"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, novembre 02, 2012

COUPDURPOUR
CEUXQUIPREDISAIENT
LEPIREAVECHOLLANDE


DIASPORABLOG
accueile...

JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps





LE HOLLANDE NOUVEAU EST ARRIVÉ



Les détracteurs de François Hollande, qui tout au long de la campagne électorale, l’ont dénigré pour ne pas dire sali, en seront pour leur déception. Un nouveau Hollande est né. Ceux qui se targuaient d’avoir une culture politique aigüe pour prédire les pires conséquences pour Israël et pour les relations israélo-françaises devront réviser leurs certitudes. Les caricatures et les procès d’intention faisaient florès pour faire croire que son élection devait conduire à l’avènement d’un État islamiste en France et à la fuite à l’étranger des bons français....


Lire la suite en cliquant sur le lien :
http://benillouche.blogspot.co.il/ 



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/



 
CEREMONIED'HOMMAGE
AUXVICTIMESDE
LABARBARIETERRORISTE
ALECOLED'OHRHATORAH
ATOULOUSE
Source : marianne.net en ligne le vendredi 2 novembre 2012



L'UNITE DE LA NATION
RETROUVEE
UNE RELATION AVEC ISRAËL
APAISEE



Hollande et Netanyahu à toulouse :
 la République, ses juifs et Israël




Martine Gozlan,
envoyée spéciale à Toulouse


Le président de la République et le premier ministre israélien sont venus saluer ensemble, à l’école Ozar Ha Tora, la mémoire des victimes de Mohamed Merah. Un saisissant rendez-vous avec les juifs de France.

C’était, depuis plusieurs saisons, depuis les crimes de Mohamed Merah et l’enchainement des agressions antisémites, le temps de l’incertitude et du vacillement pour les juifs de France. Mais ce 1er novembre, dans la ville rose poudrée d’or par l’automne, dans l’école Ozar Ha Torah, entre les drapeaux tricolores et ceux frappés de l’étoile de David, quelque chose a sans doute été réparé.

François Hollande est venu sur les lieux du massacre porter aux familles des victimes juives la parole de la République, tout en associant à la mémoire des enfants juifs assassinés celle des militaires tués à bout portant par le djihadiste. Il était accompagné de Benyamin Netanyahu, le premier ministre israélien venu porter, lui, la parole de l’Etat hébreu à des juifs français qui ne peuvent renoncer à cette part de leur âme. Mais sans oublier, lui aussi, de mentionner les victimes non juives, de confession musulmane et chrétienne, abattues par Merah.

La sécurité était sur les dents, l’école et le quartier transformés en camp retranché. Les drapeaux presque enlacés festonnaient le gymnase, les prières de deuil alternaient avec les chants d’avenir, l’hébreu avec le français, les vieillards avec les adolescents, les rabbins orthodoxes avec les laïques, la Marseillaise avec la Hatikva, l’Espoir, l’hymne national israélien. Les deux entonnées d’une même voix. On voguait sur les eaux mêlées.

Ce déplacement spectaculaire réactivait toutes les symboliques. D’abord l’unité de la nation, puisque « la sécurité des juifs, scandait François Hollande, n’est pas l’affaire des juifs mais celle des Français dans leur ensemble ». Ensuite, la reconnaissance d’une double fidélité au coeur des minoritaires : « adhésion totale, sincère et loyale à la France » comme l’a rappelé le grand rabbin Gilles Bernheim en récitant la très ancienne prière juive pour la République, psalmodiée chaque samedi matin dans les synagogues. Mais parallèlement à une empathie existentielle avec l’Etat hébreu, il faut redire ici avec force que cette empathie n’est pas politique, bien que Benyamin Netanyahu ait probablement voulu aussi, à travers ce voyage toulousain, marquer un point en Israël à moins de trois mois des élections législatives du 22 janvier 2013.

Nos lecteurs savent tout le mal que Marianne pense de sa nouvelle alliance avec l’extrême-droite d’Avigdor Lieberman, si peu conforme aux valeurs morales juives et à la défense de l’altérité. Malgré ce contexte, François Hollande, la veille du déplacement à Toulouse, a cependant réussi à pousser le premier ministre israélien vers la reprise du dialogue avec Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, sous les auspices de la France. Un début de victoire diplomatique élyséenne sur le front moyen-oriental ? Le courant est passé entre les deux hommes. « On sait maintenant qu’Hollande est un ami d’Israël » résumait un diplomate israélien à Toulouse. Netanyahu ne lui a-t-il pas dédié, dans son discours, un étonnant « mon ami François Hollande » ?

Mais, de toute façon, rien ne serait plus faux que d’associer les juifs de Toulouse, et par extension tous les juifs de France, aux calculs tacticiens du leader du Likoud. Le 1er novembre, ils saluaient simplement en lui l’actuel chef de cet Israël dont Martin Buber, philosophe sioniste de gauche, écrivait naguère que sa mémoire ancienne et sa création contemporaine constituaient « le triomphe de la nostalgie ».

C’est ce qu’a saisi, avec un certain courage, François Hollande. À ceux qui lui tiendront grief de s’être déplacé aux côtés d’un leader contesté, premier ministre d’un pays par ailleurs atrocement démonisé, le président de la République a répondu par avance.

« Vous représentez un pays créé au lendemain de la Shoa pour servir de refuge aux juifs, a-t-il dit à Benyamin Netanyahu. C’est pourquoi, chaque fois qu’un juif est pris pour cible parce que juif, Israël est concerné. C’est le sens de votre présence. Je la comprends, je la salue. Et je veux rappeler devant vous la détermination de la République française à combattre l’antisémitisme. Il sera pourfendu dans toutes ses manifestations, les mots comme les actes. Il sera pourchassé partout, y compris derrière toutes les causes qui lui servent de prétexte ou de masques, poursuivi par tous les moyens partout où il se diffuse, en particulier sur les réseaux sociaux qui accordent l’anonymat à la haine ».

Dans l’assistance, on pense que ce ne sont pas seulement des paroles. « Des paroles, murmure un cadre communautaire, il y en a eu beaucoup du temps de Sarkozy...et puis... » On sait qu’un imam qui haïssait les juifs comme les femmes vient d’être expulsé. Que le démantèlement des réseaux salafisto-djihadistes est une priorité de Manuel Valls. Des adjectifs circulent dans la foule : « rassurés », « réconfortés »,
« un peu guéris ».

La priorité, ici, ne semble en rien être un départ vers Israël, comme le suggérait la veille Benyamin Netanyahu, fidèle en cela à la position d’un leader sioniste. « Il aurait mieux fait de réserver sa phrase à une réunion privée... » confie un membre du CRIF.

