"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

jeudi, février 28, 2013

SURPRISEENISRAËL
LAPREMIEREBEAUTE
DUPAYSESTETHIOPIENNE
Source : afriqueinfos.com en ligne le jeudi 28 février 2013




Une Noire élue « Miss Israël »
pour la première fois




TEL AVIV 


Un pas de plus vers davantage d’intégration dans la société israélienne ? Pour la première fois, l’Etat hébreu s’est donné une Miss d’origine noire.


 Par
Edem Gadegbeku




















©Facebook de Yityish Titi Aynaw. Miss Israël, Yityish Titi Aynaw




Yityish Titi Aynaw ; 21 ans ; c’est le nom de la jeune juive israélienne d’origine éthiopienne qui a été couronnée hier nuit « Miss Israël 2013 ». C’est la première fois qu’une gagnante de cette compétition de beauté en Israël est d’origine africaine.

Selon de nombreux observateurs de ce concours de beauté, l’élection de la jeune Ethiopienne constitue une surprise. Elle a été couronnée parmi cinq finalistes. La nouvelle figure de la beauté israélienne entend faire carrière dans le monde du stylisme-modélisme, en brisant un certain nombre de tabous autour des top-models noires sur sa terre d’accueil.

Elle conçoit son triomphe dans « Miss Israël 2013 » comme une fenêtre d’opportunités pour raffermir le tissu social de cet Etat fait de populations à diverses origines. Les parents de la nouvelle égérie de la beauté en Israël ont immigré dans ce pays quand elle était encore adolescente. Comble de la surprise dans « Miss Israël 2013 », Titi Aynaw a été convaincue de candidater à ce concours par un ami… L’Ethiopie constitue l’un des principaux Etats "fournisseurs" d’immigrants à Israël
GRANDE-BRETAGNE
ECHECCUISANT
DUBOYCOTTD'ISRAËL
AL'UNIVERSITED'OXFORD
Source : lefigaro.fr en ligne le jeudi 28 février 2013



Oxford :
les étudiants rejettent le boycott d’Israël



Par
Assma Maad



Une motion avait été déposée par certains étudiants britanniques pour contraindre l’université à boycotter les produits et artistes israéliens. Les étudiants ont massivement voté contre.

Ils ont dit NON. Les étudiants de l’université britannique d’Oxford ont majoritairement voté contre le boycott d’Israël. Une motion avait été déposée par l’Union des étudiants d’Oxford (OUSU) pour protester contre la politique israélienne envers les palestiniens, et appelait à un boycott des produits originaires de l’État Hébreu.

L’OUSU avait soumis cette proposition aux 20.000 étudiants pour dénoncer symboliquement la politique d’Israël. «Nous avons une responsabilité morale pour combattre l’injustice», indiquait la motion. Elle exigeait qu’Israël mette fin «à son occupation de toutes les terres arabes».

Plus précisément, l’Union demandait le boycott des exportations israéliennes, y compris les légumes, fruits et produits de beauté. Le monde de la culture n’était pas épargné. Si le vote s’avérait positif, l’OUSU aurait appelé à perturber toute manifestation ou exposition culturelle impliquant des artistes israéliens.

Réunis en conseil mercredi soir, les étudiants se sont massivement opposés au boycott, se prononçant à 70 % contre. Les représentants des collèges universitaires ont eux aussi exprimé leur désaccord, avec 69 voix contre, 10 voix pour, et 15 abstentions.

«Il y a eu beaucoup d’émotions de part et d’autre. Nous avons voulu permettre un débat approfondi, et avons laissé le temps aux étudiants de discuter avec leurs délégués pour décider de ce qu’ils allaient voter», a expliqué David J. Townsend, président de l’Union des étudiants d’Oxford, au Huffington Post .«Malgré les désaccords, j’espère voir les différentes opinions se rejoindre dans un esprit de bonne volonté pour tourner la page du boycott», espère-t-il.

L’Union des étudiants juifs s’est, quant à elle, félicitée de l’issue du vote en déclarant être «ravie de la décision des étudiants de vouloir échanger avec Israël, ses idées et son peuple, plutôt que de choisir le boycott.»

Un débat controversé

Au préalable, deux semaines de débats avaient été organisées par l’OUSU. Proposée le 13 février, la motion était loin de faire l’unanimité sur les campus. La semaine passée avait été tumultueuse suite au coup de colère d’un député britannique. George Galloway, un membre du parlement anglais avait refusé de débattre face à Eylon Aslan-Levy, un étudiant de nationalité israélienne.

Fervent défenseur de la cause palestinienne, il était invité à prononcer un discours lorsqu’il a découvert sa nationalité. Le débat aussitôt interrompu, il a déclaré «ne pas reconnaître Israël et donc ne pas souhaiter débattre avec des Israéliens». Si les idées de Galloway sont bien connues Outre-Manche, l’affaire a suscité une vive polémique chez certains élèves qui l’avaient aussitôt accusé de racisme.

À l’issue du vote de mercredi, Eylon Aslan-Levy se satisfait du rejet de la motion. «Les étudiants d’Oxford ont montré que leur attachement à la liberté intellectuelle est inébranlable», se réjouit-il au Huffington Post britannique

«En rejetant les appels au boycott contre Israël, nous avons démontré avec éclat que nous voulons qu’Oxford puisse continuer à échanger avec les universitaires israéliens et coopérer avec les entreprises israéliennes», poursuit l’étudiant israélo-britannique.

La question du boycott israélien ne s’arrête pas aux murs d’Oxford. Si la motion était adoptée, l’Union des étudiants d’Oxford aurait proposé au syndicat national étudiant (NUS) de la soumettre à tous les étudiants du pays. Mais le rejet de la motion ne semble pas changer la donne. Lors de la conférence nationale du NUS en avril prochain, un débat au sujet d’une grande mobilisation étudiante sera au programme.



MAROC
DEL'INFLUENCEDE
LAMUSIQUEJUIVE
MAROCAINE


MALI
UNCHEFDJIHADISTE
ABATTU
PARL'ARMEEFRANCAISE
Source : francetvinfo. fr en ligne
le jeudi 28 février 2013 à 20h 11
sur Diasporablog à 20h 23


 Un chef d'Aqmi tué
dans le nord du Mali
par les forces françaises



Le chercheur Jean-Pierre Filiu le présente comme "le maître à penser d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)". Abdel Hamid Abou Zeid a été tué, jeudi 28 février, lors d'une opération des forces françaises dans le nord du Mali, selon Le Monde. Le quotidien confirme une information de la chaîne algérienne Ennahar, qui date elle son décès à lundi. Paris Match affirme pour sa part que l'émir d'Aqmi a été trouvé mort samedi.


De son vrai nom Mohamed Ghdiri, ce chef d'Aqmi figurerait parmi 40 combattants islamistes tués dans le massif de Tigharghar. Le ministère français de la Défense a refusé de s'exprimer à ce sujet et les autorités algériennes n'ont pas confirmé l'information.


Quel rôle au Mali ?

Aqmi fait partie des groupes islamistes combattus par l'armée française. Abou Zeid a notamment commandé, le 14 janvier, la prise de Diabali. "Ils se révèlent en réalité bien équipés, bien armés et bien entraînés", avait alors commenté l'entourage de François Hollande, notant que les groupes islamistes "ont récupéré en Libye un matériel moderne, sophistiqué, beaucoup plus robuste et efficace que ce qu'on pouvait imaginer".

Pendant dix mois, Abou Zeid avait installé son quartier général à Tombouctou, selon France Culture, avant que les forces françaises ne reprennent le contrôle de la ville. "Il était craint de tout le monde, et il ne se séparait jamais de sa kalachnikov", selon un docteur qui le soignait, cité par RFI. Qualifié de "fort" et "sûr de lui", cet homme, qui "doit mesurer un mètre cinquante", "savait aussi se montrer sensible, il se souciait de la santé de la population". D'autres témoignages le présentent comme "avare en paroles, discret, presque effacé".


Quel rôle dans les prises d'otages ?

D'origine algérienne, Abou Zeid est jugé responsable de la mort de plusieurs otages étrangers au Sahel ces dernières années, notamment celle du Français Michel Germaneau en 2010. Dans une vidéo publiée le 25 décembre 2012, il accusait les autorités françaises de faire échouer les négociations sur la libération des six otages français retenus depuis deux ans dans le Sahel. Il y dénonçait une absence de dialogue de la part de la France.


Quel rôle au sein d'Aqmi ?

