"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

jeudi, février 28, 2013

GRANDE-BRETAGNE
ECHECCUISANT
DUBOYCOTTD'ISRAËL
AL'UNIVERSITED'OXFORD
Source : lefigaro.fr en ligne le jeudi 28 février 2013



Oxford :
les étudiants rejettent le boycott d’Israël



Par
Assma Maad



Une motion avait été déposée par certains étudiants britanniques pour contraindre l’université à boycotter les produits et artistes israéliens. Les étudiants ont massivement voté contre.

Ils ont dit NON. Les étudiants de l’université britannique d’Oxford ont majoritairement voté contre le boycott d’Israël. Une motion avait été déposée par l’Union des étudiants d’Oxford (OUSU) pour protester contre la politique israélienne envers les palestiniens, et appelait à un boycott des produits originaires de l’État Hébreu.

L’OUSU avait soumis cette proposition aux 20.000 étudiants pour dénoncer symboliquement la politique d’Israël. «Nous avons une responsabilité morale pour combattre l’injustice», indiquait la motion. Elle exigeait qu’Israël mette fin «à son occupation de toutes les terres arabes».

Plus précisément, l’Union demandait le boycott des exportations israéliennes, y compris les légumes, fruits et produits de beauté. Le monde de la culture n’était pas épargné. Si le vote s’avérait positif, l’OUSU aurait appelé à perturber toute manifestation ou exposition culturelle impliquant des artistes israéliens.

Réunis en conseil mercredi soir, les étudiants se sont massivement opposés au boycott, se prononçant à 70 % contre. Les représentants des collèges universitaires ont eux aussi exprimé leur désaccord, avec 69 voix contre, 10 voix pour, et 15 abstentions.

«Il y a eu beaucoup d’émotions de part et d’autre. Nous avons voulu permettre un débat approfondi, et avons laissé le temps aux étudiants de discuter avec leurs délégués pour décider de ce qu’ils allaient voter», a expliqué David J. Townsend, président de l’Union des étudiants d’Oxford, au Huffington Post .«Malgré les désaccords, j’espère voir les différentes opinions se rejoindre dans un esprit de bonne volonté pour tourner la page du boycott», espère-t-il.

L’Union des étudiants juifs s’est, quant à elle, félicitée de l’issue du vote en déclarant être «ravie de la décision des étudiants de vouloir échanger avec Israël, ses idées et son peuple, plutôt que de choisir le boycott.»

Un débat controversé

Au préalable, deux semaines de débats avaient été organisées par l’OUSU. Proposée le 13 février, la motion était loin de faire l’unanimité sur les campus. La semaine passée avait été tumultueuse suite au coup de colère d’un député britannique. George Galloway, un membre du parlement anglais avait refusé de débattre face à Eylon Aslan-Levy, un étudiant de nationalité israélienne.

Fervent défenseur de la cause palestinienne, il était invité à prononcer un discours lorsqu’il a découvert sa nationalité. Le débat aussitôt interrompu, il a déclaré «ne pas reconnaître Israël et donc ne pas souhaiter débattre avec des Israéliens». Si les idées de Galloway sont bien connues Outre-Manche, l’affaire a suscité une vive polémique chez certains élèves qui l’avaient aussitôt accusé de racisme.

À l’issue du vote de mercredi, Eylon Aslan-Levy se satisfait du rejet de la motion. «Les étudiants d’Oxford ont montré que leur attachement à la liberté intellectuelle est inébranlable», se réjouit-il au Huffington Post britannique

«En rejetant les appels au boycott contre Israël, nous avons démontré avec éclat que nous voulons qu’Oxford puisse continuer à échanger avec les universitaires israéliens et coopérer avec les entreprises israéliennes», poursuit l’étudiant israélo-britannique.

La question du boycott israélien ne s’arrête pas aux murs d’Oxford. Si la motion était adoptée, l’Union des étudiants d’Oxford aurait proposé au syndicat national étudiant (NUS) de la soumettre à tous les étudiants du pays. Mais le rejet de la motion ne semble pas changer la donne. Lors de la conférence nationale du NUS en avril prochain, un débat au sujet d’une grande mobilisation étudiante sera au programme.



Aucun commentaire: