lundi, octobre 31, 2005

EN AVANT-PREMIERE




BONNES FEUILLES




Après la publication, la semaine dernière, en avant-première sur diasporablogj, des "bonnes feuilles" de la 7è GUERRE D'ISRAEL aux éditions Hachette et aux éditions de l'Eclat, nous publions, avec l'aimable autorisation des Editions PLON, LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui ne manquera, sans aucun doute, de susciter de nouveaux débats, et faire naître de nouvelles polémiques. Une nouvelle pièce de poids dans la barque déjà bien chargé de ce triste sire.




LA VERITE SUR DIEUDONNE
d'Anne-Sophie Mercier
Editions PLON


En librairie, le 3 novembre 2005






Anne-Sophie Mercier est journaliste à Arte. Elle anime chaque semaine sur la chaîne culturelle Le Forum des Européens. Elle participe à des émissions de radio dont celle Pascale Clarke sur RTL.



La particularité de cet ouvrage, c'est qu'au nom de "la liberté d'expression", l'auteur a tenu à soutenir publiquement Dieudonné au lendemain de son sketch odieux diffusé en direct sur Fr3 dans l'émission de Marc-Olivier FOGIEL. "Il ne me semblait pas inadmissible, écrit-elle, d'évoquer, comme Dieudonné l'avait fait, un axe "américano-sioniste". "Qui peut prétendre, ajoute-t-elle dans son introduction, que les Etats-Unis sont au Proche-Orient impartial?". Quelques lignes plus loin : "La critique d'Israël, même violente, n'a jamais été tabou pour moi".
S'il ne suffisait de s'arêter qu'à ces quelques phrases, on classerait, sans hésiter, cet ouvrage dans la catégorie des livres de pure propagande en faveur d'une idéologie fascisante marqué du sceau de l'extrême- gauche. Autant dire tout de suite, à la lecture de cette enquète minitieuse, conduite avec beaucoup de sérieux, LA VERITE SUR DIEUDONNE ressemble plus à un"mea culpa", à une remise en question d'une prise de position d'une journaliste qui, par acquis de conscience, a voulu en savoir plus, démasquer l'individu, analyser avec plus de maturité, et aussi sans tabou, cet énigme qui divise la société française et met en ébulition sa société "médiatico-artistique". A juste titre.
Sa conclusion, d'ailleurs, ne souffre d'aucune ambiguité : Dieudonné-Doriot* même combat
Elle ose même, in fine, le parallèle : "Dieudonné, c'est un croisement improbable entre le chef du PPF (Doriot) et celui de The nation of Islam (Louis Farakhan*).
LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui remet les pendules à l'heure et répond judicieusement aux questions qui peuvent se poser sur un phénomène intriguant et manipulateur de foules.




Bernard Koch



De nombreuses personnalités connus de la communauté juive se sont prêtés aux entretiens d'Anne-Sophie Mercier : Haïm Musikant, Directeur du CRIF, Jean-Yves Camus, politologue, spécialiste de l'extrême-droite et de l'évolution de l'islamisme en France, Clément Weill-Raynal, journaliste à Fr3, Marc Knobel, historien, Alain Finkielkraut, philosophe.





Premier extrait :




INTRODUCTION





"Dieudonné? Mais pourquoi, on en faisait tout un plat? On n'a plus droit de rigoler? Les Juifs n'ont font-ils pas trop dans le genre "tous antisémites"? Et puis, Dieudonné, heureusement qu'il est là, sinon, qui parlerait des Noirs, il y a tant d'indifférence....
Je l'avoue, toutes ces réflexions, maintes et maintes fois entendus, m'ont ébranlé de nouveau. En sens inverse. Et si ma sensibilité, mon imprégnation du politiquement correct ambiant m'égarait? Et s'il y avait vraiment des "des sujets dont onon a pas le droit de parler"? Tout paraissait si compliqué....
Très vite, j'ai acquis une certitude. Dieudonné n'était plus un comique, c'est un politique.....Dieudonné se comporte comme un politique habile; je l'ai traïté comme tel..."


*Doriot :
membre actif du Parti Communiste frannçais à la veille de la seconde guerre mondiale, puis passé à l'extrême-droite en créant en 1936 le premier mouvement fasciste, le PPF, le Parti Poplulaire Français.
*Louis Farakhan : leader musulman noir américain, fondateur de The Nation of Islam violemment antisémite.

EN AVANT-PREMIERE






BONNES FEUILLES







Après la publication, la semaine dernière, en avant-première sur diasporablogj, des "bonnes feuilles" de la 7è GUERRE D'ISRAEL aux éditions Hachette et aux éditions de l'Eclat, nous publions, avec l'aimable autorisation des Editions PLON, LA VERITE SUR DIEUDONNE, un livre qui ne manquera, sans aucun doute, de susciter de nouveaux débats, et faire naître de nouvelles polémiques. Une nouvelle pièce de poids dans la barque déjà bien chargée de ce triste sire.








LA VERITE SUR DIEUDONNE
d'Anne-Sophie Mercier
Editions PLON







En librairie, le 3 novembre 2005






Anne-Sophie Mercier est journaliste à Arte. Elle anime chaque semaine sur la chaîne culturelle Le Forum des Européens. Elle participe à des émissions de radio dont celle Pascale Clarke sur RTL.







2è EXTRAIT






DIEUDONNE


"CREDIBLE?"*





"Appelons-le Djamel. Il a aujourd'hui la trentaine, et il fait doucement son trou dans le petit milieu de l'audiovisuel parisien. En 1997, il il traînait à Dreux. Vie morne et triste, journées passées au café avec les copains pour tuer l'ennui, RMI, soutien des associatis du quartier. Pas de perspective. Quand Dieudonné annonce son arrivée pour les législatives à Dreux, Djamal, éperdu d'admiration, n'a qu'une idée : le rencontrer. Peut-être "Dieudo", qui manifeste une telle empathie à l'égard des mômes des cités, pourra-t-il le sortir de ce trou, lui offrir un avenir, qui sait, donner un sens à sa vie...Le gamin rêve de faire un film. Il finit par rencontrer son idole à qui il propse un scénario. Dieudonné accepte de l'aider, et la mairie débloque des fonds. Rendez-vous est pris pour la première séance de travail. Le gamin attendra des heures durant, des jours durant. La collaboration tant désirée ne verra jamais le jour.
Huit ans après, la voix de Djamel trahit encore, à travers son amertume, la passion que lui a inspirée Dieudonné......
..... Des "Djamel", il y en a des des dizaines, tous les soirs, au Théâtre de la Main d'Or."
"...Dieudonné fait-il au moins profiter de sa popularité des jeunes qui, en politique, se réclament de lui? Pas forcément. Steevy Gustave, jeune black des banlieues, fan de Dieudonné, décide en 2001 de se présenter à l'élection de Brétigny-sur-Orge. Dieudonné est son modèle. Il va le voir à son QG du théâtre de Main d'Or pour lui demander pour lui demander son soutien. Dieudonné promet de venir à un meeting. Le jour dit, on l'attend, il ne vient pas. Steevy, qui a tout de même obtenu plus de 12% des suffrages, a pris du galon. Il est aujourd'hui conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge et membre du bureau national de SOS-Racisme. Avec lui, le discours dieudonnesque de lutte contre le racisme et d'aide aux jeunes des banlieues, ne passe plus. Interrogé, Dieudonné dit ne pas se souvenir."



*Titre de chapitre

REACTIONS


Les propos haineux du Président iranien, réitérés, incitant à l'éradication d'Israël de la carte, ont jeté les responsables politiques à travers le monde dans un profond trouble. L'indignation est unanime, exception faite du silence des Etats Arabes dont certains entretiennent des relations officielles avec l'Etat juif.
En France, une manifestation silencieuse de protestation se déroulera ce mercredi 2 novembre à 19h devant l'Amabssade d'Iran à Paris. De nombreuses associations juives appellent tous ceux qui sont épris de démocratie et de liberté à venir les rejoindre et à soutenir, à travers cette initiative, ISRAEL menacé, une nouvelle fois, par un autre Etat membre des Nations-Unis.
Associés, à cette manifestation, des amis musulmans. Au milieu desquels, le MOUVEMENT DES MAGHREBINS LAIQUES DE FRANCE (MMLF). A sa tête, Kébir JBIL.


Nous publions sa déclaration de soutien à la manifestation du 2 novembre et le courrier que cette association, fort active, dans son combat pour un Islam modéré, vient de destiner à l'Ambassadeur d'Iran à Paris.





DECLARATION DE SOUTIEN




Rassemblement
devant l'ambassade d'Iran à Paris
30 Octobre 2005







En appelant à « rayer Israël de la carte », le Président iranien affirme à haute voix les profondes intentions des gouvernements iraniens successifs depuis l'accession au pouvoir des islamistes en 1979.Cette déclaration provenant d'un Président manifestement aux ordres des mollahs n'est pas sans conséquences sur la paix internationale. Cette déclaration de guerre conforte les islamistes de tous les pays et galvanise les troupes terroristes qui ne manqueront pas de tenter de réaliser ce qu'il faut nommer par son nom : Un génocide.La communauté internationale a le devoir de réagir de manière juste à cet appel à l'éradication d'un état légitime.Nous attendons des états arabes et musulmans la condamnation ferme de ces propos qui rappellent ceux qui ont permis la réalisation de la Shoah. Aussi, nous soutenons l'appel du CRIF au rassemblement devant l'ambassade d'Iranle mercredi 2 novembre 2005 à 19h,devant le 4 avenue d'Iéna à Paris.Nous encourageons toutes les associations et partis politiques à écrire à l'ambassadeur afin de lui manifester notre indignation.






LETTRE ADDRESSEE A
L'AMBASSADEUR D'IRAN A PARIS




A l'attention de Son Excellence, Monsieur l'Ambassadeur d'Iran Ambassade d'Iran4 Avenue d'Iena75116 Paris Monsieur l'Ambassadeur, Nous sommes choqués des propos de votre Président qui soutient qu'il faut « éradiquer Israël de la carte ». Cette déclaration de guerre confortera comme vous le savez, les groupes terroristes qui ne manqueront pas de tenter de faire aboutir les voux du Président.Cet appel au jihad, déguisé, ne manquera pas d'être suivi, créant ainsi une situation infernale pour les innocentes populations d'Israël et des territoires palestiniens. Il appartient aujourd'hui au seul Président iranien de stopper la fuite en avant en présentant des excuses diplomatiques, afin de ne pas cautionner les dérives à venir. Monsieur l'Ambassadeur, l'Iran ne doit pas se substituer à Al-Qaïda. La population iranienne le montre et le démontre tous les jours ! Ce sont les gouvernants qui doivent poursuivre la volonté du peuple, autrement la notion de République n'aurait aucun sens.
Dans l'espoir de voir votre Président revenir sur ses propos, je vous prie d'agréer Monsieur l'Ambassadeur, ma haute considération.
Fait à Strasbourg, le 30 Octobre 2005


Kébir JBIL,
Président du Mouvement
des Maghrébins Laïques de France




LA COMMUNAUTE JUIVE
DE BELGIQUE,
AUSSI, SE MOBILISE




Rassemblement de protestation

devant l’ambassade d’Iran à Bruxelles

ce jeudi 3 novembre à 18h



LE COMITE DE COORDINATION

DES ORGANISATIONS JUIVES DE BELGIQUE

APPELLE À UN RASSEMBLEMENT
DE PROTESTATION DEVANT L’AMBASSADE D’IRAN
CE JEUDI 3 NOVEMBRE À 18H



Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) a demandé une audience à l'ambassadeur d'Iran à Bruxelles, jeudi 3 novembre 2005, pour lui remettre une lettre de protestation après les propos scandaleux du président iranien, qui a appelé à "rayer Israël de la carte" et réitéré ses menaces d'agression contre la communauté internationale.
Le CCOJB invite tous les partis politiques, les familles spirituelles, les organisations de défense des droits de l'homme ainsi que tous les démocrates épris de liberté à se joindre à cette démarche citoyenne prévue le :
JEUDI 3 NOVEMBRE À 18H
devant l’Ambassade d’Iran
Avenue de Tervueren
4151150 Bruxelles
Ce rassemblement à l'appel du CCOJB est organisé avec le soutien du Centre Communautaire Laïc Juif, du B’nai B’rith de Bruxelles, du Cercle Ben Gourion, du Consistoire central israélite de Belgique, du Forum der Joodse Organisaties, de l’Organisation sioniste de Belgique, de la Fédération sioniste de Belgique, des Amis belges de Shalom Archav et de nombreuses autres organisations.




Contact presse : Mirjam Zomersztajn,
directrice du Centre Communautaire Laïc Juif
02/543 02 76 ou 0474/739 269 ou
mirjam@cclj.be

dimanche, octobre 30, 2005

INFOCOM


TRES IMPORTANTE MANIFESTATION :

______________________________________________

SOYONS TRES NOMBREUX

__________________________


A l’appel du CRIF,




du Congrès Juif Européen,




du Consistoire de Paris,




du consistoire central,





de l’A.S.I., Migdal, de l'UPJF




et le soutien de l’ensemble
des associations de la communauté juive





appel à manifester



devant l’Ambassade d’Iran
4, avenue d'Iéna
75016 Paris


Métro Iéna.





Mercredi 2 novembre 2005
à 19h00 précises





Pour affirmer notre soutien à Israel
et condamner les propos racistes et scandaleux
du Président Iranien.



Venez affirmer :
Israel est éternelle.



ISRAEL, JE T’AIME




DERNIERE MINUTE

___________________________


Le CRIF a demandé une audience à l'ambassadeur d'Iran à Paris, mercredi 2 novembre 2005, pour lui remettre une lettre de protestation après les propos scandaleux du président iranien, qui a appelé à "rayer Israël de la carte" et réitéré ses menaces d'agression contre la communauté internationale.

vendredi, octobre 28, 2005


BILLETDOUX
d'Alain SUIED





LE NAZISLAMISME



Le "regroupement familial" de Giscard s'est accompagné de la création des "cités-dortoirs":complaire aux Rois du Pétrole ne signifiait pas s'intéresser aux pauvres!
Il s'agissait (déjà) d'obtenir que la "crise" du pétrole s'achève en acceptant que les interêts de l'Islam en France (EN et non DE) soient défendus...



Sur tous les plans - notamment sur la question du Proche-Orient: la politique "pro-Arabe" du Gay (pardon du) Quai d'Orsay se réclame de ...de Gaulle,alors....

Mais voilà : on a lâché ISRAEL, on a asphyxié le système social Français,on a
cassé l'image de la FRANCE à l'étranger...On a coupé la société en deux : les "héritiers (Bourdieu) et les miséreux...


QUE LES CLASSES MOYENNES craignent de...rejoindre...


Mai-68 a "validé" le système - et notamment en faisant de cette politique
le "must" aveugle et inique!


Un "tueur de juifs" est dans ce discours, un "résistant"!




L'irresponsabilité trône désormais et le climat de "fin de règne" n'arrange rien! Les "programmes politiques" et économiques se résument à la formule "Calife à la place du calife"!
DANS CE CONTEXTE , l'Islamisme n'a qu'à patienter...
A l'intérieur, l'indifférence et l'interêt personnel bien compris, à l'extérieur, les attentats et les beaux dicours...
La 4ème Guerre a ses "collabos" - leur "Je suis partout" est "Le monde diplomatique"! - qui identifie "Londres" et "Bagdad" comme si leur "camp" était "ni l'un ni l'autre",comme si les Intégristes répondaient aux capitalistes...



L'ISLAMISME N'EST PAS UN HUMANISME.




MAIS EN FRANCE, il vaut toujours mieux "avoir tort avec Sartre que raison avec Aron"!






Alain SUIED

jeudi, octobre 27, 2005



CHRONIC

d'Alain Suied

SANS ISRAEL?

Depuis 67, la présence d'Israël "arrange" bien des "acteurs" et des "témoins" mondiaux : les dirigents de la région qui attisent la haine latente de 'l'autre" pour mieux dissimuler leurs "dépenses "pharaoniques" et leurs régimes tyranniques; les Européens attentifs au cours du pétrole et désireux de refouler...DANS L'ANTISIONISME, l'ombre de la SHOAH; les Américains - qui ont un allié sûr au Proche-Orient; les "ultras" de l'intégrisme, etc, etc,...

