"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, novembre 30, 2010

LALLEMAGNE
DANGELAMERKEL
APPORTEUNCHALEUREUX
SOUTIEN
AUNOUVEAUPRESIDENT
DU"CRIF"ALLEMAND
Source : cidal.diplo.de en ligne
le 30 novembre


Guido Westerwelle félicite
Dieter Graumann pour son élection
à la tête du Conseil central
des juifs d’Allemagne



Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a félicité Dieter Graumann en ces termes pour son élection à la présidence du Conseil central des juifs d’Allemagne :

« Je vous adresse mes félicitations les plus chaleureuses pour votre élection. Depuis 60 ans, le Conseil central des juifs d’Allemagne est la principale association représentant la communauté juive en République fédérale. C’est une institution unique, devenue incontournable dans la vie publique de notre pays. Au cours des dernières décennies, le Conseil central des juifs a réalisé un travail inestimable dans les domaines de l’intégration, de l’éducation et de la coexistence pacifique des religions. Et vous, Monsieur Graumann, y avez déjà largement contribué ces dernières années.

Je vous souhaite beaucoup de succès dans l’exercice de votre mandat, ainsi qu’au nouveau bureau, et j’ai hâte de vous rencontrer dans le cadre de votre nouvelle fonction. » M. Westerwelle a par ailleurs remercié l’ancienne présidente du Conseil central des juifs d’Allemagne, Charlotte Knobloch : « Je remercie Charlotte Knobloch pour le formidable travail qu’elle a effectué ces dernières années. Elle a œuvré sans relâche pour revivifier la culture juive en Allemagne. Elle s’est engagée pour l’intégration et l’éducation des jeunes gens en Allemagne, quelle que soit leur origine, et a favorisé le dialogue interreligieux. »

Après son élection, Dieter Graumann a donné une conférence de presse, dimanche à Francfort-sur-le-Main. Né en Israël en 1950, cet agent immobilier a été vice-président du Conseil central des juifs d’Allemagne de 2006 à 2010 avant de succéder à Charlotte Knobloch. Dieter Graumann est le premier président du Conseil central des juifs à être né après l’Holocauste.
MEMOIRE
JUIVE
LEPEREDESBOIS
PRIMEAROMEPOUR

SESTRAVAUX
SURLASHOAH
Source : zenith.org en ligne
le 30 novembre



Le « Prix de la Paix par la Culture »
attribué au P. Patrick Desbois


Centre Primo Levi de Rome




ROME,



Le « Prix de la Paix par la Culture » (Peace Through Culture Award) du Centre Primo Levi de Rome est attribué cette année au P. Patrick Desbois, directeur du Service National des évêques de France pour les Relations avec le Judaïsme, et président de
« Yahad - In Unum ».

La cérémonie aura lieu à Rome, ce jeudi 2 décembre, à 18 h à la « Casa delle Letterature » (Piazza dell'Orologio, 3).

Prêtre catholique, le P. Patrick Desbois est petit-fils d'un prisonnier français du camp de Rawa Ruska (aujourd'hui situé en Ukraine). Il a mené des recherches sur les victimes juives des « Einsatzgruppen » en Europe de l'Est à partir de 2004 avec la structure de Yahad - In Unum.

Il a reçu plusieurs distinctions dans le cadre de ces travaux, en France et aux États-Unis.

La soirée du 2 décembre a pour titre : « Souvenirs de l'Holocauste : Soirée à Rome avec le P. Desbois ».

Son livre sur la Shoah par balle (« Porteur de mémoires : Sur les traces de la Shoah par balles », également en DVD sous le titre : « Shoah par balles : l'histoire oubliée ») a été traduit en italien sous le titre « Fucilateli Tutti » (Marsilio, 2009).

Les autres participants de la soirée sont : David Meghnagi (Université Roma Tre), Olek Mincer (qui lira des textes de Aharon Appelfeld et Vasilj Grossman choisis par Laura Quercioli Mincer - Université Roma La Sapienza).

Anita S. Bourdin


UNAMBASSADEUR
DISRAËL
AUNCOUPDEFOUDRE
POURLISLAM
Source : le site de l'Agence de Presse
Sénégalaise en ligne le 30 novembre



Dakar, 30 nov (APS)


L’ambassadeur d’Israël à Dakar Gidéon Behar a déclaré mardi qu’il était fasciné par l’islam confrérique pratiqué au Sénégal, soulignant que cette branche de la religion de Mohammed a beaucoup d’avenir.


"L’islam pratiqué au Sénégal me fascine. Je suis très attaché à l’islam soufi au Sénégal qui a beaucoup d’avenir", a dit le diplomate dans un entretien accordé à l’APS, dans le cadre d’une visite de contact.

Spécialiste de l’islam contemporain et du Moyen-Orient, l’ambassadeur d’Israël a signalé qu’il a beaucoup d’amis parmi les Khalifes et responsables de confréries au du Sénégal auxquels il rend régulièrement des visites de courtoisie.

"Le Sénégal doit servir comme exemple dans le dialogue interreligieux", a indiqué le diplomate pour qui l’islam confrérique du Sénégal peut être une alternative au terrorisme. Selon lui, l’islam au Sénégal donne beaucoup d’assurances.

Notant par ailleurs que l’islam confrérique constitue un facteur de paix au Sénégal, il a fait observer que les relations entre catholiques et musulmans "sont un modèle du dialogue interreligieux".


ASB/BK
LESASSASSINATS
DESCIENTIFIQUES
IRANIENSATEHERAN
AURAIENTETECOMMIS
PARDESHOMMES
DEKHAMENI


DIASPORABLOG
accueille...

LE CONSEIL NATIONAL
DE LA RESISTANCE D'IRAN


Khamenei ordonne l’assassinat
des experts du projet d’armes atomiques
prenant leurs distances avec le régime



Via une série de nouvelles fabriquées et contradictoires, le régime empêche de déterminer les agents et les motivations de l’assassinat des experts atomiques

A la suite de l’assassinat de deux experts du projet funeste de production d’armes nucléaires, le régime démagogique des mollahs dès la matinée du lundi 29 novembre, a publié une série de nouvelles fabriquées et contradictoires pour former un rideau de fumée et empêcher de déterminer les agents, les motivations et les véritables raisons de ces attentats. Cela respire la mise en scène organisée débordante de maladresses, ainsi que de déclarations et d’informations divergentes.

Tandis que le procureur des mollahs et le chef des forces de sécurité de Téhéran soulignaient « qu’aucun suspect n’a été arrêté et personne n’a revendiqué cet incident », l’agence de presse Fars affiliée au corps des pasdaran parlait d’« attentat contre deux professeurs d’université par les Moudjahidine ». Juste après, elle publiait des dépêches de « correction » et de « complément » pour dire que « les Etats-Unis et le régime sioniste » étaient les auteurs de ces attentats. Le bureau d’Ahmadinejad a imputé les attentats aux « terroristes sionistes et aux soutiens de l’Arrogance » et les a mis en relation avec « les propos récents du chef des services de renseignement britannique (MI6) portant sur le recrutement d’espions et la déclaration du nouveau point du parlement européen sur la nécessité de radier les groupes terroristes anti-iraniens de la liste noire américaine ». Le ministre de l’Intérieur a accusé la « CIA » et le « Mossad ». Le site officiel Chabakeh-Khabar a écrit que ces attentats sont survenus après l’échec de « l’Amérique et du régime sioniste pour saboter le programme pacifique nucléaire par le virus Stuxnet ».

La situation était semblable après l’assassinat de manière similaire devant chez lui de Massoud Ali Mohammadi, un autre expert atomique. Après une avalanche de propos contradictoires et abracadabrantesques, le régime l’a rapidement remisé aux oubliettes et plus personne n’a entendu parler des meurtriers !

Auparavant, Khamenei avait donné l’ordre à une force spéciale des pasdaran que dès l’apparition chez les acteurs du projet d’armes nucléaire de signes de prise de distances avec le régime ou de la possibilité de leur départ du pays, il fallait les éliminer physiquement et en faire porter la responsabilité aux Moudjahidine du peuple (OMPI), aux agents de l’Amérique, d’Israël et de l’ « Arrogance mondiale ». Cet ordre devait s’appliquer avec encore plus de sévérité à ceux dont l’OMPI a révélé le nom ou qui apparaissent dans la résolution de sanctions.

Le rôle de Chahriari et Abbassi dans le projet d’armes nucléaires du régime a été à maintes reprises dénoncé par la Résistance iranienne. Le général de brigade des pasdaran Sajedi-Nia, des forces de sécurité, a déclaré que la protection de ces deux individus incombait au ministère de la Défense (agence Mehr, 29 novembre). Ce qui montre qu’ils travaillaient dans le projet d’armement nucléaire mené sous le contrôle du ministère de la Défense.

Par ailleurs, excédé et désabusé par la déclaration écrite du Parlement européen en soutien au camp d’Achraf (en Irak), le régime des mollahs s’imagine pouvoir en annuler les effets en lançant une campagne de mensonges, comme accuser l’OMPI de détournement d’avion ou d’assassinat d’experts atomiques. La déclaration appelle l’Union européenne à demander aux USA de radier l’OMPI de leur liste du terrorisme et à l’ONU d’assurer la protection des habitants d’Achraf.



Secrétariat du Conseil national
de la Résistance iranienne

Le 30 novembre 2010
ISRAELIENS
ETDEJA
DESPHENOMENES
DANSLEMONDE
Source : concertlive.com en ligne
le 30 novembre



Découvrez le phénomène
Voca People en concert

Après avoir fait un malheur dans le monde entier, les huit chanteurs-comédiens de Voca People débarquent au Théâtre Bobino à Paris pour une série de concerts-représentations du 18 janvier au 20 mars 2011. Fascinant et époustouflant!Enfants spirituels de Bobby McFerrin et du mime Marceau, les Voca People sont une troupe de huit chanteurs et beatboxers (5 hommes et trois femmes), soudés dans un désir commun de faire partager au public des moments de grâce musicale et d'humour. Originaires d'Israël, les Voca People offrent en effet une expérience vocale et scénique inoubliable autour de standards de la pop internationale ("I Love You Baby" de Gloria Gaynor, "Holiday" de Madonna, "Sex Bomb" de Tom Jones, "Gimme Me" d'Abba, "Billie Jean de Michael Jackson) et de musiques de films ("Rocky", "Le Parrain",...). Energie, spiritualité et théâtralité, sont les qualités premières de ce show à la portée universelle.

Après avoir cartonné sur Youtube, où leurs vidéos ont été vu plus de 15 millions, c'est en concert qu'il exercent désormais leur art et ce, dans le monde entier. Ils seront pour la première fois en chair et en os en France début 2011. Une soixantaine de dates est en effet programmé au théâtre parisien de Bobino du du 18 janvier au 20 mars 2011, avec deux représentations par jour tous les samedis (15h et 19h), pour toucher le plus large public

Côté billetterie, les places sont en vente dès à présent, à partir de 22 euros. Un excellent cadeau de Noël pour toute la famille.





