"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, novembre 30, 2012

UNEANALYSEPRAGMATIQUE
DUVOTEFAVORABLEAL'ONU
DUNETATPALESTINIEN
AURÔLED'OBSERVATEUR


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE



VOTE À L’ONU SUR LA PALESTINE :
TRIPLE ÉCHEC



Le vote à l’ONU du 29 novembre 2012 sur la Palestine est un vote au rabais car la résolution n’a pas été adoptée par le Conseil de sécurité mais par l’Assemblée générale qui a toujours représenté la bête noire d’Israël puisque les pays à pétrodollars régissent le comportement de la majorité de ses membres.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE

http://benillouche.blogspot.co.il/2012/11/vote-lonu-sur-la-palestine-triple-echec_30.html#more 



Jacques BENILLOUCHE

http://www.benillouche.com/



ISRAËL
AFRIQUE
UNEVIEILLEHISTOIRE
D'AMOUR
Source : republiqueoftogo.com diffusée
le mercredi 28 novembre 2012


Le Togo et Israël partagent les mêmes valeurs




Un dîner officiel donné par le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Peres, en l’honneur de Faure Gnassingbé s’est déroulé mercredi à Jérusalem.

Près de 200 invités étaient présents dont des hommes politiques, des diplomates, des journalistes et des représentants des milieux d’affaires.

Lors de son intervention, Shimon Peres a évoqué le souvenir du président Gnassingbé Eyadema, décédé en 2005, « un grand ami d’Israël » et parlé d’une nouvelle génération de dirigeants africains, ouverts et à l’écoute des besoins de leur population. Il a également abordé le conflit israélo-palestinien en indiquant que son pays privilégiait l’équation 2 Etats pour 2 peuples. Une solution qu’encourage le Togo.

Il a rappelé que Jérusalem avait voté en faveur de la candidature du Togo au Conseil de sécurité de l’ONU et espérait le soutien de Lomé pour empêcher une nucléarisation de l’Iran et pour aider à l’établissement de la paix au Moyen-Orient.

Lors du toast, Faure Gnassingbé a exprimé sa « profonde émotion » d’être en Israël, « un pays ami ». L’occasion de mentionner les réformes accomplies par son pays sur le plan politique et économique.

Dans un discours à haute teneur géopolitique, il a mis en garde contre le fléau du terrorisme.

« Nous n’avions jamais pensé que le terrorisme international pouvait être un problème pour l’Afrique. Qui s’intéresse à l’Afrique, nos pays ont suffisamment de problèmes comme ça, dont la pauvreté. Nous pensions être à l’abri de ce genre de menaces, mais aujourd’hui, au cœur de l’Afrique, le terrorisme frappe ».

« Nous avons compris ce que vous avez enduré avec les évènements de la semaine dernière et les tirs de roquettes et de missiles depuis Gaza. Le président Eyadema disait qu’Israël ne doit pas faire de compromis avec sa sécurité ; il avait raison. Beaucoup de pays africains se sentent aujourd’hui proches d’Israël et vont coopérer avec lui. Le terrorisme ne peut pas être toléré dans la bande de Gaza », a martelé le chef de l’Etat.

« Nous au Togo, nous sommes aux côtés de l’Etat d’Israël. Nous le sommes non pas par intérêt, mais parce que nous partageons les mêmes valeurs », a-t-il encore déclaré.

Le président du Togo a remercié Shimon Peres « pour les mots que vous avez eu pour notre continent « .

Mon rêve aujourd’hui, a-t-il dit c’est qu’un jour vous veniez vous adresser aux chefs d’Etat africains réunis en sommet de l’Union africaine et en vous écoutant, je suis sur que beaucoup de choses changeront entre les pays africains et l’Etat d’Israël ».



jeudi, novembre 29, 2012

DESMUSULMANSDEFRANCE
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT



LES PRINCIPAUX MESSAGES
DE CETTE VISITE EXCEPTIONNELLE



DANS UN ECHANGE AVEC LA DELEGATION DE MUSULMANS VENUS A JERUSALEM-EST, APRES LEURS PRIERES A LA MOSQUEE D'ELAKS, LE MUFTI DE JERUSALEM QUI LES A RECU DANS SON SALON D'ACCUEIL, ACCOMPAGNE DU WAQF A INVITE LES MUSULMANS DU MONDE ENTIER A SE RENDRE A JERUSALEM-EST POUR VENIR PRIER A L'ESPLANADE DES MOSQUEES COMPLETEMENT VIDE.


LORS D'UNE RENCONTRE FORT CHALEUREUSE AVEC MONSIEUR SALAM FAYAD, PREMIER MINISTRE DE L'AUTORITE PALESTINIENNE, AVANT CELLE AVEC NABIL SHAAT, PRESIDENT DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES; ET CELLE AVEC MAHMOUD HABBACHE, MINISTRE DES AFFAIRES RELIGIEUSES, CELUI-CI A ETE FORT CLAIRAUCUNE AGRESSION CONTRE UN MEMBRE D'UNE COMMUNAUTE AU NOM DE LA CAUSE PALESTINIENNE.
L'AUTORITE PALESTINIENNE REFUSE TOUT AMALGAME ENTRE ACTE ANTISEMITE ET CAUSE QU'ELLE DEFEND EN REFERENCE A L'AFFAIRE MERAH.


  LA MAIRIE DE JERUSALEM, REPRESENTEE PAR UNE MAIRE ADJOINTE, ACCUEILLANT  CES MUSULMANS, A INVITE LES MUSULMANS D'OU QU'ILS VIENNENT A VENIR SE RENDRE A JERUSALEM EN PELERINAGE. JERUSALEM DEUXIEME VILLE SAINTE DE PELERINAGE, APRES LA MECQUE, POUR LES MUSULMANS

mardi, novembre 27, 2012

LAHONGRIE
RETOUR
DESESVIEUXDEMONS
Source :slate.fr en ligne le mardi 27 novembre 2012



Un leader d'extrême droite hongrois
propose de créer une liste des juifs



Marton Gyongyosi, le leader du groupe parlementaire du parti d’extrême droite hongrois Jobbik, troisième force politique du pays, a demandé au gouvernement de créer une liste des juifs qui présentent un «risque pour la sécurité nationale», incluant notamment des membres du parlement, en réponse aux tensions qui ont suivi le conflit à Gaza, rapporte Reuters.

La déclaration de Gyongyosi est intervenue après que le ministre des Affaires étrangères, Zsolt Nemeth, a affirmé que Budapest était en faveur d’une solution pacifique au conflit israélo-palestinien, qui satisfasse à la fois les Israéliens d’origine hongroise, les juifs hongrois et les Palestiniens de Hongrie. En réponse, le leader de Jobbik a estimé que Nemeth s’était «empressé de faire allégeance à Israël» selon Hungary.hu, et a déclaré devant le parlement lundi 26 novembre:

«Je sais combien de personnes avec des ascendances hongroises vivent en Israël, et combien de juifs israéliens vivent en Hongrie. Je pense qu’un tel conflit est l’occasion de recenser les personnes qui ont des ancêtres juifs qui vivent ici, particulièrement au parlement hongrois et dans le gouvernement hongrois, et qui posent un risque de sécurité nationale à la Hongrie.»

Les opposants condamnent fréquemment les sorties populistes, antisémites et anti-Rom du parti de Gyongyosi, mais Jobbik n’avait jusqu’à maintenant jamais appelé à la création d’une liste de juifs.

Gusztav Zoltai, le président de l’Association de la congrégation des juifs hongrois, a rapidement réagi:

«Je suis un survivant de l’Holocauste. Pour des gens comme moi, cela génère de vives peurs, même s’il est clair que cela ne sert qu’un objectif politique. C’est la honte de l’Europe, c’est la honte du monde.»

Le gouvernement hongrois a condamné la déclaration, affirmant qu’il prenait «les mesures les plus strictes possibles contre toute forme de comportement raciste ou antisémite», et qu’il faisait «tout pour s’assurer que les voix malveillantes incompatibles avec les normes européennes soient repoussées», rapporte la BBC.

Gyongyosi s’est excusé et a tenté de minimiser ses paroles, affirmant qu’il voulait parler des citoyens ayant la double nationalité israélienne et hongroise, et affirmant que ses propos avaient été mal compris.

Reuters rappelle qu’entre 500.000 et 600.000 juifs hongrois sont morts pendant l’Holocauste. Selon certains calculs, un tiers des juifs tués à Auschwitz étaient des Hongrois. Le parti Jobbik, créé en 2003, a remporté 16,67% des suffrages au premier tour des législatives de 2010, et obtenu 47 sièges au parlement

LONU
COMDAMNEL'IRAN
POURSONNONRESPECT

DELACHARTEDESDROITS
DEL'HOMME
Source : Agence France-Presse via la service de presse
du Conseil National la Résistance Iranienne en France
diffusée le 27 novembre 2012



ONU:
l'Assemblée générale dénonce
la situation des droits de l'homme
en Iran



NEW YORK
(Nations unies)


L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mardi une résolution condamnant "des violations graves et récurrentes des droits de l'homme" en Iran.
La résolution dénonce notamment la pratique de la torture, "l'application de la peine de mort en l'absence de garanties internationalement reconnues", et l'augmentation du nombre des exécutions capitales.
Le texte déplore que Téhéran n'ait pas "renoncé à exécuter des mineurs" et affirme que les défenseurs des droits de l'homme en Iran, dont des avocats et des journalistes, sont "pris pour cibles de manière croissante et systématique".

