GAZA,
APRESLATREVE
UNEREACTIONINATTENDUE
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le Dimanche 25 novembre 2012
La violation du cessez-le-feu est un péché
(Mufti de Gaza)
Le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas jouit d'un soutien inattendu. Le Mufti de Gaza, Slaman A-Daya a en effet prévenu dimanche dans une fatwa que "la violation du cessez-le-feu était considérée comme un péché". Slaman A-Daya jouit de la reconnaissance du Hamas mais aussi du courant salafiste de Gaza.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
dimanche, novembre 25, 2012
GAZA,
APRESLATREVE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le samedi 24 novembre 2012 à 17h 20
Israël assouplit les restrictions
contre les Gazaouis,
après la trêve
GAZA,
Bande de Gaza (Sipa-AP)
Israël a assoupli certaines restrictions envers les habitants de Gaza, après la trêve signée avec le Hamas au pouvoir dans la Bande de Gaza, ont témoigné samedi des habitants.
Des paysans ont ainsi pu se rendre sur leurs terres près de la clôture frontalière, et des pêcheurs ont pu s'éloigner davantage des côtes qu'avant la trêve. Ces derniers ont pu voguer jusqu'à six milles nautiques du rivage, soit le double de la distance maximale précédente, a déclaré Mahfouz Kabariti, responsable de l'association qui rassemble 3.500 pêcheurs des environs. "C'est une opportunité et une chance d'effectuer une meilleure pêche, même si c'est toujours une zone limitée", a-t-il déclaré.
La marine israélienne opère un blocus maritime afin d'empêcher l'importation d'armes à Gaza.
A terre, certains habitants de Gaza ont déclaré avoir pu pénétrer dans la zone tampon près de la frontière avec Israël, samedi, sans risque de tirs militaires.
La zone tampon, de 300 mètres de large, englobe des terrains agricoles précieux pour l'une des régions les plus peuplées du globe.
Vendredi, un homme est mort et 19 autres ont été blessés pour s'être approchés de la frontière. Samedi, Nidal Abou Dakka, un paysan de 42 ans, a pu inspecter ses terres à 60 mètres de la frontière sans que les soldats présents n'interviennent. Il compte planter bientôt du blé et de l'orge.
L'assouplissement du blocus au coeur des négociations
Dans d'autres zones frontalières, des Gazaouis ont rapporté que la police du Hamas les avait dissuadés de s'approcher de la clôture frontalière.
Un porte-parole du gouvernement israélien a déclaré ne pas être au courant de l'assouplissement des restrictions. Un responsable militaire a précisé que l'armée ne faisait plus respecter l'interdiction de se rendre sur la zone tampon, mais qu'elle se réservait le droit d'agir contre des peronnes suspectes.
L'accord entre Israël et le Hamas, conclu après huit jours de combats sanglants, prévoit que les deux parties négocient un assouplissement du blocus de Gaza. Ce blocus a été imposé à l'origine par Israël et l'Egypte après l'arrivée au pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza en 2007. Israël souhaite la fin du trafic d'armes vers Gaza, tandis que le Hamas veut obtenir la liberté de mouvement pour les biens et les personnes, en provenance et à destination de Gaza.
Avant le début des affrontements le 14 novembre, Gaza recevait la majeure partie des biens de consommation via Israël, l'Etat hébreu interdisant virtuellement toutes les exportations en provenance de Gaza, ainsi que la sortie du territoire pour les habitants. Les produits faisant l'objet d'une restriction, comme les matériaux de construction, étaient importés par des tunnels de contrebande creusés entre la Bande de Gaza et l'Egypte.
Selon des responsables des services de santé, le bilan des combats est de 166 morts palestiniens, dont 34 enfants, et six morts israéliens.
APRESLATREVE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le samedi 24 novembre 2012 à 17h 20
Israël assouplit les restrictions
contre les Gazaouis,
après la trêve
GAZA,
Bande de Gaza (Sipa-AP)
Israël a assoupli certaines restrictions envers les habitants de Gaza, après la trêve signée avec le Hamas au pouvoir dans la Bande de Gaza, ont témoigné samedi des habitants.
Des paysans ont ainsi pu se rendre sur leurs terres près de la clôture frontalière, et des pêcheurs ont pu s'éloigner davantage des côtes qu'avant la trêve. Ces derniers ont pu voguer jusqu'à six milles nautiques du rivage, soit le double de la distance maximale précédente, a déclaré Mahfouz Kabariti, responsable de l'association qui rassemble 3.500 pêcheurs des environs. "C'est une opportunité et une chance d'effectuer une meilleure pêche, même si c'est toujours une zone limitée", a-t-il déclaré.
La marine israélienne opère un blocus maritime afin d'empêcher l'importation d'armes à Gaza.
A terre, certains habitants de Gaza ont déclaré avoir pu pénétrer dans la zone tampon près de la frontière avec Israël, samedi, sans risque de tirs militaires.
La zone tampon, de 300 mètres de large, englobe des terrains agricoles précieux pour l'une des régions les plus peuplées du globe.
Vendredi, un homme est mort et 19 autres ont été blessés pour s'être approchés de la frontière. Samedi, Nidal Abou Dakka, un paysan de 42 ans, a pu inspecter ses terres à 60 mètres de la frontière sans que les soldats présents n'interviennent. Il compte planter bientôt du blé et de l'orge.
L'assouplissement du blocus au coeur des négociations
Dans d'autres zones frontalières, des Gazaouis ont rapporté que la police du Hamas les avait dissuadés de s'approcher de la clôture frontalière.
Un porte-parole du gouvernement israélien a déclaré ne pas être au courant de l'assouplissement des restrictions. Un responsable militaire a précisé que l'armée ne faisait plus respecter l'interdiction de se rendre sur la zone tampon, mais qu'elle se réservait le droit d'agir contre des peronnes suspectes.
L'accord entre Israël et le Hamas, conclu après huit jours de combats sanglants, prévoit que les deux parties négocient un assouplissement du blocus de Gaza. Ce blocus a été imposé à l'origine par Israël et l'Egypte après l'arrivée au pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza en 2007. Israël souhaite la fin du trafic d'armes vers Gaza, tandis que le Hamas veut obtenir la liberté de mouvement pour les biens et les personnes, en provenance et à destination de Gaza.
Avant le début des affrontements le 14 novembre, Gaza recevait la majeure partie des biens de consommation via Israël, l'Etat hébreu interdisant virtuellement toutes les exportations en provenance de Gaza, ainsi que la sortie du territoire pour les habitants. Les produits faisant l'objet d'une restriction, comme les matériaux de construction, étaient importés par des tunnels de contrebande creusés entre la Bande de Gaza et l'Egypte.
Selon des responsables des services de santé, le bilan des combats est de 166 morts palestiniens, dont 34 enfants, et six morts israéliens.
LACOURTEGUERRE
AGAZA
PROFIITE-T-ELLE
QU'AAISRAËL?
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
copyright© Temps et Contretemps
GAZA : LA VICTOIRE DANS LA DÉFAITE
La guerre de Gaza est à présent terminée, momentanément pensent certains, et comme pour les autres conflits, les arabes crient et fêtent la victoire. C’est une constante qui leur permet de voir les faits par un autre bout de la lorgnette. Tous les dictateurs arabes usent du même procédé pour raviver le nationalisme de leur peuple et pour masquer leur défaite car la défaite est démobilisatrice. Par ailleurs, reconnaitre d’avoir été vaincu impliquerait de quitter le pouvoir à l’instar de ce que font normalement tous les démocrates occidentaux.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2012/11/gaza-la-victoire-dans-la-defaite.html#more
Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
AGAZA
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GAZA : LA VICTOIRE DANS LA DÉFAITE
La guerre de Gaza est à présent terminée, momentanément pensent certains, et comme pour les autres conflits, les arabes crient et fêtent la victoire. C’est une constante qui leur permet de voir les faits par un autre bout de la lorgnette. Tous les dictateurs arabes usent du même procédé pour raviver le nationalisme de leur peuple et pour masquer leur défaite car la défaite est démobilisatrice. Par ailleurs, reconnaitre d’avoir été vaincu impliquerait de quitter le pouvoir à l’instar de ce que font normalement tous les démocrates occidentaux.
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DESMUSULMANSDEFRANCE
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT
DIX-HUIT IMAMS EN VISTE
EN ISRAËL ET DANS
LES TERRITOIRES PALESTINIENS
Dirigée par l’imam de Drancy Hassen Chalghoumi, une délégation d’imams venue de France a été reçue par Israël et l’Autorité palestinienne entre les 11 et 16 novembre.
Parmi les figures franco-maghrébines de l’islam du dialogue, il en est une qui sort du lot. Il s’agit de l’imam Hassen Chalghoumi, qui est aussi pieux qu’il est ouvert à l’autre (pour lui, il n’y a pas de contradiction entre les deux, au contraire). Parce qu’il est actif, qu’il fait ce que d’autres n’oseraient imaginer, il égratigne les susceptibilités au sein même du camp des musulmans modérés : ainsi, le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur et le président du CFCM Mohamed Moussaoui ne sont pas tendres à son égard.
