"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, décembre 28, 2012

ILSSONTARABES
ETFIERSDE
LEURNATIONALITE
ISRAELIENNE
Source : coolisreel.fr publie le lundi 24 décembre 2012


Ces Arabes devenus influents en Israël





Israël, serait, selon ses antagonistes, un pays dictatorial et raciste et ses habitants soutiendraient un régime d'apartheid.

Pourtant la réalité israélienne est tout autre et Salim Joubran en est l'exemple le plus flagrant.

Salim Joubran est un citoyen israélien au parcours professionnel particulièrement brillant.

En mai 2004, il devient le premier juge arabe-israélien, à siéger de façon permanente à la Cour Suprême israélienne.

Originaire de Haïfa, il est né dans une famille chrétienne d'origine maronite libanaise. Après des études de droit à l'université Hébraïque de Jérusalem, il exerce en tant qu'avocat pendant 12 ans dans un cabinet privé avant de devenir juge à la cour de Haifa en 1982.

Il est nommé, en 2003, juge de la cour suprême israélienne et devient membre permanent en 2004. Il a été l'un des trois juges à condamner l'ex-président israélien Moche Katsav, lors de son jugement en 2011. Reconnu pour son expertise sur le droit criminel, il est connu pour sa sévérité face aux crimes sexuels ou liés à la drogue.

Les arabes israéliens représentent environ 20% (1,4 millions) de la population israélienne. Ils sont, par définition, les Palestiniens dont les ancêtres sont restés en Israël et ont obtenu la citoyenneté après la déclaration d'indépendance de l'État d'Israël.

Lors de la création d'Israël en 1948, ses fondateurs ont déclaré que le pays ne serait pas seulement un Etat juif, mais aussi une société démocratique, où tous ses citoyens, indépendamment de leur religion, appartenance ethnique, race ou sexe, vivraient en paix et jouiraient égalitairement de leurs droits civiques.

Les arabes israéliens sont des citoyens à part entière de l'Etat d'Israël, avec une protection égale devant la loi et les mêmes droits politiques et juridiques que leurs concitoyens.

En tant que résidents israéliens, ils bénéficient de la sécurité sociale, perçoivent des allocations et disposent d'un droit de vote aux élections locales.

Haïfa, la troisième plus grande ville du pays, est considérée comme un modèle de coexistence pacifique, où Juifs et Arabes fréquentent les mêmes restaurants, centres commerciaux et cinémas.

En Israël, il existe trois partis politiques composés en majorité ou en totalité d'arabes-israéliens: le parti Raam Ta'al, Balad et Hadash. Les députés arabes ont été élus à chaque Knesset depuis la fondation de l'Etat d'Israël. Parmi eux, l’écrivain Emile Habibi, Tawfik Toubi (élu pendant plus de 41 ans entre la 1re et la 12e Knesset) et Taoufik Ziyad.

Ils détiennent actuellement 13 sièges sur les 120 que compte le parlement.

Les partis israéliens de droite et d’extrême droite comptent également des membres arabes-israéliens: Ahmed Dabbah, Majalli Wahaba et Akram Hassan pour Kadima, Ayoob Kara pour le Likoud et Hamad Amar pour Yisrael Beitenou.

Les arabes israéliens occupent aussi des postes clés au sein du gouvernement israélien. En voici une liste non exhaustive.

Fin février 2007, le député druze Majalli Wahaba, adjoint de la présidente par intérim Dalia Itzik et vice-président de la Knesset, a été pendant une semaine, à la tête de l'Etat d'Israël, en raison d'un voyage de la présidente intérimaire aux États-Unis. Il fut le premier membre de la minorité arabe d'Israël à occuper cette fonction.

Oscar Abu-Razek est directeur général du ministère de l'Intérieur depuis 2005.

Ali Yahya a été ambassadeur d'Israël en Finlande et est l'actuel ambassadeur d'Israël en Grèce depuis 2006. Ismail Khaldi est consul général adjoint d'Israël à San Francisco et Reda Mansour, le plus jeune ambassadeur de l'Etat d’Israël a été à 35 ans ambassadeur d’Israël en Equateur et est actuellement consul général d'Israël à Atlanta.

Le 3 mars 1999, Abdel Rahman Zuabi fut le premier arabe-israélien à siéger à la Cour Suprême. Il fut également nommé vice-Président de la cour du district de Nazareth. Lors de sa nomination, le ministre de la Justice Tzahi Hanegbi déclara que la nomination de Zuabi était un signe d'intégration réussie de la communauté arabe dans la vie du pays.

Jamal Hakrush est commandant adjoint de la police nationale israélienne depuis 2006.

Mohammed Abu Dauf, un Bédouin, est depuis 2008, vice-président du Conseil régional de Misgav - région de Galilée du nord d'Israël.

En plus de la fonction publique, les Arabes Israéliens sont aussi présents dans d'autres aspects de la société israélienne, y compris les sports, le divertissement et le journalisme.


Raslan Rana, arabe-israélienne originaire de Haifa a été élue en 1999, Miss Israël.




 
Khaled Abu Toameh est l'un des journalistes les plus réputés du pays. Il est correspondant aux affaires palestiniennes pour le Jerusalem Post et US News et World Report.

En 2004, l'Hapoel Bnei Sakhnin est devenue la première équipe de football arabe-israélienne à remporter la Coupe d'Israël de football et se qualifie pour la prestigieuse Coupe européenne.

Asala Shahada, jeune athlète de 17 ans, a remporté une médaille d'or aux Maccabiades - une compétition sportive ouverte aux athlètes juifs du monde entier et à tous les citoyens israéliens. Après avoir remporté sa médaille, Shahada a dit: «Le Maccabiah n'appartient pas seulement à tous les Juifs, mais aussi à tous les Israéliens, et je suis fière d'être Israélienne. "

Majd el-Haj, un professeur de sociologie à l'université de Haïfa, a été promu doyen du département de recherche et vice-président de l'université en 2005. L'université de Haïfa compte un nombre important d'étudiants et de professeurs arabes israéliens.

Walid Aboulafia, l'un des hommes les plus riches d'Israël, dirige, avec sa famille, la célèbre chaîne de boulangeries Aboulafia.

D'autres personnalités ont accédé à la célébrité en Israël, comme le romancier Emile Habibi, les réalisateurs Elia Suleiman et Hany Abu-Assad, les actrices Hiam Abbass et Clara Khoury, l'actrice et chanteuse Mira Awad, les acteurs Makram Khoury (père de Clara), Mohammed Bakri et son fils Saleh Bakri, Yousef Sweid, Shredy Jabarin et Mahmoud Shalaby, le prêtre et directeur de collège Emile Shoufani et des joueurs de football tels que Abbas Souan.



VOYAGE
DEFRANCOISHOLLANDE
ENALGERIE
BOURREDESYMBÔLES
DONTTEMOIGNE
CETTEPHOTOINEDITE





ETSI
LESEXTRÊMISTESMUSULMANS

IGNORAIENT
LECORAN!
Source : lemonde.fr publié le lundi 24 décembre 2012



Mahomet lui-même ignorait la provocation



Par
Ali Gomaa,
Grand mufti d'Egypte




Il va sans dire que toute violence, qu'elle soit inspirée par des sentiments religieux ou des raisons laïques, doit être condamnée sans équivoque et avec la plus grande fermeté. Cela est conforme au meilleur de la tradition musulmane, qui abhorre les querelles confessionnelles, les conflits interethniques et les violences interreligieuses.

Cette leçon s'inspire de l'exemple du prophète Mahomet lui-même, qui, alors que ses ennemis le soumettaient aux pires traitements, dédaigna toujours ces insultes et choisit à chaque fois la voie du pardon, de la miséricorde et de la compassion. C'est pour cette raison que les musulmans du monde entier l'appellent "la Miséricorde pour les mondes". En vérité, cet exemple est résumé par le Coran lui-même, qui exhorte ainsi les croyants : "La bonne action et la mauvaise action ne sont pas identiques. Repoussez la mauvaise action par une action meilleure."

Le monde a grand besoin de telles leçons, qui représentent l'authentique enseignement du Coran et du Prophète de l'islam. Il est important de distinguer ces nobles messages de ceux brandis par des gens qui n'ont aucune compétence en matière d'interprétation religieuse, d'herméneutique coranique ou d'histoire de la pensée islamique.

Malheureusement, la situation actuelle du monde musulman est telle que les institutions et structures porteuses d'autorité légitime sont si affaiblies que les discours enflammés ont remplacé l'analyse réfléchie comme moyens d'incitation à l'action et comme guides du sentiment religieux.

Aujourd'hui, nous avons un besoin urgent de dirigeants religieux sérieux qui affrontent la réalité du monde moderne - avec tous les défis et les difficultés qu'elle comporte - afin de créer un environnement dans lequel les hommes puissent coexister. Cela doit être un effort commun déployé par les membres de toutes les cultures et de tous les groupes religieux.

Le désir sincère de comprendre ce qui sous-tend la révérence des musulmans à l'égard du Prophète est un élément indispensable à un tel effort. Pour plus d'un milliard de musulmans à travers le monde, le prophète Mahomet représente l'exemple suprême. Il est leur point de référence et, comme l'explique le Coran, "plus cher à leurs yeux que leur propre personne".

Dans la conception islamique du monde, les prophètes sont les moyens par lesquels les hommes ont reçu l'enseignement de Dieu. Cela est tout aussi vrai de la succession des prophètes antérieurs à l'islam - parmi lesquels Abraham, Moïse et Jésus - que cela l'est du prophète Mahomet lui-même. Ce sont des maîtres révérés qui nous ont enseigné la nature même de la réalité, le but de notre existence et la façon de nous mettre en relation avec Dieu. C'est pourquoi les musulmans s'efforcent d'imiter l'exemple du Prophète dans tous les aspects de leur vie. Ils cherchent à assimiler profondément ses valeurs.