Plus d'infos sur le site officiel de Voca People.

http://www.voca-people.com/
WIKILEAKS
ISRAËL
ETLIRAN
Source : israelvalley.com en ligne
le 30 novembre


WIKILEAKS
ET LES ACTIONS
CLANDESTINES D'ISRAËL

Les « cinq piliers de
la stratégie israélienne face à l’Iran »


Maxime Perez


Partager S’agit-il, comme le titrent ce matin les quotidiens israéliens, du « cadeau d’adieu » de Meïr Dagan ? Hier, en plein cœur de Téhéran, deux scientifiques nucléaires iraniens ont été la cible d’attaques à la bombe menées contre leurs véhicules respectifs. L’un d’entre eux a trouvé la mort et le deuxième a été grièvement blessé, une action immédiatement attribuée par le régime islamiste aux services de renseignements israéliens et à la CIA.

Après huit ans de bons et loyaux services, le chef du Mossad quitte ses fonctions en laissant planer de nombreux points d’interrogation sur son rôle dans le sabotage du programme nucléaire iranien. Alors que les éditorialistes internationaux poursuivent leurs spéculations sur l’éventualité d’un raid contre les installations nucléaires de l’Iran, il semble que l’Etat hébreu soit déjà engagé dans une guerre secrète contre ce qu’il considère comme une menace existentielle pour sa sécurité.

Cette hypothèse se trouve renforcée depuis la publication par Wikileaks, dimanche soir, de comptes rendus rédigés par des diplomates américains. Ils résument de façon détaillée les « cinq piliers de la stratégie israélienne face à l’Iran », parmi lesquels figurent la mise en place d’actions clandestines.

C’est dans ce contexte que Tamir Pardo, 57 ans, a été nommé en lieu et place de Meïr Dagan à la direction du Mossad. Son nom a été enfin rendu public par le bureau du Premier ministre à Jérusalem. Pardo, père de deux enfants et grand-père d’une petite-fille, a intégré les services secrets israéliens en 1980. Auparavant, il a servi dans la fameuse unité Sayeret Matkal, aux côtés de Yonathan Netanyahou, frère de l’actuel Premier ministre, tombé dans la fameuse opération d’Entebbe en 1976.

Alors qu’il n’entrera en fonction que le 1er janvier 2011, sa nomination réjouit d’ores et déjà l’establishment sécuritaire israélien auprès duquel Tamir Pardo est particulièrement apprécié. « C’est l’homme de la situation », confie un haut responsable du ministère de la Défense. Pur produit du Mossad, Pardo est impliqué depuis 30 ans dans toutes les cellules opérationnelles de cette institution, notamment à la tête de l’unité Keshest. Il est notamment réputé pour son savoir-faire en matière de guerre électronique, d’écoutes et d’espionnage photographique.

Candidat de longue date à la direction des services secrets israéliens, Tamir Pardo avait temporairement quitté le Mossad après la deuxième guerre du Liban en 2006, déçu par l’extension du mandat de Meïr Dagan. Pardo avait alors choisi de rejoindre l’armée israélienne où il a servi de conseiller pour les opérations spéciales. Il fut rattaché à l’état-major de Tsahal.

A n’en pas douter, l’une des premières missions du nouveau chef du Mossad sera de poursuivre avec acharnement le travail de son prédecesseur. L’Iran est averti.

M.P
NOIR
JUIF
ORTHODOXE
ETRAPPEUR
Source : lascene.com via l'AFP
en ligne le 27 novembre



Shyne, un rappeur
chez les orthodoxes juifs


Le rappeur Shyne, détenu durant neuf ans aux Etats-Unis pour avoir participé à une fusillade, est une sorte d'ovni dans le monde du rap: il est devenu juif orthodoxe, porte chapeau et manteau noirs, des prophylactères, et, rédimé, ne plaisante pas avec la loi religieuse.

De son vrai nom Jamal Michael Barrow, Shyne a fait partie de la bande de Puff Daddy (Sean Combs) et semblait promis à la fin des années 90 à une carrière de star du rap.

Mais son destin a basculé en 1999 alors qu'il se trouvait dans une boîte de nuit de Manhattan avec Puff Daddy et la compagne de ce dernier, Jennifer Lopez. Croyant que quelqu'un leur voulait du mal, il ouvre le feu.

"Quelqu'un essayait de nous tuer, Combs, Jennifer Lopez et moi, donc je me suis défendu", raconte-t-il lors d'un récent entretien avec l'AFP, dans le quartier juif de la Vieille ville de Jérusalem.

"J'avais un flingue parce qu'un mois auparavant je m'étais fait tirer dessus devant le studio. Le flingue, c'est tout ce que connaissais", se justifie-t-il.

La justice l'accuse d'avoir visé des gens, ce qu'il nie, affirmant de son côté avoir tiré en l'air.

Si Puff Daddy est acquitté, Shyne, qui était déjà croyant à l'époque, est en revanche condamné à 10 ans de prison pour agression, port d'arme et mise en danger de la vie d'autrui.

"Je me suis dit: pourquoi suis-je en prison, pourquoi moi, pourquoi pas un autre mec ? Je prie tout le temps, je jeûne", se souvient-il, amer.

Inspiré par les récits de l'Histoire sainte que lui racontait sa grand-mère, petit, il étudie le judaïsme et finit par se convertir derrière les barreaux.

"Je priais toujours le Dieu que ma grand-mère m'avait enseigné, le Dieu d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse, tous ces héros de la Bible".

Progressivement, Shyne devient juif observant, mange casher, respecte le jour de repos du shabat et porte la kippa (calotte) pendant les prières quotidiennes.

Un changement radical pour cet artiste au passé déjà peu commun: né au Bélize, il avait rejoint durant son adolescence sa mère à Brooklyn à New York, loin de son père, Dean Barrow, l'actuel Premier ministre de ce minuscule pays d'Amérique centrale.

Après sa libération, ce noir juif orthodoxe choisit de venir en Israël y approfondir sa foi et reprendre sa carrière musicale.

Presque tous les jours, il prie et étudie dans une yeshiva, une école talmudique.

L'environnement calme, exclusivement masculin, est à l'opposé de celui qu'il connaissait avant la prison, à des années lumières de l'univers agressif, cru et déjanté du rap qu'il pratiquait.

Pour autant, sa musique est toujours empreinte de références à sa vie passée.

"Je ne fais pas du rap de la Torah, j'aime Matisyahu (un chanteur de reggae juif orthodoxe). C'est un bon chanteur, mais moi je ne fais pas du rap hassidique (ultra-orthodoxe, ndlr), je parle toujours des gens pauvres de Brooklyn", souligne-t-il.

Et malgré son habit religieux, hérité des ghettos d'Europe de l'Est au XIXe siècle et que les juifs observants portent en signe d'humilité, Shyne, qui réussit à mélanger l'argot de Brooklyn et l'hébreu de la Torah, arbore des Ray-Ban, une montre en or et fait référence au créateur de chaussures Christian Louboutin dans une de ses nouvelles chansons.

Shyne, qui se fait appeler Moses (Moïse) Levi par ses fans juifs, s'efforce de comprendre l'interminable conflit israélo-palestinien.

"Je prie pour qu'il y ait un Etat palestinien. Je n'aime pas du tout que quelqu'un s'attache une bombe sur lui, mais en même temps, je ne pense pas que des femmes et des enfants (palestiniens) devraient crever de faim et souffrir".

"C'est compliqué, très compliqué. Ce n'est pas noir d'un côté, blanc de l'autre. Tout ce que je fais, c'est prier".
LESRENCONTRES
FRANCE-ISRAËL
DELAUDIOVISUELET
DESNOUVELLES
TECHNOLOGIES
Source : chalom-jerusalem.com
en ligne le 30 novembre


CREATION
D'UNE CHAÎNE
DE TELEVISION
ISRAELO-PALESTINIENNE


http://www.chalom-jerusalem.com/tele-israel-palestine/
LINDUSTRIE
ISRAELIENNE
CONTINUE

DÊTRERECOMPENSEE
Source : capital.fr en ligne
le 30 novembre


NanoMaterials,
l'un des 30 lauréats
du prix d'Innovation NoAE 2010


NES ZIONA,

Israël,


NanoMaterials, Ltd. Israel, un producteur de produits nanotechnologiques, a été nommée l'un des lauréats du concours Network of Automotive Excellence Innovation Award 2010.

La société, productrice de la marque d'additifs nanotechnologiques de haut rendement NanoLub(R) pour les huiles et graisses lubrifiantes basées sur ses nanoparticules uniques, a été récompensée le 24 novembre 2010 lors du Sommet de l'automobile de Würzburg, en Allemagne. Ce prix lui a été décerné en reconnaissance de sa technologie à mousse NanoG(TM) conçue pour rendre les sièges automobiles plus minces, plus légers, plus ergonomiques et plus confortables que les autres sièges actuellement disponibles. Le prix NoAE survient moins d'un mois après que NanoMaterials ait été désignée " Société de nanotechnologie de l'année 2010 " par le ministère de l'Industrie et du Commerce d'Israël.

Le concours Network of Automotive Excellence (NoAE) est le plus important événement d'innovation dans l'industrie automobile. Cette année, plus de 420 projets ont été présentés par 23 pays. Un jury indépendant composé de 12 directeurs et spécialistes issus des plus grandes sociétés automobiles a choisi les 30 idées les plus novatrices parmi plus de 400 propositions. Le concours d'innovation se tient sous les auspices du ministre fédéral de l'Économie et de la Technologie d'Allemagne, M. Rainer Bruederle.

Le NoAE a été créé par d'importantes sociétés automobiles en collaboration avec la Commission européenne. On compte parmi les partenaires Audi, Ford, Daimler, Mazda, Johnson Controls, Microsoft, Bosch, Alcoa et bien d'autres. Le NoAE est membre de " l'Initiative Réseaux de Compétences en Allemagne ", sponsorisée par le ministère fédéral allemand de l'Économie et de la Technologie.


À propos de NanoMaterials, Ltd.

NanoMaterials (http://www.apnano.com) est une société privée de nanotechnologie qui a été fondée en 2002 en Israël. L'entreprise est située dans le parc scientifique et de haute technologie adjacent à l'Institut Weizmann des Sciences à Nes Ziona. Elle a obtenu une licence exclusive de la part de YEDA Research and Development Co. Ltd., la division commerciale de l'Institut Weizmann, pour fabriquer, commercialiser et vendre une nouvelle classe de nanomatériaux inspirés des composés inorganiques qui ont été découverts à l'Institut. Les actionnaires de la société comprennent Newton Technology VC Fund, YEDA Research and Development Co. Ltd., AYYT - TTC Ltd. (la division commerciale du Holon Institute of Technology (HIT), Israël, et des investisseurs privés européens.

NanoG(TM) est un matériau vert et écologique, et une marque de commerce de la société.