Dans l'organigramme de ces derniers mois, Abdel Hamid Abou Zeid est placé sous le patron d'Aqmi au Sahel, Yahia Abou Al-Hamam, lui-même sous l'autorité de l'émir général d'Aqmi, Droukdel Abdelmalek, selon RFI et L'Express. Abou Zeid est l'un des deux dirigeants de "brigade" d'Aqmi, avec Mokhtar Belmokhtar. Sous leurs ordres figurent des combattants largement issus du Groupe salafiste pour la prédication et le combat et du Groupe islamique armé algériens.

"Il existe une course effrénée entre Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar, qui en a été écarté" en décembre, selon le spécialiste du monde islamique Jean-Pierre Filiu. "L'un et l'autre tentent de multiplier les coups spectaculaires, entre les multiples tueries, le rallye Dakar qu'il a fallu délocaliser", ou encore l'action contre le site gazier du Sud algérien.






ISRAËL
UNGOUVERNEMENT
INTROUVABLE


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE


NETANYAHOU
À LA CROISÉE DES CHEMINS



Par Gérard AKOUN
Judaïques FM


Benyamin Netanyahou est toujours à la recherche de sa grande coalition, que j’avais qualifiée la semaine dernière de coalition des contraires, tant il semble difficile de marier entre eux les laïcs de Lapid, les nationalistes religieux de Bennett avec les ultraorthodoxes. Il sera sans doute obligé à la fin de la semaine de demander au président de l’État, de bénéficier du délai supplémentaire de deux semaines auquel il a droit légalement, pour essayer de former un gouvernement.



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Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

mercredi, février 27, 2013

DECES
DESTEPHANEHESSEL
MARTINHIRSCHREVIENT
SURSESRELATIONS
AVECISRAËL
ILSESOUVIENT....
Source : huffingtonpost.fr en ligne
le mercredi 27 février 2013




Les attaques sur la relation
de Stéphane Hessel avec Israël
étaient indignes




Beaucoup de choses vont se dire et s'écrire sur Stéphane Hessel, au moment de sa disparition. Il me semble important de témoigner de sa relation avec Israël, qui lui a valu des attaques que j'estime indignes.

Il y a dix ans, nous étions partis en Israël, à Gaza et Ramallah avec lui, Raymond Aubrac et une dizaine de personnes, toutes juives ou d'origine juive, répondant à l'invitation de pacifistes israéliens du mouvement Gush Shalom. Quelle n'a pas été ma stupéfaction d'entendre à ce moment là et sans cesse ensuite, les accusations que ce voyage -que je relate dans La lettre perdue- a suscitées. Le pire a été d'entendre dire que les nouveaux antisémites, c'était nous, Stéphane Hessel en tête.

Par pudeur, je ne rappellerais le nom de ceux qui développaient cette argumentation. Encore récemment, j'ai pu mesurer l'hostilité que pouvait déclencher la seule évocation de Stéphane Hessel, en face d'un auditoire qui le considérait, à tort, comme un ennemi d'Israël.

Stéphane Hessel était un ardent militant de la paix, et c'est dans cet esprit qu'il situait son combat pour la paix en Israël et en Palestine, toujours aux côtés des militants pacifistes, des deux côtés. Les réactions que son engagement suscitait en France, parfois d'une grande violence, l'avait probablement poussé à radicaliser son discours, au-delà de sa pensée, comme cela est le cas dans un passage des Indignés, qui n'est certainement pas son meilleur texte.

On peut le regretter, mais il ne faut pas se méprendre et je souhaite que sa disparition soit l'occasion pour ses contempteurs de reconnaître l'humanisme de son engagement, vécu comme la recherche d'un équilibre, et de la bonne application de la déclaration internationale des droits de l'homme, qu'il avait contribué à écrire, dans ce Proche-Orient compliqué.

Il n'y a pas plusieurs Stéphane Hessel. Il n'y en a qu'un. Le même. Le Résistant, le déporté, le diplomate, le militant, animé pendant près d'un siècle par les mêmes valeurs

DECES
DESTEPHANEHESSEL
LECRIFDERICHARDPRASQUIER
POURSUITLETRISTE
ISOLEMENTDE
LACOMMUNAUTEJUIVE
Source : lepoint.fr en ligne le mercredi 27 février 2013




Le Crif s'indigne
de la canonisation de Hessel


S'il rend hommage au "résistant", Richard Prasquier dénonce "sa volonté obsessionnelle de faire de Gaza l'épicentre de l'injustice en ce monde".

Voix discordante dans le concert d'hommages qui a suivi l'annonce de la mort de Stéphane Hessel, celle du président du Crif, Richard Prasquier. "Il est de notoriété publique que nous étions très opposés à ses prises de position, notamment à sa volonté obsessionnelle de faire de Gaza l'épicentre de l'injustice dans ce monde et du Hamas un mouvement pacifique", écrit le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), dans un texte transmis à l'AFP.

Si Richard Prasquier retient que Stéphane Hessel fut un "résistant courageux, un contributeur, modeste mais réel, à la lutte pour les droits de l'homme (y compris à l'époque des refuzniks) et un amoureux passionné des lettres françaises", Richard Prasquier exprime aussi sa stupéfaction à l'avoir vu "grandir ou (...) laisser grandir par ses thuriféraires dévoués, le rôle qu'il avait tenu dans plusieurs événements importants de notre histoire". Richard Prasquier dit aussi sa surprise devant "la volonté des médias de ne pas relayer ses déclarations sur la bénignité de l'occupation nazie en France qui, émises par tout autre que lui, auraient soulevé l'indignation".


Indigente indignation

"Il va sans dire que nous étions effarés par le succès de son fascicule d'une indigente indignation", continue Richard Prasquier. Pour le président du Crif, "la mise au pavois de Stéphane Hessel, malgré ses accommodements avec la vérité historique et sa faiblesse argumentative, en dit beaucoup sur le désarroi intellectuel de notre société et sur le rôle aberrant qu'y joue le marketing des individus qu'on transforme à bas prix en luminaires idéologiques". "Stéphane Hessel fut avant tout un maître à ne pas penser", tranche Richard Prasquier.

"Le travail de déconstruction de Stéphane Hessel sera effectué", veut-il croire.



ISRAELIENS/PALESTINIENS
POURQUOIL'INTIFADA
3èGENERATION
N'AURAPASLIEU


DIASPORABLOG
accueille...

JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps






LA TROISIÈME INTIFADA
N’AURA PAS LIEU





La «troisième Intifada n’est pas envisageable». Ces termes avaient été prononcés par le Dr Abu Eisheh, membre du Fatah et professeur de droit à l’université Al-Qods, à l’occasion d’une interview exclusive. Depuis l’opération «pilier de défense» et la visite de Khaled Mechaal à Gaza, l’opportunité d’une troisième Intifada est systématiquement relancée. Et pourtant, aussi bien les dirigeants israéliens que palestiniens ne croient pas à la réédition de ce qui s’est passé en 1987 et en 2000. La situation n’est pas comparable car à la fois des changements de structures et des faits nouveaux sont intervenus dans le paysage politique.

Les Intifada n’ont jamais été planifiées et elles ne sont pas planifiables parce qu’elles restent à l’initiative de la population et non des dirigeants. Elles ne se décrètent pas car elles traduisent un malaise interne qui doit parvenir à son paroxysme pour exploser. Si l’on se réfère aux deux premières, les dirigeants palestiniens ont pris le train en marche pour s’attribuer les bénéfices d’une révolte qu’ils n’ont pas suscitée.



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Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
PATRON
DESINDIGNES
ILNES'INDIGNERAPLUS
Source : franceinfotv.fr via l'AFP
en ligne le mercredi 27 février 2013



Stéphane Hessel,
auteur d'"Indignez-vous !",
est mort




Ancien résistant et déporté, Stéphane Hessel, diplomate et écrivian, est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février à l'âge de 95 ans, a annoncé son épouse Christiane Hessel-Chabry. Homme de gauche, Stéphane Hessel a mené une grande carrière de diplomate atypique et a connu une immense notoriété il y a deux ans, avec le succès phénoménal de son petit livre Indignez-vous !. Francetv info revient sur le parcours exceptionnel de cet humaniste engagé et "indigné".



Le résistant

Né le 20 octobre 1917 à Berlin, arrivé en France à 7 ans, Stéphane Hessel était le fils de Franz et Helen Hessel, née Grund, qui inspireront, avec l'écrivain Henri-Pierre Roché, le trio "Jules et Jim" porté à l'écran par François Truffaut. Naturalisé français en 1937, normalien, diplômé d'études supérieures de philosophie, il est mobilisé en 1939 et rejoint les Forces françaises libres en 1941. Arrêté par la Gestapo, il est déporté en 1944 à Buchenwald puis à Dora.


