TOUS
ENSEMBLE
vendredi, mai 30, 2008
LESELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT
Source : lemonde.fr en ligne le 29 mai
Les candidats au grand rabbinat de France
font campagne sur le Web
La campagne électorale qui oppose les deux candidats à la fonction de grand rabbin de France se joue en partie sur Internet. Dernier épisode de ce duel mené en prévision des élections qui auront lieu le 22 juin : le chat proposé aux internautes jeudi 29 mai de 19 heures à 20 heures par Gilles Bernheim, grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris, sur son site gillesbernheim2008.fr.
"Convaincu du rôle majeur que joue désormais Internet dans la communauté juive et dans l'exercice du rabbinat", M. Bernheim utilise à plein les nouvelles technologies depuis l'annonce de sa candidature, le 3 février. L'équipe de son adversaire, Joseph Sitruk, actuel grand rabbin de France, candidat à sa propre succession, lui a emboîté le pas. La communauté juive, dont seuls quelque 270 grands électeurs sont directement impliqués dans le scrutin, a donc à sa disposition blogs, groupes de soutien sur Facebook, vidéos sur YouTube et DailyMotion, pour suivre les déplacements des deux candidats, leurs déclarations, leur programme ou l'étendue de leur popularité.
Dans 24 heures de la vie du grand rabbin Gilles Bernheim, un film diffusé sur son blog et sur son site de soutien, www.avenirdujudaisme.fr, on découvre le religieux joggant dans les rues de Paris, avant d'officier à la synagogue et de gagner son bureau en métro, plongé dans la lecture de L'Equipe.
Plus classiquement, M. Sitruk adresse son "message à la communauté" justifiant sa candidature sur son site www.lesamisdugrandrabbin.com, assis derrière son bureau. Il y évoque l'attaque cérébrale "envoyée par Dieu" qui, en 2001 l'a laissé partiellement paralysé mais qui, précise-t-il, n'altère en rien son "désir de continuer" après vingt et un ans à la tête du grand rabbinat.
Cette débauche de moyens électroniques, inédite dans une campagne électorale qui a lieu tous les sept ans, s'ajoute à une stratégie de communication plus traditionnelle, mais tout aussi massive, notamment dans les médias communautaires. Pour la première fois, les deux hommes ont aussi été conviés par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le bras laïc et politique de la communauté juive, à un "grand oral".
M. Sitruk a, quant à lui, réservé le Zénith de Paris le 15 juin pour une "Fête de l'unité", avec "un direct de Jérusalem par satellite au Kotel", le mur des Lamentations. "On est censés élire une autorité religieuse et on assiste à une campagne électorale à l'américaine", persifle un membre de la communauté.
Les deux hommes s'étaient déjà affrontés lors des élections de 1994 et la campagne semble, cette fois, se jouer en partie sur la forme. Les candidats partagent, en effet, pour l'essentiel les mêmes références théologiques et le même attachement à Israël. Le rabbin Bernheim, ashkénaze (juif originaire d'Europe de l'Est) et universitaire de 56 ans, jouit d'une image "d'intellectuel", ouvert sur le monde, partisan d'un dialogue avec les autres religions et convaincu que "le judaïsme doit s'exprimer sur les problèmes de société".
A 64 ans, le rabbin Sitruk, originaire de Tunisie, partage son temps entre la France et Israël, et s'est peu exprimé en dehors de la communauté juive au long de ses trois mandats. S'il n'a pas acquis le statut d'autorité religieuse et morale reconnue par tous les juifs de France, son charisme lui vaut une certaine vénération, notamment auprès des juifs sépharades.
Stéphanie Le Bars
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Bernard Koch
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5/30/2008
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LESSUITES
DELAFFAIRE
OLMERT
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 mai
Affaire Olmert :
Livni pour des primaires au sein de Kadima
La numéro deux du cabinet israélien et chef de la diplomatie appelle à la tenue de primaires au sein du parti au pouvoir, Kadima, afin de désigner un successeur au Premier ministre, soupçonné de corruption.
Soupçonné de corruption, le Premier ministre Ehud Olmert pourrait être remplacé d'ici peu. Tzipi Livni, numéro deux du cabinet israélien et chef de la diplomatie, a appelé, jeudi 29 mai, à la tenue de primaires au sein du parti au pouvoir, Kadima, en vue de désigner un successeur au Premier ministre. "Kadima devrait commencer à se préparer pour tout éventuel scénario, y compris des élections (anticipées). Je suis une grande partisane de primaires", au sein du parti, a-t-elle déclaré lors d'un colloque à Jérusalem. Tzipi Livni a ajouté : "Je pense que la majorité du public (la base du parti, ndlr) doit être impliquée dans l'élection de la direction. Cela nous permettra de regagner la confiance (de la base) en notre parti".150.000 dollars en liquide.
Le parti centriste Kadima a été formé par l'ancien Premier ministre, Ariel Sharon, à la veille des dernières élections législatives, en mars 2006. Il n'a pas été doté d'un mécanisme pour élire son chef, actuellement Ehoud Olmert, ou le destituer.S'il était inculpé dans le cadre d'une affaire de corruption qui l'éclabousse actuellement, Ehoud Olmert pourrait être poussé à la démission. Après l'accablant témoignage mardi d'un homme d'affaires israélo-américain qui a affirmé lui avoir versé en 15 ans la somme de 150.000 dollars en liquide, les spéculations sur son sort vont bon train. Mercredi, le ministre de la Défense et chef du parti travailliste, principal allié de Kadima au sein de la coalition au pouvoir, avait appelé Ehoud Olmert à démissionner.
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5/30/2008
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jeudi, mai 29, 2008
ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
INFO
DIASPORABLOG
Célébration du 60ème anniversaire
de l’Etat d’Israël à Bussy-St-Georges
organisée par le Conseil des Communautés Juives
de Seine-et-Marne et la Ville de Bussy-St-Georges.
Le Conseil des Communautés Juives de Seine-et-Marne en collaboration avec la Mairie de Bussy-St-Georges a organisé une grande manifestation à l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël le 25 mai 2008 dans le Gymnase Michel Jazy de cette commune du nord Seine-et-Marnais. Généralement de telles manifestations se passent très bien, les élus et les édiles font de beaux discours, les expositions et les stands sont très intéressants, les spectacles sont aussi toujours très éblouissants.
S’il devait ressortir quelque chose de cette journée, c’est la constatation que le plus grand département d’Ile-de-France : la Seine-et-Marne, n’a qu’une seule commune jumelée avec une ville israélienne.
Donc, à cette occasion, Charles Goldstein a remis au Député Maire de Melun, M. Gérard Millet, un projet de Jumelage entre la Ville de Melun et une cité antique de Haute Galilée : Méron.
Frédéric Viey*
*Le livre mémorial des juifs de Seine et Marne
durant la seconde Guerre Mondiale 1940-1945
par Frédéric VIEY,
membre de la L. France
Editions La plume et l'écran
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5/29/2008
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22JUIN
ELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT
DIASPORABLOG
accueille...
LE COLLECTIF D'INITIATIVE
RABBINIQUE (C. I. R.)
Le 22 juin 2008 auront lieu, au Grand Rabbinat et au Consistoire Central, deux importantes élections qui changeront le visage du judaïsme français, l’élection du Grand Rabbin de France et du Président du Consistoire Central.
Le Collectif pour l'Initiative Rabbinique tient à rappeler, à cette occasion, que la première d'entre elle, vise à élire le Rabbin des Rabbins, c'est-à-dire la première autorité morale et religieuse Juive de notre pays.
Tout Rabbin qui se respecte et qui est fidèle à l’esprit et à la lettre de la Thora doit avant tout, faire preuve d'une intégrité, éthique, morale religieuse , irréprochable.
Et quel désarroi! Et quelle tristesse! Et quelle honte, d’assister à une véritable campagne de calomnies, de rumeurs, de ragots, à travers les moyens de communications d'aujourd'hui, en particulier d'Internet (Mails ,SMS ,video).
Nous tenons à rappeler que le judaïsme a toujours prôné le débat d'idées et la pluralité de pensées. Mais il s'est toujours catégoriquement opposé à que celui-ci se transforme en conflit de personnes. Au dénigrement de la dignité de la personne humaine.
Le Collectif d'Initiative Rabbinique tient à annoncer publiquement que le Grand Rabbin Joseph Sitruk et le Grand Rabbin Gilles Bernheim sont des hommes craignant Dieu, tous deux capables de relever, pour la communauté juive, les défis de demain. Et que sont les électeurs qui les départageront.
Le C. I. R., qui regroupe à l'heure actuelle une centaine de Rabbins de Paris, de l'Ile-de-France et de Province, consistoriaux et non consistoriaux demande aux deux grands rabbins, de condamner, sans plus tarder, avec la plus grande fermeté et de la façon la plus claire possible, les débordements et agissements, inadmissibles, inacceptables, intolérables qui se déroulent en marge de cette campagne pour le Grand Rabbinat.
En conclusion, le Collectif d'Initiative Rabbinique tien t à informer ses amis, qu’il a convié les deux grands Rabbins à venir débattre et échanger avec lui. A ce jour, il constante que seul, l'un d'entre eux, a accepter de réponde à cette invitation.
Nous, responsables spirituels du judaïsme français, sommes dans l'attente d'un vrai débat d'idées et de projets, pour la vitalité, le dynamisme du judaïsme français.
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UNESYNAGGUE
POUR
LESJUIFSNOIRS
ENFRANCE
Source : http://www.jfn.123.fr/
en ligne le 29 mai
Une synagogue « noire » à Paris :
une lueur d’espoir.
Par Nduwa Guershon
En France, la communauté juive va - t- elle enfin sortir du duel coutumier "sepharade=ashkenaze" et accepter une autre composante, celle des juifs noirs ? L’histoire nous apprend à ouvrir notre regard, à prendre la mesure de ce tour de force : balayer des siècles d’idées reçues génératrices d’exclusion de l’autre. Les minhagim (coutumes) est une richesse prodigieuse pour la communauté juive mais nous devons apprendre à en exploiter les remarquables énergies tout en privilégiant les valeurs communes qui font fonctionner nos communautés, sous peine de favoriser l’éclosion de nouvelles intolérances. Lorsqu’elles ne suivent pas les évolutions de la société, les coutumes deviennent des obstacles au bien-être des individus qui les subissent. Comment dépasser et transcender ces coutumes pour réaliser le vivre ensemble ? Nous pensons paradoxalement que nous sommes dans une conjoncture favorable où l’on peut reconstruire une certaine unité communautaire autour d’axes importants comme les questions liées à la Thora, l’étude et le vivre ensemble. Pour répondre à ce genre d’initiatives, il faut évidemment avoir des actions, des projets, qui rompent avec la logique qui a produit ces phénomènes.
Hélas, le chemin est encore long qui mène vers une compréhension et une ouverture réciproque. Nous devons tous y travailler, car l’enjeu est vital. On peut contribuer aux initiatives, comme celle de la Fraternité judéo Noire et c’est heureux, mais il y a encore fort à faire. Changer la donne et découvrir ensemble une autre manière de vivre c’est -in fine- l’objectif numéro un de tous les combats des juifs noirs Proposer un dossier sur l’émergence d’une nouvelle communauté juive, c’est déjà prendre parti : non, le sujet n’est pas épuisé. Oui, la condition des juifs noirs est toujours en question.
Sortir des siècles d’idées reçues sur les juifs noirs pour leur faire enfin une place et leur donner la parole. Depuis quelques années, on prétend généralement. Ils veulent obtenir une égalité de principe qui, sans être parfaite, clôt le débat sur d’éventuelles revendications nouvelles. S’affirmer juifs noirs provoque aujourd’hui des réactions de rejet, de moquerie à l’égard de cette position « ringarde ». Quels que soient les enjeux et les contours de la solution qui pourraient se dessiner au sein de la communauté, les juifs noirs seraient soulagés.
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5/29/2008
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
PATRICK BRUEL EN TOURNEE EN ISRAËL
source : le figaro.fr en ligne le 29 mai
Patrick Bruel cultive ses racines en Israël
De notre envoyé spécial à Raanana
Patrick Saint-Paul
L'artiste a mis son point d'honneur à se produire à Tel-Aviv pour le soixantième anniversaire de l'État.
La tension monte d'un seul coup, quelques minutes avant l'entrée en scène. Patrick Bruel ne veut pas rater son premier concert en Israël. Dissimulé derrière le rideau des coulisses, l'acteur et chanteur français jauge nerveusement son public qui tarde à s'installer dans le stade de Raanana, banlieue chic de Tel-Aviv. Perfectionniste, Bruel craint d'avoir trop tiré sur ses cordes vocales lors des répétitions de l'après-midi et redoute de perdre la voix.
« Patriiiiick, Patriiiiick », scande la foule composée de Juifs d'origine française à 85 %. Les fans en folie se sont frayé un chemin jusqu'aux premiers rangs. Ainsi que quelques rares femmes religieuses coiffées de fichus et des garçons portant des kippas. Vêtu tout de noir jeans, bottes, chemise et veste , Bruel se propulse en scène et lance son tour de chant avec son tube Alors regarde. La lumière éclate. Le public, qui connaît les paroles par cœur, l'accompagne. Galvanisé, lui est radieux. « Ça n'a jamais commencé aussi fort », s'enthousiasme en coulisses son ami Drodro, moniteur de ski des stars à Courchevel.
Avant le spectacle, Bruel avait raconté au Figaro l'importance pour lui de se produire en Israël : « J'ai mis mon point d'honneur à venir chanter pour le soixantième anniversaire. D'autant plus que je suis né le même jour qu'Israël… à quelques années près. Malheureusement, toutes les salles étaient complètes le soir du 14 mai. J'ai une relation très forte avec Israël. Comme tous les Juifs de la diaspora, je suis attaché à son identité juive. » À la veille du concert, Bruel s'était plongé dans l'atmosphère en allant embrasser le mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem.
Il dit avoir été « élevé dans le respect des traditions juives, mais sans être très pratiquant ». Cependant, il avait avoué avoir encaissé une forte charge émotionnelle, comme à chacune de ses visites sur le premier lieu saint du judaïsme.
Le public est conquis
Homme de scène accompli, Bruel séduit son public en prononçant quelques phrases en hébreu. Il alterne tubes énergétiques et moments plus intimistes. Entre chaque morceau, il livre une anecdote, une confidence. Ainsi, avant d'entamer Élie, une chanson écrite après la mort de son grand-père, il raconte l'importance pour lui de la chanter en Israël, parce qu'elle évoque ses racines juives. Le public est conquis. Bruel enchaîne avec une chanson écrite après la chute du mur de Berlin.
Quelques paroles, pour esquisser son engagement pour la paix : « Derrière le mur qui tombe, se cachent évidemment d'autres murs qui montent. Évidemment cette chanson a un double sens ici. » L'allusion à la barrière de séparation d'avec les Palestiniens, érigée par Israël pour se protéger des attentats suicides, tombe à plat. « Le message était trop complexe, mal formulé », reconnaîtra Bruel à l'issue du spectacle.
La veille dans les ruelles de la vieille ville de Jérusalem, accompagné de sa mère et de sa compagne, Céline, il s'était imprégné de la complexité du conflit entre Palestiniens et Israéliens. La fausse quiétude. Les senteurs entêtantes du souk arabe traversé par les religieux juifs. Les colonies juives disséminées dans le quartier musulman. Les jeunes soldats israéliens postés à chaque coin de rue, pour assurer la sécurité. « La paix passe par la création d'un État palestinien , commente Bruel. Il faut aussi une reconnaissance d'Israël par les pays arabes pour garantir sa sécurité et sa survie. Mon engagement ici est tourné vers la paix et le dialogue avec les Palestiniens. »
Plus rassembleur fut son Adieu, la chanson écrite par Bruel après les tueries du 11 Septembre et la vague meurtrière d'attentats suicides palestiniens, qui a accompagné la seconde Intifada. Il y évoque une tuerie à un arrêt de bus à Netanya, une ville côtière où vit une importante communauté juive venue de France. « Le sang se mélange à la terre… Adieu, si tu n'existes pas au moins fais-le savoir », chante Bruel. « The show must go on », tranche l'artiste avant d'enchaîner ses tubes et deux standards israéliens. On hurle Casser la voix. Brassé par la brise tiède de la Méditerranée, le Café des délices et ses accents orientaux mettent la foule en extase, la plongeant dans une communion de déhanchements chaloupés.
Bruel fait ses adieux aux 5 500 spectateurs après avoir allumé les bougies d'une pièce montée en l'honneur des 60 ans d'Israël et après une série d'« encore ». On s'apprête à éteindre la lumière. C'est alors que le public entonne la Hatikva. Touché dans la fibre de ses origines, l'artiste ne peut se retenir de revenir sur scène pour accompagner au piano les paroles de l'hymne israélien chanté par le public.
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mercredi, mai 28, 2008
DESNOUVELLES
DERONARAD
Source la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 28 mai
Israël recevra des renseignements
sur Ron Arad
Une chaîne de télévision arabe a annoncé que le Hezbollah donnera des informations au sujet de Ron Arad, dans le cadre des négociations entre le mouvement chiite et l’Etat hébreu. Dans le cadre de la libération des réservistes Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser (faits prisonniers par le Hezbollah à la frontière israélo-libanaise en juillet 2006), la chaîne de télévision Al Rora a annoncé que le mouvement chiite accepterait l’exigence d’Israël de fournir des détails sur le rapport effectué par l’organisation, concernant les tentatives de recherche du pilote Ron Arad. Les familles Goldwasser et Réguev ont dit n’avoir reçu aucune information officielle concernant cette tentative d’accord, mais espèrent pouvoir être optimistes. Quant à Rony Keren, le frère de Dany Haran, Israélien tué il y a 29 ans par le terroriste Samir Kuntar il déclare « être prêt à accepter la libération de ce dernier, mais à la seule condition que cela soit en échange des deux soldats israéliens vivants ». « Si jamais il n’en était pas ainsi, et si Kuntar était libéré en échange d’informations ou de corps, cela serait vraiment préjudiciable pour l’Etat ».
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5/28/2008
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OLMERT
SUR
LEDEPART?
Source : lexpress.fr en ligne le 28 mai
Ehud Olmert poussé vers la sortie?
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak tiendra une conférence de presse mercredi au cours de laquelle il pourrait appeler Ehud Olmert à démissionner ou à abandonner temporairement ses fonctions de Premier ministre, en raison de l'enquête pour corruption qui le vise.
Le chef du parti travailliste et ministre israélien de la Défense Ehud Barak pourrait exiger mercredi la démission ou la suspension du chef du gouvernement Ehud Olmert, mis en cause dans une affaire de corruption, ont indiqué plusieurs médias.
Ces médias ont fait valoir que Barak a entrepris des consultations avec des ministres de sa formation en vue d'une conférence de presse qu'il devrait tenir vers 13h30 locales à la Knesset.
Une porte-parole a simplement indiqué qu'il s'exprimerait devant la presse à 13h30 (10h30 GMT) dans l'enceinte de la Knesset, sans préciser sur quel sujet.
Un gouvernement d'urgence sans Kadima?
Mais selon la radio israélienne, Barak s'apprête à faire une déclaration à propos d'Olmert au lendemain de la déposition d'un témoin-clé dans l'affaire de pots-de-vin.
L'homme d'affaires américain Morris Talansky a déclaré mardi devant un tribunal de Jérusalem qu'il avait donné des enveloppes d'argent liquide à Olmert sans toutefois attendre de faveurs en retour. Il a estimé le total des versements à quelque 150 000 dollars sur une période de 15 ans.
