"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, avril 30, 2011

LECLUB
DESENTREPRENEURS
AUDÎNERDELACHAMBRE
DECOMMERCE

FRANCE-ISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le 30 avril



FRANCE-ISRAËL : L'OREAL, JcDECAUX, DELEK, FRANCE TELECOM: LAUREATS DU GALA CCFI 2011 LE 4 MAI. ALAIN JUPPE ET DAN MERIDOR VONT PRESIDER CETTE MANIFESTATION

Par
Karen Rosh



EXCLUSIF.


Mercredi 4 mai aura lieu la manifestation la plus prestigieuse de la Chambre de Commerce France Israël : le gala annuel. « Cette année, on attend à peu près 350 personnes » se réjouit André Maarek, vice président de la CCFI. Si la soirée sera ponctuée de discours, « il s’agit surtout de nouer des contacts », ajoute-t-il.

L’occasion également de connaître la position des autorités françaises et israéliennes sur la situation actuelle car, en plus des ambassadeurs qui seront présents, le vice-premier ministre israélien Dan Meridor fera aussi le déplacement. Coté français, on ne s’étonnera pas de la présence du ministre des affaires étrangères Alain Juppé, « plutôt impliqué dans la question israélienne » précise André Maarek.

Effectivement, depuis sa prise de fonction fin février, le chef de la diplomatie française cherche une issue au conflit israélo-palestinien. En mars, il avait émis l’hypothèse d’une reconnaissance de l’État palestinien. Plus récemment, il a transformé son hypothèse en « question à laquelle il faut réfléchir » et qui « se posera au mois de septembre ou octobre », quelques jours seulement avant de recevoir à Paris son homologue israélien Avigdor Lieberman.

Mais son intérêt n’est pas nouveau. En 2009 déjà, il écrivait sur son propre blog : « J’ai toujours aimé Israël. J’admire son peuple, si créatif et si courageux. Je suis attaché à l’existence de l’Etat d’Israël, à son intégrité, à sa sécurité qui ont toujours été, à mes yeux des exigences absolues. » Quelques lignes plus tard, il avoue cependant ne pas bien comprendre la stratégie du gouvernement israélien qui « s’enferme aujourd’hui dans une position totalement extrémiste. » Son discours risque donc fortement d’être pertinent.

A l’issue de cette soirée, des entreprises françaises et israéliennes vont être mises à l’honneur. France Telecom a attiré l’attention du jury pour son partenariat avec l’université Ben Gourion. JcDecaux est lui récompensé pour son développement en Israël qui l’a mené au titre de leader de l’affichage urbain dans le pays. L’Oréal, qui compte presque 1000 salariés en Israël, recevra également un trophée pour ses prouesses en communication et marketing. Et enfin, l’entreprise israélienne Delek sera applaudie pour son rachat, entre autres, de 416 stations-services françaises.

Ces 4 lauréats vont donc recevoir un trophée pour leur contribution au développement des échanges bilatéraux entre la France et Israël, d’un point de vue économique. « Mais on déborde un peu sur le politique » rectifie André Maarek.

Karen R.
ANTISEMISTISME
ENFRANCE
LELIVREQUIPROVOQUE
Source : le site des inrocks en ligne
le 30 avril



"L'antisémitisme partout...":
Badiou et Hazan en terrain miné



Alain Badiou et Eric Hazan co-écrivent un livre pour dénoncer le leurre de la montée de l'antisémitisme en France.
Le petit livre mauve co-signé par le philosophe radical Alain Badiou et l’éditeur radical Eric Hazan avance à découvert en terrain miné. Sa thèse ? Depuis 2002, sur fond de "péril islamique" (11 septembre, Afghanistan, Irak,) et de 2e Intifada, la France est soi disant le théâtre d’une remontée en flèche des délits antisémites. Un leurre, selon eux, mis en musique par un groupe concerté de Cassandres à haute fréquence médiatique, pour masquer la banalisation d’un racisme – bien réel celui-ci- à l’encontre de la jeunesse arabe et musulmane des cités.

Alain Badiou et Eric Hazan balaient d’emblée devant leur porte, des négationnistes à la Dieudonné, la lie des anti-juifs haineux. Ils s’en prennent ensuite avec plus ou moins d’élégance à leurs adversaires académiques (Alexandre Adler, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, etc.) mais avec ménagement à Jean-Claude Milner, dont ils saluent "le pouvoir troublant". Pour avoir couronné le mot Juif du concept de signifiant-maître. Qu’est-ce à dire ? Pour Milner, le mot "ouvrier", moteur de l’histoire, s’est écroulé avec les idéaux communistes, pour être remplacé, après le point aveugle de la Shoah, par le mot "Juif".

Un concept, selon le duo, "qui entraîne l’intéressante possibilité de déclarer 'antisémite' à peu près n’importe quoi, et donc n’importe qui". Difficile ensuite de se dépêtrer de ce qualificatif, qui s’accroche à sa victime comme le sparadrap sur la casquette du capitaine Haddock. Ni Alain Badiou ni Eric Hazan ne font mystère de leur soutien à l’état palestinien face à la politique du F16 et du bulldozer israélien. Mais si leur argumentation ne manque pas de fulgurances, elle n’est pas sans failles.

La première tient à sa date de parution, tant la révolution arabe en cours a déjà rendu obsolète le paysage qu’ils décrivent. Quelques raccourcis sont beaucoup plus problématiques. Peut-on avancer sérieusement que l’antisémitisme est "une composante du sentiment anti-populaire qui stigmatise toujours les derniers arrivants, (....) comme les Auvergnats, les Bretons et les Italiens au XIXe siècle(...) et comme aujourd’hui les Maliens et les Congolais" ? Passer aussi vite sur les relations anciennes et compliquées entre le judaïsme et la fille aînée de l’Eglise, tient d’un prodige dont seule la Révolution culturelle chinoise a su se montrer capable.

