jacques, c’est la saison. On peut même le napper de légères tranches de chorizo grillé. J’ai vu ça dans Top Chef ».


L’ambiance : 4/10. Pas la peine de faire tourner les serviettes, on est pas là pour rigoler. Au programme, antisémitisme, antisionisme, terrorisme… Au centre de la scène, deux intervenants pour une battle façon concours de slam, où, comme à l’École des Fans, tout le monde a gagné. À ma droite, Richard Prasquier, président du Crif, qui rappelle la nécessité de la lutte contre l’antisémitisme et l’indéfectible soutien à Israël. A ma gauche, François Hollande, président de la République, qui rappelle combien la France aime les juifs, combien la France a besoin des juifs, combien entre la France et les juifs, c’est le big love. Le duo est bien rodé, pour un peu, on les verrait bien jouer dans la pub « Ah non ! La cuisine c’est nous… et Schmid ». Le premier se lâche un peu, c’est la fin de son mandat. Le second serre les dents. C’est le début de son mandat. Il sait que dans la salle, ceux qui ont voté pour lui sont aussi nombreux que les Victoires de la musique sur la cheminée de Pascal Obispo.


Phrase à éviter : « Je sais pas qui sont les mariés, mais ils en connaissent du monde. Par contre, c’est quoi ce mariage où il n’y a ni piste de danse ni orchestre ! ».

La décoration : 9/10. Dans l’émission de M6, les invités scrutent la décoration de table, ici les invités scrutent les têtes connues. On se bouscule pour apercevoir Manuel Valls, « il est bien lui je l’adore ! Hollande a bien fait de prendre des ministres sarkozystes, c’est l’ouverture ! ». On se presse autour de NKM, « qu’est ce qu’elle est maigre… il paraît que pour garder la ligne, elle boit du sang ! ». On chuchote, perfide, au passage de Laurent Fabius, « un juif anti-israélien, si c’est pas malheureux… ». Vous l’aurez compris, l’objectif de tout ce beau monde est de côtoyer le temps d’une soirée les grands acteurs de l’État. Bon, c’est sûr que parfois, la rencontre entre l’ancien de l’Enio et l’ancien de l’Ena, ça fait des étincelles. S’adressant à Valérie Trierweiller sans la reconnaître, un convive lui glisse pendant le discours de François Hollande : « ils parlent, ils parlent, mais ils font rien. Qui aborde les vrais problèmes ? Personne. Prenez la rue Réaumur, on circule pas. Moi le mariage pour tous, je m’en tape ! Je veux des couloirs de bus pour mes livreurs, merde ! ».

Phrase à éviter : « Elle est pas là Marine le Pen ? Ben quoi, y a bien l’écologiste Jean-Vincent Placé. A choisir…. ».


Moyenne générale : 6/10. Le dîner du Crif, finalement, c’est une réunion de mecs qui toute l’année expliquent que les juifs ne dominent pas le monde contrairement à ce que pensent les antisémites, et qui salopent tout en un soir en faisant se déplacer toute la classe politique.

    The SefWoman
Ma philosophie se situe entre « A Kippour tout le monde pardonne, sauf moi » (Raymond Bettoun) et « Dieu n’existe pas, mais nous sommes son peuple » (Woody Allen)

                                                             





L'EVENENMENT AU MAROC

LA REOUVERTURE
DE LA SYNAGOGUE DE FES








Nous vous adressons ci-après l'article et les photos de l'exceptionnelle manifestation que constitue l'inauguration de la Synagogue « Slat al Fassiyin » à Fès le 13 février 2013.Inauguration de la synagogue « Slat al Fassiyin » restaurée


Devant la Teva, la photo de Sa Majesté Mohamed VI






Plaque Inauguration de slat AL Fassiyin sous le Haut Patronage de SM. Le Roi Med VI


Le 13 février 2013 mérite de figurer parmi les dates significatives dans l’histoire du processus de reconnaissance mutuel, et du dialogue constructif entre les cultures, les croyances et les peuples des deux bords de la Méditerranée.

Ce jour a eu lieu la cérémonie d’inauguration de la synagogue «Slat al Fassiyin » dans la ville de Fès au Maroc.

A priori l’inauguration et la restauration des synagogues pourraient apparaître comme un fait banal sans grande signification culturelle : la simple réouverture d’un lieu de culte parmi d’autres. La nature exceptionnelle, singulière, originale et inédite de cette célébration est liée au contexte historique dans lequel nous vivons : Un contexte où l’opinion publique a plus tendance à parler du choc des civilisations que du dialogue des civilisations.

Or c’est précisément dans l’esprit d’une rencontre féconde entre différentes sensibilités spirituelles, que l’inauguration de cette ancienne synagogue en terre d’Islam a eu lieu.

Les figures les plus représentatives et émérites de la société marocaine ont tenu à honorer de leur présence cette exceptionnelle manifestation, organisée par la Fondation du Patrimoine Culturel Judéo-Marocain, présidée par Monsieur Jacques Toledano, cheville ouvrière du projet dans le sillage du regretté Pr. Simon Levy.

La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage de SA MAJESTE le Roi Mohamed VI dont le message écrit pour cette occasion, et lu par le Chef du Gouvernement du Royaume du Maroc Monsieur Abdelilah Benkirane, souligne l’intérêt particulier et l’extrême attention que le Trône Alaouite accorde « Au Patrimoine culturel et spirituel de la Communauté Juive Marocaine qui est pétrie d’histoire et que nos vénérables ancêtres ont toujours tenu en estime…».

Le Souverain chérifien a tenu à rappeler d’une manière émouvante la contribution spécifique de la culture Judéo-Marocaine à la création d’une civilisation nationale, originale et créatrice, et SA MAJESTE le Roi Mohamed VI de rappeler et d’affirmer « C’est précisément cette particularité hébraïque qui constitue aujourd’hui ainsi que l’a consacrée la Nouvelle Constitution du Royaume, l’un des affluents séculaires de l’identité nationale… ».



Dans cette vision d’une lumineuse dimension historique, SA MAJESTE a appelé d’une manière insistante, « à la restauration de tous les temples juifs du Royaume, de sorte qu’ils ne soient plus uniquement des lieux de culte, mais également un espace de dialogue et de renouveau des valeurs fondatrices de la civilisation marocaine ».



On ne saurait méconnaitre la remarquable et exceptionnelle singularité d’un discours royal, où est à nouveau affirmé avec détermination, l’idée de tolérance et de respect mutuel entre toutes les confessions religieuses et ce dans le droit fil de la tradition chérifienne des regrettés monarques Mohamed V et Hassan II.