Celles-ci comprennent, entre autres, la capacité d'accueillir les provocations avec patience, tolérance et miséricorde. Ce sont là, pour les musulmans, des valeurs spirituelles de la plus haute importance, que la vie du prophète Mahomet lui-même illustre avec grande clarté.

Une anecdote le concernant est connue des musulmans du monde entier. Un de ses ennemis était une femme qui vivait dans une rue qu'il empruntait chaque jour et dans laquelle elle jetait des ordures avant son passage. Un matin, passant devant chez elle, il remarqua qu'elle s'était abstenue de le provoquer. Inquiet qu'elle ait renoncé à sa routine quotidienne, la seule réaction du Prophète, aussi difficile que cela puisse être pour lui, fut de s'enquérir de la santé de la femme. Les exemples du Prophète priant pour ses ennemis et affichant une fermeté inébranlable face aux insultes et aux provocations abondent dans la littérature islamique.

Cela, sans nul doute, devrait être un idéal islamique. Malheureusement, tout le monde n'est pas capable de vivre en accord avec son idéal. Ce qui est clair, c'est que l'attachement des gens au personnage du Prophète n'est en rien diminué, même quand ils sont incapables, pour des raisons qui leur sont propres, de suivre les enseignements qu'il leur a dispensés.

Les musulmans considèrent les insultes contre le Prophète comme pires que des insultes qui seraient proférées envers leurs propres parents, leur famille, et même contre eux-mêmes. Le Prophète est un personnage sacré qui a enseigné aux musulmans comment vivre en ce monde, et dont la venue fut un don divin.

Aussi, les récents documents qui visent manifestement à offenser les sentiments les plus profonds de plus d'un milliard d'êtres humains dans le monde ne font que contribuer à l'aggravation des tensions, et ne profitent à personne. Les musulmans doivent soit ignorer de telles provocations, soit y réagir de manière non violente, dans les limites instaurées par leur religion. Ces limites ont de toute évidence été franchies au cours des derniers jours, c'est pourquoi les instances religieuses musulmanes ainsi que l'Eglise copte d'Egypte ont joint leurs voix pour appeler au calme et ne pas permettre que la situation s'aggrave.



Traduit de l'anglais
par Gilles Berton



*Ali Gomaa,
Grand mufti d'Egypte

UNEPETITION
QUIRESTE
PLUSQUEJAMAIS
D'ACTUALITE
Source : liberation.fr en ligne le 7 octobre 2012




 Nous exhortons tous les écrivains
dans le monde à nous rejoindre…



Par David Grossman
et Boualem Sansal
Ecrivains israélien et algérien


Le XXe siècle a vu les puissances du Vieux Continent, rendues enragées par les nationalismes et l’avidité coloniale, plonger le monde par deux fois dans les plus monstrueuses des guerres. Avec la Shoah, qui restera à jamais douloureuse et indélébile dans nos mémoires, l’humanité a atteint la limite extrême de la barbarie.

De Yalta en 1945 jusqu’à la chute du mur de Berlin en 1989, le monde s’est trouvé piégé dans une guerre froide entre l’Est et l’Ouest qui a fait vivre l’humanité sous la menace constante d’un holocauste nucléaire. A Cuba, en 1962, les missiles avaient été armés et le compte à rebours lancé.

Ce siècle, qui a connu tous les malheurs et la pire des menaces, a enfin pu commencer un long chemin vers la paix. La réconciliation franco-allemande en a été une étape essentielle, elle a ouvert la voie à la construction européenne et, par là, au renforcement d’un processus de paix mondial. Dans cette démarche, les écrivains ont été parmi les premiers et les plus engagés.

Mais ce projet de paix ne concernait que l’Occident. On avait oublié le reste du monde, des dizaines de pays massés à la périphérie, qui comptaient plus des 4/5e de la population mondiale, livrés au sous-développement et aux dictatures. Parce que la paix n’était pas pour tous, elle ne pouvait être durable. Et nous voilà à nouveau face aux dangers. La pollution et le réchauffement pourraient anéantir autant et aussi vite que le promettait la tempête nucléaire dans l’ancien schéma de la terreur. La pauvreté, les maladies, la délinquance endémiques feront le reste. Le terrorisme, une nouveauté bouleversante à cette échelle, avance à une vitesse effrayante, et les idéologies qui le nourrissent connaissent des voies nouvelles.

L’évolution de certains pays fait craindre le pire. Le fondamentalisme barbare, ancré dans l’Afghanistan des talibans, n’a cessé de s’étendre et de provoquer en contrecoup des états de quasi-guerre dans le reste du monde. Les points de tension se multiplient, en Afrique notamment, et les poches d’islamisme radical qui se développent dans maints pays arabes et musulmans, et jusque dans les pays démocratiques les plus éloignés de l’épicentre, menacent de s’étendre. L’ambition du gouvernement iranien de se doter de l’arme nucléaire et de lanceurs idoines ne fait doute pour personne et il n’est pas loin que les pays arabes de la région s’y lancent à leur tour. Face à cela, la communauté internationale reste incroyablement inefficace. L’Amérique et l’Europe tergiversent, la Russie et la Chine pratiquent le blocage, le monde arabe musulman joue l’attentisme ou le pourrissement.

Le «printemps arabe» a créé des espoirs et des opportunités, notamment pour ce qui concerne la démocratisation, mais il a aussi libéré des tensions internes énormes dans les pays arabes et musulmans, qui vont s’aggravant et poussent aux surenchères. L’émergence de partis islamistes très organisés, disposant de milices puissamment armées, et leur arrivée au pouvoir dans ces pays sont le signe d’une marche vers le fascisme. Dans le chaos qui se profile, l’Iran se pose en maître du jeu et accélère son programme nucléaire pour réaliser ses prétentions hégémoniques au plan politique, militaire et religieux.

Dans ce contexte, Israël est plus directement menacé que jamais. Face à une situation complexe et dangereuse, il pourrait être tenté d’agir seul. La décision de frapper l’Iran est sur la table, même si Israël pourrait se trouver par là même sur le point d’être menacé dans son existence. Les pays arabes approuveront tacitement mais appelleront aussitôt au jihad contre lui pour avoir frappé un pays musulman frère. Encore une fois, les Palestiniens et les Israéliens épris de paix feront les frais de jeux d’intérêts qui leur sont étrangers.

Il est urgent que la communauté internationale intervienne pour mettre sous contrôle le programme nucléaire iranien et s’engage dans le règlement du conflit israélo-palestinien, en poussant les parties à ouvrir un vrai dialogue direct, devant aboutir au plus tôt à la création d’un Etat palestinien, à côté de l’Etat d’Israël, les deux dans des frontières sûres, sur la base de compromis douloureux pour les deux parties mais nécessaires à la paix, tel l’abandon des colonies ou leur échange contre des terres, l’abandon du droit au retour des réfugiés de 1948, le partage de Jérusalem. C’est une solution possible et, des deux côtés, il existe des personnes capables de la réaliser. Aidons-les à le faire.

En Syrie, le «printemps arabe» a débouché sur une crise d’une gravité exceptionnelle, qui menace ce pays et son peuple dans leur existence même. Le régime d’Al-Assad massacre méthodiquement son peuple et cherche par tous les moyens à installer le Proche-Orient dans un état de guerre ouverte permanent. Seize mois après le début de la révolution syrienne, il poursuit ses crimes en toute tranquillité, encouragé en cela par l’Iran, la Russie et la Chine, et par les tergiversations et les atermoiements de la communauté internationale. La conscience humaine gardera en mémoire les séquelles de cette tragédie.


Forts de cette analyse, nous, écrivains, signons notre engagement pour la paix et déclarons ce qui suit :

- La paix est un bien commun irremplaçable et sa défense est une obligation commune. En en faisant l’affaire de tous, nous éviterons que la paix globale recherchée ne soit à la fin la paix pour l’un au détriment de l’autre.

- Les écrivains ont leur part dans ce combat et nous exprimons ici notre détermination à l’assumer avec fermeté et objectivité. Nous exhortons tous les écrivains dans le monde à nous rejoindre. Ensemble, nous pouvons influencer les décideurs et l’opinion publique et ainsi peser sur le cours des choses, afin que les valeurs de la paix soient renforcées partout dans le monde. Nos moyens dans ce combat sont la littérature, le débat, la vigilance. Peut-être est-ce peu, mais c’est notre façon de préserver notre dignité dans un monde empreint de violence et de cynisme.

- Le rassemblement mondial des écrivains pour la paix n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à intervenir dans les questions de politique intérieure de tel ou tel pays. Cela est l’affaire de chacun selon ses convictions et ses engagements. Le rassemblement s’exprime sur la paix et les valeurs qui la sous-tendent : les droits humains universels, la démocratie et la culture.

- Le rassemblement travaille en réseau. Il se dotera d’un secrétariat pour optimiser la circulation de l’information et l’organisation de ses actions. Tous les deux ans, il désignera par consensus un «Primus inter pares» pour le représenter et piloter ses activités.

