CULTURE
JUIVE
Source :ladepeche.fr en ligne
le 7 novembre
Les Journées de la Culture Juive
Théâtre, cinéma, concert, conférences… Les Journées de la Culture Juive s'ouvrent ce soir au Théâtre des Mazades par une unique représentation de « L'atelier », chef-d'œuvre de Jean-Claude Grumberg. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, juifs, catholiques, résistants, « presque » collabos se côtoient dans un atelier de confection parisien. Chacun tente d'oublier les années noires, de retrouver un peu de joie de vivre. Au rythme des machines à coudre, des liens se tissent, des antipathies s'expriment. Entre coups de gueules et fous rires, huit ans se déroulent de fil en aiguille. La pièce est interprétée par la Compagnie du Grimoire et mise en scène par Claude Derrez.
« Pères et repères » est le thème de cette édition des Journées de la Culture Juive » (la 17e), manifestation organisée par l'association Hebraica jusqu'au 7 décembre à Toulouse, Blagnac, Colomiers, Auzielle et Ramonville. Plusieurs conférences et rencontres illustreront la thématique. Serge, Béate et Arno Klarsfeld viendront témoigner le 26 novembre de « L'engagement et de la transmission de l'engagement ». Comment des parents transmettent-ils l'engagement politique au meilleur sens du terme ? Le 1er décembre, un débat réunira Roger Pol-Droit et Robert Redeker sur la question de la perte des repères. À quelles conditions une sagesse nouvelle pourrait-elle s'y opposer ?
Autres invités de marque, le pédiatre Aldo Naouri et le chanteur lyrique Laurent Naouri dialogueront le 7 décembre sur les relations père et fils, la question de la transmission. On ne manquera pas non plus au Théâtre Garonne (le 16 novembre) la pièce de Schnitzler, « Le chemin solitaire », ni à l'Espace Croix-Baragnon le 17 le récital de la pianiste Einav Yarden.
Théâtre des Mazades
(10, avenue des Mazades)
ce soir à 21h.
Tél. 05 62 73 45 30.
samedi, novembre 07, 2009
FRANCE
ISRAËL
LACOOPERATION
Source :israelvalley.com en ligne
le 7 novembre
DIPLOMATIE DES VILLES
JUMELAGES ET ACCORDS.
Les jumelages entre collectivités locales
israéliennes et françaises ont évolué
vers des coopérations décentralisées
Samy Ravel, ministre plénipotentiaire près l’Ambassade d’Israël a répondu à quelques questions (1) suite aux Assises de la coopération décentralisée franco-israélienne
3-4 novembre 2009.
1-Quel est l’état des relations entre la France et Israël aujourd’hui en matière de coopération décentralisée ?
La France et Israël entretiennent d’excellentes relations en matière de coopération décentralisée. Ces relations sont l’illustration du dynamisme de ces échanges. Leur nombre est important : 68 collectivités territoriales françaises engagées avec près de 70 collectivités locales israéliennes.
Il convient de souligner que les jumelages entre les collectivités locales israéliennes et françaises ont évolué vers des coopérations décentralisées, avec la participation des conseils généraux, des conseils régionaux, des Chambres de Commerce et d’industrie France-Israël.
Les coopérations décentralisées entre nos deux pays sont aussi l’illustration de l’amitié ancienne et profonde qui lie nos deux peuples. Elles représentent un socle solide, générateur de contacts multiples qui permettent au-delà des relations diplomatiques, de faire connaître la richesse et la diversité des deux sociétés civiles sous un angle différent et ouvert, en dissipant les caricatures.
Les assises de la Coopération décentralisée franco-israélienne sont une plate-forme centrale pour le développement de projets, de partenariats. Elle apporte une densité humaine supplémentaire aux relations très riches existant déjà dans bien des domaines entre nos deux pays, qu’il s’agisse par exemple des universités et des établissements de recherche, des hôpitaux et de la médecine, et bien sûr de la culture.
2-Quelles sont les attentes et les projets d’Israël à l’occasion de ces premières assises ?
Ces rencontres répondent à la volonté de donner un véritable élan aux rapprochements des acteurs locaux français et israéliens.
Il convient de rappeler que les premières Rencontres franco-israéliennes se sont tenues en France, en 1992 à Charenton-le-Pont et à Créteil, puis en Israël en 1994, réunissant également les maires allemands. Il y a eu par ailleurs, la tenue au Sénat en 2003, du premier Forum franco-israélien des Villes jumelées et de la coopération décentralisée, lancé par M. Joël MERGUI. Une belle initiative qu’il convient de saluer car elle a permis une relance de ces coopérations et la création de nouveaux partenariats franco-israéliens.
Aujourd’hui, ces Assises qui se tiennent à la Mairie de Paris sont avant tout des retrouvailles, un rendez-vous de l’amitié et de l’échange, réunissant une trentaine de maires israéliens qui désirent rencontrer leurs homologues français (certains de ces maires israéliens ont été récemment élus lors des dernières élections municipales en novembre dernier) pour partager leurs expériences et savoir-faire sur des problématiques communes.
Une occasion exceptionnelle aussi de dresser un état des lieux de la coopération décentralisée franco-israélienne, de renforcer les partenariats existants et d’en initier de nouveaux. Il convient de souligner que ces échanges permettent tout d’abord d’unir les deux sociétés et les deux peuples, par-delà les relations officielles, à travers le très riche réseau que constitue la collaboration entre villes et collectivités locales.
3. Quels ont été les grands thèmes abordés de projets de coopération ?
Ces journées de travail ont été l’occasion d’aborder un panel très large de thématiques comme le développement durable, le développement économique, la recherche et les nouvelles technologies, la coopération et la diplomatie des villes, la culture et la jeunesse. Des thèmes passionnants avec des intervenants de qualité qui ont généré beaucoup d’échanges et d’intérêts communs.
L’adjointe au Maire de Marseille et Présidente de la CCFI Marseille-Provence-Côte d’Azur a mentionné l’existence de huit pôles de compétitivité sur la région PACA qui pourraient intéresser au premier chef les industriels israéliens.
La ville de Lille a choisi d’appliquer la diplomatie des villes. Elle tient à jouer un rôle de paix en aidant à tisser des liens entre les populations israélo-palestiniennes. Jumelée avec Safed et Naplouse, la ville de Lille a pris contact avec le nouveau Maire de Safed, Ilan Shohat, plus jeune maire d’Israël qui souhaite lui aussi développer des relations tripartites en associant Naplouse. Les échanges entre Lille et Safed reposent notamment sur la formation et la coopération hospitalière.
La ville de Paris entretient une relation privilégiée d’amitié avec plusieurs villes en Israël, Jérusalem, Tel-Aviv ou Haïfa sur des projets de coopération comme l’aménagement de la place de Paris à Haïfa ou des projets d’urbanisme durable et culturels à Tel Aviv.
4. Dans quelle région de France, Israël souhaiterait-il être plus présent ?
Concrètement, il y a-t-il eu des accords de futurs jumelage ou autre à l’issus de ces Assises ?
Grâce à ces coopérations décentralisées, Israël est présent un peu partout en France, dans les grandes villes telles que Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nice mais aussi dans de plus petites communes comme le Chambon sur Lignon.
La ville d’Angers est très intéressée de trouver un partenariat avec une ville israélienne. L’occasion, peut-être d’explorer avec la région des Pays de la Loire l’ensemble des opportunités d’échanges culturels, économiques ou politiques et d’envisager des échanges avec Israël, en coopération avec tous les acteurs locaux.
En région parisienne, les villes de Clichy, Vigneux-sur-Seine, Combs-la-Ville et Evry sont par ailleurs à la recherche de partenariats israéliens. Le Maire de Kfar Vradim doit se rendre à Vigneux-sur-Seine pour rencontrer le Maire. D’autres contacts fructueux ont été établis et devraient se concrétiser prochainement.
En conclusion, ces Assises permettront la mise en place d’un comité permanent avant la fin d l’année 2009, avec un programme d’actions pour les cinq années à venir, en augmentant les partenariats et en élargissant les coopérations aux villes arabes et druzes, d’ailleurs représentées à ces Assises.
Par ailleurs Cités-Unies-France et ULAI (l’Union des Pouvoirs Locaux en Israël) souhaitent avec l’Union européenne développer les coopérations trilatérales (ville française, israélienne et palestinienne) et augmenter la dimension culturelle et économique dans les jumelages. Enfin, ces Assises de la coopération décentralisée franco-israéliennes se tiendront tous les deux ans en alternance. Les prochaines auront donc lieu en Israël.
Ces relations représentent un apport inestimable pour nos deux pays. La coopération est avant tout un lien tissé de jour en jour, un effort permanent pour confronter et rapprocher les points de vue, et pour approfondir la connaissance de l’autre.
Par son caractère concret et direct, elle est un outil irremplaçable pour ancrer notre relation bilatérale dans le quotidien, l’enraciner et lutter contre les risques de malentendus ou les préjugés réciproques.—
Source: (1) Interview réalisé par l'Ambass. d'Israël à Paris
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11/07/2009
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ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG
THEÂTRE
SIMPLEMENT COMPLIQUE
de Thomas Bernhardt
avec et mise en scène
GEORGES WILSON
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11/07/2009
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ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG
LES ARTS FLORISSANTS
Direction :William Christie
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11/07/2009
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LAHARPE
DHARPO
EXTRAIT DE
"PLUMES DE CHEVAL"
(1932)
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11/07/2009
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LETRIOMPHEMONDIAL
DUCINEMAISRAELIEN
Source : judaicine.fr en ligne le 7 novembre
DIASPORABLOG SOUTIENT CHALEUREUSEMENT LE SITE JUDAICINE
PREMIER SITE FRANCOPHONE ENTIEREMENT DEDIE A LA DEFENSE DE CINEMA ISRAELIEN, L'UNE DES CINEMATHOGRAPHIES LA PLUS DYNAMIQUE ET LA PLUS CREATIF AU MONDE.
BRAVO A JUDAICINE POUR CETTE BELLE ENTREPRISE!
Bernard Koch
Premier Festival
du cinema israélien de Nancy (Lorraine)
– cinéma Caméo
du 17 au 24 novembre 2009
Judaiciné est heureux de vous annoncer la naissance du premier festival du cinéma israélien de Nancy -Lorraine.
L’organisateur de la manifestation est l’association culturelle juive de Nancy appelée le « 55″ et le cinéma Caméo.
Une petite équipe de bénévoles très motivée.
Ils bénéficient du soutien des pouvoirs publics (ville/ CG 54, Région Lorraine) et celui amical de l’Ambassade d’Israël et du Forum des Images de Paris. Les films seront projetés au Cinéma Caméo St Sébastien à Nancy .
Au programme :
Lebanon de Samuel Maoz (Lion d’Or Mostra de Venise 2009/ avant première nationale)
Une jeunesse israélienne
de Mushon Salmona 2009
7 minutes au paradis
de Omri Givon 2009
Ajami
de Scandar Copti / Yaron Shani 2009/10
Zrubavel
de Smuel Beru 2008
Les méduses
de Etgar Keret / Shira Geffen (Caméra d’or Cannes 2007 )
Ushpizin
de Gidi Dar 2006
Avanim
de Raphael Nadjari 2005
Mariage tardif
de Dover Kosashvili 2000
L’été d’Avia 1988
de Eli Cohen 1994
Sous l’arbre Domim
de Eli Cohen 1994
La vie selon Agfa
de Assi Dayan 1992
Une programmation d’une excellente facture : Intelligente, volontariste, riche en débat et en création.
Judaïciné soutien pleinement cette initiative et vous invite à informer vos amis de cet événement.
Présentation du Festival : À la découverte du cinéma israélien
Shalom, terre d’images !
La création cinématographique israélienne connaît depuis une dizaine d’années un nouveau développement en questionnant notamment le thème des frontières sous toutes ses formes: politique, culturelle, ethnique, sociale, identitaire, psychologique, historique… Cette dynamique accompagne le passage d’un cinéma pionnier militant vers un cinéma indépendant, qui entend agir sur le monde en rejetant les visions romantiques et en le montrant dans sa vérité la plus crue, quelque subversif que ce regard puisse être.
Tous les marqueurs de la société israélienne sont ainsi passés au crible : la religion, la judéité, l’intégration, la guerre, la langue, l’identité. Le champ individuel n’échappe pas à cette insatiable recherche d’authenticité : l’amour, la famille, la transmission, le deuil, la mémoire, l’errance sont, parmi d’autres, sujets d’œuvres bouleversantes et riche d’implications morales ou philosophiques.
Fort de sa diversité, le cinéma israélien actuel universalise des problématiques essentielles émergeant dans cette terre de contraste.
Historiquement concernée par les créations artistiques et intellectuelles du monde juif, l’Association Culturelle Juive de Nancy a choisi cette année de contribuer à la diffusion de ce mouvement spécifique du cinéma israélien. Cette démarche s’insère dans une volonté affirmée de participer à la vie culturelle dans son ensemble, qu’elle soit portée par des juifs (en diaspora ou en Israël) ou par des non Juifs. Dans ce sens, l’ACJ souhaite que la création de ce festival permette le plus large partage des questions singulières et universelles soulevées par les cinéastes israéliens.
Pendant toute la durée du festival le “55” de la rue des Ponts à Nancy est ouvert et devient la maison du festival (accueil, documentation, restauration, projections…). N’hésitez pas à venir nous rencontrer.
La manifestation se tient au Caméo Nancy St Sébastien
Séances des films :
14h00 – 16h00 – 18h00 – 20h 00
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11/07/2009
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LERETRAIT DEMAHMOUD
ABBASDELAPRESIDENCE
DE LAUTORITE
PALESTINIENNE LORSDES
PROCHAINES ELECTIONS
INQUIETEISRAËL
Source : sudouest.fr en ligne le 7 novembre
Israël supplie Mahmoud Abbas
de rester
Jeudi soir, le président de l'Autorité palestinienne annonçait son retrait. Redoutant un vide du pouvoir,le président israëlien Shimon Peres a aussitôt décroché son téléphone.
Jérusalem.De notre correspondant
Une douche froide ! C'est l'effet, en Israël, de la décision de Mahmoud Abbas de ne pas briguer un second mandat à la présidence de l'Autorité palestinienne. Dès cette annonce solennelle, faite jeudi soir au siège de l'Autorité, à Ramallah (Cisjordanie), le président israélien, Shimon Peres, a décroché en toute hâte son téléphone, espérant persuader Mahmoud Abbas de revenir sur cette décision « irrévocable ».
Le compte rendu de leur conversation figurait, hier, dans les journaux israéliens. Shimon Peres, qui se souvient avoir reçu le prix Nobel de la Paix, aurait dit à Mahmoud Abbas combien il était « profondément inquiet » d'un tel retrait, susceptible de causer une crise majeure au sein de l'Autorité palestinienne et de favoriser la prise de contrôle de la Cisjordanie par les islamistes du Hamas.
Peres aurait tenté sur Abbas une thérapie de choc : « Si vous abandonnez le peuple palestinien, il perdra toute chance de créer son propre État... » Puis il l'aurait presque supplié, sans doute avec des trémolos : « Restez en place pour le salut du peuple palestinien ! »
Quant à Benjamin Netanyahou, il refuse de s'immiscer dans les affaires palestiniennes. Mais l'entourage du Premier ministre de droite se montre plus prolixe : « Il est de l'intérêt d'Israël de renforcer Mahmoud Abbas à la tête de l'Autorité palestinienne. » D'ailleurs Netanyahou déclarait, il y a peu : « Si nous voulons un accord de paix, Abbas est notre meilleur partenaire. »
La fin de l'État palestinien ?
Netanyahou, qui s'envolera dimanche pour Washington, s'attend à la pression accrue d'une administration Obama inquiète. Elle le pressera d'arrêter la colonisation juive en Cisjordanie afin de relancer un processus de paix. Son blocage total a précipité la décision d'Abbas.
Mais c'est le ministre de la Défense et chef du Parti travailliste, Ehoud Barak, qui résume le mieux l'angoisse fondamentale : « Il est important, a-t-il déclaré, que, des deux côtés, on continue à croire à la solution dite à deux États », autrement dit Israël et un État palestinien vivant côte à côte.
Saeb Erakat, l'un des proches conseillers de Mahmoud Abbas, a affirmé que les Palestiniens étaient poussés à renoncer à leur propre État, rendu impossible par la colonisation. Et qu'ils pourraient réclamer leurs droits dans le cadre d'un État unique binational. État où les juifs seraient minoritaires. Le cauchemar absolu des Israéliens.
Serge RONEN.
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11/07/2009
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vendredi, novembre 06, 2009
DUNMUR
ALAUTRE
Source : lejdd.fr en ligne le 6 novembre
Israël:
Brèche dans le mur de sécurité
Alors que le monde célèbre les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, de jeunes Palestiniens ont ouvert une brèche vendredi dans une portion du mur construit par Israël sur la frontière de la Cisjordanie. Avec l'aide de pacifistes israéliens, les manifestants ont fait vaciller une des sections préfabriquées de la barrière, haute de six mètres. Similaire aux panneaux de béton en forme de T renversé utilisés pour la construction du mur de Berlin, le panneau n'est pas entièrement tombé. De l'autre côté du mur, des gardes-frontières israéliens ont dispersé les manifestants avec du gaz lacrymogène.
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11/06/2009
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LETERRORISTEJUIF
RELIGIEUXAPPROCHE
PARLESSERVICESSECRETS
ISRAELIENS
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 6 novembre
Le terroriste qui faillit être espion
Le colon israélien d'origine américaine Jack Teitel, accusé d'être l'auteur d'une campagne terroriste, dont l'assassinat de deux Palestiniens, avait été contacté par le service de Sécurité intérieure (Shin Beth) pour servir d'informateur, a reconnu, vendredi 6 novembre, le Shin Beth, après des révélations du quotidien israélien Yediot Aharonot.
Avec le Desk, suivez l'information qui vous intéresse en temps réel
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offertsLes services israéliens l'auraient approché, dans le but de l'utiliser comme informateur sur les milieux d'extrême droite israéliens, après qu'il avait été interrogé par la police en 2000 dans le cadre d'une enquête sur le meurtre de deux Palestiniens en 1997. A l'époque, aucune charge n'avait pu être retenue contre lui, mais il a par la suite avoué avoir tué un chauffeur de taxi de Jérusalem-Est et un berger d'Hébron.
Dans ce contexte, Jack Teitel a eu une série de rencontres avec des agents de la Sécurité intérieure, qui ont dû cesser faute de résultats, le Shin Beth estimant qu'il refusait de coopérer, précise le quotidien. Dans un communiqué, le Shin Beth reconnaît avoir tenté de recruter le colon après son interrogatoire en 2000, mais affirme "n'avoir eu qu'un nombre limité d'entretiens avec lui, sans résultat. Après quoi les contacts ont été rompus".
Qualifié dans la presse de "terroriste juif", Jack Teitel est aussi accusé d'avoir commis un attentat à la bombe en 2008 contre le domicile de l'historien Zeev Sternhell, connu pour ses opinions de gauche, d'avoir envoyé un colis piégé à une famille de juifs messianiques (qui voient en Jésus le messie), et suspecté du meurtre de deux policiers chargés de la circulation. Il a été interpellé le mois dernier à Jérusalem alors qu'il collait des affiches appelant au meurtre de "sodomites" et faisant l'apologie de l'attentat contre un centre d'aide à la communauté gay qui avait fait deux morts cet été à Tel-Aviv.
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11/06/2009
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NETANYAHU
DERETOURAPARIS
Source : la newsletter du C. R. I. F. diffusée
le 6novembre
Benjamin Netanyahu attendu à Paris
Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, va rencontrer, le 11 novembre prochain à Paris, le président de la République Nicolas Sarkozy, à son retour d'une visite à Washington, rapporte le site Internet des Echos, vendredi 6 novembre 2009. Le chef du gouvernement israélien doit auparavant participer à l'assemblée annuelle des principales organisations juives d'Amérique du Nord et pourrait rencontrer à cette occasion le président américain, Barack Obama. Le président américain a été invité à cette assemblée et les deux dirigeants pourraient s'entretenir à cette occasion.
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11/06/2009
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LERETRAITDE
MAHMOUDABBASDE
LAPRESIDENCEDE
LAUTORITEREND
PERPLEXEISRAËL
Source : lefigaro.fr en ligne le 6 novembre
Israël en panne de partenaire
À Jérusalem,
Marc Henry
Des jeunes Palestiniens ont participé, vendredi à Ramallah, à une manifestation appelant Mahmoud Abbas à se représenter pour un nouveau mandat.
L'État hébreu est perplexe après le retrait annoncé du président palestinien Mahmoud Abbas.
La décision du président palestinien, Mahmoud Abbas, de ne pas se représenter aux élections du 25 janvier prochain n'a suscité aucune réaction officielle en Israël, qui n'a pas à s'ingérer dans les «affaires interpalestiniennes». En privé toutefois, les responsables israéliens confient leur scepticisme ou leur réelle inquiétude.
Certains ministres estiment que Mahmoud Abbas a fait cette annonce pour provoquer un choc et forcer les Américains à le retenir en exerçant des pressions politiques sur Israël pour obtenir par exemple un gel total de la colonisation en Cisjordanie, un geste que Benyamin Nétanyahou s'est refusé à faire jusqu'à présent. Un scénario que l'aile dure du gouvernement veut à tout prix éviter.
