"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

jeudi, décembre 31, 2009

NOUVELACTERACISTE
DUNCOLONJUIF
CONTREUNEMOSQUEE

Source : dépêche AFP diffusée
le 31 décembre 2009


Vandalisme contre une mosquée
en Cisjordanie:
un jeune colon israélien interpellé


JERUSALEM


Un jeune colon israélien, appartenant à la famille du rabbin extrémiste Méir Kahane, a été interpellé jeudi pour son implication présumée dans des actes de vandalisme contre une mosquée du village palestinien de Yassuf (Cisjordanie), selon la police et les médias israéliens.

"La police a interpellé en fin de matinée pour interrogatoire un jeune résident de l'implantation de Tapuach", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police.

Ce porte-parole a indiqué qu'il s'agissait d'un mineur, âgé de 17 ans, soupçonné "d'implication dans les actes de vandalisme" perpétrés dans la nuit du 10 au 11 décembre dans la mosquée de Yassuf, un village proche de la colonie de Tapuach.

De son côté, la radio militaire a précisé que le jeune homme appartenait à la famille de feu le rabbin Méir Kahane, fondateur d'un mouvement ultra-nationaliste d'inspiration raciste, Kach.

La famille du jeune homme a démenti son implication dans ces dégradations, a ajouté la radio.

Cette nuit-là, selon les autorités locales palestiniennes, des colons du voisinage avaient mis le feu à des livres de prière, dont des Corans, et à un tapis dans la principale mosquée du village de Yassuf, après en avoir fracturé la porte.

Ils avaient peint sur le sol un graffiti anti-palestinien en hébreu: "Soyez prêts à payer le prix".

Au lendemain de l'incendie, des centaines de villageois de Yassuf avaient manifesté devant la colonie de Tapuach.

Le président palestinien Mahmoud Abbas avait "condamné très vigoureusement les attaques des colons".

Ces dégradations avaient également été dénoncées par les plus hautes autorités politiques et spirituelles en Israël, à commencer par le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui avait évoqué "un crime particulièrement grave, contraire aux traditions du judaïsme et d'Israël".

Des colons extrémistes pratiquent une politique de représailles systématiques --dite du "prix à payer"-- qui consiste à s'en prendre à des cibles palestiniennes chaque fois que les autorités israéliennes prennent des mesures qu'ils considèrent comme allant à l'encontre de la colonisation.

Ces agressions se sont intensifiées après la décision de M. Netanyahu de décréter un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions dans les implantations de Cisjordanie.

Tapuach, colonie du nord de la Cisjordanie, proche de la ville palestinienne de Naplouse, a été longtemps un des fiefs du "kahanisme".

Le rabbin Méir Kahane a été assassiné en 1990 par un Egyptien à New York. Son fils Binyamin a ensuite pris la tête du mouvement Kach sous le nom de "Kahane Haï" ("Kahane est vivant"), qui a été mis hors la loi en 1994.

Binyamin Kahane a été assassiné avec sa femme Talia par des Palestiniens sur la route qui menait à la colonie le 31 décembre 2000.
UNSOMMET
DELAPAIXENEGYPTE

Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 31 décembre 2010 à 22h 12
sur Diasporablog à 23h 23


Netanyahu propose la tenue en Egypte
d'un sommet pour la paix




JERUSALEM


Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a proposé que l'Egypte accueille un sommet en présence du président palestinien Mahmoud Abbas afin de relancer les pourparlers de paix, ont déclaré jeudi des responsables israéliens.


Cette offre est un nouveau signe de progrès vers une reprise des négociations, qui sont au point mort depuis l'offensive israélienne d'il y a un an sur la bande de Gaza.

Deux responsables israéliens affirment que Netanyahu a évoqué la possibilité d'un tel sommet mardi au Caire lors d'un entretien avec le président égyptien Hosni Moubarak.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de responsables palestiniens ou égyptiens.

Mahmoud Abbas est censé rencontrer à son tour le président égyptien la semaine prochaine tandis que l'envoyé spécial du président américain Barack Obama au Proche-Orient, George Mitchell, est attendu dans la région au début de l'année 2010 pour tenter de relancer les discussions.

"L'idée israélienne d'un sommet de paix avec Abbas hébergé par l'Egypte a été proposée durant les discussions entre Netanyahu et Moubarak", a déclaré un responsable israélien à Reuters. Un autre a confirmé l'information mais aucun des deux n'a pu dire quand ce sommet pourrait avoir lieu.

Les services de Netanyahu ont refusé de commenter l'information mais, mercredi, le porte-parole du Premier ministre Mark Regev avait exprimé l'espoir de "voir reprendre les discussions avec les Palestiniens dans un avenir proche".

Nabil Abou Rdainah, conseiller de Mahmoud Abbas, avait dit pour sa part que la région allait "connaître une intense activité politique dans les deux semaines à venir".

Selon le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abould Gheit, les propos tenus par le Netanyahou lors de sa visite au Caire laissent penser que le Premier ministre israélien "avance".

"Netanyahu a parlé de choses qui, à notre avis, vont plus loin que ce que nous entendions depuis un long moment de la part des Israéliens", a-t-il dit.


"MAIN TENDUE VERS LA PAIX",
DIT ABBAS

A son retour à Jérusalem mercredi, le Premier ministre israélien a dit aux membres de son parti, le Likoud, que "le temps était venu de reprendre le processus de paix", un de ses leitmotivs depuis plusieurs semaines.

Mahmoud Abbas refuse de reprendre les discussions sans, notamment, un gel total des implantations juives dans les territoires palestiniens.

Mais jeudi, lors d'un discours pour le 45e anniversaire de la fondation de son mouvement, le Fatah, le président de l'Autorité palestinienne n'a fait qu'une référence furtive à la question des colonies et a laissé la porte ouverte à une reprise des négociations.

"Nous sommes pour le processus de paix", a-t-il dit à Ramallah. "Notre main reste tendue vers la paix, une paix juste qui met fin à l'occupation israélienne" des territoires capturés lors de la guerre des Six Jours en 1967.

Abbas a également exhorté Israël à adopter un plan de paix proposé par les Arabes, qui appelle à un retrait complet de Cisjordanie en échange d'une normalisation des relations avec le monde arabe.

Les médias israéliens, citant des sources diplomatiques américaines et palestiniennes, rapportent que Netanyahu serait prêt à négocier un retrait des forces israéliennes le long des frontières de 1967 en échange d'un accord territorial permettant à l'Etat juif de conserver certains blocs de colonies.

Lundi, provoquant la colère des Palestiniens, Israël a dévoilé un projet de construction de plus de 700 nouveaux logements dans des secteurs de Cisjordanie que l'Etat juif considère comme appartenant à Jérusalem.

Sous la pression américaine, Benjamin Netanyahu a ordonné en novembre un "gel" de dix mois des nouvelles constructions en Cisjordanie - en excluant de cette mesure des zones frontalières situées à la périphérie de Jérusalem.

Environ un demi-million d'Israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est - la partie arabe de la ville sainte prise par Tsahal en 1967 - parmi 2,7 millions de Palestiniens.
IMAGE
DEGEO



ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG


RON CARTER
AU FESTIVAL DU JAZZ
A LA VILETTE


ISRAËL
STARMONDIALE
DELINNOVATION
Source : latelier.fr en ligne
le 31 décembre


QUID DE L'INNOVATION EN ISRAËL


http://www.atelier.fr/recherche/10/31122009/innovation-israel-entreprenariat--39163-.html

mercredi, décembre 30, 2009

ARTELIVEWEB
SURDIASPORABLOG



RIRE
AGOGO



UNRESPONSABLEDE
LAJEUNESSECOMMUNISTE
FRANCAISEEXPULSE
DUTERRITOIREISRAELIEN
Source : le site du quotidien communiste
l'HUMANITE en ligne le 30 décembre


Un Jeune communiste expulsé


Le secrétaire à l’international des Jeunes Communistes, Yann Leroy, a été expulsé hier d’Israël, où il devait passer ses vacances. Arrivé lundi à l’aéroport de Tel-Aviv, il a subi plusieurs interrogatoires et une fouille. Malgré l’intervention du consulat de France, il s’est vu réclamer la somme en liquide de mille euros « pour raisons de sécurité ». On lui a demandé d’ouvrir sa boîte mail, son répertoire de téléphone portable. Il a été photographié et ses empreintes digitales ont été prises. Avant d’être expulsé, il a passé la nuit dans une chambre éclairée en centre de rétention. En novembre 2008, il avait été fouillé et empêché d’embarquer à Roissy par les services de sécurité de la compagnie israélienne El Al.
LHYMNEISRAELIEN
VERSIONORIGINALE


mardi, décembre 29, 2009

LACOURSUPPRÊME
DISRAËLORDONNE
AUGOUVERNEMENT
ISRAELIENDEROUVRIR
UNEAUTOROUTE
Source : dépêche de canadian press via
l'Associated Press diffusée le 29 décembre


La Cour suprême israélienne ordonne
la réouverture d'une autoroute

aux Palestiniens



JERUSALEM


La Cour suprême israélienne a ordonné mardi à l'armée de rouvrir aux Palestiniens une section d'une grande route traversant la Cisjordanie entre Jérusalem et Tel Aviv, alors qu'elle était réservée aux Israéliens depuis 2002 à la suite d'attaques meurtrières contre des automobilistes.

La moitié environ de cette autoroute d'une trentaine de kilomètres traverse la Cisjordanie. Les Palestiniens habitant dans les villages qui bordent cet axe ont demandé sa réouverture en 2007, quand l'Intifada contre Israël s'est calmée.

