vendredi, octobre 31, 2008

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : nouvelobs.com en ligne le 31 octobre à 16h 47
sur Diasporablog à 17h 12


Le ticket Obama-Biden devance
de 13 points le ticket McCain-Palin


2 réactions



Selon un sondage, à quatre jours du scrutin Barack Obama et Joe Biden obtiennent 52% d'opinions favorables contre 39% pour John McCain et sa colistière Sarah Palin. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que Barack Obama est prêt pour la présidence.


Barack Obama et son colistier devance de 13 points le camp de John McCain (Sipa) Selon un sondage national CBS/New York Times publié vendredi 31 octobre, le ticket démocrate à la présidentielle américaine du 4 novembre Barack Obama-Joe Biden maintient l'écart avec son rival républicain John McCain-Sarah Palin, qu'il distance désormais de 13 points. Alors que la course entre dans sa dernière ligne droite, John McCain sillonnait l'Ohio pour tenter de regagner du terrain sur son adversaire démocrate dans cet Etat-clé de l'élection. De son côté, Barack Obama, après avoir passé une partie de la journée de jeudi en Floride et en Virginie, a fait route pour Columbia dans le Missouri. Cet Etat du Middle West est considéré comme le véritable baromètre du pays. Depuis 1956, les électeurs y ont désigné tous les futurs locataires de la Maison Blanche.


52% d'opinions favorables

Selon le sondage, à quatre jours du scrutin, le candidat démocrate et son colistier obtiennent 52% d'opinions favorables contre 39% à John McCain et Sarah Palin, si l'on tient compte des deux autres candidats mineurs, Bob Barr et Ralph Nader. Cet écart est ramené à 11% (52-41) si l'on ne tient compte que des deux tickets démocrate et républicain. Plus de la moitié des personnes interrogées estiment que Barack Obama est prêt pour la fonction présidentielle et près de la moitié le jugent capable de gérer une crise internationale. Mais plus de moitié des partisans du candidat républicain se déclarent effrayés à l'idée d'une présidence démocrate. Selon cette enquête, le sénateur de l'Illinois mènerait de quelque 20 points parmi les électeurs qui ont voté par anticipation.Sondage réalisé du 25 au 29 octobre auprès de 1.005 électeurs probables, qui comporte une marge d'erreur de plus ou moins 3 points de pourcent

LASHOAH
ETLEVATICAN
Source : lenouvelobs.com en ligne le 30 octobre



L'ouverture des archives vaticanes
sur la Shoah repoussée


10 réactions



Les archives du Vatican concernant l'Holocauste ne seront pas ouvertes avant au moins six ans, en dépit de la demande d'historiens et de dirigeants juifs.
Le Vatican a fait savoir, jeudi 30 octobre dans un communiqué, que l'ouverture de ses archives secrètes sur la période de l'Holocauste serait repoussée d'au moins six ans. Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi a jugé les demandes de consultation de ces archives "compréhensibles". Mais il a indiqué dans son communiqué que l'entreprise qui consistait à cataloguer 16 millions de documents prendrait six à sept ans de plus.


Des historiens et des dirigeants juifs avaient formulé la demande de pouvoir consulter et étudier les documents portant sur la Papauté de Pie XII et sur l'action du Vatican au moment de la Shoah. Certaines organisations juives estiment qu'au cours de la Seconde guerre mondiale le Pape d'alors n'avait pas suffisamment œuvré en faveur de la sauvegarde des juifs de l'extermination nazie.

TENSIONENTRE
LEGYPTEETISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 30 octobre



Pérès et Olmert se sont excusés
auprès de Moubarak suite aux propos de Liberman


S’exprimant hier à la Knesset lors d’une séance commémorative à la mémoire du ministre assassiné Rehavam Ze’evi, le député de droite (Israël Beitenou) Avigdor Liberman a critiqué les dirigeants israéliens qui « s’abaissent et rampent devant les pieds du président égyptien » sans que celui-ci ne fasse preuve de réciprocité : « encore et encore nos leaders se rendent en Egypte pour rencontrer Moubarak alors que celui-ci n’a jamais accepté de venir en Israël en visite officielle. Tout dirigeant qui se respecte aurait conditionné ces rencontres par une expression de réciprocité. S’il veut nous parler – qu’il vienne ici ; s’il ne veut pas venir – qu’il aille au diable ! ».
Le président Shimon Pérès et Ehud Olmert ont téléphoné à Hosni Moubarak pour lui présenter leurs excuses à la suite de ces propos. M. Pérès a fait part à M. Moubarak de ses regrets pour « des propos inadaptés envers le président égyptien et son pays lors d’une cérémonie de commémoration nationale ».

Ce n’est pas la première fois qu’Avigdor Liberman provoque des tensions entre Israël et l’Egypte, rappelle le journal ; en 2001 il a déclaré qu’en cas d’attaque arabe contre Israël, ce dernier pourrait bombarder l’Iran et le haut barrage d’Assouan en Egypte.
Par ailleurs, sans rapport avec cet incident, Hosni Moubarak a accordé une interview au Yediot, dont l’intégralité sera publiée demain. Moubarak affirme dans cette interview qu’à sa connaissance, l’état de santé du soldat enlevé Guilad Shalit est bonne, et que sa vie n’est pas en péril car les Palestiniens savent bien que s’ils lui portent atteinte, « Israël ne libérera pas un seul prisonnier palestinien ». Le président Moubarak confirme en outre la réception par Guilad Shalit de la lettre que lui a été adressée par son père, Noam, et transmise par le biais du président français Nicolas Sarkozy, et promet bientôt une lettre de réponse de Guilad qui sera transférée à son père

jeudi, octobre 30, 2008

CAMPAGNE
ELECTORALE
ENISRAËL
Source : la revue de prsse de l'Ambassade de France en Israël
dffusée le 30 octobre



Kadima et le Likoud se disputent
les électorats laïque et russe



Selon le Maariv, après son échec à former un gouvernement avec le parti séfarade-orthodoxe Shas, ce qui a mené à l’anticipation des élections, la présidente de Kadima Tzipi Livni se tourne vers les électorats laïc et russe.
Dans une série d’interviews qu’elle a accordées hier aux médias israéliens en langue russe, Mme Livni s’est efforcée de faire passer le message selon lequel elle ne se livrait pas au chantage des partis ultra-orthodoxes. Elle a ainsi affirmé son soutien à la mise en place du mariage civil en Israël et s’est engagée à faire adopter une loi sur le mariage civil lors de la session actuelle de la Knesset, avant les élections.

Le mariage civil, notion farouchement désavouée par les ultra-orthodoxes, permettra à 265 000 personnes qui ne sont pas reconnus en Israël comme Juifs, pour la plupart des ressortissants de l’ex-union soviétique, de se marier en Israël avec des Juifs. Le journal rappelle que l’électorat russe qui représente 20 sur les 120 sièges de la Knesset est particulièrement convoité par le Likoud, Kadima et le parti d’Avigdor Liberman.

En essayant lui aussi de se distinguer de Shas et de plaire à l’électorat laïc, poursuit le Maariv, le président du Likoud Binyamin Netanyahu a déclaré hier à la Knesset que son parti conserverait le portefeuille de l’éducation dans le gouvernement qu’il formera après les élections. M. Netanyahou a fait cette déclaration, note le Maariv, pour soulager ses électeurs laïcs après qu’Eli Yishaï, président de Shas, ait fait part de la volonté de son parti de réclamer le portefeuille de l’éducation.

HISTORIC
Source : liberation.fr via l'AFP en ligne le 30 octobre



Une inscription remontant à trois millénaires
découverte en Israël



5 réactions


Des archéologues israéliens annoncent avoir découvert à l'ouest de Jérusalem une inscription rarissime remontant à trois millénaires, sur le site d'une forteresse située à la frontière du royaume de Judée.
L'inscription en cinq lignes, très difficiles à déchiffrer, est écrite sur une poterie en proto-cananéen, la langue qui servait aussi bien aux Hébreux qu'aux Philistins et autres peuples de la région.
Elle a été découverte cet été, lors des fouilles du site de la forteresse antique d'Elah, située à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Jérusalem dans la vallée d'Elah, où selon le récit biblique David a combattu Goliath.

Le professeur Yosef Garfinkel, de l'université hébraïque de Jérusalem, responsable de la fouille, a annoncé dans un communiqué que la datation au carbone 14 avait permis de faire remonter cette inscription au Xème siècle avant JC, soit 1.000 ans avant les rouleaux de la mer Morte.
Selon lui, la forteresse était un avant-poste du royaume de Judée et le texte en hébreu ancien.
L'archéologue réputé Israël Finkelstein, auteur du best-seller La Bible dévoilée, estime cependant qu'il est prématuré de tirer de telles conclusions. «Il s'agit sans nul doute d'une importante découverte. Mais il faut noter qu'on a trouvé dans la même région des inscriptions philistines de même type, de sorte qu'il faut attendre que le texte soit décrypté pour en déduire l'origine.»

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 30 octobre à 15h 41
sur Diasporablog à 16h 25



Barack Obama a-t-il déjà remporté l'élection ?


4 réactions



Le démocrate devance actuellement son adversaire républicain dans un nombre suffisant d'Etats pour obtenir les 270 voix de grands électeurs qui ouvrent les portes de la Maison Blanche, selon l'analyse d'Associated Press.


L'écart se resserre entre Barack Obama et John McCain à 5 jours de la présidentielle, mais selon l'analyse d'AP, le démocrate devance actuellement son adversaire républicain dans un nombre suffisant d'Etats pour obtenir les 270 voix de grands électeurs qui ouvrent les portes de la Maison Blanche.Le président américain étant élu au suffrage universel indirect, ce sont les voix des grands électeurs de chaque Etat qui comptent, au sein du collège électoral, et non le résultat national des candidats.286 voix pour Obama, 163 pour McCainMême en remportant les six Etats où aucun vainqueur n'apparaît clairement, John McCain ne semble pas pouvoir l'emporter, d'après l'analyse des sondages et des stratégies de campagne ainsi que des entretiens avec des stratèges des deux camps.

Le candidat républicain peut encore gagner, mais il aura besoin d'un soudain virage des électeurs pour prendre ces six Etats plus un ou deux actuellement plutôt "obamistes".Barack Obama a acquis le soutien ou peut espérer l'obtenir de 23 Etats et le District de Columbia, qui représentent 286 voix de grands électeurs, et John McCain de 21 Etats, soit 163 voix. Une demi-douzaine d'Etats - Floride, Indiana, Missouri, Caroline du Nord, Nevada et Ohio -, soit 89 voix, sont encore à prendre. Il s'agit évidemment d'un instantané à ce point de la campagne, et non de prédictions. (avec AP)

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : bachchich.info en ligne le 30 octobre


Israël vote John McCain



par Feriel Alouti



En Israël, John McCain reste le plus populaire des deux candidats américains à la Présidence.
Israël vote McCain. Cette préférence de Tel Aviv pour les Républicains n’est pas une surprise. Déja, le président républicain Richard Nixon a su bénéficier du soutien israélien, en aidant le pays en 1973 lors de la guerre de Kippour. En revanche, Bill Clinton, président démocrate de 1993 à 2001, avait une fâcheuse tendance à s’afficher en compagnie de Yasser Arafat. Et cela, on n’aime guère en Israël. Encore aujourd’hui, le quotidien israélien Yediot aharonot explique que Clinton « a favorisé l’extension de la menace terroriste » alors que Nixon « reconnaissait l’importance d’Israël pour la sécurité américaine et en a fait la démonstration ».


L’Iran, encore et toujours !

« Inquiétude à Jérusalem sur la présidence d’Obama », avait titré, début 2008, le quotidien Maariv. Le journal explique que le manque d’expérience en politique étrangère du candidat démocrate éveille l’inquiétude. Sans parler de ses appels au dialogue avec l’Iran ! Encore que, lors d’une conférence de presse donnée aux côtés de Tzipi Livni, ministre israélienne des Affaires étrangères, Barack Obama affirmait que « le monde devait empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire ». Mais cela n’a pas suffi à rassurer l’opinion israélienne.
Quelques semaines plus tard, l’ancien ambassadeur israélien à Washington, Danny Ayalon, écrivait dans le Jerusalem Post « qu’il faut suivre la candidature d’Obama avec une certaine inquiétude ». Encore une fois, sa politique à l’égard de Téhéran était mise en avant.


Obama israélocompatible ?

Pour couronner le tout, le candidat démocrate déclare, dans une interview pour le magazine Atlantique : « je pense que l’idée d’un Etat juif sécurisé est fondamentalement et nécessaire, étant donné l’histoire et l’existence d’antisémitisme ». Mais ajoute : « cela ne signifie pas que je serais d’accord avec chaque action de l’Etat d’Israël ».
Un ancien diplomate, Alon Pinkas, avait néammoins écrit, dans le Jérusalem Post, que la campagne menée sur Internet contre Barak Obama n’est que de la désinformation. « Obama n’est pas mauvais pour Israël. […] Il n’a jamais dépassé une limite que les israéliens estimeraient incompatible avec ce qu’une politique moyen-orientale pro-israélienne devrait être ».


« Le baiser empoisonné du Hamas »

Le clan républicain a trouvé un allié objectif en la personne d’Ahmed Yussuf, chef du Hamas. Lequel a déclaré : « nous espérons qu’Obama gagnera les élections ». Gêné, ce dernier a répondu, dans une interview à Atlantic.com, « Je peux imaginer qu’il y en a dans le monde arabe qui se disent : « Voici un homme qui a vécu dans un pays musulman, son deuxième prénom est Hussein, il a l’air plus réaliste, il a appelé à discuter avec des gens, alors il ne va pas se lancer dans le même genre de diplomatie « à la cow-boy » que George Bush », et c’est ce qui leur donne de l’espoir. Je crois que cette perception est tout à fait légitime, tant que mon soutien inébranlable à la sécurité d’Israël reste clair pour eux ».


Un peu emberlificoté !

Afin de dissiper les craintes, Obama s’était rendu, en juillet dernier, en Israël. « Je suis ici pour réaffirmer, a t-il déclaré, la relation spéciale entre Israël et les États-Unis, mon attachement indéfectible à sa sécurité, et mon espoir que je pourrais être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur ou en tant que président, pour qu’advienne une paix plus durable dans la région ». Et le candidat démocrate en a remis des louches face au président Shimon Peres. Israël ? C’est, selon lui, un miracle durable. Et lorsqu’il rencontre Mahmoud Abbas, Barack Obama s’était abstenu de toute déclaration publique, en se contentant d’une simple poignée de mains devant les caméras.
Même cette poignée de mains, McCain ne l’avait pas accordé au leader palestinien. En mars, lors d’une tournée identique, le candidat républicain tout simplement zappé l’étape des Territoires palestiniens.


Encore un effort, Obama !

LACRISE...
AUPS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 octobre


Rocard pourrait quitter le PS
en cas de victoire de Royal


206 réactions



"J'ai tout endigué: la guerre d'Algérie, les trahisons de Guy Mollet, la folie des premières nationalisations de 1981...". Mais "c'est vrai que ce résultat ne me ferait pas plaisir", déclare l'ancien Premier ministre.


L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, partisan de Bertrand Delanoë, n'a pas exclu mercredi 29 octobre de quitter le parti socialiste si Ségolène Royal devait remporter le congrès de Reims.Interrogé lors de l'émission 'Questions d'info" (LCP-France Info AFP), sur son départ éventuel en cas de victoire de la présidente de la région Poitou-Charentes, Michel Rocard, a répondu indirectement : "Je vais fêter l'an prochain mes soixante ans de parti. J'ai tout endigué : la guerre d'Algérie, les trahisons de Guy Mollet, la folie des premières nationalisations de 1981 qui ont failli mettre notre économie à genoux. On a digéré beaucoup de choses". Mais "c'est vrai que ce résultat ne me ferait pas plaisir", a-t-il ajouté à propos de Ségolène RoyalPartir du PS "ce n'est pas des décisions qu'on prend tout seul", a tempéré l'ancien ministre, précisant que "ça dépend des conditions, ça dépend de ce qui va être dit au Congrès". "Elle a encore le temps de faire des bons discours, on ne sait jamais", a-t-il ajouté. "Elle a aussi le temps d'en faire de mauvais".

GUILAD
SHALIT
Source : france-info.com via l'AFP en ligne le 29 octobre



La "France ne renoncera pas
à la libération de Gilad Shalit" (Dati)



VERARGUES (Hérault), 29 oct 2008 (AFP) - La ministre de la Justice Rachida Dati a assuré mercredi à Vérargues, près Montpellier, que la "France ne renoncera pas à la libération de Gilad Shalit", détenu depuis 2006 dans la bande de Gaza par le mouvement palestinien Hamas.
"La position de la France est particulièrement claire : le soldat franco-israélien (Gilad Shalit) doit retrouver la liberté. C’est une exigence de justice. Croyez-bien que la France ne renoncera pas à la libération de Gilad Shalit", a déclaré la ministre invitée d’honneur du dîner annuel de la délégation du Languedoc-Roussillon du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Mme Dati répondait au président du Crif Languedoc-Roussillon, Hubert Allouche, qui, dans son discours, l’interrogeait sur le rôle que la France pouvait jouer pour la libération de M. Shalit. Questionnée sur "le racisme et l’antisémitisme qui continuent à se propager", la garde des Sceaux a dit : la "France est un des pays les plus répressifs au monde" contre l’antisémitisme. "Quand on agresse un juif parce qu’il est juif, c’est la République et tous ses citoyens qui sont agressés. Il n’y a pas de justification à chercher. C’est exactement la même chose quand deux jeunes d’origine maghrébine se font tirer dessus à Ajaccio", a-t-elle souligné.

"Depuis juin 2007, 277 infractions à caractère antisémite ont été signalées en France sur les cinq millions de procédures transmises à la justice chaque année. C’est peut-être peu mais c’est beaucoup trop...A chaque fois, j’ai demandé aux tribunaux de faire preuve de la plus grande sévérité", a déclaré Mme Dati. Elle a notamment assuré que la justice "mettait tout en oeuvre" pour retrouver les auteurs des tags racistes et antisémites découverts au collège René Cassin d’Agde (Hérault) début septembre et les punir avec "la plus grande fermeté".

mercredi, octobre 29, 2008

OBAMA
ETLESJUIFS
Source : la newsletter du site Yeroushalmi
diffusée le 29 octobre



La cause d’Israël joue un rôle important dans l’élection : 70% des américains ont une image positive d’Israël et négative des palestiniens. Les juifs votent «Démocrate» à 75%, mais leur question face à «l’énigme Obama» au parcours atypique et à la démarche déconcertante est «suis-je sûr de voter Obama, n’est-ce pas dangereux pour Israël?». Fils d’un Noir (tout comme son beau-père : musulman, mais agnostique et absent de son éducation) et d’une chrétienne blanche (dont les parents l’ont, de fait, élevé), ce diplômé de droit d'Harvard, chrétien et acteur de l’action sociale dans les quartiers noirs de Chicago, éprouve le besoin de rester proche des parties en opposition, créant l’ambiguité.


Obama et l’Islam

Le mythe, selon lequel Obama serait un musulman caché pour conquérir le pouvoir aux USA, s’est répandu sur Internet et dans les médias à un moment de menace d’attentats islamistes. Chez les Juifs, ce lien entre Obama et l’islam a pu inquièter : l’image du musulman noir a pu évoquer les délires antisémites de la Nation of Islam de Farrakhan ; on a pu craindre qu’il ne soit porté le moment venu, par sa proximité avec l’Islam à composer avec les ennemis d’Israël. Mais la plupart des dirigeants communautaires dont l’AIPAC (vouée à la défense d’Israël) ont calmé ces inquiétudes, infondées à leurs yeux, dénonçant des «courriels haineux» «aux diffamations mensongères sur ses croyances religieuses » et rappelant que « les électeurs juifs, doivent, comme tous, soutenir celui dont ils considèrent qu’il sera le meilleur président». Soulignons que si plusieurs associations de «Juifs pour Obama» ont été créées, pour McCain, on ne trouve qu’un seul Blog et un seul club Facebook.


Obama, l’Iran et l’Irak

Sur l’Iran, il a déclaré que « l'Iran constitue une menace pour ses voisins et continue à financer le Hamas et le Hezbollah, ce dont nous devons nous préoccuper ». Il a répété «qu’un Iran nucléaire était intolérable et qu’une action militaire américaine n’était pas exclue». Mais il a ajouté un bémol: «il faut d’abord donner sa chance à la diplomatie», ce que les amis d’Israël interprètent comme une faiblesse. Aux conséquences dangereuses car l’administration Obama pourrait se laisser enfermer dans des rencontres sans fin, dont l’Iran tirerait profit pour que la ‘bombe iranienne’ devienne un jour un fait accompli.

Sur l’Irak, Obama a déclaré : «Nous pouvons être aussi prudents en nous retirant que nous avons été imprudents en y allant. Nous devons adresser un message clair au gouvernement irakien et à ses voisins car il n'y a pas de solution militaire. Nous devons donc amorcer un retrait progressif et un sursaut diplomatique chez ses voisins afin que chacun porte sa part du fardeau ».


Sur Israël

Ses adversaires ont ressorti ses anciennes relations amicales avec Khalidi, un Palestinien professeur à l’Université de Chicago. Notons qu’Obama avait noué parallèlement des liens étroits avec des Juifs Démocrates influents de Chicago. En 2000, selon Khalidi, Obama aurait tenu des propos appelant à «une approche plus équilibrée» du conflit israélo-palestinien. Cependant, illustration de l’ambiguité que sait créer Obama, Khalidi reconnaît que sa position était difficile à évaluer: «Il a pour habitude de créer des relations avec les communautés et, quand il franchit une nouvelle étape, de prendre ses distances pour se poser comme intermédiaire». Hussein Ibish, qui comme Bush appelle à la coexistence de deux États, voit dans Obama un adepte de «la fin de l’occupation», mais pense qu’il ferait pression sur les parties pour parvenir à une solution du conflit.
Concernant la place que donnerait Obama aux impératifs de la sécurité d’Israël ou à au droit au retour des réfugiés qui affecte directement sa nature juive, il faut reconnaître qu’à ce jour, il n’a pas pris de positions contraires à celles d’Israël.


Sur les juifs

Il a appelé à reconstituer la coalition judéo-noire du temps de la lutte pour les droits civiques. Noirs et Juifs «ont en commun un ensemble de principes pour mettre un terme aux injustices. Le mouvement des droits civiques n’aurait pas réussi sans l’énorme contribution de la communauté juive. Les USA devraient soutenir le besoin d’Israël de définir par lui-même les moyens de sa sécurité face à des menaces démesurées». Ira Silverstein, juif orthodoxe qui partagea son bureau pendant 8 ans au Sénat d’Illinois lui faisant découvrir la dimension religieuse du judaïsme, témoigne qu’il s’exprimait chaleureusement envers Israël ayant fait passer une loi autorisant les fonds de retraites à acheter des ‘Bonds’ du Trésor israélien.

NB : Il aime à souligner que son prénom ‘Barack’, «béni» en swahili (dérivé de l’arabe) est étymologiquement lié au prénom hébreu ‘Baroukh’. Si on n’a pas trouvé de Juif dans sa famille, son épouse a un cousin juif noir, Capers Funnye, un rabbin de Chicago..Sur le sionisme
Il a évoqué le sionisme comme «la préservation d’une culture pour un peuple déraciné, avec le projet d’un retour à la terre ancestrale ayant parfois exercé une forte attirance sur le jeune métis qu j’étais, en quête de racines ». Sa formation intellectuelle a été influencée par des auteurs juifs comme Philip Roth ou Léon Uris confirmant «l’attachement sentimental et la sympathie pour Israël ; l’idée d’un État juif jouissant de la sécurité est une idée fondamentalement juste, et une idée nécessaire». Le Jerusalem Post a publié un article soulignant que «son rapport à Israël est plus personnel, authentique et intransigeant».


Conclusions

Nous pensons que, si rien ne vient objectivement empêcher juifs ou proisraéliens de voter pour Obama, on ne peut s’empêcher de penser que son plus grand isolationnisme en matière militaire l’amènera à être moins actif en faveur d’Israël et surtout, beaucoup plus prudent qu’un Mac Cain en matière d’intervention, si l’Iran devait se rapprocher de sa ‘bombe nucléaire’. Ces questions sont assez graves pour que le doute soit redoutable. On ne peut alors que prier afin que D. fasse que le futur président des USA, quel qu’il soit, soit en phase avec ses promesses de campagne relatives à Israël !

UNLIVRE
ANTISEMITE
CENSUREENALGERIE
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 29 octobre



L’Algérie censure un livre antisémite


Le nouvel ouvrage du journaliste algérien, Mohamed Benchicou, intitulé « Journal d'un homme libre » a été censuré avant sa parution. La ministre algérienne de la culture, Khalida Toumi, a décidé d'interdire le livre, parce qu'il « banalisait les crimes du colonialisme », portait atteinte à « l'honneur des personnes et des corps constitués » et contenait « des propos antisémites ».

Pour protester, l’auteur a mis quelques extraits de son livre, qui devrait sortir en France aux Editions Riveneuve, sur Internet parmi lesquels ces notes qui affirment que le président français « doit son élection, en grande partie, aux lobbies pro-sionistes : le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), mais aussi et surtout l'AIPAC (The American Israel public affairs committee), principal lobby d'Israël aux Etats-Unis ».

Toujours selon Benchicou, le CRIF et l'AIPAC ont « autant favorisé le succès de Sarkozy que démoli les chances de Chirac et des chiraquiens ». Nicolas Sarkozy, estime-t-il, s'est fait « subtilement adouber par l'AIPAC lors de son fameux discours pro-israélien de 2005 à Washington avant de jouer habilement de son image de "juif hongrois" pour devenir la star du CRIF ».
Ces passages ont disparu, ces derniers jours, du site de Mohamed Benchicou, signale Le Monde qui précise qu’on ne les retrouve plus que sur certains blogs algériens.

Alger censure, avant sa parution, un livre "infamant" de Mohamed Benchicou (Le Monde)

HAMAS
ISRAËL
Source : french.xinhuatnet.com en ligne le 29 octobre


Peres:
Le Hamas rapproche Israël de la paix



JERUSALEM, 28 octobre (Xinhua) -- Israël fait face à la première chance réelle de parvenir à la paix avec les Palestiniens grâce aux actions du Hamas, a déclaré mardi le président israélien Shimon Peres cité par le journal Jerusalem Post.
Les ambitions du mouvement des militants visant à imposer une règne radicale sur la région pourraient influencer 90% d'Israéliens et Palestiniens qui ne souhaitent pas vivre sous la direction du genre, a expliqué le président lors d'une conférence de presse marquant le 10e anniversaire du Centre de Peres pour la Paix.
"Si nous nous approchons des Palestiniens, le monde arabe soutiendra la paix. C'est faisable, c'est possible. Nous ne sommes jamais plus proche de la paix que nous sommes aujourd'hui", a-t-il indiqué, soulignant que les actuelles divergences dans des négociations avec les Palestiniens sont réparables".
Il a ajouté que son pays "ne cessera pas de lancer des négociations avec les Palestiniens et les aider de notre mieux afin d'établir un Etat palestinien indépendant avec une réelle économie".
Néanmoins, peu de progrès n'a été réalisé depuis que des leaders israéliens et palestiniens ont promis il y a onze mois dans la conférence d'Annapolis, d'atteindre un plein accord pacifique d'ici la fin de l'année 2008.

LENOUVEAU
SOMMAIRE
DAKADEM

A L'OCCASION DES PROCHAINES
ELECTIONS AMERICAINES



Amérique:
mythe et réalité d'un vote juif


Les Etats-Unis d'Amérique jouent un rôle central dans la vie d'Israël et de la diaspora. Rien de ce qui s'y passe ne nous laisse indifférent et surtout pas l'élection d'un nouveau Président. Avec nos experts, faites le point sur l'actualité politique et géopolitique ou sur l’histoire de la diaspora juive américaine. Faites la part du mythe et de la réalité dans ce qu'on appelle le vote juif.

Obama, McCain et les juifs, par Dominique MOÏSI (entretien)

"Les Juifs américains" d'André KASPI, présenté par Shlomo MALKA

Les américains juifs de 1654 à aujourd'hui, par Françoise OUZAN

Terre d'asile et d'espérance, l'immigration juive aux Etats-Unis, par André KASPI

Les alliés d'Israël: la spécificité américaine, par Michel GURFINKIEL

Des affinités électives, négritude et judaïsme, par Abdoulaye BARRO

Juifs et noirs, dépasser ensemble la souffrance, par Laurence THOMAS

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 octobre


Sondage :
McCain réduit son écart avec Obama



7 réactions



L'étude de Quinnipiac portait sur trois états clefs : la Floride, l'Ohio, la Pennsylvanie, où le démocrate arrive toujours en tête. Le directeur de l'institut estime que le candidat républicain ne dispose pas assez de temps rattraper tout son retard, sauf en Floride.
Le républicain John McCain, le 25 octobre 2008, ne récolte que 1 % des intentions de vote dans l'Ohio (Reuters)


L'université Quinnipiac publie mercredi 29 octobre un nouveau sondage pour la présidentielle américaine. Il montre que l'avance du démocrate Barack Obama sur le républicain John McCain se réduit dans trois états clefs : la Floride, l'Ohio, la Pennsylvanie. Reste à savoir si l'ex-marine pourra rattraper son retard d'ici le scrutin du 4 novembre, dans six jours. Barack Obama est crédité de 47% d'intentions de vote en Floride contre 45% pour John McCain, de 51% d'intentions de vote contre 42% dans l'Ohio et de 53% contre 41% en Pennsylvanie.Par rapport au précédent sondage réalisé par Quinnipiac, le 23 octobre, John McCain a réduit son écart dans ces trois Etats clefs.