«Benyamin Nétanyahou considère Abou Mazen (le nom de guerre de Mahmoud Abbas) comme un partenaire, mais depuis qu'il a accédé à la tête de l'Autorité palestinienne, il n'a rien fait, et plus grave encore, durant son mandat, le Hamas s'est renforcé», explique Gilad Erdan, le ministre de l'Environnement, un dur du Likoud, le parti de Benyamin Nétanyahou. De fait, le mouvement islamiste palestinien a pris le pouvoir après un coup de force dans la bande de Gaza contre l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas. Danny Ayalon, le vice-ministre des Affaires étrangères, membre d'Israël Beitenou, un mouvement ultranationaliste, estime également qu'«Abou Mazen n'a rien apporté de créatif, son passage au pouvoir relève du ratage». Bref, inutile de s'inquiéter de son départ à supposer que des élections aient effectivement lieu dans un peu plus de deux mois.
L'ombre de Marwan Barghouti
Mais pour des proches du premier ministre, l'alternative risque d'être pire pour Israël. «Si l'on veut parvenir à un accord avec les Palestiniens, Mahmoud Abbas est le meilleur partenaire», confiait récemment Benyamin Nétanyahou. Mahmoud Abbas constituerait ainsi une sorte de moindre mal, mais pas au point de céder à ses exigences.
Un diagnostic que partage une partie des commentateurs, tel celui du quotidien Maariv qui prédit qu'Israël «risque de regretter Mahmoud Abbas». Les médias tentent déjà de prévoir qui est le mieux placé pour succéder à Mahmoud Abbas. Parmi les candidats potentiels Marwan Barghouti arrive en tête. Cet ancien dirigeant du Fatah (le parti de Mahmoud Abbas) en Cisjordanie souffre toutefois d'un sérieux handicap : il purge depuis 2004 cinq peines de prison à perpétuité, que lui a infligées un tribunal israélien pour sa participation dans des attentats meurtriers.
Yossi Beilin, un ancien ministre et grande figure de l'opposition de gauche, évoque lui aussi cette hypothèse. «Si Benyamin Nétanyahou ne se décide pas à entamer très vite des négociations sérieuses avec Mahmoud Abbas, prévient-il, Marwan Barghouti se présentera et l'emportera. Le monde fera alors pression sur Israël pour le libérer et nous aurons droit alors à un tout autre opéra.»
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11/06/2009
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LESISRAELIENS
REGRETTENTLADECISION
DEMAHMOUDABBAS
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le 6 novembre
Les dirigeants israéliens préfèreraient
que Mahmoud Abbas reste au pouvoir
Les dirigeants israéliens, tout en s'abstenant de faire des commentaires publics, ont exprimé vendredi leur préférence pour que le président palestinien Mahmoud Abbas, un modéré, reste au pouvoir. "Nous considérons Abbas comme un partenaire pour la paix aussi longtemps qu'il est au pouvoir", a déclaré un haut responsable gouvernemental à l'AFP. "Nous aimerions démarrer les négociations dès que possible avec la direction palestinienne modérée", a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat.
Le président Abbas a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat lors des élections générales palestiniennes prévues en janvier, manifestant ainsi sa frustration devant le blocage du processus de paix. "Nous ne nous immisçons pas dans les affaires internes des autres. Mais il est évident qu'Israël et les États-Unis ont tout intérêt à ce que les Palestiniens aient une direction pragmatique et responsable", a déclaré à la radio le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon. La décision du président palestinien de ne pas se représenter est analysée comme un "coup tactique" par les dirigeants et les éditorialistes israéliens. "Cette annonce est un coup tactique destiné d'abord à faire pression sur les États-Unis tout en répondant à des besoins internes" palestiniens, a déclaré un responsable gouvernemental non identifié au quotidien Yediot Aharonot. "Néanmoins, le Premier ministre (Benyamin Netanyahou) ne souhaite pas le départ de Mahmoud Abbas, car après lui viendront des dirigeants plus extrémistes", explique-t-il.
La décision de Abbas, âgé de 74 ans, survient au moment où le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les États-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler totalement la colonisation dans les territoires palestiniens. L'Autorité palestinienne réclame un arrêt de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-Est (annexée par Israël en juin 1967) avant de reprendre les négociations de paix.
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11/06/2009
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LHISTORIEN
DUJUDAÏSME
ARMANDABECASSIS
COURONNE
Source : la newsletter de l'Amitié
Judéo-Chrétienne de France diffusée
le 6 novembre
Remise du prix AJCF 2009
à Armand Abécassis
Discours de Jacqueline Cuche
Jacqueline Cuche est déléguée du diocèse de Strasbourg au Service National pour les Relations avec le Judaïsme, présidente de l’Association Charles-Péguy.
Au cours de cette soirée, plusieurs personnes se sont succédés à la tribune pour parler d’Armand Abécassis et de sa contribution à l’Amitié Judéo-Chrétienne de France et au dialogue Judéo-Chrétien. L’ensemble de ces contributions feront l’objet d’un numéro de Sens, la revue de l’AJCF, dans quelques mois.
Nous vous présentons maintenant le texte de Jacqueline Cuche :
Cher Armand,
Je viens d’une ville où vous avez laissé votre cœur, ou du moins une grande partie de celui-ci : Strasbourg.
Strasbourg, où vous avez choisi de vous installer après votre retour du Maroc et où vous êtes resté un peu plus de 40 ans.
40 ans : tout un symbole ! Chiffre de la maturation, de l’entrée dans une compréhension profonde de la Torah, commencement de la sagesse !
Mais vous êtes resté si attaché à cette ville qu’en la quittant il y a quelques années, pour vous installer à Paris, vous ne l’avez pas vraiment quittée, puisque vous y retournez régulièrement, chaque mois, pour y animer des séminaires d’étude, où vous retrouvez vos anciens repères : la salle de cours dans le lycée ORT, votre place, toujours la même, entre vos deux Jacky, votre épouse un peu plus loin à droite… Là, vous vous sentez bien !
Car vous avez laissé là-bas non seulement une grande partie de votre cœur mais aussi, au sein de la communauté juive de Strasbourg ou sur ses marges, de nombreux disciples, un vaste cercle d’amis, d’auditeurs, d’admirateurs (il faut bien le dire !) - rejoints d’ailleurs de plus en plus par de plus jeunes, ce qui est bon signe ! -, qui chaque mois se réjouissent de retrouver à nouveau, comme au bon vieux temps, leur maître préféré.
Moi qui habite Strasbourg depuis bientôt 40 ans, justement, j’ai eu la chance de pouvoir suivre quelques uns de vos cours, du temps déjà où vous donniez, en plus des cours de Talmud le chabbat après l’office, des cours sur la Bible un soir de semaine.
Même si je n’ai pas pu être une auditrice aussi régulière que je l’aurais souhaité, je voudrais vous dire ma reconnaissance pour tout ce que vous m’avez apporté.
Pour cela, je vous ferai part de quelques réflexions qu’il m’a été donné d’approfondir au fil des ans, moi, auditrice chrétienne de ces cours donnés à des Juifs, pour des Juifs (même si je n’étais pas toujours la seule non-juive et qu’on apercevait çà et là parfois l’une ou l’autre personne de cette espèce, dont on devinait souvent qu’elle n’était pas chez elle mais qu’elle était heureuse d’être là).
Trois réflexions, trois points que je voudrais aborder, à partir de ce que j’ai reçu de vos cours, trois attitudes qui m’apparaissent fondamentales pour un chrétien dans son rapport aux juifs :
Ecouter, transmettre, veiller.
I) Ecouter :
Nous mettre, nous chrétiens, à l’écoute de nos frères aînés (comme les a si bien nommés le pape Jean-Paul II) est une attitude maintenant reconnue, recommandée dans de nombreux textes de nos Eglises, pratiquée dans de nombreux lieux (nombreux étant bien sûr à mettre entre guillemets, car en réalité je ne suis pas du tout certaine qu’ils soient si nombreux que cela, mais, enfin, faisons comme si…).
Je voudrais souligner là encore trois conditions, trois aspects d’une écoute qui me paraît juste :
1 – Cette attitude d’écoute ne peut se faire que dans l’humilité : se mettre à l’écoute signifie reconnaître que nous avons à recevoir, que nous ne détenons pas toute la vérité ni toutes les clefs du mystère de la Parole divine. C’est quitter l’attitude triomphaliste qui fut celle de l’Eglise pendant près de 20 siècles.
C’est maintenant chose faite depuis qu’existe l’Amitié Judéo-Chrétienne de France ; c’est chose faite officiellement depuis la transformation radicale de nos Eglises dans leur attitude envers les juifs, il y environ 50 ans - même si, encore une fois, il reste encore fort à faire pour que cette transformation des esprits et des cœurs atteigne le peuple chrétien dans son ensemble.
Mais être rempli d’humilité ne signifie pas se dévaloriser, nourrir un complexe d’infériorité ! Il m’est arrivé souvent d’entendre des chrétiens se lamenter après avoir été éblouis par la richesse d’une lecture juive de l’Ecriture : « Nous, chrétiens, nous n’avons pas de Tradition ! » C’est totalement faux ! Les chrétiens ont une belle et riche Tradition, non seulement celle qui remonte aux Pères de l’Eglise, où l’on peut trouver des merveilles (en faisant un ménage parfois nécessaire…), mais aussi celle élaborée par des siècles de christianisme, qu’il soit catholique, protestant ou orthodoxe. Simplement, le chrétien n’étudie pas - ou, pour reprendre mon cher Péguy, alors que le juif lit depuis toujours, que le protestant lit depuis Calvin, le catholique ne lit que depuis Jules Ferry ! Il est donc temps de se mettre au travail, en suivant l’exemple de nos frères aînés. Et, tout de même, nous aussi, chrétiens, nous avons l’Esprit !
2 - Car une véritable écoute, si elle suppose l’humilité (je parlais de celle du chrétien devant le juif) suppose aussi l’égalité et même la réciprocité. J’ai beaucoup apprécié le courage (car je crois qu’il en faut) et l’humilité (je crois qu’on peut le dire aussi) qui étaient les vôtres, Armand, quand vous avez dit, une fois ou l’autre, ce que vous receviez des chrétiens, de cette longue fréquentation du christianisme, combien cette rencontre, comme le dit merveilleusement bien lui aussi – et peut-être même encore mieux, vous me pardonnerez – le Grand Rabbin Gilles Bernheim, vous « donne à penser », comme elle lui « donne à penser ». Il n’est pas encore beaucoup de juifs pour parler ainsi, vous le savez bien, tous deux !
3 – Ecouter enfin, cela suppose respecter celui que l’on écoute, c’est à dire accepter de se tenir à distance.
Lorsqu’on se rend à vos cours, cher Armand, on y est accueilli chaleureusement, et vous ou vos disciples nous invitez parfois à nous mettre, nous chrétiens, dans les premières places. Je reconnais là l’hospitalité de votre père Abraham, à quoi il faut ajouter le sens bien connu de l’hospitalité marocaine… Mais je crois, moi, que le chrétien doit savoir rester un peu à l’écart, ou plutôt sur le seuil, qu’il lui faut creuser, approfondir cette nécessité de la distance entre lui et le juif. D’abord parce qu’il a trop longtemps voulu occuper la première place, et même toute la place, mais aussi parce que l’identité de chacun a besoin d’espace pour se construire, pour se reconnaître, et qu’à trop s’approcher de l’autre on court le risque de se perdre ou de se fondre avec lui. Je pense notamment à ces chrétiens – nous qui sommes ici en avons tous rencontrés un jour ou l’autre – qui, attirés par la beauté du judaïsme, séduits par la façon dont bien des juifs vivent, incarnent leur foi ou leur Tradition, veulent s’en approcher au plus près et ne savent plus trop où ils en sont eux-mêmes, flottant entre judaïsme et christianisme.
Je parlais de la nécessaire distance entre juifs et chrétiens, mais on pourrait en dire tout autant de celle qu’exige le respect dû à chacun, quel qu’il soit, et dont il a besoin pour se construire librement, même au sein de sa propre communauté croyante.
Dans vos cours, Armand, ceux qui vous écoutent trouvent justement ce respect et cette liberté que vous leur laissez, car vous êtes un maître et non un gourou.
Qu’il me soit permis de rapporter ici les propos d’une amie juive de Strasbourg, une de vos fidèles, qui me pardonnera sûrement cette indiscrétion : elle me disait combien vos cours sont pour elle des leçons d’humanité, où chacun peut approfondir et – ce sont ses propres mots – « découvrir et habiter son être profond ».
Dans vos cours de Talmud, lorsque vous déployez devant vos disciples, pour parler comme saint Paul, « la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur » de la Parole des maîtres, vous permettez à vos auditeurs juifs de se laisser rejoindre, habiter par cette Parole, pour qu’elle puisse prendre chair en eux ; vous les faites accéder à une meilleure compréhension de leur propre identité juive. De ces cours, ils ressortent confortés, plus juifs sans doute, en tout cas, c’est visible, plus heureux de l’être.
Or, ce dont je voudrais témoigner, et qui m’a frappée dès la première fois que j’ai suivi vos cours, il y a bien vingt ans, c’est que plus je découvrais grâce à vous la beauté du judaïsme, la profondeur de la Tradition juive, l’intelligence de ses lectures, qui rendaient à juste titre vos auditeurs juifs heureux d’être juifs, plus je découvrais, ô miracle !, la beauté du christianisme et sortais de vos cours fortifiée dans ma foi et heureuse d’être chrétienne.
Sans doute parce que vos cours m’aidaient à purifier le regard que je portais sur le Christ, à le rendre plus profond, plus vrai, plus intelligent, mais aussi parce que votre enseignement est fondé sur la vérité et le respect dû à chacun. Ainsi chacun peut en ressortir conforté, avec le pain et les forces qui l’aideront à avancer sur son propre chemin.
J’en viens aux deux autres points, et je serai bien plus brève.
II) Transmettre :
A vous lire, à vous écouter, Armand, on n’a plus qu’une envie : transmettre autour de soi ce que l’on a reçu de vous.
Je me souviendrai toujours d’une parole que Gilles Bernheim avait adressée un jour aux participants chrétiens d’une session DAVAR : « Ne nous aimez pas trop ! » Et je me souviendrai toujours aussi de la réflexion que je m’étais faite immédiatement : la meilleure façon pour nous, chrétiens, d’aimer les juifs, sans risquer de les étouffer ni même de les encombrer comme ce doit être parfois le cas, c’est de nous tourner vers nos frères chrétiens et de leur apprendre à aimer les juifs.
Paroisses, aumôneries, services de formation des chrétiens, grands séminaires, il est tant de lieux où cette transmission est nécessaire et ne se fait pas encore ! Dans combien de diocèses les catéchistes ou enseignants de religion ont-ils la chance de recevoir la formation que reçoivent ceux des diocèses d’Ile de France où sont si impliquées Elisabeth et Danièle ? Combien de directeurs de grands séminaires ont-ils invité le P. Dujardin – ou d’autres experts - à ouvrir les séminaristes à l’intelligence des relations entre judaïsme et christianisme, ou, encore mieux, donné une place à la connaissance du judaïsme vivant dans le programme d’étude des futurs prêtres ? On peut hélas les compter sur les doigts de la main – si du moins il en est…
Un tel constat pourrait nous remplir de découragement. Il me remplit en tout cas de tristesse, quand je vois de quel trésor sont privés les chrétiens.
Car je sais, pour l’avoir constaté souvent dans tel groupe ou telle communauté religieuse où il m’a été donné d’intervenir, quel bonheur ces chrétiens éprouvent en découvrant combien l’apport de la Tradition juive vient stimuler, renouveler leur propre lecture de l’Ecriture et leur propre connaissance du Christ.
Mais c’est la gratitude, surtout, qui l’emporte, pour tous ces dons que des maîtres comme vous, Armand, nous avez prodigués si généreusement, ainsi que le désir de transmettre ce que nous avons reçu.
Il est un adage de la Tradition juive que je vous ai souvent entendu citer, et que j’aime citer souvent à mon tour : « Autant le veau désire téter, autant la vache désire allaiter ». Plus je fréquente les juifs et le judaïsme, et plus je me sens vache !
III) Veiller :
Rencontrer le judaïsme, rencontrer les juifs, c’est aussi rencontrer leur Histoire, et aussi la nôtre, peu glorieuse, dans nos relations aux juifs pendant près de 2000 ans.
C’est aussi rencontrer l’horreur de l’antisémitisme, sous toutes ses formes – y compris celui qui se cache bien souvent sous le nom d’antisionisme. C’est donc comprendre combien il est nécessaire de combattre tout ce qui peut réveiller ces vieux démons chez les non-juifs, combien il est nécessaire de combattre l’antisémitisme quand il est là mais aussi quand il menace de loin.
Parce que nous avons une dette à réparer, à cause du péché de l’Eglise, de notre péché de chrétiens, mais aussi tout simplement parce que nous avons à côté de nous un frère aîné qui, bien qu’il soit l’aîné, malgré toute sa solidité, son ancienneté, sa permanence et, j’en ai la conviction, l’éternité de sa vocation, est parfois semblable à un jeune frère qui nous est confié à nous, chrétiens, et qu’il nous est demandé de protéger.
Il y a quelques années, Armand, lors d’un colloque au Sénat, vous aviez exprimé le souhait que les chrétiens fassent comme des haies autour du peuple juif. J’avais été heureuse de vous entendre parler ainsi, car votre parole rejoignait un de mes désirs profonds. Vous me permettrez donc de prolonger votre image :
Que les chrétiens fassent des haies autour du peuple juif, pour lui permettre de continuer à faire des haies autour de la Torah… Et ces doubles rangées de haies ne seront pas de trop pour que continue à briller, dans et pour notre monde, la Parole que le Dieu d’Israël nous a confiée, à vous d’abord, puis à nous, à côté de vous !
Mais c’est sur une autre image que j’aimerais conclure, qui m’est plus chère et me parle davantage encore, sans doute parce que, plus que ne peut le faire une haie protectrice, elle met en valeur le devoir de vigilance et celui de transmission. Cette image, vous la connaissez bien, elle est empruntée au prophète Isaïe, c’est celle du veilleur :
« Sur tes remparts, Jérusalem, j’ai posté des veilleurs. De jour et de nuit, jamais ils ne se taisent… »
J’aime y voir la tâche qui nous est confiée, à nous chrétiens : veiller pour éviter que la nuit de l’antisémitisme ne descende à nouveau sur notre monde (« Veilleur, où en est la nuit ? »), mais aussi, du haut des remparts, proclamer au loin, jusqu’à ceux qui ne les connaissent pas encore, la beauté du judaïsme et la joie de pouvoir servir ensemble - chacun à sa façon – le Dieu d’Israël, qui est aussi le nôtre.
Jacqueline Cuche
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LISLAM
DEFRANCE
Source : lefigaro.fr en ligne le 5 novembre
Marseille :
La plus grande mosquée
de France en 2011
Aliette de Broqua
Marseille
Le projet de la grande mosquée de Marseille fait aujourd'hui un pas symbolique. Le sénateur-maire UMP, Jean-Claude Gaudin, remet à la communauté musulmane le permis de construire de ce lieu de culte qui sera édifié dans les quartiers nord. L'élu, d'abord opposé au projet, a estimé, en 2001, qu'il ne pouvait priver d'un lieu de culte décent les 200 000 Marseillais musulmans, soit le quart de la population. Le sujet est sensible et l'extrême droite, en perte de vitesse, a fait de son opposition totale à «la mosquée cathédrale» son principal cheval de bataille.
Mais Jean-Claude Gaudin tient bon. «Il a été le premier à dire, je veux une mosquée pour les musulmans de Marseille», souligne le président de l'association La mosquée de Marseille, Nourredine Cheikh, un ancien chef d'entreprise halal.
Gaudin a favorisé le rassemblement d'une communauté diverse et divisée dans une association qui désormais gère le dossier. La ville lui a consenti un bail emphytéotique et lui délivre aujourd'hui un permis de construire.
«C'est un grand jour. C'est l'acte de naissance de notre mosquée. A nous désormais de l'élever», commente satisfait Nourredine Cheikh.
Les fidèles, qui disposent aujourd'hui de 63 lieux de cultes dans la ville, souvent bricolés dans des rez-de-chaussée d'HLM ou dans des petites salles de quartier, pourront être fiers d'un lieu vaste et beau. Les 8 600 m² du terrain des anciens abattoirs de Saint-Louis donnent la possibilité de construire une grande salle de prière mais également une école théologique, une bibliothèque, un restaurant, une librairie et un amphithéâtre.
Minaret de 25 mètres
L'édifice sera revêtu de verre cristallisé et de pierre blanche de Croatie ayant servi pour la Maison-Blanche ou le pont des Soupirs à Venise. La salle de prière, l'une des plus grandes d'Europe, aura une superficie de 3 500 m² permettant d'accueillir un maximum de 7 000 personnes. «Ce sera un phare avec un minaret de 25 mètres diffusant un jet de lumière pour appeler à la prière avec une valeur symbolique forte de reconnaissance», commente Maxime Repaux, l'architecte. L'appel sonore à la prière se fera uniquement à l'intérieur de l'édifice.
De nombreuses étapes restent à franchir. Il faut réunir les 22 millions nécessaires à la construction. Nourredine Cheikh est serein : «Une quinzaine de pays riches nous ont assurés de leur aide, indique-t-il. Maintenant qu'on a le permis de construire on va pouvoir avancer.» Une souscription publique a également été lancée. La pose de la première pierre est annoncée pour le 21 avril 2010 et l'inauguration pour la fête de l'Aïd en novembre 2011.
Toutefois, les adversaires de la mosquée ne désarment pas. Le MNR et le Front national, qui ont attaqué le bail et ont été déboutés, ont fait appel. En outre, la Ligue du Sud, conduite par le maire d'Orange Jacques Bompard (MPF) pour les régionales, a annoncé un nouveau recours. «Le loyer, trop bas, s'assimile à une aide à la construction, ce qui est contraire à la loi sur la laïcité. Il n'y a donc pas lieu de donner un bail. Donc si le bail est nul, le permis de construire l'est aussi», assure Ronald Perdomo, l'avocat de la Ligue du Sud.