Au contraire, la patrie est tricolore, à l’image du drapeau que les enfants ont accroché à la même hampe que le drapeau juif bleu et blanc. « Là-bas », c’est autre chose : l’Israël mythique, rêvé dans l’illusion ou, plus silencieusement, dans la désillusion de sa réalité difficile, âpre, conflictuelle. Pays hanté et cerné par la guerre : Netanyahu confiait le matin même à quelques journalistes sa détermination à attaquer l’Iran ! Hollande s’est échiné à l’en dissuader...Pays de vacances, pourtant, totalement paradoxales où la minorité s’essaie, pour souffler un peu, à se sentir majorité. Et d’où elle revient. Quitte à affronter les nouvelles figures de l’antisémitisme. « Qu’attend-on de moi ? interroge Eva Sanders, mère de Gabriel, 3 ans, et d’Arié, 6 ans, tués avec son mari Jonathan par Mohamed Merah, sûrement pas de vivre comme une victime mais de faire comprendre que la recherche d’un idéal ne passe pas par le désir de détruire l’autre. Un peu de lumière, disent les maitres du Talmud, chasse beaucoup d’obscurité... »

Sur cette toile de fond tragique, Benyamin Netanyahu n’a pas manqué de rappeler que « les juifs ont désormais les moyens de se défendre contre ceux qui veulent les rayer de la carte ». « Nous n’allons pas nous briser, a martelé le premier ministre israélien sous des applaudissements vibrants, je suis venu ici de Jérusalem, la capitale éternelle d’Israël, pour dire trois mots clairs : Am Israël Haï ! Le peuple d’Israël vivra ! »

Un chant repris par toute l’assistance et sur lesquel s’est achevé le saisissant rendez-vous de Toulouse entre Israël, les juifs et la République.
CEREMONIEENHOMMAGE
AUXVICTIMES
DUTERRORISTEMERAH
LESRESPONSABLES
DELACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCEREAGISSENT
DANSLESMEDIAS



VENDREDI 2 NOVEMBRE 2012


GILLES BERNHEIM
GRAND RABBIN DE FRANCE
AU MICRO DE FRANCE-INFO







EUROPE1
JEAN-PIERRE ELKABACH RECOIT
JOËL MERGUI
PRESIDENT DU CONSISTOIRE CENTRAL
DE FRANCE

http://www.europe1.f/MediaCenter/Emissions/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach/Videos/Mergui-Toulouse-et-Israel-la-meme-haine-1296783/

jeudi, novembre 01, 2012

LE PREMIER MINISTRE ISRAELIEN
ET LE PRESIDENT DE
LA REPUBLIQUE FRANCAISE
A LA CEREMONIE D' HOMMAGE
AUX VICTIMES DE MERAH
A L'ECOLE D'OHR HATORAH 


Benjamin Netanyahou et François Hollande à la cérémonie d'hommage
aux victimes de Mohamed Merah à Toulouse

Intervention
de M. le Président
de la République lors
de la Cérémonie d’hommage
aux victimes de l’attentat
du 19 mars 2012





Ecole Ohr Torah - Toulouse 

Jeudi 1er Novembre 2012



Monsieur le Premier ministre de l'Etat d'Israël,


Nous vivons un moment exceptionnel parce qu'ici s'est produite une tragédie, elle-même, exceptionnelle.

Nous sommes réunis avec les Ministres du Gouvernement français, avec les représentants de l'Etat d'Israël, avec nos ambassadeurs, avec les représentants de la communauté juive, ici à Toulouse mais aussi en France, avec les élus de la région, le Maire de Toulouse et les parlementaires. Tous ceux qui contribuent à l'esprit public.

Nous sommes ensemble parce qu'il y a sept mois et demi, ici, devant cette école, un terroriste dont la barbarie armait la lâcheté, tuait Jonathan SANDLER, 30 ans, ses deux enfants Arieh et Gabriel ainsi que Myriam MONSONEGO, la fille du directeur, et blessait grièvement un adolescent de 16 ans, Aaron BIJAOUI.

C'était le 19 mars 2012. La France était saisie d'effroi devant ce drame. J'étais venu, à Toulouse, ce jour-là, exprimer ma compassion. Je revois encore les visages bouleversés, tordus de chagrin, du directeur, de son épouse. Je me souviens des parents qui m'avaient accueilli, à la fois partagés par la dignité qui devait être le seul moyen de répondre à la barbarie et en même temps l'inquiétude de savoir qui, comment, pourquoi... J'entends encore les cris et les pleurs, je me souviens aussi du courage de ces parents, de ces élèves. Je ne les ai jamais oubliés et je ne les oublierai jamais.

Aujourd'hui, je reviens comme Président de la République, dans les mêmes lieux, cette école, votre école, pour évoquer la mémoire des victimes et partager la peine des familles avec le Premier Ministre d'Israël.

Ces enfants de la France reposent aujourd'hui à Jérusalem. Nos deux pays, nos deux peuples, sont réunis autour de leur souvenir.

Monsieur le Premier Ministre, vous représentez un pays créé, au lendemain de la Shoah, pour servir de refuge aux juifs. C'est pourquoi chaque fois qu'un juif est pris pour cible parce que juif, Israël est concerné. C'est le sens de votre présence. Je la comprends, je la salue, je vous accueille.

Je veux aussi devant vous - familles, représentants, élus, vous aussi M. le Premier ministre - rappeler la détermination de la République Française à combattre sans relâche l'antisémitisme.

Il sera pourfendu dans toutes ses manifestations, les actes mais aussi les mots.

Il sera pourchassé partout, y compris derrière toutes les causes qui lui servent de prétextes ou de masques.

L'antisémitisme sera poursuivi par tous les moyens, partout où il se diffuse, en particulier sur les réseaux sociaux qui accordent l'anonymat à la haine.

Les juifs de France doivent savoir que la République met tout en œuvre pour les protéger. La garantie de leur sécurité est une cause nationale. Elle n'est pas l'affaire des juifs mais celle de tous les Français. Cette garantie devra en priorité être celle des écoles, car aucun enfant ne doit avoir peur en allant étudier, aucun parent ne doit craindre de laisser ses enfants partir en classe.

Avant cette cérémonie, un enfant m'a interrogé et il m'a demandé : Combien de temps encore les forces de police seront présentes à l'entrée de l'école ? J'ai répondu : autant de temps que nécessaire. Et autant de force que souhaité. Et partout en France, là où il y a une menace, où il y a un risque.

Mais le but de la République, c'est qu'il n'y ait plus jamais aucun policier devant une école.

Contre le terrorisme mon pays est sans faiblesse.

Son honneur, c'est de conduire ce combat sans jamais avoir à renoncer à ses principes.

Le drame de Toulouse a révélé certaines failles dans l'organisation de notre renseignement. Un rapport a été demandé par le ministre de l'Intérieur. Il est aujourd'hui établi et toute la lumière sur ce qui s'est passé sera faite. Je m'engage une nouvelle fois devant vous, c'est-à-dire devant les familles, devant les Français, pour que toute la vérité soit faite. Nous devons tirer toutes les leçons de cette tragédie et briser le plus tôt possible les engrenages qui conduisent au terrorisme.