Cette cérémonie a été marquée par la prestigieuse présence du Pr. Norbert Lammert, Président de Bundestag Allemand, qui a souligné lors de son émouvante allocution la place du Maroc, comme un haut lieu d’accueil et de tolérance car rappelle-t-il « Pendant la Seconde Guerre Mondiale le Maroc a été l’un des lieux où des juifs persécutés en Europe ont pu trouver refuge ».



L’Allemagne s’est associée à la restauration de la Synagogue « Slat al Fassiyin », édifice datant du 17ème siècle pour souligner « Les Synagogues, comme les Mosquées et les Eglises sont non seulement des lieux de culte, mais aussi des monuments de l’Histoire culturelle du pays… ».



La portée exceptionnelle de cette inauguration a été saluée par l’ancien Président des Etats Unis Bill Clinton, au cours d’une conférence à l’Université de Casablanca où il a affirmé à propos de la réalisation de ce projet « chargé d’Histoire, reflétant une vision fondée sur l’ouverture et la tolérance religieuse du Royaume… ».



La réalisation de ce projet de restauration d’une ancienne synagogue, dans l’une des villes impériales du royaume chérifien, s’inscrit dans la vision pluraliste, proclamée dans le préambule de la nouvelle constitution du Maroc (2011), qui rappelle la formation de l’identité nationale marocaine dans la diversité de ses sources civilisationnelles : « Etat musulman souverain, attaché à son unité nationale et à son intégrité territoriale, le Royaume du Maroc entend préserver, dans sa plénitude et sa diversité, son identité nationale une et indivisible. Son unité, forgée par la convergence de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo-hassanie, s’est nourrie et enrichie de ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen… ».

Dans un monde souvent agité par des déchirements et des conflits, le message délivré à Fès par SA MAJESTE le Roi Mohamed VI est une note d’espérance pour l’avenir.



Centre Communautaire de Paris
119 rue La Fayette, Paris, 75010, France
Tél : 01 53 20 52 52 - Fax : 01 53 20 52 50

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BARAKOBAMA
ENISRAËL
UNEVISTEADOUBLESENS



DIASPORABLOG
accueille...



JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps




LE DOUBLE MESSAGE
DE BARACK OBAMA



Barack Obama est arrivé au Proche-Orient avec un double discours, différent mais non contradictoire, l’un pour les israéliens et l’autre pour les palestiniens. S’il a bien exhorté les deux parties à reprendre les négociations de paix, il a surtout conseillé aux palestiniens de lever leur préalable de l’arrêt des constructions dans les implantations. Les deux messages se distinguaient à la fois sur la forme et sur le fond.





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http://benillouche.blogspot.co.il/2013/03/le-double-message-de-barack-obama.html#more




Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

jeudi, mars 21, 2013

LESENEGAL
VOUSCHANTE
ETVOUSENCHANTE


DIASPORABLOG
DONNE SON COUP DE POUCE
AU....


BALLET KAKANDE

UNVOISINAGE
INFERNAL
DANSLE19èAPARIS 



DE NOUVEAUX LOCATAIRES
QUI METTENT LE BON VOISINAGE
EN DANGER






Depuis 6 mois dans mon immeuble, dans le 19è à Paris, sous la pression d’une association qui les parraine, un coupe de jeunes, mixte, avec un enfant s’est installé, il y a six mois, au 7è étage, au-dessus de chez moi. Mais voilà, ces jeunes, pas très malins, font un vacarme invraisemblables du matin au soir, de huit heures et souvent, jusqu’à minuit –au moment où je rédige ce témoignage, leurs nuisances sonores font rages.

Quels sont ces bruits incessants et perpétuels ? Course à pied d'adulte dans l’appartement, portes qu claquent, et chose étrange, aussi étrange que peut être ce couple, des gros objets qui frappent le sol plusieurs minutes durant, tout au long de la journée. A se demander ce qu'ils font?

On a beau leur dire. On dialogue. On veut leur faire comprendre, Pete O’hara et Seme Manga sont hors normes. Hors normes par rapport au règlement de l’immeuble. Hors normes, tous simplement, dans leur relation avec autrui.

L’un des représentant de l’association a tenter une médiation. Rien n’ y fait. Ils sont sourds à tout entendement, tentative de réconciliation. Toute tentative de pacification est vaine. Ils vous expliquent ici que c’est la faute au voisin invisible, là, que c’est leur enfant qui n’y peut rien. Eux, pas fautifs. Et donc pas d’excuse !

On a beau se plaindre verbalement au bailleur de l’immeuble. Sans résultat. Leurs petits jeux ou petits plaisirs se répètent sans discontinuer.

Autre bizarrerie ces gens-là. Ils restent enfermés entre leurs quatre murs, sans rencontrer qui que se soit dans l’immeuble. Tout juste, s’ils croisent leurs nouveaux voisins.

Questions : comment ont-il atterri là ? Par quel miracle ? Alors qu’il y a tant d’autres jeunes en difficulté qui ne demanderait pas mieux que d’être à leur place ? Comment ces logements sont-ils distribués et loués ? N’importe qui peut-il bénéficier de ces parrainages douteux ?

Faute d’être entendu par les intéressés ou par ceux qui les protègent, seule solution, la plainte par voie légale, pour excès de nuisances sonores, contraire au règlement intérieur, déposée à l’office d’HLM, à la Ville de Paris, au commissariat du quartier qui peut, peut-être, ouvrir largement l’esprit à Seme et à Pete. Mais, hélas!

Quel gâchis !

Pour tous !


Bernard Koch

.

 





NICOLASSARKOZY
COUPDETHEÂTRE
JURIDICO-POLITIQUE
Source : francetv.info et l'AFP en ligne
le jeudi 21 mars 2013 à 22h 10
sur Diasporablog à 22h 24



 Affaire Bettencourt :
Nicolas Sarkozy mis en examen
pour abus de faiblesse





Nicolas Sarkozy quitte le palais de justice de Bordeaux (Gironde), le 22 novembre 2012, après son audition dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

Nicolas Sarkozy a été mis en examen, jeudi 21 mars, pour abus de faiblesse, lors d'une audition à Bordeaux devant le juge d'instruction Jean-Michel Gentil dans le cadre de l'affaire Bettencourt, a indiqué un avocat.

Entré à la mi-journée au palais de justice, il n'en est ressorti que peu avant 22 heures. Il a, à cette occasion, été confronté à plusieurs membres ou ex-membres du personnel de Liliane Bettencourt.

