"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, mai 30, 2008

TOUS
ENSEMBLE





LESELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT
Source : lemonde.fr en ligne le 29 mai



Les candidats au grand rabbinat de France
font campagne sur le Web


La campagne électorale qui oppose les deux candidats à la fonction de grand rabbin de France se joue en partie sur Internet. Dernier épisode de ce duel mené en prévision des élections qui auront lieu le 22 juin : le chat proposé aux internautes jeudi 29 mai de 19 heures à 20 heures par Gilles Bernheim, grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris, sur son site gillesbernheim2008.fr.

"Convaincu du rôle majeur que joue désormais Internet dans la communauté juive et dans l'exercice du rabbinat", M. Bernheim utilise à plein les nouvelles technologies depuis l'annonce de sa candidature, le 3 février. L'équipe de son adversaire, Joseph Sitruk, actuel grand rabbin de France, candidat à sa propre succession, lui a emboîté le pas. La communauté juive, dont seuls quelque 270 grands électeurs sont directement impliqués dans le scrutin, a donc à sa disposition blogs, groupes de soutien sur Facebook, vidéos sur YouTube et DailyMotion, pour suivre les déplacements des deux candidats, leurs déclarations, leur programme ou l'étendue de leur popularité.
Dans 24 heures de la vie du grand rabbin Gilles Bernheim, un film diffusé sur son blog et sur son site de soutien,
www.avenirdujudaisme.fr, on découvre le religieux joggant dans les rues de Paris, avant d'officier à la synagogue et de gagner son bureau en métro, plongé dans la lecture de L'Equipe.

Plus classiquement, M. Sitruk adresse son "message à la communauté" justifiant sa candidature sur son site www.lesamisdugrandrabbin.com, assis derrière son bureau. Il y évoque l'attaque cérébrale "envoyée par Dieu" qui, en 2001 l'a laissé partiellement paralysé mais qui, précise-t-il, n'altère en rien son "désir de continuer" après vingt et un ans à la tête du grand rabbinat.
Cette débauche de moyens électroniques, inédite dans une campagne électorale qui a lieu tous les sept ans, s'ajoute à une stratégie de communication plus traditionnelle, mais tout aussi massive, notamment dans les médias communautaires. Pour la première fois, les deux hommes ont aussi été conviés par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le bras laïc et politique de la communauté juive, à un "grand oral".
M. Sitruk a, quant à lui, réservé le Zénith de Paris le 15 juin pour une "Fête de l'unité", avec "un direct de Jérusalem par satellite au Kotel", le mur des Lamentations. "On est censés élire une autorité religieuse et on assiste à une campagne électorale à l'américaine", persifle un membre de la communauté.

Les deux hommes s'étaient déjà affrontés lors des élections de 1994 et la campagne semble, cette fois, se jouer en partie sur la forme. Les candidats partagent, en effet, pour l'essentiel les mêmes références théologiques et le même attachement à Israël. Le rabbin Bernheim, ashkénaze (juif originaire d'Europe de l'Est) et universitaire de 56 ans, jouit d'une image "d'intellectuel", ouvert sur le monde, partisan d'un dialogue avec les autres religions et convaincu que "le judaïsme doit s'exprimer sur les problèmes de société".
A 64 ans, le rabbin Sitruk, originaire de Tunisie, partage son temps entre la France et Israël, et s'est peu exprimé en dehors de la communauté juive au long de ses trois mandats. S'il n'a pas acquis le statut d'autorité religieuse et morale reconnue par tous les juifs de France, son charisme lui vaut une certaine vénération, notamment auprès des juifs sépharades.
Stéphanie Le Bars

LESSUITES
DELAFFAIRE
OLMERT
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 mai



Affaire Olmert :
Livni pour des primaires au sein de Kadima



La numéro deux du cabinet israélien et chef de la diplomatie appelle à la tenue de primaires au sein du parti au pouvoir, Kadima, afin de désigner un successeur au Premier ministre, soupçonné de corruption.


Soupçonné de corruption, le Premier ministre Ehud Olmert pourrait être remplacé d'ici peu. Tzipi Livni, numéro deux du cabinet israélien et chef de la diplomatie, a appelé, jeudi 29 mai, à la tenue de primaires au sein du parti au pouvoir, Kadima, en vue de désigner un successeur au Premier ministre. "Kadima devrait commencer à se préparer pour tout éventuel scénario, y compris des élections (anticipées). Je suis une grande partisane de primaires", au sein du parti, a-t-elle déclaré lors d'un colloque à Jérusalem. Tzipi Livni a ajouté : "Je pense que la majorité du public (la base du parti, ndlr) doit être impliquée dans l'élection de la direction. Cela nous permettra de regagner la confiance (de la base) en notre parti".150.000 dollars en liquide.

Le parti centriste Kadima a été formé par l'ancien Premier ministre, Ariel Sharon, à la veille des dernières élections législatives, en mars 2006. Il n'a pas été doté d'un mécanisme pour élire son chef, actuellement Ehoud Olmert, ou le destituer.S'il était inculpé dans le cadre d'une affaire de corruption qui l'éclabousse actuellement, Ehoud Olmert pourrait être poussé à la démission. Après l'accablant témoignage mardi d'un homme d'affaires israélo-américain qui a affirmé lui avoir versé en 15 ans la somme de 150.000 dollars en liquide, les spéculations sur son sort vont bon train. Mercredi, le ministre de la Défense et chef du parti travailliste, principal allié de Kadima au sein de la coalition au pouvoir, avait appelé Ehoud Olmert à démissionner.

jeudi, mai 29, 2008

ISRAËL
FÊTE
SES60ANS


INFO
DIASPORABLOG



Célébration du 60ème anniversaire
de l’Etat d’Israël à Bussy-St-Georges
organisée par le Conseil des Communautés Juives
de Seine-et-Marne et la Ville de Bussy-St-Georges.


Le Conseil des Communautés Juives de Seine-et-Marne en collaboration avec la Mairie de Bussy-St-Georges a organisé une grande manifestation à l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël le 25 mai 2008 dans le Gymnase Michel Jazy de cette commune du nord Seine-et-Marnais. Généralement de telles manifestations se passent très bien, les élus et les édiles font de beaux discours, les expositions et les stands sont très intéressants, les spectacles sont aussi toujours très éblouissants.

S’il devait ressortir quelque chose de cette journée, c’est la constatation que le plus grand département d’Ile-de-France : la Seine-et-Marne, n’a qu’une seule commune jumelée avec une ville israélienne.
Donc, à cette occasion, Charles Goldstein a remis au Député Maire de Melun, M. Gérard Millet, un projet de Jumelage entre la Ville de Melun et une cité antique de Haute Galilée : Méron.



Frédéric Viey*




*Le livre mémorial des juifs de Seine et Marne
durant la seconde Guerre Mondiale 1940-1945
par Frédéric VIEY,
membre de la L. France

Editions La plume et l'écran

22JUIN
ELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT

DIASPORABLOG
accueille...

LE COLLECTIF D'INITIATIVE
RABBINIQUE (C. I. R.)



Le 22 juin 2008 auront lieu, au Grand Rabbinat et au Consistoire Central, deux importantes élections qui changeront le visage du judaïsme français, l’élection du Grand Rabbin de France et du Président du Consistoire Central.
Le Collectif pour l'Initiative Rabbinique tient à rappeler, à cette occasion, que la première d'entre elle, vise à élire le Rabbin des Rabbins, c'est-à-dire la première autorité morale et religieuse Juive de notre pays.
Tout Rabbin qui se respecte et qui est fidèle à l’esprit et à la lettre de la Thora doit avant tout, faire preuve d'une intégrité, éthique, morale religieuse , irréprochable.
Et quel désarroi! Et quelle tristesse! Et quelle honte, d’assister à une véritable campagne de calomnies, de rumeurs, de ragots, à travers les moyens de communications d'aujourd'hui, en particulier d'Internet (Mails ,SMS ,video).

