"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, juin 30, 2010

COUPDECHAUSSURE
CONDAMNE
ENISRAËL
Source : le jdd.fr en ligne le 30 juin



Israël:
La prison pour un jet
de chaussures


Un Israélien de 52 ans a été condamné mercredi à Jérusalem à trois ans de prison pour avoir lancé deux chaussures sur la présidente de la Cour suprême israélienne, en pleine audience en janvier dernier. "Cette condamnation a valeur d'avertissement", a expliqué le juge Shimon Feinberg, cité par l'agence de presse Reuters. Pini Cohen avait lancé deux chaussures en direction de Dorit Beinisch en criant "Vous êtes corrompue, vous m'avez fait du mal!". L'un des projectiles avait atteint en plein visage la présidente de la Cour suprême, qui était tombée de sa chaise.
LAMONTEE
DUPOUVOIR
RELIGIEUXENISRAËL
LINTERVIEWCHOC
DUNSITEDELA
COMMUNAUTEJUIVE
CANADIENNE
Source : cjnews.org en ligne le 1er août


INFO
DIASPORABLOG

La haine anti-Sépharade
des Juifs hassidim



By ELIAS LEVY,
Reporter


Thursday, 01 July 2010


Je m’inquiète beaucoup plus de l’affaiblissement de la société israélienne provoqué par la guerre intestine délétère qui oppose aujourd’hui les Juifs ultra-orthodoxes hassidim à l’État d’Israël que de la menace de la bombe atomique d’Ahmadinejad!”, lance à brûle-pourpoint en entrevue l’historien et sociologue israélien Yaacov Loupo.

Dans un livre choc publié en hébreu en 2004, Chass deLita -la traduction française de cet ouvrage est parue en 2006 aux Éditions L’Harmattan sous le titre "Métamorphose ultra-orthodoxe chez les Juifs du Maroc". Comment les Sépharades sont devenus Ashkénazes-, qui a suscité des débats houleux en Israël, Yaacov Loupo fut le premier chercheur israélien à décrire, avec moult détails, le système de discrimination dont les élèves d’origine sépharade sont victimes dans les institutions scolaires ultra-orthodoxes israéliennes.

L’effervescence des hommes en noir d’Israël au lendemain de la promulgation d’un arrêt de la Cour suprême israélienne interdi­sant la discrimination entre enfants Ashké­nazes et Sépharades dans une école religieuse de la colonie juive d’Immanuel, en Cisjordanie, accrédite la thèse étayée par Yaacov Loupo dans son livre.

Spécialiste reconnu du monde juif ultra-­orthodoxe, Docteur en Sociologie de l’Université de Paris-X,Yaacov Loupo, natif de Bucarest, Roumanie, qui a fait son Aliya avec sa famille en 1948, enseigne l’Histoire et les Sciences politiques et mène des re­cherches académiques à l’Institut Floersheimer d’Études politiques de Jérusalem.


Nous l’avons joint à son domicile, à Jérusalem.

Canadian Jewish News:
Comment les Israéliens perçoivent-ils la révolte des Juifs ultra-ortho­doxes contre les institutions laïques de l’État hébreu, dont sa Cour suprême de Justice?

Yaacov Loupo:
Ces manifestations, auxquelles ont participé quelque 120000 Juifs ultra-orthodoxes pour fustiger ce qu’ils qualifient d’“ingérence inadmissible” de la Cour suprême d’Israël dans leurs affaires et affirmer “la primauté de la Torah sur la loi civile”, consti­tuent un sévère camouflet pour la majorité des Israéliens, qui commencent enfin à prendre conscience du danger réel que ces revendications formulées fougueusement par ces haredim représentent pour l’avenir de l’État d’Israël. Sur les banderoles des manifestants, on pouvait lire des slogans rappelant la primauté de la loi religieuse sur les règles laïques: “C’est la Torah qui commande”, “J’affirme respecter davantage la Torah que les décisions de la Cour suprême”… Comment interpréter ces messages très explicites dans un système politique démocratique comme celui d’Israël? Toutes mouvances confondues, les Juifs ultra-orthodoxes récusent l’autorité de la Cour suprême, la plus haute instance juridique israélienne, au nom de la primauté de la Torah et de la loi religieuse.

La guerre véhémente menée par les ultra-orthodoxes contre les institutions laïques de l’État d’Israël est en train de miner la société israélienne. En effet, si Israël est faible, il ne pourra pas assurer son avenir dans un Proche-Orient de plus en plus belliqueux. L’État d’Israël doit être fort et uni pour endiguer les menaces génoci­daires que font peser sur lui ses ennemis arabes, l’Iran d’Ahmadinejad en tête. Aujourd’hui, le plus grand pro­blème auquel Israël est confronté n’est pas Ahmadinejad ou le Hamas, mais l’intégration des ultra-orthodoxes dans la société israélienne.


C.J.N.:
Donc, la majorité des Israéliens sont assez pessimistes en ce qui a trait à la possibilité de parvenir à une entente entre les ultra-orthodoxes et l’État israélien?


Yaacov Loupo:
Beaucoup d’Israéliens sont très inquiets parce qu’ils croient que les affronte­ments entre les Communautés juives ultra-orthodoxes et l’État israélien et ses in­sti­tutions seront à l’avenir de plus en plus violents. Les perspectives démographiques des Juifs ultra-orthodoxes israéliens corroborent cette crainte. Aujourd’hui, ces der­niers représentent environ 10% de la population israélienne, soit à peu près 850000 personnes. Dans le système scolaire israélien, ils repré­sentent 25% des effectifs. Les démographes prévoient que d’ici une génération, les ultra-orthodoxes représenteront environ 20% de la population israélienne et 40% des effectifs du réseau scolaire israélien. Entièrement dépendants des subsides de l’État, puisque la majorité d’entre eux ne travaillent pas, les ultra-orthodoxes continueront à réclamer plus de subventions publiques pour financer leur vaste réseau d’écoles.

Les ultra-orthodoxes vivent dans un grand pa­ra­doxe: tout en exécrant le système démo­cra­tique israélien, ils ­exploitent à fond ce système par le truchement des partis politiques religieux, omniprésents à la Knesset, qui ob­­tiennent des subsides gouvernementaux énormes en jouant à la surenchère politique. Nous, Israéliens, sommes les seuls re­spon­sables de cette situation incongrue et très pernicieuse. Tous les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir ont été très conciliants envers les ultra-orthodoxes en acceptant de jouer à leur jeu perfide. Au lieu de leur apprendre à pêcher, nous leur avons fourni tous les jours le poisson! C’est pourquoi les Juifs ultra-orthodoxes sont toujours complètement dépendants financièrement des contribuables israéliens.


C.J.N.:
L’attitude ségrégationniste anti-Sépharade des Juifs ultra-orthodoxes est-elle considérée par les Israéliens comme un cas flagrant de racisme?


Yaacov Loupo: Les parents ultra-orthodoxes Ashkénazes de l’école d’Immanuel refusent catégoriquement que leur progéniture aille en classe avec des fillettes Sépharades malgré l’arrêt rendu par la Cour suprême d’Israël. Ils ont retiré leurs filles de l’école et doivent purger deux semaines de prison, la scolarisation étant obligatoire en Israël. Ces familles appartenant au groupe hassidique Slonim avaient retiré leurs filles de cette école il y a un an pour pro­tester contre une première décision de Justice les obligeant à intégrer dans cette institution scolaire des jeunes filles Sépharades. Ces familles ultra-orthodoxes se défendent d’“être racistes” et expliquent leur refus d’accepter d’autres jeunes filles par des supposées “différences de taille” existant entre les traditions religieuses sépharades et ashkénazes. Le public israélien n’est pas sot! Il ne voit dans ce refus obtus d’intégrer aca­dé­mique­ment des jeunes filles Sépharades qu’un répugnant acte de racisme. Mais, il ne faut pas se leurrer! Les hassidim ont toujours rejeté les Sépharades ainsi que les autres groupes religieux non-hassidim. Même s’ils écopent d’une peine de prison, ils ne changeront jamais leur position exclusionniste. Les hassidim ne s’intégreront jamais à d’autres groupes religieux.


C.J.N.:
C’est surprenant quand on sait que les Loubavitch, qui sont aussi issus du courant hassidique, ont toujours voué une grande admiration aux Sépharades et à leurs leaders spirituels.

Yaacov Loupo:
Pour les Juifs de la Diaspora, le hassidisme est synonyme de Loubavitch. S’il est vrai que le mouvement hassidique Loubavitch a très bien percé dans les Communautés juives de la Diaspora, force est de rappeler qu’en Israël ce mouvement est très marginal. Dans le monde hassidique israélien, les Loubavitch ne comptent pas. En Israël, ce sont les autres groupes hassidiques qui forment la majorité des ultra-orthodoxes et qui ont un pouvoir politique considérable.


C.J.N.:
Vous rappelez dans votre livre que les Lituaniens ont été le premier groupe juif ultra-orthodoxe israélien à avoir discriminé sans ambages les Sépharades.

Yaacov Loupo:
Absolument. La discrimination à l’endroit des Sépharades existe surtout dans le monde ultra-orthodoxe lituanien, qui fut le premier à ouvrir les portes de ses Yéchivot à des élèves orthodoxes sépharades, mais en leur imposant des quotas d’accueil très restrictifs. Quand ces quotas ont été remplis, les Sépharades décidèrent alors de bâtir leur propre système de Yéchi­vot. C’est ainsi que les Sépharades ont institutionnalisé la discrimination dont ils ont été victimes dans le système d’édu­ca­tion religieux lituanien.


C.J.N.:
D’après vous, le réseau de Yéchivot sépharades est toujours très influencé par les Rabbins ultra-orthodoxes Ashkénazes.

Yaacov Loupo:
Il y a en Israël un monde toranique sépharade. Mais le système de Yéchivot sépharades, bâti pour répondre à la discrimination dont les Sépharades ont été l’objet dans le réseau éducatif ultra-orthodoxe lituanien, n’a rien de sépharade. Le système d’étude en vigueur dans le réseau de Yéchivot sépharades est purement lituanien ashkénaze. Seul le Rav Ovadia Yossef, fondateur du parti politique ultra-orthodoxe Shass, a bâti une Yéchiva, aujourd’hui en plein déclin, dont la méthode d’enseignement est basée sur la tradition toranique sépharade. Dans le réseau des Yéchivot sépharades on n’enseigne que la culture toranique lituanienne. Ces Yéchivot portent le nom de “Sépharades” uniquement pour des raisons ethniques, que le Shass a su habile­ment exploiter politiquement.


