"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, août 31, 2012

DESPRO-PALESTINIENS
QUIDESSERVENT
LACAUSEQU'ILSCROIENT
ÊTRELALEUR
Source : israelvalley.com en ligne le 31 août 2012




FESTIVAL D'EDIMBOURG (ECOSSE) :
LES DANSEURS DE BATHSHEVA (ISRAËL)
SONT OVATIONNES PAR 1500 PERSONNES,
ALORS QUE 300 PRO-PALESTINIENS
ONT TENTE DE PERTURBER
LE SPECTACLE.


Par
Yair Ruben
(Tel-Aviv)


Au “Edinburgh International Festival”, des contestataires pro-palestiniens assez agressifs ont tenté de stopper la représentation de la célèbre Compagnie Batsheva. Limor Livnat, la Ministre israélienne de la culture été obligée de fuir cet évènement par une porte dérobée. La police a été semble t-il totalement dépassée par les évènements. Les spectateurs ont encouragés la troupe israélienne à continuer sa représentation.

La Batsheva Dance Company est une compagnie de danse moderne et de danse contemporaine israélienne fondée en 1964 et basée à Tel Aviv. La compagnie est fondée en 1964 par Martha Graham avec le soutien de la baronne Batsheva de Rothschild dont elle tient le nom. Depuis 1990, le chorégraphe en résidence de la compagnie est Ohad Naharin. La Batsheva Dance Company a aussi accueilli d’autres personnalités du monde de la danse comme Anna Sokolow, Gary Bertini, Robert Cohan et plus récemment Lisi Estaràs.

Chaque année, des visiteurs venus des quatre coins du monde arrivent à Édimbourg pour y passer trois semaines exaltantes à assister aux meilleurs spectacles internationaux d’opéra, de musique, de théâtre et de danse. Le journal Sunday Times décrit le Festival international d’Édimbourg comme un « véritable creuset de l’excellence artistique », tandis que le Scotman fait de lui le fleuron de l’Écosse. « Merveilleux et indispensable… aux amateurs de culture de tous les pays du monde » ajoute Metro. Le Festival 2012 explore la façon dont l’art transcende les différences et les frontières géographiques pour unifier les peuples du monde entier.

ISRAELVALLEY PLUS. YNET
“The opening show of the Israeli dance company, Batsheva at the Edinburgh International Festival was disrupted several times on Thursday night, as pro-Palestinian protesters in the audience called to halt the performance. Before the show began, some 300 activists protested against Israel outside the festival doors. Police forces had to escort Culture and Sports Minister Limor Livnat, who attended the show, through a side door so she would not have to go through the angry mob”.

APRESLETABASSAGE
DUNPALESTINIEN
ISRAËLSOUSLECHOC
MONTEEINQUIETANTE
DURACISMEJUIFANTI-ARABE
Source : lemonde.fr en ligne le 31 août 2012



Israël secoué par le lynchage
d'un Palestinien à Jérusalem


Par
Hélène Sallon



Il est 22 h 30, jeudi 16 août. Une cinquantaine de jeunes Israéliens squattent la place Hahatulot, une zone animée du centre-ville de Jérusalem-Ouest, la partie israélienne de la Ville sainte. Les commerçants alentours sont habitués à voir ceux qu'ils appellent les "chebab" prendre possession des lieux le week-end, raconte le quotidien israélien Maariv (en hébreu). "Chaque week-end, il y a ici une bagarre entre juifs et Arabes, dit un commerçant du quartier. C'est devenu une routine : ils viennent, crient 'mort aux Arabes' et cherchent des Arabes pour les frapper."
Le scénario est bien rodé. Ce soir-là, une jeune fille disant avoir été violée par des Arabes crie des plaisanteries racistes et appelle à traquer et à attaquer des Palestiniens. Les jeunes gens émêchés s'engagent alors dans les rues du centre-ville, scandant "un juif a une âme, un Arabe lui est un fils de p...", "Si t'es un homme viens cogner les Arabes" et "Mort aux Arabes".

A une centaine de mètres de là, place Sion, la horde en furie tombe sur quatre Palestiniens de Jérusalem-Est, le secteur annexé de la ville, à majorité palestinienne. Djamal Joulani, 17 ans, n'a pas le temps de fuir. Il est roué de coups de poing et de pied et laissé pour mort, victime d'un arrêt cardiaque. Des centaines de passants ont observé la scène sans intervenir, selon la police.
Batya Houri-Yafin, volontaire d'une association pour les jeunes à problèmes, y était. "Deux de nos volontaires se sont immiscés au milieu du groupe d'adolescents et ont essayé de faire [à la victime] un massage cardiaque. Le groupe d'adolescents nous a reproché de tenter de ressusciter un Arabe", déplore-t-elle sur sa page Facebook (en hébreu). Hospitalisé dans un état critique, Djamal Joulani n'est sorti de l'établissement qu'une semaine plus tard.

Neuf de ses assaillants présumés ont été arrêtés et mis en examen le 21 août pour agression et incitation au racisme et à la violence. Huit d'entre eux sont mineurs, le plus jeune est âgé de 13 ans, et deux sont des filles. Le principal accusé, un adolescent de 15 ans, qui a admis avoir frappé Djamal Joulani, n'a exprimé aucun remords. "Il peut mourir, qu'est ce que j'en ai à faire. Il a insulté ma mère", s'est-il défendu devant le juge, indique le Yedihot Aharonot. "Si je l'attrape, je le frapperai. Il doit mourir. C'est un Arabe", poursuit-il.

"UN PROBLÈME NATIONAL"

De par sa violence et l'absence de remords affichée par certains des suspects, "le lynchage de Jérusalem" a créé un électrochoc au sein de la population et de la classe politique. "C'est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter — nous ne le pouvons pas en tant que juifs, en tant qu'Israéliens", a ainsi déclaré, le 21 août, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou.

Au chevet de la victime, le député du Likoud Reuven Rivlin a tiré la sonnette d'alarme face à ce qui n'est pas selon lui un cas isolé, mais "le microcosme d'un problème national qui pourrait mettre en péril la démocratie israélienne". L'affaire a ainsi permis de souligner le racisme que peuvent vivre au quotidien des Palestiniens vivant des deux côtés de la ligne verte. "Ce qui a eu lieu à Jérusalem a été couvert par les médias, mais des incidents surviennent chaque jour, dans des lieux où se trouvent des bars et des cafés, contre des jeunes Arabes qui veulent juste sortir et s'amuser", confirme ainsi Rabia Sagir, une Arabe israélienne de Haïfa, au Yedihot Aharonot.

Quelques heures avant le lynchage de Djamal Joulani, un taxi collectif palestinien avait été la cible d'une bombe incendiaire près de la ville palestinienne de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie. Trois suspects de la colonie juive voisine de Bat Ayin, âgés de 12 et 13 ans, ont été arrêtés. Le lynchage a toutefois davantage marqué les esprits que cette attaque. "Des actes haineux, criminels, ont lieu en Cisjordanie en permanence. Aussi longtemps que ces actes se déroulent en Cisjordanie, le public israélien y est en général plutôt indifférent car c'est loin. Soudainement, deux ou trois actions violentes ont lieu en Israël et c'est le choc, car cela arrive près de chez soi. Cela, les gens ne peuvent pas le tolérer", analyse Gavriel Salomon, professeur émérite de psychologie éducative à l'université de Haïfa, en Israël.


LA RADICALISATION DE LA JEUNESSE


Le choc est d'autant plus grand pour le public israélien que l'affaire met en lumière la radicalisation de la jeunesse. Quelques voix se sont élevées pour mettre ces incidents sur le compte de "mauvaises graines", à l'instar de l'éditorialiste de droite du quotidien Ma'ariv, Ben Dror Yemini. Les jeunes auteurs du lynchage ont en effet le profil idéal : ils sont issus de familles religieuses, de droite voire d'extrême droite. Le principal suspect aurait été interné plusieurs fois en hôpital psychiatrique.


Mais, assure le Pr. Salomon, il y a bien une radicalisation de la jeunesse dans son ensemble et une généralisation de la violence. "Un pourcentage croissant de jeunes pensent que les Arabes ne devraient pas avoir le droit de vote ou d'être élus à la Knesset", s'alarme-t-il. Le vice-premier ministre, Moshe Ya'alon, a lui-même reconnu que ces "actes terroristes" et ces "crimes haineux" étaient le résultat d'un échec moral et éducatif contraire aux valeurs juives. Un constat partagé par le ministre de l'éducation, Gideon Saar, qui a demandé aux professeurs de collège et de lycée de tout le pays de consacrer, lors de la rentrée scolaire, une heure à une discussion en classe sur ces événements. Or, estime Gavriel Salomon, il est impératif que soit mis en place rapidement un vaste programme de lutte contre le racisme et de promotion de la coexistence auprès des deux millions d'élèves du système éducatif israélien.

"L'ÉTAT LE PLUS RACISTE
DU MONDE DÉVELOPPÉ"


Pour de nombreux observateurs, le "lynchage de Jérusalem" est l'expression d'un mal qui ronge non seulement la jeunesse mais toute la société israélienne. "Israël peut se targuer d'être l'Etat le plus raciste du monde développé", a ainsi lancé avec sarcasme l'écrivain israélien Sami Michael. "Ne nous leurrons pas, la culture en Israël est déjà souillée depuis autant de temps que les courants extrêmes dans l'islam. Depuis le jardin d'enfants, nous transmettons à nos enfants un bagage de haine, de suspicion et de dégoût pour l'étranger, en particulier l'Arabe", a-t-il déclaré lors d'une conférence à l'université de Haïfa, relatée dans le journal Haaretz (en hébreu). Ainsi, renchérit le journaliste israélien Gal Uchovsky, ces jeunes gens ne sont finalement que "le rejeton du monstre : de la culture des colonies, de la haine des Palestiniens et de la haine juive en général".
"Le racisme a toujours existé, mais avant il n'était pas couplé à la violence ni considéré comme légitime. Aujourd'hui, racisme, violence et légitimité vont de pair et cela est un processus graduel qui n'est pas près de s'arrêter", alerte le Pr Gavriel Salomon. "Le fait d'avoir légitimé le recours à la violence en Cisjordanie induit que cette violence s'étende graduellement de l'autre côté de la ligne verte, explique-t-il. C'est désormais devenu légitime d'attaquer des migrants africains, de faire de la discrimination à l'encontre des étudiants éthiopiens, d'attaquer des Arabes dans la rue", dit-il.


Les appels répétés du ministre des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, à transférer les citoyens arabes d'Israël dans les Territoires palestiniens ou ceux, plus récemment, du ministre de l'intérieur, Eli Yishai, à expulser tous les migrants africains, participent, pour beaucoup, à cette légitimisation du racisme et de la violence. "Les politiques mises en place par le gouvernement contribuent à cette situation. Leurs provocations et incitations à la haine ne sont pas prises au sérieux par la plupart des gens, mais par certains, oui, parce que cela reflète ce qu'ils pensent", estime Gavriel Salomon. A tel point que Gal Uchovsky tisse "un lien direct entre cet incident et la culture de la haine envers les Arabes que la droite cultive depuis des années. Quand le premier ministre met autant de temps à condamner et que l'opposition se tait, les auteurs du lynchage ne peuvent comprendre qu'une chose : les gens sont derrière eux".