Le texte, adopté par 83 voix pour, 31 contre et 68 abstentions, dénonce une discrimination envers les femmes et les membres de minorités ethniques ou religieuses. Il demande au gouvernement iranien de "libérer immédiatement et sans condition tous ceux qui ont été arrêtés et détenus de manière arbitraire pour avoir simplement exercé leur droit de se rassembler pacifiquement".
L'Assemblée "s'inquiète particulièrement de l'incapacité du gouvernement iranien à mener des enquêtes" et des poursuites pour lutter contre ces violations des droits de l'homme. Elle invite Téhéran à suivre les recommandations du rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme en Iran, Ahmed Shaheed.

Dans son rapport, celui-ci avait demandé à l'Iran "d'envisager d'interdire l'exécution des mineurs" et avait réitéré sa demande d'un "moratoire" sur la peine de mort dans le pays "jusqu'à ce que la mise en oeuvre effective des droits de la défense pour ces cas puisse être suffisamment démontrée".
Il avait aussi suggéré que la peine capitale ne soit pas appliquée pour les délits liés à la drogue, à l'adultère ou au blasphème.
Le rapporteur avait fait état en 2011 de 670 exécutions, soit le taux le plus élevé d'application de la peine capitale par rapport à la population.

L'ambassadeur iranien à l'ONU Mohammed Khazaee a dénoncé lors du débat "l'exploitation sélective et à des fins politiques" de la procédure qui permet à l'Assemblée d'évaluer la situation des droits de l'homme dans certains pays.

"L'adoption de cette résolution rend doublement nécessaire pour la communauté internationale de renvoyer devant le Conseil de sécurité de l'ONU le dossier des crimes de ce régime, de lui imposer des sanctions générales et de traduire en justice ses dirigeants", a estimé dans un communiqué la présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI, groupe d'opposition en exil) Maryam Radjavi.


avz/bdx



ANTISMITISME
SURLESRESEAUXSOCIAUX
LUNIONDESETUDIANTS
JUIFDEFRANCE
CONTRE-ATTAQUE.
AJUSTETITRE
Source : tempsreel.nouvelobs.com via l'AFP
en ligne le 27 novembre 2012 à 20h 35
sur Diasporablog à 21h 28



L'UEJF assigne Twitter pour identifier
les auteurs de tweets antisémites




L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a assigné en référé Twitter afin de contraindre la plate-forme de microblogging à lui communiquer les données permettant d'identifier les auteurs de tweets antisémites ou racistes, a-t-on appris mardi auprès de son avocat.

Déterminée à lutter contre la diffusion de tweets antisémites et racistes, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a assigné Twitter en justice pour contraindre la plate-forme de microblogging à lui communiquer les données permettant d'en identifier les auteurs.

Une audience de référé (procédure d'urgence) est prévue le 8 janvier au tribunal de grande instance de Paris, a annoncé à l'AFP l'avocat de l'UEJF, Me Stéphane Lilti.

Comme elle l'avait annoncé il y a quelques semaines, l'UEJF, avec l'association "J'accuse", demande à la justice d'ordonner à Twitter de lui communiquer ces informations concernant une soixantaine de comptes depuis lesquels des tweets sous les mots-clés #unbonjuif et #unjuifmort avaient été postés.

Les comptes litigieux avaient été rendus inaccessibles par Twitter à la suite de signalements effectués par l'association en octobre en vertu de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), selon l'assignation consultée par l'AFP.

Twitter n'a pas souhaité faire de commentaire, mais son avocate en France, Me Alexandra Neri, a déclaré à l'AFP que son client "agit", "dans le respect des lois", "chaque fois qu'il est mis en position" de le faire et "ne se cache pas derrière une barrière juridique".

Cette affaire sera débattue "devant le tribunal et non devant la presse", a-t-elle ajouté, expliquant que "dans aucun pays" il n'est possible de communiquer ces données personnelles "en dehors de l'autorisation du juge".

L'UEJF n'a pas vocation à être les "éboueurs du net" et à poursuivre "chaque auteur d'une parole antisémite", selon son président Jonathan Hayoun.

Il espère, si la justice ordonnait la communication des éléments d'identification demandés, que le "parquet", les "pouvoirs publics" poursuivront.

Il s'agit de "lutter contre le sentiment d'impunité" sur Twitter, qui n'est "pas une zone de non-droit et ne peut se comporter comme telle", dit M. Hayoun.


"Autorités compétentes"



L'UEJF demande également à la justice d'ordonner à Twitter de mettre en place un dispositif permettant de signaler des contenus illicites "tombant sous le coup de l'apologie des crimes contre l'humanité et de l'incitation à la haine raciale".

L'association demande que l'exécution de ces injonctions soit assortie d'une astreinte de 10.000 euros par jour de retard par infraction constatée.

Selon Me Lilti, SOS Racisme et la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) se joindront à ces demandes.

A partir du 10 octobre, Twitter avait connu une prolifération de tweets sous le hashtag #unbonjuif, à tel point que ce mot-clé s'était retrouvé ce jour-là parmi les trois les plus diffusés et avait été mis en une par Twitter.

L'UEJF avait annoncé le 19 octobre avoir obtenu de Twitter le retrait des tweets litigieux.

"Dans un premier temps nous avions reçu une fin de non-recevoir", a rappelé M. Hayoun, évoquant un échange infructueux avec le patron de Twitter. Selon lui, c'est la menace de l'UEJF "d'engager sa responsabilité pénale" qui l'a "décidé d'agir en France".

Selon Jonathan Hayoun, Twitter a depuis suspendu certains comptes et tweets, parfois en France uniquement, tandis que d'autres subsistent.

En Allemagne, le réseau social avait bloqué le compte d'un groupe néo-nazi interdit, accédant pour la première fois à une demande d'autorités nationales pour faire respecter une législation locale.

Twitter s'était alors dit prêt à bloquer "certains contenus" dans un pays donné, à condition que la demande émane "d'autorités compétentes" et qu'elles soient "bien ciblées".



lundi, novembre 26, 2012

LASTARDELASOULMUSIC
APPORTENTSONSOUTIEN
ATSAHAL
Source : insrael-infos.net en ligne le lundi 26 novembre 2012



Stevie Wonder en concert
pour l'armée israélienne
à Los Angeles



par
Mylène Sebbah

Le gala annuel des Amis de Tsahal organisé à Los Angeles aura cette année un invité prestigieux, Steve Wonder.

L'événement devrait rassembler plusieurs milliers de membres de la communauté juive de Los Angeles. Ce gala, considéré comme l'un des événements phares de l'organisation, est connu pour récolter des millions de dollars de dons en soutien aux soldats de Tsahal..

Les éditions précédentes ont accueilli Barbra Streisand et le ténor iItalien Andrea Bocelli.

Les Amis d'Israël opèrent aux États-Unis depuis 31 ans.

Organisation fondée par un groupe de survivants de la Shoah ayant émigré aux États-Unis. Elle a pour objectif d'assurer le bien-être des soldats israéliens, hommes et des femmes, ainsi que de soutenir les familles des soldats tombés au front.

Pour les amateurs, le gala annuel aura lieu le Jeudi 6 décembre à l'Hyatt Regency Century Plaza à Los Angeles.



ETSILACREATION
DUNETATPALESTINIEN
PASSAITPARLECONOMIE?
Source : lemonde.fr en ligne le lundi 26 novembre 2012


Très fragile économie palestinienne



Par Jacques Bendelac*,
chercheur en sciences sociales à Jérusalem



L'opération "Pilier de défense" menée à la mi-novembre par Israël dans la bande de Gaza ne doit pas faire oublier que la création d'un Etat palestinien, à côté de l'Etat juif, constitue la seule solution politique à un conflit qui dure depuis plus de six décennies.

Certes, une paix négociée ne pourra avoir lieu qu'entre Israéliens et Palestiniens qui se reconnaissent mutuellement, ce qui exclut le mouvement du Hamas qui, depuis Gaza, lutte pour la destruction de l'Etat juif.


LES FONCTIONS
D'UN ETAT INDÉPENDANT

En revanche, l'Autorité palestinienne, qui fut mise en place en 1993 dans le cadre des accords d'Oslo et qui reconnaît l'existence de l'Etat d'Israël, n'en finit pas de revendiquer l'indépendance politique des territoires palestiniens : si, pour l'heure, la bande de Gaza contrôlée par le Hamas reste en dehors d'un règlement pacifique, la majorité de la Cisjordanie devrait devenir le territoire de l'Etat palestinien aujourd'hui en gestation.

Après deux décennies de tractations infructueuses, l'Autorité palestinienne estime être prête à franchir le pas pour revêtir les fonctions d'un Etat indépendant, ce qui conduit son président Mahmoud Abbas à demander une reconnaissance des institutions internationales pour la Palestine.


"PAIX ÉCONOMIQUE"

Le processus qui a permis à l'Autorité palestinienne siégeant à Ramallah de se préparer aux fonctions d'Etat a véritablement démarré en 2007, avec la nomination au poste de premier ministre de Salam Fayyad : deux ans plus tard, son gouvernement adoptait un plan visant à poser les fondations de l'Etat palestinien.

Côté israélien, c'est aussi en 2009 que le gouvernement israélien commença à prendre d'importantes mesures pour atténuer les restrictions dans la liberté de circulation à l'intérieur de la Cisjordanie.

En juin 2009, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou exprimait, lors de son discours à l'université Bar-Ilan de Tel-Aviv, son acceptation de voir un Etat palestinien établi à côté d'un Etat juif, à condition qu'il soit démilitarisé et que les Palestiniens reconnaissent l'Etat d'Israël comme la patrie nationale du peuple juif.

Il a développé aussi sa proposition de " paix économique" comme préambule à la réconciliation dans la région.