C.J.N.:
Cette crise récurrente entre les ultra-orthodoxes et les institutions étatiques israéliennes risque-t-elle de s’aggraver?

Yaacov Loupo:
Oui. Cette révolte des ultra-orthodoxes contre l’État israélien et ses institutions judiciaires choque beaucoup d’Israéliens. Ces derniers n’admettent pas que le racisme anti-Sépharade soit institutionnalisé dans des écoles hassidim subventionnées à 50% par l’État israélien. Aujourd’hui, quand ils intègrent le système scolaire public, les jeunes Israéliens de la troisième génération ne sont pas considérés comme des Ashkénazes, des Sépharades, des Russes, des Éthiopiens… Ils sont tout simplement considérés comme des Israéliens à part entière. Les ultra-orthodoxes continuent à cataloguer les élèves fréquentant leurs écoles en fonction de leur origine ethnique. Cette vision éculée du monde juif israélien pérennise les discriminations. C’est la grande tragédie de la société israélienne de ce début du XXIe siècle. Un tel état d’esprit, em­preint du racisme le plus primaire, sévissait avec force dans l’Israël des années 50 et 60. Aujourd’hui, cette tare est révolue. Il n’y a que dans les écoles ultra-orthodoxes qu’on continue à étiquetter ethniquement les élèves quand ils s’asseoient sur leur banc de classe. C’est un comportement moyenâgeux et piteux!


C.J.N.:
La révolte des ultra-orthodoxes contre les décisions arrêtées par la Cour suprême d’Israël ne risque-t-elle pas de provoquer à son tour une grogne populaire anti-haredim, qui pourrait aussi avoir des répercussions dans l’arène politique israélienne?

Yaacov Loupo:
Tout à fait. Des analystes politiques chevronnés israéliens pré­disent déjà qu’un futur parti politique anti­religieux, qui sera créé incessamment par un militant très anti-religieux, Yaïr Lapid, fils de Tomy Lapid et journaliste vedette de la télévision israélienne, fera un tabac lors des prochaines élections législatives. Ce parti foncièrement anti-haredim pourrait obtenir à la Knesset plus de sièges que le Likoud et le Parti Travailliste. Quant au parti Shass, à qui de nombreux Sépharades lui reprochent son mutisme dans la sinistre affaire de l’école d’Immanuel, pourrait payer chèrement électoralement sa pusillanimité. Le Shass ne peut pas condamner les incartades anti-Sépharades des hassidim tout simplement parce que son réseau de Yéchivot est entièrement sous la houlette des leaders religieux ultra-orthodoxes Ashkénazes.




In an interview, Israeli historian and sociologist Yaacov Loupo talks about attitudes of intolerance among some religious groups in Israel.

LANTISEMITISMR
DANSLEMONDE
Source : fr.rian.ru en ligne le 30 juin



Lettonie:
le premier ministre indigné
par l'autorisation
d'une marche néonazie



Le premier ministre letton Valdis Dombrovskis et le ministre des Affaires étrangères Aivis Ronis sont indignés par la décision du Tribunal administratif de Riga qui a autorisé une marche néonazie en plein centre de la capitale lettone, a annoncé mercredi le site d'information Delfi.


Les nationalistes lettons ont annoncé leur intention d'organiser une marche commémorant l'entrée des troupes nazies à Riga le 1er juillet 1941. Selon les organisateurs de la marche, cet événement permit de "libérer la Lettonie de l'occupation soviétique".

Le parlement municipal de Riga a interdit cette manifestation, mais les nationalistes ont attaqué en justice la décision des députés. Le Tribunal administratif de la capitale lettone a statué mardi en faveur des requérants.

Selon le premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, "rien ne peut justifier le nazisme".

"La propagande des idées d'Hitler et de Staline est une insulte à la Lettonie et à son peuple. Le gouvernement letton respecte l'indépendance des juges et les droits de l'homme garantis par la constitution, mais la liberté d'expression ne doit pas servir à faire de la propagande en faveur du nazisme", lit-on dans un message signé par MM. Dombrovskis et Ronis.

Le maire de Riga Nils Ušakovs a pour sa part enjoint à la police municipale d'empêcher toute glorification du nazisme, du racisme et de l'antisémitisme lors de la marche prévue pour jeudi.

"Certes, la liberté d'expression est une chose très importante, mais cela ne signifie pas que nous permettrons de glorifier le nazisme", a-t-il souligné.

Dans une interview à RIA Novosti, la ministre lettone de l'Intérieur Linda Murniece a promis de prévenir les troubles publics lors de la manifestation commémorant l'anniversaire de l'entrée des troupes nazies à Riga.
LECRIFSOLIDAIRE
DESJOURNALISTES
DEFRANCE3ENLEVES
PARLESTALIBANS
ENAFGHANISTAN

Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 30 juin



Solidarité avec
les deux journalistes
enlevés en Afghanistan


A l’appel de Reporters sans frontières, des centaines de personnes ont participé à un rassemblement pour exiger la libération d’Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, journalistes à France 3. Ils sont retenus en Afghanistan depuis le 30 décembre avec trois accompagnateurs.

Haïm Musicant représentait le CRIF à cette manifestation, qui s’est tenue devant la porte d’entrée principale du jardin du Luxembourg. Il a signé la pétition et rédigé un message sur une bâche destinée à cet effet, en affirmant la solidarité du CRIF avec nos compatriotes, mais souhaitant aussi qu’on n’oublie pas Guilad Shalit.
GUYSEN
LAMEILLEUREDES
AGENCESDEPRESSE
ISRAELIENNES,LAPLUS
OBJECTIVE,
ENLANGUEFRANCAIS

ESTENGRAVE
DIFFICULTESFINANCIERES
Diasporablog remercie Salomé Meimoun


DIASPORABLOG QUI SOUVENT
RE-PUBLIE SES INFORMATIONS
INEDITES,PEU REPRISES PAR
LES MEDIAS COMMUNAUTAIRES
APPORTENTSA TOTALE SOLIDARITE
A L'EQUIPE DE JOURNALISTES
DE GUYSEN ET A SON DIRECTEUR



Trop c'est trop !


Meïr Azoulay
pour Guysen International News


"Enough is enough", "Trop c'est trop". C'est par cette phrase que l'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tsipi Livni a lancé l'opération Plomb Durci. A mon grand regret, je me vois aujourd'hui dans l'obligation d'utiliser les mêmes termes quoi que pour des raisons bien différentes…

"Trop c'est trop", il fallait bien qu'un jour, on ose vous le dire !

Voilà 12 ans que Guysen existe gratuitement. Douze années passées à vous informer, sans contrepartie, par pur amour de la vérité. Depuis le début, l'engouement pour notre agence de presse n'a cessé de croître et à ce jour, vous êtes plus d'un million à consulter notre site internet.

Le lancement de la chaîne de télévision a lui aussi été une grande réussite et chaque jour vous êtes plus nombreux à regarder les informations sur Guysen TV.

Il ne se passe pas une seule journée sans que nous recevions des messages de satisfaction de la part de nos téléspectateurs ou de nos internautes. A ceux là, nous voulons dire à quel point ces mots simples nous poussent à continuer.

Malheureusement, les mots ne suffisent pas à couvrir les frais engendrés par les besoins toujours plus grands de ceux qui nous regardent. Car vous êtes nombreux à nous dire à quel point cette chaîne est vitale dans le paysage audiovisuel français mais aussi à nous exprimer vos désirs de programmes nouveaux, de reportages, de débats etc…

J'aimerai à mon tour vous poser une question. Seriez-vous prêts à ce que tout ce qui existe aujourd'hui s'arrête, à ce que Guysen disparaisse à tout jamais du PAF ?

Je ne sais pas pour vous, mais moi je m'y refuse.

Il n'y a, aujourd'hui, aucune chaîne d'information qui traite de l'actualité internationale et principalement du Moyen-Orient comme le fait Guysen. Nous n'attendons pas que les morts fassent l'actualité pour parler de ce qui se passe dans le monde et en particulier dans la région.

Il n'y a aucune chaîne d'information qui couvre les évènements du Moyen-Orient comme le fait Guysen, avec autant d'impartialité. Je n'irai pas alimenter la polémique mais j'ai parfois l'impression que nos confrères ne disent que ce que certains ont envie d'entendre, même si cela impose de tronquer les faits tels qu'ils se sont réellement produits. C'est bien connu, ne pas dire toute la vérité ne s'appelle pas mentir…

Et pourtant, nous ne recevons aucun subvention ou aide d’où ni de qui que ce soit. Nous nous battons pour que la vérité du terrain, pas celle des politiciens, éclate à la face du monde.

Toute vérité n'est pas bonne à dire, c'est ce que dit le proverbe. Je vais pourtant vous dire la mienne !
Je disais un peu plus haut que vous êtes plus d'un million à nous regarder et autant à nous lire. Où êtes-vous ? Que faites-vous ? Voilà quelques semaines que nous vous demandons votre soutien et à pleine plus d'une centaine d'entre vous ont répondu présents. Où sont les amis de la vérité ? Où sont ceux qui se plaignent que leur voix n'est pas entendue ? Où sont ceux qui nous demandent de parler d'eux mais qui ne parlent jamais de nous ?

Où se terrent ceux qui pourraient nous aider ? Ont-ils décidé d'attendre que le fruit soit mûr pour qu'il tombe dans leur main tout seul ? Ont-ils peur d'être affublé d'une étiquette honteuse ? Non messieurs, soutenir Guysen ne fera pas resurgir le spectre des insignes de l'Histoire.

A vous tous qui nous lisez, à vous tous qui nous regardez, cessez d'être spectateurs. Devenez acteur de l'Histoire, de votre propre histoire. Si Guysen n'est plus là, vous n'aurez plus aucun autre film dans lequel vous pourrez jouer, vous le savez comme moi.

