DEMISSIONSURPRISE
D'AVIGDORLIEBERMAN
ACCUSEDECORRUPTION
DUGOUVERNEMENTISRAELIEN
REFEXIONSETDEBATS
Source :le blog de GillesParis sur lemonde.fr
en ligne le vendredi 14 décembre 2012
Avigdor Lieberman,
le coup d’arrêt
Pouvait-il faire autrement? Inculpé jeudi 13 décembre par le procureur général Yehouda Weinstein pour "abus de confiance et de fraude" parce qu'il avait promu l'ex-ambassadeur israélien en Biélorussie, Zeev Ben Arieh, pour le récompenser de lui avoir fourni des renseignements confidentiels sur une enquête de police menée contre lui dans ce pays à la demande de la justice israélienne, Avigdor Lieberman a démissionné de ses fonctions vendredi 14 décembre.
Une décision synonyme de coup d'arrêt pour cet ambitieux qui n'imaginait rien de moins que succéder, le jour venu, au premier ministre actuel, Benyamin Nétanyahou, avant de se résoudre à s'allier avec lui pour les élections du 22 janvier 2013.
Trois enseignements peuvent être tirés de ce coup de théâtre qui va écarter durablement ce protagoniste de la scène : le premier confirme la mauvaise réputation qui accompagne une partie du personnel politique israélien, comme l'ont rappelé de nombreuses affaires, en particulier celles touchant l'ancien premier ministre Ehoud Olmert. Le dernier classement de l'organisation Transparency International, indice parfois contesté de mesure de la corruption, range d'ailleurs Israël à la 37e place, derrière... le Qatar et les Emirats arabes unis.
Le deuxième touche l'électorat "russophone" israélien, sensible au discours de double défiance (vis-à-vis des Arabes israéliens et des ultra-religieux) de ce Moldave de naissance, et qui se voit privé de sa figure de proue. Même si les tracas judiciaires ne valent pas toujours mort politique en Israël, comme le prouve le retour pour ces élections d'Arieh Déri, ancien responsable du Shass, condamné et emprisonné à la fin des années 1990 également pour faits de corruption, cet électorat, traditionnellement rangé à droite, va sans doute faire l'objet d'une cour assidue de la part des candidats "russes" présents sur les listes des autres partis rangés à droite de l'échiquier.
Le troisième enseignement vaut enfin pour le premier ministre sortant. Si la décision de M. Lieberman le débarrasse d'un allié parfois encombrant (on se souvient des dernières déclarations incendiaires du chef de la diplomatie israélienne vis-à-vis de l'Autorité palestinienne ou, cette semaine, encore sur l'Europe), elle rappelle que M. Nétanyahou n'a guère été envahi de scrupules en concluant une alliance avec un futur éventuel repris de justice. On peut donc faire le pronostic que ce coup d'arrêt devrait surtout profiter aux partis situés à la droite du Likoud, à commencer par Maison juive, qui tente de dépasser le traditionnel clivage entre religieux et non-religieux de la droite radicale.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
samedi, décembre 15, 2012
LADEMISSIONSURPRISE
DUGOUVERNEMENT
D'AVIGDORLIEBERMAN
ACCUSEDECORRUPTION
SECOUEISRAËL
Source : marianne.fr en ligne le 15 décembre 2012
Israël :
les juges, la femme et le corrompu
Martine GOZLAN
Le ministre israélien des Affaires étrangères s’appelle désormais Benjamin Netanyahou. L’extrémiste Avigdor Lieberman, chef de la diplomatie, vient en effet de démissionner après son inculpation pour corruption. Il doit cette chute à la justice... et à une femme.
Elles sont trois. Trois femmes en lice pour les élections législatives du 22 janvier prochain en Israël. Tzipi Livni, ex-ministre des Affaires étrangères, chef du nouveau parti centriste « Le Mouvement », Shelly Yacimovitch, leader du parti travailliste, et Zahava Gal-On, dirigeante du parti Meretz, à l’extrême gauche.
Dans un pays où le machisme se porte grassement, un homme politique goguenard a publiquement traité ces personnalités de « ribaudes polonaises » dans un meeting. C’était le chef de la diplomatie israélienne. Avigdor Lieberman en personne, ex-videur de boite de nuit en Moldavie, ultra-populaire chez les Israéliens d’origine russe, et allié de poids, avec son parti
« Israël Beitenou » (« Israël notre maison »), du premier ministre sortant Benjamin Netanyahou. Le racisme, que Lieberman réserve en général aux citoyens arabes d’Israël, se révélait, en l’occurrence, un élément constitutif de sa lourde personnalité, conjugué comme c’est si souvent le cas, au mépris des femmes. Et, ironie du sort, à un vrai déni de l’État de droit comme de l’État sioniste.
Car cet homme-là ne croit pas plus à la citoyenneté de ses compatriotes arabes qu’à la citoyenneté israélienne en général ! Sinon, comment aurait-il pu traiter de « ribaudes polonaises » trois filles de l’État hébreu ? Lieberman a donc menti sur le nom même de son parti : « Israël notre maison » n’est en réalité que la maison d’une seule communauté, celle des juifs d’origine russe. Il en est évidemment parmi eux qui ne doivent pas porter leur tonitruant porte-parole dans leur cœur : hélas, Lieberman les met tous dans le même sac.
L’ascension, qui semblait irrésistible, de ce personnage (plus à droite encore que Netanyahou, il rêve de gouverner un jour le pays) vient d’être contrecarrée par son inculpation pour fraude et abus de confiance. Lieberman n’a pas hésité à faire nommer ambassadeur un individu qui lui aurait fourni des renseignements sur une enquête de police le concernant. Le procureur général Yehuda Weinstein, depuis longtemps sur la piste des dossiers de corruption, traduit donc le ministre des Affaires étrangères devant les tribunaux. L’ex-ministre. Car Lieberman a démissionné. Il y a une justice en Israël. « Nous avons encore des juges à Jérusalem ! » aimait à répéter naguère Menahem Begin... Effectivement. L’ex-président Moshé Katsav purge une peine de 7 ans de prison pour viol.
Il y a des juges et il y a des femmes. Zahava Gal-On, leader du Meretz, a ainsi joué un rôle décisif en déposant une pétition auprès de la Cour Suprême au cas où Lieberman ne démissionnerait pas de son poste après son inculpation. D’où la haine de l’accusé contre cette « ribaude ».
Mais la carrière de l’ex-diplomate – qui a tout fait pour accroitre l’isolement diplomatique d’Israël — n’est pas terminée pour autant. Momentanément interrompue, elle risque de se poursuivre à travers les hommes liges de son parti. Benjamin Netanyahou, qui craint Lieberman, remettra-t-il en cause son alliance avec l’ultra-droite au motif que son chef s’est gravement compromis dans une sale affaire ? Pas sûr. Selon les sondages, de toute façon, les jeux sont faits pour le prochain scrutin : Netanyahou l’emportera à nouveau. Après l’opération
« Piliers de la défense » contre les missiles iraniens de Gaza, alors que se lève la menace d’une troisième intifada en Cisjordanie, sur la toile de fond d’une réconciliation entre le Hamas et Mahmoud Abbas, et en lisière du volcan des révolutions arabes, les électeurs Israéliens, paralysés par l’avenir, sont majoritairement à droite.
Il reste, heureusement, des juges et des femmes.
DUGOUVERNEMENT
D'AVIGDORLIEBERMAN
ACCUSEDECORRUPTION
SECOUEISRAËL
Source : marianne.fr en ligne le 15 décembre 2012
Israël :
les juges, la femme et le corrompu
Martine GOZLAN
Le ministre israélien des Affaires étrangères s’appelle désormais Benjamin Netanyahou. L’extrémiste Avigdor Lieberman, chef de la diplomatie, vient en effet de démissionner après son inculpation pour corruption. Il doit cette chute à la justice... et à une femme.
Elles sont trois. Trois femmes en lice pour les élections législatives du 22 janvier prochain en Israël. Tzipi Livni, ex-ministre des Affaires étrangères, chef du nouveau parti centriste « Le Mouvement », Shelly Yacimovitch, leader du parti travailliste, et Zahava Gal-On, dirigeante du parti Meretz, à l’extrême gauche.
Dans un pays où le machisme se porte grassement, un homme politique goguenard a publiquement traité ces personnalités de « ribaudes polonaises » dans un meeting. C’était le chef de la diplomatie israélienne. Avigdor Lieberman en personne, ex-videur de boite de nuit en Moldavie, ultra-populaire chez les Israéliens d’origine russe, et allié de poids, avec son parti
« Israël Beitenou » (« Israël notre maison »), du premier ministre sortant Benjamin Netanyahou. Le racisme, que Lieberman réserve en général aux citoyens arabes d’Israël, se révélait, en l’occurrence, un élément constitutif de sa lourde personnalité, conjugué comme c’est si souvent le cas, au mépris des femmes. Et, ironie du sort, à un vrai déni de l’État de droit comme de l’État sioniste.
Car cet homme-là ne croit pas plus à la citoyenneté de ses compatriotes arabes qu’à la citoyenneté israélienne en général ! Sinon, comment aurait-il pu traiter de « ribaudes polonaises » trois filles de l’État hébreu ? Lieberman a donc menti sur le nom même de son parti : « Israël notre maison » n’est en réalité que la maison d’une seule communauté, celle des juifs d’origine russe. Il en est évidemment parmi eux qui ne doivent pas porter leur tonitruant porte-parole dans leur cœur : hélas, Lieberman les met tous dans le même sac.
L’ascension, qui semblait irrésistible, de ce personnage (plus à droite encore que Netanyahou, il rêve de gouverner un jour le pays) vient d’être contrecarrée par son inculpation pour fraude et abus de confiance. Lieberman n’a pas hésité à faire nommer ambassadeur un individu qui lui aurait fourni des renseignements sur une enquête de police le concernant. Le procureur général Yehuda Weinstein, depuis longtemps sur la piste des dossiers de corruption, traduit donc le ministre des Affaires étrangères devant les tribunaux. L’ex-ministre. Car Lieberman a démissionné. Il y a une justice en Israël. « Nous avons encore des juges à Jérusalem ! » aimait à répéter naguère Menahem Begin... Effectivement. L’ex-président Moshé Katsav purge une peine de 7 ans de prison pour viol.
Il y a des juges et il y a des femmes. Zahava Gal-On, leader du Meretz, a ainsi joué un rôle décisif en déposant une pétition auprès de la Cour Suprême au cas où Lieberman ne démissionnerait pas de son poste après son inculpation. D’où la haine de l’accusé contre cette « ribaude ».
Mais la carrière de l’ex-diplomate – qui a tout fait pour accroitre l’isolement diplomatique d’Israël — n’est pas terminée pour autant. Momentanément interrompue, elle risque de se poursuivre à travers les hommes liges de son parti. Benjamin Netanyahou, qui craint Lieberman, remettra-t-il en cause son alliance avec l’ultra-droite au motif que son chef s’est gravement compromis dans une sale affaire ? Pas sûr. Selon les sondages, de toute façon, les jeux sont faits pour le prochain scrutin : Netanyahou l’emportera à nouveau. Après l’opération
« Piliers de la défense » contre les missiles iraniens de Gaza, alors que se lève la menace d’une troisième intifada en Cisjordanie, sur la toile de fond d’une réconciliation entre le Hamas et Mahmoud Abbas, et en lisière du volcan des révolutions arabes, les électeurs Israéliens, paralysés par l’avenir, sont majoritairement à droite.
Il reste, heureusement, des juges et des femmes.
vendredi, décembre 14, 2012
FINDEPARCOURSPOUR
UNMINISTREISRAELIEN
D'EXTRÊME-DROITE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 décembre 2012
sur Diasporablog à 19h 22
Le ministre des Affaires étrangères israélien, le populiste Avigdor Lieberman, a annoncé aujourd'hui sa démission au lendemain de son inculpation dans une affaire frauduleuse, à cinq semaines seulement des élections législatives.
"Je ne suis pas tenu légalement de présenter ma démission (...) Mais j'ai décidé de renoncer à mes fonctions de ministre des Affaires étrangères et de vice-Premier ministre", a affirmé Avigdor Lieberman dans un communiqué.
"Dès hier, j'ai renoncé immédiatement à mon immunité parlementaire et après avoir fait l'objet depuis seize ans de poursuites judiciaires et d'écoutes (policières), j'entends sans tarder en finir avec cette affaire et laver définitivement mon nom", a ajouté le chef de la diplomatie israélienne. "J'ai également pris cette décision avec la conviction que les citoyens d'Israël pourront aller aux urnes après que ce problème aura été résolu", a encore dit Avigdor Lieberman, qui dirige le parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou, dans ce communiqué.
"Cela signifie que la justice doit se prononcer sur cette question avant les élections. Je pourrai ensuite servir les citoyens d'Israël et faire partie de la prochaine direction forte et unie qui fera face aux défis sécuritaires, politiques et économiques auxquels est confronté l'Etat d'Israël", a-t-il insisté.
Des élections législatives anticipées doivent se tenir le 22 janvier en Israël. Le parti Likoud (droite) du premier ministre Benyamin Nétanyahou et Israël Beiteinou, un des piliers de la coalition de droite au pouvoir, ont décidé le mois dernier de sceller une alliance électorale qui en fait les favoris du scrutin.
UNMINISTREISRAELIEN
D'EXTRÊME-DROITE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 décembre 2012
sur Diasporablog à 19h 22
Israël :
Lieberman a démissionné
Le ministre des Affaires étrangères israélien, le populiste Avigdor Lieberman, a annoncé aujourd'hui sa démission au lendemain de son inculpation dans une affaire frauduleuse, à cinq semaines seulement des élections législatives.
"Je ne suis pas tenu légalement de présenter ma démission (...) Mais j'ai décidé de renoncer à mes fonctions de ministre des Affaires étrangères et de vice-Premier ministre", a affirmé Avigdor Lieberman dans un communiqué.
STARDELABOXE
BRAHIMASLOUM,
D'ORIGINEALGERIENNE
DEVIENTSTARDU7èART
ENTOURNANT
SONPREMIERFILM
ENISRAËL
Source : leparisien.fr en ligne le 14 décembre 2012
Brahim Asloum entame son deuxième round
L’ex-champion du monde de boxe effectue ses débuts d’acteur dans le rôle-titre du film «Victor Young Perez». Voici en exclusivité la première photo du tournage qui vient de débuter en Israël. Et ses premières impressions.
Brahim Asloum interprète le rôle de Victor Young Perez, plus jeune champion du monde de boxe en 1931 puis déporté à Auschwitz. Réagir
Le quartier de Jaffa à Tel-Aviv connaît une effervescence inhabituelle. Depuis dimanche, le réalisateur Jacques Ouaniche dirige le tournage du film consacré au destin tragique de Victor Young Perez, dans le quartier arabe de la ville israélienne. Plus jeune champion du monde de boxe en 1931, à 20 ans, ce juif tunisien entretient une relation amoureuse avec l’actrice Mireille Balin, la Catherine Deneuve de l’époque. MON ACTIVITÉ
Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X Sa légende devient un mythe avec sa déportation à Auschwitz, puis son exécution au cours des « marches de la mort », qui suivent l’évacuation partielle du camp d’extermination, le 22 janvier 1945 à Gliwice, en Pologne.
Le réalisateur est épaté
Brahim Asloum, 33 ans, entame sa carrière d’acteur dans ce formidable rôle-titre. « J’éprouve un plaisir incroyable, je me trouve comme dans un rêve », avoue-t-il. « Après le premier plan, Brahim vient à côté de moi pour observer le résultat dans le moniteur de contrôle, raconte la productrice Nelly Kafsky. Il me demande comment je le trouve. Lorsque je lui dis : Formidable, il me saute au cou pour m’embrasser en me serrant fort. Brahim est un amour. »
BERTRAND-RÉGIS LOUVET
BRAHIMASLOUM,
D'ORIGINEALGERIENNE
DEVIENTSTARDU7èART
ENTOURNANT
SONPREMIERFILM
ENISRAËL
Source : leparisien.fr en ligne le 14 décembre 2012
Brahim Asloum entame son deuxième round
L’ex-champion du monde de boxe effectue ses débuts d’acteur dans le rôle-titre du film «Victor Young Perez». Voici en exclusivité la première photo du tournage qui vient de débuter en Israël. Et ses premières impressions.