Contact : NanoMaterials, Ltd., info@apnano.com, +972-8-930-2671

NanoMaterials Ltd
LEPROCES
DUSENTIER
LEPROCES
OUBLIE
Source : dépêche AFP diffusée
le 30 novembre à 10h 30
sur Diasporablog à 11h 27


Procès en appel du Sentier II:
reprise des débats lundi prochain


PARIS



La cour d'appel qui examine depuis lundi l'affaire de blanchiment du Sentier II a décidé de suspendre les débats jusqu'au 6 décembre, le planning ayant pris de l'avance, a-t-on appris mardi matin de source judiciaire.

A la suspension lundi après-midi, rendez-vous avait été donné par la cour à certains prévenus pour mardi à 09H30, comme prévu par le planning initial. Mais il s'est ensuite avéré plus simple de reporter l'examen de leur cas à lundi prochain et de regrouper sur la semaine l'étude des différents "réseaux" de blanchiment.

L'absence de deux chefs présumés de ces réseaux, en fuite et décidés à ne pas venir à l'audience, explique cette réduction de la durée des débats, a-t-on expliqué sur place.

Neuf prévenus sont jugés depuis lundi et jusqu'au 15 décembre pour leur participation à une affaire de blanchiment d'argent délictueux découverte dans la foulée de la mise au jour dans les années 90 de l'affaire de l'escroquerie du Sentier.

Le tribunal correctionnel avait prononcé 104 condamnations en première instance, en 2008. Une dizaine de condamnés seulement ont fait appel.

Le blanchiment était essentiellement basé sur l'échange entre la France et Israël de chèques contre de l'argent liquide et permettait à des sociétés et associations de dissimuler au fisc une partie de leurs revenus.
LEPARTISOCIALISTE
FRANCAIS
ENORDRE
DEBATAILLERANGEE
INTERNE
Source : liberation.fr en ligne
le 30 novembre


«Bientôt plus de compétiteurs
à la primaire que d'adhérents au PS»



La pique est de Dominique Paillé (UMP). Les proches de Ségolène Royal, eux, se sont félicités de la déclaration de candidature de la présidente de Poitou-Charentes.



Ses proches ont immédiatement salué le départ-surprise de Ségolène Royal dans la course des primaires, tandis que Solférino veut s’afficher zen. A l’UMP, on ne boude pas son plaisir.

Le porte-parole de Royal, Guillaume Garot, a défendu l’idée qu’en se déclarant plus tôt que prévu, la présidente de la région Poitou-Charentes se donne «le temps d'exprimer plus précisément le sens de ses propositions aux Français». «Les Français attendent de Ségolène Royal qu'elle propose des idées neuves et crédibles sur l'emploi, sur l'éducation, sur l'écologie...», a-t-il énuméré. Selon le député-maire (PS) de Laval, Royal considère «que le moment est venu de sortir des tergiversations internes du Parti socialiste pour être utile à la gauche».


«Une très bonne nouvelle»

«Une très bonne nouvelle pour toutes celles et ceux qui veulent que la gauche ne rate pas le rendez-vous de 2012», ajoute Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres. «La situation politique, avec l'adoption de la réforme des retraites et le faux-remaniement, impose que la gauche se mette enfin en mouvement et sorte d'un certain flottement», estime-t-elle dans un communiqué. «Le fait qu'elle ait déjà été candidate à l'élection présidentielle est un atout considérable car elle a l'expérience d'une campagne au plus haut niveau», vante encore Batho.

Le numéro deux du PS, Harlem Désir, s’est juste contenté de rappeler que chacun était «libre de se présenter» : «ça ne nous empêchera pas de travailler ensemble avec tous, dans l'intérêt des Français», espère l’eurodéputé, joint par l’AFP. «Les primaires doivent être un succès. Elles doivent permettre la participation la plus large de tous les Français, dans l'unité des socialistes», a-t-il ajouté.


«Pas de surenchère»

Pour Elisabeth Guigou, si Royal «a choisi d'accélérer les choses pour ce qui la concerne, il n'y a aucune raison que ça bouleverse les choses, c'est sa responsabilité pour elle-même». «Je pense que nous aurions bien tort de nous laisser embarquer dans une espèce de précipitation et de surenchère», avertit la députée de Seine-Saint-Denis sur Canal+, soulignant que «ce sont aujourd'hui ceux qui ne sont pas crédités par les sondages des meilleurs scores qui se présentent avant les autres».

Quant au porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, il a ironisé lundi soir sur la fin du «pacte Royal/Aubry/DSK». «Je note qu'entre les candidats déclarés et ceux qui le seront dans les prochains mois, il y aura bientôt plus de compétiteurs à la primaire que d'adhérents au PS», moque-t-il.
ISRAËL
DECOUVERTE

DUNGISEMENT
QUIVAUDRAITDELOR
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée
le 30 novembre


Le gisement de Meged
peut être une mine d'or noir
pour Israël


Le gisement de pétrole de Meged près de Rosh Ha'ayin aurait une capacité d'au moins 2,2 millions de barils de pétrole, et selon d'autres experts indépendants de 50 millions de barils.
LESREVELATIONS
DEWIKILEAKS
LESCOUPSBAS
DENETANYAHOU
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée
le 30 novembre


Selon WikiLeaks :

Netanyahou prétend que Pérès
lui a confié qu'Oslo fut "une erreur"


WikiLeaks continue, ce soir, ses révélations. Selon un mémo diplomatique américain, Binyamin Netanyahou a prétendu que Shimon Pérès lui aurait confié que "les accords d'Oslo furent une erreur". D'après le même document, Netanyahou aurait attaqué Pérès et qualifié Kadima de "parti frelaté".
LESREVELATIONS
DEWIKILEAKS
ZOOMSUR
LADIPLOMATIEARABE
Source : lefigaro.fr en ligne
le 30 novembre


WikiLeaks :
les ambiguïtés arabes étalées
au grand jour



Les positions anti-iraniennes des dirigeants du Golfe pourraient faire le jeu de leurs opposants islamistes. Les révélations de Wikileaks accréditent l'idée répandue du «double discours» des dirigeants arabes face à l'Iran.

Même si le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais ou les succursales d'al-Qaida au Moyen-Orient restent discrets, nul doute que les révélations de WikiLeaks vont faire le jeu des radicaux islamistes, engagés dans la lutte contre les pouvoirs en place à Riyad, Sanaa ou Ramallah.

«C'est extrêmement embarrassant pour les régimes arabes modérés alliés de Washington, qui risquent de perdre le peu de crédibilité qu'il leur reste auprès d'opinions publiques désabusées», affirme un diplomate arabe, qui ajoute: «Ces fuites vont donner encore plus de poids aux arguments des extrémistes, qui peuvent dire maintenant: on vous l'avait bien dit, nos leaders tiennent un double discours.» Celui-ci est mis à nu par WikiLeaks, en particulier sur la menace nucléaire iranienne. Officiellement, les dirigeants du Golfe s'opposent à des frappes militaires occidentales, qui les mettraient en première ligne d'éventuelles ripostes iraniennes. En fait, leur posture est tout autre. Dans leurs discussions avec des responsables américains, les dirigeants arabes du Golfe appellent Washington à frapper les installations nucléaires iraniennes, vues comme une menace existentielle pour leurs pays. C'est le monarque saoudien qui est le plus virulent. À plusieurs reprises, le roi Abdallah a demandé aux Américains de «couper la tête du serpent» iranien. Son voisin, le roi du Bahreïn, Cheikh Hamad, ne dit pas autre chose quand il affirme, le 1er novembre 2009 devant le général David Petraeus, que «ce programme doit être stoppé» car «le danger de le laisser se poursuivre est plus grand que celui de l'arrêter».


Tensions communautaires

Le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, est lui aussi rattrapé par ses confidences aux Américains. «Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes» qui visent le réseau al-Qaida, dit-il d'après un câble envoyé par l'ambassadeur américain à Sanaa, alors qu'il s'agit de frappes américaines, impopulaires au Yémen. Selon un autre document, le numéro un yéménite se plaint devant le général Petraeus du trafic d'armes et de drogue en provenance de Djibouti, mais pas de la contrebande de whisky «pourvu que ce soit du bon whisky» - pas de quoi rehausser son crédit dans un pays musulman conservateur.

De nombreux documents font également état du souci de pays du Golfe d'acquérir des armements américains. D'onéreuses acquisitions, mal vues par les populations, et qui sont régulièrement dénoncées par les radicaux islamistes comme la preuve d'un «complot américain».

Localement, même si la presse officielle va faire peu de cas des révélations de WikiLeaks, elles pourraient durcir les relations entre communautés sunnite et chiite, alors que le risque de fitna (division) n'a jamais été aussi grand. «Cela va aussi renforcer la population dans l'idée que nos amis américains sont tendres avec les Israéliens, qui, eux, s'en tirent bien», renchérit un ambassadeur français au Moyen-Orient. «Tout cela est très négatif. Ce n'est pas bon pour bâtir la confiance», s'est contenté de réagir à l'AFP un dirigeant saoudien.

Mais, au-delà des «mauvais sentiments réciproques», ces documents vont-ils durablement nuire aux relations entre les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient? «Au nom du réalisme, les choses vont rentrer dans l'ordre», ajoute cet ambassadeur, qui relate un précédent. «Il y a quelques années, les Anglais avaient déclassifié des documents très désagréables pour certains dirigeants saoudiens. En tant que Français, je pensais que cela doperait nos relations avec l'Arabie. Eh bien, il n'en fut rien. Certes, les régimes arabes sont embarrassés, mais après cet épisode, ils auront encore plus besoin du parapluie américain pour les défendre face à l'Iran.»

lundi, novembre 29, 2010

ELECTIONS
LESGISLATIVES
ENEGYPTE
DEFAITESCUISANTES
DESFRERESMUSULMANS
Source : lemonde.fr via les Agences
en ligne le 29 novembre


Egypte :
les Frères musulmans annoncent
leur lourde défaite aux législatives


Les résultats du premier tour des élections législatives égyptiennes n'avaient pas encore été publiés, lundi 29 novembre, que l'issue du scrutin qui s'est tenu dimanche dans un climat de fraude et de violence ne faisait guère de doute : les Frères musulmans se voyaient pratiquement éliminés du Parlement égyptien.

La confrérie, théoriquement interdite par le pouvoir mais tolérée dans les faits, détenait jusqu'à présent un cinquième des sièges dans l'ancienne chambre basse du Parlement et, sous l'étiquette "indépendants", constituait la première force d'opposition au gouvernement du président Hosni Moubarak, avec quatre-vingt-huit élus. Si les résultats officiels du premier tour du scrutin ne sont pas attendus avant mardi, Saad al-Katatni, chef de file des élus islamistes de l'assemblée sortante, a indiqué lundi qu'aucun des cent trente candidats présentés par les Frères musulmans n'avait décroché l'un des cinq cent huit sièges de député en jeu à l'issue du premier tour. Et seule une poignée d'entre eux pourra briguer les suffrages des électeurs lors du second tour prévu le 5 décembre.