Il est vrai qu’Alain Badiou n’est pas, lui, un "renégat du maoïsme", épithète dont il affuble au passage son ancien camarade Milner. S’ils ne nient pas que des actes antisémites aient été réellement commis, les co-auteurs s’attardent surtout sur l’affaire de la femme du RER, une mythomane qui avait fait croire qu’on lui avait, après l’avoir violée, gravé au couteau des croix gammée sur le ventre. Certes, la réaction immédiate et scandalisée du monde politique avant toute vérification de la vérité des faits, jette une lumière crue sur le statut particulier de l’antisémitisme en France.

Mais ce n’est sans doute pas par défaut d’information qu’Alain Badiou et Eric Hazan ont jugé inutile d’évoquer Ilian Halimi, 22 ans, kidnappé en 2006, "parce que tous les juifs sont riches" sequestré, torturé, retrouvé nu et mourant sur une voie ferrée. Sous la coupe du caïd Youssouf Fofana, le chef du "gang des barbares", trente personnes ont respecté pendant les trois semaines de sa détention la loi du silence. Dommage pour cet essai stimulant qu’Alain Badiou et Eric Hazan aient fait de même.


Alain Dreyfus



Alain Badiou, Eric Hazan,
L'antisémitisme partout- Aujourd’hui en France (
La Fabrique éditions, 60 pages, 10 €)
ISRAËL/SYRIE
UNETRÊVE
SOUS HAUTE-TENSION
Source : courrierinternational.com
en ligne le 28 avril



Le mythe de la paix avec Damas



Heureusement qu’Israël n’a pas signé de traité de paix avec Assad, ce dictateur sanguinaire issu d’une minorité sans légitimité.


Guy Bekhor 
Yediot Aharonot



Quelque chose de terrible arrive à tous ces hommes politiques, ces anciens militaires et ces experts qui, pendant des décennies, nous ont dit qu’il fallait faire la paix avec le clan Assad. Un tel accord n’est désormais plus à l’ordre du jour et, par ailleurs, il s’avère aujourd’hui que cette alternative fallacieuse aurait grandement nui à Israël si jamais elle s’était concrétisée. Depuis près de quarante ans, ces experts nous serinaient que la paix avec le clan alaouite [musulmans hétérodoxes] qui gouverne la Syrie nous apporterait la paix avec le monde arabe dans son ensemble. Ils nous expliquaient aussi qu’un tel accord de paix permettrait de neutraliser le Liban et le Hezbollah. Ils nous disaient également qu’un accord de paix romprait les liens entre la Syrie et l’Iran. Enfin, pour bien enfoncer le clou, ils nous reprochaient de ne pas faire de gestes d’apaisement envers Damas. Tout cela baignait dans un climat d’admiration pour le clan Assad.

Pourtant, la Syrie, qui a toujours cultivé l’isolement au sein du monde arabe, n’aurait jamais invité d’autres Etats arabes à monter à bord [de la paix], pas même le Liban. Par ailleurs, les Alaouites, dont les seuls alliés au monde sont l’Iran et les chiites du Hezbollah, n’auraient jamais renoncé à cette alliance. En réalité, le régime syrien s’est tout simplement joué de tous ces Israéliens qui, pendant des années, se sont faits les promoteurs d’une paix avec le clan Assad, et ce clan a en outre été légitimé par eux, sans avoir à payer quoi que ce soit en retour.

L’amère vérité éclate à présent au grand jour. Une vérité que nous aurions dû voir depuis toujours : les Assad forment un clan de dictateurs sanguinaires issus d’une minorité confessionnelle isolée et sans légitimité. Le monde arabe s’est toujours tenu à distance de ce clan et les citoyens syriens font désormais de même, ce qui rend douteuse l’hypothèse selon laquelle la famille Assad pourrait encore s’accrocher longtemps au pouvoir. Si Assad veut rester en place, il devra combattre son propre peuple avec les mêmes méthodes que celles utilisées par Kadhafi en Libye.

Quel malheur si nous avions conclu un accord de paix avec ce clan ! Nous aurions à tout jamais perdu le Golan et le régime syrien y aurait implanté 1 million de citoyens censés développer la “résistance” contre Israël. Le texte que nous aurions signé avec la satrapie des Assad aurait été sans valeur. Le peuple syrien aurait estimé qu’il ne s’agissait que d’un accord de paix entre Israël et une minorité dénuée de la moindre légitimité.

Heureusement, nous n’avons signé aucun accord de paix avec les Assad et la stabilité a été garantie, ainsi que notre capacité de dissuasion. Sans que ce fût une paix “officielle”, nous avons eu la paix pendant toute cette période [la frontière israélo-syrienne est calme depuis 1974], et c’est déjà beaucoup. Pour ce faire, nous n’avons pas dû trop payer en termes de territoires ou de reconnaissance. Et pour cette raison, les perspectives d’une paix future avec un nouveau régime à Damas restent d’actualité.

Tout en voulant rouler Israël, Bachar El-Assad déclarait avec ironie que l’Etat juif n’était pas prêt pour la paix et ne voulait pas la paix. Maintenant que la barbarie de ce régime sectaire est rappelée chaque vendredi au monde entier par les assassinats répétés de citoyens syriens, nous pouvons le dire ouvertement : c’est exact, nous ne voulons pas d’un accord avec un régime meurtrier tel que celui-ci. D’ici à ce que la situation se stabilise en Syrie, il faudra attendre quelques années. Ce n’est qu’une fois que nous saurons clairement quelle sera la nouvelle direction politique syrienne (qui représentera sans doute la majorité sunnite du pays) que nous pourrons réévaluer les perspectives d’un accord de paix. Toute autre attitude ne peut dès lors que relever de l’aventurisme.
ATTENTAT
AMARRAKESH
LEMAROCREPLONGE
DANSLATERREUR
Source : lanewsletter de rue89.com

diffusée le 30 avril



http://www.rue89.com/2011/04/28/attentat-a-marrakech-les-premieres-images-video-201676

vendredi, avril 29, 2011

LECHOCDE
LARECONCILIATION
Source : ouestfrance.fr en ligne

le 29 avril 2011


Les Palestiniens se réconcilient
et inquiètent Israël



Israël estime que la réconciliation entre le Hamas et le Fatah met en danger les perspectives de paixdans la région. Washington reste prudent face au Hamas.
Jérusalem.De l'un de nos correspondants

Entre les frères ennemis palestiniens, la poignée de main fut aussi chaleureuse que la haine fut féroce. Lorsque les représentants du Fatah et du Hamas se sont réconciliés au Caire mercredi, les Palestiniens ont dû refouler bien des haines. Depuis 2007, islamistes et laïques ne se sont pas seulement détestés, ils se sont mutuellement entretués, torturés et emprisonnés. Mais aujourd'hui « tous les points de divergences sont aplanis », assure Fawzi Barhoum, un porte-parole du Hamas.