A priori, la proposition de Benyamin Nétanyahou consistait à éluder la question d'un Etat palestinien, mais elle insistait sur la levée des restrictions bureaucratiques pesant sur l'économie palestinienne.


L'EMPLOI DES PALESTINIENS
EN ISRAËL

Dans les faits, la paix économique a bénéficié à plusieurs secteurs de l'économie palestinienne, comme : l'emploi des Palestiniens en Israël, le développement de zones industrielles en Cisjordanie, l'ouverture du commerce extérieur, l'amélioration des infrastructures et le tourisme.

Mais en l'absence de solution politique en direction de l'établissement d'un Etat indépendant, la plupart de ces progrès restent éphémères et ils risquent même d'être réduits à néant, faute de pouvoir être accompagnés par une structure étatique locale.


FAYYADISME VS ARAFATISME

Côté palestinien, la paix par l'économie a pris une autre signification à partir de 2009 : le premier ministre Salam Fayyad a alors proposé de jeter les bases de l'Etat palestinien en se fondant largement sur le développement économique qui garantira la viabilité d'un Etat indépendant.

Adopté en août 2009, son programme supposait que la viabilité d'un Etat repose sur des institutions publiques capables de gérer les finances publiques de façon transparente et de fournir des services efficaces à la population.

Cette politique, qualifiée de "fayyadisme" par certains observateurs, vise à la construction d'un Etat palestinien encore sous occupation israélienne ; elle devrait permettre de créer un environnement favorable à la croissance du secteur privé, ce qui devrait accroître aussi l'attractivité de la Cisjordanie pour les investisseurs étrangers.

Le "fayyadisme" se distingue de l'"arafatisme", du nom du premier président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat, qui préconisait d'abord l'obtention des droits nationaux aux Palestiniens, rejetant la création d'institutions étatiques à plus tard.


RENFORCEMENT DES INSTITUTIONS

Dans le courant de 2011, soit un peu moins de deux ans après le lancement du premier plan de développement palestinien, les organisations internationales (comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et les Nations unies) se sont penchées au chevet de l'Autorité palestinienne.

Après avoir examiné l'état d'avancement des réformes en cours, elles ont toutes confirmé que le renforcement des institutions de l'Autorité palestinienne se situait au-dessus du seuil nécessaire à un Etat indépendant, viable et souverain de Palestine.

Tous leurs rapports ont mentionné que des progrès significatifs avaient été réalisés en matière de gestion et de transparence des finances publiques, de gouvernance et d'efficacité des services publics.


EXPERTS DE LA BANQUE MONDIALE

En matière de sécurité et de justice, de gestion des revenus et des dépenses, les experts de la Banque mondiale estiment que les institutions publiques palestiniennes soutiennent favorablement la comparaison avec d'autres pays de la région et même au-delà.

Sur le plan monétaire, le FMI a confirmé également que la nouvelle Autorité monétaire palestinienne (AMP) était désormais capable de remplir les principales fonctions attribuées à une Banque centrale d'un pays indépendant.


DÉPENDANCE

Le fayyadisme a-t-il atteint ses objectifs ? Il semble que oui, même s'il reste encore un long chemin à faire pour accéder à l'indépendance économique. Si l'Autorité palestinienne a franchi, en 2011, le seuil qui lui permet d'être prête à fonctionner comme un Etat, il n'en reste pas moins que la viabilité de l'économie palestinienne et la soutenabilité de sa croissance dépendront de trois facteurs principaux : la stabilité des recettes fiscales, l'essor du secteur privé et l'augmentation du commerce extérieur.

Car si l'économie palestinienne a connu des taux de croissance exceptionnellement forts au cours des trois dernières années, il ne faut pas se tromper : cette croissance est attribuable, en grande partie, aux dons des bailleurs de fonds étrangers qui, en 2011, finançaient 40 % du budget palestinien.


SITUATION FISCALE PRÉCAIRE

Quant à la situation fiscale de l'Autorité palestinienne, elle demeure précaire ; les droits de douane prélevés par Israël représentent 37 % des recettes publiques, alors que la fiscalité locale ne fournit que 19 % des revenus de l'Etat.

Certes, l'Autorité palestinienne a officiellement rejeté la proposition de "paix économique", y voyant une tactique dilatoire qui ne conduira pas forcément à un Etat indépendant.

En revanche, l'Autorité palestinienne a "joué le jeu" de la paix économique, en mettant en valeur les deux seules richesses dont elles disposent : sa main-d'oeuvre qualifiée et sa diaspora riche et nombreuse.

Au cours des trois dernières années, des hommes d'affaires palestiniens ont profité de cette paix économique pour consacrer une partie de leur fortune au développement de l'économie palestinienne.


L'HOMME D'AFFAIRES
AMÉRICANO-PALESTINIEN
BASHAR MASRI

L'exemple le plus connu est celui de l'homme d'affaires américano-palestinien Bashar Masri qui multiplie ses investissements dans l'économie palestinienne. Cet ancien ingénieur chimiste est le planificateur et fondateur de la première ville nouvelle palestinienne, Rawabi, dont la construction a été lancée en 2007 et qui comptera 6 000 logements.

Bashar Masri espère faire de Rawabi une ville ultramoderne qui accueillera une Silicon Valley palestinienne, en se spécialisant notamment dans les domaines de l'informatique et des télécommunications.


PAIX VIRTUELLE

En attendant la levée totale des barrières physiques à la libre circulation, les Palestiniens ont aussi mis à profit leur main-d'oeuvre qualifiée pour lancer une activité qui n'exige pas de contact physique et direct entre les partenaires : les services informatiques, virtuels par excellence, qui sont en pleine croissance en Cisjordanie.

Les flux immatériels remplacent les transactions matérielles et les nouveaux services de télécommunications surmontent les distances physiques.


300 START-UP PALESTINIENNES

Dorénavant, près de 300 start-up palestiniennes ont pignon sur rue à Ramallah et ses environs : de plus en plus d'entreprises israéliennes sont liées par des accords de partenariat avec ces petites firmes palestiniennes de high-tech, via des contrats de sous-traitance ou de vente.

Pour Israël, l'ingénieur palestinien a l'avantage d'être compétent, innovant et meilleur marché, tout en étant tout proche de la Silicon Valley israélienne.

Aujourd'hui, l'industrie de la haute technologie est un domaine privilégié de coopération israélo-palestinienne : des activités de pointe comme la production de logiciels informatiques, les techniques d'Internet ou l'électronique voient déjà se multiplier les projets de coopération.

Avec l'aide de partenaires internationaux, de nombreuses entreprises israéliennes assurent, en Israël, la formation professionnelle de techniciens et ingénieurs palestiniens qui, de retour dans leur entreprise, contribuent au développement de partenariats, joint-ventures et autres accords de coopération industrielle.


ISRAËL MAÎTRISE
LES FRONTIÈRES EXTÉRIEURES

Si la Palestine est prête pour accéder à son indépendance politique, elle est encore loin de son indépendance économique. Or après avoir jeté les infrastructures d'un Etat, les Palestiniens ont besoin d'une indépendance politique pour asseoir leur économie et enclencher un processus de croissance durable.

A défaut de parvenir à un accord de paix avec Israël, les dirigeants palestiniens ont opté pour une reconnaissance unilatérale auprès des organisations internationales, hier l'Unesco, demain l'ONU.

Ce choix ne doit pas leur faire oublier qu'Israël maîtrise encore l'intégralité des frontières extérieures et de l'espace aérien, ainsi que la majeure partie du réseau routier, de l'approvisionnement en eau et en électricité des territoires palestiniens.

Seule une étroite coopération avec l'Etat juif permettra au nouvel Etat de Palestine d'effectuer un démarrage plus effectif de son économie sur un territoire viable.





Jacques Bendelac, docteur en économie, est chercheur en sciences sociales à Jérusalem. Il est un spécialiste de l'Israël contemporain et des relations israélo-palestiniennes. Ses recherches portent sur la société israélienne et l'économie du Proche-Orient. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence consacrés à la société israélienne et à l'économie palestinienne. Dernier livre paru : "Israël-Palestine : demain, deux Etats partenaires ?" (Armand Colin, 264 p., 19,50 €).








LAUTORITEPALESTINIENNE
LAFRANCEVOTERA"OUI"
Source : la newsletter de rue89.com diffusée
le lundi 26 novembre 2012



La France pourrait voter
pour l’Etat palestinien à l’ONU




Pierre Haski
Cofondateur



Après la guerre bien réelle de Gaza, la semaine dernière, le champs de bataille se déplace cette semaine dans l’enceinte, plus feutrée, des Nations unies, où la Palestine tente de se faire admettre comme Etat non membre observateur.

Les manœuvres de dernière minute se poursuivent, avec l’opposition farouche d’Israël, soutenu par les Etats-Unis, pour empêcher un geste qualifié d’« unilatéral », et qui pourrait entraîner des représailles, notamment économiques, contre l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, à l’initiative de la démarche diplomatique.

Un soutien de poids

Selon nos informations, la France pourrait voter en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien, principal pays occidental à le faire... si François Hollande confirme le choix fait à ce stade, en attendant d’ultimes tractations avec Mahmoud Abbas.

La 59e proposition du programme électoral de François Hollande était, de fait, sans ambiguïté :

« Je soutiendrai la reconnaissance internationale de l’Etat palestinien. »

Mais la diplomatie française avait semblé faire marche arrière, et Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, avait refusé de se prononcer, se contentant en septembre d’un propos flou : « C’est en fonction de ce qui va se passer que nous déterminerons notre position »...