Brahim Asloum interprète le rôle de Victor Young Perez, plus jeune champion du monde de boxe en 1931 puis déporté à Auschwitz. Réagir
Le quartier de Jaffa à Tel-Aviv connaît une effervescence inhabituelle. Depuis dimanche, le réalisateur Jacques Ouaniche dirige le tournage du film consacré au destin tragique de Victor Young Perez, dans le quartier arabe de la ville israélienne. Plus jeune champion du monde de boxe en 1931, à 20 ans, ce juif tunisien entretient une relation amoureuse avec l’actrice Mireille Balin, la Catherine Deneuve de l’époque. MON ACTIVITÉ
Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X Sa légende devient un mythe avec sa déportation à Auschwitz, puis son exécution au cours des « marches de la mort », qui suivent l’évacuation partielle du camp d’extermination, le 22 janvier 1945 à Gliwice, en Pologne.
Le réalisateur est épaté
Brahim Asloum, 33 ans, entame sa carrière d’acteur dans ce formidable rôle-titre. « J’éprouve un plaisir incroyable, je me trouve comme dans un rêve », avoue-t-il. « Après le premier plan, Brahim vient à côté de moi pour observer le résultat dans le moniteur de contrôle, raconte la productrice Nelly Kafsky. Il me demande comment je le trouve. Lorsque je lui dis : Formidable, il me saute au cou pour m’embrasser en me serrant fort. Brahim est un amour. »
De 7h30 à 20h30, l’ancienne icône de la boxe découvre un nouveau métier. L’attente entre chaque prise, la répétition des scènes pour atteindre une forme de perfection, la précision du maquillage, de l’éclairage. Emerveillé, il observe, goûte sans retenue les premiers jours de sa nouvelle vie. « Il m’épate, témoigne le réalisateur. Brahim offre beaucoup de générosité dans son jeu, je le trouve très à l’aise. Personne ne pourra jamais croire qu’il s’agit de son premier rôle. »
« Il règne une ambiance formidable entre nous, raconte l’intéressé. Nous nous comprenons en un clin d’œil. Pouvoir tourner avec des acteurs aussi référencés représente un vrai bonheur. » Patrick Bouchitey campe le rôle de son promoteur de boxe, et l’acteur anglais Bruce Payne celui du commandant du camp d’Auschwitz.
Le tournage va se poursuivre à Tel- Aviv jusqu’aux fêtes de Noël. Il reprendra dans un camp militaire de Sofia, en Bulgarie, dès le 2 janvier. Pour quatre semaines. Le film est annoncé sur les écrans français pour la fin 2013.
BERTRAND-RÉGIS LOUVET
jeudi, décembre 13, 2012
DIASPORABLOG
SOUTIENT
CETEVENEMENT....
COMMUNIQUE DE PRESSE
Mike Sylla, artiste pluridisciplinaire présente L’Afro Expo Paris
« Spécial Fêtes de Noël » Les 21, 22 & 23 décembre 2012
L’Afro Expo Paris est une idée du styliste designer Mike Sylla, créateur de la marque Baïfall Dream, un événement multiculturel qui valorise l’Art et la créativité, favorise la promotion de talents de l’Afrique des Caraïbes et de sa diaspora, rassemble les acteurs artistiques et économiques pour un moment de partage et d’échange dans un lieu de 500 m2 doté d’une salle de spectacle, convivial et historique « Le Lavoir Moderne Parisien ».
Du vendredi 21 au dimanche 23 décembre pour la première édition « Spécial Fêtes de Noël » et pour tous ceux qui souhaitent découvrir la culture et les richesses de l’Afrique contemporaine, vous êtes conviés à venir à la rencontre d’artistes et intervenants qui vous proposeront leur travail : créateurs de mode & accessoires ethniques, bijoux, beauté & ateliers, produits naturels, produits écologiques et artisanaux, objets d’Art, œuvres d’art, sculptures, tableaux uniques, photographies, dessins, décoration, gastronomie & saveurs africaines, littérature, associations & ong, commerces & entreprises, marchands d’Art, ateliers d’Art etc. A cette occasion, nous vous invitons au Défilé de Mozaik Madras et nous avons le plaisir de recevoir de nombreux artisans en provenance du Sénégal et du Mali.
Une programmation musicale et des performances artistiques vous sont proposées, acoustique, live, A capella : Chante et danse avec l'Afrique, Urban roots rap et reaggae, Chanté Nwel avec le Collectif CM98, Conférence Le Lavoir au Burkina Faso vu par Hervé Breuil, One Man Show avec Roukiata Ouedraogo dans Ouagadougou Pressé, Concerts Ahmed Cissé & les Gombis, Lucy que du bonheur et Jacky Rapon…
A la recherche d’un objet original ? D’un produit unique ? D’un cadeau exceptionnel ?! Apporter de la chaleur aux personnes que vous aimez et transportez les sur ce marché de Noël qui vous permettra d’offrir de jolis présents et peuvent faire le bonheur de vos proches !
AFRO EXPO PARIS SPECIAL FÊTES DE NOËL
Les 21, 22 & 23 décembre 2012
au Lavoir Moderne Parisien
35 Rue Léon 75018 Paris.
Entrée libre !
afroexpoparis@gmail.com
Horaires : de 10 à 19 heures 30
Nocturne dimanche
Métro Barbès,
Château-Rouge et Marcadet Poissonniers
Bus 31 - 60 - 56
Les prochaines dates : 18/19/20 janv. 2013 – 15/16/17 fév. 2013
SOUTIENT
CETEVENEMENT....
COMMUNIQUE DE PRESSE
Mike Sylla, artiste pluridisciplinaire présente L’Afro Expo Paris
« Spécial Fêtes de Noël » Les 21, 22 & 23 décembre 2012
L’Afro Expo Paris est une idée du styliste designer Mike Sylla, créateur de la marque Baïfall Dream, un événement multiculturel qui valorise l’Art et la créativité, favorise la promotion de talents de l’Afrique des Caraïbes et de sa diaspora, rassemble les acteurs artistiques et économiques pour un moment de partage et d’échange dans un lieu de 500 m2 doté d’une salle de spectacle, convivial et historique « Le Lavoir Moderne Parisien ».
Du vendredi 21 au dimanche 23 décembre pour la première édition « Spécial Fêtes de Noël » et pour tous ceux qui souhaitent découvrir la culture et les richesses de l’Afrique contemporaine, vous êtes conviés à venir à la rencontre d’artistes et intervenants qui vous proposeront leur travail : créateurs de mode & accessoires ethniques, bijoux, beauté & ateliers, produits naturels, produits écologiques et artisanaux, objets d’Art, œuvres d’art, sculptures, tableaux uniques, photographies, dessins, décoration, gastronomie & saveurs africaines, littérature, associations & ong, commerces & entreprises, marchands d’Art, ateliers d’Art etc. A cette occasion, nous vous invitons au Défilé de Mozaik Madras et nous avons le plaisir de recevoir de nombreux artisans en provenance du Sénégal et du Mali.
Une programmation musicale et des performances artistiques vous sont proposées, acoustique, live, A capella : Chante et danse avec l'Afrique, Urban roots rap et reaggae, Chanté Nwel avec le Collectif CM98, Conférence Le Lavoir au Burkina Faso vu par Hervé Breuil, One Man Show avec Roukiata Ouedraogo dans Ouagadougou Pressé, Concerts Ahmed Cissé & les Gombis, Lucy que du bonheur et Jacky Rapon…
A la recherche d’un objet original ? D’un produit unique ? D’un cadeau exceptionnel ?! Apporter de la chaleur aux personnes que vous aimez et transportez les sur ce marché de Noël qui vous permettra d’offrir de jolis présents et peuvent faire le bonheur de vos proches !
AFRO EXPO PARIS SPECIAL FÊTES DE NOËL
Les 21, 22 & 23 décembre 2012
au Lavoir Moderne Parisien
35 Rue Léon 75018 Paris.
Entrée libre !
afroexpoparis@gmail.com
Horaires : de 10 à 19 heures 30
Nocturne dimanche
Métro Barbès,
Château-Rouge et Marcadet Poissonniers
Bus 31 - 60 - 56
Les prochaines dates : 18/19/20 janv. 2013 – 15/16/17 fév. 2013
LETTREOUVERTE
APASCALBONIFACE
TERRORISTEDELAPENSEE
Lettre à l'incendiaire Pascal Boniface,
par Pierre André,
lundi 10 décembre 2012, 16:14 ·
Monsieur Boniface,
Je vous écris suite à un article que vous avez publié sur le site internet du Nouvel Observateur ( Le Plus) et intitulé " l'imam Chalghoumi: top médiatique, flop sociétal".
A cette occasion, vous laissez entendre que l'imam Chalghoumi est un pur produit médiatique et développez différents arguments en ce sens. Vous tentez aussi de montrer, à tort ou à raison (Seule une véritable enquête nuancée saurait le démontrer, or vous semblez avoir oublié cet exercice pour celui, plus facile, de la dénonciation), que cet homme ne réprésente qu'une infime partie de la communauté musulmane et qu'il n'est pas légitime pour parler en son nom.
Avant de revenir sur les différents arguments invoqués, j'aimerai vous poser une question: La présence dans les médias est-elle proportionnelle à la légitimité d'un homme sur le terrain? N'est elle pas, aussi et avant tout fonction, du message prôné et de sa capacité à dépasser les différences pour rassembler?
Mais revenons à présent sur les arguments presentés et dont je questionne avec force la validité.
Votre analyse est fondée sur la réputation "virtuelle" de l'imam Chalghoumi, coupable de ne pas avoir assez d'abonnés sur Twitter ou d'amis sur Facebook. Mieux, vous vous interrogez sur ses liens.
En effet, parce que le site de micro-blogging Twitter estime que le CRIF est semblable à Hassan Chalghoumi, vous laissez supposer que l'imam de Drancy est un "curieux imam".
Mais savez vous, monsieur Boniface, que le même site Twitter estime que le précédent Président de la République Nicolas Sarkozy est semblable à... Cécile Duflot et Martine Aubry. Cela en fait il un curieux homme politique de droite?
Ne devriez vous pas, en tant que chercheur ( l'êtes vous encore?), Monsieur Boniface, vous questionner plutôt sur la méthode utilisée par Twitter au lieu de remettre en cause l'engagement d'un homme, parce qu'il est "semblable" à une institution juive?
Au demeurant, cette proximité avec des institutions juives ou chrétiennes paraît plutôt normale... pour un homme qui prône le dialogue inter-religieux non?
Mais vous allez plus loin Monsieur Boniface. Vous laissez entendre que la présence de l'imam Chalghoumi dans les médias s'explique par l'originalité de sa position dans le conflit israélo-palestinien et illustrez votre propos par un récent voyage de l'imam au Proche Orient, " à l'invitation des autorités israéliennes". Vous ommettez seulement de dire que neuf autres imams de France accompagnaient l'imam Chalghoumi dans ce périple et que le ministère des Affaires étrangères français l'a organisé conjointement avec ses homologues israéliens.
L'imam Chalghoumi, que vous critiquez de façon virulente dans ce papier, est un homme de religion qui se bat au quotidien pour établir, avec les autres composantes de l'islam français, un islam de France où traditions et modernité se rejoignent. Il est en première ligne depuis de nombreuses années pour combattre aussi bien l'intégrisme que le racisme dont souffrent ses coreligionnaires.
Au lieu de l'encourager dans cette cause difficile, qui lui vaut de voir sa vie menacée par des islamistes et l'oblige à être accompagné de gardes du corps, vous le descendez en flamme. Et en descendant l'homme, c'est toute la nécessité du dialogue inter-religieux que vous remettez en question dans une France qui en a grandement besoin, à l'heure où les communautés vivent l'une à coté de l'autre sans se fréquenter.
La France a besoin de voir des ponts établis entre ses différents corps religieux. Et l'imam Chalghoumi est de ceux ( il n'est pas le seul parmi les imams de France) qui tissent des liens avec les communautés juives et chrétiennes depuis bien longtemps.
Monsieur Boniface, êtes vous de ceux qui ont intérêt à voir la France s'effriter sous des réfléxes communautaristes? Ou bien est ce tout simplement de la malveillance, voire de l'incompétence de votre part?
Se questionner sur le manque de visibilité des musulmans de France est légitime. Mais pas au prix de la disqualification de l'un d'entre eux, ni en foulant au pied ceux qui cherchent à (re)construire un vivre ensemble dans notre pays.
C'est un sujet bien trop sérieux pour qu'on se permette de le traiter avec légéreté, monsieur.
Pierre André
APASCALBONIFACE
TERRORISTEDELAPENSEE
Lettre à l'incendiaire Pascal Boniface,
par Pierre André,
lundi 10 décembre 2012, 16:14 ·
Monsieur Boniface,
Je vous écris suite à un article que vous avez publié sur le site internet du Nouvel Observateur ( Le Plus) et intitulé " l'imam Chalghoumi: top médiatique, flop sociétal".
A cette occasion, vous laissez entendre que l'imam Chalghoumi est un pur produit médiatique et développez différents arguments en ce sens. Vous tentez aussi de montrer, à tort ou à raison (Seule une véritable enquête nuancée saurait le démontrer, or vous semblez avoir oublié cet exercice pour celui, plus facile, de la dénonciation), que cet homme ne réprésente qu'une infime partie de la communauté musulmane et qu'il n'est pas légitime pour parler en son nom.
Avant de revenir sur les différents arguments invoqués, j'aimerai vous poser une question: La présence dans les médias est-elle proportionnelle à la légitimité d'un homme sur le terrain? N'est elle pas, aussi et avant tout fonction, du message prôné et de sa capacité à dépasser les différences pour rassembler?
Mais revenons à présent sur les arguments presentés et dont je questionne avec force la validité.
Votre analyse est fondée sur la réputation "virtuelle" de l'imam Chalghoumi, coupable de ne pas avoir assez d'abonnés sur Twitter ou d'amis sur Facebook. Mieux, vous vous interrogez sur ses liens.
En effet, parce que le site de micro-blogging Twitter estime que le CRIF est semblable à Hassan Chalghoumi, vous laissez supposer que l'imam de Drancy est un "curieux imam".
Mais savez vous, monsieur Boniface, que le même site Twitter estime que le précédent Président de la République Nicolas Sarkozy est semblable à... Cécile Duflot et Martine Aubry. Cela en fait il un curieux homme politique de droite?
Ne devriez vous pas, en tant que chercheur ( l'êtes vous encore?), Monsieur Boniface, vous questionner plutôt sur la méthode utilisée par Twitter au lieu de remettre en cause l'engagement d'un homme, parce qu'il est "semblable" à une institution juive?
Au demeurant, cette proximité avec des institutions juives ou chrétiennes paraît plutôt normale... pour un homme qui prône le dialogue inter-religieux non?
Mais vous allez plus loin Monsieur Boniface. Vous laissez entendre que la présence de l'imam Chalghoumi dans les médias s'explique par l'originalité de sa position dans le conflit israélo-palestinien et illustrez votre propos par un récent voyage de l'imam au Proche Orient, " à l'invitation des autorités israéliennes". Vous ommettez seulement de dire que neuf autres imams de France accompagnaient l'imam Chalghoumi dans ce périple et que le ministère des Affaires étrangères français l'a organisé conjointement avec ses homologues israéliens.
L'imam Chalghoumi, que vous critiquez de façon virulente dans ce papier, est un homme de religion qui se bat au quotidien pour établir, avec les autres composantes de l'islam français, un islam de France où traditions et modernité se rejoignent. Il est en première ligne depuis de nombreuses années pour combattre aussi bien l'intégrisme que le racisme dont souffrent ses coreligionnaires.
Au lieu de l'encourager dans cette cause difficile, qui lui vaut de voir sa vie menacée par des islamistes et l'oblige à être accompagné de gardes du corps, vous le descendez en flamme. Et en descendant l'homme, c'est toute la nécessité du dialogue inter-religieux que vous remettez en question dans une France qui en a grandement besoin, à l'heure où les communautés vivent l'une à coté de l'autre sans se fréquenter.
La France a besoin de voir des ponts établis entre ses différents corps religieux. Et l'imam Chalghoumi est de ceux ( il n'est pas le seul parmi les imams de France) qui tissent des liens avec les communautés juives et chrétiennes depuis bien longtemps.