SURPRISE
LESULFUREUXEDITORIALISTE
D'RTLERICZEMMOUR
INVITED'HONNEUR
DEL'UNIVERSITEDETE
DELALICRA
Source : lepoint.fr en ligne le 31 août 2013



Éric Zemmour invité
par la Ligue contre le racisme
et l'antisémitisme


par
Emmanuel Beretta


Le polémiste, condamné pour provocation à la discrimination raciale, est convié par la Licra à débattre la loi instituant le délit d'injure raciste. Pas sûr qu'il s'y rende.


Le dialogue se renoue entre la Licra et Éric Zemmour. La Ligue contre le racisme et l'antisémitisme a lancé une invitation au polémiste à venir débattre lors de l'université de la Licra qui se tiendra du 6 au 9 septembre au Havre. Plus précisément, l'invitation a été transmise par Mario Pierre Stasi, le président de la commission juridique de la Licra. Éric Zemmour avait été condamné, notamment sur plainte de la Licra, pour provocation à la discrimination raciale lorsqu'il avait légitimé la discrimination à l'embauche par les entreprises et justifié les contrôles au faciès.

La Licra célébrera les 40 ans de la loi Pleven qui a institué, en 1972, la diffamation ou l'injure raciste comme une incrimination pénale spécifique. À cette occasion, une table ronde consacrée aux médias est organisée sur le thème de la liberté d'expression vis-à-vis de la loi Pleven. Zemmour est invité à frotter son point de vue face à l'humoriste de France Inter Sophia Aram, le journaliste Fabrice Arfi de Mediapart, Thierry Guerrier (ex-Europe 1) et le chroniqueur judiciaire Paul Lefebvre.


Dans "l'arc républicain"

Partie civile dans plusieurs procès, la Licra déplore la banalisation de la parole raciste. Avant l'été, la chronique de Zemmour sur Christiane Taubira avait provoqué un nouveau tollé. Le journaliste avait défendu l'idée que "l'homme blanc" était loin des préoccupations de la ministre de la Justice plus encline à la mansuétude vis-à-vis de la délinquance des mineurs. RTL a pris quelques distances avec le chroniqueur en raréfiant sa présence à l'antenne cette saison. Une manière pour la direction de la station de faire la part des choses entre sa ligne éditoriale et celle particulière de son chroniqueur.


Me Olivier Pardo, l'avocat de Zemmour, se réjouit pour son client de l'invitation à débattre de la Licra. "Cela démontre qu'il est considéré comme faisant partie de l'arc républicain", glisse-t-il. Éric Zemmour hésitait encore à y répondre favorablement.


ENTRELEROIDUMAROC
ETLACOMMUNAUTEJUIVE
LACOMMUNION
Source : la newsletter du Consistoire diffusée
le 31 août 2012


La Fête du Trône au Maroc :
l’occasion pour le président du Consistoire
de visiter les structures juives marocaines



A l’occasion de la Fête du Trône -invité par Sa Majesté Mohammed VI pour les 13 ans de son intronisation- le président du Consistoire M. Joël Mergui a été reçu le 30 juillet dernier par le président de la Communauté juive du Maroc, M. Serge Berdugo.

Après la visite de différentes structures de la communauté juive francophone comportant notamment de nombreuses synagogues, un riche réseau d’écoles juives qui compte plus de 800 élèves, un home pour personnes âgées et une résidence pour personnes se trouvant dans la précarité, il a été convenu entre les deux présidents d’amplifier les échanges entre les deux communautés juives marocaine et française.
Joël Mergui a pu apprécier le travail de préservation du patrimoine juif marocain, particulièrement des cimetières juifs, par la communauté juive avec le soutien du Roi du Maroc.

Le Président du Consistoire a ensuite été reçu au Palais royal, en compagnie du Président Serge Berdugo, du Grand Rabbin de Casablanca, Rav Israël, et de plusieurs représentants de la communauté juive marocaine. A cette occasion, il a pu rencontrer M. Mohamed Moussaoui, Président du Conseil Français du Culte Musulman, également invité du Roi.

DEKINGSTONE
AJERUSALEM
L'ITINERAIRE
D'UNRASTA
Source : coolisrael.com en ligne le 31 août 2012



http://coolisrael.fr/5451/le-reggae-les-rastas-et-le-sionisme-un-surprenant-melange
ISRAËL
NESTPASLEBIENVENU
ATLEMCEN
Source: liberte-algerie.com en ligne
le 30 août 2012



Symposium international

sur l’environnement
et les villes du bassin méditerranéen
prévu à Tlemcen



L’échéance retardée à cause
de la participation d’Israël


Selon les recommandations du dernier symposium qui s’est déroulé en 2011 dans l’une des villes d’Italie, le choix s’est porté sur la ville des Zianides pour abriter le prochain Colloque sur les villes du bassin méditerranéen et l’environnement qui relève du programme des Nations unies. Cependant, cette manifestation risque de ne pas avoir lieu dans la mesure où, selon notre source, aussi bien le ministère de l’Intérieur que les autorités locales de la wilaya de Tlemcen auraient décidé de surseoir aux préparatifs de ce symposium pour une raison purement politique liée à la présence de plusieurs villes de l’État hébreu qui sont membres au sein de l’instance internationale concernée. Il va sans dire qu’aucun accord ni relation de normalisation ne lient l’Algérie à Israël. Pour rappel, l’Algérie a rejeté la participation d'une délégation composée de 48 arabes à la manifestation de “Tlemcen capitale de la culture islamique” pour détention de passeports israéliens. Ce qui reflète la position de l'Algérie, contrairement à certains pays voisins comme la Tunisie, le Maroc et la Mauritanie qui ont abrité ce genre de forums.

SHABBAT
SHALOM




"Shema Israël" dans une église portugaise !!! par Ben-Yehuda

jeudi, août 30, 2012

NUCLEAIREIRANIEN
LESETATS-UNIS
MENACENT
Source : tf1.fr en ligne le 30 août 2012



Iran :
la mise en garde des USA



La Maison Blanche a prévenu jeudi l'Iran que le temps de la diplomatie ne durerait pas indéfiniment après la publication d'un rapport de l'AIEA faisant état d'un renforcement du programme nucléaire de la république islamique.

Malgré les sanctions internationales, l'Iran a doublé ses capacités de production d'uranium enrichi sur son site souterrain de Fordo, selon un rapport diffusé jeudi de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La République islamique avait installé environ 2.000 centrifugeuses à Fordo au 18 août, contre environ un millier en mai. Sur ce nombre, environ 700 sont en activité, précise l'AIEA.



L'uranium enrichi est utilisé pour la production d'électricité mais purifié jusqu'à 90%, il entre dans la fabrication de l'arme atomique. Les Occidentaux et Israël soupçonnent le pays de vouloir, sous couvert de son programme civil, développer l'arme nucléaire, ce que Téhéran a toujours formellement démenti. Jeudi encore, le guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a assuré que son pays ne chercherait "jamais à avoir l'arme atomique", lors du sommet des Non-Alignés qui se tient jusqu'à vendredi à Téhéran.


Le problème Parchin

L'AIEA reproche aussi au pays de ne pas coopérer suffisamment avec elle, ce qui l'empêche, après plus de huit ans d'enquête, de déterminer avec certitude si le programme est purement pacifique. Dans le rapport, elle l'a directement accusé d'entraver son travail de vérification sur la base militaire de Parchin.S'appuyant sur des images satellites, elle avait dit craindre que l'Iran ne nettoie l'endroit avant d'autoriser les inspecteurs de l'agence à procéder à leur vérification. "Quand l'agence aura accès à l'endroit, sa capacité de mener une vérification efficace aura été considérablement entravée", insiste-t-elle. Le site de Parchin avait été évoqué dans le sévère rapport de l'AIEA publié en novembre dernier. L'agence avait pour la première fois présenté des éléments indiquant que le pays avait travaillé à la mise au point de l'arme atomique avant 2003, et peut-être ensuite.



L'impasse diplomatique



Le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney, a aussi rappelé que le dirigeant américain était déterminé à empêcher Téhéran de se doter d'une bombe nucléaire, mais que les Etats-Unis seraient en mesure de savoir si l'Iran lançait l'élaboration d'une telle arme."La fenêtre pour résoudre (ce dossier) reste ouverte (...) mais elle ne restera pas ouverte indéfiniment", a affirmé M. Carney lors de son point de presse quotidien.


DEBATSUR
LACIRCONCISION
POURLAPREMIERFOS
UNMEDECINFRANCAIS
PRENDLADEFENSE
DECETTEPRATIQUERELIGIEUSE
Source : lemonde.fr en ligne le mardi 28 août 2012



Il ne faut pas interdire la circoncision


Par
Richard Guédon,
docteur en médecine



Un tribunal allemand a condamné fin juin un médecin et des parents musulmans pour la circoncision de leur enfant, estimant que ceux-ci avaient enfreint le droit de l'enfant à une éducation sans "violence". Cette décision vient renforcer la position de ceux qui militent pour que la loi interdise aux parents de procéder à la circoncision de leurs garçons avant leur majorité. Cette position est fondée sur l'idée que la circoncision est une mutilation comparable à l'excision chez la petite fille.
Ni juif ni musulman, mais agnostique de famille catholique, je pense qu'il s'agit d'une question grave dont on doit penser les différentes dimensions. La dimension sanitaire : qu'est-ce que la circoncision ? Quel est son rapport bénéfices-risques ?

La circoncision consiste en l'excision du prépuce, petit repli cutané qui recouvre le gland. C'est aujourd'hui une intervention chirurgicale bénigne, mais dont les complications peuvent être sérieuses si l'acte chirurgical est réalisé par des praticiens peu qualifiés ou mal équipés. La circoncision est créditée d'un certain nombre d'effets bénéfiques : limitation du risque de transmission hétérosexuelle de l'infection par le VIH chez l'homme (Organisation mondiale de la santé, 2007), prévention des fréquents paraphimosis (inflammation du prépuce) de l'enfance ; prévention de certains problèmes sexuels chez les jeunes hommes en rapport avec les fréquents prépuces serrés.

De surcroît, jamais depuis le début de l'ère de la médecine scientifique la pratique de la circoncision par le corps médical n'a été contestée par lui comme non éthique. Tâchons néanmoins de répondre à certaines questions que pourrait soulever cette pratique.

Tout d'abord, sur le plan sémantique : la circoncision est-elle une mutilation ? Selon la définition du dictionnaire "mutilation : retranchement d'un membre ou d'une autre partie du corps", il s'agit bien d'une mutilation mineure. Mais ce terme comporte une forte connotation péjorative, évoquant un univers de tortures et de blessures de guerre, de douleurs et de séquelles, sans aucun bénéfice. L'utiliser dans une discussion sur la circoncision, qui comporte indéniablement certains bénéfices, apparaît déjà comme un jugement de valeur.