Si la France confirmait jeudi son soutien à la résolution soumise à l’Assemblée générale, elle apporterait un soutien de poids à cet Etat virtuel dont la légitimité internationale ne peut se contenter des votes, acquis, des pays en développement et de puissances comme la Russie ou la Chine.

« Terrorisme diplomatique »

Israël fait une très violente campagne contre ce vote. Le ministre des Affaires étrangères, le très à droite Avigdor Liberman, a parlé de « terrorisme diplomatique », un concept novateur, pour faire le parallèle avec les missiles lancés par le Hamas contre le territoire israélien la semaine dernière.

Les Etats-Unis ont emboîté le pas à Israël, à la fois parce qu’ils critiquent l’unilatéralisme de la démarche de Mahmoud Abbas, et parce que la loi américaine les y oblige. Lorsque la Palestine a été admise à l’Unesco l’an dernier, déjà avec le soutien de la France, les Etats-Unis ont été contraints de stopper leur financement du budget de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

Pour Mahmoud Abbas, c’est un baroud d’honneur avant de couler. Le président de l’Autorité palestinienne n’a plus guère d’options : l’option diplomatique est sa dernière chance :

•face à l’impossibilité de la négociation avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ;

•alors que la colonisation se poursuit dans les territoires occupés de Cisjordanie et de Jérusalem-Est ;

•et alors que la stature de ses rivaux islamistes du Hamas sort renforcée à chaque affrontement guerrier.

La date du 29 novembre ne doit rien au hasard : c’est le jour anniversaire du vote des Nations unies, en 1947, qui vit naître l’Etat d’Israël.

Importance symbolique

Les conséquences sont largement symboliques, mais au Proche-Orient, les symboles ont leur importance.

Dans une tribune publiée ce lundi par le New York Times, l’ancien président américain Jimmy Carter et l’ancienne première ministre norvégienne Gro Harlem Brundtland, tous deux membres du groupe des
« Elders », d’anciens dirigeants cherchant à résoudre les conflits, plaident en faveur de la reconnaissance de cet Etat palestinien. C’est, pour eux, la dernière chance de sauver l’option des « deux Etats », l’un palestinien, l’autre israélien.

Dans une autre tribune du même journal, Yossi Beilin, l’ancien négociateur des accords de paix d’Oslo, en 1993, dont est issue l’Autorité palestinienne, plaide lui aussi dans le même sens, en y ajoutant une dimension : refuser cet Etat à Mahmoud Abbas, c’est faire le lit du Hamas, un mouvement qui, jusqu’ici, se refuse à reconnaître l’existence d’Israël.

Ce début de semaine est donc l’objet de toutes les manœuvres de coulisses, de toutes les pressions diplomatiques... Vu de Paris, ce sera un vrai test de la diplomatie française : François Hollande, dont l’une des propositions de campagne était justement la reconnaissance d’un Etat palestinien, sautera-t-il le pas en rompant avec les principaux pays occidentaux et Israël ?



GAZA,
APRESLATRÊVE
UNEDECLARATION
SURPRENANTE
DULEADERDUHAMAS
Source : la newsletter de juif.org diffusée
le lundi 26 novembre 2012



Khaled Mashaal (Hamas) se dit prêt
pour la "paix"




Le chef du bureau politique du groupe terroriste islamiste Hamas, Khaled Mashaal, a déclaré que son groupe terroriste, qui dirige la bande de Gaza, est prêt à accepter un état palestinien dans les "frontière de 1967"/

Selon Mashaal, c'est la mission du Hamas et ce pourquoi il se bat depuis sa création. Dans une interview diffusé ce week-end sur CNN, Mashaal a déclaré : "j'accepte un état palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale, avec le droit au retour."

Mashaal a également abordé la question de la reconnaissance d'Israël, en disant : "je veux mon état. Après que cet état sera établi, il pourra décider de sa position envers Israël. Ne me demandez pas quand je suis en prison sous la pression israélienne. Vous ne pouvez pas me demander à moi, la victime, quelle est ma position envers Israël," a déclaré le chef, pardon, la victime terroriste.

Mashaal a blâmé le mouvement Fatah de Yasser Arafat pour avoir négligé la question palestinienne depuis qu'Arafat a déclaré son indépendance en Algérie en 1988.

"Je suis le chef du Hamas. Je vous le dis et le dis au monde entier, nous sommes prêts à recourir à la voie pacifique, sans effusion de sang et d'armes," a dit Mashaal, "tant que nous atteignons nos demandes palestiniennes. Un état palestinien et la fin de l'occupation et du mur (de sécurité défendant Israël des attaques de Gaza et des arabes de Judée et Samarie)."

Durant l'interview, Mashaal a nié que le Hamas était responsable de l'attentat contre un bus de Tel Aviv la semaine dernière à la fin de l'opération Pilier de Défense.

Ce n'est pas la première fois que Mashaal affirme que son organisation terroriste est prête à accepter un état palestinien dans les frontières de 1967 en échange d'une trêve à long terme, un houdna en arabe, avec Israël. Il parle toujours bien d'une trêve à long terme, pas de paix, cette trêve ne servant qu'à se donner les moyens d'exterminer toute présence juive sur la Terre d'Israël.

Plus tôt dimanche, le journal arabe Al Hayat basé à Londres a rapporté que Mashaal allait arriver à Gaza le mois prochain pour participer à une cérémonie marquant les 25 ans du groupe terroriste Hamas.

Mashaal a annoncé il y a quelques mois qu'il ne voulait pas continuer à servir en tant que chef du bureau politique du Hamas. Du monde se pousse déjà pour le remplacer via des élections.

Il semble que deux principaux candidats pour le job soient le premier ministre Ismail Haniyeh, et le chef adjoint du bureau politique, Moussa Abou Marzouk. Il est possible que dans le sillage de l'opération Pilier de Défense la situation soit en train de changer, et qu'il y ait une pression croissante sur Mashaal pour qu'il reste chef du bureau politique.


dimanche, novembre 25, 2012

GAZA,
APRESLATREVE
UNEREACTIONINATTENDUE
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le Dimanche 25 novembre 2012



La violation du cessez-le-feu est un péché
(Mufti de Gaza)




Le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas jouit d'un soutien inattendu. Le Mufti de Gaza, Slaman A-Daya a en effet prévenu dimanche dans une fatwa que "la violation du cessez-le-feu était considérée comme un péché". Slaman A-Daya jouit de la reconnaissance du Hamas mais aussi du courant salafiste de Gaza.



GAZA,
APRESLATREVE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le samedi 24 novembre 2012 à 17h 20



Israël assouplit les restrictions
contre les Gazaouis,
après la trêve



GAZA,
Bande de Gaza (Sipa-AP)



Israël a assoupli certaines restrictions envers les habitants de Gaza, après la trêve signée avec le Hamas au pouvoir dans la Bande de Gaza, ont témoigné samedi des habitants.

Des paysans ont ainsi pu se rendre sur leurs terres près de la clôture frontalière, et des pêcheurs ont pu s'éloigner davantage des côtes qu'avant la trêve. Ces derniers ont pu voguer jusqu'à six milles nautiques du rivage, soit le double de la distance maximale précédente, a déclaré Mahfouz Kabariti, responsable de l'association qui rassemble 3.500 pêcheurs des environs. "C'est une opportunité et une chance d'effectuer une meilleure pêche, même si c'est toujours une zone limitée", a-t-il déclaré.

La marine israélienne opère un blocus maritime afin d'empêcher l'importation d'armes à Gaza.

A terre, certains habitants de Gaza ont déclaré avoir pu pénétrer dans la zone tampon près de la frontière avec Israël, samedi, sans risque de tirs militaires.

La zone tampon, de 300 mètres de large, englobe des terrains agricoles précieux pour l'une des régions les plus peuplées du globe.

Vendredi, un homme est mort et 19 autres ont été blessés pour s'être approchés de la frontière. Samedi, Nidal Abou Dakka, un paysan de 42 ans, a pu inspecter ses terres à 60 mètres de la frontière sans que les soldats présents n'interviennent. Il compte planter bientôt du blé et de l'orge.

L'assouplissement du blocus au coeur des négociations

Dans d'autres zones frontalières, des Gazaouis ont rapporté que la police du Hamas les avait dissuadés de s'approcher de la clôture frontalière.

Un porte-parole du gouvernement israélien a déclaré ne pas être au courant de l'assouplissement des restrictions. Un responsable militaire a précisé que l'armée ne faisait plus respecter l'interdiction de se rendre sur la zone tampon, mais qu'elle se réservait le droit d'agir contre des peronnes suspectes.

L'accord entre Israël et le Hamas, conclu après huit jours de combats sanglants, prévoit que les deux parties négocient un assouplissement du blocus de Gaza. Ce blocus a été imposé à l'origine par Israël et l'Egypte après l'arrivée au pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza en 2007. Israël souhaite la fin du trafic d'armes vers Gaza, tandis que le Hamas veut obtenir la liberté de mouvement pour les biens et les personnes, en provenance et à destination de Gaza.

Avant le début des affrontements le 14 novembre, Gaza recevait la majeure partie des biens de consommation via Israël, l'Etat hébreu interdisant virtuellement toutes les exportations en provenance de Gaza, ainsi que la sortie du territoire pour les habitants. Les produits faisant l'objet d'une restriction, comme les matériaux de construction, étaient importés par des tunnels de contrebande creusés entre la Bande de Gaza et l'Egypte.

Selon des responsables des services de santé, le bilan des combats est de 166 morts palestiniens, dont 34 enfants, et six morts israéliens.



LACOURTEGUERRE
AGAZA
PROFIITE-T-ELLE
QU'AAISRAËL?



