"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, septembre 30, 2011

VIOLENTS
AFFRONTEMENTS
ENTREPACIFESTES
ISRAELIENS
ETCOLONSJUIFS
Source : rtbf.infos via l'AFP en ligne
le 30 septembre 2011



Israël:
des militants pacifistes affrontent
des colons à coups de pierres


Des colons israéliens se battent avec des activistes israéliens pro-palestiniens à Anatot, le 30 septembre 2011.


Des colons israéliens et une vingtaine de militants israéliens pacifistes de gauche se sont affrontés à coups de pierres vendredi dans l'implantation d'Anatot, au nord-est de Jérusalem, en Cisjordanie occupée, a annoncé une porte-parole de la police israélienne, Louba Samri.

"Une vingtaine de militants de gauche pro-palestiniens sont venus aujourd'hui à Anatot en brandissant des drapeaux palestiniens pour exprimer leur soutien à un Arabe qui y avait dressé une tente sur un terrain dont il revendique la propriété", a affirmé Mme Samri à l'AFP.

La personne qui a dressé une tente est un Palestinien de Jérusalem-Est, secteur conquis en juin 1967 puis annexé par Israël, a-t-on précisé de source palestinienne.

"Il y a eu des jets de pierres entre des habitants d'Anatot et les manifestants, qui ont fait trois blessés légers", a ajouté la porte-parole de la police israélienne.

"Les garde-frontières sont intervenus et ont ramené le calme. Ils ont interpellé deux manifestants, ainsi que le protestataire qui avait érigé une tente", a-t-elle encore dit.

En soirée, plusieurs dizaines de manifestants ont bloqué l'accès de la colonie d'Anatot, et plus d'une centaine de colons ont tenté de les déloger en les attaquant à coups de poings, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Plusieurs dizaines de manifestants se sont massés devant Anatot. Il y a eu des échauffourées, et d'importantes forces de police ont été dépêchées sur place pour rétablir le maintien de l'ordre", a pour sa part indiqué Mme Samri.
LEVOYAGE
DEDANYLEROUGE
ENISRAËL
QUIDERANGE
Source ; israëlvalley.com en ligne
le 25 septembre 2011




COHN-BENDIT
DONNEUR DE LECONS :
LE "COURS" D'ECONOMIE
DE "DANNY LE ROUGE"
AUX ETUDIANTS
DE L'UNIVERSITE HEBRAÏQUE
DE JERUSALEM.


Par Laura Uzan



DANS GUYSEN :

"Daniel Cohn-Bendit est de passage au Proche-Orient. Il était notamment l’invité d’une organisation étudiante de l’université hébraïque de Jérusalem mercredi 21 septembre afin de s’exprimer sur les récentes révoltes sociales qui ont secoué le pays. Guysen était présent. La rencontre se déroule dans un café bobo de la capitale israélienne.

Convié par des étudiants israéliens pour partager son expérience personnelle des évènements de mai 68 et commenter la récente “révolte des tentes” en Israël, M. Cohn-Bendit a évoqué un moment de l’Histoire durant lequel les gens ressentent la nécessité de s’exprimer en descendant manifester dans les rues. “Pendant un instant, ils sentent qu’ils écrivent une nouvelle page de l’Histoire de leur pays”, a t-il déclaré.

Cependant, “dès que la victoire est proche, une sensation de peur se faire ressentir”, a ajouté D. Cohn-Bendit. En effet, l’épineuse question qui se pose alors est : “quelle sera la suite des évènements ?”. Israël est un pays riche dont l’économie est restée particulièrement stable tout au long de la crise financière qui a, par ailleurs, affaiblit la majorité des grandes puissances mondiales et dans lequel les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres voient leur sort s’aggraver.

La situation en était arrivée à un stade où il était devenu financièrement impossible pour la classe moyenne de mener une vie décente, en particulier en ce qui concerne la question des logements.

La racine de ce problème, selon M. Cohn-Bendit, serait l’idéologie néolibérale du gouvernement de B. Netanyahou qui provoquerait des divisions au sein de la société. “Les classes les plus lésées de la société finissent par descendre dans la rue afin d’exprimer leur ras-le-bol”, a t-il ajouté.

Il s’est ensuite adressé aux chefs des associations étudiantes en ces mots : “En réunissant des centaines de milliers de personnes dans les rues avec l’objectif commun de contester la ligne de conduite du gouvernement, vous êtes devenus des acteurs politiques parce ce que vous osez défier la majorité politique ainsi que ces décisions économiques et sociales”.

Daniel Cohn-Bendit a également affirmé que “dans le cas d’Israël, les difficultés économiques et sociales ne peuvent pas être dissociées du conflit israélo-palestinien”. Selon lui, si une part trop importante du PIB est dédiée à la défense, “il ne reste plus assez d’argent pour financer des programmes sociaux”.

Bien que les leaders des mouvements sociaux dénoncent de réels problèmes en présentant de solides arguments, le gouvernement continuera à leur répondre : “Où allons-nous trouver les financements nécessaires?”, a ajouté M. Cohn-Bendit. Il répond à cette interrogation en dénonçant le choix du gouvernement d’instaurer un “État Providence” au profit des habitants juifs de Judée-Samarie et de continuer à investir énormément dans la construction de logements peu coûteux pour ceux-ci, au détriment du reste du pays.

Il a par la suite insisté sur l’importance pour “le gouvernement de faire un choix afin de définir ses priorités et s’il n’est pas capable de faire ce choix, il est voué à l’échec”. M. Cohn-Bendit a confié que là était “la difficulté à laquelle la société israélienne est confrontée aujourd’hui”.

Le vrai défi de cette génération sera de réussir à mettre en place “un contexte favorable au débat afin de pouvoir discuter de toutes les questions” a t-il déclaré.

“Vous pouvez réussir si vous parvenez à conserver l’unité du mouvement ainsi que l’authenticité de votre revendication centrale”, a t-il ajouté en s’adressant aux leaders du mouvement social. Il conclut en affirmant que “ tout doit être discuté, toutes les questions doivent être abordées. Si vous acceptez cela, je pense que vous aurez une chance de changer la politique israélienne”."



Source:
http://www.guysen.com/article_Guysen-a-la-rencontre-de-Daniel-Cohen-Bendit-a-Jerusalem_16374.html
LEVOYAGE
DEDANISLEROUGE
QUIDERANGE
Source : le blog de Daniel Horowitz
via lemonde.fr en ligne

le 29 septembre 2011


Daniel Cohn Bendit en Israël


Les pacifistes à tous crins retardent l'avènement de la paix au lieu de l'accélérer. Ils font penser à cette intelligentsia des années 1960, à ces gens bien, cultivés, de bonne foi, courageux, qui ont continué à se fourvoyer en soutenant l'URRS alors que les gens simples savaient depuis longtemps ce qu'il fallait en penser.

Aragon n'avait toujours pas compris en 1960 ce que Gide avait découvert trente ans plus tôt. Sartre proclamait lors d'un retour d'URSS que la liberté d'opinion y était totale. Cet aveuglement est de même nature que celui qui affecte aujourd'hui une certaine catégorie d'intellectuels, en Israël ou ailleurs, qui ne représente pas grand-monde, mais qui préférerait changer de peuple plutôt que d'opinion.

Daniel Cohn-Bendit, le mythique et par ailleurs sympathique frondeur de mai 68, vient de faire un tour en Israël où il a rencontré les leaders du mouvement social qui agite en ce moment le pays. Il leur a fait la leçon en leur expliquant que leurs revendications ne devaient pas se limiter au plan social, mais qu'il fallait les lier à la question des implantations en Cisjordanie. Il leur a rappelé que l'Etat d'Israël consacrait huit pourcent de son budget à la défense, alors qu'ailleurs la norme était plutôt de deux pourcent. Il suffirait donc d'après lui de démanteler les colonies, ce qui entraînerait ipso-facto la paix, ce qui permettrait au gouvernement israélien de réduire le budget de la défense pour le réallouer aux impératifs sociaux.

Le problème, c'est que Cohn-Bendit, qui connaît pourtant bien l'Histoire, a omis de vérifier le budget de l'armée israélienne d'avant 1967, autrement dit à une époque où il n'y avait pas d'occupation, à moins que l'on considère que Tel-Aviv soit un territoire occupé. Or ce budget n'était pas de huit pourcent, mais de dix, soit encore plus élevé qu'aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que si Israël n'avait pas eu de budget de la défense aussi imposant en 1967, le pays aurait été liquidé par la coalition arabe qui encerclait Israël et qui s'apprêtait selon ses propres dires à jeter les juifs à la mer.

Beaucoup de temps s'est écoulé depuis, et on pourrait arguer que la situation a évolué, mais Cohn-Bendit fait preuve de peu de rigueur intellectuelle en faisant mine de croire qu'en si Israël évacuait la Cisjordanie, alors l'Iran, le Hamas et le Hezbollah ne menacerait plus l'Etat Juif et que le budget de la défense deviendrait donc superflu.

On aurait aimé que Daniel Cohn-Bendit prenne de la graine, et ne fasse pas aujourd'hui ce qu'il reprochait naguère à Aragon.
OBAMA
ALARECHERCHE
DESJUIFSAMERICAINS
PERDUS
Source : lefigaro.fr en ligne
le 29 octobre 2011



Obama tente de récupérer
l'électorat juif


Par
Laure Mandeville


Accusé de trop faire pression sur Israël, le président courtise une communauté qui compte pour l'élection présidentielle.

Dans son magasin de l'avenue M, dans le quartier de Midwood à Brooklyn, Sonia Bibi épluche ses livres de comptes, assise au milieu de centaines de lustres de cristal étincelants. Mais cette quinquagénaire s'interrompt volontiers quand elle entend le nom d'Obama. Un voile de colère passe dans ses yeux noirs. «Lui, on ne l'aime pas, il est contre Israël», lance-t-elle d'un ton définitif.

Si on lui demande pourquoi elle pense ainsi, alors que le président américain vient de prononcer une vibrante défense d'Israël devant l'Assemblée générale des Nations unies, promettant d'opposer son veto au Conseil de sécurité à toute tentative de reconnaissance unilatérale d'un État palestinien, Sonia répond que «ce n'est pas suffisant pour qu'on puisse lui faire confiance». «C'est un musulman, ou en tout cas, il est avec eux. Il a beaucoup trop fait pression sur le premier ministre Nétanyahou», assène-t-elle.

Lorsqu'on lui dit qu'Obama est chrétien, Sonia hésite, avant d'appeler son mari à la rescousse. «Non, il n'est pas musulman, mais il a grandi dans cette culture-là», corrige ce dernier, apparemment ignorant de l'enfance du président, passée - hormis quatre années en Indonésie - à Hawaï auprès de ses grands parents maternels blancs, sans contact avec ses racines kényanes.

