"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, avril 30, 2012

ISRAËL
TERREDE
LAHIGHTECHMONDIALE

Source : israelvalley.com en ligne le 30 avril 2012




ESCP EUROPE.
PROJET "INNOVATORS NATION".
Un mélange complexe de financement,
de culture et de capacités technologiques.
Israël, un modèle d'innovation.





Par
Clément Delangue


Certaines régions du monde ont plus souvent l’habitude d’apparaître dans les catégories politiques qu’économiques. C’est le cas d’Israël qui, malgré un écosystème de startups et d’entreprises technologiques florissant, continue d’être assez méconnue en France. Et pourtant, de nombreux éléments du modèle israélien pourraient nous servir d’inspiration.

La “Startup Nation”
C’est le nom du livre de Dan Senor and Saul Singer, la référence pour décrire ces chiffres impressionnants: Israël est le deuxième pays du monde à la fois en nombre de startups technologiques par habitant et d’entreprises cotées au Nasdaq après les Etats-Unis, tout cela sans, ou peut-être grâce, à l’absence d’un marché local important.

Et les grandes entreprises ont vite compris l’intérêt d’y implanter leurs centres de recherche et développement. La visite du siège israélien de Google à Tel Aviv en atteste. Il rassemble aujourd’hui plus de deux cent ingénieurs et des fonctionnalités importantes comme « Google autocomplete » ou « Google instant » y sont développées. Qualcomm, leader mondial sur le marché des processeurs pour téléphone mobile, situé à Haïfa, investit aussi massivement dans ce pays pourtant de moins de huit millions d’habitants.

Un mélange complexe de financement, de culture et de capacités technologiques
Lorsque la question “pourquoi Israël” est posée à ces acteurs, les réponses sont rarement similaires, parfois contradictoires. La qualité de la formation et de la recherche des universités israéliennes est cependant rarement mise en doute.

Il suffit d’écouter Dan Shechtman, le dernier prix Nobel de Chimie pour se rendre compte de la qualité mais surtout du pragmatisme des chercheurs israéliens. En parallèle de ses recherches fondamentales, qui lui ont permis d’obtenir le prestigieux prix scandinave, Dan Shechtman dirige aussi le centre d’entrepreneuriat du Technion à Haïfa.

Un étudiant en imagerie 3D nous le confirme, startups et centres de recherche ne sont nulle part autant intégrés qu’en Israël. Et les financements sont souvent au rendez-vous. Israël attire deux fois et demi plus de capital venant de fonds d’investissement par habitant que les Etats-Unis, trente fois plus que l’Europe selon Ron Waldman, professeur à l’institut de technologie de Tel Aviv.

La mentalité israélienne et le service militaire obligatoire de trois ans pour les hommes ont aussi probablement beaucoup à voir avec cette réussite.

Cependant, le portrait se doit d’être nuancé. La faible population ainsi que l’importance de la diaspora peut faire douter des raisonnements sur des chiffres “par habitant”. Par ailleurs, si certaines startups israéliennes font en ce moment parler d’elles, comme Waze ou Face.com, la plupart sont encore assez rapidement revendues à des grands groupes parfois européens mais aussi et surtout américains.

L’avènement de nouveaux hubs technologiques comme celui de Bangalore représente enfin une menace grandissante. Il y a cependant fort à parier qu’Israël va continuer à capitaliser sur ses capacités d’innovation pour rester un acteur important de la scène technologique mondiale.

Clément Delangue
AUDELADUCONFLIT
IRAN-ISRAËL
QUANDLACULTUREIRANIENNE
RENCONTRELACULTURE
ISRAELIENNE

Source : la newsletter du service culturel
de l'Ambassade d'Israël en France diffusée
le 30 avril 2012



15 MAI 2012


Iran-Israel :
deuxieme Festival Indo Persan
in Musique



Pour sa deuxième édition, le Festival Ushpizin de la culture indo-persane invite des artistes israéliens spécialistes de la musique perse. Découvrez le concert de musique traditionnelle et classique persane avec:

Janet Rothstein-Yehudayan (chant)
Dr. Piriz Eliyahu (tar)
Mark Eliyahu (kamanche, baglame)
Gil Hameiri (zarb et daf persan)
Performance exceptionnelle de danse afghane et iranienne
par Miriam Peretz,
diplomée de l’académie de musique de Jérusalem.\


Janet Rothstein-Yehudayan interprète le répertoire de la musique classique et traditionnelle persane. Née à Téhéran, elle immigra seule en Israël à l’âge de 14 ans. Après avoir obtenu ses diplômes en pharmacologie, et en économie elle étudie deux ans au « School of Visual Theatre » de Jérusalem et revient à sa passion première, le chant. Elle s’entoure alors des meilleurs musiciens israéliens en la matière pour former un groupe unique en son genre en Israël. Ils interprètent ensemble le répertoire classique iranien, mais également innovent de nouveaux chants inspirés des anciennes mélodies traditionnelles, tout en étant de fervents amateurs d’autres répertoires du Moyen Orient.

Mardi 15 mai à 21h00 à Marseille
Cité de la Musique
4 Rue Bernard du Bois
13001 Marseille


Pour en savoir plus : www.ushpizin.org

Le Festival « Ushpizin » (du 9 au 30 mai) invite à s’imprégner de la culture indo-persane et la restituer au Moyen-Orient, entre les rives de la Méditerranée et l’Iran. Le Festival Ushpizin a choisi Marseille et sa dynamique méditerranéenne interculturelle pour développer ses activités.
Au programme: de la littérature, des éditeurs, des libraires, des auteurs, des traducteurs, de la gastronomie, des contes, des ateliers pour enfants, des projections de films et de documentaires, des débats, une journée d’étude, des concerts, une exposition et des stages intensifs de persan et d’hindi.








Articles reliés:

Gilad Hekselman
en concert jazz
Récital de piano de Dan Zuili
Shaï Maestro Trio
au Duc des Lombards
LANTISEMITISME
EUROPEEN
LAROUMANIE

Source : la newsletter de Guysen International
News diffusée le 30 avril 2012



Roumanie :
un dictionnaire purgé
de définitions racistes et antisémites


Un dictionnaire roumain a été purgé de plusieurs définitions jugées "racistes" et "antisémites", après des protestations formulées par plusieurs organisations non gouvernementales, a indiqué jeudi l'agence Impreuna, qui défend les droits de la minorité rom. Le dictionnaire précise désormais que de nombreux termes dérivés du mot "tsigane&qu ot; (Rom) sont "péjoratifs". La nouvelle édition du DEX a notamment modifié la définition du mot "jidan", précisant qu'il s'agit d'un "terme injurieux et raciste visant un Juif". Ce terme était simplement qualifié de synonyme "familier" de Juif dans la précédente édition.
UNAPPELDUPIED
DUPRESIDENTCANDIDAT
AUXELECTEURSFRANCAIS
D'ISRAEL

Source : la newsletter de Guysen International
News diffusée le 30 avril 2012


Sarkozy lance un appel
aux Franco-israéliens



Nicolas Sarkozy a lancé dans une lettre aux Franco-israéliens un appel à se "mobiliser" le 6 mai en sa faveur au second tour de l'élection présidentielle. "J'ai besoin de votre soutien et de votre fidélité. Je vous demande de vous mobiliser plus encore que vous n'avez réussi à le faire lors du premier tour", a écrit le président aux électeurs français inscrits en Israël.

dimanche, avril 29, 2012

RASSEMBLEMENT
DESASSOCIATIONS
DEMUSULMANSDEFRANCE
PARIREUSSI

Source : dépèche AFP diffusée le 29 avril 2012
à 18h 55



Paris:
une centaine de musulmans rassemblés
contre "le radicalisme religieux"




Une centaine de musulmans se sont rassemblés dimanche après-midi sur les marches de l'opéra Bastille à Paris pour "dire non au radicalisme religieux" et clamaient leur attachement à la France et aux valeurs de la République, a constaté une journaliste de l'AFP.