DIASPORABLOG
accueille...

JACQUES BENILLOUCHE
copyright© Temps et Contretemps




GAZA : LA VICTOIRE DANS LA DÉFAITE
La guerre de Gaza est à présent terminée, momentanément pensent certains, et comme pour les autres conflits, les arabes crient et fêtent la victoire. C’est une constante qui leur permet de voir les faits par un autre bout de la lorgnette. Tous les dictateurs arabes usent du même procédé pour raviver le nationalisme de leur peuple et pour masquer leur défaite car la défaite est démobilisatrice. Par ailleurs, reconnaitre d’avoir été vaincu impliquerait de quitter le pouvoir à l’instar de ce que font normalement tous les démocrates occidentaux.




CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE

http://benillouche.blogspot.co.il/2012/11/gaza-la-victoire-dans-la-defaite.html#more



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/



DESMUSULMANSDEFRANCE
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT



DIX-HUIT IMAMS EN VISTE
EN ISRAËL ET DANS
LES TERRITOIRES PALESTINIENS


Dirigée par l’imam de Drancy Hassen Chalghoumi, une délégation d’imams venue de France a été reçue par Israël et l’Autorité palestinienne entre les 11 et 16 novembre.


Parmi les figures franco-maghrébines de l’islam du dialogue, il en est une qui sort du lot. Il s’agit de l’imam Hassen Chalghoumi, qui est aussi pieux qu’il est ouvert à l’autre (pour lui, il n’y a pas de contradiction entre les deux, au contraire). Parce qu’il est actif, qu’il fait ce que d’autres n’oseraient imaginer, il égratigne les susceptibilités au sein même du camp des musulmans modérés : ainsi, le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur et le président du CFCM Mohamed Moussaoui ne sont pas tendres à son égard.

Voici sa dernière initiative, qui a suscité de l’admiration, mais aussi son lot d’aigreurs :

Entre le 11 et le 16 novembre, Hassen Chalghoumi a fait parler de lui jusque sur les ondes d’Al-Jazeera (et avec estime !) : il a mené une délégation de 18 imams, parmi lesquels des Français bien sûr, mais aussi des Algériens, un Malien, un Sénégalais et deux imams des Comores, en Israël. Organisée dans la plus grande discrétion, cette visite a eu un écho important.

Ces imams ont visité Yad Vashem, rencontré le président d’Israël Shimon Perez, et aussi le premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad. L’Autorité palestinienne a même tenté, par leur biais, de transmettre un message aux musulmans de France. Contre toute attente, ce message, tel que nous l’a rapporté Nourdine Mlanao, membre de la délégation, était le suivant (et il n’y en aurait pas eu d’autre) : nul musulman français n’est en droit de commettre un « acte de martyre » pour prétendument « défendre » les Palestiniens – en référence aux meurtres de Merah à Toulouse et Montauban.La délégation a ensuite longuement été reçue à l’université hébraïque de Jérusalem, ou l’ancien doyen des Sciences humaines, le Pr. Menahem Milson, également Conseiller académique du MEMRI, leur a présenté le tout nouveau dictionnaire hébreu-arabe de l’université. Hassen Chalghoumi a félicité le Pr. Milson pour certaines des définitions apportées, arguant qu’elles « favorisent la paix et la compréhension entre les peuples.

DESMUSULMANSDEFRANCE
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT


Diasporablog reprend le cours normal des évènements. Absent durant une quinzaine de jours en raison de la présence de votre serviteur et créateur de ce blog dans ce voyage d'une rare intensite qui a conduit 17 musulmans venus de France, pour rendrent visite aux responsables des deux acteurs du conflit israélio-palestinien et leur apporter un message de paix. Tout particulièrement aux Palestiniens dont ils défendent la cause. Ils sont arrivés avec d'importants messages de part et d'autre, à transmettre . Un voyage considéré comme HISTORIQUE des deux côtés de la Méditerranée. Des deux côtés des belligérants. Un point d'accords Une première dans cette région du monde. Une première qui pourrait avoir des suites dans d'autres espaces étrangers où Juifs et Musulmans se croisent ou se fréquentent.   

A partir de cette expérience unique, riche en données, le combat contre le racisme et l'antisémitisme, sur Diasporablog, ne cessera jamais. D'où que viennent ces comportements de haine Il s'amplifiera même, de la manière la plus vigoureuse. Sans lâcher prise. D'un oeuil toujours plus vigilant. Jamais conscendant.

Je reviendrai, sur ce trajet hors-norme, au fur et à mesure du déroulement du fil de l'actualité.

Merci à tous de continuer à suivre mon blog. Toujours en diffusant des informations souvent inédites dans la presse juive. Rarement reprises dans ce circuit médiatique. Sans doute, pour leurs caractères à contre-pied de la pensée unique juive en France.


Bernard Koch 


INFO
DIASPORABLOG

Un documentaire réalisé par le journaliste-reporter Djaffar Aït-Aoudia sortira en CD dans quelques semaines. 

vendredi, novembre 23, 2012

LAGUERREAOUTRANCE
ALUMP
LADROITEFRANCAISE
EXPLOSEENPLEINVOL
Source : RTL vendredi 23 novembre 2012


LA GUERRE MONTE D'UN CRAN



FRANCOIS FILLON,
CE MATIN SUR RTL :
"UN PARTI POLITIQUE
N'EST PAS UNE MAFIA" 

mercredi, novembre 21, 2012

GUERRE
AGAZA
ISRAËLCIBLE
DESTERRORISTESDUHAMAS



ATTENTAT SUICIDE, CE MATIN
 DANS UN BUS A TEL-AVIV

14 BLESSES

mardi, novembre 06, 2012

HOLLANDE – NETANYAHOU

ENSEMBLEAL'ECOLE
D'OHRHATORAHCONTRE
L’ANTISMITISME
ETLERACISME



UNE CEREMONIE EN HOMMAGE
AUX VICTIMES DE LA TUERIE SAUVAGE
DE MERAH PLEINE DE SYMBÔLE 

On ne reverra sans doute plus jamais ces images bouleversantes. Ces parents déchirés, dont les enfants ont été abattus lâchement à l’intérieur de l’Ecole juive de Toulouse Ohr Hatorah, par la folie meurtrière d’un terroriste sans foi, ni loi, témoignant entourés de drapeaux français et israéliens, avec dignité, devant un auditoire de personnalités religieuses, diplomatiques et civiles, et des membres de l’Etat français, réunies dans le gymnase de l’Ecole Ohr Hatorah à l’occasion de la présence dans la ville de Benjamin Nétanyahou.

On n’oubliera pas de sitôt, ces longues accolades que le Président de la République et le Premier Ministre israélien émus, ont adressé aux témoins de ce drame .

Israël et la France se sont retrouvé rassemblés, unis, autour de cet évènement pour bien montrer leur détermination commune à éradiquer, sans défaillance, le fléau de l’antisémitisme et du racisme qui découle de cette haine injustifiée et condamnable contre une communauté, membre active, à part entière de la communauté nationale.

Que ce soit François Hollande ou Benjamin Nétanyahou, leurs discours ont été d’une rare intensité, dense, avec une dose inévitable de parfum politique à usage interne pour chacun des orateurs.


"LA GARANTIE DE SECURITE
DES JUIFS DE FRANCE
EST UNE CAUSE NATIONALE"

Le Président de la République rappelle que « protéger les Juifs, c’est protégé tous les Français » et face à l’Antisémitisme « je veux rappeler devant vous, la détermination de la République Française de le
combattre » . "La garantie de leur sécurité, est une cause nationale ; elle n'est pas l'affaire des juifs mais celle des Français dans leur ensemble. Cette garantie devra en priorité être celle des écoles, car aucun enfant ne doit avoir peur en allant étudier, aucun parent ne doit craindre de laisser ses enfants partir en classe ».

En reconnaissance du travail accompli dans cette affaire, Le Premier Ministre israélien a prononcé ces premières phrases en français, résumant en quelques mots la tonalité de son discours en hébreu, n’oubliant pas de rappeler les soldats français, « chrétiens, musulmans » tombés sous les balles de Merah parce que français et « ennemis de l’Islam »


"LE FAIT QUE
NOUS SOYONS CÔTE A CÔTE
CELA VEUT TOUT DIRE"
« Toute ma profonde reconnaissance pour m’avoir reçu chez vous à Toulouse. Monsieur le Président de la République, le fait que nous soyons côte à côte, cela veut tout dire. Merci le Président. Merci la France ». Et il poursuit en hébreu : « Lorsqu’on s’en prend à un juif, ce n’est pas qu’au juif qu’on s’en prend, mais à des soldats chrétiens, musulmans… Ces terroristes ne menacent pas que les Juifs, mais toute la population…. Rien ne justifie le racisme et l’antisémitisme…S’attaquer aux Juifs de France, c’est s’attaquer à l’Histoire de France où les Juifs ont contribué à sa unité depuis des siècles,


"LE PEUPLE JUIF A UN ETAT"
"AM ISRAËL HAÏ!"
Mais c’est en faisant la comparaison entre la situation des Juifs lors de la seconde guerre mondiale et celle d’aujourd’hui que Monsieur Nétanyahou a montré sa différence avec les propos récents du Président du CRIF comparant l’ »islamisme radical aux nazis » : « La différence, a dit le Premier Ministre israléien, entre ce qu’ont vécu les Juifs durant la seconde guerre mondiale et aujourd’hui, c’est que le monde savait mais n’a rien dit, n’a rien fait. Aujourd’hui, le Peuple juif a un Etat, à son armée. Le peuple juif a les moyens pour agir contre ceux qui veulent le rayer de la carte ».

