UNMEMBRE
DUHAMASRELACHE
PARISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 6 juillet
Israël libère un détenu du Hamas
Israël a libéré aujourd'hui le député du Hamas, Ibrahim Abou Salem, arrêté il y a trois ans après l'enlèvement en juin 2006 du soldat israélien Gilad Shalit, a annoncé le mouvement palestinien. Il a été libéré après avoir purgé sa peine de trois ans.
Outre M. Abou Salem, l'armée israélienne avait arrêté en 2006 des dizaines de responsables du Hamas, dont des ministres et des dizaines de députés, dans le cadre d'une vaste campagne contre le mouvement islamiste après l'enlèvement du soldat israélien Gilad Shalit.
Une trentaine de députés du Conseil législatif palestinien (CLP, parlement) restent détenus dans les prisons israéliennes. La plupart d'entre eux devraient néanmoins être libérés dans les prochains jours après avoir purgé leur peine de trois ans de prison infligée après le rapt de Gilad Shalit.
Ce dernier a été capturé par des groupes armés palestiniens, dont la branche armée du Hamas, qui avaient mené une opération de commando en territoire israélien, en bordure de la bande de Gaza. Il est toujours détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.
Fin juin, le président du Parlement palestinien et membre du Hamas, Aziz Doweik, a été relâché. Le CLP est largement dominé par le Hamas, qui dispose de 74 élus contre 45 pour le Fatah.
La Chambre est toutefois paralysée en raison de l'emprisonnement en Israël des députés du Hamas et la brouille entre les élus islamistes et ceux du Fatah à la suite du coup de force du Hamas contre l'Autorité palestinienne dans la bande de Gaza en juin 2007.
lundi, juillet 06, 2009
LEPROCES
DESASSASSINS
DILANHALIMI
VUEPARLAPRESSE
Source : lepost.fr en ligne le 6 juillet
Procès du "gang des barbares":
"C'est possible de le suivre,
même à huis clos"
Sur Le Post, la journaliste lsa Vigoureux, qui suit sur son blog le procès de Youssouf Fofana, raconte.
Le procès de Youssouf Fofana et du "gang des barbares", qui s'est ouvert à huis clos le 29 avril dernier à la cour d'assises de Paris, se termine vendredi 10.
Elsa Vigoureux est l'une des rares journalistes à l'avoir suivi sur son blog pour le site Internet du Nouvel Observateur.
Sur Le Post, elle répond son téléphone fixe dans une main, son portable dans l'autre, où défilent les textos de ses sources:
Comment avez-vous eu l'idée d'ouvrir un blog sur le procès du "gang des barbares"?
"En fait, j'avais déjà tenté cette expérience d'un blog quotidien sur un long procès avec l'affaire Emile Louis en 2005 (condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour viol et torture sur sa femme et sa fille, ndlr). Je décrivais les coulisses du procès, l'anecdotique : les discussions des magistrats dans les toilettes ou autour d'un repas.
Je voulais faire la même chose pour le procès de Youssouf Fofana et de ses complices. Finalement, la tenue du procès à huis clos a été décidée. Je me suis dit: 'Je vais faire avec ce que j'ai!'"
Que pensez-vous du traitement du procès Fofana dans les médias?
"Un débat idéologique a été lancé: est-ce qu'on peut se permettre de suivre un procès qui se tient à huis clos? Moi, j'ai dit oui. J'ai choisi de suivre le procès de tous ces jeunes avec régularité et avec des règles éthiques.
Au contraire, la presse était là, de manière irrégulière, à chaque fois qu'il se passait quelque chose de spectaculaire, comme le lancer de chaussure. Je trouve que mon attitude était dix fois plus éthique!"
Comment vous y prenez-vous concrètement pour tenir ce blog?
"Je vais tous les jours devant la cour d'assises pour mineurs de Paris. Pour connaître le programme de la journée, comme le retour sur les conditions de détentions d'Ilan Halimi, etc.
Puis, pendant la journée, je travaille sur le dossier, je me réfère à la procédure.
J'attends la fin des audiences pour réaliser mes interviews. Je passe des coups de fils à mes sources qui ne sont pas seulement judiciaires (avocats, magistrats...). Il y a plusieurs autres personnes qui sont présentes à l'audience.
Auprès d'elles, je vérifie mes informations: Est-ce que telle affirmation a été confirmée? Tel témoignage a-t-il été de nouveau abordé? Il est impossible de travailler sur ce sujet sans le connaître par coeur. Et il faut toujours tenir compte du fait que chaque personne est dans la salle à titre personnel. Et donc interroger au moins 4 sources par jour.
Enfin, j'écris et je poste mes articles le soir tard ou le matin vers 6 heures."
Comment vivez-vous ce procès?
"Sans y être, je peux vous assurer que la présence d'une trentaine d'accusés est imposante! Alors, bien sûr que je ne la vois pas, mais je m'en rends compte dans ma tête quand je dois gérer toutes les informations à la fin de la journée.
Et si moi, je ne suis pas au procès, mon blog y est. Des gens qui prétendent être à l'audience le lisent, laissent des commentaires. Je sais que Youssouf Fofana lui-même y a jeté un oeil!
Au fil du temps, ce blog s'est imposé comme une anti-chambre du procès... Même si les médias ne l'ont pas tant cité que ça."
Quelles sont les dernières nouvelles du procès ce lundi?
"Maître Thomas Bidnic, le conseiller de Christophe, l'une des petites mains de Youssouf Fofana, a fait une plaidoirie agressive vis-à-vis de l'avocat général.
Mais la grande nouvelle de ces dernières jours c'est que Youssouf Fofana n'entend pas se défendre mercredi prochain! Ses avocats plaideront à peine. Il y a quelques jours, il avait même demandé la possibilité d'être absent pour le délibéré!"
Vous avez une information, une correction, un témoignage ou un document sur cet événement? Alertez vite le coach de la rédaction du Post par mail : coach@lepost.fr en précisant le sujet du post
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Bernard Koch
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7/06/2009
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TOUS
ENSEMBLE
Source : lacroix.com en ligne le 6 juillet
A Astana, le dialogue interreligieux
conditionne la paix
À l’invitation du président du Kazakhstan, pays carrefour entre l’Europe et l’Asie, une centaine de responsables religieux internationaux ont envisagé un « monde de tolérance, de respect mutuel et de coopération »
C’est dans une haute pyramide de verre, appelée « Pyramide de la paix », que le Kazakhstan a convié une quinzaine de délégations internationales représentant l’islam, le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, l’hindouisme ou encore le shintoïsme et le zoroastrisme. Une pyramide conçue pour être le centre d’Astana, la nouvelle capitale kazakhe depuis 1998, choisie après l’indépendance du pays en 1991.
Dans cette ville ambitieuse et futuriste qui ne cesse de s’étendre, la Pyramide de la paix fait face au palais présidentiel, de l’autre côté de la rivière Ichim. C’est dire si la paix et la concorde entre les peuples sont affichées comme primordiales par le président Nazarbaev.
Selon son biographe Jonathan Aitken (1), le président du Kazakhstan, qui a fait voter en 2007 un amendement constitutionnel lui permettant de se présenter autant de fois qu’il le veut à l’élection présidentielle, a été marqué dans son enfance par les mythologies et superstitions kazakhes, puis par l’islam, dont il s’est ensuite éloigné, et peut se définir comme un « déiste sceptique ». « Les religions l’intéressent et il en a une bonne connaissance, mais il n’est membre d’aucune, estime le Britannique. Ce qu’il veut, c’est fonder le Kazakhstan sur les principes de liberté et de tolérance religieuses, et le protéger de tout extrémisme. »
3e congrès du genre
Il faut dire que cet immense pays de steppes – 15 millions d’habitants pour une superficie correspondant à cinq fois la France –, situé à la jonction de l’Europe et de l’Asie, rassemble 130 groupes ethniques (Russes, Kazakhs, Kirghiz, Ouzbeks, Tadjiks…) et de 45 confessions (47 % de musulmans sunnites, 42 % d’orthodoxes russes, 3 % de catholiques, 1 % de juifs…). Ici, on compte fièrement « 2 229 mosquées, 258 églises orthodoxes, 93 églises catholiques, six synagogues et plus de 500 lieux de culte protestants ».
Ce « congrès des responsables des religions mondiales et traditionnelles » convoqué par le président Nazarbaev est le troisième du genre : les deux précédents, en 2003 et 2006, avaient déjà rassemblé une centaine de représentants religieux de haut niveau pour débattre des valeurs universelles et de l’implication des croyants dans l’amélioration du monde.
Cette fois, alors que le Kazakhstan assurera l’an prochain la présidence de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), il s’agissait davantage d’échanger sur la construction d’un « monde de tolérance, de respect mutuel et de coopération », selon le discours inaugural de Noursoultan Nazarbaev.
Ce qui peut expliquer la présence d’un certain nombre de personnalités politiques, à commencer par Shimon Peres, assis à la droite du président kazakh. Quand le président israélien a pris la parole, la délégation iranienne conduite par Mehdi Mostafavi, conseiller du président Ahmadinejad, est sortie de la salle. « Dès que l’on entre en dialogue avec des musulmans et des juifs, on constate que notre séparation habituelle entre le temporel et le spirituel n’est pas évidente pour eux », expliquera plus tard le cardinal Jean-Louis Tauran, à La Croix. Le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux a retenu l’attention par la profondeur de ses deux interventions, sur « la paix, don de Dieu et fruit de la coopération des hommes » et sur « les valeurs communes à toute la famille humaine ».
Un cheikh à la même table
que deux grands rabbins d’Israël
De même, le fait que le grand rabbin ashkénaze d’Israël, Yona Metzger, ait brandi la photo du soldat Gilad Shalit en réclamant « pour lui aussi, le droit à la paix et à l’amour », n’a pas semblé surprendre les participants. « Il avait déjà brandi une semblable photo en 2005 à Moscou, lors d’un congrès interreligieux préparant le G8 », sourit le métropolite grec-orthodoxe Emmanuel, métropolite de France, qui avait participé aux deux précédents congrès d’Astana.
« Le simple fait de voir le cheikh Abdullah Al Turki, secrétaire général de la Ligue mondiale des musulmans, s’asseoir à la même table que deux grands rabbins d’Israël est déjà formidable », se réjouit-il, heureux également de rencontrer ici des délégations d’Asie qu’il est peu habitué à voir en Europe.
Beaucoup ont ainsi souligné la « priorité » du dialogue interculturel et interreligieux pour le monde d’aujourd’hui « si souvent menacé par une utilisation pervertie des religions », selon l’expression de Kjell Magne Bondevik, ancien premier ministre norvégien – après avoir été pasteur luthérien –, qui préside aujourd’hui le Centre pour la paix et les droits de l’homme à Oslo.
"La seule lutte sainte est celle pour la paix"
« Il est essentiel que des responsables musulmans aient clairement dit qu’on ne peut utiliser des symboles religieux pour des enjeux politiques », affirme Aymeri de Montesquiou, sénateur français « amoureux » du Kazakhstan. « Tout ce qui peut aider à la connaissance et à l’estime réciproques entre religions est une bonne chose », ajoute Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Karaganda, au sud d’Astana.
« Les responsables religieux doivent comprendre que la seule lutte sainte est celle pour la paix », insiste de son côté Marco Impagliazzo, président de Sant’Egidio, communauté italienne qui organise chaque année une rencontre interreligieuse dans l’esprit d’Assise. Et de raconter comment ces discours sur le dialogue ont pu se concrétiser à travers la lutte contre la peine de mort dans le monde, engagée avec des musulmans d’Indonésie et du Maroc. Il regrette cependant qu’il n’y ait pas à Astana, à la différence des rencontres de Sant’Egidio, de prière pour la paix, « chacun selon sa manière de s’adresser à Dieu ».
Claire LESEGRETAIN,
à Astana (Kazakhstan)
(1) Nazarbaev and the making of Kazakhstan, Éd. Continuum, à paraître à Londres le mois prochain.
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Bernard Koch
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LACRISE
ENIRAN
ENBD
Source : lemonde.fr en ligne le 3 juillet
Remake anti-Ahmadinejad
de la bande dessinée "Persépolis"
Le remake de "Persépolis" de Marjane Satrapi raconte en 8 planches l'élection contestée en Iran.
La bande dessinée et le film de Marjane Satrapi Persépolis avaient tourné en dérision la dictature islamique d'Iran. Le trait noir de Marjane Satrapi s'attaquait alors, par l'humour, au régime des mollahs et aux conséquences de la révolution islamique de 1979-1980. Deux jeunes Iraniens exilés, Payman et Sina, viennent de détourner ces vignettes autobiographiques pour en faire un pamphlet contre le régime actuel et le résultat contesté de l'élection présidentielle du 12 juin.
Le régime iranien avait déjà fait savoir que Persépolis n'était pas à son goût. En 2007, un conseiller du président Ahmadinejad avait fait parvenir une lettre à l'ambassade de France à Téhéran lorsque le film avait été récompensé au Festival de Cannes. "Le Festival de Cannes a choisi cette année, de manière peu conventionnelle et peu respectable, un film à propos de l'Iran qui donne à voir une image non réaliste des conséquences et réussites de la glorieuse révolution islamique", se plaignait la missive. Le Quai d'Orsay avait alors fait savoir qu'il n'influait en rien sur les choix du jury de Cannes.
Ce nouvel épisode, non officiel et sans lien avec la créatrice de la bande dessinée, devrait encore moins trouver grâce aux yeux du pouvoir iranien. Cette version résume en huit planches les épisodes de ces dernières semaines en Iran, depuis le moment du vote jusqu'aux manifestations réprimées par les milices bassidjies, en passant par le rôle des réseaux sociaux. Le tout dernier dessin fait même référence à la jeune Neda, tuée lors d'une manifestation et devenue un symbole de la contestation anti-Ahmadinejad.
Supposées décrire l'Iran au moment de la révolution islamique, c'est-à-dire il y a trente ans, les vignettes reprises par Payman et Sina rappellent les images vidéo qui sont sorties d'Iran depuis le mois de juin. Une impression qui confirme le désir affirmé des auteurs de montrer comment l'Histoire se répète dans leur pays. Interrogé par le quotidien britannique The Guardian, l'un des deux dessinateurs explique l'importance qu'ont eue pour lui les dessins de Marjane Satrapi : "Sa bande dessinée parle de sa propre vie. Mais pour les Iraniens de ma génération (au moins ceux qui habitent en Occident), elle vaut plus que cela. Elle est devenue une icône. Que ses images qui racontent l'Iran d'il y a trente soient encore valables aujourd'hui ne les rend que plus puissantes."
Marjane Satrapi n'a pas participé à ce détournement de son œuvre. Mais le 16 juin, quelques jours à peine après l'annonce contestée de la réélection de Mahmoud Amhadinejad, elle avait appelé la communauté internationale à ne pas reconnaître ce dernier. "Ce qui s'est passé en Iran n'est même pas une fraude, c'est un coup d'Etat", avait-elle déclaré lors d'une conférence au Parlement européen en compagnie du cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf. "Nous avons besoin que vous souteniez le mouvement démocratique du peuple iranien qui veut vivre en paix, être capable de rêver et de définir sa place comme une grande nation au sein de la communauté internationale", avait-elle demandé.
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7/06/2009
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DIALOGUE INTER-RELIGIEUX
A DAKAR
RABBIN DOV MAIMON
SUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX :
« Le dialogue n’a jamais été interrompu
entre l’Islam et le judaïsme »
Entretien paru sur le site du quotidien de Dakar
LE SOLEIL
Maître de conférences à l’Université hébraïque de Jérusalem, le rabbin Dov Maimon a cofondé plusieurs organisations actives dans le dialogue judéo-musulman au Proche-Orient. Il était au Sénégal pour participer à une rencontre sur le dialogue interreligieux, organisé par la fondation Konrad Adenauer. Considéré comme un grand connaisseur du monde musulman pour avoir soutenu une thèse en études théologiques sur les confluences entre mystique juive et mystique musulmane dans l’Égypte du XIIIe siècle, le rabbin appelle à un dialogue interreligieux entre ces deux religions pour mieux transcender les problèmes.
Vous avez écrit une thèse consacrée aux confluences entre mystique juive et mystique musulmane dans l’Égypte du XIIIe siècle. Y a-t-il des plages de convergences entre ces deux religions sur le plan mystique ?
Il y a plus que des plages de convergences. La première chose en mystique, c’est que la théologie chrétienne appelle la « via négativa ». D’abord arrêter de faire le mal. Il y a ensuite « via illuminativa », c’est-à-dire l’illumination. Le via négativa, c’est la même chose en Judaïsme, en christianisme ou en islam. C’est ne pas faire de mal au gens. C’est la même chose dans toutes les religions. La deuxième chose en mystique, c’est comment faire pour arriver à l’illumination. Pour y arriver, il y a des exercices spirituels comme le jeûne, la méditation, chanter. Dans toutes les traditions, chacune a son langage, mais on fait la même chose. On a eu des rabbins qui sont allés étudier chez des Cheikh et vice-versa. On a besoin d’un guide spirituel pour avancer. Le fondateur du soufisme disait que sans guide, un voyage de deux jours peut vous prendre 10 ans. Dans ce travail d’illumination, on doit le faire avec la raison. La troisième étape, c’est ce qu’on appelle la via untativa ; on arrive à l’union avec Dieu, ce n’est pas la même chose dans chaque religion. Par contre, il y a des différences. Il y a différentes formes d’union avec Dieu. Une union avec Dieu comme une goutte d’eau qui tombe à la mer, et là, il n’y a pas de retour. Il y a d’autres façons comme de l’encre sur un parchemin, et aussi comme si vous êtes gravé sur du marbre. Dans le christianisme et dans certaines formes de soufisme, on a cette forme d’union de goutte d’eau qui tombe à la mer mystique. Mais elle pose problème dans l’islam. Dans le Judaïsme, il y a ce qu’on appelle l’adhésion à Dieu, c’est comme si c’est gravé sur du marbre.
La mystique est un chemin pour arriver à s’attacher à Dieu, en situation d’union mystique avec Dieu. C’est comme dans une montagne avec trois chemins. Il y a ceux qui choisissent le chemin de Moïse, de Jésus, ou de Mahomet, et d’autres celui des religions traditionnelles. On ne peut pas dire quel est le meilleur chemin. Je dirais que le meilleur chemin, c’est le mien, d’autres diront non, c’est le notre. Chacun doit aller dans sa propre identité, mais aussi s’ouvrir comme disait Senghor : l’enracinement et l’ouverture. Quand on est vraiment sûr de ce qu’on est, on n’a plus de crise d’identité, on n’a pas peur de l’autre. Depuis ma venue au Sénégal, j’ai rencontré beaucoup de chefs religieux, des membres de la famille layène, de Seydou Nourou Tall. Des gens qui sont beaucoup plus spirituels que beaucoup de Juifs. Je suis venu pour apprendre. Apprendre comment les gens des différentes religions vivent au Sénégal en harmonie et réussissent à coexister.
Dans la perception d’une partie de l’opinion musulmane, on parle souvent de coalition judéo-chrétienne contre l’Islam. N’y a-t-il pas là des blocages pour un dialogue entre Juifs et musulmans ?
Le judaïsme n’est pas une religion du monde occidental. C’est une religion sémitique, qui vient du Moyen-Orient. La majeure partie des Israéliens ne vient pas d’Europe, ils viennent du Moyen-Orient. 70% des Juifs qui habitent Israël ont des grands parents qui viennent des pays arabes. Au IXe siècle, 90 % des Juifs vivaient sous l’empire musulman. On a une rencontre avec l’Islam qui est très proche. Dans les livres de Moïse Maimonide, qui est le plus grand codificateur de la religion juive, il y a une grande influence musulmane. L’Islam est trop présent chez nous. La rencontre entre le Judaïsme et l’Islam ne s’est jamais arrêtée depuis le début de l’Islam. Le dialogue n’a jamais été interrompu. L’Islam est une religion qui a influencé le judaïsme énormément, au niveau de la langue, de la grammaire, de la poésie et même de la mystique. Avant, c’était le Judaïsme qui a influencé l’Islam. Il y a ce qu’on appelle les Israélites, c’est-à-dire des passages de hadiths qui sont rapportés par des Juifs convertis à l’Islam.
Est-ce que le dialogue continue toujours ?
Ce dialogue existe toujours. Mais, aujourd’hui, avec l’islam intégriste, c’est la confrontation. Nos rapports avec l’Islam ne sont pas univoques. L’intégrisme vient d’une révolte contre la modernité, de se cerner sur soi-même, être dans une ghettoïsation et refuser de s’ouvrir aux autres. Ce qui n’est pas une tradition musulmane.
Ce qui a exacerbé la relation entre les Juifs et les Musulmans, c’est surtout le conflit israélo-palestinien. Les positions de part et d’autre facilitent-elles le dialogue ?