- Le rassemblement constituera des groupes de travail pour formuler des propositions et développer des actions pour le règlement des situations les plus urgentes (conflit israélo-palestinien, guerre civile en Syrie et au Mali,

- Le rassemblement cherchera toutes les synergies possibles avec les organisations nationales et internationales dont paix et culture sont les missions.



http://www.coe.int/t/dg4/nscentre/default_FR.asp?



mercredi, décembre 26, 2012




ILSSONTVENUSSURCETTETERRE
DUPROCHE-ORIENT
POURTRANSMETTRE
UNMESSAGEDEPAIX
Source : lejerusalempost.com diffusé
le mercredi 12 décemnbre 2012



Visite confraternelle


par

NATHALIE BLAU


Ils sont venus à la rencontre d’Israël et des Territoires palestiniens : une quinzaine d’imams et de dignitaires musulmans de France, avec en point de mire, la paix.

L’image n’est pas banale. Une quinzaine de Musulmans, toques sur la tête, boubous pour certains, déambulent dans les allées de Yad Vashem. Des imams ou représentants communautaires français, venus passer cinq jours en Israël et dans les Territoires palestiniens, à la mi-novembre dernier. Parmi les membres de la délégation : Ali Mohamed Kassim, mufti des Comoriens de France, ou Salah Attia, président de la communauté égyptienne de France.

Et bien sûr, l’imam de Drancy, qui n’en est pas à son coup d’essai en matière d’initiatives peu populaires auprès des plus radicaux de sa communauté, pour s’évertuer, depuis quelque cinq ans, à enrayer l’antisémitisme des Musulmans de France. Imam solitaire pour les uns, des Juifs pour les autres, Hassen Chalgoumi emprunte les chemins de traverse qui s’offrent à lui pour prêcher coexistence et fraternité, où qu’il se trouve, dans le désert de Judée ou sur le bitume de sa banlieue parisienne.

Ce voyage, il le porte comme le calumet d’une paix qu’il s’emploie à faire régner au sein de ses fidèles drancéens, et aimerait voir s’instaurer, ici, dans un Moyen-Orient agité. Une « délégation de l’espoir », comme il l’a baptisée à son arrivée à l’aéroport Ben Gourion. Peu importe qu’il en soit le véritable initiateur – les organisateurs resteront volontairement discrets sur l’origine du voyage dont on sait juste qu’il a reçu la bénédiction des deux ambassades, française et israélienne, pour éviter tout amalgame politique – il assume son rôle de chef de groupe, la calotte haute et la main sur le coeur.

Son objectif, et celui de ceux qui l’accompagnent : « montrer que l’islam n’a rien à voir avec Mohamed Merah ». Merah, le tueur fou de Toulouse et de Montauban, qui a pris la France par surprise en mars dernier, lui révélant avec violence l’antisémitisme qui grandissait en son sein, activé par certaines franges extrêmes d’un salafisme non maîtrisé.


« Ce genre d’actes est soutenu par une infime minorité de Musulmans », a tenu à affirmer Chalgoumi en posant le pied en Terre promise.

Sioniste, vous avez dit sioniste…

Et rien de tel pour le prouver qu’un voyage de l’amitié, en Israël et dans les Territoires palestiniens. L’occasion aussi, pour les 15 dignitaires musulmans, de se confronter avec une réalité moyen-orientale parfois loin des clichés enracinés.

« Ils avaient envie de connaître ce pays et de voir de près la situation », explique Bernard Koch, un Juif pratiquant conseiller en communication de Hassen Chalgoumi. Et selon lui, le résultat est tangible : « Leur regard sur Israël a évolué, incontestablement ».

Deux semaines après leur retour en France, difficile d’interroger les participants, qui préfèrent rester discrets sous le coup de menaces des éléments les plus radicaux de l’islam français. Manifestation hostile devant la mosquée de Melun. Vives tensions à Marseille. Envois de textos ou mails incendiaires. « On s’y attendait dès le départ », pointe Koch, « nous savions qu’il y aurait des répercussions négatives. Il faut juste que les choses se tassent pour pouvoir pleinement mesurer les retombées du voyage. » Il faut dire aussi, hasard du calendrier, que le voyage s’est déroulé en pleine opération militaire « Pilier de défense » venue s’inviter dans un emploi du temps déjà bien chargé.

De quoi attiser la foudre des détracteurs de Chalgoumi qui n’ont vu dans ce voyage qu’une « initiative provocante ».

« Alors que l’Etat hébreu bombarde des civils dans la bande de Gaza, une délégation de pseudo-imams décide d’affirmer son soutien à l’Etat sioniste », pouvait-on lire sur certains sites islamistes.

« Il faut redonner leur sens aux mots », intervient Nourdine Saïd Mohamed Mlanao, président du CNDR, le Conseil national diversité républicaine, une association qui milite pour la défense des intérêts des originaires de l’Océan indien, et membre de la délégation : « Un sioniste est celui qui est en faveur du retour à Sion, cela ne signifie pas qu’il est hostile aux Palestiniens. »


Peres, oui – Bibi, non

En matière de rencontre frontale avec le quotidien israélien, les imams auront eu droit à deux alertes à Tel-Aviv : d’abord en la résidence de l’Ambassadeur de France, à Yaffo, au cours d’une réception en leur honneur, et la veille de leur départ, lors d’un déjeuner avec un représentant du Premier ministre Binyamin Netanyahou.

Sur le conflit, ils auront préféré ne pas s’exprimer, pour ne pas mélanger les choses, « ne pas gâcher la mission de paix qu’ils s’étaient fixée ». Leur tâche était déjà suffisamment compliquée : ils sont venus pour soutenir la cause d’un Etat palestinien, certes, mais aux côtés d’Israël. « Ce n’est pas simple pour des imams de France d’afficher cette position, face à la minorité agissante musulmane et les dérives dans les banlieues », explique Koch. Une démarche significative que salue également le directeur de l’Institut français, Olivier Rubinstein : « Leur venue est importante, surtout dans ce climat de tensions ».


Alors, bien sûr,
le programme aura été élaboré avec soin.

Pas question d’une rencontre avec Binyamin Netanyahou en personne, qui n’est pas toujours perçu comme le meilleur artisan de la paix - la délégation se sera entretenue avec son directeur de cabinet. Par contre, les membres auront été reçus à bras ouverts par le président Peres, après inspection du parcours de l’homme.

Ces imams font-ils partie de ce qu’on appelle l’islam modéré de France ? « Ils appartiennent à un groupe humain, largement majoritaire en France, qui veut qu’on cesse de le stigmatiser », répond Koch. Il poursuit : « Les radicaux constituent une frange marginale, mais très active. Il suffit de peu pour que tout s’enflamme ». Et de dénoncer l’absence d’une structure fédératrice, à l’instar du Consistoire israélite : « De l’extérieur, on a l’impression de voir beaucoup d’imams s’agiter dans tous les sens, c’est difficile à gérer ».

Selon lui, les pouvoirs publics sont conscients de la situation, mais peu d’actions sont entreprises sur le terrain.

Certes, des arrestations récentes ont fait grand bruit, mais cela n’est pas suffisant, estime Koch, qui attend des autorités françaises l’élaboration de nouvelles stratégies vers les communautés musulmanes du pays, pour amener les adeptes de l’islam à mieux comprendre le conflit israélopalestinien.


Ramallah, la bourgeoise

Premier constat pour la délégation française : Israël est un Etat libre et indépendant, où règne une réelle liberté de culte. Pour preuve, la rencontre avec plusieurs imams de l’Etat hébreu, des dignitaires musulmans qui assument pleinement le fait d’être israéliens. « Ils ne s’en plaignent pas, bien au contraire », précise Koch. « Et c’était important que les membres de la délégation puissent l’entendre de leur propre bouche ».

Egalement au programme : un entretien avec le juge suprême d’un tribunal islamique israélien. Là aussi, un coup de pied aux idées reçues. Car l’institution musulmane n’est pas fréquente dans nombre de pays arabes. « La délégation a pu se rendre compte qu’Israël est une véritable démocratie », note Koch.

Et dans les Territoires palestiniens, quelle impression ? Nourdine Mlanao reconnaît un décalage entre l’image ancrée dans les esprits occidentaux et la situation sur le terrain : « Ramallah n’est pas un camp de réfugiés, c’est une ville où une certaine bourgeoisie s’est développée. Nous sommes loin de la guerre des pierres. Et c’est cette image-là qu’il faut ramener en France ».

Mlanao est conscient de son rôle de vecteur d’information, une fois de retour dans l’Hexagone. « Quand je parlerai d’Israël, je sais que je ne serai pas facilement entendu. Mais je pourrais confronter le jeune en lui demandant : ‘Tu as été sur place ? Non. Moi oui.’ Et c’est beaucoup plus facile d’être crédible quand on s’appelle Nourdine. » Et de revenir sur la barrière de sécurité : « Ce mur, c’est un mal pour un bien », estime-t-il, « pendant des années, Israël a démantelé des tentatives d’attentat, sans le crier sur les toits à chaque fois, c’est une réalité ».


Les appels du pied de l’AP

La paix, Nourdine y croit dur comme fer. Mais il dénonce le « business humanitaire qui n’a pas toujours intérêt à une solution pacifique dans la région ». Il pointe du doigt certains expatriés, nantis, qui se nourrissent du conflit. « Alors que ceux qui ont fait la guerre deux fois, » dit-il, « n’ont pas envie de la refaire ». C’est pour cela que parfois, « il vaut mieux laisser partir les jeunes dans les camps d’entraînement salafistes, au Pakistan ou en Afghanistan, car quand ils reviennent après avoir reçu une balle, il ont compris. Et ceux qui voulaient les imiter, aussi. » La délégation a également été reçue par le mufti de Jérusalem, qui a souhaité la bienvenue aux Musulmans français dans les Territoires palestiniens. Message-clé du dignitaire religieux : ne pas exporter le conflit israélo-palestinien en France.