Et c’est par un « Am Israël Haï ! », l’hymne à la vie d’Israël, chanté par une partie de la salle, que s’est conclu cette cérémonie qui restera dans toutes les mémoires de ceux qui y ont assisté de près ou devant le reportage de la seule chaîne de télé qui ait diffusé le déroulement de cet évènement en direct .

 
Bernard Koch

lundi, novembre 05, 2012

UNEFIGUREDE
L"ARTCONTEMPORAIN
VIENTDEDECEDER
Source : le site de Francetv en ligne
le lundi 5 novembre 2012 à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 30


Décès à Cagnes-sur-Mer
de l'artiste-peintre Théo Tobiasse



Yves Lebaratoux
avec
AFP


Né en 1927 à Jaffa (Palestine aujourd'hui Israël), Théo Tobiasse a habité en Lituanie jusqu'à l'âge de cinq ans avant d'arriver en France.

Graphiste dans la publicité, il est remarqué par un marchand d'art, après avoir remporté le "prix de la jeune peinture méditerranéenne" en 1961. Il se consacre alors entièrement à l'art avec des oeuvres imprégnées de l'exil, de la femme-mère et de réminiscences de l'enfance.

Dans les années 60, il participe à différentes expositions à Paris, Genève, Montréal, Tokyo et New York.

Théo Tobiasse a également réalisé des sculptures, des vitraux, des poteries, des gravures.

Il a conçu des oeuvres monumentales pour le Palais des Congrès de Nice, la Chapelle Saint-Sauveur-Le Cannet et le Centre communautaire israélite de Strasbourg.

ISRAËLEST-IL
L'ENNEMIDUMONDEARABE?
Source : le site arabnews traduit par Primo publié le 6 octobre 2012



Le Printemps arabe
et l'ennemi israélien


par

ABDULATEEF AL-MULHI

officier supérieur de la marine Saoudienne,
retraité




Il y a trente-neuf ans, le 6 octobre 1973, éclatait la troisième guerre majeure entre les Arabes et Israël.

  Elle n'a duré que 20 jours. Les deux parties se sont affrontées dans deux autres grandes guerres, en 1948 et 1967. Celle de 1967 n'a duré que six jours.

 Mais ces trois guerres ne sont pas les seuls affrontements israélo-arabes.

De 1948 à nos jours, de nombreux combats ont eu lieu. Certains d'entre eux étaient des conflits de moindre envergure.

Mais si beaucoup furent des batailles furieuses, aucune n'atteignit la dimension de ces trois-là.

 Le conflit israélo-arabe est le conflit le plus compliqué que le monde ait jamais connu.

 En ce jour anniversaire de la guerre de 1973 entre le monde arabe et les Israéliens, nombreux sont, dans le monde arabe, ceux qui commencent à se poser des questions sur le passé, le présent et l'avenir de ce conflit.

Et ces questions sont les suivantes : quel est le coût réel de ces guerres pour le monde arabe et ses habitants ?

Mais il y a des questions les plus difficiles, qu'aucun ressortissant arabe ne veut se poser : quel est le coût réel de la non-reconnaissance d'Israël en 1948 ?

 Autre question, liée à la précédente : pourquoi les pays arabes ne dépensent-ils pas leurs richesses pour l'éducation, la santé et les infrastructures au lieu de financer des guerres ?

Enfin, la question ultime, la plus difficile, celle qu'aucun ressortissant arabe n'ose aborder, c'est de savoir si Israël est le véritable ennemi du monde arabe.

 J'ai décidé d'écrire cet article après avoir vu des photos et des reportages sur un enfant mourant de faim au Yémen, un homme brûlé dans un souk de l’antique ville d’Alep en Syrie, le sous-développement qui frappe les populations du Sinaï en Égypte, les attentats à la voiture piégée en Irak et les immeubles détruits en Libye.

Les photos et les reportages ont été présentés sur la chaîne Al-Arabiya, chaîne d’informations la plus regardée et respectée au Moyen-Orient.

Le point commun entre tout ce que j'ai vu, c'est que la destruction et les atrocités ne sont pas l'oeuvre d'un ennemi extérieur.

La famine, les meurtres et la destruction de ces pays arabes sont effectuées par les mains mêmes qui sont censées protéger et sauvegarder ces populations et construire l'unité de leurs pays.

 Donc, je repose la question: qui est le véritable ennemi du monde arabe ?

Les pays arabes ont gaspillé des centaines de milliards de dollars et ont perdu des dizaines de milliers de vies innocentes dans leur combat contre Israël, qu'ils estimaient être leur ennemi juré, un ennemi dont ils n’ont jamais reconnu l’existence.

Le monde arabe a beaucoup d'ennemis, mais Israël aurait dû être au bas de la liste.

 Les véritables ennemis du monde arabe sont la corruption, le manque d’éducation, le manque de systèmes de soins, le manque de liberté, le manque de respect pour la vie humaine.

En fait, le monde arabe a eu beaucoup de dictateurs qui ont utilisé le conflit israélo-arabe pour opprimer leur propre peuple.

Ces atrocités commises par ces dictateurs sont bien pires que toutes les guerres israélo-arabes.

Dans le passé, il nous a été exposé les raisons pour lesquelles certains soldats israéliens attaquaient et maltraitaient les Palestiniens. En outre, nous avons vu des avions israéliens et des chars attaquer divers pays arabes.

Mais ces attaques n'égalent en rien les atrocités actuelles commises par certains pays arabes contre leurs peuples.

En Syrie, les atrocités ne défient-elles pas l'imagination ?

N'est-ce pas les Irakiens qui détruisent leur propre pays ?

En Tunisie, n'était-ce pas le dictateur aux commandes du pays qui a réussi à voler 13 milliards de dollars aux Tunisiens les plus pauvres ?

Comment un enfant peut-il mourir de faim au Yémen, quand leur terre est réputée comme étant l'une des plus fertiles au monde ? 

Pourquoi les cerveaux irakiens quittent-ils l'Irak, un pays qui fait 110 milliards de dollars de chiffre d'affaires avec l'exportation de pétrole ?

Pourquoi les Libanais ne parviennent-ils pas à gouverner un des plus petits pays au monde ?

Alors, par quel phénomène les États arabes ont-ils commencé à sombrer dans le chaos ?

Le 14 mai 1948, la création de l’État d'Israël a été proclamée.

Un jour seulement après cette proclamation, le 15 mai 1948, les Arabes ont déclaré la guerre à Israël afin de reconquérir la Palestine toute entière.

La guerre s'est terminée le 10 mars 1949. Elle a duré neuf mois, trois semaines et deux jours. Les Arabes l'ont perdu et l'ont appelée la Nakba (catastrophe).

Les Arabes n’ont rien gagné et des milliers de Palestiniens sont devenus des réfugiés.

En 1967, les Arabes, menés par l'Égypte sous la férule de Gamal Abdel Nasser, entrèrent en guerre contre Israël. Ils ont perdu encore plus de territoire palestinien et ont fait encore plus de réfugiés palestiniens, maintenant à la merci des pays qui les accueillent.

 Les Arabes ont appelé cette guerre « an-Naksah » (guerre du revers).

Les Arabes n'ont jamais admis leurs défaites dans les deux guerres

La cause palestinienne est devenue plus compliquée à plaider.

Car maintenant, avec ce 'Printemps' qui n’en finit pas, le monde arabe n'a plus de temps ni d’énergie à consacrer à la cause palestinienne ou aux réfugiés palestiniens.

Le monde arabe n’a plus de temps à leur consacrer parce que de nombreux Arabes sont devenus eux-mêmes des réfugiés, sous les attaques incessantes en provenance de leurs propres forces armées.

Les Syriens quittent leur propre pays, non pas sous les bombes des avions israéliens, mais celles de l'armée de l'air syrienne.

 Maintenant, les cerveaux les plus intelligents parmi les Irakiens musulmans arabes quittent l'Irak.

Au Yémen, les plus tristes des tragi-comédies humaines sont écrites de la main même des Yéménites.

En Égypte, les habitants du Sinaï sont oubliés.

Finalement, alors que la plupart des pays arabes sont dans un si profond désarroi, qu'est-il arrivé à l’ennemi juré des Arabes, à savoir Israël ?

Israël a maintenant les industries et la recherche parmi les plus avancées, les meilleures universités et des infrastructures de pointe.

Beaucoup d'Arabes ne savent pas que l'espérance de vie des Palestiniens vivant en Israël est, de loin, plus longue que dans de nombreux pays arabes.

Ils jouissent, et de loin, d’une liberté politique et sociale bien plus importante que beaucoup de leurs frères arabes.

Même les Palestiniens vivant sous occupation israélienne en Cisjordanie profitent de davantage de droits politiques et sociaux que certains pays du monde arabe.

Est-il contestable qu’un des juges qui a envoyé un ancien président israélien en prison est un israélo-palestinien ?

Le printemps arabe a montré au monde que les Palestiniens sont plus heureux et en meilleure situation que leurs frères arabes qui se sont battus pour les libérer des Israéliens.

Maintenant, il est grand temps d'arrêter la haine et la guerre. Il est temps de commencer à créer des conditions de vie meilleures pour les futures générations arabes










Texte original : Arabnews. Traduction Primo, avec l’autorisation de l’auteur.









dimanche, novembre 04, 2012

UNENOUVELLEERE
ENTREISRAELIENS
ETPALESTINIENS
ESTENTRAINDENAÎTRE
Source : mediaterranee.com en ligne
le dimanche 4 novembre 2012



Shimon Peres reconnaît
en Mahmoud Abbas
"un réel partenaire pour la paix"


Par
Aida Braïk




Le président israélien juge "courageuses" les déclarations de Mahmoud Abbas...