Voici sa dernière initiative, qui a suscité de l’admiration, mais aussi son lot d’aigreurs :
Entre le 11 et le 16 novembre, Hassen Chalghoumi a fait parler de lui jusque sur les ondes d’Al-Jazeera (et avec estime !) : il a mené une délégation de 18 imams, parmi lesquels des Français bien sûr, mais aussi des Algériens, un Malien, un Sénégalais et deux imams des Comores, en Israël. Organisée dans la plus grande discrétion, cette visite a eu un écho important.
Ces imams ont visité Yad Vashem, rencontré le président d’Israël Shimon Perez, et aussi le premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad. L’Autorité palestinienne a même tenté, par leur biais, de transmettre un message aux musulmans de France. Contre toute attente, ce message, tel que nous l’a rapporté Nourdine Mlanao, membre de la délégation, était le suivant (et il n’y en aurait pas eu d’autre) : nul musulman français n’est en droit de commettre un « acte de martyre » pour prétendument « défendre » les Palestiniens – en référence aux meurtres de Merah à Toulouse et Montauban.La délégation a ensuite longuement été reçue à l’université hébraïque de Jérusalem, ou l’ancien doyen des Sciences humaines, le Pr. Menahem Milson, également Conseiller académique du MEMRI, leur a présenté le tout nouveau dictionnaire hébreu-arabe de l’université. Hassen Chalghoumi a félicité le Pr. Milson pour certaines des définitions apportées, arguant qu’elles « favorisent la paix et la compréhension entre les peuples.
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT
DIX-HUIT IMAMS EN VISTE
EN ISRAËL ET DANS
LES TERRITOIRES PALESTINIENS
Dirigée par l’imam de Drancy Hassen Chalghoumi, une délégation d’imams venue de France a été reçue par Israël et l’Autorité palestinienne entre les 11 et 16 novembre.
Parmi les figures franco-maghrébines de l’islam du dialogue, il en est une qui sort du lot. Il s’agit de l’imam Hassen Chalghoumi, qui est aussi pieux qu’il est ouvert à l’autre (pour lui, il n’y a pas de contradiction entre les deux, au contraire). Parce qu’il est actif, qu’il fait ce que d’autres n’oseraient imaginer, il égratigne les susceptibilités au sein même du camp des musulmans modérés : ainsi, le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur et le président du CFCM Mohamed Moussaoui ne sont pas tendres à son égard.
Voici sa dernière initiative, qui a suscité de l’admiration, mais aussi son lot d’aigreurs :
Entre le 11 et le 16 novembre, Hassen Chalghoumi a fait parler de lui jusque sur les ondes d’Al-Jazeera (et avec estime !) : il a mené une délégation de 18 imams, parmi lesquels des Français bien sûr, mais aussi des Algériens, un Malien, un Sénégalais et deux imams des Comores, en Israël. Organisée dans la plus grande discrétion, cette visite a eu un écho important.
Ces imams ont visité Yad Vashem, rencontré le président d’Israël Shimon Perez, et aussi le premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad. L’Autorité palestinienne a même tenté, par leur biais, de transmettre un message aux musulmans de France. Contre toute attente, ce message, tel que nous l’a rapporté Nourdine Mlanao, membre de la délégation, était le suivant (et il n’y en aurait pas eu d’autre) : nul musulman français n’est en droit de commettre un « acte de martyre » pour prétendument « défendre » les Palestiniens – en référence aux meurtres de Merah à Toulouse et Montauban.La délégation a ensuite longuement été reçue à l’université hébraïque de Jérusalem, ou l’ancien doyen des Sciences humaines, le Pr. Menahem Milson, également Conseiller académique du MEMRI, leur a présenté le tout nouveau dictionnaire hébreu-arabe de l’université. Hassen Chalghoumi a félicité le Pr. Milson pour certaines des définitions apportées, arguant qu’elles « favorisent la paix et la compréhension entre les peuples.
DESMUSULMANSDEFRANCE
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT
Diasporablog reprend le cours normal des évènements. Absent durant une quinzaine de jours en raison de la présence de votre serviteur et créateur de ce blog dans ce voyage d'une rare intensite qui a conduit 17 musulmans venus de France, pour rendrent visite aux responsables des deux acteurs du conflit israélio-palestinien et leur apporter un message de paix. Tout particulièrement aux Palestiniens dont ils défendent la cause. Ils sont arrivés avec d'importants messages de part et d'autre, à transmettre . Un voyage considéré comme HISTORIQUE des deux côtés de la Méditerranée. Des deux côtés des belligérants. Un point d'accords Une première dans cette région du monde. Une première qui pourrait avoir des suites dans d'autres espaces étrangers où Juifs et Musulmans se croisent ou se fréquentent.
A partir de cette expérience unique, riche en données, le combat contre le racisme et l'antisémitisme, sur Diasporablog, ne cessera jamais. D'où que viennent ces comportements de haine Il s'amplifiera même, de la manière la plus vigoureuse. Sans lâcher prise. D'un oeuil toujours plus vigilant. Jamais conscendant.
Je reviendrai, sur ce trajet hors-norme, au fur et à mesure du déroulement du fil de l'actualité.
Merci à tous de continuer à suivre mon blog. Toujours en diffusant des informations souvent inédites dans la presse juive. Rarement reprises dans ce circuit médiatique. Sans doute, pour leurs caractères à contre-pied de la pensée unique juive en France.
Bernard Koch
INFO
DIASPORABLOG
Un documentaire réalisé par le journaliste-reporter Djaffar Aït-Aoudia sortira en CD dans quelques semaines.
ENMISSIONDEPAIX
AUPROCHE-ORIENT
Diasporablog reprend le cours normal des évènements. Absent durant une quinzaine de jours en raison de la présence de votre serviteur et créateur de ce blog dans ce voyage d'une rare intensite qui a conduit 17 musulmans venus de France, pour rendrent visite aux responsables des deux acteurs du conflit israélio-palestinien et leur apporter un message de paix. Tout particulièrement aux Palestiniens dont ils défendent la cause. Ils sont arrivés avec d'importants messages de part et d'autre, à transmettre . Un voyage considéré comme HISTORIQUE des deux côtés de la Méditerranée. Des deux côtés des belligérants. Un point d'accords Une première dans cette région du monde. Une première qui pourrait avoir des suites dans d'autres espaces étrangers où Juifs et Musulmans se croisent ou se fréquentent.
A partir de cette expérience unique, riche en données, le combat contre le racisme et l'antisémitisme, sur Diasporablog, ne cessera jamais. D'où que viennent ces comportements de haine Il s'amplifiera même, de la manière la plus vigoureuse. Sans lâcher prise. D'un oeuil toujours plus vigilant. Jamais conscendant.
Je reviendrai, sur ce trajet hors-norme, au fur et à mesure du déroulement du fil de l'actualité.
Merci à tous de continuer à suivre mon blog. Toujours en diffusant des informations souvent inédites dans la presse juive. Rarement reprises dans ce circuit médiatique. Sans doute, pour leurs caractères à contre-pied de la pensée unique juive en France.
Bernard Koch
INFO
DIASPORABLOG
Un documentaire réalisé par le journaliste-reporter Djaffar Aït-Aoudia sortira en CD dans quelques semaines.
vendredi, novembre 23, 2012
mercredi, novembre 21, 2012
mardi, novembre 06, 2012
HOLLANDE – NETANYAHOU
ENSEMBLEAL'ECOLE
D'OHRHATORAHCONTRE
L’ANTISMITISME
ETLERACISME
UNE CEREMONIE EN HOMMAGE
AUX VICTIMES DE LA TUERIE SAUVAGE
DE MERAH PLEINE DE SYMBÔLE
On ne reverra sans doute plus jamais ces images bouleversantes. Ces parents déchirés, dont les enfants ont été abattus lâchement à l’intérieur de l’Ecole juive de Toulouse Ohr Hatorah, par la folie meurtrière d’un terroriste sans foi, ni loi, témoignant entourés de drapeaux français et israéliens, avec dignité, devant un auditoire de personnalités religieuses, diplomatiques et civiles, et des membres de l’Etat français, réunies dans le gymnase de l’Ecole Ohr Hatorah à l’occasion de la présence dans la ville de Benjamin Nétanyahou.
On n’oubliera pas de sitôt, ces longues accolades que le Président de la République et le Premier Ministre israélien émus, ont adressé aux témoins de ce drame .
Israël et la France se sont retrouvé rassemblés, unis, autour de cet évènement pour bien montrer leur détermination commune à éradiquer, sans défaillance, le fléau de l’antisémitisme et du racisme qui découle de cette haine injustifiée et condamnable contre une communauté, membre active, à part entière de la communauté nationale.
Que ce soit François Hollande ou Benjamin Nétanyahou, leurs discours ont été d’une rare intensité, dense, avec une dose inévitable de parfum politique à usage interne pour chacun des orateurs.
"LA GARANTIE DE SECURITE
DES JUIFS DE FRANCE
EST UNE CAUSE NATIONALE"
Le Président de la République rappelle que « protéger les Juifs, c’est protégé tous les Français » et face à l’Antisémitisme « je veux rappeler devant vous, la détermination de la République Française de le
combattre » . "La garantie de leur sécurité, est une cause nationale ; elle n'est pas l'affaire des juifs mais celle des Français dans leur ensemble. Cette garantie devra en priorité être celle des écoles, car aucun enfant ne doit avoir peur en allant étudier, aucun parent ne doit craindre de laisser ses enfants partir en classe ».