Monsieur Boniface, êtes vous de ceux qui ont intérêt à voir la France s'effriter sous des réfléxes communautaristes? Ou bien est ce tout simplement de la malveillance, voire de l'incompétence de votre part?
Se questionner sur le manque de visibilité des musulmans de France est légitime. Mais pas au prix de la disqualification de l'un d'entre eux, ni en foulant au pied ceux qui cherchent à (re)construire un vivre ensemble dans notre pays.
C'est un sujet bien trop sérieux pour qu'on se permette de le traiter avec légéreté, monsieur.
Pierre André
QUANDLAMUSIQUE
ADOUCITLESMOEURS
LAPAIXRETROUVESESAIRS
Source : l'excellent site coolisrael
http://coolisrael.fr/7767/quand-le-mali-et-israel-reinventent-la-paix-grace-a-la-musique
ADOUCITLESMOEURS
LAPAIXRETROUVESESAIRS
Source : l'excellent site coolisrael
http://coolisrael.fr/7767/quand-le-mali-et-israel-reinventent-la-paix-grace-a-la-musique
FAUTEDES'AFFRONTER
SURLENUCLEAIRE
L'IRANETISRAËL
S'AFFRONTENTSUR
UNEREGIONAFRICAINE
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
LUTTE D’INFLUENCE
IRANO-ISRAÉLIENNE
EN ÉRYTHRÉE
L’Érythrée, avec pour capitale Asmara, a une position stratégique dans la Corne de l’Afrique parce qu’elle est limitrophe du Soudan, de l’Éthiopie, de Djibouti, de l’Arabie saoudite et du Yémen et qu’elle se situe face à l’Iran. Longtemps rattachée à l’Éthiopie avec qui elle a eu un passé d’affrontements dans une lutte trentenaire, l’Érythrée a obtenu son indépendance en 1993. Israël avait beaucoup contribué à l’avènement de ce nouveau pays en aidant les indépendantistes grâce à de l’armement et à un financement parce qu’il se sentait proche de la petite majorité de chrétiens orthodoxes coptes, qui y vivaient souvent en danger.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/lutte-dinfluence-irano-israelienne-en.html#more
http://www.benillouche.com/
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L'IRANETISRAËL
S'AFFRONTENTSUR
UNEREGIONAFRICAINE
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
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LUTTE D’INFLUENCE
IRANO-ISRAÉLIENNE
EN ÉRYTHRÉE
L’Érythrée, avec pour capitale Asmara, a une position stratégique dans la Corne de l’Afrique parce qu’elle est limitrophe du Soudan, de l’Éthiopie, de Djibouti, de l’Arabie saoudite et du Yémen et qu’elle se situe face à l’Iran. Longtemps rattachée à l’Éthiopie avec qui elle a eu un passé d’affrontements dans une lutte trentenaire, l’Érythrée a obtenu son indépendance en 1993. Israël avait beaucoup contribué à l’avènement de ce nouveau pays en aidant les indépendantistes grâce à de l’armement et à un financement parce qu’il se sentait proche de la petite majorité de chrétiens orthodoxes coptes, qui y vivaient souvent en danger.
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mardi, décembre 11, 2012
DELADIFFICULTE
AÊTREJUIFFRANCAIS
DENISRAËL
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
ÉLECTIONS :
LA SOLITUDE DES FRANCOPHONES
Il est un fait qu’en s’installant en Israël, les francophones mettent au pied de l’avion leur passé vécu en diaspora pour embrasser leur nouvelle condition d’israélien à part entière. Mais il est difficile de fuir ses racines et le pays lui-même est attaché à entretenir la culture importée par les nouveaux immigrants pour enrichir le terreau. Les dirigeants politiques savent aussi qu’une bonne intégration passe par la mise en valeur des identités communautaires. C'est pourquoi leur identité francophone leur colle à la peau.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/elections-la-solitude-des-francophones.html#more
http://www.benillouche.com/
AÊTREJUIFFRANCAIS
DENISRAËL
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
ÉLECTIONS :
LA SOLITUDE DES FRANCOPHONES
Il est un fait qu’en s’installant en Israël, les francophones mettent au pied de l’avion leur passé vécu en diaspora pour embrasser leur nouvelle condition d’israélien à part entière. Mais il est difficile de fuir ses racines et le pays lui-même est attaché à entretenir la culture importée par les nouveaux immigrants pour enrichir le terreau. Les dirigeants politiques savent aussi qu’une bonne intégration passe par la mise en valeur des identités communautaires. C'est pourquoi leur identité francophone leur colle à la peau.
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lundi, décembre 10, 2012
AQUOI
JOUE
LEHAMAS?
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
SLATE :
ISRAËL-PALESTINE
LE PARI DE KHALED MECHAAL
Le leader en exil du Hamas emboîte le pas de Yasser Arafat avec un double discours belliqueux et pragmatique. Peut-il devenir l'homme d'un compromis historique?
Le chef du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, qui avait choisi l’exil à la suite de la Guerre des Six jours en 1967, est retourné pour la première fois dans les territoires palestiniens. Il s’est rendu à Gaza à l’occasion du 25e anniversaire de son mouvement pour y faire une déclaration inattendue revendiquant la totalité de la Palestine du mandat britannique.
Lire la suite en cliquant sur le lien :
http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/slate-israel-palestine-le-pari-de.html
http://www.benillouche.com/
JOUE
LEHAMAS?
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
SLATE :
ISRAËL-PALESTINE
LE PARI DE KHALED MECHAAL
Le leader en exil du Hamas emboîte le pas de Yasser Arafat avec un double discours belliqueux et pragmatique. Peut-il devenir l'homme d'un compromis historique?
Le chef du mouvement islamiste palestinien Hamas, Khaled Mechaal, qui avait choisi l’exil à la suite de la Guerre des Six jours en 1967, est retourné pour la première fois dans les territoires palestiniens. Il s’est rendu à Gaza à l’occasion du 25e anniversaire de son mouvement pour y faire une déclaration inattendue revendiquant la totalité de la Palestine du mandat britannique.
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samedi, décembre 08, 2012
AUXINTERNAUTESJUIFS
QUECETTEFÊTEDEHANOUKA
QUIDEBUTECESOIR
ILLIMUNENTLEURETLEURESPRIT
ETQUECETALLUMAGE
DELAPREMIEREBOUGIEECLAIR
LAVOIXDELAPAIX
Bonne fête de Hanouka par infolivetv
QUECETTEFÊTEDEHANOUKA
QUIDEBUTECESOIR
ILLIMUNENTLEURETLEURESPRIT
ETQUECETALLUMAGE
DELAPREMIEREBOUGIEECLAIR
LAVOIXDELAPAIX
Bonne fête de Hanouka par infolivetv
DESIMAMSDEFRANCE
ACCUEILLIS
CHALEUREUSEMENT
PARLEMUFTIDEJERUSALEM
ETLEPREMIERMINISTRE
PALESTINIEN
LANCENTENLEURSNOMS
UNMESSAGEAUXFIDELES
Source : le site d'UAM93 diffusé le 21 novembre 2012
Des imams de France appellent
les musulmans de France
à visiter Jérusalem et Al-Aqsa
Au cours de leur visite à la mosquée d’Al-Aqsa lundi 12 novembre 2012, des Imams de France ont appelé les musulmans de France à visiter Jérusalem et la mosquée d’Al-Aqsa. Les Imams de France ont ajouté que l’objectif de cette visite est de soutenir la cause palestinienne et la mosquée Al-Aqsa. « Afin que ce lieu reste plein, nous appelons les musulmans de France à le visiter » ont-ils ainsi déclaré.
========================
Fayyad accueille
une délégation d’imams de France
Le Premier ministre Salam Fayyad a reçu lundi 12 octobre 2012 une délégation des imams des mosquées de France, qui ont également visité la mosquée d’Al-Aqsa. A cette occasion, il leur a fait part des souffrances du peuple palestinien dues aux pratiques de l’occupation, notamment l’impossibilité pour de nombreux Palestiniens d’accéder aux lieux sacrés de la ville occupée de Jérusalem et ainsi de pratiquer leur droit fondamental de culte.
ACCUEILLIS
CHALEUREUSEMENT
PARLEMUFTIDEJERUSALEM
ETLEPREMIERMINISTRE
PALESTINIEN
LANCENTENLEURSNOMS
UNMESSAGEAUXFIDELES
Source : le site d'UAM93 diffusé le 21 novembre 2012
Des imams de France appellent
les musulmans de France
à visiter Jérusalem et Al-Aqsa
Au cours de leur visite à la mosquée d’Al-Aqsa lundi 12 novembre 2012, des Imams de France ont appelé les musulmans de France à visiter Jérusalem et la mosquée d’Al-Aqsa. Les Imams de France ont ajouté que l’objectif de cette visite est de soutenir la cause palestinienne et la mosquée Al-Aqsa. « Afin que ce lieu reste plein, nous appelons les musulmans de France à le visiter » ont-ils ainsi déclaré.
========================
Fayyad accueille
une délégation d’imams de France
Le Premier ministre Salam Fayyad a reçu lundi 12 octobre 2012 une délégation des imams des mosquées de France, qui ont également visité la mosquée d’Al-Aqsa. A cette occasion, il leur a fait part des souffrances du peuple palestinien dues aux pratiques de l’occupation, notamment l’impossibilité pour de nombreux Palestiniens d’accéder aux lieux sacrés de la ville occupée de Jérusalem et ainsi de pratiquer leur droit fondamental de culte.
ISRAËL
LAQUESTIONDES
NOUVELLESCONSTRUCTIONS
Source : le site du JPOST en version française
en ligne le samedi 8 décembre 2012
Construira, construira pas...
By
HERB KEINON
En réponse à la reconnaissance palestinienne devant l’ONU, de nouvelles unités de logements dans la zone E1. Mais attention : il s’agit de projets, non de constructions.
Après la pluie de condamnations occidentales suscitées par l’annonce de 3000 unités de logements, Binyamin Netanyahou clarifiait sa décision, devant les membres du Likoud, dimanche 2 décembre. Il parlait de 3 000 planifications, et non de constructions réelles.
Si le gouvernement avait déclaré, dans le sillage de l’obtention palestinienne d’un statut d’Etat non-membre, qu’il donnait son feu vert au zonage et aux plans d’urbanisation dans la zone E1, celle située entre Jérusalem et Maalé Adoumim, il a rectifié le tir. Et tenté de bien se faire comprendre : son but consiste à signaler la reprise des constructions, si jamais la Palestine poussait plus loin ses actions unilatérales du type de la demande devant l’ONU, formulée jeudi 29 novembre.
Les Palestiniens affirment que la construction en zone E1 couperait Jérusalem du reste de la Judée-Samarie, en brisant la continuité territoriale d’un futur Etat palestinien.
Et sonnerait donc le glas d’une solution à deux Etats. Autre précision de Netanyahou à ses ministres :
les 3 000 logements autorisés vendredi seraient construits dans les grands blocs d’implantations, à l’image des quartiers d’après 1967.
Selon un porte-parole du ministère de la Construction et du Logement, ces unités pourraient fleurir à Ariel, Elkana, Efrat, Karnei Shomron et dans les quartiers de Jérusalem : Pisgat Zeev et Gilo.
L’annonce du gouvernement des unités de construction supplémentaires est la réponse subite au succès palestinien d’acquérir leur statut d’Etat observateur non membre à l’Assemblée générale des Nations unies.
Dimanche, le ministre des Finances Youval Steinitz passait la deuxième couche : refuser les quelque 450 millions de recettes fiscales qu’Israël envoie chaque mois à l’Autorité palestinienne. A la place, ces fonds récoltés chez les Israéliens iront tout droit au remboursement des 800 millions de dette de l’AP à la Compagnie d’électricité israélienne.
La démarche de l’AP à l’ONU ne sera pas sans conséquence, a prévenu Steinitz, peu avant la réunion du cabinet dimanche.
En particulier, en ce qui concerne le transfert de taxes.
Israël, isolé ?
A Ramallah, les responsables palestiniens ont qualifié la décision d’acte de piraterie et de chantage. Ils espèrent maintenant que les pays arabes respecteront leurs engagements en fournissant à l’Autorité palestinienne 100 millions de dollars par mois, pour compenser la perte des recettes fiscales israéliennes.
Hana Amireh, membre du comité exécutif de l’OLP, annonçait ainsi une réunion des pays de la ligue arabe, le 9 décembre prochain, pour discuter des moyens d’aider l’Autorité palestinienne dans le sillage de la décision israélienne. Selon Amireh, Israël est maintenant en conflit, non seulement avec les Palestiniens, mais avec tous les pays qui ont voté en faveur de la candidature de l’AP à l’ONU.
Pendant ce temps, les ambassadeurs de plusieurs pays clés de l’UE - la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas – ont demandé des éclaircissements en exhortant Israël à reconsidérer ses plans. La question devrait figurer en tête de liste des pourparlers entre Netanyahu et la chancelière allemande, Angela Merkel, à Berlin cette semaine.
Et un diplomate d’ajouter que l’intention de poursuivre les constructions en zone E1 pose problème aux Européens, car elle sape la crédibilité d’Israël face à une solution à deux Etats.
Bibi, quant à lui, a ouvert la réunion hebdomadaire du cabinet en défendant les constructions en Judée-Samarie.
Pour ce faire, il citait la réponse de son prédécesseur Itzhak Rabin, suite au vote de l’ONU en 1975 qui assimilait le sionisme au racisme. « La riposte aux attaques sur le sionisme et l’Etat d’Israël consiste à renforcer et souligner la mise en oeuvre du plan de constructions dans tous les secteurs que jugera nécessaire le gouvernement ». Puis de continuer par les paroles de Rabin : « Aujourd’hui, nous construisons et nous continuerons à construire, à Jérusalem et dans toutes les zones stratégiques pour l’Etat d’Israël. » Pour Netanyahu, l’action de l’AP à l’ONU constitue comme une « violation flagrante des accords signés avec Israël ».
« Il n’y aura pas d’Etat palestinien sans un arrangement dans lequel la sécurité des citoyens israéliens sera assurée », a-til martelé. « Il n’y aura pas d’Etat palestinien jusqu’à ce que l’Etat d’Israël soit reconnu comme l’Etat du peuple juif. Il n’y aura pas d’Etat palestinien tant que les Palestiniens ne voudront pas déclarer la fin du conflit. Israël n’acceptera pas que la Judée-Samarie serve de base au terrorisme iranien, comme cela s’est produit dans les régions que nous avons évacuées dans la bande de Gaza et au Liban. » Le gouvernement a officiellement rejeté la résolution de l’ONU, à l’unanimité.
Khaled Abu Toameh
et Tovah Lazaroff ont contribué
à la rédaction de cet article.
LAQUESTIONDES
NOUVELLESCONSTRUCTIONS
Source : le site du JPOST en version française
en ligne le samedi 8 décembre 2012
Construira, construira pas...
By
HERB KEINON
En réponse à la reconnaissance palestinienne devant l’ONU, de nouvelles unités de logements dans la zone E1. Mais attention : il s’agit de projets, non de constructions.
Après la pluie de condamnations occidentales suscitées par l’annonce de 3000 unités de logements, Binyamin Netanyahou clarifiait sa décision, devant les membres du Likoud, dimanche 2 décembre. Il parlait de 3 000 planifications, et non de constructions réelles.
Si le gouvernement avait déclaré, dans le sillage de l’obtention palestinienne d’un statut d’Etat non-membre, qu’il donnait son feu vert au zonage et aux plans d’urbanisation dans la zone E1, celle située entre Jérusalem et Maalé Adoumim, il a rectifié le tir. Et tenté de bien se faire comprendre : son but consiste à signaler la reprise des constructions, si jamais la Palestine poussait plus loin ses actions unilatérales du type de la demande devant l’ONU, formulée jeudi 29 novembre.
Les Palestiniens affirment que la construction en zone E1 couperait Jérusalem du reste de la Judée-Samarie, en brisant la continuité territoriale d’un futur Etat palestinien.
Et sonnerait donc le glas d’une solution à deux Etats. Autre précision de Netanyahou à ses ministres :
les 3 000 logements autorisés vendredi seraient construits dans les grands blocs d’implantations, à l’image des quartiers d’après 1967.
