"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, septembre 30, 2009

FOOT
LIGUE
DESCHAMPIONS
Source : football.fren ligne le 30 octobre


Bordeaux de la tête et dans la tête

Par Nicholas Mc ANALLY,



Grâce à Ciani,
Bordeaux compte 4 points
en deux rencontres.



Michael Ciani a délivré les Bordelais d'un but de la tête alors que l'on se dirigeait vers un nul et vierge dans cette 2e journée de Ligue des Champions. 1-0, les hommes de Laurent Blanc se contentent du strict minimum mais l'essentiel est là: avec 4 points en deux rencontres, ils abordent avec un bilan positif la 3e journée de Ligue des Champions où ils rencontreront le Bayern. Les champions de France ont su trouver les ressources morales et physiques pour l'emporter: ce Bordeaux-là a indéniablement grandi.

Après son nul méritoire et mérité face à la Juventus de Turin (1-1) lors du lever de rideau de la Ligue des Champions, les Girondins de Laurent Blanc avaient à coeur d'enchaîner un deuxième résultat positif face au Maccabi Haïfa.

Face à une équipe israélienne bien organisée, les Bordelais ont été en difficulté pendant toute une mi-temps. Au point que Laurent Blanc a opté pour un remaniement tactique, se permettant même de sortir un Yoann Gourcuff il est vrai un peu en dedans. Touché à la cuisse, le meneur de jeu des Bleus a laissé sa place à la pause à Fernando. Un changement tactique qui n'a... rien changé. A la peine physiquement, à l'instar de leur numéro 10, les champions de France, n'ont jamais trouvé la brèche face aux champions d'Israël. Jusqu'à ce but, celui de la délivrance, de Michaël Ciani (83e).

Les Bordelais peuvent remercier leurs deux joueurs les plus inexpérimentés, Ciani le défenseur-buteur et Sertic le milieu-passeur. C'est ce duo improvisé qui a sauvé l'honneur des Marine et Blanc, aujourd'hui en rouge et blanc. Alors que Bordeaux domine outrageusement sans parvenir à trouver la faille, Michael le conquérant surgit au milieu de la surface pour inscrire un but salvateur d'un coup de tête rageur, sur un corner de l'international espoir.


Le strict minimum

Grâce à cette victoire, acquise dans la difficulté, les coéquipiers de Marouane Chamakh ont montré leur rage de vaincre. D'ailleurs, le Marocain aurait pu récolter un carton rouge en début de rencontre pour une claque de l'attaquant bordelais sur un des ses gardes du corps (23e). Il faut dire que ses Israéliens ont été particulièrement accrocheurs, après leur défaite (3-0) face au Bayern lors de la première levée.

Mais l'honneur est sauf. Bordeaux s'impose grâce à sa dix-neuvième victoire en 21 matches, toutes compétitions confondues. C'est même la 24e rencontre à domicile de rang au cours de laquelle les hommes du président Triaud marquent. Bref, Bordeaux a grandi. Hier si naïfs, les Girondins ont su trouver la patience pour user des Israéliens batailleurs et se mettre dans les bonnes conditions pour l'emporter. Une victoire au forceps qui s'est jouée dans la tête. Les Bordelais devront se reprendre face à d'autres Verts, cette fois en championnat, face à Saint-Étienne.
ELECTIONALUNESCO
LESOPPOSANTSAU
REGIMEEGYPTIEN
SENPRENNENT
AU
CANDIDAT"MALHEUREUX"
Source : dépêche AFP diffusée le 30 octobre


Egypte:
les critiques montent
contre Farouk Hosni après son échec
à l'Unesco


De Christophe de ROQUEFEUIL


LE CAIRE


Une semaine après son échec retentissant pour la direction de l'Unesco, les critiques montent dans l'opposition et parmi les intellectuels égyptiens contre le ministre de la Culture Farouk Hosni, qui s'estime toujours victime d'un "complot" étranger.

Le candidat malheureux et la grande majorité des médias égyptiens ont, dans la foulée de ce fiasco, lancé une virulente campagne pour dénoncer une conspiration "sioniste" et occidentale.

Des thèmes toujours martelés sans relâche, mais qui se doublent depuis peu de critiques de plus en plus ouvertes contre M. Hosni, inamovible ministre de la Culture depuis 22 ans.

Dans un éditorial publié par le journal Al-Chourouq, l'écrivain Alaa al-Aswani va jusqu'à exprimer sa "satisfaction".

"Les Egyptiens considèrent M. Hosni comme un ministre imposé depuis 22 ans par un régime que dirige M. Moubarak depuis 30 ans sans la moindre élection libre. Il est donc naturel que les Egyptiens assimilent Farouk Hosni à ce régime tyrannique et corrompu", écrit l'auteur de "L'Immeuble Yacoubian", un ouvrage très critique de l'Egypte moderne.

Pour Ezzat Qomhawy, responsable du supplément littéraire du journal Al-Akhbar, les théories du complot avancées pour expliquer cet échec "reflètent une tendance dangereuse dans l'esprit des Egyptiens et des Arabes à voir de la fraude à chaque élection".

"Le ministre était un candidat qui a été jugé en fonction de son intégrité. Et en 22 ans, il a commis d'énormes erreurs", a-t-il déclaré à l'AFP.

Donné favori pour diriger l'Organisation de l'ONU pour l'Education, les Sciences et la Culture, M. Hosni a dû s'incliner devant une diplomate bulgare, Irina Bokova, au terme d'une bataille acharnée.

M. Hosni a dû faire face à de vives attaques, en particulier de part de personnalités juives comme le prix Nobel de la Paix et survivant de l'Holocauste Elie Wiesel, pour avoir déclaré qu'il "brûlerait lui-même" les livres israéliens qu'il trouverait en Egypte.

Le ministre a assuré regretter ces propos selon lui sortis de leur contexte, mais le fait d'appartenir à un gouvernement pratiquant la censure a également pesé contre lui.

Le député Mohsen Radi, membre des Frères musulmans, s'est lui aussi fendu d'un éditorial pour attaquer le ministre. C'est à ce député que M. Hosni avait lancé, lors d'une querelle au Parlement, la phrase sur les livres israéliens qui a ruiné sa campagne pour l'Unesco.

"Quand je regarde les raisons de cette défaite, j'ai le sentiment que l'échec et la régression vont continuer de coller à ce régime dont les membres ont pour politique de rester en place pour l'éternité", écrit le député islamiste dans le journal indépendant Al-Dostour.

Face à ces attaques, M. Hosni continue d'estimer qu'il a été victime d'un "complot" dépassant sa simple personne. "Mon combat n'était pas contre des candidats mais contre des Etats. Le complot était plus important qu'on ne pouvait l'imaginer", a-t-il assuré dans un entretien à l'hebdomadaire Al-Osboue.

Le chef de l'Etat, Hosni Moubarak, ne s'est pas exprimé publiquement sur l'échec du candidat égyptien, mais a toutefois fait savoir qu'il lui conservait sa confiance.

Et certains voient même dans cet échec une forme de victoire.

"En sortant de la bataille de l'Unesco, Farouk Hosni est devenu une personnalité mondiale, comme Omar Sharif", le célébrissime acteur de cinéma égyptien, a écrit l'éditorialiste Salah Montasser dans al-Ahram (gouvernemental).
LANAQBACONTRE
LES60ANS
DELEXISTENCE
DISRAËL
Source : lexpress.fr en ligne le 29 septembre


Les Palestiniens prêts
à célébrer la Nakba


Pendant que les Israéliens célèbrent les 60 ans d'existence d'Israël, les Palestiniens ont prévu eux aussi de commémmorer la Nakba, ou catastrophe, comme ils l'appellent qui a eu lieu en 1948.

Les Palestiniens préparent les célébrations qui marqueront en mai le 60ème anniversaire de l'expulsion de centaines de milliers d'Arabes durant la guerre de 1948 consécutive à la création d'Israël, ont déclaré dimanche des officiels palestiniens.

Le Comité national pour l'anniversaire de la Nakba -- la "Catastrophe" en arabe, terme utilisé pour désigner l'expulsion de quelques 700.000 Arabes durant la guerre d'Indépendance d'Israël -- va lancer dans les semaines à venir de nombreuses activités pour commémorer l'événement.

Cette année "sera complètement différente des années précédentes", a affirmé à des journalistes à Ramallah Omar Al-Assaf, le directeur du comité, précisant que les événements comprendront des conférences et des activités culturelles et sportives.

"Nous essayons d'amener tous les Palestiniens à s'habiller en noir au milieu du mois prochain afin de lancer un message fort au monde, que nous avons le droit de retourner dans les maisons dont nous avons été expulsés", a ajouté al-Assaf.

Israël célébrera cette année le 60ème anniversaire de sa création le 8 mai par une série d'événements auxquels devraient assister de nombreux dirigeants et dignitaires internationaux.


Les Palestiniens célèbreront
quant à eux le jour de la Nakba
le 15 mai.

Taysir Nasrallah, un membre du Comité, a déclaré que les officiels travailleront aux côtés d'organisations internationales pro-palestiniennes pour convaincre les dirigeants de ne pas assister à la cérémonie israélienne.

Le sort d'environ 4,5 million de réfugiés palestiniens et de leurs descendants, vivant aujourd'hui principalement dans des camps de réfugiés au Liban, en Jordanie et dans les Territoires Occupés, a toujours été une question centrale des pourparlers de paix au Moyen-Orient.