Le conflit est d’abord territorial et politique. Religieux aussi. Si la religion est une partie du problème, elle doit en être une partie de la solution. Les religions sont des identités meurtrières pour rependre Amin Malouf. En général, les religions exacerbent les conflits. Le pari qu’on fait pour cette rencontre de Dakar, qui s’inscrit dans un courant beaucoup plus large, d’une vision de la postmodernité, c’est de se demander si la religion peut être une force de réconciliation. Est-ce que les leaders religieux peuvent s’engager d’une manière plus intelligente à œuvrer, à réconcilier des gens qui sont en conflits pour des raisons politiques ou territoriales. J’ai fait des rencontres intéressantes avec la famille de Seydou Nourou Tall, avec des chefs religieux à Cambérène. La religion est censée rapprocher les gens, rendre un monde meilleur. Or, aujourd’hui, la religion sépare les hommes et les amène à un conflit. C’est un scandale théologique. On a raté le coche. Les religieux ne font pas leur travail. C’est pourquoi je suis venu rencontrer des leaders religieux sénégalais, pour leur dire que nous avons tous un problème. C’est-à-dire comment réussir à ce que les religions remplissent les fonctions pour lesquelles Dieu les a créées. Dieu n’a pas révélé les religions pour dire aux gens tapez-vous. Dieu a un prophète Abraham qui a deux fils. Isaac a donné le monde juif et Ismaël le monde musulman. Dieu ne serait pas content de voir ses fils se bagarrer. On doit repenser la religion. La seule façon de le faire, c’est par des rencontres de leaders religieux. Chacun dans sa communauté essaie de développer la théologie du pluralisme. Etre profondément ancré dans sa foi et accepter l’autre dans sa différence. Je suis venu au Sénégal pour apprendre comment faire cela. Dans ce pays, vous arrivez à vivre bien avec différentes religions. C’est quelque chose qu’on aimerait bien apprendre du Sénégal. Faire un partage d’expérience. En Algérie, il y a une ville qui s’appelle Bône. En 1934, il y avait des pogroms à Constantine. On a tué des dizaines de Juifs là-bas. Dans la ville proche de Bône, il n’y a pas eu une seule violence contre les Juifs. A Bône, il y avait un grand rabbin, qui est parti voir son ami, l’imam de la ville. Durant toute la journée, ils se sont baladés dans la ville, bras dessus, ont serré des mains dans les magasins juifs et musulmans. Ils ont donné des exemples vivants sur comment empêcher la violence. Il faut arrêter des discours de négations dans les mosquées ou synagogues.
Qu’est-ce qui, selon vous, constitue les blocages pour que ce dialogue existe ?
Le premier blocage est d’ordre théologique très fort. C’est-à-dire que moi, si je suis dans la vérité, cela veut dire que l’autre est dans le mensonge. C’est un modèle de pensée binaire, exclusif. Un modèle où les gens disent qu’il y a une seule vérité. Certains disent que si l’Islam a raison, le Judaïsme a tord ou vice versa. J’ai rencontré ici des gens qui ont dit non. Si l’Islam a raison, les autres n’ont aussi pas tord. Les Chrétiens ont réussi ce chemin, en 1964, avec le concile du Vatican II. Saint Augustin disait que « hors de l’Eglise, point de salut ». Après ils ont dit non, il y avait d’autres chemins. Je propose un nouveau modèle basé sur un concept qui remplace celui de vérité exclusive. Le concept nouveau que je propose, c’est celui du paternalisme mutuel. Chacun peut croire que son chemin est le meilleur, tout en respectant les autres. Cela mettra des années à s’imposer. Cela a déjà commencé. C’est la première fois qu’un rabbin arrive au Sénégal pour participer à un dialogue interreligieux. Je connais l’Islam du Moyen-Orient, pas celui du Sénégal qui est très porteur d’espoir et qui pourrait nous permettre d’arriver à cette théologie du pluralisme.
Propos recueillis par Oumar NDIAYE
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Bernard Koch
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7/06/2009
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COUP
DEPROJECTEUR
SURLESJEUNES
TALENTS DU19è
DU 6 au 12 JUILLET
LE FESTIVAL JEUNES TALENTS DU 19è
UN PARI GAGNANT SUR L'AVENIR
Christophe-Adji Ahoudian est un brave garçon d'Afrique. Depuis, mars 2008, ce jeune et très brillant élu est adjoint au Maire du 19è arrondissement, sociologue attentif des cités. Dans la nouvellle équipe de Roger Madec, il a en charge les très délicats dossiers de la jeunesse. Dans un quartier qui compte plus de 100 000 habitants, près de la moitié ont moins de 25 ans, venant d'horizons et de communautés culturelles diverses. D'où la richesse et le foisonnement qui en découlent.
C'est bien pour mettre en lumière cette diversité, toute cette potentialité de la jeunnes se de ce quartier si populaire au sens noble du terme, que Christophe-Adji Ahoudian, qui aime à se faire appeler "Adji", a pu mettre en place, avec l'appui sans réserve de l'équipe municipale et le partenariat d'un certain nombre d'associations du quartier, le Festival des Jeunes Talents du 19è qui s'ouvre le lundi 6 juillet par un match de foot au Gymnase Rue d'Hautpoul .
Il réunit pour la première année une cinquantaine de jeunes de moins de 25 ans dans des domaines variés : sport, mode, musique, humour. Chacune des disciplines est parraînée par une personnalité représentative.
A travers cette initiative originale pour la Capitale, le 19è fait en quelque sorte un pari sur l'avenir en s'appuyant sur la génération de demain. Un pari qui peut paraître osé à première vue en ces temps de crise, mais parfaitement crédible.
Mais pour que la fête soit un succès complet, le copain "Adji" "invite particulièrement les adultes à venir encourager les jeunes talents et voir Oxmo Puccino (Concert Gratuit) lors du concert prévu le 12 Juillet à 15h00 (Place de la Rotonde)".
Bernard Koch
Pour Diasporablog, Christophe-Adji Ahoudian, ajoint au Maire chargé de la jeunesse à la Mairie du 19è a accpeté de nous dire quelques mots sur cette manifestation.
1. Vous êtes, adjoint au Maire, chargé de la jeunesse, du 19è arrondissement de Paris , et à l'initiative d'un nouveau genre de Festival dans la Capitale, le 1er Festival Jeunes Talents du 19è qui débute le 6 juillet. Comment vous est venue cette idée de Festival? En avez-vous senti la nécessité?
L’idée du festival talents du 19ème a pris forme au moment de l’élection municipale. En effet, lors d’une réunion de concertation avec les jeunes du 19ème. L’ensemble de cette jeunesse s’est accordé pour solliciter la mise en place d’un projet valorisant et fédérateur des jeunes du 19ème. D’où le festival talents du 19ème
2. Quelle a été la réaction des jeunes de votre quatier quand vous leur avez proposé cet évènement?
Le jour ou nous avons annoncé officiellement la mise en place de festival sur notre projet municipal, les jeunes ont été ravis.
3. Comment s'est faite la sélection de ces jeunes talents par catégorie ?
Les journées sportives (Foot et Basket) et la journée danse sont organisées par des associations locales (BGA ; Fc Solitaire et Ebony Ivory). Pour les journées Défilé de Mode, Humour et Musique, nous avons sélectionnés les jeunes talents sur appels à candidature avec un dossier de candidature à remplir ety des critères précis.
4. Le choix de programmer ce Festival un pleine été est-il un choix voulu?
L’été nous a naturellement semblé être la période la plus adapté pour ce festival.
5 Qu'en attendez-vous? Quel résultat souhaitez-vous obtenir pour cette première année?
Pour cette première édition nous souhaitons que cet événement s’inscrive sous le thème du vivre ensemble et que ce soit un rendez vous fédérateur des jeunesses du 19ème mais aussi et surtout un événement convivial et familial.
Détails du programme
sur
www.mairie19.paris.fr
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Bernard Koch
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7/06/2009
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LIRAN
ENCRISE
Source : rue89.com en ligne le 5 juillet
BAHMAN FARMANARA,
REALISATEUR IRANIEN
APPELLE A SORTIR DU SILENCE
www.rue89.com/2009/07/05/iran-bahman-farmanara-appelle-a-sortir-du-silence
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Bernard Koch
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7/06/2009
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ISRAËL
ECONOMIE
Source : israelvalleys.com en ligne le 4 juillet
LA PRESIDENCE D'OBAMA NE CHANGE RIEN
A L'AIDE FINANCIERE A ISRAEL,
BIEN AU CONTRAIRE...
C’est dans la plus grande discrétion que les Etats-Unis viennent d’accorder à Israël une “garantie bancaire” supplémentaire de 667 millions de dollars pour 2010 et 2011.
L’accord a été signé il y a quelques jours à Washington par le directeur général du ministère israélien des Finances Yarom Ariav et par le sous-secrétaire américain au Trésor Andy Baukol.
On se souvient qu’en 2003, le Trésor américain avait accordé à Israël sa garantie pour un prêt de 9 milliards de dollars, en soutien à son programme économique de libéralisation. La garantie était utilisable à raison de trois tranches annuelles de 3 milliards; or jusqu’à présent, Israël n’a utilisé que les deux premières tranches.
Selon le nouvel accord israélo-américain, c’est jusqu’à la fin 2011 qu’Israël pourra utiliser la dernière tranche de la garantie américaine précédente ainsi que la garantie bancaire supplémentaire, soit un total de 3,7 milliards de dollars.
La garantie américaine va permettre à Israël d’emprunter à moindre coût des fonds sur le marché international en vendant des obligations d’Etat. Ce crédit est assorti d’un intérêt réduit puisque son remboursement est garanti par le Trésor américain: le risque pour le prêteur est donc nul.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
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BAISSE DE
LAFREQUENTATION
TOURISTIQUE
ENISRAËL
Source : Guysen International News diffusée le 6 juillet
2,3 millions de personnes transiteront en juillet et en août par l'aéroport Ben Gourion selon une donnée de l'Autorité aéroportuaire israélienne, soit une baisse de 9% par rapport à la même période en 2008.
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LEGRANDMAÎTRE
LEONARDCOHEN
AUZENITH
Source : ouest-france.fr en ligne le 6 juillet
Leonard Cohen, l'homme qui aimait la liberté
Quelques disques du chanteur canadien : Live in London (la tournée en cours). The Essentiel Leonard Cohen (compilation). Songs of Leonard Cohen (1967). Songs from a room (1969). I'm Your Man (1988).
À 73 ans, le maître canadien du spleen, le chanteur de folk novateur, l'érudit séducteur, est revenu sur scène. Ce soir, il est à Nantes.
S'il est remonté sur scène quinze ans après, c'est « grâce à » son ex-manageuse Kelley Lynch qui l'aurait ruiné. Leonard Cohen ne cherche pas le confort matériel - il a vécu pendant cinq ans dans le dénuement d'un monastère zen californien - mais il lui fallait retrouver les moyens de son indispensable liberté.
Au vu du Live in London enregistré à l'O2 Arena au début de la tournée, le 17 juin 2008, l'artiste n'arnaque pas un public qui a chèrement acquis le droit d'assister à sa (probable) dernière excursion. En borsalino et veste deux boutons, smart comme un parrain des années 1930, la voix d'une profondeur abyssale, le Canadien balaie 26 titres, d'une carrière immensément influente et plus modestement populaire, de So Long, Marianne (1967) à Boogie Street (2001).
Derrière lui, dix musiciens dont trois choristes, un guitariste qui insiste discrètement sur les tonalités méditerranéennes et yiddish, comme pour rappeler les origines juives du Montréalais, et l'île grecque, Hydra, où il créa ses premiers classiques.
Vénération ou indifférence
Cohen, guitare acoustique en main, se lançait à 34 ans, à une époque où les hippies rejetaient tout ce qui dépassait les trente ans. Mais Leonard était déjà un poète reconnu au Canada et cela signifiait quelque chose. Sa muse s'appelait alors Marianne Ihlen. Il y en aura d'autres, toutes belles, intelligentes, inspirantes. Un de ses disques s'appelle Death of a Ladies'Man (mort d'un homme à femmes)...
Leonard Cohen a toujours suscité un respect teinté de vénération ou une indifférence agacée. Chez nous, Jean-Louis Murat est fan, mais il ennuie Miossec. Pour qui l'écoute mal, la voix sombre de Cohen peut sembler monocorde, sa musique dépressive. Pourtant, son chant et ses mots ont influencé la majeure partie de la scène folk moderne, Nick Cave et Nirvana, Noir Désir et Bashung. Et bien entendu Jeff Buckley, qui a transformé son titre méconnu Hallelujah en hymne charnel et universel.
Forcément, il la chante aussi, cette chanson biblique au texte un rien mystérieux. Mais aucun de ses textes ne lui ressemble plus que Bird on the Wire : « Comme l'oiseau sur le fil, j'ai essayé, à ma manière, d'être libre »...
Philippe RICHARD.
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7/06/2009
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LARADICALISATION
DUJUDAÏSME
ORTHODOXEENISRAËL
Source : liberation.fr via le blog
de Delphine Matthieussent
correspondante à Jérusalem de Libé en ligne le 5 juillet
Men in black
A défaut de promenade dominicale, c'est ici le rituel du samedi. Depuis deux semaines des centaines d'ultra-orthodoxes manifestent contre la décision de la mairie d'ouvrir un parking, pour les touristes et les visiteurs, près de la Vieille ville. Motif: le parking transgresse les lois du shabbat – le repos hebdomadaire – lors duquel il est interdit de conduire. Ce samedi, les rabbins ont calmé le jeu. Après la soixantaine d'arrestations de samedi dernier, ils ont interdit aux jeunes et aux adolescents de manifester. Interdit aussi de lancer des pierres contre les policiers ou de les attaquer avec des couches usagées ou des légumes pourris. Permis par contre de les traiter d'«assassins» et de «nazis». Permis aussi de hurler «shabbes, shabbes», shabbat en yiddish, et de menacer les policiers de mort. «Quiconque transgresse le shabbat doit être mis à mort», hurlaient certains manifestants.
Nir Barkat, le maire, laïque, de Jérusalem a prévenu qu'il ne cèdera pas. Le parking est situé dans un quartier non religieux de Jérusalem. Son ouverture est essentielle pour relancer le tourisme dans la Vieille ville, touché par la baisse du nombre de visiteurs pendant la deuxième intifada et la récente opération militaire israélienne à Gaza. Au-delà de l'ouverture du parking, ce sont les relations tendues entre laïques et religieux dans la Ville Sainte qui sont en jeu. Depuis plusieurs années, nombreux sont les Israéliens laïques, lassés par la mainmise des religieux sur la ville, qui préfèrent partir. Moi, j'essaie de passer mes samedis à la plage, près de Tel-Aviv.
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7/06/2009
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dimanche, juillet 05, 2009
ISRAELIEN
SEMETANUE
POURVANTERISRAËL
Source : le site de closer en ligne le 4 juillet

Bar Refaeli, nue pour Israël !
En effet, elle a récemment tourné dans un clip vidéo où elle apparaît… dans le plus simple appareil ! La star s'est déshabillée pour faire la promotion d'une exposition d'art en Israël.
Le rapport ? Ce clip en noir et blanc est une œuvre à lui tout seul !
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7/05/2009
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LIRAN
ENCRISE
Source : romandie.com en ligne le 5 juillet
Des religieux réformateurs protestent
contre la présidentielle
TEHERAN
Un groupe influent de religieux réformateurs iraniens a protesté contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad, alors que les autorités ont annoncé dimanche la libération des deux-tiers des manifestants arrêtés lors des troubles post-électoraux.
Le ministre des Affaires étrangères britannique David Miliband a déclaré de son coté qu'un huitième employé de l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran, sur un total de neuf arrêtés fin juin, devait être libéré dimanche.
L'Association des enseignants et chercheurs de l'école théologique de Qom, qui regroupe des religieux réformateurs, a mis en cause les résultats de la présidentielle du 12 juin et la légitimité du gouvernement du président Ahmadinejad.
Dans un communiqué, elle affirme qu'en raison des prises de position de membres du Conseil des Gardiens de la constitution en faveur de M. Ahmadinejad avant la présidentielle, cet organe "n'a pas le droit de porter un jugement sur les élections".
Le Conseil, qui compte 12 membres, dont le porte-parole du gouvernement Gholamhossein Elham, est chargé de superviser les élections et d'en valider les résultats.
L'association estime que cet organe n'a pas pris en compte "les plaintes et les preuves solides des candidats" malheureux, en particulier Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, soutenus par les réformateurs, qui ont dénoncé des irrégularités et des fraudes.
Ces accusations ont provoqué les plus grandes manifestations qu'ait connues la République islamique en trente ans d'existence et ont divisé les dirigeants iraniens.
Les religieux réformateurs critiquent aussi la répression des manifestations, qui a fait au moins vingt morts, et les multiples arrestations de manifestants mais aussi d'hommes politiques, analystes et journalistes.
"Dans un climat sécuritaire, on a répondu par la violence à la voix pacifique du peuple pour demander justice et malheureusement des dizaines de personnes ont été tuées ou blessées et des centaines d'autres ont été arrêtées illégalement", ajoute le communiqué.
"Comment peut-on affirmer qu'un gouvernement né après tant d'irrégularités est légitime", demande l'association.
Sur le plan diplomatique, M. Miliband a précisé que l'employé local de l'ambassade britannique qui allait être libéré ne ferait pas l'objet de poursuites judiciaires.
"Une personne reste en détention et tous nos efforts sont maintenant dirigés vers sa libération", a souligné M. Miliband. Selon des avocats iraniens, le détenu a été inculpé d'atteinte à la sécurité nationale de l'Iran.
Ahmad Jannati, chef de la plus haute instance électorale d'Iran, avait annoncé vendredi que des employés locaux de l'ambassade britannique à Téhéran seraient traduits en justice pour leur rôle présumé dans les manifestations.
Le chef de la police nationale, le général Esmail Ahmadi-Moghadam, a déclaré dimanche que deux tiers des personnes arrêtées à Téhéran avaient été libérées. Il avait chiffré au début du mois à 1.032 le nombre des arrestations.
Par ailleurs, le site de campagne de M. Moussavi, principal rival du président Ahmadinejad, a publié un nouveau rapport détaillant des "fraudes et irrégularités" dans le scrutin.
Il se demande pourquoi le ministère a imprimé 14 millions de bulletins de vote supplémentaires que ceux prévus pour les 46 millions d'inscrits, y compris des bulletins "sans numéro de série".
Dans certains bureaux de vote, M. Ahmadinejad a obtenu plus de 95% des voix, ce qui parait anormal, selon le rapport.
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7/05/2009
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LIRAN
ENCRISE
Source : rfi.fr en ligne le 4 juillet
Les arrestations et menaces de procès
se multiplient
La tension ne faiblit pas en Iran suite à la présidentielle controversée du 12 juin qui a porté pour la seconde fois Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Etat. Les ultraconservateurs accusent les deux candidats qui contestent les élections, Mir Hossein Moussavi et Mohammad Khatami de « crimes terribles » et pensent qu'ils doivent être traduits en justice. D'après la Campagne internationale pour les droits de l'homme, 2000 responsables de l'opposition, enseignants, journalistes, étudiants et autres manifestants seraient détenus dans le pays. Le journaliste Maziar Bahari est l'un d'eux.
Maziar Bahari, journaliste et réalisateur irano-canadien, a été arrêté peu après l'élection présidentielle iranienne.
Selon son avocat, le journaliste irano-canadien, Maziar Bahari, correspondant de Newsweek à Téhéran, a été accusé d’action contre la sécurité nationale. Maziar Bahari a été arrêté quelques jours après l’élection présidentielle du 12 juin, alors que la capitale iranienne était le théâtre d’importantes manifestations de protestation contre les résultats du scrutin.
Depuis, le journaliste et réalisateur de films est toujours détenu par les autorités. Selon un autre avocat, un employé local de l’ambassade britannique, Hossein Rassam, arrêté il y a quelques jours, est également accusé d’action contre la sécurité nationale.
Au total, neuf employés locaux de l’ambassade britannique ont été arrêtés ; sept ont été libérés, mais deux sont toujours en prison. Plusieurs dirigeants réformateurs, également arrêtés, sont accusés d’action contre la sécurité nationale également.
Les autorités iraniennes n’ont pas précisé à quelle date ces personnes seront jugées, ni les peines qu’elles encourent. Les autorités iraniennes accusent les responsables réformateurs, des journalistes étrangers mais aussi des employés de l’ambassade britannique d’avoir provoqué les manifestations de protestation contre la réélection du président Ahmadinejad.
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7/05/2009
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ISRAËL
INDUSTRIES
Source : intelink.info via Ria Novosti en ligne le 4 juillet
La Russie achète douze drones à Israël
Christophe Casalegno
Le ministère russe de la Défense a acheté à Israël 12 appareils sans pilote (drones) pour un montant total de 53 millions de dollars, a annoncé Viatcheslav Dzirkaln, directeur du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique, dans une interview exclusive à RIA Novosti.
"Le contrat prévoit l'achat de 12 aéronefs dont deux lourds et dix de dimensions réduites. Les drones n'ont pas encore été livrés, car le contrat a été signé très récemment", a indiqué le directeur du Service fédéral.
L'achat des aéronefs permettra leur étude afin d'améliorer les performances du matériel russe. La Russie est une puissance suffisamment développée pour pouvoir construire ses propres drones modernisés sur la base de technologies israéliennes, a conclu l'interlocuteur de l'agence. Deux compagnies russes (Irkout et Vega) planchent actuellement sur ce projet.
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7/05/2009
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POLEMIQUE
AUTOURDESGELS
DESIMPLANTATIONS
Source : Guysen International News diffusé le 5 juillet
Le Conseil des localités juives de Judée-Samarie présente des données erronées au public, selon l'organisation La Paix Maintenant.
Dans une lettre adressée au Premier ministre Netanyahou, les dirigeants de Yesha affirment que le gel des constructions de logements en Judée-Samarie est effectif depuis plusieurs mois. Yariv Oppenheimer, directeur général de La Paix Maintenant, accuse ces derniers de '' pleurnicher''.