Ces confrontations devaient permettre aux magistrats de vérifier combien de fois l'ancien président a pu se rendre au domicile de l'héritière de L'Oréal, à Neuilly, pendant la campagne présidentielle de 2007, et s'il l'a rencontrée à cette occasion.

Les juges cherchent notamment à savoir si Nicolas Sarkozy a reçu, directement ou par le biais d'intermédiaires, de l'argent appartenant à Liliane Bettencourt. Des retraits en espèces de 4 millions d'euros sur les comptes suisses des Bettencourt, dont à deux reprises 400 000 euros pendant la campagne présidentielle de 2007, ont éveillé leurs soupçons. L'agenda des Bettencourt, ainsi que le journal intime du photographe François-Marie Banier, proche de Liliane Bettencourt, laissent par ailleurs entendre que l'ex-président a été reçu par l’héritière de L’Oréal pendant la campagne de 2007.






LAVISITE
DEBARAKOBAMA

ENISRAËLETDANS
LESTERRITOIRESOCCUPES
Source : lefigaro.fr en ligne le jeudi 21 mars 2013



Obama assiste à un dîner d'État
avec Shimon Peres


Le président américain est arrivé dans la résidence de son homologue Shimon Peres, pour un dîner d'État.


-- Haaretz.com (@haaretzcom)  21 mars 2013


Il s'est vu remettre la médaille présidentielle de la Distinction.


17:18 Des salafistes revendiquent
le tir de roquettes

Un groupe salafiste dit être l'auteur du tir de roquettes qui a touché ce matin le sud d'Israël. Il dit agir "en réponse à la visite d'Obama". Dans un communiqué reçu par l'AFP, le Majlis Choura al-Moujahidine "revendique la responsabilité du tir de roquettes sur l'usurpateur sioniste à Sdérot pour dire à ce chien d'Obama: vous ne vivrez pas en sécurité tant que nous ne serons pas nous-mêmes en sécurité dans l'ensemble des pays islamiques".

Tirées depuis la bande de Gaza, les roquettes se sont abattues à Sdérot sans faire de blessé, trois heures avant que le président américain ne rencontre le dirigeant de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

16:44 Israël "à la croisée des chemins"

Barack Obama a estimé qu'Israël était "à la croisée des chemins" et devait choisir la paix avec les Palestiniens, lors d'un discours devant des centaines de jeunes Israéliens à Jérusalem. "Je crois que la paix est la seule voie vers la vraie sécurité", a déclaré Obama affirmant que "les Palestiniens doivent reconnaître qu'Israël sera un État juif" et les Israéliens qu'"une Palestine indépendante doit être viable".

Quant à la menace que représente pour Israël le programme nucléaire iranien, Obama a promis de "faire ce qu'il faut" pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique. "Toutes les options sont sur la table pour atteindre nos objectifs, l'Amérique fera ce qu'il faut pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il répété lors de ce vibrant plaidoyer.

Le président américain s'est par ailleurs exprimé sur la question syrienne, appelant de nouveau au départ du président syrien Bachar el-Assad.16:28 Obama: le Hezbollah est "une organisation terroriste"

Barack Obama a appelé la communauté internationale à condamner le mouvement chiite libanais, Hezbollah. "Chaque pays qui reconnaît la valeur de la justice doit désigner le Hezbollah pour ce qu'il est: une organisation terroriste", a affirmé le président américain dans un discours au "peuple d'Israël", à Jérusalem. L'Union européenne se refuse jusqu'à présent à inscrire le Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes.


16:10 Abbas: sans gel de la colonisation,
pas de négociations

Le dirigeant palestinien, Mahmoud Abbas, a affirmé jeudi au président américain Barack Obama qu'il n'y aurait pas de reprise des négociations de paix avec Israël sans un gel des constructions dans les colonies. "M. Abbas, durant sa rencontre avec Obama, a été très clair, lui disant que la construction dans les colonies était un obstacle sur la voie de la paix et de la reprise des négociations", a expliqué le conseiller politique de la présidence, Nimr Hammad, à l'AFP.

Lors de la conférence de presse conjointe avec le président palestinien, Mahmoud Abbas, qui l'a reçu à Ramallah pendant près de 2h30, Barack Obama a affirmé que "la possibilité d'une solution à deux États" israélien et palestinien "continuait à exister".

"Nous ne considérons pas la poursuite de la colonisation comme constructive, adéquate, ou de nature à faire avancer la cause de la paix", a ajouté le président américain, indiquant néanmoins que la question devrait être réglée lors de pourparlers de paix et non par un gel de la construction, comme l'exigent les Palestiniens.

Mahmoud Abbas a assuré pour sa part que les Palestiniens étaient "prêts à appliquer leurs engagements requis par le processus de paix afin de parvenir à une solution à deux Etats". Mais il a réaffirmé que la colonisation était un obstacle "catastrophique sur le chemin de la paix".

Barack Obama a reconnu que "le peuple palestinien méritait la fin de l'occupation et des humiliations quotidiennes qui en découlent". "Les Palestiniens méritent leur propre Etat", a-t-il insisté.

Le président américain a par ailleurs condamné le tir jeudi de deux roquettes contre Israël par un groupe armé de la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas.12:23 Une pétition pour libérer Jonathan Pollard

Le président israélien Shimon Peres a remis hier à Obama une pétition pour demander la mise en liberté de Jonathan Pollard, emprisonné aux Etats-Unis pour espionnage au profit du Mossad.

La pétition a recueilli 200.000 signatures en Israël, où la cause de Pollard rassemble dans tous les secteurs de la société et sur toute la scène politique. Obama a répété qu'il s'agissait d'une affaire légale, mais n'a pas exclu que Pollard puisse être libéré. Polllard avait été condamné à la prison à vie en 1987, et a été fait citoyen israélien en 1995. Il pourrait bénéficier d'une grâce en 2015.

Des étudiants israéliens ont prévu de manifester pendant le discours d'Obama pour réclamer la libération de Pollard, mais sa femme leur a demander de se conduire avec respect.


12:19 Obama n'ira pas
au mausolée d'Arafat

Obama s'entretient actuellement avec le président de l'Autorité palestinienne dans l'enceinte de la Moukhata, à Ramallah. Obama ne s'arrêtera pas au mausolée de Yasser Arafat, situé dans la même enceinte. Des Palestiniens l'ont déploré, notant qu'Obama se rendait le lendemain sur la tombe d'Ytzhak Rabin, le Premier ministre Israélien assassiné en 1995, et qui avait obtenu en 1994 le prix Nobel de la Paix conjointement avec Arafat.