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jeudi, novembre 05, 2009
MAHMOUDABBAS
JETTELEPONGE
Source : dépêche AFP diffusée le 5 novembre
Las de l'impasse, Abbas renonce
à briguer la présidence palestinienne
De Nasser ABOU BAKR
RAMALLAH
Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat lors des élections générales prévues en janvier, manifestant ainsi sa frustration devant le blocage du processus de paix.
"J'ai dit au comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) et au Comité central du Fatah que je ne souhaite pas me présenter à la prochaine élection (présidentielle)", a déclaré M. Abbas lors d'une conférence de presse à Ramallah, en Cisjordanie.
"Ce n'est pas une manoeuvre. J'espère que tout le monde comprendra cette décision et je vais m'efforcer de la faire comprendre", a-t-il assuré.
Les dirigeants de l'OLP ont fait savoir de leur côté qu'ils avaient "rejeté la décision (de M. Abbas) à l'unanimité" et qu'ils le soutenaient toujours comme leur candidat à la présidentielle du 24 janvier 2010.
Ce scrutin doit se dérouler en même temps que les législatives, mais les dirigeants palestiniens expriment eux-même des doutes sur la possibilité de tenir ces élections en raison des divisions interpalestiniennes.
La décision de M. Abbas, âgé de 74 ans, survient au moment où le processus de paix au Proche-Orient est complètement bloqué, les Etats-Unis ayant échoué à convaincre les Israéliens de geler totalement la colonisation dans les territoires palestiniens.
L'Autorité palestinienne réclame un arrêt de la colonisation israélienne, y compris à Jérusalem-Est (annexée par Israël en juin 1967) avant de reprendre les négociations de paix.
Lors de sa conférence de presse, M. Abbas n'a pas caché sa déception devant la politique de l'administration Obama sur le dossier israélo-palestinien.
Le week-end dernier, à Jérusalem, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a apporté son soutien au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui veut une reprise des pourparlers sans pré-condition et ne propose qu'un gel partiel de la colonisation.
Même si Mme Clinton a fait marche arrière, ses propos ont suscité une immense surprise et de l'incompréhension, sinon de la colère, dans le camp palestinien.
"Nous nous sommes félicités et nous avons été optimistes lorsque le président (Barack) Obama a annoncé la nécessité d'un arrêt complet des colonies (israéliennes)", a souligné M. Abbas.
"Nous avons été surpris par son soutien (ultérieur) pour la position israélienne", a-t-il déploré, en allusion aux propos de Mme Clinton.
"Les Américains ont abandonné leurs obligations", a accusé un dirigeant du Fatah (le parti de M. Abbas), Nabil Chaath, arguant que les Palestiniens avaient de leur côté respecté tous les engagements envers la communauté internationale depuis l'adoption de la Feuille de route en 2003.
La Feuille de route, adoptée par le Quartette pour le Proche-Orient (UE, Etats-Unis, Russie et ONU), prône notamment la coexistence de deux Etats, Israël et la Palestine, la fin des violences et de la colonisation juive.
La Maison Blanche a salué jeudi M. Abbas comme un "vrai partenaire" des Etats-Unis, en restant silencieux sur les conséquences de la décision du président palestinien.
Mme Clinton a pour sa part semblé accepter cette décision, déclarant qu'elle espérait travailler avec M. Abbas "quelles que soient ses fonctions".
Le geste de M. Abbas intervient aussi alors que le camp palestinien est profondément divisé, le Fatah et le mouvement islamiste Hamas (qui contrôle la bande de Gaza) étant incapables de se réconcilier en dépit d'une médiation de l'Egypte.
"Nous interprétons cette initiative (de M. Abbas) comme un message de désaveu envers ses amis israéliens et américains après qu'ils l'ont ignoré et instrumentalisé", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Hamas.
Les deux principaux mouvements palestiniens sont à couteaux tirés depuis la violente prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, en juin 2007.
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11/05/2009
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APPELAUCALME
DESGRANDSRABBINS
AQUELQUESJOURS
DUNOUVEAUSCRUTIN
AUCONSISTOIREDEPARIS
LE GRAND RABBIN DE FRANCE GILLES BERNHEIM ET LE GRAND RABBIN DE PARIS DAVID MESSAS
EXPRIMENT LE VŒU QUE LES PROCHAINES ELECTIONS AU CONSISTOIRE DE PARIS SE DEROULENT DANS LA SERENITE ET LE RESPECT DE CHACUN.
AUCUNE LISTE, AUCUN CANDIDAT NE PEUT SE PREVALOIR DE SES RELATIONS AVEC LE GRAND RABBIN DE FRANCE OU LE GRAND RABBIN DE PARIS.
L’ENSEMBLE DU CORPS RABBINIQUE EST TENU AU PLUS STRICT DEVOIR DE RESERVE.
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11/05/2009
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TEMOIGNAGE
ECLATANTSUR
CLAUDELEVISTRAUSS
Source :médiapart.fr en ligne le 5 novembre
Lévi-Strauss:
le regard rapproché d'Isac Chiva
Par Nicole Lapierre
«Le judaïsme,
nous n'en avons jamais discuté.»
Durant plus de trente ans, Isac Chiva a accompagné l'aventure intellectuelle de Claude Lévi-Strauss. Et cependant, au fil de ces trois décennies, ils n'ont jamais parlé de ce qui, souterrainement, les liait. Comme si, entre l'«israélite de France» né dans une famille bourgeoise assimilée et le juif roumain miraculé du pogrom de Jassy, arrivé à Paris en 1948 et resté, dit-il, «profondément métèque», s'était installé d'emblée un silence tacite sur cette part essentielle pour l'un, résiduelle pour l'autre, de leur identité. «Lors de son premier voyage en Israël, en 1985, raconte Chiva, Lévi-Strauss a été très flatté que Pérès, alors premier ministre, soit resté constamment à ses côtés, mais il a eu le sentiment de cousins très, très éloignés...»
http://www.mediapart.fr/club/blog/nicole-lapierre/051109/levi-strauss-le-regard-rapproche-d-isac-chiva
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11/05/2009
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GUILADSHALIT
POURRAITÊTRE
LIBEREAUDEBUT
DE2010
Source : lefigaro.fr via le blog de
Georges Malbrunot diffusé le 5 novembre
à 12h 30
sur Diasporablog à 12h 47
Le plan pour la libération de Shalit
aurait commencé.
Espoirs d'élargissement. La libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 à Gaza par le Hamas, pourrait intervenir en début d’année prochaine, affirme un diplomate européen à Jérusalem. Elle viendrait couronner l’application d’« un plan en plusieurs séquences », mis au point par l’Egypte, médiateur entre l’état hébreu et le Hamas.
La première phase a été la libération en août du président du Parlement du Hamas, Aziz al-Dwaik, détenu en Israël depuis trois ans. Suivie début octobre par la diffusion par le Hamas de la première vidéo de Shalit. Et cette semaine par l’élargissement de six députés islamistes, qui s’ajoutent à 31 autres libérations de parlementaires, ces dernières semaines.
« La prochaine étape pourrait être le transfert en Egypte de Shalit, avant d'autres libérations de prisonniers palestiniens puis son retour définitif en Israël », précise ce diplomate.
Avantage de ce plan en plusieurs séquences: il ne lie pas officiellement la récupération de Shalit à la remise en liberté de détenus islamistes par Israël.
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11/05/2009
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mercredi, novembre 04, 2009
ARTELIVE
WEB
SURDIASPORABLOG
Performance en live
STEVE COHEN
Dans le cadre du festival d'Automne à Paris, le centre Pompidou accueille Steven Cohen pour une représentation de "Golgotha".
Parallèlement à son travail de plasticien, Steven Cohen réalise depuis 1997 des performances volontiers perturbatrices, s'exposant - souvent de manière impromptue, voire importune - aussi bien dans des galeries, des musées ou des salles de spectacles que dans des lieux (champs de courses, centres commerciaux, rassemblements fascistes, etc.) moins homologués. Sud-Africain blanc, homosexuel et juif, n'hésitant pas à se qualifier lui-même de "monstre juif et pédé", il accorde une place prépondérante au questionnement identitaire et fait de son corps l'instrument premier de ses opérations artistiques.
Avec Golgotha, créé en réaction au suicide de son frère, victime selon lui de l'impitoyable machine économique de notre temps, Steven Cohen puise au plus intime pour "trouver une danse dans l'intervalle laissé vacant entre l'amoralité du commerce (chaque chose est à vendre) et les rituels de lamentation (tout s'achève dans la mort)". Douleur et révolte se fondent ainsi en une ardente cérémonie païenne qui tend moins à dénoncer la société de consommation qu'à énoncer une déclaration d'amour et de foi. "Il ne s?agit pas ici de ramener les morts à la vie, mais de porter la mort jusqu'à la vie."
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HOMMAGE
ACLAUDELEVISTRAUS
VIDEO D'ARTE
Lecture de texte de Claude Levi-Strauss
Extrait du mini-site consacré à Claude Lévi
http://www.arte.tv/fr/Videos-sur-ARTE TV/2151166,CmC=2347652.html
Lévi-Strauss - André Roderich LEWIN
André Roderich LEWIN, ancien ambassadeur, écrivain, lit un extrait de Claude Lévi-Strauss, «Pourquoi le sain d’esprit s’aliène» (Introduction à l’oeuvre de Marcel Mauss, in. Sociologie et Anthropologie de Marcel Mauss). Lecture du 28 novembre 2008 au Musée du Quai Branly à l'occasion du 100è anniversaire de Claude Lévi-Strauss.
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11/04/2009
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RAPPORTGOLDSTONE
COMPTERENDUDES
PREMIERSDEBATS
ALASSEMBLEEGENERALE
DELONU
Source : le service de presse de l'ONU
diffusée le 4 novembre
RAPPORT DU CONSEIL
DES DROITS DE L’HOMME
Déclarations
M. MAGED ABDELAZIZ (Égypte), au nom du Mouvement des non-alignés, a estimé que le rapport confirmait que des graves violations des droits de l’homme et du droit international avaient été commises durant les opérations militaires d’Israël dans la bande de Gaza. Condamnant les faits rapportés, il a appelé à un suivi rigoureux des recommandations du rapport. Des mesures immédiates doivent être prises pour adopter une résolution qui appelle le Gouvernement d’Israël tout comme la partie palestinienne à lancer une enquête indépendante. Il a estimé nécessaire d’assurer une évaluation étroite de ces efforts afin de déterminer la marche à suivre.
Dans le cadre de leur système juridique respectif, a-t-il insisté, les parties doivent, dans les trois mois qui viennent, et compte tenu de la complémentarité entre les juridictions nationales et internationales, mener des enquêtes qui soient indépendantes, crédibles et conformes aux normes internationales. Le Mouvement des non-alignés, a conclu le représentant, reste prêt à s’engager activement dans toute action visant à garantir les poursuites de tous les responsables des crimes contre la population civile de Gaza. La justice pénale doit suivre son cours et la culture de l’impunité doit cesser d’exister, a-t-il insisté.
M. RIYAD MANSOUR, Observateur permanent de la Palestine, a estimé que l’adoption par le Conseil des droits de l’homme du rapport Goldstone et de ses recommandations constituait une étape significative pour la fin de la « culture insidieuse » de l’impunité qui a trop longtemps prévalu et pour que justice soit rendue au peuple palestinien.
Je suis aujourd’hui devant vous pour vous faire part des souffrances et des doléances du peuple palestinien, qui depuis plus de quatre décennies, sous l’occupation brutale d’Israël est privé de ses droits à l’autodétermination et à la souveraineté sur sa terre et qui fait l’objet de déplacements, d’assassinats, d’emprisonnement, de destruction, d’oppression, de punitions collectives, y compris un blocus « suffisant », de confiscations de terres et de propriétés, de colonisation, de violations de ses droits fondamentaux et d’autres formes d’affront constant à la dignité humaine et à la sécurité. En plus de cela, plus de la moitié des Palestiniens vivent sans État, comme réfugiés et privés du droit au retour depuis plus de six décennies, a ajouté l’observateur.
Malgré tous les efforts, la communauté internationale et les Nations Unies n’ont pas réussi à mettre en œuvre leurs propres résolutions, créant une culture de l’impunité en faveur d’Israël. Les crimes d’Israël ont été documentés dans d’innombrables rapports de différents comités, commissions d’enquête ou missions d’établissement des faits, et pourtant rien n’a été fait pour assurer le suivi de ces conclusions afin de mettre véritablement fin à l’occupation et aux crimes et violations perpétrés contre notre peuple, a insisté l’observateur.
Après avoir rappelé la gravité et la volatilité de la situation à Jérusalem-Est occupée à cause des provocations et des actions illégales d’Israël et des colons extrémistes, l’observateur a souligné que le rapport Goldstone a reçu un large appui, mais a également essuyé des critiques de la part d’une minorité qui est même allée jusqu’à attaquer certains membres de la mission d’établissement des faits. Si par ces critiques et ces attaques leurs auteurs veulent échapper à leurs responsabilités, a prévenu l’observateur, leurs efforts seront vains car « nous sommes déterminés à assurer le suivi de ce rapport et de ses recommandations dans tous les fora internationaux pertinents, y compris le Conseil de sécurité et la Cour pénale internationale (CPI), jusqu’à ce que justice soit rendue ».
Nous sommes conscients, a poursuivi l’observateur, que la mission a enquêté sur toutes les allégations de violations du droit international, y compris celles contre la partie palestinienne. Nous prenons très au sérieux, a-t-il assuré, les informations sur les « éventuelles » violations palestiniennes, mais nous réaffirmons « très clairement » qu’il n’y a absolument aucune symétrie ou proportionnalité entre l’occupant et l’occupé. Il a réitéré l’engagement de son gouvernement de mener des enquêtes sur ces informations.
Que nos discussions aujourd’hui, a plaidé l’observateur, ne soient pas une autre occasion d’exprimer notre sympathie et notre respect pour le droit international. Nous devons être unis pour passer ce test de crédibilité, d’intégrité et de pérennité du système international. La puissance occupante doit savoir que la communauté internationale ne tolèrera plus ses actions car « l’engagement aux principes du droit international doit être au-dessus de toute autre considération qui ferait une farce du système international ».
Le projet de résolution présenté devant l’Assemblée générale est un effort collectif sérieux et responsable, a déclaré l’observateur. Nous voulons, a-t-il dit, tourner la page de ce chapitre « horrible et tragique » et passer à une nouvelle ère dans laquelle le peuple palestinien peut vivre dans la paix, la liberté et la dignité dans un État indépendant de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale.
M. PAUL BADJI, Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, a expliqué que le Comité avait organisé en juin dernier une réunion internationale afin d’examiner les résultats initiaux des enquêtes lancées par le Secrétaire général et la Ligue des États arabes sur Gaza. Le but déclaré était de renforcer l’adhésion aux normes du droit international humanitaire, a-t-il ajouté, en indiquant que les participants ont demandé l’application des recommandations de tous les mécanismes d’enquête de l’ONU. Passant en revue le rapport Goldstone, le représentant a estimé que ce document a administré la preuve qu’à la fois Israël et des groupes armés palestiniens ont commis de graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme pendant les combats.
Il a appuyé la recommandation prééminente adressée par la mission à Israël et aux Palestiniens tendant à conduire des enquêtes impartiales et à poursuivre les responsables. Il a notamment insisté sur le fait que le rapport demande au Conseil de sécurité de créer une commission d’experts afin de contrôler ces enquêtes intérieures. Si les parties n’ouvraient pas d’enquêtes crédibles dans un délai de six mois, le rapport recommande de poursuivre les responsables en intentant une action en justice au niveau international.
Le Président a demandé à l’Assemblée générale d’envisager d’adopter une résolution demandant la convocation d’une conférence des Hautes Parties contractantes à la Convention de Genève afin d’examiner les moyens d’appliquer l’article 1 de la Convention.
Intervenant ensuite en sa qualité de Représentant permanent du Sénégal, M. Badji a estimé que la mise en œuvre immédiate des recommandations émises dans le rapport Goldstone ne devait être retardée sous aucun prétexte. Il a plaidé pour la prise de mesures idoines pour faire observer scrupuleusement le respect des règles du droit international. La lutte contre l’impunité ne doit entamer en aucune manière notre volonté déterminée à progresser dans le règlement du conflit israélo-palestinien et devrait plutôt nous engager à lutter aux côtés des parties au conflit pour trouver une solution juste, définitive et globale à ce long conflit de l’histoire contemporaine. Nous sommes à un tournant de l’histoire de l’humanité où le rapport Goldstone offre le meilleur espoir de justice et de réparations pour les victimes.
M. ANDERS LIDÉN (Suède) a, au nom de l’Union européenne (UE), une nouvelle fois, lancé un appel urgent à l’Autorité palestinienne et au Gouvernement israélien pour qu’ils entament des négociations sérieuses de paix, aussitôt que possible, en respectant tous les accords précédents, y compris en honorant les engagements pris en vertu de la Feuille de route. Il a réitéré la nécessité de garantir une solution politique de deux États, Israël et un État palestinien indépendant, démocratique, contigu et viable », vivant côte à côte dans la paix et dans la sécurité. Si l’on veut, a-t-il dit, une paix réelle, on doit trouver le moyen de partager Jérusalem et d’en faire la future capitale de deux États. L’Union européenne, a prévenu le représentant, ne reconnaitra aucun changement des frontières d’avant 1967, si ce n’est celles qui ont été convenues par les deux parties.
Le représentant a souligné que toutes les allégations concernant des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire doivent faire l’objet d’une enquête approfondie. Tous les responsables de ces violations, a-t-il ajouté, doivent rendre des comptes. Il a estimé qu’une solution durable à la crise à Gaza doit être trouvée avec la pleine mise en œuvre de la résolution 1860 du Conseil de sécurité. Qualifiant de « grave » le rapport Goldstone, le représentant a lancé un appel aux parties pour qu’elles lancent des enquêtes « appropriées, crédibles et indépendantes » sur les possibles violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Un suivi adéquat doit être assuré, a estimé le représentant.
M. BASHAR JA’AFARI (République arabe syrienne), au nom de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), a souligné que le rapport Goldstone avait confirmé les pires craintes de la communauté internationale concernant les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël à Gaza. Le Conseil de sécurité, a-t-il poursuivi, doit assumer ses responsabilités et prendre toutes les actions nécessaires pour traduire en justice tous les responsables de ces crimes de guerre. Regrettant le refus constant d’Israël de coopérer avec les missions indépendantes, le représentant a prévenu que l’incapacité des Nations Unies de ramener Israël sous le parapluie du droit international a malheureusement détruit l’image de l’ONU dans le monde musulman, en particulier lorsque l’on voit les profanations quotidiennes du lieu saint d’Al Qods Al-Sharif. Il a conclu en réitérant que les mesures illégales d’Israël minaient la continuité, l’unité et l’intégrité du territoire palestinien et empêchaient la création d’un État indépendant, souverain et viable avec Al Qods Al-Sharif comme capitale, sur la base de la solution de deux États. Le représentant a appelé la communauté internationale et le Conseil de sécurité à appuyer la reprise rapide et la conclusion d’un processus de paix crédible, durable et orienté vers les résultats, et acceptable pour le peuple palestinien.
Mme GABRIELA SHALEV (Israël) a souligné que les États ont non seulement le droit mais surtout le devoir de poursuivre ceux qui s’adonnent au terrorisme. Or aujourd’hui, plutôt que de s’attaquer au terrorisme, l’Assemblée générale, a-t-elle dénoncé, a choisi à nouveau de se détacher de la réalité. Le débat d’aujourd’hui est tout sauf sincère, a-t-elle accusé, voyant là une autre campagne contre les victimes du terrorisme, à savoir la population d’Israël.
Le rapport dont est saisie l’Assemblée a été, a-t-elle estimé, « conçu dans la haine et exécuté dans le péché », car il a été fait par un organe politisé ayant des conclusions prédéterminées. Il s’agit d’un produit du Conseil des droits de l’homme dont l’obsession pour Israël l’a conduit à adopter plus de résolutions anti-israéliennes que contre tous les autres Membres de l’ONU, mis ensemble. Ce même Conseil, a-t-elle encore dénoncé, a pourtant refusé d’enquêter sur les 12 000 tirs de roquettes et de mortier lancés par le Hamas, pendant huit ans, sur les villes et villages d’Israël.
Le juge Goldstone lui-même, a affirmé la représentante, a concédé publiquement que si la mission d’établissement des faits avait été un jury, l’un de ses membres aurait été disqualifié pour son parti pris contre Israël. Pourtant, le rapport porte des accusations « explosives » contre Israël, en se fondant sur des informations au mieux non corroborées au pire fausses, et tire, dans certains cas, des conclusions sans preuve ou avec pour seule preuve l’opinion de ses auteurs. Trop souvent, le rapport transforme les efforts sans précédent faits par Israël pour sauver des vies civiles en preuve d’attaques délibérées contre les civils.
Le juge Goldstone lui-même, a aussi affirmé la représentante, a admis que la mission avait délibérément sélectionné des incidents pour éviter le dilemme complexe de faire face aux menaces dans les zones civiles. Le rapport ignore la réalité des activités terroristes et la complexité des défis militaires dans le combat contre des terroristes dans une ville.
Le rapport ignore, a poursuivi la représentante, les multiples éléments qui prouvent que le Hamas a intentionnellement opéré dans des zones densément peuplées ou à partir de mosquées et d’hôpitaux. Il ne fait aucune référence au recrutement de civils et à leur utilisation comme boucliers humains, a-t-elle dénoncé.
Israël, a-t-elle dit, est engagé à agir conformément au droit international et à mener des enquêtes sur toute allégation de mauvaise conduite de la part de ses soldats. Nous croyons, a-t-elle ajouté, à la vision de deux États mais ce rapport et ce débat ne servent pas la paix. Ils compromettent tout effort visant à revitaliser les négociations et nient à Israël le droit de se défendre.