Sans la volonté de nos dirigeants qui ont tout investi dans cette mission, sans la merveilleuse énergie et le dévouement de nos collaborateurs qui chaque jour se dépassent pour continuer à vous informer… Guysen n'existerait pas. Sans vous, il n'y aura PLUS de Guysen.

Le temps est compté, pour vous comme pour nous. Abonnez-vous à Guysen, maintenant. N'attendez ni demain ni une meilleure occasion, consacrez dès maintenant 9€ de votre budget mensuel à une information libre et non partisane. C'est beaucoup moins qu'une simple pizza et cela fait plus de bien que tout l'or du monde. Mais grâce à vous, la vérité vivra, la vérité vaincra !

Notre destin est entre vos mains, et oserais-je dire, VOTRE destin est entre vos mains.
COMMISSION
SURLAFLOTILLESERA

ELARGIE ETDEMANDERA
L'AUDITIONDUPREMIER
MINISTREISRAELIEN
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 30 juin



Israël pourrait renforcer
la commission sur la flottille


Israël pourrait étendre le mandat de la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur l'abordage sanglant d'une flottille en route pour Gaza le 31 mai dernier, en l'autorisant à citer à comparaître des témoins, ont annoncé mardi les services de Benjamin Netanyahu.

Lors de la première réunion de la commission d'enquête israélienne chargée de faire la lumière sur l'abordage sanglant d'une flottille en route pour Gaza le 31 mai dernier, lundi. Israël pourrait étendre le mandat de cette commission d'enquête en l'autorisant à citer des témoins à comparaître. (Reuters/Ronen Zvulun)

Placé sous le feu des critiques à l'issue de cette violente interception en haute mer, au cours de laquelle neuf ressortissants turcs ont trouvé la mort, Israël a refusé la création d'une enquête internationale.
Au lieu de cela, le gouvernement israélien a confié lui-même l'enquête à une commission présidée par un ancien juge de la Cour suprême, Jacob Turkle. Après s'être réuni pour la première fois au complet lundi, ses cinq membres ont annoncé qu'ils souhaitaient procéder aux auditions du Premier ministre et du ministre de la Défense.

Dans le communiqué publié par les services de Netanyahu, le Premier ministre annonce avoir reçu une demande formelle de la part du juge Turkle "d'élargir les compétences de la commission (d'enquête) en lui permettant de pouvoir citer à comparaître des témoins qui s'exprimeraient sous serment".
"Il n'y a aucune raison de ne pas donner une suite favorable à cette requête", peut-on lire dans le communiqué.



Allyn Fisher-Ilan,


Olivier Guillemain
pour le service français
SUR
GUYSEN.TV
CESOIR.....



.Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a confirmé depuis Jérusalem que Moscou continue d'entretenir des liens avec le Hamas.


.Et toujours au sujet du Hamas, on s’intéresse d’un peu plus près ce soir, à ce qui a poussé le mouvement terroriste, a opéré un raid dans une banque de Gaza et d’y saisir, 13 mille d’euros.
DESRESPONSABLES
POLITIQUESRELIGIEUX
DEJUDEE-SAMARIE
MENACENT
NETANYAHOU
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 30 juin



Israël :
les habitants de Judée-Samarie
lancent une "campagne agressive"
contre B. Netanyahou



Les leaders politiques des habitants juifs de Judée-Samarie ont décidé de lancer une "campagne agressive" contre Benyamin Netanyahou à la veille de sa visite à Washington. Ils l'accusent notamment d'avoir "trahi ses électeurs". "Si le Premier ministre revient des Etats-Unis avec un nouvel accord de gel des constructions, il devra s'attendre à une réponse de notre part sans précédent", a ainsi prévenu un des organisateurs.

mardi, juin 29, 2010

UNECARICATURE
ANTI-ISRAELIENNE
FRÔLELINCIDENT
DIPLOMATIQUEENTRE
LEGYPTEETISRAËL

Source : lejdd.fr en ligne le 28 juin



Israël porte plainte
contre un journal égyptien


L'ambassade d'Israël a adressé une plainte au journal du parti au pouvoir en Egypte à propos d'une caricature qui établit un lien entre l'Etat hébreu et les nazis. L'hebdomadaire Al Watani al Youm, organe du parti du président Hosni Moubarak, a publié un dessin le 15 juin représentant un bateau se dirigeant apparemment vers Gaza saisi par une pieuvre tenant un drapeau israélien floqué d'une croix gammée nazie à la place de l'étoile de David. "L'ambassade d'Israël a choisi de s'exprimer sur cette caricature en raison de la comparaison entre Israël et le nazisme", a ainsi justifié une porte-parole, Shani Cooper-Zoubida. "Il y a de nombreux commentaires antisémites et de caricatures dans la presse egyptienne sur lesquels nous préferons ne pas nous exprimer. (Ce dessin) ne constitue pas une opposition légitime à la politique israélienne mais une diffamation", a-t-elle précisé à l'agence de presse Reuters.
LESARMENIENS
DISRAËL
INQUIETSPOUR
LEURAVENIR
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters

en ligne le 29 juin à 21h 02
sur Diasporablog à 21h 50


Les Arméniens de Jérusalem
craignent pour leur avenir

Dans le quartier arménien de Jérusalem, une librairie conserve avec soin des mémoires, derniers vestiges de l'histoire de centaines de communautés arméniennes rayées de la carte de Turquie il y a cent ans.


LE QUARTIER ARMÉNIEN DE JÉRUSALEM

Un siècle plus tard, les Arméniens de Jérusalem, pour la plupart des descendants de réfugiés, redoutent la disparition de leur propre communauté de la ville sainte après plus de 1.500 années de présence.
"C'est une communauté à l'agonie. Seule l'Eglise nous rassemble", se lamente Arshalouys Zakarian, 97 ans, assise avec des proches dans son jardin près de la cathédrale Saint James.
L'Eglise domine le quartier que les Arméniens, qui y sont actuellement 2.000, occupent depuis l'Empire Ottoman aux côtés des quartiers juifs musulmans et chrétiens de la vieille ville.

En sirotant leur thé, les invités de Zakarian évoquent l'histoire de ces enfants partis à l'étranger en quête de travail, souvent en vain, et confrontés à la bureaucratie israélienne pour obtenir le droit de revenir vivre à Jérusalem.
"Pour la première fois de notre histoire, nous ne sommes pas sûrs de pouvoir rester, après 1.500 ans (passés ici)", confie un homme qui travaille pour l'Eglise arménienne après une carrière passée aux Etats-Unis. Sa fille, née à Jérusalem, peut lui rendre visite mais ne peut pas y vivre.

A l'instar de la majorité des musulmans palestiniens, les responsables du patriarcat arménien estiment que le contrôle qu'Israël exerce sur les permis de résidence et de construction à Jérusalem vise à inciter les non-Juifs à quitter la ville sainte.
"Le retrait des cartes d'identité est devenu un sujet très préoccupant", explique l'historien George Hintlian, ancien secrétaire du patriarcat. "Cinq Arméniens nés ici ont perdu leurs droits de résidence le mois dernier".
Les non-Juifs, qui représentant un tiers des 750.000 habitants de Jérusalem, ont un droit de résidence mais n'ont pas accès à la citoyenneté israélienne depuis l'occupation par l'Etat hébreu de Jérusalem-Est en 1967.


UN SIXIÈME DE LA VIEILLE VILLE

Israël estime n'être en rien obligé de garantir l'entrée d'immigrés à Jérusalem et rejette les accusations de discrimination. Mais aux yeux des Arméniens, il s'agit d'une politique deux poids deux mesures qui menace leur communauté.
Dans la libraire, Hintlian feuillette des exemplaires de mémoires, énumérant les noms, les familles, des anecdotes ou encore les plans des communautés arméniennes qui ont quitté la Turquie pour l'Etat hébreu après la Premier Guerre mondiale.
"Ce qui reste de l'Arménie historique tient dans ces livres. Pour un peuple qui a subi un génocide, c'est très important", explique-t-il.
Mais si la majorité des Juifs fait preuve d'empathie envers un peuple dont l'histoire fait écho à la leur, les Arméniens restent prudents quant à la politique mise en place par le gouvernement israélien.
"Pour les Israéliens, nous sommes des survivants d'un génocide", poursuit Hintlian. "Mais pour l'administration israélienne, nous sommes avant tout des Palestiniens".
Beaucoup redoutent les projets territoriaux dans leur quartier qui couvre un sixième de la Vieille ville mais n'accueille qu'une petite partie de ses 40.000 habitants.
Au milieu des années 1940, la communauté comptait 16.000 membres à Jérusalem et dans d'autres villes de la Palestine britannique. Il s'agissait pour la plupart de réfugiés en provenance de Turquie qui ont contribué à la renaissance de l'arménien.
Une série de crachats sur les membres du clergé dans les rues par des Juifs ultra-orthodoxes ces dernières années a renforcé l'impression de siège de la communauté.


COMBAT DÉMOGRAPHIQUE

L'Eglise arménienne, qui possède les plus grandes églises grec orthodoxes et catholiques romaines de la ville sainte, devrait voir son avenir assuré par son histoire, ses revenus et les dons de la diaspora.
Mais la question des futures générations se pose: selon certains habitants, les Arméniens préfèrent partir à l'étranger et sont confrontés au refus d'Israël de les laisser revenir.
"C'est une lutte démographique", dit Hintlian "Des diplomates disent 'regardez les Arméniens ont beaucoup d'espace mais ils sont peu nombreux'".
Au nombre des craintes persistantes des Arméniens, figure celle d'un accord dans le cadre des pourparlers de paix entre Israël et l'Autorité palestinienne, attribuant les quartiers musulmans et chrétiens à l'Etat palestinien et le quartier arménien à l'Etat hébreu.
"Les relations avec les musulmans se sont refroidies. Il y a eu des affrontements entre le clergé arménien et grec à propos de la tombe de Jésus. Et quelques juifs ultra orthodoxes sont ouvertement hostiles", raconte Nourhan Manoogian, venu de Syrie juste avant la guerre de 1967.
S'appuyant sur une histoire arménienne qui a vu nombre de ses membres survivre à des sièges sanglants, Manoogian se dit toutefois confiant en l'avenir: "Dans quarante ans, nous serons encore là", assure-t-il.
Autour de la table, dans le jardin de Zakarian, une touche de défi détonne au milieu des sentiments nostalgiques.
"Les Arméniens ont eu une vie difficile", conclut l'institutrice à la retraite. "Mais ce sont des battants".
ISRAËL
TURQUIE
LARBREPLIE
MAISNEROMPTPAS

Source : dépêche AFP diffusée en ligne
le 29 juin à 15h 55
sur Diasporablog à 16h 45



Turquie et Israël:
le climat se dégrade
chaque jour un peu plus



De Michel SAILHAN (AFP)



ANKARA


Le climat se dégrade chaque jour un peu plus entre la Turquie d'une part et Israël et les Occidentaux d'autre part, comme en témoigne l'interdiction partielle par la Turquie de son espace aérien à l'armée de l'air israélienne.