Les Palestiniens soutiennent qu'ils ont le "droit au retour" dans leurs maisons, aujourd'hui situées en Israël, alors que les Israéliens craignent que ce droit ne fasse basculer la majorité démographique en faveur de la population palestinienne dans l'Etat hébreu.

mardi, septembre 29, 2009

LEMACCABIDEHAÏFA
LESGIRONDINS
DEBORDEAUX
LECHOCDESTITANS
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 29 septembre


C1 - Le Maccabi Haïfa, pionner d'Israël
et terreur des Français



JERUSALEM,


Le Maccabi Haïfa, hégémonique depuis dix ans en Israël (six titres), fut le premier club israélien à atteindre la phase de groupes de la Ligue des champions (2002-2003), où il battait notamment Manchester United, et a déjà terrassé Auxerre et le Paris SG en Coupe d'Europe. Equipe vedette du grand port du nord d'Israël, le Maccabi est fondé en 1913 et remporte son premier trophée en 1962 avec la Coupe nationale. Le club devient l'un des meilleurs de l'élite israélienne à partir de 1983 avec l'arrivée de l'entraîneur Shlomo Sherf, et remporte le Championnat en 1984 puis en 1985. Les Verts en ont depuis glané neuf de plus, et quatre coupes d'Israël. Sur la scène européenne, le fait d'armes du club se déroule en 2002, lorsqu'il se hisse jusqu'en Ligue des champions (première phase de poules) et y signe deux victoires, dont l'une face à Manchester United (3-0, le 29 octobre 2002). Depuis, les Verts ont croisé deux fois la route de formations françaises: en 1998, ils éliminent le PSG dès le premier tour de la C2 (1-1 et 3-2) et vont jusqu'en quarts de finale, et en 2006, ils battent Auxerre en phase de groupes de la C3 (3-1). Levi intransigeant

Leur entraîneur actuel, Elisha Levi, 51 ans, a été le capitaine de l'équipe entre 1982 et 1988. Il a entraîné plusieurs équipes israéliennes depuis 1992, dont Bné Sakhnine, une équipe d'une ville arabe qu'il a fait monter en première division pour la première fois de son histoire en 2007. Levi entraîne le Maccabi Haïfa depuis avril 2008. Il a la réputation d'être intransigeant avec ses joueurs, mais il est calme et garde toujours le sourire aux lèvres. "Contre Bordeaux, il n'est pas question de changer notre système de jeu fait de défense solide et d'attaque dynamique. Nous n'aurons pas de plan anti-Gourcuff ou anti-Chamakh", a-t-il déclaré mardi lors de la traditionnelle conférence de presse. Le joueur incontournable du club est le milieu de terrain et international israélien Yaniv Katan, pour qui la confrontation avec Bordeaux, mercredi, n'aura "aucun rapport avec les victoires passées contre les clubs français". Les autres éléments-clés sont le gardien Nir Davidovich, également portier de la sélection nationale, et le Brésilien Gustavo Boccoli, élu meilleur joueur étranger du Championnat israélien 2008-09, qui ne devrait pas débuter la rencontre à Chaban-Delmas. La star montante du Maccabi Haïfa est le jeune joueur d'origine bédouine Mohamed Ghadir, 18 ans, déjà sélectionné en sélection de jeunes. Parmi les légendes du club, figure le défenseur Alon Harazi, 38 ans, capitaine et ancienne cheville ouvrière de l'équipe nationale (89 capes), seul rescapé de la saison 2002 en Europe, absent du match contre les Girondins
ISRAËLVIENT
AUSECOURS
DENFANTSAFRICAINS

Source : le site d'Angola Press en ligne

le 29 septembre


Six enfants cardiaques
seront traités en Israël


Luanda


Six enfants angolais se rendrons mercredi en Israël pour recevoir durant environ deux mois des soins médicaux en cardiologie, sous l'égide de la Fondation israélienne LR Art et Culture.


Selon un communiqué de cette institution parvenu mardi à l’Angop, l’initiative, à caractère global, qui s’inscrit dans le cadre du protocole signé entre le groupe LR et l’Organisation Non Gouvernementale israélienne ‘’Save a Child's Heart’’ (sauver le cœur des enfants), a déjà volé au secours à 32 enfants angolais.


D’après le document, les enfants vont recevoir des soins médicaux et opérés à l’Hôpital Wolfson, à Tel-Aviv.


Ce protocole, en Angola, compte sur le partenariat de l’Hôpital pédiatrique David Bernardino et vise sauver des enfants ayant des problèmes cardiaques.



RACISME


DIASPORABLOG
accueille...

LE C.R.I. F.



L’affaire de la caserne de Versailles



Le CRIF est indigné par les insultes et actions racistes envers des gendarmes de la caserne de Versailles-Satory, dans les Yvelines sous le prétexte qu'ils sont noirs et/ou musulmans. Les plaignants affirment être régulièrement l’objet d’insultes, mais aussi d’humiliations publiques. Si ces faits sont avérés, le CRIF estime que les autorités doivent mener une enquête rapide et que la plus grande sévérité s'imposera vis-à-vis de leurs auteurs, car le poison raciste doit être combattu sans accommodement.
CONFLIT
ISRAELOPALESTINIEN
OBAMA
COMMEBUSH
Souce : la revue de presse de l'Ambassade
de France
en Israël diffusée le 29 septembre


Le document du retrait

Ben Caspit et Maya Bengal
Maariv

« Toute négociation sur un accord permanent entre Israël et les Palestiniens se basera sur les lignes de 1967 ». C’est un des titres du document rédigé par la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, et remis à son successeur, Hillary Clinton.

Ce document de onze pages a été rédigé par Mme Rice à la veille de la passation de pouvoirs à Washington et son but est d’assurer la continuité entre les gouvernements Bush et Obama.

Un haut responsable de la Maison Blanche a déclaré la semaine dernière que c’est là la politique héritée du gouvernement précédent et c’est également l’opinion du président Obama. C’est également une des raisons pour lesquelles Obama a déclaré dans son discours devant l’assemblée générale des Nations-Unies qu’Israël « doit mettre fin à l’occupation commencée en 1967 ».

Ce document transmet à l’actuel gouvernement tout ce qui a été obtenu dans le cadre des négociations entre les parties au cours des huit ans de George Bush à la Maison Blanche. L’accord permanent, affirme le document, doit inclure une solution à toutes les questions en suspens, y compris Jérusalem, les réfugiés, l’eau, les frontières, etc.

Rappelons qu’Israël exige que le gouvernement américain reconnaisse aussi les accords auxquels sont parvenus Jérusalem et Washington sous George Bush et, en premier lieu, les lettres adressées par George Bush en avril 2004 qui évoquaient les blocs de colonies et affirmaient que les Etats-Unis sont favorables à ce que, dans le cadre des négociations, soient pris en compte « les changements démographiques sur le terrain ». A présent, il s’avère que le gouvernement Bush a transmis au gouvernement suivant le « bâton », les frontières de 1967, mais on ignore s’il a transmis la « carotte ».

Dans les semaines à venir, d’ici la mi-octobre, les Américains ont l’intention d’exercer de fortes pressions sur Israël et l’Autorité palestinienne pour faire avancer le processus de paix. Demain, les conseillers du Premier ministre partiront pour Washington pour la suite des contacts. Ils y rejoindront l’équipe palestinienne dirigée par Saëb Erekat. Les deux équipes engageront des pourparlers en vue de la reprise des négociations. La semaine prochaine, l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, sera à nouveau dans la région.
LASCANDALEUSE
ARRESTATION
DEROMANPOLANSKI
ENSUISSE
Source : liberation.fr en ligne

le 29 septembre


Le procureur de Los Angeles
va demander son extradition


Le bureau du procureur a 40 jours pour formuler cette demande, qui suivra la voie diplomatique.

218 réactions


Le cinéaste Roman Polanski, le 22 mai 2007 à Cannes. (AFP Valery Hache)







Le bureau du procureur de Los Angeles a annoncé lundi qu'il allait demander l'extradition du cinéaste Roman Polanski, après son arrestation en Suisse pour une affaire de moeurs datant de 30 ans.

«Nous allons préparer une demande d'extradition, qui sera envoyée au département de la Justice et au département d'Etat, et qui suivra la voie diplomatique», a déclaré Sandi Gibbons, porte-parole du bureau du procureur de Los Angeles, en Californie. Interrogée sur le délai du dépôt de la demande, elle a répondu : «Je crois que nous avons quarante jours pour la préparer». L'avocat de Roman Polanski, arrêté samedi en Suisse, a précisé lundi que le cinéaste refusait d'être extradé vers les Etats-Unis.

Le réalisateur franco-polonais, âgé de 76 ans, Oscar du meilleur réalisateur (2003) et Palme d'Or à Cannes (2002) pour Le Pianiste, a été arrêté à sa descente d'avion à Zurich, où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre au Festival du film de la ville.

Polanski est recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des «relations sexuelles illégales» avec une adolescente de 13 ans. Celle-ci, Samantha Geimer, aujourd'hui une mère de famille de 45 ans, a elle-même demandé, en janvier dernier, l'abandon des poursuites. Selon la justice suisse, Roman Polanski peut demander sa mise en liberté sous caution, mais une telle mesure n'est qu'«exceptionnellement accordée». L'arrestation de Roman Polanski a provoqué l'indignation de nombreux artistes dans le monde, qui dénoncent un «traquenard policier».
SANCTIONS
CONTRELIRAN
Source :la newsletter de Guysen News International
diffusée le 29 septembre.


Selon la radio Kol Israël, ce lundi soir, la Chine serait prête à accepter, pour la première fois, des sanctions plus sévères contre l'Iran.
ISRAËL
IRAN
Source : israelvalleys.com en ligne
le 29 septembre


LA DUPLICITE DU REGIME IRANIEN,
DEVOILEE AU GRAND JOUR,
A CONFIRME LES SOUPCONS
MANIFESTES DE LONGUE DATE
PAR LES ISRAELIENS.


“Un changement significatif vient de se produire, qui place les négociations souhaitées par Barak Obama sur le dossier nucléaire iranien dans une toute autre perspective.”


Par
Mati Ben-Avraham


Le caractère spectaculaire de l’annonce faite, vendredi dernier à Pittsburg en marge du G20, par le trio Obama-Sarkozy-Brown, témoigne de la gravité des manquements du régime iranien aux règles du jeu international. Il confirme aussi les craintes israéliennes, quant aux capacités de Téhéran de parvenir à l’arme atomique bien plus rapidement que supposé. Il révèle encore que le trucage des élections présidentielles iraniennes par le pouvoir en place répondait à une ambition politique démesurée.

Ainsi donc, depuis quatre ans, les dirigeants iraniens – c’est-à-dire d’abord et avant tout, le guide suprême Ali Khameneï et les gardiens de la révolution – ont joué au chat et à la souris avec l’Agence Internationale à l’Energie atomique et, au-delà, avec le Conseil de sécurité de l’ONU, pour poursuivre en toute quiétude la mise au point de l’arme nucléaire. Une obsession qui explique tout à la fois le trucage des élections présidentielles et la répression brutale des manifestations qui s’en sont suivies. Comme le disait si bien Albert Camus : plus l’idée acquiert de l’importance et moins la vie humaine n’en a; à la limite, celle-ci ne vaut plus rien! L’idéologie chiite iranienne en est là.

Un changement significatif vient de se produire, qui place les négociations souhaitées par Barak Obama sur le dossier nucléaire iranien – négociations qui débuteront le 1er octobre, dans une toute autre perspective. En fait, il ne s’agit même plus de négociations sur le fond, mais de l’établissement d’un agenda de sortie du nucléaire militaire par l’Iran. En cas de refus par Téhéran d’aller dans le sens souhaité, les sanctions économiques seront alourdies significativement, avec cette fois-ci la bénédiction de la Russie et, peut-être de la Chine si ses soucis énergétiques trouvent une solution sur le long terme.