Des drapeaux français collés sur leurs vestes sous une banderole "Ensemble contre le fanatisme", les manifestants ont observé une minute de silence en mémoire des "enfants de Toulouse et de Montauban", victimes de Mohamed Merah, auteur de sept assassinats, dans ces deux villes au mois de mars, et qui affirmait, selon le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avoir des liens avec Al-Qaïda.

Ils ont ensuite entonné la Marseillaise "pour montrer que les musulmans savent s'intégrer", avant de déclarer "Vive la France, vive la République".

A l'origine de cette manifestation, une trentaine d'associations de musulmans appellaient "tous les Français de toutes origines, de toutes confession, de tous bords politiques à venir les rejoindre" pour dire "non au radicalisme religieux, non à la stigmatisation, oui au vivre ensemble".

Les associations invitaient notamment à ne pas faire l'amalgame entre musulmans et islamistes radicaux, à la suite de l'affaire Mohamed Merah.

"L'islam n'a rien à voir avec le fanatisme. Après Toulouse, il y a eu un amalgame entre martyr et criminel à l'intérieur de la communauté et nous voulons dire stop. Nous n'avons rien à voir avec Mohamed Merah", a expliqué à l'AFP l'imam de Drancy (Seine-Sant-Denis), Hassen Chalghoumi.

"On ne veut plus de famille qui souffre de racisme ou d'intégrisme. On veut un islam de France sans ingérence étrangère, on refuse le voile intégral mais on ne veut pas faire de politique. L'avenir de nos enfants est indépendant de l'issue du scrutin du 6 mai", a ajouté M. Chalghoumi.
SOYONSNOMBREUX
AREJOINDRE
LAMARCHESILENCIEUSE
DESASSOCIATIONS
DEMUSULMANSDEFRANCE
DIMANCHE29AVRIL2012
APARTIRDE15H
PLACEDELABASTILLE


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accueille...


BERNARD DARMON



Ne pas soutenir la marche
du 29 avril prochain serait une faute



Une majorité de Français musulmans ont été doublement meurtris par l’attentat de Toulouse. Bien sûr par l’ignominie de l’acte, mais aussi parce que l’assassin a tué au nom de l’Islam.
Durant les heures qui ont suivi l’attentat, nombre de responsables musulmans se sont exprimés pour rappeler combien les actes de barbarie de Merah étaient éloignés de l’Islam.

Mais bien vite, la machine s’est emballée, et Internet et ses réseaux sociaux ont participé à la manipulation de ces actes immondes. Il s’est trouvé des altermondialistes complotistes, des néo-nazis, et d’autres dégénérés salafistes extrémistes pour trouver ici des traces du complot juif, et là des mobiles aux crimes commis. Avec le risque que cet homme diabolique puisse provoquer ici de la sympathie et là des vocations chez des jeunes manipulables.
Dans ces conditions, qui d’autre que les musulmans eux-mêmes pourraient expliquer ce qu’est l’Islam et ce qu’il n’est pas.
Il est parfaitement normal et sain pour notre pays que ceux qui vivent un islam apaisé prennent la tête du combat contre ces extrémistes qui tuent des innocents au nom d’Allah.
Pour nous, citoyens français non musulmans, se taire serait une erreur, et ne pas soutenir ces français musulmans dans ce combat serait une faute.

Nous avons l’obligation de nous associer à la grande marche d’unité nationale qui se déroulera dimanche 29 Avril prochain à l’appel d’associations musulmanes de France.



NOUVEAU COMMUNIQUE
DE PRESSSE


« Une première en France. Profondément choqués par les évènements tragiques survenus à Montauban et à Toulouse il y a tout juste un mois, fortement inquiets par une stigmatisation systématique et dégradante qui en a résulté et qui persiste, plusieurs dizaines d’associations de Musulmans de France se sont regroupées et ont décidé d’organiser une importante Marche silencieuse citoyenne le Dimanche 29 avril 2012 à 15h de la Place de la Bastille à la Place de la Nation avec pour objectifs de dire NON A CEUX QUI CHERCHENT A NUIRE A L’IMAGE DE L’ISLAM, NON AU TERRORISME RELIGIEUX.

Ces associations qui ont fondé cette marche veulent ainsi adresser aux Français un sincère et authentique message de paix et de tolérance. Montrer leur réel attachement à la France et à ses valeurs républicaines, le respect qu’ils portent àla France laïque, unie et indivisible.

Cet évènement est exclusivement né du tissu associatif de Musulmans de France. Aucune autre structure qu’elle soit politique, communautaire, ou étrangère, n’est incluse dans cette démarche. Elle est aussi une affirmation claire et sans aucune ambiguïté, que les Musulmans sont membres actifs du peuple français et membres à part entière au sein de la nation française.

La Marche silencieuse des Associations de Musulmans de France est un appel, sans faille, au VIVRE-ENSEMBLE., aux Français de toute origine, de toute confession. Ces associations appellent tous les Français à les rejoindre à cette Marche afin de s’opposer, ensemble, avec fermeté, à toutes formes de dérives au nom d’une religion ou d’une communauté. Quelle qu’elle soit".


La marche partira de la Bastille dimanche 29 avril à 15h pour se rendre à Nation.

SOYEZNOMBREUX
AVENIRREJOINDRE
LAMARCHESILENCIEUSE
DESASSOCIATIONS
DEMUSULMANS
DEFRANCE


DIMANCHE 29 AVRIL 2012 à 15h
DE LA PLACE DE LA BASTILLE
A LA PLACE DE LA NATION





De nombreuses associations de Musulmans de France se sont regroupées et ont décidé d’organiser une importante Marche silencieuse citoyenne le Dimanche 29 avril 2012 à 15h de la Place de la Bastille à la Place de la République avec pour objectifs de dire NON A CEUX QUI CHERCHENT A NUIRE A L’IMAGE DE L’ISLAM, NON AU TERRORISME RELIGIEUX.


Cet évènement est exclusivement né du tissu associatif de Musulmans de France. Aucune autre structure qu’elle soit politique, communautaire, ou étrangère, n’est incluse dans cette démarche. Elle est aussi une affirmation claire et sans aucune ambiguïté, que les Musulmans sont membres actifs du peuple français et membres à part entière au sein de la nation française.




La Marche silencieuse des Associations de Musulmans de France est un appel, sans faille, au VIVRE-ENSEMBLE., aux Français de toute origine, de toute confession. Ces associations appellent tous les Français à les rejoindre à cette Marche afin de s’opposer, ensemble, avec fermeté, à toutes formes de dérives au nom d’une religion ou d’une communauté. Quelle qu’elle soit.



DESACCORDSMAJEURS
SURL'IRAN
AUSEINDUGOUVERNEMENT
ISRAELIEN

Source : lefigaro.fr en ligne le 27 avril 2012




Cacophonie en Israël sur l'Iran


Par Adrien Jaulmes


«Le régime iranien appelle ouvertement à notre destruction», a déclaré Benyamin Nétanyahou.

Benyamin Nétanyahou se montre alarmiste, tandis que Shimon Pérès et le chef d'état-major de Tsahal se veulent plus pondérés.

Les dirigeants israéliens multiplient les déclarations contradictoires sur la menace iranienne. Benyamin Nétanyahou a adopté le ton le plus alarmiste de tous la semaine dernière. À l'occasion de la journée de commémoration de la Shoah, le premier ministre israélien a comparé le danger d'un Iran doté de l'arme nucléaire à celui représenté en son temps par l'Allemagne nazie. «Aujourd'hui comme à l'époque, des gens veulent annihiler le peuple juif… Le régime iranien appelle et agit ouvertement et ardemment à notre destruction, et développe fiévreusement des armes atomiques pour atteindre cet objectif, a dit Nétanyahou. Quiconque considère la menace iranienne comme fantaisiste n'a tiré aucune leçon de l'Holocauste, a-t-il ajouté. Il y a toujours eu des gens pour se moquer de ceux qui disent des vérités qui dérangent… En tant que premier ministre d'Israël, il n'est pas seulement dans mes prérogatives de rappeler la destruction d'un tiers des Juifs quand on évoque les menaces existentielles contre notre peuple: c'est aussi mon devoir.»