La Turquie a interdit de survol deux avions militaires israéliens, après l'assaut, le 31 mai, d'un commando israélien sur la flottille d'aide humanitaire à Gaza, au cours duquel neuf ressortissants turcs ont été tués.

"Il y a eu deux demandes de vols et nous les avons refusées toutes deux", a déclaré mardi une source diplomatique turque, parlant sous le couvert de l'anonymat.

"Cela ne signifie pas que nous allons les refuser dans l'avenir, mais nous allons les prendre au cas par cas", a-t-elle ajouté, confirmant que les vols civils ne sont pas concernés.

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan avait annoncé lundi une interdiction de survol portant sur un avion, et la presse turque avait fait état dans la soirée d'une deuxième interdiction.

Le porte-parole du ministère turc des affaires étrangères, Burak Özügergin, a pour sa part adressé devant la presse une nouvelle mise en garde à Israël, ancien allié stratégique avec lequel Ankara avait signé des accords de coopération militaire en 1996.

"Nous l'avons déjà dit, nous prendrons des mesures, si nos demandes ne sont pas satisfaites", a-t-il menacé.

La Turquie, membre de l'Otan, a déjà exclu début juin Israël de manoeuvres aériennes conjointes, et a rappelé son ambassadeur à Tel Aviv.

Elle réclame de ce pays des excuses, des dommages pour les familles des victimes, une enquête internationale sur le raid, la libération des trois navires turcs saisis pendant l'opération, et la fin du blocus de Gaza.

M. Erdogan, qui dirige un gouvernement issu de la mouvance islamiste, a évoqué cette question avec le président américain Barack Obama en marge du G20, le week-end dernier à Toronto (Canada).

Selon une source diplomatique turque, le gouvernement américain pourrait plaider avec succès la cause de son allié turc concernant des excuses, des dommages et la restitution des bateaux, mais il n'est pas "optimiste" concernant l'acceptation par Israël d'une enquête internationale.

Israël a lancé lundi les travaux de sa propre commission d'enquête sur le raid, récusée par la Turquie.

L'entretien Obama-Erdogan en marge du G20 a été "glacial", assure l'analyste et journaliste Mehmet Ali Birand, généralement bien informé.

"Obama est très déçu du vote" de la Turquie, qui a dit non à de nouvelles sanctions contre l'Iran, au Conseil de sécurité des Nations Unies. Washington n'a pas compris comment un allié de l'Otan a pu voter contre les Occidentaux, a expliqué M. Birand à l'AFP.

Les Etats-Unis et plusieurs pays occidentaux, notamment l'Italie, se sont inquiétés récemment de l'évolution de la diplomatie de la Turquie, pays candidat à l'Union européenne mais qu'ils voient se déplacer vers l'est, l'Iran, la Syrie, voire le Soudan.

Ils redoutent de perdre un précieux allié musulman, situé stratégiquement entre Europe, Proche Orient et Asie centrale.

"Obama a téléphoné à Erdogan juste avant le vote" au Conseil de sécurité, dont la Turquie est membre non permanent, et il a pris le "non" turc comme "une attaque personnelle", assure M. Birand.

"La Turquie va maintenir la pression sur Israël jusqu'aux élections" législatives du printemps 2011, prévoit-il, estimant que ces attaques répétées servent les intérêts électoraux du régime islamo-conservateur à Ankara.
TENSIONS
VIVESENVERS
LESCOMMUNAUTES
RELIGIEUSE
ENFRANCE
Source : libe.strasbourg en ligne
le 29 juin





Après les actes de haîne qui visent la communauté juive depuis plusieurs années, les opérations "apéros, saucissons" braquant les projecteurs sur un quartier de Paris multi-culturel, un nouvel acte infecte, belliqueux vient à nouveau de toucher la communauté musulmane de France. Dans un pays qui a vu naître la révolution, les droits de l'homme, la loi sur la séparation de l'Etat et de la religion qui créa l'Etat laïque, ces mouvements de rejets de l'autre qui se développent en France sont inadmissibles, inacceptables. La France court un risque d'une société divisé en rivalité. Ces mouvements sont des mouvement de délinquences, d'où qu'ils viennent et doivent être traîtés comme telle avec acharnement. Sans laxisme.
La France doit pouvoir se passer d'un choc de civilisattion qui est entrain de couver, souhaité par de plus en plus en d'adeptes, malgré des initiatives fort courageuses par ces temps où le malaise est perceptible d'une religion envers l'autre.
L'Etat doit se préoccuper avec plus d'attentions qu'il ne le fait actuellement de ce phénomène dont la progression inquiéte pour certains spécialistes et acteurs sur le terrain.
Non, les religions ne doivent pas servir d'épouvantail, pour les uns ou pour les autres. Ellles devraient être des garantes de la sagesse humaine, toutes religions confondues et non des sources de violence et de mépris dont certains les affublent par leur interprétation des textes et leur comportement de rejet à l'égard de quiconque n'obéira pas à leur "lois".

Assez de racisme! Assez d'Antisémitisme! La France a assez souffert de ces maux qui ont entâché son Histoire, pour que cette Histoire ne se répète pas.

Un appel commun des responsables religieux et communautaires au calme serait nécessaire en cette période où la tension est vive.

Place aux débats, place aux dialogues!

Place à la reconnaissance de l'homme


Bernard Koch





Dix-huit tombes musulmanes
dégradées à Strasbourg



SOCIETE



Lundi soir à 19h, les agents municipaux travaillant au cimetière nord de Strasbourg, dans le quartier de la Robertsau, n'ont rien remarqué d'anormal. Tôt ce matin, ils ont découvert des dégradations dans l'un des deux carrés musulmans, le plus ancien, datant de 1988. Les stèles de 18 des 61 tombes ont été renversées. Trois d'entre elles, l'une en marbre et deux en bois, ont été brisées. Aucune inscription n'a été relevée. Mardi, en milieu de matinée, les spécialistes de la police technique et scientifique étaient à l'oeuvre dans le carré musulman, sous les yeux des responsables de la communauté musulmane et des élus venus constater les dégradations.

"Je suis consterné", commente le maire PS Roland Ries, lui même victime en janvier d'inscriptions islamophobes apposées à son domicile : "Une fois de plus, on constate que les ferments de haine et d'intolérance sont à l'oeuvre. S'attaquer aux morts est un acte de barbarie absolue !".

"Le climat qui s'installe banalise l'antisémitisme et le racisme, en surfant sur la peur", dénonce Saïd Aalla, président de l'association Grande Mosquée de Strasbourg. "Ce n'est pas anodin", affirme-t-il, que le Front national d'Alsace et de Lorraine ait choisi le chantier de la future grande mosquée pour lancer, samedi dernier, un comité contre "l'islamisation" des deux régions.
Entre ces deux événements, "y a-t-il une corrélation directe?", s'interroge Roland Ries. "A tout le moins, il y a une corrélation indirecte", estime-t-il.
Ces dégradations surviennent quelques semaines après une délibération du conseil municipal qui a adopté à l'unanimité le principe de la construction d'un cimetière public pour les défunts de confession musulmane. "Des événements comme celui-là sont destinés à empêcher le dialogue interreligieux et interculturel, mais ça ne nous fera pas baisser les bras", assure Roland Ries.
Les responsables de la communauté musulmane vont vraisemblablement porter plainte d'ici 48 heures tandis que la Ville "va proposer une remise en état" du carré musulman pour "aider les familles (des défunts) à retrouver la sérénité".



T.C.
UNREPORTAGEINATTENDU
SURGAZACOMME
ONENAJAMAISVU
SUR
LESMEDIASOCCIDENTAUX
Source : france24.fr


"PERSONNE NE SE PREOCCUPE
DE NOTRE SORT, NI LES ARABES,
NI LES MUSULMANS"

lundi, juin 28, 2010

AULENDEMAINDESA
LETTREADRESSEEAUXAUX
PARENTSDEGUILASHALIT,
NICOLASSARKOZY
FAITRERECEVOIR
PARUNDESESCHARGES

DEMISSIONLAMAMAN
DUFRANCOPALESTINIEN
DETENUENISRAËL
Source : lenouvelobs.com via l'Associated
Press en ligne le 28 juin



La mère du Franco-Palestinien
Salah Hamouri détenu
en Israël reçue par un conseiller
de Nicolas Sarkozy


PARIS


Denise Hamouri, la mère du Franco-Palestinien Salah Hamouri détenu en Israël, ainsi que le député honoraire Jean-Claude Lefort ont été reçus lundi par le conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy, a annoncé l'Elysée.

Dans un communiqué, la présidence de la République précise, sans autres détails, que cet entretien était destiné à "faire le point sur les efforts visant à obtenir, dans le cadre des démarches engagées par le président Sarkozy, une mesure de libération" de Salah Hamouri "de la part des autorités israéliennes".

Salah Hamouri a été arrêté en 2005. Il est accusé d'avoir fomenté un complot visant à faire exploser la voiture du rabbin Ovadia Yossef, dirigeant spirituel du Shas, un parti politique juif ultra-orthodoxe.

Il est aussi accusé d'avoir lancé un cocktail Molotov sur un véhicule israélien qui se rendait à Jérusalem. Hanouri a été condamné à sept ans de prison.