Si l’on demande à Israël de faire des concessions pour la paix, il doit obtenir les assurances que son droit à se défendre lui sera garanti. Nous devons savoir que les terroristes ne jouiront pas de l’impunité lorsqu’ils font de nos gestes de paix des armes de guerre, a conclu la représentante.
« La guerre barbare d’Israël contre Gaza n’est pas un secret », a dit par deux fois, M. ABDALMAHMOOD ABDALHALEEM MOHAMAD (Soudan). L’assassinat de civils est un fait reconnu par tous, ainsi que les violations graves du droit international humanitaire et de la Convention de Genève, a-t-il poursuivi, en dénonçant « ce mépris » des Nations Unies et de leurs résolutions. Citant abondamment le rapport, le représentant a prévenu que ces pratiques ne mettront pas fin à la résistance des Palestiniens. Les conclusions du rapport Goldstone sont un défi lancé aux Nations Unies, a-t-il estimé, en ajoutant qu’il y va de la crédibilité de l’Assemblée générale. Le rapport a mais à nu les crimes commis contre le peuple palestinien, mais aussi les politiques de deux poids deux mesures, a-t-il insisté.
M. MOHAMMAD KHAZAEE (République islamique d’Iran) a estimé que la résolution adoptée à la douzième session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme offrait l’occasion pour l’ONU de tenir le régime israélien responsable de ses crimes et de mettre un terme à l’impunité. Ce n’est qu’en s’assurant de cela et en lançant une enquête véritablement indépendante que l’ONU pourra mettre un terme à cette impunité de facto dont jouit depuis trop longtemps Israël, a-t-il dit. M. Khazaee a ensuite estimé, à l’instar du rapport Goldstone, que l’Assemblée générale devait rester saisie de la question jusqu’à ce que justice soit rendue. L’Assemblée devrait pouvoir voir si des mesures additionnelles sont nécessaires, dans l’intérêt de la justice. Elle devrait, a dit le représentant à l’instar du rapport, demander la convocation d’une conférence des Hautes Parties contractantes de la Convention de Genève sur les mesures visant à mettre les dispositions de ladite Convention dans les territoires palestiniens occupés.
M. ERTUĞRULAPAKAN (Turquie) a déclaré qu’alors que certains estiment que le rapport Goldstone représente une menace pour le processus de paix, sa délégation estimait que c’était, au contraire une chance pour Israël de rectifier la situation à Gaza et pour la communauté internationale de répondre aux privations et à la détresse du peuple palestinien, a-t-il affirmé. Le représentant a estimé que le lancement d’enquêtes crédibles sur les allégations de violations du droit international permettrait de rétablir la confiance entre les parties, contribuant ainsi aux efforts de paix dans la région. La Turquie, a-t-il ajouté, appuie fermement les efforts visant à réactiver le processus de paix, et ce, dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, des Principes de Madrid, de l’Initiative de paix arabe et des obligations découlant de la Feuille de route. Il a cependant estimé qu’il n’est plus possible de demeurer indifférent à la situation de Gaza qui est devenue depuis longtemps une question d’humanité et d’intégrité. La responsabilité revient à la communauté internationale; et le temps est venu pour l’ONU de combattre l’impunité, de rendre les parties comptables de leurs actes et d’agir avec cohérence. La paix ne peut être réalisée sans justice, a-t-il conclu.
Aujourd’hui nous est donnée une occasion, pour la première fois, de mettre les occupants sionistes face à leurs responsabilités, a estimé M. IBRAHIM OMAR A. DABBASHI (Jamahiriya arabe libyenne), se félicitant de cette tentative pour redonner vie au droit international « dont les sionistes font fi ». Nous espérons que l’issue de cette réunion ne sera pas une fois de plus une déception pour les populations dans le monde, a-t-il dit. La procédure suivie par la mission d’établissement des faits ne laisse place à aucun doute, notamment quant à l’intégrité de ses membres, a déclaré le représentant. Il a insisté sur le fait que la lutte contre l’occupation étrangère est un droit inaliénable de tous les peuples et que l’on ne peut faire de parallèle entre l’oppresseur et l’opprimé, en arguant du fait que la mission n’a trouvé aucune preuve d’utilisation de boucliers humains ou d’hôpitaux, de mosquées et d’installations des Nations Unies pour lancer des activités militaires.
Comprenant que la mission a de sérieux doutes quant à la faculté d’Israël de mener des enquêtes, le représentant a jugé qu’il incombe à la communauté internationale de transmettre ce dossier à la CPI pour prouver son sérieux. Nous allons entendre aujourd’hui des pays qui vont invoquer le processus de paix pour empêcher que justice soit rendue, a-t-il averti, estimant qu’Israël a toujours pu avoir ce qu’il a voulu, sans contrepartie. Une analyse réaliste de ce qui se passe depuis les Accords d’Oslo montre qu’il n’y a pas de processus de paix mais une stratégie politique qui distrait les Palestiniens et les Arabes jusqu’à ce qu’Israël obtienne ce qu’il veut, a-t-il estimé. Nous mettons en garde contre l’échec de la mise en application des recommandations de cette mission, car cela enverrait au monde entier le message selon lequel Israël est au-dessus des lois, a-t-il enfin dit.
M. BUI THE GIANG (Viet Nam) s’est félicité de la publication du rapport Goldstone et de son examen par l’Assemblée générale. Il a indiqué que sa délégation était préoccupée par le fait qu’Israël avait manqué de prendre des mesures de précaution pour minimiser les pertes en vies civiles, de même que par les tirs de roquettes qui menaçaient les communautés du sud d’Israël. Le respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme, la fin de l’impunité et la création de mécanismes de responsabilisation sont essentiels pour éviter la récurrence de violations graves et pour trouver une solution pacifique au conflit Israélo-arabe, a-t-il estimé.
Selon le représentant, la nature explosive de la situation que connait la région rend impératif le renoncement à l’usage de la force et de la violence. Des dialogues de bonne foi et des négociations pacifiques offrent le seul cadre viable pour permettre aux parties de laisser les options militaires de côté, a-t-il affirmé. Il a notamment engagé Israël à mettre un terme aux activités illégales que sont la colonisation et l’édification du mur de séparation. Il a également demandé la réouverture de tous les points de passage vers Gaza, pour engager ensuite les factions palestiniennes à œuvrer en faveur de la réconciliation et à créer un gouvernement d’unité nationale.
M. TAWFEEQ AHMED ALMANSOOR (Bahreïn) a indiqué que sa délégation espérait que l’adoption de ce rapport par le Conseil des droits de l’homme insufflerait un nouvel élan aux mesures importantes à prendre pour assurer la justice et mettre un terme aux graves violations du droit international. Le rapport Goldstone constitue un tournant pour la justice, a-t-il dit. L’impunité a créé une crise de la justice dans les territoires palestiniens occupés et des actions sont nécessaires pour y faire face, a-t-il poursuivi, en jugeant que les crimes perpétrés relevaient de la compétence de la CPI. Le Conseil de sécurité devrait examiner le rapport et saisir la CPI de la situation à Gaza si, dans les trois mois, Israël ne met pas sur pied des enquêtes de bonne foi. Établir les responsabilités permettrait de servir la cause de la paix, a-t-il ajouté.
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HILLARYCLINTON
RECOITUNAPPUI
REMARQUE DUCAIRE
Source : lepoint.fr en ligne le 4 novembre
Processus de paix:
Hillary Clinton s'emploie à rassurer
et obtient l'appui du Caire
Par Christophe SCHMIDT
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a intensifié ses efforts mercredi au Caire pour rassurer Palestiniens et pays arabes après des déclarations controversées sur la colonisation israélienne, obtenant un appui marqué de l'Egypte pour relancer les négociations de paix.
Après un entretien de plus d'une heure avec le président Hosni Moubarak, qualifié de "constructif" et "positif", Mme Clinton a réaffirmé sa détermination à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien.
"Je peux assurer que notre objectif est de parvenir à un véritable Etat (palestinien), avec une vraie souveraineté", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue égyptien Ahmed Aboul Gheit.
"Il n'y a de doute dans l'esprit de personne que la voie vers un Etat palestinien (...) doit inclure toutes les questions (...) et cela comprend celle de Jérusalem", revendiquée comme capitale par les deux camps, a-t-elle ajouté.
Mme Clinton a également affirmé que rien ne pouvait la "dissuader" de poursuivre les efforts de relance du dialogue israélo-palestinien, bloqué depuis près d'un an, alors que les doutes se sont multipliés dans le monde arabe sur la volonté ou la capacité des Américains.
"Ma conviction personnelle est que rien ne doit affecter notre engagement et notre détermination à aller de l'avant. Il y a certes des obstacles, mais nous ne pouvons pas laisser quoi que ce soit nous dissuader", a-t-elle dit.
La responsable américaine a également poursuivi ses efforts pour clarifier des déclarations qualifiant de "sans précédent" une proposition israélienne de gel partiel de la colonisation, qui exclurait Jérusalem. Ces paroles ont semé le doute sur la volonté américaine de parvenir, comme promis aux Arabes et aux Palestiniens, à un gel complet.
"Notre politique concernant les activités de colonisation n'a pas changé", a assuré Mme Clinton.
"Ce que nous avons reçu des Israéliens est sans précédent" et constitue "un mouvement positif", mais "ce n'est pas ce que nous préférons", a poursuivi la secrétaire d'Etat. "C'est comme pour les progrès faits par les Palestiniens en matière de sécurité", a-t-elle dit.
M. Aboul Gheit, visiblement convaincu par cette explication de texte, lui a apporté son soutien, en affirmant que "les Etats-Unis n'ont pas changé leur position concernant leur refus des activités de colonisation".
Il est également allé dans le sens des efforts américains, en n'excluant pas le principe d'une reprise de négociations israélo-palestiniennes sans conditions.
"Nous devons nous concentrer sur l'objectif final plutôt que perdre du temps à exiger telle ou telle chose", a-t-il ajouté, tout en souhaitant des garanties internationales pour que ces négociations se tiennent "sur des bases claires et bien préparées".
Les Palestiniens réclament un gel complet des activités de colonisation israéliennes avant de reprendre les négociations avec Israël.
Mme Clinton a également estimé que la priorité allait à la reprise de ces discussions, qui porteront de fait aussi sur les colonies. "En fin de compte, les discussions sur les colonies avanceront quand l'on entrera dans la négociation sur les frontières", a-t-elle déclaré à des journalistes l'accompagnant.
L'Egypte, dernière étape prévue de la tournée de Mme Clinton au Proche-Orient, est un ferme allié de Washington dans la région, souvent sollicité par les Américains pour son influence modératrice.
La rencontre avec M. Moubarak avait été annoncée à la hâte lundi soir alors que Mme Clinton se trouvait à Marrakech (Maroc), après les critiques dans le monde arabe au sujet de la colonisation israélienne.
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REPRESSIONPOLICIERE
ACCRUEENIRAN
CONTRELESOPPOSANTS
Source : dépeche AFP diffusée
le 4 novembre
La police disperse par la force
des milliers d'opposants à Téhéran
De Jay DESHMUKH
TEHERAN — La police déployée en force à Téhéran a tiré mercredi des gaz lacrymogènes pour disperser des milliers de manifestants de l'opposition qui tentaient de se rassembler dans le centre de Téhéran, en marge d'une manifestation officielle anti-américaine, selon des témoins.
Un nombre indéterminé de manifestants ont été blessés ou arrêtés, ont-ils précisé.
Malgré l'interdiction des autorités, les partisans de l'opposition qui conteste la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad sont descendus dans la rue, profitant de l'organisation par le pouvoir d'un rassemblement pour marquer le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran.
Aux cris d'"Allah Akbar (Dieu est le plus grand)" et "Mort au dictateur", plusieurs centaines de partisans de l'opposition se sont dirigés en petits groupes vers la place Haft-e Tir dans le centre de Téhéran, ont indiqué les témoins.
Mais la police, des membres des forces de sécurité habillés en civil et la milice islamique des Bassidj, mobilisés pour l'occasion, sont intervenus contre eux à coups de bâtons et de tirs de gaz lacrymogènes, ont-ils ajouté.
Ailleurs à Téhéran, sur l'avenue menant à la place Haft-e Tir, deux groupes de manifestants se faisaient face. Les partisans du pouvoir criaient "Mort à l'Amérique" et ceux de l'opposition répliquaient "Mort à la Russie", selon les témoins. La police tentait aussi de disperser ce dernier groupe.
D'autres groupes d'opposants, pour la plupart des jeunes, se rassemblaient dans des contre-allées et aux coins des rues pour crier "Mort au dictateur". Lorsque la police tentait de les disperser, ils se déplaçaient vers d'autres secteurs.
A quelques centaines de mètres de la place Haft-e Tir, des milliers de personnes étaient rassemblées devant l'ancienne ambassade des Etats-Unis.
Arborant des drapeaux iraniens et portant des pancartes sur lesquelles on peut voir "l'oncle Sam" recevoir des coups sur la tête, ils ont crié les slogans habituels de "Mort à Israël" et "Mort à l'Amérique".
S'adressant aux manifestants, un ancien président du Parlement, Gholam Ali Hadad Adel, a déclaré: "le peuple iranien changera son point de vue à l'égard des Etats-Unis lorsqu'ils auront réellement changé leur attitude à l'égard de l'Iran".
"Nous disons aux responsables américains, n'essayez pas de nous faire peur avec la menace de sanctions, le peuple iranien est prêt à faire des sacrifices", a-t-il ajouté en référence aux menaces de l'Occident d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran au sujet de son programme nucléaire controversé.
Le 4 novembre 1979, des étudiants islamistes avaient pris d'assaut l'ambassade américaine avant de prendre en otage ses diplomates, restés détenus pendant 444 jours. Les relations diplomatiques entre Téhéran et Washington ont ensuite été rompues.
Depuis cette date, une manifestation est organisée tous les ans devant l'ancienne chancellerie.
La dernière manifestation de l'opposition remonte au 18 septembre. Elle avait alors profité d'un rassemblement officiel de solidarité avec les Palestiniens pour descendre dans la rue et apporter son soutien à son chef, Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la présidentielle du 12 juin.
Après cette élection controversée, des dizaines de personnes avaient été tuées et quelque 4.000 arrêtées lors de troubles qui ont plongé le pays dans sa plus grave crise politique depuis le révolution islamique de 1979. L'opposition refuse de reconnaître la victoire de M. Ahmadinejad, arguant d'une fraude massive.
Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a, à l'occasion de cet anniversaire, affirmé que l'Iran devait "choisir" entre rester fixé sur le passé ou ouvrir la voie à "plus d'opportunités, de prospérité et de justice" pour son peuple.
Cet anniversaire survient alors que la communauté internationale, Etats-Unis en tête, a mis encore la pression sur l'Iran, lui demandant de répondre rapidement au projet d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur son programme nucléaire.
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LUTTECONTRE
LETERRORISME
Source : dépêche AFP diffusée le 4 novembre
Israël:
la marine intercepte un bateau
chargé d'armes en Méditerranée
JERUSALEM
Un commando de la marine israélienne a intercepté dans la nuit de mardi à mercredi un navire battant pavillon d'Antigua transportant des armes en Méditerranée, a indiqué une porte-parole de l'armée.
"Un commando a intercepté en mer, à environ 100 milles nautiques (180 km) de nos côtes, un cargo de marchandises que nous soupçonnions de transporter des armes et des munitions", a précisé la porte-parole, Avital Leibovich.
Le commando, composé de 13 membres, est "monté à bord et a effectivement trouvé du matériel militaire", a ajouté la porte-parole. Le bateau a ensuite été conduit dans un port du sud d'Israël pour de nouvelles recherches à bord.
Mais la porte-parole n'a voulu préciser ni le nom, ni la nature des armes saisies ni le port où est ancré le cargo.
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak a indiqué, dans un communiqué, que l'opération avait eu lieu près de Chypre. "C'est un nouveau succès dans la lutte incessante que nous menons contre les tentatives de contrebande visant à renforcer les organisations terroristes qui menacent la sécurité d'Israël", s'est félicité M. Barak.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah chiite libanais et aux islamistes palestiniens du Hamas (qui contrôlent la bande de Gaza), a procédé à plusieurs reprises dans le passé à des interceptions de bateaux transportant des armes en pleine mer.
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LEUTHANASIE
LEGALISEE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 novembre
LE "SUICIDE ASSISTE" :
LE MINISTERE DE LA SANTE
N'APPLIQUE PAS UNE LOI
AUTORISANT
"L'EUTHANASIE PASSIVE"
Revue de Presse (1) :
"Le ministère de la Santé tarde depuis 4 ans à faire appliquer une loi autorisant l’euthanasie passive – qui consiste à cesser un traitement ou à arrêter l’usage d’instruments ou de produits maintenant un patient en vie.
Dimanche soir, et alors que le député Meretz, Haim Oron prépare un projet de loi autorisant les médecins à pratiquer le “suicide assisté”, une conférence s’est tenue sur le thème de l’euthanasie active pour les patients en phase terminale.
Cette conférence, organisée par Lilach, l’Association du droit de vivre et mourir dans la dignité, s’est déroulée au Centre d’Ethique de Jérusalem. Les conférenciers ont reproché implicitement au ministère de ne pas avoir mis en application la loi qui aurait dû prendre effet en 2006 et ont très largement soutenu le projet de loi d’Oron.
La loi était le fruit de deux ans de discussions de 59 membres du Comité Steinberg. Elle avait permis de trouver un consensus entre deux camps : ceux qui soutiennent le droit des individus à disposer entièrement de leur vie, d’un côté, et ceux qui prônent la valeur suprême de la vie quelles qu’en soient les conséquences, de l’autre. La loi n’a jamais été appliquée et personne n’a pu en profiter. Les minuteries permettant aux malades d’arrêter leur appareil respiratoire n’ont jamais été fournies par le ministère. Et aucune commission d’euthanasie passive n’a été créée dans les hôpitaux.
Le projet de loi d’Oron ressemble fortement à une loi de l’Etat de l’Orégon (Etats-Unis), mise en place il y a 11 ans et qui a permis, jusqu’à présent, à une dizaine de personnes de mettre un terme à leur vie. Israël n’est pas le seul pays à vouloir la copier.
Cette loi donne le droit au patient – s’il l’a demandé à plusieurs reprises et que toutes les alternatives possibles lui ont été présentées – de prendre lui-même une pilule mettant fin à sa vie rapidement et sans douleur.
La loi n’irait donc pas aussi loin que celles appliquées dans des pays comme les Pays-Bas et la Suisse – où le médecin est autorisé à mettre lui-même fin à la vie du patient.
Dans ces deux pays, les malades peuvent même consulter un médecin par téléphone pour choisir, avec lui, comment ils vont mettre fin à leur vie.
Eliyahu Matza, anciennement juge à la Cour Suprême et membre actif de l’association Lilach, soutient le nouveau projet de loi. Il rappelle le cas tragique d’une femme dont le mari en phase terminale l’avait menacée de se jeter du balcon si elle ne lui achetait pas de la mort-au-rat. L’homme a souffert toute une nuit avant de s’éteindre. La femme a été emprisonnée, elle est décédée en prison avant d’avoir fini de purger sa peine.
Le professeur Avraham Steinberg, rabbin orthodoxe et médecin neurologiste au Centre Shaarei Tzedek de Jérusalem, regrette que la loi de 2006 sur lequel il avait tant travaillé, finisse aux oubliettes.
Il admet que ce n’est pas une loi parfaite mais qu’elle a le mérite non seulement d’avoir été approuvée par des professionnels aux avis très divergents, mais aussi de ne pas s’opposer à la loi juive. Il s’élève fortement contre le nouveau projet de loi qui légaliserait l’euthanasie active et réduirait la valeur de la vie.
Enfin, le Dr Yoram Singer, médecin expert en soins palliatifs dans le Néguev, affirme que si les professionnels s’attachaient à réduire la solitude, la douleur, la peur, et la détresse, de telles lois ne seraient pas nécessaires".
Source: (1) JPost
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mardi, novembre 03, 2009
UNJUIFRUSSE
EXAGENTDUKGB
ASSASSINEAMOSCOU
Source : slate.fr en ligne le 3 novembre
Le promoteur russe
de Michael Jackson, ex-agent du KGB,
assassiné à Moscou
Shabtaï Kalmanovitch, un ancien agent double russe qui s'était infiltré dans le gouvernement de Golda Meir pour le compte du KGB, a été tué dans les rues de Moscou, non-loin du bureau de Vladimir Poutine, rapporte le Telegraph.
Kalmanovitch, qui s'était reconverti dans une carrière d'homme d'affaire et qui était soupçonné d'avoir des liens avec la mafia russe, s'est fait tirer dessus à 20 reprises par un tireur non-identifié alors qu'il se trouvait à l'arrière de sa Mercedes. Le chauffeur du véhicule a été gravement blessé.
«Kalmanovitch n'avait pratiquement aucune chance de s'en sortir» a déclaré un représentant de la police. «Il est mort sur le coup de ses nombreuses blessures par balle.»
Kalmanovitch, un homme au passé mouvementé, était parti de Lituanie pour immigrer en Israël avec sa famille en 1971. Devenu citoyen israélien, il rejoint le parti travailliste où il obtient un poste au bureau de presse du gouvernement, et commence à travailler pour le KGB. Il devient ensuite assistant à la Knesset, et forge des amitiés avec plusieurs membres du gouvernement, dont l'ex premier ministre Golda Meir.
Selon la CIA, il fournissait à Moscou des informations secrètes américaines obtenues par les renseignements israéliens. Démasqué, il s'enfuit au Sierra Leone dans les années 1980, puis est extradé en Israël, où il purge cinq ans de prison avant d'être remis à la Russie en 1993.