La Cour suprême estime dans un résumé de son jugement que l'armée ne possède pas l'autorité nécessaire pour interdire de façon permanente aux Palestiniens d'emprunter cette portion de route car cela "transforme de fait cette route en voie destinée à la seule circulation 'interne' israélienne".

Elle ajoute que la fermeture de la route aux Palestiniens "ne bénéficie pas à la population locale, qui a été expropriée des terres sur lesquelles elle a été construite". Les considérations sécuritaires ne peuvent pas prévaloir, selon la Cour. L'armée dispose de cinq mois pour rouvrir l'autoroute.

Les portions de l'autoroute situées en territoire israélien resteront en revanche interdites aux voitures palestiniennes, comme toutes les routes israéliennes.

"C'est une formidable victoire", a déclaré Melanie Takefman, porte-parole de l'Association pour les droits civiques en Israël, qui représentait les plaignants palestiniens. C'est la deuxième fois en quelques mois que la Cour suprême ordonne la réouverture d'une route aux Palestiniens.

L'interdiction de cette autoroute a forcé des dizaines de milliers de Palestiniens à emprunter de mauvaises voies secondaires pour se déplacer en Cisjordanie, même si l'ouverture l'an dernier de routes carrossables réservées aux Palestiniens avait amélioré la situation. Mais ce n'est pas une solution, a souligné Hassan Mafarjeh, maire du village palestinien de Beit Liqya, proche de l'autoroute. "Nous rejetons le principe de l'expropriation de nos terres pour construire de nouvelles routes", a-t-il dit.

Selon M. Mafarjeh, le trajet jusqu'à la principale ville du secteur, Ramallah, prend une heure par les mauvais chemins et une demi-heure par la route alternative carrossable, mais seulement un quart d'heure par l'autoroute.
MARCHEPOURGAZA
ILSNETAIENTQUE60
AQUIMPER

Source : ouest-france.fr en ligne
le 29 décembre


Une soixantaine de manifestants
pour soutenir la population de Gaza




Une soixantaine de personnes se sont réunis à l'entrée de la rue Kéréon à Quimper afin de soutenir la population de Gaza.

Une soixantaine de personnes se sont rassemblées à l'entrée de la rue Kéréon à Quimper vers 16 h 30 pour soutenir la population de Gaza. Cette manifestation est organisée par France-Palestine-Cornouaille mais une dizaine d’autres associations et partis politiques y ont participé. Un mur est symbolisé par une grande bâche en plastique.

Sur des pancartes, on peut lire différents slogans : « Palestine-Gaza, le blocus doit cesser ». Yves Jardin, porte-parole de France Palestine a été reçu en préfecture. L’objectif : demander aux autorités françaises de faire pression sur Israël afin d’ouvrir les frontières et de permettre aux marcheurs de Gaza de circuler. Cette marche pacifique rassemble de nombreux manifestants de différentes nationalités. Le départ est prévu d’Egypte et d’Israël le 1er janvier.
ISRAËLOUVRE
LAVOIEMARITIME
AUNECARGAISON
ADESTINATIONDEGAZA
Source : le site de l'Agence
de presse Chine Nouvelle en ligne
le 29 décembre



Israël autorise la première cargaison
de verre à Gaza


Israël a autorisé mardi la première cargaison de verre dans la bande de Gaza depuis des années, a déclaré un officiel palestinien.
"Trois camions transportant les feuilles de verre ont traversé mardi matin le point de passage Karem Shalom" dans le sud-est de la bande de Gaza, a affirmé Ra'ed Fatouh, un officier de liaison au côté palestinien du terminal.

Les trois camions font partie des 100 camions chargés de verre dont Israël a décidé d'autoriser l'entrée dans la bande de Gaza depuis qu'il a imposé un blocus sur Gaza en 2007.

L'embargo a été imposé sur le verre ainsi que d'autres matières premières de construction, alors qu'Israël ne permet que l'entrée de la nourriture, des médicaments et du carburant dans cette enclave palestinienne. 

Le blocus a entravé la recontruction à Gaza où des milliers de maisons, usines, institutions publiques et gouvernementales ont été détruits lors de l'offensive israélienne de trois semaines il y a un an.
LAMARCHEPOURGAZA
ENTRAVEEPAR

LESFORCESDELORDRE
EGYPTIENNES
Source : lenouvelobs.com via l'AFP en ligne
le 29 novembre


La mobilisation des ONG
continue au Caire


Trois cents militants français ont notamment manifesté cet après-midi. L'Egypte leur a interdit d'entreprendre une marche vers Gaza pour commémorer le premier anniversaire de l'offensive israélienne.


Ce mardi 29 décembre au Caire, des militants de plusieurs ONG internationales poursuivaient leur protestation contre le refus par l'Egypte de les laisser entreprendre une marche vers Gaza, pour commémorer le premier anniversaire de l'offensive israélienne.
Trois cents militants français, qui dorment dans la rue devant leur ambassade au Caire depuis dimanche, ont manifesté dans l'après-midi contre cette interdiction.
"Nous souhaitons aller à Gaza, c'est tout ce que nous demandons pour apporter notre soutien à une population affamée et assiégée", a déclaré Olivia Zémor, une des organisatrices de la marche.
"Si nous ne pouvons pas aller à Gaza, nous n'avons d'autre choix que de rester sur le trottoir devant l'ambassade jusqu'à notre départ le 2 janvier."
Des militants américains ont, eux, manifesté dans la matinée devant l'ambassade des Etats-Unis, où ils s'étaient rendus pour rencontrer des représentants de leur pays au Caire.


"Interdits d'accès"
"Ils voulaient rencontrer des responsables de l'ambassade mais ils ont été interdits d'accès à la mission diplomatique de leur pays par la police égyptienne", a indiqué Mediya Benjamin, une militante américaine.
Des activistes italiens et de plusieurs pays européens ont manifesté de leur côté devant le siège du syndicat des journalistes égyptiens au centre du Caire, selon des témoins.
Au total, 1.400 militants de 43 pays avaient annoncé la semaine dernière leur intention d'organiser cette marche à partir de Rafah, ville à cheval sur l'Egypte et la bande de Gaza, pour marquer le premier anniversaire de l'offensive israélienne contre le territoire palestinien.
Mais les autorités égyptiennes ont refusé d'autoriser cette marche en début de semaine dernière.
Du 27 décembre 2008 au 22 janvier 2009, Israël a lancé une offensive dévastatrice contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, faisant plus de 1.400 morts palestiniens, selon des sources palestiniennes.
LAMANOEUVRE
POLITICIENNE
DE
NETHANYAOUDENONCEE
PARLESMEMBRES
DEKADIMA
Source : israelvalley.com en ligne
le 29 décembre


Des voix s'élèvent au sein du Likoud pour critiquer la manière dont le premier ministre a tenté d'élargir sa coalition gouvernementale.


Par
Mati Ben Avraham



Tzipi Livni a, enfin, témoigné de poigne. Au cours d’une réunion du groupe parlementaire de son parti, elle a démonté l’opération “séduction” lancée par Binyamin Netanyahou pour attirer dans ses filets certains députés, ne laissant à ceux-ci aucune échappatoire. A l’arrivée : c’est à l’unanimité que le groupe a rejeté la proposition du premier ministre. Cela dit, si les rangs ont été resserrés, Tzipi Livni se doit de repenser son rôle de chef de l’opposition parlementaire, afin de créer une dynamique parlementaire propre à renforcer la cohésion de son parti.

D’autant plus que rien n’est jamais définitivement gagné en politique israélienne. Les proches de Binyamin Netanyahou l’ont laissé entendre, sitôt connu le refus de Kadima. Ce n’est que partie remise, ont-ils clamé.

Par dépit, peut-être! Cependant, depuis hier soir, des voix s’élèvent au sein du Likoud pour critiquer la manière dont le premier ministre a tenté d’élargir sa coalition gouvernementale. Le plus virulent d’entre-eux n’a été autre que le président de la Knesset, Reuven Rivlin. " Je me démarque totalement, a-t-il confié à différents médias du pays, de ce type d’action qui voit un parti chercher à se venger d’un autre, en utilisant des moyens peu licites." Et d’ajouter : " Un tel comportement est de nature à ébranler la stabilité de notre régime parlementaire, et déshonore la Knesset." Le ministre Michael Eytan a renchéri : " Cet essai de vouloir casser Kadima n’est pas sain ni pour l’Etat, ni pour la démocratie…Il est défendu d’utiliser de tels procédés, qui portent atteintes à notre culture politique."
AHMADINEDJAD
PRODUCTEUR
DEDIEUDONNE

Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 29 décembre



Ahmadinejad finance les films
de Dieudonné


Après la visite de Dieudonné en Iran où il avait rencontré Mahmoud Ahmadinejad, on apprend que le président iranien va financer deux films de Dieudonné : l’un sur le Code Noir, l’autre sur la guerre d’Algérie. Selon le comique, le cinéma iranien va bientôt « faire contre-poids à la propagande d’Hollywood ».
LEGYPTESOPPOSE
AVECFERMETEAUX
MANIFESTANTSFRANCAIS
DELAMARCHEPOURGAZA

Source : la newsletter de Guysen
International News diffuséele 29 décembre


L’Égypte critique les militants français
qui protestaient au Caire


Lundi, l'Egypte a vivement critiqué les militants français d’avoir protesté devant l'ambassade de leur pays au Caire afin de demander à entrer dans la bande de Gaza pour organiser une marche de solidarité en mars. Le pays affirme que ces militants sont entrés en Egypte avec des visas touristiques, ce qui viole les conditions d'entrée.
LARESISTANCEIRANIENNE
DEFIELEPOUVOIR
DAHMADINEDJAD
Source : la newsletter de

Streetpresse.com diffusée le 28 décembre


VIDEO :
L'ATTAQUE D'UN COMMISSARIAT
A THEHERAN


LARESISTANCEIRANIENNE
DEFIELEPOUVOIR
DAHMADEDJAD
Source : liberation.fr en ligne
le 29 décembre


«Ce gouvernement prétendument
islamique est en pleine décadence»


interview


Babak Dad, journaliste iranien, est en France depuis dix jours, après avoir fui son pays. Il demande l'asile politique. Pour «Libération», il décrit la situation dans son pays.



