"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, avril 30, 2013

1er MAI 2013 EN FRANCE
DESIRANIENSQUICOMBATTENT
LADICTATUREDESAYATOLLAH
ENIRANREJOIGNENT
LEDEFILEDESSYNDICATS



DIASPORABLOG
est heureux d'accueillir


LE CONSEIL NATIONAL
DE LA RESISTANCE IRANIENNE



Participation des sympathisants
des Moudjahidine du peuple d’Iran
à la manifestation du 1er mai à Paris




Des sympathisants de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, participeront à la manifestation du 1er mai à la Bastille. Ils se rassembleront avant 15h pour se joindre au cortège.

La participation de ces sympathisants de la Résistance iranienne à la manifestation fait partie d’une campagne pour la défense des droits de l’homme et pour la démocratie en Iran dans les capitales européennes avec le thème « mon vote, le renversement » (du régime des mollahs). Cette campagne est également menée à l’intérieur de l’Iran dénonçant la mascarade électorale.

Cette manifestation a lieu alors que la dictature religieuse en Iran a accentué la pression sur les travailleurs dans ce pays réprimant plus durement les grèves et les manifestations ouvrières.

Les violations des droits de l’Homme ainsi que les efforts des mollahs pour obtenir la bombe atomique et leurs ingérences sans limite en Syrie, sont sujets d’inquiétude de l’ensemble de la communauté internationale.

Alors qu’au mois de juin le régime prépare une mascarade pour désigner son nouveau président, le conflit interne au sein du pouvoir a atteint son apogée, précipitant la théocratie des mollahs vers sa chute.

Le 30 avril 2013

PAYSARABES
ISRAËL
LADETENTE
Source : tempsreel.nouvelobs.com
via l'AFP en ligne le mardi 30 avril 2013



Israël se félicite de l'évolution
de la Ligue arabe
sur les frontières




Israël s'est félicité mardi de la nouvelle position des pays arabes sur les frontières d'un futur Etat palestinien, qui préconise des échanges de territoires entre Israël et les Palestiniens. (c) Afp

Israël s'est félicité mardi de l'évolution de la Ligue arabe sur les frontières d'un futur Etat palestinien, qui valide le principe des échanges de territoires entre Israël et les Palestiniens.

"Il s'agit certainement d'une étape importante et je m'en réjouis", a déclaré la ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni, chargée du dossier des négociations avec les Palestiniens, après que la Ligue arabe a accepté le principe d'un "échange mineur" de territoires entre les deux parties, sur lequel se sont fondés les précédents pourparlers de paix.

"L'initiative prise par la Ligue arabe renforce réellement la chance" de parvenir à un accord de paix, a estimé Mme Livni dans un entretien à la radio militaire.

"Nous sommes prêts à des changements, quelque chose qui permettra aux Palestiniens, je l'espère, de revenir à la table (des négociations) et de faire les compromis nécessaires", a-t-elle ajouté.

Lors d'une réunion à Washington avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry, le Premier ministre et chef de la diplomatie du Qatar, Hamad ben Jassem al-Thani, dont le pays préside le comité de suivi de l'initiative de paix arabe, s'est dit favorable à une un "échange mineur de terre comparable et mutuellement accepté" qui permettrait à Israël de conserver les blocs de colonies les plus peuplés.

M. Kerry et plusieurs ministres des Affaires étrangères de pays arabes ont poussé lundi pour une relance du processus de paix israélo-palestinien en réactivant une initiative lancée il y a plus de dix ans par l'Arabie saoudite.

L'initiative de paix saoudienne de 2002, endossée par la Ligue arabe, prévoit une normalisation des relations entre les pays arabes et Israël en échange du retrait israélien des territoires arabes occupés depuis juin 1967, de la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale et d'un règlement "équitable et agréé" de la question des réfugiés palestiniens sur la base de la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU.

Israël avait reconnu des "aspects positifs" à l'initiative saoudienne de 2002 mais ne l'a pas acceptée, notamment en raison de la mention du droit au retour des réfugiés palestiniens.



L'ELECTION
ALA8èCIRCONSCRIPTION
UNVRAICHAMPDEBATAILLE



DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps





ÉLECTIONS PARTIELLES :
SI LE RIDICULE TUAIT…






Nous ne sommes pas loin d’enregistrer une vingtaine de candidatures pour l’élection au poste de député de la 8ème circonscription. C’est à croire que ce poste suscite beaucoup d’envieux car il est prestigieux de vivre sous les ors de la République. Nous ne savons s’il s’agit de candidatures de témoignage et si tous les candidats iront au bout de leur projet. Nous le saurons le 5 mai lorsque les candidatures seront closes et la liste officielle publiée par les autorités françaises.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2013/04/elections-partielles-si-le-ridicule.html#more





http://www.benillouche.com/

lundi, avril 29, 2013

LEJOURNALISTE
CLEMENT WEILL-RAYNAL
SPECIALISTE
DESQUESTIONSJUDICIAIRES
SOUSLECOUPDUNESANCTION
DISCIPLINAIRE
Source : lefigaro.fr en ligne le lundi 29 avril 2013



France 3:
procédure disciplinaire ouverte
contre Clément Weill-Raynal




La rédaction nationale de France 3 annonce dans un communiqué avoir décidé d'ouvrir une procédure disciplinaire à l'encontre d'un de ses journalistes suite à l'affaire du "mur des cons".

Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3, avait filmé le "mur des cons" dans les locaux du Syndicat de la magistrature. Il a révélé aujourd'hui avoir transmis ce film à un magistrat. La vidéo a ensuite été diffusée sur le site Atlantico.

"Après avoir tourné cette vidéo au cours d'un reportage pour sa rédaction", ce journaliste "a fait le choix d'en dissimuler l'existence à sa hiérarchie", explique le communiqué. "Hors de toute polémique", la rédaction de France 3 entend "faire la lumière sur les circonstances précises de cette affaire", sans pour autant se prononcer sur "le fond du dossier" ou sur "l'opportunité de la diffusion de ces images". La procédure devra décider s'il y a lieu d'imposer ou non d'une sanction disciplinaire.



UNEHISTOIRE
DECONS
UNJOURNALISTE
DENONCE


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BERNARD DARMON



On nous prend pour des cons


Le syndicat de la magistrature dispose d’un mur qui fiche « les cons ». On a de quoi s’inquiéter, surtout si on y figure.

Personne n’imagine qu’un magistrat ne puisse avoir un avis personnel sur un individu quel qu’il soit. Qui en douterait ?

Mais ficher « les cons » à l’intérieur de leurs locaux syndicaux en dit long sur leur inclinaison à juger certains dossiers en toute sérénité et avec probité.

La vérité est simple, sur ce mur les « affichés » sont coupables à priori, puisqu’ils sont « cons ».

Ce fichage est d’autant plus détestable qu’il témoigne d’une capacité à « balancer », indigne et incompatible avec la fonction.

Si ces magistrats s’autorisent la publication sur un mur des photos des gagnants, on n’ose imaginer ce qu’ils sont capables de se dire entre quatre yeux.

En toute logique, la révélation de cette information devrait être saluée comme de salubrité publique et digne d’intérêts pour tous les citoyens qui un jour ou l’autre pourraient être confrontés avec ces magistrats.

En toute logique, les responsables de ce syndicat devraient faire profil bas, tout au moins s’excuser et reconnaître la faute déontologique.

En toute logique, le journaliste à l’origine de l’information devrait-être félicité.

Eh bien non !

Contre toute logique, la présidente du syndicat de la magistrature ne s’excuse pas et ne démissionne pas. Jean Luc Mélanchon, le donneur de leçons de morale soutient les magistrats délateurs. Et le syndicat de journalistes SNJ-CGT dans un élan corporatiste de solidarité à gauche désigne le coupable, Clément Weill-Raynal cet affreux journaliste qui à dénoncé l’affaire.

Décidément les « balances » reprennent du service. On marche sur la tête et l’affaire du mur est devenue l’affaire Weill-Raynal. C’est ainsi que France 3, la chaîne publique à décidé de l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre son journaliste au motif qu’il aurait transmis l’information à un autre média, quelle horreur !

Cette diversion ne saurait masquer le vrai problème de fond qui touche à La Justice dans notre pays.

Faut-il que notre société soit gravement malade pour laisser faire de tels délires en noyant les vrais problèmes dans des flopées de nouvelles insignifiantes.
Le vieux proverbe chinois rappelle justement : « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. »



Bernard Darmon



OBJECTIF
HAÎNEGRATUITE
ADUNKERQUE
Source : lavoixdunord.fr en ligne le lundi 29 avril 2013



L’association France-Israël
de Dunkerque victime
d’une attaque antisémite




Par la rédaction
pour La Voix Du Nord, Publié le 29/04/2013





Réagir Share on rssRSS Le journal du jour à partir de 0.49 € C’est un acte de piratage qui montre que la bêtise, elle, ne connaît pas de frontière. Il y a une semaine, le site internet de l’association France-Israël de Dunkerque a été la cible d’une intrusion informatique à caractère violemment antisémite.

Le site France-Israël de Dunkerque a été temporairement fermé. - A + Les auteurs de cet acte de haine ont réussi à prendre la main sur le site pour y modifier la page d’accueil. Un drapeau israélien sur fond noir, des flammes, un enfant faisant un doigt d’honneur, « Fuck you Israël » ainsi que des inscriptions en arabe étaient visibles dès l’entrée sur le site.