L'antisionisme d'extrême-gauche est la version exacerbée de l'idéologie qui s'est mise en place après la guerre des "Six jours", remplaçant le "prolétaire" par le "fedayin" ou la "bombe humaine"...

...sans pmus prendre en compte la misère des populations "réfugiées" qu'hier le noir destin quotidien des "ouvriers"...SANS METTRE EN QUESTION la teneur des discours islamistes, sans se troubler de l'alter-antisémitisme...

En observant ces faillites de la mémoire et ces ambiguités économico-politiques, on pourrait presque se demander que feraient-ils sans Israël?

Quel serait le bouc-émissaire des populations de la région? Se léveraient-ils contre les pouvoirs corrompus et terroristes? Quelle nouvelle soumission aux ravisseurs et aux tueurs inventeraient certains diplomates? Quel nouveau discours lancerait le petit monde des "donneurs de leçons" parisiens? Quel véritable "résistance" s'opposerait à l'idéologie islamiste sourdement présente de la fac à la prison, de la mosquée à la rue?

Contre-point idéal, "objet a" (Lacan) du désir inconscient des sociétés...issues du monétéisme!, ennemi viscéral et surtout "projection" de l'intériorité non-assumée, ISRAEL est "le juif des nations"... Même quand les belles (et sincères) déclarations suivent les incidents antisémites -pardon, antisionistes- qui émaillent l'actualité française et européenne.

Au coeur du tourment de la "mondialisation", au temps de la "communication virtuelle", la Barbarie islamiste et la violence millénaire de l'Occident nous rappellent que les frères de JESUS ont toujours un Empire contre les existences.

"Empire du mal", faux discours, haine de l'autre? Jalousie, archaïsme?

Ou notre indéchiffrable "malaise" à être une "civilisation"?

Alain SUIED

ACTUPRESS



Une nouvelle rubrique : ACTUPRESS. Une sélection sous forme d'extraits d'articles qui seront alimentés par des commentaires, soit remis dans leur contexte.

Nous commençons cette nouvelle rubrique par des extraits d'une prise de position de deux Ministres européens de l'Intérieur, en l'occurence, Nicolas Sarkozy, pour la France, Charles Claude pour la Grande-Bretagne.

Leur point de vue, paru dans le numéro du Figaro de ce jour, intervient après que Nicolas Sarkozy ait présenté, la veille, au Conseil des Ministres ses nouvelles mesures contre le terrorisme, parmi lesquelles, la présence de vidéosurveillance à des endroits stratégiqques et sensibles de l'hexagone et la prolongation des peines et des gardes à vue. Ces nouvelles dispositions seront présentées au parlement français, à la fin novembre.

Extraits :








Contre le terrorisme et la haine,
la solidarité et la force du droit





Par Nicolas Sarkozy* et Charles Clarke**
LE FIGARO du 27 octobre 2005




"Les terroristes qui ont frappé New York en 2001, Madrid en 2004 et Londres cet été, sont animés par une volonté de destruction. Guidés par la haine, nos ennemis veulent tuer. Ils cherchent à ébranler les fondements des sociétés modernes et affaiblir les démocraties.La menace est lourde. Mais les démocraties sont plus fortes que ne le pensent les terroristes. Nous sommes forts de notre histoire qui, souvent, nous a préparés à affronter le pire. Nous sommes forts, aussi, de nos traditions juridiques mesurées, qui préservent l'équilibre entre l'ordre public et les libertés. C'est en utilisant tous les instruments d'un Etat de droit moderne que nous combattrons les terroristes, sans relâche, jusqu'à la victoire.
Car l'Etat de droit n'est pas une abstraction. Les principes du rule of law


Lutter contre le terrorisme, c'est d'abord veiller à ce que, sur nos propres territoires, les ennemis ne prospèrent pas. Nous ne pouvons pas accepter que, sur notre sol, des étrangers fanatiques glorifient le terrorisme et appellent à la violence !"
*Ministre français de l'Intérieur
**Ministre britannique de l'Intérieur

mardi, octobre 25, 2005

INEDIT





C'est une première! En effet, c'est la première fois qu' un journaliste algérien, correspondant à Paris du quotidien algérien "LE CITOYEN NOUVEAU", a pu rencontrer un haut responsable de l'Ambassade d'Israël à Paris. Nous publions intégralement l'interview de Barnéa Hassid, Porte-Parole de l'Ambassade d'Israël à Paris, réalisée, quelques semaines avant le désengagement de Gaza par Samir Mehalla, en raison du symbole que représente cette rencontre dans le contexte actuel . Nous la publions telle qu'elle a été publiée dans le quotidien de notre confrère algérien.


Cette interview n'a fait l'objet d'aucune reprise dans d'autres médias, mais a été reçu favorablement par le Ministère Israélien des Affaires Etrangères.




Entretien avec Barnéa Hassid,
porte- parole de l’Ambassade d’Israël à Paris



intervewé par Samir Mehalla
pour le quotidien algérien "LE CITOYEN NOUVEAU"





«Il suffirait d’un geste de l’Algérie
pour que nous y répondions»






Au cœur d’une actualité confuse, minée par les divers bouleversements du Proche Orient, les nouvelles donnes politiques au Liban, le Hizballah, le retrait des colons israéliens de la bande de Gaza… nous nous sommes rapprochés, sans complexe, du porte parole de l’Ambassade d’Israël à Paris, Monsieur Barnéa HASSID, qui nous a reçu au sein de l’Ambassade pour nous accorder cette entretien de courtoisie.




Le citoyen nouveau :
Avant d’entamer l’entretien, j’avoue que j’étais traumatisé par les mesures de sécurité que votre Ambassade prend avant la réception de vos invités !



Barnéa HASSID :
Ce sont les consignes. C’est pour tout le monde et pour la sécurité de tous. Notre Ambassade est une nouvelle bâtisse refaite après l’incendie de la première. Des vraies mosaïques anciennes, la pierre de Jérusalem…



Le Citoyen Nouveau :
Comment définissez-vous la politique actuelle d’Israël
vis-à-vis du monde arabe ?




Barnéa Hassid :
Nous sommes tous mobilisés pour que nos relations avec les pays du monde arabe soient au mieux. Nous avons renforcé les liens avec le proche orient. Nous avons des Ambassades en Egypte, en Jordanie, en Mauritanie… et nous oeuvrons pour que nos relations avec le Maghreb se rétablissent. Nous avions, déjà, une ambassade en Tunisie qui a fermé après l’Intifada.

Le Citoyen Nouveau :
Qui dit le Maghreb, dit forcément l’Algérie : Au jour d’aujourd’hui quel sorte de démarche peut s’initier entre les deux pays ?





Barnéa Hassid :
Israël n’a absolument rien contre l’Algérie. Aucun reproche, ni aucun grief. Si le gouvernement algérien tend la main, nous sommes partants pour n’importe quel projet.




A ce moment précis de l’entretien, Monsieur HASSID contacte Monsieur Igal PALMOR, ancien Conseiller à l'Information de l'Ambassade d'Israël à Paris et actuellement Directeur du Département Maghreb au Ministère des Affaires étrangères Israélien. Celui-ci répondra à ma question :



Igal Palmor :
Je vous confirme tout ce que dit notre porte parole à Paris. Seulement, nous étions choqués par le démenti du bureau du Président Bouteflika suite à la poignet de main avec Barak. Le gouvernement algérien nous a toujours réservé une attitude froide pour ne pas dire «négative». Je pense qu’on aboutira un jour… Dans un avenir où les circonstances seront mûres. Nous voulons des relations avec l’Algérie, nous voulons des échanges en agriculture, en tourisme…Il suffirait d’un geste pour que nous y répondions et l’occasion ne sera pas ratée.




Le Citoyen Nouveau
Cette situation de rupture n’est-elle pas une conséquence directe
du conflit Israélo-palestinien ?




Barnéa HASSID :
Je ne vois rien d’autre. Mais conflit ou pas, nous avons beaucoup de relations avec le monde arabe comme je vous l’ai déjà signalé. Parfois des relations très étoffées.




Le Citoyen Nouveau :
L’autre sujet d’actualité, est l’entrée du Hizbollah dans le gouvernement libanais. Quelle est la position d’Israël sur ce sujet ?




Barnéa Hassid :
Nous n’avons pas changé de position. Nous disons toujours que cette organisation est classée comme une organisation terroriste et dangereuse. Son seul but est d’anéantir Israël et l’islamisation de toute la région... du monde. Le Hizbollah agit au compte de la Syrie et l’Iran et si ça continu c’est les libanais qui seront malheureux. L’entrée dans le gouvernement ne change rien dans la situation et serait un camouflage politique de la vérité. Pour notre part, ils doivent désarmer. Nous savons qu’ils disposent de 12 000 missiles pointés vers Israël.





Le Citoyen Nouveau :
On dit aussi que le Mossad est très actif en Irak, est ce que cela est vrai ?

Barnéa Hassid :

On dit ce qu’on veut et je vous dis que non. Nous espérons que l’Irak vivra dans l’avenir une stabilité dans le cadre de l’ONU.

Le Citoyen Nouveau :

Le 15 août c’est la date ultime du retrait de Gaza. Est-ce que réellement le retrait est officiel ?

Barnéa Hassid :

Absolument ! C’est une décision prise par Sharon pour ne plus contrôler les Palestiniens. A eux de prouver qu’ils sont capables de vivre dans la paix. Mais ! Si les Palestiniens prouveront, par leurs actes terroristes, qu’ils ne peuvent pas le faire, les représailles seront très dures. L’Etat de droit et la loi et non le djihad islamique. Cette année est très importante pour nous. Nous avons besoin du soutien de tout le monde et nous ne voulons pas vivre dans le chao. Je vous assure que ce n’est pas acquis.

Propos recueillis par Samir Mehalla

dimanche, octobre 23, 2005


NOUS PUBLIONS LE DERNIER EXTRAIT
DU LIVRE D'AMOS HAREL
et AVI ISACHAROFF "LA 7è GUIERRE
D'ISRAEL".

NOUS REMERCIONS Les Editons HACHETTE LITTERATURES et Les Editons de L'ECLAT de nous avoir autorisé de publier en avant- première sur Internet, ces trois extraits.









EN AVANT-PREMIERE







BONNES FEUILLES
______________________________

SORTIE EN LIBRAIRIE LE 26 OCTOBRE 2005
________________________________________







UN LIVRE EVENEMENT








LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue
d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Traduit par Jean-Luc Allouche



Editions Hachette Littératures/Editions de l'Eclat
521 pages - Prix 28 E









LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









LE KAMIKAZE, L'ARME LA PLUS REDOUTABLE DES PALESTINIENS DANS CETTE GUERRE. DEPUIS SA CELLULE, UN ORGANISATEUR D'ATTENTATS-SUICIDES AFFIRME : LES DECLARATION DE LA GAUCHE ISRAELIENNE N'ONT FAIT QUE NOUS ENCOURAGER.



Gare à la mort naturelle
(grafitti sur un mur de Bethléem)







Ezzedine Al-Masri passe son dernier matin à Jénine à nager. Al-Masri, 23 ans, militant du Hamas de village d'Akaba au sud de la ville, est un excellent nageur, il a déjà gagné plusieurs compétition à Jénine. En sortant de chez lui, un jour de la deuxième semaine d'Août 2001, Al-Masri annonce à sa famille qu'après la piscine il se rendra à Ramallah pour son travail et prot de revenir de revenir le lendemain. Mais le jeune célibataire, qui possède un petit restaurant dans la ville et est commu comme un membre actif de la branche politique de Hamas, a d'autres projets. Quelques semaines auparavant, Kaïs Adouan, chef de la branche armée du Hamas dans la ville, lui propse de devenir un kamikaze. Après l'assassinat par Israël des dirigeants de l'organisation à Naplouse, l'heure est venue d'agir. Al-Masri poursuit sa route de Jénine à Naplouse et de là, vers Ramallah sans rencontrer de difficulté particulière.. Certes, Tsahal encercle les villes du Nord de la Cisjordanie, mais les membres du Hamas recherchés connaissent de nombreux chemins de traverse. Le Chabak estime à ce moment-là qu'un kamikaze est déjà en route vers le sud, mais les opérations de l'armée déployée de Naplouse à Ramallah demeurent vaines.

Le 8 août, Al-Masri rencontre sur ordre, dans une mosquéee de Ramallah deux membres de son organisation. Bilal Othman et Mohamed Darlas. Othman, qui a recruté dans la branche armée, a servi dans les rangs de la "Force 17" et, parallèlement, a étudié la communication à l'Université de Bir-Zeit. Dans les semaines qui ont précédés la rencontre de la mosquée, il confie à Darlas des missions relativement simples louer un appartement dans la ville et acheter une guitare. Ensuite, il lui demande de contacter une jeune fille qui puisse aider aux activités de l'organisation. Darlas a une candidate toute trouvée Ahlam Timimi. , Palestinienne de 21 ans, de nationalité jordanienne, qui a étudié avec lui à l'Université et avec laquelle il entretient des liens amoureux. Tamimi est envoyée le 30 juillet de Ramallah à Jérusalem, avec une canette de bière dans laquelle est placée une petite charge explosive. Elle dépose la canette piégée près d'un supermarché de la rue Jaffa, à Jérusalem, et s'éclipse aussitôt. L'explosion ne cause pas de victimes, mais ses commanditaires sont satisfait de son comportement. Elle a fait la preuve que, en cas de bsoin, il est possible de contourner les barrages de Tsahal et d'introduire une chage dans Jérusalem. Tamimi et le kamikaze désigné Al-Masri n'ont rencvontré à aucun moment les véritables chefs de cette cellule : le cheik Ibrahim Hamad dirigeant de la branche armée de Ramallah, homme secret qui veille à un compartimange étanche, et l"artificier" Abdallah Bargouti, qui, lui aussi comme Tamimi, est un Palestinien de Jordanie qui a l'habitude de déposer des charges dans un lieu relais que viennent relever des aides du réseau.

Tandis que son amoureux Darlas et Othman rencontre le kamikaze à la mosquée et lui remette la guitare dans laquelle est dissimulée la charfe (ils ont renoncé à l'idée de la mettre dans un oud, par crainte que cet instrument oriental n'éveille des soupçons aux barrages), Timimi part de nouveau pour Jérusalem afin de vérifier que la voie est sûre. A don retour de Ramallah, elle rend compte aux deux hommes qu'il y a bien des barrages de l'armée mais qu'ils ne sont pas hermétiques. Au cours de la nuit pendant laquelle Al-Masri dort dans l'appartement loué par Darlas, le Chabak reçoit une information sur des préparatifs d'attentat par Bargghouti. Le renseignement est retransmis à l'Autorité, qui ne fait rien pour l'arrêter. Toutefois, il semble que cette dernière ait annoncé faussement l'interpellation du suspect. Au matin après l'annulation de l'alerte sur un possible attentat, Tsahal ouvre à laz circulation le barrage de Kaladya, au nord de Jérusalem. Al-Masri et Tamimi, qui ont quitté Ramallah en taxi, préfèrent ne pas prendre de risque. Tamimi descend avec la charge à Kalandya, contourne à pied le barrage et remonte dans le taxi de l'autre côté. Elle fait de même au barrage d'Ar-Ram. Tous deux quittent le taxi à la porte de Damas et gagnent la rue Jaffa, itinéraire que connaît parfaitement Tamimi grâce à ces ses précédents repérages dans la ville. Les passants de Jérusalem croisent ces deux piétons à l'allure occidentale, qui discutent entre entre eux en anglais. L'homme porte une housse de guitare

Peu avant 14h, le Chabak transmet une nouvelle information à l'armée. "Correctif", avertissent les agents du service au commandant du secteur de Ramallah, le colonel Ilan Paz. "La charge a quitté Ramallah." Les barrages sont à nouveau fermés mais, cette fois encore, avec retard. Dans sa Jeep, près de Kalandya, Paz entend une déflagration reconnaissable entre toutes : une explosion sourde dans le sud de la ville.

Le terroriste pénètre dans la pizzeria "Sbarro", au croisement des rue Jaffa et King- George au centre de Jérusalem, à 14h précises. Le restaurant est bondé de familles avec leurs enfants qui y déjeunent en pleines vacances d'été. Quinze personnes sont tués dans l'explosion, dont sept enfants, et cent autres blessés.