Des mouvements pro-Palestiniens, en France, ont lancé une campagne pour soutenir Salah Hanouri, et Nicolas Sarkozy a demandé sa libération en juin 2008 lors d'une visite en Israël. AP
VIVREENSEMBLE
DANSLE19è

SURLA5


TEUM-TEUM
LA SEULE EMISSION
DANS LE PAYSAGE AUDIO-VISUEL
A METTRE LA COEXISTENCE DES
POPULATIONS DANS

LES QUARTIERS DIT SENSIBLES
SOUS LES PROJECTEURS



DIFFUSION


SAMEDI à 14h
DIMANCHE à 22h 30

RENCONTRE
AVEC LES HABITANTS
DU 19è A PARIS

EN COMPAGNIE
DE FRANCK LEBOEUF
GUIDE PAR JUAN MASSENYA



LEMONDE
TOURNE
UNENOUVELLEPAGE
DESONHISTOIRE

Source : 20minutes.fr en ligne
le 28 juin



Bergé-Niel-Pigasse:
Un nouveau Monde commence



Le vote décisif de lundi après-midi va en faveur du trio Bergé-Niel-Pigasse...
Le conseil de surveillance du Groupe Le Monde s’est prononcé, lundi 28 juin, sur le choix du repreneur pour la recapitalisation du groupe, et la préférence va, sans grande surprise, au trio d’hommes d’affaires Bergé-Niel-Pigasse.

L'offre B-N-P partait favorite après le vote massif en sa faveur de toutes les sociétés de personnels du groupe. Et lundi matin, les concurrents avaient annoncé qu’ils retireraient leur offre après le vote de l’après-midi, permettant symboliquement au conseil de surveillance de voter pour qui il le souhaitait.

La réunion de lundi se déroulait en deux temps, d'abord le conseil de Le Monde Partenaires et Associés (LMPA), puis celui de Le Monde Société anonyme (LMSA). LMPA contrôle 60% de LMSA, qui coiffe la société éditrice du quotidien et de ses autres filiales (Télérama, La Vie, Courrier international).


Selon Xavier Ternisien, journaliste médias du quotidien, le vote du conseil de LMPA a été acquis à B-N-P par 11 voix en faveur du trio et 9 absentions. Le quotidien a pour la première fois un seul actionnaire majoritaire. Le vote LMSA est en train de se tenir.

C’est la première fois, depuis la création du journal, qu’il existe un actionnaire majoritaire qui ne soit pas la voix des rédacteurs du Monde.

Charlotte Pudlowski
LIBERATIONDE
GUILADSHALIT
ISRAËLETLEHAMAS
SERENVOIENT
LABALLE
Source : dépêche AFP diffusée le 28 juin


Shalit:
Hamas prêt à des discussions,
sans renoncer à ses exigences



DAMAS


Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a déclaré lundi que son mouvement était prêt à reprendre des négociations indirectes avec Israël en vue de libérer le soldat Gilad Shalit détenu depuis quatre ans dans la bande de Gaza à condition qu'Israël réponde à ses revendications.

"Nous disons aux médiateurs: nous voulons reprendre les négociations (indirectes pour un échange de prisonniers) mais nous ne renoncerons pas à nos revendications", a-t-il martelé dans un discours lors d'une cérémonie à Damas.

"Shalit ne sera libéré que si (le Premier ministre israélien) Benjamin Netanyahu accepte de répondre à nos demandes justes", a ajouté Khaled Mechaal en référence aux demandes du Hamas de libérer des prisons israéliennes des centaines de détenus palestiniens.

"Gilad Shalit ne sera pas seul, nous allons continuer à capturer les soldats et les officiers de l'ennemi jusqu'à ce qu'il libère tous nos prisonniers", a-t-il poursuivi.

"Israël ne comprend que le langage de la force. Nos frères (...) réussiront à répéter l'expérience de la capture de soldats sionistes", a-t-il menacé.

M. Mechaal a de nouveau accusé "la direction israélienne d'avoir entravé l'échange de prisonniers (avec le Hamas) et d'être revenue sur sa proposition sous la pression de l'administration américaine".

Le Hamas réclame en échange de la libération de Gilad Shalit l'élargissement de centaines de détenus palestiniens, dont des chefs politiques et militaires de la seconde intifada, soulèvement palestinien du début des années 2000. Environ 8.000 Palestiniens sont emprisonnés en Israël.

Dimanche, les médias israéliens ont indiqué qu'Israël serait prêt à relâcher plus d'une centaine de prisonniers auteurs de meurtres d'Israéliens, à condition qu'ils se rendent dans la bande de Gaza ou à l'étranger et non en Cisjordanie.

Israël et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, se rejettent la responsabilité de l'échec des négociations sur un échange de prisonniers, menées via l'Egypte et un médiateur allemand.

Des milliers d'Israéliens ont entamé dimanche matin une marche, du nord du pays à Jérusalem, pour presser le gouvernement de passer un accord avec le Hamas et obtenir la libération du soldat israélien en échange de centaines de prisonniers palestiniens.
TEMPÊTEENISRAËL
AUTOURDE
LALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : lemonde.fr en ligne le 28 juin



Guilad Shalit
ou le dilemme d'Israël



par Ariel Gurevitz,
Observateur




Il y a en ce moment une campagne d’envergure en Israël pour exiger du gouvernement qu’il fasse tout ce qui est en son pouvoir pour libérer Guilad Shalit, le soldat de Tsahal capturé en territoire israélien par le Hamas il y a quatre ans.

On est sans nouvelles de lui depuis près d’un an. Alors que le Hamas refuse la visite de la Croix-Rouge, les terroristes emprisonnés en Israël ont droit aux visites, au courrier, au sport, au téléphone, à la télévision et mêmes aux études.

Les manifestants pour Guilad Shalit sont d’avis que le gouvernement doit obtenir sa libération à tout prix. Le prix que demande le Hamas est la libération de nombreux terroristes, dont beaucoup sont coupables de meurtres de civils au cœur même d’Israël, hors tout contexte militaire. Parmi ceux qu’Israël a déjà accepté de relâcher contre Guilad Shalit il y a selon le journal israélien "Yediot Aharonot" 100 terroristes qui ont assassiné 600 femmes, hommes et enfants israéliens dans des autobus, des restaurants ou en rue. Ces mêmes attentats ont aussi fait 1500 blessés.

Pour les uns la libération du soldat prime sur tout, mais pour les autres il y a à prendre en considération les conséquences possible du relâchement de terroristes palestiniens parce qu’une partie importante de ceux-ci est susceptible de récidiver. Une étude a été faite dans ce sens qui démontre que ce danger est réel.

La formule "à tout prix" que clament les manifestants est à plusieurs tranchants. D’une part cela peut avoir pour effet de durcir la position du Hamas et hausser encore le prix qu’ils exigent. D’autre part cette pression pourrait pousser le gouvernement à tenter une opération militaire pour mettre un terme à l’affaire. Cette opération serait conforme à une doctrine israélienne maintenant révolue qui consistait à ne jamais céder au chantage, et en même temps à tenter des opérations à haut risque pour sauver les otages. Quand ces opérations échouaient cela avait au moins l’avantage de dissuader les terroristes de récidiver puisque le chantage ne s’avérait pas payant.

Il n’est pas indifférent de rappeler à ce propos l’Opération Entebbe, où des terroristes du "Front populaire de Libération de la Palestine" détournèrent en 1976 un avion d’Air France vers l’Ouganda, pays gouverné par un dictateur sanguinaire mais bienveillant avec les preneurs d’otages. Une fois au sol les terroristes posèrent un ultimatum en vertu duquel les otages juifs (et pas les autres) seraient exécutés s’ils n’obtenaient la libération d’autres terroristes incarcérés dans divers pays. Le gouvernement israélien fit mine de négocier, mais dépêcha en grand secret des troupes d’élite à bord d’avions de Tsahal pour une mission qui est resté un cas d'école. Après 4000 km de vol en rase-mottes au dessus du continent africain ils surprirent les terroristes, l’armée ougandaise et le reste du monde en surgissant sur le tarmac de l’aéroport d’Entebbe qu’ils connaissaient par cœur. Trente minutes après s’être posés les avions redécollaient en direction de Tel-Aviv avec à leur bord une centaine d’otages sains et saufs. L’aéroport d’Entebbe fut dévasté, la tour de contrôle détruite et une dizaine d’avions de chasse de l’armée de l’air ougandaise pulvérisés. Quatre otages et un soldat de Tsahal y laissèrent leur vie.

Ce soldat s’appelait Jonathan Netanyahou, frère de Benjamin Netanyahu, l’actuel premier ministre d’Israël.
LIBERATION
DEGUILADSHALIT
NETANYAHOUPRÊT
ADIMPORTANTES

CONCESSIONS
Source : lemonde.fr en ligne le 27 juin



Israël envisagerait de libérer
des Palestiniens en échange
du soldat Shalit


Un échange de prisonniers palestiniens contre le soldat israélien Gilad Shalit serait à nouveau à l'ordre du jour, selon des informations parues dimanche 27 juin dans la presse israélienne. Selon ces médias, qui citent soit le bureau du premier ministre Benjamin Nétanyahou, soit "des sources gouvernementales", l'accord d'échange concernerait des militants palestiniens impliqués dans les meurtres de quelque 600 Israéliens.



Israël serait prêt à relâcher des prisonniers à condition qu'ils se rendent dans la bande de Gaza ou à l'étranger et non en Cisjordanie. Le bureau de M. Nétanyahou s'est refusé à tout commentaire à ce sujet. Les détails sur cet éventuel accord ont été publiés alors que les parents de Gilad Shalit ont lancé une vaste campagne en faveur de la libération de leur fils à l'occasion du quatrème anniversaire de son enlèvement.

Selon le quotidien Yédiot Aharonot, l'accord envisagé ne concerne cependant pas les responsables d'attaques suicide à l'explosif particulèrement meurtrières menées contre une discothèque de Tel-Aviv en 2001 (21 morts, surtout des adolescents), et contre un hôtel de Netanya en 2002 (30 morts, surtout des personnes âgées).
Marwan Barghouti, ex-secrétaire général du Fatah en Cisjordanie, arrêté en avril 2002 par Israël et condamné à cinq peines de détention à perpétuité ne figure pas non plus parmi les personnes qui pourraient être libérées.