C'est la raison pour laquelle notre gouvernement vient de déposer un projet de loi qui étend les moyens d'action dont nous disposons. Nous serons intraitables avec ceux dont il aura été établi qu'ils ont séjourné dans certaines zones perméables aux pires idéologies de la haine. Tous nos services sont et seront mobilisés pour intervenir.

Mais notre principale force, c'est notre unité.

C'est l'unité, au-delà de nos différences, qui nous a permis le 19 mars dernier de nous réunir au-delà des sensibilités. Nous étions en pleine campagne présidentielle, et toutes les familles étaient conscientes que l'ensemble de la République était mobilisée, frappée, que toutes les religions, toutes les croyances, toutes les sensibilités étaient également réunies pour apporter la solidarité aux familles et pour, aussi, condamner avec force le terrorisme.

Encore aujourd'hui, c'est dans l'unité que nous devons lutter contre le fanatisme et que nous devons refuser tous les amalgames. L'islamisme radical n'est pas l'Islam. Et nous devons faire en sorte que chacun, dans la République, puisse être protégé quelles que soient ses origines, quelles que soient ses croyances, quelle que soit sa religion. C'est la liberté de conscience que garantit la laïcité laquelle fonde notre République.

Le terrorisme concerne tous les Français car l'individu qui a assassiné des juifs dans cette école, quelques jours auparavant, avait délibérément tiré sur trois soldats.

Je veux associer leur nom à cette cérémonie: Imad IBN-ZIATEN, Abel CHENNOUF, Mohamed LEGOUAD. Trois hommes qui avaient choisi de servir la patrie et qui sont tombés parce qu'ils portaient l'uniforme de notre armée.

Monsieur le Premier Ministre, nous sommes ici côte à côte car nos deux peuples sont unis et solidaires dans ce drame.

Nous sommes ici, ensemble, car nous voulons avec cette cérémonie rendre hommage aux victimes, à toutes les victimes de l'antisémitisme, du racisme, du terrorisme.

Nous sommes ici réunis dans cette école pour dire ce message simple, qui doit être entendu au-delà de nous, au-delà de ce lieu : la vie est plus forte que tout, et elle ne cède devant aucune menace, aucune épreuve, aucune tragédie. Les parents, ici présents, en font la démonstration. Ils ont fait confiance à leur école, ils sont restés et ils ont fait confiance à la France.

Je veux également dire combien les parents des victimes qui se sont exprimés, ont fait la démonstration de la force, du courage, de la dignité, de l'exemple. Nous retiendrons leurs mots comme autant de leçons pour la conduite humaine. Quelle belle preuve d'humanité après l'épreuve que vous avez supportée dans votre chair !

Le 1er novembre en France, c'est le jour où les défunts sont célébrés. Le 1er novembre, c'est aussi, on le dira, là où nous nous sommes réunis, dans cette école « Ohr Torah », qui représente un symbole : le symbole de la souffrance, de la souffrance inconsolable mais en même temps un symbole de l'espérance, de l'espérance inaltérable. C'est cette souffrance qui nous conduira à agir, encore, avec fermeté et vigilance, et c'est cette espérance dont la France sera digne, avec vous, dans les prochaines années.

Merci






FRANCOISHOLLANDE
ATOULOUSE
ANTISEMITISME
TOLERANCE0
MÊMESURLATOILE
Source : lelab.europe1.fr en ligne
le jeudi 1er novembre 2012



Antisémitisme :
"les réseaux sociaux qui accordent
l’anonymat à la haine"



Par Ivan Valerio


"L'antisémitisme sera poursuivi par tous les moyens partout où il se diffuse, en particulier sur les réseaux sociaux qui accordent l’anonymat à la haine". C'est ce qu'a déclaré François Hollande lors d'un discours ce jeudi à Toulouse dans le cadre de la cérémonie d'hommage aux victimes de Mohamed Merah, au collège-lycée Ohr Torah.

La France est déterminée à "combattre sans relâche l'antisémitisme" et à "le pourchasser partout", a affirmé le président de la République. Précisant que que "c'est une cause nationale".

Aussi, je veux rappeler devant vous, la détermination de la République Française à combattre l’antisémitisme.

"Il sera pourfendu dans toutes ses manifestations, les mots comme les actes".

"Il sera pourchassé partout, y compris derrière toutes les causes qui lui servent de prétextes ou de masques".

"Il sera poursuivi par tous les moyens partout où il se diffuse, en particulier sur les réseaux sociaux qui accordent l’anonymat à la haine".



MENACESCONTRE
LACOMMUNAUTEJUIVE
DETUNISIE
Source :le site mag17 en ligne le jeudi 1er novembre 2012
à 15h 41
sur Diasporablog à 16h 15


Tentative avortée d’enlèvement
de Juifs Tunisiens



«Les forces de sécurité ont déjoué un projet visant à enlever de jeunes juifs à Zarzis. La police a arrêté quatre jeunes hommes et saisi deux armes», a déclaré Lofi Hidouri, un responsable du ministère de l'Intérieur, dont les propos ont été rapportés ce jeudi 1 novembre par l’agence Reuters.

Perez Trabelsi, chef de la communauté juive de Djerba, a indiqué qu'un policier figurait parmi les personnes arrêtées. «Il y a une grande inquiétude à Djerba et Zarzis. Le gouvernement doit nous fournir davantage de protection», a-t-il ajouté, estimant qu'une campagne d'intimidation était en cours pour contraindre les juifs à quitter la Tunisie. «C'est notre pays, nous ne le quitterons pas», a-t-il dit. En 2002, un attentat au camion piégé près d'une synagogue de Djerba revendiqué par Al Qaïda avait coûté la vie à 21 touristes.





BENJAMIN NETANYAHOU
FRANCOISHOLLANDE
CÔTE A CÔTE
A L'ECOLE D'OHR HATORAH
DE TOULOUSE POUR UN HOMMAGE

AUX VICTIMES DU TERRORISTE MERAH



RETRANSMISSION EN DIRECT

SUR 

BFMTV.HD
NETANYAHOUENFRANCE
DESAVANCEES
AVECHOLLANDE
Source : lefigaro.fr en ligne le jeudi 1er novembre 2012



Nétanyahou se dit prêt
à rencontrer Abbas à l'Élysée



Par
Alain Barluet



Après un premier entretien avec François Hollande, le premier ministre israélien doit se rendre avec lui, ce jeudi, à Toulouse.

C'est un Benyamin Nétanyahou tout miel qui s'est présenté mercredi devant la presse après son premier entretien à l'Élysée avec François Hollande. Entre ces deux interlocuteurs fort dissemblables, le courant est manifestement passé, au fil d'une conversation plus longue que prévu qui a témoigné d'«une large convergence de vue», selon une formule qui ne serait cette fois pas usurpée.