Quelques jours plus tard, le président Shimon Pérès a pris ses distances avec cette lecture. «L'Holocauste est une chose, l'Iran en est une autre. La comparaison est déplacée», a dit le président israélien. Tout en précisant qu'il ne voulait pas «donner l'impression de critiquer le premier ministre», Pérès a ajouté que s'«il existe une vérité en ce qui concerne le passé, il n'y a que des hypothèses en ce qui concerne le futur, et aucun d'entre nous ne peut dire si elles se révéleront exactes ou non.» Shimon Pérès a aussi exprimé sa confiance en Barack Obama et dans l'efficacité des sanctions. «Plusieurs mesures doivent être prises: des sanctions économiques en même temps que diplomatiques, ainsi qu'une pression morale, qui doivent être exercées sur l'Iran, l'option finale devant être gardée pour la fin.»

Le chef d'état-major de l'armée, le lieutenant général Benny Gantz, a lui aussi tenu des propos mesurés sur l'imminence du danger iranien. «L'Iran progresse pas à pas vers le point où il sera en mesure de décider s'il veut fabriquer une bombe… À mon avis, Khamenei commettrait une grave erreur s'il faisait cela, et je ne crois pas qu'il voudra franchir ce pas… Je pense que l'équipe au pouvoir en Iran est composée de gens rationnels», a expliqué le général Gantz, qui a aussi estimé que «les sanctions internationales commençaient à porter leurs fruits».

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a quant à lui combiné les deux approches. En début de semaine, Barak déclarait que «l'Iran n'a pas encore décidé de construire une arme atomique», et que «si les Américains, les Européens et nous-mêmes sommes déterminés, il y a une chance d'arrêter les Iraniens avant qu'ils ne se dotent de la bombe atomique». Puis, jeudi soir, il a expliqué dans une intervention, à l'occasion des fêtes de l'Indépendance d'Israël, que «les chances que l'Iran réponde favorablement aux pressions internationales pour arrêter son programme nucléaire semblent minces».

Ces opinions divergentes semblent indiquer que les responsables israéliens restent divisés quant à l'opportunité d'une attaque préventive contre les sites nucléaires iraniens. Elles peuvent aussi, selon certains analystes, avoir pour but de brouiller les signaux à propos de leurs intentions réelles et accroître ainsi l'incertitude de Téhéran sur les éventuelles réactions d'Israël.

jeudi, avril 26, 2012

SOYONSNOMBREUX
AREJOINDRE
LAMARCHESILENCIEUSE
DESASSOCIATIONS
DEMUSULMANSDEFRANCE
DIMANCHE29MARS2012
APARTIRDE15H
DELAPLACEDELABASTILLE
ALAPLACEDELANATION



ABDEL GHAZALI

PRESIDENT
DE L'INSTITUT DES PEUPLES

INTERROGE
par
MICHEL ZERBIB

DIRECTEUR DE LA REDACTION
DE RADIO J

MERCREDI 25 AVRIL 2012 à 7h 40




YOMHATZMAOUT
ISRAËL
64ANSDINDEPENDANCE
64ANSDEXISTENCE
64ANSDESPOIR



DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE



YOM HATZMAOUT 1967



Pour moi la fête de l’indépendance d’Israël commémorée en 1967 est ancrée dans ma mémoire. Elle s'était déroulée dans l'indifférence générale du monde et dans celle du monde juif en particulier. Dix neuf années d'existence contestée avaient banalisé la situation de guerre permanente dans laquelle évoluait cet État, depuis sa création contestée en 1948. L’accoutumance au danger avait conduit à l'oubli des difficultés, par lassitude et par résignation.




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Jacques BENILLOUCHE

http://www.benillouche.com/
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BERNARD DARMON



L’Etat d’Israël moderne a 64 ans.
Bon anniversaire!



De la taille de deux départements français, je suis le seul Etat dont la renaissance fut rêvée par un peuple exilé de sa terre pendant 2000 ans.
Peuplé à sa création de 800 000 citoyens dont 300 000 réfugiés des camps d’extermination, je suis le seul Etat qui le jour de sa naissance a subit l’agression de cinq armées arabes surpuissantes voulant le détruire. Se défendant seul et réussissant miraculeusement à vaincre ces cinq armées, j’ai accueilli depuis ma naissance plus de 3 millions d’immigrés de langues et de cultures différentes.

64 ans après ma naissance, je suis le seul Etat sur Terre menacé de destruction par ses voisins. Malgré ça, je suis le seul Etat qui accepte de voir siéger dans son Parlement des députés qui pactisent avec ces voisins ennemis. Ma démocratie est vivante, réelle et intransigeante quoiqu’en disent les propagandistes palestinistes qui préfèrent me diaboliser plutôt que d’empêcher des extrémistes religieux moyenâgeux de lancer des centaines de roquettes sur mes villes en se cachant derrière des civils.
Je place la Vie devant toute considération et je suis fier d’être le seul Etat qui accepte d’échanger un otage contre plus de mille prisonniers ennemis.
Pas un jour ne se passe sans que je sois condamné, insulté, injurié et promis à être effacé de la carte du Monde.
Aujourd’hui, 64 ans après ma renaissance, ma population a été multipliée par dix. La population juive compte 5.931.000 âmes soit 75,3% de la population, la population arabe est de 1.623.000 âmes soit 20,6% de la population. Depuis 64 ans, j’ai fait de mon mieux, j’ai sans doute commis des erreurs, peut-être des fautes, mais mes réussites sont bien plus nombreuses que mes échecs, et ma population est ma première et ma seule richesse.
Je suis Israël, mon hymne national a pour titre « l’Espérance », je me développe, j’apporte à l’Humanité des progrès dans les domaines de la médecine, de l’agriculture, des sciences et technologies, de la pensée, des arts, et je suis fier de mon parcours parmi les nations depuis 64ans.

Bernard Darmon sur la musique de « question pour un champion »



Je suis Israël, prenez le temps de mieux me connaître




http://bernarddarmon.unblog.fr

mercredi, avril 25, 2012

JUIFSENTERREARABE
UNEGRANDEHISTOIRE
ENTREPASSIONETMALAISE




JEUDI 26 AVRIL 2012
à 7h 40

MICHEL ZERBIB

DIRECTEUR DE LA REDACTION
DE RADIO J (94.8 mhz)
ACCUEILLE...



L'HISTORIEN

GEORGES BESOUSSAN




À l’occasion de la parution de l’ouvrage "Juifs en pays arabe. Le grand déracinement 1850-1975 de Georges Bensoussan, éd. Tallandier, 2012, avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah"

Comment de très anciennes communautés juives en terre arabomusulmane ont-elles été déracinées en une génération à peine après 1945 ? Pourquoi les minorités juives, souvent modernisées, ont-elles été rejetées par un nationalisme arabe ethnicisé, et crispé plus encore par le conflit en Palestine ? Pourquoi la tragédie de l’exode et de la spoliation des Juifs du monde arabe a-t-elle disparu de la conscience historique ?
ISRAËLA64ANS
64BONNESRAISONS
DESEREJOUIR
DESONEXISTANCE

Source : la newsletter du site de kef israël
diffusée le 25 avril 2012




http://kefisrael.com/2012/04/25/64-bonnes-nouvelles-disrael/
MONTEE
DUFN
COUPDESEMONCE
POURLAFRIQUE

Source : camer.be en ligne le 25 avril 2012



PERCEE DU FN EN FRANCE :
Une sonnette d’alarme pour l’Afrique


En votant pour Marine Le Pen, près d’un quart des électeurs français a du même coup adressé un message clair aux immigrants. C’en est fini de la « douce France », de la patrie des droits humains qui aura été pendant longtemps une terre d’accueil pour tous ceux en quête de liberté et d’un minimum de fraternité. Les Africains qui, en particulier, ont jusque-là vécu dans des illusions, doivent se rendre à l’évidence : la France appartient de plus en plus aux Français, conformément aux exigences du Front national (FN). Telle est la signification profonde des résultats du premier tour de l’élection française de dimanche dernier. Certes, le bloc de gauche retrouve son meilleur niveau depuis 1988, à 44%. On avance même que François Hollande pourrait l’emporter avec 54% des voix. Mais c’est surtout la candidate frontiste qui a créé la surprise avec un score (17,90%) qui a soulevé l’enthousiasme dans son camp. Cette poussée qualifiée d’historique, est le meilleur résultat jamais réalisé par le Front national au premier tour d’une présidentielle.