En reconnaissance du travail accompli dans cette affaire, Le Premier Ministre israélien a prononcé ces premières phrases en français, résumant en quelques mots la tonalité de son discours en hébreu, n’oubliant pas de rappeler les soldats français, « chrétiens, musulmans » tombés sous les balles de Merah parce que français et « ennemis de l’Islam »
"LE FAIT QUE
NOUS SOYONS CÔTE A CÔTE
CELA VEUT TOUT DIRE"
« Toute ma profonde reconnaissance pour m’avoir reçu chez vous à Toulouse. Monsieur le Président de la République, le fait que nous soyons côte à côte, cela veut tout dire. Merci le Président. Merci la France ». Et il poursuit en hébreu : « Lorsqu’on s’en prend à un juif, ce n’est pas qu’au juif qu’on s’en prend, mais à des soldats chrétiens, musulmans… Ces terroristes ne menacent pas que les Juifs, mais toute la population…. Rien ne justifie le racisme et l’antisémitisme…S’attaquer aux Juifs de France, c’est s’attaquer à l’Histoire de France où les Juifs ont contribué à sa unité depuis des siècles,
"LE PEUPLE JUIF A UN ETAT"
"AM ISRAËL HAÏ!"
Mais c’est en faisant la comparaison entre la situation des Juifs lors de la seconde guerre mondiale et celle d’aujourd’hui que Monsieur Nétanyahou a montré sa différence avec les propos récents du Président du CRIF comparant l’ »islamisme radical aux nazis » : « La différence, a dit le Premier Ministre israléien, entre ce qu’ont vécu les Juifs durant la seconde guerre mondiale et aujourd’hui, c’est que le monde savait mais n’a rien dit, n’a rien fait. Aujourd’hui, le Peuple juif a un Etat, à son armée. Le peuple juif a les moyens pour agir contre ceux qui veulent le rayer de la carte ».
Et c’est par un « Am Israël Haï ! », l’hymne à la vie d’Israël, chanté par une partie de la salle, que s’est conclu cette cérémonie qui restera dans toutes les mémoires de ceux qui y ont assisté de près ou devant le reportage de la seule chaîne de télé qui ait diffusé le déroulement de cet évènement en direct .
Bernard Koch
ENSEMBLEAL'ECOLE
D'OHRHATORAHCONTRE
L’ANTISMITISME
ETLERACISME
UNE CEREMONIE EN HOMMAGE
AUX VICTIMES DE LA TUERIE SAUVAGE
DE MERAH PLEINE DE SYMBÔLE
On ne reverra sans doute plus jamais ces images bouleversantes. Ces parents déchirés, dont les enfants ont été abattus lâchement à l’intérieur de l’Ecole juive de Toulouse Ohr Hatorah, par la folie meurtrière d’un terroriste sans foi, ni loi, témoignant entourés de drapeaux français et israéliens, avec dignité, devant un auditoire de personnalités religieuses, diplomatiques et civiles, et des membres de l’Etat français, réunies dans le gymnase de l’Ecole Ohr Hatorah à l’occasion de la présence dans la ville de Benjamin Nétanyahou.
On n’oubliera pas de sitôt, ces longues accolades que le Président de la République et le Premier Ministre israélien émus, ont adressé aux témoins de ce drame .
Israël et la France se sont retrouvé rassemblés, unis, autour de cet évènement pour bien montrer leur détermination commune à éradiquer, sans défaillance, le fléau de l’antisémitisme et du racisme qui découle de cette haine injustifiée et condamnable contre une communauté, membre active, à part entière de la communauté nationale.
Que ce soit François Hollande ou Benjamin Nétanyahou, leurs discours ont été d’une rare intensité, dense, avec une dose inévitable de parfum politique à usage interne pour chacun des orateurs.
"LA GARANTIE DE SECURITE
DES JUIFS DE FRANCE
EST UNE CAUSE NATIONALE"
Le Président de la République rappelle que « protéger les Juifs, c’est protégé tous les Français » et face à l’Antisémitisme « je veux rappeler devant vous, la détermination de la République Française de le
combattre » . "La garantie de leur sécurité, est une cause nationale ; elle n'est pas l'affaire des juifs mais celle des Français dans leur ensemble. Cette garantie devra en priorité être celle des écoles, car aucun enfant ne doit avoir peur en allant étudier, aucun parent ne doit craindre de laisser ses enfants partir en classe ».
En reconnaissance du travail accompli dans cette affaire, Le Premier Ministre israélien a prononcé ces premières phrases en français, résumant en quelques mots la tonalité de son discours en hébreu, n’oubliant pas de rappeler les soldats français, « chrétiens, musulmans » tombés sous les balles de Merah parce que français et « ennemis de l’Islam »
"LE FAIT QUE
NOUS SOYONS CÔTE A CÔTE
CELA VEUT TOUT DIRE"
« Toute ma profonde reconnaissance pour m’avoir reçu chez vous à Toulouse. Monsieur le Président de la République, le fait que nous soyons côte à côte, cela veut tout dire. Merci le Président. Merci la France ». Et il poursuit en hébreu : « Lorsqu’on s’en prend à un juif, ce n’est pas qu’au juif qu’on s’en prend, mais à des soldats chrétiens, musulmans… Ces terroristes ne menacent pas que les Juifs, mais toute la population…. Rien ne justifie le racisme et l’antisémitisme…S’attaquer aux Juifs de France, c’est s’attaquer à l’Histoire de France où les Juifs ont contribué à sa unité depuis des siècles,
"LE PEUPLE JUIF A UN ETAT"
"AM ISRAËL HAÏ!"
Mais c’est en faisant la comparaison entre la situation des Juifs lors de la seconde guerre mondiale et celle d’aujourd’hui que Monsieur Nétanyahou a montré sa différence avec les propos récents du Président du CRIF comparant l’ »islamisme radical aux nazis » : « La différence, a dit le Premier Ministre israléien, entre ce qu’ont vécu les Juifs durant la seconde guerre mondiale et aujourd’hui, c’est que le monde savait mais n’a rien dit, n’a rien fait. Aujourd’hui, le Peuple juif a un Etat, à son armée. Le peuple juif a les moyens pour agir contre ceux qui veulent le rayer de la carte ».
Et c’est par un « Am Israël Haï ! », l’hymne à la vie d’Israël, chanté par une partie de la salle, que s’est conclu cette cérémonie qui restera dans toutes les mémoires de ceux qui y ont assisté de près ou devant le reportage de la seule chaîne de télé qui ait diffusé le déroulement de cet évènement en direct .
Bernard Koch
lundi, novembre 05, 2012
UNEFIGUREDE
L"ARTCONTEMPORAIN
VIENTDEDECEDER
Source : le site de Francetv en ligne
le lundi 5 novembre 2012 à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 30
Décès à Cagnes-sur-Mer
de l'artiste-peintre Théo Tobiasse
Yves Lebaratoux
avec
AFP
Né en 1927 à Jaffa (Palestine aujourd'hui Israël), Théo Tobiasse a habité en Lituanie jusqu'à l'âge de cinq ans avant d'arriver en France.
Graphiste dans la publicité, il est remarqué par un marchand d'art, après avoir remporté le "prix de la jeune peinture méditerranéenne" en 1961. Il se consacre alors entièrement à l'art avec des oeuvres imprégnées de l'exil, de la femme-mère et de réminiscences de l'enfance.
Dans les années 60, il participe à différentes expositions à Paris, Genève, Montréal, Tokyo et New York.
Théo Tobiasse a également réalisé des sculptures, des vitraux, des poteries, des gravures.
Il a conçu des oeuvres monumentales pour le Palais des Congrès de Nice, la Chapelle Saint-Sauveur-Le Cannet et le Centre communautaire israélite de Strasbourg.
L"ARTCONTEMPORAIN
VIENTDEDECEDER
Source : le site de Francetv en ligne
le lundi 5 novembre 2012 à 12h 07
sur Diasporablog à 12h 30
Décès à Cagnes-sur-Mer
de l'artiste-peintre Théo Tobiasse
Yves Lebaratoux
avec
AFP
Né en 1927 à Jaffa (Palestine aujourd'hui Israël), Théo Tobiasse a habité en Lituanie jusqu'à l'âge de cinq ans avant d'arriver en France.
Graphiste dans la publicité, il est remarqué par un marchand d'art, après avoir remporté le "prix de la jeune peinture méditerranéenne" en 1961. Il se consacre alors entièrement à l'art avec des oeuvres imprégnées de l'exil, de la femme-mère et de réminiscences de l'enfance.
Dans les années 60, il participe à différentes expositions à Paris, Genève, Montréal, Tokyo et New York.
Théo Tobiasse a également réalisé des sculptures, des vitraux, des poteries, des gravures.
Il a conçu des oeuvres monumentales pour le Palais des Congrès de Nice, la Chapelle Saint-Sauveur-Le Cannet et le Centre communautaire israélite de Strasbourg.
ISRAËLEST-IL
L'ENNEMIDUMONDEARABE?
Source : le site arabnews traduit par Primo publié le 6 octobre 2012
Le Printemps arabe
et l'ennemi israélien
par
ABDULATEEF AL-MULHI
officier supérieur de la marine Saoudienne,
retraité
Il y a trente-neuf ans, le 6 octobre 1973, éclatait la troisième guerre majeure entre les Arabes et Israël.