Selon un porte-parole du ministère de la Construction et du Logement, ces unités pourraient fleurir à Ariel, Elkana, Efrat, Karnei Shomron et dans les quartiers de Jérusalem : Pisgat Zeev et Gilo.
L’annonce du gouvernement des unités de construction supplémentaires est la réponse subite au succès palestinien d’acquérir leur statut d’Etat observateur non membre à l’Assemblée générale des Nations unies.
Dimanche, le ministre des Finances Youval Steinitz passait la deuxième couche : refuser les quelque 450 millions de recettes fiscales qu’Israël envoie chaque mois à l’Autorité palestinienne. A la place, ces fonds récoltés chez les Israéliens iront tout droit au remboursement des 800 millions de dette de l’AP à la Compagnie d’électricité israélienne.
La démarche de l’AP à l’ONU ne sera pas sans conséquence, a prévenu Steinitz, peu avant la réunion du cabinet dimanche.
En particulier, en ce qui concerne le transfert de taxes.
Israël, isolé ?
A Ramallah, les responsables palestiniens ont qualifié la décision d’acte de piraterie et de chantage. Ils espèrent maintenant que les pays arabes respecteront leurs engagements en fournissant à l’Autorité palestinienne 100 millions de dollars par mois, pour compenser la perte des recettes fiscales israéliennes.
Hana Amireh, membre du comité exécutif de l’OLP, annonçait ainsi une réunion des pays de la ligue arabe, le 9 décembre prochain, pour discuter des moyens d’aider l’Autorité palestinienne dans le sillage de la décision israélienne. Selon Amireh, Israël est maintenant en conflit, non seulement avec les Palestiniens, mais avec tous les pays qui ont voté en faveur de la candidature de l’AP à l’ONU.
Pendant ce temps, les ambassadeurs de plusieurs pays clés de l’UE - la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas – ont demandé des éclaircissements en exhortant Israël à reconsidérer ses plans. La question devrait figurer en tête de liste des pourparlers entre Netanyahu et la chancelière allemande, Angela Merkel, à Berlin cette semaine.
Et un diplomate d’ajouter que l’intention de poursuivre les constructions en zone E1 pose problème aux Européens, car elle sape la crédibilité d’Israël face à une solution à deux Etats.
Bibi, quant à lui, a ouvert la réunion hebdomadaire du cabinet en défendant les constructions en Judée-Samarie.
Pour ce faire, il citait la réponse de son prédécesseur Itzhak Rabin, suite au vote de l’ONU en 1975 qui assimilait le sionisme au racisme. « La riposte aux attaques sur le sionisme et l’Etat d’Israël consiste à renforcer et souligner la mise en oeuvre du plan de constructions dans tous les secteurs que jugera nécessaire le gouvernement ». Puis de continuer par les paroles de Rabin : « Aujourd’hui, nous construisons et nous continuerons à construire, à Jérusalem et dans toutes les zones stratégiques pour l’Etat d’Israël. » Pour Netanyahu, l’action de l’AP à l’ONU constitue comme une « violation flagrante des accords signés avec Israël ».
« Il n’y aura pas d’Etat palestinien sans un arrangement dans lequel la sécurité des citoyens israéliens sera assurée », a-til martelé. « Il n’y aura pas d’Etat palestinien jusqu’à ce que l’Etat d’Israël soit reconnu comme l’Etat du peuple juif. Il n’y aura pas d’Etat palestinien tant que les Palestiniens ne voudront pas déclarer la fin du conflit. Israël n’acceptera pas que la Judée-Samarie serve de base au terrorisme iranien, comme cela s’est produit dans les régions que nous avons évacuées dans la bande de Gaza et au Liban. » Le gouvernement a officiellement rejeté la résolution de l’ONU, à l’unanimité.
Khaled Abu Toameh
et Tovah Lazaroff ont contribué
à la rédaction de cet article.
jeudi, décembre 06, 2012
PASCALBONIFACE
LEGEOPOLITICIENFRANCAIS
ANTI-SIONISTEPROCHE
DELAMOUVANCEISLAMISTE
LANCEUNEVIRULENTE
FATWACONTRE
L'IMAMDEDRANCY
Source : le site le plus du nouvelobs diffuséé
le jeudi 6 décembre 2012
REACTION D'UN INTERNAUTE
Yves Créange a posté le 6-12-2012 à 18:40
Pascal Boniface aurait commis un commentaire critique envers un musulman !! Miracle, tout arrive. Ah ... un instant ... Ah oui, je comprends mieux. Le musulman en question est Hassan Chalgoumi, l'un des rares à prôner le rapprochement des communautés.
Ce qui est bien avec monsieur Boniface, c'est qu'il est aussi prévisible que le coucher du soleil à partir de 18h, en France, à l'heure d'hiver.
Il n'y a rien de véritablement magique. Islamophile et antisioniste, un peu malhonnête, un raisonnement fondé sur le double standard (toujours une parole bienveillante à l'égard des régimes arabes, même les plus sévères comme l'Iran, et jamais un sentiment d'empathie envers Israël, comme si ce pays avait tout faux, tout le temps) et vous sortirez de votre chapeau, pas un lapin, mais monsieur Boniface.
LEGEOPOLITICIENFRANCAIS
ANTI-SIONISTEPROCHE
DELAMOUVANCEISLAMISTE
LANCEUNEVIRULENTE
FATWACONTRE
L'IMAMDEDRANCY
Source : le site le plus du nouvelobs diffuséé
le jeudi 6 décembre 2012
REACTION D'UN INTERNAUTE
Yves Créange a posté le 6-12-2012 à 18:40
Pascal Boniface aurait commis un commentaire critique envers un musulman !! Miracle, tout arrive. Ah ... un instant ... Ah oui, je comprends mieux. Le musulman en question est Hassan Chalgoumi, l'un des rares à prôner le rapprochement des communautés.
Ce qui est bien avec monsieur Boniface, c'est qu'il est aussi prévisible que le coucher du soleil à partir de 18h, en France, à l'heure d'hiver.
Il n'y a rien de véritablement magique. Islamophile et antisioniste, un peu malhonnête, un raisonnement fondé sur le double standard (toujours une parole bienveillante à l'égard des régimes arabes, même les plus sévères comme l'Iran, et jamais un sentiment d'empathie envers Israël, comme si ce pays avait tout faux, tout le temps) et vous sortirez de votre chapeau, pas un lapin, mais monsieur Boniface.
mercredi, décembre 05, 2012
LESMILITANTSFACHES
AVECL'UMPENROUTE
VERSLEFRONTNATIONAL?
AVOIR!
Source : newsletter de rue89.com diffusée
le mercredi 5 décembre 2012
http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/12/05/en-lorraine-la-recherche-des-militants-ump-passes-au-fn-237543
AVECL'UMPENROUTE
VERSLEFRONTNATIONAL?
AVOIR!
Source : newsletter de rue89.com diffusée
le mercredi 5 décembre 2012
http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/12/05/en-lorraine-la-recherche-des-militants-ump-passes-au-fn-237543
LES1ersATELIERS
DEL'AUTORITEPARENTALE
AAUBERVILLIERS
JEUDI 6 DECEMBRE 2012
à 18h 30
1ère ETAPE
AU QUARTIER DU LANDY
Communiqué :
Aux Premiers ateliers de la parentalité et de l’autorité parentale à Aubervilliers :
LES PARENTS REPRENNENT LE POUVOIR
Eduquer aujourd’hui, est un exercice plus complexe pour les parents qu’on ne le dit souvent. Mais lautorités politiques n’ont pas pris toute la mesure des enjeux des nouvelles avancées éducatives pour aider les parents dans leur mission. La délinquance des jeunes, et notamment celle des mineurs, est devenue un véritable fléau national.
Face à cette situation, il importe que les parents reprennent l’initiative en devenant Les acteurs, Les interlocuteurs incontournables des institutions.
L’association FENACOP (Fédération Nationale des Collèges des Parents) et le Collège des parents d’Aubervilliers ont entamé depuis six ans, au sein d’un réseau de parents, une profonde réflexion sur la question de la parentalité et de l’éducation.
Les résultats de cette démarche feront l’objet d’une communication lors du lancement des «Premiers ateliers de l’autorité parentale et de la parentalité» le jeudi 6 décembre 2012 à partir de 18heures au Landy (ALGECO 21, rue Gaétan Lamy en face du Centre Roser sis au 38, rue Gaëtan Lamy) de 18h30 à 21h30. Accès : bus 173 arrêt Canal.
Au terme de ces Premiers Chantiers, les autorités municipales seront saisies et invitées à prendre acte de la volonté des parents en matière d’éducation. Aubervilliers pourrait servir, de laboratoire pour expérimenter les propositions retenues et qui, nous sommes convaincus, devraient ouvrir des perspectives prometteuses pour le Vivre Ensemble et la pacification de nos cités.
Merci de venir assister à cette première rencontre, initiative unique en banlieue, en bien voulant accepter de diffuser l’information dans votre média.
Le Président de la Fenacop
Sylvestre d’Almeida
Contact : 06 23 45 48 79
DEL'AUTORITEPARENTALE
AAUBERVILLIERS
JEUDI 6 DECEMBRE 2012
à 18h 30
1ère ETAPE
AU QUARTIER DU LANDY
Communiqué :
Aux Premiers ateliers de la parentalité et de l’autorité parentale à Aubervilliers :
LES PARENTS REPRENNENT LE POUVOIR
Eduquer aujourd’hui, est un exercice plus complexe pour les parents qu’on ne le dit souvent. Mais lautorités politiques n’ont pas pris toute la mesure des enjeux des nouvelles avancées éducatives pour aider les parents dans leur mission. La délinquance des jeunes, et notamment celle des mineurs, est devenue un véritable fléau national.
Face à cette situation, il importe que les parents reprennent l’initiative en devenant Les acteurs, Les interlocuteurs incontournables des institutions.
L’association FENACOP (Fédération Nationale des Collèges des Parents) et le Collège des parents d’Aubervilliers ont entamé depuis six ans, au sein d’un réseau de parents, une profonde réflexion sur la question de la parentalité et de l’éducation.
Les résultats de cette démarche feront l’objet d’une communication lors du lancement des «Premiers ateliers de l’autorité parentale et de la parentalité» le jeudi 6 décembre 2012 à partir de 18heures au Landy (ALGECO 21, rue Gaétan Lamy en face du Centre Roser sis au 38, rue Gaëtan Lamy) de 18h30 à 21h30. Accès : bus 173 arrêt Canal.
Au terme de ces Premiers Chantiers, les autorités municipales seront saisies et invitées à prendre acte de la volonté des parents en matière d’éducation. Aubervilliers pourrait servir, de laboratoire pour expérimenter les propositions retenues et qui, nous sommes convaincus, devraient ouvrir des perspectives prometteuses pour le Vivre Ensemble et la pacification de nos cités.
Merci de venir assister à cette première rencontre, initiative unique en banlieue, en bien voulant accepter de diffuser l’information dans votre média.
Le Président de la Fenacop
Sylvestre d’Almeida
Contact : 06 23 45 48 79
UNEMAIRIEDEPARIS
RECONNAITS'ÊTRETROMPEE
ENACCORDANT
AUNEASSOCIATION
ANTI-ISRAELIENNED'EXPOSER
DESPHOTOSSURLESBEDOUINS
DUNEGUEV
LE DIRECTEUR DE CABINET
DU MAIRE DU 19è ARRONDISSEMENT
A PARIS ADMET QU'UNE ERREUR
A ETE COMMISEPAR
L'EQUIPE MUNICIPALE EN ACCEPTANT L'EXISTENCE D'UNE EXPOSITION
QU'IL QUALIFIE DE PARTISANE
DANS SES LOCAUX
"DESTRUCTION DANS LE NEGUEV, LES BEDOUINS, DES ISRAELIENSSANS DROITS", telle est en gras le titre que l'on peut lire en haut d'une affichette à l'entrée de l'espace d'exposition prêtée à l'occasion, salle d'audience de la Mairie du 19è à Paris, au rez-de-chaussée de l'édifice.
Une exposition qui ne cache pas son parti pris expressemment virulent anti-israélien, présentée dans un quartier où une population juive et musulmane se croise et se côtoie, chaque jour, dans une atmosphèure, quoique certains veulent faire croire, plutôt bon enfant. Et c'est bien là où on peut noter la faute de la Mairie d'avoir donner son feu vert à ce bien triste évènement. Même si, Frédéric Sire, nouveau Directeur de Cabinet de Monsieur Roger Madec, Maire du 19è, dans ses arguments pour justifier la présence de cette exposition dans ces murs, met en avant, le fait que l'exposition ait lieu à l'abri des regards.
La Mairie ne sent absolument pas engagée dans cette exposition qui s'achève ce vendredi par un débat dans un centre municipal (rue Pierre-Girard) . Ele s'appuit essentiellemen sur le "respect à la liberté d'expression de chaque citoyen". La responsabilité, elle l'a remet à l'association organisatrice pro-palestinienne.
Il admet toutefois, que même, s'il a reçu peu de protestations à ce jour, il y verrait à deux fois avant de se lancer dans une nouvelle aventure de ce genre. Sous-entendant que la Mairie qu'il dirige a pu commettre une erreur dans sa décision. "Tout homme politique peut commettre une erreur" a conclu le Directeur du Maire lors d'un entretien ce matin avec l'un de ses concitoyens.
Bernard Koch
RECONNAITS'ÊTRETROMPEE
ENACCORDANT
AUNEASSOCIATION
ANTI-ISRAELIENNED'EXPOSER
DESPHOTOSSURLESBEDOUINS
DUNEGUEV
LE DIRECTEUR DE CABINET
DU MAIRE DU 19è ARRONDISSEMENT
A PARIS ADMET QU'UNE ERREUR
A ETE COMMISEPAR
L'EQUIPE MUNICIPALE EN ACCEPTANT L'EXISTENCE D'UNE EXPOSITION
QU'IL QUALIFIE DE PARTISANE
DANS SES LOCAUX
"DESTRUCTION DANS LE NEGUEV, LES BEDOUINS, DES ISRAELIENSSANS DROITS", telle est en gras le titre que l'on peut lire en haut d'une affichette à l'entrée de l'espace d'exposition prêtée à l'occasion, salle d'audience de la Mairie du 19è à Paris, au rez-de-chaussée de l'édifice.
Une exposition qui ne cache pas son parti pris expressemment virulent anti-israélien, présentée dans un quartier où une population juive et musulmane se croise et se côtoie, chaque jour, dans une atmosphèure, quoique certains veulent faire croire, plutôt bon enfant. Et c'est bien là où on peut noter la faute de la Mairie d'avoir donner son feu vert à ce bien triste évènement. Même si, Frédéric Sire, nouveau Directeur de Cabinet de Monsieur Roger Madec, Maire du 19è, dans ses arguments pour justifier la présence de cette exposition dans ces murs, met en avant, le fait que l'exposition ait lieu à l'abri des regards.
La Mairie ne sent absolument pas engagée dans cette exposition qui s'achève ce vendredi par un débat dans un centre municipal (rue Pierre-Girard) . Ele s'appuit essentiellemen sur le "respect à la liberté d'expression de chaque citoyen". La responsabilité, elle l'a remet à l'association organisatrice pro-palestinienne.
Il admet toutefois, que même, s'il a reçu peu de protestations à ce jour, il y verrait à deux fois avant de se lancer dans une nouvelle aventure de ce genre. Sous-entendant que la Mairie qu'il dirige a pu commettre une erreur dans sa décision. "Tout homme politique peut commettre une erreur" a conclu le Directeur du Maire lors d'un entretien ce matin avec l'un de ses concitoyens.
Bernard Koch
mardi, décembre 04, 2012
HAMAS
MÊMELEMONDEARABE
S'ENMEFIE
Gaza:
les Arabes commencent à comprendre
qu’ils sont manipulés comme des marionnettes
Dans un excellent article intitulé » The solution to Gaza…return to Syria!« , publié le 17 novembre, Tariq Alhomayed, rédacteur en chef du journal Asharq Al-Awsat, l’un des plus anciens et plus influents journaux du monde arabe, donne un éclairage différent et argumenté sur l’origine du déclenchement de l’opération « Pilier de Défense » à Gaza.