Selon le quotidien Jerusalem Post, Israël devrait élargir successivement deux contingents de 450 et 550 prisonniers palestiniens pour récupérer Gilad Shalit. "L'Etat d'Israël a accepté de payer un prix très lourd, et même trop lourd aux yeux de beaucoup de gens", a déclaré dimanche aux journalistes le ministre des sciences Daniel Hershowitz.
LACHAÎNE
DEMAGASINDARTY
BOYCOTTELESPRODUITS
ISRAELIENS
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 28 juin


Des magasins Darty boycottent
des produits israéliens ?



Selon le site Oumma.com, qui publie un communiqué de l'association pro-palestinienne CAPJPO-EuroPalestine, un magasin Darty du 18 ème arrondissement a retiré de ses rayons des produits fabriqués en Judée-Samarie. Selon l'association, il s'agirait du 3ème magasin Darty qui pratique le boycott des produits israéliens.

dimanche, juin 27, 2010

"FUNNYGIRL"
PROCHAINEMENT
ENISRAËL
Source :israelvalley.com en ligne

le 27 juin



UN SIGNE ANTI-BOYCOTT
ARABE ET DE SOUTIEN ?
BARBRA STREISAND POURRAIT
ÊTRE A TEL-AVIV POUR
UN CONCERT QUI RISQUE
DE COÛTER $ 4,5 MILLIONS



Info ? Intox ? Ce n’est pas du tout par hasard que cette information circule. Des producteurs israéliens ont proposé à la célèbre chanteuse et actrice (de religion juive) Barbra Streisand de venir se produire en Israël. Elle n’a pas encore donné sa réponse. Si elle accepte, il se pourrait bien qu’il s’agisse du spectacle le plus coûteux jamais présenté en Israël, pour une vedette vivant à l’étranger. Les organisateurs lui auraient proposé en effet entre 2.5 et 4.5 millions de dollars en échange d’une unique représentation.

Elle est considérée comme l’une des personnes qui réussissent le mieux dans le monde de la musique et du spectacle. Cependant, elle n’a pas l’habitude de se produire souvent sur scène. Son œuvre et son travail ont été couronnés de succès, et elle a obtenu de nombreux titres, avec des prix comme des oscars, le prix Globe d’or, etc. Sa dernière tournée s’est achevée il y a trois ans. Déjà à ce moment-là, les organisateurs israéliens avaient essayé de la convaincre.



MARCHEPOUR
PRESSER
LEGOUVERNEMENT
ISRAELIENSALIBERER
GUILADSHALIT
Source : le site de Ouest-France
en ligne le 27 juin à 20h 30
sur Diasporablog à 21h 47



Marche en Israël pour la libération
du soldat Shalit

Des milliers d'Israéliens ont entamé dimanche matin une marche, du nord du pays à Jérusalem, pour presser le gouvernement de passer un accord avec le Hamas et obtenir la libération du soldat Gilad Shalit en échange de centaines de prisonniers palestiniens.

Partie de la maison familiale du soldat franco-israélien à Mitzpe Hila, cette marche est organisée par les parents de Gilad Shalit à l'occasion du quatrième anniversaire de sa capture à la lisière de la bande de Gaza.


Douze jours de marche

Habillés pour la plupart avec des tee-shirts blancs et des casquettes sur lesquels est inscrit: «Gilad est encore vivant», certains participants à cette marche de douze jours brandissaient des banderoles proclamant: «il est temps de ramener Gilad à la maison».

Devant la maison familiale à Mitzpe Hila, Noam Shalit, le père du soldat a déclaré à la foule: «Je ne rentrerai chez moi qu'avec Gilad». Durant la marche, il sera accompagné de sa épouse Aviva et de ses deux autres enfants.


75 % favorables à un échange

Près des trois quarts des Israéliens se disent favorables à un échange de «centaines de terroristes, y compris des meurtriers» contre le soldat Shalit, selon un sondage publié vendredi par le quotidien Yediot Aharonot.

Mais la plupart des commentateurs doutent que M. Netanyahu soit disposé à accepter un tel échange pour le moment.



http://videos.ouest-france.fr/video/iLyROoaf8sT0.html
LALIBERATION
DEGUILAD
NETANYAHOUPRÊT

ALÂCHERDULEST
SAUF....
Source : israelvalley.com en ligne
le 27 juin



ISRAËL-HAMAS-SHALIT :
LES LIGNES ROUGES FIXEES
PAR ISRAEL…
Binyamin Netanyahou,
a levé le voile,
hier soir, sur les lignes
à ne pas dépasser


Par
Mati Ben-Avraham


Le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, a levé le voile, hier soir, sur les lignes à ne pas dépasser lors des négociations indirectes avec le Hamas en vue de la libération de Guilad Shalit. Le 23 décembre 2009, la dernière proposition israélienne portait sur l’élargissement des 450 détenus réclamés par le Hamas, additionnés de 550 autres prisonniers, en signe de bonne volonté vis-à-vis du président égyptien Hosni Moubarak.

Le premier groupe incluait plus d’une centaine de terroristes ayant à leur actif des attentats particulièrement meurtriers, à Jérusalem, dont le bilan s’était élevé à 600 morts et 1500 blessés.

Cependant, le gouvernement Netanyahou s’était fixé deux limites. Et d’une, ne pas libérer des détenus ayant assassiné ou ayant ordonné l’assassinat de plus de 10 israéliens, dont les commanditaires des attentats perpétrés à Jérusalem (Cafés Moment et Hillel) et à Netanya (Park hôtel). Et de deux, refuser la mise en liberté de terroristes devenus des symboles aux yeux de l’opinion palestinienne. Marwan Bargouti (grand patron du Tanzim), par exemple, ou Abbas Saïd (programmateur de l’attentat au Park hôtel), ou encore Abdallah Bargouti (haut dirigeant de la branche armée du Hamas).

Enfin, Israël s’est refusé à libérer des Palestiniens israéliens, condamnés pour complicité active dans la préparation (collecte d’informations) et l’exécution d’attentats (planques et convoyages de terroristes). Le Hamas n’a toujours pas répondu à cette dernière proposition israélienne du 23 décembre 2009.

Autre pierre d’achoppement: les 125 détenus réclamés par le Hamas et dont le Premier ministre d’alors, Ehud Olmert, avait refusé de discuter la liste. Binyamin Netanyahou a témoigné, sur ce point, de plus de souplesse. Il avait accepté qu’une partie de ces détenus, cisjordaniens pour la plupart, soit libérée, mais en direction de la bande de Gaza ou expulsée vers le Maroc, par exemple.

Les choses en sont là. A noter que le négociateur allemand s’apprête à regagner la bande de Gaza, à l’invitation du Hamas.—
ISRAËL
COMMERCE
AVECLESPAYS
DUGOLFE
Source : lefigaro.fr en ligne le 26 juin



Le business secret d'Israël
dans le golfe Persique


Par
Georges Malbrunot



Inquiets face à la menace iranienne, les Emirats arabes unis n’hésitent pas à faire appel à de la technologie israélienne pour sécuriser leurs frontières et les puits de pétrole.

En plein désert, le mur ocre qui marque la frontière avec le sultanat d’Oman parait anodin aux deux badauds, qui discutent près du poste d’Hilli. Ils sont loin de s’imaginer qu’il a été édifié en grande partie grâce à de la technologie venue d’Israël, un pays avec lequel leur émirat n’entretient pas de relations diplomatiques.

Si l’un d’eux touchait « ce mur intelligent » truffé de senseurs, des caméras cachées enregistreraient le moindre de ses gestes, les traits de son visage, et ces données seraient immédiatement transférées dans les fichiers des services de renseignements et de la police. Mais plus important encore, celles-ci déclencheraient aussitôt une intervention des forces de sécurité, un atout qui manquait, par exemple, aux caméras ayant filmé les terroristes, qui frappèrent le métro de Londres en 2005.

La suite de cette enquête écrite sur la version papier du Figaro datée du 26-27 juin est disponible sur les sites payants Le Figaro.fr

samedi, juin 26, 2010

MARCHESILENCIEUSE
DIMANCHE27JUIN
AJERUSALEM
ENMEMOIREDE
GUILADSHALIT

Source : leparisien.fr via l'AFP
en ligne le 24 juin



Pessimisme pour Gilad Shalit,
aux mains du Hamas
depuis quatre ans



Le soldat israélien Gilad Shalit devrait passer vendredi son quatrième anniversaire en captivité à Gaza, aux mains du mouvement islamiste Hamas, les chances de sa libération prochaine paraissant plus éloignées que jamais.
Paradoxalement, le sergent de 23 ans, dont on est sans nouvelles depuis octobre 2009, est toujours prisonnier alors qu'Israël a fini, sous le feu des critiques internationales, par alléger le blocus sur la bande de Gaza qu'il avait imposé après la capture de son soldat pour faire pression sur le Hamas.
Une décision qui a "déçu" sa famille qui ne cache plus son pessimisme.
"C'est un sentiment de déception et une impression très dure d'apprendre que le Premier ministre (Benjamin Netanyahu) accepte les pressions internationales sans prendre en compte notre fils", a regretté son père Noam.
Noam Shalit dénonce "l'échec du gouvernement actuel dans les efforts pour ramener mon fils à la maison".

"Quatre ans, deux Premiers ministres, deux ministres de la Défense, deux chefs d'état-major ont échoué, ils ont échoué à ramener Gilad", a-t-il déclaré à l'AFP.
Quant au grand-père, Tzvi Shalit, 86 ans, qui a rencontré mardi M. Netanyahu pendant plus de trois heures, il a avoué à la sortie de l'entretien qu'il n'était "pas optimiste". L'octogénaire, qui a perdu un fils lors de la guerre israélo-arabe de Kippour (1973), a exhorté le Premier ministre à "sauver Gilad pour le ramener à la maison".

Israël et le Hamas se rejettent la responsabilité de l'échec des dernières négociations sur un échange de prisonniers --Shalit contre un millier de détenus palestiniens--, menées par le biais de l'Egypte et d'un médiateur allemand, après qu'un accord ait paru proche en décembre dernier.
Gilad Shalit, qui a la nationalité française, a été enlevé le 25 juin 2006 à la limite de la bande de Gaza lors d'un raid revendiqué par les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, et deux autres groupes armés palestiniens.

Depuis, le Hamas n'a autorisé aucune visite de la Croix-Rouge. Il a accepté uniquement de transmettre une vidéo en octobre 2009, dans laquelle l'otage apparaissait lucide, qui avait été précédée d'un message audio (2007) et de deux lettres.