« Accord de circonstance »

« C'est un jour magnifique. Unis, nous allons être plus forts pour résister à l'occupation israélienne », se réjouit Abdel Nasser, un adolescent de Kalandya, dans la banlieue de Ramallah. « Moi je suis plus pessimiste, tempère son père Khader. Les deux partis ont des plateformes politiques très différentes. Je vois mal comment ils vont pouvoir gouverner ensemble. Cela durera quelques mois tout au plus ».

Si les signataires de l'accord se sont engagés à élaborer une politique commune, à organiser des élections dans un délai d'un an, chacun restera maître de son territoire, le Hamas à Gaza, le Fatah en Cisjordanie. En outre, le Hamas a indiqué qu'il ne participerait pas aux négociations avec Israël sans toutefois s'y opposer. « Les Palestiniens n'avaient d'autre choix que de s'unir s'ils veulent être crédibles sur la scène internationale. C'est un accord de circonstance », analyse Nuha Musleih, une journaliste palestinienne.

Si l'accord été salué par le monde arabe et une partie des pays occidentaux, les États-Unis ont rappelé qu'ils tenaient le Hamas pour « une organisation terroriste » et ajouté que tout gouvernement palestinien devrait renoncer à la violence. En Israël, l'accord a scandalisé l'ensemble de la classe politique.

Même le président Shimon Pères, pourtant fervent partisan d'un État palestinien, a qualifié cet accord d' « erreur fatale ». L'État hébreu s'inquiète particulièrement de la libération annoncée de centaines d'islamistes détenus dans les prisons de l'Autorité palestinienne. « C'est une déclaration de guerre », affirme Emmanuel Navon, professeur de relations internationales à l'Université de Tel-Aviv. « De la même manière qu'Arafat avait relâché des terroristes avant de déclencher l'Intifada, Mahmoud Abbas se prépare à un affrontement avec Israël ».


Stéphane AMAR.

jeudi, avril 28, 2011

ILSPRIENT
DANSLARUE
POURPROTESTER
Source : la newsletter du site

de l'UAM 93 en ligne le 28 avril


Mosquée d’Epinay-sur-Seine (93) :
un cadeau empoisonné


Écrit par Ilyess


A Epinay-sur-Seine dans la Seine-Saint-Denis, un tiers des habitants sont musulmans, le maire leur offre une mosquée toute neuve à 3 millions d’euro. Malheureusement la mosquée reste déserte, les fidèles refusent ce cadeau empoisonné et préfèrent prier dans la rue. Après le cas de la mosquée des Ulis, ce reportage de télévision montre l’absence de communication entre le maire et « ses » musulmans.

voir un reportage sur la polémique autour de la Mosquée d'Epinay sur Seine
sur www.uam93.com
LEFRONTNATIONAL
LAMARCHETRIOMPHONTE
VERSLARESPECTABILITE
Source : lyoncapitale.fr en ligne le 28 avril



http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/univers/Politique/Front-National/Sondage-exclusif-le-FN-devient-un-vote-d-adhesion
ETPOURQUOI
NEPASBLASPHEMER
L'ISLAM?


INFO
DIASPORABLOG


Ce matin, dans l'interview qu'il a accordé au confrère de Radio J, Michel Zerbib, Directeur de la rédaction, l'éditorialiste de France-Soir, Alexandre Del Valle, connu pour être proche des mouvements nationalistes français, dit ne pas comprendre "pour quelle raison il ne pourrait pas s'autoriser à blasphémer l'Islam".

mardi, avril 26, 2011

ZEMMOUR
LENOUVEAU
JUIFDUF.N.

Source : lesinrocks.com en ligne le 26 avril



Billet: Z comme Zemmour...
ou comme zéro?


Ses opinions racistes proférées à longueur d’antenne révoltent. A juste titre. En regard, sa misogynie viscérale suscite peu d’émoi. Pourtant, son sexisme assumé, pleinement revendiqué dans son pamphlet Le Premier Sexe paru en 2006, procède de la même logique discriminatoire que ses propos nauséabonds sur les délinquants prétendus majoritairement “noirs et arabes”, et l’assimile encore un peu plus aux thèses du FN.

A part l’antisémitisme, on se demande ce qui sépare encore Zemmour de l’extrême droite, dont l’idéologie repose tout entière sur une vision inégalitaire de la société : inégalité des “races”, inégalité des sexes. Mais après tout, racisme, antisémitisme et sexisme ne procèdent-ils pas de la même origine : une peur et un ostracisme de l’autre, avec volonté de le rabaisser ?

Revenons au sexisme : même si le FN est aujourd’hui dirigé par une femme, il reste le parti porteur d’une vision archaïque du rôle de la femme dans la société. Marine Le Pen a beau se déclarer favorable à l’IVG, le programme du FN prône toujours le “caractère sacré de la vie” et un “statut juridique et social pour la mère de famille”.

La femme procrée et reste à la maison. C’est aussi ça l’éternel féminin selon Eric Zemmour, décliné à l’envi dans son Z comme Zemmour, recueil de ses chroniques sur RTL (il n’y a pas de petit profit). Saint-Simon au petit pied qui se rêve en Maurras contemporain, il pleure sur le sort des pauvres petits garçons écrasés par les filles à l’école à cause de la mixité, fustige la “haine profonde de la maternité” chez les féministes, leur “fureur égalitariste” et remet en cause le droit à l’IVG en regrettant l’absence de statut juridique pour le foetus : “On songe alors, un peu effrayé, que nous avons tous été des foetus”. Trop fort.