Depuis 1960, aucun candidat n'a remporté la Maison Blanche sans gagner au moins deux de ces trois Etats clefs.Le dernier candidat à avoir remporté à la fois l'Ohio, la Floride et la Pennsylvanie est Ronald Reagan en 1980.Nombreux votants démocrates dans l'Ohio"Le temps file pour le sénateur McCain et ce sondage montre que les électeurs qui affirment qu'ils pourraient encore changer d'avis et le soutenir sont de moins en moins nombreux", a commenté Peter Brown, vice-directeur de l'institut de sondage de l'université Quinnipiac.Selon Peter Brown, le redressement enregistré par le candidat républicain est trop faible et intervient trop tardivement pour changer la donne. La course ne demeure indécise qu'en Floride, a-t-il estimé.

Peter Brown a noté qu'en Floride et dans l'Ohio, où le vote anticipé est possible, les électeurs enregistrés comme démocrates ont été plus nombreux à se rendre dans les bureaux de vote que leurs homologues républicains.

En Floride, parmi les personnes ayant déjà voté, 58% affirment avoir choisi Barack Obama contre 34% qui disent avoir voté McCain.Dans l'Ohio, 57% des personnes ayant déjà voté affirment l'avoir fait en faveur de Barack Obama contre 31% qui disent avoir voté John McCain.Avantage de McCain dans l'électorat masculinQue ce soit en Floride, dans l'Ohio ou en Pennsylvanie, John McCain compte un léger avantage dans l'électorat masculin (49% contre 44% en Floride, 48% contre 45% dans l'Ohio et 49% contre 46% en Pennsylvanie). En revanche Barack Obama est majoritaire dans l'électorat féminin (50% contre 42% en Floride, 55% contre 36% dans l'Ohio et 59% contre 35% en Pennsylvanie).John McCain est majoritaire parmi les électeurs blancs de Floride (53% contre 40%) et possède un point d'avance parmi cet électorat dans l'Ohio (47% contre 46%).

En Pennsylvanie, les Blancs sont davantage favorables à Barack Obama (48% contre 47%).Que ce soit dans l'Ohio ou en Pennsylvanie, les Noirs sont à une écrasante majorité en faveur de Barack Obama (89% contre 1% dans l'Ohio, 95% contre 2% en Pennsylvanie).Barack Obama a également l'avantage dans les trois Etats chez les électeurs âgés de 18 à 34 ans. Ceux âgés de 35 à 54 ans se partagent exactement entre les deux candidats en Floride et sont plutôt en faveur de John McCain (47% contre 46%) dans l'Ohio tandis qu'ils sont majoritairement favorables à Barack Obama en Pennsylvanie. Les électeurs âgés de plus 55 ans sont plutôt en faveur de John McCain en Floride (47% contre 45%) mais sont majoritairement favorables à Barack Obama dans l'Ohio et en Pennsylvanie.Les électeurs indépendants se prononcent en faveur de Barack Obama dans les trois Etats.Le sondage a été réalisé du 22 au 26 octobre auprès de 1.435 personnes en Floride, de 1.425 personnes dans l'Ohio et de 1.364 personnes en Pennsylvanie. La marge d'erreur de ce sondage est de plus ou moins 2,6% en Floride et dans l'Ohio et de plus ou moins 2,7% en Pennsylvanie

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 octobre


75% DES JUIFS AMERICAINS
SE DISENT PRËTS
A VOTER OBAMA


http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/10/29/obama-et-le-vote-juif.html

ENROUTE
VERSLAPAIX
Source : le service de presse de l'Ambassade de France
en Israël distribuée le 29 octobre


Ehud Barak soutient l’initiative de paix arabe


Selon le Haaretz, le ministre de la Défense et président du parti travailliste, Ehud Barak, a adopté dernièrement les principes de l’initiative de paix arabe, selon laquelle Israël mènera des négociations avec une représentation de l’ensemble du monde arabe dans le but de parvenir à la signature de traités de paix avec tous les pays arabes en échange d’un retrait israélien total des territoires conquis en 1967. M. Barak estime que cet élargissement du cadre du processus de paix facilitera pour les Syriens et pour les Palestiniens la réalisation de concessions et convaincra les Israéliens de soutenir un retrait total des territoires, dans la perspective d’une paix globale.
Cette approche, note le journal, est également partagée par le président de l’Etat, Shimon Près, dont la fonction officielle l’oblige toutefois à rester à l’écart de tout débat politique. Selon les proches de MM Barak et Pérès, les deux hommes seraient coordonnés récemment sur la question de l’initiative arabe.

Quant à la ministre des Affaires étrangères et présidente de Kadima, Tzipi Livni, qui est également la principale concurrente de M. Barak pour la conquête de l’électorat de centre-gauche en vue des élections, elle serait opposée à l’adoption du plan arabe, estimant qu’il vaut mieux concentrer les efforts sur les négociations directes avec les Palestiniens. Selon le journal, de nombreux responsables arabes avec qui Mme Lini s’est entretenue cette dernière année lui ont assuré que la clé à l’avancée du processus de paix israélo-arabe est la signature d’un accord bilatéral israélo-palestinien.

DEBATTONS
Source : critiqueslibres.com en ligne le 29 octobre



Dieu comprend les histoires drôles :
L'humour perdu des juifsde Victor Malka



critiqué par Smokey, le 29 octobre 2008
(Lille, Inscrite le 12 août 2008, 22 ans)


La note :


"Rire malgré tout"



Voici la question sur laquelle repose ce livre: où est donc passé le célèbre humour des juifs? Ne fonctionne-t-il que lorsqu'ils sont en état d'exil? ou dans une situation d'oppression? Ou encore quand les pogroms les menacent? "Pourquoi n'y a-t-il plus aujourd'hui, surtout en France, que des auteurs béats d'admiration devant leurs oeuvres et idolâtres d'eux-mêmes devant leurs miroirs?

Pourquoi n'ont-ils aujourd'hui qu'un seul discours à la bouche: celui qui consiste à repérer le moindre signe d'antisémitisme ou de rejet pour le dénoncer et le condamner? Pourquoi les réponses sont-elles remplacées par des doutes et des interrogations? Bref, ainsi que le disait mon ami le regretté Arnold Mandel, qu'est-ce que les juifs ont gagné en chemin à perdre leur humour?"
Malka traite de manière intéressante ce qu'est l'humour juif, tout d'abord en admettant qu'il n'est pas réellement "explicable"; en effet, qu'est-ce qu'un juif?

Comment un peuple a forgé son propre style dans ce domaine qu'est l'humour?
Malka pense que cet humour n'est plus à l'ordre du jour dans la communauté. Souvent d'ailleurs, des histoires dites juives ne sont prétexte qu'au racisme, à l'entretien de la haine.

Serait-ce "Auschwitz" qui a changé la donne et qui fait que Dieu ne rit plus?
Malgré toutes ces interrogations, nous sommes face à plusieurs histoires drôles qui ont pris naissance dans la culture juive et qui mettent en valeur le folklore et le côté pétillant des mots d'esprits ( notamment chez les ashkénazes).

Voici d'ailleurs un extrait d'une histoire entre un savant scientifique et un religieux:"

-Comme je suis incroyant,je suis heureux de vous connaître!
-Avez-vous étudié le Talmud de Babylone?
-Pas du tout!-Et celui de Jérusalem?
-Pas davantage!-Et les commentaires de Rachi, vous savez ce qu'ils représentent?
-Pas le moins du monde!-Et les livres de Maimonide, d'Ibn Gabirol et de Saadia Gaon, en avez-vous pris connaissance?
-Non, puisque je vous dis que je suis incroyant.
-Certainement pas monsieur! Vous n'êtes pas incroyant! Vous êtes ignorant. C'est différent!

"Le regard de Malka sur l'humour actuel de la communauté juive est pessimiste. Mais il indique dans son livre que:" L'humour est une philosophie de vie, peut-être une vocation. L'homme d'humour est celui qui sait que nul n'est jamais totalement fautif ni tout à fait innocent. Il sait que le péché existe, mais il croit en sa réparation. Il sait, d'un mot, d'une consonne, colmater les brèches, caresser, faire disparaître l'angoisse, libérer, avoir sur les êtres et sur les choses un regard attendri et amusé.

Il y a chez l'homme d'humour une générosité d'âme: il cherche à faciliter la vie, pour lui-même mais surtout pour les autres. Il se voit petit, presque insignifiant, il a conscience de son échec parce que, que l'on soit roi ou mendiant, toute aventure humaine finit dans l'échec."

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : cyberpresse.ca en ligne le 28 octobre



«Joe le plombier» et Israël


Joe «le plombier» Wurzelbacher a fait campagne pour John McCain aujourd’hui, affirmant qu’«un vote pour Barack Obama était un vote pour la mort d’Israël». Cette déclaration pour le moins provocatrice a valu à Wurzelbacher d’être invité à s’expliquer sur la chaîne Fox News :

Le camp McCain a défendu le commentaire de Wurzelbacher dans un communiqué. Notons que le Parti républicain de Floride distribue ces jours-ci un
dépliant accusant Obama de n’être pas «un ami d’Israël».

LESNEWS
DISRAËL
INTERNATIONAL
NEWS
Source : la newsletter d'Israël International News
en ligne 29 octobre



L'un des rabbins les plus influents du courant sioniste-religieux, le rabbin Shlomo Aviner, a expliqué sur les ondes de la radio Kol Haï, mardi, que la majorité de ses sympathisants à Jérusalem voteront pour le candidat laïc Nic Barkat lors des élections municipales dans la capitale israélienne et ne soutiendront pas le candidat orthodoxe Meir Porush.

Selon le rabbin Aviner, les juifs orthodoxes dénigrent systématiquement les sionistes religieux et n'ont aucune considération pour l'idéologie qu'ils défendent

mardi, octobre 28, 2008

ELECTIONS
ENISRAËL
Source : ouestfrance.com en ligne le 28 octobre



Le poids des partis fragilise Israël


Pressentie pour former le prochain gouvernement israélien après la démission d'Ehoud Olmert, à la mi-septembre, Tzipi Livni a préféré, au bout de cinq semaines de laborieuses tractations, jeter l'éponge. Pour constituer une nouvelle coalition, il aurait fallu céder aux demandes pressantes du parti ultra-orthodoxe Shas (déblocage de 210 millions d'euros pour les allocations familiales, pas de discussion sur Jérusalem avec les Palestiniens), ce que l'actuelle ministre des Affaires étrangères a refusé de faire. Les Israéliens seront donc appelés aux urnes, pour des élections anticipées, au début de l'année prochaine : depuis 1996, cela fera la cinquième fois que les électeurs devront désigner leurs 120 députés.

Ces consultations à répétition ne sont pas un signe de bonne santé pour la démocratie en Israël. Elles montrent que le pays souffre d'une partitocratie excessive. C'est bien le pouvoir des partis - au demeurant de plus en plus nombreux - qui fragilise le fonctionnement du système, et ce, de deux façons. D'abord, il entretient une grande instabilité gouvernementale qui empêche l'action politique de s'inscrire dans la durée. Depuis 1996, aucune législature n'est allée à son terme normal de quatre années, en raison de la défection de l'un ou l'autre des partis associés au gouvernement. Ensuite, il favorise un clientélisme corrupteur : le soutien politique est monnayé par la distribution de faveurs aux uns et aux autres avec, pour conséquence, la multiplication, dans la classe politique, de pratiques, au mieux immorales, au pire illicites.

La démission d'Ehoud Olmert, pour une succession « d'affaires » peu reluisantes, n'est que le dernier épisode d'une dégradation de la morale publique. Israël est malade du poids excessif des partis, comme l'était l'Italie à la fin des années 1980. Tzipi Livni, désormais à la tête du parti Kadima, a une réputation d'intégrité et elle pourra peut-être contribuer à redorer le blason de la politique. Mais, pour rétablir le système sur des bases plus saines, il serait indispensable d'instiller, enfin, une dose de scrutin majoritaire, lors des élections législatives, pour que le gouvernement ait une assise plus solide. Cette refondation serait d'ailleurs nécessaire, non seulement pour renforcer la confiance des Israéliens envers leurs élus, mais aussi pour que les négociations avec les Palestiniens cessent d'être tributaires des aléas de la politique intérieure israélienne.

Comment un Premier ministre peut-il négocier sereinement s'il doit, sans cesse, colmater les brèchesqui s'ouvrent dans sa majorité, du fait du chantage au départ de l'une ou l'autre formation ? Comment peut-il faire les nécessaires compromis (sur les frontières, sur Jérusalem) si le prix à payer est sa mise en minorité automatique? L'enjeu de la paix exigerait plus de stabilité gouvernementale et mériterait que l'on s'élève au-dessus de la « politique politicienne ». Malheureusement, la réforme du système politique reste un voeu pieux, les « grands partis » étant trop faibles pour l'imposer et les « petites » formations trop présentes pour l'accepter. Tout laisse à penser, hélas, que le prochain Premier ministre israélien aura, comme ses prédécesseurs, une marge de manoeuvre diplomatique étroitement bornée par de remuants partenaires.




(*) Directeur de recherche au Ceri (Centre d'études et de recherches internationales), Sciences-Po. Adirigé L'État d'Israël (Fayard 2008).



Alain Dieckhoff (*)

LESNEWS
DEFRANCEINFO
Source ; france-info.com via l'AFP en linge le 28 octobre


Israël:
des médecins vendaient de faux certificats
de maladie à des soldats



JERUSALEM, 28 oct 2008 (AFP) - Des centaines de soldats israéliens servaient
dans des unités à l’arrière avaient trouvé un moyen efficace et bon marché pour partir en permission : des certificats médicaux de complaisance.

Pour la modique somme de 5 shekels (un euro) par jour de permission, des médecins arabes israéliens leurs délivraient des certificats de maladie, après une visite médicale ultra rapide ou même par simple contact téléphonique, a-t-on appris de source policière. La police militaire avait envoyé de faux malades pour incriminer les suspects. Cinq médecins et trois infirmiers ont été placés mardi en garde à vue. La petite affaire était devenue une véritable entreprise, avec publicité (discrète) sur internet.
Maradona nommé sélectionneur de l'Argentine (Bilardo)
28/10/2008-[21:49] - AFP




Possible découverte des mines mythiques
du roi Salomon en Jordanie

WASHINGTON, 27 oct 2008 (AFP) - Les mythiques mines du roi Salomon qui, selon la légende, étaient remplies d’or et de diamants, pourraient en fait avoir contenu du cuivre, selon une découverte faite lors d’une campagne de fouilles dont les résultats paraissent dans la dernière édition des Annales de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

CHRONIC

INFO
DIASPORABLOG

Présenté, pour la 1ère fois, dimanche dernier au l'Espace Rachi à Paris, le bouleversant documentaire de Bo Gauthier de Kermoual
" Mémoire d'enfants"* sur une visite au Camp d'Auschwitz-Birkenau d'une classe d'élèves d'un lycée français en Tunisie devrait être diffusé à travers les communes de la Seine Saint Denis courant 2009.

Opération soutenue par l'Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, pourrait être financée par le Conseil Général de Seine Saint Denis. D'autres partenaires devraient s'associer à ce remarquable devoir de mémoire voulu et réalisé par Pierre Gillet, profeseur d'Histoire - Géographie au Lycée Gustave Flaubert de la Marsa.
Diasporablog qui sera l'un des partenaires médias de cette diffusion continuera à vous informer sur cet évènement dans les prochains jours.

Bernard Koch


*Une diffusion de ce documentaire est prévue sur FR3

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"Mémoire d'enfants" :
Documentaire
de Bo Gauthier de Kermoual



Des Tunisiens abordent la Shoah



C'est un documentaire exceptionnel qui a été présenté à l'espace Rachi, à Paris, le dimanche 26 octobre 2008. "Mémoire d'enfants" présente la confrontation de jeunes élèves tunisiens du lycée Gustave Flaubert de La Marsa avec la réalité de la Shoah.

Le film documentaire raconte un voyage inédit effectué du 14 au 18 avril 2008 par des lycéens tunisiens d'une classe de première scientifique qui se sont rendus au camp d'extermination d'Auschwitz Birkenau : Une "première" pour un pays arabe.

La soirée de l'espace Rachi était pleine d’émotion, présentée par Francine Disegni, une ancienne du lycée Carnot de Tunis, elle s’est tenue en présence d’un conseillé spécial de son excellence, Monsieur Raouf Nadjar, Ambassadeur de Tunisie en France.

Il était est important pour ses élèves tunisiens, qui représentent l’exemple de la tolérance prônée par le lycée Gustave Flaubert, de savoir la réalité de ce qui s’est passé à Auschwitz Birkenau entre mai 1940 et janvier 1945. C’était une première fois pour eux de découvrir les chambres à gaz et touts les méthodes horribles utilisés dans « solution finale » (1) pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque les deux tiers de la population juive européenne à périt soit environ 40 % des Juifs du monde.

Le voyage à Auschwitz Birkenau a permit à ces jeunes tunisiens de s’arrêter sur l'horreur de ce « crime de masse » qui a conduit, après-guerre, à l'élaboration des notions juridiques de « crime contre l'humanité »et de « génocide » utilisé aujourd’hui dans des faux contextes.

Ils ont eu l’opportunité de s’apercevoir que l'extermination du Peuple Juif durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique, qui la fait rester à l'heure actuelle unique dans l'histoire de l'humanité. Paroxysme d'un antisémitisme européen à la très longue histoire, ce génocide a voulu éliminer radicalement la totalité d'une population qui ne représentait aucune menace militaire ou politique pour les bourreaux. Les femmes, les bébés ou les vieillards furent tout aussi systématiquement traqués et voués à la mort de masse que les hommes adultes. L'extermination physique des Juifs fut aussi précédée ou accompagnée de leur spoliation systématique (aryanisation) et de la destruction d'une part considérable de leur patrimoine culturel ou religieux.


La Shoah constitue l'un des événements les plus marquants et les plus étudiés de l'histoire contemporaine. Son impact moral, culturel et religieux a été immense et universel, surtout depuis sa redécouverte à partir des années 1960-1970. A côté de l'investigation historique, la littérature de la Shoah et sa documentation offre aujourd’hui quelques pistes aux nombreuses interrogations posées à la conscience humaine par la nature et l'horreur exceptionnelles du génocide.

Nous espérons que ce genre d’initiatives se multiplient et que d’autres jeunes tunisiens puissent accomplir des pèlerinages à Auschwitz Birkenau. Il est au moins nécessaire que ce film documentaire "Mémoire d'enfants" puissent être projeté par la suite à tous les lycées tunisiens.

Ces actions de prise de conscience sont primordiales pour la promotion de la paix et la tolérance alors même que - hélas - le négationnisme et la haine antijuive n'ont pratiquement pas de contre feux dans la plupart des autres pays arabes. Aujourd’hui le terrorisme d’inspiration fasciste ou nazie, et de la part de gouvernements ou d’organisations fait encore le choix de menacer Israël.



Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du Monde




(1) Le mécanisme de la solution finale est exposé dans le livre La Destruction des Juifs d'Europe, éd., ( Gallimard, 2006) de Raul Hilberg qui analyse la Shoah comme un processus, dont les étapes sont la définition des Juifs, leur expropriation, leur concentration, et enfin leur destruction. C’est pour cela que seul le massacre des Juifs a été conduit avec acharnement jusqu'aux derniers instants du Reich.




ANTISEMITISME

DIASPORAGLOG
accueille...

SERGE KLARSFELD
Président de Fils et Filles de Déportés


Chers amis,


Mercredi 29 octobre à 13 heures,

à la 11° Chambre de la cour d’Appel au Palais
de Justice à Paris, se tiendra l’audience consacrée à l’Appel par Le Pen de sa condamnation le 8 février 2008 par la 17ème Chambre Correctionnelle pour "apologie de crimes de guerre" et pour "contestation de crimes contre l’humanité".

Nous avons publié l’essentiel de ce jugement exemplaire dans notre bulletin n° 99 de mars 2008.
Le Pen sera personnellement présent le 29 octobre, ce qui indique l’importance qu’il attache au futur jugement de la Cour d’Appel.

Nous comptons sur vous pour être présents à cette audience.

Munissez vous d’une pièce d’identité pour le contrôle à l’entrée du Palais de Justice.

A mercredi 29 octobre à 13heures.


Cordialement,


Serge Klarsfeld

CETTE INFO

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COMPTE BERNAR KOCH




NOUVELLES
ELECTIONS
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP en ligne
le 28 octobre à 15h 27
sur Diasporablog à 16h 10


Les élections législatives anticipées
auront lieu le 10 février


Après l'échec des négociations menées par Tzipi Livni pour former un gouvernement, les chefs des partis israéliens à la Knesset se sont mis d'accord pour que des élections anticipées aient lieu le 10 février 2009.


Après une réunion des représentants des partis israéliens à la Knesset [le parlement israélien, ndlr], la date des élections anticipées en Israël a été fixée au 10 février, a annoncé le porte-parole du parlement israélien, mardi 28 octobre."A la suite d'une réunion des groupes de la Knesset, il a été décidé que les élections se tiendraient le 10 février", a déclaré Giora Pordes. Il a précisé que la Knesset suspendrait ses activités le 11 novembre.

L'un des représentants des partis, Ahmed Tibi, chef de la Liste arabe unifiée - Mouvement arabe pour le changement (4 sièges), a également annoncé la date du 10 février.


L'échec de Livni

"Au cours d'une rencontre de la présidente de la Knesset Dalia Itzhik avec les chefs des groupes parlementaires, un accord a été trouvé pour l'organisation des prochaines élections législatives le 10 février", a-t-il dit, interrogé par l'AFP.Lundi, le président israélien Shimon Peres avait ouvert la voie à des élections anticipées.Admettant l'échec des tractations menées par Tzipi Livni, la nouvelle dirigeante du parti Kadima (centre) au pouvoir, pour la formation d'un gouvernement, le président israélien a indiqué dans une lettre à la présidence de la Knesset qu'après avoir consulté tous les représentants des partis il ne voyait "pas de possibilités de former un gouvernement".

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : phisophie.blogs.liberation.fr
en ligne le 28 octobre



Obama, coqueluche des intellectuels américains
Par Joseph Litvak •


Il faut l’avouer: les intellectuels progressistes américains sont aussi épris de Barack Obama que le sont des millions de leurs compatriotes non-intellectuels. Chez les professeurs universitaires aux États-Unis, l’amour pour Obama, l’Obamamanie, n’est pas moins ardente, ni moins répandue, que chez leurs étudiants.Tomber amoureux, c’est toujours un peu embarrassant —surtout quand on se définit comme professionnel de la raison, de l’analyse, de l’intelligence, et surtout quand on se voue, en tant qu’intellectuel de gauche, à la critique rigoureuse de tout séduction consensuelle, de toute complicité avec l’idéologie (néo-)libérale, de toute médiatisation de la politique.

Que beaucoup d’intellectuels américains soutiennent un candidat démocrate n’a, certes, rien d’étonnant. Ce qui peut néanmoins paraître bizarre, notamment d’un point de vue français, c’est l’intensité de l’attachement de l’intelligentsia états-unienne pour un candidat présidentiel dont les positions sont impeccablement centristes, normales, et prudentes, si respectables, enfin, que Nicolas Sarkozy puisse avoir reconnu en Obama son «copain».

On peut se demander: où sont les vrais intellectuels américains, ceux qui refuseraient tout ce spectacle bruyant qui se prend, à tort, pour une politique digne de ce nom?Il y a pas mal de théoriciens radicaux dans les universités américaines, pas mal de philosophes, de sociologues et de critiques littéraires dans la lignée de la pensée 68. Ces gens-là, ils ne sont pas du tout timides: ils n’hésitent pas à contester agressivement les orthodoxies et les oppressions politiques, sexuelles, économiques et raciales.

Mais on aurait du mal, dans les cercles intellectuels américains de 2008, à entendre le cri, «Elections, piège à cons!», ou à trouver un philosophe important qui dénoncerait, à la manière d’Alain Badiou, ce que ce dernier appelle le «capitalo-parlementarisme» dans laquelle les élections sont impliquées. Bien au contraire: le professorat américain s’intéresse passionnément, même obsessionnellement, à ce qui va se passer le 4 novembre, et surtout à tout ce qui concerne le copain de Sarkozy.
Est-ce qu’il s’agit là, tout simplement, de l’hypocrisie d’une gauche caviar anglophone? Ou est-ce qu’on ne voit, dans cette passion des clercs, qu’un symptôme du fameux charisme d’Obama Superstar, capable d’éblouir même ceux dont la vocation est de ne jamais être ébloui? Ou, encore, est-ce qu’on pourrait proposer une explication moins cynique?Obama n’est pas seulement la coqueluche des intellectuels: c’est un intellectuel lui-même. Voilà l’une des raisons pour lesquelles il a provoqué la haine de la droite.

Il ne faut pas, bien sûr, oublier la part du racisme dans cette haine: pour certains, un Noir à la Maison Blanche serait une blessure narcissique insupportable. Mais ce racisme s’enchevêtre avec une autre haine: la campagne de John McCain et la propagande républicaine actuelle se distinguent par une inimitié extraordinaire, on pourrait dire sans exagérer meurtrière, envers non seulement les intellectuels mais tout ce qui relève de la pensée.
Cette inimitié a des racines très anciennes dans la vie américaine: si elle a commencé bien avant la candidature de McCain, elle ne se limite pas, non plus, au parti républicain.

Mais l’anti-intellectualisme joue un rôle de plus en plus central dans le répertoire républicain depuis les années cinquante, pour ne pas remonter plus loin dans l’histoire américaine: le ressentiment mccarthyste à l’endroit des eggheads (nom qu’on a donné, par exemple, au candidat démocrate de l’époque, Adlai Stevenson) n’est pas mort avec le sénateur McCarthy. Loin de là, ce ressentiment «populiste» n’a fait que s’augmenter dans les dernières années.

Bien qu’on ait peut-être voulu voir en George W. Bush le point culminant de cette trajectoire, il semble qu’on n’en a pas encore atteint le zénith: la colistière de McCain, Sarah Palin, marque une nouvelle étape dans le mépris organisé à l’égard des intellectuels, voire de l’intelligence même. Dans les parodies de Palin (voir les videos désopilantes de Tina Fey), ce qu’on met en valeur, c’est sa ringardise et sa bêtise. Mais le plus effrayant chez elle, c’est la férocité —elle se targue de sa ressemblance à un pitbull— de sa colère contre le cosmopolitisme des «élites», la fureur de son étreinte des Joe Six-Pack et des hockey mom, citoyens et citoyennes exemplaires qu’elle incite à punir les méchants intellos.

Quand on crie «tuez-le» à propos d’Obama, lors d’un des rassemblements récents de Palin, c’est l’expression hideuse d’une violence raciale qui ne s’enferme pas dans le passé américain. John McCain a voulu l’écarter comme un accident, une éructation sans importance, venue de la «frange». Mais ce qu’on entend également dans ce cri obscène, mêlé avec la rage raciste, c’est quelque chose qui est aussi typiquement américain: c’est la voix vengeresse d’une rancune qui veut en finir avec l’intellectuel une fois pour toutes.Sarkozy, on le sait bien, n’aime pas non plus les intellectuels. (Ce n’est pas l’intellectualité d’Obama, il faut deviner, qu’apprécie le président français.) Mais j’ai l’impression que, même aujourd’hui, l’intellectuel (ou du moins l’image de l’intellectuel) fait partie d’une certaine idée du patrimoine français. Aux États-Unis, par contre, l’intellectuel reste toujours suspect: sinon un «terroriste» (ou, il y a cinquante ans, un «communiste»), quelqu’un d’étrange et d’étranger, quelqu’un qui n’est pas tout à fait américain, pas tout à fait blanc, pas comme Joe le Plombier.Obama même reconnait chez lui un peu de cette antipathie nationale. «Si je regardais Fox News [la chaîne républicaine et pro-McCain], je ne voterais pas pour moi, tu comprends? Parce qu’on me présente incessament comme un monstre! Je suis un progressiste arrogant, politiquement correct, veule, et efféminé qui» —il évoque ici une rengaine de la droite «populiste»— «sirote des cappucinos, qui lit le New York Times, qui conduit une Volvo, et qui ne possède aucune arme. Qui veut quelqu’un comme ça?»

Moi, j’aime bien les progressistes efféminés. Mais ce n’est pas exactement «quelqu’un comme ça» qu’on veut en Obama. Ce qu’on veut, c’est quelqu’un qui puisse aider les États-Unis et le monde entier à sortir des désastres innombrables —des crises économiques, sociales et politiques— infligés par l’administration Bush. Ce qu’on veut, après ce cauchemar, c’est un président américain qui saurait exercer son grand pouvoir de ne pas détruire le monde. Autrement dit, ce qu’on veut en Obama, c’est un intellectuel, même un intellectuel de type libéral. Oui, l’amour est embarrassant. Mais il n’est pas toujours fou.



L'Américain Joseph Litvak est professeur de littérature anglaise et américaine à Tufts University (USA). Son nouveau livre, The Un-Americans: Jews, the Blacklist, and Stoolpigeon Culture, paraîtra chez Duke University Press

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lexpress.fr en ligne le 24 octobre



L'ancien porte-parole de Bush
votera Obama


Selon Scott McClellan, le candidat démocrate Barack Obama est celui "qui a le plus de chances de changer la manière dont Washington fonctionne".

L'ancien porte-parole du président américain George W. Bush, Scott McClellan, a apporté son soutien au candidat démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama, a rapporté jeudi la chaîne américaine CNN.