Une attitude porteuse et positive, estime Bernard Koch, présent à toutes les rencontres et qui tient à se faire l’écho de la volonté des autorités palestiniennes de désamorcer la violence inter-communautaire sur le sol français. Salam Fayyad, chef du gouvernement de Ramallah, par exemple, a tenu à faire passer un message très clair : toute attaque communautaire, en France, est à bannir. Selon Koch, l’ensemble des leaders palestiniens rencontrés se sont déclarés hostiles à toute manifestation d’agressivité.

Nourdine Mlanao confirme. Il a perçu, chez les personnalités palestiniennes rencontrées, un désir d’aller vers la paix. « Ils sont prêts à faire des concessions. Je parle du Fatah, bien sûr, pas du Hamas. Mais les dirigeants avec lesquels nous avons pu échanger nous ont demandé de relayer leur bonne volonté auprès des autorités françaises. »


Fierté mal placée

Pour Nourdine Mlanao, tout est une question de « vivre ensemble ». Il revient sur le cas de la France. Selon lui, le phénomène Merah existe depuis longtemps, depuis les années 1985, 1990. Mais bon nombre de communautés, pour des raisons de « paix sociale », ont laissé germer l’islamisation radicale, explique-t-il. Tout le monde a pratiqué la politique de l’autruche, satisfait de voir qu’au plan local, la délinquance diminuait.

Progressivement, le petit délinquant d’hier est devenu le fondamentaliste musulman d’aujourd’hui, déplore-t-il. La faute aux Salafistes qui profitent de la perte de repères de jeunes en mal d’identité. « Quand on leur dit qu’ils sont français, ils vous rient au nez, ils ne se considèrent pas comme des citoyens de la République. » Et Nourdine de poursuivre : « Ils se sont créé un code vestimentaire, une façon de parler, dans le but de se différencier du Français moyen. Et ils ont commencé à développer une fierté mal placée d’être arabes. » La première génération était soumise, explique Nourdine. Ses membres n’osaient rien dire, ils étaient venus pour travailler, avec un objectif en tête : s’intégrer économiquement.


Surtout ne pas se faire remarquer, être discrets.

« Mais la France n’a pas su reconnaître tous ses enfants », déplore ce militant de la diversité depuis les années 1980, qui vient d’être nommé coordinateur du CIEUX (Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie), dans le 15e arrondissement de Paris. « Elle a commis des erreurs d’intégration, comme avec ces enfants maliens, logés à dix dans des dortoirs et qui rencontrent à l’école publique des petits Français qui disposent chacun de leur chambre. Peut-être aurait-il mieux fallu qu’ils restent làbas », avance Nourdine. Pour lui, aucun sujet ne doit être tabou, « sinon on laisse le champ libre à l’extrême droite ».


S’il reproche aux autorités françaises d’être « hors-sujet, cantonnées dans leur tour d’ivoire, déconnectées des réalités du terrain », il regrette aussi la faiblesse du rôle parental : « Il faudrait pouvoir fournir une formation pour être parents ».

Ce sont dans les quartiers où la délinquance est la plus vivace, que l’on constate souvent une absence totale d’autorité. Les enfants sont livrés à eux-mêmes, rentrent quand ils veulent. » Un vide qui sera vite comblé par d’autres mouvances moins éducatives et plus radicales, prévient-il.


L’histoire de l’Humanité

Ce mardi 13 novembre, les 15 participants écoutent, attentifs, les explications de leur guide à Yad Vashem. Dans ce Mémorial de la Shoah, qui accueille une moyenne de 5 000 visiteurs par jour, du monde entier, Shlomo Balsam va s’employer à raconter l’horreur absolue en une heure à peine, à ces hommes d’une autre foi, celle d’Allah, dont les fidèles ont souvent du mal à reconnaître les souffrances du peuple juif. « Aucun pays n’a accepté de recevoir les Juifs, hormis la République dominicaine ». « Les dirigeants arabes ont collaboré avec les nazis ». « On a dénoncé des Juifs ». Les visages sont concentrés.

Nourdine Mlanao salue la capacité de résilience du peuple juif. Il cite Simone Veil qui a su rebondir après les affres de la déportation.

Puis la visite se clôture par une cérémonie dans la crypte du souvenir. « C’est quelque chose de très lourd. C’était très fort, très émouvant », déclare Ali Mohammed Kassim, le mufti de la communauté comorienne de France. Au moment de signer le Livre d’or du Mémorial, Hassen Chalgoumi dira, sobrement : « Cette histoire, c’est notre histoire, c’est l’histoire de l’humanité ».

Plus tôt, le matin, la délégation était allée se recueillir sur les tombes de Jonathan Sandler et ses deux fils et de la jeune Myriam Monsonego. Devant les sépultures des victimes de la folie meurtrière de Mohamed Merah, l’imam de Drancy avait eu bien du mal à cacher son émotion.


« Cela vaut la peine d’essayer »

Bernard Koch ne doute pas un instant de la sincérité de Hassen Chalgoumi, et des autres participants. Leur rencontre remonte à 2007, quand le bus de l’amitié judéo-musulmane du rabbin Sarfaty passe par Drancy. Koch découvre alors un imam « pas poilu du tout », qui le surprend par ses prises de positions courageuses. A cette époque de grandes tensions entre les différentes minorités de France, Chalgoumi demande aux Musulmans du monde entier de respecter « la mémoire juive ». Koch est fasciné. Il lui proposera un rendezvous, persuadé qu’il « est possible de faire quelque chose avec le monde musulman à partir de cet imam ».

Mais le rapprochement prendra du temps. « Les Juifs de France sont frileux », explique Koch. « La communauté était sur ses gardes, car Hassen Chalgoumi ne représente ni le CFCM (Conseil français du culte musulman), ni la Grande mosquée de Paris. » Et c’est à cette communauté juive, en premier lieu, que Bernard Koch va chercher à faire un compte-rendu de la visite.

Car l’aventure ne s’arrête pas là. Celui qui a fait de ce travail de médiation inter-communautaire – à titre gracieux – son cheval de bataille a d’autres projets dans sa manche, en partenariat avec l’ambassade d’Israël : la venue d’imams israéliens dans des mosquées de France ; la visite du rabbin et de l’imam de Saint-Jean d’Acre aux communautés juives et musulmanes de France ; la rencontre du maire de Haïfa, à la tête d’une ville juive israélienne qui incarne un exemple de coexistence réussie avec son importante communauté musulmane, et de la communauté juive de France.

Pour lui, ce voyage d’imams en Terre promise, sortes de messagers de la paix, ne constitue que la première pierre à l’édifice du mieux-vivre ensemble. Est-il optimiste pour des jours pacifiés ? « Optimiste mais vigilant », répond Koch.

Et de conclure : « Quand on voit que quelque chose est possible, cela vaut la peine d’essayer ».





mardi, décembre 25, 2012

ENTRELESJUIFSDUMAROC
ETLEMAROC
UNEINTENSE
HISTOIRED'AMOUR



RACISME
INSCRIPTIONSINTOLERABLES
SURLESMURSD'UNEMOSQUEE
DANSL'ESTDELAFRANCE
Source : estrepublicain.fr en ligne en ligne
le samedi 22 décembre 2012



Il règne en France une ambiance malsaine visant telle ou telle communauté culturelle ou cultuelle. Un air nauséabond qui, si l'on y prend pas garde sur-le-champ, peut dégénerer et se transformer en champs de bataille. Diasporablog est un site de lutte contre le racisme et l'antisémitisme et dénonce avec la plus grande vigueur le moindre dérapage qui ménerait la société française à une société divisée. Une société de rupture, repliée sur elle-même. Crise ou pas. La France de 1789 et de la Déclaration des Droits de l'Homme ne peut admettre, ni accepter que ses enfants  et ses petits-enfants ternissent violemment cette mission, source principale de toute idéologie qui se veut humaniste ouverte à tous les peuples. Sans distinction.

Le racisme, l'antisémitisme, la haîne de son prochain sont inacceptablse et doivent sévèrement réprimés, comdamnés sans la moindre faille. Sans hésiter.

Bernard Koch

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La mosquée de Tomblaine taguée




Tomblaine. Quatre croix gammées approximatives et des slogans à caractère raciste bourrés de fautes d’orthographe, et du coup quasi incompréhensibles, ont été tagués dans la nuit de jeudi à vendredi sur la mosquée de Tomblaine.

Plus précisément sur les grilles d’enceinte et l’édifice religieux récemment crépi. Découvertes à l’aube, ces inscriptions ont immédiatement été effacées.

N’empêche, les membres de la communauté musulmane ne pouvaient hier s’empêcher de faire le rapprochement entre ces actes de vandalisme et ceux qui ont frappé en septembre dernier la mosquée Al Ishane de Vandœuvre. Des tags alors signés d’une nébuleuse « ligue de défense juive », au parfum nauséabond de manipulation s’accordaient à reconnaître imam, rabbin, policiers et élus… Point commun : le caractère provocateur des slogans inscrits à chaque fois la veille du vendredi, journée de prières.

Plainte a été déposée. Une enquête est en cours. Les représentants de la mosquée et même le président des cultes musulmans de Lorraine n’ont pas souhaité s’exprimer.



V. R.



   
DAR-ELDHEKRA
LAMAISONDELAMEMOIRE
OUVREUNMUSEECONSACREE
ALAMEMOIRE
DESJUIFSDETUNISIE

Source :page du club Mimouna sur Facebook
diffusée le 17 décembre 2012




 http://www.dar-eldhekra.com/
ASSADMASSACRE
LESPALESTINIENS
SILENCE,ONS'ENTRE-TUE!
Source : nouvelobs.com via l'Agence Reuters 
en ligne le 17 décembre 2012 à 18h 01
sur Diasporablog à 18h 27



Affrontements
entre Palestiniens pro- et anti-Assad
à Damas


par
Afif Diab


MASNAA,
Liban (Reuters)


Palestiniens partisans et adversaires de Bachar al Assad s'affrontaient lundi dans le camp de réfugiés de Yarmouk, dans le sud de Damas, encerclé par l'armée gouvernementale syrienne, tandis que des centaines d'autres fuyaient vers le Liban.