L’idée centrale de l’article est d’expliquer que les conflits du Moyen-Orient » ne sont rien de plus qu’une fuite en avant, en particulier dans l’espoir de sauver al-Assad ou du moins, pour faire en sorte que le coût de sa chute soit le plus élevé pour tout le monde. » Derrière la Syrie de Bachar al-Assad, l’image de l’Iran se dessine. Tariq Alhomayed explique comment les deux alliés iraniens et Syriens ont choisi d’allumer le front très inflammable de Gaza du fait de la lenteur de l’embrasement du front nord du Golan.
Le journaliste constate que les évènements ont pour effet de détourner l’attention des massacres organisés en Syrie et s’interroge sur les raisons du silence du monde arabe sur les questions évidentes comme :
■Qui a initié le front de Gaza ?
■Pourquoi maintenant ?
■Pourquoi Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah et allié chiite de l’Iran, n’a-t-il jamais demandé à Bachar al-Assad de mettre fin à la violence contre les syriens, alors qu’il appelle les Arabes à faire pression sur les Etats-Unis pour faire cesser l’opération israélienne à Gaza ?
Toute l’étude d’Alhomayed, tend à montrer le dessous des cartes et à révéler les tentatives de déstabilisation suscitées par l’influence iranienne sur le Moyen-Orient.
MÊMELEMONDEARABE
S'ENMEFIE
Gaza:
les Arabes commencent à comprendre
qu’ils sont manipulés comme des marionnettes
Dans un excellent article intitulé » The solution to Gaza…return to Syria!« , publié le 17 novembre, Tariq Alhomayed, rédacteur en chef du journal Asharq Al-Awsat, l’un des plus anciens et plus influents journaux du monde arabe, donne un éclairage différent et argumenté sur l’origine du déclenchement de l’opération « Pilier de Défense » à Gaza.
L’idée centrale de l’article est d’expliquer que les conflits du Moyen-Orient » ne sont rien de plus qu’une fuite en avant, en particulier dans l’espoir de sauver al-Assad ou du moins, pour faire en sorte que le coût de sa chute soit le plus élevé pour tout le monde. » Derrière la Syrie de Bachar al-Assad, l’image de l’Iran se dessine. Tariq Alhomayed explique comment les deux alliés iraniens et Syriens ont choisi d’allumer le front très inflammable de Gaza du fait de la lenteur de l’embrasement du front nord du Golan.
Le journaliste constate que les évènements ont pour effet de détourner l’attention des massacres organisés en Syrie et s’interroge sur les raisons du silence du monde arabe sur les questions évidentes comme :
■Qui a initié le front de Gaza ?
■Pourquoi maintenant ?
■Pourquoi Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah et allié chiite de l’Iran, n’a-t-il jamais demandé à Bachar al-Assad de mettre fin à la violence contre les syriens, alors qu’il appelle les Arabes à faire pression sur les Etats-Unis pour faire cesser l’opération israélienne à Gaza ?
Toute l’étude d’Alhomayed, tend à montrer le dessous des cartes et à révéler les tentatives de déstabilisation suscitées par l’influence iranienne sur le Moyen-Orient.
UNETATPALESTINIEN
AL'ONUAUPOSTE
D'OBSERVATEUR
DIVISIONAUSEINDES
RESPONSABLESPOLITIQUES
ISRAELIENS
Source : lepoint.fr en ligne le mardi 4 décembre 2012
Pour Olmert, Israël a eu tort
de s'opposer à la demande palestinienne
à l'ONU
Par
Guillaume Grallet
Israël n'avait aucune raison de s'opposer à l'octroi du statut d'État observateur à l'ONU à la Palestine, a déclaré lundi soir à New York l'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert.
Pour être honnête avec vous, je ne suis pas sûr qu'il y avait une raison de s'opposer à la demande de l'Autorité palestinienne", a dit Ehud Olmert. "Il était sûr", a-t-il ajouté, que l'annonce de la construction de nouveaux logements dans une zone sensible occupée par Israël allait "offenser" les États-Unis après leur soutien à l'État hébreu opposé à la demande palestinienne. "J'ai été totalement surpris que, le lendemain de la décision de l'ONU, le gouvernement israélien décide de faire la seule chose qui était certaine d'offenser les dirigeants politiques américains", a poursuivi l'ancien Premier ministre.
Ehud Olmert a d'autre part affirmé qu'il annoncerait mercredi s'il allait ou non participer aux élections législatives du 22 janvier prochain en Israël et dont l'actuel Premier ministre, Benyamin Netanyahou, est le grand favori. L'ex-premier ministre israélien cherche à rebondir après les accusations de corruption qui l'avaient forcé à démissionner en 2008.
AL'ONUAUPOSTE
D'OBSERVATEUR
DIVISIONAUSEINDES
RESPONSABLESPOLITIQUES
ISRAELIENS
Source : lepoint.fr en ligne le mardi 4 décembre 2012
Pour Olmert, Israël a eu tort
de s'opposer à la demande palestinienne
à l'ONU
Par
Guillaume Grallet
Israël n'avait aucune raison de s'opposer à l'octroi du statut d'État observateur à l'ONU à la Palestine, a déclaré lundi soir à New York l'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert.
Pour être honnête avec vous, je ne suis pas sûr qu'il y avait une raison de s'opposer à la demande de l'Autorité palestinienne", a dit Ehud Olmert. "Il était sûr", a-t-il ajouté, que l'annonce de la construction de nouveaux logements dans une zone sensible occupée par Israël allait "offenser" les États-Unis après leur soutien à l'État hébreu opposé à la demande palestinienne. "J'ai été totalement surpris que, le lendemain de la décision de l'ONU, le gouvernement israélien décide de faire la seule chose qui était certaine d'offenser les dirigeants politiques américains", a poursuivi l'ancien Premier ministre.
Ehud Olmert a d'autre part affirmé qu'il annoncerait mercredi s'il allait ou non participer aux élections législatives du 22 janvier prochain en Israël et dont l'actuel Premier ministre, Benyamin Netanyahou, est le grand favori. L'ex-premier ministre israélien cherche à rebondir après les accusations de corruption qui l'avaient forcé à démissionner en 2008.
UNETATPALESTINIEN
AL'ONUAUPOSTE
D'OBSERVATEUR
LAREPLIQUEECONOMIQUE
D'ISRAËLREST-ELLE
ENVISAGEABLE?
Source : latribune.fr en ligne via l'Agence Reuters
le mardi 4 décembre 2012
Pourquoi Israël ne peut se permettre
des sanctions économiques trop lourdes
contre les Palestiniens
Pascal Lacorie,
à Jérusalem
La reconnaissance d'un statut d'État observateur pour les Palestiniens à l'ONU a bien sûr déclenché la colère de l'État hébreu qui ne peut malgré tout remettre en cause tous ses accords économiques au risque de mettre en péril ses entreprises.
Les Palestiniens ont fait un pas historique vers leur indépendance en obtenant la semaine dernière un statut d'Etat observateur à l'ONU. Mais la question reste de savoir si l'intendance suivra. L'économie constitue en effet leur point faible. Comme le souligne la Banque Mondiale, l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas « a fait des progrès vers l'établissement d'institutions nécessaires à un Etat, mais l'économie n'est pas encore assez développée pour assurer le maintien d'un Etat durable sans une aide étrangère». Bref, le chemin à parcourir risque d'être long et ce d'autant plus, que les Palestiniens continuent à être très largement dépendants d'Israël.
L'Etat hébreu reste de très loin leur principal partenaire commercial en absorbant 89% de leurs exportations. De plus, sur le terrain, l'Autorité palestinienne ne contrôle aucune des frontières en Cisjordanie, ce qui lui interdit de couper les ponts avec Israël. La bande de Gaza, de son côté, se trouve sous le contrôle total des islamistes du Hamas, les frères ennemis du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas. Circonstance aggravante : le succès diplomatique remporté à l'ONU s'est produit en pleine crise financière.
19% de la population palestienne
est au chômage
L'Autorité palestinienne vit au jour et au jour. Son endettement ne cesse de se creuser et devrait atteindre un record de 400 millions de dollars cette année en raison notamment de la diminution de l'aide internationale notamment des pays exportateurs de pétrole de plus en plus réticents à assurer les fins de mois difficiles. Pour payer les 150.000 fonctionnaires, qui constituent la base sociale du régime, Salam Fayyad, le Premier ministre et ancien haut responsable du FMI, a du emprunter massivement. Les dettes auprès des seules banques palestiniennes ont bondi de 500 millions de dollars à 1,2 milliard en quatre ans, l'équivalent de 99% des fonds propres de ces établissements.
Pour parer au plus pressé, Salam Fayyad a tenté en septembre d'augmenter les taxes sur les carburants, et les impôts. Mais il a du reculer face à une menace d'Intifada sociale ». Il y a pourtant urgence. La croissance a connu un net ralentissement, tandis que le chômage touche 19% de la population, 3% de plus en un an. Circonstance aggravante : le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a gelé le transfert de quelque 130 millions de dollars correspondant à la TVA et aux droits de douane prélevés mensuellement sur les importations des Palestiniens ayant transité par des ports israéliens. Benjamin Netanyahu a ainsi sanctionné les Palestiniens pour s'être livrés, selon lui, à une « violation flagrante des accords » en s'adressant à l'ONU plutôt que de mener des négociations directes avec Israël, gelées depuis plus deux ans.
Les militaires ont également
mis en garde contre des sanctions trop dures
Détail important : l'Etat hébreu n'a pas annulé les accords économiques conclus en 1994 à Paris avec les Palestiniens comme le suggéraient certains de ses ministres. Les chefs d'entreprises israéliens ont fait savoir qu'en prenant une telle mesure, Israël se « tirerait une balle dans les pieds ». Les Palestiniens constituent un des principaux débouchés pour les exportations israéliennes qui s'élèvent à 2,85 milliards de dollars par an. Difficile, en période de crise mondiale, de renoncer à un tel marché. Les militaires, de leur côté, ont également mis en garde contre des sanctions trop dures qui pourraient provoquer une faillite de l'Autorité palestinienne. Dans ce cas de figure, l'armée serait obligée de reprendre la gestion de l'éducation, de la santé, de l'ordre public en Cisjordanie assumée actuellement par l'Autorité palestinienne avec un financement assuré en grande partie par les pays européens.
AL'ONUAUPOSTE
D'OBSERVATEUR
LAREPLIQUEECONOMIQUE
D'ISRAËLREST-ELLE
ENVISAGEABLE?
Source : latribune.fr en ligne via l'Agence Reuters
le mardi 4 décembre 2012
Pourquoi Israël ne peut se permettre
des sanctions économiques trop lourdes
contre les Palestiniens
Pascal Lacorie,
à Jérusalem
La reconnaissance d'un statut d'État observateur pour les Palestiniens à l'ONU a bien sûr déclenché la colère de l'État hébreu qui ne peut malgré tout remettre en cause tous ses accords économiques au risque de mettre en péril ses entreprises.
Les Palestiniens ont fait un pas historique vers leur indépendance en obtenant la semaine dernière un statut d'Etat observateur à l'ONU. Mais la question reste de savoir si l'intendance suivra. L'économie constitue en effet leur point faible. Comme le souligne la Banque Mondiale, l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas « a fait des progrès vers l'établissement d'institutions nécessaires à un Etat, mais l'économie n'est pas encore assez développée pour assurer le maintien d'un Etat durable sans une aide étrangère». Bref, le chemin à parcourir risque d'être long et ce d'autant plus, que les Palestiniens continuent à être très largement dépendants d'Israël.
L'Etat hébreu reste de très loin leur principal partenaire commercial en absorbant 89% de leurs exportations. De plus, sur le terrain, l'Autorité palestinienne ne contrôle aucune des frontières en Cisjordanie, ce qui lui interdit de couper les ponts avec Israël. La bande de Gaza, de son côté, se trouve sous le contrôle total des islamistes du Hamas, les frères ennemis du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas. Circonstance aggravante : le succès diplomatique remporté à l'ONU s'est produit en pleine crise financière.
19% de la population palestienne
est au chômage
L'Autorité palestinienne vit au jour et au jour. Son endettement ne cesse de se creuser et devrait atteindre un record de 400 millions de dollars cette année en raison notamment de la diminution de l'aide internationale notamment des pays exportateurs de pétrole de plus en plus réticents à assurer les fins de mois difficiles. Pour payer les 150.000 fonctionnaires, qui constituent la base sociale du régime, Salam Fayyad, le Premier ministre et ancien haut responsable du FMI, a du emprunter massivement. Les dettes auprès des seules banques palestiniennes ont bondi de 500 millions de dollars à 1,2 milliard en quatre ans, l'équivalent de 99% des fonds propres de ces établissements.
Pour parer au plus pressé, Salam Fayyad a tenté en septembre d'augmenter les taxes sur les carburants, et les impôts. Mais il a du reculer face à une menace d'Intifada sociale ». Il y a pourtant urgence. La croissance a connu un net ralentissement, tandis que le chômage touche 19% de la population, 3% de plus en un an. Circonstance aggravante : le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu a gelé le transfert de quelque 130 millions de dollars correspondant à la TVA et aux droits de douane prélevés mensuellement sur les importations des Palestiniens ayant transité par des ports israéliens. Benjamin Netanyahu a ainsi sanctionné les Palestiniens pour s'être livrés, selon lui, à une « violation flagrante des accords » en s'adressant à l'ONU plutôt que de mener des négociations directes avec Israël, gelées depuis plus deux ans.
Les militaires ont également
mis en garde contre des sanctions trop dures
Détail important : l'Etat hébreu n'a pas annulé les accords économiques conclus en 1994 à Paris avec les Palestiniens comme le suggéraient certains de ses ministres. Les chefs d'entreprises israéliens ont fait savoir qu'en prenant une telle mesure, Israël se « tirerait une balle dans les pieds ». Les Palestiniens constituent un des principaux débouchés pour les exportations israéliennes qui s'élèvent à 2,85 milliards de dollars par an. Difficile, en période de crise mondiale, de renoncer à un tel marché. Les militaires, de leur côté, ont également mis en garde contre des sanctions trop dures qui pourraient provoquer une faillite de l'Autorité palestinienne. Dans ce cas de figure, l'armée serait obligée de reprendre la gestion de l'éducation, de la santé, de l'ordre public en Cisjordanie assumée actuellement par l'Autorité palestinienne avec un financement assuré en grande partie par les pays européens.
lundi, décembre 03, 2012
L'INQUIETANTEEXPANSION
DUNEO-NAZISME
DANSL'UNIONEUROPEENNE
Source ; plus.nouvelobs.com en ligne
le lundi 3 décembre 2012
Le néo-nazisme en plein essor en Grèce :
l'UE et l'Allemagne en partie responsables
Par
Benjamin Abtan
Mouvement antiraciste européen
Édité par Hélène Decommer
Auteur parrainé par Céline Lussato
En Grèce, depuis les élections du printemps dernier marquées la percée du parti néo-nazi Aube Dorée, les associations de défense des droits relèvent une hausse des violences racistes. Pour Benjamin Abtan, président du Mouvement antiraciste européen (EGAM), Aube Dorée est investie d'un funeste sentiment de toute-puissance offert par la démission des démocrates européens.
Dans une indifférence européenne coupable, la Grèce se rapproche dangereusement de l’explosion sociale et raciale.
Dans les rues d’Athènes, les réfugiés et les immigrés ont peur. Des quartiers entiers leur sont de facto interdits car y rôdent les milices du parti néo-nazi Aube Dorée qui organisent régulièrement des ratonnades.
Les déclarations racistes, antisémites et négationnistes se multiplient, notamment de la part de hauts responsables politiques.
La présidente du Comité du parlement pour les droits de l’homme a ainsi récemment comparé les immigrés à des cafards, dans l’indifférence générale. Le porte-parole d’Aube Dorée a pu citer le célèbre faux antisémite "Les Protocoles des Sages de Sion" en plein parlement sans que cela ne provoque de condamnations. Le Premier ministre Samaras s’entête à sanctuariser la présence au Conseil de l’Europe de la néo-nazie Eleni Zaroulia, qui qualifiait récemment les immigrés de "sous-hommes".
Les journalistes qui dénoncent cet état de fait sont quant à eux régulièrement menacés.
Les institutions démocratiques en panne
Face à la montée du racisme, de l’antisémitisme et du néo-nazisme, les institutions démocratiques dysfonctionnent coupablement.