"Il y a eu des trucages et nous avons déposé un recours contre les procédures de vote", a indiqué M. Katatni, qui n'a pas conservé son siège de député à Minah, au sud du Caire, un mandat qu'il avait remporté en 2005 avec trente cinq mille voix, contre douze mille pour son principal rival.


"UN GOÛT DE SANG,
UNE ODEUR DE POUDRE"

La presse et des observateurs indépendants ont en effet rendu compte de très nombreux cas de fraude et de violences lors du premier tour. Le quotidien indépendant Chourouq citait par exemple le témoignage d'un juge de la région de Guizeh, près du Caire, affirmant avoir vu des officiers de police bourrer des urnes. Selon les sources, deux à quatre égyptiens auraient trouvé la mort dans des affrontements entre militants ou provoqués par des hommes de main recrutés par des candidats, une pratique fréquente en Egypte.

"Ces élections ont un goût de sang et une odeur de poudre. Les citoyens ont été sacrifiés pour que le PND [le Parti national démocratique d'Hosni Moubarak] reste au pouvoir", a affirmé la Coalition indépendante pour l'observation des élections. Cette fédération d'observateurs non gouvernementaux égyptiens a diffusé un dossier décrivant en détail quatre-vingt-trois cas d'irrégularités ou de violences, dans treize des trente gouvernorats d'Egypte. Le PND est mis en cause dans un grand nombre de cas, mais des candidats indépendants ou d'autres partis sont aussi cités. "L'exclusion répétée de représentants de l'opposition et d'observateurs des bureaux de vote, de même que les informations faisant état de violence et de fraude, suggèrent que les citoyens n'ont pas pu prendre part à des élections libres", écrit de son côté un responsable de Human Right Watch, Joe Stork, dans un communiqué.

Le ministre de l'information, Anas al-Feki, s'est en revanche félicité dans un communiqué du "haut degré de transparence" du scrutin. Il a assuré que les incidents, "limités", n'avaient "pas affecté la conduite générale et l'intégrité de l'élection".

Des analystes avaient prédit que le pouvoir ferait tout pour marginaliser les islamistes sur la scène politique avant l'élection présidentielle de 2011 à propos de laquelle le chef de l'Etat, âgé de 82 ans et de santé fragile, reste muet. "C'est un niveau de fraude entièrement différent, indiquait ainsi Chadi Hamid, du Brookings Doha Center. "Cela laisse penser que le régime s'inquiète de la transition qui arrive et ne compte prendre aucun risque."
ELECTIONS
ENCÔTEDIVOIRE
TAUXDEPARTICIPATION
PLUSELEVE
QUEPREVU
Source : afrik.com en ligne
le 29 novembre



Elections en Côte d’Ivoire :
autour de 70% de participation

La participation au second tour de l’élection présidentielle en Côte d’ivoire avoisinerait les 70 % a annoncé lundi en fin d’après-midi la Commission électorale indépendante (CEI). Un légère baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83%. « Nous avoisinons les 70%, sinon au-delà », a déclaré sur la télévision publique l’un des vice-présidents de la CEI, Amadou Soumahoro. « Nous sommes surpris que le taux soit aussi élevé, contrairement à ce que nous pensions hier (dimanche). Nous craignions que nous n’atteignions même pas les 60% de taux de participation », a-t-il ajouté.
COUPDURPOUR
LACONSTRUCTION
DUNTRAMWAY
AJERUSALEM
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 29 novembre


Veolia se retire du projet
controversé de tramway
à Jérusalem



JERUSALEM

Le groupe français Veolia s'est retiré du projet controversé de tramway à Jérusalem, en affirmant que cette décision obéissait à des considérations financières et non pas politiques, a annoncé lundi un porte-parole du groupe à Jérusalem.

Veolia Israël, filiale locale de l'opérateur français de transports publics, a accepté le mois dernier de céder les 5% des parts qu'elle détenait dans le consortium chargé du Jerusalem Light Railway (JLR) à la société israélienne de transports routiers Egged, a déclaré à l'AFP le porte-parole, Yoni Yitzhak.

Le porte-parole a réfuté les allégations d'une compagnie israélienne de transports publics concurrente, Dan, selon laquelle Veolia aurait vendu sa participation à la suite de pressions politiques liées au fait que la ligne de tramway doit s'étendre à Jérusalem-Est, le secteur arabe annexé et occupé par Israël, et relier des quartiers israéliens de colonisation au centre-ville.

"Comme toute entreprise, le groupe Veolia Israël détermine ses activités suivant des considérations financières et économiques. C'est en fonction de ces considérations que la décision (pour le tramway) a été prise", a assuré le porte-parole dans une réponse écrite à des questions.

"Le groupe Veolia a effectivement reçu des menaces de boycottage ces dernières années en raison de ses activités en Israël. Mais d'année en année, l'activité de Veolia n'a cessé de s'y développer", a souligné le porte-parole.

La société Dan a pour sa part porté plainte contre Veolia en l'accusant d'avoir rompu un accord qui prévoyait que le groupe français lui céderait ses parts dans le projet de tramway.

Selon Dan, Veolia aurait décidé de se retirer à la suite de menaces de boycottage lancées contre le groupe par des associations pro-palestiniennes à l'étranger.

"C'est ce que Veolia nous a dit", a affirmé à l'AFP le porte-parole de Dan, Eitan Fixman.

L'appel d'offres international pour le tramway avait été remporté en 2004 par la City Pass, un consortium réunissant côté israélien Assurances Harel et Polar Investments pour le financement et Ashtrom (génie civil), ainsi que le groupe français Alstom et Veolia, qui avait obtenu une concession de 30 ans.

Israël a conquis la partie orientale arabe de Jérusalem durant la Guerre des Six jours (juin 1967) avant de l'annexer et de proclamer que la ville ainsi "réunifiée" resterait la "capitale éternelle" de l'Etat hébreu. Mais les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat.

La communauté internationale n'a jamais reconnu l'annexion de Jérusalem-Est.

Interrogé la semaine dernière, le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero, avait répondu que le projet de tramway "ne remet nullement en cause la position française sur ces questions qui est parfaitement connue".

"L'action de sociétés françaises dans le cadre de contrats de ce type ne marque évidemment en aucune façon un changement de position des autorités françaises. Je vous dis très nettement et très fermement ce que nous avons dit au Palestiniens : cela ne remet nullement en cause la position officielle qui est la notre", avait assuré M. Valero.

La première ligne du tramway, jalonnée de 24 stations, doit s'étirer sur 14 km, dans les deux sens, depuis le quartier de colonisation juif de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est. En principe, la ligne devrait commencer à fonctionner en avril 2011.
ELECTIONS
ENCÔTEDIVOIRE
BOULEVERSEMENT
POLITIQUE
Source : europe1.fr via abidjan.net
en ligne le 29 novembre à 19h 24
sur Diasporablog à 19h 54


Info
DIASPORABLOG



Côte d'Ivoire:
Ouattara donné vainqueur


Les résultats provisoires du second tour de l'élection présidentielle ivoirienne donnent Alassane Ouattara vainqueur, avec 59,97% des voix exprimées, contre 40,03% pour Laurent Gbagbo, le président sortant, montre lundi le site www.abidjan.net .
LESREVELATIONS
DEWIKILEAKS
LAHAINEDU
PREMIERMINISTRETURC
ERDOGANCONTRE
ISRAËL
Source : lepoint.fr via l'AFP
en ligne le 29 novembre



Recep Tayyip Erdogan
"hait tout simplement Israël",
selon les États-Unis


Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan "hait tout simplement Israël", écrivent des diplomates américains à Ankara en commentant sa virulente réaction à l'offensive israélienne contre Gaza en 2008/2009, révèlent les câbles obtenus par WikiLeaks.


"Erdogan hait tout simplement Israël", affirment ces diplomates qui indiquent soutenir la thèse de l'ambassadeur d'Israël à Ankara, Gabby Levy, selon laquelle les virulentes déclarations anti-israéliennes du chef du gouvernement turc sont avant tout "émotionnelles, car il (Erdogan) est un islamiste". "Du point de vue de la religion, il nous hait et son mépris se propage" dans son pays, a indiqué l'ambassadeur israélien aux diplomates américains en poste dans la capitale turque, attribuant la dégradation des liens entre son pays et la Turquie à la personnalité du Premier ministre, un ancien militant islamiste qui renie son passé et dirige un gouvernement islamo-conservateur depuis 2003.

Pour les États-Unis, "l'antipathie" d'Erdogan concernant Israël est un "facteur" dans la détérioration des rapports israélo-turcs. Ces câbles, rédigés en octobre 2009, interviennent avant l'abordage par un commando israélien d'un convoi humanitaire pour Gaza, sous blocus israélien, au cours duquel 9 militants turcs ont été tués, le 31 mai 2010. Cet incident sanglant a réduit les relations entre Israël et la Turquie, autrefois alliés régionaux, au point mort. Si M. Levy est toujours présent à Ankara, la Turquie n'a pas renvoyé d'ambassadeur en Israël, exigeant excuses et compensations. En janvier 2009, à Davos (Suisse), M. Erdogan avait violemment condamné l'offensive militaire israélienne à Gaza lors d'un débat en présence du président israélien Shimon Peres. L'épisode avait fait de M. Erdogan une sorte de héros dans le monde arabe.
LESELECTIONS
ENCÔTEDIVOIRE
LESIVOIRIENS
DANSUNEATTENTE
FIEVREUSE
Source : rfi.fr en ligne le 29 novembre



La Côte d'Ivoire attend
les premiers résultats
du second tour de la présidentielle


Les premiers résultats du second tour de la présidentielle en Côte d'Ivoire sont, en principe, attendus en milieu d'après-midi, ce lundi 29 novembre 2010. La Commission électorale indépendante dispose de trois jours pour en annoncer la totalité. Selon un communiqué du représentant de l'ONU à Abidjan, des violences au cours de la journée de dimanche on fait trois morts.
La Commission électorale indépendante (CEI) devrait, en principe, débuter sa livraison avec les résultats provisoires de certains départements. Il faudra, en revanche, attendre plus longtemps avant de connaître le vote des communes, et notamment celles d’Abidjan.

Après avoir voté, hier dimanche, le Président de la CEI, Youssouf Bakayoko, avait dit que la participation à ce second tour allait se situer en deçà du record du premier tour. C’était peut-être le cas dans l’agglomération d’Abidjan. Mais de source proche du bureau de la CEI, la participation à l’intérieur du pays s’annonce comme significativement plus importante que ce qu’on aurait pu penser. Même si, pour l’instant, la CEI ne fournit aucun chiffre.


Les deux camps s’accusent de fraude

En attendant, les camps des deux candidats s'accusent mutuellement. Les partisans d'Alassane Ouattara parlent d'un « empêchement systématique ». Ils accusent le camp d'en face d'avoir « gêné » le vote dans certaines communes d'Abidjan et dans le centre-ouest du pays.

Du coté de Laurent Gbagbo, on affirme que le scrutin a été globalement « non transparent » dans le nord du pays - région sous contrôle de l'ex-rébellion des Forces Nouvelles.