Cette analyse montre aussi qu'il n'est pas possible de comparer la circoncision à l'excision clitoridienne dont les bénéfices sanitaires sont nuls face aux risques hémorragiques, infectieux mais surtout sexuels. Cette mutilation, car c'en est une, limite en effet pour sa vie entière le plaisir sexuel de la petite fille qui en est l'objet.

Sur les plans religieux et culturel, quelle est la place de la circoncision dans l'islam et le judaïsme ? Bien que n'étant pas mentionnée dans le Coran, la circoncision est pratiquée dans l'ensemble du monde musulman, où elle est considérée comme une prescription de la tradition de l'islam, et la plupart des familles y sont très attachées.

Elle revêt un caractère central dans la culture, la religion et l'identité juives, dont elle constitue l'un des principaux marqueurs. Rappelons que des milliers d'hommes juifs ont payé de leur vie l'existence de cette scarification reconnaissable entre toutes, qui témoigne de l'alliance avec Dieu. Si les familles juives ont continué à marquer ainsi leurs garçons, malgré les risques mortels, c'est pour que chaque juif soit reconnu comme tel par les juifs comme par les non-juifs. La mise en cause de la liberté de faire circoncire leurs garçons par les familles juives est une remise en question de leur identité la plus intime, la plus mémorielle, alors même que s'éteignent peu à peu les regards qui ont vu la Shoah.

Enfin, la dimension familiale : a-t-on le droit de décider de circoncire ses enfants à leur place ? Tout parent sait que l'éducation des enfants est une perpétuelle tentative d'évaluation angoissée du rapport entre les bénéfices et les risques de ce qu'on leur commande, laisse faire ou interdit. Elever un enfant, c'est réfléchir en permanence à ce qu'on peut et à ce qu'on doit lui transmettre, en pesant chaque jour sa liberté d'aujourd'hui à l'aune de celle de demain. Les parents décident, en faisant circoncire leurs garçons, d'inscrire dans leur corps la marque d'une identité plurimillénaire, considérant sans doute que la dimension sanitaire du problème, qu'ils ne méconnaissent pas, est très secondaire par rapport à cette transmission religieuse et culturelle. Veut-on vraiment que la loi décide à leur place ?

Pour se faire une opinion, il faut intégrer toutes ces dimensions. Vouloir limiter la discussion sur la circoncision à sa seule dimension sanitaire aboutit à nier a priori son rôle dans la transmission de l'identité religieuse et à une remise en cause majeure de celle-ci. C'est comme si on réduisait la question du voile islamique à un débat sur la santé des cheveux, le débat sur la burqa au rapport bénéfices-risques du soleil sur la peau, vitamine D d'un côté, mélanome de l'autre, ou encore, comme si on remettait en question la pratique du carême, de la cacherout ou du ramadan pour des raisons nutritionnelles.

Ce type de raisonnement, qui met en avant des arguments sanitaires aux dépens des pratiques religieuses et culturelles, pour le bien des populations, sonne de façon familière aux oreilles de ceux qui connaissent les rhétoriques totalitaires : élimination des malades mentaux sous couvert d'eugénisme dans l'Allemagne nazie, rhétorique sur la "régénération" des citadins par l'hygiène du travail de la terre chez les massacreurs khmers rouges, reprise en main des jeunes Français par l'hygiénisme des chantiers de jeunesse sous le régime de Vichy, les exemples ne manquent pas.

Loin de moi l'idée d'assimiler à des adeptes du totalitarisme tous ceux qui seraient prêts à interdire la circoncision avant la majorité des garçons, mais ont-ils pesé toutes les dimensions du problème ? Et que savent-ils des motivations profondes des leaders, Michel Onfray par exemple, qui accompagnent les campagnes militantes visant à cette interdiction, dont on peut parfois se demander jusqu'où peut conduire leur haine des "monothéismes" ?





Le comité d'éthique allemand qui s'est penché, le 23 août, sur la question de la circoncision religieuse – après un jugement l'ayant remise en cause – s'est dit favorable à son autorisation mais sous conditions.




PORTRAITDUSUSPECT
DEL'ATTENTAT

ANTISEMITEMEURTRIER
ENBULGARIE
Source : euronews.com en ligne le 30 août 2012



Attentat antisémite en Bulgarie:

Interpol publie des photos

d’un complice présumé





Interpol a diffusé jeudi sur son site internet des photos du complice présumé du kamikaze soupçonné d’avoir perpétré à la mi-juillet un attentat anti-israélien meurtrier en Bulgarie, a annoncé l’organisation policière internationale basée à Lyon, en France.

Interpol publie, à la demande de la Bulgarie, trois photos de ce complice présumé de l’attentat qui avait coûté la vie à cinq Israéliens, au chauffeur bulgare du bus et au kamikaze.

Sur l’une des photos, provenant de son permis de conduire, le suspect se présente avec des cheveux longs, raie au milieu et des lunettes. Sur les deux autres, des images de synthèse, l’homme apparaît cheveux courts, sans et avec lunettes.

Selon Interpol, ce suspect parle probablement anglais avec un accent, mesure entre 1,70 m et 1,75 m, a des yeux et des cheveux bruns foncés et a sans doute pour origine le Moyen-Orient.

La Bulgarie a aussi demandé aux 190 pays membres d’Interpol de publier ces trois photos.

Interpol avait déjà diffusé sur son site la photo reconstituée par ordinateur du kamikaze présumé de l’attentat, perpétré le 18 juillet et qui avait fait en outre plus de trente blessés.

Des restes de la tête et des jambes de cet homme, qui n’a toujours pas été identifié, avaient été retrouvés par les enquêteurs, après l’explosion d’une bombe devant un autobus qui devait transporter des touristes israéliens de l’aéroport de Bourgas (est de la Bulgarie) à la station balnéaire Côte du Soleil.

A la demande de la police bulgare, Interpol avait publié après l’attentat une “black notice”, permettant de rechercher des informations sur les corps non-identifiés.

L’organisation policière avait par ailleurs décidé immédiatement après l’attentat d’envoyer une équipe de collaborateurs en Bulgarie afin de soutenir les enquêteurs de ce pays.

Interpol avait alors rappelé que le déploiement d’une telle équipe intervient à la demande d’un pays membre, lors d’une situation de crise.

Les équipes d’Interpol permettent notamment de fournir aux enquêteurs nationaux un accès à la base de données des “documents de voyages perdus ou volés” de l’organisation policière, contenant plus de 33 millions de références.

“Interpol et tous ses pays membres continuent à assister la Bulgarie dans son enquête en facilitant l‘échange de renseignements, des contrôles et en donnant la priorité à toutes les demandes d’information liées à cette enquête”, a souligné jeudi le directeur des services de police d’Interpol, Jean-Michel Louboutin.

Israël accuse l’Iran d‘être le commanditaire de cet attentat, et le mouvement chiite libanais Hezbollah d’en avoir été l’exécutant, ce que les deux nient avec véhémence.

Les autorités bulgares se sont, elles, montrées très prudentes, refusant de montrer du doigt l’Iran ou le Hezbollah.

GUERREISRAËL/IRAN
LEPARTISHAS
SURSESGARDES
Source : 20minutes.fr via l'Agence Reuters en ligne
le 30 août 2012



Israël:
Un parti juif ultra-orthodoxe réticent
à l'idée d'attaquer l'Iran


Le parti juif ultra-orthodoxe Shas, membre de la coalition gouvernementale au pouvoir en Israël, est réticent à l'idée d'attaques militaires visant l'Iran, ont indiqué ce jeudi des sources politiques.

Les réserves émises par le rabbin Ovadia Yosef, 91 ans, chef spirituel du parti, pourraient constituer un obstacle à toute tentative du Premier ministre, Benjamin Netanyahou, d'obtenir l'approbation de son cabinet de sécurité pour frapper des sites nucléaires iraniens. «Il pense que le prix à payer serait trop élevé, et pour une action qui pourrait ne pas atteindre son objectif», a précisé une source informée des discussions au sein du Shas.

Les dirigeants israéliens ont longtemps mis en balance les possibles avantages et les risques opérationnels et diplomatiques d'un raid visant l'Iran. Selon des responsables israéliens, le cercle restreint de Benjamin Netanyahou, composé de neuf ministres de premier plan, est divisé, signe avant-coureur de l'impasse à laquelle pourrait aboutir un vote sur le sujet.

LESECRETAIRE
GENERALDEL'ONU
ETLEPRESIDENTEGYPTIEN
ASSOCIESCONTREL'IRAN
Source : lepoint.fr via l'Agence Reuters

en ligne le 30 août 2012



A Téhéran, Ban et Morsi mettent à mal
la politique iranienne



DUBAI


Le secrétaire général de l'Onu et le président égyptien ont prononcé jeudi des discours tranchants lors du sommet du Mouvement des non-alignés (MNA) à Téhéran, développant des thèses à contre-pied de celles du pays hôte sur le nucléaire iranien et la Syrie.

Les Iraniens ont ainsi dû écouter Ban Ki-moon les condamner pour avoir appelé à la destruction d'Israël et nié l'Holocauste.

Mohamed Morsi, premier dirigeant égyptien à visiter l'Iran depuis la révolution islamique de 1979, n'a pas non plus mâché ses mots, exhortant les pays non-alignés à soutenir les Syriens qui tentent de renverser le président Bachar al Assad, plus proche allié arabe de Téhéran.

Les Etats-Unis et Israël, qui avaient appelé au boycottage du sommet de Téhéran, n'ont pu que se réjouir du malaise causé par le secrétaire général de l'Onu et l'orateur égyptien
.

"Je rejette fermement les menaces émises par un Etat membre (de l'Onu) d'en détruire un autre ou les commentaires révoltants niant des faits historiques comme l'Holocauste", a déclaré Ban Ki-moon, sans citer l'Iran.

"Affirmer qu'Israël n'a pas le droit d'exister ou dépeindre (l'Etat hébreu) en des termes racistes est non seulement inacceptable mais menace les principes mêmes que nous nous sommes engagés à défendre", a-t-il ajouté
.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a nié à plusieurs reprises l'Holocauste et a récemment qualifié Israël de "tumeur cancéreuse." En 2005, il avait suscité une polémique en déclarant qu'Israël devrait être "rayé de la carte." Selon des spécialistes du farsi, la traduction correcte des propos du chef de l'Etat serait plutôt: "Israël doit disparaître de la page du temps."

"L'ÉNERGIE NUCLÉAIRE POUR TOUS"

En Israël, le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon, a estimé que Ban Ki-moon aurait envoyé un message encore plus fort en s'abstenant de venir à Téhéran. "Sa venue (au sommet des non-alignés) a nui au message et a vraiment saboté les efforts, qui sont critiques aujourd'hui, déployés pour mettre un terme aux activités nucléaires illégales d'Israël", a-t-il dit au micro de Radio-Israël.

L'Iran voit dans la tenue de ce sommet en vue la preuve que les efforts occidentaux pour l'isoler et le punir économiquement pour son programme nucléaire controversé ont échoué.