Nous tenons à rappeler que le judaïsme a toujours prôné le débat d'idées et la pluralité de pensées. Mais il s'est toujours catégoriquement opposé à que celui-ci se transforme en conflit de personnes. Au dénigrement de la dignité de la personne humaine.
Le Collectif d'Initiative Rabbinique tient à annoncer publiquement que le Grand Rabbin Joseph Sitruk et le Grand Rabbin Gilles Bernheim sont des hommes craignant Dieu, tous deux capables de relever, pour la communauté juive, les défis de demain. Et que sont les électeurs qui les départageront.

Le C. I. R., qui regroupe à l'heure actuelle une centaine de Rabbins de Paris, de l'Ile-de-France et de Province, consistoriaux et non consistoriaux demande aux deux grands rabbins, de condamner, sans plus tarder, avec la plus grande fermeté et de la façon la plus claire possible, les débordements et agissements, inadmissibles, inacceptables, intolérables qui se déroulent en marge de cette campagne pour le Grand Rabbinat.

En conclusion, le Collectif d'Initiative Rabbinique tien t à informer ses amis, qu’il a convié les deux grands Rabbins à venir débattre et échanger avec lui. A ce jour, il constante que seul, l'un d'entre eux, a accepter de réponde à cette invitation.

Nous, responsables spirituels du judaïsme français, sommes dans l'attente d'un vrai débat d'idées et de projets, pour la vitalité, le dynamisme du judaïsme français.
UNESYNAGGUE
POUR
LESJUIFSNOIRS
ENFRANCE
Source :
http://www.jfn.123.fr/
en ligne le 29 mai



Une synagogue « noire » à Paris :
une lueur d’espoir.

Par Nduwa Guershon


En France, la communauté juive va - t- elle enfin sortir du duel coutumier "sepharade=ashkenaze" et accepter une autre composante, celle des juifs noirs ? L’histoire nous apprend à ouvrir notre regard, à prendre la mesure de ce tour de force : balayer des siècles d’idées reçues génératrices d’exclusion de l’autre. Les minhagim (coutumes) est une richesse prodigieuse pour la communauté juive mais nous devons apprendre à en exploiter les remarquables énergies tout en privilégiant les valeurs communes qui font fonctionner nos communautés, sous peine de favoriser l’éclosion de nouvelles intolérances. Lorsqu’elles ne suivent pas les évolutions de la société, les coutumes deviennent des obstacles au bien-être des individus qui les subissent. Comment dépasser et transcender ces coutumes pour réaliser le vivre ensemble ? Nous pensons paradoxalement que nous sommes dans une conjoncture favorable où l’on peut reconstruire une certaine unité communautaire autour d’axes importants comme les questions liées à la Thora, l’étude et le vivre ensemble. Pour répondre à ce genre d’initiatives, il faut évidemment avoir des actions, des projets, qui rompent avec la logique qui a produit ces phénomènes.

Hélas, le chemin est encore long qui mène vers une compréhension et une ouverture réciproque. Nous devons tous y travailler, car l’enjeu est vital. On peut contribuer aux initiatives, comme celle de la Fraternité judéo Noire et c’est heureux, mais il y a encore fort à faire. Changer la donne et découvrir ensemble une autre manière de vivre c’est -in fine- l’objectif numéro un de tous les combats des juifs noirs Proposer un dossier sur l’émergence d’une nouvelle communauté juive, c’est déjà prendre parti : non, le sujet n’est pas épuisé. Oui, la condition des juifs noirs est toujours en question.

Sortir des siècles d’idées reçues sur les juifs noirs pour leur faire enfin une place et leur donner la parole. Depuis quelques années, on prétend généralement. Ils veulent obtenir une égalité de principe qui, sans être parfaite, clôt le débat sur d’éventuelles revendications nouvelles. S’affirmer juifs noirs provoque aujourd’hui des réactions de rejet, de moquerie à l’égard de cette position « ringarde ». Quels que soient les enjeux et les contours de la solution qui pourraient se dessiner au sein de la communauté, les juifs noirs seraient soulagés.
ISRAËL
FÊTE
SES60ANS


PATRICK BRUEL EN TOURNEE EN ISRAËL
source : le figaro.fr en ligne le 29 mai


Patrick Bruel cultive ses racines en Israël


De notre envoyé spécial à Raanana
Patrick Saint-Paul



L'artiste a mis son point d'honneur à se produire à Tel-Aviv pour le soixantième anniversaire de l'État.

La tension monte d'un seul coup, quelques minutes avant l'entrée en scène. Patrick Bruel ne veut pas rater son premier concert en Israël. Dissimulé derrière le rideau des coulisses, l'acteur et chanteur français jauge nerveusement son public qui tarde à s'installer dans le stade de Raanana, banlieue chic de Tel-Aviv. Perfectionniste, Bruel craint d'avoir trop tiré sur ses cordes vocales lors des répétitions de l'après-midi et redoute de perdre la voix.

« Patriiiiick, Patriiiiick », scande la foule composée de Juifs d'origine française à 85 %. Les fans en folie se sont frayé un chemin jusqu'aux premiers rangs. Ainsi que quelques rares femmes religieuses coiffées de fichus et des garçons portant des kippas. Vêtu tout de noir jeans, bottes, chemise et veste , Bruel se propulse en scène et lance son tour de chant avec son tube Alors regarde. La lumière éclate. Le public, qui connaît les paroles par cœur, l'accompagne. Galvanisé, lui est radieux. « Ça n'a jamais commencé aussi fort », s'enthousiasme en coulisses son ami Drodro, moniteur de ski des stars à Courchevel.

Avant le spectacle, Bruel avait raconté au Figaro l'importance pour lui de se produire en Israël : « J'ai mis mon point d'honneur à venir chanter pour le soixantième anniversaire. D'autant plus que je suis né le même jour qu'Israël… à quelques années près. Malheureusement, toutes les salles étaient complètes le soir du 14 mai. J'ai une relation très forte avec Israël. Comme tous les Juifs de la diaspora, je suis attaché à son identité juive. » À la veille du concert, Bruel s'était plongé dans l'atmosphère en allant embrasser le mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem.
Il dit avoir été « élevé dans le respect des traditions juives, mais sans être très pratiquant ». Cependant, il avait avoué avoir encaissé une forte charge émotionnelle, comme à chacune de ses visites sur le premier lieu saint du judaïsme.


Le public est conquis

Homme de scène accompli, Bruel séduit son public en prononçant quelques phrases en hébreu. Il alterne tubes énergétiques et moments plus intimistes. Entre chaque morceau, il livre une anecdote, une confidence. Ainsi, avant d'entamer Élie, une chanson écrite après la mort de son grand-père, il raconte l'importance pour lui de la chanter en Israël, parce qu'elle évoque ses racines juives. Le public est conquis. Bruel enchaîne avec une chanson écrite après la chute du mur de Berlin.

Quelques paroles, pour esquisser son engagement pour la paix : « Derrière le mur qui tombe, se cachent évidemment d'autres murs qui montent. Évidemment cette chanson a un double sens ici. » L'allusion à la barrière de séparation d'avec les Palestiniens, érigée par Israël pour se protéger des attentats suicides, tombe à plat. « Le message était trop complexe, mal formulé », reconnaîtra Bruel à l'issue du spectacle.
La veille dans les ruelles de la vieille ville de Jérusalem, accompagné de sa mère et de sa compagne, Céline, il s'était imprégné de la complexité du conflit entre Palestiniens et Israéliens. La fausse quiétude. Les senteurs entêtantes du souk arabe traversé par les religieux juifs. Les colonies juives disséminées dans le quartier musulman. Les jeunes soldats israéliens postés à chaque coin de rue, pour assurer la sécurité. « La paix passe par la création d'un État palestinien , commente Bruel. Il faut aussi une reconnaissance d'Israël par les pays arabes pour garantir sa sécurité et sa survie. Mon engagement ici est tourné vers la paix et le dialogue avec les Palestiniens. »

Plus rassembleur fut son Adieu, la chanson écrite par Bruel après les tueries du 11 Septembre et la vague meurtrière d'attentats suicides palestiniens, qui a accompagné la seconde Intifada. Il y évoque une tuerie à un arrêt de bus à Netanya, une ville côtière où vit une importante communauté juive venue de France. « Le sang se mélange à la terre… Adieu, si tu n'existes pas au moins fais-le savoir », chante Bruel. « The show must go on », tranche l'artiste avant d'enchaîner ses tubes et deux standards israéliens. On hurle Casser la voix. Brassé par la brise tiède de la Méditerranée, le Café des délices et ses accents orientaux mettent la foule en extase, la plongeant dans une communion de déhanchements chaloupés.