Et ce lundi matin sur RFI, Pascal Affi Nguessan, le directeur de campagne du président sortant, a évoqué l'hypothèse d'une invalidation du scrutin dans le nord. « Il faut savoir que les Forces nouvelles ne sont pas des forces impartiales, ce sont des forces au service de monsieur Alassane Dramane Ouattara, a-t-il martelé. Elles ont travaillé pour faire en sorte que Monsieur Alassane Ouattara gagne largement dans les zones qu’elles contrôlent. » Pour Pascal Affi Nguessan, « cela signifie tout faire pour empêcher l’opposition dans cette zone - c'est-à-dire la majorité présidentielle - d’exercer son droit de surveillance, convoyer les urnes et, si possible, comme cela a été fait au premier tour, organiser le bourrage des urnes, expulser les responsables des bureaux de électoraux, falsifier les procès verbaux, là où c’est possible. »

En face, chez Alassane Ouattara, là aussi on a des remarques à faire sur la tenue du scrutin, des remarques et des reproches. « En zone sud, logiquement, c’est l’Onuci qui devait se charger [du transport des procès verbaux], mais avant que l’Onuci n’intervienne, dès 16 h 30-17 h 00, des hommes en armes ont débarqué dans les bureaux de votes. Ils ont quelque fois saisi des procès verbaux, les ont déchiré, ont pris les urnes. Cela a continué comme cela jusqu’à une certaine heure », accuse Albert Toikeusse Mabri, porte parole du candidat du RHDP. Nous avons connu cela dans plusieurs parties d’Abidjan. Puis un peu plus tard, vers 20 heures, l’Onuci est intervenue et c’est à ce moment là que les urnes ont commencé à être transportées. »

Et il ajoute : « Dans le sud-ouest et le centre-ouest du pays, nous avons constaté que l’Onuci, qui devait se charger de la sécurisation du transport des procès verbaux et des urnes depuis les bureaux de votes, n’était pas présente en général dans les zones non-urbaines un peu éloignées des communes. Donc, ce sont les président des bureaux de vote qui se débrouillaient, quelque fois avec un véhicule amené par la CEI ou avec des motos, pour acheminer les urnes. Ce qui fait que, quelques fois, les hommes en armes arrivaient à l’intérieur du bureau de vote ou sur le chemin, arrachaient les urnes et disparaissaient. »

Le représentant de l'ONU clame le jeu

Dans ce contexte, le représentant du secrétaire général de l'ONU sur place a donné, ce lundi matin, une conférence de presse. Il a tenu à faire baisser la tension et à couper court aux rumeurs et aux spéculations. Concernant le vote d’hier tout d’abord, Youn-jin Choi n’a pas caché qu’il y a eu des incidents violents dans l’ouest, où il y a eu trois morts, et dans le nord du pays. Mais selon lui, ceux-ci ne remettent pas en cause le caractère démocratique de cette élection. Pour le représentant du secrétaire général des Nations unies, les troubles ont été localisés et, dans l’ensemble, la majorité des Ivoiriens a pu se rendre aux urnes et a pu exprimer sa voix.

Concernant le transport des procès verbaux - nouvelle polémique du moment - Youn-jin Choi a assuré qu’à Abidjan et Bouaké, l’Onuci a pleinement tenu son rôle et a assuré la sécurisation et le transport des résultats. Pour le reste du pays, le dispositif était différent. Avec des convois de deux véhicules où se trouvaient des représentants des deux candidats, cinq exemplaires des procès verbaux, et une sécurité ne permettant pas la falsification des résultats.

Pour le patron de l’Onuci, pas de doute la volonté du peuple sera respectée. L’inquiétude concerne la suspicion entre les deux camps. Enfin, sur la certification des résultats qui seront prononcés par la Commission électorale indépendante, puis validés par le Conseil constitutionnel, le diplomate sud-coréen dit qu’il tiendra son mandat et que tous les procès verbaux qu’il recevra seront comptés. Que fera-t-il si le résultat proclamé est différent de celui dont il disposera ? Sur ce point Youn-jin Choi réserve sa réponse.

Quant au couvre-feu, il est maintenu dans tout le pays. Pourtant Laurent Gbagbo a promis des « aménagements pratiques », sans plus de précisions pour l'instant.
LESREVELATIONS
DEWIKILEAKS
LEMOSSADETLIRAN

Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 29 novembre


La recette du Mossad
pour provoquer
une révolution en Iran


Ronen Bergman
Yediot Aharonot


Le site Wikileaks a commencé hier à rendre publics des documents classés du département d’Etat américain, révélant des secrets que nombre de pays auraient préféré garder strictement confidentiels, ainsi que des informations embarrassantes sur la façon dont les Américains voient le monde, y compris leurs alliés.

Selon des informations publiées par les médias, 2.217 de ces documents concernent Israël. L’angle israélien porte notamment sur les pressions qu’Israël exerce sur les Etats-Unis pour qu’ils trouvent une solution à la course iranienne à l’arme nucléaire.

L’un des documents révèle qu’en mai 2009, Netanyahu a informé les Américains que le président égyptien Hosni Moubarak et lui étaient d’avis que l’Iran était déjà nucléarisé et estimaient que la situation était ‘dangereuse’. Un autre document affirme que le ministre de la Défense Ehud Barak a indiqué en juin 2009 que le monde disposait d’une fenêtre d’opportunités de 6 à 18 mois pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Au-delà de ce créneau, indiquait-t-il, « toute solution militaire causerait des dommages inacceptables ».

Plusieurs documents montrent que les Etats-Unis croient qu’Israël envisage d’attaquer l’Iran. Selon un document américain interne, Israël « a jugé l’année 2010 comme une année critique après laquelle il sera difficile de porter atteinte à l’Iran ». Israël, lit-on dans ce document, attend que les Etats-Unis lui transfèrent des bombes destructrices de bunkers de type GBU-28.

Selon un autre document, le chef du Mossad Meïr Dagan a évoqué en 2007 avec le représentant du président Bush un plan israélien pour susciter un changement de régime en Iran à l’aide des minorités et des étudiants et ce, dans le cadre d’une stratégie israélienne à cinq piliers contre l’Iran, dont les quatre autres piliers sont les négociations diplomatiques, les sanctions, empêcher le transfert vers l’Iran de connaissances et de matériaux nécessaires pour le développement du nucléaire et, enfin, « des mesures secrètes ». Un an plus tard, la révolte des étudiants iraniens a éclaté.
CONTRE
UNBOYCOTT
DISRAËL
IMBECILE
Source : dépêche AFP diffusée
le 29 novembre à 11h 49
sur Diasporablog à 12h 16


Boycott d'Israël:

manifestation de soutien
à des militants jugés à Mulhouse



MULHOUSE (Haut-Rhin)



Entre 100 et 150 personnes ont manifesté lundi matin devant le tribunal de Mulhouse pour soutenir 12 militants pro-palestiniens, poursuivis pour avoir appelé à boycotter des produits israéliens, et dont le procès a été renvoyé au 10 février 2011.

"Israël assassin, Sarkozy complice", "Solidarité avec la Palestine", "Nous sommes tous des Palestiniens" scandaient les manifestants, réunis derrière une grande banderole appelant à "Des sanctions contre Israël, pas contre nous".

Parmi les participants, une trentaine étaient venus spécialement de Paris, dont l'évêque contestataire Jacques Gaillot, cité comme témoin de la défense par l'une des prévenues. Le NPA, le PCF ainsi que la branche alsacienne de l'Union juive française pour la paix participaient également au rassemblement.

Les militants sont poursuivis pour "incitation à la haine raciale" pour leur participation à deux actions menées en septembre 2009 et en mai 2010 dans un hypermarché de l'agglomération mulhousienne, où ils avaient appelé les consommateurs à boycotter les produits fabriqués par des sociétés israéliennes en provenance des Territoires palestiniens.

Leur procès, prévu initialement lundi, a été renvoyé au 10 février du fait de l'indisponibilité d'un magistrat.

"Je suis ici car je soutiens le boycott des produits israéliens, qui proviennent d'une terre volée", a expliqué lors de la manifestation Mgr Gaillot.

A la suite de plaintes du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), quelque 80 personnes sont poursuivies en France pour des faits similaires.

Deux militants ont été ainsi condamnés ces dernières semaines à des amendes de 1.000 euros, à Bordeaux puis à Créteil.

En revanche le tribunal de Pontoise a prononcé mi-octobre la nullité des poursuites engagées contre deux militants, dont la sénatrice de Paris Alima Boumediene-Thiery (Verts).
LERESEAU
DESALLESDECINEMA
UTOPIASAPPRÊTENT
AREORGANISER
UNFESTIVALDECINEMA
ISRAELIEN
Source : le site universalis via Rue89.com
en ligne le 28 novembre



Utopia revient sur sa décision
de déprogrammer un film israélien



La décision du réseau de salles de cinéma Utopia de déprogrammer le film israélien « A cinq heures de Paris » de Leon Prudovsky, pour protester contre l’offensive de Tsahal contre la flottille de la paix, a provoqué stupeur et incompréhension dans le monde du cinéma. Pourquoi refuser de diffuser un film sans aucune portée politique au seul prétexte de sa nationalité ?


Anne-Marie Faucon, co-responsable d’Utopia, avait ainsi justifié le boycott :

« Notre démarche est un appel à la réflexion et à la liberté. C’est aussi un message aux réalisateurs israéliens, pour les inciter à réfléchir à ce qui se passe dans leur pays. Les cinéastes qui travaillent avec des fonds israéliens cautionnent, dans un sens, la politique de leur pays. »

A la place du film initialement prévu, Utopia avait reprogrammé « Rachel » de Simone Bitton, une enquête sur les circonstances de la mort de Rachel Corrie, militante américaine tuée dans la bande de Gaza en 2003.


« Marga » et « A cinq heures de Paris » seront diffusés

Profondément heurté par cette décision, le réalisateur Ludi Boeken, dont le film « Marga », l’histoire de Justes allemands, était programmé dans ces mêmes salles, a d’abord décidé de l’en retirer. Dans un communiqué datant du 7 juin, il écrit :

« La décision de ce réseau de salles d’exclure un film israélien en raison de la politique de son gouvernement est d’autant plus injustifiable que le public français a pu voir, depuis dix ans, les œuvres courageuses et contestataires réalisées par les cinéastes israéliens. Tout le contraire de films de propagande.

Ces films sont financés en partie par un fond public (Israel Film Fund) attaqué sans cesse par la droite israélienne et encore récemment pour avoir financé le film “Ajami”. »

Pourtant, après une « longue » discussion avec les responsables d’Utopia, Ludi Boeken a accepté de revenir sur sa décision. « Marga » sera bien diffusé dans les salles d’Utopia comme… « A cinq heures de Paris », le fameux film déprogrammé.