Immédiatement, l’association dunkerquoise a mis en veille son site internet, qui n’est depuis plus consultable. Un web master s’occupe actuellement de réparer le site et de faire en sorte de mieux le sécuriser, pour éviter que ce type de menaces ne se réitère. Aucune plainte n’a été déposée, pour ne pas mettre de l’huile sur le feu, mais les fonctionnaires de police du service des Renseignement Généraux ont été prévenus, car ce genre d’attaque n’a rien de rassurant. Les faits dénoncés sont punissables d’un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

L’association France-Israël à Dunkerque a été fondée en 1998 par Daniel Oren, dans l’idée de créer un jumelage entre Dunkerque et la ville de Ramat Hasharon à travers des échanges culturels et des conférences, dans le but de faire découvrir deux cultures différentes et d’apprendre à mieux se connaître. L’association s’est toujours voulue apolitique.



LELECTIONPARTIELLE
ALA8èCIRCONSCRIPTION
AUPOSTEDEDEPUTE
REPRESENTANT
LESFRANCAISDE
L'ETRANGER
TOURNEAUVINAIGREPIMENTE
Source : leparisien.fr en ligne le lundi 29 avril 2013
à 18h 09
sur Diasporablog à 19h 38



Législative partielle :
Véronique Genest jette l'éponge !





Véronique Genest ne sera finalement pas candidate comme suppléante à l'élection législative partielle dans la 8e circonscription des Français de l'étranger.
La comédienne Véronique Genest a retiré sa candidature comme suppléante de Jonathan-Simon Sellem à l'élection législative partielle dans la 8e circonscription des Français de l'étranger. «Certains ont voulu décrédibiliser la carrière de Véronique Genest, écrit le candidat dans un communiqué publié lundi.

Elle a dû affronter de terribles attaques, injustifiées.»

«Les médias et les observateurs politiques lui ont manqué de respect, poursuit celui qui est également directeur de la rédaction du site JSSNews, spécialisé dans l'actualité israélienne. Dans son cas, comme dans celui de Gérard Depardieu, les mots ont été affligeants.»

Dans la journée, la comédienne, fervente utilisatrice de Twitter? a posté un message dans lequel elle annonce qu'elle «part» et n'enverra pas de tweets jusqu'au 13 mai...

La comédienne avait déclenché un tollé en septembre 2012 en se déclarant «islamophobe». «Phobie veut dire peur. Donc oui, peut-être oui, probablement, je suis islamophobe comme beaucoup de Français», avait-elle déclaré.


«Julie Lescaut» soutient à «1000%»
le nouveau suppléant

Dans le communiqué, celle qui a incarné «Julie Lescaut» dans la célèbre série policière de TF1 explique qu'elle soutient à «1000%» Jonathan-Simon Sellem et son nouveau suppléant, le journaliste Alex Jordanov, ex-otage en Irak.

La 8e circonscription des Français de l'étranger regroupe plusieurs pays d'Europe du sud, notamment l'Italie et la Grèce, ainsi que la Turquie et Israël. Une législative partielle y est organisée les 26 mai et 9 juin, après l'invalidation par le Conseil constitutionnel de l'élection de Daphna Poznanski-Benhamou (PS) pour cause «d'irrégularités des comptes de campagne».

Présenté initialement comme un candidat indépendant, Jonathan-Simon Sellem ajoute qu'il a reçu l'investiture du Parti libéral démocrate (PLD), membre de l'UDI de Jean-Louis Borloo, et qu'il est lui-même adhérent du Nouveau centre, une autre composante de l'UDI. Mais l'UDI a déjà son propre candidat, le vice-président du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif), Meyer Habib.





dimanche, avril 28, 2013

LASAHARA
SOUSTENSION
COMMENTENSORTIR?


DIASPORABLOG
accueille...


HAMID CHRIET



De la MINRUSO au MINAUSO


EXUSTE-T-IL DES
SOLUTIONS DIPLOMATIQUES ?




La décision des États Unis de soutenir l’élargissement du mandat des Casques bleus au Sahara continue de retentir au Maroc. Le choc a été brutal. Tout le monde, les autorités marocaines les premières, semble avoir été pris de court. Un faisceau d’éléments, pourtant, permet d’expliquer logiquement le revirement américain.


Au-delà de l’offense personnelle que le Maroc a dû faire subir à Christopher Ross, envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations-Unis, ou à John Kerry, le nouveau Secrétaire d’Etat américain, l’ensemble de l’administration de Barak Obama a assisté à la montée inexorable de la problématique des droits de l’homme au Sahara, régulièrement présente dans l’actualité du Royaume alaouite, ces temps-ci. Une erreur fondamentale a été commise : le procès militaire des vingt-quatre accusés poursuivis pour meurtre et mutilation de 11 éléments des forces de l'ordre à Gdim Izik en novembre 2010. Procès resté dans les annales judiciaires.

Alors que les avocats de la défense récusent le tribunal militaire, les familles des victimes demandent que justice soit faite et que cela se déroule dans un tribunal civil. Ainsi plusieurs associations des droits de l'homme ont été aux aguets comme la fondation Kennedy.

De plus les séparatistes ont, dans leur sein, de véritables militants convaincus de la justesse de leur cause. Des dizaines d’ONG, comme la Fondation Robert Kennedy pour la justice ou celle des droits de l’Homme bien structurée, qui défendent des thèses séparatistes. En contre partie, le Maroc ne dispose d’aucune réelle association ou d'ONG qui s’impliquent dans le dossier du Sahara. C’est une honte ! C'est une faille considérable pour le Maroc sur ce dossier, car à mon sens, il n y ’a pas de société civile pour appuyer les efforts diplomatique du Royaume dans le monde et plus particulièrement eu Europe .

C'est le moment ou jamais, de conserver, dans sa mission, M, Omar Aziman, en charge la relation avec l'Espagne. Mettre en avant cet homme fidèle et expérimenté, M, André Azoulay en créant pour cette question brûlante un groupe de réflexions qui pourrait s’intituler « Commission pour la libération de la croissance au Sahara. ».Cette commission serait chargée par le Roi du Maroc et le Chef du gouvernement, de rédiger un rapport fournissant des recommandations et des propositions afin de relancer la croissance économique du Sahara.

Je suggère que le Maroc redéfinisse sa stratégique diplomatique pour cela j'essayerai de proposer quelques pistes.

En voici un panel :

- un ambassadeur des droits de l'homme, qui puisse travailler étroitement avec le Ministère des affaires étrangères, placée auprès du chef du gouvernement qu’il encourage dans sa lettre de mission, à développer sa double fonction de conseil de l’État et d’acteur de la coopération internationale . Ce futur ambassadeur devra également être en mesure d’élaborer une stratégie d’action de la diplomatie marocaine en matière de droits de l’homme en cohérence avec les engagements européens et internationaux du Royaume du Maroc.

Il devra animer une profonde réflexion sur les droits de l’homme, la valorisation des conceptions marocaines au plan international, le suivi de la négociation et de la mise en œuvre des accords internationaux, la consolidation de la conception européenne, africaine et celle du monde arabe, promouvoir une identité francophone, arabe, berbère et andalouse, juive et africaine, en conformité avec la nouvelle constitution en matière de droits de l’homme. En lien directe avec l’Organisation Internationale de la francophonie. Que le message et la pratique dans le domaine des droits de l’Homme tout particulièrement observés, attendus et écoutés, puissent être dotés d’une capacité supplémentaire d’initiatives et d’expressions.

Création d'un département intitulé « Direction du Sahara » au sein du ministère des affaires étrangères.

Il intégrera le CNDH avec pour objectif pour cette nouvelle institution, qu’elle devienne pluraliste et indépendante. Sa principale fonction sera de s’informer sur toutes les questions relatives à la défense et à la protection des droits de l’homme et des libertés. A garantir leur exercice et leur promotion, ainsi qu’à préserver la dignité, les droits et libertés individuels et collectifs des citoyens et ce dans le strict respect référentiels nationaux et universels en la matière. Modifier le mode de nomination des Présidents, dont seul le parlement –chambre des Conseillers, Assemblée parlementaire- devrait être habilité en toute indépendance afin d'évaluer de manière indépendante la situation des droits de l'homme dans l’ensemble du Maroc. De Dakhla à Oujda.

Proposer dans le mandat de la MINURSO, l'abrogation du dernier paragraphe concernant le référendum et le remplacer par une autonomie appelée MINUASO.

Vérifier les liens entre le Polisario et AQMI, sous mandat des Casques bleus

Ouvrir la prison à ciel ouvert de Tindouf pour que le HCR puisse comptabiliser les réfugiés Marocains.

Jumeler certaines villes avec d'autres villes dans le monde.

Donner la parole au peuple Marocain via un référendum.

Libérer les forces nationales une bonne fois pour toutes

Proposer que La MINURSO doive également superviser le droit des Sahraouis à Tindouf en tant que réfugient de guerres conformément au droit international.

Mettre le Polisario sur liste d'organisation terroriste grâce au statut avancé au sein de l'UE

Adhérer à la CEDEAO

Réintégrer l'UA (l'Union Africaine)

Organiser un sommet à Dahkla des « amis du Sahara Marocain ».

Demander à l'Union Européenne sur la création d'un cadre multilatérale de négociations pour le Sahara, ou le Maroc et le Polisario discuteraient directement.