Bruel fait ses adieux aux 5 500 spectateurs après avoir allumé les bougies d'une pièce montée en l'honneur des 60 ans d'Israël et après une série d'« encore ». On s'apprête à éteindre la lumière. C'est alors que le public entonne la Hatikva. Touché dans la fibre de ses origines, l'artiste ne peut se retenir de revenir sur scène pour accompagner au piano les paroles de l'hymne israélien chanté par le public.

mercredi, mai 28, 2008

DESNOUVELLES
DERONARAD
Source la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 28 mai



Israël recevra des renseignements
sur Ron Arad

Une chaîne de télévision arabe a annoncé que le Hezbollah donnera des informations au sujet de Ron Arad, dans le cadre des négociations entre le mouvement chiite et l’Etat hébreu. Dans le cadre de la libération des réservistes Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser (faits prisonniers par le Hezbollah à la frontière israélo-libanaise en juillet 2006), la chaîne de télévision Al Rora a annoncé que le mouvement chiite accepterait l’exigence d’Israël de fournir des détails sur le rapport effectué par l’organisation, concernant les tentatives de recherche du pilote Ron Arad. Les familles Goldwasser et Réguev ont dit n’avoir reçu aucune information officielle concernant cette tentative d’accord, mais espèrent pouvoir être optimistes. Quant à Rony Keren, le frère de Dany Haran, Israélien tué il y a 29 ans par le terroriste Samir Kuntar il déclare « être prêt à accepter la libération de ce dernier, mais à la seule condition que cela soit en échange des deux soldats israéliens vivants ». « Si jamais il n’en était pas ainsi, et si Kuntar était libéré en échange d’informations ou de corps, cela serait vraiment préjudiciable pour l’Etat ».
OLMERT
SUR
LEDEPART?
Source : lexpress.fr en ligne le 28 mai


Ehud Olmert poussé vers la sortie?

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak tiendra une conférence de presse mercredi au cours de laquelle il pourrait appeler Ehud Olmert à démissionner ou à abandonner temporairement ses fonctions de Premier ministre, en raison de l'enquête pour corruption qui le vise.

Le chef du parti travailliste et ministre israélien de la Défense Ehud Barak pourrait exiger mercredi la démission ou la suspension du chef du gouvernement Ehud Olmert, mis en cause dans une affaire de corruption, ont indiqué plusieurs médias.
Ces médias ont fait valoir que Barak a entrepris des consultations avec des ministres de sa formation en vue d'une conférence de presse qu'il devrait tenir vers 13h30 locales à la Knesset.
Une porte-parole a simplement indiqué qu'il s'exprimerait devant la presse à 13h30 (10h30 GMT) dans l'enceinte de la Knesset, sans préciser sur quel sujet.


Un gouvernement d'urgence sans Kadima?

Mais selon la radio israélienne, Barak s'apprête à faire une déclaration à propos d'Olmert au lendemain de la déposition d'un témoin-clé dans l'affaire de pots-de-vin.
L'homme d'affaires américain Morris Talansky a déclaré mardi devant un tribunal de Jérusalem qu'il avait donné des enveloppes d'argent liquide à Olmert sans toutefois attendre de faveurs en retour. Il a estimé le total des versements à quelque 150 000 dollars sur une période de 15 ans.
Olmert comme Talansky ont nié toute malversation dans cette affaire. Le Premier ministre a refusé de démissionner, à moins d'être inculpé, une décision qui n'est pas attendue avant la fin de l'enquête menée par les policiers.
Barak envisagerait, toujours d'après la radio israélienne, la formation d'un gouvernement d'urgence avec les travaillistes et le Likoud de Benjamin Netanyahu (droite), mais sans le parti centriste Kadima du Premier ministre.
Barak, lui-même ancien Premier ministre, est le chef de file du Parti travailliste dont le soutien est indispensable à l'actuel gouvernement. Sans le soutien des 17 députés travaillistes, Olmert ne disposerait plus d'une majorité au Parlement qui regroupe actuellement 67 députés sur 120.


"Une question de morale"

Le secrétaire général du parti travailliste, Eytan Cabel, a affirmé à la radio publique qu'après le témoignage de Talansky, "Ehud Olmert ne peut pas rester un seul jour au pouvoir, c'est une question de morale, il faut agir, les mots ne suffisent pas".
L'opposition de gauche qui, dans le passé, a soutenu des gouvernements engagés dans le processus de paix, estime également que les charges pesant sur Olmert sont trop lourdes pour lui accorder un "filet de sécurité", sous forme d'un soutien au Parlement.
"Je suis totalement favorable à des négociations avec les Palestiniens et la Syrie, mais Ehud Olmert ne peut pas d'un point de vue moral mener de telles discussions après le témoignage accablant de Morris Talansky", a déclaré Ran Cohen, député du parti Meretz.
Le député du Likoud, Gideon Saar a également exigé la démission immédiate de M. Olmert en expliquant à la radio publique que "quelqu'un qui reçoit des enveloppes ne peut négocier l'avenir du plateau du Golan" avec la Syrie, en allusion à une reprise des négociations indirectes sur ce dossier.
Plusieurs membres du parti Kadima ont déjà présenté leur candidature à la succession d'Olmert, parmi eux Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, Shaul Mofaz (Transports), Avi Dichter (Sécurité intérieure) et Meïr Sheetrit (Intérieur).
BERLIN
REND HOMMAGE
AUX VICTIMES
HOMOSEXUELLES
DUNAZISME
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne le 28 mai



A Berlin, un cube de béton érigé en hommage
aux victimes homosexuelles du nazisme


A l'époque nazie, plus de 50 000 personnes ont été condamnées du fait de leur orientation sexuelle, en vertu d'un article du code pénal abrogé seulement en 1969.
Berlin s'est enrichi, mardi 27 mai, d'un nouveau lieu de mémoire : un monument pour les "triangles roses", ces milliers d'homosexuels déportés ou torturés par les nazis, y a été inauguré non loin du mémorial de l'Holocauste, qui commémore le génocide des juifs d'Europe.
A l'ombre des arbres du Tiergarten, grand parc du centre de la capitale situé tout près de la porte de Brandebourg, ce cube de béton de cinq mètres de haut est percé d'une fenêtre oblique à travers laquelle les passants peuvent regarder une vidéo mettant en scène un baiser entre deux hommes.

Le gouvernement allemand entend rendre hommage à une catégorie de victimes du nazisme largement ignorée de la mémoire collective après 1945, a souligné lors de la cérémonie d'inauguration, le maire de la capitale, Klaus Wowereit, lui-même homosexuel déclaré.


ENTRE 5 000 ET 15 000 DÉPORTÉS

A l'époque nazie, plus de 50 000 personnes ont été condamnées du fait de leur orientation sexuelle, en vertu d'un article du code pénal abrogé seulement en 1969 – l'homosexualité n'étant totalement dépénalisée en Allemagne que depuis 1994. Selon les estimations, entre 5 000 et 15 000 homosexuels ont été déportés dans les camps de concentration, où ils n'étaient pas assassinés immédiatement, mais où la grande majorité d'entre eux, contraints de porter un triangle rose qui les plaçait au plus bas de la hiérarchie des camps, est morte d'épuisement et de mauvais traitements.
Cette politique, que les nazis n'appliquèrent qu'aux Allemands – par volonté de "purifier" la race aryenne – a également donné lieu à des expérimentations médicales sur les déportés homosexuels, soumis à des injections hormonales, voire des lobotomies ou des castrations
.
LESELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT
DE FRANCE



DES ELECTIONS AU GRAND RABBINAT
EN POINTS D'INTERROGATION.