Elizabeth Philippe
ETSILAFRANCE
S'ATTAQUAIT
ALASYRIE?
Source : rmc.fr en ligne le 26 avril



Après la Libye,
la France doit-elle frapper la Syrie ?


Alors que le régime syrien a décidé de mater la révolte populaire dans le sang en envoyant ses troupes dans plusieurs villes insurgées, plusieurs voix s'élèvent en France pour réclamer une intervention militaire comme en Libye. En vain pour l'instant.

Alors que plusieurs ONG réclament une intervention de la France en Syrie comme elle l'avait fait en Libye, Paris répond que le contexte est différent. Bachar el-Assad a clairement amorcé un virage répressif, hier lundi. Le président Syrien a envoyé des milliers de soldats réprimer la contestation dans plusieurs villes du pays, dont Deraa, berceau de la révolte. Les chars y ont tiré à plusieurs reprises sur la foule, faisant au moins 25 morts selon des ONG. Depuis le début du soulèvement, le 15 mars, on estime à 390 le nombre de victimes dans toute la Syrie.

Plusieurs pays, dont la France, font circuler un projet de résolution à l'ONU prévoyant des sanctions contre le régime. Mais plusieurs voix demandent à Paris d'intervenir militairement, comme en Libye.


« La France ne peut plus s'engager dans ce genre d'affaires »

Pour le président de Human Rights Watch France, Jean-Marie Fardeau, une action de la communauté internationale « passe par des sanctions ciblées contre les principaux responsables du régime syrien. Il faut menacer Bachar el-Assad d'une pression telle qu'il devra changer d'attitude. Et effectivement, ça peut passer par la menace d'envoi de casques bleus qui pourrait être destiné à protéger la population ».

Mais selon le président UMP de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Axel Poniatowski, il n'est pas question pour l'heure d'envisager une intervention militaire de la France. « On ne peut plus s'engager dans ce genre d'affaires. La France est déjà engagée en Afghanistan, en Côte d'Ivoire et à un degré important en Libye. La Syrie ne peut pas être son affaire, même si le régime a clairement franchi la ligne rouge ce week-end », estime-t-il.

dimanche, avril 24, 2011

ENSYRIE,
BACHARELASSAD
NENFINITPAS

DEFAIRECOULERLESANG
DESONPEUPLE
Source : come4news.fr en ligne le 24 avril


Syrie:
120 morts après
deux jours d'agitation



Les forces de sécurité syriennes ont tiré sur les cortèges funèbres qui avaient attiré des dizaines de milliers de personne Samedi, un jour après la répression sanglante du soulèvement contre le président Bachar El ASSAD. La fusillade a fait passer le nombre de victimes de 2 à 120. Deux députés et un chef religieux ont préféré démissionner ; dégoutés par les meurtres et refusant de salir leurs mains du sang des innocents.

Ces démissions sont un signe possible de fissures qui se développent même à la base du régime dans un pays où presque toutes les figures de l’opposition ont été soit emprisonnées soit arrêtées pendant les 40 années de règne de la famille ASSAD.

"Je ne peux pas tolérer que le sang de nos fils et des nos enfants innocents soit versé," a déclaré à l'Associated Press, Cheikh Abdul-Rahim Rizq Abazeid, après sa démission de son poste de mufti de la région de Daraa dans le sud de la Syrie.

Les députés , Nasser Hariri et Khalil Rifai, démissionnaires ,sont également de Daraa, qui est devenu l'épicentre du mouvement de protestation après qu'un groupe d'adolescents ont été arrêtés pour avoir griffonné des graffitis anti-régime sur un mur à la mi-mars.

Depuis lors, la répression impitoyable des manifestations a seulement servi à dynamiser les manifestants dont la rage a augmenté au cours des effusions de sang. Eux qui revendiquaient des réformes modestes, cherchent maintenant une unique chose, la chute d'Assad.

Chaque vendredi, un nombre croissant de personnes dans plusieurs villes du pays investissent les rues malgré les attaques rapides des forces de sécurité et l'ombre des hommes armés pro-gouvernementaux connu sous le nom "shabiha."
Ammar Qurabi, qui est à la tête l’Organisation nationale pour les droits de l'homme en Syrie, a déclaré que 112 personnes ont été tuées vendredi et au moins 11 le samedi. Le vendredi a été de loin la journée la plus meurtrière de l'insurrection. Les forces de sécurité ont utilisé contre les manifestants des balles et des canons à gaz lacrymogènes et assourdissants.

Le soulèvement en Syrie s’est inspiré des révoltes populaires qui ont renversé les dirigeants en Egypte et en Tunisie. Mais la Syrie est un pays très imprévisible, en partie en raison de la minorité de sa population, la loyauté de l'armée mais aussi de l’allégeance du pays à des forces puissantes, y compris le Hezbollah libanais et la centrale chiite Iranienne.

Les lourdes répressions de vendredi et samedi sont venues après qu’Assad ait mis en garde il ya une semaine que de nouveaux troubles seraient considérés comme un «sabotage» surtout après la levée des lois d'urgence. Il a notamment attribué ces protestations à un complot étranger visant à déstabiliser son régime.

Outre la répression du gouvernement, M. Assad a tenté de désamorcer la crise en offrant une série de concessions: octroi de la citoyenneté à des milliers de kurde, les fonctionnaires de tir local, libération des prisonniers politiques, formation d’ un nouveau gouvernement et La récente levée des lois d'urgence.

samedi, avril 23, 2011

MASSACRE
DUPEUPLESYRIEN
PARLEREGIME
DEBACHAR EL ASSAD
Source : nouvelobs.com en ligne le 23 avril


Près de 70 morts
dans des manifestations
en Syrie



La police a ouvert le feu contre la foule. Les manifestations de ce vendredi sont parmi les plus importantes depuis le début du mouvement de protestation contre le régime de Bachar el-Assad.