"Depuis le tout début, j'ai dit que je soutiendrai le candidat qui a le plus de chances de changer la manière dont Washington fonctionne", a déclaré M. McClellan, selon le texte, communiqué jeudi, de son interview, qui devait être diffusée vendredi sur CNN.
"Je voterai pour Barack Obama", a-t-il ajouté.

M. McClellan fut le visage de l'administration Bush entre 2003 et 2006. Il est l'auteur d'un livre brûlot sur Washington: "What happened: inside the Bush White House and Washington's culture of deception" (Ce qui s'est passé: au coeur de la Maison Blanche de Bush et la culture de la désinformation à Washington).







CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 27 octobre


Barack Obama arrive en tête
dans cinq Etats clés de l'élection


2 réactions


Les deux candidats sont à égalité dans l'Etat de Floride, qui avait décidé de l'issue de l'élection de 2000. Barack Obama est toujours crédité de cinq points d'avance sur son rival républicain.

Le démocrate Barack Obama devance le républicain John McCain dans cinq des huit Etats qui pourraient jouer un rôle décisif dans l'élection présidentielle américaine du 4 novembre, selon une série de sondages Reuters/Zogby publiés lundi 27 octobre.

Le sénateur de l'Arizona est en tête dans deux autres Etats et les deux principaux candidats à la Maison blanche sont à égalité en Floride. "Bonne chance"Le sénateur de l'Illinois possède une courte avance dans les Etats de Virginie, de Caroline du Nord, du Missouri, de l'Ohio et du Nevada, en tenant compte d'une marge d'erreur de 4,1 points. Son rival républicain possède dix points d'avance en Virginie occidentale (50-40) et six points d'avance dans l'Indiana (50-44).En Floride, Etat qui avait décidé de l'issue de l'élection de 2000 et où doivent être désignés 27 grands électeurs, le démocrate et le républicain sont tous deux crédités de 47% des intentions de vote.

La plupart des sondages montrent que Barack Obama dispose d'une position solide dans les Etats remportés par John Kerry en 2004. En revanche, John McCain est menacé dans une douzaine d'Etats remportés par George W. Bush il y a quatre ans. "Si Obama tient dans les Etats où Kerry l'avait emporté, il possède alors une bonne chance de gagner la course à la Maison blanche", a jugé le sondeur John Zogby. "Ces sondages montrent le combat d'arrière-garde que McCain doit mener pour gagner", a-t-il ajouté. "Il s'agit d'Etats républicains et McCain doit faire face à un redoutable défi.Campagne en FlorideEn Virginie,Barack Obama mène 52-45, en Caroline du Nord, son avance est de 50 contre 46 et dans le Missouri de 48 contre 46.

Dans le Nevada, qui a connu un accroissement de sa population hispanique et des difficultés économiques, l'écart est de quatre points (48-44). Dans l'Ohio, Etat qui avait scellé la victoire de Bush en 2004, le démocrate est crédité de 50% contre 45% à John McCain.Alors que la campagne va entrer dans sa dernière semaine, les deux candidats envisagent de passer du temps en Floride : Barack Obama est attendu mercredi à Orlando en compagnie de l'ancien président, Bill Clinton.5 points d'avance

Sur le plan national, Barack Obama conserve une courte avance de cinq points sur son rival parmi les électeurs potentiels. Le candidat démocrate devance John McCain de 13 points dans les intentions de vote des électeurs indépendants et de 12 points auprès de l'électorat féminin. A l'inverse, le candidat républicain est crédité de 54% des intentions de vote des électeurs blancs, contre 41% pour Barack Obama.

Compte tenu du système électoral en vigueur, où le président est élu par des grands électeurs désignés Etat par Etat, le scrutin sera particulièrement suivi dans une dizaine d'Etats indécis, les "Swing States" susceptibles de basculer dans un camp ou dans l'autre.



Les enquêtes d'opinion par Etats ont été conduites de jeudi à dimanche auprès de 600 à 603 électeurs dans chaque Etat avec une marge d'erreur de 4,1 points

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 octobre à 8h 02
à 8h 20 sur Diasporablog


Le Financial Times
apporte son soutien à Obama


4 réactions


Le quotidien des affaires estime que le candidat démocrate a mené sa campagne "superbement" alors que son rival républicain "a souvent semblé en pagaille". Le quotidien se dit cependant déçu par la politique commerciale de Barack Obama.


Le très respecté quotidien des affaires Financial Times a annoncé dans son édition de lundi 27 octobre qu'il soutient la candidature de Barack Obama à l'élection présidentielle américaine, même s'il préfère la politique commerciale de son rival John McCain.

Le quotidien qui compte 1,3 million de lecteurs dans le monde selon son propriétaire, le groupe Pearson, pense que le candidat démocrate est "le bon choix" même si ses positions politiques mélangent "du bon, du pas si bon et du carrément mauvais", dans un éditorial."Test de leadership"Le Financial Times, dont le siège est basé à Londres, estime que le candidat démocrate a mené sa campagne "superbement", ce qui équivaut, souligne le journal à un "test de leadership". Au contraire, la campagne de John McCain "a souvent semblé en pagaille", relève le quotidien.

Barack Obama, qui est donné gagnant avec dix points d'avance dans les sondages à une semaine du scrutin du 4 novembre, est également "le meilleur orateur politique que le pays ait connu depuis des décennies", souligne le journal, alors que le candidat républicain aseulement une capacité "suffisante" à s'exprimer devant les électeurs. Le quotidien des affaires loue la principale proposition du candidat démocrate en politique intérieure, c'est-à-dire l'introduction d'un système de protection sociale complet, jugeant les projets de John McCain sur ce thème, "trop timides"."Décevant" sur les échanges commerciauxLe FT considère en revanche que la politique de Barack Obama sur les échanges commerciaux est "décevante", s'inquiétant d'un penchant pour le protectionniste alors que son rival républicain est "courageusement et de manière consistante en faveur du libre-échange".

Le journal a cependant applaudi l'attitude du candidat démocrate depuis le début de la crise financière, soulignant qu'il avait montré "du calme et de la méthode" alors que son rival avait fait des "interventions mal préparées et précipitées". En politique étrangère, considérée comme le point fort de John McCain, le candidat républicain a paru "trop guidé par un instinct favorable aux actions préventives", a prévenu le FT.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 28 octobre



Le FBI a déjoué
un attentat néo-nazi contre Obama



Deux hommes prévoyaient de tuer 88 noirs, dont 14 par décapitation, au cours d'une cavale meurtrière qui aurait pu les emmener dans plusieurs Etats. Ils souhaitaient achever leur cavale meurtrière par l'assassinat du candidat démocrate.

Des agents fédéraux américains ont affirmé qu'ils avaient déjoué un complot de deux skinheads néo-nazis visant à assassiner le candidat démocrate à l'élection présidentielle Barack Obama, et à tuer 88 noirs américains.Selon des documents de justice rendus publics lundi à Jackson (Tennessee), ces agents fédéraux précisent que ces deux néo-nazis voulaient commencer par dévaliser une armurerie et s'attaquer à un lycée fréquenté essentiellement par des Afro-américains dans le Tennessee.D'après Jim Cavanaugh, agent spécial dirigeant le Bureau des alcools, du tabac, des armes à feu et des explosifs (ATF) à Nashville, ces deux hommes prévoyaient de tuer 88 noirs, dont 14 par décapitation, au cours d'une cavale meurtrière qui aurait pu les emmener dans plusieurs Etats.

Les chiffres 88 et 14 sont symboliques dans les milieux skinheads blancs.Daniel Cowart, 20 ans, et Paul Schlesselman, 18 ans, voulaient ensuite tuer Barack Obama, selon Jim Cavanaugh. "Ils ont dit que ce serait leur dernier acte, qu'ils essayeraient de tuer le sénateur Obama", a-t-il précisé. "Ils ne croyaient pas qu'ils arriveraient le faire, mais qu'ils se feraient tuer en essayant".


Carabine à canon scié

Les agents ont saisi un fusil, une carabine à canon scié et trois pistolets au moment de l'interpellation des deux hommes dans le Tennessee. Ils s'apprêtaient apparemment à cambrioler une armurerie pour voler d'autres armes.Les deux hommes ont été inculpés notamment pour détention illégale d'armes et menace envers un candidat à l'élection présidentielle.Selon les documents de justice, ils "prévoyaient de conduire leur véhicule aussi vite que possible vers Obama, en tirant sur lui par les fenêtres". Ils voulaient porter "des smokings blancs et des chapeaux haut-de-forme pendant la tentative d'assassinat" et "souhaitaient mourir pendant la tentative d'assassinat", d'après les documents judiciaires.Jim Cavanaugh a assuré que les autorités avaient pris ces menaces très au sérieux. "Ils semblaient déterminés à le faire", a-t-il déclaré. Les deux hommes ont été arrêtés le 22 octobre par des policiers du comté de Crockett, dans le Tennessee. Ils se sont rencontrés il y a environ un mois sur Internet et partagent une philosophie "skinhead" prônant "le pouvoir blanc".

D'après les documents de justice, les deux hommes ont confié aux enquêteurs que le jour où ils ont été arrêtés, ils avaient tiré dans une vitre de l'Eglise du Christ de Beech Grove, une congrégation comptant une soixantaine de fidèles noirs à Brownsville, dans le Tennessee. Personne ne se trouvait dans l'Eglise quand le coup de feu a été tiré. "Nous sommes sur ce site depuis environ 120 ans, et nous n'avions jamais eu de problème comme cela auparavant", a déclaré Nelson Bond, membre de cet église depuis 45 ans.

RACISME
Source : dépêche AFP diffusée le 27 octobre



Discrimination et fichage ethnique :
légère amende pour une entreprise



NANTERRE


La société Daytona, spécialisée dans la mise à disposition d'hôtesses et de commerciaux pour de grandes marques, a été condamnée lundi à Nanterre à 20.000 euros d'amende dont 15.000 avec sursis pour discrimination raciale et fichage ethnique de ses collaborateurs.
Lors de l'audience du 23 juin dernier, le parquet de Nanterre avait requis 80.000 à 100.000 euros d'amende contre l'entreprise, poursuivie pour avoir utilisé un fichier Excel classant ses collaborateurs selon leur origine ethnique et pour avoir répercuté sur son personnel les exigences "raciales" de ses clients.

Daytona, dont l'équipe dirigeante a changé depuis l'époque des faits, en 2002, risquait jusqu'à 1,5 million d'euros d'amende.
C'est sur la base d'un fichier classant les candidats à des opérations commerciales - 1 pour les Européens blancs, 2 pour les Maghrébins, 3 pour les Noirs et 4 pour les Asiatiques - et signalé par un employé de Daytona à SOS Racisme en novembre 2002, que l'association avait porté plainte contre l'entreprise.

SOS Racisme, qui s'était constitué partie civile avec la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), avait également apporté la preuve d'une attitude discriminatoire avec un document émanant de la société et sur lequel figurait, à propos des hôtesses permanentes, la mention "de nationalité française et +pure white+" (blanche pure).
Reconnu coupable du fichage de collaborateurs, l'ancien directeur général François Leveque a écopé de 3.000 euros d'amende (dont 2.000 avec sursis). L'ex-directrice du département hôtesses, Caroline Housset, a été condamnée pour discrimination raciale et fichage ethnique à 4.000 euros d'amende (dont 2.500 avec sursis).

Dans son jugement, la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre a considéré que Daytona n'avait "pas démontré une attitude discriminatoire de principe" mais plutôt "une pratique discriminatoire en réponse à une demande externe".
"Nous attendions une sanction très significative (contre Daytona) au regard du cumul des deux infractions", a reconnu Samuel Thomas, vice-président de SOS Racisme, qui recevra 3.500 euros de dommages et intérêts et de frais d'avocats de la part des prévenus.

SOS Racisme et la Licra, dédommagée à hauteur d'environ 2.800 euros, ont cependant considéré que la condamnation d'une entreprise pour "fichage ethnique" était une "première".
"C'est un message fort à toutes les entreprises qui voudraient ficher leurs salariés au prétexte d'améliorer la diversité", a commenté Samuel Thomas, en dénonçant la proposition en 2008 de l'Association nationale des directeurs de ressources humaines (ANDRH) de mettre en place un "outil de mesure" de l'origine des salariés pour lutter contre les discriminations.

lundi, octobre 27, 2008

ANTISEMITISME
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 27 octobre




Le caractère antisémite de l’agression de Vitry
n’est pas retenu


Trois des cinq jeunes arrêtés le 22 octobre dernier après une agression à Vitry-sur-Seine ont été déférés au parquet de Créteil. Ils seront jugés en décembre pour violences en réunion. Il a été établi lors de l’enquête que cette agression n’était pas antisémite. Toutefois, deux d’entre devront répondre d’insultes à caractère antisémites, précise le Monde.

dimanche, octobre 26, 2008

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE


ISRAËL DEVIENT "UN SWING STATE

+ VOTE MASSIF DES JUIFS AMERICAINS
POUR OBAMA

http://www.planetenonviolence.org:80/Presidentielle-Americaine-Israel-Devient-Un-Swing-State-Etat-Bascule-_a1708.html

LEPARTI
RELIGIEUXSHAS
ENISRAËL FAIT ECHOUER
LACOMPOSITION
DUGOUVERNEMENTLIVNI
Source : lenouvelobs.com en ligne le 26 octobre à 16h 24
sur Diasporablog à 17h



Tzipi Livni va appeler à des élections anticipées


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L'actuelle ministre des Affaires étrangères, chargée par le président Shimon Peres de tenter de former un gouvernement, a échoué à former à constituer une coalition.

La chef du parti au pouvoir en Israël Kadima (centre), Tzipi Livni, a appelé publiquement dimanche 26 octobre à l'organisation d'élections anticipées début 2009 après avoir renoncé à former une coalition gouvernementale.Tzipi Livni a rencontré à 14H00 (12H00 GMT) à Jérusalem le président Shimon Peres afin de lui faire part officiellement de sa décision."Je ne suis pas prête à céder à des chantages politiques et budgétaires. C'est pourquoi nous nous dirigeons vers des élections. Je n'en ai pas peur", a déclaré auparavant la ministre des Affaires étrangères et dirigeante du Kadima (centre) dans une brève interview au quotidien


Haaretz.

Tractations vainesLa ministre des Affaires étrangères a tiré la conclusion de plus d'un mois de tractations vaines avec plusieurs partis. Son sort a été scellé par la défection ces derniers jours des ultra-orthodoxes du Shass (12 députés sur les 120 de la Knesset) et de la Liste Unifiée de la Torah (6 députés).Ces deux formations, dont l'appui était indispensable pour dégager une majorité au Parlement, avaient exigé de Tzipi Livni qu'elle s'engage par écrit de de ne mener aucune négociation avec les Palestiniens sur la question ultra-sensible de Jérusalem-est annexé par Israël, après sa conquête en juin 1967.Elles avaient exigé en outre une forte augmentation des allocations familiales.

samedi, octobre 25, 2008

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lefigaro.fr en ligne le 25 octobre




La presse américaine vote massivement
pour Obama

Ophélie Wallaert


70% des journaux outre-atlantique ont affiché leur préférence pour le candidat démocrate, à l'image du prestigieux New York Times.


Tous les quatre ans, lorsque l'élection du futur occupant de la Maison-Blanche approche, la plupart des quotidiens américains apportent leur soutien public à l'un ou l'autre des candidats. Depuis quelques semaines, du New York Post au Los Angeles Times en passant par le Washington Post, la presse outre-atlantique a clairement affiché sa préférence à coups d'éditoriaux. Et dans ce duel symbolique qui l'oppose à John McCain, Obama est sans conteste le «champion».
Au total, 134 quotidiens ont pris parti pour le candidat démocrate, contre 52 pour son rival John McCain, selon le magazine Editor Publisher. Ce qui représente plus de 15 millions de tirages quotidiens. A titre de comparaison, la «compétition» était beaucoup plus serrée en 2004 puisque le démocrate John Kerry avait les faveurs de 213 journaux contre 205 pour George W. Bush.
Dernier soutien en date du sénateur démocrate, le très respecté New York Times a fait son choix vendredi dans un éditorial intitulé : «Barack Obama for president». «Les Etats-Unis sont délabrés et à la dérive après huit années mal dirigées par le président Bush», attaque le quotidien new-yorkais. «Dans cette période difficile, la sélection d'un nouveau président est facile», poursuit le journal. Le «bon choix» après «environ deux ans d'une campagne épuisante et méchante»? «Le sénateur Barack Obama», écrit le quotidien, qui lui avait préféré Hillary Clinton lors du processus de sélection du candidat démocrate.
Et d'énumérer les qualités de son favori : «Leader de plus en plus crédible», a «montré avoir la tête froide», a «un bon jugement». C'est pourquoi «nous croyons qu'il aura la volonté et la capacité de mettre en oeuvre un large consensus politique, ce qui est essentiel pour trouver des solutions aux problèmes de notre nation», s'avance le New York Times.


Le New York Post choisit McCain

Cet éditorial n'est malgré tout pas une surprise. En 2004 déjà, le New York Times, journal de centre-gauche, avait marqué sa préférence pour le démocrate John Kerry, battu par George W. Bush. Et avait choisi Al Gore en 2000, également battu par Bush. Mais ce nouveau soutien d'un journal de référence, fort symboliquement, vient compléter l'escarcelle déjà bien remplie d'un Obama «chouchou des médias».

Avant le New York Times, d'autres prestigieux quotidiens ont pris leur plume pour soutenir Barack Obama. Le Washington Post a fait l'éloge de «l'intelligence et des talents politiques» de Barack Obama malgré des «réserves» compt tenu de sa «courte expérience». Sans surprise, le progressiste Los Angeles Times, s'est enflammé au sujet d'un Obama «cultivé, éloquent, sobre et excitant, constant et mature». Le Chicago Tribune a aussi décidé de réserver sa préférence à Barack Obama, résumant : «il est prêt». C'est la première fois depuis sa création... 1847 que ce journal fait d'un démocrate son favori pour la Maison-Blanche.

Malgré son retard, John McCain peut compter sur le soutien de conservateur Boston Herald, mais aussi du New York Post, du Dallas Moring News ou encore du San Francisco Examiner. Mais le candidat républicain souffre d'un autre handicap dans la course aux suffrages des quotidiens. Ainsi, une enquête du Projet for Excellence in Journalism a relevé que 57% des articles et des reportages radio consacrés à McCain depuis septembre étaient négatifs contre 14 % de positifs. Dans le même temps, son adversaire comptabilisait 36% de reportages positifs contre 29% de négatifs. Depuis le début de la crise financière, les articles positifs évoquant McCain sont tombés à 11%.

ENROUTE
VERSLESELECTIONS
ANTICIPEESENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 25 octobre


Tzipi Livni peine toujours à trouver une majorité


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Dans l'hypothèse de l'échec de constitution d'une coalition gouvernementale stable, Israël s'achemine vers des élections législatives anticipées, qui pourraient avoir lieu début 2009.


Le refus du parti ultra-orthodoxe Shas de se joindre à la coalition que Tzipi Livni tente de former semble condamner les efforts de la ministre des Affaires étrangères israélienne pour présenter ce week-end à Shimon Peres un gouvernement disposant d'une majorité de travail à la Knesset.A moins qu'elle ne propose une équipe minoritaire composée de son parti centriste Kadima et du Parti travailliste, avec le soutien possible d'une poignée de députés arabes ou de gauche, hypothèse improbable selon nombre d'analystes, Israël s'achemine vers des élections législatives anticipées, qui pourraient avoir lieu début 2009.

Dans cette hypothèse, selon les sondages, le Likoud de l'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu l'emporterait, portant un coup au processus de négociations israélo-palestinien en cours depuis la conférence de paix d'Annapolis de novembre 2007, dont il s'est toujours dissocié."


Le Shas n'est pas achetable

"Même si le Premier ministre sortant Ehoud Olmert, qui a dû démissionner en septembre en raison des scandales de corruption qui le cernaient, expédie les affaires courantes jusqu'à un éventuel scrutin anticipé, il ne dispose plus de l'autorité suffisante pour conclure d'ici là un accord de paix avec les Palestiniens.Le refus du Shas de continuer à soutenir l'alliance entre Kadima et le Parti travailliste est motivé avant tout par son refus farouche de négocier le statut de Jérusalem avec les Palestiniens, qui réclament la partie orientale de la ville comme capitale de leur futur Etat."Le Shas n'est pas achetable et ne bradera pas Jérusalem. Cela a été notre ligne constante tout au long des négociations. Jérusalem n'est pas à vendre", a déclaré un des dirigeants du parti, Eli Yishaï, ministre du Commerce et de l'Industrie dans le gouvernement sortant.Le statut de Jérusalem en questionsLe statut de Jérusalem, dont la partie orientale a été conquise en 1967 par Israël, est l'une des questions centrales des négociations palestino-israéliennes. Olmert a déjà fait savoir qu'il était prêt à revenir sur la prétention de l'Etat juif à conserver l'ensemble de la ville sainte comme sa "capitale réunifiée et éternelle"."S'il y avait eu un engagement qu'il n'y aurait pas de négociations sur Jérusalem, nous aurions pu recommander au parti d'approuver l'accord" (de coalition), a déclaré Yishaï, qui s'est aussi vu refuser un accroissement des dépenses de protection sociale pour les plus démunis.Un député de Kadima proche de Livni a souligné qu'il restait encore du temps pour conclure un accord et que le refus du Shas n'impliquait pas forcément un échec.


"Rassembler des fragments"

En cas d'échec des négociations, a ajouté Yoel Hasson, "nous aurons des élections, et nous les gagnerons".Gidon Saar, membre du Likoud, a de son côté accusé Livni "d'essayer de rassembler des fragments épars de partis afin de former une sorte de gouvernement bancal".Tzipi Livni n'a pas réagi dans l'immédiat à la fin de non-recevoir du Shas. Alors qu'elle dispose encore d'une dizaine de jours pour former une coalition, Livni a annoncé jeudi qu'elle irait voir Peres dès dimanche, "soit pour lui dire qu'elle a formé un gouvernement, soit pour demander l'organisation d'élections

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : liberation.fr en ligne le 24 octobre


Le «New York Times» vote Obama


Dans son éditorial du jour, le plus grand quotidien américain affirme son choix pour le candidat démocrate. Comme plus de 50 publications aux Etats-Unis. En face, McCain semble bien isolé.


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C'est aujourd'hui manifeste. La presse US plébiscite Barack Obama. Le New York Times (NYT) s’est aujourd’hui rajouté à la longue liste des journaux soutenant le candidat démocrate.
«L'hyperbole est monnaie courante lors des élections présidentielles, mais cette fois le futur de la Nation pèse vraiment dans la balance, écrit le quotidien new-yorkais dans son édito du jour. Les Etats-Unis sont cabossés et en dérive après huit ans de mauvaise direction du président Bush. Il laisse son successeur avec deux guerres, une image mondiale effrayante et un gouvernement qui se montre systématiquement incapable de protéger et d'aider ses citoyens.» Le NYT a fait son choix et il l'assume: «Aussi rude que soit cette période, le choix d'un nouveau Président est facile. Après presque deux ans d'une campagne exténuante et effrayante, le sénateur de l'Illinois, Barack Obama, a prouvé qu'il est le bon choix pour devenir le 44e Président des Etats-Unis.» Et le quotidien d'argumenter: «M. Obama a passé les épreuves les unes après les autres, prenant la carrure d'un dirigeant et donnant corps à ses promesses d'espoir et de changement. Il a montré qu'il avait la tête froide et un jugement solide. Nous croyons qu'il a la volonté et la capacité de former le large consensus politique nécessaire pour trouver des solutions aux problèmes de cette Nation.»


«Pointes de racisme»

En revanche, le républicain John McCain n'est pas épargné dans cet éditorial: «Parallèlement, le sénateur de l'Arizona s'est rapproché de plus en plus des extrêmes de la politique américaine, en menant une campagne de division partisane, d'opposition de classes, avec même des pointes de racisme. Sa politique et sa vision du monde sont ancrées dans le passé. Son choix d'une colistière qui n'est à l'évidence pas taillée pour le rôle était l'acte final de l'opportunisme et du mauvais jugement qu'ont éclipsé ses réussites en vingt-six ans au Congrès (...) Cette politique de la peur, de la division et d'exécution d'un personnage avait aidé M. Bush à gagner les primaires républicaines face à McCain en 2000 et à vaincre face à John Kerry en 2004. Ce fut le thème principal de sa présidentielle ratée.»
Conclusion du NYT: «Les problèmes de la Nation sont simplement trop graves pour être réduits à du télémarketing offensif et des publicités négatives. Le pays a besoin d'un leadership sensé, d'un leadership bienveillant, d'un leadership honnête et d'un leadership fort. Barack Obama a prouvé qu'il avait toutes ces qualités.» On ne saurait être plus clair.

La semaine dernière, trois grands quotidiens américains s’étaient déjà déclarés en faveur d’Obama. Le Los Angeles Times avait déclaré sa flamme au candidat démocrate: «Le Times sans hésitation soutient Barack Obama comme Président.» Le deuxième plus grand journal du pays après le NYT est avec ce choix dans la droite ligne de sa tendance liberal.
«Les républicains ont perdu leur chemin»
Pas de surprise non plus du côté du Washington Post. Traditionnellement proche des démocrates, le Post déclare que Obama «a le potentiel pour devenir un grand Président». Le quotidien loue l'intelligence et les talents politiques de l'adversaire de McCain. Se faisant l’écho des craintes des Américains concernant le manque d’expérience d’Obama, le Washington Post dit avoir «des réserves et des inquiétudes», mais aussi de «grands espoirs».

Mais la véritable surprise vient du Chicago Tribune. Le grand journal conservateur, qui n’avait pas soutenu un candidat démocrate depuis sa fondation en 1847, a choisi de prendre position pour Obama: «Le Tribune est fier de le soutenir pour être Président des Etats-Unis.» Il est probable que l’ancrage d’Obama dans l’Illinois, dont il est sénateur, aura pesé sur cette décision. Mais la débâcle de l’administration Bush aussi: «Les républicains ont perdu leur chemin... Ils ont abandonné leurs principes. Ils en payent le prix.»Au total, c’est un véritable raz de marée médiatique qui pousse Obama vers la Maison Blanche. Plus de 50 journaux et magazines soutiennent le candidat démocrate, contre seulement 16 pour Mc Cain. Plus important encore, le lectorat des journaux pro-Obama représente 5,8 millions d'Américains, contre 1,5 millions contre les pro-Mc Cain.

RACISME
ANTISEMISME
Source : en3mots.com en ligne le 24 octobre


Eclairage :
Durban 2, vers un nouvel échec

des Droits de l'Homme ?


Plusieurs pays s'inquiètent de la tournure que prend la nouvelle conférence onusienne sur le racisme. Après l'échec de Durban 1, dédiée à la lutte contre le racisme dans le monde, réunissant 170 délégations étatiques, qui s'est soldée par une montée du racisme et de l'antisémitisme, plusieurs pays se sont déclarés jeudi très anxieux quant au déroulement des travaux préparatoires de Durban 2.

La rencontre, organisée par l'association de l'Appel Unifié Juif de France, sur le thème « De Durban 1 à Durban 2 » et sous la présidence d'honneur de Rama Yade, secrétaire d'état aux Droits de l'Homme, a soulevé plusieurs incohérences dans les travaux préparatoires de Durban 2. Cette conférence de suivi se tiendra à Genève du 20 au 24 avril 2009. La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme fête ses 60 ans cette année. L'occasion pour les Nations Unies de réactualiser les principales priorités en matière de droits humains dans le monde. La conférence de Durban en 2001 aurait déjà dû permettre cette mise à jour, seulement elle a marqué un net recul dans l'universalité des Droits de l'Homme à cause, entre autres, de dérapages racistes.


Petit rappel des faits.

Troisième session des conférences mondiales contre le racisme organisées par l'Unesco, après celles de 1978 qui a mis l'accent sur l'apartheid sud-africain et celle de 1983, celle organisée à Durban en 2001 portait le titre de « conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et les diverses formes d'intolérance ». Elle devait traiter de sujets comme la reconnaissance de l'esclavage par les pays initiateurs, le droit des minorités, la protection des réfugiés... Pourtant, cette session a été le théâtre de débats houleux suite à l'appel par certains pays de rétablir la résolution 3379 de l'Assemblée générale de l'Onu du 10 novembre 1975 qui, outre des appels à l'autodétermination des peuples et contre l'apartheid en Afrique du Sud, condamnait « l'alliance impie entre le racisme sud africain et le sionisme », qualifiant ce dernier de raciste. A partir de cet amalgame, la conférence a pris une tournure inquiétante. Plusieurs pays, comme la France, ont menacé de partir, l'Union Européenne était à deux doigts de s'auto-exclure, tandis que d'autres ont été plus radicaux. Les Etats-Unis et Israël sont partis sans demander leur reste, à l'instar du Canada et de l'Australie qui ont tout de même dénoncé l'hypocrisie ambiante de Durban. Au lieu de chercher à résoudre le conflit israélo-palestinien, elle aurait tenté de « délégitimer l'Etat hébreu », dixit le délégué canadien. Durban est devenu en quelques jours le symbole politique de l'opposition entre Occident et Non-alignés sur la question de l'antisémitisme.