Recueilli par
BENOÎT MARTIN




Babak Dad est un journaliste iranien. Il a fui le régime des mollahs. Après deux mois passés en Irak, il est arrivé en France il y a dix jours. Il vient de demander l'asile politique. Babak Dad est proche de Khatami, ancien président réformateur de la République islamique d'Iran. Il a aussi été le conseiller de Karoubi, l'un des candidat réformateur à l'élection présidentielle iranienne du 12 juin dernier.


Pourquoi avez-vous été obligé
de fuir l'Iran ?

J'ai été menacé. J'ai échappé à une tentative d'arrestation. Avant de partir pour l'Irak et d'arriver en France, j'ai du changer plus de soixante-dix fois de domicile avec mes enfants de 15 et 19 ans, obligés d'abandonner l'école. J'ai révélé des informations concernant la prison secrète de Kahrizak, où les opposants étaient battus, torturés, violés... J'avais recueilli des témoignages de victimes. Medhi Karoubi, religieux réformateur candidat à l'élection présidentielle de juin dernier dont je suis proche, a été le premier officiel de la République islamique a évoqué l'horreur de cette prison. Depuis, le guide suprême Khameiny a ordonné sa fermeture. Mais le régime tente d'étouffer les témoins et d'effacer les traces de ces geôles. La pression du régime était telle que j'ai été obligé de partir. C'est horrible d'être obligé de quitter son pays. J'aurai préféré rester mais ce n'est vraiment plus possible. Je tiens toujours un blog pour maintenir le lien avec l'Iran.


Comment voyez-vous l'avenir de l'Iran ?

J'ai beaucoup d'espoir. Particulièrement après la journée de dimanche. Le régime actuel a de moins en moins de possibilités de s'en sortir. Tout de suite après l'élection présidentielle, les premières manifestations protestaient contre la triche : «Où est mon vote ?». Mais le régime a fait la sourde oreille. Il s'est entêté à confirmer la triche, alors que tout le monde savait qu'Ahmadinejad n'avait pas gagné l'élection. Les gens ont continué à protester pacifiquement. Le gouvernement a accru la répression.

Dimanche, il en a encore fait la démonstration, lors des cérémonies religieuses d'Ashoura. Ashoura, c'est l'anniversaire de la mort en martyr, il y a près de 1300 ans, de l'Imam Hossein, une des plus grandes figures de l'Islam chiite. L'Imam Hossein est le symbole de la résistance contre le despotisme. Pendant Ashoura, il est interdit de verser du sang. On n'a même pas le droit de tuer des animaux. Or, ce 27 décembre, le gouvernement iranien, qui se dit religieux et islamique, a permis que le sang des innocents soit versé dans les rues. La contradiction est flagrante. Hier, le gouvernement a tué : et l'Imam Hossein, et des innocents. Ce gouvernement prétendument islamique est en pleine décadence. Même les gens très religieux ne peuvent plus se compromettre avec lui. S'il y a atteinte à la vie de Moussavi et de Karoubi, seuls la République islamique et ses dirigeants seront responsables. Khamenei n'est déjà plus légal. Il a perdu toutes qualifications.


C'est le début d'une nouvelle révolution ?

La prochaine étape est la grève générale de demain. Le peuple iranien ne veut pas de révolution. Et surtout pas de violence. A mon avis, le gouvernement n'a pas d'autres choix que de quitter le pouvoir. Je compare le gouvernement de Khamenei qui commande et d'Ahmadinejad qui exécute à une voiture. A une voiture qui roule trop vite et ne peut plus s'arrêter. Quoi qu'il fasse – s'arrêter ou accélérer –, ce véhicule aura un accident. Beaucoup de gens qui sont encore à bord essaient de s'échapper de cette voiture folle. Il y a de moins en moins de passagers. Les Iraniens observent cette voiture rouler trop vite. Aujourd'hui, je suis sûr à 100 % qu'elle aura un accident.


Et après l'accident ?

La parole doit être rendu au peuple avec de nouvelles élections. Le futur gouvernement sera choisi parmi des personnalités qui sont déjà là. Khatami, Karoubi, Moussavi ? Chah ou mollah ? Chah ou ayatollah ? Arrêtons de se focaliser sur les individus ! Ce qui importe, ce sont les changements. Démocratie, liberté, égalité hommes-femmes, davantage de travail pour tous... Le mouvement vert anticipe. Il s'est déjà attelé à la rédaction d'une nouvelle constitution. La question n'est pas de savoir ce que l'on veut mais ce que l'on peut faire. Le futur de l'Iran sera un choix raisonnable.

lundi, décembre 28, 2009

LESETATSUNIS
VEULENTRELANCER
LEPROCESSUSDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT
Source : lakoom-info.com via l'AFP
en ligne le 28 décembre



Washington prépare des textes
pour la reprise des discussions


LE CAIRE,


Les Etats-Unis préparent des documents, destinés aux Palestiniens et à Israël, devant servir de base à la relance des négociations de paix au Proche-Orient, ont indiqué lundi des diplomates arabes et occidentaux au Caire.

"L'envoyé spécial américain au Proche-Orient George Mitchell doit présenter lors de sa prochaine visite dans la région deux projets de lettre de garantie dont l'un sera remis à Israël et l'autre à l'Autorité palestinienne", a indiqué un diplomate arabe sous le couvert de l'anonymat.

"Les Etats-Unis espèrent que ces deux lettres serviront de base à une relance des négociations israélo-palestiniennes mais on ignore si ces garanties satisferont ou non les Palestiniens qui exigent toujours un gel de la colonisation avant une reprise des négociations", a ajouté ce diplomate.

Des discussions à propos de ces "lettres de garanties" sont en cours avec les Palestiniens et avec l'Egypte, a indiqué pour sa part un diplomate occidental au Caire.

Washington espère "que ces deux lettres permettent une reprise des négociations" israélo-palestiniennes interrompues depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza fin 2008.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est attendu mardi au Caire pour des entretiens avec le président égyptien Hosni Moubarak sur le processus de paix.
PIEXII
LEPAPEDUSILENCE
UNPASVERS
SABEATIFICATION

Source : le site anuncioblog, le blog
d'évangélisation, en ligne le 28 décembre




Gilles-William Goldnadel :
« Les points de vue outranciers
sur Pie XII sont hors du débat »


Par Jean-Baptiste Maillard

Gilles-William Goldnadel, Président de l’association France-Israël, a commenté la prise de position de Serge Klarsfeld dans Le Point, qui a déclaré « Il n'y a aucune raison pour que Pie XII ne devienne pas saint ». C'est ce que nous rapporte le blog consacré à Pie XII, Pie12.com, grâce à Médias & Evangile. Un blog qui vient d'être exclu de Google Actualités, sans explication, comme de la page sur Pie XII dans Wikipédia au motif qu'il s'agirait d'un site de "défense systématique", alors qu'il est tenu par des historiens.


Qu’avez-vous pensé de la prise de position à contre-courant de Serge Klarsfeld dans Le Point ?

J’ai, comme Serge Klarsfeld, un point de vue beaucoup plus nuancé et prudent sur Pie XII qu’une partie de la communauté juive et, il faut bien le dire, qu’une partie de l’opinion catholique. En effet, je pense que les points de vue outranciers sur Pie XII sont hors du débat. J’ai entendu sur les ondes des catholiques lyonnais scandalisés dire que Pie XII était un collaborateur nazi, c’est une stupidité. Je rappelle qu’à la mort de ce pape, Golda Meir avait rendu un hommage appuyé à Pie XII.


Comment jugez-vous l'emballement de ces derniers jours ?

La perspective de la béatification est une décision catholique. Je m’étonne que les décisions qui regardent l’Eglise, que ce soit sur ce sujet, sur la contraception ou encore l’avortement, soient si commentées par des non catholiques et semblent les intéresser davantage que les catholiques eux-mêmes.


Quel est votre point de vue sur l’aspect historique du rôle de Pie XII ?

Pie XII était un homme de son temps. A l’époque, dans l’Eglise, il y avait des philojuifs, des indifférents et parfois des personnes hostiles aux juifs. Il faut replacer le débat dans ce contexte : à l’époque le sort des juifs n’était absolument pas une obsession comme c’est le cas aujourd’hui. On peut avoir un jugement politique sur ce qu’a fait ou dit Pie XII. Mais entre le rabbin David Dalin qui fait l’apologie de Pie XII et les contempteurs qui portent des jugements à l’emporte-pièce, il y a de la place pour un jugement beaucoup plus nuancé.


Qu’attendez-vous pour l’avenir ?

Comme l’Etat d’Israël, j’attends tout simplement l’ouverture des archives du Vatican, prévue en 2012. Nous pourrons peut-être alors nous prononcer de manière plus définitive. L’Eglise aurait peut-être pu attendre cela, mais encore une fois, c’est une affaire interne à l’Eglise.