Dans la matinée, Obama s'était rendu au Musée d'Israël, où il a visité la salle des Manuscrit de la Mer Morte. A l'extérieur, des pavillons avaient été installés pour une présentation de plusieurs inventions israéliennes. Intitulée "Technologie israélienne pour un monde meilleur", cette exposition présentait plusieurs prototypes issus des laboratoires de recherche israéliens, comme une batterie révolutionnaire pour voitures électriques, ou un exo-squelette articulé pour permettre à des handicapés moteurs de marcher.


10:18 Obama est arrivé à Ramallah

Le président américain a été accueilli à son arrivée par le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Selon l'entourage de Barack Obama, ce dernier devrait lui parler de la roquette lancée ce matin depuis Gaza.


09:43 Obama part vers
les Territoires palestiniens

Selon le quotidien israélien Haaretz, le président américain vient de quitter le Musée d'Israël et s'envole en hélicoptère vers Ramallah, où il est attendu par le président Mahmoud Abbas.


09:34 Obama au Musée d'Israël

Une photo du président américain accompagné par Benyamin Netanyahou devant le Musée d'Israël a été publié sur le compte Instagram du premier ministre israélien. Plusieurs autres photos de la visite ont été mises en ligne sur Flickr.

Selon Haaretz, le président américain a rencontré à l'intérieur du musée plusieurs start-up israéliennes prometteuses, puis examiné les Manuscrits de la Mer Morte.


09:05 Un discours attendu à Jérusalem

Le moment fort de la journée sera le discours qu'Obama doit prononcer en fin d'après-midi au centre des Conventions de Jérusalem. Le président américain veut s'adresser à la jeunesse israélienne et utiliser son talent oratoire pour achever son offensive de charme sur Israël.

L'ambassade américaine avait organisé sur Facebook un concours pour assister au discours, et toutes les universités israéliennes ont été sollicitées pour envoyer des étudiants, qui se disputaient le privilège d'assister en direct à l'évènement. Toutes les universités, sauf celle d'Ariel, située dans une colonie de Cisjordanie, et qui a protesté contre cette "discrimination".

Obama sera reçu dans la soirée pour un dîner d'état à la résidence du président Shimon Peres, sans doute l'invitation la plus convoitée de la saison à Jérusalem.


09:04 Une visite à Ramallah et Gaza

Obama se rendra ensuite à Ramallah, la ville palestinienne de Cisjordanie, siège de l'Autorité Palestinienne. Il s'entretiendra avec le président palestinien Mahmoud Abbas dans l'enceinte de la Moukhata, qui fut le quartier-général de Yasser Arafat, et où il fut assiégé par l'armée israélienne pendant les années de la deuxième Intifada. Obama doit ensuite visiter le Centre pour la jeunesse d'al-Bireh, en partie développé grâce à des fonds américains.

L'Autorité palestinienne a pris toutes les mesures de sécurité possibles pour éviter des manifestations hostiles à Obama sur son parcours, mais des groupes de jeunes Palestiniens ont ces derniers jours réussi à organiser des petits rassemblements et détourné des slogans d'Obama.

D'autres activistes palestiniens se sont installés dans des tentes dans le secteur d'E-1, zone proche de Jérusalem-Est où un projet contesté de colonie a été annoncé.

Enfin, à Gaza, des organisations clandestines palestiniennes ont tirées deux roquettes vers la ville israélienne de Sderot, sans faire de victimes.


09:03 Le programme du jour d'Obama

Le président américain se rend ce matin au Musée d'Israël, où il visitera en particulier le Mausolée du Livre, la salle où sont exposés les Manuscrits de la Mer Morte. Découverts dans les années 1947 dans une grotte du désert près de la Mer Morte, ces parchemins sont des textes bibliques vieux de 2000 ans. Leur signification n'est pas seulement archéologique et religieuse, et Israël considère souvent les manuscrits comme la preuve irréfutable des liens historiques entre le peuple Juif et la terre d'Israël. Le passage d'Obama dans cette section du musée n'est donc pas entièrement fortuite.


06:50 Deux roquettes tirées de Gaza
explosent en Israël

Deux roquettes tirées à partir de la bande de Gaza ont explosé ce matin dans le sud du pays, sans faire de blessé, alors que Barack Obama devait entamer la deuxième journée de sa visite en Israël et en Cisjordanie.

"Une des roquettes a explosé dans la cour d'une maison de la ville de Sdérot provoquant des dégâts. Le deuxième engin est tombé dans un champ", a précisé le porte-parole Micky Rosenfeld.

mercredi, mars 20, 2013

SHIMON PERES
PRESIDENT
DE L'ETAT D'ISRAËL
AU MICRO DE JEAN-PIERRE ELKABBACH :
"MAHMOUD ABBASS EST UN PARTENAIRE IMPORTANT"
Source : europe1.fr en ligne le mardi 12 mars 2013





Peres : "On peut être religieux et démocratique... par Europe1fr
JONATHAN
TEMOIN DE LA TUERIE
DE MERAH
A L'ECOLE D'OZAR HATORAH
A TOULOUSE
SANS HAINE, SANS COLERE
 




http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-matin-Bruce-Toussaint/Sons/Europe-1-matin-Bruce-Toussaint-19-03-13-1452669/


Ozar Hatorah : "pas de haine, pas de colère"


Par Europe1.fr avec Simon Ruben

Publié le 19 mars 2013 à 10h14 Mis à jour le 19 mars 2013 à 10h21


Des fleurs devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah où s'est déroulée la tuerie de Toulouse.
Des fleurs devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah où s'est déroulée la tuerie de Toulouse. © Max PPP



TEMOIGNAGE E1 
Un ancien élève raconte ce qu'il a vécu lors de la tuerie perpétrée par Merah.


L'INFO. Il y a un an, le 19 mars 2012, Mohamed Merah tuait trois enfants et un père de famille à l'école Ozar Hatorah de Toulouse. Le niveau écarlate du plan Vigipirate avait alors été activé dans la région et le nom de Mohamed Merah dévoilé le lendemain. L’école juive, rebaptisée Ohr Torah, reste aujourd'hui traumatisée par le drame. Jonathan, 18 ans, se trouvait dans l'établissement ce jour-là. Au micro d'Europe 1, il raconte l'incompréhension, puis la peur de la mort qui approche.
"On vit avec, mais c'est dur" :

"On est toujours marqué". "On vit avec, mais c'est dur", se souvient, Jonathan, aujourd'hui étudiant à Créteil. "Ça revient, avant de dormir. Des images de sang, le bruit des coups de feu qui fait écho, un scooter dans la rue, on se retourne et pendant à peine une seconde, on se dit : 'Et si ça recommence ?'", explique-t-il. "On est toujours marqué un an après, on se doit d'avancer quand on voit comment avancent les familles des victimes comme le directeur de notre école, Yaakov Monsonégo et son épouse, ou encore la femme de Jonathan Sandler. On prend exemple sur eux", poursuit le jeune homme.