Elle n'a duré que 20 jours. Les deux parties se sont affrontées dans deux autres grandes guerres, en 1948 et 1967. Celle de 1967 n'a duré que six jours.
Mais ces trois guerres ne sont pas les seuls affrontements israélo-arabes.
De 1948 à nos jours, de nombreux combats ont eu lieu. Certains d'entre eux étaient des conflits de moindre envergure.
Mais si beaucoup furent des batailles furieuses, aucune n'atteignit la dimension de ces trois-là.
Le conflit israélo-arabe est le conflit le plus compliqué que le monde ait jamais connu.
En ce jour anniversaire de la guerre de 1973 entre le monde arabe et les Israéliens, nombreux sont, dans le monde arabe, ceux qui commencent à se poser des questions sur le passé, le présent et l'avenir de ce conflit.
Et ces questions sont les suivantes : quel est le coût réel de ces guerres pour le monde arabe et ses habitants ?
Mais il y a des questions les plus difficiles, qu'aucun ressortissant arabe ne veut se poser : quel est le coût réel de la non-reconnaissance d'Israël en 1948 ?
Autre question, liée à la précédente : pourquoi les pays arabes ne dépensent-ils pas leurs richesses pour l'éducation, la santé et les infrastructures au lieu de financer des guerres ?
Enfin, la question ultime, la plus difficile, celle qu'aucun ressortissant arabe n'ose aborder, c'est de savoir si Israël est le véritable ennemi du monde arabe.
J'ai décidé d'écrire cet article après avoir vu des photos et des reportages sur un enfant mourant de faim au Yémen, un homme brûlé dans un souk de l’antique ville d’Alep en Syrie, le sous-développement qui frappe les populations du Sinaï en Égypte, les attentats à la voiture piégée en Irak et les immeubles détruits en Libye.
Les photos et les reportages ont été présentés sur la chaîne Al-Arabiya, chaîne d’informations la plus regardée et respectée au Moyen-Orient.
Le point commun entre tout ce que j'ai vu, c'est que la destruction et les atrocités ne sont pas l'oeuvre d'un ennemi extérieur.
La famine, les meurtres et la destruction de ces pays arabes sont effectuées par les mains mêmes qui sont censées protéger et sauvegarder ces populations et construire l'unité de leurs pays.
Donc, je repose la question: qui est le véritable ennemi du monde arabe ?
Les pays arabes ont gaspillé des centaines de milliards de dollars et ont perdu des dizaines de milliers de vies innocentes dans leur combat contre Israël, qu'ils estimaient être leur ennemi juré, un ennemi dont ils n’ont jamais reconnu l’existence.
Le monde arabe a beaucoup d'ennemis, mais Israël aurait dû être au bas de la liste.
Les véritables ennemis du monde arabe sont la corruption, le manque d’éducation, le manque de systèmes de soins, le manque de liberté, le manque de respect pour la vie humaine.
En fait, le monde arabe a eu beaucoup de dictateurs qui ont utilisé le conflit israélo-arabe pour opprimer leur propre peuple.
Ces atrocités commises par ces dictateurs sont bien pires que toutes les guerres israélo-arabes.
Dans le passé, il nous a été exposé les raisons pour lesquelles certains soldats israéliens attaquaient et maltraitaient les Palestiniens. En outre, nous avons vu des avions israéliens et des chars attaquer divers pays arabes.
Mais ces attaques n'égalent en rien les atrocités actuelles commises par certains pays arabes contre leurs peuples.
En Syrie, les atrocités ne défient-elles pas l'imagination ?
N'est-ce pas les Irakiens qui détruisent leur propre pays ?
En Tunisie, n'était-ce pas le dictateur aux commandes du pays qui a réussi à voler 13 milliards de dollars aux Tunisiens les plus pauvres ?
Comment un enfant peut-il mourir de faim au Yémen, quand leur terre est réputée comme étant l'une des plus fertiles au monde ?
Pourquoi les cerveaux irakiens quittent-ils l'Irak, un pays qui fait 110 milliards de dollars de chiffre d'affaires avec l'exportation de pétrole ?
Pourquoi les Libanais ne parviennent-ils pas à gouverner un des plus petits pays au monde ?
Alors, par quel phénomène les États arabes ont-ils commencé à sombrer dans le chaos ?
Le 14 mai 1948, la création de l’État d'Israël a été proclamée.
Un jour seulement après cette proclamation, le 15 mai 1948, les Arabes ont déclaré la guerre à Israël afin de reconquérir la Palestine toute entière.
La guerre s'est terminée le 10 mars 1949. Elle a duré neuf mois, trois semaines et deux jours. Les Arabes l'ont perdu et l'ont appelée la Nakba (catastrophe).
Les Arabes n’ont rien gagné et des milliers de Palestiniens sont devenus des réfugiés.
En 1967, les Arabes, menés par l'Égypte sous la férule de Gamal Abdel Nasser, entrèrent en guerre contre Israël. Ils ont perdu encore plus de territoire palestinien et ont fait encore plus de réfugiés palestiniens, maintenant à la merci des pays qui les accueillent.
Les Arabes ont appelé cette guerre « an-Naksah » (guerre du revers).
Les Arabes n'ont jamais admis leurs défaites dans les deux guerres
La cause palestinienne est devenue plus compliquée à plaider.
Car maintenant, avec ce 'Printemps' qui n’en finit pas, le monde arabe n'a plus de temps ni d’énergie à consacrer à la cause palestinienne ou aux réfugiés palestiniens.
Le monde arabe n’a plus de temps à leur consacrer parce que de nombreux Arabes sont devenus eux-mêmes des réfugiés, sous les attaques incessantes en provenance de leurs propres forces armées.
Les Syriens quittent leur propre pays, non pas sous les bombes des avions israéliens, mais celles de l'armée de l'air syrienne.
Maintenant, les cerveaux les plus intelligents parmi les Irakiens musulmans arabes quittent l'Irak.
Au Yémen, les plus tristes des tragi-comédies humaines sont écrites de la main même des Yéménites.
En Égypte, les habitants du Sinaï sont oubliés.
Finalement, alors que la plupart des pays arabes sont dans un si profond désarroi, qu'est-il arrivé à l’ennemi juré des Arabes, à savoir Israël ?
Israël a maintenant les industries et la recherche parmi les plus avancées, les meilleures universités et des infrastructures de pointe.
Beaucoup d'Arabes ne savent pas que l'espérance de vie des Palestiniens vivant en Israël est, de loin, plus longue que dans de nombreux pays arabes.
Ils jouissent, et de loin, d’une liberté politique et sociale bien plus importante que beaucoup de leurs frères arabes.
Même les Palestiniens vivant sous occupation israélienne en Cisjordanie profitent de davantage de droits politiques et sociaux que certains pays du monde arabe.
Est-il contestable qu’un des juges qui a envoyé un ancien président israélien en prison est un israélo-palestinien ?
Le printemps arabe a montré au monde que les Palestiniens sont plus heureux et en meilleure situation que leurs frères arabes qui se sont battus pour les libérer des Israéliens.
Maintenant, il est grand temps d'arrêter la haine et la guerre. Il est temps de commencer à créer des conditions de vie meilleures pour les futures générations arabes
Texte original : Arabnews. Traduction Primo, avec l’autorisation de l’auteur.
dimanche, novembre 04, 2012
UNENOUVELLEERE
ENTREISRAELIENS
ETPALESTINIENS
ESTENTRAINDENAÎTRE
Source : mediaterranee.com en ligne
le dimanche 4 novembre 2012
Shimon Peres reconnaît
en Mahmoud Abbas
"un réel partenaire pour la paix"
Par
Aida Braïk
Le président israélien juge "courageuses" les déclarations de Mahmoud Abbas...
Le président israélien Shimon Peres décrit le leader palestinien Mahmoud Abbas comme un "réel partenaire pour la paix". M. Peres s'est exprimé de la sorte au lendemain d'une interview accordée par M. Abbas à la chaîne israélienne Channel 2, dans laquelle il a appelé à la reprise des négociations de paix et à l'arrêt des violences.
Le leader palestinien a également dénoncé toutes formes de violences, condamnant les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, écartant la perspective d'une nouvelle intifada et réaffirmant l'adhésion de l'Autorité palestinienne à la coexistence pacifique de deux Etats, dans les frontières de 1967.
M. Peres a jugé ces propos très "significatifs. Selon lui, "ces positions correspondent exactement à celles d'Israël et à celles de la majorité de la population qui soutient la solution à deux Etats".
Les propos de M. Abbas sont "braves et importants", a estimé le président israélien, considérant que cela confirme que le leader palestinien est un "partenaire pour la paix".
M. Abbas "rejette le terrorisme et ne permet pas le lancement d'une troisième inftifada". "Ses déclarations sont courageuses, il y a un réel espoir pour la paix", a résumé M. Peres.
ENTREISRAELIENS
ETPALESTINIENS
ESTENTRAINDENAÎTRE
Source : mediaterranee.com en ligne
le dimanche 4 novembre 2012
Shimon Peres reconnaît
en Mahmoud Abbas
"un réel partenaire pour la paix"
Par
Aida Braïk
Le président israélien juge "courageuses" les déclarations de Mahmoud Abbas...