C’est au cours de l’entretien en tête-à-tête ayant précédé le sommet tripartite, que le président Obama a informé le Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahou, des preuves de l’existence d’un site nucléaire iranien secret. Ce qui explique la première partie du discours de ce dernier, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU, consacrée entièrement à discréditer le président iranien, à démontrer la fausseté des allégations négationnistes de celui-ci pour le placer, dans un deuxième temps, en tant que principal obstacle à toute avancée vers une paix régionale. En faisant totalement l’impasse sur un droit à l’auto-défense d’Israël au cas où la menace nucléaire iranienne n’était pas levée.—
EXTRAITS
DEFILMS
DEROMANPOLANSKI
POURMEMOIRE
Source : lefigaro.fr en ligne le 29 septembre


lundi, septembre 28, 2009

LIRAN
PROVOQUE
LOCCIDENT

Source : lejdd.fr en ligne le 28 septembre


L'Iran défie le monde


Téhéran a procédé à de nouveaux tirs de missiles ce lundi et s'attire les foudres de la communauté internationale, à trois jours de la conférence de Genève avec le groupe des "5+1".


L'Iran a procédé à de nouveaux tirs de missiles lundi. (Reuters)
La rencontre de Genève s'annonce sous de biens mauvais auspices. Jeudi, les diplomates iraniens auront certainement fort à faire pour convaincre le groupe dit des "5+1" (Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine + Allemagne) de ses bonnes intentions. Qu'il s'agisse de son activité nucléaire - dossier, jugé légitime, que la délégation iranienne ne souhaite pas aborder sur les bords du Lac Léman - ou de ses manœuvres militaires aperçues dimanche et lundi, Téhéran ne fait que, jour après jour, se mettre à dos la communauté internationale. Laquelle se contente pour l'heure de déclarations indignées, avant de décider dans un avenir proche de possibles sanctions contre le régime des mollahs.

Dernière incartade en date de la part de la République islamique, le tir d'un missile Shahab III, ce lundi donc, 24 heures seulement après avoir déjà procédé au lancement de missiles à court et moyenne portée. "Toutes les cibles dans la région, où qu'elles se situent, seront à la portée de ces missiles", s'est félicité après ces tests le général Hossein Salami, qui commande l'armée idéologique du régime. "Il s'agit d'exercices militaires à caractère, par nature, dissuasifs", a pour sa part précisé le ministère iranien des Affaires étrangères, ajoutant qu'il n'existait "aucun lien" entre ces manœuvres et le programme nucléaire de son pays qui inquiète tant les grands de ce monde.

"Méthode provocatrice" pour Washington
Des déclarations qui n'ont provoqué aucun apaisement dans les capitales occidentales. Bien au contraire. D'une portée moyenne de 1500 km, les missiles Shahab III ont en effet la capacité d'atteindre Israël, pays que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad souhaite, on le sait, "rayer de la carte". Les intérêts américains dans le Golfe persique pourraient également se trouver à portée de tir de l'armée iranienne. Dimanche, alors que Moscou se veut habituellement moins virulente vis-à-vis de Téhéran que Washington ou l'Union européenne, l'état-major russe s'est également inquiété de la puissance de feu ainsi mise au jour. "Les missiles de moyenne portée sont capables de pénétrer en territoire russe et d'atteindre la ville de Saratov", a d'ailleurs précisé le général Nikolaï Rodionov, ancien commandant des forces de fusées stratégiques de l'armée de terre, cité par l'agence Interfax.

Dans le concert des protestations, le ministère français des Affaires étrangères a lundi appelé "l'Iran à choisir la voie de la coopération et non celle de la confrontation en cessant immédiatement ses activités profondément déstabilisantes et en répondant sans délai aux demandes de la communauté internationale, afin de parvenir à une solution négociée sur le dossier nucléaire". Un même son de cloche s'est fait entendre du côté de Londres ou Berlin. Aux Etats-Unis, la Maison blanche a réagi en début de soirée à ces nouvelles "provocations". "Il est clair qu'il s'agit d'exercices militaires pré-programmés, a fait savoir le porte-parole de la présidence, Robert Gibbs. J'attribuerai cela à la méthode provocatrice utilisée par l'Iran sur la scène mondiale depuis un certain nombre d'années", a-t-il ajouté, alors que la semaine dernière, en confirmant l'existence d'une seconde usine d'enrichissement d'uranium sur le sol iranien, Barack Obama avait brandi la menace de "sanctions qui font mal" en cas d'échec des discussions avec Téhéran.
LARRESTATION
DEROMANPOLANSKI
CREELAPOLEMIQUE
JUSQUAWIKIPEDIA
Source : dépêche AFP diffusée

le 28 septembre à 23h 30
sur Diasporablog à 23h 15



Wikipédia bloque la page Polanski
face à des modifications intempestives



SAN FRANCISCO,
Etats-Unis


Wikipédia a bloqué lundi la page consacrée à Roman Polanski en raison de modifications intempestives présentant le réalisateur franco-polonais tour à tour sous l'angle de son oeuvre cinématographique ou de ses démêles avec la justice.

Cette page est "protégée.. jusqu'à ce que les conflits aient été résolus", indique un message publié par l'encyclopédie en ligne, dont le contenu est élaboré à partir des contributions de ses membres.

Le débat fait rage entre ces derniers depuis l'arrestation samedi de M. Polanski.

"Le fait qu'il soit accusé de viol devrait être la première chose qu'on lise", lâche ainsi un utilisateur sur le forum de Wikipédia consacré à la page de M. Polanski. "Et je me moque de savoir si ses films ont gagné des Oscars",
ajoute-t-il.

A contrario, un autre utilisateur estime que "M. Polanski est d'abord et de loin reconnu pour son travail en tant que réalisateur", soulignant que c'est cette célébrité qui lui vaut de faire la une de l'actualité.

Un autre utilisateur suggère pour sa part de présenter le cinéaste en combinant les deux aspects de sa vie.

Roman Polanski, Oscar du meilleur réalisateur (2003) et Palme d'Or à Cannes (2002) pour "Le Pianiste", a été arrêté samedi à sa descente d'avion à Zurich, où il devait recevoir un prix. Il est réclamé par la justice américaine qui lui reproche des "relations sexuelles illégales" avec une mineure âgée de 13 ans en 1977.
LASHOAH
TRANSPOSEE
ALECRAN

Source : jpost.com en ligne le 28 septembre


La Shoah :
source inépuisable pour Hollywood


Par TOM TUGEND


Au moins une fois par an, un expert se charge de prouver que le thème de la Shoah et de l'époque nazie est arrivé à saturation dans les salles obscures. Pourtant, Hollywood et autres réalisateurs européens proposent régulièrement une série de films sur ce sujet. La preuve pas plus tard que cet été.


Six millions d'histoires fascinantes

Le coup d'envoi a été donné le 21 août dernier, avec la sortie de The Inglorious Bastard, le dernier opus de Quentin Tarantino. A l'affiche, l'acteur américain Brad Pitt, dans le rôle d'un soldat allié juif américain qui terrorise l'armée allemande et anéantit presque à lui tout seul la machine nazie. Au moins cinq autres films sur la Shoah sortiront dans les salles au cours des prochains mois. L'année dernière déjà, une liste similaire pouvait être dressée avec Le liseur, Valkyrie, Les Insurgés et Le Garçon au pyjama rayé - pour ne parler que des productions hollywoodiennes.

Comment expliquer cet intérêt pour des événements horribles qui se sont déroulés il y a plus de 60 ans ? "La Shoah, c'est six millions d'histoires fascinantes. Et Hollywood est toujours à la recherche d'une bonne histoire", avance à titre d'explication Meyer Gottlieb, rescapé et cofondateur de la société de production de cinéma américaine The Samuel Goldwyn Company.

"Les médias sont les seuls à penser que le public est lassé du sujet", ajoute-t-il. C'est aussi l'avis du rabbin Marvin Hier, doyen fondateur du centre Simon Wiesenthal et producteur de plusieurs documentaires oscarisés sur la Shoah. Pour lui, les films et les livres sur la Solution finale ne seront jamais démodés.

"Pourquoi s'asseoir devant une histoire d'invasion d'extra-terrestres venus d'une autre galaxie lorsque la réalité est autrement plus effroyable ?", interroge-t-il.

Selon le professeur Howard Suber de l'université de Californie à Los Angeles, considéré comme un spécialiste reconnu du cinéma, chaque film sur la Shoah ne constitue en fait qu'une variante "de la plus grande intrigue du monde". A savoir : un personnage se retrouve piégé dans une situation qui le dépasse. S'en sortira-t-il ?


La thèse sensible de l'origine

Mais d'autres évoquent une hypothèse beaucoup plus sensible : Hollywood compte de nombreux directeurs de studio, producteurs et réalisateurs juifs. Idem pour le cinéma européen.

Une question se pose alors : si les fondateurs d'Hollywood et leurs descendants n'avaient pas été juifs, mais rwandais, arméniens, bosniaques ou originaires du Darfour, regarderions-nous des films sur les génocides qui se sont produits dans ces pays ?

Sharon Rivo, directrice du Centre national du film juif de l'université Brandies, est convaincue que les liens personnels et les expériences familiales influencent fortement les décisions professionnelles.

"Au moins une fois par semaine, une personne me lance qu'il ou elle devrait réaliser un film sur ses parents ou sur ses grands-parents rescapés de la Shoah", confie-t-elle. Elle ajoute que deux films seulement retracent le génocide arménien, et qu'aucun d'eux n'a vraiment eu de succès.

"J'aimerais vraiment voir un bon film sur le génocide des Tziganes ou des Rwandais, mais ces derniers ne sont pas familiers avec l'univers de la production", indique Rivo.

Le professeur Howard Suber réfute cette thèse. Il y quarante ans, il s'est penché sur l'interaction entre la culture juive et le cinéma. Et sa conclusion est claire : aucun lien direct ne peut être établi. Selon lui, les immigrants d'Europe de l'Est, fondateurs de l'industrie du film, ont tout fait pour minimiser leur judéité. "Les Juifs d'Hollywood sont des Juifs laïcs et des hommes d'affaires américains qui ne mettent pas en avant leur race ou leur religion", défend-il.

Au-delà des débats, une nouvelle vague de films sur la Shoah s'apprêtent à être distribués en Israël dans les mois à venir :

- The Inglorious Bastard de Quentin Tarantino. Le réalisateur de Pulp Fiction a insufflé à son œuvre une violence et un style très particuliers. Comme Les Insurgés l'année dernière, film qui glorifie les partisans juifs durant la Seconde Guerre mondiale, The Inglorious Bastard constitue peut-être un nouveau sous-genre dans lequel les Juifs ne sont plus les victimes mais bien des vengeurs sans pitié.