Au menu, l'Iran, la lutte contre l'antisémitisme, à la veille de la visite que tous deux effectueront jeudi à Toulouse, et le Proche-Orient, un sujet sur lequel le premier ministre israélien entendait «tester» le président français. Cet exercice a pris, devant les journalistes, la forme d'un assaut d'amabilités, au cours duquel Benyamin Nétanyahou, s'affirmant prêt à rouvrir «immédiatement et sans conditions» la discussion interrompue depuis trois ans avec le président de l'Autorité palestinienne, s'est tourné vers le chef de l'État: «Le président Hollande n'a qu'à passer un coup de fil, il peut inviter Mahmoud Abbas à l'Élysée, je le rencontrerai là.»

«Voilà une belle proposition», s'est exclamé François Hollande, semblant un brin décontenancé par tant d'entrain. Certes, le président de la République avait appelé, quelques instants auparavant, Israéliens et Palestiniens à se mettre autour d'une table pour une «reprise sans conditions des négociations» sur le processus de paix. Mais le chef de l'État est suffisamment averti des contraintes de Benyamin Nétanyahou, premier ministre en campagne (les élections sont prévues en janvier), et de ses priorités, l'Iran au premier chef, pour considérer les suggestions de «Bibi» à leur juste valeur, celle de propos guère concrétisables à court terme.



Changement de style

Les points «durs» sont connus et n'ont pas varié, notamment le statut de Jérusalem, rappelé avec force par Nétanyahou dans son interview à Paris Match, mercredi, et la poursuite de la colonisation, une question sur laquelle François Hollande n'a pas caché qu'il y avait «divergence». À son hôte israélien, il a toutefois donné un gage important en prenant ses distances avec la tentative des Palestiniens d'obtenir le statut d'«État non-membre» à l'ONU à travers un vote de l'Assemblée générale. «Seule une négociation peut aboutir à une solution définitive», a dit le chef de l'État, repris quasiment au mot près par Nétanyahou. Mais, au total, rien de substantiel n'est à attendre avant la mise en état de marche de la prochaine Administration américaine. Dans l'entourage de François Hollande, on démentait d'ailleurs tout plan précis d'un «sommet de l'Élysée» sur le Proche-Orient.

De part et d'autre, on s'est félicité de ces beaux débuts. Ils le furent aussi, il y a cinq ans, à l'entame du quinquennat précédent, avant que les relations ne se crispent. On se souvient notamment d'échanges aigres-doux après la reconnaissance par l'Unesco de la Palestine comme membre à part entière, en 2011. Durant ce séjour, Benyamin Nétanyahou ne devait pas rencontrer son «ami» Nicolas Sarkozy, absent de Paris. De source israélienne, on indiquait que le premier ministre israélien avait été favorablement impressionné par son nouvel interlocuteur à l'Élysée. Même si la «rupture», en l'occurrence, se résume surtout à un changement de style.


François Hollande et Benyamin Nétanyahou sont ce jeudi après-midi à Toulouse pour un hommage aux victimes de Mohamed Merah. La cérémonie se déroule en début d'après-midi au collège-lycée Ozar Hatorah, où trois enfants et un enseignant ont péri sous les balles du tueur au scooter. Un important dispositif policier a été mis en place. La circulation sur le périphérique toulousain devait être suspendue au passage des deux convois entre l'aéroport et le quartier de la Roseraie, où des rues devaient être bouclée et vidées des véhicules garés aux abords de l'établissement.



mercredi, octobre 31, 2012

BENJAMINNETANYAHOUAPARIS
ACCORDSPARFAITS
AVECFRANCOISHOLLANDE
Source : tempsreel.nouvelobs.com en ligne
le mercredi 31 août 2012 à 17h 31
sur Diasporablog à 19h 28



Lutte contre l'antisémitisme:
Nétanyahou et Hollande déterminés




PARIS (Sipa) -- François Hollande a dit mercredi avoir été "sensible" au message adressé par le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, sur la lutte contre l'antisémitisme en France. "Il y a un antisémitisme, nous devons le pourchasser, le poursuivre, l'éradiquer", a déclaré le président français.


"J'ai (...) été sensible au message que m'a adressé le Premier ministre israélien, par rapport à ce que nous faisons pour lutter ici contre l'antisémitisme et nous en ferons la démonstration en nous rendant demain dans cette école martyre pour évoquer la mémoire des quatre personnes qui sont mortes, tuées dans une attaque terroriste", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée.

François Hollande et Benyamin Nétanyahou se rendront ensemble jeudi à Toulouse pour rendre hommage aux quatre victimes juives -trois enfants et un professeur franco-israélien- tuées le 19 mars à l'école Ozar-Hatorah, rebaptisée en septembre Ohr Tora.


Hollande condamne l'antisémitisme
et le racisme

"Lorsqu'un citoyen, parce qu'il est juif, est mis en cause dans sa sécurité, c'est toute la République qui est agressée", a estimé M. Hollande. "Il y a un antisémitisme, nous devons le pourchasser, le poursuivre, l'éradiquer", a-t-il ajouté. "Il y a aussi du racisme, il y a aussi des citoyens qui sont poursuivis ou qui sont menacés parce qu'ils sont d'une autre religion, parce qu'ils ont une autre couleur de peau. C'est avec la même volonté que nous les protégeons", a poursuivi le chef de l'Etat.

De son côté, Benyamin Nétanyahou a salué la "politique très claire et indéniable de la France" sur le sujet. "Il est évident, il va sans dire, que les gouvernement successifs de France ont lutté très clairement contre l'antisémitisme. Aucune tolérance, la tolérance zéro à l'encontre de l'antisémitisme", a-t-il martelé.

Le Premier ministre israélien est en visite pendant deux jours en France, à Paris puis à Toulouse. Mercredi, il devait aussi rencontrer son homologue Jean-Marc Ayrault et le chef de la diplomatie Laurent Fabius.

Mohamed Merah, 23 ans, qui se réclamait d'Al-Qaïda, est mort le 22 mars lors de l'assaut de son appartement toulousain par le RAID, les commandos d'élite de la police. Durant le siège, il a revendiqué le meurtre d'un militaire à Toulouse le 11 mars, celui de deux autres à Montauban le 15 et la tuerie de l'école juive de Toulouse.

Le 19 mars, François Hollande, alors candidat à la présidence de la République, s'était rendu à Toulouse pour montrer "sa solidarité aux familles et à la communauté juive de France".



mardi, octobre 30, 2012

JOHNNYHALLYDAY
A"ALLUMERLEFEU"
ATEL-AVIV
Source : tempsreel.nouvelobs.com via l'AFP
en ligne le mardi 30 octobre 2012
à 23h 16
sur Diasporablog à 23h 41


"Shalom Tel Aviv":
Johnny Hallyday donne
son premier concert
en Israël




"Shalom Tel-Aviv"! Johnny Hallyday a donné mardi soir le premier concert de sa longue carrière en Israël, devant des fans franco-israéliens acquis d'avance.