Olmert comme Talansky ont nié toute malversation dans cette affaire. Le Premier ministre a refusé de démissionner, à moins d'être inculpé, une décision qui n'est pas attendue avant la fin de l'enquête menée par les policiers.
Barak envisagerait, toujours d'après la radio israélienne, la formation d'un gouvernement d'urgence avec les travaillistes et le Likoud de Benjamin Netanyahu (droite), mais sans le parti centriste Kadima du Premier ministre.
Barak, lui-même ancien Premier ministre, est le chef de file du Parti travailliste dont le soutien est indispensable à l'actuel gouvernement. Sans le soutien des 17 députés travaillistes, Olmert ne disposerait plus d'une majorité au Parlement qui regroupe actuellement 67 députés sur 120.
"Une question de morale"
Le secrétaire général du parti travailliste, Eytan Cabel, a affirmé à la radio publique qu'après le témoignage de Talansky, "Ehud Olmert ne peut pas rester un seul jour au pouvoir, c'est une question de morale, il faut agir, les mots ne suffisent pas".
L'opposition de gauche qui, dans le passé, a soutenu des gouvernements engagés dans le processus de paix, estime également que les charges pesant sur Olmert sont trop lourdes pour lui accorder un "filet de sécurité", sous forme d'un soutien au Parlement.
"Je suis totalement favorable à des négociations avec les Palestiniens et la Syrie, mais Ehud Olmert ne peut pas d'un point de vue moral mener de telles discussions après le témoignage accablant de Morris Talansky", a déclaré Ran Cohen, député du parti Meretz.
Le député du Likoud, Gideon Saar a également exigé la démission immédiate de M. Olmert en expliquant à la radio publique que "quelqu'un qui reçoit des enveloppes ne peut négocier l'avenir du plateau du Golan" avec la Syrie, en allusion à une reprise des négociations indirectes sur ce dossier.
Plusieurs membres du parti Kadima ont déjà présenté leur candidature à la succession d'Olmert, parmi eux Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, Shaul Mofaz (Transports), Avi Dichter (Sécurité intérieure) et Meïr Sheetrit (Intérieur).
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BERLIN
REND HOMMAGE
AUX VICTIMES
HOMOSEXUELLES
DUNAZISME
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne le 28 mai
A Berlin, un cube de béton érigé en hommage
aux victimes homosexuelles du nazisme
A l'époque nazie, plus de 50 000 personnes ont été condamnées du fait de leur orientation sexuelle, en vertu d'un article du code pénal abrogé seulement en 1969.
Berlin s'est enrichi, mardi 27 mai, d'un nouveau lieu de mémoire : un monument pour les "triangles roses", ces milliers d'homosexuels déportés ou torturés par les nazis, y a été inauguré non loin du mémorial de l'Holocauste, qui commémore le génocide des juifs d'Europe.
A l'ombre des arbres du Tiergarten, grand parc du centre de la capitale situé tout près de la porte de Brandebourg, ce cube de béton de cinq mètres de haut est percé d'une fenêtre oblique à travers laquelle les passants peuvent regarder une vidéo mettant en scène un baiser entre deux hommes.
Le gouvernement allemand entend rendre hommage à une catégorie de victimes du nazisme largement ignorée de la mémoire collective après 1945, a souligné lors de la cérémonie d'inauguration, le maire de la capitale, Klaus Wowereit, lui-même homosexuel déclaré.
ENTRE 5 000 ET 15 000 DÉPORTÉS
A l'époque nazie, plus de 50 000 personnes ont été condamnées du fait de leur orientation sexuelle, en vertu d'un article du code pénal abrogé seulement en 1969 – l'homosexualité n'étant totalement dépénalisée en Allemagne que depuis 1994. Selon les estimations, entre 5 000 et 15 000 homosexuels ont été déportés dans les camps de concentration, où ils n'étaient pas assassinés immédiatement, mais où la grande majorité d'entre eux, contraints de porter un triangle rose qui les plaçait au plus bas de la hiérarchie des camps, est morte d'épuisement et de mauvais traitements.
Cette politique, que les nazis n'appliquèrent qu'aux Allemands – par volonté de "purifier" la race aryenne – a également donné lieu à des expérimentations médicales sur les déportés homosexuels, soumis à des injections hormonales, voire des lobotomies ou des castrations.
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5/28/2008
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LESELECTIONS
AU
GRANDRABBINAT
DE FRANCE
DES ELECTIONS AU GRAND RABBINAT
EN POINTS D'INTERROGATION.
Jamais des élections au Grand Rabbinat de France ont suscité autant d'intérêts, mais aussi de débats et d'interrogations. Il est vrai que ces élections, qui doivent élire, le 22 juin prochain le futur Grand Rabbin de France, l'autorité religieuse qui régie l'ordre religieux des Juifs de France, opposent cette année, deux grandes figures du judaïsme français de ces vingts dernières années, le Grand Rabbin Sitruk, plus de 20 ans de règne sans partage et le Grand Rabbin de la Victoire, Gilles Bernheim*. Deux candidats que tout oppose.
Face à un judaïsme traditionel, rigoriste, pointilleux, un judaïsme respectueux du judaïsme traditionel et consistorial, plus pragmatique, en plus grande en harmonie avec le monde actuel, un judaïsme acteur dans la cité. Face à face aussi, deux générations, deux conception de l'avenir du judaïsme français fer de lance d'un judaïsme universel, tourné vers l'écoute de l'autre. La question générationnelle devra, nécessairement, se poser, à l'occasion de ses élections.
Les électeurs (présidents de communauté, administrateurs du Consistoire, et ne dizaine de rabbins nommés) aurant le choix entre conserver l'archaïsme d'un judaïsme désuet et un judaïsme, non pas libéral comme le craignent certains, mais moderne et pluraliste.
Bien que pour le moment, les deux candidats refusent de faire connaître ou faire paraître, à trois semaines du scrutin, leur programme d'actions qu'ils comptent mettre en pratique durant leur mandat et dont la conséquence est, une fois de plus, l'absence désolante de débats, les thèmes qui préoccupent la communauté juive, d'ores et déjà, des responsables d'associations, des présidents de communauté, et même des rabbins inquiets, interrogent et s'interrogent.
Diasporablog donne la parole à tous ceux qui oseront enfin s'exprimer, sans langue de bois. Avec tranparance et en toute liberté.
C'est Olivia Cattan, journaliste à Tribune Juive, Présidente de Paroles de Femmess, connue pour son combat inflexible pour une plus grande prise en compte du statut de la femme dans les religions, qui se lance dans la bataille des idées. Elle vient de publier avec Isabelle Lévy "LA FEMME, LA REPUBLIQUE ET LE BON DIEU" aux Editions Presse de la Renaissance.
Olivia Cattan nous a fait parvenir un texte s'adressant directement aux deux prétendants au fauteil suprême en nous demandant de le publier et de le diffuser le plus largement possible.
Grâce à elle, à quelques semaines des élections qui vont déterminer de l'avenir du judaïsme français, Diasporablog ouvre le débat, sereinement, mais ouvertement et pour plus de clareté.
Nous espérons que le Grand Rabbin de France Joseph Sitruk et le Grand Rabbin de la Synagogue de la Victoire auront à coeur de répondre à ces questions en bon guides spirituels qu'ils sont et comme tout guide spirituel qui se respecte.
Savoir écouter ses fidèles et répondre à leurs attentes, n'est-ce pas une haute attitude juive que nous dicte les textes sacrés du judaïsme et respectée par les anciens?
Bernard Koch
Elections rabbiniques :
Un enjeu pour le droit des femmes
dans le Judaïsme
Paroles de femmes adresse un communiqué au Consistoire de France et aux Institutions juives, concernant les nouvelles Elections rabbiniques du 22 juin 2008. Olivia Cattan, Présidente de l'association Paroles de femmes, demande aux Rabbins Joseph Sitruk et Gilles Bernheim de définir plus clairement leur position sur le problème du divorce unilatéral encore en vigueur en France aujourd'hui et sur le traitement en profondeur de l'amélioration du statut de la femme dans le Judaïsme. Ont-ils prévu une nouvelle législation permettant aux hommes et aux femmes de divorcer entoute égalité ? Ont-ils prévu, comme le proposait l'association Paroles defemmes, un cours sur l'égalité des sexes obligatoire lors de la formationdes Rabbins et une campagne de prévention plus active concernant les violences au sein de toutes les communautés ? Paroles de femmes espère que les nouvelles Elections rabbiniques marqueront un profond changement en matière de droit des femmes en France et que l'inégalité dont elles sont encore victimes, notamment en matière de divorce et de non mixité, sera l'un des principaux objectifs du nouveau Grand Rabbin de France. Il est temps que le statut égalitaire des femmes fixé par la loi républicaine soit appliqué dans le Judaïsme.
Olivia CATTAN
Présidente de Paroles de Femmes
Paroles de Femmes2
28 Bld Saint-Denis
92400 COURBEVOIE
Tél : 06 13 39 12 58
www.parolesdefemmes.org
*Gilles Bernheim Philippe Barbarin
" LE RABBIN ET LA CARDINAL"
Editions Stock
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LESINFOS
DISRAËLINFOS.NET
Source : la newsletter d'Israël-Infos.net
diffusée le 28 mai
Syrie :
Accrochages entre la police et des agriculteurs
Selon plusieurs sites arabes, qui affichent une ligne progressiste, démocratique, et parfois ouvertement dissidente, de violents affrontements se déroulent ces jours-ci en Syrie, à l’ouest de la capitale, dans la région de Zabadani, entre les forces de l’ordre, qui ont lancé une vague de perquisitions et ratissé le secteur, et des civils, parmi lesquels de nombreux paysans.
Un bureau du puissant Moukabarat (Service de renseignement sur lequel repose tout le régime policier syrien) a notamment été attaqué, à l’arme automatique, par des jeunes gens qui s'opposent, pour des motifs écologiques, à un projet de construction d’une station d’épuration dans cette partie du pays.
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LESINFOS
DISRAËLINFOS.NET
Source : la newsletter d'Israel-Infos.net
diffusée le 28 mai
Agression xénophobe
Indignation à Jérusalem.
Le quotidien israélien Haaretz a diffusé sur son site Internet, mardi après midi, les scènes monstrueuses du lynchage de deux arabes, par une bande de jeunes juifs, qui s’est déroulé le 30 avril dernier, aux environs de 23 heures, dans le quartier de Pisgat Zeev.
Rappelons qu’il y a deux semaines, onze actes d’accusation avaient été dressés contre des individus, parmi lesquels huit mineurs, qui ont pris part à cette agression sauvage. Le film diffusé par Haaretz montre clairement que les deux victimes, âgées de seize et dix huit ans, et originaires du camp de réfugiés de Shouafat, étaient attendues à proximité d’un centre commercial par plusieurs dizaines de militants racistes, qui avaient décidé «d’en finir avec les Arabes dans le quartier», selon le témoignage de l’un d’entre eux. Un des deux Palestiniens, Ahmed Abou Kamel, a été poignardé, en essayant de prendre la fuite, tandis que le second a été littéralement piétiné par une multitude d’assaillants hystériques. Des passants n’ont pu leur apporter de l’aide qu’après le départ des agresseurs, qui étaient armés de couteaux, et de barres à mine.
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mardi, mai 27, 2008
LESINFOS
DINFOLIVETV
diffusée le 27 mai
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-23109-israelnews-israel-hezbollah-un-accord-annonce-une-opinion-publique-divisee
L'Etat hébreu serait prêt à libérer le terroriste Samir Kountar et à rendre les corps de combattants du Hezbollah en échange d'Eldad Regev et d'Ehoud Goldwasser, ses deux soldats capturés le 12 juillet 2006 par la milice chiite. Mais la transaction annoncée partage déjà les Israéliens.
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HOMMAGE
A...
SIDNEY POLLACK
LE CINEASTE AMERICAIN
SIDNEY POLLACK EST MORT
Le réalisateur américain Sydney Pollack, qui avait obtenu l'Oscar en 1985 avec Out of Africa, est mort lundi 26 mai, à l'âge de 73 ans. Le cinéaste, qui souffrait d'un cancer, s'est éteint entouré des siens dans sa villa de Pacific Palisades, en périphérie de Los Angeles, a précisé sa porte-parole, Leslee Dart.
Outre Out of Africa, il laisse derrière lui certains des grands classiques de l'histoire récente du cinéma, parmi lesquels On achève bien les chevaux, Jeremiah Johnson, Les Trois Jours du Condor et Tootsie.Sydney Pollack aimait aussi jouer sous la direction d'autres réalisateurs. Stanley Kubrick l'avait ainsi dirigé dans Eyes Wide Shut (1999), on l'avait vu aussi chez Woody Allen (Maris et femmes). Il avait plus récemment donné la réplique à George Clooney dans Michael Clayton (2007) et interprété le rôle d'un réalisateur américain dans Fauteuils d'orchestre, de Danièle Thomson, sorti en France en 2006.
De ses incursions ponctuelles devant la caméra, il disait qu'il s'agissait d'"un prétexte pour espionner les autres réalisateurs".Ces dernières années, il était revenu à la télévision, apparaissant notamment dans la série Les Soprano (HBO).En août 2007, sa santé défaillante l'avait contraint à se retirer du projet Recount (Recompte), un film de télévision sur l'élection contestée de George Bush à la présidence des Etats-Unis en 2000 qu'il devait réaliser.
OSCAR POUR 'OUT OF AFRICA"
Né en 1934 à La Fayette, dans l'Indiana, dans une famille d'immigrés juifs russes, Sydney Pollack avait fait ses débuts à la télévision en 1960 avant de passer au cinéma, d'abord en tant qu'acteur au côté de Robert Redford dans La Guerre est aussi une chasse (1962). Trois ans plus tard, il passait à la réalisation, signant Trente minutes de sursis.En 1969, On achève bien les chevaux, son adaptation du roman d'Horace McCoy sur l'Amérique de la grande dépression, avec Jane Fonda, lui avait valu une première nomination aux Oscar.Réalisé en 1982, Tootsie, dans lequel Dustin Hoffman incarne un acteur se travestissant en femme pour trouver du travail, avait de nouveau été sélectionné au titre de meilleur film pour la cérémonie annuelle de célébration d'Hollywood. Sydney Pollack en était reparti sans le prix convoité, mais Jessica Lange avait obtenu, elle, le prix de la meilleure actrice de second rôle.Le réalisateur avait dû attendre Out of Africa, interprété par Robert Redford et Meryl Streep, pour décrocher enfin la statuette, doublant cette année-là l'Oscar du meilleur réalisateur de l'Oscar du meilleur producteur.
A plusieurs reprises, la route de Sydney Pollack avait croisé celle de Robert Redford, que le réalisateur a dirigé au total dans sept films, dont le western Jeremiah Johnson (1972), en sélection au Festival de Cannes, le film d'espionnage Les Trois jours du Condor (1975) et Havana (1991).
Parmi ses dernières réalisations pour le cinéma, M. Pollack avait signé L'interprète (2005), thriller dans les couloirs de l'ONU avec Nicole Kidman et Sean Penn, et La Firme (1993), avec Tom Cru
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lundi, mai 26, 2008
POUR LA PREMIERE FOIS
EN FRANCE PRESENCE
DE SLAMEURS ISRAELIENS
DANS UN FESTIVAL
DE SLAM DE POESIE
BOBIGNY 2008
DU 27 au 31 MAI
ARIK EBER, SLAMEUR ISRAÉLIEN INVITE DU GRAND SLAM DE BOBIGNY 2008 :
"Il me semble que ma priorité dans la vie, c'est de trouver les bons moyens pour m'exprimer. Alos j'ai cherché dans différentes formes, comme la danse et le cirque, la comédie, la photographie et la réalisation de films.
Mais après maintes expériences, il n'y a pas de melleur moyen que dire les mots, "le spoken word".
Je suis enchanté et reconnaissant chaque fois que les mots me permettent de m'approcher au plus près du sens que je veux donner".
Information et Réservation :
01 42 06 92 08
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 26 mai
Nicolas Sarkozy fête le 60e anniversaire d'Israël
Nicolas Sarkozy, Président de la Répubique Française, présent, ce dimanche soir, aux Jardins du Trocadéro, pour célébrer les 60 ans d'Israël aux côtés de la communauté juive. Photo : Alain Azria
Le chef de l'État, qui part à Jérusalem le 22 juin, a voulu témoigner de son amitié à l'État d'Israël.
On fêtait hier en grande pompe au Trocadéro le 60e anniversaire de la création d'Israël. Concert, chansons, discours. Invité surprise, Nicolas Sarkozy est arrivé, accompagné de la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, venue spécialement pour l'occasion. La ministre, étoile montante de Kadima, est présentée par la presse israélienne comme une possible remplaçante de l'actuel premier ministre, Ehoud Olmert, qui a été mis en cause début mai dans une nouvelle affaire de corruption.
Le passage éclair du chef de l'État était un signe de plus dans l'amélioration des relations entre la France et Israël. Le 3 mars dernier, déjà, c'est à Shimon Pérès qu'avaient été réservés les honneurs de la première visite d'État d'un dirigeant étranger depuis le début du quinquennat. Pour couronner cette nouvelle convergence, Nicolas Sarkozy doit se rendre en Israël du 22 au 24 juin, pour une visite d'État. Hier, il s'est entretenu pendant une heure avec la ministre avant de la suivre au Trocadéro. Il y a retrouvé quelques ministres de son gouvernement, Éric Woerth et Christine Lagarde.
Droit à vivre «dans la paix et la sécurité»
En l'absence de Bernard Kouchner, c'est Rama Yade, la secrétaire d'État aux Droits de l'homme, qui a prononcé un discours sur l'amitié franco-israélienne, rappelant la position de la France sur le droit d'Israël à vivre «dans la paix et la sécurité», et le droit des Palestiniens à un État souverain. Juste avant, Bertrand Delanoë a longuement salué l'amitié franco-israélienne, annonçant même la création d'une place Ben-Gourion, le fondateur d'Israël, et Theodor-Herzl, le théoricien du sionisme.
De son côté, le patron de Publicis, Maurice Lévy, organisateur de l'événement, en a justifié ainsi le principe dans le journal Le Monde, cette semaine, en réponse à ceux qui pourraient demander «pourquoi les Juifs de France célébreraient-ils cet événement alors qu'ils sont français ?» : Je suis français, j'adore mon pays et je me bats pour son développement (…) mais une part en moi aime Israël et son peuple courageux, et je veux leur dire qu'on les aime, même si parfois on n'est pas d'accord sur tout.» Une occasion, aussi, de rappeler qu'il n'y a pas seulement un Israël «de Tsahal ou de la Terreur», mais qu'en soixante ans d'existence cet État «en situation de non-paix», a beaucoup accompli. Maurice Lévy a notamment salué les grandes réussites du développement économique et scientifique : «Israël, c'est une Silicon Valley où la densité de chercheurs est supérieure à celle de la Californie.»
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
ISRAËL
LA PAIX AU COEUR
Rama Yade Tzipi Livni
Photo
Alain Azria
Hier, dans les jardins du Trocadéro,
à Paris, une fête
entre deux gouttes de pluie.
C'est sous un ciel variablement pluvieux et dans une ambiance plutôt bon enfant que s'est déroulée, ce dimache, dans les jardins du Trocadéro, la grande soirée musicale dédiée aux 60 ans de l'Etat d'Israël organisée sous l'impulsion des organisations juives de France et Maurice Lévy, patron de Publicis et Président de l'Association de célébration du 60è anniversaire de l'Etat d'Israël. Le plateau artistique pendant près de quatre heures avait été agencé, mise en scène, quant à lui, sous l'oeil attentif et méticuleux de l'animateur-producteur de TF1, Arthur, maître d'oeuvre de cette cérémonie prestigieuse.