La déclaration controversée des ONG

D'autant plus que les ONG ont leur part de responsabilité dans le débat. Un forum organisé en marge de la conférence a réuni à l'époque plus de 6 000 ONG avec leurs délégations et de multiples représentants dans les rues de Durban. Aux côtés d'affiches réclamant la paix et s'insurgeant contre le racisme, un tract a circulé, distribué par une fausse ONG créée pour l'occasion, avec la photo d'Hitler et le texte suivant : « Que se serait-il passé si j'avais gagné ? Les bonnes choses : il n'y aurait pas eu de sang israélien et palestinien répandu. Les mauvaises choses : je n'aurais pas autorisé la fabrication de la New Beetle (voiture fabriquée par la firme allemande Volkswagen créée en 1936 par Hitler) ». Des caricatures de juifs rappelant l'époque de Goebbels ont également circulé. La déclaration qui a découlé de ce forum a qualifié Israël « d'Etat raciste » et l'a accusé « d'actes de génocide », affirmant l'existence d'un « apartheid israélien ». Ce texte a été controversé par plusieurs ONG comme Amnesty International, Human Rights Watch et la Fédération Internationale des Droits de l'Homme. Mary Robinson, la haut-commissaire aux Droits de l'Homme, qui présidait la conférence officielle de Durban, a refusé de reconnaître cette déclaration. De fait, le rapport final et la déclaration de la conférence ont tenté d'apaiser la situation avec trois points consensuels obtenus « à l'arraché ». Le 58e point stipulait « Nous rappelons que l'Holocauste ne doit jamais être oublié », le 61e critiquait la montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie dans diverses régions du monde, tandis que le 63e point affirmait : « Nous sommes préoccupés par le sort du peuple palestinien vivant sous l'occupation étrangère. Nous reconnaissons le droit inaliénable du peuple palestinien à l'autodétermination et à la création d'un Etat indépendant, ainsi que le droit à la sécurité de tous les Etats de la région, y compris Israël, et engageons tous les Etats à soutenir le processus de paix et à le mener à bien rapidement ».

Tout n'a pas été négatif à Durban 1 puisque plusieurs points fondamentaux dans la lutte pour la préservation des Droits de l'Homme ont été inscrits dans la déclaration finale : reconnaissance de l'esclavage comme un crime contre l'Humanité, le droit des réfugiés, la protection des minorités, la discrimination contre les Roms et les gens du voyage et la plus grande vulnérabilité des filles à l'égard du racisme.

Durban 2 saura-t-il redonner leur place à ces priorités ? La nouvelle conférence se déroulera à Genève au siège des Nations Unies du 20 au 24 avril 2009. S'engouffrera-t-elle vers les mêmes dérives que sa soeur aînée ? Selon Sammy Ravel, ministre plénipotentaire ambassadeur d'Israël, les travaux préparatoires sont déjà viciés. En effet, la Lybie a été choisie pour diriger ces travaux, tandis que l'Iran est membre du bureau décisionnaire. Ces deux pays ne sont pas connus pour leur impartialité quant au conflit israélo-palestinien. Autre point étonnant, la première réunion de préparation s'est déroulée pendant la Pâque juive. Jusqu'ici pas de quoi s'indigner, mais la seconde réunion s'est déroulée le jour de Kippour. Encore plus lorsque la contribution asiatique censée fournir un document de travail pour Durban 2 a été dénoncée fermement par Ban Ki-Moon, le président de UN Watch, ONG en charge de promouvoir les droits de l'Homme et de faire respecter par l'ONU les principes édictés dans sa charte. Cette contribution http://blog.unwatch.org/wp-content/uploads/2008/10/asian-text-for-durban-ii.pdfaccuse Israël d'apartheid et de génocide et se base sur les déclarations de Téhéran de 2001, connues pour leur violence. Pour Sammy Ravel, Durban 2 risque de s'ériger en « moyen d'éloigner l'Onu de ses devoirs ».


Les lignes rouges

La position de plusieurs pays occidentaux est claire : Les Etats-Unis et Israël ne participeront pas à la nouvelle conférence à moins d'avoir l'assurance que Durban 2 ne servira pas de tribune antisioniste. Le Canada a décliné l'invitation. La position de la France reste la plus diplomatique. Selon François Zimeray, ambassadeur pour la France aux Droits de l'Homme, « Nous serons plus utiles si nous menaçons que si nous ne participons pas ». Mais cette présence reste conditionnée à trois « lignes rouges » à ne pas dépasser. La première est celle du lieu de la conférence. La Lybie avait proposé qu'elle se déroule sur son sol, mais les Européens ont préféré un terrain plus neutre et après plusieurs semaines. La deuxième consiste à ne pas rouvrir l'agenda en ajoutant un point très controversé : la diffamation des religions. Plusieurs pays souhaitent en effet que la diffamation des religions soit qualifiée de crime. Ceci risquerait de porter atteinte à la liberté d'expression, une des valeurs phares défendues dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Jusqu'à présent, cette ligne rouge n'a pas été franchie. Troisième point : « ne pas revivre le cirque de 2001 », continue François Zimeray. Cette ligne rouge paraît quelque peu vague et elle ne dit pas quelles sont les manifestations susceptibles d'être qualifiées de « cirque ». Cette position est censée représenter la volonté des 27 pays de l'Union Européenne. La difficulté de Durban réside dans le fait que si les règles sont malmenées, il est difficile d'arrêter de jouer et de dire « pouce », comme le souligne M. Zimeray.


Lien vers la vidéo du débat opposant Hillel Neuer, commissaire aux Droits de l'Homme chez UN Watch et Massoud Shadjareh, président de la Commission Islamique des Droits de l'Homme :
http://www.unwatch.org/site/c.bdKKISNqEmG/b.1289203/apps/s/content.asp?ct=6241289

vendredi, octobre 24, 2008

DISPOSITIONS
DISCRIMINATOIRES
DANSLEPROJET

DELOISURLERSA
Source : le site de la gazette des communes via l'AFP
en ligne le 24 ocotbre


Le RSA comporte des dispositions
discriminatoires envers les étrangers juge la Halde



Le projet de loi généralisant le RSA comporte des dispositions à "caractère discriminatoire", notamment envers les étrangers non communautaires, a affirmé la Halde dans une délibération du 20 octobre, rendue publique le 23 octobre. Saisie le 11 septembre par le Gisti (Groupe d'information et de soutien des immigrés), qui juge les conditions de l'attribution du RSA aux étrangers "exorbitantes et discriminatoires", la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) conclut que le texte "comporte plusieurs dispositions revêtant un caractère discriminatoire". Notant qu'il impose aux étrangers hors Union européenne une "condition de résidence préalable de cinq ans, également appelée ‘stage préalable’", la Halde estime que cette exigence "constitue une différence de traitement, prohibée" par l'Organisation internationale du travail "entre Français et étrangers fondée sur la nationalité". Elle considère en outre que "contrairement à la condition de résidence régulière", cette durée de cinq ans "exigée des seuls étrangers non communautaires, manque de justification objective et raisonnable, et n'est pas conforme à l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'Homme combiné avec l'article 1er du 1er protocole".

Ce "stage préalable" étant également requis du "conjoint, concubin ou partenaire pacsé du demandeur du RSA", la Halde estime "par analogie" avec son raisonnement, que cette règle présente également un caractère discriminatoire. Par ailleurs, le projet de loi réservant le bénéfice du RSA aux plus de 25 ans, la Halde rappelle qu'une "telle différence de traitement n'est licite que si elle est justifiée de façon objective et raisonnable, c'est-à-dire si elle poursuit un but légitime et qu'il existe un rapport raisonnable de proportionnalité entre les moyens employés et le but visé". En conséquence, elle demande au Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch de faire réaliser une étude sur les retombées de cette condition d'âge. Pour sa part, le Gisti a estimé que la Halde "confirme son analyse" et "réitère ses demandes pour que les textes internationaux exigeant l'égalité de traitement prévalent effectivement et s'imposent à tout texte législatif ou réglementaire ou à toute pratique administrative contraire".

UNEFEMME
DEXCEPTION
DANSLE19èarr.
APARIS


http://20minutes.bondyblog.fr/news/200810241310/kadiatou-une-femme-en-or

SYRIE
ISRAËL
Source : french.xinhuanet.com en ligne le 24 octobre


Solana espère des progrès
entre la Syrie et Israël



DAMAS, 23 octobre (Xinhua) -- Le chef de la politique étrangère de l'Union européenne, Javier Solana, en visite à Damas, a exprimé jeudi son espoir que des progrès seront atteints sur le chemin de la paix entre la Syrie et Israël, car ils sont essentiels à l'ensemble du processus de paix au Moyen-Orient.
M. Solana a fait cette déclaration dans un communiqué après sa rencontre avec le président syrien Bachar al-Assad et le ministre des Affaires étrangères Walid al-Muallem.
L'Union européenne cherche tous les moyens possibles pour faire avancer les efforts à cette fin, a noté M. Solana.
Par ailleurs, il a réaffirmé l'engagement de l'UE dans le processus de paix, déclarant que ses négociations avec M. Assad portaient sur les questions régionales et "les moyens pour franchir les épreuves" dans les efforts de paix.
M. Solana, qui est arrivé à Damas mercredi soir pour une visite de deux jours, s'est dit satisfait des négociations de paix indirectes entre la Syrie et Israël par le biais de la mé diation turque.
Pendant sa rencontre avec M. Assad plus tôt jeudi, M. Solana a déclaré que l'UE soutient le processus de paix et souhaite y jouer un rôle constructif, a rapporté l'agence de presse officielle SANA.
M. Assad a déclaré que la Syrie attache beaucoup d'importance au "rôle important et essentiel" de l'UE dans le processus de paix.
Les deux parties ont également discuté du développement croissant des relations euro-syriennes et des perspectives pour accroître la coopération entre la Syrie et l'UE à tous les niveaux, ainsi que des développements dans la ré gion.
La Syrie et Israël ont organisé quatre cycles de négociations de paix indirectes sous les auspices de la Turquie depuis mai. Mais le 5ème cycle a été repoussé à deux reprises en raison de la situation politique volatile en Israël.
Ce qui divise les deux voisins reste le plateau stratégique du Golan, pris par Israël à la Syrie en 1967 et annexé pendant la guerre des six jours (1967) en 1981, initiative non reconnue par la communauté internationale.

LASURENCHEREFINANCIERE
DUPARTIRELIGIEUXSHAS
POURRAITFAIRE
CHUTERLACOMPOSITION
DUGOUVERNEMENTLIVNI
ENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 24 octobre


Le Shas annonce qu’il n’entrera pas
au gouvernement Livni


Selon le site YNET du Yediot Aharonot, les quatre rabbins membres du Conseil des Sages de la Torah, assemblée dirigée par le grand-rabbin Ovadia Yossef et qui détermine les orientations politiques du parti Shas, se sont consultés ce matin par téléphone et ont décidé de ne pas rejoindre le gouvernement Livni. Dans un communiqué, le parti orthodoxe séfarade justifie cette décision et affirme que ses demandes concernant une véritable aide aux couches défavorisées et la protection de Jérusalem n’ont pas été entendues par le Kadima.

Selon des personnes impliquées dans les pourparlers, la ministre des Affaires étrangères et présidente de Kadima, Tzipi Livni, aurait accepté d’augmenter les allocations familiales de près de 650 million de shekels (132 millions d’euros) et le désaccord entre le Shas et le Kadima portait sur 150 à 200 millions de shekels (30 à 40 millions d’euros) supplémentaires.
Tzipi Livni a réagi à l’annonce de ce matin en déclarant qu’elle était prête à payer un certain prix pour former un gouvernement, mais pas n’importe lequel. Elle a ajouté que, quoi qu’il en soit, elle se rendrait dimanche à la Résidence du Président de l’Etat Shimon Pérès afin de lui faire part de sa décision concernant le futur gouvernement.

Hier, rapporte le Yediot Aharonot, lors d’un rassemblement du parti Kadima à Petah-Tikva, la présidente du parti a déclaré : « Il est temps de trancher. J’en ai parlé au président Pérès et lui ai dit que dimanche la décision serait prise : un gouvernement ou des élections. (…) Dimanche nous saurons quel gouvernement nous formerons, si nous en formons un. Je préfère un gouvernement le plus large possible, mais il y a d’autres options qui sont débattues en parallèle. Il est trop tôt pour savoir si nous aurons soixante et un députés ».

Mme Livni peut encore essayer de former un gouvernement minoritaire ou avec une majorité restreinte. Toutefois, selon un proche de Tzipi Livni cité par le Maariv, elle ne recourra à cette option que comme une étape provisoire et uniquement si elle est convaincue que l’entrée du Shas au gouvernement n’est qu’une question de temps. Si Tzipi Livni ne parvient pas à former un gouvernement, le président Pérès pourra charger un autre député de cette mission ou décider qu’il y a lieu de convoquer des élections anticipées.

LAMEMOIRE
JUIVE
ENBANDES
DESSINNEES


PAROLES D’ETOILES



PAROLES D’ETOILES

Scénario : S. Le tendre

Dessin : colectif

84 pages en couleurs



Ouvrage réunissant pour la première fois des douzaines de témoignages d’enfants cachés, PAROLES D’ÉTOILES a profondément touché des millions de lecteurs en France lors de sa sortie en librairie. À l’âge de l’insouciance où ils n’auraient dû connaître que de simples chagrins d’enfants, projetés dans la guerre, marqués d’une étoile jaune, et souvent séparés de leurs parents, des milliers d’enfants ont dû apprendre à se méfier, à mentir, à se cacher. Leurs souvenirs, pour la plupart amers et douloureux, les ont aussi rendus plus forts. Du moins pour ceux qui ont trouvé amour et protection auprès des “Justes” qui les ont cachés en dépit du danger. Ces enfants ont inscrit leurs souvenirs dans des lettres, des journaux intimes et divers récits autobiographiques. Ils constituent un témoignage sans prix, attestant des parts d’ombre et de lumière de notre Histoire, qui ne doivent jamais tomber dans l’oubli. (Présentation de l’éditeur) Les Editions Soleil et France 5 vous proposent de découvrir en avant-première 6 pages de Paroles d’étoiles.



Voir l’interview de Jean-Pierre Guéno et d’Erik Arnoux



ISRAËL
PAYSARABES
Source : lefigaro.fr en ligne le 23 octobre


Progrès dans les discussions
entre Israël et ses voisins

Adrien Jaulmes,
notre correspondant à Jérusalem


Le président israélien Shimon Pérès a rencontré jeudi à Charm-el-Cheikh son homologue égyptien Hosni Moubarak. Depuis plusieurs mois, l'Égypte joue les médiateurs entre Israël et le Hamas, pour parvenir à la libération du soldat israélien Gilad Shalit.


Malgré le changement de gouvernement israélien en cours, les négociations se poursuivent, notamment avec l'Égypte.

Malgré les difficultés du futur premier ministre israélien Tzipi Livni pour réunir une majorité de gouvernement et la fin prochaine de l'Administration américaine de George Bush, la diplomatie continue au Proche-Orient. Pour la première fois depuis longtemps, Arabes et Israéliens montrent même des velléités de voir progresser des négociations en vue d'un règlement des relations entre Israël et ses voisins.

Le président israélien Shimon Pérès a rencontré jeudi à Charm-el-Cheikh son homologue égyptien Hosni Moubarak. Le président égyptien a confirmé que l'Égypte continuait ses négociations avec le Hamas, en «vue de rapprocher les positions, ce qui mènerait à un accord pour la libération de Gilad Shalit et des prisonniers palestiniens».

L'Égypte joue depuis plusieurs mois les médiateurs entre Israël et le Hamas, en vue de la libération de ce soldat israélien enlevé par trois groupes de combattants palestiniens en juin 2006 le long de la bande de Gaza. Le Hamas exige en contrepartie la libération de 1 400 prisonniers palestiniens, dont plusieurs centaines responsables d'attaques meurtrières contre des Israéliens. Un cessez-le-feu négocié par l'Égypte en juin dernier est toujours tant bien que mal respecté par les deux parties.


Tunnels clandestins fermés

L'Égypte a aussi récemment durci ses mesures contre la contrebande entre la bande de Gaza et le territoire égyptien. De nombreux tunnels clandestins ont été fermés au cours des dernières semaines par la police égyptienne, comme le réclamaient les autorités israéliennes. Le plan de paix saoudien proposé en 2002 et accepté par les pays de la Ligue arabe connaît aussi un regain d'intérêt depuis que Shimon Pérès l'a évoqué lors de la dernière assemblée générale. «Mieux vaut tard que jamais», a dit mardi, Saud al-Faysal, le ministre saoudien des Affaires étrangères. «Nous espérons que le nouveau premier ministre israélien utilisera le même langage», a ajouté le ministre saoudien.

Ehoud Barak, le ministre de la Défense israélien et principal partenaire de Tzippi Livni, a aussi dit la semaine dernière que ce plan était considéré avec sérieux par Israël. Ce plan prévoit la reconnaissance d'Israël par l'ensemble du monde arabe en échange de la restitution des territoires occupés pendant la guerre des Six-Jours en 1967, et d'une solution à la question des réfugiés palestiniens.

Les négociations entre Israël et la Syrie, ouvertes voici un an par l'intermédiaire de la Turquie, sont toujours suspendues en attendant l'entrée en fonction d'un nouveau gouvernement israélien. Mais, selon le quotidien israélien Ma'ariv, les services de renseignements israéliens considéreraient à présent comme sérieuses les intentions syriennes de parvenir à un accord de paix en échange d'une restitution du plateau du Golan, occupé par Israël depuis 1967.

SOUTIEN A GUILAD SHALIT
Source : lemonde.fr en ligne le 23 octobre



Le père de Gilad Shalit appelle la France
à se mobiliser



La voix de Noam Shalit est hésitante, mais son message sonne clair : "Il y a encore un otage français à sauver." Entouré de Florence Aubenas et de Patrick Bruel, le père du jeune soldat franco-israélien détenu dans la bande de Gaza a donné mercredi une conférence de presse à Paris. "Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a-t-il déclaré.

Absent depuis plus de deux ans (850 jours exactement), Gilad Shalit effectuait son service militaire lorsqu'il a été capturé par des militants armés palestiniens à la lisière de la bande de Gaza. Le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne depuis juin 2007, exige en échange de sa libération celle de centaines de prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël. L'Etat hébreu, par l'intermédiaire de l'Egypte, mène des négociations discrètes avec le mouvement islamiste. "Elles sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit.

La mobilisation publique en Israël, au contraire, bat son plein. Dimanche dernier, plus de 3000 personnes se sont rassemblées à la frontière sud du pays pour réclamer la libération du soldat. Des portraits du jeune homme en uniforme ont fleuri un peu partout sur les murs des villes et il n'est pas rare que les automobilistes soient accostés pour recevoir des rubans jaunes à la mémoire de Gilad.


"SITUATION SYMBOLIQUE"

Très présent sur la scène médiatique israélienne, son père compte aujourd'hui sur l'influence du gouvernement français dans la région pour relayer son message. "La France est un acteur majeur de plus en plus impliqué au Moyen-Orient et le président Nicolas Sarkozy a déjà montré à deux reprises qu'il pouvait œuvrer à la libération des otages", a-t-il expliqué.
Seulement, dans l'Hexagone, la question se pose : Gilad Shalit est-il vraiment un otage comme les autres ? Doit-on se mobiliser dès lors qu'il servait dans les rangs de l'armée israélienne au moment de son enlèvement ? Pour Florence Aubenas, la réponse ne fait pas de doute : "Il portait un uniforme et il va de soi qu'un soldat n'a pas le même rôle qu'un journaliste, mais c'est le statut de victime d'une détention arbitraire qui doit primer."
La journaliste, ancienne otage en Irak, a insisté sur le fait qu'il s'agit d'une "situation symbolique". Elle a appelé à ne "pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu'il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien". De son côté, Patrick Bruel souligne que le service militaire est obligatoire en Israël à partir de 18 ans.

Pour Hervé Morro, ancien porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt et désormais conseiller de la famille Shalit en France, la mobilisation en faveur de Gilad a surtout pâti d'un manque de coordination. "Les choses commencent seulement à bouger." Un comité officiel de soutien est en train de se créer. Mais la tâche n'est pas facile. "Nous sommes livrés à nous-mêmes et c'est très difficile de s'organiser", a expliqué la cousine de Noam Shalit, venue de Marseille pour l'occasion.


Elise Barthet

jeudi, octobre 23, 2008

ISRAËL
SYRIE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 23 octobre


Estimations israéliennes :
la Syrie souhaite véritablement un accord de paix


Les services de renseignement israéliens sont de plus en plus convaincus que les Syriens souhaitent réellement parvenir à un accord de paix avec Israël et attendent pour cela la mise en place des nouveaux gouvernements aux Etats-Unis et en Israël. Cette estimation actualisée fait partie des prévisions des renseignements pour 2009, qui seront débattues aujourd’hui lors d’une réunion spéciale du ministre de la Défense, Ehud Barak avec tous les chefs de services de sécurité.
Les renseignements militaires estiment en effet que Damas acceptera de signer un traité de paix avec Israël, mais qu’ils mèneront les pourparlers sans limite de temps, attendant d’obtenir un retrait aux frontières de 1967 et le parrainage des Etats-Unis, y compris des aides financières à la Syrie

ISRAËLFACE
ALAVIOLENCE
DESCOLONS
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 23 octobre



Affrontements entre soldats et colons

Un soldat israélien a été légèrement blessé hier après-midi au cours d’affrontements avec des colons, près d’Otniel, une colonie au sud de Hébron. Ces affrontements, écrit le Haaretz, ont éclaté lorsqu’une famille palestinienne est venue cueillir des olives dans une oliveraie située non loin de la colonie. Selon des sources militaires, des jeunes en provenance d’Otniel se sont approchés des Palestiniens et ont commencé à leur jeter des pierres. Des soldats venus sur place pour éloigner les perturbateurs ont été pris à partie et l’un des jeunes a alors frappé un soldat à l’aide d’une matraque.

Par ailleurs, des responsables militaires israéliens et leurs homologues palestiniens ont convenu hier que près de cinq cents policiers palestiniens se déploieront dans les prochains jours dans la zone rurale autour de Hébron. Ils rejoindront les sept cents hommes membres des forces de sécurité palestiniennes déjà présents dans le secteur.
Ce nouveau bataillon débutera ses opérations de maintien de l’ordre dans les villages situés au sud de Hébron avant de passer à ceux situés à l’ouest de la ville et devrait, en fin de compte, agir également en zone urbaine

LESFORCES
DELORDRE
PALESTINIENNES
AHEBRON
Source : french.xinhuanet.com en ligne le 23 octobre




Israël permet aux forces de l'ANP
de se déployer à Hebron



RAMALLAH, 23 octobre (Xinhua) -- Israël a convenu de permettre aux forces de l'Autorité nationale palestinienne (ANP) de se déployer dans la ville de Hebron, en Cisjordanie, pour y restaurer la sécurité et l'ordre, ont dit jeudi des sources palestiniennes.
La décision de permettre à 500 soldats de sécurité de se déployer à Hebron a été prise lors d'une rencontre mercredi entre des responsables de la sécurité israéliens et palestiniens.
Les responsables israéliens et palestiniens se réuniront encore une fois d'ici peu pour mettre en application le plan " qui a pour but de renforcer la loi et maintenir l'ordre général".
Le déploiement des forces de l'ANP à Hebron sera sensible depuis que les colons qui vivent dans les colonies israéliennes, peuvent entrer dans les marchés palestiniens et les routes de la ville.
L'année dernière, Israël et l'ANP ont pris des décisions similaires pour déployer les forces palestiniennes à Naplouse et d'autres villes en Cisjordanie.
Selon ces accords, beaucoup de combattants fidèles au président palestinien Mahmoud Abbas de Fatah acceptent de rendre les armes en échange d'une amnistie d'Israël. Cependant, Israël a arrêté certains anciens combattants malgré les excuses.
L'armée israélienne a également poursuivi le bombardement des villes en Cisjordanie en dépit des accords de sécurité avec l'ANP.

ISRAËL
POLITIQUE

INTERIEURE
Source : lenovelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 23 octobre à 18h 44
sur Diasporablog à 19h 21


Tzipi Livni demande de prolonger les consultations
jusqu'à dimanche pour former un gouvernement



La Première ministre désignée Tzipi Livni, qui peine à rassembler autour d'elle une majorité solide, a lancé un ultimatum jeudi, donnant trois jours aux partis susceptibles de participer à une coalition à la rejoindre au sein d'un nouveau gouvernement israélien, faute de quoi ils seront confrontés à la perspective d'élections anticipées.
Tzipi Livni, élue à la tête du parti centriste Kadima le mois dernier, a annoncé qu'elle avait discuté avec le président israélien Shimon Peres et l'avait informé de sa décision.
Elle dispose normalement de dix jours supplémentaires pour se doter d'une majorité à la Knesset, mais les exigences de certains de ses partenaires potentiels au sein d'une coalition semblent l'avoir poussée à leur forcer la main.

C'est le soutien du parti ultra-orthodoxe Shas qui est le plus difficile à obtenir, celui-ci voulant notamment que Tzipi Livni promette de ne pas négocier le statut futur de Jérusalem, une condition qui rendrait impossible la conclusion d'un accord de paix définitif avec les Palestiniens.
Elle a en revanche obtenu le soutien du parti travailliste, dont le chef Ehoud Barak devrait devenir le numéro deux dans la hiérarchie gouvernementale, en cas de formation rapide d'un gouvernement, et elle devrait également garder le soutien du parti des Retraités.
Un scrutin anticipé pourrait empêcher Tzipi Livni de devenir la première femme Premier ministre en Israël depuis plus de 30 ans, tous les sondages donnant le Likoud, parti "faucon", largement vainqueur.

LESNEWS
DEGUYSENNEWS
INTERNATIONAL
Source : la newsletter de Guysen News International
difusée le 23 octobre


Un porte parole de l'organisation terroriste des Comités de résistance populaire a déclaré mercredi soir que la proposition du ministre de la Défense Ehoud Barak, d'interdire les visites des familles de détenus du Hamas dans les prisons israéliennes, n'influencera pas le cours des négociations pour la libération de Guilad Shalit.

Ehoud Barak a demandé mercredi au conseiller juridique du gouvernement Meni Mazouz d'interdire les visites des familles des détenus du Hamas afin de faire pression sur le mouvement islamiste pour qu'il contribue à la libération de Guilad Shalit.

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Libération du soldat Shalit : Bernard Kouchner aurait envoyé deux émissaires français début octobre à Damas, auprès de Khaled Mechaal.

Selon le site Bakchich.info, le chef de la diplomatie française a dépêché le journaliste du Figaro, Renaud Girard, et le trader pétrolier, Xavier Houzel, le 3 octobre en Syrie pour s'enquérir du soldat Shalit et des conditions de sa libération, auprès du chef du bureau politique du Hamas.

SHIMONPERES
ENVISITE
OFFICIELLE
ENEGYPTE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 22 ocotbre


Pour la première fois depuis 1996, un président israélien devrait se rendre demain en Egypte en visite officielle, rapporte le Haaretz. Shimon Pérès devrait s’entretenir avec le Président Moubarak à Sharm el-Sheikh des mesures que l’on peut envisager pour relancer l’initiative de paix de la ligue arabe (« l’initiative saoudienne »), datant de 2002.

Selon le journal, M. Pérès, qui a consulté sur ce point le ministre de la Défense, Ehud Barak, et la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, propose qu’Israël mène désormais les pourparlers de paix avec une délégation commune représentant l’ensemble du monde arabe, sur le modèle avancé par l’initiative saoudienne. Le mois dernier, M. Pérès a appelé devant l’assemblée générale de l’ONU le roi Abdallah d’Arabie saoudite à promouvoir le plan saoudien et à mettre en place un dispositif de négociation avec Israël. Le plan saoudien prévoit le retrait israélien de l’ensemble des territoires conquis en 1967 en échange de la signature d’accords de paix avec l’ensemble des pays arabes. M. Pérès estime que si les négociations se déroulent sur le modèle saoudien, l’application des accords de paix sera plus facile et le prix qu’Israël aura à payer pourrait être moins important.

Le président Pérès devrait également aborder avec son homologue égyptien la question du soldat israélien enlevé par le Hamas, Guilad Shalit.

INCIDENT
ALASYNAGUOGUE
DECRETEIL


DIASPORABLOG
accueille...

LE BNVCA



BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon

93700 Drancy

Le Président
Sammy GHOZLAN
06 09 67 70 05


Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être informé de l’ intrusion dans la grande synagogue de Créteil –ave du 8 mai 1945-d’un homme décrit comme d’origine maghrébIne âgé de 22 à 23 ans, et portant le keffief palestinien, et a crié « PALESTINE VAINCRA » avant de s’enfuir, sans être rattrapé.
Les faits se sont déroulés le 22/10/08 vers 15H alors que les fidèles quittaient l’oratoire à la fin des offices.

Selon le Président de la Communauté, l’individu aura déjoué le service sécurité, et profité de la sortie de da foule pour s’introduire dans la synagogue.
Nous avons recommandé au dirigeant de la synagogue de déposer plainte auprès des services de police auxquels nous demandons de tout mettre en œuvre pour identifier l’individu en question, et faire protéger ce lieu de culte fréquenté par un grand nombre de fidèles.

Ce président nous a fait part de sa surprise, voire de son mécontentement face à la négligence des services chargés de la sécurité des lieux .Nous espérons que l’étude de la vidéo surveillance dont dispose la synagogue permettra de confondre l’auteur .
Cet incident confirme notre analyse selon laquelle les évènements du proche orient ont toujours une incidence sur notre sol. L’incitation à la haine d’Israel pousse encore à l’acte antijuif.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lefigaro.fr en ligne le 23 octobre


Les sondages prévoient un raz-de-marée
pour Obama

Renaud Girard,
notre envoyé spécial à Miami

Commentaires 40



Au cours de sa campagne, le génie du candidat démocrate est de toujours tout faire pour incarner son destin de futur «unificateur de la nation». Son succès dans les sondages montre qu'il est parvenu à être perçu comme tel.