Attention! Ce texte et ceux qui l'ont précédé ne sont pas destinés à la reproduction ou aux envois multiples. Tout non respect de cette règle pourrait se voir sanctionner par les Editeurs

jeudi, octobre 20, 2005


EN AVANT-PREMIERE







BONNES FEUILLES
_________________________








SORTIE EN LIBRAIRIE
LE 26 OCTOBRE 2005
________________________________________







UN LIVRE EVENEMENT










LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens
et pourquoi nous l’avons perdue




d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Traduit par Jean-Luc Allouche
Editions Hachette Littératures/Editions de l'Eclat


521 pages - Prix 28 E








LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









EXTRAIT DU CHAPITRE
« LE MONT »







L’OFFICIER DE POLICE NISSO CHAHAM A DEJA TOUT COMPRIS, CONTRAIREMENT A SES SUPERIEURS ET AU GOUVERNEMENT ISRAELIEN. LA VISITE DE SHARON SUR LE MONT DU TEMPLE EST AUTORISEE, L’INTIFADA AL-AQSA COMMENCE.
Des millions de martyrs sont en marche vers Jérusalem
(Yasser Arafat, Président de l’Autorité Palestinienne)




Tombée aux informations de 7 heures du matin n e présage rien de bon. En route vers son travail, le lieutenant-colonel de police Nisso Chaham, commandant l’unité de police chargée des Lieux saints de Jérusalem apprend que le député Ariel Sharon, chef de l’opposition (Likoud), a l’intention de se rendre sur le Mont du Temple. Vétéran de la police, il semble inquiet : au cours de ses trois dernières années de service, il a accompagné de nombreuses visites de personnalités israéliennes, qui se sont déroulés sans encombre. Mais une visite de Sharon risque de se terminer différemment. Pour avoir par avec les habitants de la vieille ville, il sait que Sharon –qui était à la tête des unités de représailles dans les années 1950, qui a réprimé le terrorisme ) Gaza dans les années 1970, et qui a été contraint de démissionner de son poste de ministre de la Défense à la suite du massacre commis par les phalangistes chrétiens à Sabra et Chatila, au Liban –fait figure d’ennemi juré des Palestiniens. A ses craintes s’ajoute le fait que le Mont du Temple a occupé le devant de la scène au cours des mois qui ont suivi l’échec de la conférence de Camp David, où la question de la souveraineté sur ce site a été au cœur des controverses. En cet été brûlant de l’année 2000, l’officier va déployer des efforts quasi surhumains afin d’éviter ce qui lui apparaît comme une catastrophe programmée.
Tard dans l’après-midi, Fayçal Husseini, responsable de la question de Jérusalem à OLP, pénètre dans le hall de l’hôtel « Ambassador »situé dans le quartier de Cheikh-Jarrah, à l’est de la ville. Là, l’attendent trois vieilles connaissances qu’il côtoie régulièrement à la «Maison d’Orient », le bureau de l’OLP à Jérusalem-Est : Imad Awad, Abdelkader Al-Hatib et Maher Rarbali. Tous trois membres des Tanzim, tous trois sont connus du Chabak, le Service de renseignement intérieur, et de la police comme des agitateurs notoires dans la partie arabe de Jérusalem ; la veille, ils ont demandé à rencontrer Husseini, après l’annonce de la visite de Sharon. « Abou Al-Abed, lance Awad à Husseini, tu dois demander à Arafat de faire en sorte d’éviter cette visite. Nous serons obligés de réagir si Sharon se rend au Haram ach-Charif ! » Vers minuit, après sa rencontre avec le « Raïs » à la Mouqata’a, Husseini revient avec cette réponse : Yasser Arafat se rendra au domicile d’Ehud Barak, afin qu’il empêche cette visite. Le chef de la Sécurité préventive de Cisjordanie, Jibril Rajoub, promet de prendre des mesures sécuritaires qui s’imposent, tandis que Jawad Boulos, l’avocat de la « Maison d’Orient », étudie les moyens juridiques d’empêcher une telle visite.
Le détective privé David Spector, qui sert alors de « conseiller stratégique au chef de l’opposition, lui a suggéré cette visite. Des années plus tard, Spector racontera à la journaliste Sima Kadmon, du quotidien Yédiot Aharonot que le but de cette visite était de rendre à Sharon sa crédibilité aux yeux des électeurs de droite, à la suit des contacts qui avaient eu lieu pendant l’été pour son entrée dans le gouvernement de Barak. Omri, le fils de Sharon, qui a mené en son nom les négociations pour un gouvernement d’union, s’est opposé avec force à cette visite et a refusé d’y prendre (Guilad, le cadet, accompagnera son père)………
Six jours avant la visite, Yasser Arafat ouvre la séance de la direction palestinienne par cette mise en garde : « Que Dieu nous préserve si cette visite a lieu ! » Abou-Ali Chahine, vétéran du Fatah, ministre de l’Intendance, prend aussitôt la parole : « De notre point de vue, cette visite signifie la fin des négociations politiques et le début d’une tout autre négociations… ». En d’autres termes : la lutte armée.

mercredi, octobre 19, 2005

EN AVANT-PREMIERE





BONNES FEUILLES
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SORTIE EN LIBRAIRIE
LE 26 OCTOBRE 2005

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UN LIVRE EVENEMENT







LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue

d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Editions Hachette Littératures/Editions de l’Eclat
Traduit par Jean-Luc Allouche
521 pages - Prix 28 E









LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA









Extrait de l’Avant-Propos



…Comme journalistes qui avons suivi de près dans les Territoires (pour le quotidien Haaretz et la station de radio « Kol Israël »), nous avons été surpris plus d’une fois de découvrir à quel point la majorité des Israéliens, y compris parmi les gens des médias, que leur métier devrait obliger à couvrir, de première main et sur le terrain, les évènements, savent peu de chose sur ce qui se passe à une de voiture de leur domicile. Nombre d’entre eux n’ont pas pris la peine de s’y rendre. Ce qui n’a pas empêché la plupart des journalistes (tout comme la masse des Israéliens) d’afficher des opinions tranchées sur la «situation ». Plus d’une fois, nous avons entendu et lu des analyses expertes de la bouche et sous la plume de gens qui n’ont jamais mis les pieds dans les Territoires au cours de ces cinq dernières années. Ce livre tente de décrire ce que nous avons vécu et vu de près depuis un certain matin de septembre 2000 : les affrontements sanglants des premiers jours dans tous les Territoires, Ramallah bombardée par les hélicoptères « Apache » israéliens après le lynchage de deux réservistes, Gaza brûlante de rage après les liquidations des chefs du Hamas, le camp de réfugiés de Jénine à la fin de la bataille impitoyable de l’opération « Rempart », les bulldozers de Tsahal enfonçant les bâtiments de la Mouqata’a de Yasser Arafat. « Quelqu’un de l’extérieur ne peut pas comprendre », nous ont dit des soldats libérés de leurs obligations, il y a quelques mois, après trois années de service actif comme combattants dans les Territoires. Ce sont eux qui ont raison…
Cependant, le « terrain » n’incarne pas toute la réalité et le conflit ne se réduit pas, bien sûr, au front de la lutte. Nombre de péripéties importantes se sont déroulées en coulisses, au cours de réunions à Washington, à Jérusalem et au Caire. Pour les besoins de ce livre, nous avons mené près de trois cents entretiens avec des acteurs directement mêlés aux évènements. Israéliens et Palestiniens, Américains, Européens et Egyptiens ; Premier ministres, ministres, chefs d’état-major, généraux, chefs du « Chabak » et des services de sécurité palestiniens, soldats libérés, et leurs commandants et, en regard, dirigeants du Hamas et du Fatah, dont certains sont détenus aujourd’hui en Israël pour leur implication dans des attentats dans lesquels des dizaines de civils ont été assassinés. La grande majorité des interviewés ont accepté, de bon gré, de nous faire partager leurs sentiments, sans doute, par conscience de la valeur historique des évènements auxquels ils ont pris part. Nous avons tenter de restituer, grâce à eux (et en nous fondant sur des documents internes), les principales évolutions et processus qui y ont amené. Nous avons porté une attention particulière à une question cruciale : était-il possible d’arrêter l’escalade à un stade quelconque des évènements ?Le travail de documentation et d’analyse recèle des difficultés inévitables. On peut, certes, prétendre qu’il est encore trop tôt, même pour un bilan d’étape, alors que la confrontation n’est pas achevée. Le temps autorisera une meilleure perspective. Les historiens, qui auront tout loisir d’étudier cette guerre, la « Septième Guerre d’Israël », bénéficieront évidemment de nombreux documents et de protocoles auxquels nous n’avons pas eu accès. Les témoignages oraux, même s’ils se fondent sur une mémoire relativement « fraîche », donnent lieu aux erreurs et, bien sûr, à des distorsions qui servent l’intérêt de l’interviewé. On ne peut ignorer que ce livre a été écrit par deux israéliens. Bien que nous ayons de décrire largement les deux points de vue, nous sommes persuadés que deux journalistes palestiniens auraient donnés une description complètement différente des évènements. Néanmoins, il nous semble qu’au cours de ces années-là il y a eu suffisamment de péripéties –importantes et dramatiques-pour que nous tentions de résumer ce qui est arrivé jusqu’ici. Voici le premier livre du genre sur cette confrontation. D’autres suivront. Et nul doute qu’il reste une large place à des recherches ultérieures … »




Attention! Ce texte et ceux qui suivent ne sont pas destinés à la reproduction ou aux envois multiples. Tout non respect de cette règle pourrait se voir sanctionner par les Editeurs


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BONNES FEUILLES
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UN LIVRE EVENEMENT


LA 7è GUERRE D’ISRAEL
ou Comment nous avons gagné la guerre
contre les Palestiniens et pourquoi
nous l’avons perdue

d’Amos Harel et Avi Isacharoff
Editions Hachette Littératures/Editions de l’Eclat
Traduit par Jean-Luc Allouche
521 pages - Prix 28 E


LE PREMIER OUVRAGE REVELANT
AVEC MINUTIE LES DESSOUS
DE LA SECONDE INTIFADA



Ils sont israéliens. Leur signe particulier : journalistes d’investigations dans leurs médias respectifs. Leur point commun : leur passion de la vérité, comme la plupart de leurs confrères israéliens.
L’un, Amos Harel, a été reporter à Galei-Tsahal, la radio de l’armée israélienne, et depuis huit ans, est l’un des meilleurs spécialistes des questions militaires du quotidien de gauche, HAARETZ. Le second, Avi Isacharoff, arabisant, est à Kol Israël, la radio d’Etat, le mieux informé sur le conflit israélo-palestinien.
Les Editions Hachette associées aux Editions de l’Eclat viennent de publier leur enquète sur les coulisses de la seconde intifada. Soit cinq ans de l’histoire d’un conflit qui a brisé plusieurs années d’espoir que les accords d’Oslo laissaient présager.
C’est avec une mécanique d’horlogerie qu’Amos Harel et Avi Isharoff ont mené, tambour battant, leur enquète. C’est minute par minute, jour après jour, le déroulement des évènements, de part et d’autre des acteurs du drame, que nous livrent, grâce à plus de trois cents entretiens, ces fins limiers du terrain israélo-palestinien.
Une œuvre de journalistes –dont certains de leurs confrères en France pourraient largement s’inspirer- d’une exceptionnelle qualité et irréprochable en homogénéité dans le récit. Un exercice d’équilibre parfaitement ménagé. Haletant comme un roman d’aventures.

Une remise à plat des circonstances qui ont amenés Israéliens et Palestiniens à s’opposer avec une telle violence.
Une façon de remettre les pendules à l’heure sur un conflit qui n’a pas cessé de faire couler beaucoup de sangs et beaucoup d’encres souvent mal-intentionnées.

BERNARD KOCH



Avec l’autorisation des Editions Hachette et les Editions de l’Eclat, nous
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publions durant trois jours des extraits de ce livre qui ne manquera pas,
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vraisemblablement de susciter intérêt et curiosité.
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Attention! Ce texte et ceux qui suivent ne sont pas destinés à la reproduction ou aux envois multiples. Tout non respect de cette règle pourrait se voir sanctionner par les Editeurs

PASSERELLE





ARTS J SHOW





MUSIC




Demain soir débute à la Cigale à Paris, le festival KLEZMOPOLITAN. Jusqu'au 23 octobre 2005, une dizaine de groupes de musique klezmer se produiront et présenteront au public les différentes variantes de cette musique venue de l'Est, qui, depuis plusieurs années, subit, d'importantes métaporphoses au contact d'autres cultures, et dont le clarinettiste David Krakauer est le porte-parole.


Nous reproduisons ici, sous notre rubrique PASSERELLE l'article que lui a consacré www.lefigaro.fr dans sa livraison datée du 18 octobre 2005.


David Krakauer, le klezmer sans nostalgie




Le clarinettiste américain est l'une des vedettes
du festival Klezmopolitan, à Paris.









YiddishLE KLEZMER ? A propos des vertiges virtuoses de la clarinette, des rythmes enfiévrés, des mélancolies déchirantes, on peut jeter mille lieux communs... David Krakauer sourit : «La musique juive qui rit et qui pleure en même temps, tout ça... Bien sûr...» Il passe vite à autre chose. Il ne s'embarrasse pas des éternels vieux débats, pas plus que de l'envie de rejouer, note pour note et inflexion pour inflexion, le légendaire répertoire dansant du Yiddishland, qui fut gravé dans les sillons des 78-tours, avant la Shoah.
Il est une des têtes d'affiche du festival Klezmopolitan, qui se tient du 20 au 23 octobre, à la Cigale et à la Boule Noire, à Paris. Mais le clarinettiste américain n'y paraîtra pas dans les couleurs de la nostalgie. Avec son Klezmer Madness, il présentera aussi son nouvel album Bubblemeises, Lies My Gramma Told Me (chez Label Bleu), dans lequel il croise le fer avec un DJ de hip-hop de Montréal, DJ Socalled.
A presque cinquante ans, David Krakauer précipite la vieille musique des shtetl dans la réalité urbaine de l'Amérique. Un voyage comme il les aime : fou de jazz, il a bifurqué à vingt ans vers la musique classique en la prestigieuse Juilliard School puis au Conservatoire à Paris. Quand sa route croise le klezmer, sa faconde, son entrain, son sens du drame, sa virtuosité, son romanesque, «ça m'a semblé une musique facile, naturelle, sans angoisse. J'entendais l'accent yid dish de ma grand-mère». Il appartiendra aux Klezmatics, qui jaz zifient le klezmer, avant de faire route en solo. «Le style, le son, le phrasé des grands musiciens des années 30, mais en même temps les harmoniques, les glissandos, tout le monde de James Brown, de John Coltrane, de Duke Ellington...»
Professeur dans plusieurs conservatoires américains, plusieurs fois couronné pour des albums de musique de chambre ou des créations contemporaines, le continuateur d'une forme d'art qui faillit disparaître dans les camps de la mort est aussi le défenseur, dans le quotidien culturel américain, de la musique classique. Car s'il était rare, il y a une vingtaine d'années, de jouer dans plusieurs univers à la fois, c'est aujourd'hui une nécessité. «Le musicien classique a le devoir de savoir improviser, de savoir faire des choses différentes, non seulement pour survivre mais aussi pour donner de l'espoir à la musique classique. Si quelqu'un entend mon dernier disque et se dit : «Oh, ce David Krakauer, il joue klezmer et je peux danser hip-hop. Je vais peut-être écouter aussi son disque de Brahms», je serai heureux ! En Europe, vous êtes plus liés par une longue tradition à la musique classique, qui vous est plus proche et plus précieuse. Aux Etats-Unis, la musique classique est une espèce menacée.»
Bertarnd Dicale
Pour plus de rensseignements, rendez-vous sur
WWW.KLEMOPOLITAN.COM


ARTS J SHOW







LEVEEDERIDEAU












KADDISH POUR UN ENFANT
QUI NE NAÎTRA PAS



Theâtre-Récit





d'après l'oeuvre d'Imre Kertész*
avec Jean-Quentin Châtelain
Mise en scène Joël Jouanneau







QUAND LE THEATRE S'APPROPRIE
LES TEXTES LITTERAIRES








On peut s'interroger en sortant de ce récit réinterprété sur scène de la nécissité de transposer au théâtre une oeuvre littéraire qui se suffit à elle-même à la fois, en raison de la puissance du message qu'elle a à transmettre et de la complexité de sa texture. En d'autres termes, tout ce qui est strictement livresque peut-il être traduisible sur les planches. Pas si sûr, si l'on se réfère à ce KADDISH POUR UN ENFANT QUI NE NAITRA PAS que vient de programmer LE THEATRE OUVERT que dirige Lucien Attoun, la mémoire vivante du théâtre contemporain, et qui se produira en 2005 et 2006, en province.*



Sur une scène à demi-obscure, sans apparât de décor, juste une table, deux chaises, une feuille posée sur la table. Derrière et sur les côtés, le vide. Au centre de cet espace uniforme, indéfini, la chaleur d'un comédien exceptionel, Jean-Quentin Châtelain qui, très vite, se drappe dans les habits de l'auteur, Imre Kertész, Prix Nobel de littérature en 2002, et comme un passeur de mots, avec tout un enchaînement de gestes, de mouvements scéniques, parvient à rendre accessible un texte qui à sa lecture possède une charpente particulièrement complexe qui nécessite une attention sans relâche du lecteur. Si Joël Jouanneau le metteur en scène et son comédien réussisent ce pari insensé de porter ce texte à ses destinataires, les spectateurs, il n'empêche que le message qui sous-tend ce Kaddish -prière dans la tradition, en hommage aux morts et disparus-reste par moment très en retrait par rapport à l'écriture en elle-même.