"Notre devise, c'est l'énergie nucléaire pour tous et les armes nucléaires pour personne", a lancé le Guide suprême de la révolution islamique, Ali Khamenei, à l'assemblée des chefs d'Etat, au lendemain d'un appel de Ban Ki-moon l'exhortant à agir pour prouver la nature pacifique des activités nucléaires iraniennes.

Les Occidentaux soupçonnent les autorités iraniennes de mener un programme nucléaire motivé par des fins militaires, ce que Téhéran dément.

Dans son intervention, Khamenei a vivement critiqué le Conseil de sécurité des Nations unies, décrivant cette instance comme illogique, injuste et comme une survivance du passé utilisée par les Etats-Unis pour "imposer au monde une politique brutale".

"Ils (les Etats-Unis) invoquent les droits de l'homme lorsque cela est dans l'intérêt des Occidentaux", a expliqué l'orateur. "Ils parlent de démocratie et interviennent militairement dans d'autres pays", a poursuivi le dignitaire religieux.

L'ayatollah Ali Khamenei n'a pas mentionné le conflit syrien ni le soutien constant apporté par Téhéran au régime de Bachar al Assad, qui s'efforce d'écraser une insurrection qui dure depuis dix-sept mois et au cours de laquelle plus de 18.000 personnes ont trouvé la mort selon l'Onu.

"DEVOIR MORAL"

Mohammed Morsi, un islamiste modéré issu des rangs des Frères musulmans, a déclaré que la solidarité avec le peuple syrien "contre un régime d'oppression qui a perdu sa légitimité est un devoir moral tout comme une nécessité politique et stratégique."

"Nous devons tous exprimer notre entière solidarité avec le combat de ceux qui recherchent la liberté et la justice en Syrie et traduire cette sympathie en une vision politique claire qui soutient une transition pacifique vers un système démocratique reflétant les demandes du peuple syrien de plus de liberté", a poursuivi le président égyptien.

En signe de protestation, la délégation syrienne a quitté la salle et n'est revenue qu'à la fin du discours de Mohammed Morsi.

Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al Moualem, a expliqué que la délégation s'était retirée "en (signe de) rejet de l'incitation (contenue) dans le discours à poursuivre le bain de sang syrien", selon la télévision d'Etat syrienne.

Le président égyptien a précisé que le massacre ne prendrait fin que s'il y avait "une intervention efficace de l'ensemble d'entre nous."

Une allusion qui désigne visiblement des efforts diplomatiques, Mohammed Morsi ayant exclu à plusieurs reprises toute intervention militaire en Syrie.

Les remarques tranchantes du chef d'Etat égyptien sur la Syrie suggèrent qu'une restauration des relations diplomatiques entre l'Iran et l'Egypte, rompues peu après le début de la révolution en raison du soutien apporté par le Caire au Chah et de l'accord de paix signé avec Israël, n'est pas à l'ordre du jour.

Selon l'analyste Chadi Hamid, du centre de réflexion Brookings Doha Center, la visite de Morsi, qui a promis une politique étrangère "équilibrée", est un moyen de signaler qu'il n'est pas aussi étroitement aligné sur les Etats-Unis que son prédécesseur déchu, Hosni Moubarak.

Mais son discours a montré qu'il "ne cédera pas aux Iraniens même quand il est assis à côté d'eux", a-t-il ajouté.

Avec Zahra Hosseinian et Dominic Evans, Dan William à Jérusalem; Juliette Rabat et Jean-Loup Fiévet pour le service français
SYRIE/EGYPTE
LETORCHONBRÛLE
Source : la newsletter d'atlasinfo.fr diffusée
le 30 août 2012




Damas accuse
le président égyptien d'"inciter"
aux violences en Syrie



Le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem a accusé jeudi le président égyptien Mohamed Morsi d'inciter à la "poursuite du bain de sang en Syrie" après que ce dernier eut dénoncé le "régime oppressif" syrien lors du sommet des Non-Alignés à Téhéran.

"La délégation syrienne a quitté la salle pour protester contre le contenu du discours de Morsi qui (...) est une ingérence dans les affaires intérieures syriennes et (...) une incitation à la poursuite du bain de sang en Syrie", a affirmé M. Mouallem qui faisait partie de la délégation syrienne, cité par la télévision d'Etat syrienne.


QUINZEJOURS
AVANTLEPRESIDENTEGYPTIEN
LEROIDUMAROCACOMMDAMNE
FERMEMENTLEXTERMINATION
DUPEUPLESYRIEN

PARLETYRANDEDAMAS
Source : atlasinfo.fr en ligne le 30 août 2012





Le Roi Mohammed VI appelle
à "l'arrêt immédiat de la machine
de violence" en Syrie
et prône un "transfert du pouvoir"



Le Roi Mohammed VI a appelé, dans un discours adressé au Sommet extraordinaire de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à La Mecque, à "l'arrêt immédiat de la machine de violence en Syrie", soulignant la nécessité de régler cette crise en facilitant un "transfert du pouvoir politique dans ce pays qui permette au peuple syrien d'ouvrir une nouvelle page de son histoire".

Dans ce discours, dont lecture a été donnée mercredi par le Prince Moulay Rachid, le Roi a, de même, appelé la communauté internationale à assumer pleinement ses responsabilités et à prendre "des mesures efficaces et concrètes pour protéger les civils des massacres, des dispersions et des violations systématiques et graves des droits humains les plus élémentaires".

A cet égard, le Souverain a affirmé suivre "avec une profonde inquiétude les développements dangereux en Syrie, dus à la persistance du régime syrien à prendre pour cible les civils innocents" et à refuser de répondre aux revendications légitimes du peuple.

Mu par le devoir de solidarité et partant de ses engagements au sein de la communauté internationale, le Royaume du Maroc, a poursuivi le Roi, appelle instamment à "l'arrêt immédiat de la machine de violence qui fauche chaque jour de nombreuses vies humaines parmi le peuple syrien" et fait planer les pires menaces sur ce pays.

En rappelant que le Maroc a souscrit très tôt aux efforts arabes, islamiques et internationaux pour trouver une solution pacifique à la crise syrienne, le Souverain a réitéré l'attachement du Royaume à "la coordination et à la concertation avec les pays frères arabes et musulmans et toutes les puissances internationales agissantes, en vue de régler cette crise dans le cadre d'une nouvelle phase politique ouverte à toutes les forces vives et prévoyant la participation des différentes composantes du peuple syrien, de sorte à préserver l'unité, la stabilité et la sécurité régionale de la Syrie".

Concernant le volet humanitaire, le Roi a rappelé l'initiative du Maroc d'envoyer en Jordanie 155 tonnes de denrées alimentaires destinées aux réfugiés syriens dans ce pays et d'y installer un hôpital médico-chirurgical multidisciplinaire mobile pour leur apporter assistance. Ces aides humanitaires sont l'expression de la "solidarité totale" que le Maroc manifeste envers le peuple syrien pour contribuer à alléger ses souffrances dans cette conjoncture difficile, a souligné le Roi.





MASSACRES
DUTYRANDEDAMAS
UNEASSOCIATIONMAROCAINE
DEPOSEPLAINTECONTREELASSAD
POURCRIMESDEGUERRE
Source : newsletter d'atlasinfo.fr diffusée
le 30 août 2012



Une association marocaine dépose
plainte contre Bachar al-Assad à Paris



Une association marocaine a déposé plainte à Paris contre le président syrien Bachar al-Assad pour actes de torture et de barbarie sur des enfants syriens, a indiqué mercredi l'avocat de l'organisation, Me Emmanuel Ludot, confirmant une information du Parisien.

Cette plainte avec constitution de partie civile s'appuie sur la règle de la compétence universelle, qui autorise un Etat à poursuivre les auteurs de certains crimes (crimes de guerre, crimes contre l'humanité, crimes de génocide) quel que soit le lieu où le crime a été commis et la nationalité des auteurs ou des victimes.

Dans sa plainte, déposée lundi à Paris, l'Association marocaine pour la protection de l'enfance et l'éveil de la conscience de la famille note que l'ONU a rangé en juin la Syrie sur sa "liste de la honte" rassemblant les protagonistes de conflits qui recrutent, utilisent, tuent ou mutilent des enfants
ISRAËLCHASSE
DESCOLONS
DELEURTERRITOIRE
Source : dépâche AFP diffusée le 29 août 2012



Israël:
ordre d'évacuation
de la colonie sauvage de Migron
le 4 septembre



JERUSALEM


La Cour suprême israélienne a ordonné l'évacuation des habitants de Migron, la plus vaste colonie sauvage de Cisjordanie d'ici au 4 septembre, selon le texte d'un jugement de la plus haute instance israélienne rendu public mercredi.

Les habitations seront ensuite "déplacées" avant le 11 septembre, a également décidé la Cour suprême qui avait déjà reporté l'application de l'évacuation de Migron, prévue initialement le 21 août.

Une partie des résidents de Migron habitent dans des caravanes.

La Cour suprême a ainsi rejeté un appel contre l'évacuation de Migron présenté par 17 familles habitant cette colonie sauvage qui affirmaient avoir acheté légalement à des Palestiniens une partie des terres sur lesquelles s'étend la colonie.

La semaine dernière, le gouvernement a décidé de ne pas s'opposer à la demande de ces 17 familles de colons.

Les juges ont rejeté cette demande. Mais ils ont accepté de reporter de trois mois la destruction des habitations situées sur ce terrain pour procéder à un examen des documents d'achat présentés par la colons.

Dimanche, le représentant du ministère de la Justice, Osnat Mandel, avait indiqué que la police avait ouvert une enquête sur les documents soumis par ces familles de colons prouvant leur achat de la terre, et qui pourraient être des faux.

Le mouvement la Paix Maintenant, opposé à la colonisation, s'est félicité dans un communiqué de la décision de la Cour suprême, saluant une "victoire de l'Etat de droit".

La Cour suprême avait ordonné au gouvernement de raser Migron d'ici la fin mars, car la colonie a été construite sur des terres privées palestiniennes. Mais la Cour a ensuite repoussé le délai au 1er août, avant d'accorder un nouveau délai vendredi dernier.

A la suite d'un jugement de la Cour suprême, le gouvernement a prévu de transférer les habitants de Migron vers une colline située à deux kilomètres du site actuel de la colonie.

Israël considère illégales les colonies sauvages, construites sans l'accord du gouvernement.

Plus de 340.000 Israéliens habitent dans les colonies en Cisjordanie occupée, et plus de 200.000 autres dans une douzaine de quartiers érigés dans la partie orientale de Jérusalem occupée et annexée par Israël depuis juin 1967.

Aux yeux de la communauté internationale, cette annexion est illégale, de même que toutes les colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés, qu'elles aient ou non été autorisées par le gouvernement israélien.

ISRAËL/PALESTINE
LESVOIXDELAPAIX



COUPDETHEÂTRE
AUSOMMET
DESPAYSNON-ALIGNES
ATEHERAN
LEPRESIDENTEGYPTIEN
FAITSORTIR
LADELEGATIONSYRIENNE
Source : lepoint.fr en ligne le 30 août 2012 à 11h 01

sur Diasporablog à 11h 32



Sommet des Non-Alignés :
Mohamed Morsi fait fuir
la délégation syrienne


À Téhéran, le président égyptien a livré un discours très critique, dénonçant "le régime oppressif" en Syrie.