Intégrer dans le CESE (conseil économique Sociale et environnementale) ( les Mcre) à fin de faire du lobbying dans les pays Européens et d'uniformisé les compétences à l’étranger.

En définitif face à la déstabilisation du Mali, les objectifs de la MINURSO n'ont plus de sens. Le Maroc doit négocier sous l’égide l'Assemblée générale de l'ONU et un vote pour l'abrogation de la MINURSO en une nouvelle entité appelée MINUASO, Mission des nations unies pour l’organisation d'une autonomie au Sahara occidentale.

Il ne faut pas oublier que l’offre de Ban Kimoon concerne aussi ce que le Maroc appelle "les Sahraouis séquestrés des camps". On le sait, la mise en place de la mission du mandat de la MINURSO est prolongée régulièrement par le conseil de sécurité jusqu'à présent. Le Maroc doit opter pour une stratégie avec les pays membres, notamment la France qui en fait parti.



Hamid CHRIET.

samedi, avril 27, 2013

SOUVENIR,
SOUVENIR,

RICHARD ANTHONY
1965
"Je me suis souvent demandé"

ISRAËL
AU-REVOIR
OUADIEULESRELIGIEUX
ENPOLITIQUE?
Source : leptitjournal.com en ligne le mercredi 24 avril 2013



Du changement
pour les ultra-orthodoxes





Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, les partis politiques religieux ultra-orthodoxes ne font pas partis de la coalition gouvernementale. Un grand changement dans une société où la religion est omniprésente et s’imbrique avec la politique. De nombreux efforts sont mis en place au sein du gouvernement afin d’intégrer au maximum cette partie de la population que l’on appelle également "Harédim" (craignant-Dieu).


Yaïr Lapid, le grand vainqueur des élections législatives du 22 janvier 2013 avait mené sa campagne en affirmant sa volonté d’inclure au maximum la population ultra-orthodoxe au sein de la société israélienne. Désormais ministre des Finances dans le gouvernement de Binyamin Netanyahou, Yaïr Lapid tente de mettre en place ses promesses de campagne.

Une de ses grandes actions va être sa proposition de loi sur le financement des écoles ultra-orthodoxes. Selon le projet, l’Etat israélien ne reconnaîtra – et donc ne financera – que les institutions scolaires ultra-orthodoxes enseignant au moins 55% du programme officiel. Le cœur de ces matières étant l’anglais, les mathématiques et l’hébreu.

Ce projet de loi, qui va être présenté à la Knesset, incite donc les écoles religieuses à se rapprocher du programme scolaire officiel afin de faciliter l’entrée dans la vie active pour les jeunes générations. Ainsi, si les enseignements ne correspondent pas à 55% du programme officiel, ces écoles perdront toutes subventions et il sera alors très difficile pour ces dernières de maintenir leur fonctionnement.

"Le nombre d’étudiants dans les institutions religieuses devrait progresser de 26% d’ici 2020. Le taux d’emploi des ultra-orthodoxes est très faible comparé au reste de la population" explique-t-on dans le projet de loi. Ce taux de chômage élevé serait du à l’absence des matières telles que l’anglais ou encore les mathématiques, enseignements clés pour évoluer dans le monde du travail.

Mais ce ne sont pas les seuls changements attendus. Amir Peretz, ministre de l’Environnement a affirmé vouloir mettre en place un projet qui consisterait à créer un service civil propre au ministère de l’Environnement pour quelques 500 ultra-orthodoxes mais également arabes israéliens.

"Il s’agira pour ces jeunes, de travailler sur les côtes israéliennes, de contrôler la gestion des pesticides et de nombreuses autres responsabilités qui les aiderait à s’intégrer dans la société" affirme le ministère au sujet de ce projet.

Toutes ces décisions sont le fruit de la nouvelle politique de rigueur mise en place par le gouvernement israélien afin de réduire au maximum le déficit public en effectuant des coupures budgétaires ainsi qu’en augmentant les taxes. Mais il s’agit également d’une grande volonté de la part de la nouvelle coalition de réduire le fossé qui existe entre les ultra-orthodoxes et le reste de la société israélienne.



Antoine RIPAUD
(Lepetitjournal.com/tel-aviv)


LESJUIFSDEVIENNE
AUJOURD'HUI
Source : liberation.fr en ligne le jeudi 25 avril 2013





Que deviennent les juifs
de Vienne?



Importante et très impliquée dans le rayonnement culturel de la Vienne d’avant-guerre, la communauté juive, décimée sous le IIIe Reich, est aujourd’hui très réduite. Et souvent oublieuse de son histoire.

Par
BLAISE GAUQUELIN
Correspondant à Vienne


Soixante quinze ans après l’Anschluss, l’annexion du pays par le IIIe Reich le 12 mars 1938, l’Autriche revient sur la période de la guerre, alors que, contrairement à l’Allemagne, elle avait toujours été très réticente à faire le bilan de son passé nazi. Pour la première fois, le 10 mars, une commission d’historiens a révélé que le prestigieux Orchestre philharmonique de Vienne avait été dirigé de 1954 à 1968 par un ancien nazi, Helmut Wobisch, membre du NSDAP dès 1933 et de la SS dès 1938. La commission rappelle aussi que pendant la guerre, l’orchestre a exclu ses musiciens juifs. Entre 1938 et 1945, six d’entre eux ont été assassinés et onze autres déportés. Toujours à Vienne vient d'ouvrir l’exposition «Nuit sur l’Autriche», avec des photos inédites montrant l’empressement de la population à persécuter les juifs. Il faut cependant relativiser cette prise de conscience : en mars, un sondage révélait que pour 42% des Autrichiens, «tout n'était pas mauvais sous Hitler». Et seuls 15% pensent que l’Autriche aurait dû résister à l’Anschluss.


350 000 tombes juives

En 1938, juste avant l’annexion, il y avait quelque 182 000 juifs à Vienne. Pendant des dizaines d’années à partir de la fin du XIXe siècle, Vienne a été le creuset intellectuel et artistique de l’Europe et, rappelle le germaniste Jacques Le Rider dans son récent ouvrage les Juifs viennois à la Belle Epoque (1), les juifs y occupaient une place importante. De fait, la majorité des intellectuels viennois de l’époque était issue de la bourgeoisie et des classes moyennes juives assimilées. Les écrivains Stefan Zweig et Arthur Schnitzler, le compositeur Gustav Mahler sont les grandes figures de la «modernité viennoise», sans parler du père de la psychanalyse, Sigmund Freud, de l’écrivain Hugo von Hofmannsthal, qui lança avec Salzbourg la mode des festivals, ou du redouté satiriste Karl Kraus.

De cet âge d’or, il reste des cafés, les beaux bâtiments du Ring, un héritage culturel universel et des cimetières. En Autriche, on compte 350 000 tombes juives. En 1945, il restait moins de 5 700 juifs viennois. Les survivants étaient souvent laïcs, mariés à des non-juifs, cultivés et porteurs d’idéaux communistes. Ils seront rejoints dans les années 70 par une population de culture très différente, les juifs originaires de Russie, de Géorgie, du Tadjikistan et d’Ouzbékistan, des travailleurs pauvres et religieux. En tout, pas plus de 25 000 juifs habitent aujourd’hui à Vienne, une mini-communauté, représentée par une organisation religieuse officielle, forte de 8 000 membres, l’Israelitische Kultusgemeinde (IKG). Désormais, la communauté juive autrichienne, c’est cela : un mélange de nouveaux arrivants et de descendants des juifs viennois. Mais à quoi ressemblent les petits-neveux de Freud et Schnitzler ?



L’îlot du pain azyme

Piercing au nez, yeux verts en amande et teint mat, Nicolas Endlicher, un jeune DJ homosexuel, s’aventure rarement dans le IIe arrondissement, à Leopoldstadt, un quartier où boucheries casher et supérettes servent une communauté ouvrière principalement séfarade. Pas son monde. A 22 ans, il veut devenir acteur. Pour l’instant, il est serveur au restaurant Motto, la cantine branchée de Vienne, prisée par la classe politique et les élites économiques et artistiques. Une fois par mois, il mixe dans des soirées underground appelées «Sodome et Gomorrhe» à la Grelle Forelle («truite stridente»), un club techno au bord du canal du Danube. «C’est un peu de l’actionnisme, explique-t-il en référence au mouvement artistique viennois radical des années 60 qui tenta de développer l’art de la performance. On baise et on danse en attendant la fin du monde.» Gamin, Nicolas Endlicher allait à l’école du quartier ; chez lui, on ne parlait pas de religion. «Je savais que ma mère était juive et que mon père ne l’était pas, que ma grand-mère maternelle, résistante, avait été déportée, et que mon grand-père maternel était communiste. Le reste, je m’en fichais un peu.»

Au restaurant où il travaille, il croise régulièrement Heinz-Christian Strache, le chef du FPÖ, le parti autrichien d’extrême droite fondé par d’anciens SS. Servir un type pareil quand on est juif ? Pas question ! Sa mère est contre. «En plus, explique Endlicher, il laisse toujours un gros pourboire, c’est très gênant.» En juin dernier, son frère est mort d’un cancer à 27 ans. «Pour l’enterrer dans le carré juif à côté de ma grand-mère, on a dû payer une taxe parce qu’il n’était pas membre de l’IKG. Il a fallu qu’on prouve qu’il était bien juif ! Ça m’a scandalisé. En 1938, mes grands-parents étaient trop juifs pour les nazis, et leur petit-fils ne l’est pas assez pour les juifs d’aujourd’hui !» Nicolas Endlicher va intégrer l’IKG, personne ne pourra dire qu’il n’est pas juif.