Quatre autres confrères animateurs ont été invités à se partager la présentation du programme : Valérie Bénaïm, Marc-Olivier Fogiel, Michel Drucker et pour la partie israélienne, placée en début d'affiche, Franck Pérez à qui on doit une Hatikva -l'hymne de l'Etat d'Israël- new generation. Parmi les noms qui ont défilé, Sam Azar, Orlika, Rika Zaraï, Noah, Dany Brillant, Laâm, et surprise, Lara Fabian chantant en hébreu...
Les quelques 30 000 personnes qui ont répondu à l'invitation des organisations juives, entassées le long des jardins du Trocadéro, ont eu le droit aux inévitables discours convenus d'hommes politiques (Bertrand Delanoë, Claude Goasgen). Le moins convenu de ses discours fut sans aucun doute celui de la Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui rappela l'apport des Juifs à la communauté nationale et leur juste identification à l'Etat d'Israël. Une double appartenance parfaitement compatible selon elle. C'est Madame Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères qui clôtura le banc des orateurs en se félicitant des solides relations que son pays entretient avec la France.
Si les chiffres du nombre de participants peuvent paraître mitigés au regard des organisateurs, l'ambiance fut bon enfant. Une grande fête de famille. Un dimanche à la campagne entre "frères" jusqu'à ce que vers 20h 30 la pluie se mit à tomber et qu'une alerte au colis piégé vers 21h 30 obligèrent une partie de la foule à plier bagage.
Seule ombre au tableau : l'impression d'une fête par trop communautaire, trop isolée du reste de la société. Une fête non seulement gâchée par une météo capricieuse, mais par l'absence de toute communion entre la communauté juive française et l'ensemble de la nation autour de cet anniversaire en demi-teinte.
C'est ce large fossé qui ne cesse de s'étendre que le communuaté juive a du mal à combler et qu'il faudra bien un jour qu'elle se décide à combler de crainte de se voir entièrement replier dans la marge.
Pour finir, dernière observation sur une soiree qui, malgré tout, laisse quelque peu sur sa faim : le public. Un public homogène, jeune, attaché à l'existence d'Israël, habitué des grands concerts, festif, mais visiblement heureux d'être en France. On rermarquera dans ce public, fait surprenant, peu de religieux. Peu de cadres de cette sensibilité. On fait le pari qu'ils seront plus nombreux la semaine prochaine au Zénith où à quinze jours d'un scrutin crucial, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, réunit ses troupes.
Une fois de plus, la communauté juive de France montre ses divisions et la difficulté qu'elle a à les gérer. Ici, comme ailleurs.
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ISRAËL
SYRIE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 mai
Reprise de dialogue israélo-syrien :
le Hamas inquiet
Suite à l’annonce d’une reprise d’un dialogue qui avait été rompu durant huit années entre l’Etat hébreu et la Syrie, le mouvement terroriste a fait savoir qu’il ne voyait pas d’un bon œil ce rapprochement. Khaled Machaal, le chef terroriste du Hamas "en exil" à Damas, a déclaré au ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, qu’il n'approuvait pas l'initiative de la Syrie de vouloir faire la paix avec Israël par l’intermédiaire de la Turquie. C’est aussi l’opinion du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui dénonce ce qu’il considère être " la violation par la Syrie de ses engagements envers l'Iran". Mottaki a déclaré, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée samedi à Téhéran conjointement avec Khaled Machaal, qu' « Israël devait restituer le plateau du Golan à Damas sans condition ». Pour rappel, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a posé comme condition à tout progrès dans les discussions avec Damas la rupture de ses liens avec "l'Iran, le Hezbollah, le Hamas et les autres organisations terroristes".
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dimanche, mai 25, 2008
DERNIERE
MINUTE
UNE PLACE DAVID BEN GOURION
BIENTÔT A PARIS
C'est lors de la grande soirée festive organisée, ce dimanche dans les jardins du Trocadéro, pour célébrer le 60è anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, que Bertrand Delanoë, Maire de Paris, à la fin de son discours à forte dose "clientéliste"* , a annoncé que sa municipalité à décider de donner, dans le courant de l'année le nom de David Ben Gourion à une place de la capitale.
*Le Maire de Paris inaugurera le 3 juin sur le Pont des Arts à Paris, une exposition "Palestine, la vie tout simplement" dans le cadre de la manifestation culturelle "LA PALESTINE A PARIS"
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5/25/2008
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samedi, mai 24, 2008
LESJUIFS
TUNISIENS
CELEBRENT
LA GHRIBA
Source : lemonde.fr en ligne le 24 mai
L'an prochain à Djerba
La Ghriba, c'est un peu, pour les juifs, l'antichambre de Jérusalem, un morceau de Terre sainte en territoire arabe et musulman. Trente-trois jours après la Pâque juive, l'île de Djerba, située à 500 km au sud de Tunis, abrite chaque année un événement extraordinaire : le pèlerinage de la Ghriba. Plusieurs milliers de juifs, le plus souvent originaires d'Afrique du Nord, affluent vers cette synagogue considérée comme la plus ancienne d'Afrique. Ils arrivent de France, dans leur très grande majorité, mais aussi d'Italie, d'Espagne et même d'Israël. Officiellement, le pèlerinage ne dure que deux jours (les 22 et 23 mai, cette année). Il est marqué par une procession assez folklorique dans les rues d'Erriadh, le village qui abrite la Ghriba, autour d'une pyramide hexagonale en argent, la Menara, sur laquelle sont inscrits les noms des douze tribus d'Israël et des rabbins renommés de Tunisie. Dans les faits, le pèlerinage s'étale sur une semaine.
"Ça fait quatre fois que je viens là. Faut être honnête : je viens autant pour les vacances que pour la Ghriba !", avoue Joyce en riant. Cette mère de quatre enfants est venue avec Chantal, sa meilleure amie. L'une et l'autre saisissent chaque fois l'occasion de prendre une semaine de repos "entre copines", bronzer et se baigner, tout en se ressourçant. Tunis, où elles sont nées, comme leurs parents et grands-parents, n'a jamais cessé de leur manquer. "Et puis, on connaît les pouvoirs de la Ghriba. Alors on vient faire des voeux pour la famille", ajoute Joyce, l'air entendu.
Tous le disent : "La Ghriba, on y croit fermement !" Deux légendes circulent quant aux origines de ce haut lieu du judaïsme, qui a des allures de Lourdes. Une femme, arrivée de nulle part - d'où son nom, la Ghriba ("l'étrangère") -, aurait vécu ici en solitaire. Une nuit, sa cabane prit feu. Découvrant le lendemain son corps intact sous les cendres, les habitants comprirent qu'ils avaient côtoyé une sainte, non une sorcière, et construisirent un sanctuaire à sa mémoire. L'autre légende veut que des juifs, fuyant la destruction du temple de Jérusalem par le Babylonien Nabuchodonosor, en 565 avant l'ère chrétienne, se soient réfugiés sur l'île aux Lotophages chantée par Homère dans L'Odyssée. Ils y bâtirent une synagogue avec une porte du temple qu'ils avaient emportée dans leur fuite.
Quoi qu'il en soit, la Ghriba est supposée faire des miracles. Des cancéreux y obtiennent des guérisons inespérées. Des femmes stériles se retrouvent enceintes juste après être passées par là, ou après avoir chargé un parent d'allumer une bougie à leur intention, à la synagogue, ou d'y déposer un oeuf. Des célibataires endurcis rencontrent leur conjoint dans l'année. Mais le premier des miracles de la Ghriba, c'est qu'"elle nous appelle chaque année ! Elle nous tient !", affirment en choeur Lucien, Roland et Emmanuelle.
Ces trois sexagénaires nés à Tunis, Sousse et Sfax, et partis en France au début des années 1960, quand ils ont senti qu'ils étaient "devenus indésirables", rêvent, l'année durant, de cette semaine dans leur pays natal. "Vous allez me prendre pour un fou, mais je ne peux pas m'en passer !", dit Lucien. Il y a douze ans, Emmanuelle a même organisé ici la bar-mitsva (communion) de son fils. "On a affrété un avion. J'ai fait venir 180 personnes !", se souvient-elle, ravie, avant de préciser : "Ici, on se sent en sécurité. C'est pour cela qu'on vient. Et on aime le régime Ben Ali !"
La reconnaissance des pèlerins envers le président tunisien est sans limites. "C'est un exploit d'organiser un pèlerinage aussi important dans un pays arabe ! Je crois que ça ne peut se faire qu'en Tunisie, terre de tolérance, où la liberté de culte est admise !", souligne René Trabelsi, l'un des principaux organisateurs depuis la France de ce rassemblement. Ce voyagiste d'une quarantaine d'années, fils du chef de la communauté juive de Djerba, Perez Trabelsi, fait venir pas moins de 1 000 pèlerins dans un grand hôtel de Djerba. Pour 700 euros, il leur offre le grand jeu : nourriture casher, concerts de vedettes israéliennes invitées pour l'occasion, soirées casino, excursions à Gabès et dans les souks, etc.
C'est tout juste si la thalassothérapie n'est pas incluse dans le forfait. Entre la mer, la piscine et le shopping dans les bijouteries d'Houmt Souk, les pèlerins vacanciers avouent baigner dans un bonheur quasi absolu.
Tout cela, disent-ils, "on le doit à Ben Ali !". D'un bout à l'autre de la semaine, le président tunisien est loué. "Ya ya, Ben Ali ! Il a instauré la démocratie !", s'exclament à chaque occasion les orateurs et animateurs de cette semaine hors du temps et de l'espace, sous les applaudissements. "Démocrate, Ben Ali ? Pour nous, les juifs, oui ! Pour les Tunisiens, non !", ose un jour faiblement protester une femme. Mais le sentiment d'être bienvenu en Tunisie et de ne pas courir de risques - tant les mesures de sécurité déployées sont importantes - balaye toute autre considération.
Personne n'a oublié l'attentat-suicide du 11 avril 2002. Ce jour-là, un kamikaze tunisien fait sauter sa voiture à proximité de la synagogue. Vingt-deux touristes, dont quatorze Allemands, trouvent la mort dans cette explosion revendiquée par Al-Qaida. Voilà deux ans seulement que les pèlerins juifs osent reprendre le chemin de la Ghriba. Le cru 2008 s'est élevé à plus de 5 000 personnes, selon les organisateurs. Perez Trabelsi rêve de revenir au record : 8 000 pèlerins en 2000. Mais le baromètre de la Ghriba, c'est la situation au Proche-Orient. De l'actualité dans cette région du monde dépend la participation au pèlerinage. Des gestes politiques de l'un ou de l'autre, aussi. Le simple fait que Nicolas Sarkozy ait emmené avec lui, en voyage officiel en Tunisie, il y a un mois, le grand rabbin de France, Joseph Sitruk, et que le président Ben Ali l'ait salué publiquement, a donné un coup de fouet à la manifestation de cette année. "Nous sommes tributaires du climat !", soupire Perez Trabelsi, assis dans son bureau de la Ghriba, en sarouel marron, kippa sur la tête. Y aura-t-il un jour des liaisons aériennes directes entre Tel-Aviv et Tunis ? Le chef de la communauté juive de Djerba croise les doigts. "Dans ce cas, nous dépasserions les 25 000 pèlerins !", assure-t-il.
C'est la première fois que Yoram et Shlomo, habitants de Beersheva, en Israël, se rendent à Djerba. La venue de ces deux frères d'une trentaine d'années a été un peu compliquée, la Tunisie et Israël n'entretenant pas de relations diplomatiques. Eux, qui ne parlent qu'hébreu, ont dû passer par Amman, la capitale jordanienne, d'où ils ont pris un vol pour Tunis. "Nous accomplissons aujourd'hui un vieux rêve, en même temps que nous retrouvons notre identité de base. Notre père était originaire de Djerba. Jusqu'à sa mort, il nous a raconté, chaque vendredi soir, au début du shabbat, ses souvenirs d'enfance. Il fallait que nous venions voir cela", racontent-ils, émus.
Osent-ils s'aventurer dans les rues d'Houmt Souk, la petite capitale de l'île ? "On le fait, mais avec un peu d'appréhension. Et nous n'avons rencontré d'hostilité qu'une fois, quand les gens ont compris qui nous étions, mais rien de grave", racontent-ils. Maintenant qu'il a comblé son rêve, Yoram ne compte plus quitter Israël, "le plus beau pays du monde". Shlomo, lui, a l'intention de revenir, et sans tarder. L'an prochain, à Djerba...
Florence Beaugé
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EUROVISION
2008
VOICI LA CHANSON ISRAËLIENNE
QUE VOUS DECOUVRIREZ CE SOIR
à partir de 21h SUR FRANCE 3
LORS DE LA RETRANSMISSION
DE L'EUROVISION 2008
BOAZ MAUDA
"K'EI"
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PAUSE
CONCOURS DE SALSA
Salsa Mayan Competion Semi Finals Part 3 (2002) - The top video clips of the week are here
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vendredi, mai 23, 2008
CANNES
2008
DIASPORABLOG
AIME
LE CINEMA ISRAELIEN
WALTZ WITH BACHIR,
DESSIN ANIME REALISE PAR
ARI FOLMAN
FILM ISRAELIEN "PALAMARISABLE".
Encore quelques heures avant la clôture du 61è festival international du film de Cannes. C'est dimanche soir dès 20h que seront dévoilés les vainqueurs du palmarès 2008 de cette prestgeuse manifestation dédiée au 7è art. Palmarès décerné par un jury présidé par le comédien américain Sean Penn.
C'est une tradition dans ce festival, les professionnels réunis à Cannes, spéculent, parient sur les films qui ont des chances de se retrouver sur la liste des heureux élus.
Dans ce jeu des pronostics, deux films se détachent pour recevoir, l'un ou l'autre, la récompense suprême et fort convoîtée, la Palme d'Or. "L'ECHANGE" de Clint Eastwood et le dessin animé, battant pavillon israélien, du réalisateur Ari Folman "WALTZ WITH BACHIR".
Après avoir consacré, l'année dernière un film israélien "LES MEDUSES", d'Etgar Keret, meilleure première oeuvre, la nomination, sur la plus haute marche du Palmarès de ce festival, de "WALTZ WITH BACHIR" couronnerait un cinéma qui n'a pas cessé depuis cinq ans de démontrer son esprit d'indépendance et sa maturité, le faisant ainsi entrer dans la cour des grands.
Suspense donc, jusqu'à Dimanche 20h sur Canal Plus.
Bernard Koch
UN AVANT-GOÛT DE
"WALTZ WITH BACHIR"
de Ari FOLMAN
Ari FOLMAN
Pays :
ISRAEL, FRANCE, ALLEMAGNE
Année 2008
Durée :
87 minutes
Equipe technique
Ari FOLMAN
- Réalisation
Ari FOLMAN
- Scénario et dialogues
Yoni GOODMAN
- Animation
David POLONSKI
- Images
Aviv ALDEMA
- Son
Max RICHTER
- Musique
Nili FELLER
- Montage
Synopsis
Un soir, dans un bar, un vieil ami raconte au réalisateur, Ari Folman, un rêve récurrent qui vient hanter toutes ses nuits et dans lequel il est poursuivi par 26 chiens féroces. Toutes les nuits, le même nombre de chiens.Les deux hommes en concluent qu’il y a certainement un lien avec leur expérience commune dans l’armée israélienne lors de la première guerre du Liban, au début des années 80.Ari est surpris de n’avoir plus aucun souvenir de cette période. Intrigué, il décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre maintenant éparpillés dans le monde entier. Afin de découvrir la vérité sur cette période et sur lui-même.Au fur et à mesure de ses rencontres, Ari plonge alors dans le mystère et sa mémoire commence à être parasitée par des images de plus en plus surréalistes...
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SHOAH
Source : la newsleter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai
Il y a 65 ans la Tunisie était libérée
Près de 500 personnes se sont retrouvées le mardi 20 mai à Yad Vashem pour célébrer le 65e anniversaire de la libération de Tunis (qui historiquement a eu lieu de 7 mai 1945).
Yad Vashem, à l’initiative de Claude Sitbon, historien du judaïsme tunisien, célèbre l’évènement depuis trois ans. Cette année avait une dimension supplémentaire car on rééditait « Le Pinkas hakeliloth de Tunisie et de Libye ». Ce livre compare l’histoire de toutes les communautés de ces deux pays. Est-il besoin de rappeler que ce sont les deux seuls pays en Afrique du Nord qui ont subi la présence nazie. Aujourd’hui on sait que ces communautés faisaient partie de « la solution finale ».
Le président de Yad Vashem, Avner Chalev, a insisté sur le fait que les nazis eux-mêmes ne faisaient aucune différence entre ashkénazes et sépharades. Il a insisté sur le fait que Yad Vashem intégrait l’histoire de toutes les communautés qui ont souffert du nazisme.
Le député Sylvan Shalom a souhaité que « cette partie de l’histoire peu connue du public en Israël soit insérée dans les programmes du Ministère de l’Education nationale ».
Enfin, Claude Sitbon a rappelé le courage de Moncef Bey, le souverain de Tunisie qui n’a pas entendu les sirènes du sinistre Mufti de Jérusalem et qui a déclaré à plusieurs reprises ne faire « aucune différence entre ses fils tunisiens qu’ils soient juifs ou musulmans ».
Eric Bellaich avait ouvert la cérémonie avec un émouvant « El Malé Rahanim » sur un air tunisien.
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ISRAËLIENS
PALESTINIENS
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai
Ben Yisri :
Sur le plan médical,
les relations avec les Palestiniens sont bonnes
Venant de Genève où il a assisté au Congrès International de la Santé qui a lieu tous les ans, le ministre israélien de la Santé, Yacov Ben Yisri, a rencontré à Paris le 22 mai dernier, plusieurs dirigeants de la communauté juive de France réunis par le CRIF lors d’une séance de travail qui s’est déroulée à l’ambassade d’Israël en présence de Daniel Halévy-Goetschel, ministre conseiller.
Originaire de Fès, au Maroc, parfaitement francophone, le ministre est l’un des leaders du Parti des Retraités. Lors de son séjour à Paris, il a eu des entretiens avec Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, avec des délégués ministériels et avec un groupe de médecins et de pharmaciens juifs de France. L’une des questions évoquée au cours de ces rencontres a été celle de l’adaptation à Israël du système de remboursement français de médicaments. On a parlé également des accords bilatéraux et de la recherche médicale conjointe.
Pour M. Ben Yisri, Israël rencontre, certes, des problèmes de caractère international, mais aussi des difficultés internes. Il souffre d’ailleurs des changements parfois trop rapides de gouvernement. Dans un pays qui, par le fait des naissances et de l’alyah, compte chaque année 140 000 citoyens de plus, soit près d’un million et demi en 10 ans, il faut impérativement programmer à l’avance toute une série de mesures.
Le ministre considère que sur les plans médical, social et humanitaire, la relation avec les voisins palestiniens est bonne. De partout, de Gaza, de Bahreïn ou du Golfe persique, on vient se soigner en Israël. Et on y est, malgré les conflits, bien accueillis. Et si on ne parle pas au Hamas, rien n’empêche de rencontrer régulièrement le ministre palestinien de la Santé pour évoquer les études, la formation ou encore la question des risques de maladies contagieuses voire d’épidémies.
« Israël, a tenu à affirmer avec force le ministre, envers et contre toutes les difficultés qu’il rencontre, est en pleine expansion, prêt à surmonter tous les écueils ».