Il devient alors un entrepreneur et une figure de la vie mondaine moscovite. Il se crée une grosse fortune, notamment en organisant des concerts de stars mondiales comme Michael Jackson ou Liza Minelli à Moscou, et prend la tête de l'équipe de basket féminin Spartak Moscou, une des meilleures du continent. «Les joueuses du Spartak étaient hébergées dans une villa somptueuse en bord de lac qui ressemblait plus à la Playboy Mansion qu'à un camp d'entraînement» note le Telegraph.
Selon la police russe, il pourrait y avoir un lien entre le meurtre et le poste de président du Spartak Moscou occupé par Kalmanovitch, ce qui indiquerait qu'il s'agit d'un acte lié à la mafia. Les meurtres de la mafia russe, qui avaient explosé dans les années 1990, ont diminué depuis plusieurs années.
«Du côté obscure, Chabtaï von Kalmanovitch aurait été très proche de Viatcheslav Ivankov, alias «le Petit Japonais», une figure mythique de la mafia russe qui est mort début octobre après avoir été grièvement blessé dans un attentat», note 20Minutes.
[Lire l'article complet sur telegraph.co.uk]
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DECES
DECLAUDE
LEVYSTRAUSS
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 3 novembre
L'anthropologue français
Claude Lévi-Strauss est mort
PARIS (Reuters) - L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.
L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé samedi dernier, a annoncé mardi une porte-parole de Plon, sa maison d'édition.
Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.
Né à Bruxelles en 1908, il a découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.
"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.
Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".
Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.
Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".
"Il a été extraordinairement accessible à toute l'Académie", a témoigné l'historienne Hélène Carrère d'Encausse, également membre de l'Académie, sur France Info.
Son décès, "nous ne nous en remettons pas du tout. Il est resté Claude Lévi-Strauss jusqu'au bout, malgré ses 100 ans."
Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".
"ICÔNE INTERNATIONALE"
En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.
Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.
L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".
"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".
"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.
Lévi-Strauss, d'origine juive, a quitté la France pendant la seconde guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.
Après la guerre, il a passé plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.
Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.
Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".
Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".
Service France, édité Sophie Louet
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LESHOMOS
CIBLESDESULTRA
ENISRAËL
Source : le site de Têtu en ligne
le 3 novembre
Israël:

On vient de l'apprendre, Jack Teitel (photo), un colon israélien d'origine américaine, a été arrêté par la police israélienne le 7 octobre dernier, alors qu’il posait des affiches incitant au meurtre d’homosexuels. Les services de sécurité le soupçonnaient alors d’être l'auteur de l'attentat devant le centre LGBT de Tel Aviv du 2 août (lire notre article). Jack Teitel, 36 ans, a même revendiqué cet attentat… Mais les services de sécurité israéliens ne croient pourtant pas en sa culpabilité dans cette affaire, estimant que ce père de quatre enfants s'attribue de nombreux crimes qu'il n'a pas commis pour se donner de l’importance ou protéger le véritable tireur. Aujourd'hui, le tueur de Tel Aviv court encore…
Mais selon le quotidien israélien Haaretz, le colon aurait avoué plusieurs faits d’armes, outre celui de Tel Aviv, envers la communauté homosexuelle. En 1997, il aurait poignardé un Arabe dans un parc de Jérusalem parce qu’il lui aurait proposé de coucher avec lui. Le 2 novembre 2006, il aurait perpétué une série d'attaques visant à empêcher la police d’assurer la sécurité de la Gay Pride de Jérusalem.
«Ils regardent Tel Aviv comme Babylone» poursuit Gil Mihaely. Cette ville côtière, réputée très tolérante, leur apparaît en effet comme une menace. «Ces gens, très minoritaires en Israël –ils doivent être au nombre de 15.000 ou 20.000– sont déjà en train de divorcer de l’Etat d’Israël. Ils essaient de créer une cité idéale sur les montagnes de Cisjordanie. Pour eux, la création d’Israël n'était pas une fin, mais un moyen pour arriver à l'Etat parfait. Teitel n'est pas issu de ce milieu, puisque c'est un juif Américain qui est venu s'installer en Israël en 1997, mais il le fréquente. En fait, il est à la croisée de deux extrémismes. Le milieu juif américain qui peut être très radical, et la frange extrémiste des colons, qu'il ne faut d’ailleurs pas confondre avec les juifs orthodoxes.»
«Ils sont encouragés par les discours»
Ce groupe d'extrémistes minoritares, difficiles à contrôler «car ils vivent en autarcie, avec leurs propres écoles», «est encouragé par des gens qui soutiennent leurs actes par les discours», ajoute ce spécialiste. Et même si, sur ces 15.000, seule une centaine est capable de passer à l'acte comme Teitel, pour les contenir, «il faut que les services de sécurité les surveillent pour les empêcher d'agir». Gil Mihaely conclue: «Ces gens vont dans le mur s'ils laissent émerger des gens comme Teitel. S'ils ne parviennent pas à résorber ce phénomène, c’est dangereux pour leur propre cause politique.»
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FRANCE
ISRAËL
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 3 novembre
2èmes Assises
de la coopération franco-israélienne
à l'Hôtel de ville
La mairie de Paris accueille jusqu'à mercredi les 2èmes assises de la coopération franco-israélienne pour "consolider les liens d'amitié et de solidarité entre le peuple de Paris et les habitants des villes israéliennes", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué.
Organisées sur deux jours en partenariat avec Cités Unies France (CUF), le Quai d'Orsay, la Fondation France Israël et l'Association des Autorités locales israéliennes (ULAI), ces assises doivent permettre "l'échange, la rencontre et le partage d'expériences et de savoir-faire entre collectivités françaises et israéliennes sur des problématiques communes comme le réchauffement climatique ou la recherche et les nouvelles technologies".
Paris souligne avoir concrétisé "la relation privilégiée d'amitié qu'elle entretient avec ces villes" par des projets de coopération comme l'aménagement de la place de Paris à Haïfa ou des projets d'urbanisme durable à Tel Aviv.
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, doit participer à une cérémonie de clôture mercredi à 12H30 aux côtés de Daniel Schek, ambassadeur d'Israël en France, et de Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël.
Plus d'une centaine de collectivités françaises et israéliennes --dont des villes à population majoritairement arabe israélienne-- sont attendues.
Par ailleurs, les élus Verts au Conseil de Paris demandent un "équilibre de traitement, notamment en matière de coopération, entre les territoires palestiniens et Israël", et souhaitent "dans les meilleurs délais" des "assises de la coopération décentralisée entre les villes françaises et palestiniennes".
Pierre Schapira, adjoint PS chargé des affaires internationales, a affirmé pour sa part à l'AFP qu'il "n'y a pas de déséquilibre" de traitement entre les deux. Il fait valoir que des assises de la coopération franco-palestinienne ont eu lieu il y a deux ans à l'Institut du monde arabe et que de nouvelles sont prévues en principe fin 2010 à Paris.
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UNPÔLE
DECOMPETENCE
SECONSTITUEENISRAËL
Source : le site Business Wire en ligne
le 3 novembre
DOLPHIN Intégration :
CRÉATION D’UN CENTRE
DE COMPÉTENCE EN ISRAEL
GRENOBLE,France
& NÉTANIA, Israel--(BUSINESS WIRE)
Poursuivant sa stratégie pour être à la fois global et proche de ses marchés, DOLPHIN Intégration (Paris:ALDOL) a ouvert la semaine dernière un nouveau site à Nétania, Israël, pour mieux servir ses utilisateurs et partenaires. Son objectif est d’enrichir les compétences des lignes de produits du groupe en circuits avancés de mémoires, analogiques et mixtes.
La phase de lancement est déjà amorcée avec deux spécialistes expérimentés.
Parmi les diverses raisons motivant cette initiative, la disponibilité en Israël de nombreux concepteurs à haute technicité vient en premier. Cette densité professionnelle appuyée sur un vrai esprit d’entreprise est le fondement d’une base exceptionnelle de fournisseurs de semiconducteurs en sans Fab. Une telle densité à son tour assure la présence d‘analystes de marketing dotés d’une compréhension rare des opportunités mondiales pour les composants virtuels de propriété immatérielle.
En plus, la proximité de nombre des utilisateurs traditionnels des produits de Dolphin offre des opportunités nouvelles pour participer ensemble à des projets de R&D.
Ce lancement de DOLPHIN Intégration Ltd. complémente les fondations antérieures de DOLPHIN Integration GmbH à Duisburg, Allemagne, spécialisée dans les modèles MEMS et leur simulation, et de Intégration DOLPHIN Inc. à Montréal, Québec, spécialisée en régulateurs de puissance enfouis et sans inductance.
Pour le conseil d'administration, le président opérationnel.
Au sujet de Dolphin Intégration
La société occupe une position clé à croissance durable dans l'industrie stratégique de la conception pour la microélectronique en cours de déverticalisation rapide.
DOLPHIN Integration SA, Capital social de 1 295 120 € - http://www.dolphin.fr/ - ISIN : FR0004022754/ ALDOL – Bloomberg : ALDOL FP – Reuters : ALDOL.PA - ICB 9576. Semiconductors.
Contacts
Michel DEPEYROT, Président opérationnel
myd@dolphin.fr
ou
ATOUT CAPITAL, garant de cotation
Cédric BEUDIN, 01 56 69 61 83
cedric.beudin@atoutcapital.com
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LACOMPAGNIEAERIENNE
LOWCOASTEASYJET
CREEUNLIGNE
LONDRETELAVIV
Source : israelvalley.com en ligne
le 3 novembre
LE PREMIER VOL EASYJET
VERS ISRAËL (Londres-Tel Aviv )
a enfin eu lieu ! La compagnie aérienne
espère transporter plus
de 100 000 passagers la 1ère année.
Par Michal Feuierstein
La compagnie low cost EasyJet vient de commencer ses vols Londres-Tel Aviv. L’inauguration s’est faite en présence de l’ambassadeur Tom Philips, les responsables de l’entreprise, ainsi que 171 passagers qui ont réalisés le premier vol Londres-Luton/ Tel Aviv. EasyJet utilise pour ces vols un nouvel Airbus A 320. Les vols seront quotidiens sauf pour le vendredi.
La compagnie aérienne espère transporter plus de 100 000 passagers la première année. Un des directeur de l’entreprise, Paul Simmons, affirme : « Nous sommes la compagnie la mon chère pour les vols Londres-Tel Aviv, nous offrons de belles opportunités aux voyageurs anglais et israéliens. Avec plus de 100 000 passagers attendus chaque année sur ce trajet, EasyJet apportera une grande contribution au tourisme israélien ».
L’ambassadeur Tom Philips a également affirmé : “ Je suis ravi d’être ici pour inaugurer le premier vol EasyJet vers Tel Aviv. Easyjet vient d’entrer dans le marché israélien, cela bénéficiera à l’économie du pays en rapprochant les gens et les businessmen des deux pays.
Pour rappel, EasyJet exploite 445 lignes, court et moyen courrier, dessert 112 aéroports en Europe, Maroc, Égypte, Turquie, et Israël. Durant l’année 2008, elle a transporté 43,7 millions de passagers (+ 17,3 % en un an). Lors du dernier exercice comptable (au 30 septembre 2008), EasyJet a réalisé un bénéfice de 123,1 millions de livres pour un chiffre d’affaires de 2,362 milliards de livres.
Sur un même vol, des ingénieurs établissent quinze niveaux de prix, atteints lorsque l’avion se remplit.
M.F
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LECINEMAISRAELIEN
LEMEILLEUR
AMBASSADEURDISRAËL
Source : israelvalley.com via lemonde.fr
en ligne le 3 novembre
DE VRAIES REUSSITES COMMERCIALES
POUR LE CINEMA ISRAELIEN :
520 000 entrées pour
"Valse avec Bachir",
457 000 pour "La Visite de la fanfare",
327 000 pour "Les Citronniers".
Revue de Presse (1) :
"En 1998, Israël produisait cinq longs métrages de fiction. Ils totalisaient 36 000 entrées sur les 10 millions de billets vendus dans les cinémas du pays, soit 0,3 %. Encéphalogramme presque plat. A l’étranger, seule la voix d’Amos Gitaï, qui plus est, émise hors du pays, murmurait encore.
Dix ans plus tard, le patient affiche une santé insolente. Depuis 2004, la vingtaine de films sortis chaque année, en Israël, rassemblent 14 % des spectateurs locaux. Et le monde leur a ouvert les bras. Les trois principaux festivals internationaux les ont encore récemment mis à l’honneur. A Cannes, Caméra d’or, en 2007, pour Etgar Keret, avec Les Méduses, et mention spéciale, en 2009, pour Scandar Copti et Yaron Shani, avec Ajami. A Berlin, Ours d’argent 2007 pour Beaufort, de Joseph Cedar. A Venise enfin, cette année, Lion d’or pour Lebanon, de Samuel Maoz.
Autant de succès critiques renforcés par une avalanche de sorties sur les écrans français (vingt-quatre depuis 2007) et quelques vraies réussites commerciales : 520 000 entrées pour “Valse avec Bachir”, 457 000 pour “La Visite de la fanfare”, 327 000 pour “Les Citronniers”… De quoi permettre au Forum des images, à Paris, de présenter, sans presque surprendre, du 4 novembre au 6 décembre, sous l’appellation “Tel-Aviv, le paradoxe”, un impressionnant panorama".—
Source: (1) Le Monde - Un article de Nathaniel Herzberg
article publié sur Diasporablog, daté du 2 novembre
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DELANEIGE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via le site
de la Tribune en ligne le 3 novembre
NEIGE ARTIFICIELLE :
EN AUTRICHE (PILTZAL)
ET EN SUISSE(DELEK)
LA NEIGE VIENDRA DE I.D.E.,
UNE FILIALE
DE ISRAEL CHEMICALS ET DELEK
Revue de Presse (1) :
Une entreprise israélienne a percé sur un marché pour le moins original pour un pays chaud : la neige artificielle. IDE, une filiale d’Israel Chemicals et de Delek, deux gros groupes, chimique et pétrolier, vient de remporter des contrats auprès des stations de ski autrichienne et suisse de Pitztal et Zermatt.
Cette société est parvenue à utiliser la technologie qu’elle a développée notamment pour le dessalement de l’eau de mer dans la fabrication de la poudreuse.
L’équipement, d’un coût de 3 millions de dollars l’unité, est capable de produire 35.000 m3 de neige par jour. Avec le réchauffement climatique, le marché de la neige artificielle dans le monde devrait connaître un véritable boom et atteindre 1 milliard de dollars par an.—
Source: (1) La Tribune -
Un article transmis par Gilles G.
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LEPASENARRIERE
DHILARYCLINTON
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 novembre
à 9h 55
sur Diasporablog à 10h 12
Clinton demande
des «gestes positifs» à Israël
Philippe Gélie
Envoyé spécial à Marrakech
La diplomatie américaine a renoncé
à exiger un gel total de la colonisation.
La diplomatie est-elle l'art du double langage ? Au lendemain de sa visite en Israël, où elle s'était rangée du côté de Benyamin Nétanyahou en appelant à une reprise sans condition» des négociations de paix, Hillary Clinton a cherché à rectifier le tir, lundi, dans le contexte d'une rencontre avec le monde arabe. L'opposition américaine aux colonies de peuplement israéliennes n'a pas changé», a affirmé la secrétaire d'État avant de participer au 6e Forum de l'avenir à Marrakech, instance de dialogue entre les États membres du G8 et une vingtaine de pays arabes. La position de l'Administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque, a déclaré Mme Clinton. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes.»
Pour autant, ils n'en font plus une condition de la diplomatie. Dans les efforts de Washington pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, il y a donc la position de principe, qui demande aux parties de s'abstenir de tout geste contre-productif, et la position pratique, qui salue l'offre sans précédent» du premier ministre israélien de limiter» la colonisation. La formule est loin de ce que nous souhaiterions», reconnaît Mme Clinton, le président américain ayant demandé en vain à Israël de «stopper» l'expansion israélienne à Jérusalem et dans les territoires occupés. Mais cette demi-concession aurait «un effet significatif pour la paix», estime désormais la secrétaire d'État. La priorité de Washington est de renouer le fil du dialogue «dès que possible», quelles qu'en soient les conditions.
Face à l'ambiguïté américaine, la déception des partenaires arabes des États-Unis se fait plutôt discrète. Taïb Fassi-Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères, rappelle le caractère extrêmement sensible et difficile» du dossier. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, «salue l'approche du président Obama : il a adopté une position logique, constructive et équitable». Pour autant, il juge comme les Palestiniens que, sans arrêt de la colonisation, «il n'y a rien à négocier». Et quand on lui demande s'il croit aux intentions pacifiques de Benyamin Nétanyahou, il va droit au but : «Je ne vois aucun signe qu'il sera jamais un partenaire. La situation exige davantage de pressions. Mais nous gardons espoir.» Pour donner des gages et rétablir un certain équilibre, Mme Clinton a appelé lundi les Israéliens à faire «des gestes positifs» en réponse à l'amélioration de la sécurité dans les Territoires palestiniens.
Le président Mahmoud Abbas a fait preuve de «leadership et de détermination», a souligné la chef de la diplomatie américaine. «J'ai dit au premier ministre Nétanyahou que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements et l'organisation de la sécurité israélienne en Cisjordanie. Israël a fait quelques pas en ce sens, mais il doit faire beaucoup plus.» Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki s'est dit «satisfait» des déclarations de Hillary Clinton, expliquant que l'opposition américaine aux colonies israélienne n'a pas changé».
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TEITLE
LEJUIFRELIGIEUX
ASSASSIN
Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 3 novembre
La campagne de terrorisme,
de haine et de vengeance
de Yaakov Teitel
Haïm Levinson et Amos Harel
Haaretz
La police a autorisé hier à révéler que Yaakov (Jack) Teitel, de la colonie de Shevut Rahel en Samarie, a été arrêté il y a un mois environ. Il est soupçonné d’avoir commis une série d’attentats graves et d’avoir tué deux Palestiniens. Une des bombes posées par Teitel avait grièvement blessé un adolescent, une autre avait légèrement blessé l’historien Zéev Sternhell et une troisième avait blessé un ouvrier palestinien. Lors de son interrogatoire, Yaakov Teitel a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Certains des actes commis par Teitel étaient motivés par son homophobie et il a également été interrogé sur son implication dans le meurtre de deux jeunes gens dans un centre homosexuel à Tel-Aviv, il y a trois mois. Au cours de son interrogatoire Teitel a revendiqué le meurtre, mais les enquêteurs estiment qu’il n’en est pas l’auteur et l’enquête sur cette affaire se poursuit.
Yaakov Teitel, 37 ans, a immigré en Israël des Etats-Unis il y a neuf ans. Par le passé, il avait été en contact avec des militants d’extrême droite mais il affirme avoir commis tous les attentats seul, sans l’aide de personne et sans que quiconque ne soit au courant. Le Shabak et la police vérifient la véracité de cette affirmation mais à l’heure actuelle, rien ne prouve que d’autres personnes ait été impliquées dans les actes commis par Teitel. Son épouse, Rivka, a été interrogée par la police mais a refusé de dire si elle était au courant des agissements de son mari.
Au domicile de Teitel et dans une autre cachette ont été retrouvées de nombreuses armes ainsi que de nombreux explosifs. Selon les enquêteurs, il avait l’intention de commettre d’autres attentats contre des cibles variées.
Teitel a été arrêté le 7 octobre dernier à Jérusalem alors qu’il collait des affiches à la gloire du meurtre au centre homosexuel de Tel-Aviv et dans lesquelles il appelait les Juifs croyants à commettre d’autres actes de violence contre les « sodomites ». Lors de son arrestation, il portait sur lui un pistolet chargé et armé.
Teitel est né en Floride et a passé de longues périodes en Israël au cours des années 90. En 1997, il s’est rendu une nouvelle fois en Israël pour, selon lui, venger les nombreux attentats-suicides qui étaient perpétrés à l’époque. Selon son témoignage, le 8 juin 1997, il a tué un chauffeur de taxi palestinien à Jérusalem-est.
Deux mois plus tard, il a tué un autre Palestinien, près de la colonie de Carmel, au sud de Hébron. Selon lui, ces deux meurtres ont été commis avec un même pistolet qu’il était parvenu à introduire en Israël dans ses bagages.
Peu de temps après ce deuxième meurtre, Teitel est retourné aux Etats-Unis, par crainte, entre autres, d’être arrêté. Il y a passé trois ans au cours desquels il a été impliqué dans des actes de violence et a eu des ennuis avec la police. C’est pourquoi il est retourné en 2000 en Israël. Soupçonné par le Shabak d’être impliqué dans le meurtre près de Carmel, il avait été interrogé par le Shabak et la police, mais ayant démenti, il est finalement libéré.
Selon le Shabak, au cours de ces dernières semaines, Yaakov Teitel a d’abord raconté aux enquêteurs avoir posé, en 2001, quatre mines artisanales près du village arabe d’Abou Gosh, dans les environs de Jérusalem. En mars 2003, il a posé une bombe près d’une maison du village palestinien de Sinjil, dans les environs de Ramallah. Et en 2004, il a déposé une bouteille contenant un jus empoisonné dans un village palestinien proche de la colonie d’Eli. Ces attentats n’ont pas fait de victime.
Teitel a ensuite décrit les attentats homophobes qu’il a commis. Selon son témoignage, dès 1997, il a poignardé dans un parc de Jérusalem un jeune arabe qui lui aurait fait des avances.
Le 2 novembre 2006, Teitel s’est lancé dans une série d’attentats dont le but était de dissuader la police de permettre la tenue de la gay-pride à Jérusalem. Il a posé une bombe artisanale dans le commissariat d’Eli, non loin de son domicile. La charge explosive a été découverte et désamorcée. Le 15 mai 2007 de la même année, une bombe a explosé près d’un véhicule de police à Jérusalem et en juin, une autre bombe a été déclenchée au passage d’une voiture de police.