Que ressent-il quand il pense à Mohamed Merah aujourd'hui ? "Je ne pense pas à Mohamed Merah, l'assassin qu'on aurait pu arrêter ou l'assassin qui a aussi abattu froidement des soldats", assure-t-il. "Je pense plus à Myriam Monsonégo, à Aryeh, à Gabriel et à Jonathan Sandler. C'est surtout ça : pas de la haine, pas de la colère, c'est de la tristesse puisqu'on repense directement aux victimes."

mardi, mars 19, 2013

LANOUVELLELYBIE
D'APRESKHADAFI
COMMEKHADAFI
Source : rue89.com en ligne
le Mardi 1ç mars 20123


(De Tripoli)



BHL n’ira pas à Tripoli
avec Sarkozy car « il est juif »



Maryline Dumas
Journaliste



Ajout de la mention du refus de BHL de commenter. Ajout du paragraphe suivant : "Selon une source proche de BHL, Nicolas Sarkozy faillit annuler le voyage et Levy l'aurait convaincu d'y aller quand même. Que c'était "effectivement un problème" mais que "leurs amis libyens étaient dans une posture délicate car ils devaient faire attention aux islamistes". Ajout du dernier paragraphe.

L’essayiste s’était démené pour aider la révolution. Mais la mairie de Tripoli refuse de le recevoir, craignant, dit-elle, une attaque de milices islamistes. Tout un symbole.

 Il y a tout juste deux ans, Nicolas Sarkozy annonçait le début de l’intervention française qui devait aider les rebelles libyens à mettre fin au régime de Mouammar Kadhafi.

C’est ce qu’il célébrera ce mardi en compagnie du maire de Tripoli, Sadat al-Badri, puis du premier ministre Ali Zeidan. Alain Juppé et Dominique Perben l’accompagnent. Bernard-Henri Lévy aurait bien aimé être de la partie.


« S’il vient, nous lui fermerons la porte »

Le philosophe, à qui l’on prête une grande influence à l’époque sur le président de la République, grand défenseur de la cause des rebelles libyens en 2011, sera absent de cette petite fête.

Selon plusieurs sources au sein de la municipalité de Tripoli, Bernard-Henri Lévy, soutenu par Nicolas Sarkozy, aurait fortement insisté pour être du voyage, arguant qu’Ali Zeidan l’avait invité lors de sa venue à Paris en janvier.

Sauf que l’hôte, aujourd’hui, n’est pas le gouvernement libyen, mais la mairie de Tripoli. Et pour celle-ci, la réponse était claire. Un responsable municipal explique, sous couvert d’anonymat :

« Nous ne l’avons pas invité. S’il vient, nous lui fermerons la porte. Si le Premier ministre l’a invité, qu’il aille donc chez lui ! »


La peur des milices islamistes

Dans un contexte sécuritaire qui reste tendu, la mairie redoutait un incident : Bernard-Henri Lévy est juif, et cela pourrait servir de prétexte aux milices islamistes pour attaquer la mairie, nous expliquait-t-on lundi à Tripoli

Selon une source proche de BHL, Nicolas Sarkozy a failli annuler le voyage et Lévy l’aurait convaincu d’y aller quand même. Que c’était « effectivement un problème » mais que « leurs amis libyens étaient dans une posture délicate car ils devaient faire attention aux islamistes ».

Sur place, ce mardi, le service communication du premier ministre Ali Zeidan confirme que BHL n’était pas invité, « par choix de la mairie ». L’entourage de Nicolas Sarkozy s’est refusé à tout commentaire :


« BHL n’est pas la, point. »

Alors qu’une église copte a été brûlée la semaine dernière à Benghazi et qu’un prêtre a été attaqué à Tripoli, le risque d’un attentat n’est pas négligeable. A tel point que la municipalité avait même envisagé d’envoyer une seconde voiture à l’aéroport pour conduire directement BHL chez le premier ministre Ali Zeidan « puisqu’il l’a invité ».


« Bernard aurait aimé être du voyage »

Que Sadat al-Badri se rassure, Bernard-Henri Lévy a finalement trouvé mieux à faire : il est en déplacement à Lyon. Lundi, le philosophe était injoignable, et ce mardi, il a refusé de commenter nos informations. C’est Gilles Hertzog, un très proche ami qui l’a suivi pendant la révolution en Libye, qui s’est chargé de répondre à nos questions :

« Effectivement, Bernard aurait aimé être du voyage, mais son emploi du temps ne le permettait pas, il a dû faire un choix. »

Quant à la polémique avec la municipalité de Tripoli, le directeur de la publication de la revue la Règle du jeu tacle :

« Parce que c’est la municipalité qui est l’instance invitante ? C’est sûr que Bernard-Henri Lévy a plus de relations avec des Libyens comme Ali Zeidan, qu’avec le maire de Tripoli. »


Nicolas Sarkozy ne fera pas de jaloux

En réalité, l’épisode est révélateur des relations entre la municipalité de Tripoli et le gouvernement libyen. La mairie explique :

« S’il se passe le moindre problème pendant la visite de Nicolas Sarkozy, le gouvernement nous accusera d’être responsables et ce sera l’occasion de tous nous faire sauter. »

Il est en effet de notoriété publique que Sadat al-Badri (maire non élu) n’entretient pas de bonnes relations avec Ali Zeidan. Ce dernier souhaite d’ailleurs remplacer les maires par des préfets qu’il nommerait lui-même.

Très populaire en Libye, Nicolas Sarkozy ne fera pas de jaloux. Il déjeunera avec Ali Zeidan après avoir rencontré Sadat al-Badri. Dans l’après-midi, il devrait rencontrer les députés libyens, même si le lieu reste encore indéterminé pour des raisons de sécurité.


La crainte d’un attentat et le cadeau de Carla

La mairie marche sur des œufs : les renseignements intérieurs disent craindre un attentat. « Cette visite nous permet de remercier Nicolas Sarkozy, de consolider nos liens d’amitié avec la France, mais aussi de redorer notre image. Ce sera l’occasion de montrer que la réalité à Tripoli est différente de ce qu’on voit dans les médias », explique Khaled Ghellali, directeur de la stratégie et des relations internationales à la mairie de Tripoli. Une opération de communication qui n’est pas gagnée d’avance.