Pourquoi, comme on l'a vu lundi et mardi en Floride, Barack Obama attire-t-il beaucoup plus de monde à ses meetings que son concurrent républicain, John McCain ? Pourquoi, au cours de ces derniers jours, est-il passé du simple statut de politicien doué et respecté à celui de superstar ? Pourquoi, ici, à Miami, des dizaines de milliers de petites gens ont pris un jour de congé pour pouvoir venir faire une longue queue et l'écouter parler au Parc du Bicentenaire, le long de l'océan ? Pourquoi vient-il de faire un bond inouï dans les sondages (l'institut indépendant Pew le créditant de 52 % d'intentions de vote, contre 38 % à McCain) ?

La qualité de son marketing politique, la parfaite organisation de sa logistique de campagne (un nombre de volontaires et des finances quatre fois supérieurs à ceux de McCain), les innovations de son programme ne suffisent pas à expliquer l'extraordinaire engouement qui est en train de saisir l'Amérique. Il y a une magie personnelle de Barack Obama. Les gens, Blancs, Noirs et Hispaniques mélangés, qui désormais se pressent sur son passage pour le voir de près ou, qui sait, pour avoir la chance de lui serrer la main, n'attendent pas des heures debout sous le soleil pour de simples raisons politiques, pour obtenir une réponse sur tel ou tel point de son programme : ils savent qu'ils la trouveront à la télévision ou sur le Web. Ce qu'ils attendent d'Obama va au-delà de la politique. Beaucoup de ces badauds devenus fans portent des pancartes où ne figure, en majuscules, qu'un seul mot : HOPE («espoir»).


Des experts de tous horizons politiques

Espoir de quoi ? Pour Jack, 41 ans, l'employé noir d'un fast-food de West Palm Beach, Obama incarne «le renouveau du rêve américain. Je peux désormais dire à mes deux fils que s'ils travaillent bien à l'école ils pourront devenir un jour président des États-Unis ! Avant Obama, ils ne m'auraient simplement pas cru !». L'égalité des chances est une vertu sacrée pour les Américains, peuple qui n'aime rien plus que les «self-made-men», peuple qui considère que la rapide ascension sociale d'un individu témoigne d'une bénédiction divine. À cet égard, Obama, abandonné par son père kenyan après sa naissance, a un avantage sur McCain, fils et petit-fils d'amiral.

Pour Carolina, 27 ans, cinéaste en herbe qui partage sa vie entre ses tournages «artistiques» et le bar qu'elle tient dans un grand hôtel de Miami pour des raisons financières, belle fille enthousiaste née en Amérique mais originaire d'une famille cubaine ayant fui le castrisme dans les années 1960, Obama représente le futur «unificateur de la nation». «Sa peau est noire, mais il a été élevé par ses grands-parents, famille blanche travailleuse du Kansas. Il a été formé dans les meilleurs universités de la côte Est, mais il a ensuite quitté le cocon financier et intellectuel des law firms pour se plonger dans les problèmes sociaux des quartiers défavorisés du sud de Chicago. Obama a deux grandes qualités pour unir la nation : d'abord, il aime l'Amérique comme une mère qui lui a tout donné, il en est fier, il lui exprime publiquement sa reconnaissance ; ensuite, il n'est lié à aucun ghetto, ni celui des Noirs revendicateurs, ni celui des riches professionnels, ni celui des politiciens de Washington», explique Carolina avec un grand sourire, à la sortie du meeting du Parc du Bicentenaire.

Au cours de sa campagne, le génie d'Obama a été de toujours tout faire pour incarner son destin de futur unificateur de la nation. Lors de son meeting de Lakeworth, mardi, dans le gymnase d'un collège technique, la foule vient-elle à siffler le nom de John McCain qu'Obama l'interrompt immédiatement : «Stop ! La seule chose que je vous demande, c'est d'aller voter en masse !» La force du style d'Obama, c'est d'éviter systématiquement tout discours haineux.
Pour soigner son profil d'unificateur de la nation, Obama privilégie les séances de propositions concrètes aux grandes envolées d'une campagne négative. Le candidat démocrate dédaigne toujours la polémique en faveur de la politique au sens le plus élevé du terme. Mardi, en Floride, il a amené avec lui des ténors du monde économique (l'ancien président de la Réserve fédérale Paul Volcker, l'ancien secrétaire à l'Énergie Bill Richardson, l'actuel patron de Google Eric Schmidt, etc.) pour discuter, devant un public populaire, des moyens de sortir l'Amérique de la récession se profilant à l'horizon.

Mercredi, Obama reproduit, en Virginie, ce modèle de débat public avec un panel d'experts - ambiance à la fois professionnelle, détendue, sérieuse sans être ennuyeuse car ponctuée d'humour. Le thème, cette fois, n'est pas l'économie, mais la sécurité nationale. La force d'Obama, c'est de pouvoir réunir autour de lui des experts venus de tous les horizons politiques, pas seulement du Parti démocrate. Originellement, Paul Volcker est un républicain. Comme le général Colin Powell, l'ancien commandant en chef de la première guerre du Golfe et ancien secrétaire d'État du premier mandat de George Bush (2001-2005).

Que Powell ait été pressenti par le Parti républicain pour être son candidat à la présidentielle en 1996 n'a pas empêché Obama de le courtiser longuement, au cours de l'année passée, lui rendant personnellement visite à deux reprises, et s'entretenant au téléphone avec lui tous les mois. Le résultat est venu il y a cinq jours : Powell a annoncé à la télévision qu'il voterait pour Obama. La Maison-Blanche n'a même pas mal réagi, son porte-parole déclarant que le président gardait toute son estime et son amitié au général. En attirant autour de lui les experts les plus réputés du pays en économie comme en politique étrangère, les chefs des grandes entreprises les plus innovantes (comme Google), Obama a donné de lui l'image d'un homme politique capable de se dégager de ses origines partisanes, d'un grand unificateur potentiel de la nation.

Il restait cependant, pour le candidat démocrate, un problème d'image à régler : ses racines. Pour l'Américain moyen, Barack Hussein Obama a une biographie confuse, l'assimilant à un martien : prénoms et nom bizarres, père kenyan, beau-père indonésien, jeunesse à Hawaï, cela faisait beaucoup. En Amérique, la première question qu'on vous pose toujours est celle des origines : «Where are you from ?» En prenant deux précieux jours pour aller, jeudi et vendredi, à Hawaï, au chevet de sa grand-mère malade, Obama répondra à la question de manière subliminale. Américaine blanche issue d'un milieu modeste du Kansas, Madelyn Dunham, simple secrétaire devenue vice-présidente d'une banque à force de travail, est la personne qui a élevé Obama, se sacrifiant toujours pour assurer la meilleure éducation à son petit-fils adoré. «C'est elle qui m'a inculqué la vertu du travail (…). Tout ce qu'elle avait en elle, elle me l'a insufflé !», s'est exclamé Obama lors de son discours d'investiture à la convention démocrate de Denver.
En rendant visite à sa grand-mère maternelle, Obama rendra de nouveau hommage à une femme de travail et de compassion, les deux vertus les plus hautes aux yeux de l'écrasante majorité du peuple américain.

ANTISEMITISME
Source : lemonde.fr en ligne le 22 octobre


INFO
DIASPORABLOG :
"Des stickers faisant la promotion du site de la Tribu K ont été vu affichés, ce week-end, dans le 19è arr. à Paris, sur les devantures de commerçants et des plaques d'immeubles. L'un d'eux a été collée à la devanture d'un éditeur juif".



Décision lundi concernant le site internet
du fondateur de la Tribu Ka


Le juge des référés du TGI de Paris dira lundi s'il interdit ou non le site du fondateur de la Tribu Ka, poursuivi par deux associations qui l'accuse d'avoir "exhorté à la violence contre les juifs".
Groupuscule noir ultra-radical et antisémite fondé par Stellio Capochichi, alias Kemi Seba, la Tribu Ka a été dissoute en juillet 2006 par décret présidentiel. Mais depuis, le leader charismatique a créé d'autres mouvements: Génération Kemi Seba (GKS), puis le Mouvement des damnés de l'impérialisme (MDI).
Mercredi, devant le juge des référés Louis-Marie Raingeard, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) et l'association J'accuse ont demandé l'interdiction du site créé et édité par Stellio Capochichi.
Les deux associations, soutenues par le Mrap et SOS Racisme, visent notamment un texte et "une vidéo d'une rare violence", dans laquelle le MDI lance des "nuits de l'anti-impérialisme", "nuits pendant lesquelles l'impérialisme sous toutes ses formes risque d'en prendre pour son grade".

"C'est un message clair que la rue lance à l'impérialisme. Chaque semaine de nouveaux quartiers viendront se joindre à cette cérémonie. Pour des raisons de sécurité, la suite ne sera pas forcement visualisable sur le net", poursuit sur son site le MDI.
"C'est un appel au meurtre dirigé contre les juifs", estime l'avocat de l'UEJF, Me Stéphane Lilti, avouant n'avoir "jamais vu un tel déferlement de violence" et dénonçant une véritable "dangerosité sociale".

La quarantaine de sympathisants de Stellio Capochichi venus au tribunal ont violemment pris à parti Me Lilti à sa sortie de l'audience.

Le ministère public, qui avait décidé d'être présent à l'audience, a estimé quant à lui que les
propos et vidéo poursuivis constituaient clairement "une incitation à la haine raciale".
L'avocate de M. Capochichi, Me Isabelle Coutant-Peyre, a elle brocardé l'attitude des associations, qui "persécutent avec constance" son client, victime d'une véritable "Inquisition". Elle a également regretté "l'amalgame" opéré entre antisionisme et antisémitisme.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : liberation.fr en ligne le 23 octobre


Le shopping,
investissement lourd pour Palin
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AUDREY GORDON (à New York)
et ANNETTE LEVY-WILLARD (à Atlanta)


Voila qui ne va pas rassurer les électeurs «stressés» par la crise économique. Le site Internet Politico s’est procuré les factures du shopping de la candidate à la vice-présidence des Etats-Unis. Le Parti républicain a ainsi déboursé quelque 150 000 dollars (116 000 euros) pour habiller, coiffer et maquiller Sarah Palin depuis sa nomination par John McCain en août.
La gouverneure de l’Alaska aime les grands magasins de luxe américains et trouve le temps de faire du shopping lourd pendant la campagne. Ainsi, elle est passée dans le très chic Saks Fifth Avenue de Saint-Louis et de New York au mois de septembre, y dépensant 49 425 dollars. Au magasin Neiman Marcus de Minneapolis, toujours en septembre, la facture a été encore plus rude : 75 062 dollars. A cela s’ajoutent les 4 716 dollars investis dans le chignon et le maquillage, dignes d’une vedette de télévision. Sur la liste des dépenses figurent aussi deux magasins de vêtements pour bébés, «suggérant que 295 dollars ont été dépensés pour habiller le dernier des Palin sur le chemin de la campagne», ajoute Politico.


Charité.

La porte-parole de la candidate, Tracy Schmitt, a balayé ces accusations de dépenses sur les deniers du parti d’une phrase : «Avec toutes les questions importantes auxquelles le pays est confronté, il est incroyable que nous passions du temps à parler de pantalons et blouses.» Certes. Encore plus incroyable de passer du temps à les acheter. Avec une charité toute chrétienne, la candidate fait savoir par l'intermédiaire de sa porte-parole qu’il a «toujours été prévu que les vêtements ainsi investis soient donnés après la campagne à une organisation caritative». L’état-major de campagne républicain, lui, «ne commente pas les décisions stratégiques sur la façon dont les ressources financières sont dépensées», lit-on sur le site officiel.

En tout cas, la gouverneure de l’Alaska avait déjà pris de mauvaises habitudes. Elle a fait voyager ses enfants avec l’argent de son Etat d’Alaska, qu’ils soient invités ou non aux événements, présentant chaque fois ces dépenses comme «aide officielle», sans jamais préciser leur rôle exact. La chaîne CNN a réalisé une enquête sur ces dépenses, découvrant que, à chaque voyage officiel, Sarah Palin demandait aux organisateurs la permission de venir accompagnée de l’une de ses filles, débarquant finalement souvent avec les trois.


Avion d’Etat.

Ainsi, à l’occasion d’une simple réunion de l’Association nationale des gouverneurs, en juillet 2008 à Philadelphie, ses deux filles, Bristol et Piper, ont disposé d’une chambre chacune au Ritz Carlton Hotel pendant cinq nuits. Coût total de la facture : 2 741 dollars. Les enfants ont aussi voyagé dans l’avion de l’Etat et auraient, selon les compagnies aériennes locales, déjà coûté 55 000 dollars à l’Alaska.

ANTISEMITISME
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 octobre


Vitry :
cinq jeunes en garde à vue après une agression


Les agresseurs présumés, âgé de 16 à 21 ans auraient frappés un père et son fils, probablement pour un motif antisémite.

Cinq jeunes ont été placé en garde à vue mercredi 22 octobre après l'agression d'un homme âgée de 40 ans et de son fils de 18 ans à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne, lors d'une bagarre qui pourrait avoir un motif antisémite, selon les premiers éléments de l'enquête. Les deux victimes, de confession juive, frappées à coups de poing et de pied, sont rentrées à leur domicile après avoir été soignées à l'hôpital où elles n'ont pas été admises, d'après des informations de la préfecture.

Les cinq agresseurs présumés, âgés de 16 à 21 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue.Ils avaient poursuivi vers 19h00 deux garçons de 12 ans qui rentraient chez eux et auxquels ils auraient adressé des insultes antisémites. Les deux jeunes garçons se sont alors réfugiés au domicile d'un oncle. La bagarre entre ce dernier et son fils de 18 ans s'est ensuite déclenchée. Les deux garçons de 12 ans, qui n'ont pas été blessés, connaissaient apparemment certains de leurs poursuivants.Les premiers éléments laissent à penser que l'agression pourrait revêtir un caractère antisémite, mais cette hypothèse devra être confirmée par l'enquête en cours, a-t-on souligné de même source.

ANTISEMITISME

DIASPORABLOG
accueille...


BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon

93700 Drancy

Le Président
Saùùy GHOZLAN
06 09 67 70 05



LE BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L ANTISEMITISME DENONCE ET CONDAMNE LA NOUVELLE AGRESSION PERCUE PAR LES VICTIMES COMME ETANT A CARACTERE ANTISEMITE QUI A ETE COMMISE LE 22/10/2008 VERS 19H par UNE QUARANTAINE D' INDIVIDUS QUI ONT PROVOQUE INSULTE ET FRAPPE DEUX FRANCAIS DE CONFESSION JUIVE AU BAS DE LEUR DOMICILE RUE CLEMENT PAROT A VITRY VAL DE MARNE....

SELON NOS INFORMATIONS LES DEUX BLESSES ADULTES VENAIENT DEFENDRE LEURS ENFANTS DE 12 ANS POURCHASSES ET INSULTES PAR LA BANDE , LORSQU'ILS ONT ETE ENCERCLES ET BATTUS.

NOUS SALUONS L' ACTION DE LA POLICE QUI SELON NOS INFORMATIONS A INTERPELLE 5 DES AUTEURS.NOUS DEMANDONS QUE L'ENQUETE REVELE LES MOTIVATIONS DES AGRESSEURS ET LA REALITE DU CARACTERE ANTISEMITE NOUS RECLAMONS A LEUR ENCONTRE DES SANCTIONS SEVERES ET DISSUASIVES.NOUS ADRESSONS AUX VICTIMES SERIEUSEMENT ATTEINTES AU VISAGE -CONTUSIONS ET ARCADE SOURCILLIERE OUVERTE POUR L'UN ET MÄCHOIRE TUMEFIEE POUR L''AUTRE-

NOS SOUHAITS DE PROMPT RETABLISSEMENT.

mercredi, octobre 22, 2008


SHOAH
Source : dépêche AFP diffusée le 22 octobre


L'Allemagne va remettre à Israël
une liste de juifs victimes du nazisme



BERLIN Le gouvernement allemand transmettra jeudi au mémorial israélien de Yad Vashem la première liste jamais établie de quelque 600.000 juifs persécutés par le régime nazi pour préserver leur mémoire.
Cette liste a été établie par la Fondation Souvenir, Responsabilité et Avenir (EVZ) qui a enquêté pendant quatre ans dans les archives fédérales, régionales et locales, des deux côtés de l'ex-Rideau de fer qui a coupé l'Allemagne en deux jusqu'en 1990.
Elle constitue "plus qu'une liste de noms ou un répertoire d'habitants. C'est un mémorial pour ceux qui ont été assassinés ou contraints à l'exil", a affirmé le responsable de la fondation Martin Salm.

La liste, qui sera remise au directeur du mémorial de l'Holocauste de Yad Vashem, Avner Shalev, recense les noms et domiciles de juifs qui ont habité l'Allemagne entre 1933, au moment de la prise de pouvoir par Hitler, et 1945; des détails concernant leur exil ou arrestation et déportation, ainsi que la date et lieu de leur mort.
"C'est la première fois que toutes les sources ont été systématiquement exploitées", selon M. Salm.
La liste, qui sera également transmise à d'autres services d'archives et musées à l'étranger, doit aider à faciliter les recherches privées ou d'historiens.
Entre 500.000 et 550.000 juifs vivaient en Allemagne avant le nazisme. Ils n'étaient plus que quelques milliers en 1945.

La liste comprend aussi les noms de juifs ayant transité par l'Allemagne pendant un bref laps de temps pour émigrer ailleurs afin de fuir le nazisme, comme des juifs de Russie ralliant les Etats-Unis.
La Fondation EVZ avait été créée sous le gouvernement de Gerhard Schröder (1998-2005) pour indemniser les anciens travailleurs forcés du nazisme.
Elle a travaillé à partir de centaines de registres et archives disponibles, soit quelque 2,5 millions de données au total pour établir cette liste.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenovelobs.com en ligne le 22 octobre


Al-Qaïda soutient McCain,
meilleur garant de la ruine des Etats-Unis

73 réactions



Dans un message publié sur internet, le réseau terroriste d'Oussama ben Laden estime que le meilleur moyen de ruiner militairement et économiquement les Etats-Unis est d'envoyer l'"impétueux" John McCain à la Maison Blanche.

John McCain Dans un message publié sur le Net lundi 20 octobre, Al-Qaïda estime que le meilleur moyen de ruiner militairement et économiquement les Etats-Unis est d'envoyer John McCain à la Maison Blanche et en saluant son élection par un attentat sur le sol américain. Dans ce message diffusé sur le site al-Hesbah, un site accessible uniquement avec un mot de passe, le réseau terroriste d'Oussama ben Laden souligne que "l'impétueux" candidat républicain est plus susceptible de poursuivre les conflits d'Irak et d'Afghanistan que son adversaire démocrate, Barack Obama.

Vengeance

"Al-Qaïda doit soutenir McCain dans la prochaine élection afin qu'il poursuive la marche d'échec de son prédécesseur, Bush", peut-on lire dans ce message traduit par le SITE Intelligence Group, une association basée à Bethesda (Maryland)."Si Al-Qaïda lance une grande opération contre les intérêts américains, cet acte sera un soutien apporté à McCain parce que cela incitera les Américains à voter pour McCain afin qu'il se venge d'Al-Qaïda ; Al-Qaïda pourra alors clamer sa victoire dans sa quête pour ruiner l'Amérique".En 2004, Oussama ben Laden avait diffusé une vidéo quatre jours seulement avant le scrutin présidentiel pour s'adresser aux Américains.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : la newsletter de Rue89 diffusée le 22 octobre



POURQUOI IL NE FAUT PAS ENTERRER
TROP VITE JOHN MCCAIN

http://www.rue89.com:80/campagnes-damerique/2008/10/22/pourquoi-il-ne-faut-pas-enterrer-trop-vite-john-mccain

LESINFOS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV diffusé
le 22 octobre



TENTATIVE D'ELIMINATION DU LEADER
DU HEZBOLLAH, HASSAN NASRALLAH

http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-31070-israelnews-tentative-delimination-du-leader-du-hezbollah-hassan-nassrallah

DESNEONAZIS
ARRÊTES
APARIS
Source : france3.fr via l'AFP en ligne le 22 octobre



14 interpellations mardi
dans le milieu néonazi




Agés de 16 à 34 ans ils ont été interpellées mardi matin à Paris et en Ile-de-France.
Quatorze personnes de 16 à 34 ans soupçonnées d'appartennir à la mouvance néonazieont été interpellées mardi matin à Paris, en Ile-de-France et dans le Maine-et-Loiresur commission rogatoire d'un juge d'instruction d'Evry.

Ces interpellations ont été menées dans le cadre d'une instruction ouverte à la suite d'une fusillade le 28 mai dernier à Saint-Michel-sur-Orge (Essonne), lors de laquelle un individu avait tiré depuis une voiture avec un pistolet mitrailleur en direction de plusieurs groupes de jeunes, sans les atteindre.

Le tireur présumé et le conducteur de la voiture, âgés de 23 et 20 ans avaient été mis en examen pour "tentatives d'assassinat", "participation et organisation d'un groupement armé" et "importation, transport, détention et dépôt illicite d'armes de première et quatrième catégories en bande organisée", et incarcérés.

Dix suspects sont soupçonnés d'appartenir ou d'être proches d'un groupuscule néonazi baptisé Nomad 88 (88 correspondant au H du salut nazi "Heil Hitler") auquel appartenaient les trois mis en examen; trois autres seraient membres de la Droite socialiste, un parti d'extême droite.

VIOLENCE
JUIVE
ENISRAËL
Source : la newsletter de Gusyen News International
diffusée le 22 octobre



Trois jeunes gens de Holon, deux garçons âgés de 18 ans et 12 ans et une jeune fille de 18 ans, ont été arrêtés mardi pour avoir fait exploser une bombe artisanale dans la ville.

Lors des recherches de la police aux domiciles des jeunes interpellés, les enquêteurs ont retrouvé le matériel nécessaire à la fabrication d'explosifs. L'un des jeunes a reconnu durant son interrogatoire avoir fabriqué la bombe pour '' s'amuser''.

CULTURE
ISRAELIENNE
TOUJOURS
Source : la newsletter de guysen news international
diffusée le 22 ocotbre



Italie : le festival de théâtre de Parme, le Reggio Parma Festival, qui débutera le 23 octobre, présentera plusieurs pièces de théâtre israéliennes en l'honneur du soixantième anniversaire de l'Etat Hébreu

RACISME
Source : le site des Dernière Nouvelle d'Alsace
en ligne le 21 octobre



Strasbourg Painte pour injures racistes devant le stade de la Meinau Alors qu'il sortait du stade de la Meinau après le match ayant opposé Strasbourg à Troyes, vendredi soir, un sexagénaire s'est retrouvé devant un groupe de personnes qui hurlaient des propos racistes et insultaient la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra). C'est ce que l'homme a rapporté, hier au commissariat central de Strasbourg, lors de son dépôt de plainte contre X pour injures à caractère racial. ...

VIOLENCE
JUIVE

ENISRAËL
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne le 20 octobre



La police israélienne arrête des Juifs
soupçonnés de violences contre des Arabes



Une semaine après des heurts entre Juifs et Arabes à Saint-Jean-d'Acre, la police a arrêté dix Juifs soupçonnés de violences contre des Arabes à Jérusalem et Tel-Aviv. Selon le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld, six personnes ont été arrêtées, "quatre mineurs et deux adultes, soupçonnés d'avoir lancé des cocktails Molotov contre des maisons arabes le 15 octobre ayant provoqué trois incendies" à Tel-Aviv. "Outre les dégâts matériels, aucune victime n'est à déplorer", a précisé le porte-parole de la police.

Quatre autres arrestations ont eu lieu samedi soir et lundi à Jérusalem. Un juif ultra-orthodoxe a notamment été interpellé après avoir blessé dimanche un conducteur arabe à coups de pierres. Trois autres Juifs ont été interpellés à la suite d'une bagarre avec des Arabes ayant éclaté samedi soir dans le centre-ville de la Ville sainte. "Les raisons de cet incident ne sont pas encore élucidées car la bagarre a éclaté dans un quartier animé du centre-ville" où les rixes entre jeunes sont fréquentes, a ajouté M. Rosenfeld.

Ces nombreuses arrestations interviennent une semaine après des heurts entre Juifs et Arabes à Saint-Jean-d'Acre, qui ont éclaté le 8 octobre quand un automobiliste arabe est arrivé en voiture dans un quartier majoritairement juif de la ville alors que le Yom Kippour (Grand Pardon) avait commencé. Ce jour-là, les juifs jeûnent et ne peuvent pas circuler en voiture, un interdit religieux massivement respecté en Israël. Un groupe de jeunes juifs s'en était alors pris à l'automobiliste. Selon la police, une rumeur sur sa mort a provoqué des rassemblements de centaines d'habitants arabes en colère et a entraîné quatre jours d'affrontements entre les deux communautés. Le 13 octobre, le conducteur arabe avait été arrêté et deux jours après assigné à résidence par un tribunal israélien.

MéDiAtIc


DERNIERE MINUTE


GAZA - SDEROT
La vie malgré tout


Synopsis


Raconter la vie telle qu’elle est vécue par des hommes, des femmes, des enfants à Gaza (Palestine) et Sderot (Israël). Leur vie et leur survie, au jour le jour. Malgré la dureté de la vie quotidienne, la menace des attaques aériennes, des bombardements, de l’encerclement, on continue à travailler, s’aimer, rêver. La vie malgré tout.

Pour rendre compte de cette obstination à vivre, des chroniques courtes (2mn) seront tournées en vidéo, jour après jour, pendant deux mois, et publiées sur Internet par deux équipes israélienne et palestinienne. Ces contenus seront mis en ligne quotidiennement et accessibles aux Internautes selon une démarche personnelle, interactive, et délinéarisée.
Le projet associe un producteur français de films documentaires Bo Travail !, la société de production interactive Upian.com, des équipes de production israélienne (Alma Films/Trabelsi Productions) et palestinienne (Ramattan Studios), avec le soutien d'Arte-France et son équipe web, afin de développer ensemble de nouvelles offres de programmes sur Internet.
Ouverture lundi 27 octobre 2008


Alerte email


Gaza-Sderot sera en ligne fin octobre 2008.


Pour être informé lors de l'ouverture du programme,

indiquez ci-dessous votre adresse email.
Votre email :

TREVE
ENTRELEHAMAS
ETISRAËL
ENDANGER
Source : lemonde.fr en ligne le 21 octobre



Tir de roquette:
Israël ferme ses points de passage avec Gaza


Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a ordonné mardi la fermeture des points de passage entre Israël et la bande de Gaza peu après le tir par des activistes palestiniens d'une roquette contre Israël en violation d'une trêve fragile en vigueur depuis quatre mois.
Les points de passage vers le territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas, par lesquels transitent les marchandises destinées à ses 1,5 million d'habitants, seront fermés pour une durée illimitée à partir de mercredi matin, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministre.

Cette décision a été prise après qu'une roquette tirée par des activistes palestiniens s'est abattue dans un champ au sud de la ville d'Ashkelon (sud d'Israël) sans faire de victime ou de dégâts, selon la police israélienne.
Il s'agit de la première roquette tirée à partir de la bande de Gaza depuis plus d'un mois alors qu'Israël et les islamistes du Hamas ont conclu une trêve fragile par l'entremise de l'Egypte le 19 juin.

En réponse aux tirs de roquettes, Israël a par le passé fermé temporairement tous ses points de passage avec Gaza.
Chaque partie accuse l'autre de ne pas respecter les accords de la trêve, le Hamas réclamant d'Israël qu'il mette fin à son blocus du territoire palestinien tandis que l'Etat hébreu accuse le mouvement islamiste de profiter de cette période de calme précaire pour se réarmer.

LE7èART
ISRAËLIEN
ALHONNEUR
ANEWYORK
Source : le site cité du monde en ligne le 21 octobre



23ème Festival du Film d'Israël à New York
du 29 octobre au 13 novembre 2008


Le Festival du Film d’Israël a depuis sa création présenté pas moins de 800 films, documentaires et fictions devant un parterre d’environ 900 000 cinéphiles. Ce qui rend ce festival unique en son genre est qu’il se se déroule à Los Angeles, New York et Miami tout au long de l’année. Depuis ses débuts en 1981 avec juste une demi-douzaine de film présentés, le Festival est devenu l’un des festivals de films étrangers majeurs du pays et une rampe de lancement pour de nombreuses premières américaines. Son impressionnante collection de films Cinema Vérité, de drames alambiqués, de documentaires initiatiques et de comédies décalées passionnent autant les critiques de films que le plus large public. Le fondateur du Festival, Fenigstein Meir, avait depuis l’université, le rêve et l’ambition de monter un tel festival : il présenterait alors un large panorama des œuvres cinématographiques d’un pays qui lui était si cher. Au fil des ans, il a su prendre toute la mesure d’un tel projet et s’est trouvé des alliés de choix pour soutenir le plus longtemps possible la qualité d’un tel événement.



Pour en savoir plus : Le site du festival

mardi, octobre 21, 2008

COUP
DECRAYON

A LA GALERIE SAPHIR
A PARIS



Maurice MENDJISKY
HOMMAGE AUX COMBATTANTS

DU GHETTO DE VARSOVIE



Exceptionnelle suite de 23 dessins en très grand format illustrant le poème de Paul Eluard
Exposition à la Galerie SAPHIR AU MARAIS du 19 Octobre au 13 Novembre 2008
Vente ultérieurement à l’Hôtel Drouot (S.V.V. TAJAN)



Né à Lodz en 1889, mort en 1951, Maurice Mendjisky (nous respectons l’orthographe figurant sur le titre du livre où sont reproduits ces dessins), après s’être installé à la Ruche en 1909 et avoir été pendant plusieurs années le compagnon de la célèbre Kiki, a dès 1933 stigmatisé le nazisme : il a participé avec Signac à la création du Mouvement des intellectuels pour la Paix, puis s’est engagé, avec sa femme Rosette (qui sera déportée) dans la Résistance. Et un de ses fils, Claude, a été assassiné par les nazis, à Nice, en juillet 1944.