Le CRIF était représenté par son président, Richard Prasquier, par son directeur général, Haïm Musicant et par Jean-Pierre Allali, membre du Bureau Exécutif. On notait la présence également de Claude Bloch, représentant l’ULIF, du Pr Robert Haït, président de l’AMIF, de Raphaël Haddad, président de l’UEJF et de Judith Oks, de l’AUJF. Pour sa part, le ministre était accompagné de son épouse et de plusieurs collaborateurs.
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Bernard Koch
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5/23/2008
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LESINFOS
DISRAEL-INFOS
en ligne le 23 mai
Dialogue interreligieux
Le rabbin de la localité de Tekoa, Menahem Frooman, a publié vendredi matin, sur le site Internet ynet, un article dans lequel il estime qu’en définitive, seuls des rabbins et des hommes de foi, en Israël, sont en mesure de nouer une relation authentique avec les doctrinaires du Hamas. «On peut en effet supposer», estime notamment Frooman, «que des juifs religieux comprennent mieux que quiconque pourquoi l’Etat d’Israël laïc suscite une telle haine chez les musulmans fondamentalistes». Selon lui, il n’est pas réaliste, à l’heure actuelle, d’exiger des membres de l’organisation islamiste qu'ils reconnaissent la légitimité d’un Etat qui, à leurs yeux, «représente le porte-drapeau de la culture occidentale dans la région et qui apporte l’hérésie jusque dans leurs foyers». Figure bien connue du dialogue interreligieux, et plus particulièrement du rapprochement judéo-arabe, le rabbin Froman, qui est aussi poète et dramaturge, note enfin : «Mon expérience me permet d’affirmer que les chefs du Hamas sont prêts à établir des liens avec les dirigeants religieux d’Israël, et il est bien dommage que personne n’ait jamais songé chez nous, du moins jusqu’à présent, à s’engager dans cette voie».
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5/23/2008
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ISRAËL
COEUR
à PARIS

C' est fêter la confiance en la capacité de l' Homme à croire en des jours meilleurs.
Ce Dimanche 25 mai , ISRAEL invite tous ceux qui partagent le désir de paix et de fraternité à se retrouver pour construire l' avenir .
ISRAEL , par ce qu' elle apporte à l' humanité dans les domaines des sciences , de la culture , de l' agriculture ou de la médecine, montre que bien que marquées par de trop nombreuses guerres, elle continue à véhiculer les valeurs juives ancestrales d ' humanisme et de justice .
C' est pour faire entendre ce message que nous avons appelé cette journée "ISRAEL 60 ANS , LA PAIX AU COEUR " .
NOUS VOUS Y ATTENDONS NOMBREUX
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ISRAËL
SYRIE
Source : xinhuatnet.com en ligne le 23 mai à 10h 30
sur Diasporablog à 10h 10
Les négociations indirectes entre Israël
et la Syrie se poursuivront
ANKARA, 22 mai (Xinhua) -- Un haut responsable turc a affirmé jeudi que les négociations de paix indirectes entre Israël et la Syrie par l'intermédiaire de la Turquie se poursuivraient régulièrement, a rapporté jeudi l'agence de presse semi-officielle Anatolie.
Les négociations entre Israël et la Syrie dans le cadre du processus de paix au Moyen-Orient ont officiellement repris après huit ans d'interruption et elles continueront sous la supervision de la Turquie, a expliqué le ministre turc des Affaires étrangères Ali Babacan.
Il a précisé que les deux parties étaient satisfaites que les négociations qui se sont déroulées de lundi à mercredi à Istanbul, aient créé "un terrain d'entente".
M. Babacan a fait savoir que les prochains pourparlers entre les deux parties dépendraient des progrès concrets qu'elles feraient dans le processus et que "la Turquie fera tout ce qui est en son pouvoir pour assurer un résultat réussi".
A cette occasion, le ministre a révélé que les contenus des négociations seraient rendus publics conformément à la volonté des responsables tant israéliens que syriens et que les prochaines négociations pourraient avoir lieu ailleurs que la Turquie.
Israël et la Syrie ont annoncé mercredi la tenue des négociations de paix indirectes entre eux par l'intermédaire de la Turauie, la première confirmation officielle de contacts entre les deux parties, qui sont techniquement en état de guerre depuis la guerre arabo-israélienne de 1967 quand Israël a pris à la Syrie le plateau stratégique du Golan.
Les deux gouvernements ont affirmé dans des communiqués séparés "avoir l'intention de mener ces négociations de bonne foi et avec l'esprit ouvert" en vue de parvenir à "une paix globale".
Les deux gouvernements ont également remercié Ankara pour ses efforts destinés à la reprise des discussions de paix.
La dernière série de négociations de paix entre la Syrie et Israël a échoué en 2000 sur l'avenir du plateau du Golan, qu'Israël a pris lors de la guerre du Moyen-Orient de 1967.
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jeudi, mai 22, 2008
CHRONIQUE
de Ftouh SOUHAIL
DIEU AIME ISRAËL
Celui qui bénit Israël est béni,
celui qui maudit Israël est maudit !
Je ne résiste pas à la tentation de vous retransmettre de nouveau mes félicitations pour le peuple juif, qui fête le soixantième anniversaire du « rassemblement » d'Israël et son rétablissement dans le pays de la promesse, marquant ainsi une autre étape dans le grand plan divin... le rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé par la bouche de tous ses saints prophètes depuis le commencement du monde.
Aux Juifs premièrement nous félicitons le retour sur la terre d’Israël, car sans Israël le judaïsme ne pouvait survivre aussi longtemps. Nous devons remercier Dieu qui a fait la démonstration de son amour à son peuple élu. Nous devons être reconnaissants que Dieu a fait que la vérité et la justice reviennent enfin sur la terre d’Israël qui a accueilli aujourd’hui le miracle du retour.
Aux pires antisémites au monde, à tous les héritiers d’amalek, nous nous réjouissons de leurs défaites. Promesse tenue n'est-ce pas ? Dieu s'occupera Lui-même des ennemis d'Israël. Ne pas oublier qu'Il a toujours tenu Ses promesses. Qui peut résister à Sa volonté ?
Dieu d’Israël nous le commande : « Celui qui bénit Israël est béni, et celui qui maudit Israël est maudit ! ». Toutes les Nations goutteront à la médecine d'Israël .Dieu punira tous les ennemis de son peuple ! Foncez ne reculez plus devant ces barbares, qui n'ont que la mort et la haine à cultiver!
En réponse à la barbarie, nous devons promouvoir l'amour d’Israël dans le cœur des gens, par des enseignements et des publications qui font connaître "Les Enfants de SION" et la culture davidique.
Nous devons bénir Israël, selon le commandement de l’Eternel, En croyant et en proclamant que le peuple juif est toujours le peuple de D.ieu avec qui D.ieu a fait une Alliance éternelle, à travers d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (Ps.105:9-11), En affirmant qu’Israël est au cœur du projet de D.ieu, particulièrement depuis sa création en 1948, avec comme capitale « éternelle et indivisible » Jérusalem.
Nous avons un devoir de participer aux projets concernant la pacification du monde, en investissant notre amour pour Israël. Nous avons une dette infinie envers le peuple juif, pour l’avoir persécuté durant des siècles, pour avoir voulu prendre sa place, pour finalement reconnaître que sans lui, nous ne serions rien. D.ieu en effet, dans sa grande sagesse, a sauver son propre « fils » - le peuple juif - afin que nous, les Goyim, les non juifs, qui n’avions aucun droit aux alliances et à la bénédiction divine, puissions y avoir droit : Soyons bénis avec le Peuple juif.
Nous, le reste l’humanité, nous sommes les ramifications rattachées à Israël, et c'est par grâce que nous pouvons être rachetés, sauvés et réconciliés avec Dieu. Nous sommes là aujourd'hui ayant la pleine connaissance de Dieu qui a élu le peuple juif .Si nous aimons Israël, nous serons bénis car Israël reste la source de la pleine bénédiction de toutes les autres nations.
Si nous Aimons VRAIMENT ce peuple et cette nation de manière inconditionnelle, à l’exemple de notre D.ieu :« Je t’aime d’un amour éternel » - Jérémie 31:3, nous devrons être des alliés sûr pour Israël au moment ou il subit de plein fouet à la fois le terrorisme et le jugement critique des nations, par le biais notamment de la désinformation médiatique. Nous devons interpeller les médias, les intellectuels ainsi que l’ensemble des pays du monde et en leur rappelant que « Celui qui bénit Israël est béni ».
Que l’Eternel protége Israël
Ftouh Souhail,
Tunis
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5/22/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : la newsletter du C.R.I.F.
diffusée le 22 mai
Olmert :
les contacts avec la Syrie sont
une percée historique
Israël et la Syrie vont commencer des négociations indirectes à Istanbul dans quelques semaines, afin de parvenir à un accord de paix. Les entretiens auront lieu grâce à la médiation de la Turquie.
Interrogé par Haaretz, Ehud Olmert, a estimé que « l’évolution dans les positions syriennes et les contacts avec la Syrie sont une percée historique. » Le premier ministre israélien a ajouté que « ces échanges étaient en cours depuis un certain temps et ont mûri. » Lors d’une conférence de presse, Ehud Olmert a souligné que « les négociations avec la Syrie ne seront pas faciles, qu’il faudra du temps et cela impliquera des concessions ».
"Israël a toujours eu comme principal objectif la paix avec ses voisins. Les Syriens doivent comprendre que cela implique d'abandonner leur soutien aux terroristes, à savoir le Hamas, l'Iran et le Hezbollah", a déclaré Tsipi Livni lors de sa rencontre à Jérusalem avec son homologue français, Bernard Kouchner.
De son côté, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, demande à Israël de se retirer totalement du Golan. Dans une interview au quotidien « Al Hayat », à Londres, Mouallem a déclaré : "La Syrie ne peut progresser dans les négociations avant qu'elle ait l'assurance qu’Israël se retire totalement des hauteurs du Golan. Ce n'est pas une condition préalable, c'est un droit syrien."
D’après un récent sondage, 65 % des Israéliens sont contre un retrait total du Golan, même si cela apporterait une paix véritable avec la Syrie. 64% des personnes interrogées ont également été contre le retrait partiel des hauteurs du Golan et un pourcentage similaire estime qu'il n’est pas judicieux que le Premier ministre, Ehud Olmert, commencent des négociations avec la Syrie à un moment où son avenir politique est incertain. Le sondage a été conduit par l’institut de recherche Maagar Mochot dirigé par le professeur Yitzhak Katz pour la Fondation Menachem Begin.
Olmert to Haaretz: Syria contacts are 'historic breakthrough' (Haaretz);
Livni: Syria must sever ties with Hizbullah, Iran (Yedioth Aharonot);
'Israel must fully withdraw from Golan' (The Jerusalem Post) ;
Poll: More Israelis object to Golan accord than to Jerusalem deal (Haaretz)
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5/22/2008
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UNINVESTISSEUR
DEMARQUE
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 22 mai
En s'association avec un groupe d'investisseurs, l'acteur américain Robert De Niro va être propriétaire d'un hôtel de luxe de style japonais qui sera construit près de la marina d'Herzliya. Coût estimé du projet : 178 millions de dollars.
Cet établissement hôtelier de 225 chambres devrait ouvrir dans moins de deux ans.
ISRAËL
RAP
Source : la newsletter de Guysen International news
diffusée le 22 mai
L'étoile montante du rap américain, Sean Kingston, se produira en Israël cet été. Il donnera un concert à Tel-Aviv le 15 juillet au palais des congrès.
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5/22/2008
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mercredi, mai 21, 2008
ISRAËL
SYRIE
TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :
"ISRAËL - SYRIE : LA PAIX EN VUE"
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-22815-israelnews-israel-et-la-syrie-officialisent-des-discussions-de-paix
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5/21/2008
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JEAN-LUC
GODARD
ENISRAËL
Source : israaelvalleys.com en ligne le 21 mai
à 8h 22
sur Diasporablog à 10h 30
ISRAEL FRANCE
- CINEMA
Jean-Luc GODARD arrive en Israël.
Ce personnage emblématique
dans l'histoire du cinéma est
très apprécié à Tel-Aviv.
Par Dan Assayah à Paris
Jean-Luc Godard sera en Israël pour rencontrer des jeuens créateurs de films israéliens. Le célèbre réalisateur va enseigner quelques jours.
Il est très attendu par les jeunes cinéastes israéliens qui ont déjà décortiqué les films de cet artiste très apprécié dans le pays. Toutes les académies israéliennes du film réservent de longues heures d’enseignements sur ce réalisateur emblématique.
Jean-Luc Godard est à la fois acteur, chef monteur, dialoguiste, monteur, producteur et scénariste. Chef de file de la Nouvelle Vague, cinéaste militant, son œuvre évolue à partir des années 80/90 vers le Collage poétique, truffée de références et d’hommages aux maîtres de l’histoire de la peinture et de la musique (Mozart).
Personnage emblématique dans l’histoire du cinéma français et international, son image d’intellectuel exigeant et sa voix inimitable se sont un peu substituées à son œuvre.
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5/21/2008
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ISRAËL
FËTE
SES60ANS
Source : le site de l'Ambassade de France en Israël
en ligne le 21 mai
ISRAËL AU COEUR DE LA FRANCE
Exposition Paris-Match
A l’Institut français de Tel Aviv
du 9 mai au 24 juillet 2008
A l’occasion des célébrations de l’anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, le nouvel Institut français de Tel-Aviv se devait d’accueillir une exposition forte sur le plan émotionnel tant la relation franco-israélienne depuis 60 ans fut passionnelle.
En s’associant à Paris-Match, l’Institut français de Tel-Aviv était certain de trouver les photos les plus marquantes, les plus attachantes, les plus symboliques. Parce que la vie du jeune Etat d’Israël est une histoire vraie, Paris-Match nous apporte par son "choc des photos", des images pleines de mouvement, de joie, d’angoisse, de passion.
Bon anniversaire en images !
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5/21/2008
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LESJUIFS
TUNISIENS
CELEBRENTLAGRIBA
ATUNIS
Source : dépêche de l'Associated Press
daté du 20 mai
Tunisie:
environ 6.000 pèlerins juifs attendus
à la Ghriba
Environ 6.000 personnes, dont plus d'un millier venant d'Israël, devraient effectuer cette année le pèlerinage à la synagogue de la Ghriba, l'un des plus anciens lieux de culte juif bâti il y a quelque 2.500 ans sur l'île de Djerba, dans le sud tunisien, selon la tradition.
Les pèlerins ont commencé à arriver dimanche pour un séjour qui atteindra son apogée jeudi lors de la procession rituelle, en présence du ministre tunisien du tourisme Khalil Laajimi et des autorités régionales, a expliqué à l'Associated Press, le président de la Ghriba, Perez Trabelsi.
Selon le gardien de cette prestigieuse synagogue, il y aura cette année 40% de plus de pèlerins qu'en 2007: la désaffection qui avait suivi l'attentat perpétré par Al-Qaïda en avril 2002 (21 morts), semble oubliée. Depuis, un dispositif de sécurité renforcé est déployé sur l'île en la circonstance.
La plupart des pèlerins viennent de France, les autres de divers pays européens et d'Amérique du Nord. Les Israéliens transiteront par eux par la Turquie, Malte ou la France. "S'il y avait des vols directs, leur nombre pourrait atteindre les 20.000", estime Perez Trabelsi.
Parmi les personnalités attendues, il a cité le grand rabbin de Berlin, Abraham Haus, outre quelque 100 juifs du Canada,.
La communauté juive de Tunisie que préside le sénateur Roger Bismuth, compte environ 1.500 personnes, la plupart vivant à Djerba, "en bonne entente avec les musulmans de l'île depuis des siècles", se félicite Perez Trabelsi.
Info Diasporablog :
Plusieurs avions de la compagnie israélienne d'El AL ont attéri à Tunis venant de Tel-Aviv sans escale.
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5/21/2008
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RELIGIEUX
CONTRE
LESIONISME
Source : la newsletter d'israel-infos.net
diffusée le 21 mai
Le site Internet «Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme», animé par des juifs ultra-orthodoxes pro-iraniens et partisans de la destruction de l’Etat hébreu, diffuse depuis lundi une série de photos montrant des manifestants juifs «de différents pays (Palestine, Grande Bretagne, USA, Canada) à l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat sioniste, terroriste et anti-Thora». Sur plusieurs documents, on aperçoit des hommes qui ont l’air de rabbins (barbes, chapeaux, redingotes) et qui brûlent, avec une ferveur évidente, des «drapeaux sataniques sionistes», selon l’expression utilisée par les responsables de Yechouroun, lesquels ont d’ailleurs systématiquement recours à des formules visant à diaboliser «l’ennemi israélien». Une légende comporte par exemple ces mots censés opposer la pureté, incarnée par l’enfance, à l’impureté démoniaque, absolue, quasi ontologique, de l’Etat d’Israël : «Particulièrement touchant : de tous jeunes garçons brûlent le drapeau sioniste, symbole de l’Etat satanique sioniste».
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POLEMIQUE
RELIGIEUSE
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 21 juin
L'aumônier général de Tsahal, le rabbin Avichaï Ronsky, a fortement réagi aux critiques émises à son encontre en déclarant qu' ''un rabbin militaire était partie intégrante d'une unité de combat''. '' Tout comme le rabbin risque sa vie en entrant sur un champ de bataille avec les soldats, si une unité part en opération un samedi, le rabbin se doit de partir avec eux'' a-t-il notamment expliqué.
L'aumônier général a été violemment critiqué pour avoir participé samedi dans la Bande de Gaza à une opération de Tsahal.
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mardi, mai 20, 2008
ISRAËL
HAMAS
Source : dépêche AFP datée du 20 mai à 21h 45
Israël donne son accord de principe
pour une trêve à Gaza, selon l'Egypte
LE CAIRE (AFP) — L'Egypte a annoncé mardi un accord de principe d'Israël, négocié par son entremise, à une trêve des violences dans la bande de Gaza contrôlée par les islamistes
du Hamas, en appelant à ne pas "laisser passer une chance historique".
"Les dirigeants israéliens (ont fait part) de leur soutien et de leur compréhension de la proposition égyptienne concernant une trêve (...)" à Gaza, a déclaré un haut responsable égyptien sous le couvert de l'anonymat, cité par l'agence officielle Mena.
Israël dit "être prêt à l'appliquer dès que les dirigeants israéliens seront informés de l'accord des organisations palestiniennes aux éléments de la trêve", a-t-il poursuivi.
Interrogé par l'AFP à Jérusalem, Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a dit sans autres précisions: "En ce qui nous concerne, nous pouvons uniquement indiquer que les contacts se poursuivent".
Selon le responsable égyptien, le chef des services de renseignements égyptiens et homme-clé de la médiation, Omar Souleimane, a transmis l'accord de principe israélien à une délégation du mouvement palestinien Hamas lors d'une rencontre en soirée au Caire.
La délégation du Hamas, qui a pris le pouvoir par la force à Gaza en juin 2007, est présidée par le numéro deux de son bureau politique, Moussa Abou Marzouk, basé à Damas, et comprend trois de ses dirigeants à Gaza: Mahmoud Zahar, Khalil Al-Hayya et Jamal Abou Hachem.
La proposition égyptienne consiste d'abord en une accalmie -arrêt des opérations militaires israéliennes à Gaza et des tirs de roquettes palestiniens sur Israël-, qui ouvrirait la voie à des discussions sur un échange de prisonniers entre l'Etat hébreu et le Hamas ainsi qu'à une ouverture des points de passage de la bande de Gaza, a-t-il précisé.