- Plus doux et surtout moins sanglant, la comédie allemande de Dani Levy, Mon Führer. Le IIIe Reich est en train de s'effondrer. Hitler est déprimé. Ses acolytes décident d'engager un coach pour le remettre sur pied dans l'optique d'un grand discours prévu le jour de l'an 1945. Le ministre de la Propagande Joseph Goebbels se souvient alors du talent d'un professeur de théâtre juif, Adolf Grunbaum, enfermé dans un camp de concentration. Il le fait alors libérer pour refaire d'Hitler un véritable dictateur.

- Prévu pour l'automne, Four Seasons Lodge est un documentaire sur un groupe de rescapés de la Shoah. Ils se rassemblent tous les étés, sur les montagnes Catskill de l'Etat de New York, pour célébrer la vie.

- Comme un Juif en France est un film documentaire de trois heures qui réunit d'excellentes images d'archives sur l'histoire de la vie juive dans l'Hexagone, depuis l'Affaire Dreyfus en 1890 jusqu'à aujourd'hui.

- Inspiré d'une histoire vraie, Flame & Citron, du réalisateur danois Ole Christian Madsen, suit le parcours de deux résistants danois légendaires qui luttent contre l'occupant nazi et assassinent les collaborateurs locaux.

- Le Chant des mariés, de Karin Albou, raconte l'histoire de deux jeunes filles tunisiennes âgées de 16 ans, l'une musulmane et l'autre juive, dont l'amitié de longue date est mise à l'épreuve par les six mois d'occupation nazie dans leur pays.
PETITION
ENFAVEUR
DELALIBERATION
DEROMANPOLANSKI
Source : le blog de Serge Toubiana
Directeur Général
de la Cinémathèque Française
en ligne le 28 septembre


Pétition pour Roman Polanski

PÉTITION POUR
ROMAN POLANSKI


Nous avons appris avec stupéfaction l’arrestation par la police suisse de Roman Polanski à son arrivée samedi 26 septembre 2009 à Zürich (Suisse), alors que celui-ci se rendait à un Festival de cinéma qui devait lui décerner un prix pour l’ensemble de sa carrière.Cette arrestation fait suite à un mandat d’arrêt américain prononcé contre le cinéaste en 1978, dans une affaire de mœurs. Les cinéastes et auteurs français, européens, américains et du monde entier, tiennent à affirmer leur consternation. Il leur semble inadmissible qu’une manifestation culturelle internationale, rendant hommage à l’un des plus grands cinéastes contemporains, puisse être transformée en traquenard policier.Forts de leur extraterritorialité, les festivals de cinéma du monde entier ont toujours permis aux œuvres d’être montrées et de circuler et aux cinéastes de les présenter librement et en toute sécurité, même quand certains États voulaient s’y opposer. L’arrestation de Roman Polanski dans un pays neutre où il circulait et croyait pouvoir circuler librement jusqu’à ce jour, est une atteinte à cette tradition : elle ouvre la porte à des dérives dont nul aujourd’hui ne peut prévoir les effets.Roman Polanski est un citoyen français, un artiste de renommée internationale, désormais menacé d’être extradé. Cette extradition, si elle intervenait, serait lourde de conséquences et priverait le cinéaste de sa liberté. Les cinéastes, acteurs, producteurs et techniciens, tous ceux qui font le cinéma du monde, tiennent à lui manifester leur amitié et leur soutien.Le 16 septembre 2009, M. Charles Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis en France recevait artistes et intellectuels français à l’Ambassade américaine, où il présenta à ses hôtes la nouvelle Ministre Conseiller aux Affaires culturelles et à la Communication auprès de l’Ambassade, Madame Judith Baroody. Celle-ci, dans un français parfait, fit les louanges de l’amitié entre la France et les Etats-Unis et préconisa le développement des relations culturelles entre nos deux pays.


Ne serait-ce qu’au nom de cette amitié entre nos deux pays, nous exigeons la remise en liberté immédiate de Roman Polanski.



Ce texte est à l’initiative de la SACD, du Festival de Cannes, de la Cinémathèque française, de l’ARP et de nombreuses personnalités du monde du cinéma. Il circule depuis ce dimanche après-midi, dans le but de recueillir le maximum de signatures de cinéastes, acteurs, producteurs, techniciens, cinéphiles, critiques et historiens du cinéma, venus du monde entier.

Ont déjà signé : L’ARP, la SACD, le Festival de Cannes, la Cinémathèque française, le Groupe 25 images, Costa-Gavras, Fanny Ardant, Alfonso Cuaron, Ettore Scola, Marco Bellocchio, Giuseppe Tornatore, Monica Bellucci, Asia Argento, Mario Martone, Abderrahmane Sissako, Tony Gatlif, Radu Mihaileanu, Christian Carion, Pierre Jolivet, Jean-Jacques Beineix, Jean-Paul Salomé, Michel Ferry, Claude Miller, Barbet Schroeder, Laurent Heynemann, Julian Schnabel, Alejandro Gonzalez Inarritu, Darren Aranofsky, Wong Kar-wai, Pedro Almodovar, John Landis, Michael Mann, Danis Tanovic, Paolo Sorrentino, Michele Placido, Françoise Brion, Alexander Payne, Robert Hossein, Fatih Akin, Pascal Thomas, Olivier Assayas, Alexandre Desplat, Bertrand Tavernier, Nadine Trintignant, Wim Wenders, Bertrand Van Effenterre, Walter Salles, Tom Tykwer, Harmony Korinne, David Heyman, Alain Corneau, Tilda Swinton, Cécile Telerman…
LA MINISTRE SUISSE
DU SCANDALE

C'est elle,Eveline Widmer-Schlumpf,qui a ordonné, avec un luxe de zèles, l'arrestation inopinée, à Zurich, d'un des réalisateurs les plus doués et les plus géniaux de sa génération : ROMAN POLANSKI, palme d'or à Cannes en 1997 pour son brillantisime LE PIANISTE. Il devait recevoir lors du Festival de cinéma de Zurich une énième distinction pour l'ensemble de son oeuvre.

SOYONS NOMBREUX

A DEMANDER

LA LIBERATION IMMEDIATE

ET SANS CONDITION

DE ROMAN POLANSKI

LEMONDECULTUREL
SEMOBILISE
POURLALIBERATION
DEROMANPOLANSKI
Source : swissinfo.ch en ligne
le 28 septembre


Mobilisation internationale
pour la libération de Polanski

Surprise, la Suisse va traquer à vie les pédophiles.

Au surlendemain de l'arrestation de Roman Polanski à Zurich, la mobilisation s'organise pour tenter de faire libérer le cinéaste franco-polonais. Mais pour le professeur de droit Laurent Moreillon, il est très peu probable que les Américains n'obtiennent pas son extradition.
Les ministres français et polonais des Affaires étrangères ont écrit lundi à leur homologue américaine Hillary Clinton. Dans leur missive, ils demandent à Washington de renoncer à extrader Roman Polanski, sous le coup d'une procédure ouverte en 1977 par les autorités américaines pour des relations sexuelles illégales avec une mineure de 13 ans.

En France, une vive indignation a suivi l'arrestation du cinéaste à son arrivée à l'aéroport de Zurich samedi soir. Lundi matin, sur la radio France Inter, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner s'est joint aux critiques en condamnant la «manière dont la justice a été utilisée» dans cette affaire.

«C'est un peu sinistre cette histoire, franchement. Un homme d'un tel talent reconnu dans le monde entier, reconnu surtout dans le pays qui l'arrête, tout ça n'est pas sympathique», a observé le chef de la diplomatie française. «Tout ça n'est pas très joli», a-t-il ajouté.


Les artistes se mobilisent

En France toujours, une pétition d'artistes a été lancée pour réclamer la libération de Roman Polanski. Le cinéaste Costa-Gavras, les comédiennes Fanny Ardant et Monica Bellucci font partie des premiers signataires. En Suisse, Michel Bühler, Ursula Meier, Alain Tanner ou encore Fernand Melgar ont signé leur propre pétition avec une centaine d'autres artistes.

L'arrestation de Roman Polanski est «désastreuse pour l'image de la Suisse en général et pour l'image de la Suisse culturelle en particulier», a indiqué Frédéric Maire, futur directeur de la Cinémathèque suisse, résumant l'avis du monde du cinéma suisse. «Cela donne l'impression d'avoir tendu un piège au réalisateur» et peut porter préjudice «à toute manifestation culturelle».

Le jury du Festival du film de Zurich, où Roman Polanski était attendu pour recevoir une récompense couronnant l'ensemble de sa carrière, a également condamné cette arrestation.


Recours contre l'arrestation

Lundi après-midi, l'un des avocats de Roman Polanski a fait savoir que son client s'opposait à la demande d'extradition formulée par les Etats-Unis et qu'il allait demander sa remise en liberté, éventuellement sous conditions.

Les autorités judiciaires suisses n'ont pas entièrement exclu une telle possibilité. Mais cette solution n'est que «très, très rarement» accordée, a indiqué un porte-parole du Département fédéral de justice et police.

Les autorités américaines ont désormais 60 jours pour présenter une requête définitive d'extradition. Roman Polanski aura également la possibilité de recourir contre cette demande au Tribunal pénal fédéral, et en dernière instance au Tribunal fédéral, l'instance judiciaire suprême en Suisse.


Trouver un arrangement

Laurent Moreillon, professeur de droit à l'université de Lausanne, estime cependant que les chances de voir Roman Polanski éviter l'extradition sont faibles. «Ce serait mieux pour lui d'accepter son extradition et de trouver ensuite un arrangement aux Etats-Unis. C'est comme cela que je procéderais. Je ne vois aucune possibilité pour lui de combattre cette décision ici.»

La Suisse a signé en 1990 un traité d'extradition avec les Etats-Unis, qui est entré en vigueur en 1997. L'accord oblige les autorités des deux parties à arrêter toute personne recherchée par la justice de l'autre pays signataire. Un mandat international a été lancé à l'encontre de Roman Polanski en 2005 pour des crimes non prescriptibles aux Etats-Unis.

«Bien sûr, on peut toujours agir différemment», affirme Laurent Moreillon. «On aurait par exemple pu signifier à Mr Polanski que sa présence n'était pas désirée en Suisse, d'autant plus qu'il venait pour un festival. Mais de manière strictement légale, la Suisse n'avait malheureusement pas d'autre option.»