Ce message est : comment vivre, survivre ou faire naître après avoir vecu et être rescapé de la plus abominable des tragédies humaines que l'homme ait réalisée contre l'homme. KADDISH POUR UN ENFANT QUI NE NAITRA PAS raconte le cheminement d'un être anéanti, à la mémoire brisée, qui tente de s'accrocher à une étoile pour qu'elle le conduise vers un univers moins hostile, plus lumineux. Mais y arrivera-t-il? Kertész est fondamentalement et royalement pessimiste sur ce sujet comme il est dubitatif sur sa judéïté "il est parfaitement égal que je sois juif ou non, écrit-il, bien que la judaïté soit ici, c'est indiscutable, un grand avantage...j'accepte d'être juif, exclusivement de cet unique point de vue je considère comme une chance, une chance particulière et même une grâce, non le fait d'être juif, parce que je me fiche, de ce que je suis, mais d'avoir pu être à Auschwitz en tant que juif stigmatisé et d'avoir, par ma judaïté, vécu quelque chose, d'avoir vécu quelque chose de mes yeux, et de savoir une fois pour toutes et irrévocablement quelque chose dont je ne démordrai jamais, jamais".Et il termine son récit littéraire par cette sombre prière : " sombrer, mon Dieu! faites que je sombre pour l'éternité. Amen".

On aimerait que ce message soit davantage entendu dans cette expérience théâtrale. Il ne l'est pas suffisamment.



Bernard Koch

Les oeuvres d'Imre Kertész sont éditées par les Editions ACTES SUD


Quelques dates de représentations en province



2005

4 - 9 novembre Théâtre Universitaire de Nantes
15 19 novembre CDN de Lorraine Thioville
22 - 23 novembre La Passerelle St Brieuc

ARTS J SHOW





LEVEEDERIDEAU




COUP DE THEATRE

SUR HANOCH LEVIN A LA TEMPETE










QUE D'ESPOIR!
d’Hanoch Levin

Mise en scène Laurence Sendrowicz


MEURTRE
de Hanoch Levin *

Mise en scène de Clément Poirée

au Théâtre de la Tempête jusqu’au 23 octobre 2005









APOCALYPSE NOW




Qu’il nous invite dans l’univers débridé du cabaret ou qu’il nous conduise dans l’hyperréalisme à la Kubrick, le regard d’Hanoch Levin sur la planète homme est sans appel. C’est sa vision apocalyptique du monde qui l’emporte dans sa philosophie théâtrale. L’homme, livré à lui-même, à sa propre errance, décomposé, dépecé, en marge de la structure sociétale. Le rire est au second degré, dissimule le mal-être, la déchéance, l’absurde d’une situation. Les personnages dans l’un ou l’autre spectacle traversent la scène à la manière de marionnettes, comme suspendus à un fil, tenu, toujours au bord de la rupture dans « Que d’espoir » que met en scène Laurence Sendrowicz, comédienne et traductrice des œuvres de Hanoch Levin*, l’une des plus prestigieuses figures du théâtre israélien contemporain et l’un des auteurs les plus joués à travers le monde. Dans « Meurtre », par la magie de la mise en scène de Clément Poirée et le jeu des comédiens, parmi lesquels on n’oubliera pas de sitôt le visage émacié, plein de souffrance de Jean-Pol Dubois dans chacune de ses apparitions, Hanoch Levin nous plonge, brusquement, violemment, dans cette rupture. Rupture d’espace. Rupture de l’espèce humaine. Elle nous envoie au fond de l’horreur. L’apocalypse now de l’humanité ou plutôt de la non-humanité. L’homme de la préhistoire.. Transformé en bête sauvage. L’homme ennemi de l’homme. L’homme sans foi, ni loi. Une descente dans l'abîme, l’enfer d’Orange Mécanique. La violence dans tout son relief. Violence torride, suante, extravagante. Comme pour nous pousser au bout de notre extrême dégoût et nous faire hurler à la fin du spectacle «Non ! Plus jamais ça ! ».
Tant la mise en scène de « Que d’espoir » est élancée, mouvementée, élastique, fait de petits riens, de petits gestes, tant celle que nous propose Clément Poirée dans « Meurtre » est serrée, nerveuse, très encadrée, bien alignée. Du tissage fin. Aucun dépassement en vue. Donnant à l’atmosphère toute son intensité jusqu’au dénouement de la pièce.


Si la juxtaposition de ces deux œuvres de Hanoch Levin, l’une avec les techniques du music-hall et les ressorts de l’humour, mélange de « provoc » et d’absurde, l’autre s’appuyant sur les fondations de la tragédie classique à la grecque et le lyrisme flamboyant des grands opéras, permet de les comparer dans leurs formes, leurs mises en scènes et l’interprétation des comédiens, elles risquent aussi d’éloigner le spectateur de l’une ou de l’autre.

C’est quoiqu’il en soit deux bons moments de théâtre. Un théâtre pur et dur. Dans toute sa nudité qui prend sa source dans cette image mosaïque de la société israélienne dont Hanoch Levin photographie en gros plan ses travers.






Bernard Koch

QUE D'ESPOIR!


-Salle 2

24 septembre-23 octobre 2005
du jeudi au samedi 19 h, dimanche 15h

MEURTRE

-Salle 2

20 septembre-23 octobre 2005
du mardi au samedi 21 h, dimanche 17 h

THEATRE DE LA TEMPETE

Route du Champs de Manoeuvre

75012 Paris

Réservations : 01 43 28 36 36

WWW.LATEMPETE.FR


*Trois volumes de pièces de Hanoch Levin publié aux Editions Théâtrale.












BILLETDOUX
de Simon PILCZER



AVANT-PROPOS

______________________

Nous proposons à la connaissance de nos internautes et des médias qui veulent bien nous lire, le coup de colère d'un de nos collaborateurs, Simon Pilczer, car il est le reflet depuis plusieurs jours des ressentiments qui affectent une bonne partie de la communauté juive en France. On aurait pu penser qu'à la suite, plutôt réussie, de la visite en France, au début de cet été, du Premier Ministre Israélien, Ariel Sharon et au lendemain, du désengagement, non moins réussi, de la bande de Gaza, les médias français se seraient assagis à l'égard d'Israël et adresseraient plutôt leur leçon de moral à leurs "protégés" palestiniens. Il n'en est rien pour la plupart de nos confrères. Les dérapages dans les reportages diffusés de cette partie du monde dans les JT, toutes chaînes confondues, les dépêches d'agences, les comptes-rendus de la presse écrite, poursuivent, comme si de rien était, leurs inlassables vindicts en direction de l'Etat d'Israël. Il n'est pas besoin dêtre militant ou pas d'une cause ou d'une autre pour se rendre à l'évidence. La presse française, sur ce sujet comme sur bien d'autres sujets -on le notera très vite dans sa relation du procès de saddam Hussein qui débute ces jours-ci-est une presse militante, unilatérale. Elle omet sa vocation première : la relation des faits, son sens de l'investigation. La presse française est une presse de parti pris et de coups bas. La presse qui divise et non la presse qui unit. La presse de la contre-vérité et non de la vérité. Une presse trop engagée tue l'information.

Disaporablogj espace d'échange et le dialogue lance à travers le BILLETDOUX de Simon Pilczer le débat sur la Presse française. Questions : peut-elle être libre de toute idéologie, indépendante de tout parti parti, en dehors de la presse d'opinion politique? La presse française est-elle crédible? Bernard Koch

Vous êtes des Monstres, Messieurs du Figaro et de l'AFP,

et nous allons le faire savoir.

Vous ne continuerez pas de mentir ainsi aux Français, en diabolisant les citoyens israéliens sous le prétexte insultant de l'état de "colons", en vous prêtant à l'importation en France d'une nouvelle intifada, comme ce fut le cas fin septembre 2001, quand la chaîne "France 2" donna gratuitement aux médias du monde entier le reportage bidonné de la mort du "petit Mohamed al Dura" dont on attend encore de voir les rushs tant controversés, à diffuser et à discuter publiquement pour éclairer l'opnion. Ce reportage, si controversé", est un "timisoara" journalistique sur lequel pèse encore une chape de plomb, et apparemment, le quai d'Orsay qui pilote l'AFP, s'apprête à nous refaire le même coup pour le voyage de Mahmoud Abbas en France avant son déplacement à Washington.Et l'AFP de s'étonner que les responsables politiques israéliens coupent les contacts avec les (ir)responsables palestiniens, incapables de faire régner un semblant d'ordre sur leur territoire libéré, et de tenir la moindre parcelle de leurs engagements.ll n'y a que l'angelot Yossi Beilin, aveugle, sourd et borné, pour faire des commentaires négatifs sur cette attitude : Beilin est l'inventeur des "accords de Genève " pour lesquels il n'était pas mandaté par quiconque en Israël. Une telle attitude lui aurait valu en France le passage devant la "Cour de Justice de la Républque" pour haute trahison en tant qu'ancien ministre travailliste de la justice.Israël est une grande démocratie : la presse y est libre et joue son rôle de contre-pouvoir, et les responsables de l'opposition peuvent délirer, on les laisse faire. C'est peut-être ça aussi qui vous rend malade de jalousie : eux sont enfin libres de s'exprimer !Voici ci-dessous l'article que vous publiez dans vos colonnes, en reprenant mots pour mots la phraséologie meurtrière et mensongère utilisée par l'AFP.Je vais vous donner, ainsi qu'à mes correspondants, les identités, les âges et les photos, des victimes de cet acte lâche, criminel et odieux qui aurait soulevé un tonnerre d'indignation s'il s'était produit en Europe, en particulier en France.J'entends d'ici le président Chirac se déclarer "consterné" après cet acte "odieux, inqualifiable".Vous préférez nommer les monstres qui ont accompli ce forfait "assaillants" : des voleurs à la tire en somme ?!L'intifada comme mode d'expression de la jeunesse : elle est pas belle, l'intifada ?Comment voulez-vous que dans nos "banieues", les voitures ne continuent pas à brûler, les "petites gens" d'avoir peur, et la violence et les incivilités de monter en France ?Vous préférez mentir avec l'AFP, sans même relire sa dépêche intentionnellement rédigée au millimètre, en faisant croire aux Français que ces jeunes gens, des enfants encore, qui exhalaient la joie de vivre et l'innocence, étaient des "colons".Et vous ne craignez pas le ridicule en montrant la photo de la mère effondrée en pleurs de l'un de ces jeunes, lors de ses obsèques.

Simon Pilczer

CHRONIC
d'Antoine SPIRE






Antoine SPIRE
Directeur du département Recherches en sciences humaines - Économie du cancerConseiller éditorial au Monde de l'éducation, collaborateur du "Monde" et de "La Vie", éditorialiste à Judaïques FM, Antoine SPIRE a été professeur associé en communication à l'Université de Compiègne U.T.C. et, durant 23 ans, journaliste à France Culture, où il anima de très nombreuses émissions dédiées à des sujets relevant notamment des sciences humaines. Auteur de 17 livres, il a également participé à de nombreux ouvrages de « vulgarisation » réalisés en collaboration avec des intellectuels parmi les plus éminents, notamment Pierre Bourdieu, Jacques Derrida, Georges Steiner, Edgar Morin... Avec le Professeur David KHAYAT, Antoine SPIRE a également publié une série de sept ouvrages articulés autour du thème "Philosophie et Santé" (Éditions du Bord de l’Eau). Son dernier livre (écrit avec N. Martin), "Dieu aime-t-il les malades ? - Les religions monothéistes face à la maladie" (Éd. Anne Carrière), a reçu le grand prix du MEDEC 2005.







Saluons la présence d'Antoine Spire qui a accepté notre invitation à venir nous rejoindre notre équipe et contribuer. D'autres signatures devraient contribuer à la notoriété de diasporablogj. La famille de notre blog s'étoffe. Preuve que diasporablogj affiche peu à peu son sérieux et sa crédibilité. Dans les jours qui viennent nous ferons plus ample connaissance avec deux denos principaux collaborateurs : Alain Suied et Maurice-Ruben Hayoun, des plumes appréciées de bons nombres de nos internautes.

Bernard Koch








ISRAEL ET MAHMOUD ABBAS

(Ce texte est publié ce mois-ci dans TENOUA, la revue trimestrielle du Mouvement des Juifs Libéraux de France présidé par le Rabbin Daniel Fahri)