Depuis deux semaines, la bataille de Damas s'est étendue au camp de Yarmouk, où se combattent des milices palestiniennes fidèles au régime syrien et des insurgés au sein desquels figure une unité palestinienne, la brigade Liwaa al Asifah (Brigade Tempête).

Un demi-million de réfugiés palestiniens vivent en Syrie, la plupart à Yarmouk, qui tombe ainsi dans l'arc allant de l'est au sud-ouest de la capitale, à partir duquel les rebelles espèrent s'approcher jusqu'au coeur de Damas.

La Syrie a de tous temps été à l'avant-garde de la lutte en faveur des Palestiniens, armant et finançant plusieurs factions.

Gouvernement syrien et rebelles ont chacun de leur côté enrôlé et armé des Palestiniens dans le conflit qui a fait plus de 40.000 morts depuis mars 2011.

Dimanche, au moins 25 personnes ont été tuées dans le bombardement d'une mosquée du camp par des chasseurs de l'armée de l'air syrienne. Des milliers d'habitants de Yarmouk ont cherché refuge lundi dans les quartiers voisins.


LE HAMAS ET L'OLP CRITIQUENT ASSAD

Le Hamas, dont certains dirigeants en exil vivaient dans la capitale syrienne avant le soulèvement, a "vivement condamné la poursuite de l'agression contre le peuple syrien, et nous condamnons fermement le bombardement des camps palestiniens en Syrie".

Yasser Abed Rabbo, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a déclaré que son mouvement tiendrait Assad responsable des morts provoquées par le bombardement de Yarmouk.

Les Palestiniens ne doivent pas "abriter ou aider des groupes terroristes", a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères lors d'un entretien avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, pour justifier la présence de chars et de soldats aux abords du camp.

Selon la télévision syrienne, Walid al Moualem a ajouté que les Palestiniens devaient aider à expulser les "terroristes", le terme utilisé par Damas pour qualifier les insurgés.

Dans un communiqué, le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Elarabi, a exhorté les parties au conflit syrien à protéger les Palestiniens et à faire en sorte qu'ils ne soient pas victimes des violences.

Les combattants du Front populaire pour la libération de la Palestine-Commandement Général (FPLP-CG), une organisation restée fidèle à Assad, forment le gros des troupes palestiniennes combattant les rebelles dans le camp.

Leur chef, Ahmed Djibril (84 ans), a quitté Yarmouk en fin de semaine dernière pour se réfugier à Tartous, une ville côtière dominée par les Alaouites, la communauté religieuse du président syrien.

Parvenu lundi avec sa femme et ses quatre enfants à la frontière libanaise, Abou Taha a raconté que des responsables du FPLP-CG avaient fait le tour des maisons à Yarmouk en disant aux gens de partir.

"Je pense que 80% ont fui. Tous ne sont pas venus au Liban; certains sont restés à Damas", a-t-il dit.



Avec Mariam Karouny,
Jean-Stéphane Brosse
et Pascal Liétout
pour le service français



lundi, décembre 24, 2012

ISRAËL
UNEALYAHSOUSFORME
DECONTEDENOËL
Source :lorientlejour.com via l'AFP
en ligne le lundi 24 décembre 2012



Des descendants d'une tribu juive
vivant en Inde
immigrent en Israël




Une cinquantaine de membres d'une tribu vivant en Inde, les Bné Menaché, qui affirment être juifs, sont arrivés lundi en Israël, où ils ont officiellement immigré, rejoignant pour certains des membres de leur famille déjà installés dans l'Etat hébreu.

Ces Indiens se disent les descendants d'une des dix tribus qui vivaient dans le royaume d'Israël au temps de la Bible et qui ont été dispersées, selon le récit biblique, à la suite d'une invasion des Assyriens en 721 avant Jésus-Christ.

Selon les statistiques de Michael Freund, qui dirige l'association "Shavei Israël" (littéralement "Ceux qui retournent en Israël") ayant pris en charge leur voyage, plus de 7.000 personnes réclament l'aide du gouvernement israélien pour quitter l'Inde.

"Les membres de cette tribu n'ont jamais oublié d'où ils venaient et nous sommes émus d'avoir pu contribuer à les ramener sur leur terre", a déclaré M. Freund à l'AFP, précisant que 220 autres Bné Ménaché étaient attendus le mois prochain.

Le financement de ces vols et du programme d'intégration des nouveaux immigrants, évalués à plus de 700.000 dollars (530.000 euros), a été couvert par une association chrétienne protestante pro-Israël, "Christians for Israel".

Des dizaines de membres de leurs familles étaient présents à l'aéroport pour les accueillir, dans une ambiance festive.

"Après des milliers d'années d'exil, nous rentrons enfin à la maison", expliquait Nachshon Gangte, 47 ans, en attendant sa soeur aînée, qu'il n'a pas vue depuis 12 ans.

Après plusieurs heures de patience dans le hall d'arrivée de l'aéroport, il l'aperçoit enfin et ne peut retenir ses larmes: "C'est merveilleux, Dieu est grand, Il m'a permis de réunir ma famille sur la terre sainte", se réjouissait-il.

Sa nièce, Zimra, venue avec sa mère et sa soeur, se dit "heureuse de retrouver ma famille et ma terre".

Plus de 1.700 membres des Bné Menaché sont déjà établis en Israël, après avoir suivi un processus de conversion assez rapide, la majorité de ce groupe pratiquant déjà le judaïsme en Inde.

Le gouvernement israélien avait autorisé en octobre dernier la venue de quelque 275 membres de cette tribu, pour la première fois depuis 2007.

Les nouveaux arrivants, qui devront également se convertir, ont été installés dans un centre d'intégration, situé dans le centre d'Israël, pour une période de trois mois, à la suite de laquelle ils iront vivre dans le nord du pays.

Ils ont reçu des cartes de résidents temporaires qui seront transformées après leur conversion en cartes d'identité israéliennes.



RECHAUFFEMENT
ENTREISRAËLETLATURQUIE
Source : tempsreel.nouvelobs.com via
l'Agence Reuters diffusée le lundi 24 décembre 2012
à 21h 01
sur Diasporablog à 21h 34


La Turquie ne s'oppose plus
à ce qu'Israël travaille avec l'Otan




ANKARA


La Turquie a levé lundi son veto sur une éventuelle participation d'Israël aux activités non militaires de l'Otan en 2013, mais s'oppose toujours à des exercices d'entraînement en commun.



Les relations entre les deux pays, un temps proches alliés sur le plan diplomatique, sont très tendues depuis la mort en mai 2010 de neuf Turcs, tués par des soldats israéliens lors d'un assaut contre le navire Mavi Marmara.

Le bateau transportait des activistes décidés à passer outre l'embargo israélien sur la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas, pour y apporter une aide humanitaire.

L'Etat hébreu ne s'est pas excusé auprès d'Ankara, n'exprimant que des "regrets" et la Turquie, membre de l'Otan, a refusé en mai dernier qu'Israël participe à un sommet de l'alliance atlantique.

Israël participe au Dialogue méditerranéen, un programme de l'Otan qui a permis à sept pays non membres de l'organisation de participer à des sommets et des exercices d'entraînement.

La Turquie a, en outre, expulsé l'ambassadeur d'Israël en septembre, après la publication d'un rapport de l'Onu qui minimisait les responsabilités israéliennes dans la mort des activistes du Mavi Marmara.



Gulsen Solaker, Julien Dury pour le service français



dimanche, décembre 23, 2012

ISRAËL
AJERUSALEM
LESJUIFS
ULTRA-ORTHODOXES
CENSURENTLEPERENOËL
Source : rfi.fr en ligne le dimanche 23 décembre 2012



Jérusalem: controverse
autour d'un sapin de Noël




Avec
le correspondant à Jérusalem,
Michel Paul




A Jérusalem, c'est un simple sapin de Noël qui provoque la contestation de groupes juifs ultra-orthodoxes. Pour ceux-ci en effet, la pose d'un tel arbre, à l'entrée de la vieille ville est une véritable provocation. Même si la mairie s'est défendue en disant que cette installation était « un signe de respect », le sapin en cause a été enlevé.

Jérusalem, ville trois fois sainte, mais les sapins de Noël n’y sont pas en odeur de sainteté. C’est un arbre enguirlandé qui a provoqué la contestation. La mairie de la ville avait autorisé un commerçant à le placer à la veille de la fête à l’entrée de la vieille ville, porte de Jaffa. Cela n’a pas plus à des groupes de juifs ultra-orthodoxes. Pour eux, il s’agit ni plus ni moins d’une provocation. Un de leurs délégués au Conseil municipal a même qualifié le sapin de « symbole du culte idolâtre placé sur le chemin du Mont du Temple ».

De son côté, la mairie de Jérusalem se défend : le sapin a été placé à l’endroit même où pour Hanoukka, la fête des lumières, est érigé un gigantesque chandelier : « Ce geste est un signe de respect et non pas un acte de provocation », souligne un porte-parole.

Quoi qu’il en soit, le sapin contesté a été retiré. Par contre, la traditionnelle distribution gratuite d’arbres de Noël aux chrétiens de Jérusalem, organisée par la municipalité, a, elle, bien lieu ce dimanche 23 décembre.