Jamais des élections au Grand Rabbinat de France ont suscité autant d'intérêts, mais aussi de débats et d'interrogations. Il est vrai que ces élections, qui doivent élire, le 22 juin prochain le futur Grand Rabbin de France, l'autorité religieuse qui régie l'ordre religieux des Juifs de France, opposent cette année, deux grandes figures du judaïsme français de ces vingts dernières années, le Grand Rabbin Sitruk, plus de 20 ans de règne sans partage et le Grand Rabbin de la Victoire, Gilles Bernheim*. Deux candidats que tout oppose.
Face à un judaïsme traditionel, rigoriste, pointilleux, un judaïsme respectueux du judaïsme traditionel et consistorial, plus pragmatique, en plus grande en harmonie avec le monde actuel, un judaïsme acteur dans la cité. Face à face aussi, deux générations, deux conception de l'avenir du judaïsme français fer de lance d'un judaïsme universel, tourné vers l'écoute de l'autre. La question générationnelle devra, nécessairement, se poser, à l'occasion de ses élections.

Les électeurs (présidents de communauté, administrateurs du Consistoire, et ne dizaine de rabbins nommés) aurant le choix entre conserver l'archaïsme d'un judaïsme désuet et un judaïsme, non pas libéral comme le craignent certains, mais moderne et pluraliste.

Bien que pour le moment, les deux candidats refusent de faire connaître ou faire paraître, à trois semaines du scrutin, leur programme d'actions qu'ils comptent mettre en pratique durant leur mandat et dont la conséquence est, une fois de plus, l'absence désolante de débats, les thèmes qui préoccupent la communauté juive, d'ores et déjà, des responsables d'associations, des présidents de communauté, et même des rabbins inquiets, interrogent et s'interrogent.

Diasporablog donne la parole à tous ceux qui oseront enfin s'exprimer, sans langue de bois. Avec tranparance et en toute liberté.

C'est Olivia Cattan, journaliste à Tribune Juive, Présidente de Paroles de Femmess, connue pour son combat inflexible pour une plus grande prise en compte du statut de la femme dans les religions, qui se lance dans la bataille des idées. Elle vient de publier avec Isabelle Lévy "LA FEMME, LA REPUBLIQUE ET LE BON DIEU" aux Editions Presse de la Renaissance.

Olivia Cattan nous a fait parvenir un texte s'adressant directement aux deux prétendants au fauteil suprême en nous demandant de le publier et de le diffuser le plus largement possible.

Grâce à elle, à quelques semaines des élections qui vont déterminer de l'avenir du judaïsme français, Diasporablog ouvre le débat, sereinement, mais ouvertement et pour plus de clareté.

Nous espérons que le Grand Rabbin de France Joseph Sitruk et le Grand Rabbin de la Synagogue de la Victoire auront à coeur de répondre à ces questions en bon guides spirituels qu'ils sont et comme tout guide spirituel qui se respecte.

Savoir écouter ses fidèles et répondre à leurs attentes, n'est-ce pas une haute attitude juive que nous dicte les textes sacrés du judaïsme et respectée par les anciens?


Bernard Koch




Elections rabbiniques :
Un enjeu pour le droit des femmes
dans le Judaïsme


Paroles de femmes adresse un communiqué au Consistoire de France et aux Institutions juives, concernant les nouvelles Elections rabbiniques du 22 juin 2008. Olivia Cattan, Présidente de l'association Paroles de femmes, demande aux Rabbins Joseph Sitruk et Gilles Bernheim de définir plus clairement leur position sur le problème du divorce unilatéral encore en vigueur en France aujourd'hui et sur le traitement en profondeur de l'amélioration du statut de la femme dans le Judaïsme. Ont-ils prévu une nouvelle législation permettant aux hommes et aux femmes de divorcer entoute égalité ? Ont-ils prévu, comme le proposait l'association Paroles defemmes, un cours sur l'égalité des sexes obligatoire lors de la formationdes Rabbins et une campagne de prévention plus active concernant les violences au sein de toutes les communautés ? Paroles de femmes espère que les nouvelles Elections rabbiniques marqueront un profond changement en matière de droit des femmes en France et que l'inégalité dont elles sont encore victimes, notamment en matière de divorce et de non mixité, sera l'un des principaux objectifs du nouveau Grand Rabbin de France. Il est temps que le statut égalitaire des femmes fixé par la loi républicaine soit appliqué dans le Judaïsme.


Olivia CATTAN
Présidente de Paroles de Femmes




Paroles de Femmes2
28 Bld Saint-Denis
92400 COURBEVOIE


Tél : 06 13 39 12 58
www.parolesdefemmes.org



*Gilles Bernheim Philippe Barbarin
" LE RABBIN ET LA CARDINAL"
Editions Stock
LESINFOS
DISRAËLINFOS.NET
Source : la newsletter d'Israël-Infos.net
diffusée le 28 mai


Syrie :
Accrochages entre la police et des agriculteurs


Selon plusieurs sites arabes, qui affichent une ligne progressiste, démocratique, et parfois ouvertement dissidente, de violents affrontements se déroulent ces jours-ci en Syrie, à l’ouest de la capitale, dans la région de Zabadani, entre les forces de l’ordre, qui ont lancé une vague de perquisitions et ratissé le secteur, et des civils, parmi lesquels de nombreux paysans.

Un bureau du puissant Moukabarat (Service de renseignement sur lequel repose tout le régime policier syrien) a notamment été attaqué, à l’arme automatique, par des jeunes gens qui s'opposent, pour des motifs écologiques, à un projet de construction d’une station d’épuration dans cette partie du pays.
LESINFOS
DISRAËLINFOS.NET
Source : la newsletter d'Israel-Infos.net

diffusée le 28 mai


Agression xénophobe
Indignation à Jérusalem.


Le quotidien israélien Haaretz a diffusé sur son site Internet, mardi après midi, les scènes monstrueuses du lynchage de deux arabes, par une bande de jeunes juifs, qui s’est déroulé le 30 avril dernier, aux environs de 23 heures, dans le quartier de Pisgat Zeev.

Rappelons qu’il y a deux semaines, onze actes d’accusation avaient été dressés contre des individus, parmi lesquels huit mineurs, qui ont pris part à cette agression sauvage. Le film diffusé par Haaretz montre clairement que les deux victimes, âgées de seize et dix huit ans, et originaires du camp de réfugiés de Shouafat, étaient attendues à proximité d’un centre commercial par plusieurs dizaines de militants racistes, qui avaient décidé «d’en finir avec les Arabes dans le quartier», selon le témoignage de l’un d’entre eux. Un des deux Palestiniens, Ahmed Abou Kamel, a été poignardé, en essayant de prendre la fuite, tandis que le second a été littéralement piétiné par une multitude d’assaillants hystériques. Des passants n’ont pu leur apporter de l’aide qu’après le départ des agresseurs, qui étaient armés de couteaux, et de barres à mine.

mardi, mai 27, 2008

LESINFOS
DINFOLIVETV
diffusée le 27 mai



http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-23109-israelnews-israel-hezbollah-un-accord-annonce-une-opinion-publique-divisee

L'Etat hébreu serait prêt à libérer le terroriste Samir Kountar et à rendre les corps de combattants du Hezbollah en échange d'Eldad Regev et d'Ehoud Goldwasser, ses deux soldats capturés le 12 juillet 2006 par la milice chiite. Mais la transaction annoncée partage déjà les Israéliens.


HOMMAGE
A...