5765 année Sharon,766 sera-t-elle l'année Mahmoud Abbas ?
L'évacuation unilatérale de la Bande de Gaza et du nord de la Samarie des localités juives constitue une formidable victoire pour l'Etat d'Israël et pour son premier ministre Ariel Sharon.
Que n'avait-on pas dit sur le drame qui allait se dérouler et qui menaçait Israël de guerre civile. Des milliers de soldats allaient désobéir. Certains députés avaient prévenu qu'ils ne partiraient du Goush Katif que dans un cercueil, et nombreux furent les religieux orthodoxes et leurs rabbins à prédire un miracle qui allait permettre aux colons et à leurs familles de rester sur place. Mais grâce à l'esprit de responsabilité de la quasi totalité des Israéliens, les violences redoutées n'ont pas eu lieu. Si le concert des nations semble avoir félicité Ariel Sharon pour "sa fermeté et son courage", il ne faut pas sous-estimer les difficultés qu'il a dû surmonter.
L'opposition était forte parmi les colons, parmi l'aile droite de la société israélienne, mais aussi parmi la communauté ultra orthodoxe qui, dans son ensemble, s'est alignée sur les positions des religieux nationalistes. On a pu se demander de quelle nature furent les forces qui ont rassemblé le rabbin Ovadia Yossef, qui avait applaudi aux accords d'Oslo, le rabbin Yossef Elyashiv, l'un des grands juges de la communauté orthodoxe, et le rabbin des colons, Mordekhaï Eliyahou. Dans un article diffusé par" La paix maintenant", Yossi Elituv, rédacteur en chef du magazine Pour la famille, semble expliquer cette alliance contre nature par l'identification victimaire des religieux à la droite dès que les conflits deviennent ouverts ; mais aussi par le fait que les ultra-orthodoxes ont été choqués par l'indifférence des bourgeois israéliens face aux souffrances des colons. Peut-être ces extrémistes religieux vont-ils même jusqu'à s'identifier aux colons en se demandant ce qui leur arrivera le jour où le conflit israélo-palestinien ne sera plus à l'ordre du jour et où il s'ensuivra une bataille autour de l'identité juive qui imposera à la minorité ultra-orthodoxe d'affronter la nation toute entière.
D'autre part, tout n'a pas été parfait dans ce processus si on se place du côté de ceux qui en ont été les principales victimes. Le président Moshé Katsav a même déclaré qu'une grande partie des revendications et des plaintes des habitants évacués de la Bande de Gaza et du nord de Samarie à l'encontre de l'administration en charge des aspects civils du désengagement étaient fondés, et il a appelé le gouvernement à prendre ses responsabilités. Evidemment, on ne peut pas passer non plus sous silence les attentats terroristes d'un colon juif et d'un soldat déserteur contre une population palestinienne civile qui sont la trace laissée par quelques irréductibles animés d'une passion qu'il faut bien qualifier d'anti-arabe. Mais comment ne pas constater qu'Israël s'était lancé dans une aventure dangereuse et irréaliste en installant des colons à Gaza et que la confrontation entre une minorité de citoyens qui croyaient continuer la grande histoire des pionniers de 1948 et une armée qui heureusement appréhendait un possible conflit, s'est déroulée sans trop de heurts. Comme l'a expliqué le romancier David Grossmann, on peut difficilement éviter de regretter que cette énorme énergie - qui aurait pu accomplir tant de choses si elle avait été investie ailleurs dans le réel et non dans l'illusoire - ait été gaspillée. Quel juif peut ignorer la douleur de ceux qui vont porter longtemps les cicatrices de ce déménagement brutal que naïvement ils n'avaient pas vu venir ?
Mais il faut aussi songer à ce million et demi de Palestiniens dont la vie a été un enfer pendant des années et qui se demandent ce qu'ils vont pouvoir construire sur cette terre qui leur est enfin rendue. Ici commence la responsabilité de Mahmoud Abbas et de son gouvernement. N'attachons pas trop d'importance aux cris de victoire de ces extrémistes palestiniens qui vont défiler dans les rues en criant que l'évacuation des Israéliens de Gaza est le fruit de leur inlassable combat. On est habitué à ce genre de proclamation ritualisée sans fondement. Mais elles sont pourtant le signe de ce que certains Palestiniens ont aussi de grandes difficultés à affronter le réel et restent coincés dans un imaginaire trompeur. Un spot de publicité tourne en boucle sur les radios de la Bande de Gaza : "Ne transformons pas notre victoire en émeute. Respectons les consignes du ministère de l'Intérieur." Mahmoud Abbas ne va pas seulement devoir affronter les élections difficiles où le Hamas risque de progresser surtout du fait de sa politique de proximité par rapport aux habitants les plus démunis de la rue palestinienne. Il faut qu'il donne aussi au monde des preuves de son engagement résolu contre toute activité terroriste qui handicaperait une solution négociée pour l'avenir. Il dispose heureusement à Gaza d'un ministre réaliste dont les capacités organisatrices et la lucidité sont exemplaires. C'est sur les épaules de Mohamed Dahlan, le ministre des Affaires civiles, que repose une bonne partie de l'avenir de Gaza. Si tout un chacun reconnaît que Dahlan a les moyens de réussir le retrait du point de vue palestinien, on se demande ce que sera l'avenir de Gaza ? Cinq hommes d'affaires sont prêts à profiter des marchés juteux qui émergent dans le sillage du retrait. Dahlan saura-t-il moraliser ce renouveau économique ? Et par là même empêcher la corruption d'enfler au profit des mêmes ? Mais 5766 pour être l'année de Mahmoud Abbas devrait surtout être l'année de la naissance d'un Etat palestinien dont les frontières seraient négociées.
Le premier Palestinien saura-t-il accepter un compromis provisoire qui lui laisserait un Etat pour lequel les frontières de 1967 ne sont pas encore acquises ? Saura-t-il convaincre Sharon de laisser une possibilité de circulation libre entre Gaza et la Cisjordanie palestinienne, de signer les accords qui laissent ouverte la question brûlante de Jérusalem et permettent que progressivement on revienne aux tracés de 1967 ?
Autant de questions qui se posent à un homme, à un gouvernement dont la puissance est pour le moins sujette à caution. Mais Israël a-t-il d'autres solutions que d'aider au renforcement de ce gouvernement-là ?
Antoine Spire

mardi, octobre 18, 2005




LA LUCARNE






KTO présente


Pour la première fois à la télévision,



« Les Grands Héros et Récits de la Bible »





Une série de Dessins Animés à suivre sur KTO tous les mercredis

du 19 octobre 2005 au 11 janvier 2006




Premier épisode : "LE JARDIN D'EDEN"

Jeudi 19 octobre 2005 Rediffusion samedi à 11h
16h 35


Sous l'oeil
de Maurice-Ruben HAYOUN










Comment expliquer la Bible aux enfants et aux personnes non rompues à l'art de la critique biblique? En d'autres termes, comment redonner des couleurs à l'enseignement religieux ou, simplement, à celui des grands thèmes bibliques? C'est le pari que fait avec brio KTO avec cette première émission consacrée au Jardin d'Eden.
La Bible n'a pas eu recours aux cigognes porteuses de bébés, elle nous parle d'un Dieu créateur générant ADAM à partir de lma poussière et produisant son épouse EVE à partir de l'une de ses côtes… Pour parachever ce tableau d'Eglogue, on nous transplante dans un magnifique jardin où le premier couple parafisiaque mpène une xistence de r^ve… jusqu'à l'appoarition du serpent… On connaît la suite: transgression de l'interdit divin et excpulsion du paradis!
L'émission aidera les téléspectateurs à «démythifier» la Bible puisque les scènes reprises dans les premiers chapitres de la Genèse font fonds sur des mythes. Ces mythes fondateurs ont une importance vitale pour le genre humain: ils lui font espérer un retour, un jourt, au paradis perdu et lui donnent des raisons de croire en un avenir aussi radieux que son passé paradisiaque…
Des émissions à suivre et à découvrir avec bonheur…
Maurice-Ruben HAYOUN



CHRONIC
de Philippe MEYER




Le Quai d’Orsay éclaboussé
par des tâches de pétrole

Le programme « pétrole contre nourriture » qui a permis à un Irak de Saddam Hussein toujours sous embargo, entre 1996 et 2003, de vendre du pétrole en échange de denrées alimentaires et de médicaments, n’en finit pas de révéler ses scandales occultes et sulfureux. Le dernier en date vaut le détour. Jean-Bernard Mérimée, ambassadeur de France aux Nations unies de 1991 à 1995, et ambassadeur de France à Rome de 1995 à 1998, a été mis en examen mercredi 12 octobre par le juge d'instruction Philippe Courroye pour « trafic d'influence » et « corruption active d'agent public étranger » dans l'enquête française sur d'éventuels détournements en marge du programme de l’ONU, « pétrole contre nourriture ». Il s’agit de la deuxième mise en cause d’un diplomate français de haut rang, un mois après celle de Serge Boidevaix, ancien secrétaire général du Quai d'Orsay. Onze personnalités françaises ont été désignées dans les annexes du rapport établi par l'ONU quant aux scandales ayant entouré ce très contestable programme d’aide humanitaire à l’Irak. Jean-Bernard Mérimée est soupçonné d'avoir bénéficié de larges sommes du régime de Saddam Hussein sous forme de bons de pétrole cédés ensuite à Fenar Petroleum, société agréée par l'ONU. Il aurait ainsi reçu en 2001 l'équivalent de 2 millions de dollars en baril de pétrole. D'autres personnalités sont également poursuivies dans ce dossier.

La France, championne du monde de la croisade anti-américaine lors de l’intervention militaire en Irak, arguant alors de prétextes bassement financiers pour justifier la décision du Président Bush, vient ainsi de se faire prendre la main dans le sac. Il est des ironies dont seule l’Histoire a le secret. Alors bien sûr, les Autorités françaises ont d’emblé cherché à atténué le scandale, ou du moins à le relativiser. Le porte-parole du Quai d’Orsay a précisé que les deux hommes « font l'objet d'une procédure judiciaire au titre de leurs activités privées, engagées après leur départ à la retraite ». Il a en outre rappelé que « les autorités françaises ont pleinement coopéré et continuent de coopérer, en toute transparence, aux enquêtes menées ». Interrogé lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le ministre de la Justice Pascal Clément a souhaité que « toute la lumière soit faite et que l'aide internationale puisse garder toute sa crédibilité dans le monde entier ». Il est d’ailleurs intéressant de souligner que la presse et les médias français sont restés étrangement silencieux sur cette affaire.

Mais de qui se moque-t-on ? Voilà des personnalités de premier plan du Quai d’Orsay soupçonnées d’avoir trempé jusqu’au cou dans des scandales de corruption et de détournement de fonds avec les autorités irakiennes menées alors par Saddam Hussein, jusqu’à la veille même de l’intervention américaine. Or il est difficile de penser que des dirigeants aussi hauts placés de la diplomatie française aient pu élaborer et mettre en œuvre de tels circuits de financement et de tels schémas de détournement de façon totalement isolée. Mais quand bien même, si tel avait été le cas, ces négligences de la part de leurs supérieurs hiérarchiques, et ils ne sont pas si nombreux à la tête de l’Etat, vaudraient aujourd’hui à ces derniers des sanctions tout aussi exemplaires. Dans les deux cas, la complicité ou l’ignorance, la chaîne de responsabilité doit monter plus haut. Ces deux hommes ne doivent pas servir de fusibles, comme c’est si souvent le cas dans les scandales de tout ordre révélés au sein des autorités politiques françaises.

Plus grave encore, cette sale affaire démontre si besoin était que la politique arabe de la France telle qu’elle existe depuis de nombreuses décennies ne repose pas uniquement sur des fondements idéologiques. Les intérêts financiers, qu’ils soient officiels ou occultes, jouent un rôle clé dans l’un des axes les plus forts de la politique étrangère de la France. Le soutien et la défense par le Quai d’Orsay de la plupart des régimes arabes de la planète s’appuient certes sur des motivations politiques et historiques, mais également sur des enjeux financiers que ces messieurs en costumes gris de notre diplomatie ont de plus en plus de mal à cacher. Pour un scandale qui arrive au grand jour, combien de sombres affaires sont laissées dans l’ombre et passent à travers les filets de la justice ? Or cette politique arabe de la France, dont les fondements réels semblent ainsi si souvent être nettement moins purs que les grandes diatribes droit-de-l’hommistes des discours qui l’accompagnent, a on le sait des conséquences majeures. Du parti pris systématique contre Israël de notre diplomatie, indépendamment des semblants de signes de rapprochement très « politiquement corrects » qui ont récemment émergé, à la désinformation d’une partie de nos médias, en passant par l’impact sur certains esprits faibles de nos villes et de nos banlieues. Qu’ils soient simples citoyens ayant du mal à s’intégrer dans la société et recherchant dans le juif – représentant de la politique israélienne - la cause de tous leurs malheurs, ou pseudo humoristes de bas étage recherchant dans un antisionisme affiché, qui cache en réalité un antisémitisme farouche, le moyen très populiste de retrouver un public et une notoriété qui les ont depuis longtemps abandonné.

Finalement, ce scandale qui éclabousse le Quai d’Orsay de tâches de pétrole salissantes et indélébiles, laisse penser que la malhonnêteté intellectuelle si souvent avérée chez certains des siens peut aller de pair avec la malhonnêteté tout court si souvent dénoncée chez les autres. Tel est pris qui croyait prendre !

Philippe MEYER




INFOCOM






LE BETAR DE FRANCE

LANCE UNE CAMPAGNE D'ACTION SOCIALE





En collaboration avec l'association Mazone, le Betar de France, a lancé le dimanche 16 octobre 2005, une action sociale, en vue de récolter àl'approche des fêtes de Souccot, des denrées alimentaires pour les personnesdans le besoin. De jeunes adhérents du mouvement, encadrés par desanimateurs ou des étudiants du Tagar, seront placés toute la journée dansdeux supermarchés :


Franprix au 240 boulevard voltaire dans le 11è à Paris





Benchetrit à Saint Paul, rue des écoufes dans le 4è à Paris





Pour de plus amples renseignements : 01 45 23 14 89






Cette collecte a permis de rassembler plus de 500 kg de denrés

Texte et photos remis par Alain Azria

dimanche, octobre 16, 2005

PETITION EN FAVEUR DE MARC-OLIVIER FOGIEL,
_____________________________
ANIMATEUR ET PRODUCTEUR DE L'EMISSION
______________________________
"ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE"
____________________________________________________







IL Y A QUELQUES JOURS, UN ANIMATEUR D'UNE CHAÎNE DE TELEVISION PUBLIQUE A ETE EMPÊCHE DANS L'EXERCICE DE SES FONCTIONS. UN GROUPE D'INDIVIDUS A TENTE DE PORTER ATTEINTE A SON OUTIL DE TRAVAIL SOUS UN PRETEXTE DOUTEUX.
NOUS, CITOYENS DE CE PAYS, DE TOUTES ORIGINES, DE TOUTES CONFESSIONS RELIGIEUSES, DE TOUTES SENSIBILITES POLITIQUES, COMDAMNONS AVEC LA PLUS GRANDE FERMETE ET AVEC UNE DETERMINATION SANS FAILLE, CES ACTES NEFASTES QUI SUIVENT DES PROPOS HAINEUX INQUALIFIABLES. DES ACTES INADMISSIBLES ET INACCEPTABLES, CONTRAIRES A TOUTE REGLE HUMAINE DE BONNE CONDUITE.
CES ACTES, ET LES PROPOS QUI LES ONT PRECEDES NE VISENT QU'A DESTABILISER LA SOCIETE FRANCAISE, A METTRE A MAL SA DEMOCRATIE, A DIVISER LES COMMUNAUTE POUR MIEUX ATTISER LEUR ANIMOSITE ENTRE ELLES.
NOUS, CITOYENS DE CE PAYS, DE TOUTES ORIGINES, DE TOUTES CONFESSIONS RELIGIEUSES? DE TOUTES SENSIBILITES POLITIQUES,






DEMANDONS LA DEMISSION DE...LA HAINE!



NOUS DECLARONS NOTRE HAINE A LA HAINE!








UNE INITIATIVE DE DIASPORABLOGJ







Vous souhaitez signer cette pétition, il vous suffit de cliquer en fin de ce message sur l'icône "mail" en indiquant votre nom et vos fonction ou le nom de la structure que vous représentez. Soyez nombreux à rejoindre cette déclaration.

samedi, octobre 15, 2005


DEBATTONS
_______________________



Un livre dévastateur met le monde de la psychanalyse en émoi. LE LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE, un ouvrage collectif que viennent de publier les Editions Les Arènes sous la direction de Jean Cottraux, remet en question un siècle de théories Freudiennes. Notre collaborateur, Alain Suied, revient sur cette polémique




COTTRAUXPHAGES





LES PSY ...CHIATRES VEULENT LA PEAU DU PERE


Il y eut LACAN, génie langagier,qui recycla FREUD selon
une approche "catholicisante"....Il y eut tant de campagnes contre le "père"
de la Psychanalyse qu'on ne sait que dire face au "Livre noir de la psychanalyse" :
faut-il "faire de la pub" pour un ouvrage qui ignore la richesse d'une oeuvre
ignorant le Dogme et en pepétuelle remise en question?
Faut-il commenter un ensemble de textes visant, en fait, à promouvoir des
"séances" courtes et des "cures" inconsistantes?



NON:les éditions "Les arènes" font un nouveau (mauvais) "coup" et
cela ne concerne que les amis de Mr Cottraux,psychiatre de Troisième Zone, qui
évacue son déni du penseur Juif et son "malaise" dans la Barbarie Moderne...
ANNONCEE PAR FREUD!




Et que dire de ces beaux-esprits qui se répandent dans les quotidiens pour s'autoriser à "répondre" à cet "ouvrage" irresponsable?
LA RECUPERATION FANTASMATIQUE du Freudisme est une vieille
lune - il faut plutôt parler de la SOUFFRANCE d'être un humain parmi les
autres, un pauvre "illusioniste" de l'être forcé de vivre selon les "lois" de la
Nature" et de l'inconnaissable "mystère" du monde...C'était cela, l'objet
de cette pensée toujours si présente!