Il a implicitement appelé le Hamas à répondre positivement à son tour, estimant qu'il ne fallait pas "laisser passer une chance historique".
Une réunion est prévue avec les groupes palestiniens pour évoquer "le début de l'application (de la proposition égyptienne), avec une intensification des efforts égyptiens pour résoudre les questions d'échange des prisonniers et de la levée totale du blocus" imposé par Israël à Gaza, a-t-il encore dit.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, qui avait discuté la veille en Egypte avec le président Hosni Moubarak de la trêve, avait mis en garde contre le risque d'une escalade militaire à Gaza si les tirs de roquettes contre Israël se poursuivaient.
En contrepartie à un arrêt des tirs de roquettes, le Hamas exige la fin des attaques israéliennes, la levée du blocus et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah à la frontière avec l'Egypte.
Israël exige de son côté, outre la fin des attaques à la roquette, l'arrêt de la contrebande d'armes entre la péninsule égyptienne du Sinaï et Gaza ainsi que des progrès en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, capturé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de Gaza.
M. Barak avait d'aileurs réitéré la demande d'Israël "d'accéler et de faire avancer les discussions" pour la libération de Shalit "comme un élément pour tenter une normalisation de la situation sur le terrain".
L'Egypte, premier pays arabe à avoir conclu la paix avec Israël en 1979, tente depuis plusieurs mois de favoriser une trêve dans le petit territoire enclavé de Gaza, où vivent près d'un million et demi de Palestiniens.
Mardi, quatre Palestiniens, dont un garçon de 13 ans, ont été tués dans des attaques de l'armée israélienne dans la bande de Gaza.
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5/20/2008
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ISRAËL
HAMAS
Source : la newstter du CRIF via lefigaro.fr
distribuée le 20 mai
Halévy :
«C'est un armistice avec le Hamas
qu'il nous faut»
Un accord négocié depuis plusieurs semaines par l’intermédiaire de l’Egypte, pourrait entrer en vigueur dans les prochains jours afin d’instaurer une trêve entre Israël et le Hamas. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien responsable du service de renseignements israélien, Ephraïm Halevy, estime qu’il n’y a pas d’autre solution que de dialogueur avec le Hamas. Avec un groupe d'anciens généraux et responsables de sécurité, ils viennent d'envoyer une lettre au Premier ministre, Ehud Olmert, recommandant la mise en place de ce dialogue direct ou indirect. « Sans une forme de dialogue avec le Hamas, rien ne sera possible. Si le conflit militaire se poursuit à Gaza, le président palestinien, Mahmoud Abbas, ne pourra pas négocier ou signer d'accord avec Israël. Les morts israéliens et palestiniens pèseront sur les discussions. Les lourdes pertes palestiniennes liées à une éventuelle opération israélienne à Gaza mettront Abbas dans une position impossible », explique t-il ajoutant : « C'est un armistice avec le Hamas qu'il nous faut. »
Ephraïm Halévy : «C'est un armistice qu'il nous faut» (Le Figaro)
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ISRAËL
HAMAS
Source : romandie.org en ligne le 19 mai
Israël négocie avec le Hamas
malgré une décision du gouvernement
Le numéro deux du gouvernement israélien, Haïm Ramon, a critiqué lundi le cabinet d'Ehud Olmert en l'accusant de mener des négociations avec les islamistes palestiniens du Hamas en dépit d'une décision du gouvernement.
"Nous menons des négociations avec le Hamas contrairement à la décision du gouvernement qui a exigé qu'aucune négociation ne puisse avoir lieu tant que le Hamas n'aura pas accepté les trois conditions posées par le Quartette" international pour le Proche-Orient, a affirmé M. Ramon lors d'une réunion au Parlement de Kadima, le parti centriste auquel il appartient comme M. Olmert.
Le Quartette, composé des Etats-Unis, de l'Union Européenne, de la Russie et de l'ONU, a exigé comme condition à un dialogue avec le Hamas, que le mouvement islamique qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 reconnaisse Israël et les accords conclus dans le passé avec l'Autorité palestinienne tout en renonçant à la violence.
Selon M. Ramon, "il faut mettre fin aux contacts avec le Hamas et agir contre le terrorisme". Le numéro deux du gouvernement s'était prononcé la semaine dernière comme une demi-douzaine d'autres membres du cabinet pour le lancement d'une vaste opération militaire dans la bande de Gaza en vue de "briser" le Hamas et de mettre fin à son pouvoir dans cette région.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak et des chefs du Hamas ont rencontré lundi le chef des services de renseignements égyptiens, Omar Souleimane, qui négocient auprès des deux parties un accord sur une trêve des violences dans la bande de Gaza.
L'armée israélienne mène des attaques quasi-quotidiennes dans la bande de Gaza et impose un blocus à ce territoire en représailles aux tirs quotidiens de roquettes palestiniennes sur des localités du sud d'Israël.
En contrepartie à un arrêt des tirs de roquettes, le Hamas exige la fin des attaques israéliennes, la levée du blocus imposé à la bande de Gaza et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah à la frontière avec l'Egypte.
Israël exige de son côté, outre la fin des attaques à la roquette, l'arrêt de la contrebande d'armes entre la péninsule égyptienne du Sinaï et la bande de Gaza et des progrès en vue de la libération d'un soldat israélien capturé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de Gaza.
M. Ramon a fait ces déclarations le jour le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a admis lundi que Paris avait des "contacts" avec le Hamas.
Interrogé sur la radio Europe 1 sur des contacts révélés par le quotidien Le Figaro, Bernard Kouchner a répondu qu'il "serait difficile de (les) infirmer".
La règle officielle européenne est qu'il ne peut y avoir de contacts avec le mouvement islamiste que l'Union européenne (UE) et les Etats-Unis considèrent comme une organisation terroriste tant que le Hamas n'aura pas accepté les conditions du Quartette, régulièrement rappelées par le diplomate en chef de l'UE Javier Solana.
(©AFP / 19 mai 2008 19h21)
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ISRAËL
HAMAS
source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 19 mai
Guilad Shalit au centre des négociations
Mahmoud Zahar, le représentant du Hamas dans la bande de Gaza, a affirmé que le Hamas était disposé à résoudre l’affaire Guilad Shalit le plus rapidement possible. « Nous n’excluons pas la possibilité d’inclure Shalit dans les négociations. Tout dépend du prix qu’Israël est prêt à payer en échange ». Cette annonce est assez surprenante, quand on sait que le Hamas avait, la semaine dernière, exprimé son refus catégorique d’inclure le soldat israélien dans les conditions pour une trêve dans la bande de Gaza, alors que le gouvernement israélien avait fait savoir qu’il ne signerait aucun accord sans cette condition. Le « prix qu’Israël doit payer en échange » est, pour le Hamas, la libération de prisonniers palestiniens directement impliqués dans des attaques terroristes.
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lundi, mai 19, 2008
DEBATTONS
INEDIT
diasporablog
Hassiba Sandré est bien connue dans les milieux associatifs dans le 93. Cette femme d'action, combative, pugnace, milite sans relâche pour la défense des valeurs. Valeurs humaines, valeurs de la République. Le libre choix passe, pour elle, au-dessus de tous les principes. Algérienne, de nationalité française, née en Kabylie, Hassiba Sandré, par exemple, ne s'est pas laissée prendre dans le débat sur le port du foulard par les femmes musulmanes. Fidèle à ce principe intangible du libre-choix quelque soit le sujet qui se présente, Hassiba Sandré, contre vents et marrées, a défendu et défend encore, avec beaucoup d'audace, le port du voile en toute circonstance dès lors qu'il est porté de façon délibérée. Sans contrainte.
C'est sur le projet de L'UNION POUR LA MEDITERRANEE, cher à Nicolas Sarkozy, Président de la République Française, que Hassiba Sandré s'exprime. Ses trois composantes culturelles qu'elle porte fièrement en elle, algérienne, kabyle, française, donne à son point de vue, un éclairage nouveau et originale, sur cette assemblée de peuples issus du pourtour méditerranéen. Une initiave solide, constructive, qui éloigne le spectre du choc des civilisations tant redouté par les uns, espéré par d'autres, tout en mettant en place un nouveau concept : l'union des cultures.
B. K.
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
L’UNION MEDITERRANEE.
Je suis née en France, issue de l'immigration Algérienne. Je bénéficie de cette chance qu'est la double nationalité. Je travaille sur les questions de l'intégration, de la prévention, de l'éducation, de la formation et du développement social par l'économie depuis 20ans sur la ville de St Denis.
La création de l’Union des pays de la Méditerranée est une idée formidable. Cette démarche initiée par la France ne s’inscrit pas seulement dans l'histoire et la géopolitique. Elle est un outil de distanciation qui apparaît comme double en terme d'identité et d'intégration tant pour ceux qui sont nés en France et sont français que pour ceux qui sont résidents algériens en France.
La coopération du développement à l'économique durable du Sud Méditerranée est très insuffisante voire inexistante. Mais cette nouvelle démarche devra permettre aux pays du Maghreb de devenir des acteurs économiques majeurs et non plus l’arrière cour de la France. Cette union doit ce faire sur un modèle réciproquement profitable (ex : traité de Rome 1957) et non sur le modèle de l’ALENA.
Si l’économie peut être portée par cette nouvelle règle, il est à parier que les avancées les plus importantes se feront dans nos cités. En effet, à l’heure où les débats sur les questions de l’identité et de l’intégration « à la Française » sont au centre de toutes les préoccupations de la République, il y a fort à parier qu’une revalorisation « des pays de la Méditerranéen » « à la traîne » ainsi qu’un sentiment de fierté et d’appartenance pourraient guérir bien des maux.
Quand un enfant de la deuxième ou troisième génération est encore considéré comme un étranger dans son propre pays et que parfois ce pays lui est inconnu, la question des origines se pose alors à lui. D’où viens-tu ? Et donc qui es tu ? La réponse parfois fait mal. Un pays du Maghreb qui pour beaucoup se résume à un taux de chômage élevé ou au mieux à une destination de vacances.
Si la fierté nationale a très souvent conduit à des catastrophes et à des conflits, la fierté de dire ses origines, la fierté de ses racines rend plus fort.
Et quel exemple pour nos jeunes, des pays considérés comme riches et moins riches avec des histoires et des guerres communes s’unissent pour mutuellement améliorer les conditions de vie de chacun. Cette nouvelle donne nous permettra donc de revoir un modèle d’intégration au sens plus large, comme nous l’avons fait pour les ressortissants de l’Union européenne.
En somme, l’intégration sans la désintégration.
Hassiba Belabbas Sandré
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Bernard Koch
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5/19/2008
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LAFRANCE
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AUHAMAS
REVELATION LE FIGARO
Source : lefigaro.fr en ligne le 19 mai
La France parle avec le Hamas
Georges Malbrunot
.
Paris avait rompu ses relations avec le Hamas lorsque le parti d'Ismaël Haniyeh avait conquis par la force la bande de Gaza en juin 2007.
Nicolas Sarkozy n'est plus hostile à l'ouverture de «passerelles» avec les islamistes palestiniens.
Dans la plus grande discrétion, une première rencontre a eu lieu, il y a un mois environ, à Gaza, entre Yves Aubin de La Messuzière, diplomate français de haut rang en retraite depuis janvier, et les principaux responsables du Hamas, révèle Le Figaro. Ancien ambassadeur en Irak et patron de la direction Afrique du Nord, Moyen-Orient au Quai d'Orsay, La Messuzière s'est notamment entretenu avec Ismaël Haniyeh et Mahmoud Zahar, avant d'informer le Quai d'Orsay de ses discussions.
«Ce n'était pas une mission officielle, nous déclare l'intéressé, j'ai dit au Hamas qu'il devait se rapprocher au maximum des conditions imposées par l'Occident pour qu'on leur parle (mettre fin au terrorisme, reconnaître l'État hébreu et entériner les accords signés entre Israël et l'Autorité palestinienne, NDLR). Ils m'ont répondu qu'ils étaient prêts à accepter un État palestinien dans les frontières de 1967, ce qui équivaut à une reconnaissance indirecte d'Israël. Ils se sont dits prêts à arrêter les attentats kamikazes, et ce qui m'a surpris, c'est que les dirigeants islamistes reconnaissent la légitimité de Mahmoud Abbas (le chef de l'Autorité palestinienne, NDLR). Dans tous les bureaux où je suis allé, son portrait était collé à ceux des responsables du Hamas», confie Aubin de La Messuzière, qui qualifie sa visite de «très utile».
Jusqu'à présent, les relations entre la France et le plus puissant parti intégriste palestinien étaient limitées aux services de renseignements. Elles avaient été interrompues en juin 2007, lorsque le Hamas conquit par la force la bande de Gaza. Mais, en août, les postes diplomatiques français de Tel-Aviv et Jérusalem recevaient un télégramme autorisant les services à renouer avec les islamistes. «Aujourd'hui, on passe à des contacts politiques», note un diplomate à Jérusalem.
À Amman, en Jordanie, un proche de la direction du Hamas reconnaît, de son côté, avoir reçu récemment «des chercheurs français qui voulaient savoir ce qu'ils pouvaient attendre du Hamas si on leur parlait». Et il ajoute : «La situation va se débloquer prochainement. De vrais contacts politiques vont avoir lieu.»
Évolution de doctrine
Ces premières rencontres confirment une évolution de la doctrine du président de la République sur le sujet. Passée inaperçue, la remarque de Sarkozy sur le Hamas lors de son intervention télévisée du 24 avril annonçait pourtant un changement d'approche à l'égard des intégristes palestiniens. Si la presse en a surtout retenu qu'«en tant que chef de l'État», Sarkozy «ne doit pas parler au Hamas (…) qui veut rayer Israël de la carte» , le plus intéressant était dans ce qu'il ajoutait à propos de la mission de l'ancien président américain Jimmy Carter, qui venait de rencontrer à Damas le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Meshaal. «Qu'il y ait des passerelles pour discuter, après tout, moi je ne me permets pas de juger ce que font les uns et les autres, peut-être que ça sera utile un jour» , affirmait le locataire de l'Élysée. En fait, la rencontre de Gaza venait d'avoir lieu.
Pour la première fois, Sarkozy approuvait publiquement cette idée de «passerelle». Jusque-là, il avait tendance à diaboliser le Hamas, rejetant tout dialogue «avec des gens qui assassinent». «Le président a bougé», se félicite-t-on au Quai d'Orsay, où certains y ont vu «une validation du modèle syrien» : pas de contact entre lui-même et Damas, mais au-dessous, des «passerelles» peuvent donc être «utiles».
Le plus haut sommet de l'État fait montre de réalisme. La stratégie d'isolement du Hamas est inopérante. Ce dernier n'a rien cédé sur ce qu'on exige de lui pour qu'il devienne fréquentable, et la paix ne peut pas se faire avec la moitié seulement du peuple palestinien.
«On ne peut pas être plus royaliste que le roi» , ironise-t-on au Quai d'Orsay, où Bernard Kouchner pense, lui aussi, qu'il faudrait parler aux islamistes. Une majorité d'Israéliens, selon un récent sondage, approuvent les contacts avec le Hamas. Un ministre, Elie Yshaï, réclame même des discussions avec les intégristes.
«Les Français se rendent compte qu'ils sont prisonniers de leurs contradictions», souligne le chercheur Jean-François Legrain. Paris avait été l'une des dernières capitales européennes à s'opposer en 2003 à l'inscription du Hamas sur la liste des organisations terroristes dressée par l'UE. Mais aujourd'hui, le virage est difficile à négocier. «On s'attend à une opposition très forte des partisans d'Israël en France» , reconnaît-on au Quai d'Orsay. Le calendrier aussi est délicat. «Si les Français avancent trop vite, les Israéliens vont ruiner la visite de Sarkozy fin juin à Jérusalem», ajoute un expert du renseignement.
Paris souhaiterait que sur ce dossier très sensible une avancée puisse avoir lieu pendant les six mois de présidence française de l'Union européenne, à partir du 1er juillet.
La diplomatie française récupérerait ainsi les progrès réalisés par d'autres pays européens qui n'avaient pas ses réticences. Ces dernières années, Espagnols et Britanniques, notamment, ont su maintenir le lien avec les islamistes palestiniens.
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LAFRANCE
PARLE
AUHAMAS
source : lenouvelobs.com en ligne le 19 mai
Kouchner admet des "contacts"
avec le Hamas
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"Ce ne sont pas des relations", a précisé le chef de la diplomatie française, expliquant qu'"il faut que nous puissions parler si nous voulons jouer un rôle".
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, a admis, lundi 19 mai, que la France avait repris des "contacts" avec le mouvement radical palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza."Ce serait difficile de l'infirmer", a déclaré le ministre sur la radio Europe-1, interrogé sur cette information révélée par le quotidien Le Figaro daté de ce lundi.Bernard Kouchner a toutefois minimisé la portée de ces contacts, alors qu'Européens et Américains se sont engagés à ne pas entretenir de relations avec le Hamas tant que ce mouvement ne reconnaîtrait pas l'Etat d'Israël, n'accepterait pas l'acquis des discussions de paix et ne renoncerait pas à la violence."Aucune négociation""Ce ne sont pas des relations, ce sont des contacts", a-t-il souligné. "Nous ne sommes pas les seuls à en entretenir" et "nous ne sommes chargés d'aucune négociation", a-t-il ajouté."Il faut que nous puissions parler si nous voulons jouer un rôle, si nous voulons que nos émissaires puissent passer à Gaza", a ajouté le chef de la diplomatie
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dimanche, mai 18, 2008
BUSH
AU
PROCHEORIENT
Source : tsr.ch en ligne le 18 mai
Le président américain George W.Bush
appelle tout le Proche-Orient
à isoler l'Iran et la Syrie
G.W.Bush a affirmé dimanche une énième fois croire à un accord de paix israélo-palestinien avant fin 2008, mais que cela exigerait des concessions des deux parties. Il a en outre appelé le Proche-Orient à isoler Téhéran et Damas. "Il est dans l'intérêt de chaque pays pacifique dans la région de s'opposer aux projets de l'Iran d'avoir des armes nucléaires", a argué le président US. Il a aussi appelé à s'opposer aux agissements du Hamas radical palestinien, du Hezbollah libanais et d'Al-Qaïda. Le président palestinien Mahmoud Abbas a lui annoncé sa démission si la paix n'est pas conclue avec Israël en 2008.
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SUR
LEBLOG
DE...
CHARLES ENDERLIN
PORTRAIT
D'UN JEUNE ENTREPRENEUR ISRAELIEN
http://blog.france2.fr/charles-enderlin/index.php/2008/05/14/72380-portrait-dun-jeune-entrepeneur-israelien
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5/18/2008
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GAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 18 mai à 11h 18
sur Diasporablog à 13h 47
Olmert :
décision "très proche" pour Gaza
1 réaction
Le Premier ministre israélien affirme qu'une décision d'Israël concernant la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, était "très proche". Le Hamas rencontre lundi les médiateurs égyptiens et le ministre israëlien de la Défense, Ehud Barak, s'entretiendra le même jour avec le président égyptien Hosni Mubarak.
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a affirmé dimanche 18 mai qu'une décision d'Israël concernant la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, et les tirs de roquettes en provenance de ce territoire palestinien était "très proche".