Le diplomate

A la Libération, il entame une carrière diplomatique comme détaché au secrétariat général de l'ONU (1946-1951). Il participe, au côté de René Cassin, à l'élaboration de la Déclaration universelle des Droits de l'homme, sans en être rédacteur.Il est ensuite notamment conseiller au cabinet de Mendès-France (1954-1955), premier conseiller à Saïgon (Vietnam) (1955-1957), conseiller puis chef de la mission culturelle et universitaire à Alger (1964-1968). En 1975, alors conseiller du ministre de la Coopération, il échoue dans sa mission pour faire libérer Françoise Claustre, otage au Tchad.

Nommé président de l'Office national pour la promotion culturelle des immigrés, il est ensuite représentant permanent de la France auprès de l'Office des Nations-Unies en 1977. De 1981 à 1983, il est délégué interministériel pour les questions de coopération et d'aide au développement.Stéphane Hessel a aussi été membre de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (1982-1985), membre du Haut conseil à l'intégration (1990-1994) et du Haut-Conseil de la coopération internationale (1999-2003). Ancien membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (1992-2005), il était resté très actif après sa retraite en 1983, notamment médiateur pour les sans-papiers en 1996-1997.


L'écrivain

Grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1939-45, Rosette de la Résistance, il a publié Danse avec le siècle (1997), Dix pas dans le nouveau siècle (2002), Citoyen sans frontières (2008), Le Chemin de l'espérance avec Edgar Morin (2011), Engagez-vous (2011), livre d'entretiens avec Gilles Vanderpooten.

En 2012, Stéphane Hessel et Albert Jacquard ont conjugué leurs voix pour lancer un appel contre l'arme atomique dans Exigez ! Un désarmement nucléaire total.


L'indigné humaniste

Mais c'est son manifeste Indignez-vous! (Ed. Indigène), vendu depuis octobre 2010 à quelque 4 millions d'exemplaires dans le monde, qui en a fait une célébrité. Et le terme d'"indignés" a été repris par les manifestants, notamment en France, en Espagne et en Grèce.

Stéphane Hessel est aussi connu pour ses prises de position concernant les droits de l’homme, le droit d’asile et l’accueil des migrants. Il a successivement été résistant, déporté, diplomate. En janvier 2013, Stéphane Hessel avait enregistré une vingtaine de poèmes, d'Apollinaire à Shakespeare, de Rimbaud à Hölderlin, au profit du réseau Education sans frontières (RESF). Le réseau œuvre pour la régularisation d'étrangers dont les enfants sont scolarisés en France.






AFFAIREMERAH
L'ENQUÊTE
SEPOURSUIT
Source : francetvinfo.fr avec l'AFP en ligne
le mercredi 2.6 février 2013



Affaire Merah :
deux personnes interpellées
dans l'enquête sur les complicités
du tueur de Toulouse




Deux personnes ont été interpellées, mardi 26 février à Toulouse (Haute-Garonne), dans le cadre de l'enquête sur les complicités de Mohamed Merah, le tueur au scooter. Le premier interpellé, âgé de 20 ans, a été arrêté à l'aube et le second, de 23 ans, l'a été en début d'après-midi, a précisé une source policière.

Placés en garde à vue à Toulouse, ces hommes doivent être interrogés sur leurs liens avec Mohamed Merah. Les enquêteurs entendent notamment vérifier la nature exacte de l'aide logistique qu'ils sont susceptibles d'avoir apporté dans la préparation des meurtres de trois militaires puis de trois enfants et d'un père de famille juifs, entre le 11 et le 19 mars 2012.


Plusieurs personnes interpellées puis relâchées

Depuis plusieurs mois, les enquêteurs cherchent à savoir si Mohamed Merah a agi seul, comme il l'avait affirmé aux policiers lors du siège de son appartement, à l'issue duquel il a été tué, le 22 mars 2012.

En janvier, deux hommes de 28 ans et 30 ans avaient été interpellés à Toulouse puis relâchés. Début décembre, un homme converti à l'islam radical, autre connaissance des Merah, avait déjà été placé en garde à vue avant d'être relâché sans faire l'objet de poursuites.


Un seul mis en examen : Abdelkader Merah

Pour l'heure, le seul mis en examen dans ce dossier, pour complicité d'assassinats, est le frère du tueur, Abdelkader Merah, incarcéré à Fresnes.

Interrogé deux fois par les juges devant lesquels il a nié toute implication dans les crimes, Abdelkader Merah a seulement reconnu avoir été présent lors du vol du scooter qui a été utilisé lors des crimes. Il leur a confirmé la présence d'un troisième homme au moment de ce vol, dont il refuse de donner le nom.





lundi, février 25, 2013

AFFAIREMERAH
COUPDETHEÂTRE
DEMANDE
DUNEENQUÊTEENISRAËL
Source : lepoint.fr en ligne le lundi 25 février 2013




EXCLUSIF.
Affaire Merah :
les juges en appellent à Israël,
au Pakistan et à l'Égypte


Par
Aziz Zemouri



Les juges antiterroristes en charge de l'affaire Merah ont lancé des commissions rogatoires à destination des trois pays dans lesquels s'est rendu le tueur.

Trois commissions rogatoires internationales ont été lancées à destination d'Israël, du Pakistan et de l'Égypte par les juges du pôle antiterroriste qui instruisent l'affaire Merah. Le tueur au scooter a en effet séjourné dans ces trois pays.

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD) avaient déjà pu obtenir des informations du Pakistan sur le séjour de Mohamed Merah dans les zones tribales, en 2010 et 2011. En revanche, Israël, qui avait été sollicité, n'avait jamais répondu aux policiers et militaires français. Pourtant, le terroriste toulousain avait visité Jérusalem en 2010 et n'avait éprouvé aucune difficulté à franchir les frontières, pourtant soumises à des contrôles drastiques.

Il s'agira également de savoir si Abdelkader Merah, le frère de Mohamed actuellement en détention pour complicité, s'est rendu au Pakistan. Selon son neveu, entendu par les juges, il aurait été reconnu sur une vidéo filmée dans la région. Quant à l'Égypte, les demandes des magistrats se concentrent sur les lieux fréquentés par Merah, son frère Abdelkader et sa soeur Souad, qui ont multiplié leurs visites entre 2008 et 2011.


Familles de victimes

Par ailleurs, à partir de lundi, les juges du pôle antiterroriste Christophe Teissier, Laurence Le Vert et Nathalie Poux reçoivent les familles des victimes de Mohamed Merah. Certaines s'interrogent sur les avancées de l'enquête des juges instructeurs, qui semble faire du surplace. De leur côté, les juges doivent présenter les éléments de l'enquête qui permettront, selon eux, le maintien en détention d'Abdelkader Merah.

Les membres de la famille d'Imad Ibn Ziaten ont été les premiers à être reçus, lundi matin. Suivront les proches de Mohamed Legouad et Abel Chennouf, qui avaient été tués le 15 mars, de même que ceux de Loïc Liber, grièvement blessé le même jour à Montauban. Les familles des victimes juives, quatre morts et un blessé à l'école Ozar-Hatorah de Toulouse le 19 mars 2012, seront reçues mardi

UNRABBINLOUBAVITCH
APARIS
COUVREDESACTES
SEXUELS
DANSLECOLEJUIVE
QU'ILDIRIGE
Source : rtl.fr en ligne le vendredi 22 février 2013
à 8h 27
sur DIASPORABLOG à 8h 38



Un rabbin parisien soupçonné
d'avoir étouffé
une affaire d'agression sexuelle
dans son collège



de
Georges Brenier.




Un rabbin, directeur d'une école juive orthodoxe de Paris, a été mis en examen jeudi par
un juge d'instruction parisien pour "non dénonciation d'atteintes sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans". Il avait été alerté par des parents d'élèves au sujet d'attouchements commis par un surveillant sur de jeunes garçons. Mais il aurait tenté de les convaincre de ne pas porter plainte.

Le rabbin ne voulait pas salir l'image de sa communauté... Attouchements

Tout commence l'été dernier, dans l'école juive Beth-Hanna, établissement privé pour garçons situé dans le nord de la capitale. Benjamin M., âgé de 55 ans, en est un des directeurs. Il y enseigne aussi les Mathématiques.

Un couple de parents d'élèves alerte cette figure de la communauté loubavitch. Leur fils aurait été agressé sexuellement par un des surveillants de l'école. Très vite, d'autres enfants racontent les mêmes scènes d'attouchements, en accusant chaque fois ce même surveillant.


"Surtout pas un mot"

Plusieurs familles veulent déposer plainte. Mais le directeur ne veut pas en entendre parler. Non seulement il ne dénonce pas les faits à la police ; mais il fait, en plus, tout pour convaincre les parents des jeunes victimes d'en faire de même. "Surtout pas un mot", car à ses yeux cela salirait l'honneur de la communauté.