C’est à la mémoire de ce fils assassiné qu’est dédié l’ensemble des 23 dessins, réalisés entre 1949 et 1951, que nous présentons aujourd’hui. Cet ensemble unique, qui comportait à l’origine 12 dessins de plus, a servi à illustrer le livre « Hommage aux Combattants du Ghetto de Varsovie », publié à Monaco en 1955 avec des textes d’André SALMON, de VERCORS, et un superbe poème de Paul ELUARD. Mais dans le volume les dessins de Maurice Mendjisky ont été très fortement réduits. La puissance expressionniste des œuvres originales, telles que jaillies de l’inconscient, de la mémoire et de la volonté créatrice de l’artiste, est au delà de toute comparaison avec ce qui a été imprimé en 1955, avec en particulier une monumentalité (certains dessins atteignant un mètre de côté) qui n’apparaissait pas dans l’édition, si soignée fût – elle.

Avec une vigueur dans la simplification du trait qui le place en héritier direct des plus grands expressionnistes français et allemands, avec un sens de la mise en page qui dramatise sans concession son sujet, Maurice Mendjisky justifie sans ambiguïté, dans cette extraordinaire symphonie pathétique en noir et blanc, l’attention et les louanges, rapportées par André Salmon, de critiques aussi avertis que MATISSE et PICASSO, celui – ci, pourtant avare de compliments, n’ayant pas caché son admiration pour « ces planches sur lesquelles s’est exhalé le dernier souffle de l’artiste ».



Renseignements
Elie Szapiro
Expert
Ancien chargé de conférences

en Histoire de l’Art Juif à l’INALCO

Galerie SAPHIR AU MARAIS,
69 rue du Temple,
75003 Paris

01 42 72 61 19

galerie-saphir@wanadoo.fr



Maître Matthias Jakobowicz
Commissaire priseur
SVV TAJAN,
37 rue des Mathurins,
75008 Paris

01 53 30 30 83

EN
LAIR!
Source : liberation.fr en ligne le 21 octobre



L'Inde lance sa première sonde lunaire


par Bappa Majumdar



NEW DELHI (Reuters) - Un an après la Chine et le Japon, l'Inde lancera mercredi sa première sonde lunaire, avec la ferme intention de devenir elle aussi une grande puissance spatiale.
Chandrayaan-1, un engin de forme cubique construit par l'Organisation indienne pour la recherche spatiale (ISRO), sera lancé aux premières heures et entrera dans l'orbite lunaire après seize heures de vol.
"Nous allons pour la première fois vers la Lune. La Chine y est déjà allée, aujourd'hui nous essayons de la rattraper, de combler ce retard", a déclaré le directeur de l'ISRO, Bhaskar Narayan.

La Chine a lancé sa première sonde lunaire en octobre 2007, le Japon un mois plus tôt, en septembre. Pékin a franchi d'autres étapes depuis, devenant la troisième puissance après la Russie et les Etats-Unis à envoyer des hommes dans l'espace.

L'Inde espère envoyer un astronaute dans l'espace d'ici 2014 et lancer une mission habitée vers la Lune d'ici 2020.
"L'Inde veut que la communauté internationale la voit comme un pays qui progresse et peut aussi être compétitif dans l'espace. Nous ne pouvons pas nous permettre de rester à la traîne d'autres pays comme les USA, la Russie et la Chine", affirme Amulya Ganguli, un politologue.


À LA RECHERCHE DE L'HÉLIUM 3

Mais l'ISRO souligne que cette mission n'est pas qu'une affaire d'intérêt national, que ses retombées scientifiques seront utiles.
L'un des principaux objectifs de Chandrayaan-1 sera de chercher de l'hélium 3, un isotope très rare sur Terre, convoité pour la fusion nucléaire, et qui pourrait constituer une source d'énergie importante à l'avenir. La Lune en aurait en abondance, mais encore faut-il trouver des moyens de l'extraire.
La mission vise aussi à dresser un atlas tridimensionnel de la surface lunaire qui devrait servir à la recherche de minerais et de substances chimiques.
Le projet, qui mobilise un millier de scientifiques depuis quatre ans, coûte au total 79 millions de dollars, à comparer aux 187 millions de dollars de la sonde chinoise et aux 480 millions de la sonde nippone Kayuga.
L'engin tournera en orbite lunaire pendant deux ans et enverra un petit engin, le Moon Impact Probe, sur le satellite naturel de la Terre pour y prélever de la poussière.

En avril, l'Inde a lancé dix satellites en orbite à l'aide d'un lanceur unique PSLV et l'ISRO collabore avec un certain nombre de pays, dont Israël, sur un projet de télescope ultra-violet embarqué à bord d'un satellite indien.

New Delhi a également engagé la construction d'un satellite météorologique avec la France, coopère avec le Japon sur un projet de gestion des catastrophes à partir de l'espace, et développe un lanceur lourd que le pays espère pouvoir mettre en service en 2010.
L'ISRO table sur un chiffre d'affaires d'environ 70 millions de dollars par an grâce aux seuls lancements de satellites une fois commercialisée cette fusée à grande capacité.
Le programme spatial indien a été lancé en 1963 et aujourd'hui, au moins seize satellites indiens gravitent autour de la Terre pour des missions variées.


LA RUSSIE MET LES BOUCHÉES DOUBLES

Relancée par les puissances asiatiques, la conquête spatiale n'a jamais été aussi compétitive.
Face à cette concurrence, la Russie, grand pays précurseur avec le lancement de sa première sonde lunaire dès 1959 et qui représente aujourd'hui encore 40% de tous les lancements, compte mettre les bouchées doubles au cours des prochaines années pour conserver son rôle pionnier, a fait savoir mardi le Premier ministre Vladimir Poutine.
L'ancien président a précisé que plus de 200 milliards de roubles, soit environ 5,8 milliards d'euros, seraient alloués au développement de l'industrie spatiale dans le budget fédéral 2009-2011.
Poutine s'est félicité du nombre élevé de satellites russes actuellement en orbite (plus de 100) tout en appelant à une utilisation plus efficace des avancées spatiales. Autrement, a-t-il dit, la Russie "pourrait perdre un marché prometteur sur ses propres terres".



Avec Dmitri Soloviov,


version française
Jean-Stéphane Brosse

LEFFETOBAMA
ASARCELLES
Source : leparisien.fr en ligne le 20 octobre



C’est l’Obama de Sarcelles

Marie Poussel




« OBAMA ». Le surnom lui colle à la peau depuis le début de la campagne électorale. A 35 ans et avec 59,30 % des voix , Youri Mazou-Sacko a été élu hier soir conseiller général socialiste du Val-d’Oise dont la majorité de gauche ne tient qu’à son siège. C’est Martine Aubry qui a enfoncé le clou en venant soutenir la semaine dernière cet ancien emploi jeune en qui elle voit « l’avenir du PS ».

Elle a fait un crochet par Sarcelles pour lui offrir un tee-shirt à l’effigie de… Barack Obama, rapporté expressément des Etats-Unis ! « Je viens de la rue. C’est Sarcelles qui m’a fait », raconte cet enfant du cru d’origine centrafricaine, jusqu’à présent adjoint au maire à l’insertion des jeunes par l’économie.Un ancien footballeurToujours avec le même sourire, cet ancien footballeur a laissé ses crampons pour enfiler des costumes impeccables d’homme politique.Dans son quartier, des jeunes mamans aux ados du coin, tout le monde accoste Youri.
« C’est la famille », dit-il de ses copains de toujours en serrant les mains… « Je veux donner de l’espoir, explique le nouveau conseiller général.

Dans ces quartiers, les gens sont fatalistes, ils ne croient plus en rien. Ces petits-là, c’était moi, il y a vingt ans », ajoute-t-il en montrant les jeunes qui disputent un match au pied de son immeuble.Animateur de quartier, les jeunes l’appelaient déjà respectueusement « préfet » tant son avis était respecté. Tour à tour directeur de la jeunesse, responsable du club local de foot puis attaché parlementaire, Youri Mazou-Sacko vient de gravir une marche de plus…

OBAMA
CHOUCHOU

DESFRANCAIS
Source : le site du Télégramme de Brest en ligne
le 20 octobre


La France terrain de campagne


En France aussi, la campagne pour la présidentielle américaine bat son plein. Très actif, le parti des « Democrats Abroad » organise un événement quasiment toutes les semaines. Les républicains sont plus discrets.


C’est la première fois que Chiara de Luca, citoyenne américaine depuis un an, verse des fonds pour un candidat. Chapeau de cow-boy vissé sur la tête, cette comédienne de 29 ans est venue à une soirée des « Democrats Abroad » (démocrates de l’étranger) à Paris pour soutenir financièrement Barack Obama. « Les Américains sont désespérés en ce moment, ils ont perdu leur maison, leur job. Ils ne se sentent plus considérés comme des héros. Barack Obama est le seul qui peut redonner de l’espoir », affirme la jeune femme. Au programme de ce spécial « funds raising » (levée de fonds), discours d’écrivains engagés auprès d’Obama, mini-concert, boisson et petits fours. Le tout pour un minimum de 150 dollars. Certains invités verseront jusqu’à 2.300 dollars pour soutenir la campagne.
Les républicains plus discrets Essentiellement composée d’artistes, d’intellectuels et d’étudiants, la frange démocrate en France a largement pris parti pour le candidat Obama. C’est un peu une
atmosphère de chapelle américaine qui règne ce soir-là dans les locaux de la Dorothy’s Gallery où sont exposées une trentaine de créations à la gloire de Barack Obama.

La ferveur autour du candidat est palpable. Quand l’écrivain Jake Lamar pointe au micro devant une assemblée toute acquise et déclare qu’« Obama a créé une conscience commune post-raciale », le public acquiesce les yeux brillants. « Nous sommes la génération des années 60, et il nous apporte un optimisme qu’on avait perdu », explique Randy Garret, 64 ans, installé à Paris depuis les années 80. Sur les quelque 100.000 Américains installés en France, il reste toutefois difficile de prévoir vers qui iront les votes le 4 novembre. Mais il est certain que les républicains y sont beaucoup plus discrets que les démocrates. Les militants républicains sont estimés à 400 dans la région parisienne alors qu’ils sont 20 fois plus nombreux chez les démocrates...


Beaucoup d’indécis

« C’est difficile de trouver des membres actifs, la plupart des républicains ici sont des avocats, des hommes d’affaires. Et il y a beaucoup de citoyens indécis qui ne savent pas s’ils vont voter McCain. Ils ne l’adorent pas, mais ils l’acceptent », analyse Marc Porter, militant et responsable de la communication chez les républicains en France. Contrairement aux démocrates, les républicains à l’étranger ne sont pas autorisés à collecter des fonds pour la campagne de leur candidat. Les rassemblements républicains sont donc beaucoup plus rares. Mais cela n’empêche pas le débat. Ni les piques. D’ailleurs, si les républicains interdisent la collecte de fonds à l’étranger, c’est bien pour éviter certaines dérives. « A partir du moment où vous autorisez des collectes de fonds à l’étranger, vous courrez le risque de voir des fonds français se glisser dedans, ce qui est interdit », estime George Yates, représentant des républicains en France.


Marcia Lacombe

lundi, octobre 20, 2008

ISRAËL
LIBAN
LECALME
ALHORIZON
Source : libnanews.com en ligne le 20 octobre


Liban/Israël:
Tel Aviv propose un traité de non agression



Dans sa dernière édition, le quotidien Haaretz a indiqué que le ministère des affaires étrangères israélien examine actuellement, sur proposition du chef de cabinet Aharon Abramovich et soutenu par le futur premier ministre Tzipi Livni, une possible conclusion d’un pacte de non agression avec le Liban dans le cadre des discussions portant sur le processus de Paix au Moyen-Orient.

Toujours selon ce quotidien, cette initiative pourrait devenir officielle si l’actuelle ministre des AF, Tzipi Livni, devient la future premier ministre de l’état hébreu suite à la formation du prochain cabinet gouvernemental. Parmi les points clés de l’initiative, le règlement de la question des fermes de Chébaa, territoire actuellement occupé par Israël et revendiqué par le Liban, le tiers du village de Ghajar et la révision de la ligne bleu à différents points en faveur du pays des cèdres ainsi que l’arrêt des violations de l’espace aérien libanais par l’aviation israélienne. Ces modifications interviendraient en coordination avec la FINUL et l’armée libanaise. L’état hébreu demanderait en contrepartie une réduction du stock de missiles de l’aile militaire du mouvement chiite Hezbollah et l’extension de l’autorité de l’armée libanaise à l’ensemble du Pays du Cèdres et plus spécifiquement sur la partie sud du Liban.

RECRUDESCENCE
DELAVIOLENCE
DESISRAELIENS

DESTERRITOIRES
Source : le jdd.fr en ligne le 20 octobre


Israël:
Barak condamne les "hooligans"



Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a condamné lundi les "hooligans" juifs qui ont perturbé ces jours derniers la cueillette des olives sur les terres palestiniennes de Cisjordanie. Dimanche, des soldats israéliens sont intervenus pour chasser des dizaines de colons qui s'en étaient pris àux Arabes qui cueillaient les olives près de Kalkilia, selon des témoins palestiniens. La veille, près de Hébron, la cueillette a été interrompue sur ordre de l'armée à la suite de l'agression par plusieurs colons de deux photographes de presse et d'une militante britannique qui aidaient les Palestiniens à récolter leurs olives. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a estimé dimanche que les agressions commises par ces colons et les déracinements d'oliviers marquaient une "escalade israélienne dangereuse" et il a appelé la communauté internationale à réagir. Barak a déclaré que "les voies de fait des hooligans" en Cisjordanie "méritaient d'être condamnées" et a souligné que l'armée avait pris des dispositions pour les prévenir.

REGAINDEVIOLENCES
ANTIARABESENISRAËL
PARDESJUIFS
Source : lejdd.fr en lignbe le 20 octobre


Israël:
9 juifs arrêtés pour agression


Un porte-parole de la police israélienne a annoncé lundi l'arrestation de neuf juifs soupçonnés de plusieurs attaques contre des Arabes la semaine dernière à Tel Aviv et à Jérusalem. Six suspects ont été interpellés lundi à Tel Aviv et trois autres la veille à Jérusalem. Ils sont notamment soupçonnés d'avoir jeté des cocktails Molotov qui avaient incendié plusieurs maisons. Les attaques ont coïncidé avec une flambée de violence dans la ville d'Acre, dans le nord d'Israël, où un automobiliste arabe avait déclenché la colère des religieux en traversant un quartier juif en voiture le jour de la fête du Kippour.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : rue89.com en ligne le 19 octobre


Colin Powell soutient Obama :
un coup dur pour McCain

Par Pascal Riché


L'ancien secrétaire d'Etat de George W.Bush, Colin Powell, un républicain modéré, soutient le démocrate Barack Obama. Il l'a déclaré ouvertement sur « Meet the Press », une émission dominicale de NBC. (Voir la vidéo)

Si l'on s'en tient à la couleur de sa peau, cette nouvelle peut sembler banale : un noir a décidé de voter pour un autre noir, quoi de plus normal ? Mais Colin Powell a toujours évité de jouer ses cartes politiques selon les lignes raciales. Et même s'il ne verrait pas d'un mauvais oeil l'arrivée d'un noir à la Maison blanche, sa sortie a d'autres motivations.

Elle est une façon de prendre clairement ses distances vis-à-vis de la politique étrangère suivie par les républicains, et avec laquelle il a toujours été mal à l'aise. Ce n'est pas un hasard s'il décrit Obama comme une « personnalité du changement » (transformation figure) : il rêve que la politique inspirée par les néo-conservateurs, dont il était l'adversaire, mais dont il avalait les couleuvres avec une résignation étonnante, soit définitivement enterrée.
Or son vieil ami McCain s'est entouré de certains conseillers proches des néocons, comme Randy Scheunemann, un expert qui avait fondé en 2002 le comité pour la libération de l'Irak.

L'appel de Colin Powell en faveur d'Obama est un vrai coup dur pour McCain, dont il était jusque là considéré comme politiquement proche. Son choix était très attendu, car Powell reste très populaire chez les indépendants et les républicains modérés, un électorat que les deux candidats se disputent âprement en fin de campagne.
Certes, Powell a concédé dimanche que McCain ferait un bon Président, mais c'était pour ajouter aussitôt que le problème, pour lui, venait du parti républicain, qui était de plus en plus marqué à droite, au-delà de ce qui était pour lui acceptable. L'approche des problèmes actuels par le Parti républicain et par McCain lui semble de plus en plus étroite :
"Nous avons besoin d'un Président qui ne se bornera pas à continuer, même avec un nouveau visage et des petits côtés 'franc tireur', les politiques que nous avons suivies ces dernières années".

L'ancien secrétaire d'Etat ne fera pas campagne pour Obama, mais il n'exclut pas l'idée d'accepter un poste dans sa future administration.



PS: Pour Barack Obama, ce ralliement d'un républicain centriste de premier plan n'est pas de trop : selon un sondage Zogby publié dimanche, son avance n'est plus que de trois points. Elle fond chez les électeurs indépendants, ce qui est inquiétant pour lui. Les deux semaines qui viennent, d'ici le 4 novembre, sont encore très longues...

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : philosphie.blogs.liberation.fr en ligne
le 20 octobre


Obama au-delà du multiculturalisme
Par François Noudelmann •



Le spectacle de l'élection américaine, rythmé par ses débats télévisés, ne rend pas toujours compte des changements qui s'effectuent d'ores et déjà dans la société grâce à la candidature d'Obama. Aucune révolution n'est attendue, ni économique, ni raciale, mais la campagne électorale active au plus fort les contradictions qui travaillent les États-Unis: en deçà de la surchauffe idéologique, les frottements entre classes, races et sexes mobilisent la tectonique des identités.

On dit que la société américaine est «multiculturelle». Ce grand mot désigne la liberté pour chacun, quelles que soient ses origines et sa culture, de se faire une place. Il indique aussi la séparation dans le multiple, la cohabitation des groupes plus que leur échange. Je prends l'exemple de Baltimore, pour y travailler régulièrement depuis quelques années. La ligne de couleur existe toujours dans cette ville dont deux tiers des habitants sont Africains-Américains. Située dans la grande banlieue de Washington DC, elle conserve la marque de la séparation socio-ethnique. Luttant contre le chômage et la criminalité (dont le taux est un des plus élevés des États-Unis), Baltimore se remet peu à peu de la crise sidérurgique des années 60 et garde encore le souvenir des émeutes noires d'avril 1968.

Il existe malgré tout quelques rues un peu mélangées, des quartiers où les habitants affichent leur opposition à la guerre en Irak sur les façades de leur maison. Elizabeth, quaker et retraitée, vit dans une des ces maisons mitoyennes alignées à l'identique. Elle est visiteuse de prisons où elle rencontre des détenus pour discuter de la violence entretenue par le trafic de drogue et les gangs. Elle milite aussi dans une association antiraciste très active, et ce soir elle organise un groupe de discussion sur les privilèges des Blancs. Les livres de Tim Wise servent de base : dans White Like Me, l'auteur montre la permanence implicite des inégalités raciales, reconduites à l'insu des personnes et des politiques menées. Et il récidive aujourd'hui avec Speaking Treason Fluently: Anti-Racist Reflections From an Angry White Male, où il analyse notamment la dimension raciale de la catastrophe causée par l'ouragan Katrina.

Le livre de Wise renverse les points de vue sur la discrimination en détaillant tous les privilèges implicites des Blancs. Et il traque les pièges de la domination non-dite, car la politique de l'affirmative action n'a pas modifié le regard de l'autre. Ses analyses brouillent la dialectique hégélienne au cœur de la politique réparatrice. Le Noir est reconnu comme ayant souffert d'une discrimination, mais le Blanc, dont la reconnaissance est acquise à chaque instant depuis sa naissance, se pense quitte et dénie les privilèges dont il jouit pourtant à tous les niveaux.
La réunion se déroule dans un vieil entrepôt désaffecté, réhabilité depuis peu par la municipalité dont Sheila Dixon, une Africaine-Américaine, est devenue maire l'an passé. De la brique et du fer rouillé, au loin le grand ciel rougeoyant d'avant la nuit, la beauté «sous la patine de la misère». La discussion s'emballe. Un homme qui a grandi à Detroit explique qu'il y avait beaucoup plus de mélanges dans sa banlieue ouvrière que dans les quartiers de la bourgeoisie baltimorienne. Le débat connu entre race et classe sociale resurgit : existe-t-il moins ou plus de racisme dans les classes laborieuses? D'autres lui objectent que plus le niveau d'éducation et de richesse augmente, plus la mixité l'emporte : la bourgeoisie noire et la bourgeoisie blanche se fréquentent volontiers, partageant les mêmes valeurs. Une femme qui milite depuis vingt ans dans les associations anti-racistes déclare se lever tous les matins en se disant qu'elle est blanche et privilégiée. Quelques-uns renâclent à l'admettre : ils sont Blancs mais pas forcément privilégiés. Il leur a fallu des bourses pour faire leurs études. Plusieurs d'entre eux, aujourd'hui retraités, vivent dans la précarité à cause de la crise boursière. D'autres viennent de parents immigrés qui pour s'intégrer ont accepté des travaux déclassés malgré leurs anciennes qualifications. Certains ont des parents rescapés du nazisme. Alors, privilégiés en quoi?

De fait, les démonstrations de Wise, pour justes qu'elles soient, demeurent pétries de mauvaise conscience et ne conduisent pas forcément vers une politique juste. L'auto-flagellation est gouvernée par une morale de la culpabilité qui ne touche que des personnes déjà acquises à la cause de l'égalité civique. Et la question devient vite politique : faut-il culpabiliser les Blancs des working classes alors qu'ils ont au contraire l'impression d'avoir été défavorisés par l'affirmative action, ne profitant pas des programmes d'aide à l'étude et à l'emploi? Même Obama, lors de son discours dans la ville voisine de Philadelphie, a déclaré comprendre la frustration de ces Blancs-là.

Dans cette élection, le refoulé de la société multi-culturelle se déclare d'autant plus qu'il excite les rivalités communautaires. Alors que les sondages sont très favorables à Obama, demeure toujours cette crainte : ceux qui ne voudront jamais voter pour un Noir ne le disent pas aux sondeurs. Mais personne n'a le monopole du préjugé : des Africains-Américains soupçonnent parfois leurs amis juifs de voter McCain, en présupposant que le soutien inconditionnel à Israël gouvernera leur choix. Témoignant pourtant de l'engouement de nombreux Juifs libéraux pour Obama, une video humoristique de Sarah Silverman connaît un immense succès sur le Net : elle s'y montre avec sa grand mère juive de Floride, utilisant tous les moyens pour la faire voter Obama.

Le spectre de la concurrence identitaire peut être élargi à de nombreux niveaux de la société américaine, notamment à celui de la différence des sexes. Là encore cette élection fait émerger les différends et elle en attise les contradictions. Ainsi les supportrices d'Hillary Clinton, attachées à la possibilité qu'une femme devienne enfin présidente des États-Unis, se trouvent prises à revers par la tonitruante colistière de McCain. Sarah Palin incarne-t-elle un nouveau féminisme, celui d'une femme à la fois puissante, chasseuse d'ours et séduisante, ou enterre-t-elle au contraire le féminisme par son opposition aux droits conquis par les femmes, notamment l'avortement? Récemment des associations de militantes ont tenu à manifester qu'on pouvait être à la fois féministe et soutenir l'homme Obama contre la femme Palin qui «ne partage qu'un chromosome avec Hillary» comme l'affirme Gloria Steinem.

La candidature d'Obama provoque ainsi de multiples petits séismes identitaires. Elle avive la question des différences autant qu'elle la fait bouger, non seulement par son discours inédit sur la race mais aussi par la confrontation des communautés avec les représentations des autres.
On pourrait légitimement dire que la victoire d'Obama serait un moment fort de la reconnaissance des Noirs. Assurément elle jouera ce rôle symbolique et décisif, au-delà des États-Unis. Cependant nous sommes peut-être déjà au-delà de la reconnaissance des identités. Le succès de cette candidature induit plus avant un dénouage des identités généalogiques, dénouage incarné paradoxalement par l'individu Obama (ce Noir qui l'est trop ou pas assez, cet Africain-Américain qui n'est pas descendant d'esclave…).

Certes la réalité de la séparation identitaire demeure, installée depuis si longtemps; toutefois cette campagne électorale y introduit du jeu. L'avenir d'un tel déplacement des identités communautaires n'est pas forcément radieux, mais au moins il dessine un avenir, alors qu'on croyait notre époque repliée sur ses généalogies.

UNEGRANDFIGURE
DELACHRETIENTE
DISPARAIT
Source : le flash de lci.fr diffsué le 20 octobre



La mort de soeur Emmanuelle


La religieuse s'est éteinte lundi à l'âge de 99 ans. Elle était devenue célèbre en s'installant au Caire pour s'occuper des chiffonniers d'un bidonville.



La vie de Soeur Emmanuelle


Soeur Emmanuelle, qui a dédié sa vie aux plus pauvres, est décédée dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 99 ans. De son vrai nom Madeleine Cinquin, elle s'est éteinte "dans son sommeil" dans la maison de retraite de Callian (Var). "Fatiguée", mais ne souffrant "d'aucune maladie particulière" selon Asmae-Association Sœur Emmanuelle, la religieuse franco-belge allait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre prochain. "Conformément à sa volonté, ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité. Une messe à sa mémoire sera célébrée prochainement à Paris", selon le communiqué d'Asmae-Association Soeur Emmanuelle.

Née à Bruxelles le 16 novembre 1908, elle est devenue célèbre en s'installant au Caire pour s'occuper des chiffonniers d'un bidonville et avait un statut d'icône en France. Elle avait mené une lutte acharnée contre la pauvreté et l'exclusion avec un franc-parler et une vitalité qui lui ont valu une popularité durable. Elle avait publié en août un livre entretien "J'ai cent ans et je voudrais vous dire", dans lequel elle tire les leçons du siècle qu'elle a traversé. Elle sera inhumée mercredi au cimetière de Callian, après une cérémonie à la chapelle de la maison de retraite.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 20 octobre


TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"COUP DE THEÂTRE
DANS LA CAMPAGNE ELECTORALE AMERICAINE"



Barack Obama reçoit le soutien de Colin Powell


C'est un soutien de poids à 15 jours de la présidentielle. L'ancien secrétaire d'Etat du président républicain George W. Bush en personne a déclaré qu'il allait «voter pour Barack Obama».

Sérieux revers pour le républicain John McCain. L'ancien secrétaire d'Etat du président républicain George W. Bush, Colin Powell, a apporté dimanche son soutien au candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama lors d'une interview sur la chaîne NBC.
Le général Powell a estimé que le sénateur noir de l'Illinois «remplissait les critères» pour diriger le pays, «en raison de sa capacité à inspirer, en raison du caractère fédérateur de sa campagne, et parce qu'il tend la main à toute l'Amérique».

«Je pense que ce serait un président réformateur. Pour cette raison, je vais voter pour Barack Obama», a déclaré Colin Powell. Et de lancer : «En cas de victoire de Barack Obama, le 4 novembre, «tous les Américains devraient être fiers, pas seulement les Afro-Américains».
«McCain serait assez bon mais je pense que nous avons besoin d'un changement de génération», a-t-il ajouté à propos du sénateur de l'Arizona, âgé de 72 ans. Réponse de John Mac Cain, à la traîne dans les sondages face à son rival démocrate : «J'ai toujours admiré et respecté le général Powell. Nous sommes amis de longue date. Ce n'est pas une surprise».

Colin Powell, 71 ans, fut le premier Noir à occuper la fonction de chef d'état-major des forces armées américaines, pendant la première Guerre du Golfe. Il fut longtemps un des piliers de l'administration Bush, associé dans l'opinion américaine à la décision d'envahir l'Irak. Il n'a cependant pas toujours été en phase avec le parti républicain, plutôt progressiste sur le plan social. Il a malgré tout accepté de mettre sa réputation d'homme de principe et de fin diplomate en jeu lors de son discours début 2003 devant le Conseil de sécurité de l'ONU, accusant l'Irak de cacher des armes de destruction massive, ce qui s'est révélé faux.

LESNEWS
DEGUYSENNEWS
INTERNATIONAL
Source : la newsletter de Guysen news International
diffusée le 20 octobre


Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a condamné les violences enregistrées samedi entre habitants israéliens et palestiniens à Hébron.
Mahmoud Abbas a par ailleurs incité la population palestinienne à planter des oliviers dans l'ensemble des territoires palestiniens de Judée-Samarie en réaction aux violences entre habitants israéliens et fermiers palestiniens.


VIE
POLITIQUE
ENISRAËL
Source : la newsletter de guysen news international
en ligne le 20 octobre



Itzik Sudri, ancien porte parole du parti Shass, a rejoint l'équipe des conseillers du président du Likoud, Binyamin Netanyahou. (Guysen.International.News)Itzik Sudri est engagé dans les négociations avec la formation politique séfarade orthodoxe afin qu'elle ne rejoigne pas la coalition gouvernementale que Tsipi Livni cherche à composer.

RACISME
ANTISEMITISME
Source ; brevesdefoot.com en ligne le 18 octobre

LFP :

Une semaine contre le racisme


Cette semaine, la LFP et la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) s’associent pour lutter ensemble contre le racisme. Ainsi, les capitaines des équipes de Ligue 1 (et de Ligue 2) se sont vus proposer la lecture d’un message avant le début des rencontres prévues ce week-end.