Inconditionnels d'Israël
Légèrement moins remonté que sa femme, Elliott Bibi reconnaît que le discours de l'ONU d'Obama a quelque peu apaisé les susceptibilités de la communauté juive américaine. Mais lui non plus n'est pas «certain que ce geste suffise». Une récente élection parlementaire dans le 9e district de New York - un vivier multiculturel abritant une importante minorité juive qui porte volontiers la kippa, voire l'habit traditionnel des Loubavitch - a révélé l'ampleur du fossé qui s'est insidieusement creusé entre Obama et un électorat qui avait voté pour lui à 78 % en 2008. Le candidat démocrate David Weprin, qui se présentait dans cette circonscription acquise au parti d'Obama (en remplacement du représentant Anthony Weiner, réélu sept fois mais écarté pour s'être exhibé en slip sur Internet), a été largement battu par son adversaire républicain Bob Turner. «Tous mes amis démocrates avaient voté Obama et, cette fois, ils l'ont boudé. Israël doit être plus soutenue, c'est la seule démocratie du Moyen-Orient et les Arabes doivent reconnaître son droit à exister s'ils veulent une négociation», explique Elliott Bibi qui, lui, a toujours été conservateur.

Dans l'avenue M, artère à la fois animée et tranquille où s'alignent des poissonneries kasher et des boulangeries d'où s'échappent d'appétissantes odeurs de pain au sésame, les passants interrogés martèlent le même message de méfiance. Un récent sondage de l'institut Gallup, réalisé, il est vrai, avant le discours de l'ONU, signale d'ailleurs une baisse de 28 % de la cote de popularité présidentielle, tombée de 83 % à 55 % depuis 2008. «Il est clair que de larges pans de l'électorat juif ne sont pas contents de la politique d'Obama, qu'ils jugent anti-israélienne, même si ce n'est pas vrai», commente Aaron Miller, expert au Woodrow Wilson Center. Globalement libéraux dans leurs choix de politique intérieure et de société, les Juifs américains sont souvent des inconditionnels d'Israël et semblent ne pas avoir prisé le bras de fer tenté par Obama au début de son mandat, pour forcer la main de Nétanyahou sur le gel de la colonisation dans les Territoires occupés.

Beaucoup d'observateurs, comme le journal Politico, continuent de penser que la «migration» du vote juif ne sera pas massive, malgré les efforts appuyés des candidats républicains pour le séduire. Mais l'enjeu semble tellement préoccuper la Maison-Blanche que, non contente d'avoir endossé sans réserve le parti d'Israël à l'ONU, elle a nommé l'ancien président du Conseil démocratique juif, Ira Forman, à un poste de directeur de campagne, afin de ramener cette communauté au bercail. «Voici venir le temps où la politique étrangère cède le pas à la politique intérieure. Palestine dehors. Électeurs juifs dedans», a commenté le journal israélien Yedioth Ahronoth.

Mise en garde
Les Juifs représentent à peine 2 % de la population américaine, mais l'enjeu pourrait être crucial en Floride (5 %) et en Pennsylvanie (4 %), deux États traditionnellement très disputés. Surtout, la Maison-Blanche redoute les défections des puissants donateurs juifs, qui avaient tant fait financièrement pour sa première campagne. «Beaucoup de Juifs qui avaient donné des tonnes d'argent sont très peu enthousiastes pour le refaire», a confié sans ambages un leveur de fonds d'Obama au journal New York. Le magazine new-yorkais, qui a fait sa une la semaine dernière sur la tête d'Obama vue de dos et coiffée d'une kippa qui laisse voir ses oreilles décollées très reconnaissables, juge cette désaffection injustifiée. «Barack Obama est le meilleur ami d'Israël», note-t-il, titrant même, de manière un peu provocante, sur «le premier président juif» d'Amérique.

Tout le reportage de l'auteur John Heileman vise à montrer que, loin d'avoir maltraité les Juifs, Obama les défend bec et ongles, même s'il n'épouse pas la définition du Likoud et de Nétanyahou quant à l'intérêt national d'Israël. Dans son quartier de Midwood, Bruce Katz, un vieux monsieur qui est en train de ramener chez lui des rames de papiers posées sur une petite poussette, reste circonspect : «Nous lui avons envoyé un signal pour le mettre en garde. Voyons s'il saura l'entendre.»

jeudi, septembre 29, 2011

LECHANNAH
TOVAH

5772










A MES AMIS, AUX INTERNAUTES DE CONFESSION JUIVE QUI VISITENT DIASPORABLOG DEPUIS 6 ANS ET LES SUIVANTS, A MA FAMILLE,
QUE DU BONHEUR, DE LA JOIE DE VIVRE, DE LA SANTE ET LA PAIX EN ISRAËL. LA PAIX ENTRE ISRAËL ET SES VOISINS.




Bernard Koch

LANCIENTESTAMENT
PRESENTE
SURINTERNET
Source : lemondedesreligions.fr
en le ligne le 28 septembre



Israël


La Bible
la plus vieille du monde
publiée sur Internet



Hadrien Poussin



Depuis le lundi 26 septembre, certains des manuscrits de Qumrân (ou de la mer Morte) sont disponibles en ligne sur le site du Israel museum de Jerusalem. Vieux de plus de 2000 ans, ces parchemins sont les copies les plus anciennes de la Bible hébraïque que nous possédons.





C’est un partenariat entre le musée national d’Israël et la firme américaine Google qui a rendu possible la mise en ligne des manuscrits de Qumrân (ou de la mer Morte). Lundi, ce sont cinq manuscrits, comprenant le livre d’Isaïe, qui ont été mis à disposition sur le site du Israel museum de Jerusalem. La technologie du site permet à la fois d’examiner dans le détail les rouleaux grâce à des photos haute résolution, et offre également la possibilité aux lecteurs de chercher un passage spécifique et de le traduire en anglais.

Acquis par l’Etat d’Israël entre 1947 (date de leur découverte à Qumrân, à environ 20 km de Jérusalem) et 1967, les manuscrits de la mer Morte représentent "une source primordiale pour le fondement des monothéismes", selon le musée. Le livre d’Isaïe est le plus ancien des manuscrits hébreux complets, datant environ de 125 avant notre ère, et constitue la seule copie intégrale d’un livre de la Bible hébraïque découverte à ce jour. L’histoire des manuscrits de Qumrân commence en 1947 lorsqu’un berger bédouin découvre dans une grotte de grandes jarres contenant des rouleaux de cuir enveloppés dans de la toile.

De 1947 à 1956, onze grottes contenant au total près de 3000 fragments vont être découvertes, mettant à jour des parchemins datant de 250 avant notre ère à 100 après notre ère et contenant les copies de la plupart des textes de la Bible hébraïque, à l’exception du livre d’Esther. Rédigés en araméen, ces parchemins qui représentent la source connue la plus ancienne du judaïsme et du christianisme ont probablement été compilés et mis à l’abri par une secte juive isolée, possiblement les Esséniens. "C’est la plus importante découverte du XXe siècle et nous allons la partager avec la technologie la plus avancée du XXIe siècle" s’est enthousiasmée la responsable du projet Pnina Shor.
OBAMA
REDEVIENT
LIDYLLE
DESISRAELIENS
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 28 septembre 2011



Impact positif en Israël
du discours d'Obama à l'ONU



JERUSALEM


Le discours du président américain Barack Obama prononcé la semaine dernière aux Nations unies a eu un impact positif au sein de la population israélienne, selon un sondage publié mercredi.

Selon ce sondage, publié par le quotidien Jerusalem Post, 56% des personnes interrogées estiment que la politique de l'administration Obama est plus bénéfique pour Israël que pour les Palestiniens.

Pour 19% des personnes interrogées, la politique américaine favorise les Palestiniens, 27% d'entre elles la qualifie de neutre.

Ce sondage, réalisé par l'institut Keevoon Research, a été réalisé dimanche et lundi auprès de 506 personnes représentatives de la population israélienne, avec une marge d'erreur de 4,5%.

Le discours du président Obama à l'ONU a eu un très gros impact sur les Israéliens, a indiqué le directeur de l'institut Mitchell Barak, cité par le journal.

Il a clairement apporté un soutien à des éléments clés de la position israélienne tout en évitant d'entrer dans le détail de certaines positions américaines qui divisent les Israéliens. Pour les Israéliens, son discours à l'ONU a été aussi important pour ce qu'il n'a pas dit que pour ce qu'il a dit, a-t-il ajouté.

Face à l'Assemblée générale de l'ONU, M. Obama a réaffirmé le 21 septembre son opposition à la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine aux Nations unies.

Je suis convaincu qu'il n'existe pas de raccourci à la fin d'un conflit qui persiste depuis des décennies. La paix ne viendra pas de déclarations et de résolutions à l'ONU. Si c'était aussi facile, cela aurait déjà eu lieu à l'heure actuelle, avait déclaré M. Obama.

Selon le même sondage, le parti travailliste israélien mené par sa nouvelle dirigeante Shelly Yachimovich ainsi que Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu progressent dans l'opinion publique.

Si des élections étaient organisées ces jours-ci, le parti travailliste remporterait 26 sièges (sur 120), soit deux fois plus que les 13 sièges enregistrés lors du dernier scrutin en 2009.

Le parti travailliste ne compte d'ailleurs plus que 8 députés, après la scission menée en janvier par son chef Ehud Barak, le ministre de la Défense, et quatre députés.

Sa spectaculaire remontée s'est produite à la suite de l'élection le 21 septembre à sa tête de Shelly Yachimovich, une ancienne journaliste qui met surtout en avant les questions sociales.

Mais parallèlement, le Likoud progresse aussi. En cas d'élections, il remporterait 32 sièges contre 27 actuellement.

Kadima, le principal mouvement d'opposition centriste dirigé par Tzipi Livni, ex-ministre des Affaires étrangères, serait le grand perdant si des élections devaient se tenir en ce moment, avec 18 sièges contre 28 actuellement.

mercredi, septembre 28, 2011





















UNERESCAPEE
DEL'HOLOCAUSTE

VIENTDEDECEDER
ENISRAËL
Source ; tv5monde.fr via l'AFP
en ligne le 27 septembre 2011


Israël:
décès d'Ida Fink,
auteur d'origine polonaise,
écrivaine de la Shoah


JERUSALEM,


La romancière israélienne d'origine polonaise Ida Fink, qui a consacré toute sa carrière littéraire à la Shoah, est décédée mardi à l'âge de 89 ans, rapportent les médias.

Née en 1921 en Pologne, elle avait échappé à la déportation après s'être enfuie du ghetto de son village natal de Zbaraz et en se cachant pendant toute la période de l'occupation nazie.