Une question de loi

La ministre de la Justice Eveline Widmer-Schlumpf a affirmé dimanche qu'il n'y avait rien de politique dans cette affaire et que «la Suisse n'a pas subi de pression des Américains». Bien que Polanski avait déjà voyagé en Suisse par le passé – il possède un chalet à Gstaad - c'était la première fois que les autorités suisses savaient à l'avance exactement quand il viendrait sur le territoire suisse, a-t-elle déclaré.

Arrêté samedi soir à sa descente d'avion par la police cantonale zurichoise, Roman Polanski, 76 ans, a été placé en détention dans un lieu tenu secret pour des questions de sécurité. Les représentations diplomatiques française et polonaise en Suisse ont demandé à pouvoir lui rendre visite.



Tim Neville,
Samuel Jaberg, swissinfo.ch et les agences
LEMONDECULTUREL
SEMOBILISE
POURLALIBERATION
DEROMANPOLANSKI

Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 28 septembre à 11h 11
sur Diasporablog à 11h 49


Andzej Wajda
et d'autres realisateurs polonais
défendent Roman Polanski



Le réalisateur polonais Andrzej Wajda et d'autres réalisateurs polonais ont lancé un appel aux autorités suisses, américaines et polonaises pour la libération de Roman Polanski, qui a été arrêté en Suisse, et de sa possible extradition vers les Etats-Unis.

Dans une lettre postée lundi sur le site de l'association des réalisateurs polonais, ils demandent à la Suisse de libérer immédiatement le réalisateur âgé de 76 ans et exhortent les autorités américaines à revoir les accusations vieilles de 31 ans.

Ils appellent également les autorités polonaises à empêcher l'extradition de Roman Polanski, polonais d'origine. Parmi les signataires, figurent l'écrivain Janusz Glowacki et le réalisateur Jerzy Skolimowski.

En France, les réalisateurs de la SRF (Société des Réalisateurs de Films) ont tenu dans un communiqué "à rappeler que les festivals sont traditionnellement des lieux d'accueil des artistes et de leur oeuvre, quelle que soit leur situation vis-à-vis de la justice de leur pays". "L'arrestation de Roman Polanski bat gravement en brèche cette tradition, ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la liberté d'expression dans le monde entier".

"Les réalisateurs de la SRF assurent Roman Polanski de tout leur soutien et demandent qu'il soit libéré au plus vite", ajoutent-ils dans un communiqué
PROVOCATIONS
PALESTINIENNES
AJERUSALEM
AQUELQUESHEURES
DUJEÛNEDEKIPPOUR
Source : lepoint.fr en ligne le 27 septembre



Regain de tension
sur l'esplanade des Mosquées
à Jérusalem après des heurts


Par Joseph KRAUSS



L'esplanade des Mosquées, une poudrière politico-religieuse dans la Vieille ville de Jérusalem, a été à nouveau le théâtre d'affrontements dimanche entre Palestiniens et policiers israéliens qui ont fait plusieurs blessés de part et d'autre.

L'esplanade des Mosquées, une poudrière politico-religieuse dans la Vieille ville de Jérusalem, a été à nouveau le théâtre d'affrontements dimanche entre Palestiniens et policiers israéliens qui ont fait plusieurs blessés de part et d'autre.

Les premiers heurts ont éclaté dimanche matin sur l'esplanade, apparemment par méprise, lorsque environ 150 musulmans, selon la police, ont attaqué à coups de pierres ce qu'ils croyaient être un groupe de fidèles juifs venus prier par provocation dans ce haut lieu de l'islam.

Mais en fait, si des juifs religieux se trouvaient bien à proximité du site, le groupe attaqué "était constitué de touristes français non juifs visitant l'esplanade", a assuré le porte-parole de la police de Jérusalem, Shmouel Ben Rubin.

Le principal négociateur palestinien Saëb Erakat a accusé Israël de provoquer délibérément une "escalade de la tension à Jérusalem" au moment où le président américain Barack Obama tente de faire avancer la paix au Proche-Orient.

De jeunes Palestiniens ont ensuite affronté les forces de l'ordre déployées en nombre dans les rues étroites de la Vieille ville en leur jetant des pierres, les policiers répliquant avec des grenades assourdissantes.

Des témoins ont fait état d'une dizaine de blessés parmi les protestataires palestiniens. Un total de 17 membres des forces de l'ordre ont été légèrement blessés, a précisé la police qui a procédé à 11 arrestations.

"Il y a une présence policière massive dans la Vieille Ville et, en général, la situation est sous contrôle", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.

Un calme tendu régnait dans l'après-midi et des jeunes Palestiniens ont tenté d'incendier une station-service d'un autre quartier de Jérusalem-Est, selon un photographe de l'AFP.

L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a accusé les autorités israéliennes de "crime nécessitant l'intervention immédiate de la communauté internationale" et averti que de telles actions "détruisent tous les efforts pour ramener la paix et établir un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem pour capitale".

De son côté, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a évoqué une "dangereuse escalade" et prévenu que l'"occupation israélienne porterait la responsabilité des conséquences de ce crime".

Amman a condamné "l'escalade" israélienne et convoqué l'ambassadeur d'Israël, et la Ligue arabe a fait part de son "extrême colère", parlant d'agression préméditée des forces israéliennes.

C'est une visite --perçue comme provocatrice-- du chef de la droite israélienne, Ariel Sharon, sur la même esplanade qui avait déclenché la seconde Intifada, un soulèvement armé palestinien, en septembre 2000.

L'esplanade, qui abrite les mosquées Al-Aqsa et du dôme du Rocher, est considérée comme le troisième lieu saint de l'islam. Elle est aussi révérée par les juifs qui l'appellent le mont du Temple.

Bâtie sur le site du Temple juif détruit par les Romains en l'an 70 de l'ère chrétienne, dont l'ultime vestige est le "Mur occidental" (le Mur des Lamentations), lieu sacré du judaïsme, l'esplanade se trouve dans l'enceinte de la Vieille ville historique, à l'intérieur du secteur oriental conquis et annexé par Israël en juin 1967.

Le site est accessible aux non-musulmans à certaines heures de la journée, mais pas lors des fêtes musulmanes. La police permet à des groupes de juifs de s'y rendre mais pas d'y prier.

Israël célèbre à compter de dimanche soir le jour du Grand Pardon (Yom Kippour), marqué par un jeûne de 25 heures et des prières.
LIRAN
PROVOQUE
LEMONDE

Source : slate.fr en ligne le 28 septembre


LES RISQUES CONSIDERABLES
D'UNE ATTAQUE ISRAELIENNE
CONTRE L'IRAN

http://www.slate.fr/story/10853/les-risques-considerables-dune-attaque-israelienne-contre-liran
LIRAN
PROVOQUE
LEMONDE
Source : le site de La Tribune de Genève
en ligne le 28 septembre


Israël se prépare à frapper l’Iran


TENSION

La découverte d’un second site d’enrichissement pousse l’Etat hébreu à envisager de plus en plus sérieusement l’option militaire.



Sur la foi des renseignements du Mossad, Israël clame depuis des années que l’Iran, son ennemi juré, veut se doter de l’arme atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil. Il a accusé l’ex directeur de l’AIEA, l’Egyptien Mohammed Elbaradej, d’avoir dissimulé des informations cruciales.

Les révélations sur un second site secret iranien d’enrichissement d’uranium près de Qom ont donc été accueillies sans surprise à Jérusalem. «Il faut augmenter la pression sur l’Iran (…) Si ce n’est pas maintenant, alors quand?» a déclaré le premier ministre Benjamin Netanyahou.

Le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman appelle à «une réponse sans équivoque» lors de la réunion du 1er octobre à Genève entre l’Iran et les six pays impliqués dans ce dossier (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine, Etats-Unis). «Il faut sans tarder, a-t-il ajouté, renverser le régime fou» du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui nie la Shoah et a promis de «rayer» Israël de la carte.

L’Etat hébreu craint que l’Iran ne puisse, à la faveur d’atermoiements, déménager ses centrifugeuses du site proche de Qom avant une visite sur place des inspecteurs de l’AIEA. Il compte sur des sanctions aggravées frappant l’Iran. Grand exportateur de pétrole, ce pays importe paradoxalement 40% de ses carburants, et un embargo sur ces livraisons pourrait s’avérer fatal pour Ahmadinejad «plus affaibli qu’on ne le croit», estime Netanyahou.


Les pilotes s’entraînent

Israël n’écarte toutefois pas l’option militaire. Le 7 juin 1981, son aviation a bombardé la centrale nucléaire de Tammouz, en Irak. En septembre 2007, elle a encore prouvé son efficacité en détruisant un réacteur secret présumé à Al-Kibar en Syrie. Des frappes contre les sites nucléaires dispersés sur le vaste territoire iranien et enterrés sous le béton seraient autrement plus complexes. Mais les pilotes de Tsahal s’y entraînent avec des F16-I d’un rayon d’action de 1500 km. D’autant que l’Iran ne dispose pas encore des missiles sol-air ultramodernes S-300 commandés à la Russie.

Les plus hauts responsables américains se sont récemment succédé à Jérusalem, notamment le secrétaire à la Défense, Robert Gates, le chef d’état-major interarmées, l’amiral Michael Mullen et le chef de la CIA, Léon Panetta. Un puissant radar antimissile américain a été déployé dans le sud d’Israël, en vertu de l’accord de coopération stratégique liant les deux pays.

Il n’est pas question d’un raid de Tsahal sans feu vert de Washington. Mais le tir de missiles courte portée par l’Iran ce week-end accroit la tension. Israël a procédé en mai à un exercice à grande échelle simulant une attaque de missiles iraniens. Israéliens et Américains doivent mener prochainement des grandes manœuvres. Récemment, un sous-marin israélien de la classe Dauphin a, pour la première fois, franchi le canal de Suez pour mouiller en mer Rouge.
PARSACOURSE
AUNUCLEAIRE
LIRANPROVOQUE
LEMONDE
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters

en ligne le 28 septembre


L'Iran a testé un missile Shahab 3
dont la portée couvre Israël



TEHERAN

L'Iran a testé lundi un missile Shahab 3 dont la portée met Israël et des bases américaines du Golfe à distance de tir, rapporte la télévision publique iranienne.

L'essai de ce missile sol-sol a été effectué dans le cadre de manoeuvres balistiques des Gardiens de la révolution, corps d'élite des forces iraniennes, qui ont débuté dimanche.