Une famille va finalement briser le silence. Aveux qui conduiront à l'arrestation du surveillant par la Brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne. Et qui conduiront donc ce rabbin à être accusé de n'avoir rien fait pour protéger ses propres élèves.

Deux parents d'élèves ont également été placés en garde-à-vue, pour les mêmes raisons, avant d'être relâchés sans poursuites judiciaires.


http://www.rtl.fr/actualites/info/article/un-rabbin-parisien-soupconne-d-avoir-etouffe-une-affaire-d-agression-sexuelle-dans-son-college-7758627362#stop

dimanche, février 24, 2013

ISRAËL
APRESLESELECTIONS
L'IMPASSEPOLITIQUE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le vendredi 22 février 2013



NETANYAHOU EST PASSE
DANS L’AUTRE CAMP 


YEHUDA YIFRAH
MAARIV




Nétanyahou est passé dans le camp adverse. C’est définitif. Car au fond de lui-même, il sait pertinemment que le ministère de la Justice est le plus important des portefeuilles ministériels. En effet, le ministre de la Justice exerce une influence déterminante sur toutes les nominations de haut rang au Parquet et au Bureau du Conseiller juridique du gouvernement. Il est également président de la Commission de nomination des juges et celle de nomination des juges des tribunaux religieux (Dayanim), et peut faire toutes sortes de manipulation pour parvenir à ses fins. De plus, bien qu’il fasse partie du pouvoir exécutif, le ministre de la Justice est l’acteur le plus influent du pouvoir législatif. En sa qualité de président de la Commission ministérielle des lois, il décide du sort de nombreuses propositions de loi provenant de la Knesset. Peu sont adoptées s’il s’y oppose.

Les Premiers ministres israéliens savent qu’aujourd’hui, toute décision significative du gouvernement doit passer, officiellement et officieusement, par le ministre de la Justice et le Conseiller juridique du gouvernement, qu’il s’agisse d’opérations militaires, de contacts diplomatiques ou de
projets économiques. Ainsi, lorsque Nétanyahou place Livni sur le siège du ministre de la Justice – après que celle-ci ait déclaré devant tous les micros et sur toutes les chaînes que ses seules aspirations politiques concernent le « processus diplomatique » face aux Palestiniens – les implications sont énormes. Ajoutez à cela le peu d’entrain de Nétanyahou à l’égard du Foyer Juif et des ultra-orthodoxes, et vous en conclurez que le Nétanyahou III est beaucoup plus proche, mentalement et affectivement, d’Obama II que de ses électeurs de droite.

Cela prendra un peu de temps, mais la droite israélienne finira par s’apercevoir que les dernières élections marquent le début de longues années de récession. Son euphorie suite à l’ascension du
Foyer Juif et le succès des représentants des colons aux primaires du Likoud, sera vite remplacée par des cauchemars.
JOYEUX POURIM
DE LA SYNAGOGUE
DE MARAKECH

Maria BenmessaoudMimouna club מועדון מימונה نادي ميمونة

Happy Pourrim from Marrakech synagogue   Source : Facebook

ISRAËL
CAPITALE
MARSEILLE
Source : toutelaculture.com en ligne
le dimanche 24 février 2013




Israël entre en scène
à Marseille Provence 2013
Capitale Européenne de la Culture



A l’occasion de Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture 2013, 40 artistes israéliens sont invités, tout au long de l’année, à présenter leurs créations. Nous vous avons déjà parlé de Sigalit Landau dont l’abri surveille la ville du haut de la Tour Panorama. Aujourd’hui, regard sur la circacienne Orit Névo qui crée avec Archaos « Somewhere and Nowhere ».


Xavier Nataf : Dans le cadre de la présence israélienne à l’occasion de la programmation de Marseille Provence 2013, il y a un événement exceptionnel : une coproduction pour un spectacle entre la France et Israël, dans un domaine peu connu : le cirque

Orit Névo : Il faudrait plutôt parler du cirque contemporain. Les programmateurs de MP2013 sont venus me voir en 2010 en me demandant si je souhaitais présenter un spectacle dans le cadre de l’année capitale. J’ai dit oui, j’étais en train de travailler sur une création. Le ministère des affaires étrangères israélien a eu l’idée de me faire rencontrer des compagnies de cirque à Marseille pour voir s’il y a des collaborations possible. J’ai rencontré Guy Carrara directeur de la compagnie Archaos et directeur du Pôle national des arts du cirque méditerranée. La rencontre fut belle et on a décidé de faire plusieurs spectacles ensemble, dont un qui est cette création « Somewhere and Nowhere », qui est une co-création, on l’a co-mise en scène et on aura la chance de la présenter dans le cadre du festival Cirque En Corps, au CREAC du 22 au 24 février.

XN : Quel est la situation du cirque contemporain en Israël ?

ON : Le cirque en Israël est dans l’état dans lequel était le cirque en France au XIXe siècle. Le cirque est un art de la rue là-bas. Il n’y a pas de lieu dédié au cirque. Il y avait un lieu en 2001 que j’avais co-fondé. Cela a duré trois ans. Depuis 2005, il n’y a plus aucun endroit. J’ai eu de la chance, j’ai pu collaborer avec la France, j’étais un peu extra-terrestre, j’ai toujours travaillé pour des spectacles entiers, pas pour des numéros. Pour moi, c’est une situation normale, mais ce n’est pas comme cela que ça se passe en Israël.

XN : Pour revenir sur ce spectacle, il est question de ports, d’identités, d’allées et venues

ON : Oui, et de l’immigration, c’est l’histoire de Marseille. On parle des moments importants de l’immigration de façon internationale mais aussi, des parcours des personnages. On raconte les états d’âmes intimes des personnages. On traite le sujet de façon globale et très proche.

XN : Quel est le dispositif scénique ?

ON : Il y a deux mâts chinois, deux parallélépipèdes qui sont des cubes rectangulaires, il y a des écrans vidéos et une porte munie de fils qui représente la porte du service d’immigration, il y un jongleur, il y a de la danse, de l’acrobatie, une musique originale écrite par Dori Ben Zeev Il y a 5 artistes sur scène.

XN : C’est une chance réciproque de pouvoir échanger avec la France sur le domaine du cirque ?

Oui, car c’est la France qui s’est démenée pour le développement du cirque contemporain. C’est un rêve de travailler en France. D’une façon plus personnelle, c’est un plaisir immense de créer avec Archaos qui est un mythe pour le cirque contemporain. On a passé une année de création formidable ensemble.




Xavier Nataf et Amélie Blaustein Niddam



Informations Pratiques



A partir du 22 jusqu'au 24 février

Lieu
Centre Recherche Européen des Arts du Cirque CREAC 22 Boulevard De la Méditerranée, 13015 Marseille

Horaire:
Les 22 et 23 février à 20 h 30 et le 24 février à 16 h









ISRAËL/PALESTINE
LESTERRITOIRESOCCUPES
SOUS-TENSION
Source : france24.com en ligne le dimanche 24 février 2013



Israël demande
à l'Autorité palestinienne
d'endiguer les manifestations
en Cisjordanie




Israël a appelé dimanche l'Autorité palestinienne à apaiser les manifestations en Cisjordanie suite à la mort d'un détenu palestinien. Parallèlement, environ 3 000 Palestiniens emprisonnés en Israël observent une grève de la faim. Par Dépêche (texte) Un représentant du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé explicitement à l'Autorité palestinienne d'endiguer les manifestations qui se poursuivent en Cisjordanie en solidarité avec les détenus palestiniens en Israël et contre les colonies.

Selon un communiqué officiel, M. Netanyahu a en outre décidé de transférer à l'Autorité palestinienne des taxes collectées en janvier par Israël au nom des Palestiniens et que les autorités israéliennes retenaient.

"Israël a transmis une demande sans équivoque à l'Autorité palestinienne de calmer le territoire" de Cisjordanie occupée, par la voie de son émissaire Yitzhak Molcho, précise le texte.

"Afin que le non paiement des taxes qu'Israël collecte pour les Palestiniens ne serve pas d'excuse à l'Autorité palestinienne pour ne pas calmer le territoire, M. Netanyahu a donné des consignes pour le transfert des fonds de janvier", ceux de décembre ayant été versés le mois dernier, ajoute-t-il.

Les manifestations contre l'occupation israélienne se sont multipliées ces derniers temps en Cisjordanie, où le président américain, Barack Obama, doit se rendre dans le cadre d'une visite qui doit également le conduire en Israël entre les 20 et 22 mars.

"La classe politique compte sur l'Autorité palestinienne pour qu'elle ne permette pas une effervescence sur le terrain, du moins pas avant la fin de la visite du président Obama en Israël", explique dimanche le quotidien israélien Yediot Aharonot.