SIDNEY POLLACK












LE CINEASTE AMERICAIN
SIDNEY POLLACK EST MORT

Le réalisateur américain Sydney Pollack, qui avait obtenu l'Oscar en 1985 avec Out of Africa, est mort lundi 26 mai, à l'âge de 73 ans. Le cinéaste, qui souffrait d'un cancer, s'est éteint entouré des siens dans sa villa de Pacific Palisades, en périphérie de Los Angeles, a précisé sa porte-parole, Leslee Dart.

Outre Out of Africa, il laisse derrière lui certains des grands classiques de l'histoire récente du cinéma, parmi lesquels On achève bien les chevaux, Jeremiah Johnson, Les Trois Jours du Condor et Tootsie.Sydney Pollack aimait aussi jouer sous la direction d'autres réalisateurs. Stanley Kubrick l'avait ainsi dirigé dans Eyes Wide Shut (1999), on l'avait vu aussi chez Woody Allen (Maris et femmes). Il avait plus récemment donné la réplique à George Clooney dans Michael Clayton (2007) et interprété le rôle d'un réalisateur américain dans Fauteuils d'orchestre, de Danièle Thomson, sorti en France en 2006.

De ses incursions ponctuelles devant la caméra, il disait qu'il s'agissait d'"un prétexte pour espionner les autres réalisateurs".Ces dernières années, il était revenu à la télévision, apparaissant notamment dans la série Les Soprano (HBO).En août 2007, sa santé défaillante l'avait contraint à se retirer du projet Recount (Recompte), un film de télévision sur l'élection contestée de George Bush à la présidence des Etats-Unis en 2000 qu'il devait réaliser.

OSCAR POUR 'OUT OF AFRICA"

Né en 1934 à La Fayette, dans l'Indiana, dans une famille d'immigrés juifs russes, Sydney Pollack avait fait ses débuts à la télévision en 1960 avant de passer au cinéma, d'abord en tant qu'acteur au côté de Robert Redford dans La Guerre est aussi une chasse (1962). Trois ans plus tard, il passait à la réalisation, signant Trente minutes de sursis.En 1969, On achève bien les chevaux, son adaptation du roman d'Horace McCoy sur l'Amérique de la grande dépression, avec Jane Fonda, lui avait valu une première nomination aux Oscar.Réalisé en 1982, Tootsie, dans lequel Dustin Hoffman incarne un acteur se travestissant en femme pour trouver du travail, avait de nouveau été sélectionné au titre de meilleur film pour la cérémonie annuelle de célébration d'Hollywood. Sydney Pollack en était reparti sans le prix convoité, mais Jessica Lange avait obtenu, elle, le prix de la meilleure actrice de second rôle.Le réalisateur avait dû attendre Out of Africa, interprété par Robert Redford et Meryl Streep, pour décrocher enfin la statuette, doublant cette année-là l'Oscar du meilleur réalisateur de l'Oscar du meilleur producteur.

A plusieurs reprises, la route de Sydney Pollack avait croisé celle de Robert Redford, que le réalisateur a dirigé au total dans sept films, dont le western Jeremiah Johnson (1972), en sélection au Festival de Cannes, le film d'espionnage Les Trois jours du Condor (1975) et Havana (1991).

Parmi ses dernières réalisations pour le cinéma, M. Pollack avait signé L'interprète (2005), thriller dans les couloirs de l'ONU avec Nicole Kidman et Sean Penn, et La Firme (1993), avec Tom Cru















































































lundi, mai 26, 2008

POUR LA PREMIERE FOIS
EN FRANCE PRESENCE
DE SLAMEURS ISRAELIENS
DANS UN FESTIVAL
DE SLAM DE POESIE

BOBIGNY 2008
DU 27 au 31 MAI





ARIK EBER, SLAMEUR ISRAÉLIEN INVITE DU GRAND SLAM DE BOBIGNY 2008 :

"Il me semble que ma priorité dans la vie, c'est de trouver les bons moyens pour m'exprimer. Alos j'ai cherché dans différentes formes, comme la danse et le cirque, la comédie, la photographie et la réalisation de films.

Mais après maintes expériences, il n'y a pas de melleur moyen que dire les mots, "le spoken word".

Je suis enchanté et reconnaissant chaque fois que les mots me permettent de m'approcher au plus près du sens que je veux donner".


Information et Réservation :

01 42 06 92 08

www.ffdsp.com










ISRAËL
FÊTE
SES60ANS

Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 26 mai



Nicolas Sarkozy fête le 60e anniversaire d'Israël

Nicolas Sarkozy, Président de la Répubique Française, présent, ce dimanche soir, aux Jardins du Trocadéro, pour célébrer les 60 ans d'Israël aux côtés de la communauté juive. Photo : Alain Azria

Le chef de l'État, qui part à Jérusalem le 22 juin, a voulu témoigner de son amitié à l'État d'Israël.

On fêtait hier en grande pompe au Trocadéro le 60e anniversaire de la création d'Israël. Concert, chansons, discours. Invité surprise, Nicolas Sarkozy est arrivé, accompagné de la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, venue spécialement pour l'occasion. La ministre, étoile montante de Kadima, est présentée par la presse israélienne comme une possible remplaçante de l'actuel premier ministre, Ehoud Olmert, qui a été mis en cause début mai dans une nouvelle affaire de corruption.
Le passage éclair du chef de l'État était un signe de plus dans l'amélioration des relations entre la France et Israël. Le 3 mars dernier, déjà, c'est à Shimon Pérès qu'avaient été réservés les honneurs de la première visite d'État d'un dirigeant étranger depuis le début du quinquennat. Pour couronner cette nouvelle convergence, Nicolas Sarkozy doit se rendre en Israël du 22 au 24 juin, pour une visite d'État. Hier, il s'est entretenu pendant une heure avec la ministre avant de la suivre au Trocadéro. Il y a retrouvé quelques ministres de son gouvernement, Éric Woerth et Christine Lagarde.
Droit à vivre «dans la paix et la sécurité»

En l'absence de Bernard Kouchner, c'est Rama Yade, la secrétaire d'État aux Droits de l'homme, qui a prononcé un discours sur l'amitié franco-israélienne, rappelant la position de la France sur le droit d'Israël à vivre «dans la paix et la sécurité», et le droit des Palestiniens à un État souverain. Juste avant, Bertrand Delanoë a longuement salué l'amitié franco-israélienne, annonçant même la création d'une place Ben-Gourion, le fondateur d'Israël, et Theodor-Herzl, le théoricien du sionisme.

De son côté, le patron de Publicis, Maurice Lévy, organisateur de l'événement, en a justifié ainsi le principe dans le journal Le Monde, cette semaine, en réponse à ceux qui pourraient demander «pourquoi les Juifs de France célébreraient-ils cet événement alors qu'ils sont français ?» : Je suis français, j'adore mon pays et je me bats pour son développement (…) mais une part en moi aime Israël et son peuple courageux, et je veux leur dire qu'on les aime, même si parfois on n'est pas d'accord sur tout.» Une occasion, aussi, de rappeler qu'il n'y a pas seulement un Israël «de Tsahal ou de la Terreur», mais qu'en soixante ans d'existence cet État «en situation de non-paix», a beaucoup accompli. Maurice Lévy a notamment salué les grandes réussites du développement économique et scientifique : «Israël, c'est une Silicon Valley où la densité de chercheurs est supérieure à celle de la Californie.»

ISRAËL
FÊTE
SES60ANS


ISRAËL
LA PAIX AU COEUR

Rama Yade Tzipi Livni


Photo
Alain Azria










Hier, dans les jardins du Trocadéro,
à Paris, une fête
entre deux gouttes de pluie.