Installée en Israël depuis 1957, elle a d'abord travaillé à Yad Vachem, le mémorial de la Shoah à Jérusalem, en enregistrant les témoignages de juifs rescapés polonais.

Depuis la fin des années 1940, elle a publié une dizaine de livres, tous écrits en polonais, qui évoquent le génocide des juifs d'Europe et ses traumatismes.

Ses livres, qui ont été traduits dans plus de dix langues, dont l'hébreu, lui ont valu la notoriété en dehors des frontières d'Israël. Elle a obtenu des prix dans le monde entier et, en 2008, le Prix d'Israël, la plus haute récompense israélienne.

mardi, septembre 27, 2011

"LES HOMMES LIBRES"
FILM COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG



« Les Hommes libres »,
l'histoire oubliée des Algériens occupés


Par Aurélie Champagne

Rue89 27/09/2011


Le cinéaste Ismaël Ferroukhi, aidé de l'historien Benjamin Stora, raconte ces « invisibles » de Paris sous l'Occupation.

Nous sommes en 1942, à Paris. Younes (Tahar Rahim, « Un Prophète ») pousse la porte d'une bâtisse en ruines. Dans la cour, l'attend une bande de vieillards algériens creusés par la faim. Ils troquent leurs dernières richesses contre quelques cigarettes, une casserole, une boîte de sardines. « Prends, c'est tout ce qu'il me reste », dit un vieil homme, tendant son instrument, un « oud », au jeune homme.

Ferroukhi : « C'est un sujet historique tellement nouveau »
En découvrant le quotidien de la communauté algérienne à Paris pendant l'Occupation, Ismaël Ferroukhi avoue s'être « pris une claque ».

Après « Le Grand Voyage », le réalisateur marocain se lance dans une fiction historique exigeante avec « Les Hommes libres » – malgré un budget qui impose la sobriété à la reconstitution :

« L'idée était avant tout de recréer un univers qui avait existé et que personne ne connaissait. »


Pour montrer comment 100 000 Algériens de Paris ont traversé la Seconde Guerre mondiale, Ferroukhi joue la mesure :

« J'ai essayé de ne pas aller trop loin dans la fiction. C'est un sujet historique tellement nouveau qu'on allait me dire : “ Mais qu'est-ce que tu racontes ! ” »

De fausses attestations de foi musulmane délivrées aux juifs

Les temps sont durs. Younes, le héros, vit du marché noir et nourrit sa famille, restée en Algérie. Quand il se fait arrêter, il est contraint de passer un marché avec la police vichyssoise : il doit espionner la communauté maghrébine qui fréquente la mosquée de Paris et son recteur, Si Kaddour Benghabrit (Michael Lonsdale).

Le jeune homme découvre rapidement que le recteur protège des syndicalistes et délivre de fausses attestations de foi musulmanes à des familles juives. Il rencontre aussi Salim Halali, étoile des cabarets arabes, qui animent la vie festive de l'époque.


Stora, complice historique de Ferroukhi
Dans le cinéma parisien où a lieu la projection en avant-première des
« Hommes libres », il y a du beau monde :

•un conseiller du roi du Maroc,
•le cinéaste Claude Lanzmann,
•l'ambassadeur d'Israël en France,
•des représentants du Conseil français du culte musulman,
•l'imam de la mosquée de Marne-la-Vallée…
Ferroukhi a la tremblote :

« Ce sera un des premiers retours sur le film. »


A ses côtés, Benjamin Stora, spécialiste de l'Algérie coloniale et de l'histoire du Maghreb contemporain, attend d'un air débonnaire. Dans la vie, les deux hommes sont complices. Très complices. Ils ont travaillé main dans la main sur le scénario pour raconter « la complexité d'une époque inconnue et jamais traitée au cinéma ».

Les Algériens sous l'Occupation, « des invisibles »
« Les 100 000 Algériens qui vivaient à Paris sous l'Occupation font partie d'une immigration ouvrière extrêmement pauvre, écrasée socialement », raconte Stora :

« Ils ne sont ni des Algériens – puisque l'Algérie, c'était la France – ni des Français. Ils n'ont pas le statut de citoyens français. A la relégation juridique s'ajoute l'écrasement social, qu'on voit très bien dans la scène d'ouverture du film. »


« Ce sont des hommes invisibles », résume Stora :

« Ils sont arrivés en France bien avant le début de la guerre. En 1926, quand la mosquée de Paris est inaugurée, il y a déjà une forte présence d'Algériens à Paris. Ces hommes connaissent Maurice Chevalier, le mouvement ouvrier, les grèves du Front populaire… »


Beaucoup sont syndiqués et suivent « Messali Hadj, grand leader syndical algérien, qui a refusé la Collaboration avec l'Allemagne ». Avec l'exode, les membres de la communauté se retrouvent « abandonnés, perdus dans le Paris déserté du début des années 40. »

« Quand les gens ressortent du film, ils se demandent : “ Mais est-ce que c'était vrai tout ça ? ” Bah oui, c'était vrai… Moi, c'est leur étonnement qui m'étonne. »


La mosquée de Paris, un enjeu pour les Nazis et Vichy

Ferroukhi et Stora mettent en lumière le rôle méconnu de la mosquée de Paris pendant l'Occupation. « On a d'ailleurs tourné toutes les scènes dans un palais à Rabat », explique le premier.

« A la mosquée de Paris, ça aurait été compliqué. Notamment avec les gens qui viennent prier. Là, on a eu toute la liberté qu'on voulait. On a donné au palais la couleur de Paris. »


Lorsque les Allemands entrent dans Paris en 1940, la mosquée est un enjeu politico-stratégique pour le régime de Vichy, comme pour les Nazis. A l'époque, c'est un endroit symbolique pour la gestion de l'islam de France.

En parlant du recteur Si Kaddour Benghabrit, Stora s'illumine :

« Ah ! Que dire de ce personnage… Il est très proche de la cour du sultan du Maroc. Il est recteur, c'est un homme de foi, mais c'est surtout un homme politique. Il est agréé par l'Etat français pour gérer la mosquée. Il doit naviguer entre sollicitations et pressions venant du pouvoir politique vichyssois et des Allemands qui veulent l'instrumentaliser. »


Des « Hommes libres » en zone grise

Dans « Les Hommes libres », Benghabrit ne protège pas seulement les membres de sa communauté – alors que « tout le monde de gauche et l'univers syndical n'existent plus, que plus rien n'existe ». Sur ce point, « il n'y a pas eu de décision centralisée de la mosquée », précise l'historien.

« La mosquée de Paris devient un territoire mixte, bizarre. Entre pression et acceptation légitime de collaboration d'Etat. Toutes les institutions officielles sont obligées d'accepter la collaboration, à l'époque.

A part le préfet Jean Moulin qui a refusé d'obéir, tous les préfets et toutes les institutions ont accepté de collaborer. Tous les fonctionnaires de l'appareil d'Etat ont continué leur travail. Les choses ont commencé à se décanter seulement à partir de l'année 1943. »


C'est cette zone grise qu'explore le film de Ferroukhi. Et c'est le débarquement anglo-américain de 1942 au Maroc, qui change la donne et constitue l'un des rebondissements de la fiction.

« Le recteur Benghabrit, un homme qui ajuste ses pratiques »
« En Europe, on accorde beaucoup d'importance – à juste titre – à la bataille de Stalingrad, en 1943 », conclut Stora.

« Mais pour le Maghreb, le tournant de la guerre, c'est le débarquement américain en novembre 1942. Si Kaddour Benghabrit est proche du sultan du Maroc. Il ne peut pas rester insensible à ça. Il sent que le vent tourne.

L'intelligence du film est aussi de montrer un homme qui ajuste ses pratiques et son langage. »


Les Hommes libres d'Ismaël Ferroukhi - avec Tahar Rahim et Michael Lonsdale - 1h39 - sortie le 28 septembre 2011.
ISRAËL,
ETATJUIF
CASSE-TÊTE
DUQUARTET
Source : lexpress.fr via l'agence Reuters
en ligne le 26 septembre 2011




Le Quartet bute
sur le statut juif ou non d'Israël


La question du caractère juif ou non de l'Etat d'Israël a fait capoter la semaine dernière les efforts du "Quartet" de médiateurs sur le Proche-Orient pour parvenir à une déclaration susceptible de jeter les bases de négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens, ont déclaré des sources proches des discussions.

Les membres du Quartet (Nations unies, Etats-Unis, Russie et Union européenne) tentent depuis des mois de définir des "termes de référence" à partir desquels relancer des pourparlers de paix suspendus au début de l'automne 2010, quelques semaines seulement après leur reprise.

Arguant de l'absence de discussions avec Israël, Mahmoud Abbas a déposé vendredi à l'Onu une demande officielle de reconnaissance d'un Etat palestinien par le Conseil de sécurité.

Les Etats-Unis, alliés d'Israël, ont pourtant prévenu qu'ils useraient de leur droit de veto pour bloquer cette initiative en cas de vote au Conseil de sécurité. Washington considère qu'un Etat palestinien peut uniquement voir le jour dans le cadre de négociations avec Israël.

Soucieux d'éviter une confrontation à l'Onu, les membres du Quartet ont donc tenté de s'entendre sur un communiqué comprenant ces "termes de référence" afin de dissuader le président palestinien. Quand il leur est apparu évident que Mahmoud Abbas irait au bout de sa démarche, ils ont choisi, malgré leurs désaccords, de publier vendredi une déclaration se contentant de proposer un cadre de reprise des pourparlers.

Malgré une semaine de tractations dans les couloirs de l'Assemblée générale de l'Onu, les diplomates ne sont en effet pas parvenus à une formule acceptable pour les deux parties - et leurs représentants officieux au sein du Quartet, Etats-Unis pour Israël et Russie pour les Palestiniens - sur les principaux points de désaccords: les frontières, les colonies juives, le sort des réfugiés palestiniens et le statut de Jérusalem.

DIPLOMATES SCEPTIQUES

Le communiqué finalement publié par le Quartet met donc l'accent sur le processus: des discussions préparatoires d'ici un mois, des propositions détaillées de la part des deux parties sur les questions territoriales et de sécurité d'ici trois mois, et un accord de paix avant fin 2012.

Diplomates et analystes sont cependant sceptiques quant à l'éventualité de véritables négociations.

Ni Israël ni les Palestiniens n'ont officiellement répondu à la proposition du Quartet. Dimanche, Mahmoud Abbas a répété qu'il ne retournerait pas à la table des négociations sans un gel de la colonisation.

La question du développement des implantations juives en Cisjordanie occupée est précisément celle qui a entraîné l'échec des pourparlers en 2010.