Des responsables iraniens affirment que le Shahab 3, dont le précédent test remontait à la mi-2008, a une portée de 2.000 km environ.
RETOUR
SURLARRESTATION
INCENSEEPARLASUISSE
DEROMANPOLANSKI
Source : nouvelobs.com en ligne

le 28 septembre


Roman Polanski se rendait
régulierement en Suisse

+ Interview de Frédéric Mitterrand,

Ministre français des affaires culturelles




http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20090928.OBS2720/roman_polanski_se_rendait_regulierement_en_suisse.html


L'auteur de ce blog, Bernard Koch, proche de Roman Polanski, se joint à la pétition lancée par le monde culturel pour demander la libération immédiate et sans conditions, d'un des plus grands réalisateurs et témoins de son temps.

dimanche, septembre 27, 2009

ELECTIONS
ENALLEMAGNE
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 septembre



Angela Merkel gouvernera avec le FDP,
le SPD dans l'opposition


BERLIN


Sur fond de participation historiquement basse, les électeurs allemands ont accordé dimanche un second mandat de quatre ans à la chancelière conservatrice sortante, Angela Merkel, qui devrait pouvoir gouverner cette fois avec les Libéraux du FDP, partenaires traditionnels de la CDU/CSU.

Sur fond de participation historiquement basse, les électeurs allemands ont accordé dimanche un second mandat de quatre ans à la chancelière conservatrice sortante, Angela Merkel, qui devrait pouvoir gouverner cette fois avec les Libéraux du FDP, partenaires traditionnels de la CDU/CSU.

En cette année où l'on s'apprête à fêter les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, le centre-droit va se retrouver seul aux affaires pour la première fois depuis l'ère Helmut Kohl (1982-1998).

C'en est fini de quatre années de "grande coalition" entre les conservateurs et la gauche sociale-démocrate, qui, dimanche, essuie une débâcle avec son pire score en 60 ans: autour de 23%.

Avec 33,6 à 33,8% selon les estimations, la CDU/CSU recule d'environ 1,5 point par rapport à 2005 mais obtiendrait 230 sièges.

Avec les 93 sièges du FDP, la future coalition "noir-jaune" disposerait d'un total de 323 sur un total minimum de 598 au Bundestag, soit une majorité claire et nette, sans attendre l'attribution des quelques "mandats supplémentaires" découlant d'un système électoral complexe. Le bloc de gauche (SPD, Die Linke et les Verts) réunirait lui autour de 290 députés.

La chancelière s'est réjouie des nouvelles perspectives de coalition : "Nous avons atteint notre objectif électoral consistant à pouvoir mettre sur pied un gouvernement stable", a-t-elle dit, souriante, devant des militants chrétiens-démocrates enthousiastes.

"Je crois que ce soir, nous pouvons nous laisser aller à faire la fête!", a-t-elle lancé à ses partisans. "Ce soir, je suis satisfaite et heureuse!"

Tout ne sera sans doute pas facile lors du second mandat Merkel. "Gouverner l'Allemagne va être plus difficile maintenant. Il y aura une opposition plus forte qu'auparavant", fait remarquer Dietmar Herz, politologue à l'université d'Erfurt. "Il existe des différences notables entre les conservateurs de Merkel et le FDP en politique économique, et il y aura des conflits entre eux", ajoute-t-il.


SE RENOUVELER DANS L'OPPOSITION

Le FDP, qui préconise des baisses d'impôt plus marquées que la CDU et un assouplissement des conditions de licenciement, est avec son chef Guido Westerwelle le principal gagnant de la soirée. Les dernières projections lui donnent 14,6%, score dont il se prévaudra lors des négociations qui vont s'ouvrir pour la formation du nouveau cabinet.

Westerwelle, dont le parti était dans l'opposition depuis 1998, s'est félicité du "résultat électoral exceptionnel", soulignant que, désormais, "nous voulons participer au gouvernement".

Lui est a priori réservé le portefeuille des Affaires étrangères, celui-là même que détenait le candidat malheureux du SPD à la chancellerie, Frank-Walter Steinmeier, jusqu'alors vice-chancelier et numéro deux de la coalition sortante.

Ce dernier a reconnu que son parti subissait une "amère" défaite. "Les électeurs ont tranché et ce résultat marque un jour amer pour la social-démocratie allemande", a-t-il dit.

Avec 23% des voix, le SPD devrait n'obtenir que 148 sièges, soit une perte de 73 par rapport à la chambre sortante. Jusqu'alors, son score le plus faible depuis la fondation de la République fédérale en 1949 avait été 28,8% en 1953.

"Il n'y a aucun moyen de le présenter favorablement, ce résultat est une amère défaite", a ajouté devant ses partisans Steinmeier, 53 ans, qui entend désormais devenir le chef de l'opposition au Bundestag et diriger le groupe parlementaire de son parti.

Pour le maire social-démocrate de Berlin, Klaus Wowereit, le SPD va devoir maintenant se renouveler dans l'opposition, après une longue période au pouvoir. "Le SPD va devoir passer par un processus de renouvellement et de rajeunissement", a-t-il dit à la chaîne ZDF.


APPEL DU PIED DE DIE LINKE AU SPD

De l'avis des experts, le SPD a souffert d'un report des voix au sein de la gauche. En 2005, il avait obtenu 34,2% des voix, déjouant des sondages qui le donnaient pour nettement battu.

Dans le même temps, le parti Die Linke progresse spectaculairement sur la gauche du SPD. En 2005, le PDS, dont il est issu, avait réuni 8,7% des suffrages; dimanche, Die Linke a engrangé autour de 12,5% des voix, soit 53 sièges.

Il est le quatrième parti d'Allemagne, devant les Verts. "Nous sommes désormais le parti qui fera pression pour que l'Etat social soit reconstitué", a déclaré son coprésident Oskar Lafontaine, transfuge du SPD qu'il présida dans les années 1990.

Die Linke entend continuer de ravir au SPD certains thèmes de gauche, même si l'une de ses figures de proue, l'ancien avocat Gregor Gysi, lui a fait dimanche soir un appel du pied, en soulignant que Die Linke et les sociaux-démocrates pourraient désormais, dans l'opposition, se rapprocher.

Les Verts passent pour leur part de 8,1% à 10,0-10,4%. Tout en se félicitant de ce bon score, Jürgen Trittin, candidat des Verts à la chancellerie et ancien ministre de l'Environnement, a estimé que "même des Verts super-bons n'ont pas pu compenser le désastre du SPD".

Le taux de participation a été historiquement bas dimanche à ces élections au 17e Bundestag, 72,5% contre 77,7% en 2005, qui marquait déjà un record à la baisse. Dans les années 1980, la participation était comprise entre 84 et 90%.

ISRAËL
PAYSARABES

Source : le site The Canadian Press via
l'Associated Pressen ligne le 26 septembre


Hillary Clinton exhorte
les pays arabes à tendre
la main à Israël



NEW YORK


La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a exhorté samedi les nations arabes à prendre des mesures visant à normaliser leurs relations avec Israël, et à soutenir les Palestiniens, pour contribuer à relancer les pourparlers de paix au Proche-Orient.

Hillary Clinton a essayé de faire passer ce message lors d'entretiens à New York avec des dirigeants d'Oman, d'Arabie Saoudite, du Koweït, du Bahreïn, du Qatar et des Emirats arabes unis.

Ces rencontres intervenaient après les pourparlers qu'a eus mardi Barack Obama avec le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

L'administration Obama veut que les Etats arabes fassent des gestes de bonne volonté "tangibles" et "crédibles" vers Israël. Les Etats-Unis veulent aussi que les Etats arabes apportent un soutien politique et économique à Mahmoud Abbas en vue d'une reprise des négociations israélo-palestiniennes. Jusqu'à présent, la plupart de ces pays se sont montrés réticents à le faire.
FLASHBACK
POURLEREALISATEUR
DUPIANISTE
Source : lexpress.fr en ligne

le 27 septembre


Roman Polanski arrêté à Zürich


le coup d'un mandat depuis plus de 30 ans, le cinéaste a été arrêté samedi à Zürich où il venait recevoir un prix. La justice américaine l'accuse d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure.

Les organisateurs du festival de cinéma de Zürich ont annoncé, ce dimanche, que la police avait arrêté samedi 26 septembre à l'aéroport de la ville suisse Roman Polanski, sous le coup d'un mandat d'arrêt américain datant de 1978. Le cinéaste venait recevoir un prix pour l'ensemble de sa carrière.


En février dernier, le tribunal de Los Angeles avait rejeté la demande de Roman Polanki d'abandon des poursuites qui le visent depuis plus de trente ans. Le réalisateur est accusé par la justice américaine d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure, en 1977.

En 1977, dans la maison de Jack Nicholson à Mulholland Drive (Los Angeles), lors d'une séance de photos dont l'a chargé le magazine Vogue, Roman Polanski a une relation sexuelle avec Samantha Geimer, une jeune mannequin de 13 ans. La mère de l'adolescente porte tout de suite plainte et Polanski est arrêté. Il se reconnaît coupable de détournement de mineur, mais nie l'accusation de viol portée contre lui.

En avril 1978, au cours du procès, il quitte les Etats-Unis pour l'Europe: sa fuite est perçue comme un aveu de culpabilité. Depuis, la procédure se poursuit, et Polanski n'a jamais remis les pieds sur le sol américain, pas même pour recevoir son Oscar en 2003 pour Le Pianiste.
VIVESPOLEMIQUES
AUTOUR
DUNEEVACUATION
DEJUIFSDUNAVANTPOSTE
Source : lanewsletter de Guysen News

International diffusée le 27 septembre



Le député Uri Ariel (Ichud Leumi) a réagi, ce samedi soir, à l'expulsion de juifs, d'un avant poste à Homesh, vendredi à l'entrée du Shabbat. ''L'expulsion à Homesh, la 5ème en deux mois, montre que quelqu'un, au commandement central de la région a perdu la raison'' a-t-il déclaré


"Le chef d'etat major, Gabi Ashkenazi a ordonné que les Juifs ne soient pas expulsés des avant-postes le jour du Shabbat à moins qu'une telle opération soit nécessaire pour des raisons de sécurité immédiate" a ajouté le Député Ariel.

AMOSOZ
PRIXNOBEL
DELITERRATURE2009?

Source : la newsletter de Guysen News
Internationnal diffusée le 27 septembre


Selon le journal britannique The Guardian, l'écrivain israélien Amos Oz serait le favori pour recevoir le Prix Nobel de Littérature 2009.
RACISME
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 26 septembre


Des gendarmes accusent
leur hiérarchie de racisme


Six gendarmes mobiles basés à Satory, qui disent avoir été traités de «bougnoule» et de «nègre» par certains de leurs collègues, vont saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité.