Dans la famille de David Lasar, élu FPÖ de Vienne, on est membre de l’IKG depuis trois générations au moins, il aura donc sa concession sans problème. Le grand-père a porté l’étoile jaune, le père était un Zwangsarbeiter, un travailleur forcé. Un milieu populaire, on parle yiddish à la maison, on apprend l’hébreu à l’école. «Je suis issu d’une famille typique de la Matzes-Insel , "l’îlot du pain azyme", comme on nommait le quartier de Leopoldstadt où ont massivement immigré les juifs de l’Est au XIXe siècle.» En 1914, un quart de la population du quartier était constituée de juifs de Galicie, souvent vêtus de noir et fidèles à la tradition hassidique. Aujourd’hui, le tabac-presse reçu en compensation («Wiedergutmachung») après la guerre existe toujours, mais Lasar n’y travaille plus : il l’a vendu en 1989. «Il n’y a plus que cette tristesse infinie transmise par mon père qui me relie aux juifs d’avant la guerre», dit-il. Conseiller municipal, c’est un opposant acharné du maire socialiste de Vienne. Tous les jours, des Viennois l’arrêtent dans la rue pour des problèmes de logement ou de place en crèche. «Michael Häupl, le maire, ne se bouge plus pour les petites gens, dit-il. Tout ce que la gauche faisait pour les pauvres il y a vingt-cinq ans, c’est nous qui le proposons maintenant.»



Juif et d'extrême-droite


David Lasar, élu du parti d'extrême droite FPÖ.
Un élu juif d’extrême droite au pays d’Adolf Hitler… Ses détracteurs accusent Lasar d’être un Persiljude, un «juif de persil», comme on pose un brin de persil sur une viande avant de la servir. «De toute façon, il n’est pas juif, puisque sa mère était catholique et que chez nous, c’est la mère qui transmet la religion, persifle une mauvaise langue de l’IKG. Il gagne de l’argent grâce à la politique en faisant semblant de ne pas savoir que son parti a toujours été un rassemblement de vieux nazis.» «"Persiljude"… C’est une expression qu’employait Hitler, réplique Lasar. C’est triste que des juifs l’utilisent aujourd’hui contre moi. Qu’ils me jugent plutôt sur mon travail !»

Ici, la communauté juive est assimilée au reste de la population depuis l’Edit de tolérance de 1782, qui permit aux juifs d’accéder aux institutions scolaires publiques et aux métiers dont ils étaient exclus, et qui eut pour conséquence de diminuer l’usage du yiddish et d’effacer les particularités les plus visibles dans la vie quotidienne. Avant la Première Guerre mondiale, les juifs vivaient dans trois quartiers de Vienne : les Ier, IIe et IXe arrondissements. On trouvait l’aristocratie et la haute bourgeoisie, parfois converties au christianisme et assimilées à la culture allemande, dans le Ier, où elles représentaient plus de 20% de la population en 1900. Les classes populaires récemment immigrées de Bohême-Moravie et de Hongrie, puis de Galicie, étaient massées dans les logements insalubres du IIe. Enfin, les intellectuels et les commerçants juifs vivaient dans l’Alsergrund, dans le IXe. «On y observait une forte concentration de médecins, universitaires, enseignants, gens de lettres et journalistes», écrit Jacques Le Rider.

Parmi eux, la mère, les grands-parents et l’arrière-grand-mère d’Elisabeth Jupiter, une psychothérapeute née en 1949. «Dans la rue de ma famille, la rue Serviten, la moitié des habitants étaient juifs, explique-t-elle. Ce n’étaient pas des gens riches, plutôt la classe moyenne cultivée et très assimilée. Mon arrière-grand-mère tenait une charcuterie non casher ! Mes parents détestaient le yiddish ; pour eux, c’était du polonais !» Elisabeth Jupiter est nostalgique de cette vie d’avant-guerre. «On pouvait fêter Hanouka [la fête des lumières, ndlr] et Pessah [la Pâque juive] comme on fête Noël, sans être religieux. On pouvait vivre la tradition de manière collective et laïque», regrette-t-elle.



Elisabeth Jupiter, psychothérapeute : «Dans la rue de ma famille, la rue Serviten, la moitié des habitants étaient juifs.»

Quelque 462 des juifs de la rue Serviten ont été victimes de la persécution nazie. Un mémorial rappelle ce passé aux habitants actuels, qui l’ignorent souvent. «Un tiers des juifs sont morts dans les camps, un autre tiers ont émigré, pour le dernier tiers, on n’a pas retrouvé assez d’indices, détaille l’historienne Barbara Sauer, qui a retracé le parcours de la famille Jupiter en 2005. «A l’époque, l’accessibilité aux archives était médiocre, car l’Autriche invoquait la protection de la vie privée des personnes encore vivantes. On trouverait plus de choses si on cherchait aujourd’hui. Les Jupiter habitaient au numéro 22, appartement numéro 6. Ils n’ont même pas essayé de fuir. Beaucoup ne se sont pas sentis menacés. Ils ont tous été déportés en 1942. La mère d’Elisabeth a perdu ses parents, sa grand-mère et ses tantes.»


«Les blagues et la psychanalyse»

En 2013 à Vienne, à part dans quelques rues de l’arrondissement de David Lasar, il n’y a plus vraiment de quartier où les juifs vivent ensemble. «La troisième génération s’en va, constate Elisabeth Jupiter. Elle va étudier à l’étranger et ne revient plus. Ma génération n’a pas osé partir.» La mère d’Elisabeth s’est mariée en septembre 1945 avec le garçon qu’elle aimait et qui avait survécu. Ayant perdu toute sa famille, elle s’est raccrochée à sa fille. «Mes parents se sentaient tellement autrichiens que mon père disait que s’il n’avait pas été juif, il aurait été aux Jeunesses hitlériennes ! Après la Shoah, ma mère aurait voulu partir, mais elle ne parlait pas de langue étrangère. Lorsque j’étais petite, mes parents ne m’ont pas déclarée comme juive. Si quelqu’un me demandait ma religion, je devais répondre que ça ne le regardait pas. Mon unique culture juive, c’est les blagues qu’on m’a transmises et la psychanalyse.» Désormais, Elisabeth Jupiter écrit des livres sur l’humour dans la thérapie. Dans No, Warum nicht ? («Et pourquoi pas ?») et Mach Witze !, («Rigole un peu !»), elle rassemble pour la postérité et la diaspora ses histoires juives viennoises préférées, les enrichit d’anecdotes personnelles et analyse les effets bénéfiques du rire sur ses patients. Un sujet déjà évoqué par Freud dans son célèbre cabinet de la Berggasse, à quelques encablures de la rue Serviten.



VOUSAIMEZLAMUSIQUE
DUBRESIL
DIASPORABLOGAUSSI



Marcio Faraco
en concert à Paris









De retour de sa tournée au Japon, Marcio Faraco se présentera en duo, accompagné de Hervé Morisot (guitare acoustique) pour un des derniers concerts lié à son album “O Tempo”, avant de rentrer en studio pour enregistrer un nouvel opus...

Samedi 27 avril au Sun Set à 21h

Préventes à 20 euros sur
http://www.sunset-sunside.com/2013/4/artiste/95/1510/
 (Code promo : MFHM274)

Le Sun Set
60, rue des Lombards
75001 Paris

M° / RER Châtelet-Les Halles

Infoline +33 (0)1 40 26 46 60

vendredi, avril 26, 2013

LESLECONS
DEJUDAÏSME
D'HERVE-ELIE BOKOBZA



ISRAËL
UNGOUVERNEMENT
DANSTOUSSESETATS




DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps




TURBULENCES GOUVERNEMENTALES
EN ISRAËL




Par
Johann HABIB

Avocat israélien







Michal Abadi-Boiangiu comptable générale du ministère des finances

Le nouveau gouvernement en général et le ministre des finances Yaïr Lapid en particulier, sont sous le feu des critiques ces dernières semaines. L'ancienne vedette brille par son mutisme médiatique, sa méconnaissance du terrain et ses annonces impopulaires auprès des classes moyennes, qui l'ont porté au pouvoir. Le premier ministre Benjamin Netanyahou doit aussi faire face à un climat social tendu et à des remous au sein de son parti.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE

http://benillouche.blogspot.co.il/2013/04/turbulences-gouvernementales-en-israel.html#more






Jacques BENILLOUCHE

http://www.benillouche.com/

GENERIQUEDEFIN
UNMEDECIN
ALERTE
SURLEGENERIQUE






Dr SAUVEUR BOUKRIS

"LE MEDICAMENT GENERIQUE
L'ARNAQUE"

Editions du Moment



J'APPELLE PUBLIQUEMENT, AVEC VIGUEUR ET DETERMINATION, L'ASSOCIATION ESTRELIA A REPRENDRE SES RESPONSABILITES A L'EGARD DU JEUNE COUPLE, EN DEFICIENCE PSYCHIQUE, QU'ELLE A PLACE DANS UN APPARTEMENT DU PARC D'IMMEUBLES A VOCATION SOCIALE DE LA VILLE DE PARIS

JE DEMANDE PLUS DE TRANSPARENCE SUR SES ACTIVITES ET LES ACTIONS QU'ELLE MENE AUPRES DE CES COUPLES, ET LES SUIVIS.