Le message qui sera lu par les capitaines des équipes de L1 et de L2 :
« Mon équipe et moi nous engageons contre toutes les formes de discrimination qui touchent notre sport. Le racisme, l'antisémitisme, la xénophobie, l'homophobie, ne sont pas des opinions, mais des délits punis par la loi. Pour que le football reste une passion commune, quelque soit notre différence et qu'il reste enrichi de notre diversité, mettons le racisme hors-jeu ! ».



Alexandre C. le 18/10/2008 à 14:07

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE

Source : lenouvelobs.com en ligne le 11 octobre



Les liens entre McCain et l'extrême-droite
s'immiscent dans la campagne

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Le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine a siégé, dans les années 80, au conseil consultatif du Conseil américain. Branche américaine de la Ligue mondiale anti-communiste, cette organisation était liée à d'anciens collaborateurs nazis et des escadrons de la mort d'extrême droite en Amérique centrale.


Les liens passés entre John McCain et une organisation privée ayant soutenu les paramilitaires d'extrême-droite en Amérique centrale refont surface mercredi 8 octobre dans la campagne présidentielle américaine. L'équipe républicaine avait déclenché les hostilités en cherchant à montrer Barack Obama en homme proche de l'extrême gauche.

Dans les années 80, John McCain a siégé au conseil consultatif du Conseil américain pour la liberté dans le monde (U.S. Council for World Freedom). Cette organisation, fondée par le général à la retraite John Singlaub, était la branche américaine de la Ligue mondiale anti-communiste (World Anti-Communist League), liée à d'anciens collaborateurs nazis et des escadrons de la mort d'extrême droite en Amérique centrale.
Elle soutenait ainsi la rébellion armée au Nicaragua. Dans deux interviews accordées à l'Associated Press en août et en septembre dernier, John Singlaub a confirmé que John McCain avait été en relation avec l'organisation au début des années 1980, alors que sa carrière politique démarrait, le républicain ayant été élu pour la première fois à la Chambre des représentants en 1982. "Jamais entendu parler de sa démission"

Selon lui, le futur sénateur de l'Arizona était un "sympathisant" et non un membre actif du groupe. "Nous avions mis McCain au conseil (consultatif) pour qu'il ne se sente pas exclu. Cela faisait bien de mettre des noms connus et appréciés sur les lettres à en-tête", a affirmé John Singlaub. "Je ne me souviens pas avoir parlé à McCain des activités de l'organisation", a-t-il ajouté. John McCain a déclaré avoir démissionné du Conseil en 1984, et avoir demandé à ce que son nom soit supprimé des lettres à en-tête en 1986.

Son équipe de campagne a rapidement fourni deux lettres prouvant ces dires. Ces dates coïncident avec les campagnes électorales du républicain, et l'hostilité grandissante de l'opinion publique américaine à l'encontre de la Ligue mondiale anti-communiste. Ni John Singlaub, ni Joyce Downey, qui supervisait les activités quotidiennes de l'organisation, ne se souviennent de ces lettres de démission. "Je ne me rappelle pas avoir jamais entendu parler de sa démission, mais je ne m'inquiétais pas de ce genre de choses", a expliqué John Singlaub. "Ce n'était pas comme s'il s'était agi d'un membre actif, dont l'aide nous aurait manqué", a-t-il ajouté.Fourniture d'armes en Amérique centraleJohn McCain siégeait à la Chambre des représentants et faisait encore partie de l'organisation de John Singlaub quand il a voté une aide militaire destinée à soutenir les Contras, un groupe paramilitaire soutenu par la CIA, en lutte contre le gouvernement sandiniste de gauche au Nicaragua.

En 1984, le Congrès américain a supprimé cette aide. Le Conseil américain pour la liberté dans le monde a alors été impliqué dans un scandale concernant la fourniture illégale d'armes à l'opposition en Amérique centrale, en partie financée par des ventes secrètes et illégales d'armes à l'Iran. L'"affaire Iran-Contra" a éclaté en novembre 1986. La campagne s'est durcie ces derniers jours entre les deux candidats, l'équipe McCain ayant déclenché les hostilités ce week-end en cherchant à présenter Barak Obama comme étant proche de l'extrême gauche.
La candidate à la vice-présidence Sarah Palin a accusé le sénateur de l'Illinois de "copiner avec les terroristes", faisant référence à ses liens avec l'ancien militant de la gauche radicale Bill Ayers, co-fondateur d'un groupe ayant commis des attentats dans les années 60. Bill Ayers, devenu aujourd'hui professeur d'université, avait collaboré avec Barak Obama dans les années 80 au sein d'une organisation travaillant sur une réforme de l'éducation à Chicago. Il avait aussi assisté à une rencontre électorale au domicile du candidat démocrate, alors que celui-ci briguait son premier mandat au milieu des années 90. (AP)

dimanche, octobre 19, 2008

POLEMIQUE
ENTREISRAËL
ETLEVATICAN
Source : lefigaro.fr en ligne le 19 octobre


Israël:
le pape est toujours invité



Israël a renouvelé son invitation au pape à se rendre en pèlerinage en Terre sainte malgré des divergences suscitées par le processus de béatification du pape Pie XII, accusé de passivité face à la Shoah, a déclaré l'ambassadeur de l'Etat juif au Saint-Siège."L'invitation faite au Pape Benoît XVI à venir (en Israël) a été renouvelée et tient toujours (...). Les divergences (sur la béatification) peuvent être réduites, mais la date de cette visite n'a pas encore été fixée", a affirmé M. Motti Lévy à la radio publique israélienne.

Les autorités israéliennes, notamment le président Shimon Peres en septembre 2007, ont à diverses reprises réitéré leur invitation au souverain pontife à effectuer un pèlerinage en Terre sainte. Il y a une dizaine de jours, Benoît XVI a défendu la mémoire de Pie XII dans une messe pour le 50e anniversaire de sa mort et souhaité sa prochaine béatification, provoquant un malaise en Israël, car Pie XII est accusé d'avoir fait preuve de "passivité" face à l'extermination des juifs par les nazis.Un religieux, le père Peter Gumpel, "postulateur" (défenseur) de la cause de Pie XII, a toutefois indiqué que le pape n'avait pas encore signé le décret sur les vertus héroïques de Pie XII, une étape indispensable pour béatifier ce dernier "car il veut avoir de bonnes relations avec les Juifs".

LANTISEMITISME
BAISSE
ENSEINESAINTDENIS
Source : leparisien.fr en ligne le 18 octobre



Les actes antisémites en nette régression
dans le département



C’EST une bonne claque aux idées reçues et c’est le président du Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis, Sammy Ghozlan, extrêmement sensible sur le sujet, qui l’a annoncé lors de la cérémonie du Nouvel An juif : « C’est dans ce département que l’on recense le moins d’actes antisémites".

Un constat confirmé par le préfet, Claude Baland, qui évoque une
« nette régression ». En 2006, 25 plaintes avaient été enregistrées, elles n’étaient plus que 16 en 2007 et, depuis six mois, 5 signalements ont été recensés. L’un d’entre eux concerne d’ailleurs un tag insultant sur le mur de l’école Chné-Or.De 2006 à 2007, les actes de vandalisme sont restés stables mais les agressions physiques ont quasiment diminué de moitié (de 12 à 7). Et, depuis le début de l’année, aucune agression ni jet d’objets incendiaires n’est à déplorer. Claude Baland y voit les fruits du rapprochement des communautés religieuses dans de nombreuses villes. L’imam de Drancy, venu apporter un olivier de la paix, mais aussi le père Michel, d’Aubervilliers, l’ont encore prouvé jeudi soir.

POUR
LALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : la dépêche AFP diffusée le 19 octobre



Israël:
des milliers de personnes manifestent
pour la libération de Shalit



KIBBOUTZ KEREM SHALOM (AFP) — Environ 3.000 personnes ont manifesté dimanche dans le sud d'Israël, à la frontière de la bande de Gaza, pour réclamer la libération de Gilad Shalit, un soldat israélien détenu à Gaza depuis plus de deux ans.
Les manifestants se sont rassemblés à quelques centaines de mètres de l'endroit où le soldat avait été capturé à la lisière de la bande de Gaza lors d'une opération de commando minutieusement préparée, à laquelle avait participé le Hamas ainsi que deux autres groupes palestiniens.
"Gilad Shalit, nous t'attendons depuis deux ans", "Plus de Ron Arad, libérez Gilad", indiquaient des banderoles déployées, en référence à un aviateur israélien disparu au Liban en 1986.
Les manifestants, parmi lesquels figuraient les parents du soldat Shalit, arboraient des tee-shirts clamant: "Gilad est toujours en vie".

Les négociations entre le Hamas et Israël pour la libération du soldat, qui possède aussi la nationalité française, n'ont jusqu'à présent pas abouti.

Le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat.
"Les manifestations pour Shalit risquent de provoquer la montée des enchères sur le prix de sa libération", a réagi le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, à la radio de l'armée israélienne.
"Comme ancien chef d'état-major et commandant de combattants pendant des décennies, j'estime qu'il faut faire tout notre possible pour le ramener à la maison", a-t-il toutefois ajouté.
Le père du soldat, Noam Shalit, a vivement rejeté ces déclarations. "Depuis deux ans et demi, il y a eu beaucoup d'occasions de libérer Gilad (...) Le temps presse, et le peuple d'Israël ne veut pas que la tragédie de Ron Arad puisse se reproduire", a-t-il indiqué.

Dans la matinée, Israël avait momentanément fermé le point de passage de Kerem Shalom, réservé au transfert de marchandises entre son territoire et la bande de Gaza, en raison d'une première manifestation qui a empêché pendant plusieurs heures l'entrée d'environ 80 camions transportant de la nourriture et des médicaments dans la bande de Gaza.
Le terminal a été rouvert en début d'après-midi, selon l'armée.

JERUSALEM
ENFETE


LE FESTIVAL D'ART DE LA RUE DE JERUSALEM
ENCHANTE LES HABITANTS DE LA CAPITALE


http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-30919-israelnews-le-festival-dart-de-rue-jerusalem-enchante-les-habitants-de-la-capit

samedi, octobre 18, 2008

JUIFS
MUSULMANS
DIALOGUENT
SUR
LAFREQUENCEJUIVE



LE DIALOGUE ENTRE JUIFS ET MUSULMANS, EN FRANCE, EST-IL POSSIBLE?

"OUI! SANS HESITER!" REPONDRONT L'IMAM DE DRANCY, HASSEN CHALGHOUMI ET BERNARD KOCH, SON CONSEILLER JUIF, CHARGE DES RELATIONS ENTRE LA COMMUNAUTE MUSULMANE ET LA COMMUNAUTE JUIVE, MEDIATEUR INTER-CULTUREL ET INTER-CULTUEL, CREATEUR DE DIASPORABLOG, AU MICRO DE JEAN CORCOS, DIMANCHE 19 OCTOBRE 2008 à 9h 30, SUR JUDAÏQUES FM (94.8 mgh), DANS SON EXCELLENTE EMISSION "RENCONTRE".

SEULE EMISSION DE LA FREQUENCE JUIVE PARTENAIRE ET MILITANTE DU DIALOGUE ENTRE JUIFS ET MUSULMANE. EXCLUSIVEMENT CONSACREE A CE THEME, UN DIMANCHE SUR DEUX.

Voir le site :

http://www.rencontrejfm.blogspot.com/

TOUS AU POSTE !

vendredi, octobre 17, 2008

CHRONIC


L’humanisme israélien n’a
ni de frontières ni de religions

Par Ftouh Souhail



Nul doute que dans le Monde il y a le bien et le mal : en Israël par exemple, lorsqu’il a quelque chose de bien, les médias arabes l’omettent volontairement même quand il s’agit de sauver une vie humaine arabe ou musulmane.
Il s’agit cette fois de cet enfant iranien de 12 ans qui est arrivé le 10 octobre en Israël depuis la Turquie pour se faire opérer d'urgence d'un cancer du cerveau.

Le garçon iranien atteint d’un cancer du cerveau se trouve en ce moment dans un hôpital israélien pour des traitements d’urgence. Le garçon, qui a été identifié comme « Roy » pour protéger sa vie privée (1), a été transporté sur une civière au Sheba Medical Center, près de Tel-Aviv, après que les traitements en Iran et en Turquie aient échoué. Son visage était bouffi, apparemment en raison des médicaments administrés pour soulager ses douleurs.

La famille de l'enfant avait adressé auparavant une demande au Shin Bet et au ministère de l'Intérieur qui ont accepté volontairement de recevoir sa famille. ''Quand la vie d'un enfant est menacé, les origines et la religion ne comptent pas'' a déclaré le ministre Méïr Chétrit (2).
Israël a aussitôt accordé à l’enfant un permis spécial pour entrer au pays et il est arrivé à l’aéroport Ben Gourion. Il était accompagné à l’hôpital par son père et sa mère voilée, qui ont également reçu des permis spéciaux pour entrer sur le territoire israélien.
"Je suis venu vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël" a déclaré le père iranien venu soigné son fils atteint d'une tumeur. « Nous espérons qu’avec l’amour et l’affection que nous donnons à ces enfants, nous pavons la voie à une certaine compréhension entre les peuples », a-t-il dit. « Nous ne pouvons pas changer la politique. Nous ne sommes pas des politiciens. Nous le faisons parce que nous estimons que c’est notre devoir ».
« Je ne peux pas assez remercier le peuple juif pour tout le soutien et l'amour qu'il nous a donné » a déclaré le père du jeune iranien de 13 ans venus en Israël pour une opération du cerveau. Il a demandé à tout le monde de « prier pour la guérison de mon fils. L'amour d'un parent pour son enfant va au-delà des frontières et des religions. C'est important pour moi de vous dire que la majorité des Iraniens ne détestent pas Israël. »

Voilà qu’un monde sépare la bêtise des mollahs Iraniens, à la générosité et au grand coeur des Israéliens. Ces bourricots enturbannés n'apportent rien au monde civilisé à part menacer, et tuer, ils ne savent pas faire grand chose avec leur petit cerveaux. Ils traitent leurs femmes comme des esclaves, et sans leur pétrole, (qu'ils boiront un jour), ils ne représentent pas grande chose dans ce monde. Ont' ils eu un jour un prix Nobel ? Non, rien. Celui de bêtise, ils l'auraient haut la main.
Voilà que les médecins des hôpitaux d 'Israël prennent en chargent un enfant musulman pour de grave maladie dont il sort guérit esperant. Les parents sont contents, normale !!Mais le reste des iraniens ne sont pas reconnaissant du tout ! Un jour le monde sera obligé de reconnaître ça à Israël qui fait les choses si grandes si formidables pour le bien de tous.

Les plus âgés d'entre vous se souviennent que de 1948 à 1979, la collaboration entre Israël et l’Iran a été importante. A l'époque, de nombreux chercheurs et spécialistes des deux pays ont effectué des séjours de travail dans l'autre pays. On n'a donc pas à affaire à des ennemis héréditaires. Israël a des hôpitaux de réputation mondiale et une technologie médicale de pointe
Le président de Sheba, Zeev Rotstein, a dit que ce n’était pas la première fois que des médecins israéliens traitaient des enfants d’états ennemis. Rotstein dit qu’il espère que les traitements, comme ceux de Roy, contribueraient à briser certains de ces obstacles. « En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas impliqués dans la politique », a-t-il dit. « Il vient d’un pays qui n’aime pas vraiment notre existence, mais je pense qu’une partie de notre travail est de prouver à des pays comme l’Iran que nous sommes ici pour aider les gens ordinaires »ajoute t-il.
Tout simplement extraordinaire l’humanité de ces médecins. Quel bel exemple de paix et de fraternité. La question que je me pose est la suivante : un enfant juif peut il se faire soigner en Iran? Quelqu’un peut il me donner une réponse? Je suis disposer à vous écouter.


Ftouh Souhail,
Tunis
Citoyen du Monde



(1) L’hôpital ne dévoilait pas l’identité des patients en provenance de pays hostiles à Israël, de sorte qu’ils ne seraient pas en danger à leur retour chez eux. L’Iran et plusieurs autres pays du Moyen-Orient s’opposent à tout type de normalisation avec Israël.
(2) Un arrangement a été conclu par l’intermédiaire d’un homme d’affaires israélien d’origine iranienne


TOUS
ENSEMBLE



TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :

"QUAND UN GESTE HUMANITAIRE
RECRE LA CONFIANCE"


Douleureux, mais très beau récit
publié par nos amis de BONDYBLOG

"Je ne m'attendais pas
à ce qu'un juif me tende la main"


www.20minutes.bondyblog.fr/news/200810170008/je-ne-m-attendais-pas-a-ce-qu-un-juif-me-tende-la-main

POURCEUX
QUIAIMENT
LEYIDDISH


S. DZIGAN


POLEMIC
Source : bibliobs.nouvelobs.com en ligne le 17 octobre


Le billet du jour


Les mensonges de Marek Halter
Par Grégoire Leménager


Dans la rubrique très tendance des écrivains que leur passé finit par rattraper, il convient de citer le nom de Marek Halter. Il n'a en effet pas démérité d'y figurer, si l'on en croit la grande enquête consacrée à ce «bonimenteur» par la revue «XXI». Dans son nouveau numéro (à paraître ce jeudi 16 octobre), Piotr Smolar dresse en effet un portrait édifiant de l'auteur de «la Mémoire d'Abraham», où l'on voit que la sienne n'est pas toujours des plus fiables.

Lui-même le reconnaît d'ailleurs à demi-mot, quand il donne sa version de la façon dont sa famille a fui le ghetto de Varsovie en 1941:
«On s'identifie... Il y a des histoires qu'on vous raconte. D'autres qui ont fait la même expérience que vous. Et tous ces réfugiés... Certains d'entre eux, surtout les écrivains yiddish, comme ma mère, ont raconté leurs histoires, et moi j'écoutais, c'est devenu mon histoire. »

Rien de surprenant, donc, à ce que ce récit des origines qui est «la clé de son aura dans le milieu intellectuel parisien», abonde en anachronismes et en contradictions. Pas étonnant non plus, si tous les documents officiels situent sa naissance en Pologne en 1932, alors que «lui a toujours dit 1936», comme pour mieux justifier le flou de certains souvenirs. Et rien d'incohérent, bien sûr, s'il a inauguré le Collège universitaire français de Moscou en 1991 avec Andreï Sakharov, dont la veuve rappelle qu'il est mort en 1989. Même BHL, dont il fut très proche, dément en partie la version héroïque qu'il donne de leur épopée commune en Afghanistan en 1981. C'est dire si, résume Piotr Smolar, «Marek Halter a un rapport ambigu avec les dates et l'histoire».

Les premières lignes de son article en donnent d'emblée le ton:
«Moïse vit et reçoit sous des poutres majestueuses, près de la place des Vosges, au cœur du vieux Paris. Prophète en son pays d'adoption, il n'a pas de tables de loi, mais un mot de passe, la paix ; pas de bâton pour errer dans le désert, mais un carnet d'adresses comme viatique. [...] Son ministère à lui, c'est la parole.»

Mais ce sont les faits cités ensuite qui donnent le tournis. Où l'on voit cet éloquent défenseur des droits de l'homme soutenir Vladimir Poutine, son sens de la démocratie et sa guerre en Tchétchénie; où l'homme qui s'est engagé «corps et âme» pour «le Comité de la gauche pour la paix négociée au Moyen-Orient» se trouve soupçonné par la DST d'être aussi «un agent des services israéliens»; où sa proximité avec un affairiste ouzbek peu recommandable ne l'empêche pas de rendre grâce à Chirac et Raffarin, qui ont «organisé un dîner avec tous les CAC 40» au moment où il «manquait d'argent» pour organiser les célébrations du tricentenaire de Saint-Pétersbourg.

A propos de son influence «dans les discussions entre des sociétés françaises, Eurofood International et la région russe de Kemerovo, riche en ressources minières», l'auteur de «les Fous et les rois» confie très humblement: «Je ne suis pas doué pour les affaires, d'une nullité absolue». C'est, manifestement, ajouter la modestie à ses nombreuses qualités. Piotr Smolar n'oublie pas de le préciser: le 10 juin dernier, Nicolas Sarkozy a remis à Marek Halter les insignes d'officier de la Légion d'honneur.

RACISME
ENALLEMAGNE
Source : foot01.com en ligne le 16 octobre



Opération antiraciste en Allemagne


La 8e journée de la Bundesliga sera marquée ce week-end par une grande opération antiraciste. Avant le coup d’envoi de chaque match, tous les joueurs, arbitres et entraîneurs brandiront un « carton rouge au racisme ». « La tolérance et le respect de chacun est vital pour notre championnat. La Bundesliga est cosmopolite, et il n’y aura jamais de place pour le racisme et l’antisémitisme », a fait savoir le président de la Ligue allemande, le Docteur Reinhard Rauball.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lci.fr en ligne le 17 octobre



Il ne s'appelle pas Joe et n'est pas vraiment plombier



Joe le plombier s'appelle en réalité Samuel Wurzelbacher
Il ne s'appelle pas Joe et n'est pas vraiment plombier
Celui qui est devenu le plombier le plus populaire des Etats-Unis en quelques heures s'appelle en réalité Sam et n'a pas de licence de travail.
"Joe le plombier", représentant l'Américain moyen, a été au coeur du dernier débat entre McCain et Obama.

"Joe le plombier" ne s'appelle pas Joe et n'est pas complètement plombier. Ce trentenaire bonhomme est devenu l'entrepreneur le plus célèbre des Etats-Unis en moins d'une semaine, et surtout depuis le dernier débat entre John McCain et Barack Obama. La presse américaine s'est naturellement précipitée pour faire le portrait de ce visage représentant l'Américain moyen, et découvert quelques incohérences dans son parcours. Celui qui craignait que la crise atteigne sa petite entreprise ne possède pas de licence pour exercer son métier. Le syndicat des plombiers a révélé qu'il n'était pas répertorié dans sa liste des artisans agréés dans le comté où il travaille. "Cela signifie qu'il n'a pas achevé le programme de formation nécessaire avant de passer un test pour obtenir sa licence", a déclaré Tony Herrera d'une société de plombiers de Toledo, dans l'Ohio. "C'est une honte que ce gars finisse dans cette situation parce qu'il semble qu'il a donné une fausse image de lui-même et par conséquent de la plomberie. Sans permis, il ne peut pas pratiquer à son compte à Toledo. Mais il peut travailler pour quelqu'un ou alors dans des régions avoisinantes qui ne requièrent aucune licence spécifique", explique-t-il.

D'après un journal local de Toledo, il aurait en outre quelques démêlés avec le fisc : il n'aurait pas réglé tous ses impôts et une hypothèque de plusieurs milliers de dollars serait placée sur ses biens. Invité surprise du débat "Joe le plombier" est donc dans l'illégalité, et ne s'appelle pas vraiment Joe. Cet homme de 34 ans est en effet répertorié dans l'annuaire sous le nom de Samuel Wurzelbacher.

Son histoire médiatique avait commencé la semaine dernière lorsqu'il avait interpellé Barack Obama sur sa politique fiscale lors d'un déplacement de campagne du sénateur de l'Illinois. Les républicains se sont engouffrés dans la brèche, Fox News l'a invité à un talk show et McCain à une réunion électorale. Dans le dernier débat télévisé, son nom a été cité plus de vingt fois par McCain et Obama, pour illustrer concrètement leurs promesses électorales à l'attention de l'Américain moyen.

John McCain a vivement attaqué son rival sur ses promesses de relever les impôts pour ceux qui gagnent plus de 250.000 dollars par an, ce qui selon lui nuirait aux petits entrepreneurs comme "Joe le plombier". Barack Obama a rétorqué que ses réformes permettraient plus facilement à cet artisan de financer une couverture maladie pour ses employés. "Joe" n'a pas précisé lors de ses interviews pour qui il voterait, mais il serait inscrit sur les listes électorales comme républicain et aurait même participé aux primaires de ce parti dans l'Ohio en mars dernier...

CHRONIC





Nous sommes tous Anne Frank

Par Ftouh Souhail



Une fois n’est pas coutume, France 2, la chaîne publique et profondément de Gauche vient de consacrer le 07/10/2008 un film suivi d'un documentaire très édifiant sur "Le journal d'Anne Frank" (1) qui retrace les deux années passées par l'adolescente juive et sept autres personnes dans une cachette à Amsterdam ; la cachette au Prinsengracht 263.

Nous saluons surtout la belle performance pour le documentaire de Christophe Weber et Laurent Portes, diffusé en seconde partie de soirée après ce film qui nous a rappelé les sombres jours de l'arrivée au pouvoir d'Hitler, obligeant cette famille juive , devenue apatride, de quitter l'Allemagne Nazie pour se réfugier à Amsterdam aux Pays-Bas.

La Soirée consacré à Anne Frank était émouvante surtout qu’aujourd’hui nous sommes témoins d’une montée spectaculaire de l’antisémitisme qui serait en hausse selon une récente enquête internationales du « PEW Research Center ».

Le destin tragique de la jeune fille juive allemande, pendant la seconde guerre mondiale, nous interpellent tous surtout que son Journal intime tenu avant sa déportation et sa mort à Bergen-Belsen en mars 1945, qui est l’un des livres les plus lus au monde , reste mystérieusement inconnue dans le monde arabe.

La mort d'Anne Frank , adolescente juive, en 1945 dans un camp de concentration et dont le Journal a été vendu à plusieurs dizaines de millions d'exemplaires et traduit en plus de soixante langues ,n'a pas trouvé d'écho dans les manuels scolaires arabes

« L’Annexe », nom donné à la cache où Anne et sa famille vécurent reclus durant deux ans ne signifie rien dans la conscience du monde arabe. Pourtant ce lieu a abrité dans la clandestinité une adolescente courageuse et animée des mêmes valeurs que le monde civilisé défend aujourd’hui comme demain.

Le Journal, retrouvé dans la cachette des Frank par une amie de la famille, quelques heures après leur arrestation le 4 août 1944 est jusqu’à aujourd’hui indisponible dans les librairies et les bibliothèques des pays arabes. Pourtant ce journal résume à lui seul la liberté, le courage, la dignité, l’humanité et l’espoir qu’Anne Frank en a parlé.

Anne Frank, mort à Bergen-Belsen en mars 1945, symbolise les victimes de l'antisémitisme du fascisme et la barbarie nazie. Son message, transmis grâce à son journal, n'a rien perdu de son actualité. Anne Frank nous rappelle que des milliers d'enfants juifs furent assassinés pendant la Shoah. Leur seul tort c’est d’être des juifs. Ceux qui ne lisent pas ou qui refusent de lire le journal d’Anne Frank semblent hélas loin de vouloir saisir les leçons de l’histoire.

Anne Frank symbolise l’espoir d’un monde civilisé dans lequel les hommes vivraient ensemble dans un respect mutuel et en toute liberté.
Même si aujourd’hui on est loin de parvenir à l’espoir qu’a portée Anne Frank, au moins le rêve de sa soeur aînée Margot (2) s’est réalisée : Israël existe bel est bien pour qu’aucun juif ne soit apatride , ne porte l’étoile jaune , ne soit humilié, intimidé ou massacré.

Né des cendres de l’Holocauste, l’établissement de l’Etat d’Israël fut la réalisation d’un rêve soutenu depuis longtemps par la nation juive. Depuis 60 ans, avec l’aide indéfectible de toute la diaspora, vous avez bâti et développé un pays moderne et créatif.
Ensemble, nous devons avancer à grands pas vers la paix. Nous avons toujours eu besoin les uns des autres, et nous défendrons toujours ensemble le peuple juif et l’Etat d’Israël parce quenous sommes tous Anne Frank.


Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde

CHRONIC


Nous sommes tous Anne Frank

Par Ftouh Souhail


Une fois n’est pas coutume, France 2, la chaîne publique et profondément de Gauche vient de consacrer le 07/10/2008 un film suivi d'un documentaire très édifiant sur "Le journal d'Anne Frank" (1) qui retrace les deux années passées par l'adolescente juive et sept autres personnes dans une cachette à Amsterdam ; la cachette au Prinsengracht 263.

Nous saluons surtout la belle performance pour le documentaire de Christophe Weber et Laurent Portes, diffusé en seconde partie de soirée après ce film qui nous a rappelé les sombres jours de l'arrivée au pouvoir d'Hitler, obligeant cette famille juive , devenue apatride, de quitter l'Allemagne Nazie pour se réfugier à Amsterdam aux Pays-Bas.

La Soirée consacré à Anne Frank était émouvante surtout qu’aujourd’hui nous sommes témoins d’une montée spectaculaire de l’antisémitisme qui serait en hausse selon une récente enquête internationales du « PEW Research Center ».

Le destin tragique de la jeune fille juive allemande, pendant la seconde guerre mondiale, nous interpellent tous surtout que son Journal intime tenu avant sa déportation et sa mort à Bergen-Belsen en mars 1945, qui est l’un des livres les plus lus au monde , reste mystérieusement inconnue dans le monde arabe.

La mort d'Anne Frank , adolescente juive, en 1945 dans un camp de concentration et dont le Journal a été vendu à plusieurs dizaines de millions d'exemplaires et traduit en plus de soixante langues ,n'a pas trouvé d'écho dans les manuels scolaires arabes

« L’Annexe », nom donné à la cache où Anne et sa famille vécurent reclus durant deux ans ne signifie rien dans la conscience du monde arabe. Pourtant ce lieu a abrité dans la clandestinité une adolescente courageuse et animée des mêmes valeurs que le monde civilisé défend aujourd’hui comme demain.

Le Journal, retrouvé dans la cachette des Frank par une amie de la famille, quelques heures après leur arrestation le 4 août 1944 est jusqu’à aujourd’hui indisponible dans les librairies et les bibliothèques des pays arabes. Pourtant ce journal résume à lui seul la liberté, le courage, la dignité, l’humanité et l’espoir qu’Anne Frank en a parlé.