Mohamed Morsi a livré un discours très critique envers le régime syrien lors du sommet des Non-Alignés
.

Le président égyptien Mohamed Morsi a dénoncé jeudi "le régime oppressif" en Syrie lors d'un discours devant le sommet des pays membres du mouvement Non-Alignés à Téhéran, principal allié de Damas. "La révolution en Égypte était un pilier du Printemps arabe, elle a commencé quelques jours après la Tunisie, a été suivie par la Libye et le Yémen et aujourd'hui la révolution en Syrie vise le régime oppressif" de ce pays, a déclaré Mohamed Morsi. La délégation syrienne présente à Téhéran pour le sommet des Non-Alignés a quitté cette assemblée pendant le discours du président égyptien. "La délégation syrienne s'est retirée quand le président Morsi a commencé à discuter du dossier syrien", selon l'agence MENA.

L'Iran est le principal allié régional du régime du président Bachar el-Assad, qu'il soutient inconditionnellement depuis le début de l'insurrection populaire en Syrie en mars 2011. Les dirigeants iraniens sont opposés à tout changement de régime dans le cadre d'un règlement de la crise, contrairement à l'Égypte. "L'Égypte est prête à travailler avec toutes les parties pour faire que le sang s'arrête de couler", a toutefois ajouté le président égyptien.

Le conflit syrien a donné à Mohamed Morsi une occasion de tendre la main à Téhéran, après 32 ans de brouille entre les deux pays, en proposant à la mi-août l'idée d'un comité régional quadripartite comprenant l'Égypte, l'Iran, l'Arabie saoudite et la Turquie pour chercher une solution à la crise syrienne. Cette initiative a été bien accueillie par Téhéran qui cherche à participer à un règlement du conflit en dépit de l'hostilité des États-Unis et de l'opposition syrienne jugeant que l'Iran est discrédité par son soutien inconditionnel à Damas.

mercredi, août 29, 2012

ISRAËL
COUPDEPROJECTEUR
SURLESDANSESFOLKLORIQUES
Source : live-hebrew.net en ligne le 19 août 2012



Les danses folkloriques (ריקודי עם) en Israël



Posted
by liliane
in Culture israélienne



L’été est à son zénith et les nombreux festivals (פסטיבלים) font la joie des israéliens comme des touristes. Parmi tous les nombreux événements, le festival de Karmiel, qui a fêté son 25ème anniversaire, a fermé ses portes mais l’engouement pour les danses folkloriques ne tarit pas. Si pendant les vacances vous êtes en Israël, que ce soit sur la plage (חוף הים) ou sur les grandes places de nombreuses villes des scènes attendent les danseurs folkloriques de tous niveaux
(רמות).


Le festival de Karmiel génère toujours autant de nouvelles vocations. Le public y vient tous les ans de plus en plus nombreux, c’est le lieu où se mélangent danseurs professionnels et amateurs (חובבים) qui prennent des cours en ateliers (סדנאות) avec des chorégraphes (כוריאוגרפים) et des professeurs de danse (מורים למחול). Mais d’où vient cet enthousiasme général pour ces danses et quel est le public qui les danse ?

Non, les danses folkloriques ne sont pas que du folklore (פולקלור). On continue de les danser et ce ne sont pas de vieux nostalgiques d’une époque passée et révolue, non, toutes les générations (דורות) viennent danser et participer à ces grands rassemblements.

D’où viennent les danses folkloriques ?
C’est un mélange de danses juives ainsi que de danses venant de différents pays. Cela a commencé avec les premiers pionniers (חלוצים) qui ont amené chacun leur culture et leurs propres danses et les ont adaptés à ce nouveau pays qu’ils étaient en train de créer. Un des symboles (סמל) de ce renouveau est la “hora”, qui à l’origine est une danse roumaine. Elle est la danse qui réunit tous les âges, et elle est dansée en toute occasion, à l’occasion de la fête de l’indépendance (יום העצמאות), les mariages, etc.

Depuis la « hora » (הורה), d’autres sources d’inspirations ont étoffé le répertoire de ces danses folkloriques, on y retrouve aussi bien la « Debka », danse arabe où les hommes dansent en rang frappant du pied, que des danses ayant des rythmes Sud-américains, ou inspirés du jazz Nord-américain, des danses traditionnelles et modernes, hassidiques, orientales, yéménites, druze, bédouines mais également des danses tirées de la variété israélienne.

Le premier festival de danses folkloriques a eu lieu en 1944, au kibboutz Dalia. Cela a provoqué un enthousiasme général et ce succès ne s’est pas démenti depuis. Il n’y a pas une ville, un village où des stages, des cours ou des soirées de danses folkloriques ne sont pas organisés. De très nombreuses troupes de danseurs amateurs existent et perpétuent cet engouement. Elles se produisent aussi bien en Israël que dans le monde


NOUVEAUSCANDALELITTERAIRE
ENFRANCE
UNAUTEURFRANCAIS
FAITLELOGEDEBREIVICK
Source : newsletter de tv5.org via l'AFP diffusée
le 29 août 2012



"Eloge" de Breivik:
le pamphlet de trop de Richard Millet ?


PARIS (AFP)

Par
Myriam CHAPLAIN-RIOU
Provocation ? Dérive raciste ? Auteur reconnu d'une oeuvre exigeante et éditeur modèle chez Gallimard, Richard Millet, qui publie un pamphlet glaçant sur le tueur norvégien, "Eloge littéraire d'Anders Breivik", sème le désarroi dans le microcosme intellectuel français.

Provocation ? Dérive raciste ? Auteur reconnu d'une oeuvre exigeante et éditeur modèle chez Gallimard, Richard Millet, qui publie un pamphlet glaçant sur le tueur norvégien, "Eloge littéraire d'Anders Breivik", sème le désarroi dans le microcosme intellectuel français.

Dans ce texte de 18 pages, publié aux éditions Pierre-Guillaume de Roux dans le recueil "Langue fantôme", Richard Millet voit en Breivik "un enfant de la ruine familiale autant que de la fracture idéologico-raciale que l'immigration extra-européenne a introduite en Europe".

Scandale ! Millet se défend: "Je suis un écrivain et j'ai fait un travail d'écrivain".

"Je ne suis pas raciste (...) Ce que je n'aime pas, c'est l'idée d'un immense village global", a-t-il déclaré mardi sur iTélé. Dans les actes du tueur de l'île d'Utoya, "il y a une beauté fascinante du Mal", ajoute Richard Millet. "Breivik lui est un monstre".

Il se flatte d'avoir lu les 1.500 pages du manifeste délirant mis en ligne par le Norvégien, prévient qu'il n'approuve pas ses crimes mais encense sa prose et crie sa haine de la social-démocratie, de l'immigration et du multiculturalisme. "Breivik est sans doute ce que méritait la Norvège", écrit-il.

Auteur d'une cinquantaine de livres, membre du comité de lecture de Gallimard, Richard Millet, 59 ans, a été l'éditeur de Jonathan Littell, Goncourt 2006, et d'Alexis Jenni, Goncourt 2011. Un beau palmarès.

"C'est toujours mon éditeur. Je suis concerné au premier chef", dit à l'AFP Alexis Jenni, qui publiera en 2013 un nouveau roman chez Gallimard.

"Mais je ne veux pas prendre de position publique sur le sujet", ajoute-t-il. "Millet ne croit qu'à la littérature. C'est un homme qui écrit merveilleusement bien. Ses idées discutables ne réduisent pas ses qualités littéraires".

"C'est la même problématique qu'avec Céline. Il y a une cohérence entre l'oeuvre romanesque et les pamphlets antisémites. Et c'est quelque chose dont on ne sait pas quoi faire..."

"Provocateur"

D'autres auteurs Gallimard montent au créneau. Pour Annie Ernaux, ce texte sur Breivik représente "un acte politiquement dangereux" et sa publication remet en cause la présence de Richard Millet dans le comité de lecture.

"La question d'une réaction collective est maintenant posée à tous les écrivains Gallimard", réagit la romancière dans Le Monde daté de mardi.

Tahar Ben Jelloun, qui publie "Bonheur conjugal" chez Gallimard, assure: "il perd la tête". "Ce n'est pas la première fois qu'il publie des choses inacceptables", rappelle Jean-Marie Laclavetine, auteur et éditeur.

Les éditions Gallimard font pour l'instant le dos rond face à la tempête. Tous attendent le verdict du grand patron, Antoine Gallimard, en vacances. Lui conservera-t-il sa confiance? Il avait déjà décidé en 2008 de ne plus publier de livres comme "L'Opprobe" où Millet fustigeait multiculturalisme et immigration.

"Voir un geste esthétique dans le massacre de 77 jeunes Norvégiens, c'est évidemment choquant, obscène", dit à l'AFP l'écrivain et journaliste Pierre Assouline.

Mais "l'exclure du débat d'idées en le traitant de fou, de fasciste, revient à en faire un martyr. Un ostracisme qui ne serait pas pour lui déplaire mais ne présente aucun intérêt", estime l'auteur de "Vies de Job" (Gallimard).

Millet "est un provocateur mais il ne faut pas le réduire à cela. Il a un projet littéraire, avec une idée globale de la décadence, de la perte de l'identité nationale", relève-t-il.

En 1985, Marguerite Duras avait aussi provoqué un scandale en publiant son fameux texte sur l'affaire Grégory "Sublime, forcément sublime Christine V.". Elle y justifiait l'infanticide présumé de Christine Villemin par l'oppression millénaire des femmes et affirmait la "souveraineté totale de la littérature".
LASTAR
DELACHANSONISRAELIENNE
REVIENTENFORCE

AVECUNNOUVELALBUM
ETUNCONCERTAPARIS
Source : chartsinfrance.net en ligne le 29 août 2012



Noa :
un nouvel album le 22 octobre
et un concert à Paris en février 2013


Trois ans après avoir représenté l'Israël au concours de l'Eurovision, la chanteuse Noa fera son retour avec un nouvel album, "Classic Noa", attendu dans les bacs le 22 octobre. L'artiste défendra ses titres sur scène à l'occasion d'un concert au Théâtre du Châtelet le 28 février 2013.


Après plusieurs mois de silence, du moins aux yeux et aux oreilles du public français, la chanteuse israélienne Noa fera son retour dans les bacs avec un nouveau disque. L'artiste publiera un album le 22 octobre, "Classic Noa", qui se composera de trois disques déjà connus mais encore jamais publiés en France. Selon un communiqué de presse, "Classic Noa" contiendra "The Israeli Songbook", sorti en 2011, qui a été arrangé et enregistré avec l'orchestre symphonique de Jérusalem. On retrouvera notamment une version française du titre "Ruach Stav" baptisée "Vent d'automne", écrite par l'écrivain Philippe Besson. "Noa Classic" contiendra également "Napolis" (2011), un voyage en Italie avec le Solis String Quartet de Naples, et le "Live avec le Solis String Quartet" (2005) pour entendre Noa dans un répertoire hébraïque, anglais et yéménite.