J'INFORME LES REPRESENTANTS D'ESTRELIA, QUE LE COUPLE AUQUEL JE FAIS ALLUSION N'A PAS TENU SES ENGAGEMENTS DEPUIS LA REUNION D'EXPLICATIONS DANS LES BUREAUX DE L'ANTENNE DE PARIS-HABITAT 19è. C'EST POURQUOI FAUTE DE REACTIONS OU DE REACTIONS PARTISANES, JE PRENDS LE PUBLIC A TEMOIN.


Bernard Koch
Locataire du
33, Boulevard d'Indochine
75019 Paris

6è étage à droite de l'ascenseur   

 

jeudi, avril 25, 2013

JOYEUX
ANNIVERSAIRE
ELLEFITZGERALD
ISRAËL
LEMAIL
NOUVEAUPASSEPORT
POURLESTOURISTE
Source : leparisien.fr via l'AFP en ligne
le jeudi 25 avril 2013



 Israël :
les touristes doivent accepter
de montrer leurs mails



Pour entrer en Israël, désormais, il faut accepter de dévoiler son courrier électronique. Les services de sécurité de l'aéroport de Tel-Aviv sont maintenant légalement autorisés à accéder aux mails des touristes. En cas de refus, ils peuvent leur interdire l'entréesur le territoire israélien, comme l'a expliqué mercredi l'Association pour les Droits civils en Israël (ACRI). MON ACTIVITÉ

Les détails de cette mesure ont été confirmés par le procureur général Yehouda Weinstein dans une réponse écrite à l'Acri. En juin 2012, l'association avait demandé des clarifications au procureur à la suite d'informations de presse. Celles-çi rapportaient que des responsables de la sécurité de l'aéroport Ben Gourion avaient demandé l'accès aux courriers électroniques des touristes avant de les autoriser à pénétrer en Israël.


Une «intrusion considérable
dans la vie privée»

«Dans un courrier datant du 24 avril, le bureau du procureur général a confirmé cette pratique», indique l'ACRI, précisant que cette demande ne serait faite qu'en cas «de soupçons réels» et uniquement avec le consentement du touriste. Sans ce consentement, la conséquence peut-être problématique. Si la personne ne laisse pas la sécurité accéder à ses mails, les autorités peuvent lui refuser l'accès au territoire israélien, selon Acri.

Le procureur met en avant un «accroissement de la menace terroriste» pour justifier la légalité de cette intrusion dans les correspondances électroniques des voyageurs. En revanche, les services de sécurité ne peuvent pas demander le mot de passe d'accès à la boîte mail. L'ACRI qualifie cette pratique «d'intrusion considérable dans la vie privée», puisqu'elle force les touristes à ouvrir leurs boîtes mail afin d'éviter l'expulsion du territoire.








mercredi, avril 24, 2013

LERACISME
SURLENET
SELIBERE
Source : Hakim Arabdiou via lhumanite.fr
en ligne le mardi 23 avril 2013





Sur Internet, les idées racistes
ont pris leurs aises



C'est un scandale!


Un site conjuguant
délire islamiste et fasciste
déverse sa haine
en 
toute impunité.



«Obama : le premier ¬président juif des USA ! » « Faut-il parler avec les juifs ? » « Sur l’enjuivement en cours de la ¬société française »… Voilà sur quoi vous pouvez tomber en surfant sur Internet. Il suffit de quelques clics de souris, par exemple dans le cadre d’une recherche d’informations sur Béla Kun. Le lien entre le principal dirigeant de la République hongroise des conseils de 1919 et de telles ignominies antisémites ? Aucun, évidemment. Si ce n’est le délire d’un site, Radio Islam, et de son animateur, Ahmed Rami.



Des révolutionnaires communistes aux Américains, en passant par l’imam de la mosquée de Paris, tout y passe. Mais comment se fait-il qu’un tel site, alimenté par ailleurs par les contributions du tristement célèbre négationniste Robert Faurisson, soit accessible en France ? Internet est-il à ce point devenu un espace de non-droit, où des extrémistes peuvent déverser leur haine en toute impunité ? En 1990, Ahmed Rami fut condamné en Suède, son pays de résidence, pour incitation à la haine raciale. À l’époque, Radio Islam émettait sur ses ondes. Elle fut interdite, mais quelques années après avoir purgé sa peine de six mois de prison, l’ancien militaire marocain en exil la ranima, cette fois en utilisant Internet, plus difficile à encadrer par les États. En 2000, cependant, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance (TGI) de Paris a été saisie. Rami écopa d’une amende de 300 000 francs, dont il ne s’est jamais acquitté cependant car, vivant en Suède, la justice française n’a pu faire appliquer la sentence. Et aujourd’hui, non seulement le site est toujours en ligne, mais Rami peut animer tranquillement sa page Facebook…



Ce genre de découverte, que chacun peut faire depuis son bureau ou son salon, prend une résonance particulière dans la période, marquée par le bras de fer judiciaire avec la société américaine Twitter. Le 24 janvier dernier, le TGI de Paris exigeait du réseau social qu’il -communique toutes les données susceptibles d’identifier les auteurs de tweets (140 signes au maximum) tombant sous le coup de l’incitation à la haine raciale et de l’apologie des crimes contre l’humanité. Cette décision de justice faisait suite à une démarche de plusieurs associations, dont l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui avaient repéré en octobre 2012 une série de tweets antisémites. Constatant que les messages en question sont toujours en ligne, l’UEJF a décidé, il y a quelques jours, d’attaquer Twitter au pénal. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » avait proclamé en son temps le révolutionnaire Saint-Just. Ne faut-il pas reprendre d’urgence le fil de cette réflexion ?


Guy Marie

mardi, avril 23, 2013

HOLLANDEENISRAËL
ILNYAQU'UNPAS
Source : lefigaro.fr en ligne le lundi 22 avril 2013



Hollande doit se rendre en Israël
bientôt




Le président français François Hollande doit se rendre prochainement en Israël, a indiqué ce soir la ministre déléguée aux Français de l'étranger, Hélène Conway-Mouret, sans toutefois donner de date. "Je suis venue à la demande de François Hollande pour préparer sa visite en Israël", a déclaré Mme Conway-Mouret, en déplacement en Israël, lors d'un point presse à la résidence de France à Jaffa, près de Tel-Aviv.

Elle n'a pas donné de détails ni précisé de date pour cette visite, qui serait la première du président socialiste en Israël depuis son arrivée au pouvoir en mai 2012. Son prédécesseur Nicolas Sarkozy s'était rendu à deux reprises en Israël et dans les Territoires palestiniens au cours de son mandat, d'abord en juin 2008, pour une visite d'Etat, puis en janvier 2009, au moment de l'offensive militaire "Plomb durci" contre le mouvement palestinien Hamas à Gaza.

La visite de Conway-Mouret est la première d'un ministre français depuis la formation du nouveau gouvernement israélien le mois dernier.



AU-DELADELAFFAIRE
GILLESBERNHEIM
LESMENSONGES
DELACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
Source : huffintonpost.fr en ligne le mardi 23 avril 2013



Démission
du Grand rabbin de France:
l'arbre qui cache la forêt



Il n'est pas le seul,d'autres responsables et leaders juifs sont ou ont été atteints du même syndrome: celui d'être toujours le premier de la classe. Pire, le mensonge est devenu la gouvernance de la communauté.


Le premier de la classe:

"Il ne faut jamais épouser le premier de la classe.Ses échecs lui seront insurmontables. Il ne pourra jamais les dépasser". Ces mots, je les ai entendus de la bouche de Gilles Bernheim, alors qu'il donnait son cours le jeudi soir, dans la salle "Jérusalem", au-dessus de la synagogue de la Victoire, dont il était alors rabbin. Il a même ajouté ce soir-là:

"Non seulement ses échecs lui seront insupportables, mais les vôtres seront encore plus inacceptables, pour lui. Cela lui renverra une image de vous détestable, qu'il ne pourra pas assumer". Il a répété plusieurs fois: "On n'épouse pas le premier de la classe, il vous fera une vie invivable". Quelque part avec son mensonge, Gilles Bernheim, dépassait-il pas l'inacceptable pour lui, tout en restant vivable?

Personne ne la jamais entendu piquer une crise d'hystérie. Personne ne la jamais pris à piquer dans la caisse. Riez pas, ces abstinences sont déjà un comportement exemplaire. Être le premier de la classe, on nous l'a très souvent imposé dans le monde ashkénaze. Nous devions être des exemples. C'était la clef de notre acceptation sur le sol français ou dans l'entité française. Quand je suis entrée en 6ème au lycée Hector Berlioz à Vincennes, il y avait au début des années 70, un très petit nombre d'élèves juifs. J'étais la seule de ma classe. La directrice m'a convoquée, devant ma mère, et m'a dit:

"Je viens d'un lycée du 15ème, là -bas toutes les petites Israélites étaient premières de classe, faites de même, Mademoiselle". Ma mère, enseignante, en a rajouté une louche: "Je n'arrête pas de lui dire. Moi j'ai été première toute ma scolarité (ce qui est vrai). Elle n'arrive pas à comprendre qu'elle doit être la première!"