Propos recueillis par Guillaume de Prémare
ISRAËL
SPORT
Source : fr.jpost.com en ligne
le 28 décembre


Sela et Peer : champions d'Israël


Par
ALLON SINAI



Prouvant une fois de plus leur supériorité dans le tennis israélien, Doudi Sela et Shahar Peer ont chacun remporté, vendredi, un titre respectif de championnat à Raanana.


Sela (43e mondial) a gagné son premier titre national depuis 2006 avec une victoire à 6-3, 7-5 contre Amir Weintraub (576e). De son côté, Peer (30e) a rencontré peu de difficultés face à Julia Glushko (320e) avec une victoire à 6-3, 6-0. "Le titre revient à la maison", a déclaré Sela. "Amir a très bien joué. Il m'a surpris et a été très agressif." Sela débutera l'année 2010 à l'Open Chennai en Inde la semaine prochaine, avant de jouer à Sydney en amont de l'Open d'Australie le 18 janvier prochain. "Je pars en Inde la semaine prochaine et je sens que ma préparation pour la nouvelle saison se déroule bien. J'espère que ça ira en s'améliorant", a ajouté Sela en remerciant sa famille et son ancien entraîneur Yoav Shav à la cérémonie de remise des trophées.


Sixième victoire pour Peer

S'il s'agissait d'une deuxième victoire dans la carrière de Sela, c'était la sixième pour Peer, après avoir remporté les quatre derniers titres d'affilée. "En regardant le livre des records [du championnat], j'ai vu que Tova Epstein l'a gagné huit fois d'affilée. J'espère battre son record à l'avenir", a dit Peer.

Epstein a remporté 12 championnats en tout, dont 8 d'affilée entre 1965 et 1972. Peer débutera la saison à Auckland, en Nouvelle Zélande, la semaine prochaine avant de jouer à Hobart pour une dernière préparation pour le tournoi du Grand Slam à Melbourne. "Julia a fait des progrès depuis que nous avons joué ensemble à la dernière finale mais il existe toujours un gros écart entre nous", a expliqué Peer, concernant le jeu de Glushko.
LARESISTANCEIRANIENNE
POURSUITSALUTTECONTRE
LEREGIMEDESPOTIQUE
DAHMADINEDJAD
Source : lefigaro.fr en ligne le 28 décembre


L'Iran réprime
de nouvelles manifestations
dans le sang


«Nous nous battrons, nous mourrons mais nous reprendrons l'Iran», scandaient dimanche les opposants au président Mahmoud Ahmadinejad .


Les violents affrontements entre la police et les opposants au président iranien Mahmoud Ahmadinejad auraient fait au moins quinze morts, même s'il est difficile d'avoir un bilan précis. La France condamne cette répression .

Plusieurs manifestants ont été tués dimanche dans la capitale iranienne, lors de très violents affrontements entre des milliers d'opposants au président Mahmoud Ahmadinejad et les forces de l'ordre.

Il reste très difficile d'établir un bilan définitif. Lundi matin, la télévision iranienne officielle, citant le ministère des Renseignements, faisait état de «plus de quinze morts», dont cinq victimes de «groupes terroristes». Une information contredite par le bilan du Conseil suprême de sécurité nationale, qui s'en tient à huit morts.

Selon des sites d'opposition, au moins cinq morts ont été comptabilisés, dont un neveu de l'opposant Mir Hossein Moussavi. D'après le site d'opposition Rahesabz, trois des victimes auraient été tuées par des «tirs directs» de «forces militaires», près du «pont du collège» sur l'avenue Enghelab, la grande artère traversant Téhéran d'est en ouest où se sont concentrées les manifestations. Un quatrième manifestant aurait été tué un peu plus loin. D'après la police de Téhéran, qui écarte toute bavure et considère ces morts comme «suspectes», le neveu de Mir Hossein Moussavi aurait été victime d'«agresseurs inconnus». Il aurait été identifié sur cette vidéo :



Des «arrestations arbitraires»

Ces violences sont les pires en Iran depuis les affrontements qui ont suivi la réélection de Mahmoud Ahmadinejad en juin. Au moins 70 personnes avaient été tuées selon l'opposition, moitié moins d'après la police. Dans un communiqué, le Quai d'Orsay a condamné dimanche après-midi «les arrestations arbitraires et les violences» commises à Téhéran «contre de simples manifestants». La Maison-Blanche a de son côté condamné «la répression violente et injuste de civils cherchant à exercer leurs droits universels en Iran».

L'opposition, qui accuse toujours le pouvoir de fraude massive, avait appelé à ces nouvelles manifestations, en marge des rassemblements prévus pour l'Achoura, la journée de deuil religieux commémorant la mort de l'imam Hossein, figure centrale de l'islam chiite. «Nous nous battrons, nous mourrons mais nous reprendrons l'Iran», ont scandé les manifestants. Et de poursuivre: «C'est le mois du sang, et les bassidjis vont tomber», dans une double allusion au mois de deuil de Moharram, dont l'Achoura est le point culminant, et aux miliciens largement utilisés ces derniers mois par le gouvernement contre les manifestations.

Malgré une présence policière massive, des milliers de personnes se sont donc rassemblées le long de l'avenue Enghelab, déjà théâtre des grandes manifestations de juin. Mais la police est rapidement intervenue, utilisant des gaz lacrymogènes et chargeant violemment. Les opposants au pouvoir auraient répliqué en jetant des pierres et en incendiant des poubelles pour se protéger et bloquer les rues. Sans succès. Les milliers de partisans d'Ahmadinejad ont profité de leur dispersion pour organiser une contre-manifestation sur l'avenue, scandant des slogans favorables au guide suprême iranien, l'atyatollah Ali Khamenei.

Des centaines de vidéos prises par les manifestants circulent déjà sur internet. Elles témoignent de la violence de l'événement :


L'opposition était déjà parvenue samedi à mener plusieurs manifestations de moindre ampleur à Téhéran. Ces mouvements avaient tous été violemment dispersés par la police. Dimanche, les manifestations se poursuivaient dans la soirée, selon le site d'opposition Jaras.

La police dit avoir procédé à 300 arrestations. Dans la nuit de dimanche à lundi, l'ancien ministre des Affaires étrangères Ibrahim Yazdi, chef du Mouvement de Libération de l'Iran (MLI, opposition libérale), a été arrêté à son domicile par les services de sécurité.
PENDANTLEGELDES
IMPLANTATIONS,
ISRAËLCREEDENOUVELLES
IMPLANTATIONDANS
LESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters

en ligne le 28 décembre à 9h 37
sur Diasporablog à 10h 21



Israël annonce un nouveau projet
de colonies près de Jérusalem



JERUSALEM


Israël a dévoilé un projet de construction de 700 nouveaux logements dans des secteurs de Cisjordanie que l'Etat juif considère comme appartenant à Jérusalem.



A Har Homa, une colonie située près de Jérusalem. Israël a dévoilé un projet de construction de 700 nouveaux logements dans des colonies proches de Jérusalem, secteurs de Cisjordanie que l'Etat juif considère comme appartenant à Jérusalem. (Reuters/Ammar Awad)
Sous la pression américaine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné en novembre un "gel" de dix mois des nouvelles constructions en Cisjordanie en excluant de cette mesure les zones frontalières proches de Jérusalem.

Selon la feuille de route du projet dévoilé lundi, le ministère israélien du Logement a lancé un appel d'offres pour la construction de 198 unités de logements à Pisgat Zeev, 377 maisons à Neve Yaakov et 177 résidences à Har Homa, des colonies proches de Jérusalem.

Ce projet s'intègre dans un plan plus vaste du gouvernement israélien, qui comprend la construction de milliers de nouveaux logements en Israël.

Les autorités palestiniennes n'ont fait aucun commentaire dans l'immédiat.

Le président palestinien Mahmoud Abbas exige un arrêt complet des activités de colonisation avant d'envisager une reprise des pourparlers de paix avec les Israéliens.

dimanche, décembre 27, 2009

NETANHYAOU
AUCAIRE
Source :lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 27 décembre


Visite de Benyamin Nétanyahou
mardi en Egypte


Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a annoncé qu'il allait se rendre cette semaine en Egypte pour y rencontrer le président Hosni Moubarak.

L'objectif déclaré du voyage qu'il effectuera mardi est de s'entretenir du processus de paix au Proche-Orient. Mais le chef du gouvernement israélien doit également discuter des négociations sur un échange de centaines de Palestiniens emprisonnés en Israël contre le soldat franco-israélien Gilad Schalit enlevé par des militants de la Bande de Gaza en 2006.

L'Egypte et l'Allemagne jouent le rôle de médiateurs dans ces pourparlers.

Par le biais des médiateurs, Israël a transmis sa dernière proposition aux dirigeants du Hamas à la Bande de Gaza qui n'y ont pas répondu.

"Il n'est pas évident qu'il y ait un accord", a déclaré un allié de Benyamin Nétanyahou en rapportant les propos de ce dernier devant ses ministres. Le Premier ministre israélien a déclaré que le meurtre d'un colon juif cette semaine en Cisjordanie mettait en lumière les risques d'un accord. AP
LEGYPTE
INTERDIT
UNEMANIFESTATION
ENFAVEURDEGAZA
Source : leparisien.fr via l'AFP en ligne
le 27 décembre


NOTE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :

A PARIS, UNE MARCHE
POUR GAZA
A ETE MIS EN ECHEC
CET APRES-MIDI

A Paris, une manifestation, devant commémorée le 1er anniversaire du conflit à Gaza, regroupant plusieurs dizaines d'organisations pro-palstiniennes, a été mise en déroute par les pouvoirs publics. Elle devait s'ébranler de la Place de la République à la Place de la Nation. Cet intinéraire a été refusée à ses organisateurs, peu de temps avant que la marche n'ait lieu. D'autres intinéraires avaient été proposés par la Préfecture de Police. Ils ont été rejetées par une partie des organisateurs. C'est ainsi que l'unité des manifestants a volé en éclats et les organisateurs, dont le mouvement Cheik Yassine, violemment antisémites, se sont vite trouvés divisés. Les échanges de bons mots n'en finissent pas de s'étaler sur leurs sites respectifs.

La marche pour Gaza, version française, a échoué.

Bernard Koch




Interdiction d'une marche vers Gaza:
sit-in de militants français au Caire






Environ 300 militants français ont débuté dimanche soir un sit-in devant l'ambassade de France au Caire pour protester contre l'interdiction par les autorités égyptiennes d'une marche vers Gaza organisée par des ONG internationales.
Au total, 1.400 militants de 43 pays avaient annoncé la semaine dernière leur intention d'organiser cette marche à partir de Rafah, ville à cheval sur l'Egypte et la bande de Gaza, pour marquer le premier anniversaire de l'offensive israélienne contre le territoire palestinien.
Mais les autorités égyptiennes leur ont opposé lundi dernier une fin de non-recevoir.

Les militants français étaient rassemblés dimanche soir devant l'ambassade de France dans l'attente des cars qui devaient les conduire à Rafah quand l'agence de voyage les a informés qu'ils ne viendraient pas.
"L'agence de voyage avec laquelle nous avions conclu un contrat vient de nous dire qu'elle ne peut pas envoyer les cars car elle n'a pas l'autorisation des autorités égyptiennes", a affirmé à l'AFP une organisatrice de la marche, Olivia Zémor.

Assis à même le sol, les militants ont bloqué dans les deux sens l'avenue Charles de Gaule, sur laquelle donne l'ambassade. "Palestine vivra, Palestine vaincra", ont-ils scandé.
En fin de soirée, ils ont dressé des tentes devant l'ambassade où ils envisageaient de passer la nuit.
"Nous ne bougerons pas tant que nous n'avons pas nos bus", a affirmé l'un d'eux.
La marche devait débuter le 28 décembre.

Les organisateurs ont précisé que des militants d'autres nationalités avaient également l'intention de partir lundi pour Rafah.
Samedi, ils avaient exhorté dans une lettre ouverte le président égyptien Hosni Moubarak à intervenir en leur faveur.

Du 27 décembre 2008 au 22 janvier 2009, Israël a lancé une offensive dévastatrice contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, faisant plus de 1.400 tués palestiniens, selon des sources palestiniennes.
L'offensive a également détruit l'infrastructure de Gaza et aggravé l'impact du blocus imposé en juin 2007 par Israël, suite à la prise de contrôle de ce territoire par le Hamas.
SALUT
LESTUNES



Sur une excellent initiative de Frédéric Gadula, un fort sympathique groupe s'est créé sur Facebook ces dernières semaines et est en train de s'imposer. Il réunit les Juifs tunisiens bien décidés à montrer, à tous, les multiples facettes de leur culture et de leur patrimoine et les liens qui les rattachent à leur pays d'origine : la Tunisie avec laquelle ils entretiennent des relations particulières, à la lisère d'une certaine nostalgie. La Tunisie dont ils se sont siproche encore. Pour preuve, cette réunion rituelle, annuelle qu'ils organisent à Djerba. Où les avions d'EL AL, s'enthouiastent les Tunes, les avions se posent par dizaines.
Nous allons donc, sur Diasporablog, suivrent les activités de ce groupe actif, dynamique, créatif, comme peuvent l'être les Juifs tunisiens, la verve en plus.


NOUS VOUS PRESENTONS
LA NOUVELLE STAR TUNE

YEHUDA ZEITOUN



Yehuda Zeitoun la star de la chanson tunisienne
envoyé par Artiste-Tunisien. - Clip, interview et concert.
LARRESTATION
DEROMANPOLANSKI
ENSUISSE

Source : le site du quotidien suisse 24heures
via l'AFP en ligne le 27 décembre



Roman Polanski "bouleversé"
par les témoignes de soutien


PARIS


Roman Polanski se dit "bouleversé" par le "nombre de témoignages de sympathie et de soutien" qu'il continue de recevoir.



"Je suis moi-même bouleversé par le nombre de témoignages de sympathie et de soutien que j'ai reçus dans la prison de Winterthur et que je continue à recevoir ici, dans ce chalet de Gstaad où je passe les fêtes avec mon épouse et mes enfants", écrit-il dans ce message adressé au philosophe et qu'il autorise à être publié.

Cette lettre a été mise en ligne dimanche sur le site de la revue de Bernard-Henri Lévy "La règle du jeu".

Le réalisateur franco-polonais, arrêté sur mandat américain le 26 septembre à son arrivée à Zurich pour un festival de cinéma, a été libéré le 4 décembre sous caution et assigné à résidence dans son chalet de la station huppée des Alpes suisses.

Notant que des messages de sympathie lui parviennent du "monde entier", il exprime une reconnaissance émue à ses soutiens: "J'aimerais pouvoir, à chacun, dire le bien que cela fait, quand on est enfermé dans une cellule, d'entendre, chaque matin, en recevant le courrier, ce murmure de la voix humaine et de la solidarité".

"Chacun de leurs mots ont été, pour moi, dans les moments les plus sombres, et sont toujours dans ma situation actuelle, pleins de réconfort et de raisons d'espérer", ajoute-t-il.

Expliquant vouloir "répondre à tous" ces messages mais jugeant que "c'est impossible" en raison de leur nombre trop important, il autorise M. Lévy, qui l'a soutenu à de multiples reprises dans les médias depuis son arrestation, de "diffuser ces quelques lignes que je vous adresse".

La Suisse doit se décider début janvier sur la demande américaine d'extradition de M. Polanski, poursuivi pour avoir, en 1977, eu des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans.
FAUDEL
CONTRÔLE
ALAFRONTIERE
D'ISRAËL

Source :le site bouillon de culture en ligne
le 27 décembre



Le chanteur Faudel retardé
pendant cinq heures par Israël


Le chanteur de raï Faudel, attendu en Cisjordanie pour un concert, a été retardé mercredi pendant cinq heures par les autorités israéliennes à la frontière avec

la Jordanie, selon son entourage. Faudel, d'origine algérienne, et son groupe de dix autres personnes, ont été bloqués au pont Allenby contrôlé par Israël entre la Jordanie et la Cisjordanie occupée. Ils ont finalement été autorisés à franchir le pont après des contrôles poussés qui ont duré cinq heures, selon son entourage. Faudel devait se produire mercredi soir à Ramallah en Cisjordanie dans le cadre du «Festival de danse et de musique de la Palestine». «Les autorités israéliennes ont entravé l'entrée de Faudel, qui était censé arriver à Ramallah dans la matinée», a pour sa part déclaré lors d'une conférence de presse la directrice du Festival, Iman Al-Hammouri.
RAIDDE LAVIATION
ISRAELIENNE
SURNAPLOUSE
ISRAËLDEVRAITRENDRE DESCOMPTESAUXUSA
Source : liberation.fr via l'AFP en ligne
le 27 décembre


Les États-Unis réclament
des explications sur le raid
de Naplouse


Cette demande, inhabituelle, intervient à la suite d'une protestation de l'Autorité palestinienne qui a dénoncé une «dangereuse escalade de la violence». Samedi, une opération de Tsahal en Cisjordanie s'est soldée par la mort de trois Palestiniens.


Les Etats Unis ont réclamé à Israël des explications sur la mort de trois activistes palestiniens tués samedi lors d'un raid à Naplouse (nord de la Cisjordanie), apprend-on dimanche de source gouvernementale israélienne.

L'opération visait trois militants du Fatah - le parti du président palestinien Mahmoud Abbas -, qui ont été tués, directement impliqués selon l'armée israélienne dans le récent assassinat d'un colon israélien.

«Je félicite l'armée et le Shin Beth (service de sécurité intérieure) pour cette prompte opération» quarante-huit heures après l'attentat, a déclaré pour sa part le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'ouverture du Conseil des ministres. Il a réaffirmé à cette occasion la détermination d'Israël «d'agir avec toute la fermeté nécessaire contre toute attentat ou tout tir de roquettes» contre son territoire.


«Auto-défense» selon
le cabinet de Netanyahu

La démarche américaine inhabituelle est intervenue à la suite d'une protestation de l'Autorité palestinienne contre une «dangereuse escalade de la violence» qui, selon elle, compromet la sécurité et la stabilité instaurée par les services de sécurité palestiniens dans les territoire occupés.

Washington a réclamé notamment des éclaircissements sur le fait que les services de sécurité palestiniens n'aient pas été prévenus à l'avance de cette incursion en zone autonome palestinienne. L'administration américaine a contacté Uzi Arad, le principal conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en charge des questions de «sécurité nationale», qui a affirmé que l'opération «relevait de l'auto-défense», selon le quotidien israélien Haaretz.