TEL-AVIV 


"Shalom Tel-Aviv"! Johnny Hallyday a donné mardi soir le premier concert de sa longue carrière en Israël, devant des fans franco-israéliens acquis d'avance.

Se produisant dans un grand stade de basket de Tel Aviv, le chanteur français a démarré son show avec "Allumer le feu" avant d'enchaîner ses tubes repris en coeur comme "Quelque Chose de Tennessee" et l'inusable "Que je t'aime".

"Vous êtes un peuple formidable, je ne vous oublierai jamais", a-t-il lancé à la foule après deux heures de rock et trois rappels.

Pour sa première visite en Israël, Johnny Hallyday a confié qu'il avait "failli venir" soutenir l'Etat hébreu au moment de la Guerre des Six Jours en juin 1967, "mais c'était fini avant que j'arrive".

"C'est une occasion formidable de venir ici. Je regrette de venir si tard mais mieux vaut tard que jamais", a-t-il expliqué à la TV israélienne.

L'idole des jeunes faisait escale pour la première fois de sa carrière en Israël dans le cadre d'une tournée mondiale.

"L'Elvis Presley français" --comme il a été surnommé par les médias locaux- était arrivé le week-end dernier en Israël, accompagné de son épouse Laetitia, après un concert au Kremlin.

Le rockeur de 69 ans s'est rendu au Mur des Lamentations à Jérusalem, lieu sacré du judaïsme, dans la Vieille ville de Jérusalem, et a été reçu par le président israélien, le très francophile Shimon Peres.

Après avoir lancé en avril une tournée d'adieux, Johnny Hallyday avait dû être hospitalisé durant cinq jours aux Antilles, officiellement à cause d'une gêne respiratoire. Il est finalement remonté sur scène cinq semaines plus tard à Montréal.

Depuis ses débuts en 1960, il a vendu près de 100 millions d'albums et rassemblé 28 millions de spectateurs en concert.



JOHNNYHALLYDAY
SAPASSION : ISRAËL
Source : le site de Jean-Marc Morandini
en ligne le mardi 30 octobre 2012



Johnny Hallyday:
"J'ai failli venir en Israël
au moment de la Guerre des Six Jours"



Pour sa première visite en Israël, Johnny Hallyday a confié lundi qu'il avait "failli" venir soutenir l'Etat hébreu au moment de la Guerre des Six Jours en juin 1967, mais que le temps qu'il arrive, le conflit était fini.

"J'ai beaucoup d'amis ici. J'ai failli venir au moment de la Guerre des Six jours, mais c'était fini avant que j'arrive", a raconté le rockeur français à la chaîne privée 10, à la veille de son premier et unique concert en Israël.

"C'est une occasion formidable de venir ici. Je regrette de venir si tard mais mieux vaut tard que jamais", a ajouté le chanteur.

Lundi après-midi, des centaines de fans l'ont acclamé lors d'une réception à la résidence de France à Jaffa, près de Tel-Aviv.

Demain, je peux mourir en paix", a assuré Philippe Coubard, 56 ans, un admirateur du chanteur "depuis plus de 50 ans", venu de France pour le concert de mardi à Tel Aviv. "Mon fils s'appelle Jean-Philippe (le prénom de naissance du chanteur) et mon chien Johnny... C'est l'un de mes dieux".

Johnny Hallyday fait escale pour la première fois de sa carrière en Israël dans le cadre d'une tournée mondiale. "L'Elvis français" --comme l'a surnommé la télé israélienne-- est arrivé en Israël, accompagné de son épouse Laetitia, après un concert enflammé samedi au Kremlin.

Le chanteur de 69 ans s'est rendu au Mur des Lamentations à Jérusalem, lieu sacré du judaïsme, dans la Vieille ville de Jérusalem, et a été reçu par le président israélien, le très francophile Shimon Peres.

Après avoir lancé en avril une tournée d'adieux, Johnny Hallyday avait dû être hospitalisé durant cinq jours aux Antilles, officiellement à cause d'une gêne respiratoire. Il est finalement remonté sur scène cinq semaines plus tard à Montréal.

Depuis ses débuts en 1960, il a vendu près de 100 millions d'albums et rassemblé 28 millions de spectateurs en concert.




ISRAËL
ELECTIONSLEGISLATIVES2013
NETANYAHOU-LIBERMAN
LAMOURFOUDEVOILE
Source :lefigaro.fr en ligne le 30 octobre 2012



Nétanyahou-Lieberman,
les dessous d'un mariage


Par
Adrien Jaulmes

Correspondant
à Jérusalem


Le rapprochement entre le Likoud de Nétanyahou et Israël Beitenou de Lieberman pour les législatives du 22 janvier est né, paradoxalement, de la méfiance entre les deux hommes.

L'alliance électorale entre Nétanyahou et Lieberman, approuvée lundi soir par les délégués du Likoud, est un mariage de raison plus qu'une fusion. Leurs deux partis, le Likoud et Israël Beitenou, feront liste commune aux prochaines élections législatives, prévues le 22 janvier prochain, mais garderont leur propre structure.

Nétanyahou a eu du mal à convaincre le Likoud de la nécessité de cette alliance. «Il est essentiel que le camp national unisse ses forces», a dit le premier ministre au congrès du parti, «c'est pourquoi j'ai demandé à Lieberman de faire campagne avec le Likoud.»

D'un strict point de vue mathématique, la fusion des listes n'offre pas d'avantages évidents aux deux partis. Les premiers sondages créditent au mieux la liste commune de 42 sièges à la Knesset, soit le nombre actuellement détenu par les deux partis combinés. D'autres prévoient des résultats inférieurs.

D'un point de vue politique, c'est aussi un curieux mariage. Si le Likoud et Israël Beitenou partagent un certain nombre de valeurs, les deux partis sont socialement et idéologiquement très différents. Et leurs électeurs ne sont pas les mêmes.


Lieberman a longtemps été
l'éminence grise de Nétanyahou,

Le Likoud est le parti historique de la droite «révisionniste» israélienne, opposée au partage de la terre d'Israël accepté par Ben Gourion et la gauche. Fondé par Menahem Begin, il est l'un des principaux partis israéliens depuis sa première victoire électorale en 1977. Il a survécu à la scission d'Ariel Sharon en 2005 et a retrouvé sa prééminence sous Nétanyahou. Son électorat est devenu au cours des dernières années de plus en plus nationaliste religieux et les partisans de la colonisation représentent une forte minorité en son sein.

Israël Beitenou (Israël Notre Maison) est en comparaison un nouveau venu sur la scène politique israélienne. Fondé par un immigrant moldave arrivé à 20 ans en Israël , Avigdor Lieberman, sa base est restée celle des immigrants originaires d'ex-URSS. Ultranationalistes et amateurs d'un langage musclé, ses militants sont cependant laïques, et Israël Beitenou est considéré avec suspicion par les partis religieux comme Shas.