Ce disque sera présenté sur scène. L'artiste prévoit de venir chanter en France le 28 février 2013. Noa sera sur la scène du Théâtre du Châtelet à Paris avant de faire escale au Théâtre municipal de Béthune le 3 mars. A cette occasion, la chanteuse sera accompagnée d'un orchestre symphonique.

C'est dans un registre très épuré que Noa évolue depuis maintenant vingt ans. Ses influences : Paul Simon et Leonard Cohen pour ne citer qu'eux. Férue de jazz, de rock et de musique traditionnelle du Yémen, Noa développe tout son talent sur scène où elle a déjà côtoyé d'autres artistes populaires tels que Sting et Stevie Wonder. Vue sur les scènes du Carnegie Hall de New York, de l’Olympia à Paris, au Palau de la Música de Barcelone et même au Colisée de Rome, elle s'offrira cette fois-ci le Théâtre du Châtelet pour un spectacle dans l'émotion.

Son "Ave Maria" est sans doute l'un des plus célèbres et le symbole d'une paix qu'elle promeut depuis ses débuts, elle qui est originaire d'une région où les conflits perdurent depuis plus de soixante ans. Très investie dans différentes actions humanitaires, Noa est ambassadrice de bonne volonté de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture.


Jonathan HAMARD
OBAMACIBLE
DUNATTENTATAVORTE
Source : slate.fr en ligne le 29 août 2012



Quatre soldats américains prévoyaient d’assassiner Barack



Par
Ludivine Olives



L’armée américaine est secouée par un scandale: quatre soldats américains complotaient pour renverser le gouvernement et assassiner le président des Etats-Unis.

Selon l'Associated Press, les procureurs de l'Etat Géorgie ont déclaré que les quatre accusés font partie d’une milice au sein de l’armée, appelée F.E.A.R, pour Forever Enduring Always Ready («Toujours tenace, toujours prêt»). D'après les procureurs, les membres portaient le même tatouage ressemblant à un symbole anarchique et l'un d'entre eux, le procureur Tom Durden, décrit le groupe comme étant «une milice anarchiste». Les plans du groupe ont été découverts à la suite du meurtre d’un militaire proche des membres de F.E.A.R.

L’un d’eux, Michael Burnett, a plaidé coupable, lundi 27 août, d’homicide involontaire dans l’affaire des meurtres de l’ancien soldat Michael Roark (19 ans) et de sa petite amie (17 ans). Burnett a tiré sur le couple en décembre car ils étaient au courant des plans de la milice. Sur le banc des accusés, il a accepté de témoigner contre trois autres militaires, membres de F.E.A.R, pour lesquels une audience est prévue jeudi 30 août.

Parmi eux, Isaac Aguigui, le chef de la milice. Le procureur Isabel Pauley a déclaré que ce dernier a financé la milice en utilisant les 500.000 dollars (400.000 euros) de l'assurance et des prestations reçues suite au décès de sa femme enceinte, il y a un an. Isaac Aguigui n'a pas été inculpé dans ce cas, mais le procureur a déclaré au juge que la mort de la jeune femme était «très suspecte».

Toujours selon l’AP, la milice avait pour 87.000 dollars (69.000 euros) de fusils d'assaut semi-automatiques, de pistolets et de matériaux permettant de fabriquer des bombes, cachés dans un casier. Isabel Pauley a ajouté que la milice avait également utilisé les paiements d'assurance pour acheter un terrain dans l'État de Washington.

Le groupe avait prévu de bombarder la fontaine Forsyth Park à Savannah, puis un barrage dans l’Etat de Washington, et d'empoisonner la récolte de pommes de l’Etat. L’objectif final était de renverser le gouvernement et assassiner le président.

Pour International Business Times, c’est «l’un des complots les plus crédible et de grande envergure» ayant Barack Obama comme cible «depuis son élection en 2008».



ARAFAT
EMPOISONNE
LAFAUTEAQUI?
LAFAUTEA...
BIENSÛR!


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE




ARAFAT :
QUESTIONS SUR UNE MORT CONTESTÉE


Par Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps



La justice française, à la demande de Souha Arafat, a ouvert le 28 août 2012 une enquête pour déterminer si Yasser Arafat a été assassiné, après des découvertes laissant penser que le dirigeant historique palestinien, mort en 2004 en France, pourrait avoir été empoisonné. Cette décision de la veuve d’Arafat de porter plainte laisse perplexe et soulève de nombreuses questions qui ne cessent d’étonner.


CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE



http://www.benillouche.com/

RACISME
ANTISEMITISME
ENBELGIQUE
FINDUNLONGEPILOGUE
Source : rtl.be en ligne le 29 août 2012



Le directeur du MRAX licencié par le CA


Le directeur du MRAX, le mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie, a été licencié. Il a été démis de ses fonctions hier mardi par le conseil d'administration. Radouane Bouhlal était mis en cause depuis plusieurs mois pour sa gestion du mouvement. Deux travailleurs ont aussi été licenciés, l'un d'eux avait agressé le directeur hier.
29 Août 2012 07h57

AgrandirDiminuerImprimerRéagir (9)Le conseil d'administration du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie (MRAX) a licencié deux travailleurs lors de sa séance de rentrée, tenue mardi soir. Il a aussi décidé de se séparer de son directeur général, Radouane Bouhlal, contesté depuis longtemps par une partie du personnel.



Agressé par un délégué syndical

L'ordre du jour de la réunion a été chamboulé au dernier moment, souligne le CA. Un délégué syndical a en effet agressé physiquement le directeur mardi, devant témoin, indique Tommy Bui, président du conseil d'administration. Averti des faits, le CA a immédiatement décidé de licencier le délégué syndical en question. Radouane Bouhlal a présenté aux administrateurs une liste de personnes qu'il souhaitait voir licencié parce qu'elles contribuaient à l'ambiance délétère au sein de l'asbl. Le CA l'a suivi sur un nom, et a donc licencié cette personne, "perturbatrice", mais a refusé de sévir pour les autres.



"Un fossé" entre le directeur et le CA

La réunion a débouché sur le constat d'un "fossé" avec le directeur du MRAX et a voté, "au terme d'une délibération très partagée", la cessation de la relation professionnelle avec Radouane Bouhlal. Saluant "la capacité de travail, la rigueur fine, la brillante intelligence et les fortes convictions" de Radouane Bouhlal, le CA a tenu à lui rendre hommage, à l'unanimité. Le MRAX est traversé depuis des mois par des tensions internes, des mouvements de grève et des réductions de subsides.

mardi, août 28, 2012

ISRAËL
SANCTIONSANSAPPEL
CONTRE9JEUNESJUIFS
POURATTITUDERACISTE
Source : 20minutes.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 28 août 2012


Israël:
Neuf adolescents juifs mis en examen
pour l'agression violente d'un jeune Arabe



Neuf adolescents juifs ont été mis en examen mardi pour avoir violemment agressé et presque tué un jeune Arabe à Jérusalem le 16 août dernier, une attaque motivée probablement par la haine.

Les procureurs israéliens ont indiqué qu'une jeune fille, jurant et criant des plaisanteries anti-arabes, avait déclenché cet accès de violence raciste, au cours de laquelle Djamal Djoulani, un Palestinien de 17 ans, a été asséné de coups de poings et de pieds et laissé pour mort. Le coeur de l'adolescent s'est arrêté à la suite de l'agression qui a eu lieu sur une importante place de Jérusalem, où de jeunes gens éméchés ont l'habitude de se réunir, mais a été ramené à la vie par les secours arrivés sur place.

«Mort aux Arabes»
«Mort aux Arabes», chantaient les jeunes hommes en déferlant sur la place, haut lieu de la vie nocturne israélienne, où la jeune fille incriminée appelait à traquer et attaquer des Palestiniens, selon un résumé de l'acte d'accusation publié par le ministère de la Justice. «Sois un homme, viens et frappe les Arabes», a crié l'un des agresseurs à la foule, selon la même source. Huit des suspects sont mineurs et un neuvième, âgé de 19 ans, sera jugé comme un adulte. Ils sont poursuivis pour agression et incitation au racisme et à la violence.

L'attaque, qui a mis en lumière les tensions raciales profondes à Jérusalem, a été vigoureusement condamnée par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens. «C'est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter - nous ne le pouvons pas en tant que juifs, en tant qu'Israéliens», a déclaré le Premier ministre. La violence de l'agression, ajoutée à l'absence de remords affichée par certains des suspects lors des comparutions, a bouleversé de nombreuses personnes dans l'Etat hébreu.



ILSSONTMUSULMANS
ETNECRAIGNENTPAS
DEDECLARERLEURPASSION
POURISRAËL
Source : coolisrael.fr en ligne le 27 août 2012


Ces Musulmans qui aiment Israël et qui le disent !


Par

Sally


« Liberté et Amitié

pour Israël ! »

Sans doute pensez-vous, comme nous l’aurions nous-mêmes songé à la Rédaction CoolIsrael.fr, que ces propos auraient été prononcés par un Israélien lui-même?

Or, il n’en est rien: ces mots sont ceux de Ferhat Mehenni, poète et co-Fondateur de la Ligue algérienne des Droits de l’homme. Une voix qui compte en Algérie, l’artiste symbole de toute une génération. Ferhat s’est récemment fait porte-drapeau d’une contre-culture résolument émergente: « Le peuple kabyle est derrière nous, main dans la main avec nos amis israéliens », affirme-t-il à l’issue d’une visite de 4 jours à Jérusalem.

Cette nouvelle vague de pensée tend à être recensée auprès d’un nombre – désormais croissant – de citoyens Musulmans : du Pakistan au Maroc, en passant par les reliefs de la Kabylie.

Ce mouvement d’amitié spontanée, ses acteurs l’entrevoient plutôt comme un véritable impératif. La volonté de rompre avec une pensée unique pousse ces voix, de plus en plus nombreuses dans les pays arabes, à s’élever pour affirmer leur amitié à l’égard d’Israël. Le poète jure ainsi qu’« Aimer un pays, c’est aimer le monde ».

Ce nouveau rapport à Israël qu’entretiennent de nombreux intellectuels du Proche-Orient, désormais regroupés autour d’un même blog « ARABS FOR ISRAEL », se fait aussi l’expression d’une ébullition culturelle. La presse apparaît, d’ailleurs, comme un des organes concernés.

• Dans l’absolu, la notion de liberté journalistique est évidemment bien relative selon la région du monde considérée. Il est certain que, bien souvent, les journalistes font figure de véritables baromètres de la liberté d’expression : Nabil Sharaf elDine, éditorialiste égyptien, confirme ainsi cet attrait pour la Nation israélienne toute entière.
Pour ce professionnel, « Israël apparaît aujourd’hui comme un havre de sécurité » un état où nous sommes assurés de travailler et d’informer dans la dignité, le tout avec la certitude « de revenir vivant ».

Son témoignage, recueilli par le Jerusalem Post, sonne comme un appel à l’union, un manifeste pour la confraternité « en bonne intelligence », conclut-il.