LEHAMASAL'ASSAUT
DESTERRITOIRESOCCUPES



DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps





LE HAMAS À L’ASSAUT
DE LA CISJORDANIE



Le Hamas, revigoré par sa «victoire» après avoir montré sa «capacité de résistance exemplaire face à Israël» durant l’opération «Pilier de défense», tente d’exploiter le capital de sympathie acquis auprès de la population palestinienne pour refaire son entrée en force en Cisjordanie. Les manœuvres de la prise du pouvoir dans l’enclave dirigée par le Fatah ont commencé.

Le leader Khaled Mechaal avait donné ses instructions, à l’occasion de sa visite théâtrale à Gaza le 7 décembre, car il sait que la présidence de l’Autorité, qu’il convoite, passe par la réunification des deux factions du mouvement palestinien : Fatah et Hamas. Il estime le moment venu pour déloger Mahmoud Abbas qui n’a permis à aucune nouvelle tête charismatique du Fatah d’émerger. Il avait verrouillé son parti pour garder la haute main sur les finances et sur les ambitieux. Mais aux yeux d’Israël, le Hamas reste une organisation de terroristes ayant juré de le détruire et à fortiori, ayant refusé de reconnaître son «droit d’exister».



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE  

http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/le-hamas-lassaut-de-la-cisjordanie.html#more

samedi, décembre 22, 2012

RIFFCOHEN
UNEMUSIQUEISRAELIENNE
DETOUTESLESCOULEURS
BIENTÔTAPARIS
Source : israelvalley.com en ligne
le dimanche 22 décembre 2012



ISRAËL OFFRE SA MUSIQUE ETHNIQUE
AUX FRANCAIS :
RIFF COHEN SERA EN TOURNEE
DANS L'HEXAGONE.
Elle est influencée par la musique bulgare,
grecque, africaine et algérienne.







Personnalité incontournable de la jeune scène israélienne, Riff Cohen s’est imposée également en France avec son titre en français « A Paris ». Encensée par les critiques, la jeune chanteuse prépare sa première tournée dans l’hexagone qui devrait avoir lieu fin janvier. Riff, qui a appris le français avec sa mère, immigrée de France en Israël, interprètera ses titres les plus connus en français. (Guysen)

BIO-EXPRESS : Riff Cohen de Tel-Aviv, représente une combinaison rare de naïveté, modestie et joie de vivre. Bien que n’ayant que 26 ans sa musique est très mûre, parfois dramatique et même sombre. Diplômée de l’Université de Tel-Aviv en section de musicologie, elle est influencée par des compositeurs qui ne viennent pas nécessairement du domaine de la musique populaire tels que Monteverdi ou Meira Asher. Elle est aussi influencée par la musique bulgare, grecque, africaine et algérienne.

« Le rôle de notre génération de musiciens israéliens est de créer une nouvelle culture, une nouvelle musique, où toutes les influences ethniques se mélangent, pour en créer une indépendante, une symbiose. » Sa grande source d’inspiration est sa grand-mère Fortunée, femme analphabète de l’île de Gerba en Tunisie. Riff a appris le français grâce à sa mère qui est venue de France en Israël.



vendredi, décembre 21, 2012

BLOGGUEUR
UNCHEFDEFILE
DELACONTESTIONENEGYPTE
INVITEENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le jeudi 20 décembre 2012


Jérusalem :
un des leaders égyptiens des manifestations
de la place Tahrir participera dimanche
à une conférence à l’Université hébraïque




Maikel Nabil Sanad, un militant égyptien des droits de l’homme et leader des manifestations de la place Tahrir contre Hosni Moubarak sera en Israël dimanche pour participer à une conférence à l’Université hébraïque de Jérusalem.

Arrêté , il a fait une grève de la faim de 4 mois au cours de laquelle il frôle la mort. Son arrestation et son état de santé soulèvent un tollé en Occident. La venue de Sanad à Jérusalem est organisée conjointement par l’Institut Truman de l’Université hébraïque et UN Watch, une ONG basée à Génève. Sanad, ardent défenseur de la paix entre l’Egypte et Israël, se rend en Israël pour faire part de son amitié à l’Etat juif, selon Elie Podeh, spécialiste de l’Egypte à l’Institut Truman.



DESARABESFIERS
DELEURIDENTITE
ISRAELIENNE



http://coolisrael.fr/8057/ces-arabes-devenus-influents-en-israel

jeudi, décembre 20, 2012

FEUVERT
POURUNEINTERVENTION
AUNORDUMALI
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le jeudi 20 décembre 2012
à 22h 30
sur Diasporablog à 23h 13 



L'Onu vote l'envoi
 d'une force africaine au Mali




Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté jeudi à l'unanimité un projet de résolution présenté par la France qui autorise le déploiement pour au moins un an au Mali d'une force africaine chargée de chasser les rebelles islamistes du nord du pays.

Les Etats-Unis et la France sont parvenus à surmonter leurs désaccords sur ce dossier, a-t-on appris de source diplomatique.

Le texte, dont Reuters a obtenu une copie, autorise une force d'intervention africaine à prendre "toutes les mesures nécessaires", en conformité avec les lois internationales, afin de prendre le contrôle du Nord malien, tombé depuis avril dernier aux mains d'islamistes et de rebelles touaregs.

Il autorise aussi l'Union européenne et d'autres pays membres de l'Onu à participer au renforcement des forces de sécurité maliennes.

Une opération militaire internationale dans le nord du Mali ne devrait pas intervenir avant septembre 2013.

La force africaine, qui devrait prendre le nom d'Afisma, devrait compter jusqu'à 3.300 hommes.

Elle aidera les forces gouvernementales maliennes à "reprendre les zones du nord du territoire malien actuellement sous le contrôle de groupes armés terroristes et extrémistes", ajoute le texte qui ne précise pas les modalités de financement de cette force.

Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, s'est prononcé pour des contributions volontaires d'Etats membres plutôt que pour un financement onusien, ce qui ne satisfait ni la France ni l'Union africaine.

La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) a accepté d'affecter environ 3.300 soldats - venant principalement du Nigeria, du Niger et du Burkina Faso - à la formation de la force internationale au Mali. D'après le président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao, d'autres pays de la sous-région ainsi que deux ou trois nations non-africaines pourraient les rejoindre.



Louis Charbonneau
avec Michelle Nichols;
Guy Kerivel pour le service français



mardi, décembre 18, 2012

PALESTINIENS
UNPASENAVANT
VERSUNACCORDAVECISRAËL


DIASPORABLOG
accueille...

JACQUES BENILLOUCHE



INTERVIEW EXCLUSIVE
D’UN DIRIGEANT DU FATAH


Par
Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps et Slate.fr




ABU EISHEH:
«LE MEILLEUR PROTECTEUR
DU PEUPLE ISRAÉLIEN,
C'EST LE PEUPLE PALESTINIEN»

Un entretien avec le Docteur Abu Eisheh, professeur de droit à l’université Al-Qods et membre du Fatah.

Professeur de droit à l'université arabe de Jérusalem al-Qods, conseiller municipal de Hébron, président de l’association d’échanges culturels Hébron-France, le Docteur Abu Eisheh a rencontré le correspondant de Slate.

Que penser de la déclaration de Khaled Mechaal, prononcée le 8 décembre à Gaza, selon laquelle «la Palestine, de la mer Méditerranée au fleuve Jourdain, du nord au sud, est notre terre et notre nation, dont on ne peut céder ni un pouce ni une partie. Nous ne pouvons pas reconnaître de légitimité à l'occupation de la Palestine ni à Israël»? Faut-il craindre une troisième Intifada? Quel est le rôle du Qatar? Comment imaginer la cohabitation entre palestiniens et israéliens en Cisjordanie?



Lire l'interview en cliquant
sur le lien :

http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/interview-exclusif-dun-dirigeant-du.html




Jacques BENILLOUCHE

http://www.benillouche.com/



ILSSONTMUSULMANS
ETNECACHENT
PASLEURAMOUR
POUR...ISRAËL
Source : coolisrael.fr en ligne le dimanche 16 décembre 2012



Ces Musulmans qui aiment Israël
et qui le disent !



« Liberté et Amitié pour Israël ! »


Sans doute pensez-vous, comme nous l’aurions nous-mêmes songé à la Rédaction CoolIsrael.fr, que ces propos auraient été prononcés par un Israélien lui-même?

Or, il n'en est rien: ces mots sont ceux de Ferhat Mehenni, poète et co-Fondateur de la Ligue algérienne des Droits de l'homme. Une voix qui compte en Algérie, l’artiste symbole de toute une génération. Ferhat s’est récemment fait porte-drapeau d’une contre-culture résolument émergente: « Le peuple kabyle est derrière nous, main dans la main avec nos amis israéliens », affirme-t-il à l'issue d'une visite de 4 jours à Jérusalem.

=> Cette nouvelle vague de pensée tend à être recensée auprès d’un nombre - désormais croissant - de citoyens Musulmans : du Pakistan au Maroc, en passant par les reliefs de la Kabylie.

Ce mouvement d’amitié spontanée, ses acteurs l’entrevoient plutôt comme un véritable impératif. La volonté de rompre avec une pensée unique pousse ces voix, de plus en plus nombreuses dans les pays arabes, à s’élever pour affirmer leur amitié à l’égard d’Israël. Le poète jure ainsi qu’« Aimer un pays, c’est aimer le monde ».

Ce nouveau rapport à Israël qu’entretiennent de nombreux intellectuels du Proche-Orient, désormais regroupés autour d’un même blog « ARABS FOR ISRAEL », se fait aussi l’expression d’une ébullition culturelle. La presse apparaît, d'ailleurs, comme un des organes concernés.