C'est sous un ciel variablement pluvieux et dans une ambiance plutôt bon enfant que s'est déroulée, ce dimache, dans les jardins du Trocadéro, la grande soirée musicale dédiée aux 60 ans de l'Etat d'Israël organisée sous l'impulsion des organisations juives de France et Maurice Lévy, patron de Publicis et Président de l'Association de célébration du 60è anniversaire de l'Etat d'Israël. Le plateau artistique pendant près de quatre heures avait été agencé, mise en scène, quant à lui, sous l'oeil attentif et méticuleux de l'animateur-producteur de TF1, Arthur, maître d'oeuvre de cette cérémonie prestigieuse.
Quatre autres confrères animateurs ont été invités à se partager la présentation du programme : Valérie Bénaïm, Marc-Olivier Fogiel, Michel Drucker et pour la partie israélienne, placée en début d'affiche, Franck Pérez à qui on doit une Hatikva -l'hymne de l'Etat d'Israël- new generation. Parmi les noms qui ont défilé, Sam Azar, Orlika, Rika Zaraï, Noah, Dany Brillant, Laâm, et surprise, Lara Fabian chantant en hébreu...

Les quelques 30 000 personnes qui ont répondu à l'invitation des organisations juives, entassées le long des jardins du Trocadéro, ont eu le droit aux inévitables discours convenus d'hommes politiques (Bertrand Delanoë, Claude Goasgen). Le moins convenu de ses discours fut sans aucun doute celui de la Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui rappela l'apport des Juifs à la communauté nationale et leur juste identification à l'Etat d'Israël. Une double appartenance parfaitement compatible selon elle. C'est Madame Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères qui clôtura le banc des orateurs en se félicitant des solides relations que son pays entretient avec la France.


Si les chiffres du nombre de participants peuvent paraître mitigés au regard des organisateurs, l'ambiance fut bon enfant. Une grande fête de famille. Un dimanche à la campagne entre "frères" jusqu'à ce que vers 20h 30 la pluie se mit à tomber et qu'une alerte au colis piégé vers 21h 30 obligèrent une partie de la foule à plier bagage.

Seule ombre au tableau : l'impression d'une fête par trop communautaire, trop isolée du reste de la société. Une fête non seulement gâchée par une météo capricieuse, mais par l'absence de toute communion entre la communauté juive française et l'ensemble de la nation autour de cet anniversaire en demi-teinte.

C'est ce large fossé qui ne cesse de s'étendre que le communuaté juive a du mal à combler et qu'il faudra bien un jour qu'elle se décide à combler de crainte de se voir entièrement replier dans la marge.

Pour finir, dernière observation sur une soiree qui, malgré tout, laisse quelque peu sur sa faim : le public. Un public homogène, jeune, attaché à l'existence d'Israël, habitué des grands concerts, festif, mais visiblement heureux d'être en France. On rermarquera dans ce public, fait surprenant, peu de religieux. Peu de cadres de cette sensibilité. On fait le pari qu'ils seront plus nombreux la semaine prochaine au Zénith où à quinze jours d'un scrutin crucial, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, réunit ses troupes.

Une fois de plus, la communauté juive de France montre ses divisions et la difficulté qu'elle a à les gérer. Ici, comme ailleurs.


Bernard Koch
ISRAËL
SYRIE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 mai



Reprise de dialogue israélo-syrien :
le Hamas inquiet



Suite à l’annonce d’une reprise d’un dialogue qui avait été rompu durant huit années entre l’Etat hébreu et la Syrie, le mouvement terroriste a fait savoir qu’il ne voyait pas d’un bon œil ce rapprochement. Khaled Machaal, le chef terroriste du Hamas "en exil" à Damas, a déclaré au ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, qu’il n'approuvait pas l'initiative de la Syrie de vouloir faire la paix avec Israël par l’intermédiaire de la Turquie. C’est aussi l’opinion du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui dénonce ce qu’il considère être " la violation par la Syrie de ses engagements envers l'Iran". Mottaki a déclaré, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée samedi à Téhéran conjointement avec Khaled Machaal, qu' « Israël devait restituer le plateau du Golan à Damas sans condition ». Pour rappel, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a posé comme condition à tout progrès dans les discussions avec Damas la rupture de ses liens avec "l'Iran, le Hezbollah, le Hamas et les autres organisations terroristes".

dimanche, mai 25, 2008

DERNIERE
MINUTE


UNE PLACE DAVID BEN GOURION
BIENTÔT A PARIS


C'est lors de la grande soirée festive organisée, ce dimanche dans les jardins du Trocadéro, pour célébrer le 60è anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, que Bertrand Delanoë, Maire de Paris, à la fin de son discours à forte dose "clientéliste"* , a annoncé que sa municipalité à décider de donner, dans le courant de l'année le nom de David Ben Gourion à une place de la capitale.




*Le Maire de Paris inaugurera le 3 juin sur le Pont des Arts à Paris, une exposition "Palestine, la vie tout simplement" dans le cadre de la manifestation culturelle "LA PALESTINE A PARIS"

samedi, mai 24, 2008

LESJUIFS
TUNISIENS
CELEBRENT
LA GHRIBA
Source : lemonde.fr en ligne le 24 mai



L'an prochain à Djerba


La Ghriba, c'est un peu, pour les juifs, l'antichambre de Jérusalem, un morceau de Terre sainte en territoire arabe et musulman. Trente-trois jours après la Pâque juive, l'île de Djerba, située à 500 km au sud de Tunis, abrite chaque année un événement extraordinaire : le pèlerinage de la Ghriba. Plusieurs milliers de juifs, le plus souvent originaires d'Afrique du Nord, affluent vers cette synagogue considérée comme la plus ancienne d'Afrique. Ils arrivent de France, dans leur très grande majorité, mais aussi d'Italie, d'Espagne et même d'Israël. Officiellement, le pèlerinage ne dure que deux jours (les 22 et 23 mai, cette année). Il est marqué par une procession assez folklorique dans les rues d'Erriadh, le village qui abrite la Ghriba, autour d'une pyramide hexagonale en argent, la Menara, sur laquelle sont inscrits les noms des douze tribus d'Israël et des rabbins renommés de Tunisie. Dans les faits, le pèlerinage s'étale sur une semaine.

"Ça fait quatre fois que je viens là. Faut être honnête : je viens autant pour les vacances que pour la Ghriba !", avoue Joyce en riant. Cette mère de quatre enfants est venue avec Chantal, sa meilleure amie. L'une et l'autre saisissent chaque fois l'occasion de prendre une semaine de repos "entre copines", bronzer et se baigner, tout en se ressourçant. Tunis, où elles sont nées, comme leurs parents et grands-parents, n'a jamais cessé de leur manquer. "Et puis, on connaît les pouvoirs de la Ghriba. Alors on vient faire des voeux pour la famille", ajoute Joyce, l'air entendu.
Tous le disent : "La Ghriba, on y croit fermement !" Deux légendes circulent quant aux origines de ce haut lieu du judaïsme, qui a des allures de Lourdes. Une femme, arrivée de nulle part - d'où son nom, la Ghriba ("l'étrangère") -, aurait vécu ici en solitaire. Une nuit, sa cabane prit feu. Découvrant le lendemain son corps intact sous les cendres, les habitants comprirent qu'ils avaient côtoyé une sainte, non une sorcière, et construisirent un sanctuaire à sa mémoire. L'autre légende veut que des juifs, fuyant la destruction du temple de Jérusalem par le Babylonien Nabuchodonosor, en 565 avant l'ère chrétienne, se soient réfugiés sur l'île aux Lotophages chantée par Homère dans L'Odyssée. Ils y bâtirent une synagogue avec une porte du temple qu'ils avaient emportée dans leur fuite.