Plus de 70 personnes ont été tuées vendredi 22 avril par les forces de sécurité qui ont tiré sur des manifestations hostiles au régime dans plusieurs villes de Syrie, selon un nouveau bilan fourni par des militants et des associations des droits de l'Homme.

"Les forces de sécurité syriennes ont commis des massacres dans plusieurs villes et régions aujourd'hui en Syrie, faisant jusqu'à présent 72 morts et des centaines de blessés", a annoncé le Comité syrien de défense des droits de l'Homme, basé à Londres, dans un communiqué parvenu à l'AFP. Plusieurs militants syriens des droits de l'Homme ont publié pour leur part des listes nominatives recensant plus de 70 morts dans l'ensemble du pays.


Un précédent bilan faisait état de 38 morts.

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans plusieurs villes après un appel lancé via le réseau Facebook à manifester pour la journée du "Vendredi saint", en allusion à la semaine pascale chrétienne. Il s'agit de l'une des plus importantes mobilisations depuis le début, le 15 mars, du mouvement de contestation sans précédent contre le régime du président Bachar el-Assad, arrivé au pouvoir en 2000 à la mort de son père Hafez el-Assad.

Malgré la levée de l'état d'urgence, les forces de sécurité ont ouvert le feu sur la foule dans des villes au sud et au nord de la capitale Damas, selon des témoins et des militants des droits de l'Homme.


Tirs des forces de l’ordre

Au moins 14 personnes ont été tuées dans la localité d'Ezreh, dans la province de Deraa (au sud de Damas), épicentre de la contestation du régime de Bachar al-Assad lancée le 15 mars, ont-ils précisé. Une 15e a été tuée à Hirak, également dans la province de Deraa. Neuf autres ont été tuées à Douma, à 15 km au nord de Damas, selon eux. Dans des localités de la banlieue proche de Damas, deux personnes ont péri à Barzeh, une à Harasta et trois à Maadamiya, ont ajouté les sources. Deux autres personnes sont mortes à Hama, 210 km au nord de Damas, deux à Lattaquié, le principal port du pays situé à 350 km au nord-ouest de Damas, et quatre dans la ville de Homs (centre).

Selon d'autres témoins et militants, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Homs, 10.000 à Deraa, au moins 5.000 à Qamishli (nord-est), et des milliers à Douma. Près de 200 personnes ont manifesté dans le centre de Damas, près de la Mosquée al-Hassan, avant d'être dispersées par les forces de l'ordre, l'un des plus importants rassemblements de rue dans la capitale depuis le début de la contestation, a rapporté un militant.


"Dieu, Syrie, liberté et c'est tout"

Ils ont crié "liberté, liberté", "le peuple syrien est un", a précisé à l'AFP Abdel Karim Rihaoui, dirigeant de la Ligue syrienne de défense des droits de l'Homme. A Qamishli, des manifestants arabes, kurdes et chrétiens assyriens ont défilé en brandissant des drapeaux syriens et une banderole portant l'inscription "Arabes, Syriaques (chrétiens, ndlr) et Kurdes contre la corruption". D'autres ont scandé en langue kurde "liberté, fraternité".

A Deraa, les manifestants se sont rassemblés dans le centre à la sortie des mosquées après la grande prière, scandant des slogans en faveur de la liberté et appelant à la dissolution des services de renseignement et des poursuites judiciaires contre leurs membres, a déclaré à militant. Certains portaient des pancartes appelant à l'"annulation de l'article 8" de la Constitution, qui consacre l'hégémonie du parti Baas. "Dieu, Syrie, liberté et c'est tout", ont-ils crié.


Un "test de la sincérité du gouvernement"

La levée de l'état d'urgence, qui limitait de façon drastique les libertés en Syrie depuis 1963, était l'une des principales revendications des opposants au début de la contestation, mais ils réclament désormais aussi des réformes, la libération des prisonniers politiques et la fin de la mainmise des services de sécurité sur la société. "La levée de la loi d'urgence ne change rien car les services de sécurité ne sont soumis à aucune loi", a dit un cybermilitant au coeur de la contestation, Malath Aumran. Désormais, "la chute du régime est devenue la principale revendication".

Selon Amnesty International, au moins 228 personnes ont été tuées depuis le 15 mars en Syrie, et vendredi "sera un véritable test de la sincérité du gouvernement concernant l'application des réformes".

La Syrie est le théâtre depuis le 15 mars d'un mouvement de contestation du régime sans précédent

vendredi, avril 22, 2011

UNHAUTRESPONSABLE
DUCONSISTOIRE
DEMARSEILLE
PRISLAMAINDANSLESAC
Source : la newsletter de jforum.fr via l'AFP
diffusée le 22 avril



Le président du consistoire
israélite de Marseille, mis en examen,
crie au complot



Le président élu du Consistoire israélite de Marseille, Zvi Ammar, mis en examen à deux reprises dans une sombre affaire de blanchiment liée à un meurtre en novembre 2007, a dénoncé vendredi "l’acharnement politico-judiciaire" dont il serait victime.

"Je suis resté silencieux jusqu’à présent par égard pour les enquêtes et ma communauté. Mais je fais l’objet d’un acharnement politico-judiciaire incroyable. On m’a sali, moi et ma famille, et aujourd’hui je ne peux plus me taire", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

M. Ammar, 53 ans, chef d’entreprise spécialisé dans le commerce d’articles de sport, a été mis en examen en juillet 2010 pour avoir modifié la scène du crime en retirant des sacs de la voiture de la victime, puis en mars 2011 pour abus de biens sociaux et blanchiment dans le volet financier de l’affaire.

"Ni les expertises judiciaires, ni le contrôle fiscal n’ont pu démontrer la moindre faute de ma part", a-t-il affirmé, montrant un courrier de l’inspection générale des impôts reçu fin décembre, soit avant sa mise en examen pour blanchiment, qui indique que "le contrôle se conclut sans rectification".

"On m’a néanmoins traité comme un criminel", a poursuivi M. Ammar, qui se dit "victime de règlements de comptes au niveau politique".