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7/05/2009
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Source : lefigaro.fr en ligne le 3 juillet

Atmosphère de veillée d'armes à Jérusalem. Des centaines de policiers et des milliers d'ultraorthodoxes juifs se préparent à mener un nouvel épisode de la «guerre du shabbat». Si tout se déroule comme les semaines passées, de violents affrontements devraient éclater au-jourd'hui, avec des manifestants vê-tus de noir criant «Shabbat» tandis que les plus jeunes lancent des pierres, des poubelles et des bouteilles vers les forces de l'ordre, qui répliquent à coups de matraque, de charges à cheval et jets de canons à eau, tout en procédant à des arrestations.
Tout a commencé lorsque Nir Barkat, le maire laïc de la ville, décide le mois dernier d'ouvrir un parking pour les visiteurs qui profitent du repos du shabbat pour venir se promener dans la vieille ville de Jérusalem. Une excursion qui, jusque-là, tournait souvent au cauchemar faute de place pour se garer. Nir Barkat autorise alors l'ouverture d'un parking public situé sous le bâtiment de la municipalité. Mal lui en a pris. Des milliers de Haredim (littéralement les «craignant Dieu») venus du quartier voisin de Méa Shearim protestent contre cette «désacralisation» du shabbat, jour sacré durant lequel les juifs observants n'ont pas le droit de travailler, d'utiliser l'électricité ou de conduire une voiture.
Vers l'escalade
La pression de la rue est telle que Nir Barkat choisit d'ouvrir un parking privé plus éloigné, situé sous un centre commercial près de la porte de Jaffa, l'une des entrées de la vieille ville. Mais ce compromis ne calme pas certains des rabbins ultraorthodoxes. «Nous n'en sommes qu'au début de l'escalade», prévient Yoel Kroiz, «chef des opérations» des Haredim. Réplique de l'autre camp : «Nous ne laisserons pas les extrémistes imposer leur loi à Jérusalem», proclame Yakir Segev, un conseiller municipal. La semaine dernière, un millier de laïcs se sont rassemblés en soutien à Nir Barkak. Mais le maire est dans une position délicate. Les religieux sont présents en force dans sa majorité municipale.
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7/05/2009
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DIASPORABLOG
VOUSDONNE
RENDEZVOUS...
DIMANCHE 5 JUILLET
AU PARC ITZHAK RABIN
DANS LE 12è A PARIS
POUR LE PREMIER GRAND
PIQUE-NIQUE DE LA TOLERANCE
Le premier pique-nique de la jeune association Shalom Paix Salam! aura lieu le dimanche 5 juillet 2009 au Parc Itzhak Rabin, Paris 12e..
(Pour rappel, Shalom Paix Salam! est un mouvement pour la paix et le dialogue entre personnes de culture juive et musulmane en France),
et tous les autres, qui se sentent concernés, interpellés par cette problématique.
Avant les vacances (et après le bac, les examens, et concours, mariages,bar-mitzva etc. ), nous vous proposons donc de nous retrouver pour un grand pique-nique le dimanche 5 juillet ,
au Parc Itzhak Rabin,
Paris 12e, à partir de 12/13h.
En face de la rue Paul Belmondo.
Métro :
Bercy, Cour-Saint-Emillion
Bus : 24, 87
Vous pourrez nous identifier de loin grâce à nos t-shirts
Shalom Paix Salam! Et nous aurons sans doute quelques banderoles et pancartes comme point de ralliement ...
Venez nombreux et en famille, emmenez vos amis.
Et apportez vos spécialités, orientales, ashkenazes, ou tout autre délice (plus vos guitares, derbouka, violons, flute, etc.) à faire découvrir et partager!
Les musiciens, artistes et les associatifs des assoces
soeurs et amies sont chaudement invités à nous contacter.
En espérant que le soleil sera aussi de la partie!
But: se retrouver, ou faire connaissance, échanger idées, et idées de projets pour la rentrée.
Pour ceux qui regrettent de ne pouvoir venir, un 2e pique-nique aura
lieu au même endroit et à la même heure le dimanche d'après, 12 juillet.
C'est l'été et pour se réunir et parler projets, mieux vaut un pique-nique gratuit au soleil, qu'une salle de réunion payante)
Shalom Paix Salam!
Amitiés
Pour Shalom Paix Salam!
Corine Goldberger
et Jamila Allaoui
adresse mail:
shalompaixsalam@gmail.com
VENEZ EN MASSE ENVAHIR
LES PELOUSES DU PARC
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samedi, juillet 04, 2009
UNVERDICT PASSE
SOUSSILENCE
Source : le blog de JSS en ligne le 3 juillet
De la prison avec surcis
pour les anciens patrons de TFJ
Cela avait créé le scandal sur ce blog quand je racontais l'histoire de la Télévision Francaise Juive... Et encore, je ne disais pas tout... Bien que certains pensaient que j'en disait trop... Ou que je racontait n'importe quoi!
Cette fois, pour la seconde fois, c'est la justice qui a tranché... Ghislain Allon et Michaela Heine, concubins et ex-dirigeants de la chaîne sont une nouvelle fois condamnés. C'est la Cour d'Appel de Versailles qui vient d'annoncer le verdict. Ils sont coupables d'abus de bien sociaux. Je ne reviendrais pas ici sur les raisons et sur le pourquoi du comment, je ne fait que constater les faits établis par la justice.
D'ailleurs, pour ne vraiment pas prendre parti, voici une partie de l'article publié sur le site des médias: jeanmarcmorandini.com:
"Ghislain Allon, 57 ans, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis. Il avait écopé d'une peine de 2 ans de prison dont six mois ferme en février 2008 lors du procès en première instance à Nanterre. Michaëla Heine, 46 ans, a été condamnée à 12 mois de prison avec sursis. Elle avait écopé en première instance de la même peine que M. Allon.
La cour d'appel a également confirmé la peine de Mme Heine en première instance pour escroquerie envers le centre national de la cinématographie CNC et confirme sa peine de six mois de prison avec sursis. Elle devra également payer plus de 90.000 euros en réparation du préjudice matériel."
TFJ, placée en liquidation judiciaire en 2005, ne diffuse plus depuis l'automne 2006. Les premières poursuites avaient été engagées par une avocate, Me Elisabeth Belicha, actionnaire fondateur de TFJ.
Elle avait dénoncé le "pillage méthodique de TFJ" et accusait le couple de s'être emparé du contrôle total de la chaîne "sans sortir de cash", grâce à "un système de facturation triangulaire et de compensation de créances à double détente".
Ceci dit, il est à espérer qu'a présent, la communauté juive de France pour ouvrir une nouvelle page de son histoire en créant une nouvelle télévision. On pourra dire ce que l'on voudra, mais on ne pourra jamais reprocher à cette chaîne de ne pas avoir promus la culture aux heures de grande écoute.
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7/04/2009
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ANTISEMITISME
Source : rfi.fr en ligne le 4 juillet
Le patron de la Formule 1
admire les dictateurs
Le patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, le milliardaire britannique qui organise tous les grands prix aux quatre coins de la planète est connu pour son franc-parler. Dans une interview publiée ce samedi par le journal The Times, il loue les capacités d’Adolf Hitler qui, « au moins, avait réussi, dit il, à faire des choses ». Il avoue aussi préférer les dictatures aux démocraties. Ces déclarations provoquent de vives réactions dans les organisations représentatives juives de Grande-Bretagne.
Bernie Ecclestone, 78 ans, le leader suprême de la Formule 1, comme l’appelle le Times, préfère les dictatures aux démocraties et avoue son admiration pour Adolf Hitler : « Il savait commander à beaucoup de gens capables de faire des choses », dit-il. Mais le leader du Troisième Reich l’« a déçu parce que finalement, il s’est perdu », ajoute-t-il.
« Les hommes politiques sont trop préoccupés par les élections, poursuit-il. Saddam Hussein était le seul qui pouvait contrôler l’Irak, comme les talibans contrôlent l’Afghanistan. Nous intervenons sur des problèmes qui nous devrions ignorer, poursuit Bernie Ecclestone. Affirmant encore qu’il « préfère les leaders forts ».
Le patron de la Formule 1 critique les politiciens comme Tony Blair ou Gordon Brown et pense que Max Mosley, le président de la Fédération internationale de l’Automobile, impliqué dans un scandale avec des prostituées en uniforme nazi « ferait un excellent Premier ministre ».
Le Conseil des juifs de Grande-Bretagne condamne ces propos. Le président de la commission culturelle du Parlement se dit atterré par ces propos. Le Times qui publie cette interview sur deux pleines pages écrit dans son commentaire que « ces déclarations sont ineptes et insensées ».
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7/04/2009
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DEMJANJUK
SERAJUGE
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 juillet
Le gardien du camp de Sobibor
est apte à être jugé
Flore Galaud (lefigaro.fr)
avec AFP
Les médecins chargés d'examiner John Demjanjuk ont estimé que le criminel nazi présumé, âgé de 89 ans, était en bonne santé, ouvrant la voie à un procès en Allemagne.
John Demjanjuk, considéré comme l'un des derniers criminels nazi encore en vie, va comparaître devant la justice allemande après des années de procédure. Les médecins ont en en effet annoncé vendredi que l'homme, aujourd'hui âgé de 89 ans et qui se dit malade, est tout à fait apte à comparaître devant une Cour. Seule condition : que les audiences soient limitées à deux fois 90 minutes par journée d'audience.
L'affaire devrait être renvoyée devant le tribunal dans le courant du mois. John Demjanjuk, est accusé d'avoir contribué au meurtre de 29.000 juifs dans le camp d'extermination de Sobibor, (aujourd'hui en Pologne) où il a été gardien pendant six mois au cours de l'année 1943.
En décembre 2008, la plus haute autorité judiciaire allemande avait estimé qu'un tribunal de Munich était compétent pour le juger, au motif que Demjanjuk avait vécu près de la capitale bavaroise en 1952 avant d'émigrer aux Etats-Unis. La justice allemande avait donc émis le 11 mars dernier un mandat d'arrêt international contre cet ancien ouvrier de l'industrie automobile de la banlieue de Cleveland (USA), déchu de sa nationalité américaine en 2002 pour avoir menti sur son passé.
Il avait ensuite été expulsé en mai des Etats-Unis à l'issue d'une bataille judiciaire acharnée, centrée sur son état de santé. La famille de John Demjanjuk, qui habite aux Etats-Unis, affirmait qu'il était atteint d'une forme de leucémie et qu'il pouvait à peine bouger. Mais pourtant, de récentes vidéos de surveillance américaines l'avaient montré sortant d'une voiture sans aide ni aucune difficulté apparente.
Demjanjuk a toujours nié les faits
Dès son arrivée en Allemagne, Demjanjuk avait perdu une première bataille, les médecins de la prison de Munich considérant que son état de santé autorisait son maintien en détention. «Son état de santé est bon (...) il est même meilleur que ce à quoi l'on peut s'attendre à observer chez un homme de 89 ans», avait en effet assuré le directeur de la prison de Munich, Jochen Menzel.
Depuis le début de l'instruction, John Demjanjuk nie tous les faits qui lui sont reprochés. Dans un premier temps, il ne contestait pas avoir été gardien du camp de Sobibor mais assurait y avoir été contraint par les nazis en tant que prisonnier de guerre. Sa version a changé depuis son extradition des Etats-Unis vers l'Allemagne : il assure désormais qu'il n'a jamais mis les pieds dans ce camp.
Un de ses avocats allemands, Ulrich Busch, conteste également la compétence de la justice allemande et la possibilité de rejuger son client pour des faits pour lesquels, selon lui, il a déjà été «poursuivi et acquitté» en Israël et en Pologne. Condamné à mort en Israël en 1988, Demjanjuk avait ensuite été acquitté par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité.
«Nous sommes très satisfaits de savoir que ce procès pourra avoir lieu et espérons qu'il s'ouvrira au plus vite afin que ce criminel soit jugé et reçoive la punition qu'il mérite», a déclaré vendredi Ephraïm Zuroff, responsable du Centre Wiesenthal à Jérusalem.
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UNPAYSDUGOLFE
OUVREUNEBRÊCHE
DANSSARELATION
AVECLETATDISRAËL
Source : romandie.com via l'AFP en ligne le 3 juillet
Bahreïn:
voyage inédit d'une délégation en Israël
pour des Bahreïnis détenus
MANAMA
Bahreïn a annoncé vendredi qu'une délégation officielle s'était rendue à Tel-Aviv pour rapatrier des ressortissants détenus en Israël, la première visite du genre annoncée publiquement, alors que le petit pays arabe du Golfe ne reconnaît pas l'Etat hébreu.
Selon l'agence officielle Bna, ces Bahreïnis faisaient partie d'un groupe de militants propalestiniens se rendant dans la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien, à bord d'un bateau arraisonné mardi par la marine israélienne.
Le ministère bahreïni des Affaires étrangères a aussitôt entrepris des contacts au plan international et "avec des pays frères et amis", au terme desquels "les autorités israéliennes ont accepté de remettre les Bahreïnis retenus à des représentants du royaume de Bahreïn", selon Bna.
"Le ministère des Affaires étrangères, en coopération avec le ministère de l'Intérieur, a alors dépêché une mission à l'aéroport Ben Gourion (de Tel-Aviv) où elle s'est vue remettre les ressortissants bahreïnis", a ajouté l'agence.
Ces Bahreïnis "sont en bonne santé", a-t-elle conclu sans autre précision sur la portée de cette visite pour l'avenir des rapports entre Israël et Bahreïn, un des principaux alliés des Etats-Unis dans le Golfe.
Bahreïn, pays à majorité chiite mais dirigée par une dynastie sunnite, ne reconnaît pas Israël, avec lequel il entretient toutefois des contacts politiques en dépit de nombreuses résistances dans le pays.
Son prince héritier Salmane Ben Hamad Al-Khalifa a rencontré des responsables israéliens lors du Forum économique mondial en 2000 et 2003. En 2007, son ministre des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, avait rencontré son homologue israélienne de l'époque, Tzipi Livni, à l'ONU.
En octobre 2008, cheikh Khaled avait suggéré la création d'une organisation régionale incluant Israël, afin de parvenir à la paix au Moyen-Orient: "Israël, l'Iran, la Turquie et les pays arabes devraient s'asseoir ensemble au sein d'une même organisation", avait-il déclaré au quotidien arabe Al-Hayat
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LEPROCESDUGANG
DESBARBARESBIENTÔT
ENPRIMETIME
SURLAUNE?
Source : francesoir.fr en ligne le 4 juillet
TF1 veut rejouer les grands procès
en prime time
La Une travaille actuellement sur un projet ultraconfidentiel et inédit à la télévision française : procéder à la reconstitution de procès criminels avec scénario, réalisateur et comédiens.
Des procès criminels emblématiques rejoués par des comédiens en prime time dans la lucarne. C’est le projet ambitieux et secret sur lequel planche actuellement la direction des magazines de l’information de TF1.
Il y a quatre mois, les équipes de la première chaîne ont contacté la Chancellerie et le parquet général de Paris afin d’étudier le cadre légal de ce programme inspiré d’une émission britannique.
Explications : l’article 38 ter de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse interdit « dès l’ouverture de l’audience des juridictions administratives ou judiciaires, l’emploi de tout appareil permettant d’enregistrer, de fixer ou de transmettre la parole ou l’image ».
Sauf à ce que ledit procès soit historique et filmé pour la mémoire collective. Ainsi ceux de Klaus Barbie, de Paul Touvier ou, plus récemment, de Maurice Papon ont été intégralement fixés sur pellicule, grâce à la loi du 11 juillet 1985 autorisant la constitution d’archives audiovisuelles de la justice.
Des sténodactylos dans le prétoire
Caméras, appareils photo et autres enregistreurs de sons et d’images formellement prohibés du prétoire, TF1 fera donc appel à un escadron de sténodactylos. Lesquelles se relaieront afin de prendre en notes chaque minute d’audience. Les services du ministère de la Justice ont déjà validé le procédé.
Dernièrement, lors du procès de Véronique Courjault, on a ainsi pu voir deux dactylos retranscrire les débats pour le compte de la société de production de Jean-Xavier de Lestrade qui prépare un film sur l’affaire des bébés congelés. Pour mémoire, le réalisateur avait remporté un Oscar en 2002 pour Un coupable idéal, un documentaire sur l’histoire d’un adolescent afro-américain victime d’une erreur judiciaire.
Le procès de Youssouf Fofana était dans les tuyaux
A partir de ces retranscriptions, un scénario sera concocté, puis remis à des comédiens qui se glisseront dans la peau des protagonistes du prétoire : accusé(e), victime, président(e), avocat(e) général, partie civile, défenseur, témoins, etc. Propos et attitudes seront joués à l’identique.
« L’idée, c’est de se saisir d’un procès emblématique soulevant une question sociétale qui pourrait trouver un écho dans l’opinion », détaille un cadre de la maison TF1. A l’image de celui du « gang des barbares », en cours devant les assises de Paris. La comparution des coupables présumés de ce fait divers sordide avait suscité l’intérêt de la première chaîne, qui s’était parée de toutes les autorisations nécessaires. Las ! le prononcé d’un huis clos au bénéfice de Youssouf Fofana et de ses acolytes a remisé le projet au placard. Loin d’abdiquer, les limiers de la Une auraient déjà dégoté, selon une source interne, un autre dossier judiciaire d’importance en province.
Restera toutefois une dernière obligation à respecter, comme on l’indique au parquet de Paris : « Nous avons donné notre accord sur le principe de ce qui sera une sorte de rediffusion de procès, mais uniquement dans le cas où il sera frappé d’une décision définitive. Cela afin de ne pas soulever de problèmes juridiques. » Impossible, donc, de procéder à une reconstitution si tous les recours – appel, cassation, Cour européenne – n’ont pas été épuisés.
TF1 a peur d’un plagiat
Sollicité hier par téléphone, Pascal Pinning, le patron des magazines de la Une, n’a pas souhaité confirmer nos informations. Dans le monde de la télé, on ne prend pas le risque de se faire plagier par la concurrence tant qu’un projet n’a pas été déposé. Surtout quand du côté du service public, Faites entrer l’accusé dope les audiences de France 2.
Pour l’heure, si le format de ce futur programme n’a pas encore été validé, la diffusion en prime time a été entérinée. Au-delà des contraintes juridiques, l’arrivée d’une émission de « real justice », inédite en France, soulève des questions éthiques et partage les professionnels du monde judiciaire.
Alors qu’aux Etats-Unis, la législation permet la diffusion sur truTV – anciennement Court TV – de procès tel que celui de O.J. Simpson, dans l’Hexagone le débat a récemment fait rage sur la possibilité de filmer les audiences. Les « pro » et « anti » se sont affrontés dans plusieurs commissions chargées, par la Chancellerie, de se pencher sur le sujet. Sans résultat puisque, à ce jour, la loi n’a pas changé d’un iota.
Le quidam continue, lui, de se précipiter au palais de justice dès qu’un procès médiatisé s’annonce. Souvent, il s’en retourne frustré car, faute de place dans le prétoire, il ne peut assister à des débats pourtant publics – sauf lorsqu’ils concernent des mineurs ou qu’une victime demande le huis clos.
Une chose est sûre, la première chaîne a flairé le bon filon avec sa future émission. Celui d’une opinion curieuse de la chose judiciaire souvent méconnue et méfiée. Alors, comédie humaine étalée à la télé ou respect d’une justice démocratique ? On attend de voir sur TF1.
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“Il faut montrer la justice dans tous ses aspects”, Daniel Karlin, documentariste
Le réalisateur de Justice en France (*) se dit partisan d’une chaîne câblée qui diffuserait des procès dans leur intégralité.
FRANCE-SOIR. Que pensez-vous d’un projet d’émission de reconstitution d’un procès d’assises ?
DANIEL KARLIN. L’idée n’est pas inintéressante, mais rejouer des procès à l’identique me semble d’une formidable médiocrité. Lorsque j’ai moi-même filmé des audiences, je l’ai fait avec des vrais gens qui avaient la capacité de me dire « Je ne veux pas que ça passe à la télévision », ce qui ne sera pas le cas avec TF1 puisqu’ils feront intervenir des comédiens. In fine, TF1 va choisir de gros procès qui ont fait du bruit et va couper ce qui l’arrange. Or cette démarche sera probablement malhonnête. Aujourd’hui, personne ne prend la responsabilité de réfléchir à la manière de montrer la justice française, et TF1 choisit ce moment pour monter un projet de procès rejoués à l’identique par des comédiens. Alors que la question essentielle est de savoir comment et quand on filme la justice ?
Au regard de votre expérience, quelles sont les précautions éthiques et techniques à respecter dans la mise en images de la justice, notamment au travers d’un procès ?
C’est très compliqué de filmer un procès, car le vrai dilemme est de savoir si l’on prend parti pour l’un ou l’autre des protagonistes. Et puis le dispositif technique est très important. Mais, ce qui l’est encore plus, c’est que soit respectée la publicité des débats. C’est-à-dire que l’on doit pouvoir voir un procès du début jusqu’à la fin. Je suis partisan d’une chaîne câblée, comme Court TV aux Etats-Unis, qui diffuserait des audiences dans leur intégralité. Avec, en « incruste », un spécialiste juridique qui éclaire les téléspectateurs car, très souvent, il se passe des choses incompréhensibles pour le néophyte dans une audience.
Pensez-vous que la présence d’une caméra ou la reconstitution d’une audience influent sur la tenue des débats ?
