"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, mars 20, 2013

JONATHAN
TEMOIN DE LA TUERIE
DE MERAH
A L'ECOLE D'OZAR HATORAH
A TOULOUSE
SANS HAINE, SANS COLERE
 




http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-matin-Bruce-Toussaint/Sons/Europe-1-matin-Bruce-Toussaint-19-03-13-1452669/


Ozar Hatorah : "pas de haine, pas de colère"


Par Europe1.fr avec Simon Ruben

Publié le 19 mars 2013 à 10h14 Mis à jour le 19 mars 2013 à 10h21


Des fleurs devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah où s'est déroulée la tuerie de Toulouse.
Des fleurs devant le collège-lycée juif Ozar Hatorah où s'est déroulée la tuerie de Toulouse. © Max PPP



TEMOIGNAGE E1 
Un ancien élève raconte ce qu'il a vécu lors de la tuerie perpétrée par Merah.


L'INFO. Il y a un an, le 19 mars 2012, Mohamed Merah tuait trois enfants et un père de famille à l'école Ozar Hatorah de Toulouse. Le niveau écarlate du plan Vigipirate avait alors été activé dans la région et le nom de Mohamed Merah dévoilé le lendemain. L’école juive, rebaptisée Ohr Torah, reste aujourd'hui traumatisée par le drame. Jonathan, 18 ans, se trouvait dans l'établissement ce jour-là. Au micro d'Europe 1, il raconte l'incompréhension, puis la peur de la mort qui approche.
"On vit avec, mais c'est dur" :

"On est toujours marqué". "On vit avec, mais c'est dur", se souvient, Jonathan, aujourd'hui étudiant à Créteil. "Ça revient, avant de dormir. Des images de sang, le bruit des coups de feu qui fait écho, un scooter dans la rue, on se retourne et pendant à peine une seconde, on se dit : 'Et si ça recommence ?'", explique-t-il. "On est toujours marqué un an après, on se doit d'avancer quand on voit comment avancent les familles des victimes comme le directeur de notre école, Yaakov Monsonégo et son épouse, ou encore la femme de Jonathan Sandler. On prend exemple sur eux", poursuit le jeune homme.

Que ressent-il quand il pense à Mohamed Merah aujourd'hui ? "Je ne pense pas à Mohamed Merah, l'assassin qu'on aurait pu arrêter ou l'assassin qui a aussi abattu froidement des soldats", assure-t-il. "Je pense plus à Myriam Monsonégo, à Aryeh, à Gabriel et à Jonathan Sandler. C'est surtout ça : pas de la haine, pas de la colère, c'est de la tristesse puisqu'on repense directement aux victimes."

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