Et de dénoncer, tour à tour, "l’acharnement" du procureur de la République de Marseille, sans lequel il n’aurait "jamais dû être mis en examen" ; l’intervention récente d’une "personnalité importante de l’Etat" auprès du Grand Rabbin de France en vue d’obtenir sa démission ; des pressions exercées au sein de la communauté juive locale, enfin, par un élu UMP qui viserait la mairie de Marseille en 2014 et "réclamerait" un nettoyage au sein du consistoire, faute d’apprécier les relations qu’entretient M. Ammar avec certains de ses adversaires socialistes.

Le 8 novembre 2007, Olivier Plançon, représentant d’un fournisseur monégasque, avait été abattu par deux hommes à moto, jamais retrouvés, sur le parking de la société de M. Ammar dans les quartiers nord de Marseille, au sortir d’une réunion de travail.

Après le meurtre, des témoins avaient vu des personnes, dont M. Ammar, extraire des sacs de la voiture de la victime et les emporter dans ses bureaux. "Est-ce que j’aurais dû le faire ? Bien sûr que non !", a répondu vendredi M. Ammar, interrogé sur ce geste, "une erreur qui a conduit la justice à une débauche d’investigations hostiles".

Dans les sacs, les enquêteurs avaient trouvé 15.000 euros en espèces, ainsi qu’une enveloppe contenant des traites et un décompte de 346.360 euros inscrit sur un bout de papier. Une somme encaissée en espèces dans les jours suivants sur cinq comptes de la société de M. Ammar, mais entièrement justifiée, a-t-il dit, par des factures de cinq magasins vendant ses articles. Et c’est par inadvertance qu’il en aurait glissé le décompte dans l’enveloppe.

La justice soupçonne cependant des malversations financières entre la société de M. Ammar et son fournisseur de Monaco, Adnan Houdrouge, également mis en examen pour blanchiment en mars, sans pouvoir faire de lien direct avec le meurtre, qui s’apparenterait plutôt à un braquage ayant mal tourné.

Réélu fin janvier à la présidence du consistoire, M. Ammar avait aussitôt transféré ses fonctions à un président délégué.

jeudi, avril 21, 2011

ABBASAPARIS
"NEGOCIER
AVANTLARECONNAISSANCE
SANSNEGOCIATION"
Source : 20minutes.fr via l'AFP en ligne
le 21 juillet à 17h 38
sur Diasporablog blogspot à 17h 45







Abbas à Paris:
la France réfléchit à la reconnaissance
de l'Etat palestinien



PARIS

La France recevait jeudi le président palestinien Mahmoud Abbas en visite à Paris, alors qu'elle réfléchit de plus en plus ouvertement à une reconnaissance de l'Etat palestinien par l'Union européenne pour dépasser la paralysie du processus de paix avec Israël.

Le président de l'Autorité palestinienne était reçu dans l'après-midi par le président Nicolas Sarkozy à l'Elysée pour, a-t-il dit, lui "demander conseil" sur les démarches à suivre en vue de la reconnaissance d'un Etat de Palestine.

Face au blocage des négociations de paix, rapidement interrompues après une brève relance en septembre, Paris semble envisager sérieusement une reconnaissance de l'Etat palestinien, même en l'absence d'accord entre les deux parties.

Depuis sa prise de fonction fin février, le chef de la diplomatie française Alain Juppé s'est exprimé à deux reprises en ce sens. A la mi-mars, il avait estimé qu'il s'agissait d'"une hypothèse qu'il faut avoir en tête".

"C'est une question à laquelle il faut réfléchir et à laquelle nous réfléchissons. Et elle se posera au mois de septembre ou octobre", a-t-il redit cette semaine.

Nicolas Sarkozy n'a pas pris position récemment sur cette question. En janvier 2010, il s'était bien gardé d'endosser une déclaration de son ministre des Affaires étrangères de l'époque, Bernard Kouchner, envisageant déjà l'option d'une reconnaissance unilatérale.

Interrogé sur la chaîne France 24, Mahmoud Abbas a estimé jeudi que les Européens étaient prêts à reconnaître l'Etat palestinien. "Tous les signes de ces organisations et Etats montrent qu'ils attendent le bon moment pour reconnaître" l'Etat, a-t-il dit, admettant toutefois n'avoir reçu aucune promesse.

Le président palestinien a réitéré sa préférence pour un accord négocié avec Israël. "Nous préférons que cela se fasse par la négociation, c'est pourquoi nous voulons revenir à la table de négociations à tout prix pour réaliser la paix", a-t-il dit.

Le choix d'une reconnaissance unilatérale a déjà été fait par plusieurs pays d'Amérique latine, même si la communauté internationale s'est fixé comme objectif la création de l'Etat palestinien à l'automne, au moment de l'assemblée générale des Nations unies, à New York.

Mais ce calendrier est menacé par des profonds désaccords entre Israéliens et Palestiniens, en particulier sur la question de la colonisation juive en Cisjordanie et à Jérusalem Est, mais aussi par des divergences entre les grandes puissances.

Une réunion ministérielle du Quartette (Russie, UE, ONU, Etats-Unis) sur le Proche-Orient, prévue le 15 avril, a dû être reportée. Washington est à l'origine de l'ajournement de cette rencontre au cours de laquelle les Européens espéraient définir les "paramètres" d'un règlement final, notamment sur les frontières et la sécurité.

L'Autorité palestinienne avait demandé la semaine dernière aux Etats-Unis de prendre "une position claire sur l'Etat palestinien et sur les frontières de 1967 (avant la guerre des Six jours, ndlr) avec Jérusalem-Est pour capitale".

A l'occasion de cette visite de Mahmoud Abbas à Paris, la France a rappelé qu'elle considérait les Palestiniens "plus que jamais prêts à établir un Etat", selon une déclaration du ministère des Affaires étrangères. Elle a également répété sa disposition à accueillir au mois de juin une conférence des donateurs pour le futur Etat palestinien.