Le président israélien Shimon Peres décrit le leader palestinien Mahmoud Abbas comme un "réel partenaire pour la paix". M. Peres s'est exprimé de la sorte au lendemain d'une interview accordée par M. Abbas à la chaîne israélienne Channel 2, dans laquelle il a appelé à la reprise des négociations de paix et à l'arrêt des violences.
Le leader palestinien a également dénoncé toutes formes de violences, condamnant les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, écartant la perspective d'une nouvelle intifada et réaffirmant l'adhésion de l'Autorité palestinienne à la coexistence pacifique de deux Etats, dans les frontières de 1967.
M. Peres a jugé ces propos très "significatifs. Selon lui, "ces positions correspondent exactement à celles d'Israël et à celles de la majorité de la population qui soutient la solution à deux Etats".
Les propos de M. Abbas sont "braves et importants", a estimé le président israélien, considérant que cela confirme que le leader palestinien est un "partenaire pour la paix".
M. Abbas "rejette le terrorisme et ne permet pas le lancement d'une troisième inftifada". "Ses déclarations sont courageuses, il y a un réel espoir pour la paix", a résumé M. Peres.
UNDRAPEAU
QUIENRAPPELLEUNAUTRE
Ce rappel historique du drapeau national du Maroc, nous la devons
à Armand Schneor, psychotérapeute clinicien :
Un point d'histoire :
Ce drapeau fut celui du Maroc jusqu'en 1915. Cette étoile à 6 branches symbolisant le sceau de Salomon, fut apposée en son centre lorsque le Maroc a été mis sous protectorat français, ce, afin de pouvoir le distinguer des autres drapeaux rouges. Puis à la demande du général Lyautey, une branche de cette étoile fut retirer pour en faire un pentagramme, une étoile à 5 branches, celle-ci symbolisant les 5 piliers de l'Islam.
QUIENRAPPELLEUNAUTRE
Ce rappel historique du drapeau national du Maroc, nous la devons
à Armand Schneor, psychotérapeute clinicien :
Un point d'histoire :
Ce drapeau fut celui du Maroc jusqu'en 1915. Cette étoile à 6 branches symbolisant le sceau de Salomon, fut apposée en son centre lorsque le Maroc a été mis sous protectorat français, ce, afin de pouvoir le distinguer des autres drapeaux rouges. Puis à la demande du général Lyautey, une branche de cette étoile fut retirer pour en faire un pentagramme, une étoile à 5 branches, celle-ci symbolisant les 5 piliers de l'Islam.
RETOURDESREFUGIES
PALESTINIENSENISRAËL
MAHMOUDABBASDEMENT
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012 à 18h 50
sur Diasporablog à 19h 23
Israël :
Abbas dément renoncer
au droit au retour
des réfugiés palestiniens
Le président palestinien avait semé la confusion en déclarant qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans sa maison d'enfance à Safed.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a dû réaffirmer qu'il ne renoncerait "jamais au droit de retour" des réfugiés, une des principales revendications palestiniennes, après une controverse déclenchée par ses propos à la télévision israélienne. "Je n'ai jamais renoncé et je ne renoncerai jamais au droit de retour", a insisté samedi soir Mahmoud Abbas dans une interview à la chaîne de télévision satellitaire égyptienne Al-Hayat. "Je n'ai pas changé ma position. Ce que je dis aux Palestiniens n'est pas différent de ce que je dis aux Israéliens ou aux Américains ou à n'importe qui", s'est-il défendu.
Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien. "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas", a-t-il dit. Le président israélien Shimon Pérès a aussitôt qualifié de "courageuses" ces déclarations semblant remettre en cause le droit au retour des réfugiés palestiniens, un des dossiers les plus sensibles de tout accord de paix entre les deux camps.
"Personne ne peut abandonner
le droit au retour"
"Parler de Safed est une position personnelle et ne signifie pas abandonner le droit au retour. Personne ne peut abandonner le droit au retour", a expliqué Mahmoud Abbas samedi. La question des réfugiés fera partie de "la dernière phase" des négociations sur un règlement final du conflit, a-t-il rappelé en précisant qu'elle serait "soumise à un référendum populaire" auprès des Palestiniens.
Les propos du président Abbas ont été condamnés par le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, une terre d'accueil des réfugiés où ils ont déclenché des manifestations de protestation. Plus de 760 000 Palestiniens, aujourd'hui quelque 4,7 millions avec leurs descendants, ont été poussés à l'exode après la création de l'État d'Israël en mai 1948. Depuis, tous les gouvernements israéliens se sont opposés à leur retour - sauf parfois pour un nombre très limité de familles -, considérant qu'un mouvement de masse menacerait l'identité d'Israël, les six millions de juifs risquant de se retrouver un jour en minorité.
Divisions
En Israël, la classe politique était divisée devant les déclarations du président palestinien. "Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalable sont nécessaires", a réagi le Premier ministre Benyamin Netanyahou. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant de nouveau prêt "immédiatement" à un tel dialogue. Plusieurs dirigeants de l'opposition ont appelé à renouer au plus vite les pourparlers avec les Palestiniens, dans l'impasse depuis septembre 2010.
En revanche, des ministres du gouvernement Netanyahou ont estimé que Mahmoud Abbas avait simplement cherché à s'immiscer dans la campagne électorale des législatives prévues en janvier en Israël. "M. Abbas veut promouvoir son projet d'État (palestinien) à l'ONU. C'est une initiative unilatérale et dangereuse. Il n'est pas intéressé par une relance des négociations", a insisté le ministre de l'Éducation, Guidéon Saar (Likoud, droite).
Mahmoud Abbas cherche à obtenir avant fin novembre le statut d'État non membre pour la Palestine à l'ONU. Les Palestiniens réclament un État souverain dans les frontières de 1967, c'est-à-dire la Cisjordanie et la bande de Gaza avec Jérusalem-Est comme capitale.
PALESTINIENSENISRAËL
MAHMOUDABBASDEMENT
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012 à 18h 50
sur Diasporablog à 19h 23
Israël :
Abbas dément renoncer
au droit au retour
des réfugiés palestiniens
Le président palestinien avait semé la confusion en déclarant qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans sa maison d'enfance à Safed.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a dû réaffirmer qu'il ne renoncerait "jamais au droit de retour" des réfugiés, une des principales revendications palestiniennes, après une controverse déclenchée par ses propos à la télévision israélienne. "Je n'ai jamais renoncé et je ne renoncerai jamais au droit de retour", a insisté samedi soir Mahmoud Abbas dans une interview à la chaîne de télévision satellitaire égyptienne Al-Hayat. "Je n'ai pas changé ma position. Ce que je dis aux Palestiniens n'est pas différent de ce que je dis aux Israéliens ou aux Américains ou à n'importe qui", s'est-il défendu.
Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien. "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas", a-t-il dit. Le président israélien Shimon Pérès a aussitôt qualifié de "courageuses" ces déclarations semblant remettre en cause le droit au retour des réfugiés palestiniens, un des dossiers les plus sensibles de tout accord de paix entre les deux camps.
"Personne ne peut abandonner
le droit au retour"
"Parler de Safed est une position personnelle et ne signifie pas abandonner le droit au retour. Personne ne peut abandonner le droit au retour", a expliqué Mahmoud Abbas samedi. La question des réfugiés fera partie de "la dernière phase" des négociations sur un règlement final du conflit, a-t-il rappelé en précisant qu'elle serait "soumise à un référendum populaire" auprès des Palestiniens.
Les propos du président Abbas ont été condamnés par le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, une terre d'accueil des réfugiés où ils ont déclenché des manifestations de protestation. Plus de 760 000 Palestiniens, aujourd'hui quelque 4,7 millions avec leurs descendants, ont été poussés à l'exode après la création de l'État d'Israël en mai 1948. Depuis, tous les gouvernements israéliens se sont opposés à leur retour - sauf parfois pour un nombre très limité de familles -, considérant qu'un mouvement de masse menacerait l'identité d'Israël, les six millions de juifs risquant de se retrouver un jour en minorité.
Divisions
En Israël, la classe politique était divisée devant les déclarations du président palestinien. "Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalable sont nécessaires", a réagi le Premier ministre Benyamin Netanyahou. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant de nouveau prêt "immédiatement" à un tel dialogue. Plusieurs dirigeants de l'opposition ont appelé à renouer au plus vite les pourparlers avec les Palestiniens, dans l'impasse depuis septembre 2010.
En revanche, des ministres du gouvernement Netanyahou ont estimé que Mahmoud Abbas avait simplement cherché à s'immiscer dans la campagne électorale des législatives prévues en janvier en Israël. "M. Abbas veut promouvoir son projet d'État (palestinien) à l'ONU. C'est une initiative unilatérale et dangereuse. Il n'est pas intéressé par une relance des négociations", a insisté le ministre de l'Éducation, Guidéon Saar (Likoud, droite).
Mahmoud Abbas cherche à obtenir avant fin novembre le statut d'État non membre pour la Palestine à l'ONU. Les Palestiniens réclament un État souverain dans les frontières de 1967, c'est-à-dire la Cisjordanie et la bande de Gaza avec Jérusalem-Est comme capitale.