Les militants du FN, parti aux funestes ambitions, n’en ont cure du sang versé par les Africains pour libérer l’ancienne Gaule des griffes de l’envahisseur, et faire triompher la liberté et la démocratie. Jour après jour, leur message atteint sa cible. Les résultats des consultations électorales le montrent clairement. Il n’y a point besoin d’exégètes pour décoder ces messages du FN qui crachent sur tous ceux qui, un jour, ont tout simplement choisi la France comme terre de transit, d’accueil, de travail ou de résidence. Les Africains le comprendront-ils une bonne fois pour toutes ? Le dépit et la colère l’emportent aujourd’hui, d’autant que les dirigeants des grands partis traditionnels de France, paraissent eux-mêmes désemparés face à cette montée fulgurante du parti de la famille Le Pen. Comme encouragés dans leurs élans sectaires, les militants de l’extrême droite française ne font rien pour dissimuler leurs prises de position. Elles sont, bien entendu, aux antipodes d’un monde qui voudrait faire du troisième millénaire plus que de l’ouverture et de la tolérance.

A la bienveillante complicité des partis traditionnels français, s’ajoute le silence coupable des dirigeants africains qui voient pourtant se faner la fleur qui avait éclos à la faveur des grandes luttes de libération auxquelles ce continent avait bien contribué. La position des dirigeants africains demeure aussi ambiguë que révoltante. N’est-il pas temps en effet, que l’on débatte ouvertement de ces questions qui fâchent : le mauvais traitement infligé à la diaspora, le sempiternel problème des visas, l’accueil réservé aux voyageurs, etc ? Pour avoir voulu rogner dans le camp de l’extrême droite, les partis traditionnels sont finalement presque tous tombés dans le piège de l’intolérance. Les Africains déchantent donc de plus en plus. Mais seront-ils seuls à le faire demain ?

Les derniers résultats du FN pourraient se justifier par la crise qui sévit en Europe, et qui pousse à la disqualification des partis traditionnels. Ceux-ci ne parvenant pas à cristalliser les peurs, la xénophobie née de la crise, tend inévitablement à gagner du terrain. Avec son discours sur « La France aux Français », Marine Le Pen aura donc réussi le tour de force de séduire près du quart des Français. Pour autant, le FN ira-t-il jusqu’à prendre le pouvoir un jour ? On ne peut jurer de rien. Vue d’Afrique, même si elle peut paraître illusoire, cette montée fulgurante de l’extrême droite doit inquiéter. Car, le prochain combat, ce sera à l’assemblée où l’adoption d’éventuels projets de lois émanant de cette droite raciste, pourrait bien nuire aux intérêts des Africains en particulier, des immigrants en général. De nouveau, et avec encore plus d’acharnement, on pourrait bien entendre : « Sus aux immigrants » ! Même si Sarkozy qui a presque adopté la chanson, en a payé le prix en mordant presque la poussière au premier tour ! En tout cas, le discours que tient la droite, ses pratiques quotidiennes, tendent à le confirmer. Reste à savoir, après deux avertissements consécutifs de l’électorat, comment vont se comporter désormais les dirigeants des anciens partis. Auront-ils tendance à se conformer ou non aux opinions et directives contenues dans le discours de l’extrême droite ? Et ces dirigeants d’Afrique, comment se sentiront-ils dans leur « peau » de sujets de plus en plus marginalisés dans l’Hexagone ? Travailleront-ils enfin à donner le bonheur à leurs ressortissants ? Pour un grand nombre d’Africains conscients de l’évolution de la situation, il est plus que probable que la sonnette d’alarme vient d’être tirée.
YOM
HAZIKARON
64ANSDESOUFFRANCE
POURDEFENDRE
LEXISTANCE
DUNETAT




YOM HAZIKARON


Par
BELY







Pour que continuent de couler le lait et le miel
Dans ce tout petit pays unique et providentiel
Comme vous hier, rien de nouveau sous le ciel
C’est leur tour aujourd’hui de répondre à l’appel
Courageux et résolus pour défendre coute que coute Israël.


Lire la suite en cliquant

--


Jacques BENILLOUCHE


http://www.benillouche.com/

mardi, avril 24, 2012

MARCHE
SILENCIEUSE
DESMUSULMANSDEFRANCE
DIMANCHE29AVRIL2012
A15H
DELAPLACEDELABASTILLE
ALAPLACEDELANATION




MERCREDI 25 AVRIL 2012
à 7h 40 et re-diffusion
à 14H 15


MICHEL ZERBIB
DIRECTEUR
DE LA REDACTION

DE RADIO J (94.8 mhz)
RECOIT


ABDEL GHAZALI

PRESIDENT DE L'INSTITUT DES PEUPLES
CO-ORGANISATEUR
DE LA MARCHE SILENCIEUSE
DES MUSULMANS DE FRANCE
CONTRE LE FANATISME RELIGIEUX


____________________________________



YOM
HAZIKARON



A l'occasion de la commémoration des victimes civils et militaires tués pour avoir avoir défendu la création et l'existence de l'Etat d'Israël depuis sa création en 1948, Michel Zerbib recevra ensuite, en deuxième invité, GERARD ZERBIB, père de Yohann Zal, héros de la jeunesse française, décédé en 2006.

vendredi, avril 20, 2012

YOMHASHOAH
UNENOUVELLEINITIATIVE
DELAFONDATION
FRANCE-ISRAËL
PRESIDEEPARNICOLEGUEDJ




DIASPORABLOG
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LA FONDATION FRANCE-ISRAËL




70 ANS APRES LA RAFLE DU VEL D’HIV :
DES PETITS-ENFANTS DE JUSTES
PARMI LES NATIONS
SE RENDENT EN ISRAEL.



Du 17 au 22 avril 2012, à l’occasion des cérémonies de commémoration de la Shoah, la Fondation France Israël, présidée par l’ancien ministre Nicole Guedj, conduira en partenariat avec le Comité français pour Yad Vashem, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et la SNCF, une délégation de petits-enfants de Justes parmi les Nations français en Israël.

Alors que la France s’apprête à commémorer le 70ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, la Fondation France Israël permettra à des descendants de Justes parmi les Nations, âgés de 18 à 30 ans, de rendre hommage à la mémoire de leurs grands parents qui, au péril de leur vie, ont celles de Juifs en danger.

Selon Nicole GUEDJ : « L’histoire des Justes parmi les Nations, ces hommes et ces femmes d’exception qui ont sauvé des Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, est emprunte de courage, de dévouement et d’humilité. Aujourd’hui, nous voulons célébrer l’histoire de cette France qui s’est élevée contre la barbarie nazie et la transmettre en exemple aux nouvelles générations françaises et israéliennes. »

Parmi les petits-enfants de Justes parmi les Nations qui participeront à ce voyage inédit figurent des descendants de policiers et de gendarmes qui ont sauvé des Juifs durant la Rafle du Vel d’Hiv. Andy Roux, arrière petit-fils d’Eugénie et Albert Roux, Justes parmi les Nations du Chambon-sur-Lignon, village distingué dans son entier par l’Etat d’Israël, appartiendra également à la délégation. A noter également, la présence de Léa Cazenave, arrière petite-fille de Marie et Jean Cazenave qui ont caché le père du bébé éprouvette René Frydman et sa famille durant la guerre.

Durant quatre jours, ces héritiers d’une histoire « à part », en passe de devenir des « Ambassadeurs de la mémoire » se rendront à Yad Vashem, découvriront le nom de leurs grands-parents sur le Mur des Justes parmi les Nations, rencontreront des rescapés de la Shoah dont certains protégés par les familles des membres de la délégation de la Fondation France Israël. Plusieurs rencontres avec des Israéliens (écoliers, kibboutznikim, soldats de Tsahal, entrepreneurs…) seront également initiées pour pérenniser les liens indéfectibles qui unissent l’histoire des Justes parmi les Nations à celle de l’Etat d’Israël.