Non, la reconstitution ne change rien car, dans la tête des protagonistes, elle reste au stade théorique. En revanche, la présence d’une caméra change tout le monde, avec comme première conséquence le fait de diminuer la médiocrité de beaucoup de magistrats. Au fond, l’interdiction de filmer les procès a d’abord pour objectif de protéger la magistrature, et non les justiciables. La caméra influence tout le monde, mais dans le bon sens.
La justice est-elle un spectacle pour celui qui la filme ?
La justice est un spectacle pour tout le monde. Elle est conçue comme tel, avec des habits spécifiques, des positions bien définies dans le prétoire et dans la prise de parole. C’est même un des spectacles les plus codifiés et les plus hiérarchisés qui existent dans notre société. Si elle fonctionne de la sorte, c’est qu’elle doit servir d’exemple.
Le projet de TF1 n’est-il pas une manière de redonner tout son sens à l’expression « publicité des débats », fondement d’une justice démocratique ?
Le projet se concentre sur la justice criminelle, or il s’agit de quelques milliers de procès sur plusieurs millions. Il faut montrer la justice dans tous ses aspects, et notamment ceux qui concernent le plus directement les justiciables : les histoires de voisinage, de propriété, de location, de surendettement, etc. C’est là que j’ai rencontré les personnages les plus intéressants du monde judiciaire. »
(*) Justice en France, deux films de 90 minutes réalisés au début des années 90 sur le suivi intégral, de l’instruction jusqu’au procès, dans une affaire criminelle à Lille. Le réalisateur Daniel Karlin a également signé La Justice ordinaire (dans les tribunaux de commerce et administratifs), Les Urgences (flagrants délits, référés), la Défense (au barreau de Lyon) et La Justice des mineurs (avec le juge Véron de Marseille).
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LIRAN
ENCRISE
Source : dépêche AFP diffusée le 3 juillet
Les Européens engagent
une riposte "graduée" face à l'Iran
De Yacine LE FORESTIER
BRUXELLES
Les pays de l'UE ont décidé vendredi de convoquer tous les ambassadeurs d'Iran pour protester contre l'attitude du pays à l'égard de la Grande-Bretagne et envisagent des mesures supplémentaires, sans toutefois couper les ponts avec Téhéran à cause du dossier nucléaire.
La décision a été arrêtée au cours d'une réunion d'ambassadeurs des 27 pays de l'UE à Bruxelles.
"C'est important" que les Etats de l'Union européenne "marquent leur solidarité" avec les Britanniques et "montrent un front uni" vis-à-vis de l'Iran, a déclaré à Stockholm le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, dont le pays préside le bloc des 27 pays, à l'issue d'une rencontre avec le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy.
Le sort des employés locaux de l'ambassade britannique à Téhéran, accusés par l'Iran d'avoir participé à des manifestations et fomenté les troubles ayant suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad le mois dernier, constitue pour l'Europe la priorité.
Sur les neuf personnes interpellées à l'origine, deux restaient détenues vendredi. Et le chef de la plus haute instance électorale d'Iran, Ahmad Jannati, a indiqué que certains d'entre eux seraient traduits en justice.
La Grande-Bretagne, par la voix du chef de sa diplomatie David Miliband, s'est dite vendredi "très préoccupée" et a demandé des "clarifications urgentes".
Le ministère allemand des Affaires étrangères a indiqué de son côté avoir convoqué l'ambassadeur d'Iran pour lui annoncer que "si la situation actuelle ne change pas, cela s'en ressentira immédiatement sur les relations entre l'Union européenne et l'Iran".
Dans l'immédiat, "l'important est d'avoir une réponse graduée" de l'Europe, souligne un diplomate européen.
Mais si les employés de l'ambassade britannique n'étaient pas libérés la semaine prochaine, l'UE pourrait monter en puissance. "On garde toutes les options ouvertes", a indiqué une source proche de la présidence suédoise de l'Union européenne.
A l'étude : des restrictions sur l'octroi de visas à certains dignitaires iraniens et, d'autre part, un rappel temporaire des ambassadeurs de l'UE en Iran, même si cette dernière mesure, considérée comme plus radicale, suscite moins d'enthousiasme.
Les restrictions de visas seront "sans doute une possibilité", souligne un diplomate. "Nous discutons d'une révision de notre approche en matière de demandes de visas pour les officiels iraniens et de l'option de ne pas les traiter jusqu'à nouvel ordre", confirme une autre source diplomatique.
Les Européens n'iraient donc pas, pour l'heure, aussi loin que l'interdiction pure et simple de visa d'entrée qu'ils avaient dans le passé décrétée contre le président du Bélarus Alexandre Loukachenko. Ou que celle encore en vigueur à l'égard de 203 Zimbabwéens, dont le président Robert Mugabe et sa femme Grace.
Les Européens veulent en effet éviter de compromettre ensuite une reprise des pourparlers sur le nucléaire avec l'Iran, déjà en mauvaise voie.
"Le régime se durcit, ce qui fait que la perspective de revenir au dialogue n'est pas pour demain. Pour le moment, le régime n'évolue pas dans la bonne direction", souligne un diplomate de l'UE.
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.
Les inquiétudes européennes ne sont pas sans fondement : mercredi, un haut responsable militaire iranien a estimé que l'Europe était désormais "disqualifiée" pour prendre part aux négociations sur le nucléaire en raison de son "ingérence" dans les affaires intérieures du pays.
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vendredi, juillet 03, 2009
UNCH'TI
FAITCAMPAGNECONTRE
LEFRONTNATIONAL
AHENINBEAUMONT
Source : lexpress.fr en ligne le 3 juillet
Dany Boon appelle à voter contre le FN
L'appel de Dany Boon à voter contre le Front national au deuxième tour de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont vaut à l'humoriste une réplique cinglante de Steeve Briois et Marine Le Pen.
L'humoriste et réalisateur Dany Boon a appelé à voter contre le Front National au second tour des élections municipales de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dans un communiqué transmis vendredi par son bureau de presse.
"Le Front National véhicule des idées à l'opposé de notre identité régionale. Le Nord-Pas-de-Calais a toujours été une terre d'accueil, de tolérance, de respect de l'autre et de ses différences", écrit Dany Boon, qui s'adresse directement aux habitants de Hénin-Beaumont.
"Quoi qu'il se soit passé dans votre ville, quelles que soient vos colères et vos frustrations, rien ne justifiera jamais de voter pour un parti d'extrême droite. J'appelle donc à voter contre le Front National au 2ème tour des municipales d'Hénin-Beaumont ce dimanche", ajoute le réalisateur de "Bienvenue chez les Ch'tis".
Le FN a immédiatement réagi par la voix de son candidat aux municipales d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois. Dans un communiqué, il a invité l'humoriste à "quitter Los Angeles pour venir s'installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch'tis, à y payer des impôts locaux avant de s'immiscer dans une situation locale qu'il ne connaît pas".
Depuis quelques mois, le comédien est en effet installé à Los Angeles, aux Etats-Unis, où il a travaillé avec Will Smith à une adaptation de son film avant d'entreprendre l'écriture de son prochain long-métrage.
Steeve Briois attaque aussi l'acteur sur le plan financier. Il lui propose également de "faire un don à la commune d'Hénin-Beaumont", fortement endettée par la gestion dispendieuse de l'ancien maire PS Gérard Dalongeville, par ailleurs mis en examen début avril dans une affaire de fausses factures présumées.
Marine Le Pen, numéro deux sur la liste de M. Briois, s'est interrogée dans le même sens : "Quel est le rapport entre Dany Boon et Hénin-Beaumont. Il vit à Los Angeles, il est millionnaire depuis que son film a fait de lui un homme riche et il ne connaît pas la situation dramatique des habitants".
"Par conséquent, a déclaré la fille de Jean-Marie Le Pen sur France-Info, je crois qu'il s'agit là à nouveau d'un gadget que le système essaye de sortir au dernier moment pour pouvoir influencer de manière, il faut le dire, assez malhonnête le vote".
Dimanche dernier, la liste du FN est arrivée largement en tête du premier tour avec 39,3% des voix, devant celle du divers gauche Daniel Duquenne (20,2%).
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7/03/2009
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LEPROCES
MADOFF
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 3 juillet
LE BILLET
DE GUY SENBEl
DIRECTEUR DE GUYSEN NEWS
Affaire Madoff :
le rapport moral
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’affaire Madoff, le plus grand scandale financier de tous les temps. Bernard Madoff a été condamné lundi 29 juin à passer la fin de sa vie en prison. L’enquête sur une escroquerie de tous les superlatifs n’est pas terminée. Elle révélera les mécanismes que le condamné a refusé d’exposer à la police financière, et peut-être même des complices inattendus.
L’affaire Madoff ne fait que commencer, et les scénaristes hollywoodiens attendent avec impatience divulgations, aveux. Madoff vaut bien un film, ou peut-être deux. Avant le scénario de l’exploration du dramatique scandale financier, il y a le scénario terrible de la tragédie des ruinés.
Le premier film devra attendre les rapports de la police, qui seront longs à établir. Mais le casting pourrait commencer très vite pour le deuxième film. L’affaire Madoff doit susciter des débats, provoquer une réflexion approfondie sur le respect de principes qui fondent les relations sociales, et le civisme, escamoté.
Le nombre même d’années que Bernie Madoff va passer en prison est spéculatif… Les uns convertissent en jours, les autres s’essaient à estimer le nombre d’années que vivra Madoff… L’affaire Madoff est tellement énorme qu’elle en serait singulière, caricaturale, disproportionnée. 150 ans de prison. Un jugement hollywoodien.
Un mythe Madoff s’était installé à New York et dans les grands centres financiers de la planète. La légende Madoff, celui qui réussi tout, dont l’accès était réservé à quelques « happy fews »…
Les victimes ne sont pas seulement la BNP ou la banque japonaise Nomura, les investisseurs professionnels comme Mortimer Zuckerman, des personnes célèbres comme le cinéaste Steven Spielberg.
Les victimes sont aussi des personnes qui incarnent l’éthique, comme Elie Wiesel, et des milliers de simples épargnants. Ses premières victimes, les membres de la communauté juive new yorkaise. De la chaleureuse communauté orthodoxe de Byalistok, située dans le Lower East Side aux Conservative du Queens, ils ont tous été frappés. Ruinés, plusieurs se sont suicidés.
Bernard Madoff s’est enrichi sur l’espoir des gens pour lesquels il était une légende vivante, fondée sur une réputation sans faille. Pilier de Wall Street, fondateur du Nasdaq, Madoff était considéré comme un précurseur du trading électronique…
Ces qualités ne font qu’ajouter au cynisme de l’affaire. Quel que fût le nombre de milliards volés, le scandale Madoff dépasse bien entendu le stade de la simple escroquerie. La confiance, le respect, l’honnêteté ont été bafoués.
Avant de spéculer en bourse, Madoff a spéculé sur l’âme humaine, ses faiblesses. L’immense escroquerie révèle que c’est bien la morale qui est à l’épreuve, l’abandon ou le mépris d’une éthique de comportement.
Pour ne pas alimenter la défiance de ses acteurs, le monde de la finance doit opérer un changement en profondeur. L’ère de la dérégulation des marchés et du libéralisme à tout crin au nom de la créativité de Wall Street est définitivement révolue.
Révolu également le mécanisme de décision, où finalement, le trader décide seul dans la salle des marchés. Révolu, le mythe des intelligences supérieures, seules capables de promettre des rendements exorbitants.
L’éthique, matière enseignée dans toutes les grandes écoles depuis plus de vingt ans, doit désormais s’installer dans la vie des affaires. Respect de l’engagement, de la parole donnée…, le principe de sympathie, cher à Adam Smith, ne suffit plus.
La première vertu de la crise financière qui sévit depuis l’automne 2008 est d’avoir précipité la chute de Madoff, qui n’avait pas échappé aux demandes de remboursements de certains clients paniqués. L’autre vertu de la crise financière, c’est qu’elle est l’occasion de redéfinir les principes d’une éthique professionnelle, et de veiller à un « minimum civique ».
Serait-il encore conservateur que de se faire le défenseur du respect de certaines valeurs ?
Elevé cette semaine au rang de citoyen d’honneur de la ville de Rome, Guilad Shalit est l’otage du Hamas depuis 1105 jours. Soldat de Tsahal et citoyen français, ce soir, nous pensons à lui.
A la semaine prochaine,
Guy Senbel.
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RENAULT LANCE
SONNOUVEAUMODELE
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 2 juillet
Kangoo passe à la vitesse électrique
L'air de rien, ce Kangoo électrique est franchement vif au démarrage. Il suffit de chatouiller son accélérateur pour qu'il bondisse, malgré ses 250 kg de batteries. On perçoit d'abord le sifflement du générateur électrique puis, une fois franchis les 50 km/h, seuls les bruits de roulage se font entendre. Comme toujours au volant d'une voiture électrique, on est un peu surpris par l'élasticité particulière du moteur et le fait de prendre de la vitesse sans que cela se traduise par un gain concomitant de décibels. Pour le reste, le Kangoo Be Bop Z.E. (pour "zéro émission") mis au point par Renault et dont le prototype a été présenté mercredi 1er juillet, se conduit comme le modèle du commerce, équipé d'un moteur diesel, lancé au printemps. C'est à peine si l'on ressent une certaine perte de réactivité du train avant et un effet frein moteur (qui permet, ici, de récupérer une partie de l'énergie électrique) légèrement plus marqué.
Techniquement, ce Kangoo électrique couleur "bleu énergie" aux jantes chromées et au tableau de bord aux inserts vert fluo préfigure la version utilitaire - forcément moins affriolante - que la marque commercialisera en mars 2011. Le point le plus important concerne les batteries lithium-ion. Pour quiconque découvre une voiture électrique, le facteur de stress numéro un est évidemment la crainte de se retrouver avec des batteries à plat. D'après le constructeur, le Kangoo Be Bop Z.E. peut parcourir 150 kilomètres "en usage courant". Un progrès notable par rapport aux générations précédentes qui dépassaient à peine les 100 kilomètres. La recharge s'effectue en six à huit heures sur une prise classique mais une prise à charge rapide (400 volts, 32 ampères) permet de réaliser l'opération en une quarantaine de minutes. Le Kangoo électrique de 2011 sera lancé au même prix que le modèle standard (autour de 13 000 euros aujourd'hui) grâce à l'actuelle aide publique de 5 000 euros. Les batteries (environ 10 000 euros pour une durée de vie de six à huit ans) pourront être louées, et la consommation en électricité ne devrait pas dépasser 1,30 euro aux 100 km. Renault, qui croit "à la voiture électrique pour tous", prévoit de lancer trois modèles en 2011, dont une petite voiture à vocation urbaine avec une carrosserie spécifique.
N'en déplaise aux prévisions très optimistes de la marque au losange, qui ne craint pas de prévoir une part de marché de 10 % pour cette catégorie de modèles dès 2015, on ne peut qu'être frappé par le décalage qui sépare encore la presque banalité de la voiture électrique et l'absence d'infrastructures sans lesquelles son essor restera illusoire. La diffusion à grande échelle de prises électriques à forte capacité dans les parkings publics et privés en est encore au stade du voeu pieux. Le projet de Renault, en cours de lancement en Israël, consistant à échanger, en moins de trois minutes dans une station-service, une batterie déchargée contre une autre, rechargée, doit seulement faire l'objet "d'expérimentations" en France. "La volonté politique existe et les choses avancent", veut croire Renault qui, avec son partenaire Nissan, a investi 1 milliard d'euros. La preuve, un accord serait imminent entre l'ensemble des constructeurs pour l'adoption d'une prise électrique commune à tous les futurs modèles électriques. Ce serait une sorte de première pierre.
Jean-Michel Normand
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7/03/2009
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UNRABBIN
MANIFESTE
CONTRETSAHAL
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 2 juillet
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG
"LE CORPS RABBINIQUE, EN ISRAËL,
EST-IL ENTRAIN DE SE RADICALISER?"
Le rabbin de l'armée contre le service
pour les femmes (journal)
L'aumônier général de l'armée israélienne, Avichai Ronski s'est prononcé contre le service militaire pour les femmes, a indiqué jeudi le quotidien Haaretz.
"Je pense personnellement qu'a priori les femmes ne devraient pas servir dans l'armée", a affirmé l'aumônier lors d'une récente conférence à laquelle participaient des dizaines de femmes effectuant leur service militaire.
Selon l'aumônier, aucune autorité religieuse reconnue n'a autorisé les femmes à prendre l'uniforme. Le journal, qui cite des témoins ayant participé à la conférence, précise toutefois que l'aumônier à démenti avoir tenu ces propos.
Réagissant à cette information, le porte-parole de l'armée a affirmé dans un communiqué que "la question du service militaire des femmes ne fait l'objet d'aucun débat au sein de l'armée, même au niveau du rabbinat militaire".
"Après vérification auprès de l'aumônier général, il s'avère qu'il n'a pas un avis défavorable au service des femmes au sein de l'armée", a ajouté le porte-parole.
Les jeunes femmes sont tenues d'effectuer deux ans de service militaire alors que les garçons sont astreints à trois années d'armée. Mais de très nombreuses jeunes femmes échappent au service militaire en déclarant qu'elles sont ultra-orthodoxes.
Les jeunes filles et les garçons ultra-orthodoxes bénéficient en effet de très larges exemptions. Les rabbins de ce courant estiment que l'armée risque d'avoir une "mauvaise influence" sur leurs ouailles, faisant valoir que les études religieuses doivent rester prioritaires pour cette communauté.
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jeudi, juillet 02, 2009
ISRAËL
PROCES
DELAFOLLIE
MEURTRIERE
Source : romandie.com via l'AFP en ligne le 1er juillet
Ouverture du procès d'Arabes
pour lynchage d'un soldat meurtrier
HAIFA
Le procès de sept Arabes israéliens, accusés d'avoir lynché un soldat israélien auteur d'une tuerie qui a coûté la vie à quatre des leurs, s'est ouvert mercredi sur fond de protestations arabes.
Les sept hommes ont comparu devant le tribunal de district de Haïfa dans le nord d'Israël.
Ils sont accusés de s'être livrés à des violences ayant entraîné la mort du soldat déserteur israélien Eden Natan Zada après qu'il eut ouvert le feu le 4 août 2005 à l'aide de son fusil d'assaut M16 en direction des passagers d'un autobus dans la ville arabe à Shfaram, tuant quatre d'entre eux et en blessant onze autres.
Le ministère public fait valoir que la foule avait lynché Zada alors qu'il avait déjà été maîtrisé et arrêté par la police.
Zada, activiste d'extrême droite, entendait par son acte protester contre le retrait israélien alors en cours de la bande de Gaza.
Cinq autres Arabes inculpés dans le cadre de la même affaire doivent être jugés à une date ultérieure pour "agressions" contre les forces de l'ordre et pour avoir entravé leur travail.
L'inculpation début juin des 12 habitants de Shfaram a provoqué la colère des Arabes d'Israël. Le Haut comité de suivi, leur principale organisation représentative, a accusé la justice israélienne de poursuivre "les victimes du massacre au lieu de faire le procès de la politique israélienne qui a inspiré ce criminel".
Des dizaines d'Arabes israéliens ont manifesté mercredi devant le tribunal. Ils brandissait des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Shfaram est la victime du terrorisme", ou "arrêtez la discrimination contre les Arabes".
Parmi les manifestants figuraient notamment le député arabe israélien Mohammad Barakeh et le chef du Mouvement islamique en Israël, cheikh Raëd Salah.
"Une nouvelle fois ils transforment la victime en accusé, nous n'acceptons pas cette équation", a déclaré M. Barakeh.
"L'establishment israélien doit avoir honte et classer tous ces dossiers. Il est impensable qu'on puisse transformer la victime en accusé", a renchéri cheikh Salah.
Les responsables arabes israéliens font valoir que l'Etat n'a jamais poursuivi des Israéliens juifs qui avaient tué des Palestiniens auteurs d'attaques anti-israéliennes après qu'ils eurent été neutralisés.
La communauté arabe d'Israël compte plus d'1,2 million de personnes sur une population totale de près de 7 millions. Elle rassemble les descendants de 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création d'Israël en 1948.
En 2006, la Cour suprême d'Israël avait dénoncé la "discrimination" dont est victime la minorité arabe.
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ISRAËL
PEINESALLOURDIES
POURDESBAVURES
MILITAIRES
Source : lemonde.fr en ligne le 1er juillet
La Cour suprême ordonne l'aggravation
de l'acte d'inculpation de deux militaires
auteurs d'une bavure
La Cour suprême d'Israël a ordonné, mercredi 1er juillet, d'aggraver l'acte d'inculpation contre un officier et un soldat qui, sur ordre, avait tiré à bout portant une balle caoutchoutée sur un Palestinien menotté et les yeux bandés. Les trois juges de la Cour suprême ont estimé que l'inculpation pour "conduite inappropriée", passible uniquement de sanction administrative, ne correspondait pas à la gravité des faits retenus.
"Ils s'agit d'un acte cruel qui mérite une punition en rapport", ont déclaré les juges dans leurs attendus.
Les faits
Crise à Gaza : "Rouvrir les points de passage et amorcer un dialogue politique direct "
La Cour a en conséquence exigé du procureur militaire qu'il aggrave le chef d'inculpation, selon une source judiciaire. Le lieutenant-colonel Omri Borberg est accusé d'avoir ordonné à un sergent de tirer à bout portant une balle caoutchoutée dans la jambe d'un Palestinien, qui venait d'être interpellé en juillet lors d'une manifestation à Nilin, en Cisjordanie.