« Est-ce qu’on a bien fait ? Je n’en sais rien »

Contactée par Rue89, Anne-Marie Faucon explique qu’Utopia n’a jamais eu l’intention de déprogrammer définitivement le film de Leon Prudovsky et évoque une mauvaise compréhension de la décision de le retirer des salles :

« C’était une réaction à chaud par rapport à ce qui se passait en Israël. A chaque fois qu’on fait un débat sur le Proche-Orient, personne n’en a jamais rien su. A une autre échelle, quand l’ONU prend des résolutions, tout le monde s’en tape !

Là, on s’est dit qu’il fallait se faire entendre. Ça a marché. Est-ce qu’on a bien fait ? Je n’en sais rien, mais c’est la première fois, en trente ans, que la presse se mobilise pour quelque chose qu’on fait.

On ne boycotte pas le cinéma israélien, on bloque ponctuellement un film pour des raisons médiatiques. »

Dans un texte co-signé par Utopia et Ludi Boeken, Anne-Marie Faucon reconnaît avoir retiré le film un peu rapidement :

« Il nous a semblé que, citoyens de base, animateurs d’un cinéma, le seul moyen pacifiste et visible qui était à notre portée pour attirer l’attention et dire notre désapprobation était la déprogrammation d’un film, là par hasard, produit avec l’aide de l’organe de production officiel d’Israël.

Ce que le réalisateur de “Marga” nous a appris, c’est que la droite et l’extrême droite israéliennes s’attaquent à ce fond et contestent la trop grande liberté d’expression des réalisateurs. Il est probable que la connaissance de cet état de fait aurait pu influer sur notre décision…
»

Un débat sur le cinéma israélien sera organisé bientôt par Utopia. Une occasion de voir plusieurs films israéliens, dont « A cinq heures de Paris ».

Zineb Dryef
Rue89

dimanche, novembre 28, 2010

LINTOLERANCE
DESMEDIAS
DELACOMMUNAUTE
JUIVEFRANCAISE
NUITALIMAGEDISRAËL
Source : lepost.fr via
bernarddarmon.unblog.fr en ligne
le 27 novembre à 20h 05

sur Diasporablog à 20h 53


Les censeurs juifs sont
les meilleurs ennemis d'Israël



A écouter des journalistes de radios juives, à lire les articles de certains blogs se disant pro-israéliens ou pro-sionistes, je suis inquiet au sujet de la santé mentale de quelques éditorialistes qui osent parler au nom de ceux qui soutiennent Israël.

Depuis quelques années, l’image donnée du sionisme, en France particulièrement, est marquée au fer brun par une intolérance croissante à la critique ainsi que par un manque dangereux de compassion.

Critiquer Israël, faire de l’humour au sujet des juifs, avoir de la compassion pour d’autres souffrances qui existent dans cette région, sont des sujets légitimes. Refuser de les aborder relève d’une censure fasciste.

Une exposition de photos au musée d’art moderne de Paris a provoqué le déchainement de ces milieux qui se disent pro-israéliens. Le photographe allemand Kai Wiedenhöfer, lauréat du prix de photojournalisme attribué par Carmignac Gestion, consacre sa série de photos à des personnes mutilées à Gaza. Cette exposition « Gaza 2010 » a bénéficié d’un renfort publicitaire inattendu. Des manifestants ont obligé le musée à fermer ses portes dimanche dernier. Lors de l’ouverture de cette exposition, le mal nommé CRIF s’était indigné d’une opération de propagande pro-palestinienne. Bien entendu les organisations pro-palestiniennes se sont emparées de l’affaire et prennent fait et cause pour le musée. Résultat de cette affaire, un directeur de musée doit se justifier devant des abrutis qui expliquent en guise d’arguments contre cette exposition qu’à Gaza des gens ne sont ni blessés ni mutilés, qu’il paraitrait que de riches pro palestiniens seraient clients de Carmignac Gestion, qu’à Gaza certains s’enrichissent, et qu’il aurait fallu montrer aussi ces palestiniens-là !

Quelle honte, quelle bêtise, quelle inculture, quel manque de compassion ! Présenter de l’art qu’on peut aimer ou pas deviendrait immédiatement suspect dès lors que le sujet serait la souffrance des palestiniens.

Vouloir défendre le sionisme et le droits des juifs sur leur terre nous autoriserait donc, selon ces méprisables pseudo sionistes, à refuser qu’un artiste, que l’on a le droit d’apprécier ou non pour ses œuvres, photographie des enfants ou adultes mutilés arabes palestiniens sous prétexte qu’il aurait dû montrer aussi des juifs eux aussi mutilés. Quel manque d’humanité faut-il pour en arriver là ?

Est-ce en refusant d’admettre la souffrance de l’autre que ces ignorants pensent faire mieux comprendre les justes droits des juifs sur leur terre ?

Ne comprennent-ils pas que cette attitude n’est ni juive ni productive pour la cause qu’ils prétendent défendre ?

Apprenez la tolérance si vous voulez susciter une quelconque sympathie. A moins que vous n’en ayez que faire et que vous vous réjouissiez de la souffrance d’autrui. Pauvres débiles!

En Israël, chaque année des dizaines de milliers de palestiniens, enfants, femmes et hommes se font soigner dans des hôpitaux israéliens, et c’est la fierté du sionisme que nous mettions l’humanité au dessus de la politique. Censurer n’a jamais ni provoqué la sympathie ni rendu une cause plus juste.

Un autre exemple de ce fascisme juif ambiant est la tentative de censure faite à l’encontre de Nicolas Bedos.

Le bureau national de vigilance contre l’antisémitisme a saisi le CSA pour se plaindre de la chronique « dieudonniste » de l’humoriste qui n’a pas apprécié le film « la Rafle ».

Ne pas aimer un film commercial qui traite de la Shoa devient pour ces petits esprits un crime contre la mémoire des victimes. Infamie suprême quand on sait qu’avec ces millions de juifs, tziganes, opposants politiques, homosexuels, qui étaient assassinés, ce sont la Liberté, le Droit d’Être autre, la Pensée que les barbares nazis voulaient exterminer.

Ces petits censeurs, s’étiquetant eux-mêmes gardiens de cette mémoire, seraient les dépositaires exclusifs d’une unique mémoire sacralisée ?

Laisser faire et laisser dire ces inquiétants personnages qui voient l’antisémitisme partout comme d’autres voient des juifs partout serait sans doute l’attitude la plus dangereuse.

Comment la communauté juive française en est-elle arrivée à cette dégénérescence ?

La liberté de penser, la liberté de s’exprimer, la liberté de réfuter et contredire, ces notions ne s’appliqueraient donc plus lorsqu’on parle des juifs et d’Israël ?

A moins que toute cette mascarade soit née dans l’esprit malade d’apprentis sorciers qui manœuvrent pour apeurer la communauté juive de France, et pour l’inciter à faire son Alliah. Calcul ô combien maléfique pour les juifs comme pour Israël!

Messieurs les faux amis d’Israël, vos méthodes sont indignes, vous ne parlez en aucun cas au nom de l’immense majorité des juifs, ni de la majorité des gens qui soutiennent le sionisme.

Avec des amis comme vous, Israël n’a vraiment plus besoin d’ennemis.


Bernard Darmon
http://bernarddarmon.unblog.fr/
UNDOCUMENT
DESSERVICESSECRETS

AMERICAINS
COMPROMETTANT
POURISRAËL
Source : lepoint.fr via l'agence Reuters
en ligne le 28 novembre à 22h 49
sur Diasporablog à 23h 15



Une "fuite" géante de Wikileaks
sur la diplomatie américaine



PARIS/WASHINGTON


Cinq grands journaux mondiaux ont commencé à divulguer dimanche des documents du département d'Etat américain que leur a communiqués le site WikiLeaks, qui s'est spécialisé dans la mise au jour de documents confidentiels.

Malgré les mises en garde de l'administration américaine, et de l'Italie, qui a parlé dans la journée d'un "11 septembre diplomatique", Le Monde en France, le New York Times, le Guardian en Angleterre, El Pais en Espagne et Der Spiegel en Allemagne ont fait de premières révélations embarrassantes pour la diplomatie américaine.

Wikileaks a déclaré dans la journée que son site était victime d'une attaque informatique.

Certains câbles diplomatiques, cités par le New York Times, montrent que l'Iran a acquis auprès de la Corée du Nord des missiles de technologie avancée lui permettant d'atteindre l'Europe occidentale. Dans le même ordre d'idée, les Américains craignent que l'Iran n'utilise des missiles nord-coréens comme éléments pour assembler des missiles de longue portée.

Les missiles en question sont considérablement plus puissants que tous ceux dont Washington avait reconnu l'existence dans l'arsenal iranien jusqu'à présent.

D'autres documents montrent que des donateurs saoudiens restent les principaux financiers d'organisations radicales comme Al Qaïda, ou encore que des agents du gouvernement chinois ont mené une opération coordonnée d'attaques informatiques visant les Etats-Unis et leurs alliés.

On y lit également que le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, lors d'une rencontre avec le ministre de la Défense français Hervé Morin en février 2010, a dit penser que des frappes militaires à l'encontre de l'Iran ne feraient que retarder d'un à trois ans sa quête de l'arme atomique.


ADN DE DIPLOMATES

Selon d'autres télégrammes diplomatiques américains, dont le Guardian divulgue la teneur, le roi Abdallah d'Arabie a exhorté à plusieurs reprises les Etats-Unis à lancer des frappes contre le programme nucléaire iranien.

"Il vous a dit (à vous les Américains) de couper la tête du serpent", déclarait ainsi l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Washington, Adel Al Djoubeïr, selon un compte rendu d'une rencontre entre le roi Abdallah et le général américain David Petraeus remontant à avril 2008.

D'autres pays arabes alliés de Washington ont réclamé eux aussi une intervention militaire américaine contre les sites nucléaires iraniens censés abriter des recherches à des fins militaires.

Le Monde précise qu'il a pu étudier avec les autres journaux 251.287 documents diplomatiques, portant à 90% sur la période 2004-2010, dont 16.652 classés secret et 101.748 classés confidentiel.

Selon le journal français, certaines directives adressées aux ambassades montrent qu'il est demandé aux diplomates américains de se procurer les données personnelles et même l'ADN de divers diplomates et dignitaires étrangers, dirigeants de l'Onu, militants d'ONG, à des fins de renseignement.

Un mémo adressé a l'ambassade des Etats-Unis à l'Onu à New York demande que soient fournis "listes d'emails, mot de passe internet et intranet, numéros de cartes de crédit, numéros de cartes de fidélité de compagnies aériennes, horaires de travail".

Il est également demandé aux diplomates américains dans tous les mémos, selon le Monde, de fournir "toute information biographique ou biométrique" sur les collègues des pays du Conseil de sécurité, c'est-à-dire "empreintes digitales, photographies faciales, ADN et scanners de l'iris".


UN CHANGEMENT DE RÉGIME
FOMENTÉ EN IRAN ?