Faire face à l’hostilité, c’est tout d’abord la réalité de ces musulmans qui soutiennent Israël. Il ne s’agit ni de religion, ni d’une simple civilité, mais d’un lien amical qui se dessine.

Dans la vie civile, bon nombre d’autres engagements, de citoyens dits “lambda”, sont à dénombrer.


Des voix s’élèvent hardiment pour défendre cette amitié à l’endroit d’Israël.

Le professeur à la Faculté de Droit de Koweit City, Ahmed Al-Baghdadi, croit aussi à l’avènement de cette nouvelle ère.

Cet universitaire compare ainsi Israël à « un phare de démocratie (…) dans tout le Moyen Orient ».
Cet esprit, engagé en faveur des Arts et des Belles Lettres, avait tantôt défrayé la chronique en déclarant ouvertement « préférer voir étudiants et élèves apprendre le solfège plutôt qu’ils ne se penchent sur les saintes écritures ».

Le message de cordialité est donc bel et bien lancé.

• « La question qui se pose est souvent la même : Pourquoi suis-je l’ami des Israéliens ? » C’est ainsi que, Kassim Hafeez, musulman de 28 ans issu d’une famille pakistanaise, s’engage sur son propre blog en évoquant l’éclosion d’un phénomène de société.

Le jeune homme évoque, en premier lieu, son attirance pour l’énergie, la culture de la liberté qui règne en Israël mais aussi pour « cet état qui fait des pas de géant dans les domaines de la science et de la médecine ».
« Je suis musulman et j’aime Israel, mais ça n’a pas toujours été le cas. En fait, pendant de longues années j’ai été tout le contraire de ça ».

L’élément déclencheur ? «La lecture, bien évidemment! », mais pas seulement.

« J’ai décidé de voir moi-même Israel, de me rendre dans ce si petit pays, me forger une opinion toute personnelle. Je suis arrivé à une situation où je savais que je ne découvrirais un pays, et peu importe le pays d’ailleurs, que de cette manière-ci.», affirme le jeune blogueur.
Ce voyage, Kassim l’entrevoit comme une preuve de liberté. Ce genre de voyage qui fait et qui vous défait, avec un enthousiasme non dissimulé.

Sa conclusion est sans appel : « Loin des clichés, je dirais que cette visite a changé ma vie. Je me suis retrouve face à une jeunesse vivante, un patrimoine culturel fascinant : des synagogues, des mosquées et des églises ».

Et qu’en est-il du facteur humain ? « J’ai rencontré un grand nombre d’Israéliens, de religion juive ou musulmane, qui vivent ensemble et pas seulement dans les grandes villes. D’autres minorités ont un rôle important dans tous les domaines de la vie en Israël, de l’armée jusqu’à l’appareil judiciaire. Ce fut une expérience extraordinaire qui m’a ouvert les yeux ».

Tous ces témoignages ont pour principal intérêt celui de soulever l’existence d’une “contre-culture” qui émerge à l’endroit d’Israël.

Cette nouvelle génération d’intellectuels, de journalistes, d’étudiants, de globe-trotters, et plus largement d’individus engagés, de confession musulmane, avance avoir rencontré pas mal d’obstacles sur la voie choisie.

Chacun nourrit cependant l’espoir que cet élan d’amitié pour Israël ne relève plus de l’ordre de la confidence.

lundi, août 27, 2012



JOHNNY HALLYDAY
HOSPITALISEDURGENCE
Source : leparisien.fr en ligne le 27 août 2012

à 17h 29
sur Diasporablog à 17h 27



Johnny Hallyday hospitalisé
«en réanimation»,
ses proches rassurants


Le chanteur «a été hospitalisé en réanimation où il a reçu les premiers soins», a annoncé le CHU de Pointe-à-Pitre. Ses proches parlent simplement d'une «mauvaise bronchite persistante».


Difficile de savoir ce qui est réellement arrivé à Johnny Hallyday, présent actuellement sur l'île de Saint-Barth, dans les Antilles françaises, pour enregistrer son nouvel album. Selon le CHU de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), le chanteur «a été hospitalisé en réanimation où il a reçu les premiers soins», après un «transfert sanitaire en provenance de Saint-Barthélemy».
Son état est «jugé stable», poursuit le CHU, qui ne dit rien sur les raisons de cette hospitalisation, mais évoque un possible transfert vers un autre hôpital.

«La gestion de son transfert sera organisée avec le concours de sa famille, qui souhaite également le respect de son intimité et de sa dignité», ajoute le communiqué.

Selon son producteur, «le mot réanimation est inapproprié»

En début d'après-midi, l'entourage professionnel de Johnny s'était fendu d'un rapide communiqué de presse pour désamorcer l'emballement médiatique qui évoquait notamment une crise de tachycardie, soit l'accélération anormale de son rythme cardiaque.

«Suite à de nombreuses dépêches, diffusées dans les médias, depuis ce matin, nous tenons à rassurer le public et les fans de Johnny Hallyday: son état de santé est tout à fait rassurant. Il a été brièvement hospitalisé à Pointe-à-Pitre, par mesure de précaution, afin de soigner, une mauvaise bronchite persistante. Nous tenons formellement à démentir toutes les informations faisant été de problèmes cardiaques», a indiqué, en quelques phrases, son service de presse.

Son producteur Gilbert Coullier a ensuite réagi au communiqué du CHU, expliquant que «la bronchite l'empêche effectivement de respirer, mais que le mot réanimation est inapproprié».

David Hallyday : «les nouvelles sont très bonnes»

Peu après l'annonce de l'hospitalisation de son père, David Hallyday avait souhaité rassurer les fans de la star : «Merci beaucoup pour vos messages, ça me touche beaucoup... les nouvelles sont très bonnes ce qui nous rassure énormément... bises à vous tous», a-t-il indiqué sur son compte Twitter officiel.

LABARBARIEINNOMABLE
DUTYRANDEDAMAS
CONTRELEPEUPLESYRIEN
Source : rue89.com en ligne le 26 août 2012



Assad noie dans le sang Daraya,
berceau syrien de la non-violence



Jean-Pierre Filiu
Universitaire



Daraya, ce sont deux cent mille Syriennes et Syriens. Daraya, c’est une banlieue du sud-ouest de Damas, à l’avant-garde de la contestation pacifiste contre le régime de Bachar al-Assad.

Daraya, c’est aujourd’hui un nouveau nom sur une liste déjà trop longue. La liste des massacres perpétrés en toute impunité par l’armée gouvernementale et ses milices supplétives.

Daraya est en effet la cible, depuis le 22 août, d’une offensive punitive des troupes encore fidèles au despote. Là comme ailleurs, elles ont débuté par un pilonnage indiscriminé de zones résidentielles, avant un ratissage méthodique, appuyé par les blindés. Ces images, tournées le 25 août, illustrent bien ce mode opératoire.

Les comités de coordination, qui structurent le soulèvement syrien depuis mars 2011, affirment que 633 personnes ont d’ores et déjà été tuées à Daraya, dont plus de 300 dans la seule journée du 24 août.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme parle, depuis le Royaume-Uni, d’au moins 320 morts. Ces chiffres sont absolument invérifiables, vu l’interdiction par le régime de toute mission indépendante sur place.

La seule certitude, c’est que des dizaines, voire des centaines de victimes civiles sont tombées dans les bombardements aveugles de Daraya et dans les liquidations qui les ont suivis. Ce carnage s’inscrit dans une escalade généralisée de la violence par un régime qui, se sachant incapable de reprendre pied dans les zones désormais libérées par la révolution, se venge contre les populations encore à sa merci.

Pour mesurer l’ampleur de cette sauvagerie, il faut rappeler que Daraya est le berceau syrien de la non-violence. L’imam local, Abdelakram Saqqa, est un disciple du cheikh Jawdat Saïd, pour qui « la violence, c’est le démon ».

Durant tout le printemps 2011, les manifestants de Daraya brandissaient des rameaux d’oliviers et scandaient « Silmiyyé, silmiyyé » (Pacifique, pacifique).

Le régime syrien a traité Daraya avec sa barbarie coutumière. Le cheikh Saqqa a été embastillé en juillet 2011 et, deux mois plus tard, Ghyath Matar, un pacifiste convaincu de 26 ans, très actif dans le comité local de coordination, est enlevé par les services de renseignement de l’armée de l’Air, la plus redoutable des polices politiques de la galaxie Assad. Son corps, torturé à mort, est livré quelques jours plus tard à sa famille.

Depuis ce meurtre, les manifestations sont réprimées à Daraya, avec toujours la même brutalité, les troupes se comportent en armée d’occupation, infligeant châtiments collectifs et sanctions pour l’exemple. Mais un nouveau degré dans l’horreur a été franchi à Daraya depuis quelques jours.

Le monde entier s’est ému lors du massacre de Houla, le 25 mai 2012. Un bilan minimal de 108 civils tués, dont 24 femmes et 49 enfants, a été établi par l’ONU. Nul ne sait si on connaîtra un jour le nombre réel des victimes à Daraya.

On peut en revanche être assurés que la propagande Assad martèlera une fois de plus qu’il s’agit d’une opération légitime contre les « bandes terroristes ». Les bourreaux laissés les mains libres dans Sabra et Chatila, en septembre 1982, clamaient déjà qu’ils traquaient des « terroristes » infiltrés.

Sabra et Chatila, Houla et Daraya. Au soir de Sabra et Chatila, François Mitterrand dénonçait
« le massacre des innocents » qui « bouleverse la conscience universelle ».

Paix aux morts de Daraya. Paix à tous ceux qui vont encore tomber avant la fin du cauchemar Assad.

LAPOPULATION
DEGAZA
ENMALDEVIVRE
Source : liberation.fr en ligne le 27 août 2012
à 11h 59
sur Diasporablog à 12h 42



Gaza :
l'ONU met en garde contre
une dégradation des conditions de vie


Les conditions de vie des habitants de la bande de Gaza vont s'aggraver d'ici 2020 si des mesures de redressement ne sont pas prises, ont averti lundi des responsables de l'ONU.

"La population de Gaza va augmenter d'un demi million d'ici 2020 alors que son économie ne progressera que lentement. En conséquence, les gens de Gaza vont connaître des temps encore plus difficiles pour avoir un accès suffisant à l'eau, à l'électricité ou pour envoyer leurs enfants à l'école", a affirmé dans un communiqué Maxwell Gaylard un responsable l'ONU pour l'aide humanitaire et au développement dans les territoires occupés palestiniens.

Selon les estimations de l'ONU, la population de Gaza va passer de 1,6 million à 2,1 million en 2020 ce qui portera la densité de la population à 5.800 habitants au km2. Les infrastructures pour l'électricité, l'eau, l'hygiène publique et les services municipaux et sociaux ne se développent pas au même rythme que la population, a ajouté le communiqué.

La demande d'eau va ainsi progresser de 60% alors que les dommages causées à la nappe aquifère risquent de devenir irréversibles sans une intervention immédiate. Plus de 440 écoles, plus de 800 lits d'hôpitaux et plus d'un millier de médecins supplémentaires seront nécessaires d'ici 2020, poursuit le communiqué.