J'ai été libérée de ce fardeau, arrivée en 4ème au lycée Hélène Boucher. Il y avait plus de 30% d'élèves juives. On ne pouvait pas toutes être la première de la classe. Mais il régnait chez nos parents une obsession de notre brillante réussite scolaire. C'est là que le mensonge s'installe. Quand le succès attendu n'est pas au rendez-vous, tout se met à déraper. J'ai entendu l'un des copains qui venait de rater l'examen d'entrée à sciences po, clamer: "C'est sans importance. Je suis prof à la prep' de l'ENA."

Je lis encore aujourd'hui sur les CV officiels de certains de faux diplômes ou faux qualificatifs. Et Bernheim? Je vais vous surprendre. J'ai toujours su qu'il n'était pas agrégé. Comment? Il se racontait à Strasbourg deux versions:

•L'une qu'une épreuve se déroulait le samedi (shabbat, jour où un juif religieux ne peut pas écrire) et que Gilles Bernheim avait opté pour la note 0 et avait eu pour seul choix d'avoir 18 dans toutes les autres matières.

•Autre version: L'épreuve du samedi, qui aurait été l'épreuve de "la leçon", aurait été réalisée, sans enfreindre les interdits religieux.


Dans les deux cas, c'était impossible. Mon père était universitaire, prof de philo et a toujours dit: "Ces deux histoires sont incohérentes". Gilles Bernheim, n'a pas l'agreg. Et alors? Mais rien du tout! La fonction rabbinique ne demande pas d'être agrégé! Gilles Bernheim est devenu Rabbin. Il n'a jamais usurpé le titre d'agrégé pour enseigner. Ses cours étaient dispensés dans le cadre de ses fonctions rabbiniques. Il n'a jamais enseigné à l'université ou au lycée. À ma connaissance, il n'a même jamais enseigné en lycée juif. Alors? Il s'est fait plaisir....

La question est: Devenu Grand Rabbin de France, ne devait-il pas rétablir la vérité?

C'est là que le bât blesse. Quand on accède à une fonction de référence publique, quand on devient la parole officielle des juifs de France (Dans notre société française laïque, la parole officielle des juifs de France, est celle du Grand Rabbin, selon la volonté de Napoléon), alors on doit être sans reproche...Comme nos ministres...À ce moment, Bernheim a fauté.

Mais son employeur le Consistoire et donc son président Monsieur Mergui a manqué de professionnalisme élémentaire: demander la preuve des.diplômes. Peut-être a-t-il dû fournir son diplôme de l'école rabbinique qui lui ouvre droit à l'exercice de rabbin. Mais son agrégation qui au consistoire s'en est soucié? Dans ce cas, la faute est à celui qui a manqué de vigilance...Le Président du Consistoire et ses collaborateurs.

Ou alors tout le monde convient que ce diplôme n'a pas à être comptabilisé et l'on se contente d'une belle déclaration commune: "Le Grand Rabbin a été empêché le jour du concours de l'agrégation, il en a toutes les qualités. Nous lui gardons notre confiance pour l'exercice du rabbinat".

On gomme le titre dans toutes les biographies, on convoque le Grand Rabbin, on lui passe le savon de sa vie. On l'oblige à être un peu plus humble et la vie continue...


Le mensonge
comme gouvernance communautaire:

Si l'agrégation ne fait pas le rabbin, l'écriture des pensées du rabbin articule et soude la vie de la communauté juive. Les écrits rabbiniques sont le socle du monde juif. Toute la vie religieuse juive s'articule autour des écrits des "maîtres" du judaïsme. On passe des nuits à confronter tel écrit à tel autre. On vient de passer la fête de Pessah où les juifs racontent la sortie d'Egypte. Des passages entiers du récit consistent à transmettre les interprétations et analyses des "Rabbis" des temps passés. Si les idées discutées n'étaient pas les leurs mais celles du prêtre égyptien de la ville ou du roi grec de leur époque, de quelle retransmission serions-nous dépositaire? Où seraient les fils qui relient nos générations à travers l'histoire?

Par le plagiat, Gilles Bernheim a endossé la veste d'un intellectuel sans scrupule. À ce moment, il a trahi le message fondamental du judaïsme: l'exemplarité. Être le "Peuple Élu", ce n'est pas être supérieur. C'est avoir été choisi pour porter à l'humanité, l'exemple du comportement humain. Il a adossé sa pensée au mur du mensonge.


Comment en est-il arrivé là?

Depuis de nombreuses années, le mensonge va galopant chez les élites de la communauté juive. Tout a démarré avec ces intellectuels médiatiques qui provoquent l'admiration jusqu'à Jérusalem. Combien de fois ai-je entendu, chez les dirigeants du parti travailliste israélien: "Pour être quelqu'un en France, il faut être un intellectuel de Saint Germain des Prés". Les dirigeants israéliens sont persuadés que la reconnaissance et la réussite françaises passent par le Flore ou les Deux magots. Shimon Pérès, le président israélien en est intimement convaincu, le service du porte-parole des affaires étrangères israéliennes aussi. L'ancienne militante de la section du parti travailliste israélien, en France, que je suis, les a suffisamment entendu nous dire: "Faites nous venir un intellectuel qui parle dans les médias. En France, c'est eux qui comptent. On ne veut personne d'autre".

Ce mirage, venu d'on ne sait où, a fait fleurir un nombre de dirigeants communautaires aux CV rêveurs mais qui n'étaient qu'illusion. Tel administrateur du consistoire de Paris affirmait être le directeur du département d'études juives de Strasbourg, dont il n'était en fait qu'un chargé de cours...Telle autre affirmait être attachée de presse d'un ministre, journaliste à ses heures, la madame était en fait assistante d'un officieux cabinet au temps où certains membres de cabinet pouvaient être à la discrétion du ministre (ce type d'emploi n'existe plus). Son mensonge lui assurait une assise confortable dans les instances juives. Quant aux intellectuels des tribunes, des grands rassemblements et des plateaux télés, certains ont assis leur réputation sur le mensonge du siècle.

Il y a quelques années, un certain Monsieur Rosenberg, aujourd'hui décédé, a envoyé à de nombreuses rédactions son histoire du Ghetto de Varsovie, lui qui y a vécu et combattu. Ce témoignage mettait en cause la réalité, d'un autre grand témoignage, qu'on aime écouter sur les plateaux télés. Seul Libé s'en est fait l'écho. J'étais alors, au Point, la pigiste de Christian Makarian. Aujourd'hui il est Directeur délégué de la rédaction à l'Express, le journal qui a fait "tomber" Bernheim. J'en avais parlé avec Christian et sa réponse avait été: "Annie-Paule, j'ai lu, j'ai transmis à Jeambar, qui m'a répondu: "Vous mettez ça dans un grand carton, et vous oubliez".

Le Grand Rabbin de France, ne peut pas ignorer tous ces "dénis". Il est difficile parfois de voir les couronnes de fleurs sur la tête des imposteurs sans envie surtout à l'heure où pour exister, pour être reconnu,il est impératif "d'Être un intellectuel dont les médias parlent". Bernheim a fait "pêché d'orgueil", mais il est loin d'être le premier et pas le seul. Pourquoi est-il le seul à tomber?



     
LAFFAIRE
DELASSOCIATION
ESTRELIA
suite...



UN CONFLIT DE VOISINAGE
PAS COMME LES AUTRES



Posons-nous la seule question qui vaille sur ce conflit de voisinage, pas comme les autres. Par quel détour extravagant, une association, ESTRELIA, qui n'a pas pignon sur rue, inconnue au bataillon, a pu faire installer, un jeune couple, en déficience psychique, d'anciens toxicomanes, accompagné d'un enfant de 18 mois, gravement atteint, dans un immeuble du 18è appartenant à l'Office d'HLM de la capitale, Paris-Habitât. Par quel moyen? Quels ont été les complices ou les partenaires? Qui finance cette officine de pseudo-psychologues? Questions auxquelles Estrélia devra finir par répondre officiellement.

A ce jour, sa seule arme de défense, c'est de traîter, d'accuser, sans preuve, avec injustrice, le plaignant des nuisances sonores commis par ce couple, de cas pathologique. "Ca se voit" disent-ils. Mais qu'en savent-il? Se sont-ils bien informés?

Il y a là comme une sensation d'affaire médico-sociale à la Cahuzac qui devrait être suivie d'une enquète minutieuse, sérieuse. Par la presse et les services sociaux.  


Bernard Koch


   

lundi, avril 22, 2013

DESISRAELIENS
ETDESPALESTINIENS
CONCOURRENTPOURLAPAIX
Source : israelvalley.com en ligne
le dimanche 21 avril 2013




3 Idées pour combler le fossé
entre Israéliens et Palestiniens



Caroline Haiat




Trois projets inédits sont à l’honneur à l’Université Ben Gourion du Néguev, au sein de la faculté de business et management Guilford Glazer. Le concept incite les concurrents à fournir de nouvelles idées pour combler le fossé entre Israéliens et Palestiniens et réaliser des bénéfices financiers des deux cotés. Guilford Glazer de Los Angeles, a encouragé activement les gens à se rencontrer, de façon à construire une cohabitation dans la région.

Selon, Rivka Carmi , Présidente de l’Université “Israël doit investir dans ses voisins. Il y a eu beaucoup d’idées fantastiques dans cette compétition ; quelques unes doivent attendre pour être exploitées mais d’autres peuvent être mises en place dès demain.»