Adepte des déclarations provocatrices, notamment à l'égard des Palestiniens, Lieberman n'a lui non plus jamais été vraiment accepté par l'establishment israélien. Ministre des Affaires étrangères peu apprécié dans les capitales occidentales, on ne lui confie pas les dossiers sensibles, gérés directement par Benyamin Nétanyahou ou par Ehoud Barak, le ministre de la Défense.

Le rapprochement entre ces deux partis est paradoxalement né de la méfiance entre les deux hommes, qui se connaissent parfaitement pour avoir été naguère de proches collaborateurs. Nétanyahou est quasiment assuré d'être reconduit à la tête du gouvernement aux prochaines élections, et sa seule crainte est de voir son prédécesseur Ehoud Olmert, récemment blanchi d'une partie des affaires qui l'avaient contraint à la démission, revenir sur scène. L'alliance préélectorale empêche Avigdor Lieberman de le trahir en passant un accord secret avec Olmert.

Pour Lieberman, la fusion avec le Likoud vient consacrer son retour triomphal dans un parti qui ne l'avait jamais vraiment accepté, et la respectabilité acquise par sa nouvelle formation, Israël Beitenou. Lieberman avait longtemps été l'éminence grise de Nétanyahou et l'artisan de son ascension. Il avait quitté son mentor quand il avait réalisé que le Likoud ne lui offrirait jamais autre chose qu'un rôle subalterne. Devenu aujourd'hui l'un des partenaires indispensables à presque toutes les majorités, Lieberman savoure sa revanche. Nétanyahou, sans réel rival au poste de premier ministre, est quant à lui prêt à sacrifier quelques sièges pour s'assurer de sa loyauté.



lundi, octobre 29, 2012

ELESCTIONSPRESIDENTIELLES
AMERICAINES2013
LESJUIFSAMERICAINS
DANSLABATAILLE
Source : la neswletter de slate.fr diffusée 
le lundi 29 octobre 2012



La (non-)bataille pour les Juifs de Floride


Les Républicains voulaient y remonter à bloc les électeurs juifs en colère envers Barack Obama, et les Démocrates en général, mais cette campagne a fait long feu.


Juste avant d’atterrir à l’aéroport de Fort Lauderdale (Floride), en regardant par le hublot sur la droite, on aperçoit les premiers panneaux «On ne laisse pas ses amis se faire atomiser. ARRÊTEZ OBAMA.» On y voit une carte d’Israël, colorée en bleu et blanc et ornée d’une étoile de David, frappée par un missile balistique intercontinental. Sur la I-95, la route qui mène au cœur du bastion juif du sud de la Floride, se dressent d’autres panneaux dans les mêmes couleurs criardes montrant le président faisant une courbette à un prince saoudien.

Ces affiches sont financées par le comité d'action politique (PAC) American Principles. L’une d’entre elles, publiée en tête d’un d'un effrayant article du New York Times de la semaine dernière, sert à illustrer les «messages véhéments» qui s’affichent dans les swing states.

C’est également une bonne illustration de la manière dont tout le bruit de cette campagne couvre le message. Le PAC a déclaré n’avoir reçu que 126.000 dollars de fonds dont il a versé la plus grande partie à CBS Outdoor, l’entreprise qui lui loue les supports d’affichage. Les mails envoyés à son adresse officielle reviennent; les appels téléphoniques à ses bureaux tombent sur une boîte vocale pleine.

La campagne visant à remonter les Juifs inquiets contre les démocrates de Barack Obama pourrait faire long feu. Après de si grands espoirs!

Les relations du président avec Benyamin Netanyahou ne sont qu’une longue série de péripéties grotesques et d’insultes involontaires dignes d’un film d’Adam Sandler. En juillet, un sondage Gallup accordait à Obama une maigre avance de 64-29 parmi les électeurs juifs.

C'était, comme le comme le souligna Newsmax, journal basé à Palm Beach, le pire score démocrate depuis Michael Dukakis. Un tel résultat pourrait signifier des dizaines de milliers de voix en moins pour Obama en Floride, en Pennsylvanie, dans l’Ohio et le Nevada.

Mais cela n’a pas duré. Un autre sondage Gallup mené à la mi-septembre et que s'est procuré Buzzfeed donnait au président une avance de 70% contre 25% chez les électeurs juifs. C’est à peu de choses près le score qu’il avait obtenu en 2008.

Lors du dernier débat présidentiel, Mitt Romney n’a mentionné Israël qu’après que le président l’a fait et a alors déclaré: «Je crois que la tension qui a existé entre Israël et les États-Unis était très malheureuse.» En général, il a davantage survolé le sujet que lors de précédents discours de politique étrangère.

«Je me suis dit: "Wow, il doit être bien sûr de remporter la Floride", s’étonne Ana Navarro, stratège républicaine de Miami. Il a éludé une grande partie du dossier Israël. Il a complètement éludé Cuba.» Elle évoque une autre campagne d’affichage, par la Republican Jewish Coalition, mieux financée, qui sur toute la période des élections a dépensé au moins 4,5 millions de dollars en publicités montrant des électeurs d’Obama soi-disant déçus sur des affiches exhibant des jeux de mots bêtas. «Je ne crois pas que ces panneaux "OBAMA? OY VEY!" ["Oh non!" en yiddish, NDLR] aient convaincu beaucoup de gens», déplore Navarro.

L'argument Yad Vashem
Les démocrates —qui, soyons justes, jouent à ce petit jeu depuis des années— avancent qu’Obama avait gagné d’avance dans le domaine et qu’il a profité du débat pour enfoncer le clou.

L’atout de Romney sur la question d’Israël était qu’Obama ne s’y était pas rendu pendant sa tournée au Moyen-Orient, et que les Israéliens l’avaient bien remarqué. «Je suis allé à Yad Vashem, qui est là-bas le musée de l’Holocauste, pour me rappeler la nature du mal et la raison pour laquelle notre lien avec Israël ne sera jamais rompu, a rétorqué le président. Et je suis allé aux villes frontalières [sic] de Sdérot, qui avaient reçu des déluges de missiles du Hamas.» Il a évoqué les exercices militaires communs des deux pays et le système de défense du Dôme de fer, et ce fut tout.

«Parler de Yad Vashem, cela résonne chez les électeurs juifs, surtout quand il le prononce correctement, explique l’ancien membre de la Chambre Robert Wexler, représentant surmené d’Obama en charge du dossier Israël. Cela résonne aussi quand il explique pourquoi il s’est alors senti motivé à dépenser de l’argent pour le Dôme de fer.»

Le démocrate Ted Deutch, qui occupe aujourd’hui à la Chambre l’ancien siège de Wexler, parle déjà de la campagne «Bazardons Obama» au passé:

«D’immenses sommes d’argent ont été dépensées par les super-PAC, par Sheldon Adelson et par des groupes non-officiels, surtout dans le sud de la Floride, pour tenter de présenter le passif du président envers Israël sous un jour trompeur.»