Amélie Lafon, arrière petite-fille de Léonie et Gabriel Magimel, Justes parmi les Nations, explique pourquoi elle a accepté de prendre part au voyage de la Fondation France Israël : « L’histoire de mes arrière-grands-parents, cachant un Juif dans leur ferme, est une histoire que j’ai toujours entendue dans ma famille mais toujours racontée comme quelque chose de normal. J’ai grandi dans un village marqué à jamais par cette période tragique de l’histoire J’ai grandi avec ce devoir de mémoire. Mais à la question « qu’aurais-je fait à leur place ? », j’ai toujours été incapable de répondre honnêtement. Je peux en revanche expliquer pourquoi je veux participer au voyage. Pour rendre hommage et parce que c’est un honneur et une fierté pour moi de représenter toute ma famille. L’histoire de mes arrière-grands-parents et celle des Sin Blima qu’ils ont cachés est avant tout une histoire de famille. L’histoire d’une grande famille qu’il nous faut continuer d’écrire jour après jour. »



Plus d’informations :
memoiresdejustes.jimdo.com
UNEMIMOUNA
ENISRAËL
SOUSLABENEDICTION
DUROIDUMAROC
CETTEANNEE

Source : hespress.com via
le site du Yedioth Aharonot en ligne
le 15 avril 2012




Journal Israélien :
Une delegation marocaine
en visite à Israél pour celebrer
la " MIMOUNA "




Selon une information du quotidien israélien " Yediot Aharonot ", une délégation officielle marocaine composée de quatre hauts responsables s'est rendu en visite en Israël . Cette visite est la première depuis la rupture des relations diplomatiques entre Israël et le Maroc, au lendemain de la fermeture au Maroc du Bureau de liaison en octobre 2000 .

Le même journal a indiqué que " la délégation " est arrivée en Israël à l'invitation du Président de la Fédération Mondiale de la Communauté Juive Marocaine Sam BEN SHITRIT en vue de participer à la fête populaire, traditionnelle connue sous l'appellation de la " MIMOUNA " .

La délégation aurait été reçu, dans la journée, à la demande de ses membres, par le vice-ministre israélien des affaires étrangères DANNY AYALON ,en présence d'un représentant israélien officiel .

Le même quotidien signale que cette visite , est décrite comme une visite non officielle, et que parmi les quatre hauts responsables se trouvait un Conseiller du Roi MOHAMMED VI .


Des journaux israéliens ont publies des photos des responsables israéliens célébrant cette fête . Cette célébration de la " MIMOUNA " est fixée vingt-quatre heure après la semaine de la traditionnelle fête juive de PESSAH .

Le premier ministre israélien BENJAMIN NATANYAHOU a célébré cette fête samedi dernier, accompagné par les Juifs du Maghreb dans la ville de Haifa, tandis que le chef de l'opposition SHAUL MOFAZ se trouvait à Ashdod, Ashkelon et Beersheba.

Les Juifs marocains étant les premiers à célébrer la fête de la " MIMOUNA " en Israel afin de préeserver les habitudes de leurs parents, elle est devenue une tradition suivie par l'ensemble des Juifs en Israël .
JUIVESAUVEE
DEL'HOLOCAUSTE

ELLEREVENDIQUE
HAUTETFORT

SONAPPARTENANCEAL'ISLAM

Source : lefigaro.fr en ligne le 19 avril 2012




Une musulmane dit
être née à Auschwitz



Pendant plus de 50 ans, l'Israélienne Leïla Jabbarine, juive convertie à l'islam, a caché son secret à sa famille musulmane: sa naissance dans le camp d'Auschwitz. Ses huit enfants et 31 petits-enfants membres de la minorité arabe d'Israël, à Oum el-Fahem, dans le nord du pays, savaient certes qu'elle était née juive sous le nom de Helen Brashatsky.
Mais ils ignoraient que Leïla, yeux bleus et peau pâle sous son voile, avait vu le jour à Auschwitz, où un million de juifs ont été exterminés par l'Allemagne nazie. "J'ai caché ma peine pendant 52 ans et la vérité sur mon passé à mes enfants et petits-enfants. Je leur ai caché ma naissance à Auschwitz et ne leur ai pas parlé de ce passé douloureux. J'attendais le moment pour le faire", explique cette femme de 70 ans. Ce moment est arrivé la semaine dernière, explique-t-elle, quelques jours avant les cérémonies marquant en Israël le jour de la Shoah, aujourd'hui.

Sa mère et son père, originaires respectivement de Hongrie et de Russie, vivaient en Yougoslavie quand ils sont déportés à Auschwitz en 1941. Un médecin du camp aide la jeune femme à accoucher de leur troisième enfant, Helen, et prend ensuite sous sa protection la famille. Il les cache chez lui, dans sa maison à l'intérieur du camp, employant sa mère comme employée de maison et son père comme jardinier. "Je me souviens des pyjamas rayés noir et blanc et des terribles passages à tabac dans le camp", confie Leïla, s'exprimant dans un mélange d'hébreu et d'arabe. Elle parle aussi le magyar et un peu de yiddish et de russe.
Trois ans après la libération d'Auschwitz en 1945, la famille Brashatsky émigre en Palestine et s'installe, après un passage dans des camps d'immigrants, à Ramat Gan, près de Tel-Aviv. Une dizaine d'années plus tard, à l'âge de 15 ans, Helen tombe amoureuse d'un jeune Arabe israélien, Ahmad Jabbarine, un ouvrier en bâtiment rencontré par hasard alors qu'il travaille sur un chantier près du domicile familial.
Elle part vivre avec lui à Oum el-Fahem, au grand dam de sa famille. "Elle s'est sauvée avec moi, elle avait 17 ans quand nous nous sommes mariés", se souvient Ahmad.
"Les deux premières années, la police israélienne venait pour la ramener à sa famille à Ramat Gan mais elle revenait immédiatement ici", ajoute-t-il.
Après deux ans de brouille, Leïla se réconcilie avec sa famille. Jusqu'à la mort de sa mère, il y a plus de vingt ans, elle avait l'habitude de passer chaque année, avec tous ses enfants, le repas traditionnel de la Pâque juive en compagnie de ses parents. C'est sa mère qui lui suggère de se convertir à l'islam pour que la fille de Leïla ne soit pas astreinte au service militaire, obligatoire en Israël pour les hommes et les femmes.
"Ma mère m'a conseillé de me convertir pour que ma fille ne soit pas envoyée sur une base militaire, parce que les musulmans n'acceptent pas qu'une fille vive loin de la maison dans une base", explique Leïla.
La révélation de sa déportation a été un gros choc, mais elle a permis de répondre à de nombreuses questions que se posaient ses enfants, explique son fils Nader, âgé de 33 ans. "Maman pleurait toujours lors des cérémonies du jour de la Shoah en regardant la télévision israélienne", confie-t-il. Et d'ajouter: "Nous n'avions jamais compris pourquoi. On s'éclipsait pour la laisser tranquille, seule à la maison. Maintenant on comprend un peu mieux".

jeudi, avril 19, 2012

DESFRERESIRRITES
CONTRE
LUNDELEURSPERES

Source : france24.com via l'AFP en ligne
le 19 avril 2012



La visite d'un haut dignitaire
religieux égyptien
à Jérusalem suscite la polémique





En Égypte, les Frères musulmans ont condamné ce jeudi la visite "personnelle" du mufti Ali Gomaa (centre) dans la Ville sainte, en Israël. Les relations entre les deux pays se sont dégradées depuis la chute de Moubarak, en février 2011. Par Dépêche (texte) AFP - La visite du mufti d'Egypte Ali Gomaa à Jérusalem a fait des remous jeudi dans son pays, où la normalisation des relations avec Israël reste une question ultra-sensible.

L'institution islamique d'al-Azhar, la plus prestigieuse de l'islam sunnite, a réitéré son refus de toute visite dans la Ville sainte tant qu'elle serait "sous occupation israélienne", sans toutefois condamner celle du mufti.