De mauvaises notes administratives, le sobriquet de «bougnoule» ou de «nègre» qui fuse. Autant d'attitudes de leur hiérarchie et collègues que six gendarmes mobiles basés à Satory près de Versailles, ne supportent plus. Se disant les cibles de propos racistes et de discriminations de la part de collègues, ces agents d'origine africaine et magrébine ont décidé de saisir la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), a annoncé leur avocat Me Joseph Cohen-Sabban vendredi.

Ces six gendarmes, qui appartiennent à l'un des huit escadrons du groupement blindé de la gendarmerie mobile (GBGM) de Satory, ont «depuis leur arrivée été régulièrement victimes de propos racistes tout comme ils font l'objet de discriminations», affirment-ils dans leur saisine. «Les blagues racistes sont coutumes à l'escadron, il ne faut pas les prendre mal, il faudra faire avec», leur confie le capitaine dès leur premier jour. Un de ces gendarmes assure avoir été «maintes fois» appelé «bougnoule» par ce commandant, selon l'avis de saisine. Ce commandant lui aurait également rappelé qu' «il était le quota du secrétariat».

Deux autres gendarmes, d'origine maghrébine et de confession musulmane, affirment avoir été l'objet d' «humiliations» au cours de séances de remises de galons. Leur capitaine auraient trempé leurs galons de sous-officier dans un verre de bière et leur aurait demandé d'ouvrir la bouche pour recevoir les galons à la manière d'une ostie. Les gendarmes ont refusé et le capitaine aurait frotté les galons sur leurs joues avant de les accrocher enfin à leurs vêtements, raconte leur avocat au Parisien et à RTL.


Un officier a déjà été sanctionné

Les gendarmes plaignants se disent en outre victimes de discriminations, notamment dans leurs «notations administratives singulièrement basses, ce qui a pour conséquence de retarder, voire de rendre impossible toute évolution de carrière», selon la saisine.

La Halde n'a pas encore reçu le courrier des plaignants. De son côté, la direction de la gendarmerie, qui n'a pas encore eu connaissance de la saisine, a confirmé qu'un gendarme d'origine maghrébine s'était plaint en février auprès de sa hiérarchie de propos racistes tenus par son commandant d'escadron. Une enquête interne avait été lancée et avait «vérifié que des propos discriminatoires et inappropriés avaient été tenus par ce capitaine. Toutefois «il n'y avait pas de réelle volonté raciste», souligne le Service d'information et de relations publiques des armées (Sirpa-gendarmerie). L'officier de gendarmerie d'une cinquantaine d'années a écopé de trente jours d'arrêt, une «lourde sanction». Il a depuis été muté à un poste administratif où il n'a plus d'hommes sous commandement direct.

Le Sirpa rejette en revanche les accusations de discriminations dans la notation. «Parmi les gendarmes, il y a toutes les origines et certains sont bien notés car ils servent bien et d'autres sont mal notés car ils servent mal». «Il n'y a pas de discrimination particulière», assure le Sirpa, ajoutant qu'il y a «des gradés de toutes les origines dans tous les services».

samedi, septembre 26, 2009

TENSIONS
AGAZA
Source : rfi.fr enligne le 26 septembre


Manifestation sanglante
du Jihad islamique à Gaza


Dix-sept Palestiniens ont été blessés ce samedi par l'armée israélienne à Gaza alors qu’ils assistaient aux funérailles de trois militants du Jihad islamique, tués la nuit dernière dans un raid aérien israélien. Un porte-parole militaire israélien a affirmé pour sa part que des « militaires ont tiré en l'air pour faire reculer des Palestiniens qui s'approchaient de la clôture frontalière ». Le chef d'état-major adjoint israélien, Dan Harel, a prédit samedi qu'Israël lancera des offensives futures contre le Hamas.


C’était une manifestation très importante, puisque plusieurs milliers de personnes ont participé à ces funérailles. Le cortège est arrivé dans le cimetière à l’est de Gaza, près de la frontière. Des soldats israéliens, qui étaient postés dans les tours de surveillance, ont ouvert le feu sur la foule. L’armée dit que les soldats se sont sentis « menacés » par des Palestiniens qui se seraient approchés trop près de la frontière. Le bilan est de dix-sept blessés.

C’était une journée particulièrement tendue à Gaza, puisque plusieurs groupes armés palestiniens ont également voulu répondre au raid israélien qui a tué trois militants du Jihad islamique vendredi soir. Les Brigades des martyrs d'al Aqsa proches du Fatah ont revendiqué un tir de roquette vers le désert du Neguev et puis les salafistes également du Jund Ansar Allah (les soldats d'Allah) ont revendiqué des tirs de mortiers contre une patrouille israélienne dans le sud de la bande de Gaza.

Selon l’armée israélienne, près de trois cents roquettes et obus de mortiers ont été tirés depuis la fin de l’opération « Plomb durci » en janvier dernier, dont le but était précisément de stopper ces tirs de roquettes.


Avec notre correspondant à Ramallah,
Karim Lebhour
NOUVELLE
POLEMQUEAUTOUR
DUNUCLEAIREIRANIEN

Source : lemonde.fr en ligne le 26 septembre


Mahmoud Ahmadinejad
dénonce un "jeu médiatique" occidental


New York (Nations unies)
Correspondant

Souriant et décontracté, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a rejeté en bloc, vendredi 25 septembre, les accusations portées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni. La construction du nouveau site d'enrichissement d'uranium, "très ordinaire", a-t-il affirmé, rentre "parfaitement dans le cadre des règles" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui sera invitée à l'inspecter. Au cours d'une conférence de presse dans l'Hôtel Intercontinental de New York, il s'est dit "très surpris" d'un tel fracas médiatique.

Si l'endroit "est secret, pourquoi avons-nous informé l'AIEA?", a demandé le président iranien. Selon les règles de l'agence, telles que les présente M.Ahmadinejad, le nouveau site, qui n'en serait qu'à "ses débuts", n'avait à être déclaré que six mois avant que commence l'enrichissement d'uranium. Une interprétation contestée par les Occidentaux. "Nous avons en fait informé l'agence dix-huit mois en avance", a affirmé M.Ahmadinejad, ajoutant, ironique, qu'il aurait dû être "encouragé" pour avoir fait preuve d'un tel zèle.

Interrogé sur l'argument américain selon lequel la taille des nouvelles installations est incompatible avec un usage civil, le président iranien a répliqué que "M.Obama n'est pas un expert nucléaire" et devra laisser à l'agence "suffisamment de temps pour aller vérifier les choses". Il n'a toutefois pas précisé à quelle date les inspecteurs pourraient se rendre sur place, promettant seulement que "les choses avanceraient conformément" aux règles de l'AIEA.


M.OBAMA "MAL INFORMÉ"

Le dirigeant iranien a dénoncé ceux qui "croyaient disposer d'un joker". "De quel droit nous dites-vous ce que nous devons faire?", a-t-il lancé, jugeant que M.Obama, dont il a noté qu'il "veut changer l'image des Etats-Unis", avait été "mal informé". Quant à Nicolas Sarkozy et Gordon Brown, "ils ne sont pas très importants pour nous", a-t-il ajouté, précisant que les dirigeants français et britannique n'étaient "pas très crédibles" et se livraient à un "jeu médiatique".

"Vous souvenez-vous, quand l'Irak a été attaqué, c'était sous le prétexte que le pays possédait des armes nucléaires ou des armes de destruction massive", a-t-il déclaré, assurant que "la patrie iranienne est honnête, cultivée" et n'a "jamais envahi les autres". "Nous avons fait preuve de retenue et décidé de ne pas réagir brusquement, parce que nous espérons vraiment que des changements fondamentaux vont commencer à se produire", a-t-il précisé.

Les armes nucléaires, auxquelles l'Iran est "fondamentalement opposé", sont "criminelles", "inhumaines", et quiconque les possède est "politiquement arriéré", a affirmé le président iranien. Elles sont aussi "inefficaces", a-t-il ajouté, et "n'ont pas sauvé l'Union soviétique" ni "aidé les forces américaines en Irak ou en Afghanistan" ou même "le régime sioniste" à Gaza ou au Liban. Celles qui existent devraient "toutes être détruites", tandis que "la possibilité de toutes les nations d'avoir accès à une énergie nucléaire propre et écologique" doit être, selon le dirigeant iranien, préservée.

En allusion à Israël, M. Ahmadinejad a affirmé que "certains pays n'ont pas signé le TNP [traité de non-prolifération] mais s'en prennent à d'autres", alors qu'ils ont "eux-mêmes plusieurs milliers de bombes". Interrogé sur le risque d'une attaque israélienne contre ses installations nucléaires, le président iranien a déclaré qu'Israël était "bien trop petit pour parler comme ça" et "ne peut rien faire contre l'Iran". "Nous sommes capables de nous défendre", a-t-il prévenu. p


Philippe Bolopion
DEBATTONS
Source : le blog de Denis Olivennes
Directeur de Publication

du Nouvel Observateur
en ligne le 24 septembre


Civilité


Oui, je l'avoue, j'ai dit un jour qu'internet était le «tout-à-l'égout de la démocratie». Ma faute, ma grande faute fut de n'avoir pas précisé que je parlais de l'internet anonyme et de l'internet sauvage - si un tel qualificatif m'est permis s'agissant d'une invention aussi sophistiquée. C'est en effet l'univers des dénonciations calomnieuses, des rumeurs infondées, des informations bidon, des injures racistes, antisémites, homophobes, sexistes. C'est celui des délires nazis. Ou pédophiles. Voyez le déferlement d'insultes au milieu des commentaires intelligents, sous les articles des sites. Un progrès, ce défoulement de nos pulsions les plus viles ? Le travail de civilisation, c'est au contraire d'enterrer profondément ce cloaque.

Mais internet ce n'est pas d'abord cela. C'est surtout la faculté offerte à chacun d'avoir accès à la totalité des contenus, des informations, des opinions et d'«échanger» dans le respect du droit, de l'éthique et - pardon pour ce mot désuet - de la civilité.

Aussi les défenseurs de Brice Hortefeux ont-ils eu tort de dénoncer dans l'affaire de ses blagues de «beauf» un effet des dérives numériques. Le ministre a parlé dans une réunion publique. Il a été filmé, sans l'ignorer, par des caméras d'une chaîne parlementaire. Ces images ont été diffusées par les sites d'information après vérification des sources. Rien n'est faux, truqué, volé. Autrefois, cela aurait été ignoré. Il est heureux, au contraire, que ces images aient été diffusées. Ce n'est pas l'effraction, mais la transparence. La face de lumière du web. C'est internet, autoroute de la liberté.

vendredi, septembre 25, 2009

CHINE
ISRAËL
Source : chine-informations.com en ligne
le 25 septembre


Le président israélien salue

les réalisations de la Chine
et le rôle du pays dans le monde



Le président israélien Shimon Peres a salué jeudi les importantes réalisations accomplies par la Chine ces 60 dernières années, lors d'une réception donnée par l'ambassade de Chine en Israël pour célébrer le 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.