Les responsables israéliens "vont envisager tous les moyens possibles pour apaiser les Palestiniens et calmer les esprits sur le terrain".



ISRAELIENS/PALESTINIENS
AU-DELADUCONFLIT
L'HUMANITAIRE
Source : jssnews.com en ligne
le dimanche 24 février 2013 à  12h 50 (heure d'Israël)
à 12h 22 (heure de Paris) sut Diasporablog



 Un palestinien blessé
pendant une émeute
se fait soigner en Israël....


Un Palestinien aurait été blessé à l’estomac par l’armée israélienne. Il est transférés en Israël pour la poursuite du traitement en raison d’une détérioration de son état. Il était actuellement soigné à l’hôpital Rafidia à Naplouse.


L’incident a eu lieu le samedi dans le village de Khusra en Judée-Samarie.



ENPENSANT
ACELLEQU'ONAIME













HONNEURA
LACHANSONFRANCAISE
ENHEBREU





samedi, février 23, 2013

UNIMAMDEPAIX
QUIDERANGE
Source : leplus.nouvelobs.com en ligne
le vendedi 22 février 2013



POURQUOI TANT DE HAINE
AUTOUR D'UN IMAM

PELERIN DE LA PAIX


On l'a vu lors de la fameuse polémique avec le comédien Gérard Depardieu à propos de son évasion fiscale, l'excès de médiatisation est à haut risque pour ceux qui se laissent emporté par la vague journalistique toujours prompt à mettre en danger sa proie.

La sur-médiatisation de Hassen Chalghoumi, l'Imam de Drancy, n'échappe pas à la règle. Bien plus encore. Elle en fait une cible privilégiée. L'homme à abattre.

Il y a les Intellectuels de bas étage (on pense à Pascal Boniface) aux arrières-pensées nauséabondes, au parti pris douteux. Et il y a les envieux, ceux qui se verraient bien à la place du kalif. Des tristes sires qui, en partant de leurs propos violents, accusateurs, appellent à la disgrâce, au meurtre "mental", et pourquoi pas, au meurtre "spirituel". Ceux-là, la plupart du temps, font partie de la même sphère, jouent dans la même cour que leur gêneur.

Il s'agit dans le cas précis, d'une poignée de Musulmans près au combat contre leur ennemi juré, l'Imam de Drancy. Sauf que pour ces gens-là, tous les moyens sont bons pour toucher de plein fouet leur ennemi public n°1. Y compris les arguments les plus extravagants, les plus insipides. Ils vous parlent de légitimité, de crédibilité, de manipulation, et bien d'autres inepties, d'approximations, de "vérités" sans preuve apparaissent à la suite. Ici, le débat des idées est exclu et mal venu. On ne discute pas.On assassine.

Au bout de leurs idéaux, ces "prêcheurs" de haîne  n'ont pas d'autres objectifs à atteindre : rompre le vivre-ensemble, briser tout ce qui ressemble à un esprit de paix.    

Des questions se posent à ce niveau. Demandons à ces musulmans qu'est qu'un Imam légiitime? Quelle est leur définition? A quoi ressemble, selon eux, un Imam crédible? En connaissent-ils? Fréquenter des Juifs, même à travers l'une de leurs organisations, est-il criminel? Des organisations musulmanes telles que l'UOIF ou le CFCM sont-elles plus fréquentables que le CRIF? Selon eux, le conflit israélo-palestinien devrait-il se déplacer de ce côté-ci de la rive méditerranéenne, afin de le voir de plus près?

Un récent sondage signalait que près de 70% des Français craignaient l'Islam. Est-ce que cette kabbale de Musulmans contre un des leurs ne leur donnent-ils pas raison? N'ajoutent-ils pas de l'eau au moulin? Renforçant ainsi un racisme bien profond dont on se serait bien passer.

Nous attendons de ces Musulmans qu'ils répondent, avec crédibilité, à ces interogations...légitimes.

Bernard Koch



 

Critiques contre l'imam Chalghoumi :
une querelle de visibilité



Par Haoues Seniguer
Docteur en science politique


L'imam de Drancy fait couler beaucoup d'encre, alors que son livre d'entretien avec David Pujadas vient de sortir. Tantôt fondamentaliste, tantôt réconciliateur, il soulève des polémiques à l'intérieur de la communauté musulmane française. En fait-il trop ? Est-il manipulé ? Par qui, pourquoi ? On en parle avec Haoues Seniguer.


Édité
par
Henri Rouillier


Depuis quelques jours, on ne compte plus les réactions déchaînées, passionnées, et parfois aussi méprisantes, disons-le ouvertement, à l’égard de l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi. Celles-ci proviennent notamment de quelques milieux associatifs musulmans, à l’agenda précis, qui cherchent, par là-même, à polir et à valoriser leur propre image de marque dans les médias, en apparaissant comme beaucoup plus légitimes que lui à s’exprimer au nom de l’islam ; ce n’est pas très difficile, assurément… Mais, au juste, de quel crédit symbolique supplémentaire disposent-ils dans le champ islamique français en état de fragmentation avancée, sinon d’une couverture idéologique plus grande ?


Instrumentalisation politique

Chalghoumi vient, en effet, de cosigner un livre avec le journaliste David Pujadas. Dire que cette personnalité musulmane ne représente pas grand monde au sein des communautés musulmanes relève du jugement arbitraire et de la gageure, compte-tenu de l’absence de clergé en islam sunnite, d’une part, et d’autre part, c’est préempter, ex-cathedra, et fort injustement, l’avis des musulmans de notre pays éminemment divers et clivés.

Il y en a, fussent-ils une poignée, plus ou moins, qui partagent ce type d’engagement. Cependant, c’est comme s’il s’agissait, in fine, en mettant à l’index Chalghoumi, de remobiliser à peu de frais la base musulmane en le désignant tel le contre-exemple, permettant, par la négative, de forger une identité groupale, qui cache en fait des velléités hégémoniques de représentation de l’islam de France.

Par ailleurs, qu’il y ait des tentatives, réelles ou supposées, de récupération et d’instrumentalisation politiques de cet imam, il ne fait aucune doute là-dessus ; c’est parfaitement clair ; nul besoin d’être grand clerc pour le deviner. Nous ne sommes pas naïfs. C’est également une réalité. Le discours de Chalghoumi alimente la suspicion à l’égard des musulmans de France, qui aspirent, dans leur écrasante majorité, à vivre dignement leur foi, en citoyens parfaitement intégrés, comme l’attestent de nombreux chercheurs et journalistes.


Querelle de leadership

En revanche, la naïveté point si l’on ne saisit pas tous les enjeux sous-jacents aux attaques portées et répétées de la part de certains acteurs associatifs musulmans en quête de "visibilité", qui veulent, à cette occasion, essentiellement imposer leur propre leadership au sein de leurs organisations respectives, tout en passant sous silence leur background ou affinités idéologiques électives. Il ne s’agit pour autant aucunement de les diaboliser, mais force est de constater que ceux-là cherchent, en dernière instance, par une stratégie de démarquage, de différenciation et de diversion, à devenir les interlocuteurs patentés des leaders d’opinion et des pouvoirs publics français.

Sur les questions que soulève, à tort ou raison, Hassan Chalghoumi, ex militant tablîghî, qu’ont-ils à nous répondre ceux qui, à l’instar de certains leaders du Collectif des Musulmans de France, montent si facilement et si souvent au créneau pour l’accuser de tous les maux, à commencer par la mauvaise perception de l’islam et des musulmans de France ? Que disent-ils, clairement, sans ambages, au sujet de l’idéologie des Frères musulmans inspirée de Hassan Al-Banna ou de Yûsuf Al-Qaradhâwî[1], et de son enracinement dans l’hexagone ? Comment certains musulmans de ce pays peuvent-ils prétendre vouloir gagner la confiance (à laquelle ils ont pleinement droit) de leurs concitoyens non musulmans en encourageant parallèlement la mobilisation et le vote communautaire ?

Nos concitoyens ont droit à cette clarification et à la transparence. Chacun est en mesure d’observer la croyance sociale qu’il souhaite, à la seule condition de ne pas leurrer ses interlocuteurs, et de jouer cartes sur table. À défaut, les tenants du racisme anti-musulman ne manqueront pas de jeter l’anathème sur tous les musulmans qui, pourtant, dans leur écrasante majorité, ne se reconnaissent pas dans ce type de démarche et d’idéologie qui insiste davantage sur la lettre que sur l’esprit de la religion.