ALAIN SUIED

LA LUCARNE

Sur ARTE




Sous l'Oeil
d'Alain SUIED






LEONARD BERNSTEIN SUR ARTE

15 ANS DEJA !


Samedi 15 octobre 2005 22h30
Leonard Bernstein dirige WEST SIDE STORY

Dimanche 16 octobre 2005 19h
Joshua Bell joue Bernstein à Central Park




QUINZE ANS après sa disparition, ARTE rend hommage au compositeur, pédagogue et chef d'orchestre juif Américain.
Tandis que NAXOS crée une collection de CD de musique juive américaine,où il est largement représenté,la chaîne franco-allemande propose deux rendez-vous passionnants avec le créateur de WEST SIDE STORY: samedi,Kiri Te Kanawa,José Carreras,Tatiana Troyanos et Marilyn Horn répètent en 1984 avec le Maître.Ce film sort en dvd chez Deutsche Grammophon. Durant quatre jours,nous suivons l'homme qui a éduqué l'homme américain
moyen à la "grande" musique, le chef incomparable de Sibelius, le compositeur de "On the town" dans les répétitions de son chef-d'oeuvre enregistré longtemps après le film de Robert Wise (récemment disparu) avec une "troupe" prestigieuse.
J'avais vu Bernstein à Paris.Montserrat Caballe chanta les 4 derniers lieder de Richard Strauss...Le Maître donnait vie et couleurs à l'orchestre avec fougue et simplicité...
Ces qualités se retrouvent avec ses prodigieux chanteurs...Georg Solti aussi savait transcender orchestres et interprèteset donner l'impression de rendre accessible l'oeuvre la plus complexe...
Ici,les airs sont connus,l'oeuvre est très populaire - mais c'est le chef que nous suivons,qui nous aide à ressentir l'émotion,le vécu des "bandes" et des "exclus" d'alors...tout en nous offrant les plus belles voix des années 80...
Dimanche,nous aurons la joie d'écouter le brillantissime violoniste Joshua Bell (en 2001).
Vous découvrirez l'un des meilleurs interprètes de ce temps,avant de vous précipiter sur ses enregistrements.
Gil Shaham, Itzshak Perlman, Vadim Repin...ou,pour le piano,Leif Owe Andsnes...tant de jeunes prodiges nous enchantent!
Bell joue ici des transcriptions pour violon et orchestre de "Candide","On the town" et "West Side Story" - sous la direction de William Eddins.
La soprano Kirsten Chenoweth lui répond dans "Lonely Town" et "Glitter and be gay".Ne boudez pas votre plaisir!

ALAIN S U I E D

vendredi, octobre 14, 2005


MILLEFEUILLE






Aharon Appelfeld reçoit
le titre de Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres lors d’une cérémonie tenue à la résidence de l’Ambassadeur de France en Israël





L'AUTEUR D'"HISTOIRE D'UNE VIE" SERA A PARIS
DU 14 au 18 OCTOBRE 2005







L'oeuvre d'Appelfeld est reconnue dans le monde entier comme l’exploration littéraire la plus accomplie de l'Holocauste. Il a reçu de très nombreuses distinctions — dont le prix d'Israël. Appelfeld est ce merveilleux écrivain de langue hébraïque que la France a découvert par le prix Médicis Étranger en 2004. Depuis lors, quatre traductions ont permis au public français de prendre conscience de l'immensité de son talent. C'est l'écrivain israélien le plus traduit dans le monde. Sa tristesse que l’on sent profonde, liée à son humour féroce, lui confèrent cette force invraisemblable de la parole qui sort des entrailles.
Aharon Appelfeld, est né le 16 Février 1932 à Czernowitz en Bucovine, alors partie de l'empire Austro-hongrois, (l’actuelle Cernovcy ukrainienne), en Bucovine.
L'écrivain israélien Aharon Appelfeld, qui a par ailleurs reçu, il y a une semaine, , sera en visite à Paris du 14 au 18 octobre inclus, pour la promotion de son nouveau roman "'Floraison Sauvage", et de la réédition en Points-Seuil de "Histoire d’Une Vie" et de "L’Immortel Bartfuss" (En librairie depuis le 7 octobre 2005).
Sources Ambassade de France en Israël
Ambassade d'Israël en France

jeudi, octobre 13, 2005


MILLEFEUILLE


L'ACADEMIE DE STOCKHOLM A DECERNE
LE PRIX NOBEL DE LITTERATURE 2005
AU DRAMATURGE ANGLAIS,
HAROLD PINTER
Harold Pinter est né dans un faubourg de Londres, dans une famille juive, le 10 octobre 1930. Son père était tailleur.
Depuis toujours passionné de théâtre, c’est vers une carrière d’acteur qu’il se dirige
après la guerre. Dans les années 51-52, il entame cette carrière, sous le nom de David Baron, publie des poèmes et écrit un roman semi-autobiographique, Les Nains( The Dwarfs).
C’est en 1957 que sa première pièce, La Chambre[ The Room], est représentée à Bristol.
Elle attire l’attention d’un producteur de théâtre qui assure la création de sa seconde pièce, L’Anniversaire[ The Birthday Party, 1958], à Cambridge, Oxford, puis au Lyric Theatre de Londres.
Elle sera retirée de l’affiche au bout d’une semaine. Plus enthousiaste sera l’accueil réservé aux pièces radiophoniques, en particulier Une petite douleur[ A Slight Ache, BB., 1959].
Mais le succès lui vient en 1960 avec Le Gardien[ The Caretaker], La Collection[ The Collection, 1961], L’Amant[ The Lover, 1963], Tea partypuis Le Retour[ The Homecoming, 1965 ], qu’il adaptera lui-même pour le cinéma quelques années plus tard. Un an après sa création à Londres, la pièce fut créée à Paris en octobre 1966, dans une mise en scène
de Claude Régy.
Elle réunissait Pierre Brasseur, Claude Rich, Jean Topart, Emmanuelle Riva, Yves Arcanel et Jacques Rispal.
En 1962, Pinter écrit le scénario du film de Joseph Losey, The Servant.
C’est encore pour Losey qu’il fera l’adaptation de Accidenten 1967 et du Messager[ The Go-Between] en 1969.
Parallèlement à sa carrière de dramaturge, Pinter exerce des activités de comédien, notamment dans ses propres pièces (il a repris le rôle de Lenny du Retouren 1969). Il a également réalisé un long métrage, tiré de la pièce de Simon Gray, Butley, en 1973.
Il revient à la scène en 1971 avec C’était hier[ Old Times], et depuis 1973 met en scène des pièces créées au National Theatre. Dès lors, il est présent sur tous les fronts : cinéma avec l’adaptation de À la recherche du temps perdu(1972) et de la Femme du lieutenant français(1980), radio et télévision, théâtre avec No Man’s Land(1975), Trahisons[ Beytrayal, 1978] The Hot House, (1980), Un pour la route[ One for the Road, 1984], Le Nouvel ordre du Monde[ New World Order, 1991], La lune se couche[ Moonlight, 1993], Ashes to Ashes(1996), Celebration(2000).
Il a publié en 1998-99 un recueil de poésies et de textes politiques,
Various voices, publié en France en décembre 2000.
En novembre 2000, le scénario de À la recherche du temps perdu, que Pinter avait écrit
en 1972 pour Joseph Losey, (projet non abouti) a été adapté au théâtre sous le titre de Remembrance of last things. La création a eu lieu en 2001 au Royal National Theatre à Londres dans une mise en scène de Di Trevis.
Pour en savoir plus sur Harold Pinter, se rendre sur www.haroldpinter.org site en anglais.
Ce qu’en pense la presse :



Brigitte Salino
LE MONDE

« ….c'est la littérature en ce qu'elle témoigne d'engagement, humain et politique sur les scènes du monde qui est récompensée ».



Pierre Marcabru
LE FIGARO

« Ce fils d'un tailleur juif est l'enfant d'un siècle où l'homme n'aimait pas l'homme ».

mercredi, octobre 12, 2005




AGNES JAOUI
__________________________________
Un film de Richard DEMBO






Un film dense, tendre, émouvant, d'un immense humanisme, dominé par l'interprétation éblouissante d'Agnès Jaoui, au coeur du drame, mais sans jamais se laisser dominer par les évènements. Un chef-d'oeuvre que nous a légué Richard Dembo à titre posthume qu'on ne peut même pas imaginer une seconde que vous ne le verrez pas.





Bernard Koch
diasporablogj




Nous reviendrons plus longuement sur ce film,
son réalisateur et ses interprètes, à la veille de sa sortie en salle.



Bande-annnonce du film sur www.lamaisondenina.com


mardi, octobre 11, 2005

PASSERELLE




Cette interview est parue dans le numéro du quotidien
LE MONDE daté du 12 octobre 2005 et sur le site www.lemonde.fr





Après l'intrusion de partisans de l'humoriste Dieudonné sur le plateau d'"On ne peut pas plaire à tout le monde", dimanche soir sur France 3, Marc-Olivier Fogiel va porter plainte





"Le discours de Dieudonné fait beaucoup de dégâts dans les cités"






Dieudonné avait annnoncé ce week-end qu'il viendrait manifester dimanche devant le studio où est enregistrée votre émission. Marc-Olivier Fogiel, comment expliquez-vous qu'il ait pu envahir votre plateau aussi facilement ?





Le service de sécurité qui est en place habituellement devant le studio a vite été dépassé par les manifestants. Nous avons choisi de ne pas surenchérir dans la violence, mais aussi de ne pas être pris en otage pour faire une émission que nous ne souhaitions pas. La direction de la chaîne a donc suspendu le direct et j'ai reçu Dieudonné pour essayer de discuter avec lui et savoir ce qu'il voulait.






Que vous êtes-vous dit ?






Pas grand-chose... Il n'avait pas de revendication précise. Il m'a dit que la communauté noire "était très en colère" et qu'il allait "réfléchir" avec son entourage sur la suite à donner à cette affaire. Pour ma part, la seule chose que je lui ai indiquée était que l'antenne ne serait pas prise en otage.
Dieudonné réclame votre démission après votre condamnation, par le tribunal correctionnel de Montpellier, pour "injure à caractère racial", à propos d'un SMS diffusé dans votre émission, le 8 décembre 2003. Allez-vous démissionner ?
Absolument pas. Ce serait totalement disproportionné. Dieudonné veut une nouvelle fois faire un coup médiatique, et il n'est pas question d'entrer dans son jeu. Quand le jugement sera effectif, et s'il est confirmé en appel, je serai de fait sanctionné, et j'en assumerai les conséquences en tant que producteur de l'émission, ne serait-ce que par l'amende que j'aurai à payer. Je dois dire que je m'interroge sur le maintien de mon appel du jugement de Montpellier. Mon avocat me dit que nous avons des arguments à défendre, mais je crains que, quel que soit le verdict, il offre une nouvelle tribune à Dieudonné pour souffler sur les braises. Je n'ai jamais proféré de propos racistes à l'antenne et la condamnation concerne le SMS que nous avons diffusé. Celui-ci a été mal compris. Il n'avait aucun caractère raciste. -Il était ainsi rédigé: "Dieudo, ça te ferait rire si on faisait des sketches sur les odeurs des blacks? Té tellement bête que ça me choque même plus "-. Il s'agissait simplement, à travers une synthèse de SMS reçus, d'interroger Dieudonné sur ce que serait sa réaction face à un humour odieux concernant les Noirs. Je regrette simplement de n'avoir pas réagi plus efficacement après le dérapage de Dieudonné -le 1er décembre 2003- .
Allez-vous porter plainte à votre tour contre Dieudonné ?
La chaîne et ma société vont saisir la justice pour l'intrusion sur le plateau.
Comment expliquez-vous l'animosité de Dieudonné envers vous ?
Je n'en sais rien. Je crois qu'il a trouvé un os à ronger et qu'il ne le lâche plus. Simplement, il se trompe. On peut dire ce que l'on veut de moi, ne pas supporter mon image médiatique, mais je n'ai pas de leçons de morale à recevoir. Depuis quinze ans que je fais de la télévision, je crois avoir montré mes convictions contre l'intolérance, le racisme et les discriminations. Ce qui me paraît le plus inquiétant est que Dieudonné a un discours très construit, qui fait beaucoup de dégâts dans les cités et les banlieues. On ne peut pas monter une communauté contre une autre en affirmant que l'une souffre plus que l'autre. A travers cette polémique, il y a des enjeux de société bien plus importants qu'une guéguerre entre "people".
Des personnalités vous ont apporté leur soutien. Comptez-vous les faire réagir ?
S'ils se sentent de le faire, tant mieux. Mais je ne veux pas instrumentaliser ceux qui me manifestent de la sympathie. Je suis capable de me défendre tout seul.
Propos recueillis par Pascal Galinier et Daniel Psenny

LES INSTANNEES D'ALAIN AZRIA


Alain Azria, notre photographe, s'est imposé en peu de temps, comme l'oeil le plus aiguisé de la vie communautaire juive. Il capte chaque instant, chaque évènement marquant de la vie juive en France, puis l'emmagasine dans la chambre noir de son appareil numérique. Il exposera sur diasporablogj, chaque fois qu'il le désirera, son témoignage photo sous forme de galerie que nous vous ferons visiter aussi régulièrement que possible. Bernard Koch



INEDIT



LE DEPART DE ROISSY
DE L'ANCIEN AMBASSADEUR D'ISRAEL EN FRANCE,
NISSIM ZVILI





















Copyright Photos Alain AZRIA

lundi, octobre 10, 2005



CHRONIC
de Philippe MEYER
Au revoir et merci,
Monsieur l’Ambassadeur !

Une page qui s’ouvre, une autre qui se ferme. Ainsi va la vie. Au moment où la Communauté juive fête l’entrée dans l’année 5766, l’Ambassadeur d’Israël en France Nissim Zvili quitte ses fonctions et repart dans son pays. Cette période du calendrier où se mêlent vœux, bilans et réflexions sur l’avenir est particulièrement propice pour rendre un hommage appuyé et justifié à l’homme, et à son action, qui a représenté l’Etat d’Israël à Paris pendant trois ans. Et pas n’importe quelles années. Arrivé en fonction en novembre 2002, Nissim Zvili a eu à subir l’une des périodes les plus difficiles à la fois dans son pays, Israël, et pour les relations franco-israéliennes. La deuxième intifada a non seulement signifié une vague de terrorisme sans précédent en Israël, mais également une vague tout aussi exceptionnelle d’actes antisémites en France et un refroidissement spectaculaire des relations entre les deux pays. Peu auraient alors aimé et supporté d’occuper la place de celui qui devait assurer la passerelle entre Paris et Jérusalem. Un contexte à la fois éprouvant et à hauts risques. Force est de constater que trois ans après cette arrivée des plus difficiles, le bilan que pourra tirer Nissim Zvili de son passage en France est on ne peux plus positif.
Sur le plan humain, l’Ambassadeur d’Israël a marqué l’ensemble la Communauté juive de France, et bien au-delà, par sa sensibilité, sa présence, sa proximité, son dévouement. Homme de nature humble et réservée, il n’a pourtant jamais manqué une occasion de se mettre au premier rang pour soutenir la Communauté juive au cours des moments difficiles qu’elle a traversés de 2002 à 2005, de soutenir l’ensemble des actions menées en faveur à Israël, et a toujours répondu présent aux innombrables sollicitations dont il a fait l’objet. Soirées, repas, colloques, débats, manifestations, et autres salons. Toujours présent, toujours disponible, toujours le mot qu’il faut au moment où il faut. Trois ans après son arrivée, il a totalement fait partie de la famille de la Communauté juive de France. Un membre de la famille que l’on oublie jamais de consulter en cas de problème, et d’inviter aux grandes occasions. Nissim Zvili restera comme un Ambassadeur proche des gens et des causes qui leur sont chères. A l’opposé de la froideur diplomatique, c’est la chaleur humaine qu’il a à tout moment cherché à mettre en avant. Dans le même temps, et surtout, il aura réussi le tour de force de rassembler autour de lui et de son action, une très grande partie de la Communauté juive de France aux cotés de l’Etat d’Israël, au moment où il en avait le plus besoin, indépendamment des sensibilités politiques et religieuses. Ils ne sont pas si nombreux dans ce cas.
Sur le plan politique, l’Ambassadeur d’Israël a accompli un travail difficile, mais couronné de succès. Du climat glacial qui prévalait entre la France et Israël lors de son arrivée, il a plus que contribué à lui faire succéder un réchauffement progressif. Comme le disait récemment Joël Mergui lors d’une cérémonie donnée en l’hommage des pompiers israéliens et français, et à laquelle participait Nissim Zvilli, « l’Ambassadeur a pendant ces trois années occupé la place d’un pompier de premier chois, en contribuant à éteindre le feu qui brûlait entre les deux pays ». Grâce à un sens politique aiguë, à un parler vrai, à une sensibilité réelle, à une approche davantage pragmatique que dogmatique, et à une parfaite connaissance des dossiers, il a réussi la performance de refaire progressivement connaître Israël à la France. De la connaissance naît la compréhension, de la compréhension naît le respect, du respect naît l’amitié. On en est certes pas encore là, mais le chemin parcouru ces dernières années a été sensible. Expliquer, inlassablement, encore et toujours. Expliquer le point de vue israélien, les intérêts israéliens, la complexité israélienne. Lutter contre la désinformation, la calomnie, l’injustice d’une large partie de la société française à l’encontre d’Israël. Les venues successives du Président Katsav et du Premier ministre Sharon à Paris resteront dans les mémoires, tant elles se sont déroulé dans un climat de concorde et d’espoir retrouvé. Qui aurait pu l’espérer à la fin 2002 ? De tels succès ont évidemment été marqué par l’empreinte d’un Ambassadeur, travailleur infatigable au rapprochement bilatéral. Au delà d’une simple mission de représentation, Nissim Zvili a été de ce point de vue là un grand Ambassadeur d’Israël. Ce n’est pas un hasard si le Président Chirac a décidé le 30 septembre dernier d’élever Nissim Zvili au grade d’officier de la légion d’honneur pour sa contribution dans le renforcement des relations entre la France et Israël, et pour son attachement à la France.
Alors certes, il reste encore beaucoup de travail à effectuer. Les premiers signes de rapprochement politique et diplomatique entre les deux pays doivent désormais être confirmés, renforcés, pérennisés. On n’efface pas quarante de politique pro-arabe de la France, et ses conséquences avec Israël, en un clin d’œil. Le Quai d’Orsay, et les autorités françaises en général, demeurent liés à des intérêts et à une idéologie peu compatibles avec une complicité réelle avec l’Etat juif et qui mettront du temps à être infléchis. Pour peu qu’une telle inflexion corresponde à une volonté politique réelle et non à une simple esbroufe passagère. Ce qui reste encore à démontrer. La realpolitik est une chose, la sincérité politique en est une autre. Dans le domaine de la société civile, l’Ambassadeur d’Israël a également mis tout son poids dans la balance pour favoriser et faire aboutir les initiatives de coopération économique et scientifique, les jumelages entre villes, les échanges culturels. En bref, les actions menées sur le terrain qui finalement sont les plus importantes et les plus constructives. Il n’en demeure pas moins que là aussi, la coopération entre les deux sociétés civiles reste très timide et doit à tout prix prendre le relais si le rapprochement politique doit se transformer un jour en véritable partenariat bilatéral. On en est encore loin.
Nissim Zvili a contribué à tracer le chemin, il s’agit maintenant de construire la route. Et celle-ci reste évidemment semée d’embûches. Il a mis la barre très haut. Gageons que son successeur saura la franchir avec autant d’aisance et prendre le relais dans cette course de fond qui est encore loin de son terme. D’ici là, au revoir et encore merci Monsieur l’Ambassadeur !