La police tout d’abord, présente un niveau de corruption record et une collusion extrêmement forte avec le néo-nazisme : entre 30% et 50% des officiers de police ont voté pour Aube Dorée, et nombre d’entre eux en font partie.
On ne compte plus les victimes d’attaques racistes, arrivées en sang au poste de police, à qui l’on intime l’ordre de ne pas porter plainte, que l’on menace mais ne secourt pas.
La Justice ensuite : alors que le nombre de déclarations et de passages à l’acte explose, aucun procureur n’engage de poursuites, et aucune condamnation avec la circonstance aggravante de racisme n’a été prononcée depuis 2008.
L’essor du néo-nazisme en Grèce
Cette montée du racisme s’explique également par le fait que, depuis mai, les néo-nazis n’ont pas connu de véritable défaite ni buté sur les limites qu’impose la démocratie, agissant en toute impunité.
De plus en plus, comme le montre la très récente création d’une branche de Aube Dorée en Italie, ils représentent un exemple pour les mouvements et partis néo-nazis en Europe, de la Hongrie à la Lettonie et du Danemark à l’Autriche.
En effet, ils n’ont jamais fait mine d’abandonner l’antisémitisme comme idéologie structurante, ni le racisme comme discours dominant, contrairement à ceux qui ont tenté une stratégie de communication de "dédiabolisation". Ils combinent l’action légale – la présentation aux élections – et l’action illégale – les agressions physiques dans la rue - avec efficacité. Ils mettent à jour la démission des démocrates, au premier rang desquels les partis grecs démocratiques et l’UE, qui leur offrent la permissivité avec laquelle ils agissent depuis des mois, investis d’un funeste sentiment de toute-puissance.
L’UE, et en particulier l’Allemagne, portent une lourde responsabilité dans l’essor du néo-nazisme en Grèce.
L'Union européenne a sa part de responsabilité...
Deux dogmes européens créent en effet les conditions de cet essor.
Tout d’abord, imposé sous forte pression allemande, le dogme de l’austérité amène à une situation sociale intenable car il n’offre à la population, en particulier à la jeunesse, aucun autre horizon que celui indépassable du remboursement de la dette.
Il crée un contexte de déliquescence de la société et de ses structures sociales traditionnelles, dans lequel les discours de désignation de boucs émissaires et d’appartenance à un collectif, fût-il raciste, présentent un fort pouvoir d’attraction, en particulier pour les jeunes.
Les coupes sombres imposées par la Troïka dans le budget de la sécurité ont pour conséquence directe le manque de forces de police pour couvrir tout le territoire, laissant ainsi des quartiers entiers sous la coupe des gangs d’Aube Dorée, qui assurent la "sécurité" à ceux qu’ils considèrent comme "racialement Grecs". Cet abandon du monopole de la force par l’État, condition fondamentale de l’existence de l’État de droit, permet ainsi aux néo-nazis d’asseoir une grande partie de leur succès électoral.
Ensuite, le dogme de "l’Europe forteresse" instaure la délocalisation des entrées-sorties sur le territoire de l’UE à la frontière entre la Turquie et la Grèce, imposant à celle-ci d’être le point d’entrée principal des réfugiés et immigrés en Europe.
Ce dogme est le résultat d’une victoire de l’extrême droite, qui a réussi à imposer le rejet de toute immigration comme paradigme idéologique dominant alors même que l’Europe a aujourd’hui besoin d’immigration.
Il crée une situation intenable pour la Grèce, car si le nombre d’immigrés et de réfugiés y entrant est souhaitable pour l’Europe, il est impossible à gérer pour la Grèce seule si elle est isolée du reste de l’Europe.
La situation qui lui est ainsi imposée offre à l’extrême droite l’occasion de toutes les instrumentalisations.
... et l'Allemagne aussi
La position de l’Allemagne ne peut qu’interroger. Au moment où son surmoi national, constitué des rescapés de la Shoah, disparaît peu à peu avec ces derniers, l’Allemagne défend des positions qui poussent la Grèce, père fondateur de la démocratie européenne, à l’effondrement et à l’expulsion de la zone Euro, voire de l’Europe.
Cette tentation ou tentative de meurtre du père à l’échelle des nations européennes est poussée par une énergie qui, si elle venait à être libérée par l’expulsion ou l’écroulement effectifs de la Grèce, serait génératrice de violences incommensurables, dont l’essor actuel du néo-nazisme n’est qu’un signe annonciateur.
Face à cette perspective, il est urgent que les démocrates se mobilisent à travers toute l’Europe, car la Grèce est aujourd’hui la ligne de front du grand et beau combat pour la démocratie.
Le projet politique récemment couronné par le Prix Nobel de la Paix ne se remettrait pas d’une défaite des démocrates face à ses ennemis irréductibles, et il revient aux dirigeants politiques et aux sociétés de s’engager pour faire vivre le rêve européen d’un continent véritablement démocratique car débarrassé du racisme, de l’antisémitisme et du néo-nazisme.
DUNEO-NAZISME
DANSL'UNIONEUROPEENNE
Source ; plus.nouvelobs.com en ligne
le lundi 3 décembre 2012
Le néo-nazisme en plein essor en Grèce :
l'UE et l'Allemagne en partie responsables
Par
Benjamin Abtan
Mouvement antiraciste européen
Édité par Hélène Decommer
Auteur parrainé par Céline Lussato
En Grèce, depuis les élections du printemps dernier marquées la percée du parti néo-nazi Aube Dorée, les associations de défense des droits relèvent une hausse des violences racistes. Pour Benjamin Abtan, président du Mouvement antiraciste européen (EGAM), Aube Dorée est investie d'un funeste sentiment de toute-puissance offert par la démission des démocrates européens.
Dans une indifférence européenne coupable, la Grèce se rapproche dangereusement de l’explosion sociale et raciale.
Dans les rues d’Athènes, les réfugiés et les immigrés ont peur. Des quartiers entiers leur sont de facto interdits car y rôdent les milices du parti néo-nazi Aube Dorée qui organisent régulièrement des ratonnades.
Les déclarations racistes, antisémites et négationnistes se multiplient, notamment de la part de hauts responsables politiques.
La présidente du Comité du parlement pour les droits de l’homme a ainsi récemment comparé les immigrés à des cafards, dans l’indifférence générale. Le porte-parole d’Aube Dorée a pu citer le célèbre faux antisémite "Les Protocoles des Sages de Sion" en plein parlement sans que cela ne provoque de condamnations. Le Premier ministre Samaras s’entête à sanctuariser la présence au Conseil de l’Europe de la néo-nazie Eleni Zaroulia, qui qualifiait récemment les immigrés de "sous-hommes".
Les journalistes qui dénoncent cet état de fait sont quant à eux régulièrement menacés.
Les institutions démocratiques en panne
Face à la montée du racisme, de l’antisémitisme et du néo-nazisme, les institutions démocratiques dysfonctionnent coupablement.
La police tout d’abord, présente un niveau de corruption record et une collusion extrêmement forte avec le néo-nazisme : entre 30% et 50% des officiers de police ont voté pour Aube Dorée, et nombre d’entre eux en font partie.
On ne compte plus les victimes d’attaques racistes, arrivées en sang au poste de police, à qui l’on intime l’ordre de ne pas porter plainte, que l’on menace mais ne secourt pas.
La Justice ensuite : alors que le nombre de déclarations et de passages à l’acte explose, aucun procureur n’engage de poursuites, et aucune condamnation avec la circonstance aggravante de racisme n’a été prononcée depuis 2008.
L’essor du néo-nazisme en Grèce
Cette montée du racisme s’explique également par le fait que, depuis mai, les néo-nazis n’ont pas connu de véritable défaite ni buté sur les limites qu’impose la démocratie, agissant en toute impunité.
De plus en plus, comme le montre la très récente création d’une branche de Aube Dorée en Italie, ils représentent un exemple pour les mouvements et partis néo-nazis en Europe, de la Hongrie à la Lettonie et du Danemark à l’Autriche.
En effet, ils n’ont jamais fait mine d’abandonner l’antisémitisme comme idéologie structurante, ni le racisme comme discours dominant, contrairement à ceux qui ont tenté une stratégie de communication de "dédiabolisation". Ils combinent l’action légale – la présentation aux élections – et l’action illégale – les agressions physiques dans la rue - avec efficacité. Ils mettent à jour la démission des démocrates, au premier rang desquels les partis grecs démocratiques et l’UE, qui leur offrent la permissivité avec laquelle ils agissent depuis des mois, investis d’un funeste sentiment de toute-puissance.
L’UE, et en particulier l’Allemagne, portent une lourde responsabilité dans l’essor du néo-nazisme en Grèce.
L'Union européenne a sa part de responsabilité...
Deux dogmes européens créent en effet les conditions de cet essor.
Tout d’abord, imposé sous forte pression allemande, le dogme de l’austérité amène à une situation sociale intenable car il n’offre à la population, en particulier à la jeunesse, aucun autre horizon que celui indépassable du remboursement de la dette.
Il crée un contexte de déliquescence de la société et de ses structures sociales traditionnelles, dans lequel les discours de désignation de boucs émissaires et d’appartenance à un collectif, fût-il raciste, présentent un fort pouvoir d’attraction, en particulier pour les jeunes.
Les coupes sombres imposées par la Troïka dans le budget de la sécurité ont pour conséquence directe le manque de forces de police pour couvrir tout le territoire, laissant ainsi des quartiers entiers sous la coupe des gangs d’Aube Dorée, qui assurent la "sécurité" à ceux qu’ils considèrent comme "racialement Grecs". Cet abandon du monopole de la force par l’État, condition fondamentale de l’existence de l’État de droit, permet ainsi aux néo-nazis d’asseoir une grande partie de leur succès électoral.
Ensuite, le dogme de "l’Europe forteresse" instaure la délocalisation des entrées-sorties sur le territoire de l’UE à la frontière entre la Turquie et la Grèce, imposant à celle-ci d’être le point d’entrée principal des réfugiés et immigrés en Europe.
Ce dogme est le résultat d’une victoire de l’extrême droite, qui a réussi à imposer le rejet de toute immigration comme paradigme idéologique dominant alors même que l’Europe a aujourd’hui besoin d’immigration.
Il crée une situation intenable pour la Grèce, car si le nombre d’immigrés et de réfugiés y entrant est souhaitable pour l’Europe, il est impossible à gérer pour la Grèce seule si elle est isolée du reste de l’Europe.
La situation qui lui est ainsi imposée offre à l’extrême droite l’occasion de toutes les instrumentalisations.
... et l'Allemagne aussi
La position de l’Allemagne ne peut qu’interroger. Au moment où son surmoi national, constitué des rescapés de la Shoah, disparaît peu à peu avec ces derniers, l’Allemagne défend des positions qui poussent la Grèce, père fondateur de la démocratie européenne, à l’effondrement et à l’expulsion de la zone Euro, voire de l’Europe.
Cette tentation ou tentative de meurtre du père à l’échelle des nations européennes est poussée par une énergie qui, si elle venait à être libérée par l’expulsion ou l’écroulement effectifs de la Grèce, serait génératrice de violences incommensurables, dont l’essor actuel du néo-nazisme n’est qu’un signe annonciateur.
Face à cette perspective, il est urgent que les démocrates se mobilisent à travers toute l’Europe, car la Grèce est aujourd’hui la ligne de front du grand et beau combat pour la démocratie.
Le projet politique récemment couronné par le Prix Nobel de la Paix ne se remettrait pas d’une défaite des démocrates face à ses ennemis irréductibles, et il revient aux dirigeants politiques et aux sociétés de s’engager pour faire vivre le rêve européen d’un continent véritablement démocratique car débarrassé du racisme, de l’antisémitisme et du néo-nazisme.
VOTEALONUENFAVEUR
D'UNETATPALESTINIEN
AUPOSTED'OBSERVATEUR
ISRAËLSANCTIONNE
DESAMBASSADEURSD'ISRAËL
INQUIETES
Source : tempsreel.nouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le lundi 3 décembre 2012
Les ambassadeurs d'Israël convoqués
à Paris et Londres
Construction de logements dans la colonie israélienne de Ma'aleh Adumim, près de Jérusalem. La France a déclaré lundi qu'il existait d'autres moyens de protester contre la mise en chantier de nouveaux logements dans les colonies juives de Cisjordanie que le rappel de son ambassadeur, une hypothèse qui avait été envisagée selon certains médias.
La France et la Grande-Bretagne ont convoqué lundi les ambassadeurs d'Israël en poste à Paris et à Londres en geste de protestation contre les projets d'extension de colonies juives en Cisjordanie.
Les deux pays ne sont pas allés jusqu'à rappeler leur ambassadeur en Israël, hypothèse évoquée par le journal Haaretz.
Au lendemain de la reconnaissance implicite à l'Onu d'un Etat palestinien, Israël a confirmé vendredi l'existence de projets qui prévoient la construction de 3.000 logements en Cisjordanie, notamment dans un secteur baptisé E1 et jugé particulièrement sensible, entre Maale Adumim et Jérusalem.
Ces projets auraient pour conséquence de couper la Cisjordanie en deux et d'hypothéquer davantage la continuité territoriale qu'espèrent les Palestiniens.
Paris, qui a voté en faveur de l'initiative de l'Autorité autonome aux Nations unies et Londres, qui s'est abstenu, ont fermement condamné le projet dès samedi, jugeant qu'il sapait le principe d'une solution à deux Etats pour régler le conflit israélo-palestinien.
"L'ambassadeur israélien à Londres, Daniel Taub, a été officiellement convoqué ce matin au Foreign Office par le ministre chargé du Proche-Orient, Alistair Burt. Le ministre a exprimé la profondeur des inquiétudes du Royaume-Uni", a déclaré un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.
"Toute décision relative à d'autres mesures susceptibles d'être prises par le Royaume-Uni dépendra du résultat de nos discussions avec le gouvernement israélien et avec nos partenaires internationaux, notamment les Etats-Unis et l'Union européenne", a-t-il ajouté.
DÉSAPPROBATION
A Paris, le ministère des Affaires étrangères a dit en avoir fait de même avec l'ambassadeur d'Israël, Yossi Gal.
La France a cependant jugé qu'il y avait "d'autres moyens de manifester (sa) désapprobation" que de rappeler son ambassadeur en poste en Israël, a dit un porte-parole du ministère.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a ignoré la réprobation internationale suscitée par l'annonce des projets d'extension de colonies juives en Cisjordanie.
"Nous continuerons de construire à Jérusalem et dans tous les endroits qui figurent sur la carte des intérêts stratégiques d'Israël", a déclaré le chef du gouvernement israélien lors du conseil des ministres dimanche.
Israël a en outre annoncé la suspension du versement d'environ 100 millions de dollars (près de 80 millions d'euros) de revenus fiscaux à l'Autorité palestinienne.
A la différence de la France et de la Grande-Bretagne, l'Allemagne s'est contentée lundi d'inviter Israël à s'abstenir de développer les implantations juives en Cisjordanie.
La visite de Benjamin Netanyahu en Allemagne mercredi n'est pour l'instant pas remise en cause, a dit un porte-parole du gouvernement allemand.
La Russie a aussi exprimé lundi sa "plus grande inquiétude" face aux projets israéliens. Leur mise en oeuvre "aurait un effet très négatif sur les efforts destinés à une reprise des négociations directes tournées vers une solution à deux Etats", dit le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
John Irish à Paris,
Tim Castle à Londres,
avec Crispian Balmer et Dan Williams à Jérusalem,
Jean-Philippe Lefief et Bertrand Boucey
pour le service français,
édité par Gilles Trequesser
D'UNETATPALESTINIEN
AUPOSTED'OBSERVATEUR
ISRAËLSANCTIONNE
DESAMBASSADEURSD'ISRAËL
INQUIETES
Source : tempsreel.nouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le lundi 3 décembre 2012
Les ambassadeurs d'Israël convoqués
à Paris et Londres
Construction de logements dans la colonie israélienne de Ma'aleh Adumim, près de Jérusalem. La France a déclaré lundi qu'il existait d'autres moyens de protester contre la mise en chantier de nouveaux logements dans les colonies juives de Cisjordanie que le rappel de son ambassadeur, une hypothèse qui avait été envisagée selon certains médias.