B'Tselem, association israélienne de défense des droits de l'homme qui avait rendu publique l'affaire en diffusant une vidéo de l'incident, avait qualifié la décision de l'armée de "honteuse" et demandé une enquête criminelle contre les deux accusés. Les faits, qui ont eu lieu le 7 juillet, avaient été filmés par une adolescente palestinienne. Les images montrent le soldat en train de tirer sur la jambe d'un homme arrêté, menotté et les yeux bandés, alors que le lieutenant-colonel le tient par le bras.
Ashraf Abou Rahma, 27 ans, légèrement blessé, avait été soigné sur place. Il avait été brièvement arrêté alors qu'il participait à l'une des nombreuses manifestations protestant contre la construction de la barrière de séparation en Cisjordanie.
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LIRAN
ENCRISE
Source : lefigaro.fr avec agences en ligne le 1er juillet
Les opposants à Ahmadinejad
n'abdiquent pas
Mathieu Szeradzki (lefigaro.fr)
L'ancien président Mohamed Khatami s'est joint aux déclarations des candidats malheureux Moussavi et Karoubi pour dénoncer la validité de la présidentielle iranienne.
L'opposition ne baisse pas les bras. Deux jours après la confirmation de la réélection de Mahmoud Ahmadinejad par le Conseil des Gardiens, Mohamed Khatami a dénoncé à son tour dans un communiqué un «putsch de velours» contre la volonté du peuple iranien. Pour l'ancien président réformateur, «les manifestations du peuple ont été réprimées, ceux qui devaient protéger les droits du peuple ont humilié le peuple et pourtant le gouvernement parle de réconciliation nationale et de paix».
De son côté, le chef de l'opposition Mir Hossein Moussavi a déclaré sur son site internet que le prochain gouvernement qui sera formé par le président Mahmoud Ahmadinejad ne serait «pas légitime» pour la majorité des Iraniens. «Il est de notre responsabilité historique de poursuivre nos manifestations et de ne pas abandonner nos efforts pour préserver les droits de la nation», écrit le candidat de l'opposition. Il a précisé qu'un groupe d'hommes politiques dont il fait lui-même partie avait décidé de créer «une formation politique légale pour défendre les droits et les votes piétinés des citoyens lors de la présidentielle, de publier les documents sur les fraudes et les irrégularités, et de porter l'affaire devant la justice». Mir Hossein Moussavi avait maintenu sa demande de nouvelles élections après la confirmation lundi des résultats du scrutin.
L'autre candidat réformateur Mehdi Karoubi est également resté ferme sur ses positions en jugeant dans une lettre publiée dans la nuit de mardi à mercredi sur son site internet que l'élection «n'est pas valable». Il a appelé à la libération des «milliers» d'opposants arrêtés. Le journal de Mehdi Karoubi, Etemad Melli, aurait été en outre interdit parce qu'il voulait publier sa lettre, selon le même site. Mehdi Karoubi, crédité de 0,85% des voix selon les résultats officiels, est avec Mir Hossein Moussavi et Mohsen Rezaïe l'un des trois candidats officiellement battus à l'élection du 12 juin par Mahmoud Ahmadinejad.
Vingt manifestants tués selon la police
Le chef de la police iranienne, Ismail Ahmadi Moghaddam, cité par l'agence Fars, a fait état de l'arrestation de 1 032 personnes lors des différentes manifestations à Téhéran. «Bon nombre d'entre elles ont été libérées et les autres font l'objet d'une enquête par les tribunaux public et révolutionnaire», a-t-il dit. Il a également indiqué que 20 manifestants avaient été tués lors de ce mouvement de contestation populaire sans précédent depuis la révolution islamique de 1979.
Par ailleurs, selon la télévision d'Etat, tous les employés iraniens de l'ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran qui avaient été interpellés la semaine dernière ont été relâchés à l'exception de l'un d'entre eux. L'ambassade britannique à Téhéran a affirmé de son côté qu'il restait encore deux employés détenus. Le Foreign Office à Londres n'a pas confirmé ces déclarations. Lundi, cinq employés, sur les neuf arrêtés, avaient déjà été libérés. Le pouvoir iranien les accusait d'avoir «guidé les émeutiers» dans les violences qui ont suivi la présidentielle.
Dans ce dossier, les pays de l'Union Européenne examinent en représailles une proposition britannique de rappel de leurs ambassadeurs en Iran. Une réunion prévue jeudi et vendredi à Stockholm pourrait faire avancer la discussion sur une réaction «collective» européenne. Plusieurs pays craignent cependant de braquer davantage les «durs» du régime iranien et privilégient la prudence. Preuve s'il en est, le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini a nuancé mercredi les propos de son chef de gouvernement Silvio Berlusconi sur d'éventuelles sanctions contre l'Iran qui pourraient être discutées lors du sommet du G8 la semaine prochaine.
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OBAMA
UEXCES
DEPERFECTION
Source : courrierinternational.com en ligne le 2 juillet
Un président peut-être trop parfait
Zéro défaut, telle semble être la devise de Barack Obama. A tel point que cela commence à agacer certains de ses concitoyens pour qui la perfection est “inhumaine”.
Eamon Javers
Barack Obama, mai 2009
Disons-le franchement : Barack Obama est meilleur que vous. C’est un meilleur père, car il n’hésite pas à laisser en plan les affaires du monde pour aller encourager ses filles à un match de foot ou de basket. C’est un meilleur mari, qui emmène sa femme dîner à New York ou à Paris. Il a également une meilleure hygiène de vie : il grignote les légumes de son propre potager pour contrôler la taille de ses poignées d’amour. Appelons cela la politique de la perfection incarnée. Le risque de ce charmant mélange de glamour et de vie de famille est toutefois de devenir aux yeux du public la Martha Stewart de la Maison-Blanche [animatrice d’un show télévisé considérée comme la papesse de l’art de vivre à l’américaine].
Le président américain a encore accentué son image de parfait père de famille lors d’un entretien avec un journal pakistanais le 21 juin, lorsqu’il a raconté ses souvenirs de voyage au Pakistan quand il était étudiant et qu’il a énuméré les plats exotiques qu’il a alors appris à cuisiner. “Keema… daal… J’en fais un quand vous voulez”, a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’il lisait également de la poésie ourdoue. De quoi rendre fous certains Américains, notamment dans le camp républicain. “Ce type a été élu comme une vedette et gouverne aujourd’hui comme une vedette”, déplore le consultant républicain Rick Wilson. “Si George W. Bush avait été pris en photo comme Obama en train de manger une glace avec ses filles, les journaux auraient titré : Néron musarde pendant que Rome est en flammes.” L’image de Barack Obama en tant que parfait mari et père de famille accompli paraît encore plus reluisante aujourd’hui face aux scandales extraconjugaux qui secouent le Parti républicain. La perfection est toutefois un atout dangereux pour les hommes politiques. Demandez donc à Mitt Romney. Cet ancien gouverneur du Massachusetts et candidat malheureux à l’investiture républicaine en 2008 est un homme particulièrement séduisant, extrêmement riche et raffiné. Et certains électeurs le détestent précisément à cause de cela. “Le président Obama et son équipe devraient faire attention à cette image de perfection”, explique le stratège républicain Mark McKinnon. “Les électeurs se méfient des hommes parfaits. Ils préfèrent les politiques qui sont humains, avec des défauts, comme eux.” Michael Feldman, ancien conseiller du vice-président Al Gore, confirme. Les occupants de la Maison-Blanche ont “parfois besoin de lâcher un peu de lest” pour rappeler aux électeurs qu’ils ont aussi des défauts.
Il est vrai que nous aimons que nos dirigeants politiques aient leurs faiblesses, qui révèlent leur part d’humanité et nous les rendent plus familiers. George W. Bush, par exemple, n’a jamais su prononcer correctement le mot “nucléaire”. Bill Clinton adorait faire son jogging, mais il finissait souvent au McDonald’s à engloutir des Big Mac. Quant à George Bush père, il détestait tellement les brocolis qu’il les a littéralement bannis de la Maison-Blanche. Pour l’heure, le principal défaut d’Obama est son incapacité à arrêter de fumer. Selon Mark McKinnon, ce travers pourrait être la petite faiblesse dont le président a justement besoin. “Certes, c’est un très mauvais exemple et une très mauvaise habitude, mais cela lui donne une dimension humaine. Cela le rend plus accessible”, conclut-il.
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CULTURE
DAILLEURS
FEU D'ARTIFICE CAMEROUNAIS
AU PROGRAMME :
Tsimi Toro, Nguea Laroute, Douleur, K-Tino, Jean Bikoko Aladin, Dina Bell, Belka Tobis, Aï-Jo Mamadou, Rantamplan, Ama Pierrot, Sam Mbende & Jr Nelson, Tonton Ebogo, Perigord, Dora Deca, Viviane Etienne, Benji Matéké, Jacky Kingue, Mathématik, Junior Sengard et Kally Pondy
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RACISME
Source : 24heures.ch en ligne le 2 juillet
Les symboles racistes pourraient être
punis d'une amende
Faire le salut hitlérien ou arborer une croix gammée en public devrait être puni d'une amende en Suisse.
Le Conseil fédéral a repêché mercredi un projet laissé en veilleuse par Christoph Blocher. Cette norme pénale contre les symboles racistes est en consultation jusqu'au 31 octobre. En Allemagne, l'utilisation de symboles nazis peut être sanctionnée d'une peine allant jusqu'à trois ans de prison. La France ne connaît pas de norme générale mais une série de dispositions interdisant le port de certains insignes ou emblèmes. Introduire des symboles racistes dans un stade peut ainsi être puni d'une peine d'emprisonnement.
Le Conseil fédéral veut quant à lui se contenter de l'amende, estimant qu'«une trop lourde peine érigerait en martyrs les contrevants». Selon lui, une sanction pécuniaire permet d'assurer la protection de la dignité humaine et de la paix publique sans stigmatiser les coupables de manière excessive. Il s'agit plutôt de les pousser à s'éloigner de la scène d'extrême droite.
La nouvelle norme s'en prend aux symboles racistes, et en particulier nazis, que ce soient des drapeaux et des insignes aussi bien que des slogans ou des saluts. Le Conseil fédéral cite dans son rapport la croix gammée, le S stylisé dans l'insigne des SS, le salut hitlérien ou sa variante helvétique, le salut de Kühnen (bras tendu avec trois doigts écartés à la manière du serment du Grütli).
Lonsdale et 88
La marque de sport Lonsdale, prisée par les néo-nazis car son logo contient les lettres NSDA - comme dans les initiales du parti d'Adolf Hilter, le NSDAP -, ne devrait pas voir ses ventes chuter. «Aucun lien ne peut être établi entre cette raison sociale qui date de 1909 et le NSDAP».
Idem des symboles cryptés comme 88 pour Heil Hitler (8e lettre de l'alphabet dans les deux cas), 18 pour Adolf Hitler ou 14 pour «we must secure the existence of our race and a future for our children» (phrase de 14 mots). Le non-initié ne sait pas ce que ces chiffres représentent, souligne le Conseil fédéral.
Le gouvernement renonce à établir une liste précise de symboles, qui serait toujours en retard sur la réalité et qu'il faudrait sans arrêt adapter. Il reviendra à la justice de trancher, souligne-t-il tout en reconnaissant que des opinions divergentes sont inévitables dans les zones grises.
Seulement en public
Seules l'utilisation et la diffusion publiques des symboles racistes seront punies. A savoir lorsqu'elles interviennent hors du cercle familial et d'amis ou hors d'un environnement de relations personnelles ou empreint d'une confiance particulière. La nouvelle norme sanctionnera aussi la fabrication, le stockage, l'importation, l'exportation et le transit de symboles racistes lorsqu'ils ont pour but une diffusion ou utilisation publique.
La fabrication inclut non seulement le fait de confectionner un drapeau ou de faire une vidéo, mais aussi de copier un modèle ou d'enregistrer un document ou une image.
Un usage de ces symboles à des fin culturelles ou scientifiques dignes de protection, comme dans un récit de guerre, dans un musée des symboles de l'époque nazie ou pour aider un jeune à quitter les milieux néonazis ne sera en revanche pas puni. Les films de guerre dont les acteurs portent des symboles racistes au nom de la véracité ont aussi une fin culturelle, note le Conseil fédéral.
Lancé par Metzler, bloqué par Blocher
L'idée de s'attaquer aux symboles racistes remonte à l'époque où Ruth Metzler était encore au Conseil fédéral. Le projet lancé en 2000 a toutefois connu de nombreuses embûches, la principale étant l'attitude de Christoph Blocher.
Le gouvernement l'avait chargé en décembre 2004 de distinguer lutte contre le hooliganisme et lutte contre le racisme. Le Conseil fédéral avait alors aussi renoncé à punir les groupement racistes, comme cela avait été proposé dans un premier temps.
Devant le Conseil national qui enjoignait en 2005 le ministre de la justice de l'époque à légiférer sur les symboles racistes, l'UDC zurichois avait souligné que ce serait tout sauf simple. Puis Christoph Blocher a été pris de «maux de ventre» à Ankara en octobre 2006 en évoquant la norme pénale anti-raciste.
Il s'est alors mis en tête si ce n'est la supprimer, d'au moins en restreindre la portée. Le Conseil fédéral a mis fin à ces travaux lors de la dernière séance à laquelle le Zurichois a participé.
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DESLEADERS
DELAUTORITE
PALESTINIENNE
MENACESPARLEHAMAS
Source : la newsletter de Guysen International News
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, affirme que le Hamas prépare les assassinats de plusieurs hauts responsables de son administration.
Mahmoud Abbas a indiqué au cours d'une interview à la télévision russe que le Hamas accumulait armes légères, armes lourdes, lances-roquettes et des uniformes de la garde présidentielle afin de tuer des cadres importants de l'Autorité palestinienne.
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mercredi, juillet 01, 2009
LE19è
BOUGE...
DIASPORABLOG
VOUS DONNE RENDEZ-VOUS
DU 19è
Le 19e est l’arrondissement le plus « jeune » de Paris comme en témoigne ce chiffre : 60 000 habitants ont moins de 25 ans. Cette vitalité se traduit naturellement dans différents domaines artistiques et sportifs.
Engagée auprès des jeunes, la Mairie du 19e met en place un évènement qui leur est entièrement dédié : le Festival Talents du 19e.
Ce projet, porté par l’équipe municipale en partenariat avec des associations de l’arrondissement, marque une volonté politique forte de mettre en avant le dynamisme et la créativité des jeunes.
Humour, danse, musique, foot, basket et mode, les jeunes artistes et sportifs qui se présentent lors de ce festival se font également l’écho de la diversité culturelle qui fait la richesse et la force du 19e arrondissement.
Issu également d’une réflexion du « Comité du Vivre ensemble », mis en place par Roger Madec, Maire du 19e arrondissement et le Maire de Paris, Bertrand Delanoë à la suite des graves évènements qui ont marqué l’automne 2008 , le Festival Talents du 19e a pour objectif de valoriser les initiatives menées par les jeunes.
Cet événement a également sensibilisé de nombreuses personnalités qui se sont mobilisées en tant que « parrains ». Oxmo Puccino pour la musique, le Jamel Comedy Club pour l’humour, Nasty pour la danse, Vikash Dhorasoo pour le foot, Mamoutou Diarra pour le basket et Sadio
Bee pour la mode ont ainsi témoigné leur envie de participer au Festival Talents du 19e et seront présents lors de chaque journée.
Le programme complet du Festival Talents du 19e est disponible sur le site :
www.mairie19.paris.fr
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ISRAËL
USA
LEDEGEL
source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 1er juillet
Ehoud Barak a déclaré être satisfait de sa rencontre avec George Mitchell. Malgré des divergences d'opinion, cette entrevue a permis de faire le tour de l'initiative du président Barack Obama pour la paix et ne s'est pas limitée aux seuls problèmes des constructions en Judée-Samarie
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TOLLEAULIBAN
CONTRELACAMPAGNE
DUHEZBOLLAHVISANT
LATOURNEEDEGADELMALEH
Source : dépêche AFP diffusée le 30 juin
haro sur la campagne du Hezbollah
contre l'humoriste Elmaleh
BEYROUTH (AFP)
Des ministres libanais ont dénoncé mardi la "campagne d'intimidation" menée par le Hezbollah chiite contre l'humoriste juif français Gad Elmaleh qui a dû annuler sa tournée au Liban prévue en juillet.
"Nous refusons le boycottage de tout intellectuel, artiste, homme politique ou homme de religion quelles que soient son appartenance religieuse ou ses positions politiques", a dit le ministre de l'Information Tarek Mitri dans une conférence de presse aux côtés des ministres Tamam Salam (Culture) et Elie Marouni (Tourisme).
La conférence était organisée par le Comité du Festival international de Beiteddine (sud-est de Beyrouth) pendant lequel devait se produire M. Elmaleh du 13 au 15 juillet.
L'humoriste, très populaire en France et dans les pays francophones, a annulé sa tournée après que la chaîne du Hezbollah, Al Manar, ainsi que des sites internet, eut présenté M. Elmaleh, d'origine marocaine et de confession juive, comme un ancien soldat israélien. Ce qu'a démenti l'agent de l'artiste.
Pour M. Mitri, cette affaire "a porté préjudice à l'image du Liban".
M. Marouni a affirmé que M. Elmaleh avait "été empêché de venir au Liban en raison d'une campagne d'intimidation. Nous souhaitons la bienvenue à Gad Elmaleh s'il change d'avis. Nous sommes prêts à l'accueillir à l'aéroport et nous lui disons que le Liban est la terre des libertés et de la culture".
La présidente du Comité du Festival de Beiteddine, Noura Joumblatt, a souligné que le comité avait obtenu un visa d'entrée pour tous les participants au festival, y compris pour M. Elmaleh. Pour les trois spectacles qui devaient se donner à guichets fermés, "12.000 billets ont été vendus", a-t-elle précisé.
Plusieurs journalistes et représentants de la société civile ont dénoncé la campagne du Hezbollah contre le comédien, la qualifiant de "terrorisme intellectuel".
Le chanteur français Patrick Bruel avait dû annuler des concerts au Liban dans les années 1990 pour son soutien à Israël, avec qui le pays du Cèdre reste techniquement en guerre.
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SARKOZY
CONSEILLER
SPECIAL
DENETANYAHU
Source : lefigaro.fr en ligne le 1er juillet
Les conseils explosifs de Sarkozy
à Nétanyahou
Jérusalem,
Marc Henry
Le président français aurait conseillé au premier ministre israélien de se séparer de son ministre des Affaires étrangères ultranationaliste. Des révélations qui provoquent une tempête en Israël.
«Débarrasse-toi d'Avigdor Lieberman» : ce conseil amical qu'aurait donné Nicolas Sarkozy à Benyamin Nétanyahou à propos de son ministre des Affaires étrangères a enfiévré mardi le monde politique et médiatique israélien. Toute l'affaire a commencé lundi soir, lorsque la deuxième chaîne de télévision privée a révélé la teneur d'un dialogue mené dans un style très peu diplomatique, mercredi dernier, à l'Élysée.
Selon ce média, le président français très en verve aurait déclaré à Benyamin Nétanyahou en le tutoyant : «Je reçois toujours les ministres israéliens des Affaires étrangères, mais avec celui-là (Lieberman), je n'ai pas pu. Je te le dis, débarrasse-toi de lui. Vire-le du gouvernement et prend Tzipi Livni (l'ancienne ministre des Affaires étrangères) à la place. Avec elle et Ehoud Barak (le ministre travailliste de la Défense), tu peux faire l'Histoire.»
Quelque peu décontenancé, Benyamin Nétanyahou a tenté de prendre la défense de son ministre. «Vous ne devriez pas exagérer. Lieberman est quelqu'un de très gentil qui parle tout à fait différemment en privé.» Réponse du président : «En privé aussi Jean-Marie Le Pen peut être quelqu'un de très gentil.» Benyamin Nétanyahou a rejeté cette comparaison avec le dirigeant du Front national. Nicolas Sarkozy a alors fait en partie marche arrière en affirmant qu'il ne souhaitait pas comparer Avigdor Lieberman, chef d'un parti ultranationaliste qui a effectué une percée aux élections de février, à Jean-Marie Le Pen.
«Ingérence grave et intolérable»
Ces échanges de répliques pour le moins inhabituelles ont déclenché une véritable tempête. Un porte-parole d'Avigdor Lieberman a fait publier un communiqué d'autant plus vengeur que, lors de sa première visite à Paris, en mai, le président Sarkozy avait effectivement refusé de le rencontrer à l'Élysée. «Si les propos attribués au président français sont exacts, il s'agit d'une ingérence grave et intolérable d'un pays démocratique respecté dans les affaires d'un autre pays démocratique.» Circonstances aggravantes : le chef de la diplomatie a appris les détails de l'affaire par la télévision, sans en avoir été informé au préalable par l'ambassadeur d'Israël à Paris, Daniel Shek, qui était présent à l'Élysée.
Du côté de Benyamin Nétanyahou, l'heure est plutôt à l'embarras. Un porte-parole a jugé utile de déclarer que le premier ministre avait une «totale confiance» en Avigdor Lieberman. Il a toutefois refusé de confirmer ou de démentir la teneur des propos du président français, présenté comme «un grand ami d'Israël». «Nous n'avons pas l'habitude de dévoiler la teneur des discussions avec les dirigeants étrangers, et le premier ministre n'a de toute façon nul besoin de conseils sur la composition de son gouvernement.»