Vers un règlement imminent de la question
"Nous sommes convaincus que, dans aucune circonstance, nous ne pouvons permettre à la situation dans le sud (d'Israël) de continuer de la manière dont cela a été le cas ces derniers mois", a déclaré Ehud Olmert, à l'ouverture du conseil hebdomadaire des ministres."L'heure où nous déciderons de la manière dont seront gérées les choses (à Gaza) est très proche", a-t-il poursuivi, sans plus élaborer.L'Etat hébreu est notamment confronté aux tirs de roquettes de groupes palestiniens de la bande de Gaza, territoire contrôlé par les islamistes du Hamas depuis leur coup de force de juin 2007 aux dépens du Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas.Ces derniers jours, plusieurs ministres du cabinet de sécurité israélien ont préconisé de "briser" le Hamas grâce à une opération militaire de grande envergure dans la bande de Gaza.Médiation en EgypteLe Hamas a de son côté annoncé l'envoi, lundi, d'une délégation en Egypte pour un nouveau round de négociations avec les médiateurs égyptiens en vue d'une trêve avec Israël.
Le ministre israélien de la Défense va de son côté rencontrer lundi le président égyptien, Hosni Moubarak, à Charm el-Cheikh en Egypte en marge d'une conférence économique internationale, a-t-il indiqué lundi au ministère de la Défense israélien.Cet entretien portera notamment sur les discussions menées par l'Egypte avec les islamistes palestiniens du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza pour parvenir à une trêve des violences, a-t-on ajouté de même source.La radio publique israélienne a pour sa part indiqué qu'Ehud Barak devait également rencontrer le chef des renseignements égyptiens, Omar Souleimane, chargé du dossier israélo-palestinien, lors de son séjour à Charm el-Cheikh.
Requêtes d'Israël et du Hamas
En contrepartie à un arrêt des tirs de roquettes contre Israël, le Hamas espère la fin des attaques israéliennes, la levée du blocus imposé par l'Etat hébreu sur Gaza et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah, à la frontière avec l'Egypte.Israël exige de son côté, la fin des attaques, l'arrêt de la contrebande d'armes entre la péninsule égyptienne du Sinaï et la bande de Gaza, et des progrès dans les discussions pour la libération du soldat Gilad Shalit, enlevé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de la bande de Gaza.
Pétition en faveur d'un dialogue avec le Hamas
Selon l'édition dominicale du quotidien Haaretz, d'anciens hauts responsables de l'armée et des services de sécurité israéliens ont de leur côté signé une pétition pour un dialogue indirect avec le Hamas, en vue de parvenir à un cessez-le-feu, rejetant l'idée d'une vaste opération militaire.Selon eux, une offensive militaire mettrait fin à tout espoir de cessez-le-feu et provoquerait de "lourdes pertes" des deux côtés.Les signataires estiment qu'il faut admettre que "mettre fin au régime du Hamas à Gaza ne constitue par un objectif réaliste et que réinstaller le Fatah au pouvoir grâce aux baïonnettes israéliennes n'est pas désirable".
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samedi, mai 17, 2008
LENOUVEAU
WOODYALLEN
ESTARRIVE...
ACANNES
Source : la newsletter du figaro.fr diffusée le 17 mai
Woody Allen au centre
du triangle amoureux
Propos recueillis
par Emmanuèle Frois et Jean-Luc Wachthausen
.
Le cinéaste présente hors compétition son nouveau film, une histoire d'amour mouvementée.
La suite de l'Hôtel Martinez, vendredi après-midi. À peine débarqué de son avion, Woody Allen est déjà au travail, se pliant avec grâce à la promotion de son nouveau film, le quarantième de sa carrière et le dixième sélectionné hors compétition à Cannes. «Vicky Cristina Barcelona» : un titre en forme de rébus où, une fois encore, il se penche sur les mystères de l'amour. L'histoire ? Deux jeunes Américaines au caractère opposé (Rebecca Hall, alias la classique Vicky, et Scarlett Johansson, la délurée Cristina) se retrouvent en vacances à Barcelone où elles rencontrent Juan Antonio (Javier Bardem), un peintre au charme irrésistible auquel elles ne résisteront d'ailleurs pas… Tout se précipite jusqu'au jour où l'ex-femme d'Antonio Maria Helena (Penélope Cruz) réapparaît… Explications de l'auteur qui après la tragédie (Le Rêve de Cassandre) se tourne avec délectation vers la romance.
LE FIGARO.
Comment avez-vous imaginé l'intrigue de ce nouveau film ?
Woody ALLEN.
C'est une histoire romantique que j'avais à l'esprit depuis longtemps. Et j'ai pensé que cela ferait un bon sujet à condition que l'intrigue se déroule dans une ville spécifique. C'est pour cela que j'ai choisi Barcelone parce que tout comme Paris, Rome et Venise, ce sont des lieux que je trouve très exotiques. Il y a une atmosphère très particulière, presque magique. Je crois que je n'aurais pas pu tourner à Londres comme mes trois derniers films.
Une ville parfaite pour cette comédie sentimentale et érotique ?
Pour moi, Vicky Cristina Barcelona est plus une romance qu'une comédie romantique. C'est d'abord une histoire de passion, d'émotions et d'amour très violent.
Comme d'habitude, les femmes jouent un rôle essentiel…
Oui, mais Javier Bardem a aussi un rôle important. Je dirais que c'est une sorte d'étude de caractères sur des femmes opposées. Il y a la classique Vicky qui rêve d'une vie bourgeoise, rangée avec mari et enfants. Cristina est la plus imprévisible, qui rêve d'une vie excitante mais ne sait pas vraiment ce qu'elle désire à la différence de Vicky. Et, enfin, Maria Elena qui a un tempérament de feu et entretient avec son ex-mari des relations passionnelles.
Le personnage de Javier Bardem est-il l'archétype de l'amant latin ?
C'est plutôt une figure imaginaire, très virile, bigger than life, plus grande que la vie. Sa conception de l'existence est généreuse, ouverte, passionnée.
Un homme que vous auriez aimé être ?
Oui ! (rire) Bien sûr. Tout le monde aimerait voir les choses de la vie comme lui. Mais malheureusement la plupart de ces personnages n'existent que dans les films. Dans la vraie vie, ce sont des êtres difficiles à supporter et qui font des dégâts autour d'eux.
Où puisez-vous ce genre d'histoire, dans votre vie, dans la littérature ?
La littérature romantique et son équation entre la folie et la créativité m'ont beaucoup influencé, au même titre que la vie de tous les jours. Pourtant, si l'on observe un artiste comme Van Gogh, je crois que sa folie l'a blessé, l'a sans doute rendu moins productif et a écourté sa vie. En fait, la folie et la créativité ne sont pas toujours liées.
Quel genre d'artiste êtes-vous ?
Je suis un non artiste ! Vous savez, je ne suis qu'un être humain avec plein de problèmes.
Que trouvez-vous de particulier à Scarlett Johansson qui tourne pour la troisième fois sous votre direction ?
Elle a tout pour elle. Le talent, l'intelligence, la beauté. Elle est unique.
Et Penélope Cruz ?
Étonnante ! En fait, j'ai écrit ce film pour Javier Bardem et elle.
On dit qu'il y a beaucoup de scènes érotiques. Vrai ?
Non. Il y a certaines scènes d'amour qui sont réalistes, mais sans plus. Le sexe n'est pas le moteur principal de mon film. S'il y a un triangle amoureux, ce n'est pas au sens conventionnel du terme parce qu'il va renforcer un couple qui va se reconstruire.
Vicky Cristina Barcelona est-il dans la lignée de Manhattan ou Annie Hall ?
Je crois que celui-ci est plus sérieux, profond, différent parce que tourné dans une ville qui a sa propre identité, très méditerranéenne. L'histoire est plus inhabituelle que dans mes précédents films. Elle est complexe, mais pas sombre.
Diriez-vous que Vicky Cristina Barcelona est un film plus européen qu'américain ?
Oui parce que j'aimerais qu'il rappelle les films italiens de Vittorio De Sica, Pietro Germi, Fellini, et aussi les films de Truffaut, Godard, Resnais que j'ai vus dans les années 1960. À Hollywood, ce genre de romance serait plus commercial. Le fait d'avoir tourné à Barcelone m'a permis de me sentir plus libre.
Allez-vous enfin tourner un film à Paris ?
J'adorerais ça mais c'est beaucoup trop cher. Vous savez, je tourne des films à petit budget, à 15 millions de dollars comme Vicky Cristina Barcelona. Pourtant, Paris m'inspire parce qu'on peut tout y raconter : l'amour, le drame, la comédie, les crimes passionnels.
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BONNES
FEUILLES
LIVRE RECOMMANDE
PAR DIASPORABLOG
Le livre mémorial des juifs de Seine et Marne
durant la seconde Guerre Mondiale 1940-1945
par Frédéric Viey
Editions La plume et l'écran
350 pages - 24 Euros
A paraitre le 21 mai 2008
Les Martyrs de Troyes
Elle est mise à grand mal, la malheureuse gent :
Et ce n’est pas sa faute, si la rage la prend,
Car d’entre eux sont brûlés maints preux braves, et gens,
Qui n’ont pu pour leur vie donner rachat d’argent.
Notre joie est troublée, troublé notre déduit.
Car ceux que la Torah occupait sans répit,
Etudiant sans fin et de jour et de nuit,
Ils ont reconnu Dieu ! Et tous ils sont détruits.
De la félonne gent, nous souffrons ces douleurs,
A bon droit nous pouvons bien changer de couleur.
Dieu ! prends-nous en pitié : entends nos cris, nos pleurs !
Car nous avons perdu maint homme de malheur.
En place est amené Rab Isaac Châtelain,
Qui pour Dieu laissa rentes et maison tout à plein
Il se rend au Seigneur. Riche était de tous biens
Bon auteur de Tosphot (1) et bon auteur de plains.(2)
Lorsque la noble femme vit brûler son mari,
Le départ lui fit mal : elle en jeta grand cri :
‘’Je mourrai de la mort dont mourut mon ami.’’
Elle était grosse ; aussi grand’peine elle souffrit.
Deux frères sont brûlés, un petit et un grand ;
Le plus jeune s’effraie du feu qui lors s’éprend ;
‘’Haro ! Je brûle entier !’’ et l’aîné lui apprend :
‘’Au paradis tu vas aller ; j’en suis garant.’’
La Bru qui fut si belle, on vint pour la prêcher :
‘’Pour te tenir bien chère, nous t’offrons écuyer.’’
Elle, aussitôt, contre eux commença à cracher :
‘’Je ne laisserai Dieu, vous pouvez m’écorcher.’’
D’une voix tous ensemble, ils chantaient haut et clair,
Comme des gens de fête qui dussent caroler.
Leurs mains étaient liées, ils ne pouvaient baller,
Jamais on ne vit gens si vivement marcher.
Le félon, le maudit, les brûlait, irrité
Les uns après les autres. Alors un Kadosch (3) : ‘’Fais,
Fais grand feu, méchant homme’’, il osa l’outrager.
Elle fut belle, la fin de Biendict d’Avirey.
Il y eut un nombre home qui se prit à pleurer :
‘’Pour mes enfants, je pleure ici désespéré,
Non pour moi.’’ IL se fit brûler sans plus tarder ;
Ce fut Simon, sopher (4), qui sut si bien orer (5).
Les prêcheurs sont venus Isaac Cohen quérir :
‘’Qu’il abjure, ou sinon il lui faudra périr.’’
‘’Que me demandez-vous ? Pour Dieu je veux mourir.
Prêtre, je veux l’offrande de mon corps lui offrir.’’
Tu ne peux échapper, puisque nous te tenons,
Deviens chrétien.’’ Mais lui, aussitôt répond : ‘’Non,
Pour les chiens, je ne veux laisser Dieu, ni son Nom !’’
On l’appelait Haïm, le maître de Brinon
Il y eut un kadosch qui fut conduit avant ;
On lui fit un petit feu qu’on allait avivant.
De bon cœur, il convoque Dieu, menu et souvent,
Souffrant doucement peine au nom du Dieu vivant.
Dieu vengeur, Dieu jaloux ! Venge-nous des félons ;
D’attendre ta vengeance, le jour nous semble long !
A te prier d’un cœur entier, là où nous restons et allons,
Nous sommes prêts et disposés, réponds. Dieu, quand nous t’appelons.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
1) Tosphot, additions au commentaire talmudique. 2) plains, Commentaires simples, 3) Kadosch, Saint. 4) sopher, scribes, 5) orer, Lire, prier.
Cette complainte juive en vieux français de 1288, recueillie par Arsène Darmesteter, est l’une des plus édifiantes dans la longue litanie des brûlements des Juifs en France comme à Bray-sur-Seine, à Blois, à Paris ou autres. Dans ‘’La Vallée des Pleurs’’ (Emek Ha-Bakha), les poètes juifs rédigent de longues élégies en souvenir des différents massacres organisés par les rois de France ou la populace souvent excitée sous le prétexte de ‘’Meurtre rituel’’ contre les Juifs. La dernière accusation de crime rituel remonte à 1911, avec l’Affaire Beilis, à Kiev. Le XXème siècle, finalement, n’est que la copie conforme de ce qui s’est fait au Moyen-Âge. Un grand holocauste des Juifs d’Europe a été perpétué entre 1941 et 1944. Pire encore, il continue en Pologne, lorsque des fils d’Israël, sortis des camps de la mort voulant retourner dans leur village, sont assassinés par la population. Comme au Moyen-Age, la pression fiscale engendre la déchéance progressive des Communautés Juives européennes : Allemagne, Autriche, Pologne, Lituanie, Lettonie, France, Italie, Hongrie, Belgique, Hollande, Grèce, Roumanie,….. Ce chemin mène directement à la destruction, destruction par le feu.
Alors que la Communauté nationale fête en 2005 le 60ème anniversaire de la Libération des Camps de concentration et d’extermination, la France a toujours mal à sa mémoire. Pour ne pas se remémorer les époques tragiques de ce temps, il est facile de confondre le recensement, le marquage, la spoliation, la déportation et l’extermination des Juifs en France avec l’arrestation, la torture, la relégation, l’exécution de résistants français ou étrangers ou d’otages. Pour maintenir la paix sociale, le Général Charles De Gaulle et Henry Fresnay se sont mis d’accord au lendemain de la guerre sur une idée du ‘’malheur national’’.
Aujourd’hui, il faut rendre hommage aux personnes qui trouvèrent la mort durant cette sombre période en citant les véritables raisons de cette extermination. En effet, en Seine-et-Marne comme dans tout l’hexagone, les israélites français et étrangers sont énumérés, marqués, spoliés, déportés et exterminés parce que Juifs ; viel anti-judaïsme clérical ? La Xénophobie du régime nazi, amplifiée par l’antisémitisme d’Etat d’un gouvernement ultra-nationaliste conduisent aux portes de l’enfer plus de 80.000 juifs de France. Grâce au travail de Serge Klasfeld, il est possible d’identifier un grand nombre des Juifs de France qui sont arrêtés, transférés à Drancy et déportés vers la mort, bien avant l’ouverture officielle des ‘’Archives’’. Ce travail débouche sur la création du Mémorial des Juifs de France à Roglit en Israël et surtout sur le nouveau Mémorial de la Shoah qui remplace le Centre de Documentation Juive Contemporaine à Paris.
Avec l’ouverture des documents aux Archives Nationales et Départementales concernant la Seconde Guerre Mondiale, il m’est possible d’avoir accès à toutes les pièces même si certaines sont encore très sensibles. En demandant à Madame Isabelle Rambaud, directrice des Archives départementales de Seine-et-Marne, la possibilité de pouvoir consulter toutes les archives concernant cette période, j’ai avancé rapidement dans mes recherches. Le plus incroyable est sans doute la découverte d’un camp de transit à Dammarie-les-Lys pour les Juifs étrangers habitant la Seine-et-Marne avant leur envoi vers Beaune-La-Rolande ou Pithiviers. Puis il y a ces camps disciplinaires où des juifs sont internés selon leurs capacités professionnelles : manœuvres, tailleurs, tailleurs sur cuir, etc… Il y a aussi ces camps de travail agricole où des Juifs parisiens se portent volontaires pour y travailler. Au bout de ces chemins, il y a, inexorablement, l’application des lois raciales antijuives, la déportation et la mort.
La Fondation pour la Mémoire de la Shoah, tout en préservant l’identité nationale, travaille pour préserver la mémoire de cette immense catastrophe qui a réduit les rangs du Peuple Juif dans le Monde : 6.000.000 d’âmes. Cette fondation finance différents projets de recherches sur le recensement, le marquage, la déportation et l’extermination des Juifs et plus particulièrement des Juifs de France. Ces travaux trouvent leur réalisation et leur archivage dans le Mémorial de la Shoah qui remplace ce qui a été pendant plus de 50 ans le Centre de Documentation Juive Contemporaine. Il faut rappeler ici le long travail de recherches des minutes de la mise en place de l’extermination des Juifs de France et la traque des criminels de guerre ayant œuvrés en France, par Serge et Beate Klarsfeld, aidés par les ‘’Fils et Filles des Déportés Juifs de France’’. Simon Wiesenthal, le chasseur de nazis, leur avait ouvert la voie.
Comment un pays qui doit beaucoup à son immigration ou à ses colonies a-t-il pu tomber dans un tel fanatisme ? Combien les juifs ont-ils apporté à la France, au Brésil, à Hong-Kong, à la Chine, à la Cochinchine, à l’Afrique, à l’Algérie, au Maroc, à la Tunisie, au Liban, qu’ils soient commerçants, fonctionnaires, officiers ou hommes du rang dans les différentes armées françaises. En 1940, les gouvernants, les particuliers, peuvent-ils penser qu’ils arriveront à prendre la place des Juifs dans la société française, qu’il leur soit possible de s’accaparer le moindre bien juif ou usurper tel ou tel immeuble ou synagogue ? Envisagent-ils qu’ils agiront comme les rois de France, les comtes, les ducs ou autres seigneurs de guerre au Moyen-Âge ! Après la défaite de 1940, ce qui est le plus dommageable à la France, c’est d’abord son manque numérique humain ; prisonniers de guerre : déportation des résistants, extermination des Juifs. En plus, la plus grande partie de la production française part en Allemagne donc une petite population, une production pour l’occupant = pas de consommation. Or ce qui manque le plus à la France, c’est le génie, la disparition des cerveaux, l’élimination des artistes, l’inexistence d’un savoir-faire souvent apporté par des étrangers et plus particulièrement des Juifs.
Dans chaque département, l’Office National des Anciens Combattants (ONAC) doit faciliter les recherches sur la vie des Juifs durant la dure période de la 2ème Guerre Mondiale. Ces études devraient être primées par le Fonds pour la Mémoire de la Résistance et par celui du Fonds pour la Mémoire de la Shoah. Dans les Classes primaires, les Lycées et les Collèges, une journée devrait être réservée à l’enseignement de l’histoire de la Shoah. Certains professeurs devraient même faire travailler leurs élèves dans le cadre d’un P.A.E et présenter ces travaux au Jury du Prix Corrin, sous le haut patronage de Mme Simone Weil, ou au Concours départemental de la Résistance et de la Déportation, sous la Présidence du Préfet de Seine-et-Marne. Il va sans dire que des bourses pourraient être trouvées pour permettre à ces mêmes professeurs de faire le déplacement à Auschwitz puis dans un second temps d’emmener leurs élèves dans ce haut lieu de l’extermination des Juifs. C’est au plus jeune âge qu’il faut faire coexister et comprendre les différentes cultures qui peuplent aujourd’hui la France. Cette mosaïque est le fondement d’une nouvelle identité française dans les valeurs de la République ; l’éducation scolaire est le seul ciment qui permettra cette cohésion nationale pour l’avenir. Telle serait alors la devise de l’enfant : ‘’Savoir, Mémoire, Souvenir. ‘’
Pour une meilleure compréhension, ce Livre Mémorial, ‘’Memorbuch’’, est rédigé sur six plans qui sont aussi des périodes chronologiques : 1° le recensement, 2° le marquage, 3° la spoliation, 4° l’arrestation, 5° la destruction et 6° l’après-guerre. Je cite en exemple l’histoire de quelques familles juives seine-et-marnaises. J’ajoute que des organisations juives et non juives se sont mobilisées pour sauver les enfants séparés de leurs parents lors des arrestations (l’OSE et les Sœurs de Notre Dame de Sion). J’affirme aussi qu’il n’y a aucune honte à procéder à une recherche généalogique pour échapper à la déportation en arrivant à prouver sa non appartenance à la race juive. Lorsque l’on peut se tirer des griffes de la bête immonde, il faut en profiter. Pour terminer, il me paraît très important de faire ressortir l’ombre des héros. Loin de l’image hollywoodienne, ces ’’Justes ‘’ œuvrent au quotidien, en homme tout simplement .