[1] C’est ce cheikh qui écrit dans son ouvrage "Priorités du mouvement islamiste", p. 45, paru en arabe en 2006, ce qui suit : "Et il y en a encore, parmi les musulmans, qui pensent qu’il est possible d’être un véritable religieux musulman en acceptant un pouvoir qui ne commande pas selon la charia de l’islam ; et qui acceptent de vivre à l’ombre d’un État dont les orientations ne sont pas islamiques et dont les organisations (ou organes) ne sont pas islamiques (…) Celui qui ne commande (juge ou dirige) pas selon ce qu’a révélé Dieu est frappé du sceau de la mécréance, ou de l’injustice, ou de perversions, ou alors de tout cela."



LECRIFPRIS
DANSLEPIEGE
DESONISLAMOPHOBIE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le vendredi 22 février 2013




Le Crif fait marche arrière sur un documentaire sur l'islamisme




Par
Audrey Salor


Le Conseil représentatif des institutions juives de France a inclus un documentaire israélien controversé dans sa revue de presse avant d'admettre qu'il "n'y avait pas sa place".

"On n'est pas allés au bout de la procédure de contrôle", explique, vendredi 22 février, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). L'institution avait, mi-février, relayé sur son site la diffusion en Israël d'un documentaire sur l'islamisme en Europe, sous le titre "Juifs d'Europe en danger : un documentaire israélien édifiant".

Le film en quatre épisodes intitulé "Alla Islam, sur les traces de la conquête de l'Europe par l'islamisme", et réalisé par deux journalistes israéliens, Zvi Yehezkeli et David Deryi, livre une vision alarmante de la montée de l'intégrisme en Suède, en France, au Royaume-Uni ou encore en Belgique. Témoignages de jeunes radicalisés recueillis en se faisant passer pour des Palestiniens, scènes d'émeutes, entretiens avec spécialistes et responsables politiques s'y succèdent pour aboutir à un instantané d'une Europe "où la rage des immigrants musulmans a déjà éclaté", assure la voix-off. "On croirait à une guerre civile", regrette l'imam de Drancy Hassen Chalghoumi, fervent partisan du dialogue inter-religieux (*).

Le choix du Crif de relayer le documentaire dans sa revue de presse a été vivement critiqué par Guillaume Weill-Raynal, via une tribune publiée par Rue89. L'essayiste y rappelle que la diffusion du film en Israël avait déjà donné lieu à une controverse.

Interrogé par "Le Nouvel Observateur" jeudi après-midi, le président du Crif, Richard Prasquier, affirmait n'avoir pas encore visionné le film. L'article en faisant état a quant à lui été supprimé du site de l'institution jeudi dans la soirée.

A nouveau contacté vendredi, Richard Prasquier explique : "Après avoir personnellement vu ce film, j'ai conclu qu'il n'avait pas sa place sur le site du Crif". Celui-ci "apporte de mauvaises réponses à de bonnes questions", juge-t-il. "Il présente des éléments qui font surgir de très grandes inquiétudes pour l'avenir, notamment dans certaines zones en Europe comme à Malmö [en Suède, NDLR], où la situation est extrêmement inquiétante. Toutefois, certains aspects techniques, la traduction et la tonalité générale présentent un aspect inutilement dramatisant", reconnaît-il. S'il réfute le terme de "maladresse", Richard Prasquier estime que la diffusion du documentaire est "la conséquence d'un débat interne auquel nous n'avons pas eu l'occasion de tous participer".

Hassen Chalghoumi*, lui, qualifie de "bonne chose" la décision du Crif d'avoir retiré la vidéo de son site. "Tôt ou tard, elle sera utilisée par des extrémistes", déplore-t-il par ailleurs, évoquant une période "un peu sensible".




* Auteur de "Agissons avant qu’il ne soit trop tard : Islam et République", avec David Pujadas (Ed. du Cherche Midi).



vendredi, février 22, 2013

LECLUBMIMOUNA
ENACTION
AUMAROC





SM le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants à la cérémonie d'inauguration, après rénovation, de la synagogue "Slat Alfassiyine" à Fès.




13 février 2013

Voici le texte du message royal, dont lecture a été donnée, mercredi, par le Chef du Gouvernement, M. Abdelilah Benkirane :

"Louange à Dieu Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons Excellences,

Messieurs les Ministres, les Ambassadeurs et les Représentants des pays amis, Eminences, les Rabbins et les représentants de la communauté juive marocaine, Mesdames, Messieurs,

C'est avec plaisir que Nous souhaitons la bienvenue à tous les éminents participants à cette grande cérémonie organisée à l'occasion de l'ouverture, après sa restauration, de la Synagogue "Slat Alfassiyine". Cette inauguration se tient sous Notre Haut Patronage eu égard à l'intérêt particulier que Nous accordons au patrimoine culturel et spirituel de la communauté juive marocaine, qui est pétrie d'histoire et que nos vénérables ancêtres ont toujours tenue en haute estime.

Nous voulons à cette occasion saluer cette louable initiative dont le mérite revient à la Fondation du patrimoine culturel judéo-marocain. Nous tenons également à rendre hommage au gouvernement de la République Fédérale d'Allemagne et aux éminentes personnalités et institutions, pour les efforts concertés qui ont été déployés en faveur de la préservation et de la rénovation de ce monument historique, dont la construction remonte au 17e siècle. Ceci est le témoignage éloquent de la richesse et de la diversité des composantes spirituelles du Royaume du Maroc et de son patrimoine authentique. Ce patrimoine s'apparente à un véritable creuset dans lequel a fusionné la spécificité judéo-marocaine dont l'histoire plonge ses racines au Maroc, à travers ses us et coutumes et ses caractéristiques propres, depuis plus de trois mille ans.

C'est précisément cette particularité hébraïque qui constitue aujourd'hui, ainsi que l'a consacré la nouvelle Constitution du Royaume, l'un des affluents séculaires de l'identité nationale, et c'est pourquoi Nous appelons à la restauration de tous les temples juifs dans les différentes villes du Royaume, de sorte qu'ils ne soient plus seulement des lieux de culte, mais également un espace de dialogue culturel et de renouveau des valeurs fondatrices de la civilisation marocaine.

Mesdames, Messieurs,

Les traditions séculaires de la civilisation marocaine puisent leur essence dans le fait que les Marocains sont profondément imprégnés des valeurs de coexistence, de tolérance et de concorde entre les différentes composantes de la nation, sous l'impulsion et la direction éclairée du glorieux Trô ne Alaouite, dont Dieu Nous a confié la charge suprême.

En Notre qualité de Commandeur des croyants, attaché à la protection de la foi et de la religion et investi de la responsabilité de veiller au libre exercice des cultes pour toutes les religions célestes, y compris le judaïsme, -dont les adeptes loyaux sont considérés comme faisant partie des citoyens que Nous entourons de Notre constante et bienveillante sollicitude-, Nous affirmons que vous trouverez en Notre Majesté le protecteur fidèle ayant à cœur de faire prévaloir ces nobles idéaux.

En vous renouvelant l'assurance de toute Notre sollicitude, Nous implorons le Très-Haut de couronner de succès les efforts que vous déployez au service de l'intérêt général. Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".











VISITE
DEGOOGLE
ATEL-AVIV



http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/bureaux-google-tel-aviv/?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML7_E10240418&f_u=5453916 
ECOLEJUIVE
LEFAITDIVERS
QUIFAITTÂCHEDANS
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
Source : leparisien.fr en ligne le vendredi 22 février 2013




DES ELEVES VIOLEES DANS UNE ECOLE JUIVE
DES INSTITUTIONS MUETTES.


En dehors du Grand Rabbin de France, bien que sa condamnation soit timide, aucune autre voix de leaders de la communauté juive de France ne s'est élevée face à un tel drame. L'info sur cette affaire n'a même pas été reprise sur la dernière distribution de la newsletter du CRIF. Silence au Consistoire. Pas de signal d'alarme du côté des Présidents de communauté. La censure est visiblement de mise.
On imagine ce que aurait été un fait divers de cette envergure commis par un membre de la communauté musulman sur des jeunes juifs. On aurait crié au "combat contre l'antisémitisme", comme le titre du colloque qu'a organisé, quinze jours plus tôt, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France sous la Présidence de Richard Prasquier.

Il y a là, de la part des institutions communautaires, une double posture. D'un côté, une campagne de stigmatisation d'une partie de la communauté française, une sorte de mise à l'index. De l'autre, autour de la communauté juive, une espèce de "circulez, y a rien à voir". Double attitude, double jeu. Jeu dangereux qui finira, tôt ou tard, par s'abattre sur une communauté qui, déjà, est considéré par l'opionion publique française comme faisant "bande à part", "complotrice". Des clichés, certes, mais qu'elle alimente par ses dérives, ses excès. 

Ce triste évènement vient de démontrer son inertie, son inadaptabilité à la société à laquelle elle appartient, son manque de réactivité en ces circonstances. Quand il s'agit des siens. On se rappelle de sa lenteur à réagir, il y a deux ans, à la follie meurtrière de jeunes juifs français qui, sur une route en Israël, avait écrasé une jeune fille de ce pays.