Plusieurs ministres et députés sont montés au créneau pour dénoncer cette «intolérable immixtion», de même que d'anciens ambassadeurs d'Israël en France, tel Meir Rosen qui estime que les propos attribués à Nicolas Sarkozy peuvent «créer un précédent et permettre à tout à chacun dans le monde de se mêler de ce qui se passe chez nous». Uzi Landau, ministre des Infrastructures et numéro deux d'Israël Beitenou, le parti ultranationaliste d'Avigdor Lieberman, a pour sa part déploré que Benyamin Nétanyahou ait réagi mollement. «Un véritable homme d'Etat aurait tapé du poing sur la table», a-t-il tranché.
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7/01/2009
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MACY
ETSAMAMAN
SUPERSTAREN
PELERINAGE ENISRAËL
Source : matinternet.ca en ligne le 27 juin
La fille de Madonna bientôt en Israël
La petite Mercy James âgée de 3 ans est avec sa nouvelle maman, Madonna, depuis une semaine à Londres. La petite sœur de Lourdes, Rocco et David Banda a quitté le Malawi vendredi soir dernier. La fillette devrait refaire un voyage en Israël en septembre.
Madonna devrait emmener Mercy James en Israël pour lui faire découvrir les nombreux lieux de culte. La chanteuse souhaite visiter le Mur des Lamentations qui est très important pour tous les juifs. Elle veut que tous ses enfants le voient, a confié une source de la chanteuse.
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mardi, juin 30, 2009
POURCEUXQUIAIMENT
LADANSE
CONTEMPORAINE
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LADANSE
CONTEMPORAINE
PERDLUNE
DESESETOILES
Source : 20minutes.fr en ligne le 30 juin à 20h 01
sur Diasporablog à 21h 05
Mort de Pina Bausch,
«monstre sacré de la danse»
La chorégraphe allemande Pina Bausch est morte à 68 ans. C'est sa compagnie de danse Tanztheater Wuppertal, basée en Allemagne, qui l'a annoncé. Les médecins venaient, la semaine dernière, de lui diagnostiquer un cancer.
Née le 27 juillet 1940, Pina Bausch aurait eu 69 ans dans trois semaines. Figure de proue du monde de la danse, elle est aussi connue du grand public pour avoir chorégraphié des scènes du film «Parle avec elle» de Pedro Almodovar (2001). On la voit même danser dans l'une des séquences du cinéaste espagnol.
Au cinéma toujours, elle a aussi joué un rôle dans le film du réalisateur italien Federico Fellini, «Et vogue le navire» (1982), avant de réaliser elle-même un film intitulé «La plainte de l'impératrice» (1990). «Je voudrais filmer comme je construis mes pièces, sans script, en trouvant la forme et le contenu au fur et à mesure», avait-elle confié.
Renommée internationale
Pina Bausch n'a vécu que par et pour la danse. Une danse trash, bouleversante, parfois bruyante. A la tête de sa compagnie Tanztheater Wuppertal depuis 1973, qui tournait dans le monde entier à guichets fermés, elle n'avait pourtant jamais parlé de prendre sa retraite.
«C'était quelqu'un de considérable. Elle n'a pas révolutionné la danse, elle est allée bien au-delà: c'était de la danse, du théâtre, le travail d'un auteur complet", a déclaré l'ancien directeur du Théâtre de la Ville à Paris Gérard Violette. «Pina Bausch a d'abord créé des pièces cruelles, radicales. Ensuite, ce n'est pas qu'elle avait changé d'opinion sur la solitude, la difficulté de communiquer, mais l'amour reçu du public avait fini par lui donner le plaisir d'apporter du plaisir».
Parcours
Elevée dans un petit hôtel-restaurant que tenaient ses parents, elle est entrée à 14 ans à l'école de Folkwang d'Essen sous la direction du chorégraphe Kurt Jooss, l'un des pères fondateurs de l'«Ausdruckstanz», qui combine le mouvement, la musique et des éléments d'art dramatique. Diplôme en poche en 1958, elle a poursuivi entre 1959 et 1962 sa formation à la Juilliard School of Music et été engagée au New American Ballet et au Metropolitan Opera de New York.
A son retour des Etats-Unis, elle est devenue membre du nouveau ballet Folkwang et y a signé sa première chorégraphie, «Fragment», sur une musique du compositeur hongrois Bela Bartok en 1968. A ne pas rater aussi: ses chorégraphies de «Barbe-Bleue» et «Les 7 Péchés capitaux». Sans oublier «Le Sacre du Printemps».
Une silhouette de liane
Prêtresse du corps, sorcière, impératrice de la danse, monstre sacré... Les formules n'ont pas manqué pour décrire Pina Bausch, cette femme très maigre aux cheveux très longs et très raides. Et au port de reine, forcément.
Selon les critiques, il y aurait même une méthode Pina Bausch, qui fonctionnerait de la façon suivante: la chorégraphe pose des questions à ses danseurs, qui y répondent par des improvisations gestuelles et/ou vocales. «Psychanalyse? Exorcisme?, interrogeait "Le Monde". Il est impossible de rester au Tanztheater si l'on n'accepte pas cet échange, ce don de soi.»
Ce qu'a aussi dit Brigitte Lefèvre, directrice de la danse à l'Opéra de Paris, en réagissant à sa mort: «Tous ceux qui ont travaillé avec elle ne peuvent plus être les mêmes après. Elle a appris aux danseurs à être à l'intérieur d'eux-mêmes, savoir qui ils sont pour danser. C'est à dire au delà de la forme, le fond, qu'est ce qu'on a au fond de soi. C'est cela vraiment le don d'un artiste par rapport aux gens qui le regardent.»
Alice Antheaume
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LAPEINEMAXIMALE
POURLECHEF
DESMEURTRIERS
DILANHALIMI
Source : lefigaro.fr en ligne le 30 juin à 20h 01
sur Diasporablog à 20h 52
La peine la plus lourde requise
contre Fofana
Delphine Chayet
Au terme de deux mois de procès, l'avocat général a réclamé mardi la perpétuité assortie de 22 ans de sûreté contre le chef présumé du «gang des barbares».
Samir le lieutenant, Nabil le geôlier, J. le tortionnaire… Au terme de deux mois d'audience à huis clos, l'avocat général Philippe Bilger a soumis mardi à la cour d'assises des mineurs de Paris un organigramme du «gang des barbares ». Minutieusement, le représentant du ministère public a assigné à chacun des 27 accusés sa part de responsabilité dans le rapt, le calvaire et la mort d'Ilan Halimi, le 13 février 2006 en région parisienne. Puis il a requis à leur encontre des peines allant de 18 mois de prison avec sursis de prison à la réclusion criminelle à perpétuité, ainsi que deux acquittements, pour non dénonciation de crime. Sans surprise, la peine la plus lourde a été réclamée à l'encontre de Youssouf Fofana, 28 ans, meneur incontesté de la bande, qui a reconnu pour la première fois à l'audience avoir assassiné le jeune Juif. Pour Philippe Bilger, le mobile antisémite doit être retenu comme circonstance aggravante du meurtre.
«Un grand narcissique»
Provocateur, immature, cherchant constamment à blesser les proches d'Ilan Halimi, Youssouf Fofana n'a cessé d'invoquer, depuis deux mois, «les souffrances de la Palestine, de l'Afrique» ou l'islam pour se justifier. Devant la cour, l'accusé a volontiers endossé le rôle principal dans l'entreprise criminelle. Il a cependant obstinément refusé d'entrer dans le détail de ses actes.
«Au fil de l'audience, Fofana est apparu comme un grand narcissique, surjouant l'antisémite pour faire parler de lui et absolument incapable de supporter la moindre mise en échec», observe Me Xavier Filet, le conseil de la fiancée d'Ilan. Le 11 juin, l'ancien caïd de la cité du Prunier, à Bagneux, a finalement été expulsé pour la journée après avoir jeté ses deux chaussures en direction du banc des parties civiles. La veille, l'avocat de la famille d'Ilan, Me Francis Szpiner, l'avait mis en difficulté lors d'un contrôle de connaissances sur la religion musulmane. «En fait, Fofana est incapable de faire la différence entre sunnite et chiite ou de citer un verset du Coran à l'appui de ses dires», constate un avocat.
Depuis ce jour, le «cerveau» des barbares boude l'audience. Mardi, à l'heure du réquisitoire, la présidente de la cour d'assises a cependant donné ordre de l'extraire de la souricière.
«Mais Fofana ne peut être l'excuse de tout le monde, souligne Me Francis Szpiner. Il se présente comme il veut aujourd'hui mais, à l'époque, chacun avait sa liberté.» Ainsi, rappelle l'avocat des parties civiles, le calvaire du jeune homme se poursuit quand Fofana s'absente par deux fois en Côte d'Ivoire. «Et rien n'arrive, alors que Jérôme arrête tout et que Nabil refuse de couper le doigt de sa victime»…
Des lacunes demeurent dans le dossier
Refusant que les responsabilités ne soient étouffées par l'attitude du principal accusé, Philippe Bilger est revenu mardi sur le rôle de chacun lors de ces vingt-quatre jours de séquestration. Après deux mois de débats, les faits sont connus. Selon Me Didier Seban, avocat d'un geôlier présumé, alors âgé de 18 ans, «lié par l'engagement pris auprès de Fofana, chacun a été un rouage à sa manière. Sans imaginer quelle serait l'issue fatale».
Pourtant des lacunes demeurent dans le dossier, symboliques de la loi du silence qui continue de s'imposer. Ainsi, la cour n'a pas arraché aux accusés les noms de deux des trois complices qui ont kidnappé Ilan Halimi en le jetant dans une voiture et qui sont toujours en liberté aujourd'hui. «En raison d'une amnésie collective, on ne sait pas non plus qui tenait l'arme et le rideau lors des séances photos, qui a pris le cliché et qui l'a envoyé à sa famille pour réclamer une rançon», ajoute Me Filet.
Des larmes ont certes été versées devant la cour d'assises. Feints ou sincères, des regrets ont été formulés. Mais la volonté de ne pas nuire à l'autre, de ne surtout pas dénoncer, a manifestement persisté. «À de nombreuses questions, les réponses sont restées courtes, souligne un avocat. On a parfois menti, on a aménagé la vérité pour mieux se présenter.»
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FIN
DESCOLONIES
SAUVAGES?
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 30 juin
Le plan pour l’évacuation
des colonies sauvages
Roï Sharon
Maariv
Si l’accord concernant la colonie sauvage de Migron est approuvé par la Cour suprême, son déplacement servira de modèle à une évacuation volontaire des vingt-deux colonies sauvages qu’Israël s’est engagé à évacuer. C’est ce qu’a déclaré hier au Maariv un haut responsable du ministère de la Défense.
Sur la base du modèle de Migron, les habitants des colonies sauvages seront évacués vers des colonies plus anciennes de Cisjordanie. Pour cela, on pourrait permettre de nouvelles constructions telles que les cinquante nouveaux logements qui seront construits à Adam. Ce haut responsable a ajouté que certaines colonies peuvent accueillir les habitants des colonies sauvages sans qu’il soit nécessaire de construire. La semaine prochaine, la Cour suprême décidera d’approuver ou non l’accord concernant Migron.
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ZIZANIE
ENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 30 juin
« Obama sème la division en Israël »
Ben Caspit
Maariv
« Le comportement du gouvernement américain en ce qui concerne les colonies et son ingérence mettent en danger la démocratie israélienne. En fait, ce que les Américains nous disent c’est :
« Ne nous croyez plus » et ça, c’est quelque chose de terrible. Ils admettent que rien ne sert de négocier avec l’Amérique et prouvent que nous ne devons plus faire confiance aux Etats-Unis. Le comportement du gouvernement américain, et plus particulièrement de la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, du président Obama et de certains de ses conseillers garantit qu’il n’y aura pas de véritable processus de paix ». Cet assaut violent ne vient pas d’un représentant de l’extrême droite ni d’un député des bancs arrières du Likoud. Celui qui tient ces propos, que Binyamin Netanyahu et son entourage n’osent dire que dans les conversations les plus intimes, c’est Otniel Schneller, député Kadima.
Schneller habite la colonie de Maalé Mikhmash. Lors de cette interview, il a dit ce qu’il avait sur le cœur. On pouvait voir sa colère. « A la veille du désengagement de la bande de Gaza, Dov Weisglass est venu me voir et m’a offert, au nom d’Ariel Sharon, la direction du bureau d’aide aux colons de Gaza. Il m’a alors détaillé les promesses faites par les Américains à Israël, qu’on a pu voir dans les lettres du président Bush, et m’a fait part des moindres détails des accords conclus oralement. Aujourd’hui, Hillary Clinton vient nous dire que ce qui n’est pas écrit n’existe pas. Elle fait là quelque chose de terrible. On sait bien que les points les plus sensibles ne sont convenus qu’oralement, c’est comme cela que ça se passe entre des amis ou des partenaires. Ce n’est que dans un accord de divorce que l’on insiste pour que tout soit mis pas écrit. Est-que nous divorçons des Etats-Unis ? Je ne le crois pas ».
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MEMOIRE
JUIVE
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 30 juin
46 pays s’engagent pour la restitution
des biens juifs
Plus de soixante ans après la fin de la seconde guerre mondiale, 46 pays se sont engagés à poursuivre le processus de réparation des spoliations subies par les Juifs pendant le régime nazi, dans une déclaration internationale publiée lundi 29 juin à Prague, selon le site Internet de la Tribune de Genève, mardi 30 juin 2009.
Cette déclaration appelle notamment à "rectifier les conséquences des saisies illégales de propriétés, comme les confiscations et les ventes forcées qui ont accompagné les persécutions de ces personnes innocentes" par les nazis. Fruit de long mois de discussions, la déclaration dite de "Terezin" - du nom d’un ancien ghetto juif situé au nord de Prague - a été finalisée au cours d’une conférence organisée à Prague depuis vendredi par la présidence tchèque de l’UE.
Biens juifs: 46 pays s’engagent à poursuivre leurs efforts (tdg.ch)
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6/30/2009
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DELIT
DEFACIES
DANSLECOLLIMATEUR
Source : nouvelobs.com en ligne le 30 juin
Une étude du CNRS s'intéresse
au délit "de faciès"
L'étude révèle que les "pratiques policières" se fondent davantage "sur la couleur de la peau" plutôt que sur le comportement des intéressés, comme l'exige le droit.
Des chercheurs du CNRS ont mené une étude "rigoureuse" sur les contrôles d'identité pratiqué par la police parisienne, rapporte, mardi 30 juin, le site Mediapart. Plus de 500 contrôles d'identité ont été observés pendant plusieurs mois et sur cinq sites parisiens.
L'étude révèle que "ces pratiques policières sont fondées principalement sur la couleur de la peau - et non pas sur le comportement des intéressés, comme l'impose le droit", note le site d'information.
"Surreprésentation des minorités"
Les personnes perçues comme "Arabes" ont été 7 fois plus contrôlées que ceux perçus comme "Blancs". A la station Châtelet-les-Halles, la probabilité de contrôle des "Noirs" est 11,5 fois plus grande que celle des "Blancs".
L'enquête confirme ce dont "tout le monde se doute", rapporte Mediapart. "En l'absence de quelque stratégie policière légitime qui l'expliquerait, le comportement de la police française dans ces cinq emplacements peut être assimilé au profilage racial."
L'origine n'est pas le seul critère de contrôle, le style vestimentaire se révèle également déterminant. Si les personnes portant des vêtements associés aux "cultures jeunes" (hip-hop, tecktonic...) ne représentent que 10% de la population présente, elles représentent 47% des contrôlées.
"Il est probable que la police considère que l'appartenance à une minorité visible tout comme le port d'une tenue "jeune" sont étroitement associés à la propension à commettre des infractions", considère le rapport. "Lorsque la police cible ce type de tenues, il en résulte une surreprésentation des minorités visibles, en particulier des Noirs, parmi les contrôlés."
"Les jeunes sont la cible privilégiée"
L'étude note que les femmes sont, quelle que soit leur apparence, très peu contrôlées... sauf quand elles accompagnent un homme "ciblé" par les forces de l'ordre.
Fabien Jobard, un des auteurs de l'enquête, ajoute qu'en marge du plan Vigipirate renforcé (niveau "rouge), "les porteurs de sac ne sont guère contrôlés". En effet, le rapport pointe que les individus ne portant "pas de sacs" sont les plus contrôlés.
Pour sa part, René Lévy, co-directeur de l'étude, déplore que "les jeunes soient la cible privilégiée" des policiers.
Aux vues de l'enquête, Mediapart s'interroge sur "l'efficacité des contrôles dans la détection des infractions". Dans 78% des cas, les personnes contrôlées ont pu repartir sans être conduites au poste de police, avec toutefois une large proportion de fouille et palpation pour les "Noirs" et "Arabes".
"Des critères objectifs" ?
De plus, le rapport met en lumière que "dans 60% des cas, l'individu contrôlé dit ignorer les raisons qui ont motivé l'intervention. Le préjudice que les pratiques de contrôle de police causent à la relation que la police entretient avec les personnes objet de contrôle est manifeste."
Pour ce qui est du cadre légal en matière de contrôle d'identité (et de contrôle de l'immigration), la police "doit fonder les contrôles d'identité qu'elle réalise dans ce cadre sur des critères objectifs permettant de supposer raisonnablement que l'individu contrôlé est d'origine étrangère".
Le Conseil constitutionnel a ainsi statué que les contrôles de l'immigration ne peuvent être en aucun cas motivés par des indicateurs discriminatoires. Les forces de l'ordre ne peuvent donc pas s'appuyer sur l'apparence physique d'une personne pour la contrôler.
Lancer "un vrai débat de société"
"L'existence et la nature du problème doivent être reconnues franchement et ouvertement par les autorités politiques et les institutions policières. Il s'agit de la première étape essentielle pour déboucher sur un vrai débat de société et sur des initiatives politiques", recommande les initiateurs de l'étude.
Un débat qui irait dans le sens de Nicolas Sarkozy au Congrès de Versailles : "pour atteindre l'égalité il faut savoir donner plus à ceux qui ont moins. Il ne faut pas le faire sur des critères ethniques. Ce serait contraire à nos principes les plus fondamentaux."
Et Mediapart de conclure : "Avec la présente étude sur les contrôles d'identité et leur discrimination, le débat peut être engagé !"
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Bernard Koch
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6/30/2009
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OBAMA
SUPERSTAR
Source : lexpress.fr en ligne le 29 juin
Obama dirigeant le plus populaire du monde,
selon un sondage
WASHINGTON
Le président américain, Barack Obama, est le dirigeant de la planète inspirant le plus confiance, selon un sondage international qui classe le chef d'Etat iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Premier ministre russe Vladimir Poutine aux derniers rangs.
Le président américain Barack Obama est le dirigeant de la planète inspirant le plus confiance, selon un sondage international qui classe le chef d'Etat iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Premier ministre russe Vladimir Poutine aux derniers rangs. (Reuters/Kevin Lamarque)
Selon ce sondage réalisé dans vingt pays (1) représentant les deux tiers de la population mondiale, 62% des personnes interrogées approuvent l'action d'Obama. Nul autre dirigeant ne jouit d'une cote de confiance excédant les 40%.
L'Iranien Ahmadinejad, dont la réélection a déclenché un mouvement de contestation sans précédent depuis la révolution islamique de 1979, ferme la marche avec 28% d'opinions favorables. Ils sont à l'inverse 49% à dire ne pas avoir confiance en lui.
En Russie, Vladimir Poutine obtient la confiance de 34% des personnes interrogées, contre 50% d'un avis contraire.
"Pour l'heure, Obama occupe une position unique aux yeux du monde. Ses talents en matière de communication et le changement qu'il incarne lui ouvrent un boulevard pour rallier la population du monde entier", commente Stephen Weber, de WorldPublicOpinion.org qui a mené ce sondage.
La chancelière allemande Angela Merkel arrive à une lointaine deuxième place, avec une cote de confiance moyenne de 40%.
Le président français Nicolas Sarkozy inspire confiance auprès de 34% des personnes interrogées (+4 par rapport au précédent sondage de 2008) mais le solde reste négatif: 45% des personnes interrogées ne lui font pas confiance.
Le sondage a été mené auprès de 19.224 personnes entre le 4 avril et le 12 juin.
(1) Chine, Inde, Etats-Unis, Indonésie, Nigeria, Pakistan, Russie, Mexique, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Pologne, Azerbaïdjan, Ukraine, Kenya, Egypte, Turquie, Irak, territoires palestiniens et Corée du Sud.
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Bernard Koch
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6/30/2009
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LEPROCES
DESMEURTRIERS
DILANHALIMI
LESREQUISITOIRES
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne le 30 juin
Réquisitoire au procès du "gang des barbares"
Après deux mois de débats à huis clos aux assises des mineurs, Youssouf Fofana et les 26 personnes jugées avec lui pour avoir séquestré et torturé à mort le jeune juif Ilan Halimi entendront mardi les peines réclamées par l'accusation au procès du "gang des barbares". Le procès, dont le verdict - l'un des seuls épisodes publics - pourrait être rendu le 11 juillet, est entré lundi dans sa phase finale avec les premières plaidoiries des parties civiles. L'avocat général Philippe Bilger prononcera son réquisitoire mardi après-midi. Contre Youssouf Fofana, qui a reconnu à l'audience l'assassinat d'Ilan après avoir organisé son enlèvement à Paris et l'avoir fait séquestrer pendant 24 jours à Bagneux dans les Hauts-de-Seine, la réclusion criminelle à perpétuité devrait être réclamée par Philippe Bilger.
