lundi, novembre 23, 2009

UNDOCUMENTAIRE
ISRAELIENPRIME
AUCANADA
Source : cyberpresse.ca en ligne
le 23 novembre


Les Rencontres du documentaire
choisissent leurs lauréats


Les 12es Rencontres internationales du documentaire de Montréal, qui se sont terminées samedi, ont remis une dizaine de prix cette année, dont celui du public au documentaire La dérive douce d'un enfant de Petit-Goâve, de Pedro Ruiz, portant sur l'écrivain Dany Laferrière.

Le dernier train, de Lixin Fan, a remporté le prix de la meilleure oeuvre québécoise ou canadienne, tandis que Kitakinan - Notre territoire à tout le monde, de Serge Bordeleau, a été déclaré meilleur espoir Québec/Canada.

Les autres récompenses sont: prix Caméra-stylo à The Sound of Insects - Record of a Mummy, de Peter Liechti; prix caméra au poing à Defamation, de Yoav Shamir; prix rubans canards à Episode III - Enjoy Poverty, de Renzo Martens; prix écocaméra à Les damnés de la mer, de Jawad Rhalib; prix première caméra à Stalags: Holocaust and Pornography in Israel, d'Ari Libsker; prix du montage à Le pays d'octobre, de Michael Palmieri et Donal Mosher; et le prix de l'image à War + love in Kaboul, de Helga Reidemeister.

COMMEENISRAËL
LAFRANCEASONIRM
Source : fr3.fr en ligne le 23 novembre



La plate-forme d'IRM
interventionnelle



Cette IRM installée à l'hôpital civil permet de détruire des tumeurs cancéreuses grâce à un froid extrême
La première plate-forme d'imagerie par résonance magnétique nucléaire interventionnelle en Europe sera inaugurée mardi à Strasbourg. Cet investissement de 2 millions d'euros a été financé par le CNRS, l'Université de Strasborug, les hôpitaux universitaires et les collectivités locales.

Cette IRM fonctionne déjà depuis quelques mois. Installée à l'hôpital civil, elle permet de détruire des tumeurs cancéreuses grâce à un froid extrême, en utilisant l'imagerie médicale comme guidage. Il n'existe que deux autres équipements de ce type dans le monde en Israël et aux Etats-Unis.




LIBERATION
DEGUILADSHALIT
CONTRADICTION
DUGOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source :lexpress.fr en ligne

le 23 novembre


Shalit pas d'accord entre israel
et le hamas les efforts se poursuivent



http://www.lexpress.fr/actualites/1/shalit-pas-d-accord-entre-israel-et-le-hamas-les-efforts-se-poursuivent_830412.html

FRANCE2AREALISE
UNREPORTAGESUR

LETERRORISTEFRANCO
PALESTINIENSOUTENU
PARFRANCOISCLUZET
Source : lepoint.fr en ligne le 23 novembre



Laurent Delahousse a traité
l'affaire Salah Hamouri



Par
Emmanuel Berretta



Conformément à ses engagements, Laurent Delahousse a traité, dans 13 h 15 le dimanche , l'affaire Salah Hamouri, du nom de ce ressortissant français détenu en Israël ( voir ici le reportage ) après avoir été condamné par un tribunal militaire à 7 ans de prison. Ce reportage était très attendu par une partie de la communauté juive à la suite des propos engagés de l'acteur François Cluzet, invité de Delahousse le 8 novembre. L'acteur avait jugé injuste que Salah Hamouri soit détenu pour un "délit d'opinion, simplement parce qu'il a dit qu'il était contre les colonisations" des territoires palestiniens. Le BNVCA, une association de lutte contre l'antisémitisme, avait alors saisi le CSA afin que France 2 rétablisse les faits .

Salah Hamouri a été condamné pour son appartenance au FLPP et pour avoir projeté un attentat contre le grand rabbin Ovadia Yossef. À l'époque, le jeune homme avait plaidé coupable "pour atténuer sa peine", selon ses proches. Aujourd'hui, il clame son innocence. Le reportage de France 2 devait donc éteindre le contentieux. Pour autant, Sammy Ghozlan, président du BNVCA, n'est pas tout à fait satisfait : "Je ne trouve pas que ce reportage soir très équilibré. On a cherché à faire pleurer dans les chaumières. J'attends la décision du CSA afin que les gens qui interviennent dans ces émissions cessent de faire du palestinisme exacerbé. Si Salah Hamouri est innocent, je milite pour sa libération. Mais s'il est coupable, comme je le crains, qu'on cesse de soutenir le terrorisme quand il s'attaque à un juif ou à un grand rabbin."

Membre du comité de soutien de Salah Hamouri, François Cluzet s'étonnait du fait que Nicolas Sarkozy néglige le sort de ce Français, moins bien traité, à ses yeux, que d'autres prisonniers français (Clotilde Reiss...). Dans le reportage de France 2, Daniel Shek, ambassadeur de France en Israël, a rappelé que Salah Hamouri disposait d'une voie de recours devant la Cour suprême israélienne. "Il a été condamné par un tribunal et c'est la justice qui doit le libérer, ce n'est pas la politique."


GUILADSHALIT
LIBEREDUNJOUR
ALAUTRE

Source : lexpress.fr en ligne
le 23 novembre


La libération du soldat Gilad Shalit

serait imminente



LE CAIRE



Le soldat israélien Gilad Shalit pourrait recouvrer la liberté cette semaine dans le cadre d'un échange de prisonniers complexe et graduel entre Israël et le Hamas, dit-on lundi de source autorisée au Caire.


Dans le cadre d'un échange de prisonniers complexe et par étapes, Israël vient d'accepter d'augmenter de 160 le nombre d'activistes palestiniens qui seront libérés, ce qui pourrait déboucher sur la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Une délégation de responsables du Hamas à Gaza s'est rendue au Caire dans la journée pour peaufiner ce projet mis au point grâce à la médiation de l'Egypte et de l'Allemagne.

De leur côté, les parents du soldat captif depuis juin 2006 des activistes de Gaza ont rencontré lundi le principal négociateur israélien et se sont dits remplis d'espoir.

"Ce n'est pas le moment pour bavarder mais pour agir", a toutefois déclaré Noam Shalit, le père de Gilad, enlevé en juin 2006 en territoire israélien par trois groupes activistes de Gaza, dont la branche militaire du Hamas.

"Les efforts pour obtenir la libération de Gilad Shalit se poursuivent et ont lieu hors des projecteurs des médias. Nous n'avons pas l'intention d'en dire plus", a déclaré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans un communiqué.

"C'est un moment trop délicat pour parler. Il nous faut anticiper et nous préparer à mener à bien toute procédure appropriée pour ramener Gilad à la maison", a confié pour sa part à la presse le ministre travailliste de la Défense, Ehud Barak.

"L'épisode Shalit est sur le point d'être clos", a déclaré un des responsables au Caire, en détaillant le déroulement du processus.

Dans un premier temps, Le Hamas remettrait Shalit aux mains de l'Egypte tandis qu'Israël procéderait à la libération de 350 à 450 prisonniers.

Le Hamas a fait une concession en acceptant que certains détenus partent en exil plutôt que de revenir à Gaza ou en Cisjordanie.

Israël a pour sa part accepté d'augmenter de 160 le nombre d'activistes palestiniens qui seront libérés, avec parmi eux des Arabes israéliens, ce que refusait jusqu'à présent l'Etat juif.

Lorsque Shalit aura été transféré d'Egypte en Israël, le gouvernement israélien procédera à l'élargissement d'autres détenus, dont le nombre n'est pas précisé. Enfin, d'autres libérations s'étaleront ensuite sur plusieurs semaines.

Le 2 octobre, Israël a fait libérer vingt détenues après la publication d'une vidéo montrant que Shalit, aujourd'hui âgé de 23 ans, est toujours en vie.

LESVIOLENCECONJUGALES
ENPLEINEEXPANSION

CHEZLESPALESTINIENS
Source : lemonde.fr en ligne
le 23 novembre à 15h 31
sur Diasporablog à 16h 20



Un film sur les violences conjugales
libère la parole de Palestiniennes


Jérusalem
Correspondance

Le directeur de cabinet du chef de la police de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, n'en revient toujours pas. A la fin du mois d'octobre, en l'espace de quarante-huit heures, il a reçu quatorze appels de jeunes femmes, victimes de harcèlement sexuel au sein de leur propre famille. "En un an, on récolte d'habitude moins de dix confessions de ce genre, explique le lieutenant Emad Salameh. Dans une société aussi traditionnelle que la nôtre, les femmes préfèrent se taire." Le déclencheur de cette vague d'appels au secours est un documentaire de quinze minutes, intitulé Graines de grenade dorées, diffusé quelques jours plus tôt par Al-Fajer TV, la chaîne de télévision de Tulkarem et consacré au tabou de l'inceste.

Produit par Shashat ("écrans" en arabe), une ONG palestinienne de promotion du cinéma au féminin, ce court-métrage s'intègre dans un projet de l'Union européenne baptisé "Masarat" ("itinéraires") qui a vocation à susciter le débat sur la place de la femme dans la société.

Quatre films ont ainsi été réalisés, puis projetés durant l'automne dans plusieurs dizaines d'associations, de centres culturels et d'universités des territoires occupés, dont Graines de grenades dorées, mis en scène par la documentariste palestinienne Ghada Terawi. Cette oeuvre belle et douloureuse entremêle des interviews de jeunes femmes qui racontent leur calvaire aux mains d'un père libidineux et d'une mère qui détourne le regard, avec la présentation d'un conte folklorique sous forme de dessin animé.

C'est l'histoire d'une jeune fille nommée "Graines de grenades dorées", martyrisée par le cheikh de son village qu'elle a surpris en train de dévorer un enfant, mais qu'elle refuse de dénoncer. Le film se conclut sur la supplique d'une des femmes qui témoigne, le visage dans l'ombre pour qu'on ne la reconnaisse pas : "Ne restez pas silencieuse. Parlez... Même au vent s'il le faut... Mais parlez, parlez..."

Le message a été reçu au-delà de toute espérance. Deux heures après la projection du film dans l'amphithéâtre d'une université de Cisjordanie, deux élèves ont fait irruption dans le bureau du directeur des études et lui ont parlé des attouchements auxquels leur père se livre. Après la diffusion du film sur Gamma TV, la chaîne locale de Naplouse, Abir Kilan, la directrice, a reçu une demi-dizaine d'appels, principalement de mères de famille. Mais c'est à Tulkarem que l'impact a été le plus fort. Le portable du lieutenant Salameh, qui avait participé au débat télévisé suivant la projection du film et qui avait communiqué son numéro à cette occasion, n'a pas cessé de sonner. "Parmi les appels, il y avait celui d'une jeune fille violentée par son frère et son oncle en même temps ; celui aussi d'une mère de famille soumise aux assauts de son père, parce que son mari est emprisonné en Israël et qu'elle a dû revenir vivre chez ses parents", raconte-t-il.

Dans les bureaux de Shashat, à Ramallah, la directrice Alia Arasoughly demeure pantoise devant la réaction, quasi cathartique, générée par ce film de quinze minutes. "Nous avons l'habitude de nous attaquer aux tabous de la société, mais je n'imaginais pas que nous déclencherions un phénomène pareil, affirme-t-elle. C'est comme si nous avions ouvert sans le savoir la boîte de Pandore."

Et pourtant, la mise en route du projet a été laborieuse. Deux universités, celles de Tulkarem et d'Hébron, ont immédiatement boycotté le film, arguant que la mise en cause d'un "cheikh" par l'une des femmes interviewées risquait de heurter le conservatisme ambiant. Beaucoup d'autres structures initialement partantes ont été ébranlées par les critiques rituelles accusant Shashat de "promouvoir un agenda occidental".

Il a fallu la caution de la prestigieuse université An-Najah de Naplouse, bastion de l'orthodoxie palestinienne, pour que le cycle des projections démarre. "Les comptes rendus des débats nous sont parvenus au fur et à mesure et nous nous sommes alors rendu compte que dans la plupart d'entre eux une femme faisait état d'abus contre elle ou bien contre une proche, dit Alia Arasoughly. C'est comme une immense souffrance qui nous gifle. A quoi donc ont servi les millions d'euros investis dans ces colloques et autres conférences sur les droits de la femme ?"

Maha Abou Dayeh, la directrice du principal centre d'aide juridique pour les femmes en Cisjordanie, reconnaît l'urgence. Selon elle, le chaos économique et social entraîné par la répression de la seconde Intifada a aggravé le fléau des violences domestiques, commun à toutes les sociétés patriarcales. "Un homme qui est humilié, privé des moyens de subvenir aux besoins de sa famille, traumatisé par les tortures subies en prison, peut être tenté de rasseoir sa virilité bafouée sur le dos de sa femme et de ses enfants", dit-elle.

En dépit du travail de sensibilisation entamé, auprès des forces de police notamment, elle concède que la loi du silence bâillonne les femmes encore trop souvent. "La cellule familiale est le ciment de notre société face aux coups de boutoir des sionistes, affirme Maha Abou Dayeh. Beaucoup de familles préfèrent étouffer le scandale, maintenir un semblant d'unité, plutôt que d'aller au tribunal."

Que va-t-il advenir à cet égard des quatorze rebelles de Tulkarem ? "J'ai peur qu'elles n'aient parlé pour rien, que personne ne se risque à les écouter vraiment", souffle Ghada Terawi, la réalisatrice. Pour l'instant, seulement deux d'entre elles ont osé franchir la porte du commissariat pour porter plainte officiellement.



Benjamin Barthe

LEGLISEEVANGELIQUE
POURISRAËL
ENNEMIE...DISRAËL
Source : gaucherepublicaine.org en ligne
le 23 novembre


Les sionistes chrétiens :
de faux amis d’Israël


Par Hakim Arabdiou




La plupart des dirigeants israéliens, Menahem Begin, Ariel Sharon, Benyamin Nétanyahou, Ehud Olmert… et les deux autres composantes du lobby pro-israélien aux Etats-Unis d’Amérique ne tarissent pas d’éloges à l’égard des intégristes chrétiens évangélistes pour leur soutien indéfectible à Israël ; soutien qui remonte, à 1977, suite à l’accession au pouvoir du parti d’extrême droite israélien, le Likoud.
Cet éloge est tel que l’une de leurs figures emblématiques, le télévangéliste, Jerry Falwel, leader de l’organisation intégriste, Moral Majority, s’est vu offrir en 1979, par Begin, un jet privé, et d’être, en 1980, l’unique non-Juif à recevoir par Begin, également, la fameuse médaille Jabotinsky.

« Nous soutenons Israël, explique John Hagee, fondateur du Christians United for Israel, parce que toutes les autres nations ont été crées par la volonté des hommes, mais qu’Israël a été crée par la volonté de Dieu. »

En vérité, leur soutien en Israël va uniquement aux intégristes juifs, ainsi qu’à la droite et à l’extrême droite. Ils ont crée à cet effet une multitude d’organisations : Christians United for Israel (CUFI), National Christian Leadership Conference for Israel, Unity Coalition for Israel, Christians Friends of Israeli Communities, etc.

Ils disposent aussi d’une force de frappe importante : un budget annuel de plusieurs millions de dollars, grâce aux dons de richars appartenant à leur mouvance, des dizaines de think-tank, plus de 600 stations de radios et de chaînes de télévisions, etc.

Selon le rabbin états-unien, Yechiel Eckstein, grâce surtout à ces sionistes américains, près de 60 millions de dollars ont été récoltés, depuis 1993, au profit de l’Etat hébreu. Cet argent a servi à inciter, près de 200 000 Juifs des Etats-Unis d’Amérique, de Russie et d’Argentine à émigrer en Israël. De même que les touristes chrétiens, constitués d’une part importante d’évangélistes, rapporte près de 1 milliards de dollars par an à ce pays.

Si les sionistes chrétiens militent aussi fébrilement pour l’émigration des Juifs en Israël, et contribuent au financement de leur implantation dans ce pays et dans les Territoires palestiniens ; et s’il s’opposent aussi farouchement à l’avènement d’un Etat palestinien ou à la cession du moindre bout de territoire à ce peuple, ce n’est nullement pour faire le bonheur des Israéliens et d’Israël, mais parce qu’ils considèrent la conquête de la Terre promise par les Juifs, comme l’étape précédant la seconde venue du Christ pour mille ans, conformément aux Ancien et Nouveau Testaments.

Leur doctrine dispensationaliste, fondée au XIXe siècle en Grande-Bretagne, par principalement les pasteurs, Louis Way et John Nelson Narby, considère que le monde est appelé à connaître, avant ce retour, le chaos, qui verra périr, au cours de la bataille d’Harmageddon, les deux-tiers des Juifs, et se convertir au christianisme les rescapés parmi eux.


Des chrétiens sionistes et antisémistes

L’ancien président de l’Eglise baptiste du Sud, Bailey Smith, avait déclaré : « Dieu n’entend pas les prières des Juifs. » « Les Juifs, a écrit récemment, John Hagee, leader du CUFI, avait tout, sauf une vie religieuse ». Il précise aussi que l’antisémitisme a pour cause la «rébellion des Juifs [contre Dieu] » et que Dieu allait attirer les « nations antisémites en Israël pour soumettre les Juifs d’Israël, afin qu’ils confessent qu’Ils est le Seigneur. »

Pour autant, ces propos racistes n’ont pas répugné l’AIPAC, qui a invité peu de temps après, leur auteur à sa conférence annuelle de 2007, et d’ovationner le discours que celui-ci prononça à cette occasion.

Ces évangélistes, qui appartiennent à la droite et surtout aux conservateurs du Parti républicain, n’ont dans leurs bouches, que les propos misogynes tels que ceux de l’apôtre, Saint-Paul : « le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme. », « L’homme […] est l’image et la gloire de Dieu : […] la femme, est à la gloire de l’homme. »

Ils prônent, à l’instar des islamistes, l’interdiction de l’avortement et de la mixité dans le sport, l’inégalité entre les sexes, incitent les femmes mariées à rester à la maison pour se consacrer exclusivement à mettre au monde des enfants et à les élever, pratiquent le racisme et les discriminations dans leurs universités, fustigent les homosexuels, qu’ils accusent d’être la cause du Sida, etc.

Pourtant, nombre de leaders sionistes chrétiensn’ont pas moins été éclaboussés par plusieurs scandales : détournements de centaines de milliers de dollars, parmi les dons destinés à des pauvres ou à des malades dans les pays du tiers-monde, rapports sexuels avec des homosexuels et des prostitués, mensonges en public…

L’un d’entre eux n’est autre que le virulent, Pat Robertson, ancien candidat, en 1988, à l’élection présidentielle. Celui-ci n’avait pas hésité, en janvier 2006, à qualifier l’attaque cérébral, dont Sharon a été victime, de punition divine, parce qu’il avait cédé Gaza aux Palestiniens


« Un Palestinien, ça n’existe pas ».