Quoi qu'il en soit, la Ghriba est supposée faire des miracles. Des cancéreux y obtiennent des guérisons inespérées. Des femmes stériles se retrouvent enceintes juste après être passées par là, ou après avoir chargé un parent d'allumer une bougie à leur intention, à la synagogue, ou d'y déposer un oeuf. Des célibataires endurcis rencontrent leur conjoint dans l'année. Mais le premier des miracles de la Ghriba, c'est qu'"elle nous appelle chaque année ! Elle nous tient !", affirment en choeur Lucien, Roland et Emmanuelle.
Ces trois sexagénaires nés à Tunis, Sousse et Sfax, et partis en France au début des années 1960, quand ils ont senti qu'ils étaient "devenus indésirables", rêvent, l'année durant, de cette semaine dans leur pays natal. "Vous allez me prendre pour un fou, mais je ne peux pas m'en passer !", dit Lucien. Il y a douze ans, Emmanuelle a même organisé ici la bar-mitsva (communion) de son fils. "On a affrété un avion. J'ai fait venir 180 personnes !", se souvient-elle, ravie, avant de préciser : "Ici, on se sent en sécurité. C'est pour cela qu'on vient. Et on aime le régime Ben Ali !"

La reconnaissance des pèlerins envers le président tunisien est sans limites. "C'est un exploit d'organiser un pèlerinage aussi important dans un pays arabe ! Je crois que ça ne peut se faire qu'en Tunisie, terre de tolérance, où la liberté de culte est admise !", souligne René Trabelsi, l'un des principaux organisateurs depuis la France de ce rassemblement. Ce voyagiste d'une quarantaine d'années, fils du chef de la communauté juive de Djerba, Perez Trabelsi, fait venir pas moins de 1 000 pèlerins dans un grand hôtel de Djerba. Pour 700 euros, il leur offre le grand jeu : nourriture casher, concerts de vedettes israéliennes invitées pour l'occasion, soirées casino, excursions à Gabès et dans les souks, etc.
C'est tout juste si la thalassothérapie n'est pas incluse dans le forfait. Entre la mer, la piscine et le shopping dans les bijouteries d'Houmt Souk, les pèlerins vacanciers avouent baigner dans un bonheur quasi absolu.
Tout cela, disent-ils, "on le doit à Ben Ali !". D'un bout à l'autre de la semaine, le président tunisien est loué. "Ya ya, Ben Ali ! Il a instauré la démocratie !", s'exclament à chaque occasion les orateurs et animateurs de cette semaine hors du temps et de l'espace, sous les applaudissements. "Démocrate, Ben Ali ? Pour nous, les juifs, oui ! Pour les Tunisiens, non !", ose un jour faiblement protester une femme. Mais le sentiment d'être bienvenu en Tunisie et de ne pas courir de risques - tant les mesures de sécurité déployées sont importantes - balaye toute autre considération.

Personne n'a oublié l'attentat-suicide du 11 avril 2002. Ce jour-là, un kamikaze tunisien fait sauter sa voiture à proximité de la synagogue. Vingt-deux touristes, dont quatorze Allemands, trouvent la mort dans cette explosion revendiquée par Al-Qaida. Voilà deux ans seulement que les pèlerins juifs osent reprendre le chemin de la Ghriba. Le cru 2008 s'est élevé à plus de 5 000 personnes, selon les organisateurs. Perez Trabelsi rêve de revenir au record : 8 000 pèlerins en 2000. Mais le baromètre de la Ghriba, c'est la situation au Proche-Orient. De l'actualité dans cette région du monde dépend la participation au pèlerinage. Des gestes politiques de l'un ou de l'autre, aussi. Le simple fait que Nicolas Sarkozy ait emmené avec lui, en voyage officiel en Tunisie, il y a un mois, le grand rabbin de France, Joseph Sitruk, et que le président Ben Ali l'ait salué publiquement, a donné un coup de fouet à la manifestation de cette année. "Nous sommes tributaires du climat !", soupire Perez Trabelsi, assis dans son bureau de la Ghriba, en sarouel marron, kippa sur la tête. Y aura-t-il un jour des liaisons aériennes directes entre Tel-Aviv et Tunis ? Le chef de la communauté juive de Djerba croise les doigts. "Dans ce cas, nous dépasserions les 25 000 pèlerins !", assure-t-il.

C'est la première fois que Yoram et Shlomo, habitants de Beersheva, en Israël, se rendent à Djerba. La venue de ces deux frères d'une trentaine d'années a été un peu compliquée, la Tunisie et Israël n'entretenant pas de relations diplomatiques. Eux, qui ne parlent qu'hébreu, ont dû passer par Amman, la capitale jordanienne, d'où ils ont pris un vol pour Tunis. "Nous accomplissons aujourd'hui un vieux rêve, en même temps que nous retrouvons notre identité de base. Notre père était originaire de Djerba. Jusqu'à sa mort, il nous a raconté, chaque vendredi soir, au début du shabbat, ses souvenirs d'enfance. Il fallait que nous venions voir cela", racontent-ils, émus.

Osent-ils s'aventurer dans les rues d'Houmt Souk, la petite capitale de l'île ? "On le fait, mais avec un peu d'appréhension. Et nous n'avons rencontré d'hostilité qu'une fois, quand les gens ont compris qui nous étions, mais rien de grave", racontent-ils. Maintenant qu'il a comblé son rêve, Yoram ne compte plus quitter Israël, "le plus beau pays du monde". Shlomo, lui, a l'intention de revenir, et sans tarder. L'an prochain, à Djerba...



Florence Beaugé
EUROVISION
2008

VOICI LA CHANSON ISRAËLIENNE
QUE VOUS DECOUVRIREZ CE SOIR

à partir de 21h SUR FRANCE 3
LORS DE LA RETRANSMISSION
DE L'EUROVISION 2008


BOAZ MAUDA
"K'EI"



PAUSE

CONCOURS DE SALSA


Salsa Mayan Competion Semi Finals Part 3 (2002) - The top video clips of the week are here

vendredi, mai 23, 2008

CANNES
2008




DIASPORABLOG
AIME
LE CINEMA ISRAELIEN








WALTZ WITH BACHIR,
DESSIN ANIME REALISE PAR
ARI FOLMAN







FILM ISRAELIEN "PALAMARISABLE".









Encore quelques heures avant la clôture du 61è festival international du film de Cannes. C'est dimanche soir dès 20h que seront dévoilés les vainqueurs du palmarès 2008 de cette prestgeuse manifestation dédiée au 7è art. Palmarès décerné par un jury présidé par le comédien américain Sean Penn.

C'est une tradition dans ce festival, les professionnels réunis à Cannes, spéculent, parient sur les films qui ont des chances de se retrouver sur la liste des heureux élus.

Dans ce jeu des pronostics, deux films se détachent pour recevoir, l'un ou l'autre, la récompense suprême et fort convoîtée, la Palme d'Or. "L'ECHANGE" de Clint Eastwood et le dessin animé, battant pavillon israélien, du réalisateur Ari Folman "WALTZ WITH BACHIR".

Après avoir consacré, l'année dernière un film israélien "LES MEDUSES", d'Etgar Keret, meilleure première oeuvre, la nomination, sur la plus haute marche du Palmarès de ce festival, de "WALTZ WITH BACHIR" couronnerait un cinéma qui n'a pas cessé depuis cinq ans de démontrer son esprit d'indépendance et sa maturité, le faisant ainsi entrer dans la cour des grands.

Suspense donc, jusqu'à Dimanche 20h sur Canal Plus.


Bernard Koch




UN AVANT-GOÛT DE
"WALTZ WITH BACHIR"
de Ari FOLMAN



Ari FOLMAN
Pays :
ISRAEL, FRANCE, ALLEMAGNE
Année 2008

Durée :
87 minutes

Equipe technique
Ari FOLMAN
- Réalisation
Ari FOLMAN
- Scénario et dialogues
Yoni GOODMAN
- Animation
David POLONSKI
- Images
Aviv ALDEMA
- Son
Max RICHTER
- Musique
Nili FELLER
- Montage


Synopsis

Un soir, dans un bar, un vieil ami raconte au réalisateur, Ari Folman, un rêve récurrent qui vient hanter toutes ses nuits et dans lequel il est poursuivi par 26 chiens féroces. Toutes les nuits, le même nombre de chiens.Les deux hommes en concluent qu’il y a certainement un lien avec leur expérience commune dans l’armée israélienne lors de la première guerre du Liban, au début des années 80.Ari est surpris de n’avoir plus aucun souvenir de cette période. Intrigué, il décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre maintenant éparpillés dans le monde entier. Afin de découvrir la vérité sur cette période et sur lui-même.Au fur et à mesure de ses rencontres, Ari plonge alors dans le mystère et sa mémoire commence à être parasitée par des images de plus en plus surréalistes...