Anne Frank, mort à Bergen-Belsen en mars 1945, symbolise les victimes de l'antisémitisme du fascisme et la barbarie nazie. Son message, transmis grâce à son journal, n'a rien perdu de son actualité. Anne Frank nous rappelle que des milliers d'enfants juifs furent assassinés pendant la Shoah. Leur seul tort c’est d’être des juifs. Ceux qui ne lisent pas ou qui refusent de lire le journal d’Anne Frank semblent hélas loin de vouloir saisir les leçons de l’histoire.

Anne Frank symbolise l’espoir d’un monde civilisé dans lequel les hommes vivraient ensemble dans un respect mutuel et en toute liberté.
Même si aujourd’hui on est loin de parvenir à l’espoir qu’a portée Anne Frank, au moins le rêve de sa soeur aînée Margot (2) s’est réalisée : Israël existe bel est bien pour qu’aucun juif ne soit apatride , ne porte l’étoile jaune , ne soit humilié, intimidé ou massacré.

Né des cendres de l’Holocauste, l’établissement de l’Etat d’Israël fut la réalisation d’un rêve soutenu depuis longtemps par la nation juive. Depuis 60 ans, avec l’aide indéfectible de toute la diaspora, vous avez bâti et développé un pays moderne et créatif.
Ensemble, nous devons avancer à grands pas vers la paix. Nous avons toujours eu besoin les uns des autres, et nous défendrons toujours ensemble le peuple juif et l’Etat d’Israël parce quenous sommes tous Anne Frank.


Ftouh Souhail, Tunis
Citoyen du monde

TRÊVE
AVECLEHAMAS
Source : la Revue de Presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 16 octobre



Israël souhaiterait la reconduction de la trêve
avec le Hamas



Selon le Yediot Aharonot, Israël œuvre ces jours-ci à la prolongation de la durée de l’accord de trêve dans la bande de Gaza qui a été conclu avec le Hamas en juin dernier. Cette question était au cœur des entretiens qu’a tenus le directeur des affaires politiques du ministère de la Défense, le général Amos Guilad, avec des officiels égyptiens, au Caire, dimanche dernier.

Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de trêve, conclu séparément entre Israël et l’Egypte et entre le Hamas et l’Egypte, les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza ont presque totalement cessé et les forces de sécurité israéliennes estiment qu’Israël a fort intérêt à stabiliser et à approfondir cette trêve, intérêt que partagent l’Egypte et le Hamas, ce dernier désirant la reconduction de la trêve au moins jusqu’à l’été prochain.

Le journal émet toutefois une réserve : en décembre prochain, cela fera six mois que la trêve sera entrée en vigueur, et selon la promesse égyptienne faite au Hamas, au terme de cette première phase, Israël devrait l’étendre à la Cisjordanie et, parallèlement, augmenter le transit de personnes et de marchandises par les points de passage entre Gaza et l’Egypte et Gaza et Israël. Israël n’a toutefois jamais accepté ces conditions du Hamas et ces divergences pourraient constituer un obstacle à la prolongation de la trêve..

TERRORISME
Source : rue89.com en ligne le 16 octobre


RANIA, IRAKIENNE
UNE KAMIKAZE QUI NE VOULAIT PAS
MOURRIR

http://www.rue89.com:80/2008/10/15/rania-lirakienne-une-kamikaze-qui-ne-voulait-pas-mourir

ISRAËL
PAYSDUGOLFE
LESAFFAIRES
VONTBONTRAIN
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 16 octobre


Crédit Suisse :
alliance entre Israël et le Qatar


Le conflit au Moyen-Orient pourrait être réglé très rapidement. Il l’est déjà dans le monde des affaires. Le Crédit suisse qui connaît des difficultés liées à la crise financière a fait appel à des fonds du Qatar et d’Israël pour se recapitaliser. La société de participation israélienne Koor Industries a acquis 34 millions d'actions du Crédit Suisse et le Qatar Holding LLC a annoncé un investissement à hauteur de dix milliards de francs suisse. Ce n’est pas la première fois que des groupes du Golfe et des sociétés israéliennes font des affaires ensemble, mais en général, cela reste confidentiel pour éviter les problèmes politiques. Et les deals sont conclus via des entités basées dans les paradis fiscaux afin d’éloigner les curieux.

jeudi, octobre 16, 2008

LESINFO
DINFOLIVE.TV
Source : la newsletter d'Infolive.TV diffusée le 16 otobre


LES RELIGIEUX MUSULMANS
INDIGNES PAR LES PROGRAMMES
DES CHAÎNES SATELLITAIRES


http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-30800-israelnews-les-religieux-musulmans-indignes-par-les-programmes-indecents-des-ch

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lemonde.fr en ligne le 16 octobre



BARACK IMPOSE SA STATURE PRESIDENTIELLE


http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/10/16/barack-obama-impose-sa-stature-presidentielle_1107493_829254.html


MECONTENTEMENT
DESHABITANTS
DETELAVIV
Source : Guysen International News
en ligne le 16 octobre




Les résidents du quartier nord de Tel-Aviv, Ramat Aviv, ont demandé au maire Ron Huldaï d'agir afin de mettre un terme à l'afflux de la population orthodoxe dans le quartier. Les résidents craignent que cette présence de plus en plus importante ne mette en danger leur mode de vie laïque.

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : rue89.com en ligne le 15 octobre


Un lobbyiste pro-Saddam
dans l'équipe McCain ?
Par Chloé Leprince


Nouvelle tuile pour John McCain, qui doit commencer à regretter d’avoir choisi William E. Timmons pour diriger l’« équipe de transition » qui prépare son éventuelle arrivée au pouvoir. Les médias ont d’abord révélé que ce lobbyiste avait ordonné en 1971 à John Lennon de quitter le territoire, puis qu’il avait travaillé pour Freddie Mac (entreprise accusée par McCain d’avoir contribué à la crise financière) ; maintenant, on découvre qu’il a également travaillé main dans la main avec deux lobbyistes à la solde de Saddam Hussein.

Alors que le candidat républicain perd pied dans les sondages et s’apprête à débattre une dernière fois, mercredi, avec son concurrent démocrate Barack Obama, cette révélation du site internet indépendant Huffington Post tombe pour lui très mal.
D’après le Huffington Post, Timmons a prêté main forte à Samir Vincent et Tongsun Park à partir de 1992, dans leur entreprise de lobbying en faveur de Bagdad. Les deux hommes ont plus tard été reconnus coupables d’avoir œuvré pour le compte du régime de Saddam Hussein, pour arracher un assouplissement du blocus sur l’Irak. Le site révèle cette fois que Timmons était personnellement impliqué dans une transaction pétrolière à l’issue de laquelle les trois hommes devaient se répartir 45 millions de dollars.

C’est en tout cas ce qu’avait affirmé Samir Vincent en 2006 durant le procès de Tongsun Park, lancé après le scandale autour du programme onusien « Pétrole contre nourriture »; Samir Vincent a toujours mentionné l’implication de Timmons, ancien proche de Reagan, dans ses négociations avec les instances fédérales américaines et les Nations unies. A rebours des dénégations de Timmons qui affirmait alors tout ignorer des liens véritables entre les deux lobbyistes et Saddam Hussein.

Cette nouvelle ligne sur le CV de Timmons tranche avec la position de longue date de McCain sur le régime irakien. Depuis le déclenchement de la première Guerre du Golfe, en 1991, le candidat républicain n’a en effet eu de cesse de tenir un discours inflexible envers Saddam Hussein. Mardi, Timmons refusait toujours de répondre aux accusations du Huffington Post, faisant dire qu’il avait pris pour habitude de ne pas parler à la presse.

ECONOMIE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le 14 octobre


Lev Leviev ou l'art de perdre
5 milliards de dollars sans sourciller…
Par Mati Ben-Avraham

5 milliards de dollars, c’est le montant des pertes de l’homme d’affaires israélo-russe, avancé par la Bourse de Tel-Aviv. Ses deux grosses sociétés d’investissements (Africa-Israël, inscrite à la Bourse de Tel-Aviv)) et de développement (Africa-Israël Développement, inscrite à la Bourse de Londres) ont chuté respectivement de 85% et 90%. 5 milliards de dollars emportés par le grand chambardement des marchés financiers. Une cure d’amaigrissement brutale, qui pourtant ne semble guère affecter le milliardaire israélo-russe. ” Ce sont là des pertes sur le papier, dit-il. Un jour, ça monte. Un autre jour, ça descend. Il ne s’agit pas de valeur tangible. Moi, j’investis dans la pierre, le sol, le sous-sol. Ce sont des milliards de dollars, à travers le monde.”
Et de fait, la crise des marchés financiers ne l’empêche pas de poursuivre le mégaprojet lancé en plein cœur de Moscou (500 magasins, 11 cinémas, un auditorium de 5000 places…), son implantation en Australie (l’Opéra de Sydney…), aux Etats-Unis, en Israël et ailleurs. En ce qui concerne Moscou, il avance des chiffres : un investissement initial de 1,3 milliard de dollars qui, à la fin des travaux en 2010, vaudra entre 10 et 12 milliards de dollars. Et lui-même ne donne pas des signes d’affaiblissement dans ses emplettes privées: l’achat d’un mini-palais dans l’un des quartiers huppés de Londres (53 millions d’euros), un avion privé d’une valeur de 34 millions d’euros et une demeure de maître à Savion, en construction sur 15 dunams.

Lev Leviev, 52 ans, est un personnage atypique du paysage économique israélien. Il n’appartient à aucune famille politique. Ni ne relève d’une dynastie du monde des affaires, ou encore ne bénéficie d’accointances militaires. Son monde est celui de la communauté religieuse ultra-orthodoxe du mouvement Habad. Son père était rabbin. Lui-même est un strict pratiquant, respectueux de l’observance des shabbat et jours de fêtes religieuses. Le milieu de la Hassidout, auquel il consacre l’essentiel de ses activités philanthropiques (qui sont immenses), principalement en Russie et dans les ex-pays de l’Union Soviétique.

Né à Tachkent, il arrive en Israël, avec ses parents, en 1971. Il a 15 ans. Peu de temps après, le voici apprenti polisseur de diamants. Au terme de son service militaire – 3 ans – il lancera son propre atelier de polissage. Il innovera, se développera, s’imposera comme l’un des incontournables sur le marché israélien. Une pugnacité qui sera récompensée en 1987 : le voici admis dans le club de l’élite des diamantaires, les ” sightholders”, ceux qui sont régulièrement convoqués par la Central Selling Organisation, crée en 1933, pièce maîtresse du monopole mondial De Beers. Une formidable machine à étouffer toute concurrence, à gérer production et prix. C’est là que Lev Leviev va donner la pleine mesure de ses talents.

Fin observateur, il va déceler la faille dans l’empire De Beers, à savoir la concentration sur les seules activités de la production des diamants et leur distribution aux diamantaires. Il va donc s’orienter vers la mise en place d’un nouveau modèle de l’économie du diamant : de la mine à la clientèle, soit le contrôle de toute la filière, de la production à la vente du produit fini. Exploitant au mieux les bouleversements politiques des années 90, Russie et Afrique principalement, Lev Leviev va tailler des croupières à la De Beers. Celle-ci réagit en l’excluant. Un cadeau pour l’Israélo-Russe qui, dès lors, va multiplier acquisition de concessions minières en Angola, Namibie, Russie, Congo…, création d’ateliers en Russie et en Afrique, mise en place de services de vente. Une brèche dans l’empire De Beers, qui va suscité d’autres vocations. Aujourd’hui, le Syndicat ne représente plus que 40% des parts du marché mondial." J'ai changé les règles du jeu, confie-t-il au journaliste Sever Plutzker. La preuve a été faite que De Beers n'était pas invincible. La preuve a été faite qu'il est possible de créer et faire fonctionner des ateliers de polissage modernes en Afrique et en Russie. Je suis vraiment fier de ce succès-là."
Fort des milliards engrangés par cette activité, Lev Leviev s’est diversifié tous azimuts : l’or, l’immobilier, l’électronique, la vente en ligne, ainsi que des participations dans différents secteurs industriels. Un poids-lourd.

Donc, il n’est pas inquiet. Ni pour lui-même : ” Je n’achète, ni ne vends des actions, a-t-il encore confié au journaliste économique du quotidien Yédiot Aharonot. La spéculation n’est pas mon fort. Je suis un entrepreneur dans l’acception stricte du terme. Ce n’est pas l’appât du gain qui dicte ma conduite.” Et pour bien montrer que ses capacités financières ne laissent pas à désirer, il a réalisé 600 millions de shekels d’obligations du Trésor pour rassurer les actionnaires de sa société phare en Israël, les réunissant par ailleurs pour les rassurer.


Ni pour Israël.

” Le Gouverneur de la banque d’Israël et le ministre des Finances ont très bien mené la barque de l’Etat. L’essentiel de la crise est derrière nous. Dans les coups durs, le rôle des principaux décideurs est de calmer le jeu, d’enrayer la panique et de veiller à ce que le marché financier dispose de liquidités en temps utile. C’est ce qui a été fait. Cela dit, il s’agit de procéder à des réglages, à des révisions, afin de mieux nous prémunir quant à de futurs caprices des marchés financiers sur la place mondiale. Mais, je suis serein : à partir de maintenant, je ne vois qu’un avenir souriant.”—

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 15 octobre


DES PRO-LIFE POUR OBAMA


http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/international/20081015.OBS6019/dans_newsweek__des_prolife_pour_obama.html

CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : le blog de Robert Melcher en ligne le 15 ocotbre



Quand George Bush aide Obama
Par Melcher Robert,

La question raciale sera-t-elle décisive le mardi 5 novembre lorsque les Américaines auront à
choisir entre John McCain et Barack Obama pour remplacer George W. Bush à la Maison Blanche ? Loin de penser qu'il sera victime d'un "effet Bradley" -où un candidat noir, favori des sondages, perd victime de racisme présumé- le candidat démocrate devrait au contraire profiter de ce qu'on pourrait appeler "l'effet Condi Rice". Voici pourquoi.

Peut-on mesurer le poids du facteur racial dans les urnes ? L'institut de sondage Gallup semble le croire, qui note que "6% des électeurs" américains pourraient ne pas voter pour Barack Obama "parce qu'il est noir". Mais cette même enquète constate que 9% des personnes interrogées se disent - a contrario- "plus susceptibles" de voter pour le démocrate du fait de sa race!

Comme le relève John Davidio professeur à l'université de Yale *: "Aux USA, il existe un faible pourcentagede gens qui admettent qu'ils ne voteront pas pour un candidat noir à la présidence.
Mais il existe un facteur plus important: ceux qui pensent qu'ils ne sont pas racistes"... alors qu'ils le sont. Plusieurs études situent ces "racistes inconscients" aux alentours de 10% aux Etats-Unis. Selon Nicholas Kristof du New York Times, une bonne partie d'entre eux sont de toute manière ancrés très à droite et n'auraient donc pas voté pour un démocrate, quelle que soit sa couleur de peau.


Bradley victime du vote par correspondance

On a beaucoup glosé sur "l'effet Bradley", du nom de Tom Bradley le maire -noir- de Los Angeles, candidat au poste de gouverneur de Californie en 1982, qui perdit l'élection alors qu'il était donné gagnant par les sondages dits 'sorties des urnes'. Longtemps, on a cru que certains des électeurs interrogés auraient menti pour ne pas apparaitre racistes. Or, plusieurs études réalisées depuis semblent démontrer que les sondages n'auraient en fait pas tenu compte du vote par correspondance qui a fait basculer le résultat, de très peu (100.000 voix).
Plus intéressant encore, le travail d'analyse post-doctoral effectué par Daniel Hopkins* à Harvard. En étudiant plus d'une centaine d'élections entre 1989 et 2006, il note un "effet Bradley" qui aurait couté, en moyenne, - 3% (par rapport aux sondages) aux candidats noirs. A partir de 1996, la tendance s'inverse et les candidats noirs obtiennent, en moyenne, 3 % de plus que ce que leur prédisaient les sondages. Explication du chercheur: le durcissement des lois sociales cette année-là et une baisse de la criminalité auraient réduit les points de crispation raciaux.

Reste à relever le clin d'oeil -ironique- de l'Histoire qui fait de George Bush un vecteur essentiel du prochain succès d'Obama. Car c'est bien au président Bush que l'on doit d'avoir hisser tour à tour Colin Powell puis Condoleezza Rice à la tête des affaires étrangères de son pays, et d'avoir ainsi levé les derniers barrières raciales empêchant l'accession des Noirs américains aux plus hauts postes à responsabilité. (Certains y rajouteraient la série 24 heures chrono, qui a -la première- popularisé la notion d'un président noir en Amérique).

C'est encore au président Bush que le candidat démocrate doit la décision - erreur a priori fatale- de ne pas sauver Lehmann brothers, ce qui a précipité la Bourse américaine (et les marchés) dans une crise de confiance telle que l'économie est, aujourd'hui, LE sujet principal de la campagne électorale. Economie qui est LE point fort de Barack Obama.


Merci qui ?


cité par le NY Times

mercredi, octobre 15, 2008

LES"YIDDISHEMAMA"
AUXETATS-UNIS
Source : lemonde.fr en ligne le 15 octobre



A Boca Raton, en Floride,
les "Yiddishe Mamas" retraitées se soucient
plus de la crise que d'Israël



BOCA RATON (Floride) ENVOYÉ SPÉCIAL

Pour une fois, elles ne se sont pas retrouvées au Bagel Tree Café pour une partie de canasta. Sarah Shapiro, 86 ans, originaire de New York, Lil Bookman et Mildred Price, du New Jersey (elles taisent élégamment leur âge) font partie de ces dizaines de milliers de retraités juifs américains venus passer leurs vieux jours dans un centre pour personnes âgées de Floride. Le climat, les palmiers... Elles vivent à Boca Raton, à 70 km de Miami. Veuves, toutes les trois.

En général, le dimanche matin, autour d'un pancake, elles papotent enfants et petits-enfants. Cette fois, elles sont venues rencontrer des "schleppers". Le terme yiddish est quasi intraduisible. Un "schlepper", c'est un transporteur (de message, de colis). Cela désigne aussi un vagabond un peu dépenaillé. Parfois, cela veut dire aussi "dragueur". Ces "schleppers"-là sont venus de New York ou de San Francisco apporter aux retraités de Floride le message de Barack Obama. Ce réseau de jeunes juifs s'est formé il y a trois semaines : il a rapidement atteint
20 000 membres.

Au départ : un sketch-vidéo de la comédienne Sarah Silverman, visionné par 7 millions de visiteurs sur YouTube. "The Great Schlepp" (Le Grand Message) dit en substance : N'ayez pas peur d'Obama ; juifs et Noirs, nous sommes si proches. Les exemples choisis sont d'une hilarante causticité : "Jeunes Noirs et vieux juifs adorent tous deux se promener en survêtement ; les deux ont plein d'amis qui vont mourir..." Mick Moore, 34 ans, responsable national des "schleppers", assène l'argument le plus convaincant pour ces vieux juifs que le candidat démocrate "inquiète" : "Le père d'Obama était un immigrant. Sa mère s'est saignée pour qu'il ait une éducation. Il partait de très loin, mais a fini à Harvard. Puis, il a fait du travail social. Ça ne vous rappelle rien ?" Les retraités sourient.

Sarah, Lil et Mildred écoutent. Les "schleppers" répondent point par point à la "désinformation" que la Jewish Republican Coalition et d'autres groupes juifs diffusent massivement en Floride : Barack Obama est musulman, il est financé par le Hamas, son "agenda caché" vise à la destruction d'Israël... Ces groupes distribuent un "documentaire" vidéo, intitulé Obsession, la guerre de l'islam radical contre l'Occident, qui intercale des images d'enfants musulmans et des Jeunesses hitlériennes. "Ils sont pires que la droite chrétienne", dit Mick Moore. "Je n'ose pas vous rapporter certains propos au sujet de la négritude d'Obama : c'est d'un racisme affreux", ajoute Lil.


"PALIN ME FAIT PEUR..."

Elles ont toujours été démocrates, mais cette fois, elles hésitaient. "J'avais un peu peur de lui, admet Sarah. Son nom sonnait bizarrement, et il est si jeune. Je trouvais que voter pour lui était trop risqué." Sans lien avec les "schleppers", elles ont commencé à basculer début septembre, lorsque John McCain a choisi Sarah Palin comme colistière. Elles lui reprochent son "ignorance crasse", sa "vulgarité", son lien avec les évangélistes aussi. "Sarah Palin a été le plus beau cadeau que McCain nous a fait", souligne le "schlepper" Ari Wallach. Pour ces grands-parents juifs qui ont toujours placé l'éducation au-dessus de tout, "une femme qui tire le loup à l'arme automatique depuis un hélicoptère, ce n'est pas ce qui rassure". L'opinion de Sarah est faite : "Palin me fait peur. McCain a 72 ans. S'il disparaissait..." Mildred est définitive : "Qu'elle retourne en Alaska et qu'elle y gèle..."

Bien sûr, il y a Israël. Toutes les trois donnent régulièrement à des oeuvres pour Israël, observent les fêtes juives. "Pour une moitié d'entre nous, c'est une question prioritaire. Or le soutien républicain à Israël est plus important que celui des démocrates", juge Lil. L'obsession, c'est la menace de l'Iran, la crainte de voir l'Etat juif annihilé. Les "schleppers" écoutent, puis leur demandent de se projeter dans l'avenir : "Souhaitez-vous que les Israéliens continuent de vivre dans la peur ? Obama soutient la sécurité d'Israël, mais qui, de lui ou de McCain, est le plus à même de faire progresser la paix ? Le Proche-Orient n'a pas besoin d'un cow-boy." Surtout, la "question israélienne" pâtit énormément de la crise économique. "On ne pense qu'à ça, admet Sarah. Israël, c'est loin. Ici, on doit absolument régler l'assurance-santé. Ma petite-fille m'a convaincue que, sur les affaires économiques, Obama sera meilleur."

Toutes trois évoquent leur retraite. Leurs caisses privées ne risquent-elles pas de plonger ? Là, les "schleppers" jouent sur du velours. Ils sont venus en Floride pour que la génération de leurs grands-parents n'échappe pas aux démocrates. Dans cet Etat-clé, le "vote juif" sera un élément important du résultat. Les trois "Yiddishe Mamas" ne les écoutent déjà plus : "Mon fils, vous savez, l'avocat : il a réalisé quelque chose d'extraordinaire..."

LESLEGENDES
DELAPOPMUSIC
ALACONQUETEDISRAËL
Source : Guysen Israel News en ligne le 15 octobre



Bob Dylan et Dépêche Mode en Israël


Par Bella Rozenberg
pour Guysen International News



Alors que les esprits sont encore envoûtés par le dernier concert de Paul McCartney à Tel-Aviv, c’est au tour du légendaire Bob Dylan et de l’incontournable groupe Dépêche Mode de venir se produire en Israël en mai et juin prochain. Une actualité musicale de dimension internationale qui s’épanouit dans un contexte qui ne lui est pourtant pas toujours propice...

Si la nouvelle fait du bruit, le lien qu’entretiennent ces célèbres artistes avec l’Etat hébreu ne date pas d’aujourd’hui : Bob Dylan, dont la carrière s'échelonne sur cinq décennies, s’était déjà rendu en Israël en septembre 1987 pour se produire à Tel-Aviv et Jérusalem. La dernière visite du chanteur à la voix nasillarde et à la guitare cinglante remonte à 1993 : il avait alors joué à Haifa, Tel-Aviv et Beer-Sheva. Dylan aurait donc déjà donné son accord de principe pour ce prochain concert, prévu en mai, dont la concrétisation ne dépend désormais que du démarrage, ou non ,d’une tournée européenne.

Le groupe britannique a quant à lui une histoire plus complexe avec le pays : il avait dû annuler son concert en août 2006 suite à l’éclatement du conflit israélo-libanais. Une annulation qui avait suscité la grande déception des fans israéliens.Et voilà que deux ans plus tard, c’est symboliquement Israël que Dépêche Mode choisit pour débuter sa tournée mondiale. L’occasion de remercier la patience du public :« Nous tenions à souligner la grande patience du public israélien et c’est pour cela que nous débuterons notre tournée mondiale par ce pays » a déclaré le cofondateur du groupe, Fletcher.Et d’ajouter : « Nous espérons que cette fois le destin sourira à nos fans israéliens pour qu’enfin, ils puissent voir Dépêche Mode se produire sur leur propre terre ». Cette tentative devrait donc être la bonne : si tout se passe comme prévu, le spectacle se tiendra début mai au Parc Hayarkon devant un public d’avance conquis.
Il faut saluer la détermination de ces artistes à venir se produire en Israël malgré la crainte que peut susciter un contexte politique pour le moins délicat.

De la détermination, Paul McCartney en a largement fait preuve lors de sa récente apparition dans le pays : l’ancien Beatles a maintenu sa prestation en Israël en dépit des menaces de mort qu’il avait reçues de fanatiques musulmans. Le chanteur a également résisté à la pression de ses enfants qui le priaient d'annuler son concert en Israël. Une ténacité que l’ambassadeur d’Israël à Londres n’a d’ailleurs pas manquée de saluer : « L'insistance de McCartney à vouloir se produire en Israël, en dépit des appels d'organisations politiques et des menaces pour sa vie proférées par des éléments radicaux islamiques est digne d'admiration » avait-il estimé. Plaçant son concert – produit par l’incontournable Shuki Weiss, lequel doit également produire Dylan et Dépêche Mode - sous le signe de l'amitié, le survivant du groupe légendaire s’est érigé en messager de la paix à destination d'Israël et des Palestiniens. « Chana Tova. Ramadan Karim », a-t-il lancé aux 40 000 personnes venues assister à son concert, souhaitant en hébreu et en arabe une bonne année aux juifs et un bon ramadan aux musulmans avant de reprendre « Hello, Goodbye ».Loin d’exacerber les tensions comme le prétendaient ses détracteurs, la musique de Paul McCartney a retenti comme un langage de paix.

Un message que relaieront les voix de Bob Dylan et Dépêche Mode…

CLIC!
Source : photographie.com en ligne le 16 octobre



Israël Borderlin - Julien Chatelin
aux Editions Images en Manœuvres



Israël... Un pays où le nombre de journalistes étrangers par habitants est le plus élevé de la planète. Le photographe Julien Chatelin est allé à la rencontre d’Israël avec l’envie d’offrir un regard nouveau sur ce pays qui est l’un des plus médiatisé au monde mais paradoxalement méconnu.Il nous fait découvrir un territoire morcelé, il nous offre un véritable voyage au coeur de la société Israélienne. Une société aux milles et un visages. Qui est Juif? Qui est Arabe? ... Julien Chatelin a trouvé nécessaire de décrypter les différentes composantes et les différentes tribus de cette société. Ce projet pourrait s’intituler « Les 70 tribus d’Israël », tant il existe de sous-groupes ethniques, politiques, sociaux, culturels ou religieux. " Le simple fait de poser notre regard sur ces photos, nous fait ressentir qu’il se passe quelque chose de différent, de chaotique, de vertigineux. Dans le fait, peut-être que tous les sentiments, toute les idéologies, toutes les attitudes semblent ici être poussées au paroxysme. Tant d’êtres différents ... Dans un si petit pays ... Comment définir la vérité d’Israël? "Le photographe a voulu regarder de près cette jeunesse, qui représente, au delà d’elle même, la complexité de notre époque, et a tenté d’y voir la société de demain.



Israël Borderlin - Julien Chatelin
Éditeur : Images En Manoeuvres Editions

Prix : 31 €




LEPARTIRELIGIEUX
SHASCOMPLIQUE
LACOMPOSITION
DUNOUVEAUGOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : la newsletter d'Israël Magazine diffusée
le 15 octobre



Shass fait monter d'un cran la pression


Tandis que le ministre Shaoul Mofaz et le chef du parti travailliste Ehoud Barak ont rejoint le gouvernement de coalition que tente de former Tsipi Livni, le parti orthodoxe Shass tente, dans un ultime effort, de faire entendre ses exigences, principalement au sujet des allocations familiales. Quelques jours avant la fin du temps accordé à Livni pour former ce gouvernement, dans l’entourage d’Eli Ishaï, le leader du parti, on a affirmé hier : « Nous ne voulons pas que l’augmentation du montant des allocations soit échelonnée sur plusieurs années, comme cela a été convenu avec le parti travailliste. Nous voulons que cette augmentation soit effective dès l’année 2009 ».

Benyamine Netanyahou, le dirigeant du parti de l’opposition Likoud qui depuis le début, refuse de rejoindre la coalition et réclame la tenue d’élections, essaie de convaincre le parti Shass de rester en dehors du gouvernement que tente de former Livni et dispose, pour ce faire, d’arguments des plus convaincants : « C’est un gouvernement qui renoncera à Jérusalem, se retirera du Golan et retournera aux frontières de 1967, des choses auxquelles Shass ne peut adhérer », a déclaré hier Bibi au Rav Ovadia Yossef, le représentant spirituel du parti.

MANIFESTATIONS
DHOSTILITECONTRE

LHYMNENATIONALFRANCAIS
AUSTADEDEFRANCE


DIASPORABLOG
acccueille...

HASSAN CHALGHOUMI,
IMAM DE DRANCY


L'IMAM DE DRANCY, Hassen Chalghoumi, d'origine tunisienne, s'élève avec la plus grande vigueur contre les manifestations d'hositilité d'une poignée de supporter d"excités" tunisien, visant l'hymne national de la France interprété par la chanteuse franco-tunisienne LÂÂM.
L'IMAM DE DRANCY désapprouve fermement ces attitudes. Il considère qu'elles sont une insulte pour la France, et salissent injustement la République.