LERETOUR
DEREFUGIESPALESTINIENS
ENTERRED'ISRAËL
UNDEBATEMPOISONNE
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012
Les propos d'Abbas sur le droit
au retour des réfugiés
divisent Israël
Le président palestinien a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien.
La classe politique et les commentateurs en Israël étaient divisés dimanche sur l'importance des propos du président palestinien Mahmoud Abbas dans lesquels il a semblé renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens de 1948.
"Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalables sont nécessaires", a réagi dimanche le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, en conseil hebdomadaire des ministres. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (surnom de Mahmoud Abbas, NDLR) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant prêt "immédiatement" à un tel dialogue. En revanche, plusieurs ministres de Benyamin Netanyahou ont estimé qu'il s'agissait seulement d'une manoeuvre de la part du dirigeant palestinien. "Abou Mazen a affecté de renoncer au droit au retour uniquement pour que la question palestinienne figure à l'ordre du jour des prochaines élections en Israël", prévues pour janvier, a ainsi affirmé Avi Dichter, ministre pour la Défense passive.
Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien : "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas." Dès samedi, le président israélien Shimon Pérès avait en revanche qualifié de "courageux" ces propos de Mahmoud Abbas ensuite récusés par son entourage et condamnés par le Hamas.
DEREFUGIESPALESTINIENS
ENTERRED'ISRAËL
UNDEBATEMPOISONNE
Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne
le dimanche 4 novembre 2012
Les propos d'Abbas sur le droit
au retour des réfugiés
divisent Israël
Le président palestinien a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien.
La classe politique et les commentateurs en Israël étaient divisés dimanche sur l'importance des propos du président palestinien Mahmoud Abbas dans lesquels il a semblé renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens de 1948.
"Ces propos montrent à quel point des pourparlers directs et sans condition préalables sont nécessaires", a réagi dimanche le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, en conseil hebdomadaire des ministres. "Seuls de tels pourparlers montreront si Abou Mazen (surnom de Mahmoud Abbas, NDLR) est vraiment sérieux", a-t-il ajouté en se déclarant prêt "immédiatement" à un tel dialogue. En revanche, plusieurs ministres de Benyamin Netanyahou ont estimé qu'il s'agissait seulement d'une manoeuvre de la part du dirigeant palestinien. "Abou Mazen a affecté de renoncer au droit au retour uniquement pour que la question palestinienne figure à l'ordre du jour des prochaines élections en Israël", prévues pour janvier, a ainsi affirmé Avi Dichter, ministre pour la Défense passive.
Dans une interview diffusée vendredi soir à la télévision israélienne, Mahmoud Abbas a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de revivre dans la maison de son enfance à Safed, aujourd'hui en territoire israélien : "Je veux voir Safed. C'est mon droit de voir (Safed), mais pas de vivre là-bas." Dès samedi, le président israélien Shimon Pérès avait en revanche qualifié de "courageux" ces propos de Mahmoud Abbas ensuite récusés par son entourage et condamnés par le Hamas.
samedi, novembre 03, 2012
ISRAËL - FRANCE
HOLLANDEMIEUX
QUESARKOZY
Source : alyahexpress-news.com en ligne
le mercredi 31 novembre 2012
"L’actuel gouvernement français
est plus pro-israélien
que celui de Sarkozy"
Selon le site israélien Walla, nous apprenons une information étonnante de la part des médias israéliens que les immigrants français en Israël ou les Juifs de France ne vont sûrement pas partager….
En effet, une source de haut rang diplomatique israélienne a déclaré qu’Israël a découvert un «véritable ami à l’Élysée », après la rencontre entre le Premier ministre François Hollande et Benyamin Netanyaou à Paris. Lors de cette réunion, le président François Hollande a déclaré: «nous imposerons des sanctions contre l’Iran »
Suite à la rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec le président français François Hollande, une source proche de la délégation a déclaré que «l’attitude positive de la France et sa ténacité surprend et que l’actuel gouvernement est plus « pro-israël » que celui du temps de Sarkozy ».
« Nous sommes étonnés. Nous avons un véritable ami à l’Elysée », a déclaré un haut responsable israélien présent lors de la réunion diplomatique. « Hollande sait en détail ce qui se passe au Moyen-Orient et a exprimé sa volonté d’arrêter l’Iran. »
Il est évident que la question iranienne a été la priorité de cette réunion à Paris. Lors de la conférence de presse conjointe avec Hollande, le président a affirmé que l’Iran a le droit d’accéder au nucléaire à des fins civiles, mais ne peut pas l’utiliser comme arme, et nous avons besoin que l’Iran prouve qu’elle n’a pas un programme nucléaire militaire. Et comme aucune preuve n’a été donnée, nous avons donc voter des sanctions contre Teheran, et nous sommes tout à fait disposé à infliger d’autres sanctions afin de l’empêcher de se doter d’armes nucléaires. »
Hollande a fait valoir que ces sanctions sont efficaces. « Malheureusement pour le peuple d’Iran, ces sanctions ne sont pas faciles, car les iraniens éprouvent des difficultés économiques en raison des sanctions, et donc il y a certainement urgence dans les négociations pour éliminer la menace de la région. »
Hollande a également discuté concernant le processus de paix avec les Palestiniens. « La France cherche à relancer les négociations entre Israël et les Palestiniens, sans conditions préalables, avec le même objectif que nous avons toujours aspiré : deux Etats pour deux peuples…..Seules des négociations peuvent conduire à une véritable solution au problème palestinien. »
Netanyahou, a pour sa part remercié la France pour ses efforts face au problème nucléaire iranien. «Je vous félicite, vous et la France pour votre position ferme contre l’Iran. Les sanctions vont nuire à l’économie iranienne, mais malheureusement n’ont toujours pas arrêter le projet nucléaire iranien. C’est une préoccupation commune à Israël, la France, les États-Unis, l’Europe, tous les pays arabes du Moyen-Orient et tous ceux qui veulent voir un monde pacifique. Il n y aura pas de paix dans le monde si les ayatollahs possèdent des armes nucléaires, raison pour laquelle j’ai demandé à l’ONU de définir des lignes rouges que la communauté internationale doit mettre en pratique »
Demain, le premier ministre israélien se déplacera à Toulouse pour commémorer, il y a 7 mois l’attentat contre l’école Ozar Hathora qui a causé la mort de 3 enfants et d’un enseignant juif. Le président français François Hollande sera présent.
HOLLANDEMIEUX
QUESARKOZY
Source : alyahexpress-news.com en ligne
le mercredi 31 novembre 2012
"L’actuel gouvernement français
est plus pro-israélien
que celui de Sarkozy"
Selon le site israélien Walla, nous apprenons une information étonnante de la part des médias israéliens que les immigrants français en Israël ou les Juifs de France ne vont sûrement pas partager….
En effet, une source de haut rang diplomatique israélienne a déclaré qu’Israël a découvert un «véritable ami à l’Élysée », après la rencontre entre le Premier ministre François Hollande et Benyamin Netanyaou à Paris. Lors de cette réunion, le président François Hollande a déclaré: «nous imposerons des sanctions contre l’Iran »
Suite à la rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec le président français François Hollande, une source proche de la délégation a déclaré que «l’attitude positive de la France et sa ténacité surprend et que l’actuel gouvernement est plus « pro-israël » que celui du temps de Sarkozy ».
« Nous sommes étonnés. Nous avons un véritable ami à l’Elysée », a déclaré un haut responsable israélien présent lors de la réunion diplomatique. « Hollande sait en détail ce qui se passe au Moyen-Orient et a exprimé sa volonté d’arrêter l’Iran. »
Il est évident que la question iranienne a été la priorité de cette réunion à Paris. Lors de la conférence de presse conjointe avec Hollande, le président a affirmé que l’Iran a le droit d’accéder au nucléaire à des fins civiles, mais ne peut pas l’utiliser comme arme, et nous avons besoin que l’Iran prouve qu’elle n’a pas un programme nucléaire militaire. Et comme aucune preuve n’a été donnée, nous avons donc voter des sanctions contre Teheran, et nous sommes tout à fait disposé à infliger d’autres sanctions afin de l’empêcher de se doter d’armes nucléaires. »
Hollande a fait valoir que ces sanctions sont efficaces. « Malheureusement pour le peuple d’Iran, ces sanctions ne sont pas faciles, car les iraniens éprouvent des difficultés économiques en raison des sanctions, et donc il y a certainement urgence dans les négociations pour éliminer la menace de la région. »
Hollande a également discuté concernant le processus de paix avec les Palestiniens. « La France cherche à relancer les négociations entre Israël et les Palestiniens, sans conditions préalables, avec le même objectif que nous avons toujours aspiré : deux Etats pour deux peuples…..Seules des négociations peuvent conduire à une véritable solution au problème palestinien. »
Netanyahou, a pour sa part remercié la France pour ses efforts face au problème nucléaire iranien. «Je vous félicite, vous et la France pour votre position ferme contre l’Iran. Les sanctions vont nuire à l’économie iranienne, mais malheureusement n’ont toujours pas arrêter le projet nucléaire iranien. C’est une préoccupation commune à Israël, la France, les États-Unis, l’Europe, tous les pays arabes du Moyen-Orient et tous ceux qui veulent voir un monde pacifique. Il n y aura pas de paix dans le monde si les ayatollahs possèdent des armes nucléaires, raison pour laquelle j’ai demandé à l’ONU de définir des lignes rouges que la communauté internationale doit mettre en pratique »
Demain, le premier ministre israélien se déplacera à Toulouse pour commémorer, il y a 7 mois l’attentat contre l’école Ozar Hathora qui a causé la mort de 3 enfants et d’un enseignant juif. Le président français François Hollande sera présent.