Le 20 mars 2008, Teitel a déposé une bombe dans un paquet près du domicile de la famille Ortiz à Ariel. Un adolescent de quinze ans a été gravement blessé dans l’explosion. Teitel accusait la famille, appartenant au groupe des Juifs messianiques, de prosélytisme. Le dernier acte commis par Yaakov Teitel remonte semble-t-il au 25 septembre 2008 : Ce jour-là il pose une bombe devant l’appartement de l’historien Zéev Sternhell, le blessant légèrement.
Un haut responsable du Shabak affirmait hier que de nombreuses ressources ont été mobilisées dans le cadre de l’enquête et que Teitel a été suivie durant une longue période.
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AFFAIREDUTRAFFIC
DORGANESPARISRAËL
UNJOURNALISTE
SUEDOISFAITSON
MEACULPA
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée
le 3 novembre
Journaliste suédois :
''je n'ai aucune preuve
d'un trafic d'organes sur
des palestiniens''
Donald Bostrom, le journaliste suédois qui avait affirmé, dans un article que les soldats de Tsahal faisaient du trafic d'organes palestiniens était, ce lundi, à Dimona dans le cadre d'une conférence sur les médias. Il a admis qu'il n'avait aucune preuve sur un trafic au-delà des suppositions des familles palestiniennes. "Il y a beaucoup de malentendus sur mon article" a-t-il déclaré en indiquant que le sujet lui avait été suggéré par les fonctionnaires de l'ONU suite à des plaintes de palestiniens.
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lundi, novembre 02, 2009
PRIX GONCOURT 2009
à...
Marie NDiaye
Trois femmes puissantes
Editions Gallimard
Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
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11/02/2009
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LEXTRAORDINAIRE
ESSOR
DUCINEMAISRAELIEN
Source : lemonde.fr en ligne le 2 novembre
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/11/02/nouvelle-vague-a-tel-aviv_1261629_3476.html
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ISRAËL
ETATSUNIS
TERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : dépêche AFP diffusée
le 2 novembre
Colonies israéliennes:
Hillary Clinton affirme que les USA
n'ont pas changé de position
MARRAKECH, Maroc
L'opposition américaine aux colonies israéliennes "n'a pas changé", mais l'offre de restriction du gouvernement Netanyahu "aurait un effet significatif" pour la paix, a insisté lundi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
"La position de l'administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque. Elle n'a pas changé: les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes", a déclaré à Marrakech (sud du Maroc) Mme Clinton avant une rencontre avec son homologue marocain Taieb Fassi-Fihri.
L'offre de gel partiel du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu "est loin (...) de ce que nous préférerions. Mais si elle est mise en oeuvre, cela sera une restriction sans précédent de la colonisation et cela aura un effet significatif", a-t-elle ajouté.
La chef de la diplomatie américaine a cherché à dissiper le sentiment que Washington avait pris le parti des Israéliens, en louant les efforts palestiniens pour améliorer la sécurité et en réclamant à Israël des gestes positifs" en direction des Palestiniens.
Mme Clinton avait appuyé samedi soir l'offre israélienne de gel partiel, la qualifiant déjà de "sans précédent" et suscitant la déception des Palestiniens, qui refusent de reprendre les négociations de paix avec Israël faute d'un gel total de la colonisation.
Elle a repris lundi l'expression de "sans précédent", pour qualifier l'offre israélienne, mais aussi pour rendre hommage aux efforts palestiniens pour la sécurité.
"J'offre mon renfort aux parties quand je pense qu'elles font des pas allant dans le sens de soutenir l'objectif d'une solution à deux Etats", s'est-elle justifié.
"J'ai dit au Premier ministre Netanyahu que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements, les accès (...) et l'organisation israélienne de la sécurité en Cisjordanie", a déclaré Mme Clinton.
"Israël a fait quelques pas en ce sens, mais doit faire beaucoup plus", a-t-elle dit.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a fait preuve de "leadership et de détermination" sur la sécurité et Israël doit "rendre la pareille", a-t-elle insisté.
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11/02/2009
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DESTERRORISTE
RELACHES
PARISRAËL
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 2 novembre
Six membres du Hamas libérés
par Israël
Un député du mouvement terroriste islamiste du Hamas a été libéré dimanche 1er novembre par Israël, rapporte le Figaro du lundi 2 novembre 2009. Le député palestinien, Hatem Qaficha, est rentré chez lui à Hébron où il a été accueilli par des membres de sa famille et des responsables du Hamas, à leur tête le président du Parlement palestinien, Abdel Aziz Doweik. Cinq autres membres du Hamas ont été libérés par Israël, ce lundi 2 novembre 2009.
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LAFFAIRE
DUTERRORISTE
JUIFRELIGIEUX
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Affaire Yaacov Teitel :
sa communauté condamne
et attend la vérité
La communauté Shvut Rahel, où Yaakov Teitel réside, a publié un communiqué publié, ce dimanche, exprimant sa condamnation des faits reprochés. La communauté exprime l'espoir que l'enquête permettra de connaitre la vérité, mais aussi "prie pour que les soupçons contre Yaakov Teitel se révèlent faux et que tant qu'il n'a pas été prouvé qu'il était coupable, nous croyons en son innocence." La communauté tient à souligner que les tentatives des partis de gauche d'exploiter la situation pour inciter à l'hostilité contre les résidents des implantations sont "laides et méprisables".
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LEHONTEUXBOYCOTT
DUSAVOIR
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Une université norvégienne
vers un boycott d'Israël
Le Conseil d'administration de l'Université norvégienne des Sciences et Technologies (NTNU), le deuxième en importance du pays, décidera, ce jeudi prochain, d'un éventuel boycott universitaire d'Israël.
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RACISME
Source : le site d'Europe 1 en ligne
le 1er novembre
La mosquée de Maubeuge profanée
Tôt samedi matin, des croix gammées et des inscriptions islamophobes ont été découvertes sur les murs de la mosquée de Maubeuge dans le Nord.
C'est vers 5 heures samedi matin en se rendant à la première prière que des fidèles de la mosquée maubeugeoise ont découvert les tags islamophobes sur leur lieu de culte a indiqué la police confirmant une information du site internet de La Voix du Nord.
En plusieurs endroits du bâtiment, des croix gammées mais aussi celtiques et des inscriptions islamophobes ont été retrouvées. Selon le site du quotidien régional qui a interrogé des responsables de l'Amicale des travailleurs et commerçants marocains du val de Sambre, qui gère le lieu de culte, ce serait la première fois qu'un tel événement a lieu à Maubeuge. Une plainte a été déposée au commissariat.
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11/02/2009
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MADOFF
Source ; lejdd.fr en ligne le 1er novembre
Madoff: On liquide...
Le liquidateur de l'empire Madoff a pour l'heure identifié 21,2 milliards de dollars de pertes chez les investisseurs victimes de l'escroquerie du financier. Il examine une à une les plaintes et va tenter de rattraper ceux qui ont consciemment ou non profité du système pour dédommager les autres…
Irving Picard est le spécialiste mandaté par le service fédéral de protection des investisseurs américains pour démanteler en bon ordre les actifs du plus grand fraudeur du siècle, Bernard Madoff, et tenter de compenser au mieux les milliards de dollars évaporés partout dans le monde aux dépens d'intermédiaires financiers et de particuliers. Lors d'un point d'étape tenu mercredi, il a rehaussé de 13 à "plus de 21 milliards de dollars" son estimation des pertes accumulées par les investisseurs dupés depuis une trentaine d'années par le mystificateur. Ce montant diffère des 65 milliards de dollars évoqués par l'escroc lors de son procès, qui incluaient les intérêts potentiellement accumulés sur les sommes qui lui avaient été confiées.
Le liquidateur américain estime avoir parcouru un chemin conséquent depuis son entrée en fonctions, afin de traiter les plaintes qui lui avaient été soumises jusque-là "dans des circonstances compliquées". "Nous traitons ces plaintes aussi vite que possible", a-t-il ajouté en précisant qu'elles se chiffrent actuellement à près de 16.000 depuis l'arrestation de Madoff le 11 décembre 2008, dont près de 70% en provenance de victimes indirectes, c'est-à-dire qui ont contracté des produits du financier via des intermédiaires spécialisés, banques, assurances, fonds d'investissement ou sociétés de gestion notamment.
Remonter aux années 70
Jusque-là, le liquidateur est parvenu à engranger 1,4 milliard de dollars d'actifs, notamment en cédant des biens ayant appartenu au financier. Mais il cherche surtout à récupérer les montants obtenus par certains contractants directs de Madoff, de bonne ou de mauvaise foi. En effet, si les sommes confiées à l'escroc et à son réseau n'étaient jamais investies réellement, il fallait bien rémunérer ceux qui demandaient à empocher leurs gains, tous virtuels qu'ils fussent. Ainsi certains investisseurs chanceux ont-ils malgré tout réellement gagné de l'argent en faisant confiance à Bernard Madoff. D'autres, simplement peu scrupuleux, ont sans doute aussi profité du système pour réaliser des profits. C'est vers ces deux catégories de clients que cherche à se tourner Irving Picard pour récupérer un maximum de fonds en vue de dédommager les victimes. Environ 4900 comptes actifs ont été recensés au moment de la découverte de l'escroquerie, et le liquidateur a estimé qu'un peu plus de la moitié affichaient davantage de gains que les sommes qui y avaient été investies. Il pourrait ainsi y avoir une quinzaine de milliards de dollars supplémentaires à récupérer. "Sur les 6 à 9 prochains mois, nous allons nous intéresser de très près à ces comptes au cas par cas", a ajouté Picard, qui a assuré qu'il ne "poursuivra pas les gens qui n'ont pas d'argent", mais pourrait réclamer à d'autres des sommes perçues de bonne foi mais indues.
Pour l'heure, les équipes de liquidation ont accepté 1558 des 2861 plaintes qu'ils ont eues à examiner, en validant des remboursements cumulés à hauteur de 534,2 millions de dollars. Les prochains mois s'annoncent donc studieux pour examiner les milliers d'autres requêtes. Et le liquidateur veut aller plus loin en se penchant sur les plaintes remontant aux années 1970, alors qu'il n'est jusque-là remonté qu'à 1983…
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11/02/2009
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dimanche, novembre 01, 2009
ANTISEMITISME
Source : dépêche AFP diffusée
le 1er novembre
Un journaliste suédois accusé
d'antisémitisme
invité à s'expliquer en Israël
JERUSALEM — Plusieurs dizaines de manifestants ont protesté dimanche contre l'arrivée en Israël d'un journaliste suédois au coeur d'une vive polémique après avoir accusé l'armée israélienne de couvrir un trafic d'organes prélevés sur des cadavres de Palestiniens.
Donald Bostrom, qui travaille pour le tabloïde suédois Aftonbladet, a été invité pour s'expliquer à une conférence internationale sur les médias organisée à Dimona, dans le désert du Néguev (sud d'Israël).
Les protestataires attendaient le journaliste à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv.
Sa visite suscite la controverse en Israël. Le vice-Premier ministre Silvan Shalom a fait part dimanche de son refus de participer à la conférence aux côtés du journaliste suédois.
"J'ai décidé de boycotter cette conférence car je ne veux pas accréditer le fait qu'une plateforme soit offerte à un ennemi qui publie des articles diffamatoires à l'encontre d'Israël", a expliqué M. Shalom à la radio.
M. Shalom, qui détient le portefeuille du Développement régional pour le désert du Néguev et la Galilée, avait été convié à ce titre à prendre la parole à cette conférence qui s'ouvre lundi à Dimona.
Invité il y a deux semaines, M. Bostrom doit s'expliquer sur un article très controversé publié en août par son journal, dans lequel il affirmait --sans preuves tangibles-- que des soldats israéliens auraient volé pour les vendre des organes de morts palestiniens.
La publication de cet article que les autorités suédoises ont refusé de désavouer au nom de la liberté d'expression, a jeté un froid diplomatique entre Stockholm et Israël. Les dirigeants israéliens avaient exhorté la Suède à condamner un article à leurs yeux ouvertement antisémite.
Interrogé à la radio, un des organisateurs de la conférence, Gidon Adin, a justifié l'invitation du journaliste sudédois en faisant valoir qu'"il devra pour la première fois expliquer devant un public hostile pourquoi il publie des articles diffamatoires sur la foi de rumeurs".
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LASECRETAIREDETAT
AMERICAINCIBLEDES
CRITIQUES
PALESTINIENNES
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 1er novembre
Les Palestiniens critiquent Hillary Clinton
Deux responsables palestiniens ont critiqué dimanche la façon dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton tente de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, lui reprochant de ne plus exiger le gel total de la colonisation juive.
Après avoir rencontré le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, puis le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la cheffe de la diplomatie américaine a appelé samedi à une reprise inconditionnelle du processus et salué l'offre israélienne de ralentissement de la colonisation. Jusque-là, Washington exigeait l'arrêt total de la colonisation.
L'Autorités palestinienne a quant à elle réitéré son exigence préalable d'un gel total des constructions dans les implantations de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, qu'elle revendique pour la création de son futur Etat indépendant.
"Je pense que les Etats-Unis ferment les yeux sur la poursuite de la colonisation", a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement palestinien Ghassan Khatib, dans une rare critique ouverte de la stratégie de Washington. "Appeler à la reprise des négociations malgré la poursuite des constructions dans les colonies n'aide pas, nous avons déjà essayé cela bien des fois", a-t-il dit. "Les négociations portent sur la fin de l'occupation, et la poursuite de la colonisation signifie l'enracinement de l'occupation."
"Si l'Amérique n'arrive pas à faire en sorte qu'Israël respecte le gel de la colonisation, quelle chance les Palestiniens ont-ils d'arriver à un accord avec Israël sur les questions de statut définitif?", a également déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat.
La même déception s'exprimait en Jordanie et en Egypte, les deux seuls pays arabes à avoir signé des accords de paix avec l'Etat hébreu. Le président égyptien Hosni Moubarak a reçu le roi Abdallah II de Jordanie au Caire dimanche. Selon un communiqué du palais royal, les deux hommes "ont insisté sur la nécessité d'un arrêt immédiat de toutes les actions unilatérales israéliennes, qui sapent les chances de paix, en particulier la colonisation".
Mme Clinton aura l'occasion d'entendre les points de vue des ministres arabes des Affaires étrangères au Maroc dans les prochains jours.
Samedi, Benyamin Nétanyahou a déclaré qu'aucune nouvelle implantation juive ne serait créée en Cisjordanie et qu'il suspendrait momentanément tout projet de construction future, mais il a ajouté qu'Israël ne limiterait pas la construction à Jérusalem-Est et a refusé de retirer l'autorisation de construction de 3.000 logements en Cisjordanie.
Encouragé par le soutien de la cheffe de la diplomatie américaine, le Premier ministre israélien a appelé dimanche les Palestiniens à "entendre raison" et revenir à la table des négociations. "Le processus de paix est dans l'intérêt israélien et aussi dans l'intérêt palestinien. C'est important, nous y tenons, et nous espérons que, tout comme nous sommes prêts à commencer des pourparlers sans délai, nous verrons que les Palestiniens ont la même attitude", a-t-il lancé.
Environ 500.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, capturée pendant la guerre des Six-jours de 1967. Israël s'était engagé à cesser toute colonisation dans le cadre de la feuille de route pour la paix au Proche-Orient en 2003 mais la construction a continué.
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LESJUIFSDUYEMEN
SAUVESPAR
LESETATSUNIS
Source : washington.blog.libertaion.fr en ligne
le 1er novembre
L'Amérique sauve les Juifs du Yémen
A ne pas rater ce week-end dans le Wall Street Journal de ce week-end, un article révèle comment les Etats-Unis sont en train d’exfiltrer quelques-uns des derniers Juifs du Yémen. Ce n’est pas une migration en masse: depuis juillet, ils sont quelques 60 à avoir été ainsi invités à s’installer aux Etats-Unis, et une centaine pourrait suivre, ont indiqué les responsables de cette “opération clandestine” au WSJ. Avant le début de l’opération, on estimait à quelques 350 le nombre de Juifs restant au Yémen, descendants d’une des plus vieilles diaspora juive au monde.
Si le nombre est modeste, l’opération est significative de l’attention que les Etats-Unis portent aujourd’hui au Yémen. Le pays “a réémergé sur le radar de Washington comme une source potentielle d’instabilité régionale et un refuge pour les terroristes” souligne le WSJ. On s’inquiète à Washington de la présence d’agents d’Al Qaeda au Yémen, qui chercheraient à s’y créer de nouveaux sanctuaires. Ces dernières années, les menaces et attaques contre la communauté juive n’ont fait que s’intensifier. Et les pressions de l’Amérique sur son “allié”, le président Ali Abdallah Saleh, pour qu’il poursuive la “lutte anti-terroriste”, risquaient d’exposer encore davantage cette petite minorité. “Si nous n’avions rien fait, nous craignions qu’il n’y ait un bain de sang” a confié au WSJ Gregg Rickman, ancien chargé de la prévention de l’antisémitisme au Département d’Etat. Prévenir ce bain de sang est aussi une façon pour Washington de protéger le président Saleh, souligne le Wall Street Journal.
Pour toutes ces raisons, le State Department a pris le “risque” de se faire accuser de “favoritisme” à l’égard de ces Juifs du Yémen, indique le WSJ. Nombre d’autres peuples ou minorités également persécutés, aimeraient bien aussi trouver asyle aux Etats-Unis, mais ne sont pas invités. Sans doute les Juifs du Yémen ont-ils aussi comme argument en leur faveur de n’être plus que très peu nombreux.
Une des –multiples- légendes de la région veut que les premiers Juifs soient arrivés dans cette pointe sud de la péninsule arabique à l’époque du Roi Salomon, qui les aurait envoyés chercher or et argent pour orner le Temple de Jerusalem. Au début du XXème siècle, leur nombre était estimé à près de 60 000. La plupart (près de 49 000) sont partis pour Israël en 1949 et 1950, sitôt après la création de l’Etat hébreu et les pogroms qui s’ensuivirent. Au début des années 1990, une autre opération d’évacuation, avec l’aide du gouvernement américain, avait permis le départ d’environ 1200 juifs du Yémen, la plupart vers Israël. Avec la nouvelle opération en cours, c’est aussi l’extinction d’une communauté qui s’achève.
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DASSINATDELHISTORIEN
ZEEVSTERNHELLARRÊTE
Source : lanewsletter de l'Assoiation
la paix maintenant diffusée le 1er novembre
Le jour où nous publions l'article de Ze'ev Sternhell, nous apprenons que l'auteur présumé de sa tentative d'assassinat a été arrêté.
L'homme s'apelle Yaakov "Jack" Teitel, citoyen américain, 37 ans, habitant d'une colonie sauvage de Cisjordanie. Outre la tentative d'assissinat contre le Pr Sternhell, Teitel a avoué d'autres méfaits : l'assassinat de 2 Palestiniens et des lettres de menace à la police à propos de la Gay Pride.
En fouillant son domicile, la police a trouvé des armes à feu.
Lire la totalité de l'article (en anglais) :
http://www.haaretz.com/hasen/pages/tags/index.jhtml
A resident of the West Bank outpost Shvut Rachel was arrested last month
for suspected murder and for his alleged role in a string of attempted murder
plots, a gag order lifted on Sunday revealed.
is suspected of killing two Palestinians, for rigging the package bomb which left the child of a Messianic Jew seriously wounded, for attempting to kill left-wing professor Ze'ev Sternhell, and for his alleged role in a series of warning attacks against Israel Police at the time of the Gay Pride Parades.
Teitel, a resident of the northern West Bank outpost, was born in Florida and has moved back and forth between the United States and Israel over the last two decades. In 2000, he returned to Israel to live permanently.
During a search of his home, police discovered rifles, handguns and explosive materials; they were unable, however, to find the gun which he allegedly used to kill the Palestinians.
According to the Shin Bet and Israel Police, Teitel has confessed to most of the allegations against him.
He even apparently claimed during his investigation to involvement in the attack on a gay-lesbian youth club in Tel Aviv, in which two people were killed. The Shin Bet has said, however, that there is not sufficient evidence at this point to tie him to that attack.
Teitel was arrested on October 7 in the ultra-Orthodox neighborhood of Har
Nof, in Jerusalem, after posting signs around town praising the attack on the Tel Aviv gay club.
His posters were signed with the name 'Shleisel,' referring to the ultra-Orthodox man who stabbed and wounded a number of marchers during the Jerusalem pride parade a couple of years ago.
Teitel was arrested after a prolonged police follow-up; he was in possession of a loaded gun at the time of the arrest. He was interrogated without right to a lawyer. Deliberations over his arrest were held at a number of courts,
even reaching the High Court of Justice.
During his investigation, Teitel repeatedly said that he had acted of his own accord and that nobody else was involved in his alleged crimes.
His wife, Rivka, was brought in for questioning for a few hours a little over a week ago. She reserved her right to silence. Police have said that they do not have sufficient evidence to believe that she had known of his plans, even though the majority of his weapons were discovered at their house and in the adjacent yard.
According to a senior Shin Bet source, Teitel was an "autodidact" who taught
himself to use weapons and rig explosives, apparently on the Internet.
Teitel has confessed to murdering a Palestinian shepherd near Mount Hebron
in 1997 and to killing an Arab taxi driver in East Jerusalem some two months
later. He said that he came to Israel precisely to carry out attacks against
Palestinians as revenge for suicide bombings.
