"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, février 22, 2013

ECOLEJUIVE
LEFAITDIVERS
QUIFAITTÂCHEDANS
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
Source : leparisien.fr en ligne le vendredi 22 février 2013




DES ELEVES VIOLEES DANS UNE ECOLE JUIVE
DES INSTITUTIONS MUETTES.


En dehors du Grand Rabbin de France, bien que sa condamnation soit timide, aucune autre voix de leaders de la communauté juive de France ne s'est élevée face à un tel drame. L'info sur cette affaire n'a même pas été reprise sur la dernière distribution de la newsletter du CRIF. Silence au Consistoire. Pas de signal d'alarme du côté des Présidents de communauté. La censure est visiblement de mise.
On imagine ce que aurait été un fait divers de cette envergure commis par un membre de la communauté musulman sur des jeunes juifs. On aurait crié au "combat contre l'antisémitisme", comme le titre du colloque qu'a organisé, quinze jours plus tôt, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France sous la Présidence de Richard Prasquier.

Il y a là, de la part des institutions communautaires, une double posture. D'un côté, une campagne de stigmatisation d'une partie de la communauté française, une sorte de mise à l'index. De l'autre, autour de la communauté juive, une espèce de "circulez, y a rien à voir". Double attitude, double jeu. Jeu dangereux qui finira, tôt ou tard, par s'abattre sur une communauté qui, déjà, est considéré par l'opionion publique française comme faisant "bande à part", "complotrice". Des clichés, certes, mais qu'elle alimente par ses dérives, ses excès. 

Ce triste évènement vient de démontrer son inertie, son inadaptabilité à la société à laquelle elle appartient, son manque de réactivité en ces circonstances. Quand il s'agit des siens. On se rappelle de sa lenteur à réagir, il y a deux ans, à la follie meurtrière de jeunes juifs français qui, sur une route en Israël, avait écrasé une jeune fille de ce pays.

Enfin, plus que jamais dans cette affaire, la distance qui relie la communauté juive française à la société israélienne est plus que significative. Elle creuse le fossé entre une communauté renfermée et un peuple libre d'expression, ouvert sur le monde, épris de Paix. Une société décomplexée.

On attent de cette communauté, plus de vitalité, de créativité, d'imaginations, plus d'actions. Une communauté plus près du concret et des réalités que des vues théoriques.

Une communauté s'inspirant d'un Israël qu'elle fantasme pourtant.           

Bernard Koch


Paris :
soupçonné d'avoir tu
des agressions sexuelles,
un rabbin mis en examen







A Paris, un rabbin de 55 ans a été mis en examen jeudi pour «non dénonciation d'atteintes sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans.» Selon RTL qui révèle l'information, ce rabbin, directeur d'une école juive orthodoxe, avait été alerté par des parents d'élèves dont les enfants auraient subi des attouchements commis par un surveillant.

L'affaire a commencé l'été dernier à l'école pour garçons Beth-Hanna dans le XXe arrondissement, lorsqu'un couple de parents raconte au directeur que leur fils aurait été agressé sexuellement par un des surveillants de l'établissement. Puis d'autres jeunes enfants racontent les mêmes scènes avec la même personne. Sauf que le rabbin, membre de la communauté Loubavitch, ne veut rien entendre. Il ne dénonce pas les faits à la police et tente de convaincre les familles de se taire également, alors que certaines veulent porter plainte.

Mais une famille va quand même parler à la police, ce qui va conduire à l'arrestation en novembre du surveillant par la brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne. Le Rabbin, lui, est soupçonné de n'avoir rien fait pour protéger ses élèves.


Des faits «très fermement condamnés»



Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a indiqué suivre les deux dossiers «avec vigilance car il attache la plus haute importance à la protection de l'enfance. Il condamnera avec la plus grande fermeté les agissements délictueux qui seraient établis par la justice», ont ajouté ses services dans un communiqué.



De son côté, Haïm Nisenbaum, porte-parole du mouvement juif orthodoxe Beth Loubavitch, dont dépend l'école Beth Hanna, a condamné «très fermement» les faits reprochés au surveillant, et indiqué que ce dernier avait été mis à pied par le directeur, puis licencié. «Le directeur n'a pas jugé nécessaire de porter plainte au nom de l'école parce qu'il s'était entretenu avec des familles qui le faisaient. Il n'a pas voulu en rajouter, a -t-il déclaré. C'est une décision qu'il a prise seul. Légalement, il a sans doute eu tort, mais c'était une attitude plus morale que légale. Il n'a en aucune façon tenté de dissuader les familles, il n'y a aucune volonté de cacher quoi que ce soit.»

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