Néanmoins, l’extrémisme et le bellicisme des sionistes chrétiens inquiètent grandement les organisations juives modérées, tant en Israël, qu’aux Etats-Unis d’Amérique et dans le reste du monde. Elles voient en eux une menace à long terme visant à convertir les Juifs au christianisme, ainsi qu’un obstacle à la paix entre Israéliens et Palestiniens, et entre Israël et les autres pays du Moyen-Orient.

D’ailleurs, « Un Palestinien, ça n’existe pas », pour Malcom Hedding, directeur de International Christian Embassy Jerusalem.

Ces intégristes avaient également organisé à Washington un rassemblement de soutien aux bombardements intensifs et à grande échelle du Liban par Israël, en 2006. Jerry Falwel a déclaré en cette circonstance : « Nous sommes au bord d’une guerre sans limites. » qui servira de « prélude ou d’annonce à la bataille d’Armageddon et au retour glorieux de Jésus-Christ. » Pour sa part, John Hagee avait estimé, en 2006, qu’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran par Israël, comme « imminente et inévitable. »

Il ne faut alors pas s’étonner que Jo-Ann d’American for Peace Now considère, comme une « alliance impie », l’alliance entre sionistes chrétiens et la grande majorité des organisations sionistes juives américaines ; ou que l’Israélien, Yossi Alpher, déclare à la chaîne de télévision, C.B.S, que le soutien des sionistes chrétiens aux colonies : « nous mène tout droit au désastre. », avant d’ajouter à leur sujet : « Dieu nous préserve de ces gens-là. ».

Il ne s’agit, bien évidemment, pas de mettre toute l’Eglise chrétienne états-unienne dans un même sac. Un grand nombre de ses ecclésiastiques et de citoyens états-uniens s’opposent au nom de leur foi chrétienne aux implantations des colonies juives sur les territoires palestiniens, aux exactions et aux injustices, dont ce peuple est victime, et soutiennent la solution de deux Etats, et donc en échange le droit à l’existence, à la sécurité et à la paix d’Israël, selon les Accords d’Oslo.

Sources :



•Caroline Fourest et Fiammetta Venner : Tirs croisés. La laïcité à l’épreuve des intégrismes juif, chrétien et musulman, éditions Calmann-Lévy, Paris, 2003.

•John J. Mearsheimer et Stephen Walt : le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, éditions La Découverte, Paris, 2009.



LESIRANIENS
ENEBULITION
Source : rue89.com en ligne
le 23 novembre


VIE ET MORT DE NEDA
ICÔNE DE LA REPRESSION
EN IRAN


http://www.rue89.com/tele89/2009/11/23/vie-et-mort-de-neda-icone-de-la-repression-en-iran

LALICRA
ENCAMPGNE
ELECTORAL
Source : le site du quotidien régional
Sud-Ouest en ligne le 22 novembre



À l'occasion de son assemblée générale, hier après-midi au Théâtre de Périgueux, la Licra de la Dordogne a reçu les quatre prétendants à la présidence nationale de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, en vue de l'élection qui se déroulera les 30 et 31 janvier prochain à Paris.

Les membres de la Licra devront choisir entre Martine Benayoun, responsable juridique Afrique et Moyen-Orient à Ubifrance, Philippe Benassaya, directeur de la communication de la Ville d'Élancourt (Yvelines) et membre du bureau national de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité), Gérard Unger, PDG de la société d'affichage Métrobus, et Alain Jakubowicz, avocat lyonnais qui fut notamment partie civile dans les procès Barbie, Touvier et Papon.

Hier, un diplôme d'honneur a également été remis par Betty Wieder, présidente départementale de la Licra, à Patrick Mattenet, président du district de football de la Dordogne, pour son action en faveur de la prévention de la violence dans les stades.

L'assemblée générale d'hier s'est déroulée de manière nettement plus calme que celle de l'an dernier. La Licra avait alors vécu une violente crise interne, suivie de l'éviction ou du départ de plusieurs de ses responsables, comme David Théodoridès et Jean-Pierre Saint-Amand.

LALIBERATION
IMMINENTE
DEGUILADSHALIT
Source : lexpress.fr en ligne

le 23 novembre


L'échange de prisonniers
entre le Hamas
et Israël se précise


LE CAIRE


Le soldat franco-israélien Gilad Shalit pourrait recouvrer la liberté avant la fin de la semaine dans le cadre d'un échange de prisonniers complexe et par étapes entre Israël et le Hamas, a-t-on appris de source autorisée au Caire.

Manifestation dans la ville de Gaza pour la libération de prisonniers palestiniens en Israël. Dans le cadre d'un échange de prisonniers complexe et par étapes, Israël vient d'accepter d'augmenter de 160 le nombre d'activistes palestiniens qui seront libérés, ce qui pourrait déboucher sur la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit.

Israël vient d'accepter d'augmenter de 160 le nombre d'activistes palestiniens qui seront libérés, avec parmi eux des arabes israéliens, ce que refusait jusqu'à présent l'Etat juif.

Gilad Shalit a été enlevé en juin 2006 sur le sol israélien lors d'un coup de main revendiqué par trois mouvements armés de Gaza, dont la branche militaire du Hamas.

"L'épisode Shalit est sur le point d'être clos", a déclaré un des responsables au Caire, en détaillant le déroulement du processus.

Dans un premier temps, le Hamas remettrait Shalit aux mains de l'Egypte tandis qu'Israël procéderait à la libération de 350 à 450 prisonniers.

Le Hamas a fait une concession en acceptant que certains détenus partent en exil plutôt que de revenir à Gaza ou en Cisjordanie.

Lorsque Shalit aura été transféré d'Egypte en Israël, le gouvernement israélien procédera à l'élargissement d'autres détenus, dont le nombre n'est pas précisé.

Enfin, d'autres libérations s'étaleront ensuite sur plusieurs semaines.

Les parents de Gilad Shalit ont rencontré lundi le principal négociateur israélien, tandis qu'une délégation du Hamas devait s'entretenir au Caire dans la journée avec des responsables égyptiens. L'Egypte et l'Allemagne font office de médiateurs.

Le 2 octobre dernier, Israël a fait libérer vingt détenues après la publication d'une vidéo montrant que Shalit, aujourd'hui âgé de 23 ans, est toujours en vie.

LALIBERATION
IMMINENTE
DEGUILADSHALIT

Source : leparisien.fr en ligne
le 23 novembre



La famille du soldat Shalit
reçue au ministère de la Défense



Le père et le frère du soldat israélien Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza, ont été reçus lundi au ministère de la Défense à Tel-Aviv au moment où des informations font état de "progrès" dans les négociations pour sa libération, a constaté un photographe de l'AFP.
Noam et Yoel Shalit se sont entretenus avec Hagaï Hadas, un ancien cadre du Mossad (services de renseignement) chargé des contacts indirects menés notamment au Caire avec le mouvement islamiste palestinien Hamas qui détient le jeune soldat depuis juin 2006.
Interrogé par les journalistes, Noam et Yoel Shalit se sont refusés à faire la moindre déclaration à leur arrivée au ministère de la Défense. "Ce n'est pas le moment de parler", a simplement dit le père de Gilad Shalit.

Dimanche, le président israélien Shimon Peres a fait état de "progrès" dans les négociations pour la libération du soldat, à son retour d'une visite éclair bu Caire où il a rencontré le président égyptien Hosni Moubarak.
Le soldat israélien Gilad Shalit, 23 ans, qui a également la nationalité française, a été capturé le 25 juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza par un commando palestinien, dont faisait partie le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

MISEENGARDE
DELARABIESAOUDITE
AUXPELERINSIRANIENS
Source : la newsletter de Guysen
Internationale News diffusée le 22 novembre



Arabie Saoudite :
mise en garde aux pèlerins iraniens
du pèlerinage de La Mecque


Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Nayef ben Abdellaziz a espéré, ce dimanche, que son pays ne sera pas obligé de "recourir à la force" pour assurer la sécurité du pèlerinage de la Mecque, dans une mise en garde aux pèlerins iraniens. "Il n'est pas permis d'entreprendre des actions qui ne font pas partie du rituel (...) et nous ne permettrons pas que l'on porte préjudice au Hadj ou aux pèlerins", a t il déclaré. Le responsable saoudien était interrogé sur les appels de dirigeants iraniens à manifester contre les Etats-Unis et Israël pendant le pèlerinage.

LALIBERATION
IMMINENTE
DEGUILADSHALIT

Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée

le 23 novembre



Libération de Guilad Shalit :
des prisonniers palestiniens
ont prévenus leurs familles
de leur future libération


Des prisonniers palestiniens impliqués dans des attaques terroristes meurtrières ont informé leurs familles que leurs noms figurent sur la liste de détenus devant être libérés. D'autre part, trois familles israéliennes de Haifa, dont les enfants ont été tués dans des attaques terroristes, ont l'intention de présenter une pétition devant la Haute Cour, pour exiger que le gouvernement soit condamné à publier la liste des prisonniers
palestiniens dont il est prévu la libération pour entamer d'éventuelles démarches juridiques pour empêcher ces libérations.

dimanche, novembre 22, 2009

ARTE
REPORTAGE
SUR
DIASPORABLOG




SPECIAL DROITS DE L'ENFANT


http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2943196.html

TURQUIE
ISRAËL
RETOUR
ALACASEDEPART?
Source : dépêche AFP diffusée

le 22 novembre


Israël:
un ministre en Turquie,
une nouvelle médiation
avec Damas évoquée



JERUSALEM

Le ministre israélien du Commerce et de l'Industrie Benyamin Ben Eliezer devait se rendre dimanche en Turquie avec l'ambition de rétablir un climat bilatéral de confiance, tandis qu'une nouvelle médiation d'Ankara dans des pourparlers de paix israélo-syriens était évoquée.

"Nous espérons rétablir des relations de confiance avec Ankara, car nos intérêts mutuels stratégiques sont extrêmement importants", a déclaré à la radio publique M. Ben Eliezer, avant son départ prévu en soirée, pour une visite de deux jours.

Interrogé sur une médiation que la Turquie pourrait éventuellement à nouveau assumer dans des négociations indirectes entre Israël et la Syrie, M. Ben Eliezer a dit: "le fait que la Turquie entretienne des relations avec l'Iran et la Syrie ne nous dérange pas, même si nous sommes en conflit avec ces pays".

"Je pense que la Turquie souhaite aussi rétablir le climat de confiance qui marquait encore récemment nos relations (...). Je connais beaucoup de monde en Turquie, où je me rends en tant que représentant du Premier ministre" Benjamin Netanyahu, a-t-il ajouté.

Un haut responsable du bureau de la Présidence du conseil, cité dimanche sous le sceau de l'anoymat par le quotidien Yediot Aharonot, a de son côté affirmé que si la Turquie se montrait "impartiale", M. Netanyahu n'écartait pas l'idée "qu'elle assume à nouveau une médiation entre Israël et la Syrie".

Toutefois, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a exclu qu'Ankara puisse à nouveau assumer une médiation.

"Certes, il s'agit d'une visite importante. Mais nous n'avons pas connaissance d'une proposition de relance de la médiation" turque, a déclaré à la radio M. Lieberman, à l'ouverture du Conseil des ministres hebdomadaire.

"Après toutes les insultes et agressions verbales des Turcs à l'encontre de l'Etat d'Israël, de son président et de son Premier ministre (...), ils ne peuvent pas être considérés comme des médiateurs entre nous et les Syriens", a-t-il en outre signalé.

M. Ben Eliezer est le premier membre du cabinet israélien à effectuer une visite en Turquie depuis le coup de froid diplomatique entre les deux alliés il y a un an.

En mai 2008, la Syrie et Israël avaient engagé des négociations indirectes de paix par l'entremise de la Turquie, qui ont buté sur le refus d'Israël de se retirer du plateau syrien du Golan occupé depuis 1967 et annexé en 1981, alors que Damas exige un retrait complet.

Elles ont été stoppées par la Syrie en décembre dernier à la suite du déclenchement de l'offensive israélienne à Gaza, qui a aussi été vivement critiquée à Ankara.

La Turquie, pays majoritairement musulman au régime laïque, était considérée comme le principal allié stratégique régional depuis la signature par les deux pays d'un accord de coopération militaire en 1996.

M. Ben Eliezer se rend en Turquie à la tête d'une importante délégation économique et doit notamment rencontrer lundi le ministre turc de la Défense, Vacdi Gönül. Ce dernier s'était entretenu en octobre 2008 à Tel-Aviv avec son homologue israélien Ehud Barak.

ARTELIVEWEB
SUR

DIASPORABLOG


BASSIKOU KOUYATE










LECINEMA
ISRAELIENAUSOMMET
DESAGLOIRE
Source : commeaucinema.com en ligne
le 22 novembre


Un film israélien primé
au Festival international de Salonique


Le Festival international du film de Salonique (nord) a consacré dimanche soir un film israélien, "Ajami" réalisé par Scandar Copti et Yaron Shami, en lui attribuant sa plus haute récompense, un "Alexandre d'or", doté d'un prix de 40.000 euros, a constaté l'AFP.

Le film est une chronique de la vie de deux frères dans un quartier de la ville israélienne de Jaffa, Ajami, melting-pot de cultures, où cohabitent non sans conflits juifs, chrétiens et musulmans.

C'est le deuxième film de Scandar Copti, un Israélien d'origine palestinienne, et de Yaron Shami, qui ont également obtenu le prix du meilleur scénario.

Le prix spécial du jury, doté de 25.000 euros, a été attribué à "Medalia de Onoare" (Médaille d'honneur), du Roumain Peter Calin Netzer, 34 ans. Le film raconte l'histoire d'un vieil homme qui reçoit une médaille pour des actes héroïques lors de la deuxième guerre mondiale dont il ne garde aucun souvenir mais qui profite de sa soudaine célébrité pour améliorer la vie des habitants de son quartier.

Le Festival international du film de Salonique fêtait cette année son 50ème anniversaire sur fond de polémique avec les cinéastes grecs.

Cent-quarante professionnels du cinéma grec, dont le réalisateur Costa Gavras et le cinéaste Yorgos Lanthimos, ont boycotté le festival pour alerter l'opinion sur le manque de mesures de soutien de l'Etat pour leur secteur.

Ce mouvement a privé le festival de l'essentiel de la production grecque de l'année, 23 films, dont "Dogtooth" de Yorgos Lanthimos, qui a reçu le prix Un certain regard à Cannes et "Eden à l'Ouest" du franco-grec Costa Gavras.

Seuls neuf cinéastes grecs dont Théo Angelopoulos qui présidait le jury international, étaient présents à Salonique.

Une rétrospective des films du cinéaste allemand Werner Herzog a été présentée pendant le festival et le metteur en scène devenu célèbre avec notamment Aguirre ou la colère de Dieu et Fitzcarraldo, y a donné une leçon de cinéma.

LASHOAH
ETLESPAYSARABES
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée
le 22 novembre


Des enseignants marocains
à Jérusalem
pour un séminaire sur la Shoah



Une vingtaine d'enseignants berbères venus du Maroc ont participé, la semaine dernière, à un séminaire sur l'enseignement de la Shoah, à Yad Vashem, à Jérusalem. "Nous sommes berbères et nous avons une histoire commune avec le peuple juif que nous voulons mieux connaitre", a expliqué l'organisateur marocain du séminaire, Boubaker Ouaatadit.

LESBRESILIENS
MANIFESTENT
CONTRELAVENUE
DAHMANIDEJAD

Source : lenouvelobs.com via
l'Associated Press en ligne le 22 novembre
à 19h 04

sur Diasporablog à 19h 18


Manifestation à Rio de Janeiro
pour protester contre la visite
d'Ahmadinejad au Brésil



Plusieurs centaines de Brésiliens ont manifesté dimanche sur la plage d'Ipanema, à Rio de Janeiro, pour protester contre la visite prochaine du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dénonçant ses appels à la destruction d'Israël, ses déclarations contre les homosexuels et le controversé programme nucléaire iranien.

Quelque 500 personnes ont manifesté, représentant des mouvements homosexuels, chrétiens, juifs, des artistes afro-brésiliens et des rescapés de l'Holocauste. Certains tenaient une grande cage contenant des ballons blancs, symbolisant selon eux "les valeurs répressives" de l'Iran.

Mahmoud Ahmadinejad doit arriver lundi avec 200 hommes d'affaires iraniens. Il rencontrera en privé le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a affirmé dimanche que c'était "un honneur" de le recevoir.

samedi, novembre 21, 2009

NOUVEAUXHEURTS
ENTREPOLICIERS
ISRAELIENS ETJUIFS
ULTRA-ORTHODOXES
Source : lejdd.fr en ligne le 21 novembre


Israël:
Manifestation contre Intel



Des centaines de juifs ultra-orthodoxes se sont rassemblés samedi à Jérusalem pour protester contre le projet de l'entreprise d'Intel Corp. de faire travailler ses salariés le samedi, un jour saint dans leur religion. Plusieurs manifestations ont déjà été organisées devant cette nouvelle usine de puces électroniques située dans la partie occidentale de Jérusalem. Les forces de sécurité ont dispersé les participants et procédé à plusieurs arrestations pour troubles à l'ordre public, a indiqué la police. Pour les protestataires, l'ouverture du site le samedi reviendrait à profaner le shabbat, qui débute vendredi au coucher du soleil.

LERISQUE
DEPRISONSPRIVEES
ECARTEENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambasade
d'Israël diffusée le 21 novembre




La Cour suprême a annulé
la loi sur la privatisation des prisons :
Il s’agit d’une atteinte grave
aux droits de l’homme


Tomer Zarhin
Haaretz

Au terme de plusieurs années de débat, un quorum élargi de neuf magistrats de la Cour suprême a décidé hier d’annuler l’amendement de la loi sur les prisons qui prévoit la création en Israël d’un établissement pénitentiaire administré et géré par un groupe privé. Cette annulation obligera l’Etat à dédommager la société qui a bâti cette prison près de Béer Shéva pour un coût de plusieurs centaines de millions de shekels.

Le tribunal a établi que le fait même que l’Etat transfère les compétences nécessaires à la gestion d’une prison à une entreprise privée, dont le but est de faire des profits, porte gravement atteinte au droit à la liberté individuelle et au respect dont jouissent les prisonniers.

GUILADSHALIT
SALIBERATION
ESTPROCHE

Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 21 novembre




Les médias étrangers affirment
qu’Israël et le Hamas sont parvenus
à un accord de principe
sur la libération de Guilad Shalit



Amos Harel
Haaretz

Alors que les informations publiées par la presse israélienne quant à un accord sur la libération de Guilad Shalit sont limitées, suite à une politique très stricte de la censure militaire, les informations faisant état d’une avancée dans les négociations se multiplient dans la presse internationale. Un journal palestinien affirmait hier qu’Israël a donné son accord de principe à l’échange tandis que, selon la chaîne américaine Fox News, le Hamas devrait transmettre une nouvelle liste de soixante-dix prisonniers dont il exige la libération, en remplacement des soixante-dix meurtriers qu’Israël a exclu de la liste des quatre cent cinquante prisonniers « lourds » réclamé par le Hamas. Il semblerait toutefois que seule une partie des détails publiés par la presse étrangère soient exacts.

Le journal al-Manar affirme que le médiateur allemand dans cette affaire s’est rendu cette semaine en Israël où il a rencontré le Premier ministre Netanyahu et le négociateur israélien Hagaï Hadas. Selon le journal, M. Netanyahu aurait d’ores et déjà approuvé la libération de plusieurs centaines de prisonniers. Les négociations indirectes se poursuivent actuellement au Caire. Y participent Hagaï Hadas, le médiateur allemand, ainsi que des représentants des services de renseignement égyptiens et du Hamas.

LESMOUVEMENTS
PALESTINIENS
PROMETTENTDE
NEPLUSTIRERSUR
LE TERRITOIREISRAELIEN
Source : lenouvelobs.com
via l'Associated Press en ligne
le 21 novembre à 19h 31
sur Diasporablog à 20h 15



Le Hamas annonce un accord
avec les mouvements Palestiniens
à Gaza pour cesser les tirs
contre Israël


Le Hamas a annoncé samedi être parvenu avec un accord avec les autres groupes palestiniens armés à Gaza, en vue de cesser les tirs de roquettes sur le sud d'Israël.

L'Etat hébreu a lancé en décembre 2008 une vaste offensive de trois semaines à Gaza pour faire cesser ces tirs. Selon le ministre de l'Intérieur du Mouvement de la résistance islamique Fathi Hamad, les différentes factions sont convenues de ne plus tirer de roquettes sur Israël.

Cet accord, a-t-il expliqué samedi soir devant la presse, vise à éviter une nouvelle intervention militaire israélienne et permettre à la population de Gaza de reconstruire les infrastructures détruites lors de l'opération militaire de l'hiver dernier.

vendredi, novembre 20, 2009

UNEELUEISSUE
DELADIVERSITE
ENCAMPAGNE


TZIPILIVNIINVITEE
AUNSYMPOSIUM
AUMAROC
Source : lematin.ma en ligne
le 20 novembre



Medays


Israël mis devant de
ses responsabilités
pour une paix durable


La crise du Proche-Orient s'est, incontestablement, emparée des débats à la cérémonie d'ouverture des Medays, jeudi soir à Tanger et durant la matinée de vendredi. Ouvrant le bal des interventions, Taieb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères n'y est pas allé de main morte pour dire la réalité des choses sans fioritures. «J'appelle le gouvernement israélien à cesser de penser qu'il est le seul à mener la région», a-t-il lancé sur un ton ferme.

Pour le ministre, ce conflit qui n'a que trop duré, mine le Moyen-Orient et handicape la possibilité de vivre ensemble et de partager. Et le ministre d'enchaîner que la seule issue à ce différend est la création d'un Etat palestinien stable et souverain avec pour capitale Jérusalem-Est. C'est justement cette option qui prévaut à la nouvelle feuille de route américaine qui préconise deux Etats distincts. Ce nouveau cap se trouve, toutefois, obstrué par une situation d'immobilisme qui continue de tenir toutes les relations mondiales en haleine.

Fassi Fihri n'a pas mâché ses mots à ce propos en disant que «la nouvelle administration israélienne n'est pas désireuse de paix». Utilisant une belle métaphore, le chef du cabinet de la présidence palestinienne Rafic Al-Hosseini, a dit que comme dans le film slumdog millionnaire, «Nous connaissons toutes les réponses, mais nous sommes à chaque fois obligés de les justifier». Le responsable palestinien a tiré à boulets rouges sur une majorité israélienne d'extrême droite qui refuse toute résolution proche du conflit et persiste dans sa politique d'installation de nouvelles colonies. Al-Hosseini a conclu qu'il faut d'abord commencer par reconnaître les frontières du futur Etat palestinien qui ne cesse de rétrécir. Bien évidemment, le temps joue contre une telle option remettant en question le sérieux de toute initiative si elle ne prend pas en ligne de compte ce premier critère.

Des réponses, il en existe. Invité en tant que chef du parti Kadima et leader de l'opposition en Israël, Tzipi Livni a rejoint les autres intervenants en soulignant que la solution réside dans l'existence de deux Etats souverains. «Nous avons trop souffert des deux côtés et nous avons aujourd'hui besoin que ce conflit cesse. Mais pour y arriver, il faut qu'on ait entre les mains un accord concret et détaillé», a-t-elle indiqué. Pour l'ex-ministre des Affaires étrangères, la menace vient essentiellement des radicaux des deux côtés. Les intervenants à cette séance du vendredi ont, tous, salué le rôle que le Maroc a joué et continue de jouer pour soutenir le processus de paix. Ces Medays, organisés par l'Institut Amadeus, représentent, une occasion pour relancer le débat autour des nouvelles pistes de sortie de crise.

L'Afrique est l'autre sujet phare de cette deuxième journée d'échanges. Fassi Fihri a commencé par mettre en exergue l'importance de la solidarité et de la coopération sud-sud prônée et développée par le Maroc. Ce rôle joué par le Royaume a été également salué par Li Zhaoxing, président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée populaire de Chine.

Le responsable chinois a rappelé les relations d'amitié qui lient les deux pays depuis la reconnaissance par le Maroc de la Chine nouvelle en 1958. Toutefois, le tableau est loin d'être reluisant dans cette Afrique secouée par les conflits. Dans le continent, les Nations unies ont sept missions de maintien de la paix. Comptant un milliard d'habitants, l'Afrique représente moins de 4% du PIB mondiale et moins de 3% du commerce international. Pour Fassi Fihri, ces conflits qui secouent le continent, déchirent les hommes et cultivent les rentes pétrolières, forestières et autres. Certes, les exemples d'une meilleure gouvernance sont là, les élites aussi, mais une coopération à l'échelle sous-régionale reste la clé de voûte pour sortir l'Afrique de sa torpeur.

Dans cette veine, le ministre marocain a souligné que le partenariat avec l'Union européenne, la Chine, le Japon et l'Amérique du sud notamment, peut aider l'Afrique à résoudre ces problèmes et rattraper son retard dans les domaines économique, de la santé et de l'éducation. Pour Miguel Angel Moratinos, chef de la diplomatie espagnole, là où le bât blesse est qu'on veuille encore résoudre les problèmes du présent avec les recettes du passé.

Il s'est appesanti sur le rôle de l'Espagne, en tant que futur président de l'UE, pour encourager la paix au Proche-Orient. Mais aussi pour déployer les efforts nécessaires pour une meilleure croissance, plus d'engagement dans le social et en matière d'égalité avec les femmes. 2010, année sous le signe de la paix.

C'est que Moratinos revendique. Néanmoins, pour Cheikh Sidia Diarra, secrétaire général adjoint de l'ONU, conseiller spécial pour l'Afrique, la gestion des crises doit être menée par les groupements régionaux et sous-régionaux qui sont les plus proches des zones de conflits.



Par Mostafa Bentak
LE MATIN

BRASDEFER
ISRAËLOBAMA

Source : lemonde.fr en ligne
le 20 novembre


Israël contre Obama


par Caroline Fourest

Le gouvernement israélien fait décidément tout ce qu'il peut pour compromettre les efforts de Barack Obama. La décision d'autoriser la construction de 900 logements supplémentaires dans les territoires occupés de Jérusalem-Est a "consterné" le président américain. Le dire marque un tournant dans les relations américaines et israéliennes. Sans que l'on puisse encore prédire sa portée.

Aujourd'hui ou peut-être jamais (André Versaille éditeur) : c'est le titre du plaidoyer d'Elie Barnavi en faveur d'"une paix américaine au Proche-Orient". Un récit précis et puissant. Il nous rappelle les entraves rencontrées par la paix de part et d'autre. Il espère que l'élan impulsé par Obama puisse nous sortir du plus long conflit contemporain. Les accords existent, les plans sont prêts depuis longtemps, dans les moindres détails... Il ne manque que la détermination politique et des interlocuteurs pour signer. Ce n'est pas rien.

Force est de constater qu'aujourd'hui, sans doute plus qu'hier, le gouvernement israélien porte la responsabilité du blocage. En s'obstinant à rater l'échéance, les jusqu'au-boutistes de la cause israélienne ont renforcé les jusqu'au-boutistes de la cause palestinienne : les Frères musulmans du Hamas. Les fanatiques de chaque côté ont dévoré la raison - fragile - de cette région. Aujourd'hui, Israël se retrouve face à deux embryons d'Etat palestinien. L'un pousse à l'ombre d'un interlocuteur impossible, qui veut sa mort, et l'autre grandit entre les mains d'un interlocuteur discrédité et impuissant : Mahmoud Abbas.

En théorie, la division entre Gaza et la Cisjordanie aurait pu jouer en faveur de la paix. Dans un monde idéal, l'Autorité palestinienne s'autoproclamerait "Etat palestinien" avec l'accord de la communauté internationale, normaliserait ses relations avec Israël, et négocierait ensuite en position de force avec le Hamas au sujet de Gaza... Mais pour que l'Autorité palestinienne soit en position de force, il faut qu'elle obtienne au moins le gel des colonies. C'est ce que demande Barack Obama. C'est ce que refuse Israël.

On aimerait croire que cette intransigeance de plus soit un dernier baroud d'honneur, la énième tentative d'engranger une monnaie d'échange avant de céder les territoires occupés. Hélas, il y a bien longtemps que l'accumulation des monnaies d'échange côté israélien ressemble à une fuite en avant suicidaire.

A force d'utiliser les colonies comme boucliers humains, Israël entretient un fanatisme qui n'est pas le moindre de ses ennemis "intérieurs". Tsahal est infiltrée par des militaires orthodoxes combattant au nom de Dieu et non plus au nom de la nation. La violence disproportionnée avec laquelle l'armée israélienne a répondu au harcèlement des roquettes du Hamas trahit cette perte de raison.

Le fait que les Etats-Unis aient une fois de plus dû dégainer leur veto pour empêcher une nouvelle mise en accusation d'Israël à propos du rapport Goldstone sur la guerre de Gaza affaiblit un peu plus la position américaine pour imposer la paix. Si Obama n'obtient pas en échange le gel des colonies, il ne reste plus rien de sa promesse, et donc de sa force diplomatique.

En revanche, la page Bush est bien tournée. L'illusion d'un choc entre un bloc musulman et un bloc occidental a vécu. Côté "Occident", le changement de ton américain et la fermeté européenne face à Israël ne doivent plus laisser de doutes sur ce fait. Quant au "bloc musulman", il n'a jamais existé en dehors des alliances de façade à l'ONU. Il est temps de le redécouvrir. Entre l'Iran et l'Arabie saoudite, la guerre froide se réchauffe. Chiites et sunnites ne s'affrontent plus seulement en Irak, mais au Yémen et au Pakistan.

Les alliances changent de camp. La théorie du "choc des civilisations" - qui a servi de modèle ou au contraire de repoussoir pendant l'après-11-Septembre - n'a plus aucun intérêt. Les enjeux se "déconfessionnalisent" pour apparaître dans leur triste nudité : celle des conflits d'intérêts.

Caroline Fourest

ISRAËL
NEGOCIERAIT
ENCOULISSE

Source : lenouvelobs.com en ligne
le 20 novembre



Israël-Autorité palestinienne :
rumeurs de négociations ?



Le gouvernement israélien est-il sur le point de lancer une initiative diplomatique destinée à renouer les négociations avec l’Autorité palestinienne, avant la possible démission de Mahmoud Abbas ? C'est l'hypothèse du Jerusalem Post...


Le gouvernement israélien est-il sur le point de lancer une initiative diplomatique destinée à renouer les négociations avec l’Autorité palestinienne, avant la possible démission de Mahmoud Abbas ? Assez peu vraisemblable, à la lumière des évènements de ces dernières semaines – refus israélien de geler la colonisation, évocation d’un retour à la "piste syrienne", annonce de l’ouverture d’un chantier de 900 logements dans la colonie de Gilo – cette hypothèse est avancée par le Jerusalem Post. Selon ce quotidien, le premier ministre israélien se pencherait sur la possibilité de conclure un accord sur le statut final en une seule phase tant qu’une "direction [palestinienne] courageuse" est en place à Ramallah.
Benjamin Netanyahou estimerait qu’un accord sur le statut final serait préférable à un accord intérimaire dans le cadre duquel un Etat palestinien serait créé dans des frontières provisoires. Le premier ministre israélien jugerait qu’il est trop tôt pour "écarter" Mahmoud Abbas comme partenaire de paix. Sur l’obstacle majeur à la reprise d’un tel dialogue – le gel de la colonisation que réclame Mahmoud Abbas avant de prendre place à la table des négociations – l’entourage de Netanyahou n’aurait donné aucun signe d’évolution sensible.


Un gel de la colonisation de 10 mois ?

Il n’aurait pas non plus confirmé les propos tenus par l’ancien ministre du Meretz, Yossi Beilin, à la Radio de l’armée selon lesquels le premier ministre serait sur le point d’annoncer un gel complet de la colonisation en Cisjordanie pour 10 mois. Sans indiquer la source de ses informations, Yossi Beilin a affirmé dans son interview que cette initiative du premier ministre avait pour but de tenter d’amorcer une reprise du dialogue. Il a cependant précisé que l’offre de gel de Nentanyahou, ne concernait pas les colonies de Jerusalem-est, ce qui serait assez difficile à accepter pour les Palestiniens.
Sans commenter ces hypothèses, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé, dans une interview à la BBC en arabe, qu’Israël conduit actuellement des négociations secrètes avec le Hamas. Selon Mahmoud Abbas, ces négociations porteraient sur la création d’un Etat palestinien doté de frontières provisoires. L’existence de ces négociations a été niée par le Hamas. La presse israélienne évoque seulement, elle, la poursuite de contacts indirects avec le Hamas, par le biais d’un négociateur allemand, pour obtenir la libération du soldat Gilad Shalit, en notant l’existence de "progrès" récents, portant sur le nombre et l’identité des prisonniers palestiniens qui devraient être libérés en échange de la liberté de Gilad Shalit.


Une intifada pacifique ?

Si la tentative israélienne de renouer le dialogue avec l’Autorité palestinienne était réelle, elle pourrait être une réponse à la mauvaise humeur manifestée par l’administration américaine et par d’autres partenaires d’Israël, à la suite de l’annonce de l’ouverture d’un chantier de 900 logements dans la colonie de Gilo. Elle pourrait aussi être une forme de réponse aux rumeurs qui circulent parmi les Palestiniens, selon lesquelles le Fatah – le parti de Mahmoud Abbas – aurait décidé de lancer une "troisième intifada" contre Israël. Selon les confidences de dirigeants du Fatah au Hadith Anas, un journal de Nazareth, le Comité central du Fatah mettrait ainsi en œuvre une décision adoptée lors du 6ème congrès du parti, tenu en août à Bethléem. L’un des responsables du Fatah interrogé par Hadith Anas a indiqué que la troisième intifada aurait "une large base populaire" et que contrairement aux autres mouvements de lutte populaire lancés contre Israël, celui-ci "n’inclurait pas la lutte armée" et écarterait "l’utilisation des armes". "Nous voulons que des milliers de palestiniens manifestent contre l’occupation chaque jour près des colonies, constituant un siège humain et exigeant la fin de l’occupation", a expliqué l’un des cadres du Fatah, en invoquant comme modèle de manifestation pacifique celles qui sont organisées dans certains villages de Cisjordanie contre la présence du Mur de séparation. Selon cet interlocuteur, cette résistance populaire pacifique des Palestiniens, centrée sur la lutte contre l’occupation et la colonisation de la Cisjordanie, pourrait renforcer la cause des palestiniens dans les cercles internationaux et embarrasser le gouvernement israélien, qui a déjà du constituer une cellule ad-hoc pour contrer les effets négatifs de la publication du rapport Goldstone sur le comportement de l’armée israélienne pendant l’opération "plomb durci" dans la bande de Gaza.


René Backmann,
conseiller de la direction du Nouvel Observateur

IDENTITENATIONALE
IDENTITEJUIVE
Source : lemonde.fr daté du 19 novembre


Une complémentarité entre
les identités juive et française


par Richard Prasquier*


"Comment peut-on être juif ?" La question n'a jamais été facile, et souvent, quand on croit l'avoir résolue, on l'a compliquée. La République, pourtant, semblait lui avoir apporté non seulement une réponse, mais la paix des décisions prises et la sérénité des dilemmes surmontés. Etre juif, c'était être comme les autres, tout simplement. Avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.


Se soumettre à la loi, qui est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. En un mot, être citoyen. C'est la dette, depuis plus de deux siècles, des juifs envers la France, le pays qui, le premier en Europe, fit d'eux des citoyens comme les autres. Et c'est la source d'une gratitude que les juifs éprouvent à l'égard de la patrie où, pour la première fois après des siècles d'errance et de persécutions, ils ont pu, selon le mot de l'abbé Grégoire, "reposer leurs têtes et sécher leurs larmes".

Mais ce n'est pas si simple. Car qu'est-ce que cela veut dire, être citoyen ? Selon le mot fameux de Clermont-Tonnerre en 1790, reconnaître la citoyenneté des juifs, c'était leur accorder tout comme individus et leur refuser tout comme nation. Cette formule, l'idéologie qui la sous-tend, le mécanisme intellectuel qui la justifie sont à examiner d'un regard neuf. Car être un individu comme les autres, c'est pour tout citoyen la moindre des choses.

Nous mesurons les conquêtes passées, nous en connaissons la valeur, mais ce n'est pas être irrévérencieux que d'affirmer que, si l'on traite un juif comme un autre citoyen, on ne fait rien que d'élémentaire. En revanche, refuser toute reconnaissance d'une identité collective, cela signifie, pour le dire avec cette brutalité qui seule parfois exprime les choses exactes, nier tout ce qui fait qu'il y a entre les juifs un socle commun de références, d'attachements et de valeurs qui les rend non pas à part, mais distincts. Dire que tous les citoyens sont égaux, ce n'est pas dire qu'ils sont tous identiques.

Voilà qui exige, bien sûr, une clarification. Je tiens à dire deux vérités, avec la plus grande clarté.

Premièrement, pour en revenir aux mots de Clermont-Tonnerre, les Français juifs ne sont pas, et ne prétendent pas être, une nation dans la nation. Ils sont français, enfants de Marianne, héritiers des Lumières, et de cette patrie des philosophes éclairés et des tolérances équitables qui nous a faits ce que nous sommes.


Un héritage symbolique

Deuxièmement, et c'est là le plus difficile sans doute à entendre aujourd'hui, les juifs, par-delà les frontières, sont un peuple. Certes pas un peuple fondé sur le sang, les gènes ou l'enracinement dans un sol. Ce qu'ils ont en commun est un héritage, symbolique et prégnant, fondé sur une loi morale, des textes et des pratiques, héritage parfois accepté partiellement, mais héritage de choix, forgé par des siècles d'histoire tourmentée, maintenu à travers les dispersions et affirmé malgré les persécutions. La traque à l'époque de Vichy a convaincu, parfois dans le désespoir, ceux des juifs qui en doutaient jusque-là de la signification d'un destin commun. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) est l'héritier de cette prise de conscience.