"Tout en étant fixés sur la question du gel de la colonisation, nous semblons désormais aussi fixés sur la question de 'l'Etat juif'", remarque Martin Indyk, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour le Proche-Orient et désormais expert au sein de la Brookings Institution.

L'administration américaine espérait graver dans le communiqué du Quartet le marché suivant: que les frontières d'un Etat palestinien suivent le tracé prévalant avant la guerre des Six-Jours de 1967, avec d'éventuels échanges de territoires, et qu'Israël soit reconnu en tant qu'Etat juif.

Les responsables israéliens, notamment le Premier ministre Benjamin Netanyahu, rejettent cependant cette formule sur les frontières au motif que celles d'avant 1967 leur paraissent indéfendables.

Les Palestiniens refusent pour leur part de reconnaître Israël comme un Etat juif car cela reviendrait, à leurs yeux, à renoncer au "droit au retour" des réfugiés et à fragiliser les Arabes israéliens.

"Le coeur du problème est que la seule manière qui aurait permis que (le communiqué) serve de base de négociations, c'est s'il y avait eu référence au tracé de 1967 avec des échanges, qui était l'exigence minimale mais pas suffisante posée par les Palestiniens, et si l'un des objectifs déclarés des négociations était de définir un Etat juif, qui était l'exigence minimale des Israéliens", a dit une source informée des discussions.

"SE CONTENTER DE PEU"

"Même si tout cela a été géré par leurs mandataires, c'est-à-dire la Russie et les Etats-Unis, le communiqué du Quartet révèle le fossé séparant la concession maximale que Netanyahu est prêt à faire et la condition minimale dont se satisferait Abou Mazen (Abbas), peut-être."

De nombreuses formules sont envisagées pour contourner le problème de la définition ou non d'Israël en tant qu'Etat juif : Israël pourrait être qualifié de terre du peuple juif; un droit à l'auto-détermination pourrait être reconnu au peuple juif ou encore une reconnaissance du caractère juif de l'Etat d'Israël pourrait ne pas compromettre le "droit au retour" des réfugiés palestiniens.

Aucune de ces solutions ne semble toutefois satisfaire les deux parties à la fois.

En conséquence, décision a été prise jeudi soir de s'entendre sur un communiqué s'attachant au processus plus qu'au contenu et de proposer un calendrier, dit-on de sources proches des discussions.

Malgré les divergences sur le fond, "il y avait malgré tout un consensus sur le fait que nous ne devions pas laisser les parties sans rien du tout, que nous devions prendre une initiative", a dit un diplomate.

"Parfois, il faut savoir se contenter de peu", a dit un autre diplomate. "C'était le cas, là."

Ces efforts diplomatiques interviennent alors que les Etats-Unis entrent en campagne pour l'élection présidentielle de 2012. Après la perte par son Parti démocrate d'un siège parlementaire à New York, notamment en raison du mécontentement des électeurs juifs quant à son soutien jugé trop faible à Israël, le président américain Barack Obama est désormais soucieux de ne pas s'aliéner l'électorat pro-israélien.

De sources diplomatiques, on espère que la formulation du communiqué du Quartet, dépourvu de toute allusion au contenu des négociations, incitera Israéliens et Palestiniens à reprendre les pourparlers.

Trois mois devraient suffire pour juger la sincérité des deux parties puisqu'il s'agit du délai qui leur a été accordé pour formuler des "propositions détaillées".

Les premiers signes ne sont guère encourageants, aux yeux des diplomates et des observateurs.

"Je n'exclus pas des réunions préparatoires", dit Daniel Levy, conseiller de l'ancien Premier ministre israélien Ehud Barak, désormais membre de la New America Foundation à Washington. "Je ne pense pas que des négociations soient vraiment productives."



Bertrand Boucey
pour le service français

lundi, septembre 26, 2011

"LES HOMMES LIBRES"

LE FILM COUP DE COEUR

DE DIASPORABLOGJ



Du cinéma pour la paix


Par
VP


A Bobigny, projection en avant-première du film "Les hommes libres".
C'est une association de femmes qui a organisé la projection du film "Les Hommes libres". Il est consacré aux musulmans qui ont sauvé des juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Elles ont voulu retenir le message de paix.


Les bâtisseuses de paix, c'est le nom de cette association qui réunit des femmes arabes, juives et musulmanes. Ensemble, à Bobigny en Seine-Saint-Denis, elles oeuvrent pour le dialogue entre toutes les communautés.

La projection en avant-première du film d' Ismaël Ferroukhi était une occasion de plus de réfléchir le rapprochement des Juifs et des Arabes. Le long-métrage relate les actes de résistance des immigrés algériens sous l'Occupation. A l'époque, la Mosquée de Paris fut un lieu sûr pour des Juifs et des résistants. Des faits attestés par certains documents conservés dans les archives départementales de Seine-Saint-Denis. La projection était suivie d'un débat avec le réalisateur Ismaël Ferroukhi et du fils d'AbdelKhader Mesli, imam à la Mosquée de Paris, déporté à Mathausen.
LEPRIXNOBEL
DELAPAIX
KENYAN
VIENTDEDECEDER
Source : la newsletter de liberation

en ligne le 26 septembre 2011



La kényane Wangari Maathai,
prix Nobel de la paix, est morte


La kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004 pour son engagement en faveur de l’environnement, est décédée dimanche à l’âge de 71 ans des suites d’un cancer, a annoncé lundi le mouvement qu’elle avait fondé, le Greenbelt movement.

«C’est avec une immense tristesse que la famille du Pr Wangari Maathai annonce son décès survenu le 25 septembre 2011 après un long et courageux combat contre le cancer», annonce ce mouvement sur son site internet.

En 2004, la militante s’était vu attribuer le prix Nobel pour le travail de son «Mouvement de la ceinture verte» qu’elle a fondé en 1977, devenant ainsi la première femme africaine à recevoir cette récompense.

Son mouvement, avec pour principal projet la plantation d’arbres en Afrique, vise à promouvoir la biodiversité tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société.

Cette organisation a planté depuis 1977 près de 40 millions d’arbres sur le continent.

Elle a été la première lauréate d’un doctorat en Afrique centrale et de l’Est. Elle a dirigé la Croix Rouge kényane dans les années 70, puis été secrétaire d’Etat kényane à l’environnement entre 2003 et fin 2005.

Dans son autobiographie publiée en 2006 intitulée «Insoumise: l’histoire d’une femme», elle racontait comment, sous l’effet du changement climatique notamment, l’environnement s’était dégradé dans sa région du Mont Kenya.

Mais au delà de son pays natal, Wangari Maathai avait étendu son combat pour l’environnement à toute l’Afrique. Ces dernières années, la militante s’était investie dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo en Afrique centrale, deuxième massif forestier tropical au monde.

Dans son combat pour l’environnement au Kenya, pays pauvre d’Afrique de l’Est, la militante s’était heurtée à la corruption et à la répression policière, et elle avait connu plusieurs fois la prison.

Certaines de ses déclarations controversées sur le sida en 2003 - sur lesquelles elle est revenue - avaient cependant suscité des réserves à son égard, notamment de Washington.

Mme Maathai a été mariée un temps à un politicien, qui a divorcé d’elle, la laissant avec trois enfants — Waweru, Wanjira et Muta — et une petite-fille, Ruth Wangari.

dimanche, septembre 25, 2011

UNENETTEMAJORITE
D'ISRAELIENS

ESTIMENTQUE
LESARABESD'ISRAËL
FONTPARTIE

DELACOMMUNAUTE
NATIONALE

Source : rtl.be en ligne

le 25 septembre 2011




Israël:

les Arabes rejetés par un tiers

de leurs concitoyens juifs,

selon un sondage


Un tiers des Israéliens juifs rejettent leurs concitoyens arabes, même si la majorité d'entre eux se défendent de toute discrimination, selon un sondage réalisé par un institut israélien et publié dimanche.
"Les données montrent que la population arabe ressent actuellement qu'elle fait l'objet de discriminations dans une large mesure, au moment où la majorité de la population juive réfute cette allégation", indique l'Institut israélien pour la démocratie dans son sondage annuel. A la question de savoir s'ils considéraient les "citoyens arabes d'Israël" comme faisant "partie de la société israélienne", 68% des juifs interrogés et 86% de leurs concitoyens arabes ont répondu par l'affirmative, selon l'étude.


D'après le sondage, 78% des Arabes interrogés s'estiment l'objet de "discriminations comparé aux citoyens juifs", une affirmation contestée par 52% des juifs. La communauté des Arabes israéliens est composée des descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création d'Israël en 1948, et compte 1,2 million de personnes, soit près de 20% de la population d'Israël. S'ils bénéficient d'une égalité de traitement selon la loi israélienne, ils disent souffrir de discriminations dans la pratique, en particulier en matière d'emploi, d'éducation et de financements publics.


Selon l'institut israélien pour la démocratie, le sondage a été réalisé en mars sur un échantillon représentatif de 1.200 Israéliens, dont 85% de juifs et 15% d'Arabes. La marge d'erreur était de 2,8%. (DGO)

samedi, septembre 24, 2011

NEGOCIATIONS
ISRAELO/PALESTINIEN
ISRAËLPOSE

SESCONDITIONS
Source : le site RTBF en ligne
le 24 septembre 2011



Israël:
B. Netanyahu conditionne
son acceptation du plan du Quartette


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est déclaré samedi prêt sous condition à accepter le plan du Quartette (Etats-Unis, Union Européenne, Russie et ONU) pour parvenir à un accord de paix israélo-palestinien avant la fin 2012.

"Si le Quartette appelle à la reprise des négociations directes sans condition préalable, je pense qu'il s'agit d'une chose importante", a affirmé Benjamin Netanyahu interviewé des Etats-Unis par la "10", une chaîne de télévision privée.

Interrogé sur les chances de parvenir à un accord d'ici la fin de l'an prochain, Benjamin Netanyahu est resté prudent. "S'il y a une volonté de conclure cela réussira, car c'est prometteur, si cette volonté n'existe pas, cela ne marchera pas", s'est-il contenté d'affirmer.

Le Premier ministre a par ailleurs souligné que la position officielle d'Israël sur la proposition de calendrier du Quartette sera connue dans les prochains jours. "Il faut que j'étudie la proposition, que je consulte mes conseillers ainsi que le cabinet".

"J'espère que les Palestiniens comprendront en fin de compte qu'il n'est pas possible de se passer de négociations, qu'ils ne peuvent pas obtenir un Etat et continuer le conflit" avec Israël, a-t-il ajouté.

Benjamin Netanyahu a souligné que pour lui les questions de sécurité d'Israël devraient être abordées en priorité et de "façon concrète". "Nous ne commettrons pas la même erreur qu'à Gaza qui est devenue une base iranienne", a-t-il prévenu en faisant allusion à la prise du pouvoir dans cette région par les islamistes palestiniens du Hamas.