La France et la Grande-Bretagne ont convoqué lundi les ambassadeurs d'Israël en poste à Paris et à Londres en geste de protestation contre les projets d'extension de colonies juives en Cisjordanie.
Les deux pays ne sont pas allés jusqu'à rappeler leur ambassadeur en Israël, hypothèse évoquée par le journal Haaretz.
Au lendemain de la reconnaissance implicite à l'Onu d'un Etat palestinien, Israël a confirmé vendredi l'existence de projets qui prévoient la construction de 3.000 logements en Cisjordanie, notamment dans un secteur baptisé E1 et jugé particulièrement sensible, entre Maale Adumim et Jérusalem.
Ces projets auraient pour conséquence de couper la Cisjordanie en deux et d'hypothéquer davantage la continuité territoriale qu'espèrent les Palestiniens.
Paris, qui a voté en faveur de l'initiative de l'Autorité autonome aux Nations unies et Londres, qui s'est abstenu, ont fermement condamné le projet dès samedi, jugeant qu'il sapait le principe d'une solution à deux Etats pour régler le conflit israélo-palestinien.
"L'ambassadeur israélien à Londres, Daniel Taub, a été officiellement convoqué ce matin au Foreign Office par le ministre chargé du Proche-Orient, Alistair Burt. Le ministre a exprimé la profondeur des inquiétudes du Royaume-Uni", a déclaré un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.
"Toute décision relative à d'autres mesures susceptibles d'être prises par le Royaume-Uni dépendra du résultat de nos discussions avec le gouvernement israélien et avec nos partenaires internationaux, notamment les Etats-Unis et l'Union européenne", a-t-il ajouté.
DÉSAPPROBATION
A Paris, le ministère des Affaires étrangères a dit en avoir fait de même avec l'ambassadeur d'Israël, Yossi Gal.
La France a cependant jugé qu'il y avait "d'autres moyens de manifester (sa) désapprobation" que de rappeler son ambassadeur en poste en Israël, a dit un porte-parole du ministère.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a ignoré la réprobation internationale suscitée par l'annonce des projets d'extension de colonies juives en Cisjordanie.
"Nous continuerons de construire à Jérusalem et dans tous les endroits qui figurent sur la carte des intérêts stratégiques d'Israël", a déclaré le chef du gouvernement israélien lors du conseil des ministres dimanche.
Israël a en outre annoncé la suspension du versement d'environ 100 millions de dollars (près de 80 millions d'euros) de revenus fiscaux à l'Autorité palestinienne.
A la différence de la France et de la Grande-Bretagne, l'Allemagne s'est contentée lundi d'inviter Israël à s'abstenir de développer les implantations juives en Cisjordanie.
La visite de Benjamin Netanyahu en Allemagne mercredi n'est pour l'instant pas remise en cause, a dit un porte-parole du gouvernement allemand.
La Russie a aussi exprimé lundi sa "plus grande inquiétude" face aux projets israéliens. Leur mise en oeuvre "aurait un effet très négatif sur les efforts destinés à une reprise des négociations directes tournées vers une solution à deux Etats", dit le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.
John Irish à Paris,
Tim Castle à Londres,
avec Crispian Balmer et Dan Williams à Jérusalem,
Jean-Philippe Lefief et Bertrand Boucey
pour le service français,
édité par Gilles Trequesser
ETATPALESTINIEN
ENPOSTED'OBSERVATION
PASDERUPTURE
ENTREISRAËLETLAFRANCE
Source : israelvalley.com en ligne le lundi 3 décembre 2012
ONU. PAS DE NERVOSITE POUR YOSSI GAL, AMBASSADEUR D'ISRAËL EN FRANCE QUI SEMBLE TRANQUILLE: "Les relations diplomatiques avec Paris restent excellentes".
L’ambassadeur d’Israël en poste à Paris l’assure : les relations entre son pays et la France n’ont pas été détériorées par la décision de François Hollande de soutenir la demande palestinienne d’accéder au statut d’État non membre de l’ONU. “Les relations diplomatiques avec Paris restent excellentes.” En dépit du vote de la France, jeudi, en faveur de la demande de la Palestine d’accéder au statut d’État non membre de l’ONU, l’ambassadeur d’Israël en France a assuré à FRANCE 24, ce vendredi, que la décision “inattendue” de Paris, “arrêtée la veille du vote”, ne porte pas atteinte aux relations entre les deux pays.
L’ambassadeur Yossi Gal a préféré éluder les questions sur l’incidence du vote de la plupart des pays membres de l’Union européenne, qu’ils se soient abstenus ou qu’ils aient soutenus la candidature palestinienne, sur leurs relations avec Israël. Ce matin, le journal israélien Haaretz a comparé le vote de certains pays amis de l’État hébreu comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie à “un signal d’alarme”, en estimant que ces derniers avaient exprimé leur “impatience vis-à-vis de l’occupation”.
“Nous espérons que nous serons en mesure de travailler avec les membres, responsables, de la communauté internationale, pour faire comprendre aux Palestiniens qu’il faut tout mettre de côté et aller à la table des négociations sans conditions préalables, a-t-il sobrement commenté. C’est la seule chose qui peut nous conduire à la paix, et non pas des mesures unilatérales comme ce qui s’est passé à l’ONU.”
Par ailleurs, concernant le discours du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, prononcé à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, qualifié de “diffamatoire et venimeux” par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, Yossi Gal a estimé que ce discours “n’était pas celui de quelqu’un qui veut vraiment la paix”.
Interrogé sur la réaction à venir d’Israël suite à la démarche palestinienne, le diplomate, en poste à Paris depuis fin 2010, a déclaré qu’Israël "allait réfléchir très attentivement à ce qu’il faut faire, tout en ne perdant pas espoir qu’ils [les Palestiniens, NDLR] reviendront à la raison pour s’asseoir avec nous et négocier vraiment la paix. "
Source: Par Tony TODD. http://www.france24.com
ENPOSTED'OBSERVATION
PASDERUPTURE
ENTREISRAËLETLAFRANCE
Source : israelvalley.com en ligne le lundi 3 décembre 2012
ONU. PAS DE NERVOSITE POUR YOSSI GAL, AMBASSADEUR D'ISRAËL EN FRANCE QUI SEMBLE TRANQUILLE: "Les relations diplomatiques avec Paris restent excellentes".
L’ambassadeur d’Israël en poste à Paris l’assure : les relations entre son pays et la France n’ont pas été détériorées par la décision de François Hollande de soutenir la demande palestinienne d’accéder au statut d’État non membre de l’ONU. “Les relations diplomatiques avec Paris restent excellentes.” En dépit du vote de la France, jeudi, en faveur de la demande de la Palestine d’accéder au statut d’État non membre de l’ONU, l’ambassadeur d’Israël en France a assuré à FRANCE 24, ce vendredi, que la décision “inattendue” de Paris, “arrêtée la veille du vote”, ne porte pas atteinte aux relations entre les deux pays.
L’ambassadeur Yossi Gal a préféré éluder les questions sur l’incidence du vote de la plupart des pays membres de l’Union européenne, qu’ils se soient abstenus ou qu’ils aient soutenus la candidature palestinienne, sur leurs relations avec Israël. Ce matin, le journal israélien Haaretz a comparé le vote de certains pays amis de l’État hébreu comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie à “un signal d’alarme”, en estimant que ces derniers avaient exprimé leur “impatience vis-à-vis de l’occupation”.
“Nous espérons que nous serons en mesure de travailler avec les membres, responsables, de la communauté internationale, pour faire comprendre aux Palestiniens qu’il faut tout mettre de côté et aller à la table des négociations sans conditions préalables, a-t-il sobrement commenté. C’est la seule chose qui peut nous conduire à la paix, et non pas des mesures unilatérales comme ce qui s’est passé à l’ONU.”
Par ailleurs, concernant le discours du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, prononcé à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, qualifié de “diffamatoire et venimeux” par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, Yossi Gal a estimé que ce discours “n’était pas celui de quelqu’un qui veut vraiment la paix”.
Interrogé sur la réaction à venir d’Israël suite à la démarche palestinienne, le diplomate, en poste à Paris depuis fin 2010, a déclaré qu’Israël "allait réfléchir très attentivement à ce qu’il faut faire, tout en ne perdant pas espoir qu’ils [les Palestiniens, NDLR] reviendront à la raison pour s’asseoir avec nous et négocier vraiment la paix. "
Source: Par Tony TODD. http://www.france24.com
dimanche, décembre 02, 2012
UNETATPALESTINIEN
ALONU
ETSIISRAËLPRENAIT
LERISQUEDELAPAIX
DIASPORABLOG
accueille...
BERNARD DARMON
Vote pour la Palestine :
Le nouveau rendez-vous manqué
Depuis David Ben Gourion en 1948 qui accepta le plan de partage de la Palestine en deux Etats, l’un juif et l’autre arabe, Itzhak Rabbin, et après lui Shimon Perez, Ehud Barak, Ariel Sharon, Ehud Olmert, et enfin Benjamin Netanyahou, tous les premiers ministres de l’Etat d’Israël depuis 1992 ont reconnu aux palestiniens le droit à un Etat souverain aux côtés de l’Etat Juif.
Tout le monde savait bien avant le vote que la demande palestinienne auprès de l’assemblée de l’ONU allait être acceptée à une large majorité.
Parmi les pays occidentaux, nombreux sont ceux qui, comme la France, ont apporté un vote positif à cette résolution. D’autres comme l’Allemagne se sont abstenus.
Depuis le vote de l’ONU, nombre de commentateurs avisés viennent expliquer que ce nouveau statut ne change rien, oubliant sans doute ce que ça peut changer dans les mentalités de « l’autre côté ».
Pourquoi dans ces conditions, et alors que les Nations du Monde sont appelées à se déterminer sur l’existence d’un Etat de Palestine, pourquoi Israël a voté contre ?
En parfaite logique avec la position israélienne mainte fois réitérée, l’ancien premier ministre Olmert a d’ailleurs précisé que s’il avait été premier ministre, il aurait voté pour.
Le président du parti national-religieux Habaït Hayehoudi (le Foyer juif) Naftali Bennet n’a-t-il pas raison lorsqu’il commente le vote à l’Onu en faveur du statut d’un Etat de Palestine ? « Ce soir, un attentat politique sera commis en Israël, nous disposons encore de quelques instants pour l’arrêter. Le Likoud, qui s’était déclaré en faveur d’un Etat palestinien, n’est pas en mesure d’expliquer pourquoi il tente d’empêcher sa création. C’est la raison pour laquelle j’appelle le Premier ministre à annoncer solennellement qu’il revient sur son accord en faveur d’un Etat palestinien, car une schizophrénie nationale n’est pas saine pour Israël », a déclaré Bennet.
Dans le judaïsme, nos maîtres enseignent que la Thora n’exige pas que l’on courre après le devoir ; il lui suffit qu’on l’attende. Elle ordonne « si tu trouves égarés le bœuf ou l’âne de ton ennemi, aie soin de les ramener. » Mais lorsqu’il s’agit de la Paix, elle commande : « Cherche la Paix ».
N’était-ce pas l’occasion de faire un pas décisif vers les Palestiniens pour leur montrer la volonté israélienne de Paix ?
Ne serait-ce qu’en s’abstenant lors de ce vote, Benjamin Netanyahou aurait pu grandir Israël auprès de ses ennemis, et aux yeux du Monde. Il lui suffisait de reprendre mot pour mot les termes de son discours de 2009 à l’Université Bar Ilan : « Nous ne voulons pas de roquettes Qassam sur Petah-Tikva, de roquettes Grad sur Tel-Aviv, ni de missiles sur l’aéroport Ben-Gourion. Ce que nous voulons, c’est la Paix.
Pour y parvenir, nous devons nous assurer que les Palestiniens ne soient pas en mesure d’importer des missiles dans leur territoire, de déployer une armée, de fermer leur espace aérien à nos avions, ou de conclure des accords avec des organisations telles que le Hezbollah et avec des pays comme l’Iran. Sur ce point, le consensus d’Israël est général.
On ne peut s’attendre à ce que nous acceptions par avance le principe d’un Etat palestinien sans garantie de démilitarisation de cet Etat.
Dans un registre aussi vital pour l’existence d’Israël, nous devons avoir la garantie que nos exigences de sécurité seront respectées…. Je tiens à préciser la substance d’un futur accord avec l’Autorité palestinienne : Si nous recevons des garanties concernant la démilitarisation et les exigences israéliennes de sécurité, et si les Palestiniens reconnaissent qu’Israël est la patrie du peuple juif, nous serions disposés, dans le cadre d’un futur accord, à parvenir à une solution prévoyant l’existence d’un Etat palestinien démilitarisé aux côtés de l’Etat juif. »
Concernant les registres importants qui restent à résoudre dans le cadre d’un accord final, mes positions sont connues : Israël a besoin de frontières sûres et défendables, Jérusalem doit rester la capitale unifiée de l’Etat d’Israël où la liberté de culte de toutes les religions sera scrupuleusement respectée.
Le registre territorial sera évoqué dans l’accord définitif. Entre temps, nous n’avons l’intention ni d’établir de nouvelles implantations, ni d’exproprier d’autres terrains au profit des localités existantes. »
Dans le monde arabe, dans le monde musulman, nombre de groupes et d’individus ont compris à quel point la propagande palestiniste ne correspondait en rien à la réalité sur le terrain. Ils ont compris qu’Israël avait toute sa place dans cette région du Monde.
Il y a peu, des imams de France ont eu le courage de se rendre en Israël et de montrer par leur présence que le dialogue existe, que la Paix est possible. Ils sont encore minoritaires, mais pouvons-nous ne pas soutenir leur initiative ?
Même à Gaza des choses changent. A la suite du dernier cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, le Mufti de Gaza, Slaman A-Daya a prévenu dans une fatwa que « la violation du cessez-le-feu était considérée comme un péché ». Lorsqu’on sait que Slaman A-Daya jouit de la reconnaissance du Hamas mais aussi du courant salafiste de Gaza, on comprend mieux la portée de ce décret religieux.
N’est-il pas venu le temps de l’ouverture et du dialogue entre Israéliens et Arabes, entre Juifs et musulmans ? Un dialogue de vérité et de justice, au nom de Dieu, le seul, l’unique, celui qui est le propriétaire de toute terre, celui qui veut que ses enfants vivent en Paix.
Bernard Darmon
Dimanche 2 décembre 2012
sur le blog http://bernarddarmon.unblog.fr
ALONU
ETSIISRAËLPRENAIT
LERISQUEDELAPAIX
DIASPORABLOG
accueille...
BERNARD DARMON
Vote pour la Palestine :
Le nouveau rendez-vous manqué
Depuis David Ben Gourion en 1948 qui accepta le plan de partage de la Palestine en deux Etats, l’un juif et l’autre arabe, Itzhak Rabbin, et après lui Shimon Perez, Ehud Barak, Ariel Sharon, Ehud Olmert, et enfin Benjamin Netanyahou, tous les premiers ministres de l’Etat d’Israël depuis 1992 ont reconnu aux palestiniens le droit à un Etat souverain aux côtés de l’Etat Juif.
Tout le monde savait bien avant le vote que la demande palestinienne auprès de l’assemblée de l’ONU allait être acceptée à une large majorité.
Parmi les pays occidentaux, nombreux sont ceux qui, comme la France, ont apporté un vote positif à cette résolution. D’autres comme l’Allemagne se sont abstenus.
Depuis le vote de l’ONU, nombre de commentateurs avisés viennent expliquer que ce nouveau statut ne change rien, oubliant sans doute ce que ça peut changer dans les mentalités de « l’autre côté ».
Pourquoi dans ces conditions, et alors que les Nations du Monde sont appelées à se déterminer sur l’existence d’un Etat de Palestine, pourquoi Israël a voté contre ?
En parfaite logique avec la position israélienne mainte fois réitérée, l’ancien premier ministre Olmert a d’ailleurs précisé que s’il avait été premier ministre, il aurait voté pour.