Selon le ministère des Affaires étrangères, la France devait aussi lors de cette visite de Mahmoud Abbas apporter son soutien à ses efforts "en vue de mettre fin à la division des territoires palestiniens", la Cisjordanie et Gaza.

"Il faut réunifier le pays. Car en tant que Palestiniens, nous ne pouvons déclarer un Etat indépendant en étant divisés", a affirmé Mahmoud Abbas jeudi à Paris.
CHOSEPROMISE
CHOSEDUE
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 21 avril




La promesse d’Abou-Mazen


Amit Cohen
Maariv

Le président de l’Autorité palestinienne a effectué une visite en Tunisie pour la première fois depuis la chute du régime de Zine el-Abidine Ben Ali. Il a rencontré le président par intérim, Fouad Mebazaa, et s’est entretenu avec lui, notamment des préparatifs palestiniens en vue du mois de septembre prochain. Au cours de cette visite, Abou-Mazen a déclaré qu’il n’accepterait pas qu’une nouvelle intifada éclate. Il a précisé que malgré les appels sur Facebook en faveur du lancement d’une troisième intifada, il ne prévoit pas que des événements semblables aux secousses qui ébranlent actuellement le monde arabe interviennent en Cisjordanie.

« Tant que je suis à la tête de l’Autorité palestinienne, je n’accepterai pas le lancement d’une nouvelle intifada, quel que soit son caractère », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « je n’accepterai aucune anarchie sécuritaire ou militaire en Cisjordanie ou sur tout autre territoire palestinien. Ceux qui parlent de résistance et d’Intifada armée ne se soucient pas du peuple palestrinien ».

Toutefois, Abou-Mazen a souligné que les Palestiniens n’avaient pas renoncé à leur plan de s’adresser à l’ONU en septembre prochain en raison du gel du processus de paix. « Le mois de septembre sera une étape importante en vue de la déclaration de l’Etat palestinien et de sa création sur tous les territoires occupés en 1967 », a-t-il affirmé. Selon lui, « si l’ONU reconnait en septembre l’Etat du Sud-Soudan sans en faire autant pour la Palestine, cela sera une grande déception ».
LECRIF?
QU'EST-CE?
Source : le blog de Pascal Boniface sur
le nouvelobs.com en ligne le 21 avril



Le CRIF, un lobby?


Le CRIF est devenu un acteur central de la vie politique française. Son diner annuel est devenu l’un des évènements politico-médiatiques les plus courus, auquel assiste une très grande partie de la classe politique et qui réunit presque autant, voire plus, de ministres que le défilé du 14 juillet. Malgré cela, il fait l’objet de peu d’enquêtes, y compris dans les journaux, avides de révéler les dessous du et des pouvoirs. (cf. le nombre de couvertures que les news magazines consacrent chaque année aux francs-maçons !)

Samuel Ghiles-Meilhac a réalisé sa thèse, sous la direction de Michel Wieviorka, sur l’histoire du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France). Il a eu accès aux archives du CRIF, à ses dirigeants. Il évite cependant le plaidoyer pro-domo et se montre parfois critique sans dépasser les limites de l’inacceptable pour l’institution qui l’a d’ailleurs invité à présenter son travail (Le CRIF, éditions Robert Laffont, janvier 2011, 356p).

Ghiles-Meilhac retrace la création du CRIF pendant la résistance, ses débuts timides et fragiles, sa volonté initiale de montrer que le judaïsme français était déterminé à ne pas se laisser « entrainer à trop d’intimité avec Israël » (pour éviter les accusations de double allégeance). La rupture de 1967 ou la crainte de voir disparaître Israël, a conduit les juifs français à affirmer leur solidarité avec l’Etat Hébreu, affirmation renforcée par la rupture de De Gaulle avec Israël et la fierté d’une victoire militaire éclatante. Le CRIF cependant reste discret (le livre d’Harris et Sedouy « Juifs et Français » publié en 1979 ne le cite qu’une fois) et veut toujours éviter une confrontation publique avec les autorités françaises sur le Proche Orient.

En 1976, pour bousculer les institutions, Henri Hadjenberg organise « les 12 heures pour Israël » où se pressent 100 000 personnes. Il attaque directement Giscard sur sa politique Proche Orientale et demande aux juifs de le sanctionner dans les urnes. Theo Klein prend la présidence du CRIF et veut le dynamiser Il crée le diner annuel en 1985 qui réunit 50 personnes. Le CRIF a de meilleurs rapports avec l’Elysée, Mitterrand est considéré comme judéophile, mais les efforts du CRIF pour empêcher la venue de Yasser Arafat en France en 1989 seront vains. Dans les années 90, le CRIF se fait l’artisan d’un rapprochement israélo arabe, soutient les accords d’Oslo, invite Leïla Shahid à son diner annuel et se sent soutenu nationalement dans son combat contre l’antisémitisme après l’affaire de la profanation du cimetière de Carpentras. Il ira même jusqu’à être en froid avec Netanyahou après l’arrivée au pouvoir de ce dernier en 1996. La reprise du conflit, les attentats du 11 septembre, l’augmentation des actes antisémites en France et l’élection d’un homme de droite décomplexé, Roger Cukierman, à la tête du CRIF vont changer la donne. Nicolas Sarkozy devient le héros du CRIF et ce dernier entend faire valoir ses vues publiquement et être entendu par les pouvoirs publics.