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UNBONCARTON
REMPORTE
PARNETANYAHOU
Soirce : dépêche AFP diffusée
le 1 er novembre
Le Premier ministre israélien
Netanyahu
triomphe après le soutien américain
De Charly WEGMAN
JERUSALEM
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu savourait sa victoire dimanche après avoir reçu le soutien de Washington pour une reprise des négociations de paix sans gel préalable de la colonisation, comme l'exigent les Palestiniens.
"J'espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu'ils doivent s'engager dans le processus de paix, car c'est leur intérêt comme le notre", a affirmé Benjamin Netanyahu avant la séance hebdomadaire du gouvernement.
"Pour relancer le processus de paix, nous avons facilité la vie quotidienne des Palestiniens et prouvé que nous sommes déterminés à faire ce qu'aucun autre gouvernement israélien n'a fait depuis le déclenchement de ce processus il y a seize ans", a-t-il ajouté.
Il a indiqué que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell prolongera d'un jour son séjour dans la région "car des efforts concertés sont déployés pour permettre la reprise du processus de paix".
La veille à Jérusalem, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait apporté son soutien à sa demande de reprendre au plus vite et sans condition les négociations de paix avec les Palestiniens. Ces discussions sont suspendues depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza fin 2008.
"Je veux voir les deux parties commencer les négociations dès que possible", a déclaré Mme Clinton, pour qui les propositions de M. Netanyahu sur une limitation de la colonisation sont "sans précédent".
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s'est félicité de cette volte-face alors que l'administration américaine exigeait jusqu'ici qu'Israël gèle totalement la colonisation avant le redémarrage des pourparlers de paix. "La preuve est faite que les Etats-Unis sont nos meilleurs amis et que l'attitude ferme d'Israël sur ses positions est payante", a-t-il déclaré sur la radio publique.
Ce changement a provoqué l'ire des Palestiniens, qui ont réitéré leur refus de reprendre les négociations sans gel de la colonisation en Cisjordanie occupée, qualifiée de "principal obstacle sur le chemin de la paix".
"Israël ne devrait pas se voir offrir la moindre excuse pour poursuivre la construction d'implantations, et nous considérons que toutes les activités de colonisation sont illégales", a ainsi déclaré à l'AFP Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas. "L'attitude de l'administration d'Obama est une énorme déception pour les Palestiniens. C'est la preuve que cette administration n'est pas différente des précédentes", estime Ziad Abou Zayyad, un ancien ministre palestinien.
"Impossible de poursuivre des négociations pendant qu'Israël modifie la donne sur le terrain et préjuge de leur résultat en construisant", ajoute-t-il avec amertume.
"Aucun autre pays n'a jamais fait plier les Etats-Unis. Mais Israël, l'occupant, reçoit un traitement différent, alors qu'il continue de se moquer de l'Amérique et du monde en construisant dans les colonies et de priver les Palestiniens de leurs droits", écrit de son côté l'éditorialiste Guideon Lévy dans le quotidien israélien libéral Haaretz.
Ephraïm Inbar, directeur du Centre d'études stratégiques Begin-Sadate de l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv, estime plus prosaïquement que "les Américains ont compris que leur approche initiale était totalement irréaliste et qu'ils ne pouvaient pas obtenir davantage de concessions de Netanyahu, massivement soutenu par ses compatriotes".
Quelque 300.000 Israéliens vivent dans les implantations de Cisjordanie, et environ 200.000 autres dans la partie orientale de Jérusalem, conquise et annexée en 1967. La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion et considère toutes les colonies comme illégales.
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samedi, octobre 31, 2009
CONFERENCEDEPRESSE
COMMUNENETANYAHOU/
HILLARYCLINTONLORSDE
LAVISITEENISRAËLDE
LAMINISTREDU
DEPARTEMENTDETAT
AMERICAIN
Source : reportage Associated Press en ligne
le 31 octobre
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ISRAËL
SALUE
POURSESEFFORTS
Source : lenouvelobs.com via
l'Associated Press en ligne le 31 octobre
à 22h 41
sur Diasporablog à 23h 03
Colonisation:
Hillary Clinton estime qu'Israël
a fait des concessions "sans précédent"
Hillary Clinton a affirmé samedi qu'Israël avait fait des concessions "sans précédent" en matière de constructions dans les colonies en Cisjordanie.
Les Palestiniens ont annoncé qu'ils ne reprendraient pas les pourparlers de paix avec l'Etat hébreu s'il n'arrêtait pas toute nouvelle construction dans les colonies.
Lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Jérusalem, Hillary Clinton a assuré que l'Etat hébreu mettait des limites importantes à la colonisation.
"Ce que le Premier ministre (israélien) a proposé spécifiquement en matière de retenue sur la politique de colonisation (...) est sans précédent", a-t-elle affirmé.
Les Palestiniens estiment que Nétanyahou cède peu de terrain dans la politique de colonisation. AP
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CULTURE
JUIVE
Source : la presse canadien diffusée
le 30 octobre
Le Festival Séfarad
et le Festival du Monde Arabe
se déroulent à Montréal
De Alain Martineau (CP)
Plusieurs vedettes dont Enrico Macias et Gad Elmaleh célébreront la culture francophone juive au Festival Séfarad de Montréal qui débute ce dimanche.
Jusqu'au 15 novembre, humour, musique, théâtre, mode, conférences et débats, se retrouveront au menu de l'édition 2009 de cet événement qui coïncide avec le 50e anniversaire de la communauté juive sépharade.
Le chanteur et musicien Enrico Macias, qui avait participé aux FrancoFolies de 2005, montera sur les planches samedi et dimanche prochains au Théâtre Olympia avant de transporter son spectacle à Saguenay, Sherbrooke, Québec et Gatineau, où il a hâte de retrouver là-aussi ses amis.
"Au Québec, a soutenu Macias, je trouve la chaleur des gens, une hospitalité unique. Malgré le climat froid, les gens ont le coeur très chaud."
L'artiste engagé qui a composé 700 chansons dans sa carrière enfilera ses incontournables, mais aussi ses récentes chansons dans un spectacle de près de deux heures. La musique arabo-andalouse prendra une bonne place dans ce spectacle.
"Je chante et je continue toujours à écrire. La création pour moi, c'est primordial", a ajouté l'artiste né en Algérie il y a près de 71 ans, avant de déménager en France au début des années 1960.
Enrico Macias, apôtre de la paix, tient un discours rassembleur et n'hésite jamais à promouvoir l'ouverture, tout en dénonçant le racisme.
"Je ne suis pas du tout pour la ghettoïsation des cultures. Il faut que les cultures s'échangent et soient ouvertes à tout le monde. Dans mes spectacles, je réunis tout le monde. Ou oublie tout, la politique, les problèmes", a poursuivi l'auteur, compositeur et interprète.
"Je veux réunir l'Andalousie des juifs, des chrétiens, des musulmans, en harmonie", a rappelé le chanteur. Mais conscient qu'il y a des moments difficiles et des tensions sur la planète, Enrico Macias se décrit comme un "éternel optimiste", notamment quand on l'interroge sur un règlement possible de la question palestinienne.
"Je crois que la finalité est merveilleuse pour le monde. Aujourd'hui, on parle des changements climatiques, de la nature, mais il faut aussi s'occuper des autres créatures. C'est comme ça que l'on pourra refroidir la planète et réchauffer les coeurs", a soutenu l'artiste.
Par ailleurs, l'humoriste Gad Elmaleh, un habitué du Festival Juste pour Rire, sera de passage au Théâtre St-Denis mardi pour la présentation de son spectacle "Papa est en haut". Le mardi 10 novembre, on rendra hommage à l'auteur-compositeur et interprète Félix Gray dans le cadre d'un gala où des artistes feront un survol musical de ses oeuvres, "Sherazade" et "Don Juan".
Le festival Séfarad se déroule presque en même temps que le Festival du Monde Arabe de Montréal en cours depuis vendredi, et qui célèbre ses 10 ans d'existence cette année.
Jusqu'au 15 novembre, cet autre événement montréalais accueillera des dizaines d'artistes venant de l'Europe, de l'Afrique, des États-Unis, du monde arabe et du Canada.
Des artistes connus à l'échelle mondiale comme Fayha Choir, sous la direction de Barkev Taslakian (Les Voix des Cèdres) et Naseer Shamma et Ashraf Sharif Khan (Les trois magnifiques) seront présents.
Là-aussi, les musiques, danses et folklores seront de la programmation colorée.
Un des événements majeurs du festival sera le récit musical et chorégraphique "Je me souviens" qui se tiendra le 14 novembre à la salle Maisonneuve de la Place des Arts.
Une trentaine de musiciens et danseurs présenteront une création spéciale pour le dixième anniversaire du FMA.
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LEPRESIDENTDE
LAUTORITE PALESTINIENNE
BLOQUELAREPRISEDU
PROCESSUS DEPAIX
AVECISRAËL
Source : lenouvelobs.com via
l'Associated Press en ligne le 31 octobre
à 19h 20
sur Diasporablog à 19h 42
Hillary Clinton ne parvient pas
à convaincre Mahmoud Abbas
de reprendre les pourparlers de paix
Mahmoud Abbas campe sur ses positions. Il a réaffirmé samedi que le gel total de la colonisation juive était la condition préalable à la reprise de négociations de paix israélo-palestiniennes. Le président de l'Autorité palestinienne a fait cette mise au point après avoir rencontré à Abou Dhabi la cheffe de la diplomatie américaine Hillary Clinton, qui devait ensuite s'entretenir à Jérusalem avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou dans l'espoir de relancer le processus.
Un proche collaborateur de Mahmoud Abbas, Saeb Erekat, a déclaré à l'Associated Press dans un entretien téléphonique qu'Hillary Clinton avait demandé au dirigeant palestinien d'autoriser le gouvernement israélien à terminer la construction de 3.000 logements dans des colonies juives de Cisjordanie et de lui permettre d'ériger des bâtiments publics et poursuivre les constructions à Jérusalem-Est, où les Palestiniens espèrent fonder leur future capitale.
Cette requête d'Hillary Clinton constituerait un changement majeur pour l'administration américaine, qui avait demandé à l'Etat hébreu d'arrêter toute construction dans les colonies pour que les négociations puissent reprendre.
"C'est voué à l'échec", a déclaré Saeb Erekat. "Et c'est pourquoi il est improbable que cela relance les négociations."
Mahmoud Abbas a déclaré un peu plus tard lors d'une conférence de presse qu'il avait répété sa position à Hillary Clinton, c'est-à-dire qu'une reprise des pourparlers de paix passe par "l'arrêt complet de constructions dans les colonies".
Dans l'avion emmenant Hillary Clinton en Israël, un porte-parole du Département d'Etat, P.J. Crowley, a dit ne pouvoir préciser la teneur exacte de l'entretien. Il a seulement souligné que l'objectif des Etats-Unis actuellement, concernant la colonisation israélienne, était de "réduire l'écart à un niveau suffisant" entre les deux parties pour qu'elles puissent reprendre les négociations.
Les Palestiniens considèrent la construction de colonies juives comme une des plus grandes menaces à la fondation d'un Etat viable en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la Bande de Gaza.
Pendant l'été, le président Barack Obama avait espéré pouvoir relancer les pourparlers entre les deux parties. En septembre, il avait organisé une rencontre à trois avec Abbas et Nétanyahou à New York, mais dans son rapport au président le 22 octobre, Mme Clinton a conclu que les conditions n'étaient toujours pas réunies.
La secrétaire d'Etat américaine est arrivée tôt samedi matin aux Emirats arabes unis, après avoir passé trois jours au Pakistan.
A Jérusalem, elle doit rencontrer le Premier ministre Benyamin Nétanyahou, mais aussi le ministre de la Défense Ehoud Barak et le controversé chef de la diplomatie Avigdor Lieberman.
Avant de quitter le Pakistan vendredi, Mme Clinton avait reconnu, dans un entretien à la BBC, n'avoir guère d'espoir de voir un accord rapide. "Nous savions que ce serait un défi", a-t-elle noté, soulignant le sérieux et la volonté des Etats-Unis de tout de même faire avancer les choses.
Alors que le dossier israélo-palestinien avait été décrété prioritaire par Barack Obama lors de son arrivée à la Maison Blanche, son incapacité à réussir à faire bouger Israël sur le dossier du gel de la colonisation, que réclament les Palestiniens, a profondément frustré les interlocuteurs arabes de Washington.
Cette visite de Mme Clinton intervient en outre alors qu'Abbas est au plus bas. Il s'est mis à dos un nombre encore croissant de Palestiniens lorsqu'il a suspendu les efforts en vue de poursuivre des responsables israéliens pour crimes de guerre présumés lors de l'offensive de l'hiver dernier dans la Bande de Gaza. Le tollé a été tel qu'il est vite revenu sur cette décision.
Hillary Clinton sera ensuite au Maroc lundi et mardi pour une conférence internationale à l'occasion de laquelle elle entend consulter nombre de ses homologues des pays arabes sur le gel israélo-palestinien. AP
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HEUREUXCOMME
UNCHAMPIONSPORTIF
ISRAELIEN
Source : israelvalley.com en ligne
le 31 octobre
Omri Casspi, joueur israélien,
fait ses débuts en NBA.
Omri Casspi né à Yavne,
mesure 2,05 m et évolue actuellement
avec le club des Sacramento Kings.
Par
Michal Feuierstein
« J’avais l’estomac noué avant le match, mais maintenant la glace a été brisée », a déclaré Omri Casspi, un joueur israélien après ses débuts en NBA. Casspi a marqué 15 points et récupéré trois rebonds dans la rencontre contre les Sacramento Kings.
S’adressant à Ynet après le match, Casspi affirme : «Je vient de me lancer dans une nouvelle aventure qui, je l’espère, sera un succès."
Interrogé sur le fait qu’il est le premier Israélien à jouer en NBA, Casspi rétorque : “j’’y ai plus pensé durant la pré-saison. Quand nous avons commencé l’échauffement, je me suis dit : « ça y est, je suis en NBA… mais à l’issue de la 1ère mi-temps, quand je n’avais marqué que deux points, je me suis dit : « Assez de trac, je dois commencer à jouer ». Je suis content d’avoir mieux joué en 2ème mi-temps en ayant marqué 13 points.” Casspi, qui a joué pendant 19 minutes, a déclaré avoir reçu des commentaires positifs de son entraineur : « Ce n’est que le début, il y a encore 81 matchs à jouer. J’espère que je donnerai le maximum à chaque match. Je vais travailler dur."
S’adressant à ses supporters Israéliens, Casspi déclare : «Je tiens à tous les remercier pour leur soutien, cela me fait chaud au cœur. Je suis content que ce match a été diffusé en Israël et je promets à mes fans de continuer à travailler dur."
Pour rappel, Omri Casspi né le 22 juin 1988 à Yavne, est un joueur professionnel de basket-ball israélien. Il mesure 2,05 m et évolue actuellement avec le club des Sacramento Kings.
L’un de ses exploits consiste en ses trois réussites en trois tentatives, dont l’une à trois points, lors des 10 minutes qu’il passe sur le terrain lors de la rencontre opposant les New York Knicks au Maccabi le 11 octobre 2007, match de charité disputé au Madison Square Garden.
Le 18 février 2009, Casspi termine à la 4e place du « FIBA Europe Young Men’s Player of the Year Award », trophée récompensant le meilleur espoir européen de l’année 2008, derrière Ricard Rubio, Danilo Gallinari et Kosta Koufos.
Lors de la draft NBA 2009, il est choisi en 23e position par les Sacramento Kings.
M.F
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Bernard Koch
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10/31/2009
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vendredi, octobre 30, 2009
BIENTÔT
UNNOUVELAMBASSADEUR
DISRAËLENFRANCE
Source : israelvalley.com en ligne
le 30 octobre
UNE PREMIERE :
YOSSI GAL, LE PRESQUE PROCHAIN
AMBASSADEUR D'ISRAËL
EN FRANCE
NE PARLERAIT PAS FRANCAIS.
HEUREUSEMENT,
SON ANGLAIS EST PARFAIT !
Par Daniel Rouach
à Paris
EXCLUSIF
Lors de nos précédentes éditions nous avions annoncé la venue du prochain Ambassadeur d’Israël à Paris, Yossi Gal. Une information importante qui nous est parvenue par trois voies différentes à Jérusalem et Tel – Aviv nous manquait : ce nouvel ambassadeur ne parlerait pas le français. Etonnant quand même.
L’ ambassade d’Israël en France est importante. Ne pas très bien parler français à la télévision, la radio, … est un réel handicap. Dans l’entourage de Yossi Gal on nous a affirmé : “il a encore quelques mois pour apprendre cette belle langue. Né au Maroc, il doit certainement connaître des rudiments.”
Bon à savoir … Il nous est arrivé de rencontrer à Paris des diplomates israéliens redoutables par leur efficacité et qui ne parlaient pas un mot de français. Ils connaissaient parfaitement les us et coutumes de la France. Mieux encore : nous avons rencontré des ambassadeurs d’Israël à Paris francophones et qui ne comprenaient pas du tout les subtilités des réseaux d’influences de l’hexagone.
Comme disent nos amis américains : “wait and see”…
DEUXIEME EDITION
Le diplomate israélien Yossi Gal remplacera prochainement Daniel Shek comme ambassadeur d’Israël à Paris. La chaîne 2 de la TV israélienne vient d’annoncer que le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Libermann envisage de nommer Yossi Gal ambassadeur à Paris en remplacement de Daniel Shek.
Le changement d’ambassadeur à Paris devrait avoir lieu à la fin de l’année prochaine. Daniel Shek est en poste à Paris depuis septembre 2006. Yossi Gal est actuellement le directeur général du Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. Il a servi dans différentes représentations israéliennes à l’étranger: il a notamment été porte-parole de l’ambassade israélienne à New York puis Ambassadeur aux Pays-Bas.
Dans ses fonctions au Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, Yossi Gal a traité de nombreux dossiers « chauds »: le nucléaire iranien, les relations avec l’Union européenne, les négociations avec l’Autorité palestinienne, etc. Yossi Gal n’est pas le seul candidat au poste à Paris, mais il semble être le candidat préféré d’Avigdor Libermann.
DERNIERE MINUTE
Selon la presse israélienne, Yossi Gal devrait prendre ses nouvelles fonctions “en remplacement du très apprécié ambassadeur Danny Shek. Cinq autres diplomates sont candidats au poste, mais le rang plus élevé de Yossi Gal devrait lui assurer la nomination. La candidature de Yossi Gal au poste d’ambassadeur à Paris est une surprise car cela fait seulement six mois qu’il occupe les fonctions”
ISRAELVALLEY
BIO EXPRESS : Ambassador Yossi Gal Deputy Director General for Economic Affairs, the Ministry of Foreign Affairs. Joined the diplomatic service in 1975 and since then has held senior positions in Israel and abroad. Served as Israel’s Ambassador to the Netherlands, spokesman of the Israeli Embassy in Washington D.C., and Director of the Ambassador’s Office in Washington, D.C. Graduated from the Hebrew University of Jerusalem.
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14èANNIVERSAIRE
DELASSASSINAT
DITZHAKRABIN
PARUNJUIFRELIGIEUX
Source : israelvalley.com en ligne
le 30 octobre
Les cérémonies du 14ème anniversaire de l’assassinat du Premier Ministre Yitzhak Rabin, marquées selon le calendrier hébraïque, ont débuté.
Par
Mati Ben-Avraham
à Jérusalem
Les cérémonies du 14ème anniversaire de l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin, marquées selon le calendrier hébraïque, ont débuté hier soir. Elles s’achèveront samedi soir, avec la grande manifestation sur la place Rabin, à Tel-Aviv.
14 ans ont passé depuis ce geste inouï d’un jeune religieux, imbibé de messianisme frelaté, qui a planifié et exécuté son intention avec une parfaite maîtrise, mu par le sentiment d’être l’instrument de Dieu : Yitzhak Rabin devait mourir car traître à la volonté divine.
Mais a-t-il arrêté le cours de l’histoire, comme le ciel, son ciel le lui ordonnait ? La réponse est négative. Les principes dégagés à Oslo et signés à la Maison Blanche en septembre 1993 se sont imposés, de prime abord au sein de la société israélienne. Des tabous ont volé en éclats : négociations directes avec l’OLP, création d’un Etat palestinien, et même le statut de Jérusalem…Les sondages ont ponctué cette évolution.
La classe politique, principalement à droite, a eu du mal à suivre. Et puis, peu à peu, tous les ténors du Likoud – Dan Méridor, Ariel Sharon, Ehud Olmert, Tzipi Livni, Shaul Mofaz, se sont mis au diapason, ont adopté les fondamentaux d’Oslo. Binyamin Netanyahou a résisté pour finir par adhérer à la finalité des accords d’Oslo : deux Etats pour deux peuples. Pour mesurer le chemin parcouru, il faut se souvenir de cette soirée de protestation d’octobre 1995, organisée par les opposants au processus d’Oslo, place Sion à Jérusalem, et où, du balcon de l’hôtel Sion, furent lancés des propos outranciers par d’aucuns de ces dirigeants du Likoud, alors qu’étaient brandis des posters de Rabin en uniforme nazi.
Certes, rien n’est encore acquis. Le processus d’Oslo s’est enlisé, et au lieu de la confiance qu’il était destiné à insuffler aux deux partenaires, la méfiance s’est progressivement instaurée. Certes, les uns et les autres ont parfois avancé masqués, colportant d’inavouables arrière-pensées. Mais s’il fallait désigner un principal obstacle à toute réelle avancée, celui-ci se résumerait en un mot : terrorisme. Mahmoud Abbas l’avait compris qui, en succédant à Yasser Arafat a mis l’accent sur le dialogue. Mais voilà, il s’est révélé incapable de contrer l’extrémisme islamique au sein de la société palestinienne, au point d’en perdre le contrôle de la bande de Gaza. Les choses en sont là.—
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10/30/2009
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CONFLIT
ISRAELOPALESTINIEN
LESCOMMUNAUTESJUIVES
SEDECHIRENT
Source : lemonde.fr en ligne le 29 octobre
J Street,
un groupe "pro-Israël, pro-paix",
trouble la communauté juive
aux Etats-Unis
Jérusalem Correspondant
Il est possible qu'en arrivant, mardi 27 octobre, au Congrès de "J Street", qui se tenait jusqu'à jeudi dans un grand hôtel de Washington, James Jones, le conseiller pour la sécurité nationale du président Barack Obama, ait aperçu les deux affiches brandies sur le trottoir par Bob Kunst, le président de Shalom International, dont la photo est publiée par le quotidien israélien Haaretz. Sur l'une d'elles, on peut lire "J St. Nazis", sur l'autre, "Obama's bad for America and Israel" ("Obama est mauvais pour l'Amérique et Israël").