La Chine joue actuellement un important rôle dans le monde, a souligné M. Peres, qui a participé à la réception organisée à la résidence de M. Zhao Jun, l'ambassadeur de Chine en Israël.

Grâce aux importantes réalisations accomplies par la Chine ces 60 dernières années, le peuple chinois s'enrichit et a plus confiance en lui, a indiqué M. Peres, ajoutant qu'"Israël aime la Chine".

"Une Chine en paix c'est un monde en paix", a déclaré M. Peres en soulignant le rôle important que la Chine joue dans le monde.

La réception visait également à célébrer le 17e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Israël, a indiqué M. Zhao.

La Chine a accompli des réalisations remarquables au fil des ans, a rappelé M. Zhao, ajoutant que malgré les progrès, la Chine demeure un pays en voie de développement qui va poursuivre son développement.

Les relations entre la Chine et Israël continuent à se développer dans de nombreux domaines et la Chine est le plus important partenaire commercial d'Israël en Asie, a ajouté l'ambassadeur.

M. Zhao a également évoqué l'évènement "Experience China in Israel" qui se tiendra en octobre en Israël et cherchera à montrer le développement de la Chine dans les domaines de l'éducation, de l'économie, de la technologie et surtout de la culture chinoise contemporaine.
KIPPOUR
Source :la newsletter du Consistoire
diffusée le 25 septembre

Yom Kippour est la fête la plus connue et la plus respectée par les juifs du monde entier, un événement spirituel et psychologique extraordinaire.

L'être humain n'est pas prisonnier de son passé. Quelles que soient les fautes, les erreurs, les violences qu'il aurait pu commettre, il peut en être pardonné. L'homme ayant décidé de changer, de se remettre en question et d'être d'accord avec soi-même, devient libre; il est pardonné, et s'ouvre sur l'infinité du temps. Pour accéder à ce Pardon, il y a trois chemins essentiels :

- La prière, dans laquelle on énumère ses fautes et on demande pardon

- Le jeûne pour se consacrer entièrement à cette révolution spirituelle

- La Tsedaka (aumône), l'importance que l'on accorde à l'autre homme

Yom kippour est l'apogée des dix jours de pénitence qui ont commencé à Roch Hachana. C'est un jour de jeûne strict qui dure depuis le coucher du soleil jusqu'à la nuit tombée le lendemain soir. Sa date hébraïque est le 10 tichri.

La veille du jeûne, on a l'habitude de donner de l'argent ou de la nourriture aux pauvres.

La veille de Kippour, on accomplit une cérémonie appelé Kaparot durant laquelle on fait tourner sur la tête de chacun un poulet ou une poule. Ensuite, on tue l'animal rituellement et on le donne aux pauvres ou bien on offre sa valeur en argent. Ainsi, on se débarrasse symboliquement du poids de ses fautes. On peut accomplir la même cérémonie avec seulement de l'argent, sans les animaux.

Kippour est marqué par 5 interdits, en plus des interdits liés au Chabbat : Ne pas manger ni boire, ne pas se laver, ne pas s’oindre d'huiles parfumées, ne pas avoir de relations conjugales, ne pas porter de chaussures à semelles de cuir car en ce jour il ne faut pas rechercher le confort. On se chausse donc en général de chaussures à semelles de plastique.

La michna Yoma enseigne : « Kippour pardonne les fautes vis-à-vis de D., mais ne pardonne pas les fautes vis-à-vis du prochain que si l’on s’est réconcilié avec lui. »

Autrement dit, réconcilions-nous avec ceux qui nous ont offensés ou ceux que nous avons offensés.


Tout membre d’Israël, depuis l’âge de la bat-mitsva (12 ans) ou de la bar-mitsva (13 ans) a le devoir de jeûner à Kippour. Pour les malades, l’avis du médecin doit prévaloir.

Cinq prières scandent les vingt-cinq heures du jeûne. Il se termine par la sonnerie du Chofar, entendue comme un écho d'espoir et de libération.

YOM KIPPOUR

Début du jeûne :
Dimanche 27 septembre à 19h 19

Fin du jeûne :
Lundi 28 septembre à 20h 23

UNAMBASSADEUR
DISRAËLSEDECLARE
FAVORABLE
AUNETATPALESTINIEN

Source : le site ivoirien de Fraternité Matin
en ligne le 25 septembre


SEM Benny Omer
(Ambassadeur d’Israël à Abidjan) :
« NOUS AVONS INTERET A AVOIR
UN VOISIN PALESTINIEN FORT
ET INDEPENDANT»



Par Franck Zagbayou


L’Ambassadeur de l’Etat d’Israël,SEM Benny Omer, invité du club Shalom section Côte d’Ivoire, a animé hier, jeudi, une causerie-débat sur le thème : « Israël, hier, aujourd’hui. Mythe ou réalité ? » dans l’Amphithéâtre Lorougnon Guédé de l’UFR Sciences des Structures de la Matière et de la Technologie en présence du professeur Kouassi Goffri Marie- Chantale, doyenne de cette UFR et de Balo Bi, Secrétaire général de l’Université de Cocody.

L’ambassadeur a présenté le paysage politique du Moyen-Orient sur une note d’optimisme «Nous avons signé deux accords de paix avec l’Egypte et la Jordanie et nous avons de petites affaires à régler avec la Syrie et le Liban .Nous n’avons pas avec la Syrie et le Liban de contentieux territoriaux. Le Hezbollah libanais, le Hamas en Palestine et l’Iran dont ils sont les bras séculiers et la branche militaire ne veulent pas reconnaître l’existence de l’Etat hébreu. Si nous parvenons à un accord de paix avec la Syrie et le Liban, cela va changer le Moyen-Orient et le visage du monde car les Etats-Unis, la Chine, la Russie ont de grands intérêts dans la région »

Mais pour parvenir à cette paix des braves, il faut des hommes de caractère et de vision. Il a en cela salué les mémoires et souligné le courage de Saddate et de Itzhak Rabin qui ont payé de leurs vies les deux accords de paix obtenus dans la région avec l’Egypte et la Jordanie. Le conférencier a déploré le fait que l’histoire des relations entre les peuples et notamment de l’Etat hébreu avec ses voisins soit surfaite par les médias et plus particulièrement les médias, qui sont plus pro-arabes que pro israéliens. Ce prisme déformant renforce les mythes parce que les journalistes vont au-devant des événements qu’ils couvrent et relatent avec les valeurs culturelles et idéologiques qu’ils portent. Or, il n’est que de rapporter, ce qui se passe entre Israël et ses voisins avec détachement, ce qui est l’essentiel. Son excellence Benny Omer s’est attaqué aux questions brûlantes sinon qui fâchent des relations tumultueuses de la région pour voir la part du mythe et la part de la réalité. Jérusalem Capitale universelle. Cela a-t-il dit, tient de la volonté Etats-Unis, parce que cette terre a accouché des 3 religions monothéistes : le judaïsme avec le Mur des Lamentations, le Christianisme avec le Saint-sépulcre de Jésus-Christ et l’Islam avec la Mosquée Al- Aqsa. Il a montré que Israël promis à Abraham par Dieu, seul le roi David a choisi Jérusalem comme la capitale des juifs, que l’histoire des juifs avec Israël commence pendant après leur exil qui a duré entre 2500 et 3500 ans. Et de rappeler que Jésus-Christ est né juiif et qu’il est mort et que la religion chrétienne est née selon l’histoire ancienne avec ses apôtres.

L’existence de l’Etat hébreu et de sa capitale jérusalem ne sauraient souffrir aucune contestation. Parce que, Israël c’est la terre que Dieu a promise à Abrahaam, l’ancêtre des juifs et des chrétiens dans la foi,parce que la communauté internationale a reconnu la souveraineté nationale et internationale de l’Etat hébreu et qu’après la guerre de six jours ‘guerre de Kippour), israël a conquis les terres de Gaza, de Cisjordanie et du Golan Au sujet des terres que lui réclament la Palestine qui ne veut pas reconnaître son existence notamment à travers le Hamas et d’autres pays, hormis Ramallah et Cisjordonie, au motif que Israél est un pays artificiel crée après la deuxième guerre mondiale ( 18 millions d’habitants avant et 12 millions après) par les européens qui avaient mauvaise conscience, il veut élucider un autre mythe. L’Egypte et la Jordanie ont toujours refuseé qu’on leur restitue la bande de Gaza et la Cisjordanie comment et pourquoi les céder ou (ré) trocéder à un Etat palestinien qui n’a jamais existé ? Et citant un ancien ministre des Affaires étrangères de son pays. « La Palestine n’a jamais raté l’occasion de rater l’occasion » comme pour dire que les Palestiniens n’ont jamais su honorer les grands rendez-vous de leur histoire, il a rappelé que le 29 novembre 1947 avec le partage de la Transjordanie offrait à Israël et à la Palestine de créer chacun son Etat, la Palestine a dit non, on ne sait toujours pourquoi. Israël a dit Oui avec Ben Gourion. Puis à l’issue des négociations de Camp David où le Premier ministre israélien Ehud Barak voulait céder tous les territoires palestiniens qui font partis de l’Etat hébreu aujourd’hui, Arafat a dit non également. L’ambassadeur d’Israël s’est prononcé sur l’éthique qui gouverne leur existence « C’est une question politique et nous avons négocié avec le Président américain Bush pour que nos populations qui sont dans ses terres depuis 50 ans et n’ont d’autres pays restent là contre l’échange de certains territoires » avant de tenter une distinction entre la colonisation classique des pays impérialistes « Nous avons conquis se territoires après la guerre au contraire de la France et d’autres pays le Portugal, l’Espagne qui sont partis de chez eux pour venir exploiter les richesses des Africains. »

Il confesse sans ambages, le défi pour Israël aujourd’hui, c’est la paix et nous avons intérêt à avoir un voisin palestinien fort et indépendant pour notre propre sécurité. Ce défi, l’Etat hébreu espère le relever comme il a vaincu le désert qui constitue 50% de son territoire pour avoir une agriculture florissante et une économie dynamique grâce à la formation, le système du Kibout (travail communautaire), le service civique. Il a recommandé aux étudiants de méditer l’exemple d’Israël en se formant bien pour ne pas se laisser abattre par la moindre difficulté.


Franck A. Zagbayou

zagbayoufranck@fratmat.info


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