Le Quartette pour le Proche-Orient a proposé aux Israéliens et aux Palestiniens de reprendre des négociations de paix avec l'objectif d'aboutir à un accord final fin 2012.

Les deux parties se rencontreraient une première fois dans un mois pour établir "un calendrier et une méthode de négociations", selon cette déclaration publiée moins de quatre heures après le dépôt vendredi d'une demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU.

L'engagement d'aboutir à un accord définitif fin 2012 "au plus tard" serait pris lors de cette même réunion "préparatoire", selon le texte de la déclaration transmis à la presse par l'ONU.
UNRETAT
PALESTINIEN
JUSQU'AUXLIGNES
DEPARTAGEDE48
Source : liberation.fr via l'AFP
en ligne le 24 septembre 2011



ONU:
Abbas demande l'adhésion d'un Etat
«sur les lignes du 4 juin 1967»


«Nous ne cherchons pas à isoler ni délégitimer Israël», a-t-il ajouté dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU.


Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vendredi qu'il était prêt à reprendre des négociations avec Israël sur la base des lignes de 1967 avec un gel de la colonisation israélienne, dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU.

"J'ai remis au secrétaire général Ban Ki-moon la demande d'adhésion comme membre à part entière des Nations unies de la Palestine sur la base des lignes du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale", a précisé M. Abbas dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, brandissant le document sous un tonnerre d'applaudissements.

Nous sommes "prêts à revenir immédiatement aux négociations sur la base des références fondées sur le droit international (notamment les lignes de 1967, NDLR) et d'un arrêt total de la colonisation", a-t-il dit.

Il a également affirmé que par cette démarche les Palestiniens "ne cherchaient pas à isoler ni délégitimer Israël", mais l'occupation et la colonisation.

Il prononçait son discours, salué par de nombreux applaudissements et conclu par une ovation debout, environ une heure après avoir remis à M. Ban la demande d'adhésion, démarche qui a été aussitôt déplorée par Israël et les Etats-Unis.

Le président palestinien a accusé le gouvernement israélien d'avoir "sapé tous les efforts de paix" depuis un an et affirmé que la colonisation israélienne était "en train de détruire une solution à deux Etats".

"Cette politique est en train de détruire les chances d'une solution à deux Etats qui fait l'objet d'un consensus international et je mets en garde: cette politique de colonisation menace aussi la structure, voire l'existence de l'Autorité palestinienne", a-t-il dit.

"Tous les efforts et tentatives des parties internationales ont été sapés par les positions du gouvernement israélien qui ont ruiné les espoirs nés de la reprise des négociations en septembre dernier", a-t-il ajouté.


"J'ai remis au secrétaire général Ban Ki-moon la demande d'adhésion comme membre à part entière des Nations unies de la Palestine sur la base des lignes du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale", a précisé M. Abbas dans un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, brandissant le document sous un tonnerre d'applaudissements.

M. Abbas a présenté cette requête contenue dans un dossier frappé de l'aigle, symbole de la Palestine, peu avant son discours devant l'Assemblée générale.

Les deux hommes, tenant le document, ont posé devant les photographes. M. Ban transmettra la demande "vers le milieu de l'après-midi" à la mission du Liban, pays qui assure ce mois-ci la présidence tournante du Conseil de sécurité, a-t-on appris vendredi de source des Nations unies.

"L'administration américaine a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire échec à notre projet. Mais nous allons aller de l'avant, en dépit des obstacles et des pressions, car nous voulons obtenir nos droits, nous sommes le seul peuple au monde encore sous occupation", a affirmé jeudi soir M. Abbas lors d'une rencontre avec une délégation d'Américains d'origine palestinienne.

Obama regrette un «raccourci»

Le président américain Barack Obama a récusé mercredi à la tribune de l'ONU comme un "raccourci" illusoire la demande palestinienne à laquelle les Etats-Unis comptent opposer leur veto au Conseil de sécurité si nécessaire.

Après son discours, "le président Abbas rentrera (à Ramallah) pour étudier les options des Palestiniens, lors d'une réunion avec la direction palestinienne, notamment l'initiative présentée par le président Nicolas Sarkozy", a indiqué jeudi le négociateur palestinien Saëb Erakat.

Le président français a appelé mercredi l'Assemblée générale à accorder à la Palestine le "statut intermédiaire d'Etat observateur", identique à celui du Vatican, parallèlement à des négociations israélo-palestiniennes pour parvenir à un accord de paix "définitif" d'ici un an.

Les Palestiniens comptent obtenir "plus que les neuf voix" sur 15 nécessaires au Conseil de sécurité pour valider une demande d'adhésion, a affirmé jeudi à l'AFP le conseiller diplomatique de M. Abbas, Majdi al-Khaldi, ce qui forcerait les Etats-Unis à recourir au veto.

Le vote au Conseil ne devrait pas intervenir avant plusieurs semaines, mais les Palestiniens se sont dits prêts à attendre qu'il statue avant d'étudier des alternatives.

Des foules en liesse

Des foules de Palestiniens célébraient vendredi soir dans les grandes villes de Cisjordanie la demande d'adhésion.

"Des dizaines de milliers de manifestants sont rassemblés dans le centre de Ramallah, Hébron et Naplouse", a déclaré à l'AFP le porte-parole des forces de sécurité palestiniennes, le général Adnane Damiri.
ETATPALESTINIEN
LESISRAELIENS
PASHOSTILES
Source : liberation.fr en ligne
le 24 septembre 2011



Les Israéliens globalement favorables
à un Etat palestinien

A Jérusalem, les habitants se méfient, mais n’affichent pas d’hostilité.



à Jérusalem
Delphine MATTHIEUSSENT


Israéliens, Palestiniens et étrangers manifestent pour l'indépendance de la Palestine" à Jérusalem-est, le 15 juillet 2011.

Pour Abraham Kreizel, la création d’un Etat palestinien «dans les frontières de 1967» est beaucoup plus qu’une simple formule diplomatique. Car la «ligne verte», la frontière entre Israël et la Jordanie avant la guerre de 1967, passe à quelques dizaines de mètres de l’entrée de son kibboutz de Ramat Rachel, aux confins sud-est de Jérusalem. Il montre d’un geste précis la ligne invisible, qui traverse la vallée en contrebas, remonte le long de ses champs de tomates biologiques, avant d’aller se perdre dans une oliveraie à l’entrée d’un village palestinien. Au-delà, se dressent les immeubles du quartier israélien de colonisation d’Armon Hanatziv. «J’ai gardé cette frontière tant de nuits, avant la guerre de 1967, que je connais par cœur ses moindres recoins. Nous étions entourés des trois côtés par les Jordaniens, se rappelle cet homme de 65 ans, un des piliers du village collectiviste, aujourd’hui en partie privatisé, dans lequel il s’est installé en 1963. Je suis pour la création de l’Etat que les Palestiniens réclament à l’ONU. Mais alors, attention, après, il faut que ce soit comme en Suisse : contrôle poli des passeports à la frontière et relations de bon voisinage.»

«Baffes». Comme lui, la plupart des membres du kibboutz, proches du centre gauche, soutiennent, par principe, la création d’un Etat palestinien. «On ne peut pas reprocher aux Palestiniens d’aller à l’ONU. Ben Gourion a fait exactement la même chose il y a plus de soixante ans quand il a fondé l’Etat d’Israël», estime Shalom Perel. Tee-shirt, sandales, barbe de quelques jours, Shalom est l’image même du kibboutznik décontracté, mais il perd son flegme quand il évoque la «situation» avec les Palestiniens : «Nous ne pouvons pas vivre indéfiniment dans cet état de tension permanente. Chacun est dans son coin et pose ses conditions à l’autre. Il faut que l’ONU agisse comme un conseiller conjugal, qu’elle force les deux parties à s’asseoir et, s’il le faut, qu’elle leur distribue des baffes pour qu’elles négocient !»

Une confiance dans l’organisation internationale qui est loin de faire l’unanimité. «Je suis pour la création d’un Etat palestinien, mais à condition que cela ne tourne pas comme à Gaza, d’où nous nous sommes retirés jusqu’au dernier centimètre. Résultat : le Hamas a tiré des milliers de roquettes sur Sdérot et les autres villes du sud du pays», estime Shaul Ben Dov, 60 ans, qui se définit comme «un homme de gauche», mais explique avoir «perdu toute sa naïveté» après le retrait israélien de la bande de Gaza en 2005.

Cette position mi-figue mi-raisin sur la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU est partagée par une grande majorité d’Israéliens, selon un sondage publié cette semaine par l’université hébraïque de Jérusalem. D’après l’étude, près de 70% d’entre eux pensent que leur pays devrait reconnaître le nouvel Etat si l’initiative aboutit. Mais près de 60% estiment aussi qu’à long terme les Palestiniens ont pour but de s’emparer de l’ensemble du territoire israélien. «Globalement, les Israéliens soutiennent la création d’un Etat palestinien, même s’ils préféreraient que cela se fasse via des négociations et pas à l’ONU, qu’ils soupçonnent d’hostilité chronique à l’égard d’Israël. Mais ils assortissent ce soutien d’une série de conditions qui traduisent leurs profondes inquiétudes», explique Yaacov Shamir, coauteur du sondage et professeur de communication à l’université hébraïque.

Alarmistes. Le gouvernement de droite de Benyamin Nétanyahou surfe sur ces craintes, attisées par le discours alarmiste de certains ministres. Depuis près de trois mois, les médias se font l’écho des plans et entraînements de la police et de l’armée pour prévenir les débordements - et une éventuelle troisième Intifada - qui, selon eux, risquent d’accompagner l’initiative diplomatique. Pour le moment, à part quelques heurts à des check-points, les manifestations de soutien à la demande palestinienne se sont déroulées sans incident.

«Nous n’avons pas de problème avec les Palestiniens», répète comme un mantra Abraham Kreizel, installé sur la terrasse de sa petite maison rectangulaire, au cœur du kibboutz. Il cite pour preuve la trentaine de Palestiniens des villages voisins, de l’autre côté de la ligne verte, qui viennent travailler tous les jours à l’hôtel et au centre sportif de Ramat Rachel et avec qui les «relations sont excellentes». Puis il ajoute : «Je veux qu’on leur donne un pays le plus vite possible, pour qu’une bonne fois pour toutes ils nous laissent tranquilles.»
UNETATPALESTINIEN
PASDANS50ANS
DITLEPORTE-PAROLE
DUGOUVERNEMENT
ISRAELIEN



CE MATIN, SUR RTL,
PAR LE PORTE-PAROLE
DUGOUVERNEMENT ISRAELIEN
TEND LA MAIN AUX PALESTINIENS

UNE RENCONTRE
ABBAS-NETANYAHOU POURRAIT
AVOIR LIEU DANS LES HEURES
QUI VIENNENT SOUS LES LUSTRES
DES NATIONS-UNIS



Avi Pazner, ancien Ambassadeur d'Israël en Frnace, porte-parole du gouvernement israélien était ce matin, à la veille d'un débat attendu sur la place d'un Etat palestinien à l'O. N. U., l'invité de Jean-Michel Apathie sur RTL.