Les Frères musulmans, première force politique du pays, l'ont de leur côté dénoncée en la qualifiant de "catastrophe" pour la cause palestinienne.

L'Egypte est le premier pays arabe à avoir signé la paix avec l'Etat hébreu en 1979, mais la population comme l'intelligentsia restent largement opposées à toute normalisation des relations bilatérales tant que la paix n'aura pas été réalisée avec les Palestiniens.

Le mufti Ali Gomaa, accompagné du prince jordanien Ghazi ben Mohammad, a visité mercredi pour la première fois l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël. Il s'est aussi rendu au Saint-Sépulcre et au Patriarcat grec-orthodoxe.

Il a indiqué jeudi que sa visite était "personnelle, pas officielle" et qu'elle était destinée à "soutenir les habitants de Jérusalem, le peuple palestinien, la mosquée Al-Aqsa et à connaître leur extrême souffrance".

Selon l'agence officielle Mena, le mufti s'exprimait après avoir participé à une réunion d'urgence d'Al-Azhar sur sa visite.

Al-Azhar a indiqué avoir "écouté les explications du mufti de la République sur les circonstances de sa visite à Jérusalem", qui était "une visite personnelle et non officielle" intervenue "dans un cadre scientifique et religieux", a rapporté la Mena.

Le mufti a précisé qu'il n'avait pas reçu de visa israélien et que la visite s'était déroulée sous la supervision des autorités jordaniennes. La Jordanie est traditionnellement la gardienne des mosquées d'Al-Aqsa et du Dôme du Rocher, dont elle assure l'entretien en coordination avec l'Autorité palestinienne.

M. Gomaa a ajouté que cela lui avait donné l'occasion de prier à Al-Aqsa, mais que sa visite était "un cas particulier" qui ne pouvait être généralisé.

Le Parti de la Liberté et de la Justice (PLJ), issu des Frères musulmans, a dénoncé la visite dans un communiqué.

"C'est une véritable catastrophe et un coup porté à la lutte nationale qui a réussi à faire échouer toutes les tentatives de normalisation par le passé", affirme le parti, en demandant que le mufti rende des comptes afin que ce genre de visite "nuisant à la cause palestinienne" ne se répète pas.

En Jordanie, seul autre pays arabe signataire de la paix avec Israël, le ministère des Biens religieux a expliqué que la visite visait à "encourager les musulmans qui le peuvent à visiter la mosquée Al-Aqsa" et répondait à un récent appel en ce sens du président palestinien Mahmoud Abbas.

En 2009, le ministre égyptien des Biens religieux de l'époque, Mohammed Hamdi Zaqzouq, avait appelé les musulmans à se rendre "en pèlerinage à Jérusalem et à la mosquée Al-Aqsa par centaines de milliers chaque année, pour obliger Israël à reconnaître la ville sainte comme capitale palestinienne".

Mais l'appel avait peu de chances d'être entendu dans un pays où la population, dans sa grande majorité, est opposée à la normalisation. L'Egypte a des relations politiques et sécuritaires avec Israël, mais les autres échanges, notamment culturels, sont bloqués.

L'Eglise copte orthodoxe d'Egypte a récemment rappelé qu'elle interdisait à ses fidèles de se rendre à Jérusalem, en réaction à la visite de centaines de chrétiens égyptiens en Terre sainte à l'occasion des fêtes de Pâques.
INQUIETANTE
ATMOSPHERE

DERACISME
ETD'ANTISMITISME

ENFRANCE

Source : alvinet.com via le site d'Europe1 en ligne
le 19 avril 2012 à 10h 01
sur Diasporablog à 10h 19



Alerte à la bombe
dans une école juive à Paris





Une école juive parisienne du XIXe arrondissement de Paris serait en cours d'inspection par les services de déminage à la suite d'une alerte à la bombe, selon une information du journal Le Parisien. L'établissement, situé rue Petit, ne reçoit pas d'élèves en ce moment en raison des vacances scolaires.

mercredi, avril 18, 2012

UNMUFTI
ETUNPRINCE
ENVISITEAJERUSALEM

Source : romandie.com via l'AFP le 18 avril 2012
à 16h 19 (heure Suisse)
sur Diasporablog à 17h 33



Le mufti d'Egypte
sur l'esplanade des Mosquées
à Jérusalem-Est




JERUSALEM


Le mufti d'Egypte Ali Goumaa a visité mercredi, en compagnie du prince jordanien Ghazi ben Mohammad, la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupé et annexé par Israël, a déclaré à l'AFP le directeur local du Waqf, l'office des biens religieux musulmans, cheikh Azzam al-Khatib.

Le prince Ghazi ben Mohammad, représentant personnel de Son Altesse le roi Abdallah (de Jordanie) pour les questions religieuses, et le mufti d'Egypte Ali Goumaa sont venus pour une visite religieuse à la mosquée Al-Aqsa, a affirmé cheikh Khatib.
MASSACRESOUSSILENCE
DUPEUPLESYRIEN
TENSIONS
ENTRELATURQUIE
ETLASYRIE

Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le 18 avril 2012



Syrie:
La Turquie arraisonne
un bateau soupçonné
de transporter des armes




ANKARA


La Turquie a intercepté mercredi un cargo battant pavillon d'Antigua et Barbuda, soupçonné de transporter des armes vers la Syrie et qui doit incessamment être fouillé par les autorités turques dans le Golfe d'Iskenderum (sud), a annoncé à l'AFP une source diplomatique turque.

Nous avons reçu des informations selon lesquelles ce vaisseau a pour cargaison des armes et munitions pour la Syrie, a précisé cette source sous couvert d'anonymat, sans indiquer la provenance du bateau.

LAtlantic Cruiser appartient à une compagnie allemande, toujours selon cette source.

La Turquie qui a rompu avec le régime syrien en raison de sa violente répression d'un mouvement de révolte, lancé en mars 2011, a imposé des sanctions contre son voisin et ex-allié, notamment le contrôle de tout transfert d'armement par air, terre et mer vers ce pays depuis son territoire.
LESENEGAL
LEXEMPLE
POURTOUTELAFRIQUE
STARMONDIALE

Source : courrierinternational.com en ligne
le 18 avril 2012



Le Sénégal, chouchou des médias français


Togolais, Jacques Ganyra est journaliste à Afriscoop. Il compare la manière dont la presse française couvre les élections sénégalaises et les autres scrutins du continent. Pour lui, pas de doute: le Sénégal est privilégié.


Rarement des organes d'information de l'espace francophone se sont autant dépensés pour couvrir une élection en Afrique, fût-elle décisive pour un Etat. Toutes les grandes entreprises de presse utilisant la langue de Molière tenaient à assister à une nouvelle alternance au Sénégal, ou à suivre de près les débuts d'un troisième mandat d'un président octogénaire. Pays à tradition démocratique depuis le changement de pouvoir de l'an 2000, il est bien vrai que le Sénégal ne pose pas d'entraves administratives aux médias étrangers pour la couverture de l'actualité de sa vie politique, comme le font sans vergogne beaucoup d'Etats francophones. Par ailleurs, Dakar, qui fut la capitale de l'ancienne AOF (Afrique occidentale française), revêt toujours un symbolisme particulier dans la pensée collective au pays des Gaulois, contrairement à Cotonou ou Lomé par exemple.


Courverture médiatique:
un moyen de lutter contre les dictatures ?


Sans aucun doute, les nombreuses dictatures qui continuent de régenter l'Afrique n'auraient pas la longévité qu'on leur connaît si la presse étrangère s'invitait dans le déroulement des scrutins qu'elles organisent. Notre interrogation est légitime parce que la presse française ne s'est pas autant passionnée pour l'organisation de récentes élections présidentielles dans des modèles de démocratie en Afrique francophone, comme le Bénin en 2011 ou le Mali en 2007. Y-aurait-il anguille sous roche dans ce comportement (à l'égard du Sénégal) de la presse française tournée vers l'étranger ? Pas si sûr.