En avril dernier, un dessin animé de propagande diffusé sur le site internet des brigades al-Qassam montrait un Noam Shalit vieilli recevant le cercueil de son fils, façon de laisser entendre que le soldat israélien pourrait mourir en captivité si aucun échange de prisonniers n'était conclu.
La famille Shalit continue à faire campagne en Israël et à l'étranger pour obtenir la libération du jeune homme.
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé à plusieurs reprises "l'engagement permanent de la France pour une libération prochaine" de Gilad Shalit.

Des milliers de personnes ont participé à une manifestation de soutien mardi à Paris et un rassemblement doit se tenir jeudi à Rome en présence de Noam Shalit.
Ce dernier organise à partir de dimanche une marche à travers Israël entre la maison familiale dans le nord et la résidence de M. Netanyahu à Jérusalem.
Le quotidien israélien distribuera vendredi des rubans jaunes, appelant les Israéliens à afficher leur solidarité avec la famille Shalit.

Enfin, un concert gratuit est prévu la semaine prochaine près de la frontière de la bande de Gaza avec la participation de l'Orchestre philharmonique d'Israël et de son directeur musical Zubin Mehta.
"Je fais ce que je peux faire: me battre pour Gilad", ne cesse de répéter Noam Shalit depuis quatre ans.
LESJUIFSAMERICAINS
OBAMA
ETISRAËL

Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 25 juin



Intervention d’André Kaspi


Historiquement, il faut partir de la campagne électorale de Barak OBAMA et rappeler que les démocrates avaient une candidate en la personne d’Hillary Clinton.

D’une manière générale, quelque soit le candidat républicain, les juifs américains votent démocrates et que ce soit au temps de Reagan, de Clinton, ou de George W Bush.

En 2004, ils ont voté pour les démocrates à 80%.

Les juifs ont été un peu désarçonnés par Barak Obama, du fait de son lien avec les musulmans et l’islam. En réalité, Barak Obama appartient à la religion chrétienne évangélique et il a rompu avec son Pasteur de Chicago qui tenait des propos outranciers.

Lorsque Barak Obama était candidat, il s’est rendu à Jérusalem et a tenu des propos favorables aux israéliens notamment sur Jérusalem.

Il faut rappeler que Barak Obama s’est entouré de plusieurs conseillers proches de l’état d’Israël, comme ce fut le cas pour Bill Clinton. En particulier, Rahm Emanuel qui est actuellement chef d’état major de la maison blanche. Il a un père israélien et a fait faire la Bar Mitsvah de son fils à Jérusalem.

En réalité, si les juifs américains votent démocrates, c’est qu’ils ont des proximités politiques avec la gauche. Dernièrement, la cote de Barak Obama a baissé et est passée à environ 48%.

Il y a vis à vis de Barak Obama deux constats à émettre.
D’abord, sur le plan de la politique intérieure, il a réussi, en particulier, avec la réforme du système de santé. Barak Obama a également remporté une deuxième victoire en renflouant des banques et des industries en faillite. Cependant, le fait que le chômage ait atteint 10% est préoccupant.

En revanche, sur le plan de la politique extérieure, les résultats ne sont pas au rendez vous et la présidence de Barak Obama échoue. Durant la campagne électorale, le discours de Barak Obama portait sur le fait que George W. Bush s’est trompé de guerre. Il ne fallait pas la mener en Irak mais en Afghanistan.

Quand Barak Obama est arrivé à la présidence des Etats Unis, il a transféré une partie des troupes de l’Irak vers l’Afghanistan et a envoyé des troupes vers l’Afghanistan. Ce n’est plus une stratégie contre le terrorisme mais contre l’insurrection.

En Afghanistan, la principale production est l’opium et les principaux trafiquants sont les talibans. Les américains ont intérêt à ne pas détruire les champs de pavot pour ne pas se mettre à dos les fermiers afghans.

Au mois de février 2010, il y a eu une offensive américaine contre la ville de Marchia. Une fois que les américains occupent le terrain, ils doivent mettre en place une autorité politique.

Aujourd’hui, on ne dit plus que c’est une victoire car les talibans reviennent.

Au temps de Bush, les américains ont utilisé des drones. Les drones font des victimes collatérales, ce qui a renforcé le sentiment d’hostilité vis à vis des Etats unis. L’Afghanistan ne correspond plus à ce que souhaitait Barak Obama.

On considère aujourd’hui que le danger terroriste n’est plus limité à l’Afghanistan mais est élargi à l’ensemble de la région. A l’heure, le problème essentiel est celui du nucléaire iranien.

Barak Obama a mis en place une politique de la main tendue et ce à partir de Janvier 2009. S’il y a eu le discours du Caire, favorable à Israël, il ya eu également une main tendue à l’égard des musulmans (à distinguer des arabes). Le général Paetrus, a mis en œuvre une stratégie contre l’Iran. Les Etats Unis exercent des pressions sur la Chine et sur la Russie pour voter des sanctions contre l’Iran. Les Etats Unis se préparent à une hypothèse d’attaque contre l’Iran. Enfin, il faut noter que Washington est tiède après l’accord passé entre l’Iran, le Brésil et la Turquie concernant le nucléaire iranien.


Les relations entre les Etats-Unis
et l’Etat d’Israël

Il y a un nouveau lobby juif aux EU qui s’appelle J Street, créé en novembre 2009. C’est un lobby juif plutôt à gauche, qui est favorable, à la restitution de la Judée Samarie, et à la co-existence de deux Etats en Israël.

Ce nouveau lobby J Street correspond à des opinions profondes des américains, beaucoup plus qu’à l’AIPAC. La plupart des juifs américains s’intéressent médiocrement aux questions internationales, aux relations entre Washington et Jérusalem, l’Iran.

Les juifs américains votent beaucoup et financent une grande partie des campagnes électorales. En outre, la défense des implantations dans les territoires est contraire à la conception de ce que les juifs américains se font de l’Etat d’Israël.

Barak Obama s’est rendu en Turquie, en Egypte mais n’est pas allé en Israël depuis qu’il est président des Etats Unis.

Le président des Etats Unis défend les intérêts américains.

Il cherche à changer l’image des Etats Unis dans les Etats musulmans.

Devant l’AIPAC, Hillary Clinton a dit « quand j’étais épouse du Président on me parlait toujours des relations avec Israël ». Aujourd’hui depuis que je suis secrétaire d’Etat, le sujet vient en 3ème ou 4ème place. Cela signifie que le président des Etats Unis considère qu’une alliance avec Israël nuit aux intérêts des Etats Unis.

Pour Washington, la création d’un Etat palestinien favoriserait la solution des questions connexes comme celle relative à l’Iran.

La division de Jérusalem est considérée comme une question essentielle pour les Etats Unis au même titre que les implantations.

Est-ce que la situation va s’améliorer entre les Etats Unis et Israël ? Les américains ont besoin d’Israël. Pour André Kaspi, c’est surtout Israël qui a besoin des Etats Unis.

La situation entre les Etats Unis et Israël s’est détériorée, étant donné que le gouvernement des Etats Unis est à gauche et qu’Israël a un gouvernement à droite.

L’Etat d’Israël vient en premier dans l’aide accordée par les Etats Unis aux pays étrangers. C’est une aide votée par le congrès et elle a été augmentée dernièrement.

Qu’en est-il de la Turquie ? Les Turcs font attention à ne pas heurter les américains. La Turquie est un allié qui « n’obéit pas au doigt et à l’œil ». Il y a actuellement une refonte des partis politiques en Turquie qui seraient favorables aux Etats Unis. En revanche, la Turquie a pris ses distances vis-à-vis d’Israël.
RASSEMBLEMENT
MARDI22JUINSURLE
PARVISDESDROITSDE
LHOMMEENFAVEURDE
LALIBERATIONDE
GUILATSHALIT
UNAUTRESONDECLOCHE
Source : causeur.fr en ligne le 26 juin



Il faut sauver le soldat Shalit
Oui, mais pas
avec des skinheads juifs

par
Patrick Anidjar


Ils sont venus, ils étaient presque tous là, cette semaine au Trocadéro, pour manifester le soutien de la communauté juive de France à Israël et surtout marquer les quatre ans de l’enlèvement du soldat Shalit, captif depuis le 25 juin 2006 quelque part dans le minuscule territoire de Gaza, 36 km de long pour 10 km de large. Première grande manifestation officielle depuis l’épisode du Mavi Marmara. Jusque-là rien à dire. Les différents orateurs se sont succédé à la tribune après les danses folkloriques d’usage – et d’un autre âge1 – ont évidemment fait vibrer un public tout entier acquis et qui ne sait ou ne veut ou ne peut voir combien Israël s’est métamorphosé depuis le temps lointain des pionniers. Entre temps, rappelons-le, il y a eu d’autres guerres, l’occupation a fait des ravages, le clivage entre religieux et laïcs s’est creusé, de plus en plus de pauvres et de riches, de plus en plus de divorces, de moins en moins de kibboutzim. Un autre pays.


Les presque antisémites :
le concept qui vient de sortir

D’une voix vibrante, des dirigeants communautaires ont expliqué au micro qu’Israël est “la seule démocratie” du Proche-Orient et que c’est la raison pour laquelle “on observe le moindre de ses faits et gestes”. Applaudissements. D’autres ont préféré jeter à la vindicte une liste de personnalités françaises, que je choisis délibérément de ne pas nommer, qui sont de l’autre camp, celui des “ennemis”. Au passage, ces mêmes personnalités dîtes hostiles, se sont vues affublées d’un nouveau concept qui n’a surpris que certaines ouïes particulièrement affûtées : “presque antisémite” ou encore “quasiment antisémite”. C’est nouveau, ça vient de sortir, comme disait un autre inventeur de concepts, plus drôle celui-là. Il y avait les philo-sémites, les antisémites, voilà désormais les presque-antisémites. Un vrai casse-tête en perspective pour les instituts de sondage. Mais le message est passé. La foule, “presque” ou “quasiment” dans son ensemble, fut conquise et en repartit revigorée. Le monde entier est toujours contre nous, tout est donc dans l’ordre normal des choses, rentrons chez nous. Pardon, j’allais oublier le petit Shalit.