"Pour l'intérêt d'Israël, il faudra créer un Etat palestinien, pas dans 50 ans, dans un an ou deux" a-t-il répondu à la première question du journaliste. "Pour cela, il faudra reprendre les négociations" D'ailleurs, sur une question au sujet de l'immobilisme d'Israël, Avi Pazner répond "nous pourrions reprendre les négociations dès maintenant. Nous invitons même Mahmoud Abbas à rencontrer aujourd'hui même Benjamin Netanyahou aujourd'hui même
à l'O. N. U."
En ce qui concerne les difficultés actuelles d'Israël avec l'Egypte et la Turquie : "Nous essayons de maintenir le cap de la Paix avec nos partenaires égyptiens et turcs. Nous devons accueillir les changements dans ces pays l'esprit calme",


Bernard Koch

vendredi, septembre 23, 2011

UNETATPALESTINIEN
ALONU?
DESPERSONNALITES
FRANCAISESFONT
UNRÊVE






Pour un vrai printemps palestinien

Nous rêvons de souhaiter la bienvenue à la Palestine dans le concert des nations.

Nous rêvons de dire : 'Vive une Palestine libre, humaniste, démocratique, pacifique, respectant les femmes et aimant la vie !'

Nous rêvons de dire : Bienvenue aux Palestiniens qui choisiront de bâtir leur État.

Bienvenue aux Palestiniens qui choisiront de vivre en paix à côté de leurs voisins.

Bienvenue à ceux qui acceptent le principe de deux États pour deux peuples.

Bienvenue à une Palestine qui reconnaisse à tous, le droit de vivre sur la terre de leurs ancêtres.

Bienvenue à une Palestine qui bannira de ses principes la volonté de détruire son voisin.

Bienvenue à une Palestine qui bannira de sa lutte le terrorisme, les bombes humaines, l’assassinat de civils.

Bienvenue à une Palestine qui bannira de ses méthodes le sacrifice de ses propres citoyens en leur promettant le paradis.

Bienvenue à une Palestine dont les mères font le choix de la vie pour leurs enfants plutôt que la glorification de leur martyre.

Bienvenue à une Palestine n’enseignant plus la haine dans ses écoles et ses média.

Bienvenue à une Palestine pluraliste, ouverte et tolérante.

Bienvenue à une Palestine qui respectera le droit et l’égalité pour les femmes.

Bienvenue à une Palestine qui n'exécutera plus ses homosexuels.

Bienvenue à une Palestine qui traitera en toute égalité ses citoyens chrétiens, et leur permettra de pratiquer leur culte librement.

Bienvenue à une Palestine qui respectera les religions des non musulmans et les droits des athées.

Bienvenue à une Palestine qui ne sera pas vide de Juifs.

Bienvenue à une Palestine laïque qui protégera la liberté de pensée.

Bienvenue à une Palestine qui respectera le droit des minorités sur son sol.

Bienvenue à une Palestine qui soutiendra les peuples en lutte contre le terrorisme islamiste.

Bienvenue à une Palestine qui s'opposera au massacre des siens en Syrie.

Bienvenue à une Palestine qui condamnera la guerre sainte.

Bienvenue à la Palestine pour sa contribution à la construction d’un monde civilisé.

Bienvenue à une Palestine qui libère l'otage Guilda Salit.

Bienvenue à une Palestine qui reconnaisse Israël comme état du peuple juif.

Nous espérons n'avoir pas fait qu'un rêve.


Premier signataires :

Jean-François AMBLARD
(Professeur de Lettres)
Lynda ASMANI
(Conseiller de Paris)
Jeanne ASSOULY
(Journaliste)
Frigide BARJOT
(Comédienne)
Pascal BRUCKNER
(Philosophe)
Sophie CHAUVEAU
(Écrivain)
Nabile FARES
(Écrivain, psychanalyste)
Georges GAGNOCCHI
(Psychiatre)
Gilles-William GOLDNADEL
(Avocat)
Fariba HACHTROUDI
(Écrivain iranienne)
Hélène KELLER LINDT
(Journaliste)
Marc KNOBEL
(Chercheur)
Bertrand LEBEAU
(Co-fondateur de Médecins Sans Frontières)
Pierre LEFEBVRE
(Journaliste)
Marceline LORIDAN-IVENS
(Cinéaste)
Ferhat MEHENNI
(Président du Gouvernement provisoire Kabyle)
Charles MEYER
(Avocat)
Anne-Elisabeth MOUTET
(Éditorialiste)
Ana PALACIO
(Ancien Ministre des Affaires étrangères espagnoles)
Richard PRASQUIER
(Président du CRIF)
Ivan RIOUFOL
(Éditorialiste)
Richard ROSSIN
(Co-fondateur de Médecins du Monde)
Mara SADAY
(Président du Mouvement Sioniste Africain)
Lea SANGLER (Peintre)
Josiane SBERRO (Professeur)
Arielle SCHWAB
(Ancienne Présidente de l'UEJF)
Antoine SPIRE (Écrivain)
Fodé SYLLA
(Ancien président de SOS-Racisme)
Jacques TARNERO
(Cinéaste et écrivain)
Michel-Gad WOLKOWIC
(Psychanalyste)
Marc ZERBIB
(Professeur de médecine)
LETATPALESTINIEN
DANSLESSTARTING-BLOCK
ALONU
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters

et l'AFP à 20h 32
sur Diasporablog à 21h 20




Abbas a remis à l'ONU
une demande de reconnaissance
d'un Etat palestinien



La Palestine a officiellement demandé, vendredi 23 septembre, à devenir le 194e Etat membre des Nations unies. Il était 11 h 46, à New York, (17 h 46 à Paris) quand le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a remis au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, la demande d'adhésion à part entière d'un Etat de Palestine.


M. Ban doit maintenant transmettre cette demande pour examen au Conseil de sécurité, comme le prévoit la procédure de l'ONU. Il le fera "vers le milieu de l'après-midi" en remettant le document frappé de l'emblème de la Palestine à la mission libanaise, qui assure la présidence tournante du Conseil. La réponse mettra, elle, plusieurs semaines à arriver.

>> Suivez, heure par heure, les coulisses des négociations à New York

Mahmoud Abbas s'est ensuite présenté à la tribune de l'Assemblée générale, où les chefs d'Etat de la planète se succèdent depuis plusieurs jours, pour y plaider la cause de la reconnaissance. "J'ai remis au secrétaire général Ban Ki-moon la demande d'adhésion comme membre à part entière des Nations unies de la Palestine sur la base des frontières du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale. Je demande aux membres du Conseil de sécurité d'accepter cette demande d'adhésion", a-t-il lancé sous les applaudissements conjugués des diplomates et des Palestiniens massés devant des écrans géants installés dans plusieurs villes du territoire. "Nous ne cherchons pas à isoler ni délégitimer Israël", a-t-il assuré, avant d'énoncer les griefs que son peuple entretient envers les autorités israéliennes. "Tous les efforts et tentatives des parties internationales ont été sapés par les positions du gouvernement israélien, qui ont ruiné les espoirs nés de la reprise des négociations en septembre dernier", a-t-il assuré, regrettant notamment que la colonisation soit en train de "détruire" une solution à deux Etats. Il a ajouté que les Palestiniens continueraient à opposer une "résistance pacifique et populaire" à l'occupation isralienne.

Peu après, c'est Benyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien, qui s'est présenté à la tribune pour répéter, comme il l'a fait à plusieurs reprises ces derniers jours, que "nous ne pouvons pas parvenir à la paix par des résolutions de l'ONU". "Nous tendons la main aux Palestiniens pour rechercher la paix", mais ils "refusent de négocier", a-t-il plaidé, estimant qu'"à la base du conflit" il y a "le refus des Palestiniens de reconnaître l'Etat juif". "La vérité est qu'Israël veut la paix, la vérité est que je veux la paix."

Le vote au Conseil ne devrait pas intervenir avant plusieurs semaines, mais les Palestiniens se sont dits prêts à attendre qu'il statue avant d'étudier des alternatives. Selon le conseiller diplomatique de M. Abbas, Majdi Al-Khaldi, ils comptent obtenir plus que les neuf voix sur quinze nécessaires au Conseil de sécurité pour valider une demande d'adhésion, ce qui forcerait les Etats-Unis à recourir au veto. "Si à un certain moment, qui n'a pas été décidé, nous considérons qu'il y a eu un délai injustifié, nous irons à l'Assemblée générale (...) S'il n'y a pas de décision ou un veto, nous irons à l'Assemblée générale", a détaillé mercredi le négociateur palestinien Nabil Chaath. Une telle initiative permettrait à la Palestine d'obtenir le statut d'observateur permanent, une sorte d'antichambre à la reconnaissance d'un Etat proprement dit.

L'initiative de Mahmoud Abbas, un modéré de 76 ans, hostile à la violence, illustre la désillusion des Palestiniens après vingt années de discussions, sous le parrainage des Etats-Unis, discussions qui n'ont pas permis de surmonter les principaux obstacles sur le chemin de la paix – la colonisation juive en Cisjordanie, le statut de Jérusalem et la question des réfugiés. "L'administration américaine a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire échec à notre projet. Mais nous allons aller de l'avant, en dépit des obstacles et des pressions, car nous voulons obtenir nos droits, nous sommes le seul peuple au monde encore sous occupation", a affirmé jeudi soir M. Abbas. Le président américain, Barack Obama, a présenté, mercredi, comme un "raccourci" illusoire la demande palestinienne, à laquelle les Etats-Unis comptent opposer, si nécessaire, leur veto au Conseil de sécurité.

M. Abbas a redit avoir rejeté plusieurs propositions présentées comme des alternatives à sa demande, sans préciser lesquelles, mais indiquant que certaines étaient "irrationnelles et très éloignées du droit international". La proposition de la France d'un statut intermédiaire d'Etat observateur, accompagnée d'une reprise des négociations de paix israélo-palestiniennes, avait, elle, été accueillie de "manière positive" par la partie palestinienne. Israël a opposé vendredi une fin de non-recevoir à la proposition de M. Sarkozy. Pour Israël, comme pour les Etats-Unis, seule une reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, suspendues depuis l'offensive de Tsahal dans la bande de Gaza en décembre 2008 et janvier 2009, peut aboutir à la naissance d'un Etat palestinien.