Si BHL a été sacrifié pour calmer les islamistes, la mairie de Tripoli fera tout de même un pied de nez aux radicaux : elle compte offrir un cadeau à Carla Bruni. Une réponse au mufti libyen qui a lancé une fatwa contre une déclaration de l’ONU sur les droits des femmes.


« Tout ce qui est arrivé, c’est grâce à lui »

Ce mardi, Abdelkader Hueli, député indépendant de la circonscription de Sebha (sud) nous disait :

« Je n ai pas entendu parlé de ce Bernard-Henri Lévy. Mais s’il est bien juif, je comprends qu’il n’ait pas été invité. Aujourd’hui, les juifs ne sont pas les bienvenus en Libye. Ce n’est pas le bon moment, la situation reste délicate. »

Mohamed el-Houderi, autre député du sud, pense que « au-delà du fait qu’il soit juif c’est sa personnalité qui pose problème. Il a laissé une mauvaise impression en Libye : il cherche à montrer derrière tout ce qu’il s’est passé, que tout ce qui est arrivé est grâce à lui ».

DESTABLEAUXVOLES
AUXJUIFS
RENDUSPAR
L'ETATFRANCAIS
Source : leparisien.fr en ligne le mardi 19 mars 2013



La France rend
des tableaux volés
à des Juifs



par
Yves Jaeglé



Sept peintures vont être remises aujourd’hui aux descendants de leurs propriétaires spoliés pendant la guerre.


«Saint François de Paule» de Fontebasso. «La Halte» de Van Asch. «Portrait de Bartolomeo Ferracina» de Longhi. «Abraham et les trois anges» de Ricci. «Le miracle de Saint Eloi» de Gandolfi. (RMN-Grand Palais.) (Musée d’Artmoderne de Saint-Etienne.) Mon activité Vos amis peuvent maintenant voir cette activité

Une goutte d’eau dans un océan, mais un véritable événement. La France va rendre aujourd’hui sept tableaux spoliés par les nazis à des familles juives, dont certains venus du Louvre, lors d’une cérémonie présidée par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti. Une goutte d’eau, car 2 000 objets, dont plus de 160 tableaux de maîtres, restent à ce jour classés MNR (Musées nationaux Récupération), pillés par les troupes du IIIe Reich, entreposés ou revenus dans des musées français au lendemain de la guerre, mais jamais rendus à leurs propriétaires, ou désormais leurs descendants.


Ces toiles placées en dépôt au Louvre

Longtemps, les musées français n’ont pas fait de zèle. A tel point que la Cour des comptes, en 1995, s’était publiquement demandée pourquoi la recherche des propriétaires de tableaux volés ne constituait pas une priorité de l’Etat! L’époque a changé. Depuis la commission Mattéoli, en 2000, qui s’est penchée sur le pillage des avoirs des Juifs déportés ou exilés, plusieurs œuvres ont été restituées, mais au compte-gouttes : environ une par an.

L’Américain Tom Selldorff, 82 ans, va revoir aujourd’hui pour la première fois des peintures qui ornaient les murs de l’appartement de son grand-père à Vienne, Richard Neumann. Ce dernier s’était réfugié à Paris en 1939 avec ses chefs-d’œuvre Renaissance de Longhi, Ricci, Diziani, Fontebasso, Gandolfi et Palko. Mais l’industriel collectionneur avait dû les abandonner en fuyant la France en 1942. Découvertes en Allemagne après la guerre, ces toiles, qui devaient rejoindre le musée voulu par Hitler à Linz, en Autriche, ont été placées en dépôt au Louvre et dans des musées de province. Le descendant d’un banquier tchèque mort en déportation, établi à Londres, viendra aussi aujourd’hui se faire remettre une peinture hollandaise.

Le rythme de restitutions devrait désormais s’accélérer. La Direction des musées de France a mis en ligne sur Internet l’ensemble des œuvres volées, afin que les familles puissent y avoir accès. Un site nommé Rose Valland (1898-1980), en hommage à une attachée de conservation et résistante, qui a pris des photographies clandestines des tableaux que les Allemands entreposaient au Jeu de paume avant de leur faire franchir le Rhin. Plus de trente ans après la mort de cette gardienne du temple restée dans l’ombre, l’Etat s’est décidé à ne plus attendre passivement que d’éventuels héritiers se manifestent. Aurélie Filippetti, comme elle l’a confié hier au « Figaro », veut « engager une démarche proactive », « avec des moyens pour rechercher les propriétaires ». Pour la ministre, « c’est une question morale ».



LAFRANCEAUMALI
RETOURENFRANCE
D'UNDJIADISTEFRANCAIS
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne
le mardi 19 mars 2013



Le djihadiste français
capturé au Mali
transféré en France





Le djihadiste français capturé début mars par l'armée française dans le nord du Mali, a été renvoyé en France et immédiatement placé en garde à vue en région parisienne. Agé de 37 ans, cet homme faisait partie de la "demi-dizaine" de djihadistes faits prisonniers à l'issue de combats violents ayant opposé les forces françaises et tchadiennes aux islamistes radicaux dans le massif de l'Adrar des Ifoghas, dans le nord du Mali.

Ce combattant, qui n'a pas le statut de prisonnier de guerre, avait ensuite été livré aux autorités maliennes qui, après une semaine de détention, l'ont renvoyé vers la France dans le cadre d'une procédure classique d'expulsion. A son arrivée sur le sol français mardi, le suspect a été pris en charge par la police, qui l'a placé en garde à vue à 8 h 20 dans les locaux de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Levallois (Hauts-de-Seine).

Le renseignement intérieur est depuis une semaine saisi d'une enquête préliminaire qui avait été ouverte par le parquet de Paris pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". En matière antiterroriste, une garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures.

Plusieurs procédures judiciaires ont été ouvertes à Paris sur les Français accusés d'avoir voulu rallier les groupes djihadistes opérant au Mali.

Début mars, Bamako a expulsé vers la France Ibrahim Aziz Ouattara, un Franco-Malien de 25 ans qui avait été arrêté par les autorités maliennes alors qu'il se trouvait sous une fausse identité dans le centre du Mali en novembre, soit bien avant que les forces françaises ne se déploient au Mali. M. Ouattara a été mis en examen et écroué, de même que l'homme avec les papiers duquel il voyageait au Mali.

Un autre Français, Cédric Lobo, avait été arrêté début août à Niamey par les autorités nigériennes alors qu'il espérait rejoindre des groupes djihadistes du nord du Mali. Expulsé vers la France, il avait lui aussi été mis en examen et écroué.