Le premier prix a été attribué à IPAL, la sous-traitance de Palestine. Le projet repose sur un système de recrutement de sous-traitance en ligne entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Le site a des membres Israéliens et Palestiniens qui proposent des services technologiques, des offres d’emploi et des projets. Les utilisateurs sont des particuliers ou des sociétés qui vendent leurs services. Par exemple, un concepteur de sites pourra offrir son service de création de site.

Chaque utilisateur : une personne appartenant à une société ou non, aura un profil incluant des détails personnels et son parcours professionnel. Les recettes proviendront du revenu des fournisseurs de services à travers le site.

De plus, le site offrira une fonction de recherche avancée pour ceux qui alimentent le site et les offres d’emploi et mettra des moyens de communication adéquates à la disposition des Israéliens et des Palestiniens. Le site comportera également des outils de gestion : gestion des taches, des outils de partage de fichiers, des chats, des conférences téléphoniques et des payements en ligne. Ils doivent permettre une communication et des opérations efficaces entre les deux civilisations.

Le deuxième prix est un projet de création de richesse. Son but est d’augmenter le nombre de femmes sur le marché du travail, en particulier dans l’industrie alimentaire. Le concept est focalisé sur les fournisseurs d’outils : dans le développement de produits, la commercialisation et le financement de la conservation et du transport des fruits, des légumes, du lait et des céréales qui peuvent être vendus comme produits avec une longue durée de consommation.

Une aide indépendante de l’Etat sera fournie par une association fondée en 2000 qui a des rapports étroits avec l’Autorité Palestinienne. L’année dernière elle a apporté environ 2 millions de dollar de revenus. Le projet essaye de mener une transition entre les techniques de production traditionnelles et les nouvelles plus efficaces. Cela augmentera la rentabilité du commerce, le pourcentage de femmes dans la main d’œuvre, et créera des réseaux qui mèneront à l’achat de ces produits.

Le troisième prix a été attribué à Work Combinations ltd. Ce programme améliore la création de bases de données en ligne, ce qui permet aux patrons de s’harmoniser avec les employés palestiniens. Au début, la priorité sera la répartition des employés, avec la possibilité d’étendre le projet à d’autres secteurs tels l’industrie ou l’agriculture.

Pour le Président du comité des juges, le professeur Avishay Braverma « nous avons besoin de personnes disposées à prendre des décisions en faveur de la paix, nous sommes prêts à y mettre le prix. »



LESJUIFSDUMAROC
COMMESILSYETAIENT
ENCORE


dimanche, avril 21, 2013

COOPERATION
JORDANIE-ISRAËL
ACIELOUVERT
Source : lefigaro.fr en ligne
le dimanche 21 avril 2013




La Jordanie ouvre son ciel
aux drones israéliens



Par
Georges Malbrunot


INFO LE FIGARO



Jusque là prudent face au conflit syrien et après une tentative avortée de négociations avec Bachar el-Assad, le roi Abdallah II a mis deux couloirs aériens à la disposition de l'aviation israélienne.

À tout moment, les drones israéliens peuvent désormais pénétrer dans l'espace aérien jordanien, à l'est de l'État hébreu, avant de remonter au nord au-dessus de la Syrie observer le conflit qui ensanglante le pays depuis deux ans et menace Israël. «Le roi Abdallah a décidé d'ouvrir son espace aérien à l'armée de l'air israélienne, révèle au Figaro une source militaire occidentale au Moyen-Orient. C'est un geste fort et exceptionnel.» Connue seulement d'une poignée de services de renseignements occidentaux, la décision aurait été prise par le souverain hachémite lors de la visite en Jordanie du président Barack Obama, les 22 et 23 mars, après son étape israélienne.

L'État hébreu s'inquiète de plus en plus de la détérioration de la situation à sa frontière avec la Syrie, où les tirs d'artillerie se sont multipliés ces dernières semaines, alors que les djihadistes progressent en direction du plateau du Golan occupé par Israël. Pour éviter d'être repérés, «les drones israéliens volent durant la nuit», précise le militaire. «Ils font de la reconnaissance, mais ils sont aussi armés et peuvent donc frapper une cible n'importe où en Syrie». Selon cet expert, «les Syriens disposent de moyens antiaériens russes, mais les aéronefs israéliens sont difficiles à détecter et donc quasiment à l'abri d'une contre-mesure».

Deux couloirs aériens auraient été mis à la disposition de l'aviation israélienne: l'un par le sud de la Jordanie à partir du désert du Néguev, l'autre plus au nord d'Amman, qui permet aux appareils israéliens ayant décollé d'une base près de Tel-Aviv de s'avancer rapidement au-dessus du territoire syrien. L'ouverture de l'axe jordanien leur évite les survols au-dessus du Sud-Liban, où les Israéliens redoutent toujours une riposte du Hezbollah chiite pro-iranien.


Afflux de réfugiés syriens

En octroyant ce privilège à son voisin israélien, le roi Abdallah II prend le risque de voir son fragile royaume entraîné dans le conflit syrien. Jusque-là, le monarque, tout en dénonçant la sanglante répression de Damas contre les manifestants, affichait une position prudente, dictée par sa faiblesse face à son puissant voisin avec lequel les liens sécuritaires ont d'ailleurs été maintenus. Mais l'afflux massif de centaines de milliers de réfugiés syriens pèse lourdement sur l'économie jordanienne, affectée déjà par un fort taux de chômage et une inflation galopante.

Pour desserrer l'étau, début mars, le roi a tenté une mission secrète auprès de Bachar el-Assad, qu'il est allé rencontrer à Damas. Mais il en serait revenu bredouille, selon plusieurs sources. D'où le durcissement de sa posture, deux semaines plus tard lors de la visite de Barack Obama à Amman. D'autant que le roi aurait pris seul cette initiative qui s'est soldée par un échec. Inflexible, Bachar el-Assad a rejeté toutes les propositions de son interlocuteur d'instaurer un arrêt des combats pour entamer des négociations avec l'opposition en vue d'élections supervisées par l'ONU en 2014, terme de son mandat. Abdallah II en a ensuite informé ses alliés américains et saoudiens.

«L'incendie ne s'arrêtera pas à nos frontières. Tout le monde sait que la Jordanie est aussi exposée (à la crise) que la Syrie connaît»

Le basculement jordanien du côté de l'opposition syrienne est-il définitif? Le roi doit prendre au sérieux la dernière mise en garde de Bachar el-Assad. Dans un entretien télévisé diffusé mercredi, ce dernier a prévenu que «l'incendie ne s'arrêtera pas à nos frontières. Tout le monde sait que la Jordanie est aussi exposée (à la crise) que la Syrie connaît».

Ces dernières semaines, Assad a encore dépêché le chef de ses services de renseignements, Ali Mamlouk, auprès du roi. Mais dans le même temps, les États-Unis ont annoncé le déploiement de 200 soldats près de la frontière nord avec la Syrie.

Jusqu'à présent, la coopération jordano-américaine se limitait à la surveillance des armes chimiques détenues par le régime syrien et à la formation de rebelles de l'Armée syrienne libre par 150 membres des Forces spéciales US - aidés par une poignée de Britanniques et de Français - dans un camp près d'Amman. Mais devant le danger créé par l'instabilité qui gagne le sud de la Syrie, l'objectif serait désormais d'y créer une zone-tampon. Celle-ci permettrait de relâcher la pression sur la Jordanie en renvoyant des milliers de réfugiés syriens du côté syrien de la frontière, mais également de protéger Israël. Autant de sujets qui seront évoqués vendredi prochain lorsque le roi Abdallah sera reçu à la Maison-Blanche par Barack Obama.



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Source : rue89.com en ligne le lundi 15 avril 2013






Shimon Peres à Paris :
des employés arabes
et noirs cachés
par la SNCF ?


Camille Polloni
Journaliste



Le 8 mars, lors d’une visite du président israélien à Paris, des employés présumés musulmans auraient été écartés, selon des accusations du syndicat SUD.

Le trajet de l’info prend parfois des chemins surprenants. C’est en lisant le Daily Mail, ce week-end, qu’on découvre une histoire absente des journaux français : le 8 mars, lors de la visite du président israélien Shimon Peres à Paris, plusieurs salariés du rail auraient été écartés du dispositif d’accueil à la Gare du Nord, en raison de leurs origines.

Noirs et Arabes, ils auraient été présumés musulmans d’office, et donc indésirables aux yeux de la délégation israélienne. Le Daily Mail s’appuie sur un communiqué de SUD-Rail, daté du 10 avril et mis en ligne trois jours plus tard. L’indignation du syndicat a également été reprise par le site musulman SaphirNews.



Dans son texte, le syndicat cite le cas de :


•trois salariés d’Itiremia, filiale de la SNCF qui emploie des bagagistes ;

•un contrôleur métis, travaillant dans le Thalys où voyageait Shimon Peres, et interdit de traverser son wagon ;

•un conducteur de manœuvre d’origine maghrébine, empêché d’aller chercher son train « car il devait traverser la zone où se trouvait Shimon Peres ».