Sur le terrain, les Palestiniens de Cisjordanie se sont rassemblés pour célébrer cette demande d'adhésion historique. Dans les villes autonomes de Cisjordanie, à Ramallah, la capitale politique, à Hébron, Naplouse et Jénine, des écrans géants ont été installés pour la retransmission du discours de Mahmoud Abbas. Dans le nord du territoire, un Palestinien a été tué par des tirs de l'armée israélienne à la suite de heurts entre des villageois palestiniens et des colons israéliens. Des manifestations avaient déjà été organisées à travers la Cisjordanie jeudi.
JUIF
ULTRA-ORTHODOXE
ETMAFIEUX
Source : la newsletter de
jerusalem-religion.net
diffusée le 23 septembre


Info publié par le Jérusalem Post
en français



Un leader de la "mafia" juive
ultra-orthodoxe
arrêté à Jérusalem


La police de Jérusalem a arrêté mardi matin l’un des dirigeants de Sikrikim. Ce groupe religieux extrémiste s’est porté coupable notamment d’harcèlement et de vandalisme auprès d’une libraire de Mea Shearim, qui a refusé de se plier aux exigences de morale et de décence du groupe.

Antisionistes, les activistes voulaient que la librairie, connue sous le nom de Or Hachaim ou Manny’s, retire de ses rayons tous ses livres en anglais ou au sujet de sionisme, et affiche un panneau à l’extérieur demandant aux clients d’être vêtus décemment. Le magasin ayant refusé, le groupe a brisé plusieurs fois ses vitrines, jeté du goudron et de l’huile de poisson à l’intérieur, et même un sac d’excréments humains.

Les gérants de Or Hachaim ont exprimé leur frustration envers la police, qui d’après eux, ne faisait rien pour arrêter les voyous alors que des images très nettes de vidéosurveillance permettaient d’identifier les hommes qui se sont introduits plusieurs fois dans le magasin.

Le 14 septembre, les vitrines de la libraire ont été une nouvelle fois brisées, suite à quoi la direction a fait installer des volets de métal.

"Nous savons qu’il y aura des repercussions"
"On dirait une forteresse", dit Marlène Samuels, l’une des manager. "Nous sommes contents que la police fasse quelque chose, qu’ils aient une pression due à la presse et aux articles dans les journaux, mais nous savons aussi qu’il y aura des répercussions suite à ces arrestations, " déclare-t-elle mardi matin.

Elle ajoute qu’un gardien privé viendra assurer la sécurité du magasin dans les prochains jours, par peur de représailles.

Au cours d’une perquisition dans la maison du suspect, rue Ein Yaakov, la police à trouvé des "paskeivellim", ou prospectus de la communauté haredi, infamants la librairie. Selon Samuels, les Sikrikim, qui ne sont pas plus de 100 individus, mais jouissent d’une large influence dans le quartier, ont fait imprimer des centaines de ce paskeivellim au cours de l’année et demie écoulée depuis l’ouverture de la boutique.

Beaucoup des autres magasins de Mea Shearim se sont pliés aux exigences des Sikrikim, et presque tous affichent le panneau demandant à être vêtu décemment pour entrer. Les activistes ont également passé au crible les livres vendus dans le quartier pour s’assurer qu’ils correspondent bien à leurs critères de décence.

Les propriétaires de commerce comparent le groupe à la mafia, mais disent avec insistance qu’ils préfèrent chercher des compromise avec eux, plutôt que d’avoir à subir ce qui arrive à de la libraire Or Hachaim.

"Il faut prendre des mesures sur le long terme, la police doit continuer à s’en occuper au lieu de laisser faire, " dit Samuels.

Commerce illégal et fraude fiscale
Egalement mardi matin, des patrouilles de police ont accompagné des représentants de la municipalité qui venaient faire fermer un abattoir illégal, pour la seconde fois en quelques jours dans le quartier. Le lieu appartient à Yoelish Krois, un dirigeant informel de Eda Haredit, un groupuscule antisioniste et extrémiste. Le commerce de Kroi était ouvert depuis dix ans sans posséder de licence appropriée. L’homme a été emmené par la police pour être interrogé. Quelques protestataires on jeté des pierres vers les officiers, les traitant de "nazis" ; deux d’entre eux ont été arrêtés.

Rien de comparable cependant aux centaines de manifestants ultra orthodoxes qui ont jeté des pierre, des barres de fer et des cocktails Molotov aux agents municipaux et à la police venus arrêter Krois au mois de juillet dernier pour fraude fiscale, en lien avec ce même abattoir. Cinq hommes avaient été arête, et six policiers blessés au cours de cet affrontement.
SAUVONS
LESJUIFS
DUYEMEN!
Source : la newsletter
de jerusalem-religions.net
diffusée le 23 septembre

Info publiée via Hamodia



Les Juifs du Yemen en danger


Parmi les milliers de documents à nouveau révélés voilà quelques jours par le site Wikileaks suite à l’effraction de ses archives, des télégrammes envoyés par l’ambassade des États-Unis au Yémen attestent de son implication directe en vue de sauver les Juifs de cette communauté. D’autant que depuis le début des émeutes et des troubles dans ce pays liés à la vague de bouleversement intervenant dans le monde arabo-musulman, la situation de centaines de Juifs locaux s’est sensiblement dégradée…

On sait que, dernièrement, plusieurs initiatives, lancées à différents niveaux, ont pris forme afin de sortir les derniers Juifs du Yémen. Certains sont donc parvenus à sortir de ce pays pour rejoindre Israël et y reconstruire leur vie, pendant que d’autres ont opté pour les États-Unis. Dans ce contexte, des responsables juifs orthodoxes en Amérique sont en contact permanent avec le Département d’État pour faire sortir ces Juifs en danger et aider à les mener en lieux sûrs.

Ayant entraîné la fuite du président Salah, les troubles et les émeutes qui ont eu lieu au Yémen ces derniers mois n’ont fait que renforcer l’inquiétude autour de cette communauté.

Les documents de Wikileaks révèlent ainsi que deux étudiants orthodoxes de New York, Its’hak ‘Haïm Friend, le directeur du Comité pour le Sauvetage des Juifs du Yémen, et Moché David Niderman, le directeur des institutions Rav Tov, ont adressé une demande officielle auprès de l’ambassade américaine à Sanaa pour que soit octroyé aux Juifs yéménites le statut de « réfugiés ». Ils se sont également adressés à Greg Rickman, un haut fonctionnaire du Département d’État et ancien responsable de la lutte contre l’antisémitisme, pour lui demander de se rendre lui-même au Yémen afin d’évaluer la situation sur place. Selon plusieurs télégrammes dont le contenu vient d’être dévoilé à la presse, l’ambassade US. a réagi à cette demande avec le plus grand sérieux.

Ainsi, entre 2004 et 2009, de nombreuses informations circulent quant aux dangers pouvant menacer les Juifs du Yémen, ainsi que sur les énormes difficultés qu’ils rencontrent à quitter leur pays et à rejoindre les États-Unis. Ces télégrammes font état de la peur permanente à laquelle ils sont confrontés… Ils racontent, entre autres, la sombre histoire du meurtre d’un Juif dans son magasin, alors qu’il voulait présenter sa candidature au Conseil régional de la ville de Reida. Suite à cet incident, les Juifs de cette cité n’ont pas osé prendre contact avec l’ambassade américaine…

« L’un des aspects intéressants de la vie des Juifs du Yémen consiste en leurs liens souvent très rapprochés avec les communautés orthodoxes, et particulièrement celle de New York, révèle l’un des documents. Les enfants sont pour la plupart éduqués dans des institutions de la communauté Satmar et ont tous un bon niveau de yiddish ».

Dans un autre télégramme envoyé après le meurtre de Moché Yaïch Naari en 2006, on ressent la peur qui envahit la rue juive face à toutes les formes de violence dont souffrent ces habitants.

Les documents en question décrivent également une situation rendant de plus en plus inévitable le départ des Juifs du Yémen afin qu’ils puissent vivre à nouveau en sécurité. Or, même si le gouvernement américain s’est engagé par écrit auprès de l’ambassade US. au Yémen à protéger les Juifs locaux, tout cela reste insuffisant… si bien que des groupes d’étudiants orthodoxes poursuivent actuellement leurs efforts pour aider les Juifs yéménites à fuir ce pays.

Ainsi, voilà quelques jours, un groupe qui a réussi à atteindre l’Argentine devrait se rendre à Londres pour s’y installer et recommencer leur vie.
AUNMOIS
DESOUCCOTH
ISRAËLENMANQUE
DELOULAV

Source : la newsletter
de jerusalem-religions.net via
le Jerusalem Post diffusée
le 23 septembre 2011



Israel en manque
de branches de palmiers
pour Souccoth


A quelques semaines de Souccot les communautés juives du monde risquent de manquer de loulavim. L’association de quatre espèces de plantes dans le rituel liturgique de la fête comporte notamment une palme de dattier, aujourd’hui majoritairement importée du Sinaï égyptien. Mais, selon l’agence de presse Jewish Telegaph Agency, le gouvernement égyptien a annoncé hier la mise en place d’une interdiction à l’export des branches de palmiers jusqu’à au moins fin 2011. Soit au pire moment : 40% de la demande annuelle de palmes se fait au moment de Souccot, avec pas moins de 700 000 plantes importées par Israël l’an dernier. De leur côté, les communautés juives de Diaspora achètent annuellement 2 millions de branches, dont 700 000 venues d’Egypte.

Le ministère de l’Agriculture a réagi en annonçant une aide à l’accroissement de la production aux cultivateurs de dattiers israéliens, qui se sont engagés à ne pas accroître démesurément leurs prix en réaction à la chute de l’offre. Par ailleurs, les barrières à l’importation de branches de palmiers jordaniennes, palestiniennes et espagnoles devraient être levées. Le risque d’épuisement des stocks est donc restreint, rassure le ministère, même si on voit mal comment la production nationale pourrait radicalement augmenter avant la date fatidique du 12 octobre.

De son côté, la junte militaire au pouvoir au Caire n’a pas donné de raison à sa décision, qui devrait durement affecter les cultivateurs égyptiens, mais le contexte général de détérioration des relations israélo-égyptiennes est pointé du doigt par beaucoup. Toutefois, l’an dernier déjà, plusieurs mois avant la fête cette fois, le gouvernement Moubarak avait lui aussi limité les exportations de branches de palmier, se justifiant en soulignant que l’importance de la demande poussait les paysans égyptiens à couper leurs arbres sans aucune régulation.
UNETATPALESTINIEN
ALONU?
ETSICELARENFORCAIT
ISRAËLDANSLAREGION
Source : nouvelobs.com en ligne
le 23 septembre 2011



Oui à l’Etat palestinien !