Les juifs ont une langue, vénérable et ancienne, qu'ils ont ressuscitée. Et ils ressentent aussi, pour la plupart, la force spirituelle d'un foyer commun vers lequel tournent leurs pensées et leurs tendresses, Israël, Etat non pas juif, car ouvert à tous ses citoyens, mais Etat du peuple juif. Que celui-ci ait retrouvé sa souveraineté à Jérusalem, c'est le sursaut des espérances reconquises, une nouvelle dimension dans nos existences pour nous juifs, qui, selon la formule d'Elie Wiesel, pouvons vivre en dehors d'Israël mais ne pourrions pas vivre sans Israël.

Ce que je voudrais exprimer ici, c'est la force complémentaire de ces deux identités, française et juive. C'est la rencontre de deux universalismes, celui des droits de l'homme et celui des Dix Commandements. Nous en sommes les passeurs, les héritiers et les témoins. Cette rencontre nous crée des obligations, à savoir de nous ouvrir à la parole des autres. Nous ne devons jamais les oublier malgré les dangereuses tentations du repli entre soi. C'est cela qui nous rend français, et nous assumons de l'être à travers une appartenance à une communauté juive insérée en plein coeur de la nation française et rejetant tout communautarisme.

L'enjeu, en somme, c'est d'accepter que les juifs partagent une identité qui va au-delà de ses racines religieuses - qui, elles, il est vrai, doivent demeurer dans la sphère intime et rester du ressort de l'individu. Leur identité est collective, elle est celle d'un peuple, en un mot elle est politique.

Et c'est pourquoi le CRIF, organe politique de la communauté juive de France, parle en son nom, dans la République, avec l'exigence de la loyauté. Il ne représente nullement "tous" les juifs de France et estime qu'il serait absurde et contraire à notre tradition nationale de revendiquer un tel magistère.

Les juifs qui se reconnaissent dans ses conceptions et ses combats sont nombreux, avec des choix de vie ou de positionnement politique fort variés. Nous espérons qu'un jour ce type de mise au point ne sera plus nécessaire. Parce que nous aurons été compris. Et donc non seulement acceptés comme des individus, mais reconnus pour ce que, collectivement, nous entendons apporter à notre nation, la France.



*Président du Conseil Représentatif
des Institutions Juives de France

COMMENTPARLER
DISRAËL
AVECEMOTION


jeudi, novembre 19, 2009

LADANSE
CONTEMPORAINE
ISRAËLSOUSLESFEUX
DELARAMPE

Du 18 au 22 Novembre
A la Maison de la Danse de Lyon


TRIOMPHE A LYON DU JEUNE
CHOREGRAPHE ISRAËLIEN
HOFESH SHECHTER


Hofesh Shechter Company


A Paris, au Théâtre de la Ville
du 10 au 16 février 2010


Uprising (2006)
In your rooms (2007)

Hofesh Shechter est devenu en un temps record l’un des jeunes chorégraphes les plus en vue et les plus sollicités. En Angleterre où tout a commencé, la critique l’adore, le public le plébiscite. Après avoir fait le tour du monde et remporté le même succès, les deux pièces qui frappent fort et qui l’ont révélé débarquent à Lyon pour la première fois en France. La danse de Shechter est extrêmement physique, intense, brute et jouissive. On pense au meilleur de la Batsheva d’Ohad Naharin avec qui il a fait ses classes, à Wim Vandekeybus, la volonté de s’adresser à un large public en plus. L’énergie déployée dans les ensembles notamment est terriblement excitante et communicative. Bien qu’il ne revendique aucune dimension politique dans son travail, on peut entrevoir sa vision du désastre contemporain et du chaos urbain. Il signe également la musique jouée live : violoncelle, alto, percussions et nappes électros. Énorme succès en vue, une révélation à découvrir de toute urgence.



UPRISING (2006)
avec le soutien de Robin Howard Foundation Commission 2006, Arts Council England, Jerwood Changing Stages Choreolab at Dancexchange









IN YOUR ROOMS (2007)
commande de The Place, Southbank Centre, Sadler’s Wells avec le soutien de Arts Council England et la collaboration de The Point, Eastleigh, Dance South West, Gloucestershire Dance, Take Art Somerset la Hofesh Shechter Company est subventionnée par Arts Council England la musique en direct est subventionnée par la Jerwood Charitable Foundation avec le soutien du British Council

DESJUIFS
DANSLAFRIQUE
SUBSAHARIENNE
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 19 novembre


Un site sur la communauté juive
d’Afrique noire



Les trois quarts des 14 millions de Juifs dans le monde vivent en Amérique du Nord, en Europe et en Israël. En Afrique, ils seraient environ 100 000 juifs « par choix », à la fois différents de leurs compatriotes par leur religion, et différents des autres Juifs par leur culture. La plupart des Juifs d’Afrique sont, à l’origine, arrivés d’Europe pour s’établir en Afrique du Nord, mais aussi en Afrique de l’Ouest (Ghana, côte guinéenne, Cap Vert, Sao Tomé), au Mozambique ou en Afrique du Sud. Le géographe espagnole Al Idrisi du 12ème siècle, les historiens arabes Ibn Khaldun du 13ème siècle et Léon l’Africain du 16ème siècle écrivaient dans leurs récits de voyage avoir rencontré des « juifs noirs ».

Jay Sand, auteur américain du site Internet « THE JEWS OF AFRICA » a créé un outil riche en information au graphisme sobre et illustré de photos, qui donne un aperçu historique sur les origines de chaque communauté et sur la manière dont chacune observe les rites hébraïques. En relatant ces histoires, Jay Sand, lui-même de confession juive, journaliste indépendant et historien, a un objectif : créer un pont entre Juifs africains et Juifs occidentaux…

Lien vers le site :
http://www.mindspring.com/~jaypsand/

TZIPILIVNI(KADIMA)
ENVISITE
AUMAROC
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 19 novembre


Tzipi Livni, au Maroc,
des avocats demandent
son arrestation


Tzipi Livni, la cheffe de l'opposition israélienne, participera du 19 au 21 novembre à Tanger, au Maroc, à un forum international sur le Moyen-Orient. Le président du groupe de soutien aux peuples palestiniens et irakiens, Khaled Soufiène, a annoncé qu'"une grande manifestation sera organisée à Tanger le 19 novembre, en protestation à la visite de Livni" qu'il a qualifiée de "terroriste". Pour sa part, l'ex-bâtonnier des avocats marocains, Abderrahim Jamaï a appelé les autorités maro caines à arrêter Tsipi Livni dès son arrivée au Maroc.

LALIBERATION
DEGUILADSHALIT

SEMBLEPROCHE
Source : la newsletter de Guysen International
News diffusée le 19 novembre



Guilad Shalit libéré
vendredi prochain ?


Le journal américain de langue arabe "Alhurra" rapporte, dans son édition de mercredi, qu'un accord serait "au dernier stade" pour la libération de Guilad Shalit. Citant des "sources crédibles", l'annonce de la libération du prisonnier israélien serait faite la veille de la fête musulmane de l'Aïd al Adha, qui tombe vendredi prochain. Guilad serait transféré en Egypte dans un premier temps puis remis à Israël.

DECOUVERTE
MEDICALE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via Arouts 7
en ligne le 19 novembre


Le Technion a inauguré
un laboratoire proposant
un traitement du cancer
tout à fait novateur, utilisant des
particules d’or et des rayons lasers.



Le Technion a inauguré un laboratoire proposant un traitement du cancer tout à fait novateur, utilisant des particules d’or et des rayons lasers. Ce traitement n’est pas agressif, n’entraîne aucun effet secondaire et n’attaque que les cellules cancéreuses, épargnant les cellules saines voisines.

Le laboratoire lui-même se trouve au Centre interdisciplinaire pour les sciences naturelles et l’ingénierie Laurie I. Lokey, construit en 2006 avec le soutien non négligeable 30 millions de dollars du philanthrope Laurie Lokey.

Ce projet à la pointe de la recherche scientifique a éveillé l’intérêt de la communauté médicale sur le plan tant local qu’international, gagnant ainsi plusieurs prix permettant l’intensification de la recherche. L’Union européenne a octroyé deux million d’euros et la Fondation israélienne des sciences un million de dollars à ce projet novateur.

Dans la lutte contre le cancer, l’argent est en effet le nerf de la guerre : d’après un communiqué publié par le centre dirigé par le Professeur Aaron Ciechanover, lauréat du prix Nobel, des millions de dollars ont été investis pour équiper le nouveau laboratoire inauguré la semaine dernière.

Dans le laboratoire multidisciplinaire sont effectuées des recherches dans les domaines de la physique, l’optique, la biologie, l’ingénierie et la nanotechnologie biomédicale. Le laboratoire est actuellement engagé dans plusieurs projets novateurs, tous liés aux diagnostics avancés et aux traitements médicaux.

« Nous illuminons la tumeur grâce à une fibre optique laser miniature endoscopique », explique le Dr Dvir Yelin, un chercheur du centre. Et d’ajouter : « Le laser a deux avantages. Premièrement, il est constitué de très courtes pulsions, de millions de milliardièmes de secondes pouvant briser la cellule sans chaleur. Et deuxièmement, le laser a une longueur d’onde correspondant précisément à la fréquence sonore des nanoparticules, ce qui permet d’augmenter fortement l’efficacité du laser. »

Dans ces conditions, le laser opère à une distance de quelques nanomètres (un millionième de millimètre) de la nanoparticule et crée une illumination laser suffisamment intense pour démanteler, par ionisation, la matière se trouvant dans la cellule. Celle-ci meurt sans porter atteinte aux cellules saines voisines.

Le traitement est lié à un nouveau diagnostic récemment développé par un groupe de recherche dirigé par Hossam Haick, également du Technion, dans lequel le médecin fait usage d’un test de respiration utilisant une batterie de capteurs basés sur des nanoparticules d’or. Ce test permet de distinguer la respiration d’une personne atteinte d’un cancer du poumon d’un individu sain dans une atmosphère fortement humide. L’équipe espère développer un test non agressif et bon marché permettant de diagnostiquer le cancer du poumon, basé sur cette étude, qui a fait la une des journaux scientifiques dans le monde après avoir été publiée en août dernier dans le magazine Nature Nanotechnology.


Yael Ancri

LANTISEMITISME
AUCANADA

Source : dépêche AFP diffusée
le 19 novembre


Des députés du PC ont émis
des dépliants accusant le PLC
d'antisémitisme


De Joan Bryden (CP)



OTTAWA


Les libéraux sont furieux que les conservateurs aient distribué des dépliants, financés par les contribuables, qui laissent sous-entendre que le Parti Libéral est antisémite.

Même les députés du Nouveau Parti démocratique et du Bloc Québécois sont d'accord pour dire que le dernier effort de propagande du Parti conservateur marque un nouveau sommet dans leur utilisation de plus en plus partisane de leur "10 pour cent", soit le pourcentage de publipostage qu'un député a le droit d'envoyer aux électeurs vivant à l'extérieur de sa circonscription.

Mais les conservateurs refusent de s'excuser, soutenant que les feuillets ne sont qu'un compte rendu factuel du baratin des libéraux concernant Israël, le terrorisme et la lutte contre l'antisémitisme.

Les dépliants ont récemment été envoyés dans des résidences d'au moins cinq circonscriptions libérales à forte population juive, trois au Québec, une à Toronto et une à Winnipeg, au nom de différents députés conservateurs, dont le ministre Steven Fletcher.

En plus de demander aux électeurs de choisir quel leader politique fédéral "est sur la bonne voie pour représenter et défendre les valeurs de la communauté juive du Canada", les feuillets comparent le grand soutien du premier ministre Stephen Harper à Israël au verbiage des libéraux sur le sujet.

Ils soulignent notamment que les conservateurs de Harper ont montré l'exemple à la communauté internationale en boycottant la deuxième conférence sur le racisme commanditée par les Nations Unies à Durban, en Afrique du Sud, surnommée le "festival de la haine d'Israël".

Ce qui n'est pas le cas du précédent gouvernement libéral qui a "volontairement participé" à la première conférence de Durban en 2001, pourtant "ouvertement antisémite".

Le libéral Irwin Cotler, député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal, a qualifié le dépliant de déformation "choquante" et "scandaleuse" des positions de son parti.

Selon M. Cotler, le gouvernement libéral de Jean Chrétien a participé à la première conférence de Durban parce que Israël lui avait demandé de rester afin d'être témoin des attaques antisémites de certaines délégations.

Le feuillet adressé aux électeurs juifs est seulement l'un des nombreux envois, pour la plupart hautement partisans, effectués par les conservateurs en vertu de la règle du "10 pour cent".

mercredi, novembre 18, 2009

CRISEAIGÜE
ENTRETSAHAL
ETLESRABBINS
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 18 novembre
à 18h 25


Tsahal met des rabbins en garde
contre les appels à la rébellion


L'armée israélienne a averti mercredi un groupe de rabbins qu'elle ne tolèrerait pas qu'ils soutiennent des manifestations politiques de soldats étudiant dans leurs séminaires dans le cadre de leur service armé, a indiqué un communiqué militaire.

Cette mise en garde est survenue après que deux groupes de soldats eurent brandi lors de cérémonies militaires des banderoles indiquant qu'ils refuseraient de participer à d'éventuelles opérations visant à évacuer des colonies juives en Cisjordanie occupée.

Mardi, quatre de ces soldats ont été condamnés à des peines de prison ferme et d'autres ont fait l'objet de sanctions.

Les soldats en question effectuent leur service dans le cadre d'un système qui leur permet d'assumer leurs obligations militaires tout en étudiant dans des instituts talmudiques.

Lors d'une rencontre avec un groupe de rabbins dirigeant ces instituts, le le général Avi Zamir, chef du département des ressources humaines de l'armée, a averti que de telles manifestations "risquent de provoquer de graves déchirements et de ruiner le fait que l'armée israélienne est l'émanation du peuple".

Le général Zamir a appelé les rabbins à proposer "un plan sérieux et applicable pour régler ce problème".

L'Union des "Yéchivot Hesder", qui regroupe 62 instituts talmudiques où étudient des soldats, s'est de son côté engagée à ne pas encourager les manifestations politiques de militaires.

"Nous sommes opposés aux manifestations politiques au sein de l'armée, qui mettent en péril les fondements de l'armée et la cohésion sociale au sein de Tsahal", a-t-elle affirmé dans un communiqué.

"Nous appelons à un débat au sein de la société israélienne sur l'utilisation de soldats pour des missions de caractère policier et visant à faire appliquer la loi", a cependant ajouté ce texte.

Dans le passé, plusieurs rabbins ont été accusés d'avoir pressé leurs étudiants de refuser d'obéir à des ordres leur enjoignant d'évacuer des implantations en arguant de motifs religieux.

Beaucoup de juifs religieux croient qu'Eretz Israël (le Grand Israël, aux frontières bibliques) a été donné par Dieu au peuple juif.

Le sort des colonies juives est l'une des principales questions à régler dans le conflit israélo-palestinien.

En dépit de ses efforts, l'administration américaine n'a pas réussi à obtenir le gel total de la colonisation, que les Palestiniens exigent comme préalable à la relance des pourparlers de paix avec Israël.

Ces derniers ont été suspendus lors de l'offensive militaire d'Israël contre la bande de Gaza l'hiver dernier.

Aux yeux de la communauté internationale, toutes les implantations dans les territoires palestiniens occupés sont illégales.

SAUFAJERUSALEM
NETANYAHOU
PROMETUNGEL
DESIMPLANTATION

Source : dépêche AFP en ligne
le 18 novembre



Netanyahu va annoncer un moratoire
de 10 mois de la colonisation


TEL-AVIV


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit bientôt annoncer un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies en Cisjordanie occupée, qui ne concernera pas Jérusalem, a indiqué mercredi l'ancien chef du parti de gauche laïque Meretz.

"M. Netanyahu doit annoncer dans les jours à venir un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies (juives) qui s'appliquera dans l'ensemble de la Cisjordanie, hormis Jérusalem", a affirmé Yossi Beilin lors d'une cérémonie durant laquelle le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, lui a remis la Légion d'honneur à l'ambassade de France à Tel-Aviv.

Interrogé par l'AFP à ce sujet, M. Kouchner a indiqué que l'idée d'un moratoire avait été évoquée durant sa rencontre avec M. Netanyahu.

"Ce mot a été évoqué. Cette possibilité a été évoquée, c'est lui (Netanyahu) qui décidera", a-t-il dit.

Israël considère l'ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale conquise et annexée en 1967, comme sa capitale indivisible, alors que les Palestiniens veulent établir dans ce secteur annexé la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion.

"Les Palestiniens refuseront, et cette démarche (de M. Netanyahu) constituera en fait une marche arrière, qui conduira au vide politique et au démantèlement de l'Autorité palestinienne", a estimé M. Beilin, qui est l'un des architectes des accords israélo-palestiniens d'Oslo (1993).

M. Beilin préconise un gel total et entier de la colonisation de trois mois dans les territoires palestiniens occupés, afin de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes suspendues depuis l'offensive militaire d'Israël contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza l'hiver dernier.

M. Beilin préconise qu'Israël mène parallèlement des pourparlers de paix avec les Palestiniens et la Syrie.

ERICZEMMOUR
SENPREND
ALACOMMUNAUTEJUIVE
Source : le site agoravox en ligne
le 18 novembre


ZEMMOUR

ISRAËL ET LES JUIFS

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/zemmour-israel-et-les-juifs-65223

ISRAËL/YRIE
ISRAËLACCEPTERA-T-IL
LAMEDIATION
DELAFRANCE?
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France diffusée le 18 novembre


Sur fond de tension entre
les deux pays, le ministre français
des Affaires étrangères viendra
aujourd’hui en Israël
et proposera de servir de médiateur
avec la Syrie

Mazal Moualem
Haaretz

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, viendra aujourd’hui en Israël à l’heure où on évoque la possibilité que la France fasse office de médiateur dans le cadre de futures négociations avec la Syrie. M. Kouchner rencontrera les dirigeants israéliens et notamment le Premier ministre Binyamin Netanyahu, le Président Shimon Péres, le ministre de la Défense, Ehud Barak, le ministre des Affaires étrangères, Ehud Barak, et le chef de l’opposition, Tzipi Livni. Il s’entretiendra aussi avec Aviva et Noam Shalit, les parents du soldat enlevé Guilad Shalit, qui possède la nationalité française.

Bernard Kouchner, qui est considéré comme un ami d’Ehud Barak, a provoqué la semaine dernière une certaine tension entre les deux pays suite à une interview radiophonique dans laquelle il exprimait la crainte qu’Israël ne veuille plus parvenir à un accord de paix au Proche-Orient. Selon lui, il y avait autrefois en Israël un large mouvement pour la paix dirigé par la gauche, qui n’est plus aujourd’hui.