Un haut responsable américain cité par le quotidien, a cependant «exprimé sa préoccupation», face à ce regain de violence, et a «encouragé les deux parties à poursuivre leur coopération sécuritaire». Ghassan Abou Charkh (40 ans), Raïd Al-Surakji (40 ans), tous deux anciens détenus dans des prisons israéliennes et Anan Subuh (31 ans) ont été tués par des militaires d'une unité spéciale (opérant en règle générale en civil) et de soldats d'infanterie venus en force.


Abattus de sang-froid?

Selon leurs familles, ils ont été abattus de sang-froid, sans sommations, ce qu'Israël dément, tout en reconnaissant qu'ils n'ont pas ouvert le feu. L'organisation israélienne de défense des droits de l'Homme B'Tselem a réclamé une enquête.

«Sur la base de témoignages recueillis sur place, il semble qu'au moins deux des trois hommes (Abou Charkh et Al-Surakji), n'étaient pas armés et qu'ils ont été abattus alors qu'ils cherchaient à se rendre», a déclaré à l'AFP la porte-parole de cet organisme, Sarit Michaëli. Anan Subuh était un activiste des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, un groupe armé lié au Fatah mais pratiquement autonome. Les deux autres étaient des militants du Fatah.

L'armée israélienne a retrouvé dans la cache de Subuh, deux pistolets et deux fusils d'assaut M-16. Un porte-parole de la police a indiqué à l'AFP qu'un «examen balistique a prouvé que les tirs qui avaient tué l'Israélien provenaient de l'une de ces armes». Jeudi, ce maître d'ecole religieux âgé de 45 ans, avait été tué par balles sur une route près de Naplouse, dans un attentat revendiqué par un groupe des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.
ALLYAHVERSISRAËL
ENHAUSSE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 27 décembre


Hausse de l'immigration juive


L'immigration juive en Israël a enregistré en 2009 une hausse de 17% par rapport à 2008, la première depuis dix ans, a annoncé aujourd'hui l'Agence juive, l'organisme para-gouvernemental chargé de l'immigration vers Israël. "Nous nous félicitons d'une augmentation de 17% du nombre de nouveaux immigrants en Israël", a affirmé Nathan Chtaransky, le président de l'Agence juive, lors d'une conférence de presse à Jérusalem.

Le nombre de nouveaux immigrants pour l'année 2009 s'éléve à 16.244 personnes contre 13.859 en 2008, qui était le chiffre le plus bas depuis 1987. "Nous enregistrons cette année, pour la première fois depuis dix ans, une hausse dans les chiffres de l'immigration", a ajouté M. Chtaransky, un ex-dissident soviétique. Ce dernier a appelé à "renforcer l'identité juive" dans la diaspora pour favoriser les retours.

Près de la moitié des arrivants sont originaires de l'ex-URSS (7.120), le reste provenant d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Amérique du sud. 60% ont moins de 35 ans. La France, elle, enregistre une très légère augmentation de 2% à 1909 juifs qui ont fait leur "aliyah" (retour en Israël) cette année.

samedi, décembre 26, 2009

LACOOPERATION
ENMATIEREDEPOLICE
ETDEJUSTICEENTREISRAËL
ETLAFRANCVEVIENTDE

MONTRERSONEFFICACITE
Source : le site de France 3 Aquitaine
en ligne le 26 décembre



Un Franco-Israëlien écroué
à Mont-de-Marsan


L'homme incarcéré dans les Landes a été extradé vers la France pour une affaire de faux annuaires sur internet.


L'homme, âgé de 62 ans, serait l'un des responsables présumés d'une vaste escroquerie menée depuis Israël et ayant touché un certain nombre d'entreprises françaises entre 2006 et 2008. Il a été mis en examen et écroué pour "escroquerie et tentaive d'escroquerie en bande organisée".

Entre 2006 et 2008, près de 500 petites entreprises françaises avaient été démarchées pour s'inscrire sur des registres qui n'existaient pas.

L'affaire avait débuté quand deux commerçants dacquois avaient porté plainte en 2007 après s'être aperçus que les annuaires pour lesquels ils avaient payé des pavés publicitaires à hauteur de 10 000 euros, voire parfois jusqu'à près de 50 000 euros pour d'autres entreprises démarchées, n'apparaissaient pas sur le réseau informatique mondial.

Avec la mise en place d'une cellule spéciale composée d'une dizaine d'enquêteurs, les investigations ont permis de recenser 500 entreprises victimes dans la région dacquoise et un peu partout en France de l'escroquerie dont les auteurs étaient basés à Ashdod en Israël.

L'homme livré à la justice française et écroué dans les Landes avait été arrêté il y a près d'un an en Israël et emprisonné depuis. Il risque en France 10 ans de prison.
ISRAËL
HAMAS
LECALMEAPRES
MALGRELATEMPÊTE
Source : lemonde.fr en ligne
le 26 décembre


Entre Israël et le Hamas,
un calme précaire


Jérusalem
Correspondant

Un an après le début de l'offensive militaire israélienne contre le bastion du Hamas, le calme trompeur qui règne à la "frontière" entre la bande de Gaza et Israël suscite une interrogation récurrente : à quand la prochaine confrontation ?

Les trois semaines de l'opération "Plomb durci" (27 décembre 2008-18 janvier 2009) ont provoqué une catastrophe humanitaire pour le 1,4 million de Gazaouis enfermés par le blocus israélien, porté un coup à la force militaire du Hamas, terni l'image internationale de l'Etat juif, sans affaiblir la détermination des deux parties d'en découdre à nouveau.


La guerre en chiffresBilan humain 1 393 Palestiniens tués, dont 347 enfants.

Les pertes, côté israélien, s'élèvent à treize tués.

Bilan matériel De 700 à 900 millions de dollars de dégâts. 17 % des terres cultivées de Gaza rasées. 20 des 29 usines de production de béton détruites.

Bilan social 80 % de la population gazaouie vit au-dessous du seuil de pauvreté.

"Cet hiver, pas un seul soldat ou civil israélien n'a été tué par des terroristes, un phénomène sans précédent depuis des décennies", s'est félicité le général Amos Yadlin, chef du renseignement militaire israélien. Ce long répit a profité aux localités israéliennes de l'ouest du Néguev situées en lisière de la bande de Gaza : elles jouissent d'une embellie économique attestée par l'envolée des prix de l'immobilier.

Quelque 280 roquettes et obus de mortier "seulement" ont été tirés de Gaza en 2009, contre 1 750 l'année précédente. Ces tirs n'ont pas eu pour effet de rompre le cessez-le-feu de fait qui s'est instauré entre Israël et le Hamas, du moins si l'on exclut les bombardements de l'aviation israélienne contre l'"industrie des tunnels" creusés sous la frontière avec l'Egypte. Ceux-ci permettent à la population gazaouie de survivre, et au Hamas de se réarmer.

Les militaires israéliens estiment que les tirs sporadiques de roquettes n'émanent pas du Hamas, mais de mouvements comme le Djihad islamique et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), voire de groupuscules radicaux d'obédience salafiste. Cette quasi-trêve permet au Hamas de reconstituer son potentiel militaire, et de laisser souffler une population durement éprouvée. Mais elle constitue un terreau politique pour la surenchère extrémiste : l'idée selon laquelle, en abandonnant provisoirement la lutte armée, le Hamas "collabore" avec l'"ennemi sioniste", fait son chemin dans les esprits.

Le Hamas n'hésite pas à déclencher une féroce répression lorsque ces groupuscules remettent en cause son autorité, mais, d'un autre côté, il les ménage en leur laissant un espace de liberté.

D'autant qu'une menace nouvelle se profile à l'horizon. Israël poursuit une stratégie d'isolement croissant de la bande de Gaza, tant sur le plan politique qu'économique. Le nombre des malades et des étudiants qui peuvent sortir est réduit à la portion congrue, et, depuis l'opération "Plomb durci", les hauts diplomates étrangers se voient refuser l'entrée dans le territoire palestinien : les ministres des affaires étrangères canadien, français et turc en ont fait l'expérience.

Israël autorise l'aide humanitaire, mais interdit l'importation de matériaux de construction : cet étranglement rend encore plus vital pour le Hamas le lien stratégique avec l'Egypte. Or Le Caire change d'attitude. Avec l'aide de techniciens américains, les autorités égyptiennes ont entrepris la construction d'une barrière d'acier souterraine, censée asphyxier l'"économie des tunnels".

Le Hamas a protesté contre une telle décision, peu compatible avec la solidarité arabe officiellement affichée face à l'Etat juif : plusieurs centaines de Palestiniens ont manifesté, et des militants du Hamas ont ouvert le feu sur des gardes-frontières égyptiens.

L'Egypte affirme qu'elle se doit de faire face aux "menaces pour sa sécurité nationale", une façon d'indiquer que les liens de plus en plus étroits entre le Hamas et les Frères musulmans égyptiens (dont le Hamas est, historiquement, un avatar) représentent une menace de contagion islamique dangereuse pour le régime du président Hosni Moubarak. Celui-ci doit cependant agir avec mesure : une confrontation ouverte renforcerait l'impression que Le Caire se fait l'allié d'Israël contre le Hamas.

Le 14 décembre, le Mouvement de la résistance islamique a célébré son vingt-deuxième anniversaire par une mobilisation impressionnante de quelque 100 000 personnes dans les rues de Gaza City.

Si Khaled Meschaal, son chef politique, est reçu avec égards par le président iranien, l'aide militaire et financière de l'Iran et de la Syrie dont bénéficie le Hamas pourrait se tarir si la frontière avec l'Egypte devenait infranchissable.