L'interprétation la plus judicieuse et objective que l'on peut faire de ce choix de la presse hexagonale réside indirectement dans le fait que le pouvoir PDS [Parti Démocratique Sénégalais] s'est mis à dos une partie de ses partenaires occidentaux (dont la France et les Etats-Unis) en poussant M. Wade à briguer coûte que coûte un troisième mandat. Les organes les plus représentatifs du paysage médiatique français étant détenus par des hommes et des femmes qui soutiennent ou ont soutenu le "sarkozysme", il est tout à fait naturel que la presse française mette l'accent sur les inconduites et les incohérences du "wadisme".


Les choix contestés de la presse française


Cependant, même cet intérêt porté au Sénégal sous l'angle de l'autisme politique des Wade pendant les deux tours de la présidentielle 2012, fut un couperet diplomatique dissuasif contre toute fraude. Les autres Etats francophones attendent, espèrent la même attitude de la part de la presse du pays des Gaulois. Les Congolais en premier lieu, car Brazzaville fut la capitale de la France libre en 1940 et de l'AEF (Afrique équatoriale française). Idem pour les Togolais, puisque leur président (feu E. Gnassingbé) fut présenté comme "un ami de la France" par Jacques Chirac, ou pour les Burkinabé, dont le président représente un interlocuteur de premier plan de l'Elysée en Afrique occidentale, etc.

Hélas, dans la réalité, la "Françafrique" demeure formatée sur le continent noir, à telle enseigne qu'elle ne sert que les intérêts supérieurs des Gaulois. Si les autres pays africains francophones ne se mobilisent pas sur toute l'étendue de leur territoire comme au Sénégal, la presse hexagonale ne se penchera pas de si tôt sur leurs tribulations électorales.
ÊTREJUIF
DANSUNETATLAÏQUE
LEDEBAT

Source : slate.fr en ligne le 18 avril 2012




http://www.slate.fr:81/story/53393/juif-francais-laicite-intolerance
LEFN
CHASSERLENATUREL
ILREVIENTAUGALOP

Source : la newsletter de rue89.com diffusée
le 18 avril 2012



http://www.rue89.com/2012/04/18/un-cyber-raciste-recidive-pour-le-plaisir-dun-cadre-du-fn-231271
LAPLACEDELARELIGION
DANSLUNIVERSPOLITIQUE

Source : atlasinfo.fr en ligne le 18 avril 2012
à 12h 58
sur Diasporablog à 14h



La religion entre Etat et société



Quelle sera la place de la religion dans l’espace publique ? Voilà un débat qui départage notre société. Il n’y a que le temps, ou l’histoire, plus exactement, qui puisse déterminer la place de la religion dans l’espace public et la relation qui devrait présider entre la religion et ce même espace.
Le débat est posé à différents degrés dans le monde arabe. Ce n’est pas un artifice, mais il serait illusoire de penser y apporter une réponse toute tranchée ou consensuelle. Il est l’expression de l’évolution de la société. Deux exemples, assez proches et distants à la fois, semblent s’accommoder des deux impératifs, sécularisme et référentiel religieux, je veux dire la Turquie et Israël. L’acte fondateur de l’Etat turc moderne est le kémalisme résolument laïc, mais l’évolution de la société a ouvert la voie à des expressions politiques d’inspiration religieuse, sans remettre en cause l’orientation laïque de l’Etat, érigée en principe sacro-saint. Israël tire sa raison d’être de l’idéologie sioniste, résolument laïque, œuvre d’activistes athées mais qui devaient s’approprier l’héritage judaïque d’essence religieuse…Une société n’est pas une construction mécanique qui doit répondre à une rationalité sans faille…

La contradiction fait partie de l’expérience humaine. Elle est même source de vitalité. Et la raison doit coexister, dans l’expérience humaine et la trame de la société, avec la tradition, l’intérêt, voire la superstition. Le monde arabe de demain ne se fera pas en tournant le dos à son référentiel religieux, qu’il doit par ailleurs penser, ou pour reprendre la belle expression de Goethe : qu’il doit acquérir pour le posséder. Il ne se fera pas non plus en tournant le dos à ce qui fait l’aventure humaine. Jeter la modernité occidentale avec l’eau du bain, c’est simplement se condamner. Il faudra se l’approprier.

On peut relever deux tendances dissymétriques, d’un côté les tenants du référentiel religieux, et, de l’autre, les tenants de la modernité occidentale, avec plusieurs avatars. L’islamisme est certes pluriel, et on peut relever la parenté de certains courants avec la modernité occidentale. Ce sont des ersatz d’une modernité désirée mais hors de portée. Le bagage religieux du militant islamiste politique est souvent rudimentaire. Il est médecin, agronome, philosophe, qui s’est arrêté à la lisière de cette modernité occidentale qu’il ne pouvait embrasser, car il n’a pas de rapport intime avec elle, ni en termes de classe, car il est issu des classes moyennes ou des couches défavorisées, ni par référence à sa culture, puisqu’il émerge d’un milieu traditionnel. La modernité le déroute par ses conclusions tranchantes, de la laïcité à l’évolutionnisme, en passant par la liberté de pensée, ou la liberté tout court. S’il fait le détour par le référentiel religieux, c’est pour amadouer cette modernité qu’il souhaite au fait… Dans son action sociale et politique, il ne fait qu’emboîter le pas à ses devanciers «modernes» ou «modernistes». Il prend jusqu’à leurs travers, des fois de manière caricaturale. Il est en somme évolutif, et il ne rejette pas les acquis de l’expérience humaine. Il a juste besoin de temps pour la digérer, ou au besoin la domestiquer…

Le moderniste par contre, tout en étant subtil, car il est rodé à la casuistique, semble ne faire de concessions que de forme. Il est pour une appropriation du fait religieux par l’Etat. Il refuse de reconnaître à la société un quelconque droit au fait religieux. La religiosité de la société est un état de fait qu’il est bon de confier à l’Etat qui doit avoir le monopole du champ religieux, tout en étant le levier de modernité. Les maîtres à penser de cette tendance reconnaissent leur parenté à Machiavel, qui spécifie dans Discours sur la décade de Tite Live que «la religion est une servante de la politique, une irremplaçable police de l’Etat, un admirable moyen disciplinaire dont la chose publique ne saurait se passer (…) Peu importe si les gouvernements ne croient pas à cette religion». Cette vision pragmatique, voire cynique, s’apparente à un continuum de l’approche coloniale. On fait avec la religiosité de la société qu’on évacue en déléguant la gestion religieuse à l’Etat, sans conviction.

Le moderniste concentre son action, comme du temps colonial, sur le kaléidoscope des élites. Du peuple ? Nul souci. De la société ? C’est une pâte amorphe... Il a son pair dans le Jacobin français, porteur d’un idéal rationnel, brillamment décrit par Hippolyte Taine dans son monumental ouvrage Les origines de la France contemporaine... Notre moderniste, à l’instar du Jacobin, ne voit la société qu’à travers son prisme ou son moule, avec une scolastique de pédants.

Le moderniste doit descendre de son piédestal. Il ne peut tourner le dos à la société et aux courants qui la traversent. Lui seul peut confectionner, comme dans d’autres précédents historiques, un outil remarquable pour peser sur la société : l’éducation.

Les Tunisiens semblent avoir rallié les deux impératifs, et s’ils sont en train de réussir c’est grâce à leur système éducatif, très en avance par rapport aux pays de la région. Nous devons rouvrir ce chantier. Autrement.