Philippe MEYER
Photo: ©Alain Azria

INFO DERNIERE





ECONOMIC






Le Nobel 2005 d'économie à un Américain
et un Israélo-américain







Le Prix Nobel d'économie, cette année, a été attribué lundi à l'Américain Thomas Schelling et à l'Israélo-américain Robert Aumann pour leur théorie de "décision interactive" ou "théorie du jeu", a annoncé l'académie royale suédoise des sciences.
Par cette théorie les deux économistes ont aidé "à expliquer les conflits économiques tels que les guerres des prix et les guerres commerciales", a précisé l'académie.
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Le prix Nobel d'économie 2004 avait été attribué à Finn E. Kydland (Norvège) et à Edward C. Prescott (USA) pour leur contribution à la théorie de la macroéconomie dynamique.
Ils avaient souligné l'importance des anticipations des ménages, des entreprises et des marchés pour les politiques économiques.
Le prix Nobel d'économie est le seul des six prix qui n'ait pas été prévu par l'inventeur et industriel suédois Alfred Nobel dans son testament de 1895. Il a été créé en 1968 par la banque centrale de Suède, pour lui rendre hommage.
Comme les autres prix (paix, littérature, médecine, chimie, physique) il est doté de 10 millions de couronnes suédoises (1,1 million d'euros).





dépèche AFP reprise sur le site www.lemonde.fr

DIEUDONNE ENVAHIT LE PLATEAU D'ONPP
ET LANCE UNE PETITION
DEMANDANT LA DEMISSION DE MARC-OLIVIER FOGIEL




BILLETDOUX
d'Alain SUIED





Le ressentiment et la negation




Bien sur dieudonné est le pire des racistes! C'est l'homme du ressentiment - annonciateur de fascisme!



qui réagit?



la confusion est partout.



Certains élèves entrent en 6ème avec 400 mots de vocabulaire!



les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus manipulés!
Depuis la faillite du "gaullisme social" décidée par Chirac, depuis l'antisionisme de la gauche et l'alterantisémitisme de l'extrême gauche aveugle, quelle espéranceest-elle possible?




Dieudonné : le jaloux médiocre qui reflète le mal du temps!




Le plus raciste des "petits blancs"!





Alain Suied

dimanche, octobre 09, 2005


INFO DERNIERE






MEDIATIC






Dieudonné, antisémite et censeur






Des incidents ont eu lieu ce dimanche sur le plateau d'ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE, l'émission hebdomadaire, diffusée en directe sur France 3, produite et animée par Marc-Oilivier Fogiel. Une centaine de personnes menées par le comédien antisémite, Dieudonné, a envahi le plateau de l'émission en vue d'empêcher sa diffusion. Elle a pu reprendre, vers 22h, dans une autre partie du studio, amputée d'une partie de ses invités. Marc Olivier Fogiel a alors rappelé sa condamnation que lui a infligé, cette semaine, le tribunal correctionnel de Montpellier, dont il fera appel, et s'est contenté d'expliquer brièvement les raisons de cette interruption momentanée par "la présence au début de l'émission d'une manifestation dans le studio". "Dieudonné, a ajouté l'animateur, lui a assuré qu'il a été débordé par ses partisans, qu'il n'était pas venu pour gêner le déroulement d'ONPP"
Ce nouvel acte d'agression, à connotation antisémite, survient donc à la suite d'un jugement dont une fois de plus, Dieudonné sort victorieux, et la tête haute. Il survient aussi au lendemain d'une conférence de presse donnée cette semaine dans son théâtre, son Q. G., où il a annoncé qu'il lançait dans les médias qui voudront bien ou auront le "courage" de la publier, une pétiton dans laquelle il demande la "DEMISSION DE MARC- OLIVIER FOGEL". Elle porte déjà les signatures de : Djamel Debouze, Daniel Prévost, Catherine Célarié,....
DIASPORABLOGJ condamne vigoureusement ce nouvel acte de haine de la part de Dieudonné et de ses "fan"atiques de la haine et s'oppose bien évidemment à la démission de Marc-Olivier Fogiel.
DIASPORABLOGJ prendra très prochainement une initiative dans ce sens.
Halte à la Haine!
Bernard Koch
Jeudi 28 septembre 2005, le tribunal correctionnel de Montpellier a condamné l’animateur de « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3, Marc-Olivier Fogiel, l’ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, ainsi que deux responsables de production, pour « injure à caractère racial ». Dieudonné, qui avait lancé une polémique à la suite d’un sketch dans lequel il s’était déguisé en rabbin et faisait le signe hitlérien en dénonçant « l’axe américano-sioniste » et en scandant « Heil-Israël », a porté plainte contre le contenu d’un SMS –en réaction au sketch-qui disait : « Dieudonné, ça te ferait rie si on faisiait des sketches sur les odeurs des Blacks ? Té tellement que cela me choque même plus ». Marc-Oilivier Fogiel a été condamné à 5000 euros d’amende, Marc Tessier à 4000 euros, Laurent Bon, journaliste, à 2000 Euros et Alexandre Gamelin, assistant de production, à 1000 euros.
Le tribunal a ordonné en outre la diffusion de la condamnation dans la prochaine émsission de Marc-Olivier Fogiel et sa publication dans plusieurs journaux.
Lire sur www.crif.org, le témoignage de Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3, chroniqueur sur RCJ.

vendredi, octobre 07, 2005






David Kessler

Photo Alain AZRIA

David Kessler

reçoit notre collaborateur Alain Suied

Photo Alain AZRIA

MéDiaTiC

INFO DERNIERE :

David Kessler, Directeur de France-Culture, vient d'être nommé, par le Ministre de la Culture, Mr Renaud Donnedieu de Vabres, à la tête d'une nouvelle structure, le CSMA, le Conseil Supérieur des Musiques Actuelles. Il réunira tous les acteurs de ce secteur d'activité, pourvoirs publics, centraux et régionaux et l'ensemble des professions du spectacle. Sa tâche : coordonner et améliorer les dispositifs en faveur de la diffusion de la musique d'aujourd'hui.

INEDIT

DAVID KESSLER,
NOUVEAU DIRECTEUR DE FRANCE-CULTURE :


PLUS PRAGMATIQUE QUE DOCTRINAIRE




Si il y a un trait qui caractérise bien, ce multi-diplomé, c’est bien la discrétion, la réserve. Discrétion comme arme de l’efficacité, très probablement. Paradoxe pour celui qui depuis près d’une dizaine d’années a fait de la culture et des médias, sa chasse bien gardée. Ce n’est pas non plus le moindre de ses paradoxes, que d’avoir été de la promotion, dans les grandes écoles, des Jean-François Coppé, Nicolas de Saint-Aignan, Roland Dutreil, et de se retrouver par un beau matin, conseiller d’un Premier Ministre, Lionel Jospin.
Sans bruit, loin des projecteurs, David Kessler a su donner sa propre impulsion lors de ses passages dans les cabinets ministériels ou dans la gestion des structures qui lui ont été confiées, comme le Centre National de la Cinématographie où les professionnels de ce secteur lui reconnaissent des qualités : l’écoute, la sagesse de ses décisions.

Plus pragmatique que doctrinaire.
On connaît moins, mais rien d’anormal pour ce discret, son activité au sein
d’une partie de la communauté juive. De 1990 à 1994, il présida aux destinées du Mouvement Juif Libéral de France du Rabbin Fahri. Son attachement à Israël, il le prouve lorsqu’il prendra les gouvernails du CNC. Des accords sur les échanges entre le cinéma israélien et le cinéma français seront signés et il contribuera largement à la diffusion des films israéliens en France. Il sera le premier partenaire d’un Festival du cinéma israélien à Paris qui ne cesse chaque année de croître.

Un parcours sans faute qui lui sera bien utile à l’heure où il succède à Laure Adler, au fauteuil de Directeur, de l’une des plus prestigieuses radios d’Etat, fleuron incontestable de l’audiovisuelle publique : France-CULTURE.
Bernard Koch


Notre collaborateur ALAIN SUIED a rencontré David Kessler qui lui a confié la vision qu'il a de sa nouvelle tâche.


ENS, ENA, CSA, CNC, l'ancien conseiller pour la culture de LIONEL JOSPIN, né en 1959, peut présenter un parcours sans faute. Succédant à LAURE ADLER,il a en charge une station qui intéresse et séduit ou irrite 4 millions d'auditeurs par semaine.Un enjeu culturel et politique - dont l'histoire récente n'a pas été sans soubresauts: émissionssupprimées, collaborateurs remerciés mais surtout depuis les années 70,présence d'une "idéologie" qui affirmait une "modernité" dont les "oeuvres" se font attendre.Certains sites Internet ont relayé ces "critiques" parfois injustes et liés à des "chapelles"qui s'estimaient peu représentées à l'antenne.
David Kessler peut exercer un regard critique et indépendant sur cette histoire-là.Mais il ne veut pas révéler encore les changements qu'il entend apporter: ses rendez-vous sont situés en janvier. Modification légère d'une "grille" existante et septembre 2006, époque où sa marque définitive sera apportée à une nouvelle FRANCE-CULTURE.
Sa présidence du CNC lui a indiqué que la politique de l'Etat pouvait aiderles projets rares et difficiles et contester la dure loi du MARCHE et du "rendement".Il veut conserver à sa radio cette qualité essentielle:ne pas venir en aide aux "grandes machines" mais aider les créateurs, les scientifiques, les philosophes qui débroussaillentle monde de demain - sans oublier peintres et musiciens...
Corriger, protéger, écouter....
La politique culturelle doit lutter contre l'âpreté du "Système" et des idéologiesdominantes. Ne pas aller au secours des phénomènes de masse mais s'inscrire dans la DUREE et non dans les "coups" culturels...
L'exemple du "prix unique du livre" est un modèle.
Le directeur doit faire des choix: une « nouvelle émission remplaceune "ancienne" - cela peut créer des malentendus, des ressentiments, mais une antennedoit rester vivante, surprendre, choisir, réagir ...Sans céder aux diktats des "groupes de pensée ». Et en privilégiant les créations qui ne trouvent pas leur place ailleurs. PLACE : un mot-clé, car un "thème",un "éditeur",un "réseau",un secteur(par exemple la poésie, si négligée aujourd'hui en FRANCE) doivent pouvoir se situer sur lagrille en préparation, sans que le TEMPS leur manque et sans que soit négligée leurréalité et leur...place dans la pensée contemporaine!En somme,
David KESSLER veut inviter la PLURALITE à l'antenne.
HOMME D'ECOUTE, il veut ouvrir l'antenne au débat et changer de cap - ouvrir lesoreilles et les cœurs à la diversité des choses humaines et au partage - en sommetravailler au cœur de la communication véritable!
2006 : l'année KESSLER?
Alain SUIED
Copyright photos Alain AZRIA

jeudi, octobre 06, 2005

IMPORTANT
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A LIRE ATTENTIVEMENT




Vous souhaitez retrouver un article publié le ou les mois précédents, ou le mois en cours, il vous suffit de faire glisser l'écran sur jusqu'à la fin des pages. Sur la colonne de droite, une rubrique ARCHIVES est affichée. Cliquez sur l'une des dates qui correspondent aux articles que vous souhaitez lire ou relire. Merci d'être attentif à cette orientation technique que le webmaster virtuel du blog vient de mettre en place.

mercredi, octobre 05, 2005

MILLEFEUILLE
point, virgule



Ecrire est un acte commun que nous pratiquons depuis notre enfance. Cette écriture, que nous déposons sur la moindre parcelle d’un espace et qui prend forme à chaque étape de notre vie, imprime sans trahir les contours de notre personnalité. Si écrire est banal pour certains, écrire est devenu un art à part entière ou une science pour d’autres. L’art de l’écriture, savoir écrire s’est imposé comme un art absolu depuis l’antiquité. Sans l’écrit, l’Histoire des hommes serait réduite à bien de peu de choses. Et quand l’écriture prend l’allure d’un jeu ou participe de la fête, nul doute qu’écrire, alors, se conjugue avec…plaisir.
C’est ce plaisir que MYRIAM TANGI vous propose de partager dans cet :

ATELIER D'ECRITURE

CHEZ MYRIAM


MARDI 11 OCTOBRE

JEUDI 27 OCTOBRE
de 19 H 30 à 22 H


17 rue Louis Blanc 75010 Paris
01.48.03.47.51 (Association Appel d'Art)
paf : 20 Euros



Renseignements sur : http://myriamtangi.9online.fr/

Initiation aux Jeux d'Ecriture

Jouer à Ecrire pour s'Ecrire

«Se surprendre soi-même » pourrait résumer l’enjeu des jeux d’écriture.
Ce surgissement né de l’écriture spontanée, sans rature du début à la fin du temps d’écriture décidé ensemble, est source d’étonnement autant que de questionnement pour soi-même et pour les autres participants
autour de la table, autour d’un café ou d’un thé.
Moments forts d’échanges dans ce cadre idéal de livres, de rouge velours, d’ambiance privilégiée au cœur du Paris littéraire et artistique.
Entre privé et public, l’intime dévoilé et voilé par le jeu permet de tout dire dans ce tressage de réel et de fiction que seul l’écrivant peut (peut-être) reconnaître.