Dans la 22e circonscription,
un dossier sans enjeu
On a une meilleure vision de cette bataille pour les Juifs de Floride depuis la nouvelle 22e circonscription pour le Congrès; c’est un ensemble de petites villes et de banlieues qui s’étire de la zone de Palm Beach au sud jusqu’à Fort Lauderdale et qu’il faut 60 minutes pour parcourir. Elle est représentée depuis deux ans par Allen West, et ce depuis qu’il a humilié l’élu démocrate juif sortant Ron Klein, lors de la vague du Tea Party.

Puis l’État a légèrement modifié la carte électorale et déplacé certaines banlieues conservatrices dans d’autres circonscriptions. La nouvelle 22e circonscription a donné 57% de ses voix à Obama en 2008. West a bondi sur la 18e circonscription, qui regorge de conservateurs se donnant le plus grand mal pour claironner leur adoration envers leur nouveau représentant au Congrès.

Cette situation oblige les électeurs de la 22e à choisir entre la démocrate Lois Frankel et le républicain Adam Hasner. Les deux sont juifs, les deux nés à New York.

Hasner est arrivé en Floride avec sa famille en 1975; Frankel en 1974. La démocrate, âgée de 64 ans, a été élue maire de West Palm Beach après avoir mené la délégation amoindrie du parti à la Chambre des représentants de son État. Hanser, 42 ans, a aidé Marco Rubio à gérer la majorité républicaine qui prenait de l’ampleur. Elle a passé la moitié du temps à faie campagne contre West; lui à faire campagne pour le Sénat américain. Aujourd’hui ils s’affrontent dans une bataille où le dossier Israël est sans enjeu et où les démocrates ont tout l’avantage.

Lors d’un forum organisé avec des électeurs juifs la semaine dernière, Hasner a quand même tenté le coup. «J’ai été l’un des premiers du pays à dire: “Plus d’argent pour une autorité palestinienne dirigée par le Hamas”, a-t-il asséné. "Plus d’argent pour une Égypte dirigée par les Frères musulmans”.» Et quand «la Convention nationale du parti démocrate a décidé que Jérusalem ne serait plus la capitale d’Israël, j’ai demandé à Lois Frankel de se joindre à moi pour reconnaître qu’il s’agissait d’une question bipartisane. Elle a gardé le silence.»

Frankel, qui n’a jamais perdu son accent new-yorkais, a préféré en rire. «M. Hasner, ça me fait mal de l’admettre, a-t-elle répliqué, mais je soutenais Israël bien avant votre naissance.»

«Israël n'est pas un sujet partisan»
C’est une esquive, et ça a l’air de marcher. Frankel en est tellement fière qu’elle me la ressert quand je la rejoins lors d’une tournée de West Palm Beach. Ce n’est que le haut du panier de la circonscription, mais l’endroit est peuplé à un point effarant de gens qui appellent «Lois!» par son prénom et lui demandent si elle a déjà gagné.

La bibliothèque municipale, construite pendant son mandat, est ornée de ses propres peintures abstraites. Elle pose souvent la main sur mon épaule et me montre un tas de choses «fantastiques»—la salle informatique, les nouveaux restaurants du centre-ville, le parc où était l’ancienne bibliothèque, le bar à vin de son fils. Elle m’explique tout à trac qu’elle va gagner les zones de la circonscription hors de West Palm Beach grâce à ses spots télévisés et que la question d’Israël n’est pas un enjeu.

«Si vous regardez au Congrès, ce n’est pas un sujet partisan, dit-elle. «Regardez l'AIPAC, ils ne sont pas partisans. Nous ne rendons pas service à Israël en le transformant en un sujet partisan. Et je ne vais pas l’utiliser pour en tirer profit pour mon parti. Je dis qu’Adam Hasner est un grand supporter d’Israël, et moi aussi je suis une grande supportrice d’Israël.»

Lors d’un court entretien, lorsque je l’interroge sur Israël, Hasner botte en touche. «Je ne crois pas que le vote juif soit atypique, dit-il. Je crois que le président Obama a perdu des soutiens dans toutes les strates. Je crois que les électeurs juifs sont en train de réévaluer leur soutien en se basant sur une multitude de domaines, notamment sur l’économie.»

Dans le dernier spot de campagne de Hasner, une femme annonce aux électeurs que Frankel a dépensé 13.000 dollars pour refaire une salle de bain, avant de tirer la chasse d'eau des toilettes sur lesquelles elle est assise. «Quand faut y aller, assène-t-elle, faut y aller.» Pas franchement un missile nucléaire pointé sur Tel Aviv.



David Weigel



Traduit
par Bérengère Viennot



LAHILOULA
DESJUIFSDUMAROC

ISRAËL
ELECTIONSLEGISLATIVES2013
LELIKOUDDONNESONAVAL
ALACOALITION
LIKOUD-ISRAËLBEITENOU
Source : leparisien.fr via l'AFPen ligne
le lundi 29 octobre 2012



Le Likoud de Netanyahu approuve
l'alliance avec le parti ultra-nationaliste




Le parti Likoud (droite) de Benjamin Netanyahu a largement approuvé lundi la décision surprise du Premier ministre israélien de faire liste électorale commune avec la formation ultra-nationaliste du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman.

Cette alliance électorale a été adoptée à main levée par les 3.700 délégués à la "convention" du Likoud, une émanation des 120.000 à 130.000 adhérents du parti, réunis en début de soirée à Tel-Aviv, selon un journaliste de l'AFP.


"Face aux défis financiers et sécuritaires, nous avons besoin d'unité et de responsabilité", a plaidé le Premier ministre devant les membres de la convention.

"Aujourd'hui, il est essentiel que le camp national unisse ses forces. C'est pourquoi j'ai demandé à Lieberman de faire campagne avec le Likoud", la principale force de la droite israélienne, a-t-il expliqué, tout en soulignant que le Likoud resterait indépendant.

Un ministre sans portefeuille du Likoud, Michaël Eitan, a tenté d'imposer un vote à bulletin secret à la convention pour s'opposer à l'alliance électorale avec Israël Beitenou, mais en vain. M. Netanyahu a mis tout son poids dans la balance pour le contrer.

Le Parlement israélien a voté sa dissolution le 15 octobre et convoqué des législatives anticipées pour le 22 janvier 2013, huit mois avant la fin de sa législature.

dimanche, octobre 28, 2012


UNEPHOTO
QUIFERAFREMIR
LESEXTRÊMISTESDETOUSBORDS
Source : bigbrother.ma en ligne le 23 décembre 2012




Wikileaks :
l'Algérie entretient des relations avec Israël.
Une info reprise par Al Jazeera





Bouteflika et Ehud Barack... héhé, au Maroc.