ALAVEILLEL'ARRIVEE
D'OBAMAENISRAËL
NETANYAHOUS'EVEILLE
Source :leparisien.fr en ligne le lundi 18 mars 2013



Israël se dit prêt à reprendre
les négociations
avec les Palestiniens




Vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou annonçait in-extremis la formation de son gouvernement. Deux jours plus tard, à quelques jours de la venue d'Obama, l'ambassadeur israélien sur le sol américain Michael Oren a assuré qu'«Israël [était] prêt à reprendre immédiatement les négociations, sans conditions préalables, avec les Palestiniens».

La visite du président américain Barack Obama est très attendue par Israël qui tente de prouver sa bonne volonté dans la recherche de la paix avant ce déplacement historique du président des Etats-Unis.
Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X Ainsi ce dimanche, l'ambassadeur israélien sur le sol américain Michael Oren a assuré qu'«Israël [était] prêt à reprendre immédiatement les négociations, sans conditions préalables, avec les Palestiniens».

«Nous souhaitons que cela prenne beaucoup moins d'un an. Nous voulons redémarrer les négociations non pas demain, mais aujourd'hui», a-t-il insisté sur la chaîne NBC affirmant que son gouvernement et celui des Etats-Unis plaidaient tous les deux pour «des pourparlers directs avec les Palestiniens menant à une solution à deux Etats pour deux peuples». Négociations de paix israélo-palestiniennes qui sont suspendues depuis septembre 2010.


Le défi d'Obama

Barack Obama est lui attendu à partir de mercredi en Israël, dans les Territoires palestiniens et en Jordanie. Selon l'ambassadeur Oren, «la grande question est de savoir si le président américain pourra ramener le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à la table des négociations».

Pour les reprendre, Abbas réclame l'arrêt de la colonisation juive et la reconnaissance des lignes antérieures à la guerre de juin 1967 comme base de discussions. Le président de palestinien a également fait du dossier des prisonniers une priorité et demande la libération des plus anciens détenus en Israël.

Pour sa part, la Maison Blanche a d'ores et déjà fait savoir qu'elle ne prévoyait pas d'initiative particulière pour ce processus de paix durant les quatre jours où Obama sillonnera le Proche-Orient.

Vendredi, l'Etat d'Israël avait accouché, dans la douleur, d'un 33e gouvernement. Un mois et demi après les élections législatives indécises, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a signé, à la dernière minute, des accords de coalition avec le centre droit et la droite nationaliste religieuse, proche des colons.

LA MODERNITE JUIVE
EN QUESTION

DEBAT SUR FRANCE-CULTURE
Lundi 18 mars 2013 de 12h à 12h 30 




           

lundi, mars 18, 2013

UNVICE-PRESIDENT
DUCRIF
PRISENFLAGRANTDELIT
D'EXTRÊME-DROITE
Source : rue89.com en ligne le lundi 18 mars 2013



L’Association France-Israël
accueille
un soutien du régime syrien



Albert Herszkowicz
Memorial98





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Des soutiens de la droite israélienne qui accueillent une propagandiste du régime syrien de Bachar el-Assad ? A priori, cela semble constituer une invention ou une manipulation à laquelle on ne peut pas croire.

Une organisation nommée (l’Association) France-Israël, connue pour le positionnement très à droite de son président, l’avocat William Goldnadel (voir ici un échantillon de sa prose, où il défend l’écrivain laudateur d’Anders Breivik, Richard Millet) organise une conférence « exceptionelle » avec une religieuse libanaise, la mère Agnès-Mariam de la Croix.



Attaques contre les journalistes étrangers

Celle-ci est connue pour son soutien au régime Assad et pour ses attaques violentes contre l’opposition au régime et les journalistes étrangers qui n’acceptent pas la propagande officielle.

Elle a été mise en cause dans la mort du journaliste Gilles Jacquier, tué à Homs en janvier 2012 sans doute pour avoir échappé au contrôle des services de renseignement qui organisaient sa visite en coopération avec la religieuse qui avait joué une fois de plus les intermédiaires.

Meyssan et mère Agnès-Mariam de la Croix, capture d’écran d’une vidéo de Clap36 (Via Contresubversion.wordpress.com)

Cette propagandiste du « complot contre la Syrie » est d’ailleurs la vedette de tous les sites et groupes d’extrême droite et complotistes ou « rouges bruns », violemment antisémites, qui se retrouvent aux côtés du massacreur Assad et de ses parrains Poutine et Ahmadinejad. Cette mouvance considère d’ailleurs que le gouvernement israélien est l’organisateur de la révolte contre Assad.

C’est particulièrement le cas de Thierry Meyssan et de son réseau complotiste, Voltaire.


L’accueil fait aux nazis par les Assad

Cette alliance de la droite radicale se revendiquant d’un lien avec le judaïsme et Israël avec des défenseurs du régime assassin est d’autant plus hallucinante au regard de l’accueil fait aux nazis par les Assad.

En effet le régime a accueilli nombre de nazis dont un des pires criminels de guerre, Aloïs Brunner, adjoint d’Eichman et organisateur de très nombreuses déportations. Il part en Syrie vers l’année 1954 ; il est embauché, en 1971, comme conseiller du gouvernement de Hafez el-Assad (père de Bachar). Il aide le pouvoir syrien à mettre en place des techniques de torture dans les prisons.

Le régime syrien a d’ailleurs toujours entretenu d’excellentes relations avec les organisations d’extrême droite de par le monde ; en France, il a financé et continue de financer les campagnes de divers groupes fascistes et néonazis, lesquels lui apportent en retour un soutien sans faille.

En invitant Agnès-Mariam de la Croix, Goldnadel et ses acolytes de l’Union des patrons juifs de France (UPJF) qui annoncent la conférence (et qui avaient décerné un prix antiraciste à Brice Hortefeux, voir « Stéphane Guillon : bravo ! ») confirment ainsi leur recherche d’alliance avec les droites les plus radicales, au nom d’un front relevant du « choc des civilisations ».



Texte initialement publié sur Mémorial98


http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-faiblesses-coupables-occident-pour-colere-islamique-gilles-william-goldnadel-485037.html?page=0,2


FACEAUXDEFIS
DELASOCIETEFRANCAISE
UNECOMMUNAUTESANSVOIX
ABSENTEDETOUSDEBATS


DIASPORABLOG
accueille...

BERNARD DARMON



La crise:
Le Judaïsme français
doit s’exprimer




Montée des populismes:


Il est encore des gens qui pensent que les élites politiques actuelles pourront longtemps se maintenir au pouvoir dans les pays démocratiques ? Rien n’est moins sur.