"Oui c'est moi qui l'ai fait, vous savez bien que je l'ai fait !" , a lancé le 28 mai Fofana, interrogé selon des témoins sur les brûlures et les coups fatals infligés à son otage. Découvert agonisant au bord d'une voie ferrée de banlieue celui-ci était mort lors de son transfert à l'hôpital le 13 février 2006. Jusqu'à cet aveu au bout d'un mois de procès, le chef d'accusation d'assassinat visant le leader des "Barbares" ne s'appuyait que sur des déclarations de complices pendant l'enquête, qui corroboraient le rapport d'autopsie sur les multiples sévices subis par Ilan. Aux côtés de Fofana est jugé un vaste réseau de complicités que Philippe Bilger devrait détailler mardi : ceux qui ont apporté leur concours au rapt, à la surveillance de l'otage, ou fourni l'aide matérielle (argent, clés, voiture etc.) jusqu'aux derniers instants.
Provocations, menaces
Les réquisitions concernant Samir Aït Abdelmalek, "l'autre boss" d'après les enquêteurs, Jean-Christophe Soumbou, fidèle serviteur, qualifié de "mercenaire" par Fofana, ainsi que les deux occupants du box qui étaient mineurs à l'époque des faits seront parmi les plus attendues. L'une des deux, Emma, 17 ans en 2006, femme-appât accusée d'avoir attiré Ilan dans le piège, aurait voulu "se venger des hommes" à travers lui, après avoir subi plusieurs viols dans son enfance, d'après des propos rapportés par des avocats. "Les jurés seront-ils sensibles à ce positionnement en victime des hommes ? Ce sera une des surprises de la fin du procès", estime Me Muriel Ouaknine-Melki, conseil d'une partie civile.
Autre inconnue : la présence ou non dans le box de Youssouf Fofana pour écouter le réquisitoire. Depuis l'incident du lancer de chaussures en direction des parties civiles , qui avait entraîné son expulsion pour la journée le 11 juin, il a régulièrement refusé d'être amené à l'audience , préférant rester dans les cellules du palais de justice. Il a récusé en deux temps ses deux principaux avocats, traitant l'un d'eux d'"ennemi de l'intérieur" après une question qu'il jugeait inappropriée. Coutumier des provocations, le jeune d'origine ivoirienne a invoqué les souffrances de la Palestine ou de l'Afrique, fait des digressions sur l'islam, pour esquiver les questions précises sur les crimes reprochés, à connotation antisémite. Il a aussi menacé de s'en prendre aux jurés s'il n'était pas satisfait du verdict.
La plupart des accusés risquent des peines allant jusqu'à 20 ans pour leur participation au rapt et/ou à la séquestration d'Ilan. Neuf des 27 comparaissent libres, certains répondant uniquement des chefs d'association de malfaiteurs ou de non dénonciation de crime. Le parquet devrait communiquer les peines demandées à l'issue des réquisitions à huis clos.
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ISRAËL
ETATSUNIS
LEDEBUT
DUDEGEL
Source : lacroix.com en ligne le 30 juin
Ehud Barak à New York,
Washington n'exclut pas
un compromis sur un gel de la colonisation
Les Etats-Unis n'ont pas exclu lundi un compromis avec Israël sur un gel de la colonisation, à la veille d'une rencontre à New York du ministre israélien de la Défense Ehud Barak avec l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell.
"Nous travaillons avec toutes les parties pour tenter de créer les conditions propices à une reprise des négociations", a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly, interrogé au cours d'un point de presse sur les informations selon lesquelles Israël serait prêt à un gel de trois mois de la construction dans les colonies juives de Cisjordanie.
"Nous serons heureux de discuter de ce que nous pouvons faire pour faire progresser ce processus", a-t-il ajouté, "mais je ne veux pas préjuger de ce qui va se passer demain".
Alors qu'on lui demandait si cela signifiait que l'administration américaine serait prête à un compromis en acceptant une "suspension" au lieu d'un "arrêt" des colonies, le porte-parole a souligné que c'était "inhérent à toute négociation".
"Je ne dirais pas que nous nous refusons à tout compromis", a-t-il ajouté. "Voyons ce qui se passe" lors de la rencontre de MM. Barak et Mitchell prévue mardi matin dans un grand hôtel de New York.
Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a fait preuve de la même prudence avant cette rencontre, rappelant que le président Barack Obama réclame un "arrêt" total de la colonisation.
"Je pense que le président a souligné les responsabilités de toutes les parties", a rappelé M. Gibbs. "Je ne veux pas préjuger de discussions très importantes demain entre Ehud Barack et George Mitchell, sauf pour dire que nous sommes optimistes".
La Feuille de route pour le Proche-Orient, le plan de paix international resté lettre morte, prévoit un "gel" de la colonisation juive dans les Territoires occupés pendant la durée des négociations.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a accepté pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien lors d'un discours à la mi-juin, a refusé d'arrêter totalement la construction dans les colonies existantes sous motif "d'expansion naturelle", compte tenu de leur démographie.
Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot, le gel de trois mois envisagé par M. Netanyahu ne concernerait pas 2.000 des 3.200 logements privés en cours de construction dans les implantations, ni les chantiers à Jérusalem-est.
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lundi, juin 29, 2009
LALIBERATION
IMMINENTE
DEGUILADSHALIT
Source : slate.fr en ligne le 29 juin
CE QUE VAUT LE SOLDAT ISRAELIEN
http://www.slate.fr/story/7297/liberation-imminente-de-gilad-shalit-ce-que-vaut-le-soldat-israelien
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DEBATTONS
L'EDITORIAL
DE OUEST-FRANCE
Burqa : faut-il une loi ?
« Je veux le dire solennellement, la burqa n'est pas bienvenue en France. » C'est avec ces mots que Nicolas Sarkozy a salué la création d'une commission parlementaire sur l'attitude à adopter devant les différentes formes de voile intégral, porté par des femmes musulmanes en France. Le débat est presque clos avant d'avoir été ouvert. « Le problème de la burqa n'est pas un problème religieux, a-t-il ajouté. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme. C'est un signe d'asservissement. »
Les choses ne sont pas si simples. Tout d'abord, si le voile intégral n'est pas une pratique de tout l'islam, mais d'une infime minorité, il n'existe que dans les communautés musulmanes. Par conséquent, l'interdire dans tout l'espace public, et pas simplement à l'école, c'est, qu'on le veuille ou non, faire une loi discriminant les musulmans. Ensuite, contrairement à une opinion répandue, les talibans n'ont pas imposé la burqa à tout l'Afghanistan. La pratique en était très largement répandue dans plusieurs des ethnies afghanes tout à fait sociables, bien avant qu'ils ne prennent le pouvoir à Kaboul. Elle n'est donc pas liée à l'islamisme ou au terrorisme musulman.
Quant à dire que toutes celles qui portent le niqab ou la burqa (cette dernière est rarissime en France) sont asservies, il suffit de traverser une ville comme Nanterre, aux portes de Paris, avec une forte population musulmane dont les comportements vestimentaires sont très multiples, pour constater qu'une telle généralisation est abusive. La convivialité, voire la complicité, entre des femmes vêtues « comme des Occidentales libres et émancipées », et d'autres portant un simple foulard ou le niqab, invite à beaucoup plus de circonspection. Ne cédons pas aux fantasmes.
Qu'il faille s'opposer à toute tentative d'asservir la femme, personne n'en disconvient. Mais encore faut-il le faire vraiment. Si l'on veut défendre les femmes musulmanes, alors il faut affirmer solennellement qu'aucun mariage ne peut être célébré sans un consentement libre, se donner les moyens de vérifier la liberté de ce consentement ¯ c'est faisable ¯ et casser les mariages contraints ! Il faut aussi combattre toutes les formes d'exploitation et d'asservissement de la femme. Il est également indispensable de lutter contre la polygamie, sur laquelle on ferme complaisamment les yeux.
Il faut encore essayer de comprendre pourquoi des jeunes femmes en arrivent à choisir le voile intégral, en disant qu'elles se sentent agressées dans une société qui joue volontiers de l'érotisation des corps ou de l'image de la femme objet. Lorsque certaines femmes revendiquent le niqab comme un choix personnel, on met en doute leur sincérité. Mais qui peut précisément en juger ?
Faute de répondre à ces questions, l'évidence de la nécessité de l'interdiction du voile intégral peut être mise en doute. Les membres de la future commission devraient y réfléchir à deux fois avant d'interdire le voile intégral et se demander plutôt comment faire pour que celui-ci devienne bientôt désuet pour les musulmanes de France. Comme ce fut le cas du foulard généralement porté par nombre de nos arrière-grand-mères catholiques avant les années 1960 ! Rappelons-nous la règle d'or de la tradition biblique : « Agis envers les autres comme tu voudrais qu'ils agissent pour toi. » Écoutons le président du Conseil français du culte musulman : « La pédagogie et le dialogue sont, dans ce domaine, beaucoup plus efficaces que la contrainte. »
(*) Éditeur et écrivain.
Jean-François Bouthors
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6/29/2009
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NETANYAHU
SARKOZY
ECHANGENTSUR
GUILADSHALIT
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 29 juin
Sarkozy à Netanyahu :
Je vous offre mon aide concernant Guilad Shalit,
mais vous serez obligé de libérer des prisonniers
Barak Ravid et Avi Issacharof
Haaretz
La semaine dernière, lors de leur entretien à Paris, le Président français, Nicolas Sarkozy, aurait proposé au Premier ministre Binyamin Netanyahu d’user de son influence en Syrie et au Qatar pour faire pression indirectement sur le Hamas et promouvoir la relance des négociations sur la libération de Guilad Shalit, obtenir une preuve de vie ou encore une visite de la Croix-Rouge. Le ministre de la Défense, Ehud Barak, aussi bien que le responsable du dossier Shalit au Hamas démentent qu’il y ait eu une avancée dans les contacts concernant le soldat captif.
Le Président Sarkozy aurait rappelé à Binyamin Netanyahu que sous le gouvernement Olmert, il avait contribué aux contacts concernant Shalit grâce à ses relations avec le Président syrien, Bachar Assad, et avec l’émir du Qatar, Hamad bin Khalifa. Ces deux dirigeants arabes entretiennent des rapports personnels avec le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Machal. Sarkozy aurait par ailleurs affirmé à Netanyahu que la libération de Guilad Shalit constitue « la clé de tout changement dans la région ». Le Président français aurait cependant précisé au Premier ministre Netanyahu qu’il aura « à libérer des prisonniers, à défaut de quoi il n’y aura pas de marché ».
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a démenti hier, en ouverture du conseil des ministres, les informations selon lesquelles il y aurait eu une percée dans les contacts en vue de la libération de Guilad Shalit. « Il ne se passe pas un seul jour sans que nous pensions à Guilad Shalit, pas un jour où les plus brillants cerveaux de ce pays ne se penchent sur ce sujet », a-t-il déclaré avant de préciser : « les dernières publications à ce sujet sont inexactes et pourraient s’avérer nuisibles. Dans ce dossier, moins on parlera et plus on agira, mieux ce sera ».
Le Hamas dément lui aussi officiellement les informations quant à une avancée présumée dans les contacts pour la libération de Shalit. Le responsable du dossier Shalit au sein du Hamas, Ossama el-Mazeini, a déclaré hier que depuis l’entrée en fonction du Premier ministre Binyamin Netanyahu il n’y a eu aucune avancée dans ce dossier. Dans une interview accordée à un site Internet proche du Hamas, el-Mazeini a précisé qu’aucune nouvelle proposition israélienne concernant Shalit n’a été communiquée, ajoutant que le tourbillon médiatique autour de cette question n’était pas fondé et qu’il n’y avait pas de négociations sérieuses sur la question.
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6/29/2009
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LEPROCES
DESMEURTRIERS
DILANHALIMI
Source : lexpress.fr en ligne le 29 juin
PARIS
Mort d'Ilan Halimi :
d'autres que Fofana ont eu "un rôle énorme"
PARIS
Hormis Youssouf Fofana, d'autres accusés au procès du "gang des barbares" ont eu "un rôle énorme" dans le calvaire subi par Ilan Halimi, enlevé, séquestré et torturé à mort en 2006 près de Paris, a affirmé lundi l'avocat de la famille du jeune juif, Me Francis Szpiner.
A la veille du réquisitoire de l'avocat général, la parole était lundi aux avocats des parties civiles dans ce procès qui se tient depuis deux mois à huis clos devant la cour d'assises des mineurs de Paris.
Répondant à des journalistes à l'issue de sa plaidoirie, Me Szpiner a expliqué s'être attaché à "démontrer la hiérarchie des responsabilités dans le processus criminel", derrière "le maître d'oeuvre" Youssouf Fofana.
Ilan Halimi, 23 ans, enlevé dans le but d'obtenir une rançon puis séquestré et torturé durant 24 jours dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine), avait été abandonné au bord d'une voie ferrée dans l'Essonne le 13 février 2006. Il est mort lors de son transfert à l'hôpital.
Au total, 27 personnes dont Fofana, chef présumé du "gang des barbares", accusé d'assassinat aggravé, sont jugées pour leur participation au rapt et à la séquestration ou pour ne pas les avoir dénoncés.
Parmi les coaccusés, Samir Aït Abdelmalek et Jean-Christophe Soumbou ont été qualifiés par Me Szpiner d'"organisateurs" du rapt et de la séquestration pour le compte de Fofana. Un troisième accusé (l'un des deux mineurs au moment des faits) aurait eu "un rôle particulièrement actif dans l'acharnement et dans l'inhumanité", selon l'avocat.
"Il y a des accusés qui ont un rôle énorme", a insisté Me Szpiner, pour qui la durée de la séquestration prouve "la détermination des criminels".
Selon lui, le caractère antisémite du crime est "indiscutable", un sentiment largement partagé sur le banc des parties civiles mais contesté par les avocats de la défense.
"Je crois que nous avons affaire à des gens très jeunes qui ont agi dans la recherche du profit", a estimé devant la presse Me Françoise Cotta, qui défend un gardien d'immeuble accusé d'avoir facilité la séquestration en fournissant des clés.
Le parquet devrait communiquer mardi après-midi les peines demandées à l'issue des réquisitions à huis clos.
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6/29/2009
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OBAMA
ENSTATUT
DESIRE
Source : leparisien.fr en ligne le 29 juin
Obama au musée Grévin
Le président Barack Obama a fait son entrée lundi au musée Grévin, où il rejoint ses homologues en cire Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Vladimir Poutine. Costume sombre avec le drapeau américain au revers, cravate rayée rouge, chemise blanche, le personnage a d'abord été présenté dans la matinée devant la Tour Eiffel.
La statue du président américain était accompagnée de quatre comédiens, tous vêtus de noir, jouant les gardes du corps.
Des touristes et des promeneurs ont pu découvrir cette oeuvre avant d'être démontée pour prendre place à la mi-journée au musée Grévin, à Paris. Dans les allées du musée, il est situé entre le Premier ministre russe, le Roi d'Espagne à sa droite et le président français, la chancelière allemande (plus vraie que nature) mais aussi du président sénégalais Abdoulaye Wade à sa gauche.
Vers midi, des dizaines de visteurs se sont approchés de ces statues prenant des photos et même poser au côté de Barck Obama. Sa statue a été réalisée uniquement d'après photos et d'images vidéos par le sculpteur Eric Saint Chaffray, qui travaille pour Grévin depuis plus de 20 ans, et la maquilleuse Hélène Jonca.
Le musée Grévin a représenté la plupart des présidents américains depuis 1882 : James Garfield, Woodrow Wilson, Warren Harding, John Coolidge, puis Franklin D. Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John F. Kennedy, Lyndon Johnson, Jimmy Carter, Ronald Reagan, George Bush, Bill Clinton et George W.Bush.
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6/29/2009
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LORTHODOXIE
JUIVE
SERADICALISE
Source : israelvalley.com en ligne le 28 juin
JERUSALEM :
LA GUERRE DU SHABBAT EST RELANCEE.
CETTE FOIS-CI,
LES LAÏCS N'ENTENDENT PAS CEDER.
Voici 13 ans que la capitale n’avait connu un tel déferlement de violence, qui a transformé certaines rues de la capitale en zone chaotique.
Quelques 35000 religieux de l’ultra-orthodoxie religieuse juive (les hommes en noir) sont descendus dans la rue, au cours du shabbat, n’hésitant pas à se coltiner avec les policiers. Sept de ces derniers ont été blessés, une trentaine de manifestants arrêtés. Les forces de l’ordre ont utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants. Voici 13 ans que la capitale n’avait connu un tel déferlement de violence, qui a transformé certaines rues de la capitale en zone chaotique.
De quoi s’agit-il ? De l’ouverture, le shabbat, d’un parking souterrain face à la porte de Jaffa, pour répondre à un problème crucial : le manque de places de stationnement, autour de la vieille ville. Ce jour-là, le seul jour férié de la semaine, les Israéliens non-religieux sortent. En masse. La plage pour les uns. Les parcs nationaux pour d’autres. Les centres commerciaux ouverts pour ceux-ci. Et Jérusalem pour ceux-là. En dépit de lois ou d’arrêtés contraignants pris sous la pression des partis religieux à la Knesset.
Cette fois, la majorité laïque a tenu bon. Il y a trois semaines, la municipalité avait autorisé l’ouverture, à titre gratuit, du parking souterrain situé sous la place Safra. Suite aux manifestations déclenchées par les différents courants religieux ultra-orthodoxes, le maire, Nir Barkat, avait suspendu la décision contestée, se donnant le temps d’une nouvelle réflexion. La solution trouvée, en accord avec la police : l’ouverture du parking souterrain Karta, face à la porte de Jaffa. Double avantage de ce choix : le parking est privé et il est plus éloigné de la principale zone d’habitation des orthodoxes que le précédent.
Rien n’y a fait donc. Tout se passe comme si l’orthodoxie religieuse voulait isoler la ville, ne pouvant supporter la violation visible du shabbat par ces milliers de véhicules. Déconcertant, dans la mesure où le shabbat, ce jour de repos ordonné par Dieu lui-même au terme de la création, est joliment violé par ailleurs. Les matchs de football, par exemple…
En fait, le vrai débat est ailleurs. C’est ce que les jeunes laïcs ont compris, en venant contre-manifester, sur la place Safra. ” La majorité, c’est nous” scandaient-ils, réclamant ainsi la fin de la coercition religieuse, découlant du seul jeu de politique politicienne.
L’Institut Gutmann, de l’université de Jérusalem, dresse tous les dix ans environ, la carte de la pratique religieuse dans la population juive israélienne. Les résultats sont clairs : 17,2 se disent observer tous les préceptes religieux (le courant ultra-orthodoxe représente 4,2), 21 % se disent athées, et entre les deux, se trouve un immense marais où chacun observe à sa façon : un peu de ceci, un peu de cela. On va à la synagogue le samedi matin, puis on file à la plage… On mange cacher à la maison, mais goy à l’extérieur… Un tableau d’une stabilité étonnante, au fil des ans. Attention : il ne s’agit pas de la croyance religieuse, mais de sa pratique au quotidien. Un constat que le monde religieux d’une part et le monde politique d’autre part, se refusent encore à entériner.—
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CRISE
AUMOSSAD
Source : lepays.fr en ligne le 29 juin
Démission du numéro deux du Mossad
Le directeur adjoint du Mossad a démissionné à la suite de la prolongation d'un an de Meïr Dagan à la tête des services de renseignements israéliens, ont indiqué lundi les médias.
Surnommé «Taf» du nom de la première lettre hébraïque de son nom de famille, le numéro deux du Mossad, dont l'identité exacte reste couverte par la censure, est un ancien membre de l'unité d'élite de l'état major et responsable de «dizaines d'opérations» menées par le Mossad, a affirmé la radio publique.
Il espérait succéder à Meïr Dagan en poste depuis 2002, mais le gouvernement a officiellement annoncé le 22 juin que le patron du Mossad chargé notamment de «gérer» le dossier nucléaire iranien resterait en poste pour une année supplémentaire.
Le Mossad ainsi que le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, chargé notamment du contre-espionnage, dépendent directement de l'autorité du Premier ministre.
Le départ de «Taf» est l'expression d'un malaise au sein du Mossad dû en partie à la personnalité de M. Dagan, affirment les commentateurs. «Taf» avait nommé numéro au début du mandat de Meïr Dagan.
Au bout de trois ans, il avait quitté le service pour poursuivre des études avant d'être rappelé d'urgence à la suite de la destitution de son successeur accusé de s'être livré à des fuites dans les médias.
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Bernard Koch
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dimanche, juin 28, 2009
LACRISE
ENIRAN
Source : lemonde.fr en ligne le 27 juin
De nombreux jeunes Iraniens sont tentés
par l'exil
Pour beaucoup de jeunes Iraniens, la présidentielle du 12 juin était celle de la dernière chance. Mir Hossein Moussavi élu, ils se seraient senti écoutés et se seraient impliqués dans la marche du pays. Mais quatre ans de plus sous Ahmadinejad, cela leur paraît insupportable. Ils semblent être nombreux à vouloir s'exiler, comme c'est déjà le cas pour près de 100 000 Iraniens chaque année, la plupart hautement qualifiés.