À plusieurs reprises dans son ouvrage, Ghiles-Meilhac reproche au CRIF une attitude désormais trop suiviste à l’égard du gouvernement israélien et craint que cela l’isole et lui fasse perdre son influence. Il cite d’ailleurs les propos prémonitoires de Raymond Aron qui déclarait en1980, devant le Congrès Juif Mondial « Quel que soit le parti israélien (ou la coalition) au pouvoir, les représentants officiels des communautés soutiennent la politique du gouvernement israélien. Cette situation ne me paraît pas saine. Les juifs de la diaspora doivent avoir sur la diplomatie du gouvernement d’Israël, la même liberté de jugement que les citoyens d’Israël. »

Il conclue son étude en se demandant si le CRIF est devenu un puissant lobby juif français. Il reconnaît que le terme « lobby juif » provoque des relations passionnées, rappelant les diatribes de l’extrême droite des années 30. Cependant Roger Cukierman lui déclarait lors d’un entretien en 2008 « le mot lobby ne me choque pas s’il s’agit d’utiliser des moyens légaux pour faire entendre notre voix, nous pouvons être un lobby. » Le terme, il est vrai, ne choque pas quand on l’emploie pour les fonctionnaires de l’industrie pharmaceutique, ou les agriculteurs. Peut-être serait-il temps de débattre de façon dépassionnée sur ce terme, ce que veut faire l’auteur. L’inverse n’est pas sain et loin de faire rempart contre l’antisémitisme, il peut au contraire le développer en accréditant la thèse d’un pouvoir tellement fort qu’on ne peut même pas l’évoquer.

Ghiles –Meilhac, pour répondre à la question de la puissance du CRIF comme lobby, le compare aux institutions juives américaines (où le terme ne choque personne). Évidemment en terme de poids sur la détermination de la politique étrangère ou de moyens humains ou financiers, il n’y a pas de comparaison possible. Mais est-ce bien le bon paramètre, ou faut-il comparer le CRIF à d’autres institutions, non pas américaines mais françaises ? À ce titre, les 500 000 euros qui lui sont fournis chaque année par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, pour réaliser des études, constitue un budget conséquent. Ghiles–Meilhac estime que le CRIF a su se placer au centre des dispositifs de lutte contre l’antisémitisme. Il ne s’interroge pas sur ce que peut impliquer, à terme, cette sorte de délégation de pouvoir, ni sur la réalité du phénomène. Il ne cite d’ailleurs pas le livre très critique sur ce point de Guillaume Weil-Raynal, Une haine imaginaire, qui avait fortement déplu au CRIF.

On aurait aimé plus de développement sur l’influence du CRIF sur la politique intérieure française. Pour l’auteur, le CRIF n’a pas réussi à peser sur la détermination de la politique extérieure française. Il cite pour exemple, le refus de satisfaire deux demandes du CRIF : faire entrer Israël dans la francophonie et accepter le transfert de la capitale à Jérusalem. On peut lui faire remarquer que même les États Unis ne reconnaissent pas un tel transfert. Si on peut lui accorder le fait que le rapprochement avec la Syrie et la réception de Kadhafi à Paris montrent les limites de l’influence du CRIF sur la politique étrangère française, on peut lui rappeler que Bernard Kouchner a publiquement reconnu que le changement de politique à l’égard de l’Iran était motivé par le désir de se rapprocher. Et si en effet le fait que Védrine ne prenne pas le Quai d’Orsay en 2007 n’était pas dû au veto que le CRIF y avait mis, cette intervention reste hors norme. Imagine-t-on quelle institution aurait pu émettre une telle demande sans déclencher un scandale ?

De même, on peut regretter qu’il ne parle pas du trouble qu’a créé l’appel du ministère public dans l’affaire Halimi, ou les décisions de poursuivre en justice les militants qui préconisent le boycott de certains produits israéliens, deux décisions prises a la demande du CRIF. S’il évoque le cas du soldat Shalit, il ne parle pas de la différence de traitement avec le franco palestinien Salah Hamouri, moins soutenu par la France.

mercredi, avril 20, 2011

PROGRESSION
INQUIETANTE
DELANTISEMITISME
ENEUROPE

Source : lacroix.com via l'AFP en ligne
le 20 avril 2011


Les autorités lituaniennes condamnent des actes néonazis et antisémites

Les autorités lituaniennes ont condamné mercredi une série d'actes néonazis, dont des inscriptions à caractère antisémite près d'une synagogue à Kaunas (centre) et des drapeaux avec des croix gammées à Vilnius.

"Nous condamnons vivement l'affichage des drapeaux et des slogans nazis", a déclaré le ministère lituanien des Affaires étrangères dans un communiqué.

"C'est une attaque contre l'Etat lituanien et la société civile. Ils incitent à la haine contre la communauté juive de Lituanie et devraient être traités comme une provocation contre la Lituanie", selon le communiqué.

La présidente du parlement Irene Degutiene a également "condamné fermement de telles attaques racistes et chauvines", espérant que leurs auteurs seront arrêtés et punis.

"De tels incidents servent à discréditer un patriotisme national sain", a ajouté Mme Degutiene, selon un communiqué publié sur le site internet du parlement.

Dans la matinée, trois drapeaux nazis ornés d'une croix gammée ont été plantées sur une colline dans le centre de Vilnius, et un autre sur un pont dans la banlieue de la capitale, a annoncé la police.

Une banderole avec une inscription en lituanien et en allemand "Hitler avait raison, Juifs dehors" a été découverte près d'une synagogue à Kaunas, la deuxième ville du pays.

Ces actes semblent liés au 122e anniversaire d'Adolf Hitler, né le 20 avril 1889.

Avant la Seconde Guerre mondiale, la Lituanie fut la patrie de près de 220.000 Juifs. 95% d'entre eux ont péri dans l'Holocauste des mains de nazis allemands et de leurs collaborateurs lituaniens.

Aujourd'hui, ce pays balte de 3,2 millions d'habitants compte une petite communauté juive d'environ 5.000 personnes.

mardi, avril 05, 2011

DES PROBLEMES TECHNIQUES DÛS A L'HEBERGEUR BLOGSPOT FILLIALE DE GOOGLE NE ME PERMETTENT PLUS DE PUBLIER MES PAGES CORRECTEMENT J'EN SUIS DESOLE C'EST INDEPENDANT DE MA VOLONTE
RAPPEL : BLOGGER N'AYANT TOUJOURSPAS RESOLU LES PROBLEMES TECHNIQUES DE MISE EN PAGE DIASPORABLOG A EMIGRE VOTRE BLOG SE TROUVE A L'ADRESSE SUIVANTE : http://diasporablogj.wordpress.com D'autres informations qui font débat se trouvent aussi sur : http://parlons-nous.blogs.lalibre.be