Chaque jour la plupart des pays occidentaux s’enfoncent un peu plus dans une crise qui touche les peuples et épargne quelques privilégiés. Alors que les tricheurs et profiteurs sont légions, les vrais chômeurs se multiplient, et ceux qui travaillent, accablés par plus de prélèvements, perdent leur pouvoir d’achat dans une société en panne.
Quelques intellectuels, omniprésents dans les media depuis plus de vingt ans donnent des leçons sur tous les sujets du haut de la grande estime qu’ils ont d’eux-mêmes. Ils ont perdu toute crédibilité. Le bon peuple ne comprend pas pourquoi ceux là même qui sont au cœur du Pouvoir et des décisions ne sont pas sur la touche pour incompétence ou manque de résultat. Quels que soient leurs discours, et même s’ils étaient justes aujourd’hui, ils seraient disqualifiés.
Personnel politique, Experts en tous genres et Journalistes homologués, le spectacle est celui d’une oligarchie qui se partage les honneurs dans les Palais de la République.

L’idée rampante, est que pendant ce temps, ailleurs, à l’abri des suffrages, des technocrates décident de notre avenir et de celui de nos enfants. Sans aucun mandat pour agir, ils formatent la société et planqués dans des bureaux à l’abri, ils décident de tailler dans les retraites ou de prélever sur des dépôts en banque.
Les démocraties nationales auraient ainsi perdu leurs pouvoirs régaliens au profit de sombres technocrates.
C’est dans ces conditions que les dernières élections italiennes ont donné la première place au parti « cinq étoiles » d’un guignol qui veut faire tomber le système. Réussira-t-il ?
Le danger de la situation actuelle vient du fait que la révolte légitime des peuples parfaitement comprise par les pouvoirs politiques n’est pas sérieusement prise en compte. Ils continuent de faire des promesses intenables dans l’espoir d’une prochaine élection. C’est toujours la même farandole, des partis d’opposition qui, aujourd’hui comme hier, à tour de rôle, n’ont cesse d’accabler les partis au pouvoir.
Ils ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais n’entendent pas.
Le peuple, de plus en plus, spectateur de cette mascarade grotesque, est convaincu de la complicité des partis d’opposition démocratiques et de l’inutilité des dirigeants en place.
Dans ce jeu dangereux pour nos démocraties, on assiste à une partie de billard à trois bandes, entre les politiques agréés par les media, les media agréés par les politiques qui se succèdent, et les experts agréés des media et des politiques. Tout ce beau monde complice se coopte, se congratule ou s’insulte selon qu’il est au pouvoir ou dans l’opposition.
C’est ainsi que les peuples se tournent vers des populistes souvent incompétents et dangereux qui n’ont aucun mal à caricaturer un système à la dérive.
Dans notre société hyper médiatisée, les scandales éclatent et salissent. Le droit à l’information est devenu celui de vider des poubelles sur nos écrans.
Le peuple est épuisé à force d’écouter, toujours les mêmes, au cœur du pouvoir, ceux qui participent alternativement mais régulièrement, à toutes les décisions politiques depuis trente ans.
Les experts qui sont de tous les débats de seconde partie de soirée, gourous à l’égo intact, largement mis en avant par les Media, sans aucune vergogne, s’obstinent à expliquer ce qu’il faut faire demain, leur fond de commerce depuis des lustres.
La défiance du peuple qui, ni ne fraude, ni ne profite, est sérieuse et les élections en Italie comme ailleurs démontrent la montée des périls pour nos pays.



Quelques pistes:

Dans ce monde en mutation, ceux qui détiennent l’autorité doivent prendre la mesure de leur responsabilité et faire preuve d’humilité et d’abnégation envers leurs administrés.
Le nouveau Pape François, lui aussi sali le jour même de son investiture, a pris la mesure de la tâche gigantesque qui l’attendait : Donner espoir, confiance et dignité.
Au-delà de sa compassion pour les pauvres, il a compris la défiance du « petit peuple » et a entrepris de restaurer l’importance de chacun.
Idée simple et vraie : chacun a besoin d’être considéré pour vivre dignement.
En confiant aux fidèles la responsabilité de le bénir et non l’inverse, il a démontré sa parfaite compréhension de la défiance ambiante envers tous les pouvoirs institués, ainsi que sa volonté d’inverser ce dangereux sentiment.
Où qu’ils se situent, en France, en Israël ou ailleurs, fidèles et loyaux, même si critiques, envers les gouvernants élus, les dirigeants Juifs ont pour mission de rappeler ce qu’enseigne la Thora au sujet de la Justice envers les plus humbles.
Ceux qui portent une parole « Juive » doivent rappeler l’iniquité du capitalisme financier anonyme qui asservit les nations. En ces temps où les valeurs morales semblent épuisées, notre devoir est de contribuer au rappel des paroles de nos Maîtres au sujet de la solidarité, et de la justice sociale.
Nous allons célébrer la Pâques Juive, symbole de la Liberté individuelle et collective.
Le récit biblique rapporte comment sortir de « l’esclavage ». Nos Maîtres expliquent que chaque année nous devons renouveler cette libération, en brisant les chaînes qui nous asservissent.

Depuis plusieurs millénaires, nous lisons cette épopée qui commence avec le « dénombrement du peuple » en marche vers sa libération. Pour se dénombrer, chaque membre devait donner une demi-unité monétaire, le « Mahatsit A Shekel ». Le riche comme le pauvre, le puissant comme le simple donnait cette même mesure qui n’est que la moitié d’un Tout. Pour expliquer que sans l’Autre symbolisé par l’autre moitié du Shekel, il n’y a pas de Liberté. Chaque âme est égale, et a besoin de l’autre pour se libérer.
Comment pourrait-on construire sa Liberté et/ou son bonheur, avec un Autre absent ou spolié.
Dans nos sociétés en révolution, nous Juifs Français devons faire connaître notre parole contre les dérives des voyous, qui œuvrent pour toujours plus de profits, et mettent les peuples à genoux.
Notre devoir en tant que Juifs, est de rappeler avec tous les gens de bonne volonté, qu’aucun monde ne peut tourner sans justice et sans morale.
Se taire serait capituler et laisser la parole aux populistes de tous bords, ces porteurs du germe de l’exclusion et de la ségrégation.
La parole juive est ancienne, elle a traversé le Temps et se fonde sur la morale toujours.
Notre mission est de la transmettre.
Le Judaïsme français, ne peut continuer de s’exprimer que sur des sujets intra-communautaires, il doit rappeler les fondements de nos enseignements et prendre position sur les sujets qui angoissent tous nos compatriotes.



Bernard Darmon



http://bernarddarmon.unblog.fr