• Dans l'absolu, la notion de liberté journalistique est évidemment bien relative selon la région du monde considérée. Il est certain que, bien souvent, les journalistes font figure de véritables baromètres de la liberté d’expression : Nabil Sharaf elDine, éditorialiste égyptien, confirme ainsi cet attrait pour la Nation israélienne toute entière.

Pour ce professionnel, « Israël apparaît aujourd’hui comme un havre de sécurité » un état où nous sommes assurés de travailler et d'informer dans la dignité, le tout avec la certitude « de revenir vivant ».

Son témoignage, recueilli par le Jerusalem Post, sonne comme un appel à l’union, un manifeste pour la confraternité « en bonne intelligence », conclut-il.

Faire face à l’hostilité, c’est tout d’abord la réalité de ces musulmans qui soutiennent Israël. Il ne s’agit ni de religion, ni d’une simple civilité, mais d’un lien amical qui se dessine.

=> Dans la vie civile, bon nombre d’autres engagements, de citoyens dits "lambda", sont à dénombrer.

Des voix s’élèvent hardiment pour défendre cette amitié à l’endroit d’Israël.

• Le professeur à la Faculté de Droit de Koweit City, Ahmed Al-Baghdadi, croit aussi à l’avènement de cette nouvelle ère.

Cet universitaire compare ainsi Israël à « un phare de démocratie (…) dans tout le Moyen Orient ».

Cet esprit, engagé en faveur des Arts et des Belles Lettres, avait tantôt défrayé la chronique en déclarant ouvertement « préférer voir étudiants et élèves apprendre le solfège plutôt qu’ils ne se penchent sur les saintes écritures ».


Le message de cordialité
est donc bel et bien lancé.

• « La question qui se pose est souvent la même : Pourquoi suis-je l’ami des Israéliens ? » C’est ainsi que, Kassim Hafeez, musulman de 28 ans issu d’une famille pakistanaise, s’engage sur son propre blog en évoquant l'éclosion d'un phénomène de société.

Le jeune homme évoque, en premier lieu, son attirance pour l’énergie, la culture de la liberté qui règne en Israël mais aussi pour « cet état qui fait des pas de géant dans les domaines de la science et
de la médecine ».

« Je suis musulman et j’aime Israel, mais ça n’a pas toujours été le cas. En fait, pendant de longues années j’ai été tout le contraire de ça ».


$L’élément déclencheur ?
«La lecture, bien évidemment! »,
mais pas seulement.



« J’ai décidé de voir moi-même Israel, de me rendre dans ce si petit pays, me forger une opinion toute personnelle. Je suis arrivé à une situation où je savais que je ne découvrirais un pays, et peu importe le pays d'ailleurs, que de cette manière-ci.», affirme le jeune blogueur.

Ce voyage, Kassim l’entrevoit comme une preuve de liberté. Ce genre de voyage qui fait et qui vous défait, avec un enthousiasme non dissimulé.

Sa conclusion est sans appel : « Loin des clichés, je dirais que cette visite a changé ma vie. Je me suis retrouve face à une jeunesse vivante, un patrimoine culturel fascinant : des synagogues, des mosquées et des églises ».

Et qu’en est-il du facteur humain ? « J’ai rencontré un grand nombre d’Israéliens, de religion juive ou musulmane, qui vivent ensemble et pas seulement dans les grandes villes. D’autres minorités ont un rôle important dans tous les domaines de la vie en Israël, de l’armée jusqu’à l’appareil judiciaire. Ce fut une expérience extraordinaire qui m’a ouvert les yeux ».

Tous ces témoignages ont pour principal intérêt celui de soulever l’existence d’une "contre-culture" qui émerge à l’endroit d’Israël.

Cette nouvelle génération d’intellectuels, de journalistes, d’étudiants, de globe-trotters, et plus largement d’individus engagés, de confession musulmane, avance avoir rencontré pas mal d’obstacles sur la voie choisie.

Chacun nourrit cependant l’espoir que cet élan d’amitié pour Israël ne relève plus de l’ordre de la confidence.


http://coolisrael.fr/5526/ces-musulmans-qui-aiment-israel-et-qui-le-disent



ISRAËLCOMME
AUCUNECHAÎNEFRANCAISE
NEL'AMONTRE
Source : le site coolisrael en ligne le mardi 18 décembre 2012


http://coolisrael.fr/7972/la-beaute-disrael-dans-les-yeux-de-la-chaine-d8

lundi, décembre 17, 2012

LETUEURSANGUINAIRE
DEDAMASBOMBARDE
UNCAMPPALESTINIEN
ETLAMOSQUEE
OUSONTLESCRISFD'ORFRAIE
DEPASCALBONIFACE
ETDESESCOMPARSES
Source : la newsletter de rue89.com en ligne
le lundi 17 décembre 2012



L’aviation de Bachar el-Assad bombarde
la Palestine... à Damas



par
Jean-Pierre Filiu
Universitaire


Dimanche 16 décembre, l’aviation gouvernementale a bombardé le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, où quelque cent mille personnes habitent au sud de Damas. Une mosquée où des centaines de civils avaient cru trouver protection a été frappée. Le nombre de morts oscille entre 8 et 25 suivant les sources.

La Syrie frappe le camp de réfugiés de YarmoukCe même dimanche, plus d’une centaine de personnes ont été tuées sur l’ensemble de la Syrie. Mais le bombardement aérien du camp de Yarmouk a provoqué la réaction du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon.

Il représente en effet une nouvelle escalade dans une répression qui ne recule plus devant l’utilisation de l’aviation en milieu urbain, y compris contre des sites relevant des Nations unies, très présentes à Yarmouk, comme dans tous les camps de réfugiés. Ce recours à l’aviation de guerre est aussi l’aveu que les supplétifs palestiniens du régime syrien ont perdu pied dans le camp de réfugiés.

Ahmed Jibril, officier palestinien de l’armée syrienne, était censé quadriller le camp au nom du Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG), une faction violemment opposée à l’OLP et encadrée par les renseignements militaires syriens. Jibril aurait fui Damas pour se replier, avec de nombreux chefs baasistes, dans le port de Tartous.

De nombreux morts lors du bombardement du camp de Yarmouk par l’aviation syrienneLe lion de Damas
Bachar n’a pas d’honneur, Bachar n’a pas de nom, Bachar n’est rien d’autre qu’un misérable tueur. Le grand-père de Bachar avait un surnom devenu son patronyme : « Wahhish », la « Bête », la « Brute », le « Barbare ». Cela impressionnait les forts à bras du village, mais cela faisait un peu plouc. Alors la « Bête » est devenue le « Lion », « Assad » en arabe. Mais sous le « lion de Damas » rumine toujours le « Barbare » de la montagne.

Bachar est le fils de Hafez. Il peut être fier d’avoir, en bombardant Yarmouk, accompli ce que son père n’a jamais osé réaliser au fil d’une vie de trahison de la cause palestinienne.

En septembre 1970, les fedayines de Yasser Arafat combattent à un contre dix l’armée jordanienne, encouragée par Israël et les Etats-Unis. C’est « Septembre Noir », et les blindés syriens font mouvement pour soutenir la résistance palestinienne. Mais Hafez, ministre de la Défense, interdit à son aviation de couvrir l’avancée mécanisée.

Des centaines de chars syriens sont détruits à la frontière jordanienne. Les fedayines acculés se replient vers la vallée du Jourdain, où ils tombent sous les tirs croisés des militaires israéliens et jordaniens. A Damas, Hafez savoure sa victoire, remportée au prix d’un tel désastre. Quelques semaines plus tard, il impose son pouvoir absolu à la tête de la Syrie, pouvoir transmis en 2000 à Bachar.



Détourner l’attention de la révolution syrienne

En trente années de dictature, Assad ne rate pas une occasion de frapper les Palestiniens. En 1976, son armée envahit le Liban pour y écraser l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) d’Arafat, alliée de la gauche locale.

Au moins un millier de civils palestiniens périssent dans le massacre du camp de Tall Zaatar. En 1983, Arafat échappe à un attentat au sortir d’une audience avec le chef de l’Etat syrien. Il est traqué et encerclé avec des milliers de partisans dans le port libanais de Tripoli. L’artillerie syrienne les pilonne par la terre tandis que la marine israélienne les bombarde par la mer.



Bachar, digne héritier de son père, envoie des dizaines de civils palestiniens à une mort certaine sur le Golan, le 5 juin 2011. Tout est bon pour détourner l’attention de la révolution syrienne, alors pourquoi ne pas sacrifier ces réfugiés palestiniens et raviver le front israélien, sans pour autant exposer les forces gouvernementales ? Mais les résidents du camp de Yarmouk refusent une telle manœuvre et ils se vengent, le lendemain, contre les supplétifs du régime.

Plateau du Golan : tirs israéliens sur des manifestants C’est le début du basculement progressif de Yarmouk dans une rébellion de plus en plus ouverte. Depuis l’été 2012, toute cette partie méridionale de la capitale voit la progression des forces révolutionnaires. Le camp de réfugiés est frappé en représailles par un tir de mortiers, le 2 août dernier, qui fait au moins 21 victimes.

Les accrochages se multiplient, ainsi que les enlèvements et les disparitions. Jusqu’au bombardement aérien du 16 décembre. Bachar tuera jusqu’au bout, même s’il a déjà perdu. Bachar massacrera tant qu’il le pourra, parce qu’il se sait condamné. La Palestine se relèvera de ses ruines, à Yarmouk comme ailleurs. Et la Syrie sera bientôt libérée d’un tel cauchemar.



PASCAL BONIFACE
APPELLE A LA HAINE
CONTRE DES MUSILMANS
COURAGEUX MENACES
DANS LEUR CAMP



DIASPORABLOG
accueille...