Le Point de Vue de Jean Daniel



C’est Israël qui devrait accepter et même parrainer la reconnaissance d’un Etat palestinien ! A défaut, l’Europe et en tout cas la France n’a aucune raison d’y être hostile.



Si, le 23 septembre prochain, les Etats-Unis et l’Europe s’opposent à la demande des Palestiniens d’obtenir pour leur nation de devenir le 194ème Etat des Nations Unies, alors, c’est toute la politique de révision des rapports avec l’islam et les révolutions arabes qui sera remise en question. C’est toute la fameuse « arrogance occidentale » qui réapparaitra dans un monde où les pays émergents ne lui contestent plus seulement la légitimité mais la puissance. Les Etats-Unis ont déjà fait connaitre qu’ils s’opposeront à la demande palestinienne. Si les débats sont encore plus tumultueux après cette annonce, c’est que 124 pays ont déjà annoncé qu’ils voteraient pour l’admission de l’Etat palestinien, et qu’il n’en manquera donc plus qu’une vingtaine pour que l’Assemblée générale, en dépit du veto américain, ait le droit d’accorder à l’entité palestinienne un statut spécial d’Etat « non membre ».

Comme d’habitude, les Européens sont divisés. La France est embarrassée puisque Nicolas Sarkozy s’était prononcé solennellement, à Jérusalem, en faveur d’un Etat palestinien. L’une des raisons qui pourraient conduire le gouvernement de la France à s’opposer à la demande des Palestiniens serait le souci de manifester une solidarité inconditionnelle avec l’Etat d’Israël, en négligeant le fait qu’il est gouverné aujourd’hui par une coalition de droite et d’extrême-droite dont la philosophie identitaire implique le refus de n’importe quel Etat palestinien.

Une fois encore, nous sommes en présence d’une véritable imposture. En effet, sur l’opportunité de reconnaître officiellement un Etat palestinien, même avant une nouvelle négociation, les Israéliens chez eux comme leurs alliés dans les diasporas sont divisés. Il est urgent, essentiel de faire connaître – et nous ferons tout pour cela ! – que de très nombreuses personnalités juives et non juives, que d’importantes associations dont certaines furent les alliées d’Israël, que des groupements de jeunes militants pacifistes ont lancé des appels pour que les Européens reconnaissent l’Etat palestinien et isolent, le mot n’est pas trop fort, le veto américain.

Pourquoi ce changement ? D’abord, parce que de nombreux amis d’Israël se demandent désormais quelle confiance ils peuvent faire à un homme comme Benyamin Netanyahou, qui n’a pas su empêcher son irremplaçable allié musulman, la puissante Turquie, de rompre avec Israël, tandis qu’il laissait dangereusement les Egyptiens et même les Jordaniens s’éloigner. Après un échec aussi retentissant, et dans toute autre démocratie, un chef du gouvernement aurait dû démissionner. Mais l’homme qui a eu la caution, l’ovation et la bénédiction du Congrès américain peut se permettre de ne pas le faire.

Cependant, soutenu par les ultra-orthodoxes et par les colons, le Premier ministre d’Israël a mobilisé ses troupes et ses amitiés dans les diasporas américaine et française. D’où les rumeurs selon lesquelles, en cas de vote favorable des Nations unies, les Palestiniens ne pourraient plus contrôler leur population qui pourrait penser, après cette victoire, que tout lui serait permis. Le risque serait alors grand d’une nouvelle intifada et, du côté israélien, on ne peut exclure la tentation de réoccuper tous les territoires palestiniens de Cisjordanie.
Ces arguments ne sont pas à prendre à la légère mais il vient un moment où l’on doit s’imposer de ne plus les considérer comme déterminants. De même, en effet, que la lutte contre le terrorisme a servi d’alibi aux gouvernements arabes pour justifier l’oppression de leur peuple, de même, selon les jeunes Israéliens qui ont manifesté les semaines dernières, c’est au nom de l’obsession sécuritaire que les gouvernements israéliens ont refusé, même à Barack Obama, le gel des colonisations qui est à l’origine de l’échec des négociations.

Une autre raison de l’embarras de la diplomatie française, c’est la crainte de faire, une fois encore, cavalier seul parmi les Européens, et notamment de s’éloigner de l’Allemagne, surtout après cette intervention franco-britannique en Libye que le gouvernement de Berlin a boudée. Or les Allemands s’imposent une discipline bien compréhensible de prudence et de réserve dès qu’il s’agit de l’Etat juif. Cela ne devrait pas être pour les Français une raison d’abandonner la méritoire autonomie de décision dont ils ont fait preuve lors de l’intervention en Libye en obtenant, en dépit des réticences des Etats-Unis, l’accord de l’ONU et de la Ligue arabe, sans compter la neutralité de la Russie et de la Chine.

Mais revenons au vote possible en faveur de l’Etat palestinien. Les Israéliens auraient un moyen immédiat de persuader les Palestiniens que leur demande de reconnaissance n’est pas encore opportune : il leur suffirait d’affirmer qu’ils sont prêts à négocier en procédant au gel immédiat des colonies et en acceptant ce qui leur avait été demandé par toutes les instances ,à savoir la référence aux frontières de 1967, le partage de Jérusalem, et un droit limité au retour des réfugiés. Or ils ne semblent pas prêts à le faire .Ce que ne comprennent pas les actuels dirigeants d’Israël, hélas, c’est que l’acceptation d’un Etat palestinien serait la première étape d’une solution à leur principal problème : celui de l’enracinement d’Israël dans un continent où il pourrait avoir une influence régionale et contribuer à ce rassemblement anti-iranien, que le Premier ministre turc a eu l’habileté d’entreprendre.

J.D

jeudi, septembre 22, 2011

UNEFEMME
ALATÊTE
DUPARTITRAVAILLISTE
ISRAELIEN


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE


LES FEMMES A LA BARRE !


Il faut avouer que la France est bien en avance sur le problème des femmes à la barre. Mais en Israël, où sévit un régime patriarcal découlant de l’influence croissante des milieux religieux qui mettent à l’index les femmes, la situation a bien évolué. En effet deux partis d’opposition sont à présent dirigés par des femmes. Après Tsipi Livni qui veille aux destinées du parti Kadima, Shelly Yekhimovitch vient de prendre les rênes du parti travailliste, une entité qui toujours été une affaire d’hommes....


Lire la suite en cliquant sur le lien :



http://benillouche.blogspot.com/2011/09/les-femmes-la-barre.html



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
INTERVIEW
D'AVI PAZNER
PORTE-PAROLE
DU GOUVERNEMENT
ISRAËLIEN
AU MICRO
DE JEAN-MICHEL APATHIE
A 8H 50 SUR RTL

JEUDI 22 SEPTEMRE 2011


http://www.rtl.fr/emission/l-invite-de-rtl/ecouter/avi-pazner-porte-parole-du-gouvernement-israelien-on-ne-peut-pas-accuser-israel-d-immobilisme-7720196602
UNETAT
PALESTINIEN
ALONU?
LESPALESTINIENS
ASSOUPLISSENT
LEURPOSITION
Source : rtl.fr via l'AFP en ligne
le 22 septembre 2011



Etat de Palestine à l'ONU:
les Palestiniens disposés
à étudier des alternatives



Les Palestiniens se sont dits mercredi prêts à attendre que le Conseil de sécurité de l'ONU statue sur la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine --récusée par Barack Obama comme un "raccourci" illusoire-- mais être disposés à étudier ensuite des alternatives.

Le président français Nicolas Sarkozy a de son côté appelé l'Assemblée générale à accorder à la Palestine le "statut intermédiaire d'Etat observateur" à l'ONU, parallèlement à des négociations israélo-palestiniennes pour parvenir à un accord de paix "définitif" d'ici un an.

Le président américain, qui s'est abstenu de commenter la proposition française, rencontrait en soirée le président palestinien Mahmoud Abbas à New York, quelques heures après avoir rejeté son projet à la tribune de l'ONU.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton devait à son tour s'entretenir ensuite avec M. Abbas, puis avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

L'Afrique du Sud, le Brésil et le Liban, qui siègent tous trois comme membres non permanents au Conseil de sécurité, ont apporté leur soutien à la demande palestinienne.

"Le président Abbas veut que personne ne nous soupçonne de manquer de sérieux si nous nous adressons aux deux instances en même temps. Il donnera donc du temps au Conseil de sécurité pour examiner notre demande d'admission à part entière, avant d'aller à l'Assemblée générale", a déclaré le négociateur palestinien Nabil Chaath.

"Le président Abbas repartira très probablement en Palestine après son discours" vendredi à l'Assemblée générale, qui doit coïncider avec le dépôt de la demande d'adhésion, a indiqué M. Chaath. "Si à un certain moment, qui n'a pas été décidé, nous considérons qu'il y a eu un délai injustifié, nous irons à l'Assemblée générale (...) S'il n'y a pas de décision ou un veto, nous irons à l'Assemblée générale", a-t-il précisé.

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a souligné qu'un vote au Conseil de sécurité n'interviendrait pas avant "plusieurs semaines", estimant que ce délai pourrait être "mis à profit pour développer une stratégie" de compromis, celle offerte par Nicolas Sarkozy.

"Je suis convaincu qu'il n'existe pas de raccourci vers la fin d'un conflit qui persiste depuis des décennies. La paix ne viendra pas de déclarations et de résolutions à l'ONU. Si c'était aussi facile, cela aurait déjà eu lieu", avait déclaré dans la matinée Barack Obama devant l'Assemblée générale.

"Il y a un an, j'ai souhaité une Palestine indépendante à cette tribune", a reconnu M. Obama. "Je croyais, et je crois toujours, que les Palestiniens méritent leur propre Etat. Mais j'ai aussi dit qu'une paix véritable ne peut être obtenue qu'entre les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes", a-t-il rappelé.

Les adversaires du plan palestinien à l'ONU affirment qu'il risque de susciter des représailles israéliennes et des violences sur le terrain, bien que les dirigeants palestiniens aient appelé à des manifestations pacifiques.

Des dizaines de milliers de Palestiniens ont défilé mercredi dans une ambiance festive dans les villes autonomes de Cisjordanie pour soutenir la demande d'admission, les rassemblements les plus importants dans ce territoire depuis la fin de la deuxième Intifada en 2005.

Des affrontements sporadiques ont néanmoins eu lieu au barrage de Kalandia, entre Jérusalem et Ramallah, et à Hébron.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a exhorté M. Netanyahu à "agir avec responsabilité, sagesse et retenue à l'égard de l'approche des Palestiniens à l'ONU", selon son porte-parole.