Concernant l'Iran, les télégrammes diplomatiques publiés par Monde révèlent qu'Israël fait pression sur Washington pour durcir la politique vis-à-vis de Téhéran.
"Le gouvernement décrit l'année 2010 comme une année critique. Si les Iraniens continuent de protéger et consolider leurs sites nucléaires, il sera plus difficile de les viser et les endommager", dit un document américain du 18 novembre 2009.

Des armes américaines sophistiquées capables de percer des bunkers ont donc été livrées à Israël en mai 2010, apprend-on.
Les services secrets israéliens et le chef du Mossad, Meir Dagan, exposent selon un document plusieurs options en 2007, notamment celle de fomenter un changement de régime à Téhéran "si possible avec le soutien de mouvements étudiants démocrates et de groupes ethniques, Azéris, Kurdes, Baloutches, opposés au régime en place".

On découvre en outre dans les documents divulgués des accusations américaines selon lesquelles le bureau politique du PC chinois avait ordonné à ses experts en informatique de s'introduire dans les ordinateurs de Google, dans le cadre d'une opération coordonnée d'attaques pirates contre les systèmes informatiques occidentaux.

Selon certains documents cités par le New York Times, des agents chinois se seraient introduits depuis 2002 dans des ordinateurs du gouvernement américain et de pays alliés occidentaux, mais aussi dans ceux du dalaï-lama et de certains hommes d'affaires américains.

La Maison blanche a aussitôt vu dans la publication de câbles diplomatiques américains classés secrets un "acte irréfléchi et dangereux" qui, selon elle, met en danger des vies et risque de porter atteinte à des pays amis.

"Pour être clair, de telles révélations mettent en danger nos diplomates, nos agents des services de renseignement, tout comme des personnes du monde entier qui viennent aux Etats-Unis pour obtenir une aide au développement de la démocratie", a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs.

Le Pentagone a lui aussi condamné ces publications "irréfléchies". "Le département (de la Défense) a pris une série de mesures pour empêcher que de tels incidents se reproduisent à l'avenir", a déclaré Bryan Whitman, porte-parole du Pentagone.

Le Monde a justifié la publication. "Ces documents, même illégalement transmis à Wikileaks, risquant à tout moment de tomber dans le domaine public, Le Monde a considéré qu'il relevait de sa mission d'en prendre connaissance, d'en faire une analyse journalistique et de la mettre à la disposition de ses lecteurs", dit un communiqué du journal.

Il précise que des noms ont été occultés pour protéger les personnes. D'autres publications, notamment concernant la France, sont annoncées ces prochains jours par Le Monde.



Ross Colvin
et Doina Chiacu,
Thierry Lévêque
et Eric Faye pour le service français
ENTREISRAËL
ETLADIASPORAJUIVE
DEFRANCE
LEDIFFICILE
PARCOURSCOMMUN
Source : mediapart.fr en ligne
le 27 novembre


Ne touchez pas à Israël


Par
Gabrielle Teissier K



“Je ne pourrais pas y vivre [en Israël], mais je ne supporte pas qu’on y touche”.


J’ai lu cette phrase dans Libération jeudi. Dans une interview de Talila, chanteuse yiddish. Cette phrase m’a touchée parce qu’elle résume bien ce qui pour moi reste incompréhensible. Parce qu’ils sont nombreux à nous expliquer ça, en long, en large et en travers. Avec leurs tripes. « Qu’ils ne supportent pas qu’on touche à Israël ». Donc nous ne pouvons pas comprendre pourquoi ils défendent la politique israélienne envers et contre tout et tous. Parce qu’ils ont décidé un jour que, quoi que fasse le pouvoir Israélien, quel que soit sa couleur politique (droite extrême pour le moment), ils soutiendront ce pouvoir envers et contre tout et tous. Même contre les Juifs de la diaspora qui leur démontrent qu’ils font fausse route, même contre les Israéliens qui leur démontrent aussi que ce n’est pas en refermant sur eux-mêmes, en ne s’ouvrant pas aux autres qu’ils pourront vivre en paix.


Pourquoi font-ils cela ? Voila bien une question à laquelle je ne saurais répondre. Et pourtant j’aimerais la connaître, la réponse. La question je l’ai posée, sur les forums, sur les blogs. En réponse je n’ai eu que de la haine ou du mépris. Je l’ai cherché dans les films, tous les films que j’ai vu qui parlent d’Israël. Celui dans lequel il m’a semblé que le sujet a été effleuré c’est « Tu marcheras sur l’eau » de Etan Fox. C’est l’histoire d’un jeune allemand qui part en Israël pour rendre visite à sa sœur qui vit dans un kibboutz. Elle est partie là-bas, fâchée apparemment avec ses parents et son frère ne connaît pas la raison. Dans ce film on voit des membres des services secrets israéliens s’activer pour rechercher d’anciens criminels nazis qu’ils éliminent au fur et à mesure qu’il en trouve un. Je ne vais pas dévoiler le film, le plus simple est de le regarder. Ce dont je me souviens bien après l’avoir regardé il y a un certain temps, c’est que ce sont d’anciens rescapés ou fils de morts des camps nazis qui donnaient aux jeunes générations qui n’avaient pas connu ce temps, l’ordre de traquer et d’éliminer les vieux nazis qu’ils retrouvaient. Tuer un homme n’est pas un acte anodin. Quoique que cet homme ait commis. Dans le film le réalisateur a essayé de faire comprendre que ceux qui éliminaient les monstres nazis, se tuaient eux-mêmes, à petit feu. Ils prenaient de gros risques parfois, il n’avait pas vraiment de vie de famille et surtout, leurs mains étaient pleines de sang.


Pourtant venger leurs ancêtres restait sacré pour eux. Ils n’arrivaient pas à s’affranchir de cette charge. Ca faisait partie d’eux, comme de respirer. La haine des Palestiniens aussi ils l’avaient intégrée. Et j’ai cru comprendre que pour beaucoup, il n’y a pas vraiment de différence entre la haine vouée aux ennemis d’avant, les nazis et les ennemis de maintenant, les Palestiniens.

Et même peut-être, envers ceux qui comme Hessel, (Talila est aussi l’ex épouse de Pierre André Taguieff, celui qui dit ces temps ci tout le mal qu’il peut de Stéphane Hessel.) comme d’autres, comme moi, disent que les Palestiniens sont des hommes comme les autres, qu’ils ont le droit de vivre libres, chez eux.

La rage et la haine ne sont pas des arguments. Et dans le monde virtuel des blogs, nous n’avons que cela à partager, des arguments, avec des mots. La rage et la haine ne servent pas à communiquer avec les autres. Elles font peur, elles font fuir. On ne sait pas quoi en faire de la haine gratuite, quand on la prend dans la figure. Il n’y a rien à répondre à la haine. Puisqu’il il n’y a pas de mots pour l’expliquer, il n’y a pas non plus de mots pour la comprendre. Je veux dire qu’il n’y a pas de mots justes qui pourraient aider à l’action pour changer les choses…
MISEAMAL
DESONIMAGE
ISRAËLSELANCE
DANSUNEVASTE

CAMPAGNEDESEDUCTION
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP

en ligne le 28 novembre


Israël lance
une opération séduction
en Europe


Afin de redorer l'image du pays, Israël a doublé les budgets de ses ambassades à Londres, Berlin, Rome, Madrid, Paris, La Haye, Oslo et Copenhague.


Le ministère israélien des Affaires étrangères prépare une vaste campagne de relations publiques en Europe pour rehausser l'image du pays, a-t-on appris dimanche 28 novembre de source diplomatique.

Des instructions ont été données en ce sens aux ambassades à Londres, Berlin, Rome, Madrid, Paris, La Haye, Oslo et Copenhague, selon cette source.

Selon le quotidien israélien Haaretz, le budget du ministère pour les relations publiques dans ces huit capitales a été doublé.

Chaque ambassade a reçu pour consigne de préparer une liste d'au moins 1000 personnes, dans chacune de ces capitales, jusqu'au 16 janvier, indique le journal.

Les représentations diplomatiques israéliennes devraient les contacter et les tenir informer des récents développements politiques, comptant sur leur aide bénévole pour prendre la défense de l'Etat hébreu.

Il s'agirait aussi bien de membres de la communauté juive, de chrétiens pro-israéliens, de journalistes, de chercheurs que d'hommes politiques.



Les ministères restent silencieux

Le ministère envisage également, pour la première fois, de se servir de sociétés de relations publiques et de lobbiystes, selon cette source.

Le porte-parole du ministère Yigal Palmor, s'est abstenu de confirmer ou démentir la nouvelle, indiquant qu'il ne "pouvait faire de commentaire sur des documents internes" au ministère.

L'image d'Israël s'est constamment dégradée ces dernières années notamment à la suite à l'offensive contre la bande de Gaza fin 2008, la prise d'assaut meurtrière d'une flottille d'aide à Gaza le 31 mai et la relance de la colonisation israélienne.

La bande de Gaza contrôlée par le Hamas a été la cible d'une offensive dévastatrice de l'armée israélienne (décembre 2008/janvier 2009), qui a fait 1.400 morts palestiniens, selon des sources médicales palestiniennes, et treize morts israéliens.
LECANDIDAT
AUXPRIMAIRES
DUPARTISOCIALISTE
MANUELVALLS
VICTIMEDUNEAGRESSION
Source : lepost.fr via lefigaro.fr
en ligne le 27 novembre



Corbeil-Essonnes :
Manuel Valls victime d'une agression
et "menacé de mort"



Le député-maire PS d'Evry compte porter plainte dès samedi après-midi.


Le député-maire PS d'Evry, Manuel Valls, se dit "violemment agressé verbalement" et "menacé physiquement par une bande de voyous".

L'élu compte déposer plainte dans l'après-midi, indique Le Figaro.fr.

Les faits se sont déroulés samedi vers 11 heures. Manuel Valls se trouvait en compagnie de deux élus, sur un marché des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, quand une quinzaine d'individus les auraient "bousculés".

Il s'en est suivi, "des insultes et des menaces de mort", rapporte l'élu d'Evry. Les trois élus, venus soutenir Bruno Piriou, tête de liste PCF pour la prochaine élection municipale, auraient été victimes de jets d'oeufs

Les trois politiques n'étaient donc pas les bienvenues sur le marché des Tarterêts. Certains habitants leurs auraient demandé de quitter les lieux. "On interdit à personne, un citoyen comme un député de venir dans un lieu public !", s'agace Manuel Valls.

L'élu n'a pas manqué de critiquer la réaction des militants UMP qui "n'ont pas bougé", alors qu'il se trouvaient sur les lieux. De son côté, Jean-Pierre Bechter, maire UMP, candidat à sa succession, s'est déclaré "consterné" et "déplore vivement ces incidents. Ce n'est pas normal".
LESELECTIONS
ENCÔTEDIVOIRE
DESELECTIONS
AHAUTRISQUE
Source : lefigaro.fr en ligne
le 28 novembre


Côte d'Ivoire :

Gbagbo et Ouattara
au coude-à-coude

Par Tanguy Berthemet


La tension dans le pays est liée à l'extrême indécision du scrutin.