En ce qui concerne Itiremia, le syndicat parle de discussions engagées la veille de l’arrivée du président israélien :

« Le responsable de site s’était lancé dans un étrange “marché” au sein du personnel, excluant les “Noirs et Arabes”, car il ne fallait “pas de salariés musulmans pour accueillir le chef d’Etat israélien” ! Indignés, les salarié-e-s ont demandé des explications à leur responsable qui leur a répondu que cette mesure était prise pour des “raisons de sécurité”. »


« Nous avons décidé d’alerter la presse »

Monique Dabat, déléguée de SUD-Rail à Paris-Nord, travaillait le jour de la visite de Shimon Peres. Mais elle n’a été mise au courant de ces possibles discriminations qu’après coup, alertée par le délégué de SUD pour Itiremia :

« En appelant moi-même d’autres délégués, je me suis aperçue que des agents de la SNCF étaient également concernés. »

Elle a rédigé fin mars une déclaration, lue au comité d’entreprise :

« Nous voulions dénoncer ces faits devant le directeur de la région ferroviaire Paris-Nord. Il a dit qu’il n’était pas au courant, et qu’évidemment il condamnait. Comme nous n’avons rien vu venir depuis, nous avons décidé d’alerter la presse. »

Une enquête, menée par le CHSCT, est en cours pour éclaircir les circonstances de cette « sélection » de salariés. Elle est censée se terminer ce lundi.



Un dispositif de sécurité « surdimensionné »

Mehdi Mostefaoui, délégué syndical à la SNCF, est le supérieur hiérarchique du conducteur de manœuvre empêché d’aller récupérer son train. Il décrit un dispositif de sécurité « surdimensionné » ce jour-là, contrastant avec les mesures mises en place pour François Hollande quelques semaines plus tard.

Alors que le président français se déplace, selon lui, comme « Pierre, Paul ou Jacques », Shimon Peres était très entouré :

« Il y avait des CRS, des gendarmes mobiles, la police nationale, la Sûreté SNCF et le dispositif personnel de Shimon Peres. Des voies étaient fermées, à droite et à gauche de son Thalys. »

Face au « périmètre de sécurité », l’agent (d’origine arabe) qui travaille pour Mehdi Mostefaoui se retrouve bloqué.

« Il devait aller chercher un train à quai et le ramener au dépôt. Mais la sécurité de Shimon Peres l’en a empêché, malgré son passe professionnel. Personne n’avait le droit de passer. »

Même si « l’avis personnel » de Mehdi Mostefaoui lui laisse penser qu’un salarié d’une autre origine aurait eu moins de difficultés, la discrimination n’est pas avérée dans ce cas précis. L’agent a dû attendre le départ de la délégation pour aller récupérer sa rame.



Une chaîne de responsabilités peu claire

Le cas des bagagistes d’Itiremia semble davantage étayé. « Pour cette mission, les consignes ont été très claires : il ne fallait ni Noirs ni Arabes », a déclaré au Point.fr Zachée Lapée, représentant du personnel au conseil d’administration.

Le Daily Mail avance que la SNCF « a d’abord fait porter la responsabilité de cette discrimination au protocole de sécurité mis en place par le ministère de l’Intérieur et l’ambassade israélienne à Paris », mais les deux institutions ont nié.

Le directeur d’Itiremia aurait admis avoir sélectionné les salariés « en fonction de leur apparence ». C’est encore SUD-Rail qui l’affirme dans son communiqué.

Pour l’instant, impossible de savoir si la décision constitue un excès de zèle mal placé d’un chef d’équipe, ou si l’ordre vient de plus haut. D’après Slate Afrique, une enquête interne est en cours à la SNCF

LAPOLOGNEREMONTE
LESPAGES
DESONHISTOIREJUIVE
OUVERTUREDUMUSEE
DEDIEEAUXJUIFSPOLONAIS

Source : lefigaro.fr en ligne le samedi 20 avril 2013



La Pologne se souvient
du Ghetto de Varsovie


Par
Claire Bommelaer



                                           L'intérieur du Musée d'histoire des Juifs de Pologne.
                                         Crédits photo: AFP PHOTO/JANEK SKARZYNSKI 

Un musée de l'histoire juive polonaise a été inauguré vendredi, jour du 70e anniversaire du soulèvement du Ghetto de Varsovie. Avec ce musée, le pays cherche a renouer les fils d'un passé occulté, notamment sous l'ère communiste.

J'en profite1/5«L'histoire du ghetto de Varsovie, c'est l'histoire de notre ville et celle de notre pays». Qui aurait imaginé qu'un jour le maire de Varsovie, puisse prononcer une telle phrase? Vendredi, le pays a célébré le 70e anniversaire du soulèvement du Ghetto contre les nazis, avec les honneurs nationaux et l'inauguration de l'immense Musée d'histoire des Juifs de Pologne. L'exposition permanente du musée n'est pas achevée, et n'ouvrira au public que l'année prochaine. Mais la Pologne tenait à organiser une inauguration symbolique, en un jour qui ne l'était pas moins, afin de marquer sa volonté de regarder un passé longtemps occulté.

Construit à l'emplacement du Ghetto, sur une place restée vide, le musée n'est pas, vu de l'extérieur, un geste architectural audacieux. Rectangle massif, il possède simplement une césure, voulue par les deux architectes finlandais, Rainer Mahlamaki et Ilmari Lahdelma. Certains y verront la cassure qu'a été la guerre pour le monde juif, d'autres une image du passage de la Mer Morte. L'immensité du bâtiment, qui s'étend sur 13 000 m2, ainsi que sa muséographie, devrait tout même l'inscrire comme un des grands musées du monde consacrés à la culture juive, aux côtés de celui de Berlin ou de celui de New York.


«J'avais un rêve»

Trois millions et demi de juifs vivaient en Pologne avant la guerre et 90 % d'entre eux ont péri pendant la Shoah. Mais le musée n'a pas vocation à devenir un lieu de mémoire, comme le musée de Washington ou le site de Yad Vashem à Jérusalem. Il cherche justement à donner une autre vision du lien entre la Pologne et les Juifs. À travers huit galeries, mille ans de présence juive vont être présentés, du Moyen Age à nos jours. De nombreux juifs arrivèrent en Pologne au XVe siècle fuyant les persécutions religieuses en Europe. Ils considérèrent le pays comme un relatif havre de paix, jusqu'à la fin du XIXe siècle. De là naquit une civilisation, qui produisit entre autre le yiddish, et le hassidisme, mouvement qui n'était pas alors terreau de traditionalisme. Au sens large, ce musée sera aussi le lieu de la culture ashkénaze, en grande partie disparue. Au milieu du bâtiment, une réplique d'un plafond d'une synagogue en bois du XVIIIe siècle de Gwozdziec, recouverte de polychromie, donne déjà un aperçu de ce que sera la muséographie future. Un centre éducatif est déjà ouvert, symbole de la volonté politique du pays de jouer la carte éducative pour les jeunes générations, avec ce projet.

«L'endroit est un portail, un forum et un catalyseur», explique Barbara Kirshenblatt Gimblett, professeur d'anthropologie culturelle à l'Université de New York et à qui l'on doit l'exposition permanente. Le conseil du musée a été placé sous la direction de Marian Turski, historien et rescapé d'Auschwitz, et militant de la première heure pour la création de la nouvelle institution. «Pour paraphraser Martin Luther King, j'avais un rêve et il se réalise», disait-il, vendredi devant le millier de personnes réunies pour l'occasion.


«Laissons les reposer en paix»

Le financement est le résultat d'un partenariat public- privé: la municipalité de Varsovie et l'État polonais ont apporté le terrain et l'argent nécessaires à la construction, soit 120 millions de dollars. Une campagne internationale de collecte de fonds complétera ce financement à hauteur 40 millions de dollars. Pendant des années, l'association de l'Institut historique juif a sillonné le monde pour convaincre la diaspora de participer au projet. Descendants de rescapés, philanthropes américains ou fondations ont répondu à l'appel. «L'histoire doit continuer», explique ainsi Corinne Evens présidente et fondatrice de l'Association européenne pour le musée, par ailleurs femme d'affaires en France. Mais elle sait que le chemin est long. Si l'Allemagne a versé 5 millions d'euros, il reste encore plusieurs millions à trouver afin que le musée puisse fonctionner et organiser des expositions.

L'histoire de la relation entre les juifs et le pays est par ailleurs si douloureuse, que certains tiquent à l'idée de ce «revival» alors que la communauté juive en Pologne ne compterait plus que 8000 personnes. Le pays est de tradition catholique, a souffert pendant la guerre et sous le joug communiste. Bien que Simha Roten, l'un de deux derniers survivants ayant participé au soulèvement du ghetto ait affirmé avec force: «Nous étions tous des polonais», il n'est pas certain que cette réconciliation nationale ait gagné tous les esprits.

Présente vendredi, Jacqueline Frydman, fille d'immigrés polonais qui ont fui les persécutions, et aujourd'hui propriétaire du Passage de Retz à Paris, se dit «gênée» par ce musée, à cet endroit-là. «Il n'y a que des cendres ici, laissons les reposer en paix, dit-elle. L'avenir du judaïsme est dans tous les pays de la diaspora et en Israël.» Mais la plupart des juifs d'Europe ont péri sur le sol polonais, et la Shoah n'est pas une histoire juive. Elle a bouleversé et recomposé l'Europe entière. De nombreux polonais, a rappelé Simha Rotem, ont aidé des habitants du ghetto, au péril de leur vie. C'est donc bien une histoire commune qu'abriteront ces murs.