SHOAH
Source : la newsleter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai



Il y a 65 ans la Tunisie était libérée


Près de 500 personnes se sont retrouvées le mardi 20 mai à Yad Vashem pour célébrer le 65e anniversaire de la libération de Tunis (qui historiquement a eu lieu de 7 mai 1945).
Yad Vashem, à l’initiative de Claude Sitbon, historien du judaïsme tunisien, célèbre l’évènement depuis trois ans. Cette année avait une dimension supplémentaire car on rééditait « Le Pinkas hakeliloth de Tunisie et de Libye ». Ce livre compare l’histoire de toutes les communautés de ces deux pays. Est-il besoin de rappeler que ce sont les deux seuls pays en Afrique du Nord qui ont subi la présence nazie. Aujourd’hui on sait que ces communautés faisaient partie de « la solution finale ».

Le président de Yad Vashem, Avner Chalev, a insisté sur le fait que les nazis eux-mêmes ne faisaient aucune différence entre ashkénazes et sépharades. Il a insisté sur le fait que Yad Vashem intégrait l’histoire de toutes les communautés qui ont souffert du nazisme.
Le député Sylvan Shalom a souhaité que « cette partie de l’histoire peu connue du public en Israël soit insérée dans les programmes du Ministère de l’Education nationale ».
Enfin, Claude Sitbon a rappelé le courage de Moncef Bey, le souverain de Tunisie qui n’a pas entendu les sirènes du sinistre Mufti de Jérusalem et qui a déclaré à plusieurs reprises ne faire « aucune différence entre ses fils tunisiens qu’ils soient juifs ou musulmans ».
Eric Bellaich avait ouvert la cérémonie avec un émouvant « El Malé Rahanim » sur un air tunisien.
ISRAËLIENS
PALESTINIENS
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai



Ben Yisri :
Sur le plan médical,
les relations avec les Palestiniens sont bonnes


Venant de Genève où il a assisté au Congrès International de la Santé qui a lieu tous les ans, le ministre israélien de la Santé, Yacov Ben Yisri, a rencontré à Paris le 22 mai dernier, plusieurs dirigeants de la communauté juive de France réunis par le CRIF lors d’une séance de travail qui s’est déroulée à l’ambassade d’Israël en présence de Daniel Halévy-Goetschel, ministre conseiller.
Originaire de Fès, au Maroc, parfaitement francophone, le ministre est l’un des leaders du Parti des Retraités. Lors de son séjour à Paris, il a eu des entretiens avec Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, avec des délégués ministériels et avec un groupe de médecins et de pharmaciens juifs de France. L’une des questions évoquée au cours de ces rencontres a été celle de l’adaptation à Israël du système de remboursement français de médicaments. On a parlé également des accords bilatéraux et de la recherche médicale conjointe.

Pour M. Ben Yisri, Israël rencontre, certes, des problèmes de caractère international, mais aussi des difficultés internes. Il souffre d’ailleurs des changements parfois trop rapides de gouvernement. Dans un pays qui, par le fait des naissances et de l’alyah, compte chaque année 140 000 citoyens de plus, soit près d’un million et demi en 10 ans, il faut impérativement programmer à l’avance toute une série de mesures.
Le ministre considère que sur les plans médical, social et humanitaire, la relation avec les voisins palestiniens est bonne. De partout, de Gaza, de Bahreïn ou du Golfe persique, on vient se soigner en Israël. Et on y est, malgré les conflits, bien accueillis. Et si on ne parle pas au Hamas, rien n’empêche de rencontrer régulièrement le ministre palestinien de la Santé pour évoquer les études, la formation ou encore la question des risques de maladies contagieuses voire d’épidémies.

« Israël, a tenu à affirmer avec force le ministre, envers et contre toutes les difficultés qu’il rencontre, est en pleine expansion, prêt à surmonter tous les écueils ».
Le CRIF était représenté par son président, Richard Prasquier, par son directeur général, Haïm Musicant et par Jean-Pierre Allali, membre du Bureau Exécutif. On notait la présence également de Claude Bloch, représentant l’ULIF, du Pr Robert Haït, président de l’AMIF, de Raphaël Haddad, président de l’UEJF et de Judith Oks, de l’AUJF. Pour sa part, le ministre était accompagné de son épouse et de plusieurs collaborateurs.
LESINFOS
DISRAEL-INFOS
en ligne le 23 mai


Dialogue interreligieux

Le rabbin de la localité de Tekoa, Menahem Frooman, a publié vendredi matin, sur le site Internet ynet, un article dans lequel il estime qu’en définitive, seuls des rabbins et des hommes de foi, en Israël, sont en mesure de nouer une relation authentique avec les doctrinaires du Hamas. «On peut en effet supposer», estime notamment Frooman, «que des juifs religieux comprennent mieux que quiconque pourquoi l’Etat d’Israël laïc suscite une telle haine chez les musulmans fondamentalistes». Selon lui, il n’est pas réaliste, à l’heure actuelle, d’exiger des membres de l’organisation islamiste qu'ils reconnaissent la légitimité d’un Etat qui, à leurs yeux, «représente le porte-drapeau de la culture occidentale dans la région et qui apporte l’hérésie jusque dans leurs foyers». Figure bien connue du dialogue interreligieux, et plus particulièrement du rapprochement judéo-arabe, le rabbin Froman, qui est aussi poète et dramaturge, note enfin : «Mon expérience me permet d’affirmer que les chefs du Hamas sont prêts à établir des liens avec les dirigeants religieux d’Israël, et il est bien dommage que personne n’ait jamais songé chez nous, du moins jusqu’à présent, à s’engager dans cette voie».
ISRAËL
FÊTE
SES60ANS



DIMANCHE 25 MAI 2008
A PARTIR DE 17H

ISRAËL
AU
COEUR

AU TROCADERO
à PARIS



Gil Taïeb est administrateur du Consistoire israëlite de Paris, membre actif et très engagé de la communauté juive française, engagé aussi aux côtés d'Israël. Il est considéré, à juste titre, comm un futur grand dirigeant de cette communauté.
Gil Taïeb est le coordinateur de cette grande manifestation qui célèbre avec faste et de façon populaire les 60 ans de l'Etat d'Israël. La première qu'organise la communuaté juive de France. Elle ouvre toute une série de festivités programmées, à cette occasion, dans la plupart des organisations juives, tout au long de l'année.

B. K.





Gil Taïeb nous a fait parvenir ce message :


Fêter les 60 ans d' ISRAEL ,

C' est fêter la confiance en la capacité de l' Homme à croire en des jours meilleurs.
C' est fêter la vie .
Qui aurait imaginé il y a 65 ans que le peuple juif , après avoir été chassé , spolié , nié et pour sa grande majorité exterminé , serait aujourd'hui de retour sur sa terre et du désert qu' on lui a laissé , il a fait un jardin dans lequel poussent les fruits de la terre et de la connaissance .

Ce Dimanche 25 mai , ISRAEL invite tous ceux qui partagent le désir de paix et de fraternité à se retrouver pour construire l' avenir .

ISRAEL , par ce qu' elle apporte à l' humanité dans les domaines des sciences , de la culture , de l' agriculture ou de la médecine, montre que bien que marquées par de trop nombreuses guerres, elle continue à véhiculer les valeurs juives ancestrales d ' humanisme et de justice .

C' est pour faire entendre ce message que nous avons appelé cette journée "ISRAEL 60 ANS , LA PAIX AU COEUR " .

NOUS VOUS Y ATTENDONS NOMBREUX