Le ministre français des Affaires étrangères se rendra en Israël après une visite à Amman où il a rencontré le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas. Mais ce qui focalisera l’attention cette fois-ci c’est surtout la volonté de la France de servir d’intermédiaire entre Israël et la Syrie et la question de savoir si le Premier ministre Netanyahu envisage sérieusement une telle médiation.

Lors de leur entretien, Bernard Kouchner rendra compte au Premier ministre Netanyahu de la rencontre de la semaine dernière entre le Président Sarkozy et le Président syrien, Bachar Assad. M. Netanyahu évoquera aussi le rapport Goldstone et ses répercussions ainsi que le dossier iranien. M. Kouchner s’entretiendra avec ses interlocuteurs israéliens de la reprise des pourparlers avec les Palestiniens.

LECHAUDETLEFROID
SOUFFLENTSUR
LALIBERATIONDE
GUILADSHALIT
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 18 novembre



Le Hamas :
Avancée dans les négociations
sur la libération de Guilad Shalit

Amit Cohen
Maariv

L’accord sur Guilad Shalit est-il sur le point d’être conclu ? Un haut responsable du Hamas a déclaré hier que la médiation allemande est parvenue à surmonter les obstacles qui existent entre les parties. « Les négociations avancent grâce à la médiation allemande et elles surmontent les obstacles auxquels elles se heurtent », a déclaré à l’agence palestinienne Maan Osama Muzaini, le responsable du dossier Shalit au Hamas.

Muzaini a refusé de fournir d’autres détails pour ne pas nuire à l’élaboration de l’accord. « Le Hamas a décidé de ne fournir aucun détail pour ne pas que cela ait un effet négatif sur le cours des négociations. Cela fait trois ans que cet accord traîne, à cause des médias. Si nous voulons que cela réussisse et que nos prisonniers voient la lumière du jour, nous devons nous taire ».

Selon Muzaini, le désaccord porte toujours sur la demande du Hamas de libérer des prisonniers qui possèdent la nationalité israélienne.

LETTREOUVERTE
A...

BERNARD KOUCHNER
MINISTRE FRANCAIS
DES AFFAIRES ETRANGERES



Monsieur le Ministre,
cher confrère,


Nous avons en commun d’avoir suivi les cours de le même Faculté de médecine, d’avoir exercé notre sacerdoce médical dans la même ville de Paris. Vous avez su créer la belle œuvre d’une médecine au delà des frontières, j’ai choisi d’exercer à l’intérieur des frontières de l’Etat Juif retrouvé par delà les vicissitudes de l’Histoire.

Nous savons, nous praticiens, combien il nous faut éviter les erreurs médicales et professionnelles.
Or vous avez déclaré : « Les Israéliens ne veulent pas la paix »
Veuillez me pardonner, mais il s’agit véritablement là d’une erreur de diagnostic.
L’impact de cette erreur ne sera pas préjudiciable à un malade, mais à tout un peuple debout, petit état démocratique en lutte permanente dans un environnement inexorablement hostile.

Auriez-vous écrit « le Gouvernement d’Israël ne veut pas la paix » que je n’eusse pas réagi. Il s’agit de politique qui varie au fil des intérêts des états. Mais en généralisant cette affirmation péremptoire à l’ensemble du peuple israélien vous rejoignez, bien involontairement j’en suis certain, le concert international d’incantations destinées à jeter l’opprobre sur un état et un peuple dont les réalisations dans tous les domaines et la fermeté éthique rencontrent encore l’amitié et l’admiration d’une grande partie de l’humanité.

C’est pourquoi permettez-moi, Monsieur le Ministre, de m’inscrire en faux contre cette déclaration.
Observateur de la scène de la vie israélienne depuis onze ans, plongé de par ma profession au cœur des populations de toutes origines, juives et arabes, je puis vous affirmer que les Israéliens ont un profond désir de paix, que le mot antique de « Chalom » est toujours usité.

Le Peuple d’Israël désire la paix, prie pour la paix qui nous rapprochera de nos voisins et cousins arabes.
Mais pas pour n’importe quelle paix.
Pas pour la paix de Munich, celle de Chamberlain.
Pas pour une paix d’abdication et de renoncement suicidaire devant la terreur financée et organisée par des états qui ont fait du terrorisme un moyen de gouvernement et de relation internationale.
Le Prophète d’Israël disait déjà il y a des millénaires : « Ils disent Chalom, ils disent Chalom, mais il n’y a pas de Chalom ! » L’on nous offrait à l’époque une fausse paix. Il en est de même aujourd’hui.

Nous voulons une paix qui tout en reconnaissant les droits légitimes des populations palestiniennes ne soit pas un tremplin pour d’autres attaques, d’autres guerres comme nous l’avons vu à Gaza, mais au contraire nous reconnaisse pour ce que nous sommes, une population juive de bientôt six millions d’habitants, le chiffre de la Shoah, ayant acquis durement le droit de vivre au Proche Orient, sur notre terre ancestrale.

C’est en cette reconnaissance mutuelle et fraternelle encore à ce jour impossible à assumer non pas par les peuples, qui en majorité la désirent, mais par les dirigeants palestiniens actuels que réside le secret de l’ouverture et de la paix véritable.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher confrère, l’expression de ma considération distinguée.





Docteur Claude Salama

LAPAUVRETE
AUCOEUR
DESPREOCCUPATIONS
DESISRAELIENS
Source : la newsletter de terredisrael.com
diffusée le 18 novembre


La pauvreté effraye 46 % des Israéliens

Par Ruth Eglash
Source : Jerusalem Post


Tandis qu’un quart de la population israélienne vit sous le seuil de pauvreté, la moitié est effrayée de se retrouver un jour dans cette situation.

Basé sur un échantillon de 500 Israéliens adultes, un sondage révèle que 46 % des personnes interrogées ont peur de subir les conséquences des politiques économiques gouvernementales. Seul un quart s’est dit financièrement en sécurité dans sa situation actuelle.

« Nous devons faire face à cette peur tous les jours », a commenté B, mère de cinq enfants. « Mon mari et moi travaillons tous deux à plein temps, sans aucune aide extérieure ni gouvernementale. Nous luttons constamment pour joindre les deux bouts. »
B vit à Jérusalem et son époux travaille dans le secteur des hautes technologies. « Nous n’avons ni voiture, ni télévision et plus de la moitié de notre salaire part dans le loyer. Cette situation est absurde. » Cette famille présentera son histoire personnelle, mardi, lors d’une conférence organisée par le « Forum de la Journée Internationale pour l’élimination de la Pauvreté ».

« La situation ne changera que si nous plaçons un visage sur la pauvreté », a expliqué Jona Rosenfeld, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem et à l’Institut JDC Myers Brookdale. « Les études et sondages ne feront pas changer les choses. La plupart des gens vivant dans la pauvreté – ou dans la peur de la connaître – sont anonymes. Ils n’ont pas de voix et aucun discours ne les représente », a-t-il ajouté.

« Quand un quart de la population israélienne vit sous le seuil de pauvreté, c’est le signe pour le gouvernement israélien qu’il est temps de prendre ses responsabilités, d’arrêter de se battre contre les pauvres et de commencer à combattre la pauvreté », a déclaré, à son tour, le député Dov Henin (Hadash).

UNKAFKACACHE
CREELAPOLEMIQUE
Source : bibliobs.nouvelobs.com
le 18 novembre


VERS UNE AFFAIRE KAFKA


http://bibliobs.nouvelobs.com/20091118/15705/vers-une-affaire-kafka

UNDEPUTEISRAELIEN
APPROUVE
UNETATPALESTINIEN
PROCLAME
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée le 18 novembre


Le député Uri Ariel (Union Nationale) ''prie pour qu'Mahmoud Abbas déclare un état... pour annuler les misérables accords d'Oslo''

Le député Uri Ariel (Union Nationale) prie pour que le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas déclare unilatéralement un État, c'est la seule façon d'annuler les misérables accords d'Oslo qui a introduit les terroristes de l'OLP dans l'état d'Israël.

mardi, novembre 17, 2009

ENTRETSAHALET
LESSOLDATSRELIGIEUX
LATENSIONMONTE
Source :romandie.com en ligne

le 17novembre


Evacuation des colonies en Israël:
le malaise grandit au sein de Tsahal



JERUSALEM


Quatre soldats israéliens ayant refusé d'obéir à un ordre d'évacuation d'une colonie en Cisjordanie occupée ont été sanctionnés mardi, au lendemain de la condamnation de deux de leurs camarades à des peines de prison pour la même raison, a annoncé un communiqué militaire.

Deux soldats ont été condamnés respectivement à 21 et 14 jours de prison et deux autres ont été consignés dans leur base pendant quatre semaines, a précisé le communiqué.

Lundi, deux autres militaires du même bataillon surnommé "Nachshon" qui était chargé de sécuriser l'évacuation d'une colonie sauvage au sud de Hébron, dans le sud du territoire palestinien de Cisjordanie, avaient écopé de 30 jours de prison.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti que tout refus d'obéissance au sein de l'armée israélienne était inacceptable et pourrait conduire à terme à l'effondrement de l'Etat hébreu.

"Si quelqu'un veut détruire Tsahal, il suffit d'encourager le refus d'obéir aux ordres. Cela est inacceptable", a-t-il dit.

Quinze députés d'extrême-droite israéliens ont pour leur part déposé mardi un projet de loi interdisant le recours à l'armée pour l'évacuation de colonies en Cisjordanie à la suite de protestations de soldats contre ce type d'opérations, a indiqué un des parlementaires.

"Le projet de loi stipule que la fonction de l'armée est uniquement de défendre l'Etat d'Israël, sa souveraineté et ses citoyens, tandis que la police est responsable de l'application de la loi", a expliqué le député Arieh Eldad.

"On a fait de l'armée un entrepreneur en démolition chargé de l'évacuation de localités juives", a déploré ce parlementaire de l'Union nationale, une formation ultra-nationaliste d'opposition.

Parmi les autres signataires du projet de loi, figurent des députés du Likoud (droite), le parti de M. Netanyahu.

Le porte-parole de l'armée, le général Avi Benyahou, s'est efforcé de minimiser la portée du phénomène.

"Il ne faut pas se livrer à des généralisations. L'armée n'a pas perdu le contrôle. Dans le passé, nous avons été confrontés à ce même genre de situation et en fin de compte la raison l'a emporté", a ajouté le général.

Lundi, le général Benyahou avait estimé que "les manifestations politiques dans le cadre de l'armée sont hautement condamnables. De tels actes portent atteinte à la force et à l'unité de l'armée".

Des soldats d'une autre unité avaient été condamnés le mois dernier à 20 jours de prison pour avoir brandi une banderole contre l'évacuation d'une colonie sauvage lors d'une prestation de serment au Mur des Lamentations à Jérusalem.

La semaine dernière, 25 membres de la même unité --dont plusieurs officiers-- ont signé une pétition s'opposant à toute participation à l'évacuation de colonies.

En outre, plusieurs rabbins d'extrême-droite, qui dirigent des yéchivot (écoles talmudiques) installées dans des colonies de Cisjordanie, ont publiquement approuvé la manifestation des soldats et appelé l'armée à désobéir à des ordres d'évacuation. Ils ont promis de récompenser par une prime les soldats condamnés à la prison, qualifiés de "héros d'Israël".

Ces derniers mois, les soldats ne participaient pas directement à l'évacuation de colonies sauvages qui est menée par des unités de police et de gardes-frontières, alors que les militaires sont déployés à l'extérieur des implantations pour éviter des affrontements avec les colons.

Les colonies sauvages sont jugées illégales en Israël car elles n'ont pas obtenu l'aval des autorités. La communauté internationale, elle, ne fait pas de distinction et considère que toutes les colonies sont illégales.

LEKLEZMER
ENFÊTE

Source : france2.fr en ligne le 17 novembre



Le festival Jazz'n klezmer propose un aperçu de la musique klezmer (14 novembre-3 décembre) à Paris
Le klezmer a connu son apogée fin 19e-début 20e, quand les klezmerim fleurissaient dans les rues et les fêtes (anniversaires, mariages, bar-mitsvah...).

Cette musique, qui a rythmé pendant plusieurs siècles les fêtes juives en Europe centrale et a quasiment disparu avec la Shoah, vit une période de renaissance sous des formes diverses.

Le New-yorkais David Krakauer, joueur de l'instrument-roi du klezmer, la clarinette, qui a supplanté le violon au 19e siècle, en est la tête d'affiche (30 novembre à La Bellevilloise). Son klezmer évolutif se pare de sonorités rock avant-gardistes. Socalled, à la fois rappeur, DJ, accordéoniste et amuseur, y ajoute une dose d'électro, de hip-hop et de folie.

Le Amsterdam Klezmer Band (26 novembre à La Bellevilloise) colle à la tradition d'un genre, né au début du 16e siècle dans la communauté ashkénaze, en empruntant certains phrasés au jazz et aux musiques tziganes.

Le 3 décembre, le Centre Fleury-Goutte d'Or accueille le groupe israélien Oy Division, entre klezmer et chant yiddish. Aux antipodes, Boom Pam, un trio formé de deux guitaristes et un tubiste jouant de l'indie rock sur une base klezmer, joue le 14 novembre au Forum des Images dans le cadre de "Tel-Aviv, le paradoxe", un portrait de cette ville en quatre-vingt films.

UNKLEZMER
PASCOMMELESAUTRES

Source : jazz.blog.liberation.fr en ligne
le 17 novembre


Le Hold-up hip-hop
du premier pape de la Klezmer


Avant le concert de David Krakauer à Marciac en août dernier, j'avais du mal à concevoir l'éventualité d'un Hip-hop klezmer. Comme tous ses publics, j'avais déjà balancé la tête et les épaules en écoutant les projets du clarinettiste-caméléon: Jazz, Funk, Folk, Swing, etc. Je l'ai vérifié: sauf à oublier de retirer les boules Quiès de la nuit précédente, pas un spectateur qui ne se mette à trépigner quand l'ambassadeur bondissant de la musique klezmer accroît la combustion. Certaines transes se transmettent automatiquement.

La sienne en fait partie. Mais Hip-hop? Était-ce concevable? Eh oui. Démonstration irréfutable, sous le chapiteau gersois, où les paupières de 5000 estivants en ébullition se sont écartées comme les coques des moules dans la cocotte.
Un concert à guichets fermés en 2006 au Carnegie Hall de New York avait posé la première borne de la nouvelle cavale de Krakauer. Convaincant sur le champ.

Il a réussi à infléchir les giclées de lave hip-hop à son style personnel d'improvisation, cela sans trahir la culture juive d'Europe centrale. Pour accomplir son hold-up (le dernier disque Abraham Inc: "Tweet Tweet", en novembre chez Label Bleu), Krakauer s'est acoquiné au tromboniste Fred Wesley. Plusieurs stars se sont félicitées d'avoir choisi les arrangements de ce maître du Rythm'n'Blues: citons James Brown, Bootsy Collins, ou Parliament-Funkadelic. Il a été fer de lance dans le passage qui a vu la Soul virer au Funk. Son approche syncopée du trombone est devenue une composante marquée du Hip-hop.

Socalled, le complice du groupe Klezmer Madness, avatar précédent de Krakauer, complète l'association de malfaiteurs. Préposé à l'électronique, le Canadien a déjà tenu les claviers de la quasi-totalité des enragés de la galaxie hip-hop. Krakauer m'a reçu avant son concert, en costard gris même dans la loge.



INTERVIEW DAVID KRAKAUER:

Pourquoi le Hip-hop?

Le choix me paraît logique. Il s'inscrit dans la lignée du disque sur le label Tzadik. Un Américain d'aujourd'hui doit trouver naturel d'entendre des samples, de retrouver des éléments de Funk et de Rock dans une musique. Ceux-ci fusionnent avec mes fondamentaux, mes racines juives d'Europe centrale. L'idée de solliciter Fred Wesley s'est imposée en discutant avec Socalled, mon compère depuis dix ans. Nous voulions transformer une musique ethnique primitive en Groove. Nous avons placé notre espoir dans cette chimie. Présager du résultat eut été présomptueux. Tout le monde a mis sa carotte dans la soupe. Wesley est un magicien. Il a tout harmonisé, nous a forcé à jouer concis. Dans 16 mesures, il a développé un style. Nous sommes parvenus grâce à son intervention, à l'identifier en 4 mesures. Je considère ce personnage comme un trésor national.

LEGANGDESBARBARES
HORSDUPROCES
LEMAGAZINECHOC
CONDAMNE
Source : lemonde.fr en ligne
le 17 novembre


Photo d'Ilan Halimi:
le parquet requiert la condamnation
du magazine Choc


Le ministère public a requis mardi la condamnation du magazine Choc à 5.000 euros d'amende pour avoir, en mai dernier, publié en Une la photo du jeune Ilan Halimi aux mains de ses ravisseurs en janvier 2006.

La publication de cette photo représente une "atteinte à la dignité d'une gravité exceptionnelle", a argué le procureur Carole Bochter, devant le tribunal correctionnel de Paris.





"C'était mettre de l'huile sur le feu et risquer de provoquer un trouble à l'ordre public. C'était du sensationnalisme, du racolage et non plus de l'information", a-t-elle dit.

Le cliché litigieux, envoyé par le gang des Barbares aux parents d'Ilan Halimi afin de leur demander une rançon, représentait la victime avec le visage enrubanné d'adhésif, un pistolet sur la tempe et les poignets entravés. Le jeune juif avait ensuite été torturé à mort.

La photo avait été publiée en plein procès du gang des Barbares, les agresseurs présumés d'Ilan Halimi. Le 10 juillet, le chef présumé Youssouf Fofana a été condamné par les assises de Paris à la prison à perpétuité. De lourdes peines de prison ont été prononcées contre ses complices présumés. Un procès en appel devrait avoir lieu courant 2010.

La mère et les soeurs d'Ilan Halimi avait obtenu en référé 40.000 euros de dommages et intérêts et l'interdiction du magazine, une sanction rarissime.

Une semaine plus tard, la cour d'appel avait atténué la peine, en autorisant le retour du magazine dans les kiosques avec la photo "occultée", une mesure quasiment irréalisable qui n'avait pas permis la réapparition de Choc.

L'affaire sera bientôt examinée par la Cour de cassation.

Mais parallèlement, le ministère public avait engagé des poursuites contre le mensuel d'information à destination des 18-25 ans. C'est à ce titre que le directeur de publication de Choc, Gérard Ponson, était poursuivi mardi devant la 17e chambre.

Son avocat, Me Richard Malka, a regretté "l'acharnement" contre le magazine, déjà condamné à un "retrait de vente", une mesure "on ne peut plus radicale".

Mais le conseil a surtout plaidé "l'irrecevabilité" des poursuites engagées par le ministère public car, en droit français, l'atteinte à la dignité "induit que la victime soit vivante".

Délibéré le 12 janvier.