NETANYAHOUENFRANCE
ECHECCUISANTDE
LAMANIFESTATION
DUMOUVEMENTSDES
JUIFSD'EXTRÊME-DROITE
250 personnes se réunissent
lors de la venue
de Benyamin Netanyaou à Paris.
Hier soir, 200 à 250 personnes se sont réunies à Paris pour soutenir Benyamin Netanyaou, Angélique Dahan de notre équipe s’est rendue sur place :
La manifestation organisée par Europe Israël, la Fraternité Judéo-Noire, la LDJ, et Solidarité-Israël a débuté à 18h.30 au métro Franklin Rossevelet. Seulement 200/250 personnes étaient présentes. Il y a eu quelques discours devant la petite assemblée dont celui de Mr Guershon qui affirmait son soutien envers Israël, mais aussi contre le terrorisme dont les israéliens sont la cible.
Les CRS étaient en plus grand nombre que les manifestants. Un petit incident uniquement, une jeune femme de type « africain » de 20/25 ans qui passait par là à vu les manifestants et les drapeaux et s’est mise à hurler. Elle manifestait sa désapprobation quant à la tenue de ce rassemblement. Mais il n y a pas eu de heurt.
On pouvait apercevoir quelques drapeaux bleu blanc rouge représentant la France et des drapeaux de la Ldj et d’Israël… mais sans aucun slogan. Entre chaque discours des trois protagonistes qui avaient organisé cette manifestation, des chants de la Hatikva et d’ »Israël vaincra Israël vivra… »
Il n’ y avait pas de journalistes ou des chaînes officielles de télé sur place, mais ce matin certains médias (comme BFM) ont montré en particulier, des rassemblements pro-palestiniens qui ont apparemment fait plus de bruits. Notre envoyé a questionné plusieurs participants :
« Je n’ai vu aucune banderoles de soutien aux israéliens du sud d’Israël sous les roquettes et contre l’antisémitisme ou le droit d’Israël de se défendre, concernant la menace iranienne. J’attendais des messages comme « Stop à la désinformation » ou « Stop aux attaques du Hamas sur Israël » ou ‘Israël a le droit de se défendre »
Une autre personne sur les lieux de la manifestation s’est dit très déçue :
« Au niveau de la communication et de la fréquentation c’était médiocre… Ceux qui ne sont pas venus n’ont rien raté. Le but de faire une manif est la visibilité et faire passer des messages. Nous avons beaucoup de prix Nobel mais en matière de communication nous sommes en retard et nous devrions prendre exemple sur eux…(les palestiniens) »
« Le timing n’était pas bon, car 18h30, c’ est trop tôt, sachant que les gens pour la plupart, finissent leur travail à cette heure et ne pouvaient être à cet endroit précis pour la même heure. » a jouté un autre manifestant.
Benyamin Netanyaou et François Hollande n’étaient bien évidemment pas présent ce soir, mais vous pourrez les apercevoir aujourd’hui à Toulouse, à l’école Ozar Hathora touchée par l’antisémitisme grandissant en France et la désinformation qui a causé la mort de 4 juifs innocents..
La manifestation n’a duré qu’une heure, pour terminer à 19h.15. Elle s’est clôturée avec l’hymne national « La marseillaise », une façon pour les juifs de France de se démarquer des arabes selon une manifestante.
ECHECCUISANTDE
LAMANIFESTATION
DUMOUVEMENTSDES
JUIFSD'EXTRÊME-DROITE
250 personnes se réunissent
lors de la venue
de Benyamin Netanyaou à Paris.
Hier soir, 200 à 250 personnes se sont réunies à Paris pour soutenir Benyamin Netanyaou, Angélique Dahan de notre équipe s’est rendue sur place :
La manifestation organisée par Europe Israël, la Fraternité Judéo-Noire, la LDJ, et Solidarité-Israël a débuté à 18h.30 au métro Franklin Rossevelet. Seulement 200/250 personnes étaient présentes. Il y a eu quelques discours devant la petite assemblée dont celui de Mr Guershon qui affirmait son soutien envers Israël, mais aussi contre le terrorisme dont les israéliens sont la cible.
Les CRS étaient en plus grand nombre que les manifestants. Un petit incident uniquement, une jeune femme de type « africain » de 20/25 ans qui passait par là à vu les manifestants et les drapeaux et s’est mise à hurler. Elle manifestait sa désapprobation quant à la tenue de ce rassemblement. Mais il n y a pas eu de heurt.
On pouvait apercevoir quelques drapeaux bleu blanc rouge représentant la France et des drapeaux de la Ldj et d’Israël… mais sans aucun slogan. Entre chaque discours des trois protagonistes qui avaient organisé cette manifestation, des chants de la Hatikva et d’ »Israël vaincra Israël vivra… »
Il n’ y avait pas de journalistes ou des chaînes officielles de télé sur place, mais ce matin certains médias (comme BFM) ont montré en particulier, des rassemblements pro-palestiniens qui ont apparemment fait plus de bruits. Notre envoyé a questionné plusieurs participants :
« Je n’ai vu aucune banderoles de soutien aux israéliens du sud d’Israël sous les roquettes et contre l’antisémitisme ou le droit d’Israël de se défendre, concernant la menace iranienne. J’attendais des messages comme « Stop à la désinformation » ou « Stop aux attaques du Hamas sur Israël » ou ‘Israël a le droit de se défendre »
Une autre personne sur les lieux de la manifestation s’est dit très déçue :
« Au niveau de la communication et de la fréquentation c’était médiocre… Ceux qui ne sont pas venus n’ont rien raté. Le but de faire une manif est la visibilité et faire passer des messages. Nous avons beaucoup de prix Nobel mais en matière de communication nous sommes en retard et nous devrions prendre exemple sur eux…(les palestiniens) »
« Le timing n’était pas bon, car 18h30, c’ est trop tôt, sachant que les gens pour la plupart, finissent leur travail à cette heure et ne pouvaient être à cet endroit précis pour la même heure. » a jouté un autre manifestant.
Benyamin Netanyaou et François Hollande n’étaient bien évidemment pas présent ce soir, mais vous pourrez les apercevoir aujourd’hui à Toulouse, à l’école Ozar Hathora touchée par l’antisémitisme grandissant en France et la désinformation qui a causé la mort de 4 juifs innocents..
La manifestation n’a duré qu’une heure, pour terminer à 19h.15. Elle s’est clôturée avec l’hymne national « La marseillaise », une façon pour les juifs de France de se démarquer des arabes selon une manifestante.
LESELECTIONS
AMERICAINES2012
QUELIMPACTSURLECONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN?
Source : le site de l'Agence de Presse angolaise
en ligne le samedi 3 novembre 2012
Israël a peu à craindre,
les Palestiniens veulent éviter le pire
Jerusalem
Israël ne fait pas mystère de sa préférence pour Mitt Romney mais s'accommoderait d'une réélection de Barack Obama avec lequel il a trouvé un modus vivendi. Les Palestiniens, eux, ne placent plus guère d'espoir dans le président américain, quel qu'il soit.
L'ancien président américain Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix en tant que parrain de la paix israélo-égyptienne, a déploré la semaine dernière à Jérusalem "le retrait de l'influence américaine" sur le conflit israélo-palestinien sous l'administration Obama.
"La politique américaine depuis deux ou trois ans a consisté en un retrait rapide de toute forme de controverse" avec le lobby favorable au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et "maintenant l'Amérique a une influence zéro sur les deux parties", a asséné M. Carter, en disant avoir peu d'espoir d'une "résurrection" de cette influence.
L'ensemble des analystes, israéliens comme palestiniens, prévoient également une continuité à Washington, quel que soit le résultat de l'élection du 6 novembre.
"Ce n'est un secret pour personne que Netanyahu semble préférer une élection de Romney", reconnaît Peter Medding, politologue à l'Université hébraïque de Jérusalem, "mais la véritable question pour Israël est la sécurité et la défense, indépendamment de qui il veut".
"Il y a beaucoup de preuves de ce qu'a dit (le ministre israélien de la Défense Ehud) Barak à maintes reprises, ainsi que bien d'autres, que Barack Obama en a fait plus pour la sécurité d'Israël, et fourni davantage d'équipement, que l'on ne le perçoit souvent dans ce pays", remarque-t-il.
AMERICAINES2012
QUELIMPACTSURLECONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN?
Source : le site de l'Agence de Presse angolaise
en ligne le samedi 3 novembre 2012
Israël a peu à craindre,
les Palestiniens veulent éviter le pire
Jerusalem
Israël ne fait pas mystère de sa préférence pour Mitt Romney mais s'accommoderait d'une réélection de Barack Obama avec lequel il a trouvé un modus vivendi. Les Palestiniens, eux, ne placent plus guère d'espoir dans le président américain, quel qu'il soit.