Les militaires israéliens affirment que le mouvement palestinien a reconstitué son potentiel militaire, qui inclurait désormais des roquettes capables d'atteindre Tel-Aviv. Tout se passe comme si le gouvernement du premier ministre Benyamin Nétanyahou voulait convaincre la population israélienne de l'inéluctabilité d'une nouvelle guerre avec le Hamas.

Tzipi Livni, chef de file de l'opposition, soulignait récemment que le conflit de l'hiver dernier, qui a provoqué la mort de 1 400 Palestiniens et de 13 Israéliens, a permis à Israël de restaurer sa capacité de dissuasion, mise à mal lors de la guerre du Liban de l'été 2006.

M. Nétanyahou paraît déterminé à ne pas lever la punition collective infligée à la population de Gaza, avec le calcul, sans doute vain, de provoquer un sursaut hostile à la direction du mouvement islamiste.

Officiellement, Israël se refuse à discuter avec une "organisation terroriste". Cette profession de foi a perdu toute crédibilité avec les négociations en cours pour la libération du soldat Gilat Shalit. Rien ne s'opposerait donc à l'ouverture de pourparlers politiques, et à la levée du blocus.

Rien, sinon la volonté d'Israël d'anéantir la menace que constitue pour lui le Hamas. Un accord pour la libération du jeune militaire se traduirait par celle de centaines de prisonniers palestiniens, et le renforcement politique du Hamas. Un bon prétexte pour "finir le job" de l'opération "Plomb durci".

Laurent Zecchini
LEBALPOLITIQUE
DENETHANYAOU

Source : israelvalley.com en ligne
le 26 décembre


BINYAMIN NETANYAHOU VISE
A ETABLIR UN GOUVERNEMENT
A GEOMETRIE VARIABLE, MAIS...


Par
Mati Ben-Avraham


Question : mais quelle mouche a piqué le premier ministre, pour sitôt la transaction Shalit mise entre parenthèse (le médiateur allemand ayant quitté Gaza, après avoir transmis le " oui, mais…" israélien pour Berlin pour passer Noël-Nouvel an en famille) se lancer dans une manœuvre de politique politicienne à contretemps?

La réponse la plus vraisemblable : le meeting politique organisé par le numéro deux du parti et Sylvain Shalom à Beer-Shev’a et dont l’invité d’honneur n’était autre que…Tzipi Livni. Ancien ministre des Finances, puis des Affaires étrangères, mais aussi l’homme qui malmène le plus Binyamin Netanyahou au sein du Likoud, Sylvain Shalom vit mal sa mise à l’écart, n’occupant qu’un ministère de seconde zone. Le président du Conseil a donc perçu la prestation de Tzipi Livni devant une assemblée de militants du Likoud, comme une possible tentative de déstabilisation de son gouvernement. Ce qui réduirait à rien ses efforts pour élargir sa coalition.

Perdant des élections législatives du 10 février dernier, Binyamin Netanyahou s’est assuré néanmoins la présidence du Conseil, en mettant en avant la victoire du " groupe idéologique ". Mais un groupe hétérogène, peu enclin à des avancées politiques d’envergure tant au plan intérieur qu’international, , en dépit du ralliement du parti travailliste. D’où son idée d’un gouvernement à géométrie variable : une majorité pour telle question, une majorité autre pour telle autre question. Un vote à la carte en somme, qui lui éviterait, à lui, un tracassin continuel, et à ses partenaires des cas de conscience permanents.

Mais pour ce faire, il lui fallait impérativement élargir l’assiette gouvernementale. Et qui de mieux que les députés de Kadima, transfuges du Likoud, pouvaient faire l’affaire? Il a donc multiplié les contacts en ce sens, pesant même de tout son poids pour l’adoption d’une modification de la Loi électorale, pour permettre à un tiers des membres d’un parti de faire scission. Sans succès.

D’où la manœuvre actuelle qui s’opère en deux temps. Et d’un, un nouvel appel du pied, qui n’a pas laissé indifférent deux députés de Kadima. Mais surtout, au cours d’un entretien de routine entre premier ministre et chef de l’opposition, Binyamin Netanyahou a surpris son interlocutrice en lui proposant d’entrer dans son gouvernement.

Sérieux? Oui, dans la mesure l’entrée de Kadima lui permettrait de contrer l’hostilité d’aucuns parmi les ministres, toute avancée dans le dialogue israélo-palestinien. Non, car proposer au principal parti du pays quatre ministères sans portefeuilles relève de l’incongruité, alors qu’un parti minuscule tel la “maison juive”, trois députés, dispose d’un ministère à plein temps!

Tzipi Livni a dénoncé dans cette proposition une manœuvre de politique politicienne dont Binyamin Netanyahou, dit-elle, est friand. Mais elle n’a pas dit non! Elle s’est donnée le temps de la réflexion. De fait, la position de l’ex-ministre des Affaires étrangères au sein de son parti s’est fragilisée aux cours des six derniers mois. Il lui est reproché, pêle-mêle, une attitude hautaine, la mise à l’écart de quiconque pourrait lui faire de l’ombre, de n’écouter que ses propres conseillers. Une chose est certaine : Tzipi Livni n’a pas prêté attention, du moins suffisamment, à l’amertume d’aucuns, qui vivent mal l’anonymat d’un parti d’opposition après avoir goûté aux feux de la rampe. Ou à ces vizirs qui rêvent d’être Calife à la place du Calife, qui régulièrement sape son autorité en poussant à des primaires internes. Il lui faut donc réagir.

Et pourquoi ne dirait-elle pas oui? Pourquoi son parti ne deviendrait-il pas l’animateur en chef de la coalition gouvernementale, en mettant sur la table des propositions de loi conforme à sa plate-forme électorale? Et exploiter, à son bénéfice, ce gouvernement à géométrie variable dont rêve Binyamin Netanyahou? Pourquoi pas, en effet?

vendredi, décembre 25, 2009

UNEIMPOTANT
ENTREPRISEISRAELIENNE
HIGHTECHPERD
SONPLUSGROSCLIENT
Source : israelvalley.com en ligne
le 25 décembre



La société israélienne VISONIC
perd son plus gros client


Par
Michal Feuierstein



La compagnie israélienne Visionic, qui fabrique des systèmes de sécurité électroniques, vient d’annoncer la perte d’un de ses principaux clients.

Le client européen, dont le nom n’a pas été mentionné, a en effet informé Visionic qu’il ne renouvellera pas son accord lorsqu’il viendra à expiration le 31 décembre 2009. Ce client représente actuellement 9% des ventes de la société.
Visonic a tenté de relativiser cette annonce en déclarant que le client “va poursuivre son partenariat dans les années à venir, mais à une échelle moindre.”
Visonic a déclaré que les achats du client pour les 12 prochains mois seront nettement inférieurs à ceux de 2009, mais qu’il n’était pas possible pour l’instant de «prédire avec précision l’impact sur le résultat de l’année prochaine."

Kotlicki, qui détient 71,66% de Visonic, a perdu 10% à la Bourse suite à cette annonce.

Pour rappel, la gamme de Visionic est composée de multiples systèmes d’alarme adaptés à toutes les applications de sécurité, qu’il s’agisse d’environnements résidentiels, commerciaux ou publics.

Véritable précurseur dans la sécurité sans fil moderne ainsi que dans les solutions de contrôle et d’automatisation, Visonic se positionne aux avant-postes des marchés de l’automatisation et du réseau domestiques.

Visonic a posé les bases de la « maison en réseau », où l‘électronique, les systèmes et les appareils sont tous reliés par un réseau interne au moyen d’une connexion Internet.

M.F

jeudi, décembre 24, 2009

DIASPORABLOG SOUHAITE

A TOUS

SES INTERNAUTES
CHRETIENS

UN JOYEUX NOËL



http://www.dromadaire.com/descr/1242.shtml
JOYEUX NOËL

LALIBERATION
DEGUILADSHALIT
LEUROPETOURNELEDOS
AISRAËL
Source : le site de Guysen International News
en ligne le 24 décembre



L’Union Européenne
se désolidarise d'Israël


Par Mathias Sabah
pour Guysen International News


Le Hamas tient des discussions en ce moment même sur le projet d'échange de détenus palestiniens contre Gilad Shalit. On sait que ce projet prévoit notamment l'expulsion de plusieurs terroristes palestiniens, parmi les plus dangereux, hors des territoires palestiniens. L’Europe avait été évoquée comme possible destination de certains d'entre eux. Mais aujourd'hui, elle a montré qu'elle était on ne peut plus réticente à cette idée…



Il est "tout à fait prématuré de parler de la déportation vers l'Europe des prisonniers palestiniens dans le cadre de l’accord Guilad Shalit".

Voici les mots d’un haut responsable européen. Une sorte de douche froide pour Jérusalem, qui compte sur le soutien de pays étrangers pour accueillir ces détenus. 130 ultra-terroristes, qu’Israel souhaite voir loin de ses frontières.

Ce fonctionnaire européen ajoute que ce genre de responsabilité constitue un réel fardeau pour les pays d'accueil. L’Etat en question doit prendre en charge la surveillance et l'accueil de ces prisonniers, ce qui exige des ressources humaines et financières.

Au cours des dernières tractations, le Soudan avait été également cité comme éventuel pays d'accueil de ces terroristes, ainsi que des pays du Maghreb et du Golfe Persique, comme le Qatar.

En tout état de cause, officiellement, la question ne se pose pas encore. Les discussions menées par le Hamas se poursuivent toujours. Et le débat est apparemment houleux au sein du Hamas puisque la délégation qui devait se rendre ce jeudi à Damas pour soumettre la proposition d’Israël au bureau politique, ne partira pas comme prévu.