Rappelons d’abord que ce conscrit, capturé par les brigades Ezzedine al-Qassam, le bras armé du Hamas qui contrôle Gaza depuis son coup de force de juin 2007, vit depuis 4 ans confiné dans une cache inaccessible, bien gardée et entourée d’explosifs. Les services secrets israéliens savent probablement où il se trouve bien qu’il ait été déplacé au moins trois fois, lorsque la probabilité d’une opération israélienne pour le libérer grandissait. Tout porte à croire que si une telle opération avait eu lieu, le jeune Gilad, 19 ans lors de son enlèvement, ne serait plus de ce monde, ses ravisseurs préférant probablement mourir plutôt que le relâcher à la force du fusil.


Un prisonnier de guerre privé
de la protection des lois de la guerre

Gilad est un soldat, capturé par des hommes armés, dans une conjoncture guerrière sans équivoque. Et pourtant aucune des lois en vigueur dans un conflit ne sont appliquées à cet otage. La Croix Rouge n’a pas été autorisée par le Hamas à lui rendre visite ne serait-ce qu’une seule fois. Un message audio en 2007 et une vidéo en 2009 ont simplement permis de confirmer qu’il était bien en vie à ces différentes périodes et en bonne santé. Mais depuis octobre dernier, aucune information relative à son état n’a été publiée.

L’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu promet régulièrement de “tout mettre en œuvre pour le faire libérer”, mais associe systématiquement son propos à son refus de céder à toutes les exigences du Hamas : la libération de centaines de détenus palestiniens dont des responsables d’attaques sanglantes contre des civils et des militaires israéliens. “Nous ne libérerons pas de prisonniers pour les relâcher là où ils pourront tuer des Israéliens”, a déclaré le Premier ministre devant une commission parlementaire. Netanyahu et son cabinet sont cependant d’accord pour libérer 450 prisonniers, une proposition soumise au Hamas par un médiateur allemand et qui est pour l’heure sans réponse.

Résultat : deux Premier ministres, deux ministres de la Défense et deux chefs d’état-major se sont déjà succédé aux commandes depuis sa capture. Et rien ne permet de penser que cet état de fait va s’améliorer, chacune des parties campant sur ses positions. “Après 4 ans, il est temps de prendre la décision qui s’impose même si elle est impopulaire et même si cela ne fait plaisir à personne de voir de dangereux terroristes remis en liberté”, s’est récemment emporté le père du soldat, Noam Shalit, dans un entretien à Haaretz. M. Shalit ne cherche plus à masquer sa colère vis-à-vis du Premier ministre, surtout après l’annonce de ce dernier d’un allègement du blocus sur la bande de Gaza. Netanyahu apprend apparemment à céder aux pressions internationales, surtout après le fiasco de la flottille turco-humanitaire. Ce n’est donc pas par hasard que les manifestations pour la libération de son fils se terminent systématiquement par des marches convergeant vers la résidence du Premier ministre à Jérusalem où est par ailleurs en permanence dressée une tente de veille.


Shalit n’est pas Clotilde Reiss

Et à Paris, la communauté juive a manifesté. Notamment sa colère à l’encontre du pouvoir français accusé de ne pas en faire suffisamment pour sauver le soldat israélien des mains de ses ravisseurs. Une requête qui pourrait s’expliquer par le fait que le jeune sergent est aussi détenteur d’un passeport français. Autre grief : le refus de la mairie de Paris d’accrocher un portrait géant du militaire israélien sur la façade de la mairie de Paris. Ce qui a valu à Anne Hidalgo, adjointe au maire, de se faire conspuer aux cris de “la photo à la mairie”. Rappelons par souci d’équité que la famille Shalit a été reçue à plusieurs occasions à l’Elysée, que M. Sarkozy n’a jamais fait l’économie d’une déclaration en faveur de la libération du jeune homme, que le soldat a été fait citoyen d’honneur de la ville de Paris et que son portrait est dressé dans les jardins Yitzhak Rabin dans le Parc de Bercy (12e arrondissement). Une médiation française via Damas a aussi permis de lui faire passer des lettres et de recevoir des messages. Mais tout ceci n’a pas apaisé les critiques communautaires à l’égard du pouvoir français qui aurait été plus actif pour régler le dossier Clotilde Reiss. Des critiques d’autant plus étranges que Shalit n’est pas Clotilde Reiss pour laquelle le gouvernement français avait d’excellentes raisons d’intervenir directement et de tout son poids si l’on en juge par des déclarations fin mai d’un ancien agent de la DGSE selon lesquelles la jeune étudiante française avait fourni des informations à l’ambassade de France en Iran, notamment pendant les manifestations de l’opposition. Il revient directement au gouvernement israélien de veiller à faire respecter cette loi d’airain en vigueur de son armée : ne jamais laisser personne en arrière, ni morts ni prisonniers tombés entre les mains de l’ennemi. Dommage qu’on n’ait pas à Paris scandé de slogans enjoignant Benjamin Netanyahu de prendre ses responsabilités en écoutant les parents de Gilad Shalit.


Des skinheads arborant
l’étoile de David

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin. Bernard-Henri Levy est un ardent défenseur d’Israël. Il le fait autant à Paris qu’à l’université de Tel Aviv, ce qui n’est évidemment n’est pas du goût de tous. Mais pas de ceux que vous croyez. Il ne s’agit ni de Christophe Ayad, ni de Pascal Boniface, qui polémiquent avec lui en toute courtoisie (Libération du 23 juin) après la publication de sa tribune “Pourquoi je défends Israël”, ni de ses détracteurs habituels. Mais plutôt de certaines franges de la communauté juive de France, marginales, certes comme le sont souvent les franges, mais extrêmement bruyantes et en fin de compte nuisibles.

A l’étranger depuis de longues années, cela faisait des lustres que je n’avais assisté à un rassemblement pro-israélien en France. J’avais de l’époque un vague souvenir de quelques-uns de mes coreligionnaires qui se montraient plus agressifs que d’autres, militaient plus haut et plus fort, et qui parfois, rarement, cherchaient à en découdre avec divers services d’ordre comme ceux de la LCR ou autres. Les enjeux étaient différents. À l’époque, les préoccupations de la communauté juive étaient centrées sur le sort des refuzniks, l’attentat de la rue Copernic, puis la première guerre du Liban. Mais voir la centaine de “skinheads” arborant de lourdes étoiles de David autour de leur cou de taureau, le regard au couteau, le poing serré, à l’image de leur emblème, et le verbe fulminant, évocation des diatribes de leur gourou assassiné à New York en 1990 par un islamiste, m’a, je dois l’avouer, laissé perplexe. De dos, ils évoquent d’autres crânes rasés. De face, on ne peut s’y tromper même s’ils invectivent d’autres juifs, insultent ceux qui les contredisent, provoquent des passants et des CRS qui n’attendent que ça. Plusieurs participants à la manifestation ont essayé de leur faire entendre raison, d’en appeler à “la fraternité” et à “la solidarité”, ne réussissant à leur tour qu’à se faire arroser d’insultes. Pas de débats possibles avec eux, essayer serait malheureusement peine perdue, tout le monde l’aura compris. Pourquoi des centaines de manifestants se sont-ils laissés trainer par le bout du nez par ces voyous lorsque BHL est monté à la tribune en scandant “JCall dehors, BHL collabo” ! Lévy doit-il justifier son engagement à faire entendre raison aux différentes parties au conflit qui ensanglante le Proche-Orient ? Un homme qui évoque “le silence, en France comme ailleurs, sur l’incroyable attitude du Hamas qui, maintenant que la cargaison de la flottille a rempli son office symbolique, maintenant qu’elle a permis de prendre l’Etat juif en défaut et de relancer comme jamais la mécanique de sa diabolisation”, a-t-il des preuves à apporter concernant ses sympathies ? Apparemment oui. Les responsables de la communauté juive française feraient bien de réfléchir aux agissements de ces groupuscules et à l’influence radicale qu’ils exercent déjà sur une partie du judaïsme français.
LESITE
DANNEFRANK
ANEMANQUER
SOUSAUCUNPRETEXTE


LE FAIRE SAVOIR
AU PLUS GRAND NOMBRE


http://www.youtube.com/watch?v=um3umnwgK3k
ISRAËL/TURQUIE
TENTATIVE
DASSASSINATS
DEJUIFSENTURQUIE

Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 25 juin


Rabbins/Turquie:
tentative d'assassinat?



Un Turc a été arrêté puis inculpé à Istanbul pour avoir projeté d'assassiner des rabbins dans cette métropole, alors que les relations entre la Turquie et Israël traversent une grave crise, rapporte aujourd'hui le journal Milliyet.

Ismet Rençber, maçon d'une vingtaine d'années domicilié à Kars (est), a été arrêté par la police antiterroriste à son arrivée à Istanbul après une filature en raison d'une lettre anonyme de menace qu'il aurait adressée à une synagogue de la ville, précise le journal.

L'homme, arrêté mercredi chez un membre de sa famille dans une banlieue d'Istanbul, a affirmé "haïr les juifs" lors de son interrogatoire, mais a nié avoir l'intention de tuer des dirigeants religieux de cette petite communauté qui compte environ 20.000 membres en Turquie. Le suspect a été inculpé et incarcéré dans une prison de la ville.

vendredi, juin 25, 2010

GUILADSHALIT
NOUVELLEFRACTURE
DANSLACOMMUNAUTE
JUIVEFRANCAISE


SCHMOUËL TRIGANO,
PROFESSEUR
DES GRANDES ECOLES,
UN DES LEADERS DE LA PETITION
"RAISON GARDER"PREND
SES DISTANCES AVEC
LA COMMUNAUTE JUIVE
DE FRANCE DANS
L'AFFAIRE GUILAD SHALIT


Dans sa chronique hebdomadaire sur Radio J, le Professeur Schmouël Trigano, l'un des leaders de la pétition "Raison Garder", vient d'accuser l'Etat d'Israël "de ne pas en faire asssez pour la libération" du soldat franco-israélien Guilad Shalit. Lors de la manifestation organisée le CRIF, le 22 juin 2010 sur le parvis des Droits de l'Homme, en soutien à Guilad Shalit, la communauté juive s'est adressée au gouvernement français, faisant hué le nom du Premier Ministre, François Fillon.