Le premier congrès de J Street, une organisation pro-israélienne née il y a dix-huit mois, a déclenché une polémique, tant aux Etats-Unis qu'en Israël, où ses (nombreux) adversaires ont rivalisé d'accusations.
Le général Jones n'avait en revanche aucune chance de rencontrer l'ambassadeur d'Israël dans la capitale fédérale, Michael Oren, qui a préféré se faire représenter par un "observateur" car les positions de J Street "pourraient compromettre les intérêts d'Israël".
Quant à Bob Kunst, il représente certes un visage radical du lobby pro-israélien en Amérique, mais son jugement sur la politique du chef de la Maison Blanche n'est pas loin d'être partagé par Aipac (American Israel Public Affairs Committee), la puissante organisation pro-israélienne. A la fureur de celle-ci, J Street, qui veut défendre une politique "pro-Israël, pro-paix" (avec les Palestiniens) et qui incarne le point de vue libéral de la communauté juive américaine, a fièrement exhibé la liste des 148 membres du Congrès (essentiellement démocrates) qui ont rejoint son comité de soutien, de même que les lettres d'encouragement du président israélien Shimon Pérès et du leader de l'opposition et du parti Kadima, Tzipi Livni.
Certes, une dizaine de parlementaires américains, qui avaient prévu de se rendre au congrès de J Street, se sont décommandés ces derniers jours. L'organisation StandWithUs, très active sur les campus, avait acheté des pages de publicité dans différents journaux pour critiquer J Street, emboîtant le pas de groupes de pression républicains résolument hostiles à une organisation qui s'est prononcée pour la politique des "deux Etats", l'un israélien, l'autre palestinien, défendue par Barack Obama. Depuis, la campagne s'est exacerbée, notamment dans la presse israélienne.
Dans ce registre, Isi Leibler, l'ancien président du conseil des gouverneurs du Congrès juif mondial et éditorialiste au Jérusalem Post, s'est livré à une lourde charge, accusant J Street de soutenir le Hamas et d'être financé par "des éléments arabes et pro-iraniens". Face à la menace nucléaire iranienne, a-t-il souligné, Israël est très dépendant du soutien des Etats-Unis, "que J Street veut affaiblir". L'organisation, a-t-il assuré, est constituée de "juifs indécis" et elle doit être "dénoncée comme hostile à Israël et marginalisée au sein de la communauté juive".
Plusieurs défenseurs de J Street ont pris la plume pour expliquer que la nouvelle organisation s'est contentée de souligner que l'usage de la force par l'armée israélienne pendant la guerre de Gaza de l'hiver 2008 avait peut-être été "disproportionné", et que son objectif est de donner une voix aux partisans du processus de paix au sein de la communauté juive américaine.
Au-delà d'une lutte d'influence, y compris pour recueillir les dons de la communauté juive américaine (forte de 5,3 millions de personnes), c'est bien l'orientation de la politique des Etats-Unis au Proche-Orient qui est en jeu derrière l'épreuve de force entre Aipac et les "colombes" de J Street.
Le président Obama s'efforce d'obtenir des concessions du gouvernement de M. Nétanyahou pour relancer le processus de paix israélo-palestinien. Sa marge de manoeuvre au Congrès (où Aipac dispose de puissants relais) étant étroite, l'émergence de J Street représente un renfort encore timide mais précieux.
Laurent Zecchini
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LEDITO
DE...
Source : lanewsletter de Guysen
International News diffusée le 30 octobre
GUYSEN INTERNATIONAL NEWS
Au nom d'un Islam pur,
l'horreur talibane
Par Guy Senbel
Depuis Jérusalem, théâtre de violences désormais rituelles au Mont du Temple, depuis Jérusalem où le gouvernement israélien a décidé de riposter au tir libanais d'une Katioucha en Galilée, les terribles attentats qui ont frappé cette semaine l'Afghanistan et le Pakistan font frémir, tant la rage provoquée par un islamisme intégral rappelle le douloureux souvenir des attentats qui ne finissent pas de menacer. Kaboul et Peshawar ont connu l'horreur de la terreur talibane. Dans les deux pays, et pour des objectifs apparemment similaires, les talibans tentent de déstabiliser les gouvernements en terrorisant les populations. Le terrorisme islamiste poursuit son offensive.
Les uns visent le pouvoir et ses symboles. Les autres sont des fidèles d'Al Qaïda et les attentats qu'ils commettent ressemblent à ceux qui frappent l'Irak presque chaque jour, à l'heure où l'Amérique se retire d'un pays où les foyers du chaos ne sont pas éteints.
Au nom d'un Islam pur et originel, les talibans agissent comme des seigneurs féodaux, et leurs croisades les ont déjà menés à Kaboul et à quelques dizaines de kilomètres d'Islamabad. Ils voudraient y imposer l'idéologie de l'Islam des origines en tuant aveuglément 105 personnes au marché de Peshawar. Mercredi 28 octobre, c'était la septième attaque dans cette ville du Nord-Ouest du Pakistan, en bordure des zones tribales qui servent de refuge aux talibans afghans alliés d'Al Qaïda. Les gouvernements pakistanais et afghans n'ont pas fini de s'accuser mutuellement d'abriter des talibans.
Les talibans afghans et pakistanais ont en commun d'appartenir à la même ethnie, les Pachtounes. Les talibans prônent le "retour" à un Islam pur, celui du temps originel du prophète Mahomet. Les talibans veulent "ré islamiser" les mœurs, les êtres humains, la justice, dit-on ; l'objectif serait plus théologique que politique. "Talibans", le mot s'emploie volontiers pour qualifier toute forme d'intégrisme, faisant oublier dangereusement qu'ils furent au pouvoir en Afghanistan, dominé alors par quelque 30 000 terroristes qui instaurèrent un "ministère pour la promotion de la vertu et de la répression du vice".
Interdits, la télévision et le cinéma. Illégaux, les appareils photographiques. Les journalistes de la presse étrangère n'avaient plus le droit de parler aux femmes afghanes, exclues du marché de l'emploi, de l'enseignement, interdites de quitter leurs domiciles sans leurs maris, fouettées à mort en cas de refus de se plier aux codes vestimentaires. Au nom d'un "Islam pur", les poupées furent interdites aux fillettes, et détruites à la dynamite, les statues des bouddhas de Bamiyan vieilles de quinze siècles. Amputations, lapidations, condamnations à mort pour les relations sexuelles hors mariage, et les homosexuels, massacrés avec un sadisme qui dépasse l'entendement humain.
Plus que jamais, l'effort stratégique que poursuivent les troupes pakistanaises engagées contre les talibans dans la région du Waziristân pour protéger le pays de l'extrémisme islamiste, doit être encouragé. Le combat contre le terrorisme mené par le régime pakistanais coûte particulièrement cher. Mais le Pakistan est une puissance nucléaire. Et Washington doit suivre.
La visite d'Hillary Clinton destinée à renforcer la coopération américaine au Pakistan aura permis de rappeler que la lutte anti-terroriste demeure une priorité principale, et commune. Car les folies meurtrières de Peshawar ou de Kaboul visent aussi New York, Londres ou Tel-Aviv, comme le montre l'assassinat de six fonctionnaires internationaux dans la capitale afghane, mercredi 28 octobre.
L'Amérique s'intéresse aux talibans "repentis" qui renonceraient finalement à imposer l'Islam "originel", ou à exprimer leur haine des Occidentaux. Ceux qui ont déposé les armes, et pour lesquels on inventerait l'improbable catégorie de "talibans modérés", seraient payés et armés pour assurer la sécurité de leurs villages. Le chantage au terrorisme oblige l'Amérique à explorer des "solutions locales" qui seront peut-être moins onéreuses que les milliards de dollars octroyés au Pakistan pour lutter contre le terrorisme, ou dépensés en Afghanistan, pour traquer Ben Laden. Une forme de paix par ou pour le business, en somme.
Depuis Jérusalem, nous le savons, le terrorisme est une affaire d'argent. Le Hamas à Gaza en a fait la juteuse expérience. L'embargo justifié par le terrorisme des Palestiniens du Hamas est tout compte fait un excellent moyen de recevoir aides matérielles et subventions. Les premières sont en général des armes qui proviennent d'Iran ou de Syrie. Les secondes sont des aides internationales dont on sait qu'elles sont en grande partie détournées. La misère servira de bouclier humain, puis de faire valoir.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, soldat de Tsahal et citoyen français. Otage du Hamas à Gaza depuis 1223 jours.
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10/30/2009
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jeudi, octobre 29, 2009
OBAMA
SADRESSERA
AISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade
d'Israël diffusée le 29 octobre
Obama s’adressera à Israël
dans un message filmé :
Souvenez-vous de l’héritage
de Yitzhak Rabin
Barak Ravid, Yuval Azoulay,
Yehonathan Lis et Noa Kusharek
Haaretz
Le président américain, Barack Obama, s’adressera aux Israéliens lors du rassemblement annuel commémorant l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin, samedi soir prochain à Tel-Aviv. M. Obama, qui à la demande de Dalia Rabin, la fille de l’ancien Premier ministre, a envoyé un message filmé, devrait évoquer l’héritage de Yitzhak Rabin et la nécessité de faire avancer le processus de paix.
Les cérémonies de la journée officielle de commémoration, qui marque le quatorzième anniversaire de l’assassinat, se sont ouvertes hier dans tout le pays. Cet après-midi se tiendra au mont Herzl à Jérusalem la cérémonie officielle d’hommage à Yitzhak et Léa Rabin, en présence du Premier ministre Netanyahu, du président de la Knesset, Reuven Rivlin, et de la présidente de la Cour suprême, Dorit Beinisch. Quelques heures plus tard, une séance commémorative extraordinaire se tiendra à la Knesset. Le président Shimon Pérès, qui a ouvert hier soir ces cérémonies au palais présidentiel, a déclaré : « La paix a de nombreux ennemis en dehors de nos frontières et, dans une autre mesure, des sceptiques parmi nous. Le meurtre a perturbé et retardé le processus de paix, mais la nécessité de parvenir à une entente historique entre nos voisins et nous s’est affirmée dans toute sa force et toute son urgence ».
Le message du président Obama, qui sera diffusé samedi soir lors du rassemblement auquel participeront le président Pérès, le ministre de la Défense, le chef de l’opposition, le ministre de l’Education et le maire de Tel-Aviv, est un geste supplémentaire du chef d’Etat américain en direction des Israéliens qui sont peu nombreux à lui être favorables.
Ces dernières semaines, le gouvernement américain a multiplié les messages à l’attention des Israéliens concernant le processus de paix : le président Obama a adressé ses vœux au peuple juif à l’occasion de Rosh Hashana et, lors de la conférence du Président qui s’est tenue la semaine dernière à Jérusalem, il a envoyé un message filmé dans lequel il a réaffirmé son engagement en faveur de la sécurité d’Israël et a appelé à faire avancer le plus rapidement possible le processus de paix. Cette semaine, le président Obama a également publié un message à l’occasion du quinzième anniversaire de l’accord de paix israélo-jordanien.
Selon des sondages publiés au cours des derniers mois, le président américain a le soutien de seulement 6 % à 10 % des Israéliens. Les conseillers de M. Obama estiment que cette impopularité nuit à ses efforts en faveur du processus de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne et fait que les Israéliens ont une vision faussée des efforts que fait le président dans le dossier iranien.
Ces dernières semaines, plusieurs réunions se sont tenues à ce sujet à la Maison Blanche. Une des idées qui ont été évoquées est l’organisation d’une visite du président Obama en Israël. A ce stade, il a toutefois été décidé d’attendre et d’envoyer à Jérusalem la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton. Celle-ci atterrira en Israël samedi soir. P.J. Crowley, qui dirige le département de diplomatie publique au ministère américain des Affaires étrangères, a fait savoir il y a deux semaines à l’ambassadeur d’Israël à Washington, Michael Oren, que Mme Clinton souhaite accorder des interviews à la presse israélienne pour adresser aux Israéliens des messages concernant la politique américaine dans les dossiers iranien et palestinien.
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10/29/2009
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LATURQUIE
SERECONCILIE
AVECISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël
Erdogan adresse un message conciliant
à Israël
Smadar Péri
et agences de presse
Yediot Aharonot
Après des semaines de forte tension entre Jérusalem et Ankara, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a adressé hier un premier message de réconciliation à Israël. Et il a choisi de le faire en Iran, où il effectue une visite officielle.
« La Turquie a l’intention de poursuivre ses relations avec Israël malgré les tensions que connaissent les relations diplomatiques entre les deux pays », a déclaré Erdogan dans un langage diplomatique prudent. Selon des sources haut placées à Ankara, le Premier ministre Erdogan adressera en fin de semaine un message positif à Israël afin que les relations entre les deux pays « reprennent leur cours normal ».
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SYRIE
ISRAËL
FREMISSEMENTS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 29 octobre
Tâtonnements et livraisons d’armes
Yossi Yehoshua
Yediot Aharonot
Alors que la tension reste vive le long de la frontière nord, les messages surprenants ont été échangés hier entre Israël et la Syrie quant à une possible reprise des négociations de paix entre les deux pays.
Au cours de sa visite hier à Zagreb, le président syrien, Bachar Assad, s’est dit favorable à la reprise des négociations de paix avec Israël et a appelé l’Union européenne à agir pour contribuer à cette reprise. « Nous avons le soutien de notre nation pour poursuivre les pourparlers face à Israël. Toutefois, la condition pour que ces pourparlers reprennent est que du côté israélien, il y ait quelqu’un qui le souhaite », a déclaré Bachar Assad après son entretien avec le président croate, Stjepan Mesic.
Le président Assad a remercié la Turquie pour son implication dans les pourparlers l’année dernière et a souligné que l’aide d’un tiers sera nécessaire pour que les négociations reprennent : « Nous appelons les pays d’Europe à apporter leur contribution et à aider la Turquie, mais aussi à nous aider à reprendre les négociations là où nous les avions interrompues », a-t-il ajouté. Le président Mesic s’est dit favorable à la reprise des négociations et à la restitution du Golan à la Syrie, tout en garantissant la sécurité d’Israël.
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a réagi hier aux propos du président Assad. La paix avec la Syrie, a-t-il déclaré, est « un élément central de tout accord régional ». Pour M. Barak, « Israël a recherché et continuera à rechercher les moyens de faire progresser la paix avec la Syrie ». Il a cependant ajouté : « Il faut aussi que les Syriens et les dirigeants du Hezbollah adoptent une attitude responsable, pour éviter que la situation dans la région ne se détériore ».
Aussi bien le ministre de la Défense, Ehud Barak, que le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, sont favorables à la reprise du dialogue avec la Syrie. De hauts responsables militaires estiment qu’il est important que la Syrie quitte « l’axe du mal » mené par l’Iran, qui alors s’affaiblira.
En Israël on souligne toutefois que la Syrie continue à armer le Hezbollah en lui fournissant des armements sophistiqués, ce qui inquiète fortement Tsahal. Selon la presse étrangère, la principale crainte d’Israël est la livraison au Hezbollah de batteries de missiles sol-air SA-8 en provenance d’Iran via la Syrie.
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LECIRQUE
PORTEPAROLE
DELAPAIX
Source :la depeche.fr en ligne
le 29 octobre
Du 29/10/2009 au 31/10/2009
Auch, capitale du cirque
Rien de mieux que le festival Circa pour se rendre compte de l'évolution la plus récente
DDMCirca est une vitrine internationale des spectacles créés dans l'année par des artistes venus notamment de Tchéquie, du Canada, de Russie, du Japon, d'Israël ou d'Argentine.
Cette 22e édition, qui se poursuit jusqu'au 31 octobre, a attiré 250 professionnels de 25 nationalités différentes, venus choisir des spectacles parmi ceux présentés par les 175 artistes participants. Sans compter les 300 jeunes et professeurs des écoles de la fédération française de cirque et des écoles d'enseignement supérieur, venus d'Australie ou de Colombie, par exemple. Les artistes professionnels ou en herbe sont accueillis par 170 bénévoles et permanents. Ils se produisent sous six chapiteaux installés dans la ville et en d'autres lieux. «Pendant huit jours, confie Marc Fouillant, directeur du festival, Auch bruisse de toutes les langues du monde».
Un peu d'histoire
Ce n'est pas un hasard si Circa s'est implanté à Auch. C'est, en effet, dans cette ville du Gers qu'est née, il y a 35 ans, Pop Circus, une école de loisirs qui a su transmettre la passion du cirque à des jeunes dont plusieurs ont intégré l'école de Chalon. C'est aussi à Auch que le cirque Zavatta prenait ses quartiers d'hiver, « sa remise d'hiver », saison pendant laquelle les cirques sous chapiteau ne tournent pas. Cela a duré six ans. La première représentation de printemps était donc logiquement offerte aux Auscitains. La jeune chambre économique a donc décidé de créer, il y a 22 ans, un festival de cirque qui n'était,à l'origine, qu'une rencontre des écoles. Dix ans plus tard, les élèves sont revenus à Auch présenter leurs spectacles professionnels, hissant progressivement la ville au rang de premier festival de cirque contemporain en France.
Ce qui différencie le cirque d'aujourd'hui du cirque traditionnel, c'est un mélange de techniques ancestrales, uniques ou plurielles, avec d'autres disciplines artistiques, telles que le théâtre, la danse, les arts plastiques ou la vidéo. Marc Fouillant cite par exemple « Le Sort du dedans », un spectacle de Baro d'Evel Cirk Cie où l'acrobatie et les numéros de bascule se mêlent à la voix et à la musique pour nous interroger sur l'intimité et l'être ensemble. « Il était une fois », spectacle de la compagnie israëlienne Fly ày Nevo, porte un message de paix. Orit Nevo, la directrice, considère le cirque comme une discipline qui permet de dépasser ses peurs. Or, la paix fait peur dans cette partie du monde. Elle cherche à développer sa pratique, aussi bien en Israël qu'en Palestine.
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COMME
LESTALIBANS
Source : alsace.fr en ligne le 29 octobre
Gaza
Le Hamas interdit les élections
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé hier qu’il interdirait l’organisation, dans ce territoire, des élections palestiniennes convoquées pour janvier. Cette annonce, qui n’est pas une surprise, accentue la crise entre le mouvement islamiste et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui ne sont toujours pas parvenus à un accord de réconciliation malgré la médiation de l’Égypte
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PROCES
DESTOMBESJUIVES
PROFANNEES
Source : le site de Nord-Eclair en ligne
le 29 octobre
51 tombes juives profanées
Dans la nuit du 31 mars 2007, c'est l'horreur au carré juif du cimetière de Lille-Sud. 51 pierres tombales israélites renversées, cassées, profanées. Hier, le prévenu est absent.
DIDIER SPECQ
didier.specq@nordeclair.fr
Sur le banc des parties civiles, avocats et simples citoyens sont nombreux. Ce monsieur par exemple qui, à mes côtés, a découvert, cassées, les pierres tombales de son père et de son grand-père. Un peu plus loin, Jean-Claude Komar, le président de l'association cultuelle israélite.
Victime à deux titres : comme responsable de l'association, à titre personnel puisque la tombe de son père a été profanée. Cinquante et une tombes, en quelques heures, c'est énorme même si, pour certaines, les dégâts ne sont pas conséquents. Pour Jean-Claude Komar, un homme seul n'a pu détruire autant de tombes. Mais le président Bernard Lemaire, avec prudence, objecte : « Si, c'est techniquement possible ». Me Lefebvre, pour une des parties civiles, évoque un rapport des renseignements généraux qui parle de plusieurs personnes et assure que le cimetière était surveillé. Crainte de profanations, surveillance des dealers qui se servent de caches... Tout est possible.
L'enquête semble incontestable. Après les cérémonies où chacun, religieux ou laïcs, a proclamé sa solidarité à la communauté juive, la police judiciaire a lancé ses meilleurs limiers. Une trace ADN a paru particulièrement intéressante car elle indiquait que le vandale s'était blessé. La trace est partie dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Verdict : c'est de Rabah Laouar, un Lillois âgé de 35 ans habitant le secteur, qu'il s'agit.
L'homme a déjà été condamné, y compris pour des dégradations. Gardé à vue, il avoue : il rentrait ivre, il aurait voulu aller sur la tombe de son frère et s'en serait pris alors avec rage aux tombes juives. Tout seul.
Me Kaminski, pour la Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme, doute. Me Lefebvre doute encore plus de ce profanateur isolé. Me Tillie, pour le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, est plus circonspect. Tous dénoncent l'horreur de ces actes.
Il revenait au procureur Créon de faire le point : « Aucune charge sérieuse ne permet de penser à une action collective. En revanche, l'acharnement contre autant de tombes juives indique le caractère raciste de ces dégradations ». Seize mois de prison sont requis. Il manquait la voix de Rabah Laouar qui, après trois mois de détention provisoire, a pris la fuite en Algérie. Mais l'essentiel est peut-être ailleurs : hier, comme le souhaitait le procureur, on a parlé beaucoup de fraternité. Prononcé du jugement le 18 novembre.
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