Enfin, plus que jamais dans cette affaire, la distance qui relie la communauté juive française à la société israélienne est plus que significative. Elle creuse le fossé entre une communauté renfermée et un peuple libre d'expression, ouvert sur le monde, épris de Paix. Une société décomplexée.

On attent de cette communauté, plus de vitalité, de créativité, d'imaginations, plus d'actions. Une communauté plus près du concret et des réalités que des vues théoriques.

Une communauté s'inspirant d'un Israël qu'elle fantasme pourtant.           

Bernard Koch


Paris :
soupçonné d'avoir tu
des agressions sexuelles,
un rabbin mis en examen







A Paris, un rabbin de 55 ans a été mis en examen jeudi pour «non dénonciation d'atteintes sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans.» Selon RTL qui révèle l'information, ce rabbin, directeur d'une école juive orthodoxe, avait été alerté par des parents d'élèves dont les enfants auraient subi des attouchements commis par un surveillant.

L'affaire a commencé l'été dernier à l'école pour garçons Beth-Hanna dans le XXe arrondissement, lorsqu'un couple de parents raconte au directeur que leur fils aurait été agressé sexuellement par un des surveillants de l'établissement. Puis d'autres jeunes enfants racontent les mêmes scènes avec la même personne. Sauf que le rabbin, membre de la communauté Loubavitch, ne veut rien entendre. Il ne dénonce pas les faits à la police et tente de convaincre les familles de se taire également, alors que certaines veulent porter plainte.

Mais une famille va quand même parler à la police, ce qui va conduire à l'arrestation en novembre du surveillant par la brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne. Le Rabbin, lui, est soupçonné de n'avoir rien fait pour protéger ses élèves.


Des faits «très fermement condamnés»



Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a indiqué suivre les deux dossiers «avec vigilance car il attache la plus haute importance à la protection de l'enfance. Il condamnera avec la plus grande fermeté les agissements délictueux qui seraient établis par la justice», ont ajouté ses services dans un communiqué.



De son côté, Haïm Nisenbaum, porte-parole du mouvement juif orthodoxe Beth Loubavitch, dont dépend l'école Beth Hanna, a condamné «très fermement» les faits reprochés au surveillant, et indiqué que ce dernier avait été mis à pied par le directeur, puis licencié. «Le directeur n'a pas jugé nécessaire de porter plainte au nom de l'école parce qu'il s'était entretenu avec des familles qui le faisaient. Il n'a pas voulu en rajouter, a -t-il déclaré. C'est une décision qu'il a prise seul. Légalement, il a sans doute eu tort, mais c'était une attitude plus morale que légale. Il n'a en aucune façon tenté de dissuader les familles, il n'y a aucune volonté de cacher quoi que ce soit.»
UNCLUBDEFOOT
EUROPEEN
S'ENGAGEENFAVEUR
DELAPAIX
CASEPRECISE
Source : lemondejuif.info en ligne
le vendredi 17 février 2013





Le FC Barcelone en Israël
au service de la paix.



Par Robert Martinez
lemondejuif.info



Le FC Barcelone, une des plus prestigieuses équipes de football dans le monde, disputera un match en Israël contre une équipe composée de joueurs israéliens et palestiniens, ont annoncé jeudi soir le Président israélien Shimon Peres et le Président du FC Barcelone, Sandro Rosell.

Shimon Peres a insisté sur le pouvoir du sport pour enseigner et transmettre des valeurs. Le match prévu sera « une grande fête et un message de paix pour nous et nos voisins » a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à Ramat Gan. Les enfants veulent ressembler aux joueurs de Barcelone, et ce projet transmettra un message « bon et important ».

« Je tiens à vous remercier pour votre venue pour l’élaboration de ce projet qui n’est pas seulement une rencontre sportive de football, mais qui est aussi vecteur d’espoir » a déclaré Shimon Peres au président du club catalan, ajoutant que son équipe donnait « aux enfants partout dans le monde de l’espoir et de l’enthousiasme ».

Le FC Barcelone est le club de football étranger le plus aimé en Israël et dans les territoires palestiniens. Sandro Rosell a fait l’éloge du président israélien, déclarant aux journalistes, que Shimon Peres est un homme qui « a beaucoup fait pour la paix ».

Barcelone est « plus qu’un club », a déclaré le président de l’équipe. « Barcelone est un club dédié à l’amélioration de la société, qui croit en la valeur du sport ».

« Il y a des valeurs universelles que le club a toujours adoptées. Le football est un langage universel qui doit être utilisé pour rassembler les gens » a déclaré Rosell.

Barcelone espère que « ce match servira à approfondir le dialogue entre Israéliens et Palestiniens » a-t-il dit, ajoutant que « la paix sera possible seulement si nous bâtissons la confiance et la foi entre les deux nations ».

Ce match fera partie d’une tournée prévue de Barcelone, au cours de laquelle l’équipe va jouer plusieurs matches amicaux hors de l’Europe, y compris un certain nombre de matchs en Asie.

Reste à savoir si Barcelone affrontera une équipe composée de joueurs des équipes nationales israéliennes et palestiniennes, ou si l’équipe sera composée d’autres joueurs.

Pour les fans de football israélien, le match sera surtout une occasion unique de voir « en vrai », Lionel Messi, l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du football, travailler sa magie en Terre Sainte.

Le Centre Peres Pour la Paix a déjà, par le passé, axé un certain nombre de programmes sur le football, réunissant les enfants à travers le monde du sport.

Le FC Barcelone, qui a pris le contre-pied du monde des affaires en offrant à l’UNICEF le privilège d’être son sponsor maillot a également montré son intérêt pour la promotion de la paix dans la région. En 2011, le club espagnol avait accueilli six enfants israéliens et palestiniens pour l’un de ses matchs à domicile.

Le match est prévu pour le 31 juillet, peu après la fin du Championnat d’Europe des Espoirs en Israël, qui débutera à la mi-juin. Le choix définitif du lieu du match doit encore être annoncé.

Peres et Rosell ont souligné que ce match était « pour la paix, pas pour le profit ».

ISRAËL/JORDANIE
UNERELATION
RE-JAILLISSANTE
Source : lemondejuif.info en ligne
le vendredi 15 février 2013




Jordanie négocie avec Israël
un important contrat gazier.


Par Arié Azoulay
lemondejuif.info


Selon des informations de « TheMarker », le supplément économique du quotidien israélien Haaretz, la Jordanie mènerait depuis plusieurs mois des négociations sensibles avec Israël pour importer du gaz à partir du champ de Tamar vers la Jordanie pour alimenter une usine de potasse du côté jordanien de la Mer morte.
Le gaz serait livré par l’oléoduc israélien de gaz de l’usine Israel Chemicals de Sodome à partir de la Mer Morte. Le prolongement du pipeline pour rejoindre la Jordanie ne nécessiterait pas d’investissement important.
Ce contrat israélien de gaz avec la Jordanie renforcerait les liens bilatéraux entre les deux pays ainsi que le roi Abdallah de Jordanie, qui voit son soutien populaire tomber depuis l’explosion du prix de l’énergie en Jordanie.
La Jordanie importe 97 % de ses besoins en carburant pour un coût de près d’un quart de son produit intérieur brut et 88 % de ces besoins énergétiques sont consommés sous forme de gaz naturel.
Jusqu’à la révolution en Egypte qui a fait tomber le président Hosni Moubarak début 2011, la Jordanie recevait son gaz naturel d’Egypte grâce à un gazoduc dans le Sinaï en vertu d’un contrat portant sur des importations annuelles d’environ 3 milliards de mètres cubes.
Cependant, comme Israël, la Jordanie a vu son approvisionnement en gaz coupé par des opérations de sabotage à partir de février 2011, créant ainsi de très longues interruptions.

La Jordanie a été contrainte de brûler des combustibles plus chers pour ses centrales, pour un coût supplémentaire s’élevant à 5,6 milliards de dollars pour la production d’électricité, obligeant le gouvernement à augmenter les subventions de 1,6 milliards de dollars pour éviter de doubler le prix de l’électricité.
À la différence du contrat avec Israël qui a été annulé unilatéralement par les Egyptiens en avril dernier, la fourniture de gaz à la Jordanie a été récemment renouvelée.
La Jordanie étudie également des sources supplémentaires de gaz naturel, notamment en provenance du Qatar et d’Irak, ainsi que l’importation de gaz naturel liquéfié par bateau.
Une source proche du gouvernement jordanien a récemment déclaré que la seule fourniture du gaz égyptien ne résoudrait pas la crise énergétique du Royaume si elle continue à dépendre des combustibles importés pour la moitié de la production de son électricité.