Selon plusieurs sources, le mouvement terroriste pourrait rendre une réponse sous forme de ''oui, mais...'': le Hamas chercherait à transformer l'expulsion des détenus à l'étranger en une expulsion dans la bande de Gaza, territoire qu'il administre depuis 2007.

Enfin, selon des sources proches du Hamas, ce dernier tenterait de conclure l'accord pour le premier anniversaire du début de l'opération Plomb durci, à savoir dimanche prochain. Une façon peut-être pour le mouvement terroriste de s’approprier une image de vainqueur.

Si l'accord se conclut finalement, le Hamas aurait indéniablement obtenu ce qu'il réclamait par l'intermédiaire de Gilad Shalit, à savoir la libération de plusieurs centaines de terroristes de ses rangs. Mais une question se poserait alors: quel serait le nouveau cheval de bataille du Hamas?
LASOCIETEISRAELIENNE
SECISELE

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 24 décembre



Ils refusent de démanteler
des colonies



Plus de 200 lycéens israéliens se sont engagés, à la veille d'être incorporés dans l'armée, à refuser tout ordre de démanteler des colonies en Cisjordanie, dans une pétition publiée aujourd'hui dans la presse.

"Nous refuserons d'obéir à tout ordre qui, de l'avis de nos rabbins, est contraire à la Torah car la fidélité à la Torah l'emporte sur celle envers l'armée", écrivent ces jeunes, élèves en terminale dans des institutions du courant nationaliste religieux.

Ils affirment qu'un démantèlement des colonies "est contraire à l'obligation religieuse de s'implanter dans toute la Terre d'Israël", en référence au terme biblique désignant la Terre promise, comprenant Israël et la Cisjordanie.

Cette pétition s'inscrit dans une campagne de protestation de colons religieux contre les sanctions prises par le ministre de la Défense Ehud Barak contre une Yeshiva (séminaire talmudique) opérant dans le cadre de l'armée.

M. Barak a rayé l'école de "Har Braha", installée dans la colonie du même nom en Cisjordanie, du programme de service militaire adapté spécialement pour les religieux. Cette décision est intervenue après que des soldats, soutenus par le rabbin de la Yeshiva, ont publiquement affirmé qu'ils refuseraient de participer à d'éventuelles opérations d'évacuation des colonies juives en Cisjordanie occupée.
LATUNISIE
PLAQUETOURNANTE
DUDIALOGUE

INTERRELIGIEUX
Source : jeuneafrique.com en ligne

le 24 décembre


Au pays du dialogue interreligieux



Les Tunisiens sont à 99 % musulmans. La communauté juive, qui comptait plus de 100 000 personnes au début du XXe siècle, s'est beaucoup réduite depuis l'indépendance en 1956 et les conflits israélo-arabes successifs. Elle ne compte désormais plus que 2 000 âmes. Quant à la communauté des chrétiens, elle rassemble une poignée de fidèles européens ou d'Afrique subsaharienne (en majorité des étudiants). Sur les 20 000 catholiques que compte le pays (0,20 % de la population), seuls 1 000 sont pratiquants.

En 1930 eut lieu à Carthage un congrès eucharistique qui choqua fortement la population musulmane, tant le prosélytisme y était évident. En créant l'Institut des belles-lettres arabes (Ibla), institution encore en activité, les Pères bancs ont atténué les retombées de cet événement. C'est un membre de cette société missionnaire, le père Michel Lelong, qui, en 1956, a organisé une rencontre trilatérale des jeunes : musulmans, chrétiens et juifs.

Depuis, le dialogue interreligieux a été une constante dans le pays. Ainsi, avant d'être transféré à Rome en 1964, le Pontificio Istituto di Studi Arabici e d'Islamistica (Pisai) était basé à La Manouba, près de la capitale. La visite du pape Jean-Paul II, le 14 avril 1996, à Tunis, a donné plus de poids encore à ce dialogue. Lors de son discours à Carthage, devant les évêques de la conférence épiscopale, le défunt pape a rappelé les points importants concernant l'ouverture à l'autre, le respect mutuel... Sa mort a été ressentie avec beaucoup de tristesse par les Tunisiens, qui n'ont pas oublié son opposition aux guerres du Golfe, en 1991 puis en 2003, ainsi que ses gestes, nombreux, en direction du leader palestinien Yasser Arafat.
HISTOIRE
DESPEUPLESJUIFS
Source : prof-regions.blogspot.com



LES JUIFS DE CRACOVIE


http://prof-regions.blogspot.com/2009/12/les-juifs-de-cracovie_09.html
ECHANGE
DEBONSPROCEDES

Cinq Belgo-israéliens portent plainte

contre le Hamas


(CP)

BRUXELLES


Cinq Belges vivant en Israël ont déposé jeudi une plainte contre le Hamas palestinien pour violation des droits de l'homme en raison des tirs de roquettes sur Israël, a annoncé leur avocat.

La Belgique avait adopté en 1993 une loi dite de compétence universelle, permettant à la justice belge d'être saisie pour violations des droits de l'homme commises partout dans le monde. Débordée par le nombre de plaintes, notamment contre l'ancien Premier ministre israélien ou l'ancien président américain George Bush, a Belgique est revenue sur ce texte en 2003: seuls les nationaux belges sont désormais couverts par la loi.

L'avocat Roel Coveliers a déposé une plainte auprès du Procureur du roi, au nom de cinq personnes dont il n'a pas révélé l'identité, mais qui vivent dans la région d'Ashdod, ville côtière israélienne à une dizaine de km au nord de Gaza, et dont deux ont été blessés par des tirs de roquettes Qassam.

Le Procureur devra déterminer si la plainte, qui vise les dirigeants politiques et militaires du Mouvement de la résistance islamique, au pouvoir dans la Bande de Gaza depuis 2007, mais aucune personne directement, est recevable. Auquel cas, il désignera un juge pour enquêter.

Après l'offensive israélienne "Plomb durci", qui dura trois semaines à l'hiver dernier, une commission d'enquête de l'ONU, dirigée par le juge sud-africain Richard Goldstone a conclu que tant Israël que les Palestiniens s'étaient rendus coupables de crimes de guerre, voire d'éventuels crimes contre l'humanité pendant ce conflit.

La Grande-Bretagne et l'Espagne ont des lois similaires à la Belgique. Cette plainte contre le Hamas intervient à l'approche du premier anniversaire de l'offensive sur Gaza, et peu après l'annulation par Tzipi Livni, cheffe de la diplomatie israélienne à l'époque, d'un déplacement à Londres, où elle risquait l'arrestation. La Grande-Bretagne a promis de réexaminer sa loi, les Israéliens ayant crié au scandale
NOËL
ABETHLEEM
Source : 7 sur 7.be en ligne le 24 décembre



Des milliers de chrétiens à Bethléem
pour célébrer Noël


Dans la basilique de la Nativité, qui donne sur la place, des moines chantaient des cantiques tandis que des centaines de pèlerins attendaient de pouvoir pénétrer dans la grotte où Marie aurait donné naissance à Jésus.

Les fêtes de Noël à Bethléem culmineront dans la nuit de jeudi à vendredi avec la messe de minuit, qui sera célébrée par le Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal.Des milliers de chrétiens affluaient jeudi à Bethléem, cité où Jésus Christ est né selon les Evangiles, pour y célébrer Noël, des festivités cependant ternies par les restrictions causées par l'occupation israélienne.


Défilé de scouts

Un défilé de scouts au son des flûtes, tambours et cornemuses, a donné le coup d'envoi des festivités sur la place de la Mangeoire, où régnait une ambiance de carnaval, avec marchands de barbe à papa et de ballons de baudruche.

Dans la basilique de la Nativité, qui donne sur la place, des moines chantaient des cantiques tandis que des centaines de pèlerins attendaient de pouvoir pénétrer dans la grotte où Marie aurait donné naissance à Jésus.


"C'est ici que Dieu nous a donné
son fils"

Les fêtes de Noël à Bethléem culmineront dans la nuit de jeudi à vendredi avec la messe de minuit, qui sera célébrée par le Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, dans l'Eglise Sainte-Catherine, qui jouxte la basilique, en présence du président palestinien Mahmoud Abbas, du Premier ministre Salam Fayyad et des consuls généraux dans la ville sainte.

"C'est ici que Dieu nous a donné son fils (Jésus) et c'est un moment privilégié pour moi, de m'y trouver avec toute ma communauté", confie Juan Cruz, 27 ans, de Mexico.


Bethléem attend toujours la paix

Le retour en masse des pèlerins pour la troisième année consécutive a donné un coup de fouet à l'économie de cette ville de Cisjordanie qui avait été gravement affectée par la seconde Intifada, déclenchée en septembre 2000, les violences ayant fait fuir les visiteurs.

"Nous nous apprêtons à recevoir les pèlerins avec des lampions et des guirlandes mais notre petite ville, qui devrait être un symbole d'amour et de paix, attend toujours la paix", déplore le maire Victor Batarseh.

"Mur de l'apartheid" ou
"clôture antiterroriste"

Si le calme règne et si l'armée israélienne s'abstient, en règle générale, de pénétrer dans cette ville sous statut autonome, les barrages militaires à l'entrée de Bethléem et la muraille qui sépare la ville de Jérusalem-est annexée, rappellent la poursuite de l'occupation.

Présentée par Israël comme une "clôture antiterroriste", cette barrière, qui doit s'étendre à terme sur plus de 700 km, est qualifiée de "mur de l'apartheid" par les Palestiniens.

(belga/th)