BERNARD DARMON



Pascal Boniface, il ose tout !




Inutile de présenter Pascal Boniface, tout le monde le connait. Il est un produit fabriqué par les média pour véhiculer une ligne éditoriale journalistique en vogue. Avec d’autres gourous cathodiques qui ne représentent qu’eux-mêmes, il bénéficie d’un temps de parole démesuré.

En tant que contribuable et téléspectateur, on attendrait d’un pseudo expert s’exprimant au nom d’un organisme financé par l’Etat, qu’il s’emploie à expliquer au grand public les nuances de problématiques compliquées.

Quelle ne fut pas ma surprise de lire un article écrit par Monsieur Boniface dans le nouvel observateur : « L’Imam Chalghoumi : Top médiatique, flop sociétal »

A la lecture de ce brûlot contre l’Imam, c’est la vraie nature de Boniface qui transpire, et ça ne sent pas bon.



Le ridicule ne tue pas.

Ce bouffon médiatique qui squatte nos écrans reproche à l’Imam d’être « une vedette médiatique ». On croit rêver.

Assis bien au chaud dans ses bureaux de l’IRIS, ou sur les plateaux des chaînes publiques. Payé par nos impôts, Il s’emploie à descendre un Homme de Foi, qui avec d’autres, a eu le courage de se rendre en Israël et dans les territoires palestiniens pour apporter une parole de Paix. Lorsque Boniface pollue les esprits et prêche la haine, l’Imam Chalghoumi risque sa vie pour briser les préjugés par le dialogue.

Allez savoir pourquoi, j’ai soudain en tête le dialogue d’Audiard :

L’expert

Einstein disait qu’il y a deux choses infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Pour l’Univers, il n’était pas certain.

Boniface en est un modèle. « L’expert » continue « sa démonstration » en « disqualifiant » l’Imam Chalghoumi.

Et pour quelle raison demandez-vous?

Il a répondu favorablement à une « invitation du gouvernement israélien ».

Mais quelle horreur, un arabe invité par des juifs.

Le Boniface lance la rumeur qui tue. Il sait parfaitement que la visite des Imams a été organisée par le ministère français des affaires étrangères.

Dans le monde binaire de Boniface, les mauvais sont les israéliens. Alors pour décrédibiliser encore plus ces Imams de la Paix, il lance un autre bout de barbaque aux chiens : « l’Imam approuve la politique israélienne ». Totalement faux.

Il sait que ces rumeurs infâmes peuvent conduire des excités à s’en prendre physiquement aux Imams qui furent de ce voyage. Mais rien ne peut arrêter cet héritier d’Ulysse de Ratti-Menton Consul de France à Damas en 1840.



Boniface le faussaire

Boniface utilise les mots et les arguments de la même manière que les joueurs de bonneteau.

L’Imam Chalghoumi n’est pas représentatif des musulmans puisqu’il n’a que 37 followers sur Twitter et seulement 105 mentions « like » sur facebook.

Pour Boniface la crédibilité se mesure à ça. Il appuie sa démonstration en comparant les comptes de l’Imam avec ceux de son ami le rappeur Médine. « L’expert en rien » ignore peut-être que de nombreux sites permettent d’acheter des « like » sur Facebook ou des followers sur Twitter.

http://www.huffingtonpost.fr/2012/10/20/achat-followers-twitter-abonnes-test_n_1992666.html

http://frenchweb.fr/ces-sites-qui-proposent-acheter-des-fans-des-like-ou-des-followers-50295/35065


Boniface termine son torchon de haine par la «rituelle » accusation du « complot sioniste » qui tient les média. Étrange accusation sous la plume de ce pilier des débats télévisés.

Sur le point de clôturer, je m’aperçois que mon propos va rajouter de l’eau à son moulin débile. Voila une nouvelle fois un juif qui défend l’Imam Chalghoumi, cet homme courageux qui non seulement ne renie pas son identité, mais au contraire lui donne son meilleur éclat.

Pendant ce temps, le soi-disant expert auteur de tant de mensonges en si peu de lignes, continuera de baver sa haine sur les plateaux sionistes.

Sérieusement, on peut se demander si sa place à la tête d’un organisme public est toujours légitime.



Bernard Darmon



Un dernier mot à l’attention de Monsieur Boniface :

« Quand on est mort, on se sait pas qu’on est mort. C’est pour les autres que c’est difficile……Quand on est con c’est pareil. »



dimanche, décembre 16, 2012

LAHIGHTECH
ISRAELIENNE
AVOTRESERVICE
Source : silliconwadi.fr en ligne le 16 décembre 2012



http://siliconwadi.fr/6001/lapplication-israelien-qui-va-economiser-vos-depenses-de-voiture-et-consommation-de-carburant
COUPDETONNERRE
ENISRAËL
UNEALYAHRENVERSEE
ESTENTRAINDENAÎTRE
Source : israelvalleys.com le 15 décembre 2012



ISRAELVALLEY.
UN SONDAGE QUI ETONNE EN ISRAËL :
SELON UNE ETUDE RECENTE
33% DES ISRAELIENS SERAIENT DISPOSES
A QUITTER LE PAYS... S'ILS LE POUVAIENT.



Par
Youval Barzilaï
(Paris)



Alors que le pays se gargarise d’être “la Startup Nation” et que le chômage soit réduit au minimum, un sondage vient de choquer les analystes. Lorsque l’on demande aux israéliens s’ils seraient disposés à quitter le pays s’ils le pouvaient, plus d’un tiers (surtout des jeunes) répondent “oui” sans aucun embarras. Ce résultat qui ne va pas faire plaisir à l’Agence Juive qui tente d’attirer dans l’Etat Hébreu de nouveaux immigrants est malgré tout à prendre avec des pincettes. Les israéliens (surtout les jeunes) n’hésitent jamais à fantasmer sur un meilleur avenir. Seraient-ils disposés à partir… sérieusement? Pas sûr du tout.

Selon coolisrael : "La premier rapport des Nations-Unies sur le bonheur dans le monde a classé Israël comme le 14ème pays (sur 193), où les habitants se sentent heureux. Dirigé par l’Université de Columbia Earth Institute, le rapport classe le Danemark à la première place, les États-Unis à la 11ème place et le Royaume-Uni à la 18ème place. En bas de la liste, on retrouve des pays comme le Bénin, la République centrafricaine, le Togo et la Sierra Leone.

… Ce n’est pas seulement la richesse qui rend les gens heureux: la liberté politique, les solides réseaux sociaux et l’absence de corruption sont ainsi plus importants que le revenu pour décrire le bien-être, et c’est ce qui différencie les pays en haut du classement de ceux d’en bas. Au niveau individuel, une bonne santé mentale et physique,quelqu’un sur qui l’on peut compter, la sécurité de l’emploi et une famille stable sont des points essentiels. Le rapport décrit certains des éléments qui rendent les gens heureux, comme bien se comporter en société, les mariages stables et la liberté personnelle".


Haaretz : “According to a new survey, more than a third of Israelis would leave the country if they could, citing economic opportunities as the main reason. Should this be written off as fantasizing, or a genuinely worrying phenomenon? Is the problem an acutely Israeli one, or part of a global trend? Who are the wannabe leavers, and what can be done to induce them to stay?”



UNENFANTISRAELIEN
RENVOYEVERS
SESORIGINESMATERBELLES
Source : israel-infos.net en ligne le 16 décembre 2012



Israël - Justice :
un enfant israélien expulsé
vers la Pologne


par
Mylène Sebbah

Un enfant de 9 ans, né en Israël, devrait très prochainement
être expulsé avec sa mère.



Celle ci, une ressortissante polonaise, qui vit en Israël illégalement depuis plus de vingt ans, devrait être renvoyée en Pologne avec son fils, israélien, bien que leur appel soit toujours en cours.

La Cour suprême qui a rendu cette décision ce mercredi, se base sur le fait que l'enfant, bien que né en Israël d'un père israélien et scolarisé en kita guimmel (CE2), n'a aucun lien avec son père, et est totalement dépendant de sa mère.

Le juge de la Cour suprême, Yoram Dantziger, a expliqué que l'attitude de la femme, entrée illégalement en Israël et ayant refusé de quitter le pays après en avoir reçu l'ordre a contribué à cette décision négative.

Il a souligné qu'en leur absence, les procédures judiciaires suivraient leur cours.

Le tribunal du district de Jérusalem avait déjà statué en ce sens en août 2011 ; la Cour suprême rejette donc la demande de la mère de reporter l'expulsion jusqu'à ce qu'une décision intervienne dans son pourvoi en appel.

Il se pourrait donc que l'arrêt de la cour d'appel soit rendu quand le garçon et sa mère seront à l'étranger.

Sitôt la décision de la Cour suprême connue, ce mercredi matin, l'enfant et sa mère ont été arrêtés et placés en rétention à l'aéroport Ben Gourion avant leur expulsion qui devrait intervenir dans les heures qui viennent.

L'avocat de la plaignante a fait valoir que "si le ministère de l'Intérieur avait pu attendre onze mois la décision de la Cour suprême, il serait certainement possible d'attendre deux mois de plus jusqu'à ce que la procédure en appel soit entendue.".

"C'est un cas sans précédent, a fait remarquer l'avocat, un citoyen israélien est contraint de quitter le pays en raison d'un arrêté d'expulsion pris contre sa mère !".

Pourtant, a-t-il rappelé, "notre loi fondamentale sur la dignité humaine n'affirme-t-elle pas qu'un citoyen israélien a le droit de rester dans son pays ?".

samedi, décembre 15, 2012