L'ancien président américain Jimmy Carter, Prix Nobel de la Paix en tant que parrain de la paix israélo-égyptienne, a déploré la semaine dernière à Jérusalem "le retrait de l'influence américaine" sur le conflit israélo-palestinien sous l'administration Obama.
"La politique américaine depuis deux ou trois ans a consisté en un retrait rapide de toute forme de controverse" avec le lobby favorable au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et "maintenant l'Amérique a une influence zéro sur les deux parties", a asséné M. Carter, en disant avoir peu d'espoir d'une "résurrection" de cette influence.
L'ensemble des analystes, israéliens comme palestiniens, prévoient également une continuité à Washington, quel que soit le résultat de l'élection du 6 novembre.
"Ce n'est un secret pour personne que Netanyahu semble préférer une élection de Romney", reconnaît Peter Medding, politologue à l'Université hébraïque de Jérusalem, "mais la véritable question pour Israël est la sécurité et la défense, indépendamment de qui il veut".
"Il y a beaucoup de preuves de ce qu'a dit (le ministre israélien de la Défense Ehud) Barak à maintes reprises, ainsi que bien d'autres, que Barack Obama en a fait plus pour la sécurité d'Israël, et fourni davantage d'équipement, que l'on ne le perçoit souvent dans ce pays", remarque-t-il.
CEREMONIED'HOMMAGE
AUXVICTIMESDEMERAH
AL'ECOLED'OHRHATORAH
ATOULOUSE
UNEPAGED'HISTOIRE
DEFRANCE
VIENTDES'ECRIRE
DIASPORABLOG
accueille...
PHILIPPE MEYER
DIRECTEUR DE PUBLICATION
INFORMATION JUIVE
« Am Israel Hai »
Il y a eu un avant et un après 19 mars, il y aura un avant et un après 1er novembre. Il est difficile d’écrire après ce moment unique, historique et magique que nous avons vécu lors de cette magnifique cérémonie organisée à l’école Ohr Torah à Toulouse. Après l’émotion ressentie comme un choc d’une rare intensité, resteront gravés pour toujours dans nos esprits et dans nos coeurs des images, des mots, des souvenirs.
Nous n’oublierons pas cette force, ce courage, cette dignité, cette leçon de vie extraordinaire que nous avons reçue du Rabbin Yaakov Monsonégo, de Monsieur Samuel Sandler, et de Madame Eva Sandler, tous trois meurtris à jamais dans leur chair, mais qui par la grandeur de leur témoignage bouleversants, ont prouvé si besoin était que la puissance de l’espoir, de la vie et de la transmission l’emportent sur tout, même sur le pire.
Nous n’oublierons pas ces propos du Président de la République François Hollande rappelant avec une détermination sans appel que la garantie de la sécurité des juifs de France est une cause nationale, que le combat acharné contre la haine des juifs est l’affaire de tous, que le combat contre le terrorisme sera sans faiblesse, que la France et Israël sont unis dans le souvenir et solidaires dans ce drame. Et de déclarer cette phrase si vraie et si juste : « chaque fois qu’un Juif est pris pour cible parce que juif, Israël est concerné ». Par sa présence, par ses mots, par ses gestes, le Chef de l’Etat porté haut les couleurs de la France. Il y avait de la fierté d’être français devant son poste de télévision.
Nous n’oublierons pas cette intervention du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou où l’émotion de l’endroit et du moment, visible sur son visage, se mêlait à la vigueur du message envoyé depuis Toulouse au monde entier selon lequel le Peuple d’Israël a désormais sa Terre, son armée et les moyens de le défendre contre ceux qui veulent sa destruction. Que l’antisémitisme est la première étape d’un mal qui ronge les démocraties. Que le Peuple d’Israël est uni où qu’il soit. Que le Peuple d’Israël vivra. Qu’il est venu de Jérusalem pour dire « Am Israel haï ». Ce credo du Peuple juif partout sur la planète, chanté par le premier ministre d’Israël devant les familles des victimes, devant les enfants de l’école, devant le Chef de l’Etat français, devant les caméras. Unique. Epoustouflant. Poignant.
Nous n’oublierons pas ces accolades, longues et profondes, entre les deux dirigeants, et celles avec les deux pères des victimes. Des images d’une force rare qui rendait alors si difficile de retenir les larmes envahir nos visages.
Nous n’oublierons pas le chant des deux hymnes, la Hatikva et la Marseillaise, entonnés devant les deux drapeaux par Messieurs Hollande et Netanyahou côte à côte et repris par toute la salle. Les relations entre les deux pays ont été passionnelles depuis soixante-quatre ans, mais rarement ces deux hymnes n’auront tant symbolisé par la ferveur avec laquelle ils ont été chantés.
Nous n’oublierons pas que les chaines de télévisions françaises auront diffusé en direct et sans interruptions la prière pour l’Etat d’Israël et la prière pour la République française prononcées tour à tour par le rabbin de Toulouse et le Grand Rabbin de France. Une façon si belle et si forte de clamer et d’assumer à la fois notre amour indicible d’Israël et notre fidélité sans faille à la France et à ses valeurs.
Non, nous n’oublierons jamais cette journée du 1er novembre où les larmes se sont mêlées à la fierté, où la peine s’est mêlée à l’espoir, où la dignité s’est mêlée à l’émotion, où la France et Israël ont écrit ensemble une des plus belles pages de leur histoire commune.
Philippe Meyer
AUXVICTIMESDEMERAH
AL'ECOLED'OHRHATORAH
ATOULOUSE
UNEPAGED'HISTOIRE
DEFRANCE
VIENTDES'ECRIRE
DIASPORABLOG
accueille...
PHILIPPE MEYER
DIRECTEUR DE PUBLICATION
INFORMATION JUIVE
« Am Israel Hai »
Il y a eu un avant et un après 19 mars, il y aura un avant et un après 1er novembre. Il est difficile d’écrire après ce moment unique, historique et magique que nous avons vécu lors de cette magnifique cérémonie organisée à l’école Ohr Torah à Toulouse. Après l’émotion ressentie comme un choc d’une rare intensité, resteront gravés pour toujours dans nos esprits et dans nos coeurs des images, des mots, des souvenirs.
Nous n’oublierons pas cette force, ce courage, cette dignité, cette leçon de vie extraordinaire que nous avons reçue du Rabbin Yaakov Monsonégo, de Monsieur Samuel Sandler, et de Madame Eva Sandler, tous trois meurtris à jamais dans leur chair, mais qui par la grandeur de leur témoignage bouleversants, ont prouvé si besoin était que la puissance de l’espoir, de la vie et de la transmission l’emportent sur tout, même sur le pire.
Nous n’oublierons pas ces propos du Président de la République François Hollande rappelant avec une détermination sans appel que la garantie de la sécurité des juifs de France est une cause nationale, que le combat acharné contre la haine des juifs est l’affaire de tous, que le combat contre le terrorisme sera sans faiblesse, que la France et Israël sont unis dans le souvenir et solidaires dans ce drame. Et de déclarer cette phrase si vraie et si juste : « chaque fois qu’un Juif est pris pour cible parce que juif, Israël est concerné ». Par sa présence, par ses mots, par ses gestes, le Chef de l’Etat porté haut les couleurs de la France. Il y avait de la fierté d’être français devant son poste de télévision.
Nous n’oublierons pas cette intervention du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou où l’émotion de l’endroit et du moment, visible sur son visage, se mêlait à la vigueur du message envoyé depuis Toulouse au monde entier selon lequel le Peuple d’Israël a désormais sa Terre, son armée et les moyens de le défendre contre ceux qui veulent sa destruction. Que l’antisémitisme est la première étape d’un mal qui ronge les démocraties. Que le Peuple d’Israël est uni où qu’il soit. Que le Peuple d’Israël vivra. Qu’il est venu de Jérusalem pour dire « Am Israel haï ». Ce credo du Peuple juif partout sur la planète, chanté par le premier ministre d’Israël devant les familles des victimes, devant les enfants de l’école, devant le Chef de l’Etat français, devant les caméras. Unique. Epoustouflant. Poignant.
Nous n’oublierons pas ces accolades, longues et profondes, entre les deux dirigeants, et celles avec les deux pères des victimes. Des images d’une force rare qui rendait alors si difficile de retenir les larmes envahir nos visages.
Nous n’oublierons pas le chant des deux hymnes, la Hatikva et la Marseillaise, entonnés devant les deux drapeaux par Messieurs Hollande et Netanyahou côte à côte et repris par toute la salle. Les relations entre les deux pays ont été passionnelles depuis soixante-quatre ans, mais rarement ces deux hymnes n’auront tant symbolisé par la ferveur avec laquelle ils ont été chantés.
Nous n’oublierons pas que les chaines de télévisions françaises auront diffusé en direct et sans interruptions la prière pour l’Etat d’Israël et la prière pour la République française prononcées tour à tour par le rabbin de Toulouse et le Grand Rabbin de France. Une façon si belle et si forte de clamer et d’assumer à la fois notre amour indicible d’Israël et notre fidélité sans faille à la France et à ses valeurs.
Non, nous n’oublierons jamais cette journée du 1er novembre où les larmes se sont mêlées à la fierté, où la peine s’est mêlée à l’espoir, où la dignité s’est mêlée à l’émotion, où la France et Israël ont écrit ensemble une des plus belles pages de leur histoire commune.
Philippe Meyer
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