LEPROJETPALESTINIEN
DUNETATPROCLAME
SANSNEGOCIATION
REDUITANEANT
Source : lemonde.fr en ligne
le 17 novembre


http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/11/17/les-projets-contraries-de-l-autorite-palestinienne_1268237_3218.html

TROUBLES
XENOPHOBES
ENALGERIE
Source : lepoint.fr en ligne le 17 novembre


Match de qualification
pour le Mondial 2010 :
des ressortissants égyptiens fuient l'Algérie
à cause des violences


De nombreux incidents ont eu lieu depuis le match qui s'est tenu samedi entre l'Égypte et l'Algérie pour la qualification à la Coupe du monde 2010, remporté 2-0 par les Égyptiens




MARSEILLE

3 mineurs mis en examen pour les violences après Égypte-Algérie
L'ambiance est des plus électriques. Une centaine de ressortissants égyptiens ont quitté l'Algérie pour échapper aux violences à l'approche du match de football qui opposera mercredi à Karthoum leur équipe nationale à l'Algérie. Cette rencontre - la troisième entre les deux équipes pour les départager - est décisive : le vainqueur de mercredi obtiendra son ticket pour la Coupe du monde 2010 organisée en Afrique du Sud. Lundi après-midi, à Alger, des incidents ont éclaté : des supporteurs algériens ont saccagé une agence d'Egypt Air. Une boutique d'Orascom Télécom Algérie (OTA) a également été attaquée.

Arrivés lundi à l'aéroport du Caire, les ressortissants égyptiens qui ont fui travaillent pour des entreprises égyptiennes présentes en Algérie, comme Orascom (Télécoms) et sa filiale Djezzy ou Arab Contractors (bâtiment, travaux publics). Ayman Sayyed, un ingénieur égyptien revenu au Caire avec sa femme et sa fille, a confié à son arrivée dans la capitale égyptienne : "Dimanche soir, 400 Algériens ont assiégé l'immeuble où nous vivons avec d'autres Égyptiens, mais nous avons réussi à sortir." Ibrahim Mohannad, qui travaille comme comptable, a expliqué : "Notre maison a été assiégée par des Algériens portant des armes blanches, mais nous avons pu fuir par les toits." Selon certains témoignages, des expatriés égyptiens ont dû être regroupés dans des zones sécurisées par la police algérienne. Des informations selon lesquelles des supporteurs algériens auraient été tués samedi soir au Caire à l'issue du match Égypte-Algérie (rencontre retour) ont considérablement fait monter la tension, selon ces témoignages.

Toutefois, l'ambassadeur d'Algérie en Égypte, Abdelkader Hadjar, a démenti dimanche que des Algériens aient été tués par des supporteurs égyptiens. Convoqué lundi au ministère des Affaires étrangères égyptien, il a assuré à la presse à sa sortie que des photos montrant des supporteurs algériens morts étaient "truquées". Le ministère algérien des Affaires étrangères a aussi "formellement" démenti cette information : "À l'issue des investigations menées par l'ambassade d'Algérie au Caire auprès des autorités locales et au niveau des hôpitaux et des morgues, le ministère tient à démentir formellement ces allégations", a-t-il indiqué dans un communiqué.

POURLEHAMAS
PASDETATPALESTINIEN
PROCLAME
UNILATERALEMENT
Source : rtlinfos.be en ligne le 17 novembre


Le Hamas contre un Etat palestinien
tant que l'occupation dure


Le mouvement islamiste palestinien Hamas s'est dit opposé mardi à la proclamation d'un Etat palestinien avant la fin de l'occupation israélienne en Cisjordanie.


Le mouvement islamiste palestinien Hamas s'est dit opposé mardi à la proclamation d'un Etat palestinien avant la fin de l'occupation israélienne en Cisjordanie.
Pour créer un Etat indépendant, "notre peuple doit avoir mis fin à l'occupation, car notre terre est sous occupation, les colonies sont établies partout et les barrages militaires (israéliens) divisent la Cisjordanie", écrit le Hamas dans un communiqué publié à Damas où réside le chef en exil du mouvement Khaled Mechaal. "La proclamation d'un Etat palestinien doit être le résultat de l'(action) de la résistance pour mettre fin à l'occupation (...) et non pas une décision prise par (l'Autorité palestinienne) pour remplir le vide après l'échec de la solution politique", ajoute-t-il. Après onze mois de blocage du processus de paix avec Israël, l'Autorité palestinienne a annoncé dimanche, dans l'espoir de sortir de l'impasse, qu'elle demanderait au Conseil de sécurité de l'ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967. (NLE)

LEUROPE
ELOIGNELIDEE
DUNETATPALESTINIEN
CREEDEFACTO

Source : lenouvelobs.com en ligne
le 17 novembre à 12h 41
sur Diasporablog à 13h 14



L'UE repousse la reconnaissance
d'un Etat palestinien



Carl Bildt estime que les conditions pour que l'Union européenne puisse soutenir la demande de reconnaissance d'un Etat palestinien ne sont pas réunies. Il appelle à une reprise des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens.


L'Union européenne a refusé mardi 17 novembre de soutenir le projet palestinien d'obtenir auprès du Conseil de sécurité de l'ONU la reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant, sans le consentement de l'Etat israélien. Bruxelles estime une telle démarche "prématurée".
"J'espérerais être en position de reconnaître un Etat palestinien mais il doit d'abord en exister un, donc je pense que c'est un peu prématuré", a déclaré Carl Bildt, le ministre des Affaires étrangères suédoise, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE. Il a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance.


Pourparlers sur la paix

Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l'UE s'entretenaient pour trouver un moyen de se coordonner avec les Etats-Unis afin de pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers sur la paix.
Carl Bildt a estimé que le projet palestinien est "clairement un acte provoqué par la situation difficile (des Palestiniens NDLR) qui ne voient aucune issue".

GOLDNADEL
ADLER
LAFRANCE
QUELFOUTOIRE
Source : nicepremium.com en ligne
le 16 novembre



Y a-t-il des "sujets qui fâchent"
en France..à Nice ?



Identité nationale, migration et xénophobie, médias sous influence, montée du communautarisme, conflit israélo-palestinien, Iran des Mollahs et menace nucléaire, justice, Histoire, Shoah et mémoire.. Il y a-t-il en France des « sujets qui fâchent » ? Non pas tant des sujets tabous qu’il serait interdit d’évoquer, mais plus subtilement des débats dont les limites seraient soigneusement définies à l’avance afin précisément de ne « fâcher personne » ?

Gilles-William Goldnadel vient nous éclairer sur ces questions et d’autres grandes polémiques d’actualité qui ont récemment fait l’objet d’un ouvrage publié avec Alexandre Adler « Conversation sur les sujets qui fâchent »*, menée sans complaisance sous la conduite de Clément Weill-Raynal, journaliste et écrivain. Un dialogue qui pose, en toute franchise, les données objectives régulièrement censurées ou déformées par les tenants habituels de l’opinion bien pensante.

Gilles-William Goldnadel, avocat international, est président-fondateur d’ "Avocats sans Frontières". Intellectuel engagé connu pour ses positions pertinentes et sans concession, il est notamment l’auteur des "Martyrocrates" et du "Nouveau bréviaire de la Haine ». Son blog, le "Blognadel" (http://blognadel.over-blog.com/) regroupe des articles de fond, opinions et réflexions qui permettent de décrypter les subtilités de l’actualité en France comme au Moyen-Orient. Gilles-William Goldnadel préside depuis deux ans l’Association France-Israël où il oeuvre au renforcement des liens d’amitié entre les deux pays.

Dans "Conversation sur les sujets qui fâchent", il s’entretient avec Alexandre Adler, journaliste, agrégé d’histoire, expert en géopolitique internationale, et sonde de manière directe, sans circonlocutions, des aspects de l’ère contemporaine qu’il semblerait de bon ton de laisser de côté, ou de n’aborder qu’à mots feutrés..




* "Conversation sur les sujets qui fâchent",
Alexandre Adler et Gilles-William Goldnadel
En collaboration avec Clément Weil-Reynal
Edition Jean-Claude Gawsewitch

AVERTISSEMENT AUX INTERNAUTES BLOGGUEURS


MEFIEZ-VOUS D'ETOILE-BLOG, ANNUAIRE DES BLOGS

ETOILE-BLOG ENVOIE DES MAILS A SES ADHERENTS QUI PLOMBENT LEURS ORDINATEURS

INUTILE D'ENVOYER DES MAILS A LEUR WEBMASTER, VOUS NE RECEVREZ PAS DE REPONSE.

ADRESSE POSTALE ABSENTE DES CONTACTS


RETIREZ-VOUS D'ETOILE-BLOG SI VOUS ÊTES INSCRIT.

OU N'Y ALLEZ PAS!

ETOILE-BLOG EST UNE MONSTRUEUSE ARNAQUE
SUR INTERNET. UNE DE PLUS!

DEBUT
DUPROCES
DECLOTILDEREISS
ENIRAN

Source : liberation.fr en ligne
le 17 novembre


Quels sont les enjeux de la reprise
du procès de Clotilde Reiss?



SYLVAIN MOUILLARD


Le procès de Clotilde Reiss reprend ce mardi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran. L'étudiante de 24 ans, lectrice de français à l'université d'Ispahan, avait été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à la contestation de la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Quels sont les enjeux de ce procès? Un retour rapide en France de Clotilde Reiss est-il envisageable? Le point sur la situation.


Comment s'étaient déroulées les premières audiences ?
Début août, Clotilde Reiss comparaît devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran, où elle «reconnaît» avoir participé «pour des motifs personnels» aux manifestations anti-Ahmadinejad et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France.

Des aveux extorqués dans une parodie de procès, dénoncent ses proches et les autorités françaises, qui affirment que Reiss est innocente. Selon les médias iraniens, la jeune française demande «pardon» en espérant être «graciée». Néanmoins, Clotilde Reiss est libérée sous caution mi-août à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'attente de son jugement.


Comment la situation a-t-elle évolué depuis ?
Les relations entre Paris et Téhéran sont toujours aussi tendues. Après les «doutes» de l'ambassadeur d'Iran à Paris sur les activités réelles de Clotilde Reiss, la passe d'armes entre Mahmoud Ahmadinejad et Nicolas Sarkozy, sans oublier les tensions sur le dossier du nucléaire iranien, le dernier incident remonte à début novembre.

«Le Figaro» révèle alors que l'ambassade de France, dans un courrier à la diplomatie iranienne, a demandé l'assurance écrite que Clotilde Reiss ne soit pas inquiétée, c'est-à-dire emprisonnée, quand elle se rendrait aux convocations du tribunal. Une demande rejetée par le ministère iranien des Affaires étrangères le 11 novembre dernier, qui avertit la France qu'il n'accepterait aucune condition à la comparution devant la justice de Clotilde Reiss.

«Cela n'est en aucune manière acceptable, ajoute-t-il. Clotilde Reiss ne sera pas graciée sous la pression politique et personne n'a le droit de décider pour le juge».


Que peut-on attendre de la reprise du procès?
Bernard Hourcade, géographe spécialiste de l'Iran au CNRS, estime que la reprise de l'audience est une «bonne nouvelle». Tout en restant prudent quant à l'issue du procès, il tente d'être optimiste et espère que la jeune étudiante sera bientôt «renvoyée en France». Si Clotilde Reiss est officiellement accusée d'avoir «encouragé les émeutiers», Bernard Hourcade explique qu'il lui paraît «hautement improbable» qu'elle écope d'une lourde peine: «J'ai l'impression qu'on arrive à une décision définitive. Rien dans le dossier de Clotilde Reiss ne justifierait une autre condamnation que pour imprudence. Les accusations d'espionnage sont tombées.»

Dans un scénario optimiste, l'étudiante serait donc innocentée. Mais «on peut aussi s'attendre à ce qu'elle soit réprimandée et condamnée à quelques jours de prison, qu'elle a déjà faits», selon Bernard Hourcade. Un moyen pour la République islamique de «sauver la face».

Au-delà du cas Clotilde Reiss, plusieurs autres procès suscitent l'inquiétude. De nombreux Iraniens sont jugés depuis quelques semaines pour leur participation aux manifestations de juin. «Les peines prononcées jusqu'à présent sont très lourdes, explique le chercheur. On peut s'attendre à ce que d'autres le soient.»

LANOUVELLE
GENERATION
DAUTEURSISRAELIENS
INVITEEAPARIS
Source : la boîte à sorties en ligne
le 17 novembre


Israël-Palestine:
dramaturgie d’un conflit
du 16 au 22 novembre


par Amelie Blaustein



Du lundi 16 au dimanche 22 novembre,” Confluences” organise avec l’association” Écritures du Monde”, une semaine de rencontres, de débats et de lectures pour faire découvrir une nouvelle génération d’auteurs vivant en Israël.

Ce soir, à Confluence, vous assiterez à une lecture à 19H du “ Soldat ventre-creux” de Hanokh Levin , figure majeure de la scène israélienne contemporaine , on le connait en France par son travail avec Kristov Warlikowski autour la pièe Kroum..

“Le soldat ventre creux” est une variation sur le thème d’Amphytrion… sans Amphytrion. Après Plaute, Molière et d’autres, Levin revisite le personnage de Sosie pour poser la question de l’identité volée, bafouée, revendiquée. Dans un style tour à tour grotesque, tragique et finalement lyrique, il tisse une fable sur la guerre, sur l’identité confisquée et sur cette obstination qui résiste, envers et contre tout, à la raison du plus fort.



Le texte est traduit de l’hébreu par Jacqueline Carnaud et Laurence Sendrowicz , mis en lecture par Valérie Grail , avec Philippe Beaulande, Valérie Grail, Mohamed Kacimi, Serge Kribus, Antoine Linguinou, Julie Ménard, Emile Salvador compagnon musician, Stefano Genovese

Confluences ,
190, Boulevard de Charonne
75020 Paris ,
M° ligne 2, Alexandre Dumas
ou Philippe Auguste,


http://confluences.jimdo.com/

39/45
LESECRIVAINSFRANCAIS
COLLABORENT
Source : tolerance.ca en ligne

le 17 novembre



Les écrivains français
et la collaboration avec le régime nazi


par Victor Teboul
Université de Montréal, Directeur,

Tolerance.ca®



L’écrivain québécois Jean-François Poupart vient de publier Gallimard chez les nazis (Poètes de brousse), un essai qui dénonce la connivence de plusieurs écrivains et éditeurs français avec l’occupant nazi. L’histoire de la littérature souffre-t-elle d’amnésie ? Et qu’en est-il des écrivains québécois de la même période et de leurs sympathies pour le fascisme ? Ce sont-là quelques-unes des questions que nous avons posées à Jean-François Poupart.


Entrevue réalisée par Victor Teboul pour Tolerance.ca ®.

COUP
DECOEUR
DEDIASPORABLOG

LE SAXOPHONISTE
LIONEL CORONEL


http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=508466849

lundi, novembre 16, 2009

CONFIDENCE
DECLAUDELEVI-STRAUSS
SURSESRAPPORTS
AURELIGIEUX
Source : le blog de Jean Daniel en ligne

le 16 novembre



Un article malintentionné, au caractère islamophobe, publié par l'Agence Israélienne en langue française Guysen International News, a fait le tour des boîtes mails, la semaine dernière. Exploitant de manière éhontée et sorti de son contexte, un extrait, de l'oeuvre scientifique la plus saluée de Claude Lévi-Strauss "Tristes Tropiques", où il se hasarde, en quelques lignes, à s'exprimer sur l'Islam. L'auteur de l'article,ainsi, laissant croire au lecteur peu averti, que l'Islam était, d'une part, au coeur de sa pensée philosophique. Faisant, en suite, du Juif Levi-Strauss, à la réputation interplanétaire, un label anti-musulman, certifié conforme.
Une infâme grossièreté de la part de l'auteur de ce papier que ceux qui partagent son opinion, dans la communauté juive, n'ont pas tardé à le faire relayer.

Diasporablog publie de son côté, un extrait d'une conversation entre Claude Levi-Strauss et le Directeur du Nouvel Observateur, Jean Daniel, où l'anthropologue émet quelques réflexions sur le fait religeux, et plus particulièrement sur sa judaïté :

"Nous avons eu aussi des conversations sur l’islam. Il m’a dit qu’il pensait encore plus fortement ce qu’il pensait auparavant et dont il m’avait fait confidence. Il ne pensait pas que l’on puisse arriver à séparer dans ce monothéisme précis ce qui relevait de la croyance et ce qui relevait de la culture. A propos du débat sur le voile, il se contentait d’une réflexion faite en souriant : « Pour moi, il s’agit tout simplement d’une impolitesse. »

Et il avait poursuivi : « Je n’ai jamais ressenti un besoin quelconque de transcendance. Le christianisme exerce sur moi des séductions esthétiques qui n’ont rien à voir avec les inventions des Conciles. La Trinité, la transsubstantiation, la communion des saints, je ne sais pas ce que cela veut dire. Je ne comprends pas. Je n’ai même pas envie de comprendre. Evidemment, il en va autrement pour le phénomène religieux. C’est vrai que je ne me suis jamais senti juif. Je le suis, évidemment. Mes parents l’étaient. J’ai vécu les difficultés de ce peuple, de cette communauté ou de ces populations. Mais enfin, cela ne représente rien pour moi. Je suis allé une fois en Israël. J’ai dit à mes interlocuteurs que je les considérais comme les acteurs de la neuvième croisade. Ils m’ont répondu que c’était vrai, mais eux avaient amené leurs femmes. Pendant ce voyage en Israël, le seul endroit où je me sois vraiment senti chez moi est une église franciscaine. A peine une chapelle, je crois. Vous me dites que vous allez défendre la thèse selon laquelle Dieu a été vicieux avec son peuple. Mais c’est une manière encore de réintroduire Dieu.
»

Ainsi, la réalité est rétabli et la supercherie de l'auteur est dévoilée.

Il est déplorable qu'une Agence aussi sérieuse que Guysen se soit noyée dans la manoeuvre.

Bernard Koch

LECINEMAISRAËLIEN
VUPARUNECRITIQUE
DUNSITEARABE
Source : eMarakech.info en ligne
le 16 novembre


« Jaffa »
ou la tragédie shakespearienne
des temps modernes


Sarra Grira - eMarrakech (Paris) : L’histoire a de prime abord des allures de poncif. Elle est juive, il est arabe, tous deux israéliens, vivant à la ville portuaire de Jaffa. Le film n’a pourtant pas laissé indifférent à sa sortie, l’été dernier, si bien qu’il vient d’être projeté au Festival du film sépharade de Montréal.

Il faut dire que l’œuvre ne semble pas tant prétendre à peindre la situation de deux communautés ennemies que d’une famille israélienne déchirée. Une vie de famille à l’espace réduit, entre le hangar qui sert de gagne-pain et la maison familiale.

Sous son apparente stabilité, la famille Wolf mène un train-train quotidien, marqué par les tensions entre le fils « Meir » et ses parents, joués par Moni Moshonov (« Two Lovers ») et Ronit Elkabetz (« La Visite de la fanfare ») dans le rôle de l’épouse –bien plus que mère- « Ossi ». Le père, « Reuven », lui, dirige un garage de réparation de voitures, aidé de son fils « Meir », mécanicien, et sa fille « Mali », secrétaire. Mais l’entreprise ne tournerait pas sans l’apport de « Toufik » et de son père, deux arabes israéliens, le premier étant amoureux de la fille de son patron.