Le président israélien Shimon Peres décrit le leader palestinien Mahmoud Abbas comme un "réel partenaire pour la paix". M. Peres s'est exprimé de la sorte au lendemain d'une interview accordée par M. Abbas à la chaîne israélienne Channel 2, dans laquelle il a appelé à la reprise des négociations de paix et à l'arrêt des violences.

Le leader palestinien a également dénoncé toutes formes de violences, condamnant les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, écartant la perspective d'une nouvelle intifada et réaffirmant l'adhésion de l'Autorité palestinienne à la coexistence pacifique de deux Etats, dans les frontières de 1967.

M. Peres a jugé ces propos très "significatifs. Selon lui, "ces positions correspondent exactement à celles d'Israël et à celles de la majorité de la population qui soutient la solution à deux Etats".

Les propos de M. Abbas sont "braves et importants", a estimé le président israélien, considérant que cela confirme que le leader palestinien est un "partenaire pour la paix".

M. Abbas "rejette le terrorisme et ne permet pas le lancement d'une troisième inftifada". "Ses déclarations sont courageuses, il y a un réel espoir pour la paix", a résumé M. Peres.





UNDRAPEAU
QUIENRAPPELLEUNAUTRE



Ce rappel historique du drapeau national du Maroc, nous la devons
à Armand Schneor, psychotérapeute clinicien :




Un point d'histoire :


Ce drapeau fut celui du Maroc jusqu'en 1915. Cette étoile à 6 branches symbolisant le sceau de Salomon, fut apposée en son centre lorsque le Maroc a été mis sous protectorat français, ce, afin de pouvoir le distinguer des autres drapeaux rouges. Puis à la demande du général Lyautey, une branche de cette étoile fut retirer pour en faire un pentagramme, une étoile à 5 branches, celle-ci symbolisant les 5 piliers de l'Islam. 
NOUSN'OUBLIERONSJAMAIS!
RAPPELEZ-VOUS!



RETOURDESREFUGIES
PALESTINIENSENISRAËL
MAHMOUDABBASDEMENT
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012 à 18h 50
sur Diasporablog à 19h 23


Israël :
Abbas dément renoncer
au droit au retour
des réfugiés palestiniens


Le président palestinien avait semé la confusion en déclarant qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans sa maison d'enfance à Safed.



Le président palestinien Mahmoud Abbas a dû réaffirmer qu'il ne renoncerait "jamais au droit de retour" des réfugiés, une des principales revendications palestiniennes, après une controverse déclenchée par ses propos à la télévision israélienne. "Je n'ai jamais renoncé et je ne renoncerai jamais au droit de retour", a insisté samedi soir Mahmoud Abbas dans une interview à la chaîne de télévision satellitaire égyptienne Al-Hayat. "Je n'ai pas changé ma position. Ce que je dis aux Palestiniens n'est pas différent de ce que je dis aux Israéliens ou aux Américains ou à n'importe qui", s'est-il défendu.

Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien. "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas", a-t-il dit. Le président israélien Shimon Pérès a aussitôt qualifié de "courageuses" ces déclarations semblant remettre en cause le droit au retour des réfugiés palestiniens, un des dossiers les plus sensibles de tout accord de paix entre les deux camps.



"Personne ne peut abandonner
le droit au retour"

"Parler de Safed est une position personnelle et ne signifie pas abandonner le droit au retour. Personne ne peut abandonner le droit au retour", a expliqué Mahmoud Abbas samedi. La question des réfugiés fera partie de "la dernière phase" des négociations sur un règlement final du conflit, a-t-il rappelé en précisant qu'elle serait "soumise à un référendum populaire" auprès des Palestiniens.

Les propos du président Abbas ont été condamnés par le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, une terre d'accueil des réfugiés où ils ont déclenché des manifestations de protestation. Plus de 760 000 Palestiniens, aujourd'hui quelque 4,7 millions avec leurs descendants, ont été poussés à l'exode après la création de l'État d'Israël en mai 1948. Depuis, tous les gouvernements israéliens se sont opposés à leur retour - sauf parfois pour un nombre très limité de familles -, considérant qu'un mouvement de masse menacerait l'identité d'Israël, les six millions de juifs risquant de se retrouver un jour en minorité.



Divisions

En Israël, la classe politique était divisée devant les déclarations du président palestinien. "Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalable sont nécessaires", a réagi le Premier ministre Benyamin Netanyahou. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant de nouveau prêt "immédiatement" à un tel dialogue. Plusieurs dirigeants de l'opposition ont appelé à renouer au plus vite les pourparlers avec les Palestiniens, dans l'impasse depuis septembre 2010.

En revanche, des ministres du gouvernement Netanyahou ont estimé que Mahmoud Abbas avait simplement cherché à s'immiscer dans la campagne électorale des législatives prévues en janvier en Israël. "M. Abbas veut promouvoir son projet d'État (palestinien) à l'ONU. C'est une initiative unilatérale et dangereuse. Il n'est pas intéressé par une relance des négociations", a insisté le ministre de l'Éducation, Guidéon Saar (Likoud, droite).

Mahmoud Abbas cherche à obtenir avant fin novembre le statut d'État non membre pour la Palestine à l'ONU. Les Palestiniens réclament un État souverain dans les frontières de 1967, c'est-à-dire la Cisjordanie et la bande de Gaza avec Jérusalem-Est comme capitale.



LERETOUR
DEREFUGIESPALESTINIENS
ENTERRED'ISRAËL
UNDEBATEMPOISONNE
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012




Les propos d'Abbas sur le droit
au retour des réfugiés
divisent Israël



Le président palestinien a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien.


La classe politique et les commentateurs en Israël étaient divisés dimanche sur l'importance des propos du président palestinien Mahmoud Abbas dans lesquels il a semblé renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens de 1948.

"Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalables sont nécessaires", a réagi dimanche le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, en conseil hebdomadaire des ministres. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (surnom de Mahmoud Abbas, NDLR) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant prêt "immédiatement" à un tel dialogue. En revanche, plusieurs ministres de Benyamin Netanyahou ont estimé qu'il s'agissait seulement d'une manoeuvre de la part du dirigeant palestinien. "Abou Mazen a affecté de renoncer au droit au retour uniquement pour que la question palestinienne figure à l'ordre du jour des prochaines élections en Israël", prévues pour janvier, a ainsi affirmé Avi Dichter, ministre pour la Défense passive.

Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien : "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas." Dès samedi, le président israélien Shimon Pérès avait en revanche qualifié de "courageux" ces propos de Mahmoud Abbas ensuite récusés par son entourage et condamnés par le Hamas.



samedi, novembre 03, 2012

ISRAËL - FRANCE
HOLLANDEMIEUX
QUESARKOZY
Source : alyahexpress-news.com en ligne
le mercredi 31 novembre 2012 



"L’actuel gouvernement français
est plus pro-israélien
que celui de Sarkozy"




Selon le site israélien Walla, nous apprenons une information étonnante de la part des médias israéliens que les immigrants français en Israël ou les Juifs de France ne vont sûrement pas partager….

En effet, une source de haut rang diplomatique israélienne a déclaré qu’Israël a découvert un «véritable ami à l’Élysée », après la rencontre entre le Premier ministre François Hollande et Benyamin Netanyaou à Paris. Lors de cette réunion, le président François Hollande a déclaré: «nous imposerons des sanctions contre l’Iran »

Suite à la rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec le président français François Hollande, une source proche de la délégation a déclaré que «l’attitude positive de la France et sa ténacité surprend et que l’actuel gouvernement est plus « pro-israël » que celui du temps de Sarkozy ».

« Nous sommes étonnés. Nous avons un véritable ami à l’Elysée », a déclaré un haut responsable israélien présent lors de la réunion diplomatique. « Hollande sait en détail ce qui se passe au Moyen-Orient et a exprimé sa volonté d’arrêter l’Iran. »

Il est évident que la question iranienne a été la priorité de cette réunion à Paris. Lors de la conférence de presse conjointe avec Hollande, le président a affirmé que l’Iran a le droit d’accéder au nucléaire à des fins civiles, mais ne peut pas l’utiliser comme arme, et nous avons besoin que l’Iran prouve qu’elle n’a pas un programme nucléaire militaire. Et comme aucune preuve n’a été donnée, nous avons donc voter des sanctions contre Teheran, et nous sommes tout à fait disposé à infliger d’autres sanctions afin de l’empêcher de se doter d’armes nucléaires. »

Hollande a fait valoir que ces sanctions sont efficaces. « Malheureusement pour le peuple d’Iran, ces sanctions ne sont pas faciles, car les iraniens éprouvent des difficultés économiques en raison des sanctions, et donc il y a certainement urgence dans les négociations pour éliminer la menace de la région. »

Hollande a également discuté concernant le processus de paix avec les Palestiniens. « La France cherche à relancer les négociations entre Israël et les Palestiniens, sans conditions préalables, avec le même objectif que nous avons toujours aspiré : deux Etats pour deux peuples…..Seules des négociations peuvent conduire à une véritable solution au problème palestinien. »

Netanyahou, a pour sa part remercié la France pour ses efforts face au problème nucléaire iranien. «Je vous félicite, vous et la France pour votre position ferme contre l’Iran. Les sanctions vont nuire à l’économie iranienne, mais malheureusement n’ont toujours pas arrêter le projet nucléaire iranien. C’est une préoccupation commune à Israël, la France, les États-Unis, l’Europe, tous les pays arabes du Moyen-Orient et tous ceux qui veulent voir un monde pacifique. Il n y aura pas de paix dans le monde si les ayatollahs possèdent des armes nucléaires, raison pour laquelle j’ai demandé à l’ONU de définir des lignes rouges que la communauté internationale doit mettre en pratique »

Demain, le premier ministre israélien se déplacera à Toulouse pour commémorer, il y a 7 mois l’attentat contre l’école Ozar Hathora qui a causé la mort de 3 enfants et d’un enseignant juif. Le président français François Hollande sera présent.