Myriam TANGI vous invite à participer à d'autres ateliers :
PARCOURS ECRITURE AU MUSEE
BALADE ECRITURE DOMINICALE
ATELIER NOMADE (chez une personne qui invite ses ami(e)s)
BALADE ECRITURE NOCTURNE

MICRO/ONDES
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MARDI 11 OCTOBRE 2005

sur FRANCE - CULTURE





14h 58 : TIRE TA LANGUE


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Rachi et la langue française
Production : Antoine Perraud
Réalisation : Franck Lilin
La chronique de Philippe Barthelet

Documentaire de Simone Douek :
Rachi et la langue française

Rabbi Salomon Isaac, par abréviation Rachi, est né en France, à Troyes, en 1040, deux ans après la mort du Gaon Haï. Troyes avait à cette époque une vie cosmopolite intense; son commerce florissant attirait de continuels voyageurs des pays lointains. Rachi suivit des marchands en Lorraine, puis il demeura à Worms et à Mayence pendant plusieurs années d'études, "manquant de nourriture, les vêtements en lambeau et portant le joug du mariage". Très jeune encore, il revint se fixer à Troyes. Dès vingt-cinq ans il y fut nommé rabbin et devint rapidement réputé pour sa vaste érudition. Vivant très sim plement avec sa famille du produit d'un vignoble, il amassait les trésors d'une bibliothèque unique qui réunissait les oeuvres sacrées et leurs divers commentaires. Rachi fonda et dirigea à Troyes une des plus glorieuses académies juives.
Il s'attacha surtout, sans négliger la Haggada (le commentaire légendaire), à dégager des textes, le sens le plus pratique, le plus conforme à la logique et à la raison quotidienne.
Ses exégèses de la Bible, comme ses explica tions du Talmud de Babylone, sont devenus populaires dans le judaïsme, et ont pris place dans les éditions hébraïques de la Bible et du Talmud.
Rachi est également l'auteur de quelques poèmes et plusieurs prières. Il fit entrer la science talmudique dans ses commentaires bibliques et son commentaire du Talmud atteint une clarté et une précision inégalées. Dans son école où il enseignait si simplement les notions de la Torah profonde, d'innombrables étudiants affluèrent, venus de toutes les régions de la France et de l'Allemagne. Ses filles épousèrent des rabbins éminents qui continuèrent l'oeuvre de Rachi, en s'appliquant, comme l'avait fait leur maître, à commenter le Talmud. Ses élèves conservèrent aussi la tradition d'humilité de cet infatigable travailleur, dont la probité intellectuelle ne craignait jamais d'écrire : "Je ne comprends pas cette pensée", ou bien "Je ne connais pas de traditions sur cette question". Il émailla ses commentaires hébraïques de mots français qui font de son oeuvre une source philologique pour la vieille langue française.

suivi d'un entretien d'Antoine Perraud avec Christine Murillo, Jean-Claude Leguay, Grégoire Oestermann pour "Le baleinié : dictionnaire des tracas " (Le seuil, novembre 2005)", suite de ce dictionnaire humoristique des tracas fait de néologismes et de leurs définitions.


PASSERELLE
BOBINE
"Claude Lelouch mode d'emploi"
met à nu l'auteur d'"Un homme et une femme"
(Cet article est extrait du site
www.commeaucinema.com daté du 05/10/05
d'après une dépêche AFP)
"Moi, le cinéma m'a aimé. C'est cette histoire d'amour que j'ai essayé de raconter", confesse à l'AFP Claude Lelouch, qui se met à nu dans "Claude Lelouch mode d'emploi", livre bilan sous forme d'interview-fleuve de l'auteur inoubliable d'"Un homme et une femme" (1966)."C'est un livre qui explique à ceux qui aiment mes films comment ils ont été faits, comment ils sont nés", explique le réalisateur, qui à 67 ans compte quelque 40 films à son actif. "Je me suis dit que ce serait peut-être bien que je raconte la chronologie de ces 40 films et pourquoi je les ai faits"."Je suis très content aussi que ce livre existe pour mes sept enfants, car ça m'évitera de leur expliquer comment leur papa a réussi à tracer sa ligne malgré tous ceux qui lui conseillaient violemment de faire un autre métier", ajoute-t-il en sirotant une tasse de thé.Pour ce livre de plus de 330 pages agrémentées de plus de 600 illustrations, en vente à partir du 12 octobre, Claude Lelouch s'est adjoint la collaboration de deux journalistes passionnés de cinéma, Yves Alion et Jean Ollé-Laprune."On a tout dit et son contraire sur mon travail. J'ai le sentiment que les gens ne sont jamais rentrés dans mes films comme on rentre dans un film normal. J'ai toujours été étonné que ces 40 films soient sortis sans analyse cinématographique", poursuit Claude Lelouch."On parlait toujours d'autre chose, de la méthode Lelouch, de cette liberté que j'avais créée autour de moi", poursuit ce mal-aimé de la critique, qui avait offert au public il y a un an 45.000 places gratuites pour voir son film "Les Parisiens", très mal reçu par la presse."Moi je suis parti dans le cinéma comme quelqu'un qui est amoureux d'une jolie femme et qui ne sait pas comment fonctionnent les femmes (...) J'ai donc décidé de faire ce métier, que j'ai inventé film par film", raconte-t-il."C'est ce parcours-là qui a désorienté les gens, ce qui fait que je n'ai entendu que des imbécillités sur mon cinéma depuis 40 ans", se désole-t-il."Ce que j'ai essayé de faire pendant 40 ans, c'est de montrer qu'on peut faire des films en dehors des normes", affirme le cinéaste, qui veut aussi voir dans ce livre un message d'espoir pour ceux qui doutent d'eux-mêmes."C'est un grand livre d'espoir pour tous ceux se diraient : +Je n'ai pas la capacité de faire telle ou telle chose alors que j'aime cette chose+. Dès qu'il y a de l'amour entre quelque chose et quelqu'un, tout est possible. Tout est histoire d'amour", affirme Claude Lelouch.D'ailleurs, "Claude Lelouch mode d'emploi", c'est aussi l'histoire d'amour d'un homme de cinéma avec son public."Le public a très vite compris ce que je faisais alors que les spécialistes, eux, ne comprenaient pas (...) Le public ne s'est jamais posé de questions alors que les professionnels ont été déroutés et n'ont jamais su que dire de mes films", confie-t-il.Faut-il aussi voir dans ce livre une forme de testament? "Le testament... je vais peut-être attendre encore deux-trois films si c'est possible", glisse-t-il avec un sourire malicieux.
"Claude Lelouch, mode d'emploi"
- Editions Calmann-Lévy 45,80 euros

mardi, octobre 04, 2005

PASSERELLE



BOBINE


Nathanaël Karmitz succède à son père
à la tête de MK2



Article paru
dans LEMONDE.FR 04.10.05 16h18




Marin Karmitz, 67 ans, président-fondateur de MK2, qui inaugure, mercredi 5 octobre, son onzième complexe cinématographique dans le 19e arrondissement de Paris, a indiqué, mardi, qu'il confierait à compter d'octobre la direction générale de son groupe - troisième circuit parisien derrière UGC et Europalace (Gaumont-Pathé) -, à son fils Nathanaël. A 27 ans, il "a maintenant tout le poids des décisions exécutives", a déclaré Marin Karmitz.

"Je me consacre désormais moi-même beaucoup plus aux salles et au développement de MK2 à l'étranger, en particulier à mon envie de développer la marque MK2 en Chine", a-t-il ajouté, tout en assurant son fils de son "soutien professionnel"."C'était pour moi un souci depuis très longtemps de réfléchir à la suite, au fait que je ne suis pas immortel", a expliqué Martin Karmitz. Mais "à partir du moment où mon fils a exprimé l'envie de faire ce métier et de venir chez MK2, la question se posait : est-ce qu'il en est capable ou pas ? (...) Il a démontré ses très grandes compétences. C'est lui qui a créé l'édition DVD, qui est un des pôles les plus rentables de MK2".
Nathanaël Karmitz avait rejoint MK2 à l'âge de 19 ans, en 1997, comme responsable des activités de restauration du groupe. En 2000, il a créé la filiale MK2 Editions, dont il assume la direction, puis en 2001, le label MK2 Music. Il a fait partie ensuite, de 2000 à 2003, de l'équipe de conception du complexe MK2 Bibliothèque, qui a ouvert ses portes le 19 février 2003. Enfin, il a pris la direction en 2004 du pôle "contenus" du groupe qui rassemble la production de films et de programmes, la distribution cinéma, les ventes internationales et l'édition.
Fondé en 1967 par Marin Karmitz, le groupe MK2 est présent dans l'ensemble des métiers de la filière cinématographique : production, distribution de films, exploitation de salles de cinéma et édition DVD/musique. Avec onze complexes et soixante-quatre écrans à Paris, soit un total de 10 993 fauteuils, les cinémas MK2 attirent en moyenne 5 millions de spectateurs par an. A côtés de ces salles, MK2 dispose de trois restaurants, quatre cafés, deux librairies, deux boutiques DVD et une boutique d'objets cinéma.
Marin Karmitz, dont le groupe est contrôlé à 98 % par sa famille, tient farouchement à son indépendance et n'envisage absolument pas une entrée en Bourse. "Je pense qu'il y a d'évidents malentendus entre les soucis du marché et les soucis de la création", a-t-il expliqué, "Je ne souhaite pas que mon groupe tombe entre n'importe quelles mains, d'où ma bataille depuis longtemps pour rester indépendant", a-t-il souligné, rappelant le rachat des parts de MK2 détenues par Havas lorsque ce dernier avait été repris par Vivendi.

lundi, octobre 03, 2005


MéDiaTiC






Tribune Juive
N°11
Octobre 2005


En kiosque
le 3 octobre








A LA UNE


La richesse de ce numéro d’octobre de Tribune Juive dénote encore de la fidélité du magazine à son rendez-vous mensuel avec la diversité et l’ouverture du « Oui, aux débats d’idées ! » si cher à sa rédaction.




De Nuremberg à Nuremberg. Ça ne vous rappelle rien ? Si, bien sûr ! Le film sur les procès de Nuremberg réalisé par Frédéric Rossif il y a plus de quinze ans ! A travers un édito et une lecture de la presse prenants, Ivan Levaï rend hommage à l’immense Simon Wiesenthal, récemment disparu. Soixante ans après les procès de Nuremberg, le journaliste rappelle que le temps n’efface pas l’horreur et que pour contrer l’oubli, le devoir de mémoire doit se poursuivre. Que de références cinématographiques dans ce numéro d’octobre, avec sa « Une » version « ciné » qui s’attache tout particulièrement à un film lourd d’émotion projeté en salles à partir du 12 octobre : « La Maison de Nina ». La dernière œuvre du réalisateur Richard Dembo, disparu il y a près d’un an, tourne autour d’un personnage : Nina. Agnès Jaoui campe formidablement ce personnage inspiré du témoignage de Niny Cohen, une ex-résistante juive, éducatrice dans l’une des maisons d’enfant qui, après-guerre, ont accueilli et aidé les enfants cachés et ceux revenus des camps de la mort à revenir à une vie normale. Si tant est qu’on puisse retrouver une vie normale après un tel drame ! Ivan Levaï a recueilli les impressions d’Agnès Jaoui sur ce film, sur Nina, sur les maisons d’enfants, sur les enfants, sur sa judéité et sa relation avec Israël. Un film à voir et revoir. Envoyé spécial de TJ, son rédacteur en chef Yves Azéroual a accompagné Philippe Douste-Blazy lors de sa visite au Proche-Orient. Son reportage sur le vif met en exergue les enjeux politiques et économiques de l’après-Gaza. Le journal titre sur un autre sujet prenant : l’exode des Juifs sépharades et la reconnaissance de leur condition de réfugié. Un dossier clair et magnifiquement illustré. Alors que l’enfantement est un impératif du judaïsme, TJ s’interroge sur comment concilier le religieux et le progrès médical. Positions de rabbins et de couples face aux techniques modernes utilisées par la médecine pour pallier les dysfonctionnements de la nature font la force de cette question société. Dans sa rubrique humanitaire, Tribune Juive met à l’honneur les actions d’organisations juives telles que les Loubavitch américains et leur implication dans l’assistance aux victimes de l’ouragan Katrina. Quant aux « mechoulahim », qui sont-ils ? TJ a suivi les traces de ces globe-trotters qui, parfois au mépris du danger, parcourent le monde à la recherche de fonds destinés aux centres d’étude du Thalmud ? Mais rien n’empêche de faire un peu de tourisme, TJ vous emmène donc à la découverte de Netanya.
Pour célébrer les fêtes, en plus d’une explication de Tichri dans sa rubrique Judaïsme, TJ recense pour ses lecteurs les manifestations communautaires dans son agenda central illustré de portraits d’associations. Pour vos idées de cadeau, puisez donc dans son shopping « Eclats de fêtes » et sa sélection de livres, CD et DVD.


Chana Tova à tous !
Marie Mockraoui


MéDiaTiC



INFO DERNIERE


SHOAH, le documentaire sur les camps d'extermination de
Claude Lanzmann diffusé par la Télévision chinoise.

Marc-Olivier FOGIEL a reçu, dans sa nouvelle émission sur RTL, ce lundi,
Claude Lanzmann qui a souligné toute l'importance qu'il y a à présenter SHOAH dans le cadre scolaire. Une manière d'endiguer la vague d'antisémitisme qui sévit en France. Le réalisateur de cette monumentale oeuvre de mémoire veut rester optimiste.

écouter l'interview de Claude Lanzmann sur
www.rtl.fr

dimanche, octobre 02, 2005


Elisabeth Schemla Nicole Leibowitz



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C'EST GAGNE!

WWW.PROCHE-ORIENT.INFO

REDEMARRE!


Proche-Orient.Info, le magazine le plus professionnel et le plus dynamique consacré au Proche-Orient sur le net, créé il y a trois ans par deux anciennes journalises du Nouvel Observateur, Elisabeth Schemla et Nicole Leibowitz, vient de gagner son pari.

Début juillet, stuppeur ! Après un démarrage en flèche qui a mis en haleine des milliers d’internautes pendant ces trois dernières années, les fondatrices de Proche-Orient.Info, devenu familièrement, POI, font savoir, brusquement, à tous ceux qui les ont suivies, scrupuleusement et avec ardeur, qu’elles mettent la clé sous le paillasson. En pleine mer, des membres associés à la société qui gère POI ont décidé de quitter le navire.
Catastrophe ! Panique à bord ! Le magazine d’Elisabeth Schemla et de Nicole Leibowitz est en train de couler. Pas de quoi se réjouir. Cette perspective est un coup dur pour ceux qui ont la passion d’informer. D’informer juste. D’informer avec honnêteté.

Fin juillet, en pleine période de désert estival, nos consoeurs –sans doute encouragées, stimulées par de nombreux soutiens qui leur arrivent de toute part-créent la surprise. Elles lancent une vaste campagne de souscriptions-test essentiellement sur les ondes des radios juives et de quelques sites amis. Base minimum de la souscription : 100 Euros par an pendant trois ans. Date limite de la souscription : le 30 septembre 2005. 3000 souscripteurs attendus, pas un de moins, jusqu’à cette date.

Vendredi 30 septembre à 16h, Elisabeth Schemla et Nicole Leibowitz peuvent enfin souffler, le pari est tenu. De justesse, certes, mais POI, pour la grande satisfaction de tous, va pouvoir reprendre.

Cette victoire est une victoire pour la reconquête de l’information sur un secteur de l’actualité, très souvent malmené par la plupart des médias en France, où l’idéologie l’emporte sur l’objectivité et la rationalité. Cette victoire, c’est aussi la victoire de la pugnacité, de la détermination, de la conviction, d’une foi –pourquoi ne pas le dire en cette veille de fêtes-en son outil de travail. Enfin, cette victoire, qui doit toucher ceux qui sont épris de démocratie, est une victoire contre l’adversité, contre la haine, contre les oiseaux de mauvaises augures, contre ceux qui mettent le mensonge, l’anathème au-dessus de la vérité et qui en font leur emblème.

Merci aux souscripteurs qui permettent à Proche-Orient.Info de rejoindre, à nouveau, la famille des grands médias sur Internet et à nos consœurs d’avoir su tenir bon, contre vents et marées.
Un exemple de ténacité.



Bernard Koch