Les relations entre les deux jeunes gens « Toufik » et « Meir » sont pour le moins tendues. Ce dernier ne travaille guère mais se prend tout de même pour le patron en dictant sa loi, par jalousie mais peut-être aussi conscient de la nature de la relation entre sa sœur et « Toufik ». Les deux jeunes gens s’aiment en effet depuis leur tendre enfance. La tension atteint son paroxysme lors d’une bagarre violente au bout de laquelle Toufik porte un coup fatal à Meir. Le jeune arabe, interprété par Mahmoud Shalaby, écope alors d’une peine de prison pour homicide involontaire. Sous le choc de la nouvelle, la jeune Mali (Dana Ivgy) doit aussi faire face à une autre réalité : elle est enceinte. Incapable d’avorter, elle ment à ses parents sur l’identité du père.

Sa vie se fera alors dans les foyers d’accueil pour mères célibataires. Mais alors que la famille et la jeune mère tentent tant bien que mal de panser leurs blessures en reprenant une vie normale, la sortie de prison de Toufik vient à nouveau tout chambouler. Le jeune homme bénéficie d’une remise de peine au bout de 9 ans. Mali se retrouve alors face à son amour de jeunesse qu’elle a vainement essayé d’oublier et la famille Wolf est plus que jamais face à ses démons.

Keren Yedaya n’en est pas là à son premier succès. La réalisatrice a en effet déjà connu un grand succès avec son premier film « Or, mon trésor ». Avec « Jaffa », elle confirme ses penchants vers l’analyse du côté obscure qui sévit en chacun de nous. Mais le film n’échappe tout de même pas aux yeux de certains critiques à une lecture politique, aussi superficielle soit-elle. Les films israéliens mettant en scène juifs et arabes semblent en effet connaître un certain succès. On signalera d’ailleurs à ce propos la sortie prochaine du film « D’une seule voix », signé par le réalisateur français Xavier de Lauzanne, où des musiciens israéliens et palestiniens se réunissent, malgré les tensions, le temps d’une tournée française. Un appel à la tolérance et au vivre ensemble ? Il faut dire qu’il est souvent question dans ces films d’une vision un peu idéaliste et fleur bleue, où l’art, la musique ou le cinéma réunirait ces deux peuples ennemis. D’aucuns y voient au contraire l’intention de la part des israéliens –ou de leurs alliés- de diluer le conflit et de détourner le regard de ce qui se passe sur le terrain dans les périodes de haute tension. Un terrain brûlant où le spectateur peine à conserver son objectivité. Il n’en demeure pas moins que le cinéma israélien, politisé ou pas, s’affirme de plus en plus sur la scène mondiale. Une évolution à suivre.

UNFALLASHA
ALAKNESSET
Source : le site Terre d'Israël via

le Jerusalem en ligne le 16 novembre


Shlomo Molla une colombe
à la peau d’or


Par Nathalie Bittoun


Le regard obamesque, Shlomo Molla commence presque tous ses discours par la même anecdote, chargée d’histoire : « J’ai marché 800 kilomètres de l’Ethiopie jusqu’au Soudan. Avec d’autres. Puis, épuisés et affamés, nous avons rencontré à Khartoum des combattants d’une unité d’élite israélienne venus nous chercher et nous transporter au pays. Bien sûr, à cette époque, je n’imaginais pas une seule seconde que je serai un jour député de l’Etat d’Israël ! » Molla parle ici de son histoire personnelle, et de celle de 8 000 autres personnes. Et raconte un épisode qui a agité le monde : celui où plusieurs pays se sont unis pour sauver les Juifs d’Ethiopie.

« Opération Moïse », du nom du sauveur biblique. Novembre 1984. Une opération est organisée entre Tsahal, la CIA, l’ambassade des Etats-Unis à Khartoum, des mercenaires et des forces militaires de l’Etat du Soudan afin de transférer, clandestinement, des Juifs d’Ethiopie vers l’Etat d’Israël. La famine fait rage. La fatigue et l’épuisement aussi. Ces milliers de Béta Israël ont fui l’Ethiopie à pied pour rejoindre les camps de réfugiés du Soudan. Dans cet exode, 4 000 personnes vont périr. Dans cette fuite, stoppés par les pays arabes alertés, 1 000 Juifs Falashas seront ainsi bloqués et les familles déchirées.
Shlomo Molla naît en 1965. Date symbolique s’il en est pour les membres de sa communauté puisque c’est à ce moment précis que se met en place une mini émigration de Falashas vers la Terre promise.

Elle est surtout le fait d’une poignée d’universitaires qui se rendent en Israël avec un visa de tourisme (officiellement pour des pèlerinages chrétiens en Terre sainte), pour y rester, ensuite, illégalement. Défendant la cause de leur communauté restée au Soudan ou en Ethiopie, ils trouvent sur place des sympathisants et régularisent leur situation. En 1973, le grand rabbin sépharade Ovadia Yossef statue sur leur situation et, en reprenant la thèse selon laquelle les Béta Israël descendraient de la tribu perdue de Dan, reconnaît leur judéité. En avril 1975, le gouvernement d’Itzhak Rabbin accepte officiellement le caractère juif des Béta Israël et leur accorde le bénéfice de la Loi du retour (qui permet à toute personne dont – au moins – un grand-parent est juif d’immigrer en Israël).
Aujourd’hui, l’on compte environ 110 000 Juifs d’origine éthiopienne en Israël. L’éclatement des familles après l’exode et le traumatisme du choc culturel rendent l’adaptation et l’intégration difficiles. Dans les années 1980, on observait un taux de suicide plus élevé chez les Juifs issus de cette communauté.

Si aujourd’hui, la situation a changé, force est de constater que les Ethiopiens ne jouissent toujours pas d’une position idéale. Leur niveau de formation et d’alphabétisation est très bas et pousse parfois à une délinquance mal gérée dans ces communautés en butte au racisme. Selon un sondage publié par le Jerusalem Post en 2005, 43 % des Israéliens se déclaraient hostiles à toute union entre eux-mêmes ou leurs enfants et un membre des Béta Israël. La culture traditionnelle des Falashas, fondée sur l’isolement du milieu chrétien, la vie villageoise, la famille élargie et des traditions religieuses spécifiques semble survivre difficilement à la vie moderne et urbaine d’Israël.

L’intégration progresse lentement donc, même si elle reste difficile. Preuve en est : depuis 1996, l’accès d’Israéliens d’origine éthiopienne au poste de député n’est plus incongru. Adisou Mesele a ouvert la voie sous l’étiquette du parti travailliste. Shlomo Molla est donc le deuxième député éthiopien à la Knesset. Titulaire d’un diplôme en Droit du collège universitaire de Kyriat Ono, Mollail sera, tout au long de sa carrière, très engagé dans l’association des étudiants Juifs éthiopiens. Successivement responsable d’un Merkaz Klita à Tibériade, directeur des centres d’intégration et des oulpans dans les kibboutzim situés au nord du pays, Shlomo Molla sera parallèlement très influent sur la scène politique. En 1996, il devient membre du comité ministériel pour la santé, et planche sur les conditions de guerre. En 1999, il prend la tête de la division éthiopienne de l’Agence juive.
« Un ghetto comme Harlem »

Très actif au sein de l’Organisation sioniste mondiale, Shlomo Molla n’a de cesse de répéter son projet politique : « Je veux m’occuper de la communauté éthiopienne, négligée au niveau gouvernemental. La connaissant de l’intérieur, je suis le mieux placé pour cela. Je vais tout d’abord m’efforcer de faire augmenter le budget qui lui est alloué pour permettre en particulier aux jeunes couples nécessiteux de louer des appartements ‘normaux’ et de sortir du ‘ghetto éthiopien’ où ils sont souvent confinés. » « Un ghetto comme Harlem », insiste-t-il. « Ceci, ajouté à un système éducatif qui isole parfois les élèves éthiopiens des autres enfants et leur interdit ainsi une véritable intégration au sein de la société israélienne. Je sais que nous pouvons être israéliens à part entière, utiles et productifs sur le plan national. » Et Molla d’ajouter : « Ce qui est merveilleux dans notre pays démocratique, c’est que celui qui veut changer quelque chose peut se battre pour cela… et cela marche ! »
Cette « colombe » convoitée lors des dernières élections, tant par Kadima que par Israël Beiteinou, a finalement rejoint les rangs du parti centriste en se remémorant une discussion avec Ariel Sharon : « Je savais que je voulais entrer en politique pour pouvoir changer les choses de l’intérieur », avait-il alors déclaré. « Il n’est pas suffisant de sauver les gens de leur pays d’origine de façon quasi cinématographique, encore faut-il se préoccuper de leur intégration et de leur avenir. »

En soutenant le processus d’Annapolis, Molla se positionne clairement à gauche et marque sa volonté de « donner de l’espoir aux deux peuples ». Un positionnement politique qui ne manque pas de faire des envieux, à en croire les récentes allégations contre le député éthiopien. En effet, ces dernières semaines, le numéro 33 de la liste de Kadima était sous les feux de l’actualité : un de ses proches lui avait reproché d’avoir utilisé des dons d’organisations juives américaines et de particuliers pour ses dépenses personnelles. Des accusations que le député a récusées avec vigueur. « Je suis venu dans ce pays sans rien et j’ai travaillé dur pour me faire une place. J’ai bataillé pour en arriver là où je suis et je connais l’importance de ces dons. » En outre, il a été accusé d’avoir falsifié ses diplômes. « Erreur technique sur le site de la Knesset. J’ai demandé que ce soit réparé dès que j’en ai eu connaissance. »

Des accusations, selon Molla, qui ne sont que pure invention. « Il est clair que certaines personnes essaient de me détruire. Je suis le seul membre éthiopien de la Knesset. Je suis un homme honnête et un homme politique sérieux. J’ai un bon salaire… Certains ont peur de cela et veulent détruire ma vie. »

L’histoire de Shlomo Molla pourrait se résumer par les termes du réalisateur Radu Mihaileanu pour son célèbre film Vas, vis et deviens. En faisant du racisme anti-éthiopien son cheval de bataille, Molla pose une question essentielle à la société israélienne : « Vas, vis, deviens, oui… mais deviens quoi ? »

ISRAËL
VEUT
LAPAIX
Source : lemonde.fr en ligne
le 16 novembre



Israël a "beaucoup de respect"
pour Abbas
et veut "un accord" de paix (Peres)



Le président israélien Shimon Peres a déclaré lundi qu'Israël avait "beaucoup de respect" pour le président palestinien Mahmoud Abbas et souhaitait "parvenir à un accord" de paix avec son gouvernement, au cours d'une visite à Buenos Aires.
"Nous avons beaucoup de respect pour lui et nous voulons parvenir à un accord", a dit M. Peres lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue argentine Cristina Kirchner.

M. Peres, qui s'exprimait en anglais et était traduit en espagnol, a également appelé Mme Kirchner à profiter de la visite de M. Abbas en Argentine lundi prochain pour "faire un apport constructif" sur le chemin de la paix.

M. Abbas, qui a annoncé qu'il ne briguerait pas de deuxième mandat à la tête de l'Autorité palestinienne en janvier prochain en raison du blocage du processus de paix, avait exigé mercredi l'arrêt total de la colonisation israélienne comme préalable à toute reprise des négociations avec Israël.

Sur le sujet de la colonisation, M. Peres a rappelé les engagements pris par son pays et affirmé que la seule question qui n'était toujours pas réglée aux yeux des Palestiniens était celle de la croissance "naturelle" des colonies.

"Que se passe-t-il quand un couple se marie ?", a-t-il demandé. "A-t-il le droit de bâtir une maison ? S'il fait des enfants, a-t-il le droit de bâtir une maternelle ?", a poursuivi M. Peres.

Il a estimé que sur toutes ces questions, "une fois parvenu à un accord avec les Etats-Unis, il est facile de trouver une solution avec les Palestiniens".

Six jours après avoir appelé le Brésil voisin à exprimer une "voix claire" contre la "menace" nucléaire iranienne, à deux semaines d'une visite à Brasilia du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, M. Peres a encore déclaré que l'un de ses "sujets d'inquiétude est celui des politiques d'Ahmadinejad".

Israël et les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter d'armes atomique, ce que Téhéran dément.

Rappelant des attentats commis en Argentine, M. Peres a déclaré qu'"il ne faut pas oublier la destruction à Buenos Aires des bâtiments de l'AMIA", la mutuelle juive, qui a fait 85 morts en 1994, et de l'ambassade d'Israël dans une autre attaque qui a tué 22 personnes en 1992. "Il y a eu parmi les victimes des juifs et des non juifs", a-t-il souligné.

"Il y a des reponsables (iraniens) parmi les accusés (de ces attentats). L'un d'eux est ministre de la Défense (Ahmad Vahidi) en Iran. Peut-on demander à une telle personne d'occuper un tel poste ?", a dit M. Peres.

Il s'agit de la première visite depuis 20 ans d'un chef de l'Etat israélien en Argentine, pays qui abrite la plus grande communauté juive d'Amérique latine (300.000 personnes).

POURLESUSA
PASDETATPALESTINIEN
CREEDEFACTO
Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le 16 septembre


Les Etats-Unis veulent
un Etat palestinien
par la négociation



WASHINGTON - Les Etats-Unis ont indiqué lundi leur opposition à une proclamation unilatérale d'un Etat palestinien, en réaffirmant que cet Etat devrait naître par la négociation entre Israël et les Palestiniens.

"Nous soutenons un Etat palestinien qui sera le résultat de négociations entre les deux parties", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly.

"Nous soutenons la création d'un Etat palestinien (...) le meilleur moyen de l'obtenir est la négociation entre les deux parties", a-t-il insisté.

Après onze mois de blocage du processus de paix, les Palestiniens ont annoncé dimanche, dans une tentative de sortir de l'impasse, qu'ils demanderaient au Conseil de sécurité de l'ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967.

L'Autorité palestinienne n'a pas contacté les Etats-Unis ni demandé leur "approbation" avant cette initiative, a déclaré M. Kelly.

UNRABBIN
BOXEUR
Source : parismatch.com en ligne
le 16 novembre



Le rabbin qui est
champion du monde de boxe


Son nom est prédestiné à la pratique de la boxe. Jeune Israélien d’origine biélorusse âgé de 29 ans, Yuri Foreman, l’homonyme du célèbre George, est devenu samedi dernier champion du monde de boxe dans la catégorie des superwelters. Tout en poursuivant des études pour devenir rabbin.


Son histoire personnelle est digne d’Hollywood et à défaut de prêcher bientôt dans un synagogue, Yuri Foreman pourrait devenir acteur, un métier qu’il a déjà exercé en 2009 dans le film «Fighting», aux côtés de Channing Tatum et Terrence Howard. Champion de monde de boxe depuis samedi dernier, destiné à une très grande carrière professionnelle sous les ordres du promoteur Bob Arum, Yuri Foreman partage son temps entre les rings et l’institut hébraïque lyyun situé à Brooklyn (New York). Toujours invaincu entre les cordes, celui qui pourrait affrontait prochainement «Pacman», alias le Philippin Manny Pacquiao, peut-être le meilleur boxeur acteur, espère en effet devenir Rabbin une fois sa carrière terminée, et ce afin de partager sa foi et les combats personnels tout au long de sa vie.

Il faut dire que la vie de Yuri Foreman n’a pas été un long fleuve tranquille, bien au contraire. Né à Gomel, en 1990, ville du sud-est de la Biélorussie alors toujours province de l’Union soviétique, le jeune Yuri est élevé à la dure, d’autant qu’il est souvent pris pour cible par ses petits camarades de classe. Sa mère l’inscrit alors, à l’âge de sept ans, dans une école de boxe. La belle histoire est en marche. Après l’émigration de sa famille à Haïfa, en Israël, Yuri Foreman continue de croire en sa belle étoile et de pratiquer le noble art, d’abord dans les rangs amateurs. «Je me suis entraîné durement dans un gymnase arabe. La première fois que je m’y suis rendu, ils me regardaient tous fixement, la plupart avec de la haine. Mais je voulais boxer. Et tous voulaient m’affronter», a-t-il expliqué sur le site spécialisé «secondsout.com». Par la force de ses poings et sa détermination, loin des clichés, Yuri Foreman gagne le respect de ses adversaires et devient l’un des meilleurs boxeurs amateurs de son pays d’adoption. En 2001, après la mort soudaine de sa mère, victime d’une hépatite, il rejoint New York et remporte la prestigieuse compétition amateur des Golden Gloves.


L’étude du Talmud le matin,
boxe l’après-midi

Touché par le prêche d’un rabbin à la synagogue, Yuri Foreman, qui porte en permanence une étoile de David sur ses tenues vestimentaires lorsqu’il boxe, a décidé en 2007 de suivre parallèlement à sa carrière de boxeur professionnel des études pour devenir rabbin. Chaque matin, il étudie le Talmud (le livre sacré de la religion juive), avant de s’entraîner toute l’après-midi. Deux fois par semaine, il suit des cours de rabbinat à l’institut hébraïque Iyyun à Brooklyn. Le rabbin DovBer Pinson s’est déclaré très satisfait du travail de son étudiant, calme et tranquille à la ville, mais véritable tigre sur le ring, avançant sans cesse sur son adversaire comme si sa vie en dépendait.

Puisant dans la foi le courage de monter sur le ring, Yuri Foreman veut apporter un message de paix. «La boxe et le sport transcendent les différences entre les nations. Comme entre la nation arabe et la nation juive. Tout le monde, à la fin d’un dur entraînement oublie un peu que tu es juif», a expliqué celui qui est devenu samedi dernier le premier champion du monde israélien de l’histoire de la boxe. Son manager Murray Wilson a d’ailleurs déclaré, dans les colonnes du «Los Angeles Times», avoir reçu de nombreux e-mails de soutien d’Arabes israéliens, fiers des exploits sur le ring de l’adolescent d’Haïfa.

BANDE
ANNONCE
Source : JTA News

LE NOUVEAU FILM
DES FRERES COEN

SERIOUS MAN

dimanche, novembre 15, 2009

UNETATPALESTINIEN
CREEUNILATERALEMENT
NETANYHOUREAGIT
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre



Netanyahu met en garde
les Palestiniens


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde aujourd'hui la direction palestinienne contre des "actions unilatérales", en allusion aux projets d'obtenir une reconnaissance internationale à un Etat palestinien, sans accord de paix avec Israël.

"Il n'y a pas de substitut à la négociation entre Israël et l'Autorité palestinienne", a déclaré le Premier ministre lors d'une allocution radio télévisée à Jérusalem.