"Les défis sont difficiles à relever en raison d'une situation politique difficile, du blocus autour de la bande de Gaza, d'un conflit violent et de la nécessité pressante d'une réconciliation entre Palestiniens", a également souligné le communiqué.

Il faisait allusion à la rivalité entre les islamistes du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza et l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas qui gère la Cisjordanie.

Israël impose un blocus à Gaza depuis la capture d'un de ses soldats en juin 2006, finalement libéré en octobre 2011 en échange d'un millier de prisonniers palestiniens. Ce blocus a été renforcé en juin 2007 à la suite de la prise de contrôle du territoire par le Hamas.

Israël en a ensuite annoncé l'assouplissement en juin 2010, sous intenses pressions internationales, tout en maintenant de sévères restrictions à la circulation des personnes et des biens, en particulier pour les exportations, ainsi qu'un strict blocus maritime de l'enclave.

Par ailleurs, l'armée égyptienne a annoncé samedi avoir obstrué 120 tunnels utilisés pour les différents trafics avec la bande de Gaza depuis le début de l'opération lancée dans le Sinaï à la suite de l'attaque, attribuée à des islamistes extrémistes, qui avait coûté la vie à 16 gardes-frontières le 5 août.

Ces tunnels sont devenus au fil des ans une source lucrative de revenus. Leur fermeture prolongée a porté atteinte notamment à l'activité du bâtiment.

ISRAEL/PALSTINIEN
LESVOIXDUDIALOGUE


LESPALESTINIENS
ENZONE

DEHAUTETENSION


DIASPORABLOG
accueille...



JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps



LA CONFUSION PALESTINIENNE



Depuis quelques mois, le silence palestinien ne cesse d’étonner. Silence devant la révolution et les massacres syriens. Mahmoud Abbas a refusé de se positionner sur la question de savoir si Bassar Al-Assad doit partir : «Nous avons une position palestinienne. Nous sommes pour le choix du peuple pour obtenir la démocratie. Ce qui se passe est affligeant car il y a beaucoup de sang versé. Nous espérons que les choses seront résolues par le dialogue.»

Pour lire l'article cliquer sur le lien :

http://benillouche.blogspot.co.il/


Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

LEMASSACRECRUEL
DUTYRANDEDAMAS
LARESISTANCEAUXREBELLES
S'AMPLIFIE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le 27 août 2012


Syrie:

Fatima abrite les déserteurs de l'armée


Quand la révolte a commencé contre le régime syrien, Fatima Zahra n'a pas hésité une seconde à envoyer ses cinq fils combattre sur le front de la "liberté", mais ce n'était pas assez, elle voulait faire plus pour la cause rebelle.

Elle a donc transformé sa maison en un refuge pour l'Armée syrienne libre (ASL), où elle prépare les repas, soigne les blessés, abrite les déserteurs et entrepose même des armes dans les chambres à coucher.

"Depuis mon enfance, je veux assister à la fin de ce régime. Alors quand ma chance est venue, je voulais offrir toute l'aide possible", raconte Fatima.

Son père avait pris dans les années 1980 le chemin de l'exil au Koweït, fuyant la répression exercée contre les membres des Frères musulmans par le président Hafez al-Assad, le défunt père et prédécesseur de Bachar.

Son père ne faisait pas partie de cette confrérie mais craignait que son éducation et sa dévotion ne fassent tôt ou tard de lui une cible pour le régime.

"Nous vivions dans la peur avant la révolution, même derrière des portes fermées nous n'osions pas prononcer le nom de Bachar ou de Hafez", confie Fatima.

Mais pour elle le mur de la peur s'est effondré en mars 2011, soufflé par un Printemps arabe qui a déjà emporté plusieurs hommes forts arabes. Et Fatima espère que le tour de Bachar al-Assad viendra bientôt, en expliquant sa décision de rester quand ses voisins ont décidé de fuir les raids de l'armée syrienne.

Deux de ses fils combattent à Alep, ville stratégique du nord où de violents combats font rage depuis plus d'un mois pour son contrôle.

Deux autres de ses fils aident les réfugiés à gagner la Turquie toute proche tandis que son "petit dernier", 16 ans, fait passer messages et armes pour les rebelles.

Parmi les déserteurs réfugiés chez Fatima se trouve Abou Mohamed qui dit avoir fait défection il y a deux mois de son unité qui avait été affectée au contrôle d'un barrage routier près d'Alep.

"Ce que fait Fatima est incroyable. Elle nous aide énormément. Elle nous traite comme si nous étions des membres de sa famille", dit ce jeune homme de 23 ans.

"On a nous a dit que nous luttions contre des terroristes"

"J'ai déserté quand je me suis rendu compte que nous ne défendions pas la nation, mais des individus. On nous avait dit de tirer sur toute voiture qui s'approchait du barrage, qu'il y ait ou non à bord des femmes et des enfants".

Abu Fahd, 24 ans, était lui déployé dans la région d'Alep avec son unité de Homs quand il a décidé de déserter.

"Nous n'avions pas de télévision, de radio ou d'autres moyens de communication dans l'armée. On nous a dit que nous luttions contre des terroristes et tout le monde y a cru", dit-il.

"Mais quand j'ai pu parler au téléphone avec famille, j'ai compris ce qui se passait. J'ai compris que je tirais sur des gens innocents et j'ai décidé de déserter".

Il a alors pris contact avec un ami qui avait déjà fait défection. Il s'est enfui en escaladant le mur d'enceinte, mais de l'autre côté, l'attendaient les tirs de ceux qui étaient désormais ses anciens camarades. Ce fut pour lui une course éperdue pour sauver sa vie et gagner sa liberté.

"Ils sont mes fils", dit fièrement Fatima, "tous les combattants rebelles sont mes fils".

Il y a bien d'autres femmes qui, comme Fatima, soutiennent l'ASL, mais elles craignent de trop s'engager dans ce conflit qui a déjà fait quelque 25.000 morts en 17 mois, selon une ONG syrienne.

"Elles ont peur et beaucoup d'entre elles ont déjà fui", explique Fatima dont la soeur, Oum Ahmed, vient d'arriver pour donner un coup de main.

Cette femme de 40 ans a envoyé quatre de ses neuf enfants à la guerre. Un d'entre eux a été tué il y a deux mois par un franc-tireur dans la localité d'al-Bab.

"Quand mon fils de quatre ans voit désormais un avion, il prend un bâton et le pointe vers le ciel comme une arme", dit-elle en retenant ses larmes. "Et il ne cesse de demander +Pourquoi ont-ils tué mon frère?".

ISRAËL/IRAN
QUANDLESEXTRÊMES
SEREJOIGNENT
Source : fredericalbert.com en ligne le 26 août 2012



Israël. appel du rabbin Yosef: « les juifs doivent prier pour la disparition de l’Iran et du Hezbollah »


Le sermon guerrier du rabbin Ovadia Yosef.


Le rabbin Ovadia Yossef, grande figure religieuse, réputé pour son immense connaissance de la loi judaïque (Halaka) mais aussi ses prises de positions jugées par ses détracteurs, comme ultra-radicales, voire comme des dérapages, est apparu dans le paysage politique, et le débat qui secoue Israël sur l’hypothèse d’une guerre à lancer contre l’Iran, la semaine dernière. Lorsque l’on a appris que façe à l’impasse, ne disposant ni d’un majorité ministérielle, ni de l’approbation de nombreux chefs ou anciens chefs de l’armée et des services de renseignement militaire, pas plus que d’un appui populaire franc et massif, Benjamin Netanyahu avait décidé (cf-enquête blog vendredi dernier) d’envoyer son conseiller à la sécurité nationale, le général Amidror, pour convaincre le dignitaire religieux d’user de son influence, notamment auprès des ministres du parti ultra-orthodxe Shass, opposés jusqu’alors à l’option militaire, de changer leur « fusil d »épaule ».

Dénoncée par d’autres rabbins, la démarche n’en a pas moins produit ses fruits, au delà de ce que pouvaient être les espérances d’un Netanyahu bien décidé à en découdre avec l’Iran, se rapprochant chaque jour davantage selon lui, de l’acquisition de l’arme nucléaire.


Aujourd’hui le rabbin, rav Ovadia Yossef a rendu son verdict intime:

« Nos prières de rosh Hashanah (le nouvel an juif prévu le mois prochain) doivent être dirigées contre l’Iran, et le Hezbollah » a t-il déclaré publiquement. Mais il est allé beaucoup plus loin et s’est monté beaucoup plus explicite.

» J’appelle tous les juifs, à demander dans leur tefilot (prières traditionnelles juives), la fin de nos ennemis qui nous haïssent, la destruction et la disparition de la surface de la terre, de l’Iran, et du Hezbollah » . Un appel sans ambiguité contre « l’ennemi perse » que le rabbin désigne en termes bibliques mais aussi contre son allié iranien,le Hezbollah, qui dirige le gouvernement pluri-confessionel libanais, et qui possède une branche armée d’une puissance considérable. A tel point qu’à Beyrouth même, dans la banlieue Sud, et dans plusieurs zones du Liban, l’armée nationale ne peut entrer! Le Hezbollah les appelle ces « zones de sécurité ». Le Sheihk Nasrallah a promis l’enfer à Israël si l’Iran était attaqué.

Dans une guerre, pour l’heure psychologique et des mots (même si les préparatifs vont bon train de chaque coté), la prise de position du rabbin Ovadia Yossef pourrait avoir une influence décisive. « Chef spirituel » du parti le « Shass » dont plusieurs ministres figurent au sein du gouvernement dit d’union nationale d’Israël, le rabbin Yossef peut faire basculer la balance. » C’est une intervention du religieux dans le politique sur une question d’une gravité extrême, sans précédent et qui met en péril les équilibres instables de notre démocratie dit un ministre laïc, joint en israël, opposé à une guerre contre l’Iran. Netanyahu en appelant en renfort un dignitaire religieux, ne fait pas autre chose que l’Iran. A ceci près que là bas ce sont eux qui décident directement! »

Comme pour dramatiser la situation, s’il en était besoin, le rabbin Yossef a ajouté dans son appel: L’iran est le mal. Il veut nous détruire. Il faut prier devant Dieu de tous nos coeurs. Nous sommes en danger, nous sommes en danger, nous n’avons personne sur qui compter que notre pèretout puissant. Priez avec foi ».

Personne… sauf le trio politique Netanyahu, Barak (Défense), et Liberman (affaires étrangères) qui mène le clan des belliqueux au nom d’une menace existentielle qui pèserait sur l’état hébreu, et une armée, ainsi qu’un défense civile, qui se prépare chaque jour davantage à la confrontation.

Reste désormais à savoir quelle sera l’influence de la déclaration du rabbin Ovadia Yossef, appelant à la destruction de l’Iran et du Hezbollah, sur les ministres du Shass, et sur les couches populaires qui suivent sans condition. La manœuvre de Benjamin Netanyahu et le résultat obtenu, vont certainement envenimer encore davantage le débat public qui fait rage en Israël et provoquer en retour de fracassantes déclarations tant en Iran qu’au Liban.