Le gouvernement algérien qui ne cesse de marteler que l'Algérie est un pays qui n'entretient aucune relation avec Israël. (Ici, une capture d'écran du journal algérien l'Expression qui diabolise le Maroc et sa relation avec Israël). Cette fois-ci, les documents wikileaks ont montré à quel point le gouvernement algérien entretient des relations dociles avec Israël.

L'ambassadeur d'Algérie en Suisse, Idriss Jazairi, s'est dit heureux de se « rendre disponible pour les Israéliens » dans ce câble diffusé par wikileaks.

Voilà qui est fait.

L'ambassadeur qui s'est exprimé sur les colonnes d'El Watan a dit : «Je suis mandaté par mon ministère de tutelle, et je ne fais que reproduire ses instructions»

Tant mieux.

On imagine que dans les jours qui suivent, le gouvernement Algérien fera sortir une raison abracadabrante en jurant par tous les saints que le gouvernement Algérien n'entretient aucune relation avec Israël.

Sauf qu'Al Jazeera est passé par là : elle a montré des vidéos de généraux algériens en compagnie de militaires israéliens.

Voici la vidéo :



ISRAËL
ELECTIONS
LEGISLATIVES2013
LECHOC
Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le dimanche 28 octobre 2012 à 19h 40
sur Diasporablog à 20h 47



L'alliance Likoud-Israël Beiteinou
suscite la grogne




JERUSALEM


La décision du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et de son chef de la diplomatie Avigdor Lieberman de faire liste commune aux élections du 22 janvier suscite la grogne dans leurs partis respectifs, ont indiqué dimanche les médias israéliens.

Un grand nombre de ministres, de députés et militants du Likoud (le parti de droite de M. Netanyahu) pensent que cette alliance portera atteinte à leur formation, écrit le principal quotidien Yédiot Aharonot.

La moitié des ministres du Likoud est hostile à cette décision ou sceptique à son sujet, ajoute-t-il.

Le quotidien fait état d'un sondage de la Chaîne Dix privée publié en fin de semaine selon lequel 26% des électeurs du Likoud sont hostiles à la liste unie avec Israël Beiteinou (droite nationaliste) de M. Lieberman, contre 58% qui l'approuvent, et 22% affirmant vouloir s'abstenir au scrutin du 22 janvier.

Le sondage révèle par ailleurs que 35% des électeurs d'Israël Beiteinou sont hostiles à l'alliance avec le Likoud, contre 51% qui l'approuvent.

La Dix a également rendu public un autre sondage dimanche soir créditant la liste Likoud-Israël Beiteinou de seulement 35 sièges alors que les deux partis disposent dans le Parlement sortant d'un total de 42 sièges (27 pour le Likoud et 15 pour Israël Beiteinou).

Mais selon le sondage, le bloc de droite mené par Benjamin Netanyahu avec le soutien d'autres formations religieuses et d'extrême-droite obtiendrait une majorité de 64 sièges sur 120 face à l'opposition centriste et de gauche.

Le quotidien Maariv cite pour sa part un ministre du Likoud qui reproche à M. Netanyahu d'avoir mis le parti dans une situation impossible. Il ne nous a pas consultés (...) Il a parié sur notre avenir, uniquement pour s'assurer un troisième mandat au pouvoir, a-t-il affirmé sous le couvert de l'anonymat.

Cette grogne survient alors que les quelque 3.700 membres de la Convention du Likoud doivent se réunir lundi à Tel-Aviv pour approuver l'alliance de MM. Netanyahu et Lieberman.

Le ministre sans portefeuille Michael Eitan est le seul membre du gouvernement et du Likoud à s'être prononcé publiquement contre la liste commune avec Israël Beitenou. Cette initiative constitue une erreur qui va porter atteinte au Likoud, a affirmé M. Eitan dans un communiqué.

Il a exigé un vote à bulletins secrets au sein de la Convention du Likoud sur la fusion des deux listes alors que M. Netanyahu préconise un vote à main levée de crainte d'une force opposition à son initiative.

Interrogé sur cette grogne dimanche à la radio publique, M. Lieberman a affirmé que la liste Likoud-Israël Beiteinou représente tout le spectre politique du centre-droit, et nous n'avons pas à craindre quoi que ce soit au niveau électoral.









À propos de l’article


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Publié par :Le citoyen engagé

Citoyen militant patriote français engagé contre l'ordre mondial anglo-saxon sioniste et ultralibéral organisé par la franc-maçonnerie mondiale des Illuminati. Un impérialisme qui promeut la guerre partout dans le monde pour imposer sa "lumière". Je lutte contre, car je défends la paix, la liberté, l'égalité et la fraternité pour tous les humains de bonne volonté sur cette planète. Je ne suis borné par aucune appartenance religieuse ni appartenance communautaire et je me considère donc comme un esprit libre de tous dogmes capable d'envisager toutes les opportunités pour comprendre la réalité de notre monde.

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Adresse du site : http://litinerantcitoyen.wordpress.com:80/2012/10/18/plus-le-monde-senfonce-dans-la-crise-plus-on-protege-les-juifs-tout-est-lie/
LAUTREANTISEMITISME
QUELESJUIFSDEFRANCE
NEVEULENTPASVOIR
Source : israel-infos.net en ligne le 28 octobre 2012


Budapest :
l'extreme droite devant la synagogue



par
Benjamin Fredj


Un drapeau israélien a été brulé en face de la synagogue principale de Budapest, une action revendiquée par le parti d'extreme droite Jobbik.

L'incident s'est produit lors d'un rassemblement antisémite devant la synagogue Dohány Street, la plus grande synagogue d'Europe, le jour où la Hongrie commémorait le 56ème anniversaire de la révolution de 1956 contre la domination soviétique.

Dans des incidents liés, on recense l'agression de plusieurs juifs hongrois, d'après un communiqué du ministère des affaires étrangères Hongrois, qui ne donne pas plus de précisions.

Le leader de Jobbik, Gábor Vona, a publiquement protesté contre un projet de coopération Israélo-hongroise, déclarant que tout «accord entre la Hongrie et Israël doit être annulé."

Ilan Mor, ambassadeur israélien en Hongrie a exhorté les autorités Hongroises à condamner fermement de tels incidents : "Les forces démocratiques hongroises devraient refuser ces actes et ces critiques anti-israéliennes inacceptables", dénonçant le fait que des forces politiques d'extrême droite de droite pensent espérer un gain politique en s'attaquant à la communauté juive et à Israël.

Un communiqué du Ministère des affaires étrangères hongrois déclarait mercredi que "le gouvernement de la Hongrie s'est engagé à combattre toutes les formes d'antisémitisme et de racisme, et reste ferme, en employant tous les moyens nécessaires, contre les manifestations dangereuses de l'extrémisme, en réponse à l'agression verbale et physique commis par des extrémistes avec des intentions antisémites le 23 Octobre à Budapest".

Jobbik dispose de 47 sièges au parlement hongrois.