La compagnie jordanienne, Arab Potash Company, produisant de la potasse, des engrais et autres produits à partir des matières premières de la Mer Morte, et qui est au cœur de ces négociations israélo-jordanienne, est détenue à 32 % par le gouvernement jordanien et à 28 % par le géant canadien « Potash Corporation of Saskatchewan ». La Société Minière Arabe détient 20 % des actions tout comme la Banque Islamique du Développement.
Outre les problèmes politiques qu’un accord israélien sur le gaz entraînerait pour la Jordanie, le champ gazier de Tamar a une capacité de distribution de son gaz limité parce qu’il ne possède pour le moment qu’un seul pipeline reliant le champ de gaz aux côtes israéliennes.
Mais d’ici à 2015, des pipelines supplémentaires vont être installés, augmentant ainsi la capacité de l’oléoduc par 25 et lui permettant de servir plus de clients.
UNCLUB
DEFOOTEUROPEEN
S'ENGAGEENFAVEUR
DELAPAIX
Source : europe1.fr en ligne le 22 décembre 2013
à 12h 03
sur Diasporablog à 12h 40



Le Barça pour
un match Israël-Palestine



Le président du Barça Sandro Rosell a proposé jeudi que soit organisé un match de football entre Israéliens et Palestiniens en guise d'étape vers la paix au Moyen-Orient. "Nous aimerions, avec les dirigeants palestiniens et israéliens, promouvoir l'idée d'un match pour la paix", a dit Sandro Rosell à Tel-Aviv aux côtés du président israélien Shimon Peres. Sandro Rosell doit rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas et le président de la Fédération palestinienne de football Jibril Rajoub à Ramallah vendredi, afin de promouvoir l'initiative de cette rencontre pour la paix. Aucune date n'a été arrêtée pour ce match, mais des médias israéliens ont rapporté qu'il pourrait avoir lieu le 31 juillet.







MANUELVALLS
AFFAIREMERAH
PASDECONSIGNE
AFRANCE3



INFO
DIASPORABLOG


Invité, ce matin, sur Europe 1, par Jean-Pierre Elkabach, le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a indiqué qu'"en tant que Ministre de l'Intérieur n'avait pas de consignes à donner à une chaîne de télé pour sa programmation". Il répondait à une question sur un documentaire programmé par la chaîne publique France 3 sur l'affaire Merah mettant sous les projecteurs la famille de l'assassin.   

jeudi, février 21, 2013

UNIDEOLOGUE
D'EXTRÊME-DROITE
VENUDEGAUCHE,
NONMUSULMAN,LANCE
DESPROPOSANTISEMITES
D'UNERAREVIOLENCE
SURLENET.



LES JUIFS,
LE CRIF
L'EXTRÊME-DROITE
ET L'ISLAM


Ces basculements de la gauche à l'extrême-droite ne sont pas une attitude nouvelle dans l'Histoire de l'Antisémitisme. Ces retournements idéologiques ont été fréquents et le demeurent. Ce qui changent, c'est en réalité, l'absence de réactions de la communauté juive et de ses institutions qui en d'autres temps auraient manifesté sa réprobation avec vigueur et en haut lieu. Aujourd'hui, reconnaissons-le, cet antisémitisme-là, qu'elle dénonce à cors et à cris, et à force de colloques, n'est plus sa tasse de thé. Il est ignoré.

J'en veux pour preuve deux exemples sur les relations ambigües et complaisantes qu'entretiennent les organisations juives avec l'extrême-droite en France, le CRIF en particulier dans sa tournure droitière.   

Dans sa récente diffusion de sa fameuse newsletter, le CRIF vient de donner, ouvertement, la parole, à un passeur d'idées d'extrême-droite, Michel Garotté, proche de Riposte laïque, bien plus raciste que philosémite. Il suffit ses articles à outrance sur l'Islam et les Musulmans.

Autre exermple, relié à l'article de Bernard Darmon, un mouvement créé en 2011, dont l'initiateur, ancien adhérent au Parti Socialiste français, est devenu l'un des leaders de l'extrême-droite juive française les plus virulents contre les Musulmans, se disant "le plus influent" dans la sphère juive. 

Ne demander pas à Richard Prasquier, Président du CRIF, de comdamner ce mouvement. Un mouvement de cette étiquette politique à caractère juif, et un mouvement antisémite à caractère musulman, ce n'est pas la même chose. Pas confondre.

Par ailleurs, le CRIF, qui a pourtant ses spécialiste en "haine sur Internet", n'a pas remarqué que, dans la plate-forme Dreuz.com, sur internet, se sont regroupés ce qu'il y a de plus haineux et même menaçant contre l'Islam et ses fidèles. Leurs auteurs : pour la plupart juifs ou des philosémites de circonstance dont fait partie Michel Garotté.    

Ces exemples et celui qui suit, montre plus qu'il n'en faut, et à l'évidence, la radicalisation fait de fantasmes, de plus en plus vive, de plus en plus grande, , d'une partie la communauté juive en France, voulue et encouragée par ses représentants. 


Bernard Koch     





DIASPORABLOG
accueille...

BERNARD DARMON


Alain Soral le national socialiste français.





Egalité et réconciliation, est le nom d’un site en vogue sur la toile qui prétend analyser la politique française et internationale.

Son gourou est Alain Bonnet de Soral issu d’une famille savoyarde. Son père notaire, et même si c’est surprenant et quasiment unique dans cette profession, fit faillite à cause d’investissements hasardeux.

Après avoir fréquenté le milieu « mondain » parisien, il se spécialise dans la mode. Navigant du parti communiste à l’extrême droite, était-il normal qu’il appelle de ses vœux une « révolution nationale socialiste » à la française ?

Il enregistre chaque mois un éditorial qui lui permet de donner suite à sa paranoïa judéophobe. Pour lui, le monde est d’une simplicité déconcertante, les Juifs sont responsables de tout ce qui fait du mal au genre humain: Crise économique, guerre en Afghanistan, guerre en Irak, guerre en Lybie, au Mali, 11 septembre 2001, etc. Il voit des juifs partout. Pour ce cerveau souffrant, rien de ce qui se passe dans le monde n’est étranger au « Pouvoir occulte des Juifs » qui veulent diriger le Monde.

A l’aide de montages vidéo, de citations hors contexte, et d’autres techniques bien rodées qui firent les beaux jours des totalitarismes nazi et stalinien. Il décrète, il accuse, il affirme, il condamne, il amalgame. La vérité n’a aucune importance pour lui. L’essentiel est de vomir sa haine des Juifs et répandre sa pathologie.

L’inculte est passé maître dans les mensonges et les manipulations. Il sort ses petits papiers avec de fausses citations du Talmud ou d’écrits rabbiniques, il cite n’importe quel auteur dés lors que la phrase sortie de son contexte servira sa pathologie. Chaque mois il fait son numéro de faussaire et d’escroc de la pensée.

Son crédo, ni novateur ni compliqué, est de trouver des juifs derrière toute la misère du monde.

Son site est truffé d’extraits de vidéos, de rabbins ou d’autres juifs ou non juifs, qui n’ont d’autres objectifs que de répandre les pires clichés antijuifs. Les montages diffusés ont leurs aficionados. Atteints de la même pathologie que Soral, ils se déchaînent par des commentaires sordides et dignes des pires brulots antisémites.

Le gourou est charismatique et cherche à développer les pires travers des internautes en quête d’explications sur les sujets qui les préoccupent. Nier le succès de son entreprise serait une faute.

Pour parvenir à la révolution « nationale socialiste » à la française, il a besoin de manipuler les musulmans de France. Accrocher des étoiles jaunes aux 500 000 juifs de France, c’est plus simple que de mettre une étoile verte aux 8 ou 10 millions de musulmans français. C’est donc cyniquement qu’il cherche à attiser la haine entre musulmans et juifs. Il est important de comprendre que c’est bien cette mouvance brune qui alimente les sites islamistes en dialectique antijuive.

Avec Thierry Meysan le complotiste en chef, il est le français le plus interviewé par la radio et la télévision iraniennes. Les officines de propagande iranienne financent peut-être, et au moins utilisent sa haine des juifs, des américains et aussi des arabes qui sont, selon lui, alliés des « américano-sionistes ».

Dans le paysage national, Il cherche à monter les musulmans contre les juifs. Que les jeunes arabes ne se fassent aucune illusion. Son National Socialisme à la française ne laissera aucune place à l’autre, qu’il soit Juif, musulman, homo, socialiste, journaliste, etc.

Sa dialectique n’est pas neuve, elle mène au totalitarisme et à la guerre, elle est brune.



Bernard Darmon