"Toute action unilatérale défera la trame des accords passé et entraînera des actions unilatérales d'Israël", a t-il averti, appelant à nouveau l'Autorité palestinienne à reprendre la négociation "sans condition préalable", alors qu'elle est stoppée depuis près d'un an.
"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant(.) dans les frontières juin 1967", soit avant l'occupation israélienne, a déclaré dimanche le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.

Cette démarche illustre la frustration croissante des Palestiniens et leur volonté de reprendre l'initiative alors que les discussions avec Israël sont suspendues depuis bientôt un an en dépit des efforts de la communauté internationale, en particulier américains.

La reprise des pourparlers achoppent sur la colonisation israélienne, les Palestiniens réclamant d'abord un arrêt total des implantations en Cisjordanie occupée (dont Jérusalem-est annexée en juin 1967).
Mais le gouvernement Netanyahu offre seulement un gel partiel de la construction et veut renouer le dialogue sans pré-condition.

GROSBATAILLONS
DEXPERTSISRAËLIENS
ENSECURITE
PRESENTSAPARIS

Source : israelvalley.com en ligne

le 15 novembre


PLUS DE 250 EXPERTS ISRAELIENS
SERONT AU MILIPOL,
SALON MONDIAL DE
LA SECURITE INTERIEURE DES ETATS


Par Daniel Rouach




Ce Dimanche les avions sur la ligne Tel Aviv – Paris sont pleins. La raison ? Le Ghota de l’industrie israélienne de la sécurité civile et militaire débarque à Paris. Le Salon MILIPOL est l’évènement cible des start-ups de l’Etat hébreu. Le Salon mondial des matériels, des technologies et des services dédiés à la sécurité intérieure des Etats, “Milipol”, se tiendra du 17 au 20 novembre à Paris, avec la participation de 884 exposants.

Premier salon mondial en son genre, Milipol Paris permet de couvrir environ dix-huit secteurs d’activités et domaines dont la lutte contre le crime et le terrorisme, la sécurité navale, la police scientifique et technique, la biométrie, la lutte contre les armes nucléaires, radiologiques, bactériologiques et chimiques (NRBC), les forces spéciales, et la protection des frontières.

La principale nouveauté de cette édition réside dans l’existence d’un espace dédié à la prévention, à la protection et à la gestion des risques majeurs: sanitaires, environnementaux, climatiques, industriels, terroristes, indique un communiqué du ministère français de l’Intérieur.

Des produits aussi diversifiés que les uniformes et autres équipements de police, les portiques détecteurs de métaux, ou encore les caméras thermiques (grippe A) utilisées dans les aéroports, sont proposés par les exposants.

La France est devenue une plate-forme importante vers l’Europe et surtout l’Afrique.Les ingénieurs israéliens francophones récemment recrutés vont être en première ligne à Paris pour ce salon. Réalisé sous l’égide du Ministère français de l’Intérieur, le Salon Milipol Paris est devenu un événement officiel, au même titre que les expositions internationales Eurosatory pour l’armement terrestre, Euronaval pour les équipements navals et le Salon de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris-Le Bourget.

Traditionnellement avant MINIPOL, l’Ambassade d’Israël à Paris déborde d’appels d’experts israéliens qui désirent des contacts de haut niveau.

En visite à Paris l’ex-ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter s’était rendu au MILIPOL précedent. Avi Dichter avait rencontré Michèle Aliot-Marie. Ils avaient signé un contrat entre la France et Israël concernant la guerre menée contre le terrorisme et la lutte contre le crime organisé. Cet accord avait été ratifié par la visite du président Shimon Peres en France. Avi Dichter avait invité l’ex-Ministre de la Justice Rachida Dati à se rendre prochainement en Israël. Elle avait accepté la proposition.

UNECONFERENCE
DEPAIXAPARIS
Source : 7sur7 en ligne le 15 novembre
à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 55


Sarkozy propose
une conférence internationale de paix
à Paris

Le président français Nicolas Sarkozy a proposé la semaine dernière au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de participer à une conférence internationale de paix organisée à Paris et réunissant les principaux acteurs au Proche-Orient, a indiqué dimanche Haaretz.

Selon le quotidien, durant leur entretien mercredi dernier à l'Elysée, M. Sarkozy a invité M. Netanyahu à relancer le processus de paix au Proche-Orient en rencontrant les présidents syrien et palestinien, Bachar al-Assad et Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une conférence internationale organisée à Paris sous son égide.

Cette conférence, précise le Haaretz, réunirait aussi le roi de Jordanie, Abdallah II, le président égyptien Hosni Moubarak, le président libanais Michel Sleimane, ainsi que des représentants du Quartette (USA, UE, Russie, ONU).

Toujours selon le quotidien, M. Sarkozy a appelé jeudi au téléphone M. Abbas pour lui faire part de cette proposition, et en a également parlé avec M. Assad durant la visite de ce dernier vendredi à Paris.
Ni M. Netanyahu ni M. Abbas n'ont rejeté la proposition française.

Un responsable gouvernemental israélien a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'"Israël se félicite par avance de toute possibilité de rencontre entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les présidents syrien et palestinien".
MM. Sarkozy et Moubarak sont les co-présidents de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise à convertir l'espace méditerranéen en zone de paix par le biais de projets, en particulier sur l'environnement ou le transport. (belga/cb)

FACEALAGRESSION
DEMOUVEMENTS
RELIGIEUX
UNGRANDGROUPE
INDUSTRIEL

DELAHIGHT-TECH MENACEDEQUITTERISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 15 novembre


INDUSTRIE-ORTHODOXIE :
INTEL MENACE DE QUITTER
JERUSALEM.


Cette unité d'INTEL produit sept jours sur sept,
utilisant uniquement de la main-d'œuvre qualifiée
juive locale



Par Mati Ben-Avraham


Posons le problème : Après une année et demie d’interruption, l’unité d’Intel, installée à Jérusalem, dans la technopole d’Har Hahozvim, a repris ses activités, dans un bâtiment ultramoderne, qui sera d’ailleurs inaugurée ce dimanche matin, en présence entres autres du ministre de l’Industrie et du commerce, Binyamin Ben-Eliezer, et du maire de Jérusalem, Nir Barkat. Mais voilà, cette unité produit sept jours sur sept, utilisant uniquement de la main-d’œuvre qualifiée juive locale.

Ce qui déplait fortement au " Comité de défense du Shabbat", qui regroupe l’ensemble des courants de l’orthodoxie religieuse à Jérusalem. Et tout comme devant l’entrée du parking Karta, face à la vieille ville, la manifestation d’hier face a dégénéré : jets de pierre contre le bâtiment, agressions de journalistes, mais aussi du vice-maire de Jérusalem, pourtant lui-même religieux du courant du Judaïsme de la Tora, ce qui a entraîné l’intervention des forces de maintien de l’Ordre, curieusement absentes jusqu’alors. Trois heures durant, les manifestants ont occupé le terrain, empêchant toute circulation sur l’axe nord-sud de la capitale. Explication du porte-parole de la Police nationale : " nous n’avons pas voulu servir d’agent provocateur pour n’intervenir que lorsque les choses ont vraiment dégénéré…"

La direction d’Intel a réagi vivement, menaçant de fermer purement et simplement son usine à Jérusalem, si de tels actes de violence devaient se reproduire. Une menace qui s’est étendue depuis à l’ensemble des entreprises d’Intel en Israël.

Une menace prise au sérieux dans les sphères du pouvoir et national et municipal. Intel est, en effet, présente en Israël depuis 35 ans, 24 ans à Jérusalem; emploie 6500 personnes, dont les exportations en 2008 ont atteint un milliard et demi de dollars, chiffre qui sera dépassé cette année, en dépit de la crise économique mondial, du fait que les unités de production, à Kiriat Gat, tourneront à plein régime.

En ce qui concerne Jérusalem, qui au plan industriel traverse sa plus grave crise depuis 40 ans – laquelle se traduira par une perte de près de 1000 emplois, d’une diminution du temps de travail et une baisse des salaires – la crainte est que la fermeture d’Intel risque fort de porter un coup sévère aux efforts déployés par la branche hiérosolomytaine du patronat israélien non seulement pour drainer vers la capitale des entreprises High-tech, mais aussi pour éviter que celles déjà présentes ne s’en aille chercher fortune ailleurs. Le chiffre de 170 sociétés a été avancé en juin dernier. A l’arrivée : des centaines, sinon des milliers de jeunes talents déserteront la ville où la pauvreté atteindra un seuil insupportable.

Jusqu’à présent, toutes les négociations entre les parties pour parvenir à un compromis ont échoué, en raison principalement de l’attitude intransigeante de la minorité ultra-orthodoxe, antiétatique comme on le sait, qui n’hésite pas à user de violence et ne laisse place à aucune échappatoire aux autres courants de l’orthodoxie religieuse, contraints de lui emboiter le pas, en ce que le respect du shabbat est l’un des principaux constitutifs de leur foi.

L’opposition peut de résumer de la sorte : le shabbat contre la logique capitaliste. Un vrai débat de société, mais qui détonne aujourd’hui dans la mesure où des lieux de loisirs et de plaisirs – cinémas, restaurants, cafés, musées, clubs, stades – sont ouverts, sans causer apparemment de soucis. Y compris à Jéusalem!

UNETATPALESTINIEN
PROCLAME
UNILATERALEMENT

Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 15 novembre



Les Palestiniens espèrent proclamer
un Etat avec l'appui de l'ONU (Erakat)


Les Palestiniens veulent obtenir du Conseil de sécurité de l'ONU qu'il appuie la proclamation unilatérale de leur Etat, en raison du blocage des négociations de paix avec Israël, a affirmé dimanche le principal négociateur palestinien.

"Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d'obtenir son soutien à la création d'un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem pour capitale et dont les frontières seraient celles de juin 1967" avant l'occupation israélienne, a déclaré à l'AFP ce négociateur Saëb Erakat.

"Nous allons chercher à obtenir l'appui de l'Union européenne ainsi que celui de la Russie et d'autres pays", a-t-il ajouté.

Plusieurs ministres israéliens ont aussitôt mis en garde les Palestiniens contre toute démarche unilatérale.

"Les démarches unilatérales ne mèneront pas aux objectifs que nous cherchons à atteindre" par la négociation, a déclaré aux journalistes le vice-Premier ministre Sylvan Shalom avant la séance hebdomadaire du cabinet.

"Nous voulons des négociations directes" de paix, a-t-il ajouté en allusion à la suspension de celles-ci depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza l'hiver dernier.

"Cette initiative hostile supprimerait tout espoir de négociations de paix. S'ils (les Palestiniens) vont de l'avant dans leur projet de proclamation unilatérale d'un Etat, nous devrons étendre notre contrôle sur les secteurs C" de la Cisjordanie, a de son côté affirmé le ministre des Infrastructures Uzi Landau (Israël Beiténou - droite nationaliste).

Les secteurs C de la Cisjordanie occupée sont contrôlés par la police de l'Autorité palestinienne, et l'armée israélienne y assume la sécurité globale.

Le ministre chargé des affaires de la Diaspora, Yuli Edelstein, s'est pour sa part élevé contre les propos de M. Erakat.

"Ils prouvent que parmi les dirigeants palestiniens, il y en a plusieurs qui croient toujours pouvoir atteindre leurs objectifs par la violence et le terrorisme", a-t-il déclaré à l'AFP.

"J'espère que la communauté internationale ne coopérera pas avec ce projet et s'exprimera clairement en faveur de l'unique approche possible, à savoir la tenue de négociations directes", a-t-il ajouté.

Le président palestinien Mahmoud Abbas exige qu'Israël gèle totalement la colonisation avant toute reprise des pourparlers de paix. Selon des responsables palestiniens, il a été heurté par la récente volte-face de l'administration américaine sur ce point.

LINSPECTEUR
NAVARRO
PRISDUNMALAISE

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 14 novembre


Roger Hanin victime d'un malaise


L'acteur et réalisateur Roger Hanin, 84 ans, a été victime d'un malaise en début de soirée sur la voie publique, sur le port de Saint-Tropez (Var), a-t-on appris auprès des sapeurs-pompiers.

Roger Hanin a été évacué sur le centre hospitalier intercommunal de Font Pré à Toulon.
Selon les sauveteurs qui l'ont pris en charge, son état n'inspirait pas d'inquiétude.

samedi, novembre 14, 2009

ISRAËL
AUBORDDUNEIMPLOSION

DESMOUVEMENTS
RELIGIEUX
Source :lejdd.fren ligne le 14 novembre


Israël-Intel:
Crispation autour du shabbat



Environ 1 500 juifs ultra-orthodoxes ont manifesté samedi à Jérusalem devant une usine du numéro un mondial des microprocesseurs, l'Américain Intel, qu'ils accusent de ne pas respecter le jour sacré du shabbat, rapporte le site d'informations Ynet. Le rassemblement s'est déroulé "dans le calme pendant environ deux heures puis une centaine de manifestants se sont attaqués aux journalistes présents pour couvrir l'évènement". Aucun blessé n'est à déplorer. "Nous avons toujours travaillé en fonction des besoins de la compagnie. Si besoin est, nous travaillerons durant le shabbat également", a expliqué Kobi Becker, le porte-parole d'Intel en Israël. "Tout est fait dans le respect de la loi", selon lui.

CULTURE
JUIVE
Source : le site du quotidien l'Alsace
en ligne le 14 novembre


Culture juive à Belfort


Les objets du culte juif présentés au musée d’art et d’histoire de Belfort.

Dans le cadre des journées européennes de la culture juive, le musée d’art et d’histoire de Belfort présente, jusqu’au 31 janvier, une exposition retraçant 150 ans d’art et de culture. Visite guidée demain dimanche et parcours sur la mémoire et les récits des juifs de la vieille ville de Belfort.

Y ALLER Demain dimanche 15 novembre à Belfort. À 14 h au musée d’art et d’histoire au Château. Entrée : 3 et 5 €. Pass famille à 10 €.

LENOUVEAU
TUBE
DEMARIAH CAREY




ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG


DAVID MURRAY AU
FESTIVAL JAZZ D'OR

DIFFUSION LIVE LE 20 NOVEMBRE











ARTE
LIVEWEB
SURDIASPORABLOG












LERACISME
AVISAGEOUVERT
Source : rue89.com en ligne le 14 décembre


http://www.rue89.com/2009/11/14/ces-groupuscules-dextreme-droite-qui-trouvent-le-fn-trop-fade-125887

ELASSAD
LAPAIX?
PASQUESTION!
Source :lejdd.fr en ligne le 14 décembre


El-Assad éloigne la paix


En visite à Paris, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy. Au centre des débats, le conflit israélo-palestinien. Sur ce sujet, Bachar el-Assad s'est refusé à toute négociation hors cadre avec Israël, comme souhaité mercredi par le Premier ministre de l'Etat hébreu, Benjamin Netanyahou. Nicolas Sarkozy s'est également exprimé.

Après le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, c'est au tour de Bachar el-Assad d'être reçu à l'Elysée. A Paris, pour une visite de deux jours, le président syrien a rencontré Nicolas Sarkozy vendredi. Une entrevue qui a dû se tenir sous de bons auspices si l'on s'en tient aux déclarations de Bachar el-Assad. "Un an et demi après la reprise des bonnes relations entre la France et la Syrie, nous avons d'abord bâti un climat de confiance et nous pouvons, à présent, élaborer une vision plus claire pour l'avenir", jugeait-il dans une interview accordée au Figaro daté de vendredi. Face à ce constat positif, le président syrien souhaitait relancer les relations économiques et culturelles entre les deux pays. Mais la situation au Proche-Orient – où la Syrie soutient le Hamas de Gaza – et l'affaire du nucléaire iranien ont sans aucun doute été au centre des débats avec le chef de l'Etat français.


Fin de non recevoir à Netanyahou

Sur le dossier du Proche-Orient, le président syrien a opposé vendredi une fin de non-recevoir au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou - qui s'était dit mercredi prêt à le rencontrer sans condition préalable - l'accusant de "jouer sur les mots". "La Syrie n'a pas de conditions, la Syrie a des droits et la Syrie ne cèdera jamais sur ces droits", a-t-il ajouté à l'issue de son entretien avec Nicolas Sarkozy. Les relations entre les deux pays ne semblent pas prêtes de s'arranger. Si Israël reproche à la Syrie de fournir des armes à ses principaux adversaires, tel que le Hamas dans la bande de Gaza, Damas exige un retrait complet de l'Etat hébreu du plateau du Golan dont il s'est emparé en 1967 lors de la Guerre des Six Jours. Vendredi, Bachar el-Assad a de nouveau affirmé que des discussions israélo-syriennes devaient porter sur la restitution de ces territoires occupés, précisant qu'il existait un "cadre de référence" pour de telles négociations. Engagées en mai 2008 par l'intermédiaire de la Turquie, elles avaient été interrompues à la suite de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, fin décembre 2008-début janvier 2009.

Dans une interview publiée jeudi par le quotidien syrien Al-Watan, Nicolas Sarkozy plaide en faveur d'une convergence de tous les efforts en faveur de la paix au Proche-Orient. "Sur la question du processus de paix, il ne s'agit sûrement pas de mettre en concurrence les uns et les autres mais au contraire de conjuguer leurs efforts", dit-il. Il estime également que l'Union pour la Méditerranée (UPM), lancée le 13 juillet 2008 à l'initiative de la France mais aujourd'hui en panne, a un rôle à jouer. "Une réunion de l'Union pour la Méditerranée, élargie aux autres grands acteurs concernés, pourrait offrir une opportunité", explique-t-il.

Dans son entretien au Figaro, le chef de l'Etat syrien revenait également sur sa relation amicale avec le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, tout en défendant la position de son allié sur le dossier du nucléaire. Le traité de non-prolifération des armes de destruction massive "donne le droit à n'importe quel État d'enrichir de l'uranium à des fins civiles", a-t-il indiqué, justifiant la politique iranienne face à la pression des grandes puissances internationales.


Obama doit "élaborer un plan d'action"

Si Bachar el-Assad a tenu à dresser un portrait flatteur de la relation franco-syrienne, jugeant également que Nicolas Sarkozy "avait un rôle de pilote en Europe", il s'est, par ailleurs, déclaré déçu de la politique menée par les Etats-Unis exhortant le président américain à "élaborer un plan d'action" au Proche-Orient. Pour l'heure, le chef de l'Etat syrien estime qu'aucune avancée concrète n'a été réalisée et que Barack Obama ne joue pas son rôle de médiateur. "Le point faible, c'est le parrain américain. Ce que le président Obama a exprimé au sujet de la paix était une bonne chose. Nous sommes d'accords avec lui sur les principes, mais (…) quel est le plan d'action?", s'est-il interrogé, demandant désormais de véritables actes sur le terrain.

Pour l'heure, aucune information n'a filtré sur la teneur des discussions entre Nicolas Sarkozy et Bachar el-Assad. Les deux hommes se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises. En juin 2008, à l'occasion de la création de l'Union pour la Méditerranée, le président syrien avait été reçu à l'Elysée et avait assisté au défilé du 14 juillet, symbolisant son retour en grâce sur la scène internationale.