Le président du parti national-religieux Habaït Hayehoudi (le Foyer juif) Naftali Bennet n’a-t-il pas raison lorsqu’il commente le vote à l’Onu en faveur du statut d’un Etat de Palestine ? « Ce soir, un attentat politique sera commis en Israël, nous disposons encore de quelques instants pour l’arrêter. Le Likoud, qui s’était déclaré en faveur d’un Etat palestinien, n’est pas en mesure d’expliquer pourquoi il tente d’empêcher sa création. C’est la raison pour laquelle j’appelle le Premier ministre à annoncer solennellement qu’il revient sur son accord en faveur d’un Etat palestinien, car une schizophrénie nationale n’est pas saine pour Israël », a déclaré Bennet.
Dans le judaïsme, nos maîtres enseignent que la Thora n’exige pas que l’on courre après le devoir ; il lui suffit qu’on l’attende. Elle ordonne « si tu trouves égarés le bœuf ou l’âne de ton ennemi, aie soin de les ramener. » Mais lorsqu’il s’agit de la Paix, elle commande : « Cherche la Paix ».
N’était-ce pas l’occasion de faire un pas décisif vers les Palestiniens pour leur montrer la volonté israélienne de Paix ?
Ne serait-ce qu’en s’abstenant lors de ce vote, Benjamin Netanyahou aurait pu grandir Israël auprès de ses ennemis, et aux yeux du Monde. Il lui suffisait de reprendre mot pour mot les termes de son discours de 2009 à l’Université Bar Ilan : « Nous ne voulons pas de roquettes Qassam sur Petah-Tikva, de roquettes Grad sur Tel-Aviv, ni de missiles sur l’aéroport Ben-Gourion. Ce que nous voulons, c’est la Paix.
Pour y parvenir, nous devons nous assurer que les Palestiniens ne soient pas en mesure d’importer des missiles dans leur territoire, de déployer une armée, de fermer leur espace aérien à nos avions, ou de conclure des accords avec des organisations telles que le Hezbollah et avec des pays comme l’Iran. Sur ce point, le consensus d’Israël est général.
On ne peut s’attendre à ce que nous acceptions par avance le principe d’un Etat palestinien sans garantie de démilitarisation de cet Etat.
Dans un registre aussi vital pour l’existence d’Israël, nous devons avoir la garantie que nos exigences de sécurité seront respectées…. Je tiens à préciser la substance d’un futur accord avec l’Autorité palestinienne : Si nous recevons des garanties concernant la démilitarisation et les exigences israéliennes de sécurité, et si les Palestiniens reconnaissent qu’Israël est la patrie du peuple juif, nous serions disposés, dans le cadre d’un futur accord, à parvenir à une solution prévoyant l’existence d’un Etat palestinien démilitarisé aux côtés de l’Etat juif. »
Concernant les registres importants qui restent à résoudre dans le cadre d’un accord final, mes positions sont connues : Israël a besoin de frontières sûres et défendables, Jérusalem doit rester la capitale unifiée de l’Etat d’Israël où la liberté de culte de toutes les religions sera scrupuleusement respectée.
Le registre territorial sera évoqué dans l’accord définitif. Entre temps, nous n’avons l’intention ni d’établir de nouvelles implantations, ni d’exproprier d’autres terrains au profit des localités existantes. »
Dans le monde arabe, dans le monde musulman, nombre de groupes et d’individus ont compris à quel point la propagande palestiniste ne correspondait en rien à la réalité sur le terrain. Ils ont compris qu’Israël avait toute sa place dans cette région du Monde.
Il y a peu, des imams de France ont eu le courage de se rendre en Israël et de montrer par leur présence que le dialogue existe, que la Paix est possible. Ils sont encore minoritaires, mais pouvons-nous ne pas soutenir leur initiative ?
Même à Gaza des choses changent. A la suite du dernier cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, le Mufti de Gaza, Slaman A-Daya a prévenu dans une fatwa que « la violation du cessez-le-feu était considérée comme un péché ». Lorsqu’on sait que Slaman A-Daya jouit de la reconnaissance du Hamas mais aussi du courant salafiste de Gaza, on comprend mieux la portée de ce décret religieux.
N’est-il pas venu le temps de l’ouverture et du dialogue entre Israéliens et Arabes, entre Juifs et musulmans ? Un dialogue de vérité et de justice, au nom de Dieu, le seul, l’unique, celui qui est le propriétaire de toute terre, celui qui veut que ses enfants vivent en Paix.
Bernard Darmon
Dimanche 2 décembre 2012
sur le blog http://bernarddarmon.unblog.fr
samedi, décembre 01, 2012
UNETATPALESTINIEN
AL'ONUAUSTATUT
D'OBSERVATEUR
DEBAT
Source : mediapart.fr/blog/daniel-salvator-schiffer
en ligne le 30 novembre 2012
Israël - Palestine :
pour une paix juste et durable
Israël et la Palestine, deux Etats vivant côte à côte dans une paix juste et durable : tel est, pour tout authentique démocrate, Juifs et Arabes confondus, le sens profond, uni à la véritable portée politique, du vote qui vient d’avoir lieu, ce 29 novembre 2012, à l’assemblée générale des Nations-Unies.
Cette admission de la Palestine au statut d’Etat observateur et non membre de cette même Assemblée n’est, du reste, que légitime : cela faisait, très exactement, 65 ans, depuis la partition de la Palestine, advenue le 29 novembre 1947, que les Palestiniens attendaient ce jour devenu désormais historique pour eux.
LA PAIX DES BRAVES
Dont acte ! Attention, cependant. Car cette admission de la Palestine à l’ONU, pour significative qu’elle soit, ne constitue encore là qu’une étape, aussi importante soit-elle, vers quelques chose de plus nécessaire et essentiel à la fois : la reprise, sans plus tarder, de négociations directes, afin d’aboutir enfin à cette véritable paix des braves, entre Israël et l’Autorité Palestinienne, dont Mahmoud Abbas est, par la modération de ses discours théoriques comme par la sagesse de sa pensée politique, le plus digne et fiable, à l’heure actuelle, des représentants. C’est d’ailleurs à lui, bien plus qu’aux positions belliqueuses du Hamas, que la Palestine doit cet immense et très mérité succès diplomatique auprès du concert des nations.
Prudence, toutefois, là encore. Car il ne faudrait pas que cette très officielle et juste reconnaissance internationale de la Palestine ne devienne, à présent, une nouvelle pierre d’achoppement, source d’autres conflits latents ou déclarés, entre Juifs et Arabes.
Du coté palestinien, tout d’abord. Il doit s’abstenir, s’il ne veut pas ruiner ces efforts de paix, acquis de haute lutte, d’instrumentaliser, du point de vue juridique, cette reconnaissance : une mise en cause de l’Etat d’Israël, ou même d’un quelconque de ses dirigeants, devant la Cour Pénale Internationale anéantirait, a priori, toute ultérieure tentative de dialogue. De même doit-il renoncer définitivement à toute action terroriste (lancement de roquettes, attentats kamikazes, explosions de bombes…) à l’encontre d’Israël.
Du côté israélien, ensuite. Il doit éviter d’utiliser cette même reconnaissance internationale de la Palestine comme prétexte pour sanctionner financièrement l’Autorité Palestinienne, qui s’avère à la fois un facteur de paix, en cette turbulente région, et un gage de sécurité, par la modération de ses responsables politiques, pour Israël même, dont le gouvernement doit également mettre un terme, conformément à ses frontières internationalement reconnues depuis 1967, à l’extension de ses implantations, synonymes d’occupation, en Cisjordanie.
Ce n’est qu’ainsi, à force de sagesse politico-diplomatique et de solutions équitablement négociées, auxquelles il faut encore ajouter l’indispensable retour des réfugiés dans leurs territoires, que les dirigeants palestiniens et israéliens œuvreront définitivement pour cette paix tant désirée par les hommes et femmes, à travers le monde civilisé, de bonne volonté.
BARACK OBAMA :
INDIGNE PRIX NOBEL DE LA PAIX
Ainsi ne pourra-t-on que regretter très amèrement que l’actuel président des Etats-Unis, Barack Obama, que l’on dit démocrate et humaniste, ne s’associe pas à cette admission de la Palestine à l’ONU. C’est là une grave erreur politique, préjudiciable pour Israël même, pays toujours plus isolé sur l’échiquier international, en même temps qu’une non moins impardonnable faute morale au regard de sa propre personne, qui se montre là indigne, encore une fois, de ce prix Nobel de la paix dont il a été peu trop vite, et inconsidérément, honoré.
Car, contrairement au courage politique tout autant qu’à la lucidité diplomatique dont firent preuve deux ses deux prédécesseurs, l’ex-Président Jimmy Carter lors des accords de Camp David (traité de paix, signé le 18 septembre 1978, entre l’Egypte et Israël) et l’ex-Président Bill Clinton avec les Accords d’Oslo (traité, signé le 13 septembre 1993, préconisant la résolution du conflit israélo-palestinien), Barack Obama ne répond, dans ce cas, qu’aux exigences, très ponctuelles et sans aucune vision d’ensemble pour l’avenir, d’une absurde et inconsistante « real politik », que l’on pourrait donc dire là, sans vouloir froisser personne, à l’aveugle solde d’un Israël demeurant incompréhensiblement sourd aux revendications, pourtant légitimes, des Palestiniens.
Et là, l’erreur, de la part du président américain, se révèle colossale sur le plan stratégique : celle de prendre le risque, en s’obstinant à vouloir priver les Palestiniens de leur Etat, de favoriser la guerre - une guerre sanglante et interminable - plus que la paix. Le paradoxe, pour un prix Nobel de la paix, est énorme…
Conclusion ? Oui : l’Amérique d’Obama a manqué là, en se refusant à admettre l’existence de la Palestine aux Nations-Unies, son rendez-vous avec l’Histoire !
DANIEL SALVATORE SCHIFFER*
*Philosophe, écrivain, auteur de « La Philosophie d’Emmanuel Levinas » (Presses Universitaires de France) et signataire du « JCall » (« European Jewish Call for Reason » - « Appel Juif Européen à la Raison »), mouvement regroupant des intellectuels et pacifistes juifs préconisant la création, aux côtés d’Israël, d’un Etat palestinien.
AL'ONUAUSTATUT
D'OBSERVATEUR
DEBAT
Source : mediapart.fr/blog/daniel-salvator-schiffer
en ligne le 30 novembre 2012
Israël - Palestine :
pour une paix juste et durable
Israël et la Palestine, deux Etats vivant côte à côte dans une paix juste et durable : tel est, pour tout authentique démocrate, Juifs et Arabes confondus, le sens profond, uni à la véritable portée politique, du vote qui vient d’avoir lieu, ce 29 novembre 2012, à l’assemblée générale des Nations-Unies.
Cette admission de la Palestine au statut d’Etat observateur et non membre de cette même Assemblée n’est, du reste, que légitime : cela faisait, très exactement, 65 ans, depuis la partition de la Palestine, advenue le 29 novembre 1947, que les Palestiniens attendaient ce jour devenu désormais historique pour eux.
LA PAIX DES BRAVES
Dont acte ! Attention, cependant. Car cette admission de la Palestine à l’ONU, pour significative qu’elle soit, ne constitue encore là qu’une étape, aussi importante soit-elle, vers quelques chose de plus nécessaire et essentiel à la fois : la reprise, sans plus tarder, de négociations directes, afin d’aboutir enfin à cette véritable paix des braves, entre Israël et l’Autorité Palestinienne, dont Mahmoud Abbas est, par la modération de ses discours théoriques comme par la sagesse de sa pensée politique, le plus digne et fiable, à l’heure actuelle, des représentants. C’est d’ailleurs à lui, bien plus qu’aux positions belliqueuses du Hamas, que la Palestine doit cet immense et très mérité succès diplomatique auprès du concert des nations.
Prudence, toutefois, là encore. Car il ne faudrait pas que cette très officielle et juste reconnaissance internationale de la Palestine ne devienne, à présent, une nouvelle pierre d’achoppement, source d’autres conflits latents ou déclarés, entre Juifs et Arabes.
Du coté palestinien, tout d’abord. Il doit s’abstenir, s’il ne veut pas ruiner ces efforts de paix, acquis de haute lutte, d’instrumentaliser, du point de vue juridique, cette reconnaissance : une mise en cause de l’Etat d’Israël, ou même d’un quelconque de ses dirigeants, devant la Cour Pénale Internationale anéantirait, a priori, toute ultérieure tentative de dialogue. De même doit-il renoncer définitivement à toute action terroriste (lancement de roquettes, attentats kamikazes, explosions de bombes…) à l’encontre d’Israël.
Du côté israélien, ensuite. Il doit éviter d’utiliser cette même reconnaissance internationale de la Palestine comme prétexte pour sanctionner financièrement l’Autorité Palestinienne, qui s’avère à la fois un facteur de paix, en cette turbulente région, et un gage de sécurité, par la modération de ses responsables politiques, pour Israël même, dont le gouvernement doit également mettre un terme, conformément à ses frontières internationalement reconnues depuis 1967, à l’extension de ses implantations, synonymes d’occupation, en Cisjordanie.
Ce n’est qu’ainsi, à force de sagesse politico-diplomatique et de solutions équitablement négociées, auxquelles il faut encore ajouter l’indispensable retour des réfugiés dans leurs territoires, que les dirigeants palestiniens et israéliens œuvreront définitivement pour cette paix tant désirée par les hommes et femmes, à travers le monde civilisé, de bonne volonté.
BARACK OBAMA :
INDIGNE PRIX NOBEL DE LA PAIX
Ainsi ne pourra-t-on que regretter très amèrement que l’actuel président des Etats-Unis, Barack Obama, que l’on dit démocrate et humaniste, ne s’associe pas à cette admission de la Palestine à l’ONU. C’est là une grave erreur politique, préjudiciable pour Israël même, pays toujours plus isolé sur l’échiquier international, en même temps qu’une non moins impardonnable faute morale au regard de sa propre personne, qui se montre là indigne, encore une fois, de ce prix Nobel de la paix dont il a été peu trop vite, et inconsidérément, honoré.
Car, contrairement au courage politique tout autant qu’à la lucidité diplomatique dont firent preuve deux ses deux prédécesseurs, l’ex-Président Jimmy Carter lors des accords de Camp David (traité de paix, signé le 18 septembre 1978, entre l’Egypte et Israël) et l’ex-Président Bill Clinton avec les Accords d’Oslo (traité, signé le 13 septembre 1993, préconisant la résolution du conflit israélo-palestinien), Barack Obama ne répond, dans ce cas, qu’aux exigences, très ponctuelles et sans aucune vision d’ensemble pour l’avenir, d’une absurde et inconsistante « real politik », que l’on pourrait donc dire là, sans vouloir froisser personne, à l’aveugle solde d’un Israël demeurant incompréhensiblement sourd aux revendications, pourtant légitimes, des Palestiniens.
Et là, l’erreur, de la part du président américain, se révèle colossale sur le plan stratégique : celle de prendre le risque, en s’obstinant à vouloir priver les Palestiniens de leur Etat, de favoriser la guerre - une guerre sanglante et interminable - plus que la paix. Le paradoxe, pour un prix Nobel de la paix, est énorme…
Conclusion ? Oui : l’Amérique d’Obama a manqué là, en se refusant à admettre l’existence de la Palestine aux Nations-Unies, son rendez-vous avec l’Histoire !
DANIEL SALVATORE SCHIFFER*
*Philosophe, écrivain, auteur de « La Philosophie d’Emmanuel Levinas » (Presses Universitaires de France) et signataire du « JCall » (« European Jewish Call for Reason » - « Appel Juif Européen à la Raison »), mouvement regroupant des intellectuels et pacifistes juifs préconisant la création, aux côtés d’Israël, d’un Etat palestinien.
L'ETATPALESTINIEN
OBSERVATEURAL'ONULEVERREAMOITIEPLEIN
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JACQUES BENILLOUCHE
copyright© Temps et Contretemps
PALESTINE : ALEA JACTA EST
Le sort en est jeté. L’entité palestinienne est devenue, le 29 novembre 2012, un «État observateur non membre» aux Nations Unis, à l’issue d’un vote à l’Assemblée générale, malgré l’opposition des États-Unis et d’Israël. Le vote de cette résolution a été acquis à une majorité confortable mais pas écrasante de 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions. Les palestiniens ont à présent accès aux agences de l’ONU et aux traités internationaux. Cela ne devrait pas changer grand chose au quotidien de la population palestinienne mais il s’agit d’une victoire diplomatique symbolique.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2012/12/palestine-alea-jacta-est.html#more
Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
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