NETANYAHOUENFRANCE
ECHECCUISANTDE
LAMANIFESTATION
DUMOUVEMENTSDES
JUIFSD'EXTRÊME-DROITE



250 personnes se réunissent
lors de la venue
de Benyamin Netanyaou à Paris.




Hier soir, 200 à 250 personnes se sont réunies à Paris pour soutenir Benyamin Netanyaou, Angélique Dahan de notre équipe s’est rendue sur place :

La manifestation organisée par Europe Israël, la Fraternité Judéo-Noire, la LDJ, et Solidarité-Israël a débuté à 18h.30 au métro Franklin Rossevelet. Seulement 200/250 personnes étaient présentes. Il y a eu quelques discours devant la petite assemblée dont celui de Mr Guershon qui affirmait son soutien envers Israël, mais aussi contre le terrorisme dont les israéliens sont la cible.

Les CRS étaient en plus grand nombre que les manifestants. Un petit incident uniquement, une jeune femme de type « africain » de 20/25 ans qui passait par là à vu les manifestants et les drapeaux et s’est mise à hurler. Elle manifestait sa désapprobation quant à la tenue de ce rassemblement. Mais il n y a pas eu de heurt.

On pouvait apercevoir quelques drapeaux bleu blanc rouge représentant la France et des drapeaux de la Ldj et d’Israël… mais sans aucun slogan. Entre chaque discours des trois protagonistes qui avaient organisé cette manifestation, des chants de la Hatikva et d’ »Israël vaincra Israël vivra… »

Il n’ y avait pas de journalistes ou des chaînes officielles de télé sur place, mais ce matin certains médias (comme BFM) ont montré en particulier, des rassemblements pro-palestiniens qui ont apparemment fait plus de bruits. Notre envoyé a questionné plusieurs participants :

« Je n’ai vu aucune banderoles de soutien aux israéliens du sud d’Israël sous les roquettes et contre l’antisémitisme ou le droit d’Israël de se défendre, concernant la menace iranienne. J’attendais des messages comme « Stop à la désinformation » ou « Stop aux attaques du Hamas sur Israël » ou ‘Israël a le droit de se défendre »

Une autre personne sur les lieux de la manifestation s’est dit très déçue :

« Au niveau de la communication et de la fréquentation c’était médiocreCeux qui ne sont pas venus n’ont rien raté. Le but de faire une manif est la visibilité et faire passer des messages. Nous avons beaucoup de prix Nobel mais en matière de communication nous sommes en retard et nous devrions prendre exemple sur eux…(les palestiniens) »

« Le timing n’était pas bon, car 18h30, c’ est trop tôt, sachant que les gens pour la plupart, finissent leur travail à cette heure et ne pouvaient être à cet endroit précis pour la même heure. » a jouté un autre manifestant.

Benyamin Netanyaou et François Hollande n’étaient bien évidemment pas présent ce soir, mais vous pourrez les apercevoir aujourd’hui à Toulouse, à l’école Ozar Hathora touchée par l’antisémitisme grandissant en France et la désinformation qui a causé la mort de 4 juifs innocents..

La manifestation n’a duré qu’une heure, pour terminer à 19h.15. Elle s’est clôturée avec l’hymne national « La marseillaise », une façon pour les juifs de France de se démarquer des arabes selon une manifestante.





LESELECTIONS
AMERICAINES2012
QUELIMPACTSURLECONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN?
Source : le site de l'Agence de Presse angolaise
en ligne le samedi 3 novembre 2012


Israël a peu à craindre,
les Palestiniens veulent éviter le pire



Jerusalem 


Israël ne fait pas mystère de sa préférence pour Mitt Romney mais s'accommoderait d'une réélection de Barack Obama avec lequel il a trouvé un modus vivendi. Les Palestiniens, eux, ne placent plus guère d'espoir dans le président américain, quel qu'il soit.

L'ancien président américain Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix en tant que parrain de la paix israélo-égyptienne, a déploré la semaine dernière à Jérusalem "le retrait de l'influence américaine" sur le conflit israélo-palestinien sous l'administration Obama.

"La politique américaine depuis deux ou trois ans a consisté en un retrait rapide de toute forme de controverse" avec le lobby favorable au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et "maintenant l'Amérique a une influence zéro sur les deux parties", a asséné M. Carter, en disant avoir peu d'espoir d'une "résurrection" de cette influence.

L'ensemble des analystes, israéliens comme palestiniens, prévoient également une continuité à Washington, quel que soit le résultat de l'élection du 6 novembre.

"Ce n'est un secret pour personne que Netanyahu semble préférer une élection de Romney", reconnaît Peter Medding, politologue à l'Université hébraïque de Jérusalem, "mais la véritable question pour Israël est la sécurité et la défense, indépendamment de qui il veut".

"Il y a beaucoup de preuves de ce qu'a dit (le ministre israélien de la Défense Ehud) Barak à maintes reprises, ainsi que bien d'autres, que Barack Obama en a fait plus pour la sécurité d'Israël, et fourni davantage d'équipement, que l'on ne le perçoit souvent dans ce pays", remarque-t-il.











CEREMONIED'HOMMAGE
AUXVICTIMESDEMERAH
AL'ECOLED'OHRHATORAH
ATOULOUSE
UNEPAGED'HISTOIRE
DEFRANCE
VIENTDES'ECRIRE



DIASPORABLOG
accueille...


PHILIPPE MEYER
DIRECTEUR DE PUBLICATION
INFORMATION JUIVE


« Am Israel Hai »




Il y a eu un avant et un après 19 mars, il y aura un avant et un après 1er novembre. Il est difficile d’écrire après ce moment unique, historique et magique que nous avons vécu lors de cette magnifique cérémonie organisée à l’école Ohr Torah à Toulouse. Après l’émotion ressentie comme un choc d’une rare intensité, resteront gravés pour toujours dans nos esprits et dans nos coeurs des images, des mots, des souvenirs.

Nous n’oublierons pas cette force, ce courage, cette dignité, cette leçon de vie extraordinaire que nous avons reçue du Rabbin Yaakov Monsonégo, de Monsieur Samuel Sandler, et de Madame Eva Sandler, tous trois meurtris à jamais dans leur chair, mais qui par la grandeur de leur témoignage bouleversants, ont prouvé si besoin était que la puissance de l’espoir, de la vie et de la transmission l’emportent sur tout, même sur le pire.

Nous n’oublierons pas ces propos du Président de la République François Hollande rappelant avec une détermination sans appel que la garantie de la sécurité des juifs de France est une cause nationale, que le combat acharné contre la haine des juifs est l’affaire de tous, que le combat contre le terrorisme sera sans faiblesse, que la France et Israël sont unis dans le souvenir et solidaires dans ce drame. Et de déclarer cette phrase si vraie et si juste : « chaque fois qu’un Juif est pris pour cible parce que juif, Israël est concerné ». Par sa présence, par ses mots, par ses gestes, le Chef de l’Etat porté haut les couleurs de la France. Il y avait de la fierté d’être français devant son poste de télévision.

Nous n’oublierons pas cette intervention du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou où l’émotion de l’endroit et du moment, visible sur son visage, se mêlait à la vigueur du message envoyé depuis Toulouse au monde entier selon lequel le Peuple d’Israël a désormais sa Terre, son armée et les moyens de le défendre contre ceux qui veulent sa destruction. Que l’antisémitisme est la première étape d’un mal qui ronge les démocraties. Que le Peuple d’Israël est uni où qu’il soit. Que le Peuple d’Israël vivra. Qu’il est venu de Jérusalem pour dire « Am Israel haï ». Ce credo du Peuple juif partout sur la planète, chanté par le premier ministre d’Israël devant les familles des victimes, devant les enfants de l’école, devant le Chef de l’Etat français, devant les caméras. Unique. Epoustouflant. Poignant.

Nous n’oublierons pas ces accolades, longues et profondes, entre les deux dirigeants, et celles avec les deux pères des victimes. Des images d’une force rare qui rendait alors si difficile de retenir les larmes envahir nos visages.

Nous n’oublierons pas le chant des deux hymnes, la Hatikva et la Marseillaise, entonnés devant les deux drapeaux par Messieurs Hollande et Netanyahou côte à côte et repris par toute la salle. Les relations entre les deux pays ont été passionnelles depuis soixante-quatre ans, mais rarement ces deux hymnes n’auront tant symbolisé par la ferveur avec laquelle ils ont été chantés.

Nous n’oublierons pas que les chaines de télévisions françaises auront diffusé en direct et sans interruptions la prière pour l’Etat d’Israël et la prière pour la République française prononcées tour à tour par le rabbin de Toulouse et le Grand Rabbin de France. Une façon si belle et si forte de clamer et d’assumer à la fois notre amour indicible d’Israël et notre fidélité sans faille à la France et à ses valeurs.

Non, nous n’oublierons jamais cette journée du 1er novembre où les larmes se sont mêlées à la fierté, où la peine s’est mêlée à l’espoir, où la dignité s’est mêlée à l’émotion, où la France et Israël ont écrit ensemble une des plus belles pages de leur histoire commune.



Philippe Meyer