Par
Hassan Aourid.
(La vie éco)
1
ISRAELIENS
PALESTINIENS
ILSSEREPARLENT...
OFFICIELLEMENT

Source : la newsletter de Guysen International
New diffusée le 18 avril 2012



Une lettre de Mahmoud Abbas
remise à Benjamin Netanyahou



Une délégation palestinienne a remis mardi au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou une lettre recensant les demandes des Palestiniens sur une éventuelle reprise du processus de paix.
Salam Fayyad, le chef du gouvernement de l'Autorité palestinienne, n'a pas participé à cette réunion, contrairement à ce qu'on annonçait la veille de source palestinienne.
Netanyahou, qui a reçu la lettre des mains du négociateur palestinien Saeb Erekat et du chef du renseignement palestinien, Madjed Farad, a promis une réponse écrite dans un délai de deux semaines.
ENFIN
UNEINITIATIVE
QUINOUBLIELASOUFFRANCE
DUPEUPLESYRIEN

Source : 20minutes.fr en ligne le 18 avril 2012



Le Trocadéro tout en blanc
pour la Syrie



La Ligue des droits de l'Homme avait donné rendez-vous aux défenseurs de la Syrie mardi à 19 h sur la place du Trocadéro (16e). Les manifestants portaient des pancartes blanches sur lesquelles était inscrit le mot « Stop », et les lettres du nom « Syrie ». Quelques anciens drapeaux syriens, symboles de la révolte, flottaient dans le ciel parisien. Plus de 11 000 personnes sont mortes dans les opérations de répression menées par le régime de Bachar al-Assad depuis un peu plus d'un an, dénoncent les organisateurs de cette vague blanche, qui ont choisi le jour anniversaire de l'indépendance de la Syrie pour défiler. Un mouvement lancé sur le Web, grâce au site www.vagueblanchepourlasyrie.org, sur lequel de nombreuses personnalités ont posé avec une pancarte « Stop » à la main pour soutenir ce message de paix. Parmi elles, Charles Berling, Pierre Arditi, Sophie Marceau, Jane Birkin, Bernard Lavilliers et Eva Joly.


Claire Friedel

mardi, avril 17, 2012

BREIVIK
DANSSONPROCES
POURSUIT
LAPROPAGANDENAZI

Source : lexpress.fr via l'AFP en ligne le 17 avril 2012



Breivik demande sa relaxe
et se dit prêt à recommencer à tuer




Behring Breivik, a été autorisé à lire une déclaration au deuxième jour de son procès. "Tuer 70 personnes peut empêcher une guerre civile" s'est-il justifié.


Anders Behring Breivik s'est expliqué ce mardi, lors de la deuxième journée de son procès devant le tribunal d'Oslo. L'extrémiste de droite qui reconnaît avoir tué 77 personnes l'an dernier en Norvège a déclaré qu'il "le referait".

"Oui, je le ferais de nouveau". C'est ce qu'a affirmé Anders Behring Breivik lors de la deuxième journée de son procès devant le tribunal d'Oslo. L'extrémiste de droite qui reconnaît avoir tué 77 personnes en juillet dernier en Norvège, a demandé sa relaxe à la fin de son temps de parole. Il témoignait ce mardi, lors de la deuxième journée d'audience de son procès.

Il a ajouté que les adolescents tués à Utoya n'étaient pas des "enfants innocents" et que pour lui finir sa vie en prison ou mourir pour son peuple constituaient "le plus grand honneur".

Il avait auparavant annoncé avoir "allégé la rhétorique" de son intervention par égard pour les victimes. Le tueur a finalement été autorisé à lire une déclaration qu'il avait préparée mais que les juges pouvaient refuser d'entendre.

Breivik utilise le "nous"
quand il évoque sa cause


Les jeunes du Parti travailliste sont naïfs et endoctrinés, ils n'étaient pas des enfants innocents, mais des militants politiques
"Les jeunes du Parti travailliste sont naïfs et endoctrinés, ils n'étaient pas des enfants innocents, mais des militants politiques", assure Breivik qui a tué 69 personnes, en majorité des adolescents, sur l'île d'Utoeya où se déroulait un camp d'été des Jeunesses travaillistes. "Tuer 70 personnes peut empêcher une guerre civile", dit-il aussi. "Les gens qui me disent diabolique confondent le fait d'être diabolique et d'être violent", se défend l'accusé. La différence réside dans les intentions: certaines violences peuvent empêcher des violences plus grandes encore, explique-t-il en substance. "Lorsque la révolution pacifique est impossible, la seule option est la révolution violente", continue Breivik qui utilise le "nous" quand il évoque sa cause, donnant l'impression qu'il représente une mouvance plus large.

Son avocat Geir Lippestad avait demandé la permission qu'il lise un texte, dont la lecture prendrait une trentaine de minutes. Geir Lippestad a préparé les esprits en disant qu'il fallait s'attendre à des propos "difficiles" à entendre.

L'intervention de l'accusation, lundi, a été parsemée de moments forts avec des vidéos montrant l'explosion d'une camionnette piégée près du siège du gouvernement et l'appel de détresse à la police d'une jeune fille coincée sur l'île d'Utoeya alors que retentissent les coups de feu tirés par Breivik.

L'accusé n'avait eu que peu d'occasions de prendre la parole lundi sauf pour récuser la Cour puis pour se déclarer non coupable. "Je reconnais les faits mais je ne reconnais pas ma culpabilité (au sens pénal du terme, ndlr). J'invoque la légitime défense", a-t-il déclaré.

Le 22 juillet 2011, Breivik avait d'abord tué huit personnes en faisant exploser une bombe au pied de la tour qui abrite le siège du Premier ministre travailliste, absent à ce moment-là. Puis, déguisé en policier, il avait froidement tiré pendant plus d'une heure sur des membres de la Jeunesse travailliste réunis en camp d'été sur l'île d'Utoeya, près d'Oslo, faisant 69 autres victimes, essentiellement des adolescents.

Questions sur la santé mentale de l'accusé

Le principal point d'interrogation du procès qui devrait durer 10 semaines porte sur la santé mentale de l'accusé. Jugé psychotique et donc pénalement irresponsable par un premier rapport psychiatriques l'an dernier, l'accusé a ensuite été déclaré sain d'esprit par une contre-expertise dont les résultats ont été publiés le 10 avril.

En dernier ressort, il reviendra aux cinq juges de trancher cette délicate question dans leur verdict attendu en juillet.Si Breivik est reconnu pénalement responsable, il encourt 21 ans de prison, une peine qui pourra ensuite éventuellement être prolongée aussi longtemps qu'il sera considéré comme dangereux. Dans le cas contraire, il devra subir un traitement psychiatrique dans un établissement fermé, potentiellement à vie.
NEONAZI
ETPROPALESTINIEN

Source : la newsletter de Guysen International
News diffusée le 17 avril 2012




Flytilla :
un hooligan français propalestinien
dessine une croix gammée dans sa cellule
en "cadeau d'adieu"



Un hooligan français propalestinien de la flytilla, se qualifiant de "pacifiste international" a dessiné une grande croix gammée dans sa cellule, comme "cadeau d'adieu" avant d'être expulsé du territoire israélien. Hier, 79 hooligans ont été interpellés à l'aéroport Ben Gourion. 21 ont été immédiatement expulsés et renvoyés dans leurs pays d'origine. Les autres, dont 43 ressortissants français, seront renvoyés dans les prochains jours.
DEPUIS
LAFFAIREMERAH
LESACTESANTI-MUSULMANS
SEMULTIPLIENT
DANGEUREUSEMENT

Source : la newsletter de l'UAM 93 diffusée
le 17 avril
via le site du Parisien
daté du 11 avril 2012



Une association porte plainte
pour injures islamophobes



L’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) a déposé plainte pour injures racistes au commissariat d’Aulnay-sous-Bois en fin de semaine dernière, après la découverte de plusieurs inscriptions islamophobes et injurieuses rue Auguste-Renoir, dans le quartier de la Rose-des-Vents.

Les tags (certains mesuraient 3 m) ont été découverts vendredi sur le muret d’un bâtiment municipal par les fidèles sortant de la prière. Les services de la ville les ont effacés en fin de journée. « C’est une provocation à quinze jours du premier tour pour mettre de l’huile sur le feu », commente le maire PS, Gérard Ségura, qui dénonce un climat nauséabond.

A l’UAM 93, on déplore un « climat de tension » accru envers les musulmans. « On sent une crispation contre l’islam, les musulmans», dit M’Hammed Henniche, secrétaire général de l’UAM 93. Les mères de familles, les parents en habit traditionnel se font insulter et sont impatients que le premier tour soit passé. Ca s’est accentué depuis Toulouse et depuis la polémique sur le congrès de l’Union des organisations islamiques de France (NDLR : organisé au Bourget jusqu’à hier soir), dont l’extrême droite a demandé l’annulation. »