"Ils (les dirigeants) n'ont vraiment peur de rien, s'insurge Haleh, 24 ans, diplômée de langues étrangères. D'abord, ils annoncent des résultats invraisemblables, puis ils répriment dans le sang nos protestations. Quelle honte ! Je ne regrette pas d'être iranienne, mais de vivre en Iran, alors ça oui ! Depuis quelques jours, j'ai pris ma décision. Je veux quitter l'Iran le plus vite possible." Son cousin Amin vend des DVD dans une boutique. Lui aussi songe à l'exil : "Avant les élections, j'ai participé aux manifestations pour Moussavi. Et je me disais que j'étais bien ici, que les Iraniens étaient capables de se mobiliser pour une juste cause. Maintenant, plus rien ne me retient."
Fermées durant les événements, la plupart des ambassades occidentales ont rouvert et découvert à leur porte de longues files de jeunes diplômés en quête d'un visa. "Il y avait plus de 200 personnes mercredi devant le consulat du Canada", raconte Marjane, 26 ans, qui y a récupéré son visa pour faire un doctorat de biotechnologie à Toronto. "J'ai eu le visa avant les élections et j'avais décidé de ne pas y aller, parce que je viens de me marier, dit-elle. Mais on a parlé avec mon mari. Je pars cet été et il essaiera de me rejoindre le plus vite possible." Sur les 20 étudiants qui ont obtenu leur master en même temps que Marjane, 19 seraient déterminés à partir.
La désaffection tente jusqu'aux proches de Moussavi. Fatemeh, journaliste, a reçu ces dernières années des invitations à des conférences en Allemagne, aux Pays-Bas... Elle a toujours refusé, par peur de représailles au retour : "Je pensais que c'était en Iran que je pouvais être utile, et je voulais préserver ma marge de manoeuvre sans afficher mes liens avec l'étranger." Depuis quelques jours, elle envoie une série de courriels pour solliciter les institutions qu'elle avait tenues à distance. "Leurs invitations, à l'époque, étaient pour une ou deux semaines. Maintenant, je leur demande s'ils n'auraient pas quelque chose pour deux ou trois ans. J'espère qu'ils comprendront !"
Serge Michel
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GEL
DETROISMOIS
DESIMPLANTATIONS
ENISRAËL
Source : leparisien.fr via l'Associated Press en ligne
le 28 juin
Ehud Barak envisagerait un gel de trois mois
de la colonisation
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak envisage un gel partiel de la colonisation pour une période de trois mois, suite aux pressions internationales et notamment américaines, rapporte dimanche la radio militaire israélienne.
M. Barak, qui doit rencontrer lundi à Washington l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell devrait présenter à son interlocuteur une telle proposition d'arrêt provisoire de la construction dans les implantations en Cisjordanie occupée, selon cette source.
Mais ce gel ne concernerait pas Jérusalem-est annexée après sa conquête en juin 1967, ni les constructions en cours.
Selon le quotidien Yediot Aharonot, qui donne la même information, le gel ne concernerait pas 2.000 bâtiments alors que plus de 3.200 logements privés sont en cours de construction dans les implantations sans compter des bâtiments publics.
Interrogé par des journalistes au début du Conseil des ministres, M. Barak a maintenu le vague sur cette proposition.
"Les relations avec les Etats-Unis et les ententes avec eux sont de la plus haute importance pour Israël", a-t-il souligné.
"La question des implantations fait partie d'un ensemble de dossiers sur lesquels nous dialoguons avec les Etats-Unis et n'a pas encore été finalisée", s'est il borné à indiquer.
M. Barak, le numéro un du parti travailliste, a été mandaté par le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour rencontrer l'émissaire américain, après l'annulation d'une rencontre qu'il devait avoir avec ce dernier à Paris, sur fond de divergence sur la colonisation.
Les ministres des Affaires étrangères réunis à Trieste du G8 ont soutenu vendredi dans leur déclaration finale "un gel de la colonisation" dans les territoires palestiniens.
Par ailleurs, le Quartette (USA, UE, Russie et ONU) sur le Proche-Orient a demandé à Israël d'arrêter la colonisation dans les territoires palestiniens, y compris pour des raisons de "croissance naturelle", et d'ouvrir ses frontières, a déclaré vendredi le secrétaire général de l'ONU.
Le président français Nicolas Sarkozy a joint le 24 juin sa voix à celle du président américain Barack Obama pour exiger de Benjamin Netanyahu, en visite à Paris, un "gel total" de la colonisation en Cisjordanie, ce que le Premier ministre israélien continue de refuser.
Jusqu'à présent, le gouvernement israélien a maintenu son intention de poursuivre la construction dans les colonies existantes sous motif "d'expansion naturelle", compte tenu de leur démographie.
Depuis l'occupation de la Cisjordanie en juin 1967, près d'un demi million d'Israéliens s'y sont installés dont près de 200.000 à Jérusalem-est annexée.
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6/28/2009
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LHUMORISTE
GADELMALEH
NIRAPASAULIBAN
DERNIERE
MINUTE

LE PRODUCTEUR DE GAD EL MALEH, GILBERT COULLIER, ANNULE LA TOURNEE QUE DEVAIT ENTREPRENDRE L'HUMORISTE AU LIBAN.
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UNFRONTISTE
SEREPEND
Source : lyoncapitale.fr en ligne le 26 juin
BRUNO GOLLNISH RECONNAIT
LES CRIMES NAZIS
http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=02&article=8197
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JUDEO
JAZZ
Pause
JOHN ZORN
AND ELECTRIC MASADA
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6/28/2009
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JUDEO
JAZZ
Source : cyberpress.ca en ligne le 27 juin
John Zorn travaille à l'avancement de la culture juive. Militant de la «radical Jewish music», il a produit - sur sa propre étiquette Tzadik (tzadik.com) - une série intitulée Great Jewish Music avec des coffrets consacrés entre autres à Burt Bacharach, Serge Gainsbourg, Marc Bolan....
http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200906/27/01-879408-petites-histoires-dun-grand-festival.php
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6/28/2009
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LOPPOSITION
AUXANTILLES
SATISFAITE
DESARKOZY
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 27 juin
Guadeloupe:
Victorin Lurel "satisfait" de la ligne fixée
par Nicolas Sarkozy
Le président socialiste du conseil régional de Guadeloupe, Victorin Lurel, s'est dit "satisfait" samedi de la ligne fixée par le président Nicolas Sarkozy lors de sa visite dans les Antilles françaises, à savoir une "évolution à la carte" pour les deux départements-régions d'outre-mer.
"En Martinique, (Nicolas Sarkozy) a décidé de suivre ce que les élus ont décidé. Et, en Guadeloupe, il a décidé de faire la même chose. Il a donc accepté l'évolution à la carte", a déclaré M. Lurel, interrogé par téléphone de Pointe-à-Pitre sur France Info.
"Les Martiniquais sont prêts à évoluer dans leurs institutions, sont prêts à demander plus d'autonomie", a noté le responsable guadeloupéen.
En revanche, en Guadeloupe, les élus avaient réclamé un délai de réflexion et d'apaisement, selon lui. "C'est le cas (aussi) en Guadeloupe, mais avec un rythme et un tempo différents. Nous avons tenu congrès il y a deux jours, nous avons pris une résolution demandant 18 mois de réflexion avant toute action engagée par l'Etat qui aurait pour inconvénient de surplomber l'action des élus", a-t-il déclaré.
"Le président de la République a bien voulu adopter ce principe-là. De ce point de vue là, nous sommes satisfaits parce que nous craignions un moment que Paris était plus pressé que Pointe-à-Pitre et Basse-Terre", a relevé M. Lurel.
L'élu a également approuvé les propos de Nicolas Sarkozy qui a estimé en Guadeloupe que "le droit de grève ne peut être utilisé comme un instrument de propagande et de déstabilisation politique", dans une allusion au long mouvement social mené il y a quelques mois à l'initiative du collectif LKP.
"J'ai bien entendu ça. Je me suis, moi, épuisé et escrimé à dire ça pendant les 44 jours" du conflit social en Guadeloupe, a-t-il fait remarquer. "Mais, on ne doit jamais inverser les valeurs. Dans une démocratie, il y a des élus, et les élus sont aux postes de commande. (...) Il l'a rappelé en lettres de feu, c'est très bien", a dit le responsable socialiste.
Enfin, concernant la nomination cette semaine de la Guadeloupéenne Marie-Luce Penchard au poste de secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, M. Lurel a estimé que Nicolas Sarkozy avait "flatté la fierté guadeloupéenne en nommant une enfant de Guadeloupe". "C'est très bien, mais nous serons vigilants, nous jugerons aux actes", a-t-il toutefois prévenu. AP
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samedi, juin 27, 2009
ECHANGE
DEPRISONNIERS
CONTRE
DELALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : l'express.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 juin
Israël minimise l'imminence d'un accord
pour libérer Shalit
JERUSALEM
Des responsables israéliens minimisent l'imminence d'un accord avec le Hamas portant sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit, retenu dans la bande de Gaza, en échange de celle de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes.
Manifestation pour la libération de Gilad Shalit, à Tel Aviv, jeudi. Alors que les spéculations sur un accord entre Israël et le Hamas sur la libération du jeune soldat franco-israélien se sont multipliées cette semaine à l'occasion du troisième anniversaire de sa capture par des activistes islamistes, des responsables israéliens minimisent l'imminence d'un tel accord. (Reuters/Gil Cohen Magen)
Des diplomates occidentaux et des sources tant israéliennes que palestiniennes ont néanmoins confirmé que des médiateurs égyptiens travaillaient à un accord qui pourrait comporter des échanges de prisonniers, des accords de cessez-le-feu, un allègement du bouclage de la bande de Gaza par Israël et un rapprochement entre factions palestiniennes rivales.
La date butoir fixée par l'Egypte pour une réconciliation entre les islamistes du Hamas et le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas ainsi que le troisième anniversaire, cette semaine, de la capture de Gilad Shalit par le Hamas, ont alimenté les spéculations sur un accord.
La famille de Shalit, qui a aussi la nationalité française, a intensifié ses pressions sur le nouveau Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qu'il parvienne à un accord. Le gouvernement israélien a longtemps rejeté les revendications du Hamas qui réclame en échange la libération d'activistes du Hamas responsables d'attentats contre des Israéliens.
Benjamin Netanyahu est en outre soumis à des pressions des Etats-Unis et de ses alliés européens pour qu'il assouplisse le blocus imposé à Gaza, qui bloque l'aide à la reconstruction promise par des pays étrangers après l'offensive israélienne de janvier dernier.
RÉCONCILIATION
Israël, soumis à des pressions américaines en faveur d'une reprise des discussions de paix avec Mahmoud Abbas, a lié le blocus au sort de Gilad Shalit.
Un responsable israélien a déclaré que Benjamin Netanyahu souhaitait que la communauté internationale fasse pression sur le Hamas, pas sur Israël.
"Le Hamas détient Gilad Shalit depuis trois ans. Il n'a même pas obtenu une seule visite d'un représentant de la Croix-Rouge. La communauté internationale devrait faire pression pour sa libération et pour une telle visite", a-t-il dit.
Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza il y a deux ans en combattant les forces du Fatah, souhaiterait rallier le soutien des 1,5 million de Gazaouis en améliorant leurs conditions de vie grâce à un allègement du bouclage.
Aziz Dweik, président du Parlement palestinien élu en 2006 et dominé par le Hamas, a exhorté Israël à accepter une trêve de longue durée proposée par le mouvement islamiste.
Bien que le Hamas refuse de reconnaître Israël, il lui offre "une forme de réconciliation" susceptible, si elle est acceptée, d'apporter une paix durable au Proche-Orient, a-t-il dit dans une interview accordée vendredi à Reuters, deux jours après sa libération d'une prison israélienne où il a passé trois ans.
Israël devrait se retirer sur les frontières d'avant la Guerre des Six Jours de 1967 et permettre la création d'un Etat palestinien qui s'engage à la non-violence, a dit Aziz Dweik.
"Nous devons saisir cette chance. C'est un moment de vérité (...) J'espère que les Israéliens en profiteront pour leur bien et pour le nôtre", a-t-il ajouté.
Il a prôné une trêve "la plus longue possible" pour laisser le temps à une nouvelle génération de laisser de côté les divergences et de se réconciier.
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6/27/2009
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GUILAD
SHALIT
PROCHE
DUNELIBERATION
Source : lefigaro.fre en ligne le 27 juin
Le Hamas pourrait remettre le soldat Shalit
à l'Égypte
Marc Henry
Selon le quotidien israélien « Haaretz», les pressions s'accentuent pour une libération, trois ans après sa capture, du prisonnier franco-israélien.
Le cauchemar de Gilad Shalit va peut-être bientôt prendre fin. Depuis trois ans ce soldat franco-israélien enlevé par des islamistes palestiniens du Hamas est détenu quelque part dans la bande de Gaza totalement isolé du reste du monde. Ses ravisseurs menacent de le tuer si l'armée israélienne tente de le libérer de force et exigent pour sa libération que plus d'un demi-millier de détenus palestiniens soient relâchés. Pour le moment, toutes les négociations ont échoué. Mais, selon le quotidien israélien Haaretz, un dénouement pacifique serait imminent, grâce à l'intervention des États-Unis. Prudent, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a adopté un profil bas en refusant de confirmer. Le premier ministre ne manque toutefois jamais une occasion de chercher de l'aide, y compris auprès de Nicolas Sarkozy cette semaine, lors de sa visite à Paris.
Le scénario mis au point par les diplomates américains prévoirait que Gilad Shalit soit transféré en Égypte, où il bénéficierait d'un régime de semi-liberté. Il pourrait notamment rencontrer sa famille et recevoir des visites, ce que le Hamas lui a toujours refusé. Son retour en Israël aurait lieu dès la conclusion d'un accord sur liste des détenus palestiniens à libérer. Sur le papier, le contexte est favorable pour un tel arrangement. Les États-Unis se sont rapprochés de la Syrie, qui abrite le quartier général du Hamas, en annonçant la réouverture de leur ambassade à Damas. Les Égyptiens font pression sur les islamistes pour en finir avec cette affaire, tandis qu'Israël est prêt à lever le blocus qui asphyxie la bande de Gaza.
Échange de prisonniers
Après bien des hésitations dénoncées par le père du soldat, Noam Shalit, les autorités israéliennes ont accepté l'idée de libérer des «terroristes ayant du sang sur les mains», en d'autres termes qui ont participé à des attentats anti-israéliens. Les deux tiers des Israéliens, selon un récent sondage, se déclarent favorables à un tel échange. Au fil du temps, Gilad Shalit a en effet acquis une stature de héros malheureux, broyé par une épreuve de force qui le dépasse totalement. De très nombreux Israéliens dont les enfants effectuent leur service militaire vivent cette histoire comme un drame personnel en rappelant que l'armée israélienne s'est toujours enorgueillie de ne jamais abandonner un de ses soldats à l'ennemi.
Le long calvaire de Gilad Shalit a d'ailleurs été une des motivations des trois semaines d'offensive militaire israélienne dans la bande de la bande de Gaza du début de l'année qui a provoqué, selon les sources palestiniennes, plus 1 400 morts et de très importants dégâts matériels. Les commandos des unités d'élite espéraient pouvoir exfiltrer le soldat, mais ils ont apparemment dû renoncer pour ne pas mettre sa vie en danger dans les mains de ravisseurs prêts à tout pour conserver cet «atout». L'option «militaire» étant semble-t-il impraticable, reste la voie diplomatique. Benyamin Nétanyahou se dit prêt à l'emprunter, mais reste pour le moment très discret. Seule certitude : ramener Gilad Shalit sain et sauf dans ses foyers, même au prix fort, constituerait son premier succès depuis son retour au pouvoir il y a trois mois.
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DIASPORABLOG
VOUSDONNE
RENDEZ-VOUS
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MICKAËL
JACKSON,UNESTAR
QUITRAVERSELESETOILES
Source : evene.fr en ligne le 27 juin
MICHAËL JACKSON
"THRILLER"
http://www.evene.fr/musique/actualite/mickael-jackson-thriller-1983-1189.php
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LEDICTATEUR
IRANIEN
SENPRENDAOBAMA
Source : canoe.ca en ligne le 27 juin
Le président iranien accuse Obama d'hypocrisie
Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'en est de nouveau pris aux États-Unis aujourd'hui, accusant l'administration Obama d'être hypocrite.
Selon le leader iranien, les ouvertures de Washington pour reprendre des discussions entre les deux pays ne tiennent pas, le président Obama s'étant permis de critiquer les élections dans son pays et de prendre position en faveur des manifestants.
Barack Obama a affirmé hier qu'il ne prenait pas au sérieux la demande d'excuses faite plus tôt en semaine par monsieur Ahmadinejad.
Par ailleurs, le leader iranien de l'opposition, Mir Hossein Mousavi, a annoncé qu'il demandera désormais la permission avant de tenir des rassemblements, ce qui dans les faits met fin à son rôle direct dans les manifestations de rues, qui se sont essoufflées devant la répression des forces de l'ordre.
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LIRAN
DELACONTESTATION
Source : lemmonde.fr en ligne le 27 juin
LA CRISE ENIRAN REVELE
LA TUMULTUEUSE NAISSANCE
D'UNE SOCIETE LIBRE
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/06/27/la-crise-en-iran-revele-la-tumultueuse-naissance-d-une-societe-libre-par-fahrad-khosrokhavar_1212497_3232.html
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LIRAN
APRESLESELECTIONS
PRESIDENTIELLES
Source : ouest-france.fr en ligne le 27 juin
L'EDITORIAL
DE OUEST-FRANCE
L'IRAN : LE VOILE EST TOMBE
Le voile est tombé. Ainsi nous voyons clairement la véritable nature du régime iranien, une dictature qui revêt nombre d'aspects du fascisme que nous avons combattu : chef suprême, idéologie imposée, milice armée, quadrillage de la société, instauration de la dénonciation et, quand il le faut, répression brutale et terreur.
Le voile est tombé et nous découvrons ainsi que l'union des tenants du régime n'est pas aussi parfaite que prétendue. Les divisions entre ses dirigeants sont apparues, la démocratie de façade s'est brisée, l'unanimité n'existe pas.
Le voile est tombé : le peuple comme partout, surtout parmi les jeunes, est assoiffé de liberté et de modernité. Il pensait que l'on pourrait tenir compte de ses aspirations manifestées dans les urnes en faveur du choix d'un dirigeant plus libéral et moins sectaire. Il n'en est rien. Le pouvoir en place, sentant venir la poussée, a pris les devants en manipulant les résultats électoraux, cela ne fait plus de doute maintenant. Mais cette nouvelle frustration, ajoutée aux autres subies depuis des années, a fait exploser la colère. De plus, la répression du pouvoir a accéléré et multiplié les prises de conscience. Quoi qu'il arrive désormais, les choses ne pourront plus être les mêmes demain.
D'abord parce qu'aucun gouvernement ne peut se maintenir éternellement contre le peuple qu'il veut diriger. Ensuite parce que les divisions, parmi les responsables de la révolution islamique, ne peuvent que s'accroître. Enfin parce que, malgré tout, malgré la censure, malgré le musèlement de la presse, le blocage d'Internet, etc., l'Iran n'est pas coupé du monde. Mais surtout, quand le vent de la liberté s'est levé, aucune clôture ne peut l'arrêter, il continuera à souffler par-dessus les murailles et à siffler à travers les fissures des portes de prisons.
« Vaincre le troisième totalitarisme,
nous sommes en 1938 »
Certes, l'unanimité n'existe pas non plus parmi le peuple, mais nombreux sont ceux qui savent désormais qu'avec Barack Obama, l'Amérique n'est pas ou n'est plus le « grand Satan », mais le pays de la modernité. C'est ce qui séduit les jeunes à travers le monde et bien sûr aussi en Iran. De plus, si les Iraniens sont attachés à leur indépendance, ils ne veulent pas pour autant devenir la cible de la détestation des grands pays du monde. Ils savent que la négociation vaut mieux que la guerre et que, dans la paix, ils pourront se développer davantage et durablement, qu'ils pourront faire rayonner leur culture qui n'est pas qu'islamiste comme veulent le faire croire leurs dirigeants actuels.
Avec l'élection d'un gouvernement plus modéré, on se serait probablement acheminé dans cette voie. Mais ce gouvernement de mollahs qui se sentent menacés se raidit encore davantage face à la contestation dont il est l'objet. La radicalisation n'est donc pas impossible et c'est là qu'est le danger, danger d'autant plus grave que le nucléaire est en jeu.
Selon Amir Jahanchahi, réfugié politique depuis 1969, il s'agit aujourd'hui, ni plus ni moins, que de « vaincre le troisième totalitarisme ». C'est le titre du livre qu'il a publié en 2001 sur les menaces du fascisme en terre d'islam. La communauté internationale, dit-il, doit prendre ses responsabilités face à « un régime Ahmadinejad expansionniste. Nous sommes en 1938 ».
Le monde, dit-il, doit prendre ses responsabilités. Il faudrait pour cela une coalition mondiale regroupant les pays arabes conscients des menaces que représenterait un Iran nucléaire dirigé par Ahmadinejad et rassemblant aussi les pays occidentaux, la Chine et la Russie. Il poursuit et conclut : « Maintenant, tout dépend de nous, les Iraniens, et de la volonté du monde de nous soutenir dans notre démarche » (1).
(1) Les Échos, Yves Bourdillon,
mercredi 24 juin 2009.
François Régis Hutin
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