Les deux finalistes de la présidentielle ivoirienne se disputent les partisans baoulés d'Henri Konan-Bédié.

Ils se sont donné du «mon frère» et ont échangé des sourires, adoptant même à l'occasion un tutoiement presque complice. Jeudi soir, le débat télévisé entre les deux candidats à l'élection présidentielle ivoirienne, le premier jamais organisé en Afrique, a tourné à la joute courtoise. Debout, le président sortant Laurent Gbagbo et son rival Alassane Ouattara ont longuement déroulé leurs programmes, promettant de respecter les résultats.

Dans ce duel de bons élèves à l'avant-veille du second tour, qui doit se tenir dimanche, Alassane Ouattara a revêtu ses habits d'ex-président du FMI, mettant en avant ses compétences économiques et son ton docte. Laurent Gbagbo, un rien emprunté, a rétorqué avec sa bonhomie habituelle. «On cherche un président, pas un économiste. Ni de Gaulle, ni Mitterrand n'étaient des économistes», a-t-il expliqué dans l'une de ses très nombreuses références à l'ancienne puissance coloniale. Une référence aux années de l'après-indépendance, à l'époque de cette Côte d'Ivoire glorieuse et riche que les deux candidats ont promis de restaurer ? Peut-être. À Abidjan, l'image, largement fantasmée, est classique.

Vendredi, la surprise est venue d'ailleurs, lorsque le président a annoncé l'instauration d'un couvre-feu dès dimanche soir 22 heures, sans en dire plus. «Une dramatisation inutile», a estimé l'ex-premier ministre Ouattara, soudain tendu. Vendredi, ses partisans ont annoncé qu'ils ne respecteraient pas une telle mesure. «On ignore les modalités, mais cela sera en plein dépouillement des urnes et ce n'est pas fait pour aider à la transparence», s'agace un diplomate. Le premier ministre Guillaume Soro, lui, a laissé entendre que le couvre-feu pourrait être différé.

Il est vrai que les paroles apaisées du débat ne reflètent en rien la campagne des dernières semaines. Elle fut au contraire tendue, âpre et agressive, à la hauteur de l'enjeu. «Ce n'est pas qu'une élection. C'est la porte de sortie de onze ans de crise, de coups d'État et de guerre», a rappelé jeudi Laurent Gbagbo.


Extrême indécision

«Le serpent n'est pas encore mort, ne laissez pas tomber votre bâton», a régulièrement martelé l'actuel président à ses partisans. «Tant qu'il y aura des nuages sur la Côte d'Ivoire, je serai debout. Je n'accepterai jamais» que Ouattara accède au pouvoir, a-t-il ajouté. Dans les meetings, les fans de «Laurent» ne manquent jamais de ranimer la xénophobie et les accusations sur les origines étrangères du rival. «C'est toi, Laurent Gbagbo, qui as amené la violence à la politique. C'est par un coup d'État que tu es au pouvoir», a, pour sa part, assené Alassane Ouattara, surnommé ADO.

La tension, qui a mené à des affrontements à Abidjan et dans l'ouest du pays, où un homme a trouvé la mort jeudi, est liée à l'extrême indécision du scrutin. Laurent Gbagbo, avec 38 % des voix au premier tour, contre 31 % à son adversaire, dispose d'une avance plus faible que les chiffres ne le laissent penser. La clef de la victoire est en partie entre les mains de l'ex-président Henri Konan-Bédié, alias HKB, arrivé troisième avec 26 %. Dans ce vote ethnique, Gbagbo peut compter sur l'ouest «bété» et le sud du pays, ADO triomphe dans le Nord «dioulas» et HKB dans ses fiefs baoulés au centre. Des Baoulés que les candidats encore en course ont longuement courtisés. Mais à ce jeu, ADO dispose d'un atout.

Unis depuis 2006 au sein du Rassemblement des houphéistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Bédié et Ouattara ont signé un accord de désistement mutuel. Or, contrairement aux attentes, le RHDP, alliance de circonstance entre deux vieux ennemis, a tenu. «Bédié a apporté un soutien actif à Ouattara et semble lui avoir gagné une bonne partie du vote baoulé des campagnes», assure Venance Konan, écrivain et analyste politique, lui-même baoulé. Reste le vote des nombreux jeunes urbains. «Ils sont émancipés de la culture tribale. C'est là que l'élection va se jouer», prévoit Venance Konan.

samedi, novembre 27, 2010

NOUVEAUSCANDAL
GIGANTESQUE
ENISRAËL
ALASSURANCESANTE
Source : le jerusalempost en ligne
le 23 novembre



Scandale à la Meouhedet


Par

JUDY SIEGEL-ITZKOVICH



Il semble que la corruption n'épargne aucun domaine. Entre népotisme et mauvaise gestion, le fonds de santé Meouhedet est au cœur d'un scandale sans précédent.


Le rapport du contrôleur d'Etat, Micha Lindenstrauss, publié lundi 15 novembre, est accablant
. Les experts du système de santé parlent de "séisme" au sein de la structure, tandis que le volumineux document révèle des affaires de détournement d'argent, conflits d'intérêts et autres reddition de comptes inexistants par les hauts administrateurs de la Koupat Holim (caisse de maladie).

Selon Lindenstrauss, le rapport qu'il a présenté à la Knesset et au ministère de la Santé est l'un des plus graves, depuis les cinq dernières années.

Si l'étude se concentre principalement sur la Meouhedet, elle implique également les trois autres fonds de santé. Clalit, Maccabi et Leoumit ne sont pas épargnés, mais les dysfonctionnements mis au jour sont quasiment négligeables, comparés à ceux de leur concurrent. Ces trois services de santé gardent un statut juridique de "société ottomane", basé sur des lois datant de la domination turque, en 1903. Ils ne sont pas tenus de réunir des conseils d'administration pour les encadrer.

L'affaire conduira probablement à faire surveiller les quatre structures par des conseils indépendants de professionnels, plutôt que par des "marionnettes", affiliées à la gestion interne. "Ce n'est plus un fonds de santé, c'est une boîte de Pandore pleine de vermines", commente l'un des experts, à propos de la Meouhedet.

A la remise du rapport, le vice-ministre de la Santé, Yaakov Litzman, a émis "l'ordre immédiat" de réunir une équipe de professionnels, dirigés par Ronni Gamzou. Objectif : étudier la question, en conformité avec la loi et les règles de gestion. Les agissements illégaux dénoncés par Lindenstrauss, atteindraient des centaines de millions, voire des milliards de shekels. Des dizaines d'administrateurs seraient impliqués, dont le directeur général Mouallem Shmouel et son prédécesseur, Ouzi Salant, qui a dirigé le fonds durant trente ans et bénéficié d'une juteuse pension à son départ.

Autre nom relevé, celui du rabbin Yerahmiel Boyer, ancien maire de Bnei Brak et président du centre. Il aurait manqué à son devoir en laissant le fonds de santé sans surveillance. Selon les témoignages, la Meouhedet aurait "développé la culture du vol et de la tromperie", au cours de cette dernière décennie.

Gamzou a adressé une lettre à Boyer, l'informant que le rapport du contrôleur d'Etat "révèle des défaillances importantes et extrêmes". Et de préciser qu'"il s'agirait d'actes criminels, commis par des fonctionnaires de l'institution". Le président de l'établissement s'est vu accorder dix jours pour convoquer les quinze membres de son conseil d'administration et prendre les décisions qui s'imposent.

La Meouhedet a été fondée en 1974. Ce fonds de santé privé fusionne ensuite avec le fonds Amamit, créé en 1931 par des médecins de l'hôpital Hadassah. Il offre une alternative aux Israéliens qui ne souhaitent pas rejoindre la Histadrout, ou n'y sont pas acceptés. Une condition nécessaire pour être couvert par la Koupat Holim de la fédération du travail, Clalit. Depuis 1995, tous les fonds de santé sont tenus d'accepter quiconque veut les rejoindre.
Aujourd'hui, la Meouhedet, et son budget annuel de 4,2 milliards de shekels, compte plus d'un million d'adhérents. La structure est particulièrement présente à Jérusalem mais s'est développée à travers l'ensemble du pays.


Les haredim, des clients rentables

Le niveau élevé des services médicaux proposés et les soupçons de corruptions révélés semblent contradictoires. L'astuce : la Meouhedet a su profiter de ses affiliés ultra-orthodoxes qui s'avèrent très rentables.

Bien qu'elles aient de nombreux enfants, les familles sont en moyenne plus jeunes, et en meilleure santé. Le Bitouah Leoumi couvre les frais d'accouchement dans les hôpitaux et la Meouhedet n'intervient finalement que très peu. Les haredim, souvent moins bien informés que le reste de la population, sont peu enclins à réclamer des explications sur les paniers de santé disponibles. Ils constituent 40 % des membres de la Meouhedet, à qui ils apportent quantité d'argent, par le biais des taxes. Les importants bénéfices réalisés grâce à eux constituent un revenu supplémentaire, utilisé à des fins illégales.

Consciente de ces avantages, la compagnie a développé d'importantes campagnes de démarchage auprès de ce segment de la population. Des dizaines de milliers d'orthodoxes, principalement affiliés à Leoumit, ont été incités à changer de caisses d'assurance maladie. Une pratique largement controversée : conformément à la loi en vigueur, il est interdit d'offrir du matériel ou autres cadeaux pour séduire de potentiels membres. En outre, les limites quant aux budgets publicitaires des fonds de santé sont très strictes. En conséquence, les pratiques marketing de la Meouhedet ne seraient pas conformes à la réglementation israélienne.

Autre abus dénoncé : les fonds injectés par la Meouhedet à des institutions ultra-orthodoxes. Comme par exemple, la clinique ultra-orthodoxe Lemaan Yeroushalayim. Erigé sous forme d'association "à but non lucratif", l'établissement installé dans le quartier de Gueoula, depuis 2004, fournit des services médicaux aux résidents de la zone. Mais en réalité, c'est la Meouhedet qui couvre tous les frais de la clinique. A sa tête : Lemberger, qui devint par la suite un membre du conseil de la Meouhedet.

L'établissement hospitalier a, en outre, perçu des sommes considérables qu'il a réinjectées dans des yeshivot - centres d'études religieux - a utilisé des fonds pour soutenir les pauvres de la communauté, et prêté sans intérêts aux familles dans le besoin.

Plus de deux millions de shekels ont ainsi été dépensés à des fins non médicales, sans le moindre accord du ministère de la Santé.
Pour Yoël Lipschitz, avocat de profession et directeur-adjoint du ministère en charge de la supervision des quatre caisses d'assurances maladie, le rapport révèle "une quantité importante de défaillances graves, auxquelles on ne peut rester indifférents." Et de préciser que "des mesures doivent être prises, et la surveillance doit être plus stricte. Dorénavant, chaque document que la Meouhedet nous envoie sera examiné sous tous les angles."

Car Lindestrauss, dans son rapport, touche du doigt un autre problème : celui de la responsabilité des autorités gouvernementales dans l'affaire.