Frédéric VIEY
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TOUS
ENSEMBLE
LE BUS
DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE
Le bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France conduit par le Rabbin Serfaty, Rabbin de l'Essonne, reprend la route. Il sillonnera, cette fois, durant une mois une trentaine de villes de France, en faisant quelques crochets par les villes européennes, comme Bruxelles et Amsterdam.
Le programme des villes visitées sont consultables sur :
http://ajmf.eu
DEPART DE PARIS
Dimanche 18 mai
Le Bus de l'amitié circulera dans Paris de 10h à 10h30.
Place de la Bastille
Rue de Rivoli
Gare d’Austerlitz
Place d'Italie
Porte d’Italie
Un cortège de voitures accompagnera le Bus
Puis le Bus poursuivra sa route vers Besançon
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LES60ANS
DELETAT
DISRAEL
Source : lemonde.fr en ligne le 17 mai
L'impasse du processus de paix
ravive chez certains Palestiniens
l'intérêt pour un Etat binational
C'est l'histoire d'un vieux rêve, une utopie pour certains, une évidence pour d'autres, qui remonte lentement des profondeurs de l'Histoire. Alors qu'Israël célèbre en fanfare le 60e anniversaire de sa création, un nombre croissant de Palestiniens, échaudés par le surplace du processus de paix, plaide désormais pour l'établissement d'un Etat unique sur l'ensemble du territoire occupé aujourd'hui par Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza. Une structure binationale où juifs et arabes cohabiteraient sur un pied d'égalité.
"L'Etat unique existe d'ores et déjà sur le terrain", affirme Hazem Kawasmi, un économiste de Jérusalem, à la pointe de ce débat qui gagne en importance dans les cercles intellectuels et politiques des territoires occupés. "Avec les colonies, le mur et les check-points, les Israéliens ont tué toute possibilité de créer un Etat palestinien. Le modèle "un homme, une voix" est pour les juifs et les Arabes une solution "gagnant-gagnant", la seule à même d'éviter un bain de sang", ajoute-t-il. Jeudi 15 mai, jour de commémoration de la "Nakba" (la "Catastrophe", nom donné à l'exode forcé de 700 000 Palestiniens lors de la création d'Israël en 1948), Kawasmi et une trentaine d'autres compatriotes ont ainsi publié à Jérusalem un manifeste en faveur de l'Etat unique.
Bien que marginale et évidemment inaudible pour la quasi-totalité des Israéliens, cette initiative n'est pas pour autant isolée. Dans la bande de Gaza, un autre groupe rassemblé autour de l'universitaire Haïdar Eid planche sur une thématique similaire. En Israël, divers représentants de la communauté arabe ont publié ces derniers mois des programmes d'inspiration proche qui appellent à abandonner le caractère juif de l'Etat d'Israël, en préalable à la formation d'une entité binationale.
Réunis à Londres en novembre 2007, des intellectuels juifs et arabes avaient également produit un premier essai de définition théorique de l'Etat unique, une idée qui figura pendant longtemps au programme de l'OLP avant que Yasser Arafat n'opère un virage pragmatique en 1988, en reconnaissant Israël. "Dans les années 1970, penser à une solution à deux Etats constituait un blasphème, explique la chercheuse Leïla Farsakh, membre du groupe de Londres : il a fallu à Arafat près de vingt ans pour faire accepter cette idée à notre peuple. A notre tour de préparer le terrain, pour que dans vingt ans, l'Etat unique puisse être une réalité."
Au sein de la direction palestinienne, ce discours est tabou. Du moins en public. Dans les faits, la déclaration coup de poing du premier ministre israélien Ehoud Olmert à l'issue de la conférence de paix d'Annapolis, le 27 novembre 2007, a laissé des traces. Ehoud Olmert prédisait qu'Israël serait "fini" si la solution à deux Etats s'effondrait et que les Palestiniens réorientaient leur lutte sur le modèle de celle des Noirs en Afrique du Sud.
"Il y a encore deux ou trois ans, lorsque l'on évoquait ce sujet en haut lieu, on était systématiquement taxé de naïf", explique un habitué des cercles dirigeants palestiniens, avant de poursuivre : "Aujourd'hui, Ahmed Qoreï lui-même (le chef des négociateurs) n'hésite plus à brandir la menace d'un Etat unique dans ses discussions avec Tzipi Livni", la ministre israélienne des affaires étrangères. Lors d'un récent discours devant une délégation d'Américains-Palestiniens, Rafiq Husseini, directeur de cabinet du président Mahmoud Abbas, a lui aussi envisagé une telle option.
"Ce débat est sain car il permet de tirer la sonnette d'alarme, dit Leïla Shahid, représentante de l'OLP auprès de l'Union européenne, de passage à Jérusalem, mais sur le fond, cette solution n'est pas valable car nous n'arriverons jamais à faire accepter aux Israéliens ce qu'ils ne souhaitent pas pour eux-mêmes. D'ailleurs beaucoup de Palestiniens préfèrent vivre dans un Etat à eux, souverain, que dans un Etat binational, condamné à être un Etat d'apartheid." De fait, si l'on en croit les sondages, cette solution n'est souhaitée que par environ 25 % de la population. Un chiffre qui pourrait grimper si un règlement du conflit ne se dessine pas d'ici à la fin de l'année.
Benjamin Barthe
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JUDAÏSME

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LESARABES
DISRAEL
Source : lemonde.fr en ligne le 17 mai
LE REVEIL DES PALESTINIENS D'ISRAËL
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/05/16/le-reveil-des-palestiniens-d-israel_1045901_3218.html
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vendredi, mai 16, 2008
PRIMAIRES
AUXUSA
Source : tf1.fr en ligne le 15 mai
Bush-Obama, la polémique venue d'Israël
Devant le Parlement israélien, le président américain a critiqué ceux qui "semblent croire que nous devrions négocier avec les terroristes et les extrémistes".
Une référence implicite au prétendant à l'investiture démocrate qui a affirmé qu'il était prêt à discuter sans conditions préalables avec le président iranien.
Aux Etats-Unis, le vote juif est un élément important de l'élection présidentielle. En règle générale, même s'il est fluctuant, il se porte généralement sur le parti démocrate.
Mais Barack Obama, qui apparaît désormais comme le candidat virtuel du parti de l'âne, connaît un déficit de popularité dans la communauté juive. Dernièrement, elle lui a reproché par exemple sa proximité avec Jeremiah Wright, son ancien pasteur, favorable à la cause palestinienne. Il y a quelques jours, John McCain a de son côté tenté de discréditer son probable adversaire en affirmant qu'il était le "candidat du Hamas" après qu'un responsable du mouvement islamiste a souligné qu'il espérait voir gagne le sénateur de l'Illinois en novembre. Autre sujet de crainte de la communauté juive : le fait que Barack Obama se dise prêt, s'il est élu, à des discussions directes et sans conditions avec les dirigeants des pays hostiles aux Etats-Unis. Parmi eux : l'Iran et Mahmoud Adhmadinejad. Etant donné la proximité entre Israël et les Etats-Unis, cette position a été fermement critiquée par Hillary Clinton et John McCain. Mais la polémique n'avait jamais dépassé les frontières. "Confort de l'apaisement" George W. Bush l'a donc relancée jeudi devant le Parlement israélien, où il a prononcé un discours au deuxième jour de sa visite dans le pays. "Certains semblent croire que nous devrions négocier avec les terroristes et les extrémistes, comme si des arguments ingénieux pouvaient les persuader qu'ils ont tort", a expliqué le locataire de la Maison-Blanche. "Nous sommes dans l'obligation d'appeler cela par son nom : le confort et la trompeur de l'apaisement, que l'Histoire a discrédité à plusieurs reprises. Nous avons déjà entendu ce genre de folles illusions avant", a-t-il ajouté, comparant le dialogue avec les terroristes avec des éventuelles négociations avec Hitler avant la Seconde guerre mondiale (cliquez ici pour voir l'extrait).
Evidemment, il n'a pas cité nommément Barack Obama dans son intervention. Néanmoins, même si l'allusion n'est qu'implicite, elle est assez claire, surtout à quelques mois de la présidentielle. Le sénateur de l'Illinois a d'ailleurs vivement réagi. "Il est navrant de constater que le président Bush utilise un discours devant la Knesset à l'occasion du 60e anniversaire d'Israël pour lancer une attaque politicienne infondée", a-t-il lancé. "George W. Bush sait que je n'ai jamais soutenu le dialogue avec les terroristes", a-t-il précisé -Barack Obama a en effet indiqué qu'il refuserait de négocier avec des responsables d'organisations terroristes comme le Hamas. "Aucune personne en particulier" De son côté, après la réaction de Barack Obama, la Maison-Blanche a tenté de désamorcer la situation, en expliquant que George W. Bush ne visait pas spécifiquement le candidat démocrate, mais qu'il ne l'excluait pas non plus. "Le président faisait référence à toute une série de personnes qui ont suggéré que parler avec les terroristes et ceux qui les soutiennent était la bonne chose à faire. Cela ne fait référence à aucune personne en particulier, et cela n'exclut personne", explique le le porte-parole de la Maison-Blanche. Néanmoins, selon CNN.com, des conseillers de George W. Bush ont admis, sous couvert d'anonymat, que leur patron visait bien Barack Obama et d'autres "colombes" du parti démocrate.
Fabrice Aubert
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jeudi, mai 15, 2008
RACISME

La fondation, qui a pour devise "Il n'y a qu'une seule race, la race humaine", travaillera dans trois domaines: "les activités éducatives avec les enfants", "la sensibilisation de la société en général" et "la recherche sur le racisme", selon le club.
Pour tous ces travaux, la fondation sera conseillée par un comité d'experts.
Accompagné de deux de ses coéquipiers en club, l'Italien Gianlucca Zambrotta et l'Argentin Leo Messi, Thuram a assuré que sa fondation "souhaite changer la société".
Le recordman de sélections en équipe de France en a profité pour présenter une affiche publicitaire de sa fondation à laquelle plusieurs joueurs du FC Barcelone ont prêté leur concours.
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5/15/2008
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LAFRANCE
AUCOEUR
DISRAËL
Source : le site de l'Ambassade France en Israël
en ligne le 15 mai
Pas fini l’ovalie en Israël !
D’abord, ce fut l’ancienne star du rugby, ancien directeur technique de l’équipe de France et membre de l’IRB (International Rugby Board), Pierre Villepreux, qui nous a fait l’honneur d’une visite de quelques jours. Puis ce fut le tour d’une équipe féminine d’une dizaine de jeunes filles du Comité interdépartemental de l’Essonne, invitée par la Fédération israélienne de rugby pour participer aux jeux de Eilat du 6 au 8 mars. Elles ont disputé six matches, affrontant les équipes de Tel-Aviv, Haïfa, Jérusalem et la sélection nationale israélienne, remporté six victoires sous un soleil écrasant, dans une chaleur sèche et parfois brûlante. Coachées par leur entraîneur local, mais profitant aussi des bons conseils de l’expert Pierre Villepreux, qui ne souhaitait rien moins, en bon pédagogue, que faire jouer les adversaires ensemble avant le tournoi pour mieux leur faire comprendre la tactique sur laquelle repose ce sport, elles ont dominé leur sujet haut la main. Les relations établies avec les Israéliennes ont été si chaleureuses que des projets de coopération sont déjà en cours pour l’an prochain comme la venue de deux équipes pour ce même tournoi de Eilat. Par ailleurs, Pierre Villepreux devrait venir lui aussi l’an prochain pour animer un stage à l’attention des équipes féminines et masculines ainsi que des entraîneurs. Tactique, esprit d’équipe, inventivité, tout ce qui rend le rugby agréable à regarder sont bien de mise ici. On se met à rêver à un tournoi des 7 nations…
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5/15/2008
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TENSIONS
ENTREISRAËL
ETLEHAMAS
Source : lemonde.fr en ligne le 15 mai
Des ministres israéliens réclament
une "opération militaire d'envergure"
contre le Hamas
Plusieurs ministres israéliens, tous membres du cabinet restreint de sécurité, ont prôné, jeudi 15 mai, de "casser" le mouvement islamiste Hamas par une opération d'envergure à Gaza après le tir d'une roquette, mercredi, sur un centre commercial d'Ashkelon (sud d'Israël), qui a fait 14 blessés, dont quatre graves. Une attaque revendiquée par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et les Comités de résistance populaire (CRP) et saluée par la branche militaire du Hamas.
"Lorsqu'on te tire dessus, il faut riposter. L'armée israélienne n'a jamais été aussi préparée pour lancer une opération militaire d'envergure dans la bande de Gaza", a déclaré à la radio publique Benyamine Ben Eliezer, ministre des infrastructures. Haïm Ramon, numéro deux du gouvernement, a estimé qu'il "ne faut en aucun cas permettre la création d'un Hamastan à la frontière sud d'Israël, c'est inacceptable. Il faut mettre fin au pouvoir du Hamas à Gaza". "Il faut casser le Hamas", ont affirmé Meïr Shetreet, ministre de l'intérieur, et Rafi Eytan, ministre des retraités.
"INTOLÉRABLE ET INACCEPTABLE"
Peu après le tir de la roquette sur le centre commercial d'Ashkelon, deux activistes du Hamas ont été tués et quatre autres blessés lors d'un raid aérien de l'armée israélienne à l'est de la ville de Gaza. Le premier ministre, Ehoud Olmert, avait qualifié l'attaque d'Ashkelon "d'absolument intolérable et inacceptable. Le gouvernement d'Israël est déterminé à ce que cela cesse et nous prendrons les mesures nécessaires jusqu'à ce que cela cesse".
George W. Bush, venu célébrer le soixantième anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, a affirmé la nécessité de se montrer "fermes" et "forts face à ceux qui assassinent des innocents pour atteindre leurs objectifs". Le président américain a mis l'accent sur les liens historiques entre les Etats-Unis et Israël, affirmant que son pays était "son plus vieux et son meilleur ami au monde". Onze minutes après qu'Israël fut née, les Etats-Unis devinrent le premier pays à reconnaître son indépendance", a-t-il dit. Dans le discours qu'il doit prononcer jeudi après-midi à la Knesset et dont la Maison Blanche a diffusé le texte, George W. Bush invoque les leçons du nazisme pour assurer aux Israéliens que le soutien des Etats-Unis était "inaltérable" et qu'avec les Américains ils étaient plus de "307 millions" face au Hamas, au Hezbollah et à l'Iran. Le président américain estime également que permettre à l'Iran d'avoir l'arme nucléaire serait "trahir de manière impardonnable" les futures générations et accuse son président, Mahmoud Ahmadinejad, de vouloir ramener le Proche-Orient au Moyen Age.
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SONDAGE
DANS
LESTERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : la newsletter guysen.international.news
diffusée le 15 mai
Selon une étude réalisée par le centre de recherche palestinien, Monde arabe pour la recherche et le développement, si des élections présidentielles avaient lieu à l'heure actuelle dans les territoires palestiniens, Marwan Barghouti, cadre du Fatah emprisonné en Israël, avec 47% des intentions de vote devancerait largement le candidat du Hamas, Ismaïl Haniyeh, qui ne récolterait que 29% des suffrages. En cas de duel entre Haniyeh et l'actuel président palestinien Mahmoud Abbas, le leader du Hamas remporterait l'élection avec 34% des votes contre 32% pour Abbas.
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mercredi, mai 14, 2008

Israël : quand le rêve fait l'Histoire
Droit d'inventaire consacre son cinquième numéro à Israël, alors que l'on fête les 60 ans de la création de l'Etat d'Israël. Marie Drucker présente de nombreuses enquêtes qui sont autant de questions et de révélations sur les têtes couronnées et prolonge le débat et la réflexion en plateau avec des personnalités et des acteurs de l'Histoire. Avec la participation de Max Gallo, historien, qui réagira aux enquêtes et interviendra dans les débats.Le 14 mai 1948, Israël apparaît sur la carte du monde. Le rêve des Juifs de recréer leur nation en Terre Sainte se réalise. Au même moment, la guerre du nouvel Etat avec ses voisins arabes commence. Comment est né le projet d'un Etat juif ? Quel fut le rôle de l'Exodus, le célèbre bateau des rescapés de la Shoah, violemment refoulés de Palestine par les militaires anglais ? A quel monde meilleur rêvaient les pionniers des kibboutz, ces villages agricoles collectivistes qui ont formé le socle du pays ? Comment l'occupation de territoires, suite aux fulgurantes victoires militaires d'Israël de 1967, a brouillé l'image de l'Etat juif ? Comment les agents du Mossad, les services secrets israéliens, mènent une perpétuelle guerre de l'ombre, y compris en France, contre leurs ennemis ?
Les enquêtes
LE JOUR OÙ ISRAEL EST NE
Paris 1896. Scandalisé par l'affaire Dreyfus, un journaliste autrichien, Theodor Herzl, écrit le livre « L'Etat juif ». Il déclare, à l'issue du premier congrès sioniste qu'il réunit dans la foulée : « J'ai fondé l'Etat juif... dans cinq ans peut-être, certainement dans cinquante ans, ce sera une évidence... ». On le prend pour un fou. Et pourtant, un demi-siècle plus tard, son rêve prend corps avec la naissance d'Israël. Dès la fin du 19e siècle, les Juifs d'Europe centrale, victimes des pogroms, partent vers la Palestine. Un milliardaire français, Edmond de Rothschild, consacre sa fortune à leur acheter des milliers d'hectares. Les Anglais, qui régentent le territoire, doivent composer avec les Arabes qui s'opposent au projet national juif. Pourtant, en 1947, après le cauchemar nazi, Américains et Soviétiques votent ensemble la création d'Israël. Attaqué par tous ses voisins, le nouvel Etat se bat immédiatement pour sa survie.
EXODUS : LES DESSOUS DE L'ODYSSEE
A l'été 1947, pour calmer la colère arabe en Palestine, les Britanniques refoulent un bateau, baptisé Exodus, transportant 4500 survivants des camps de concentration nazis. Parti du Sud de la France, le navire est forcé d'y revenir. Cette odyssée bouleverse l'opinion mondiale. En France, plusieurs ministres de l'époque, dont François Mitterrand, dénoncent le scandale. Les journalistes s'emparent de l'affaire. Pendant des semaines, malgré des conditions inhumaines, les passagers refusent de débarquer. A quelques mois du vote décisif de l'ONU, l'affaire de l'Exodus devient une formidable opération de communication pour le projet sioniste…
L'EPOPEE DES KIBBOUTZ
Du travail en plein air sous le soleil de la Méditerranée, des jeunes des deux sexes venus de toute l'Europe et d'Amérique cohabitant dans les dortoirs, des danses en rondes dans la salle des fêtes : les images du kibboutz font rêver les jeunes, à la fin des années 60 et au début des années 70. Ces villages collectivistes incarnent alors un rêve de vie communautaire, qui attire aussi bien les hippies que les gauchistes. Au kibboutz, les enfants sont élevés en commun, le travail et les revenus sont également partagés, les décisions se prennent démocratiquement. Ces villages symbolisent l'idéal socialiste d'Israël. Une utopie sociale qui va se déliter, pour laisser place à des fermes high-tech gérées presque comme des entreprises.
1967 : FRANCE / ISRAEL, LE DIVORCE
5 juin 1967. La Guerre des Six Jours. Au cours d'une attaque surprise, l'aviation israélienne détruit 180 avions égyptiens. Ce sont des Mirage, les avions français, qui ont réalisé cette attaque foudroyante. Le général de Gaulle est furieux. Contrairement à ses prédécesseurs socialistes, le nouveau président français veut ménager les pays arabes. Il décrète un embargo sur les armes. Divorce.Mais de nombreux décideurs français ne sont pas d'accord avec le repositionnement du Général. A commencer par Serge Dassault, l'industriel qui construit les avions Mirage. De nombreux équipements sont livrés en Israël par la valise diplomatique qui permet de contourner l'embargo. Dassault laisse faire : ses ingénieurs vont en vacances en Israël… Le Mirage israélien voit le jour en deux ans.
De Gaulle, lui, refuse de livrer à Israël six vedettes de combat commandées par l'Etat juif. Qu'importe : les agents secrets israéliens vont récupérer les navires de guerre au nez et à la barbe du gouvernement français. La France est humiliée. Le divorce est consommé. La France vend des Mirages à l'un des pires ennemis d'Israël, le colonel Kadhafi.
QUAND LE MOSSAD FRAPPE EN FRANCE
En 1978, le Premier ministre français Jacques Chirac signe un contrat pour livrer une centrale nucléaire au président irakien Saddam Hussein. Pour Israël, il est certain que le leader arabe cherche à se doter de la bombe atomique. A partir de là, le Mossad monte une série d'opérations clandestines en France pour empêcher la livraison incluant sabotages et assassinats. Pour la première fois, un agent du Mossad, et le numéro deux de la DST témoignent. Révélations.
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5/14/2008
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
ISRAËL AU COEUR DES MEDIAS
CHAÎNE HISTOIRE
Cycle :
L'HISTOIRE D'ISRAËL
à partir du Lundi 19 mai à 20h50
Le 19 mai
20:50 David Ben Gourion
Documentaire (Etats-Unis) (52') (2004).
Réalisation : Darianna CARDILLI.
Production : GREYSTONE.
Portrait du père fondateur et premier chef du gouvernement de l'Etat d'Israël.
21:35
Palestine, histoire d'une terre (n°1 et 2/2)Série documentaire (France) (2x60') (1992). Réalisation : Siimone BITTON. Production : POINT DU JOUR INTERNATIONAL.De la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours, l'histoire d'une terre, la Palestine, une terre où s'est établie, en 1948, l'Etat d'Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde.
Le 20 mai
20:50
Ariel Sharon
Documentaire (Etats-Unis)
(52') (2002).
Réalisation : Matthew FISHMAN.
Production : ABC NEWS PRODUCTIONS.
Portrait du Premier ministre israélien, élu en 2001 à l'issue d'une longue carrière politique.
21:35
La bombe à retardement.Documentaire (Israël)
(59') (2002).
Réalisation : Michael KARPIN.
Production : TURA COMMUNICATION.
"La bombe à retardement" est le premier documentaire qui raconte l'histoire du développement nucléaire israélien.
22:25
Israël-Palestine, 2 peuples, 2 Etats pour une paix...
Documentaire (France) (52') (2007).
Réalisation : Nicolas WADIMOFF,Clothilde WARIN.
Production : POINT DU JOUR INTERNATIONAL.
Les accords de Genève, c'est à l'origine une initiative d'Alexis Keller, un universitaire genevois, qui en 2002 a réussi à convaincre des Israéliens et des Palestiniens de reprendre les discussions, pour une paix basée sur la coexistence pacifique de deux Etats, là où les délégations réunies par Clinton les avaient laissés à la fin des années 90.
23:20
Ces jours qui ont changé le monde
La Nuit de cristal et la création de l'Etat d'Israël (n°7/31
)Série documentaire (Royaume-Uni)
(52') (2003).
Production : LION TV,HISTORY CHANNEL,BBC.
L'histoire du peuple juif au 20e siècle est celle d'une tragédie et d'un triomphe : la nuit de cristal va précipiter l'Allemagne dans l'abîme de l'holocauste et une décennie plus tard, 2000 ans d'exil s'achèveront avec la création de l'Etat d'Israël...
00:10
Dayan vs Amer : la guerre des Six Jours
Documentaire (Royaume-Uni)
(52') (2000).
Production : NUGUS-MARTIN PRODUCTIONS.
Le 5 juin 1967, Israël attaque l'Egypte. A la suite d'une guerre éclair de six jours, l'Etat hébreu occupe le Sinaï, le Golan, la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est.
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : lemonde.fr en ligne le 14 mai
LA NAISSANCE DE L'ETAT D'ISRAËL
DANS LES ACTUALITES CINEMATOGRAPHIQUES
http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-3218,32-1044135@51-1043426,0.html
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IRAN
ISRAËL
Source : lanewsletter d'Israël Magazine
distribuée le 14 mai
« L’Iran appartient au passé »
C’est ce qu’a affirmé le président Shimon Pérès, lors de son allocution au sein du palais des Nations, à Jérusalem, dans le cadre de la conférence qui a pour thème principal de «se confronter avec le monde de demain». Pérès a souligné la puissance technologique d'Israël et sa contribution à des découvertes et avancées dans de nombreux domaines, profitables à l’échelle internationale, et a appelé les industriels, les scientifiques, les visionnaires, et plus particulièrement la jeune génération « à ne pas avoir peur et à aller de l’avant ». Le président, résolument optimiste, a également évoqué « l’insolence créatrice d’Israël », insolence positive qui lui permet de « se remettre constamment en question et de ne jamais vivre sur ses acquis ».
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lundi, mai 12, 2008
LAFFAIRE
OLMERT,
ENISRAËL
Source : israelvalleys.com en ligne le 12 mai
Selon le MAARIV,
il est pratiquement certain
que l’on se dirige vers des élections anticipées
Par IsraelValley Desk
La justice israélienne a partiellement levé l’interdiction de publier les détails concernant de la nouvelle enquête menée contre le Premier ministre Ehud Olmert. Selon des membres de l’appareil judiciaire, M. Olmert est soupçonné d’avoir reçu entre 1993 et 2002, alors qu’il était maire de Jérusalem puis ministre de l’Industrie, des centaines de milliers de dollars de Morris Talanski, un homme d’affaire et philanthrope juif américain, spécialiste dans la collecte de fonds pour associations et organisations.
Selon les éléments de l’enquête rendus publics hier, à chacune des rencontres entre les deux hommes, en Israël ou à l’étranger, Morris Talanski aurait confié à Ehud Olmert des enveloppes contenant quelques dizaines de milliers de dollars en liquide. L’assistante personnelle d’Ehud Olmert, Shula Zaken, aurait organisé ces rencontres et, dans plusieurs cas, participé elle- même aux transferts d’argent.
Les enquêteurs n’ont, pour l’heure, pas pu déterminer si Olmert a utilisé ces fonds à des fins personnelles ou autres, mais selon des sources judiciaires, il est soupçonné d’avoir fait un usage personnel de l’argent. Quoi qu’il en soit, souligne le journal, il est possible de condamner une personne pour corruption même si on ne sait pas à quelles fins l’argent a été utilisé.
Morris Talanski n’est lui, semble-t-il, pas soupçonné et on estime qu’il a agi en toute bonne foi pour soutenir l’action politique d’Ehud Olmert. Le journal note aussi que l’enquête dans cette affaire pourrait durer encore plusieurs mois.
Hier à 23h15, après la levée de l’interdiction de publier les éléments de cette affaire, Ehud Olmert a convoqué une conférence de presse au cours de laquelle il a reconnu que Morris Talanski l’avait aidé à lever des fonds pour ses campagnes à la mairie de Jérusalem, en 1993 et en 1998, et à la présidence du Likoud, en 1999 et en 2002. Selon le Premier ministre, il s’agit de levées de fonds légitimes dans le cadre de campagnes politiques. Il a déclaré n’avoir jamais reçu de pot-de-vin, ni pris un seul centime des fonds récoltés pour lui.
Le journal cite des responsables au sein de Kadima, le parti d’Ehud Olmert, selon lesquels « il est évident que le parti ne nommera pas Ehud Olmert comme son candidat au poste de Premier ministre lors des prochaines élections ». Pour ces responsables, « cette enquête peut détruire non seulement Ehud Olmert mais aussi le parti tout entier ». Aucun membre du parti n’a cependant fait de déclaration officielle. En revanche, plusieurs députés de droite ainsi qu’un député du parti travailliste ont appelé hier à la démission immédiate du Premier ministre, avant même la fin de l’enquête.
Commentaires :
Pour Nahum Barnéa, l’éditorialiste du Yediot Aharonot, il n’est pas certain que la carrière politique d’Ehud Olmert puisse survivre à l’enquête actuelle. Moins à cause de l’affaire Talansky elle-même, dont l’importance est bien moindre que ne laissaient présager les rumeurs, mais plus à cause de l’accumulation des enquêtes dans lesquelles il est impliqué, qui risquent de lui faire perdre définitivement la confiance des Israéliens.
En effet, le danger immédiat qui menace Olmert sur le plan politique ne vient pas de la coalition. En effet, ni le parti Shas ni le parti des retraités n’ont l’intention de quitter la coalition. Quant au président du parti travailliste, Ehud Barak, il préfère avoir à la tête du gouvernement un Ehud Olmert affaibli qu’une Tzipi Livni forte de sa popularité. Ce qui menace Ehud Olmert ce sont plutôt ses camarades du parti Kadima, dont trois veulent lui succéder. Or, il aura bien du mal à les faire taire s’il n’a plus aucun soutien de l’opinion publique, note Barnéa.
La différence entre cette nouvelle affaire et d’autres affaires de corruption qui l’ont précédé est qu’on est cette fois-ci en présence d’argent, en liquide, dans des enveloppes qu’Ehud Olmert, selon les soupçons, aurait reçu en mains propres et mis dans sa poche, écrit Sima Kadmon du Yediot Aharonot. Le Premier ministre comprend bien que dans ce cas de figure, sa technique habituelle, faite de langage juridique et de spins, d’attente et de reports, ne lui sera d’aucun secours et c’est pourquoi il a affirmé hier avec véhémence n’avoir rien pris pour ses besoins personnels.
Pour Shalom Yerushalmi, dans le Maariv, la bataille judiciaire et médiatique dans laquelle va s’engager Ehud Olmert est inutile : il est pratiquement certain que l’on se dirige vers des élections anticipées et dorénavant, Le Premier ministre est un « canard boîteux » qui fait honte au pays et au gouvernement.
Source: Revue de Presse - Ambassade de Fr.
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LAFFAIRE
OLMERT,
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP
en ligne le 12 mai
Olmert :
perquisition à la mairie de Jérusalem
La police israélienne a saisi des documents dans le cadre de l'enquête contre Ehoud Olmert, soupçonné d'avoir reçu illégalement des fonds. Le Premier ministre avait été maire de Jérusalem de 1993 à 2003.
La police israélienne a saisi, lundi 12 mai, des documents à la mairie de Jérusalem lors d'une perquisition liée à l'enquête contre le Premier ministre Ehoud Olmert, soupçonné d'avoir reçu illégalement des fonds, a annoncé un porte-parole de la police."Les enquêteurs ont effectué une perquisition à la mairie de Jérusalem et saisi des documents liés à l'enquête menée contre le Premier ministre soupçonné d'avoir reçu illégalement des fonds", a affirmé à l'AFP Micky Rosenfeld.Ehoud Olmert a été maire de Jérusalem de 1993 à 2003.
Des "sommes importantes"
La police soupçonne Ehoud Olmert d'avoir reçu de l'homme d'affaires américain Morris Talansky des "sommes importantes" et "non autorisées" pendant une longue période alors qu'il était maire de Jérusalem puis ministre du Commerce et de l'Industrie."M. Olmert sera à nouveau interrogé en fonction de l'enquête en cours", avait indiqué auparavant M. Rosenfeld. Le Premier ministre avait été interrogé une première fois pendant une heure et demi par la police le 1er mai dans son bureau à Jérusalem."D'autres suspects ont été convoqués à nouveau, notamment Shoula Zaken et Ouri Messer", a-t-il précisé en faisant allusion à l'ex-directrice de cabinet de Ehoud Olmert et à son ancien partenaire dans un bureau d'avocats.
Financement de campagnes électorales
Tous deux sont soupçonnés d'avoir reçu sous forme d'enveloppes ou de chèques des centaines de milliers de dollars pour financer les campagnes électorales de Ehoud Olmert à la mairie de Jérusalem et aux primaires du parti Likoud (droite)."Olmert était le prince du Likoud. Il était respecté et je le respectais (...) Je suppose que les fonds que je lui ai versés étaient utilisés pour ses campagnes électorales", a confirmé dimanche soir Morris Talansky à la Chaîne-10 (privée) de la télévision israélienne.Tout en reconnaissant avoir reçu des contributions financières pour ses campagnes, le Premier ministre a affirmé sa probité, et s'est engagé à démissionner si la justice décidait de l'inculper.
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LAFFAIRE
OLMERT,
ENISRAËL
Source :
radio J "EN DIRECT D'ISRAËL"
diffusée le 12 mai à 7h 40
TSIPI LIVNI,
PREMIER MINISTRE D'ISRAËL?
Kathy Bisraor, correspondante à Jérusalem de la Fréquence juive en France, a indiquée que selon un tout dernier sondage d'un insitut israélien réputé pour son sérieux, dans la situation politique israélienne actuelle, la Ministre israélienne des Affaires Etrangères, Tzipi Livni serait largement la mieux placée pour pour prendre la direction du gouvernement. Elle dépasserair largement tous ses rivaux. De gauche comme de droite.
Ce sondage est publié au moment où une importante affaire de corruption éclabousse le Premier Ministre actuel d'Israël, Ehoud Olmert et empoisonne la vie politique israëlienne. Le plus mauvais moment choisi pour ternir les célébrations des 60 ans de l'Etat d'Israël.
B. K.
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ABOLITION
DELESCLAVAGE,
JOURNEE
DECOMMEMORATION
LA MARCHE DES LIBERTES
Sur l'initiative de l'Asociation GENERATION CONSCIENTE, de l'animateur-producteur et nouveau Patron de la Radio Antillaise de Métropole, TROPIQUES FM, Claudy Siar et le soutien actif du Conseil Représentatif des Associations Noires, conduit par Patrick Lozès, environ 30 000 personnes -et non un millier comme certains médias l'ont rapporté- ont bravé le pavé de la Place de la République à la Place de la Bastille, sous un chaud soleil, et une ambiance bon enfant, pour marquer, ce 10 mai 2008, le 160è annivversaire de l'abolution de l'esclavage. .jpg)
L'HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE ENSEIGNE DANS LE PRIMAIRE
Le matin, dans les Jardins du Luxembourg, Nicolas Sarkozy avait fait une annonce fort attendue par les associations ultramarines : l'enseignement de l'Histoire de l'Eslavage sera inscrit dès cette année dans les programmes des classes de primaire. Autre décision qui divisaient, jusqu'à présent, les Noirs de France, les dates de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Désormais, le 10 mai reste la date de la commération officielle de la Nation française de l'abolition de l'esclavage, le 23 mai celle des associations d'outre-mer. Début d'une reconnaissance ou d'une repentance à venir.
Une journée où, pour la première fois en France, l'Histoire des Noirs de ce pays pouvait enfin relevée la tête après tant de siècles de combats pour regagner ne serait-ce qu'une partie de leur dignité. Reste encore à parcourir un long chemin avant que cette authentique communauté partie intégrante et intégrée de la République Française, retrouve enfin une dignité et une respectabilité pleine et entière à tous les niveaux de la société française.
"L'ESCLAVAGE EST ABOLI, PAS LES PREJUGES" était, hier, le leit-motiv des participants à la MARCHE DES LIBERTES
Bernard Koch
ndlr : De nombreuses manifestions commémorant cette partie sombre de l'Histoire de France se dérouleront entre le 23 et le 25 mai à travers l'Hexagone. Nous suivrons de près, celle qu'organisent les Antillais Viviane et Serge Romana (COMITE MARCHE DU 23 MAI 1998) à St Denis (93) et vous tiendrons informés de toutes les autres manifestations dès qu'elles nous seront communiquées.
Nous souhaitons que les les institutions et les associations juives de l'Hexagone apportent tous leurs soutiens à ces évènements dans un esprit de fraternité nationale et dans un souci du bon vivre ensemble.
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dimanche, mai 11, 2008
INEDIT
Diasporablog
Soixantième anniversaire d’Israël :
Le sens unique sera-t-il éternel ?
Le soixantième anniversaire de l’Etat d’Israël demeure l’une des meilleures occasions de faire un appel à la connaissance et à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix.
Que le monde arabo-musulman voulait aujourd’hui partager ses millions de Km2 avec les palestiniens, il n’y’ a pas de problèmes, mais qu'il laisse vivre les enfants d’Israël sur les quelques milliers de m2, sans essayer de les tuer au nom de leur religion. Parce qu'entre les appels aux suicides et le djihad, les attentas et les guerres d’exterminations, le peuple juif a assez payé...il devait avoir soif de paix, de tranquillité, de respect.
J'aspire à l'amitié des peuples dans la reconnaissance de chacun en tant que tel, sans convoitise, sans perversion. Voila, c’est mon cri à moi, ma chanson, celle du vrai Shalom pour ce soixantième anniversaire de la renaissance d’Israël.
Je n'ai jamais doute qu'un jour prochain, nous aurions la paix entre Juifs et Arabes, mais il faut que le Hamas et Abbas (qui est du pareil au même) changent leur mentalité de haine, apprise au sein de leur mère.
Dans son attitude vis à vis des Juifs, le monde musulman d’aujourd’hui se dirige vers l’exemple de l’Allemagne des années 30, époque où l’État soutenait les insultes antisémites les caricatures anti-juives, des théories du complot et une violence sporadique, préparant le meurtre de masse qui devait suivre. C’est la même chose qui arrive en ce moment. Les propos sauvagement accusateurs comme ceux de Ahmadinajed sont devenus courants. Les violences verbales contre les Juifs ont atteint un taux inquiétant dans les trois dernières années.
Ces propos peuvent facilement servir de préparation psychologique au lancement, un jour, d’une attaque contre Israël au moyen d’armes de destruction massive. Les armements chimiques, biologiques et nucléaires pourraient prendre le relais d’Auschwitz, Buchenwald et Dachau. Des millions de Juifs pourraient payer le prix dans un autre holocauste…et nous seront ce jour là tous responsables.
Seule la connaissance de l’histoire, le respect de l’existence d’Israël et le dialogue avec le peuple juif permettront de dépasser l’ignorance dont découlent les malentendus et les incompréhensions. Le plus grand ennemi des arabes c’est le gouffre de l’ignorance, ou pire encore le manque de leur volonté de reconnaître que la présence juive était permanente au cours des siècles, sur un territoire, qui connut un Etat juif (Medīnat Yisra'el ) avant même toute implantation de l’Islam.
Le droit historique du peuple juif sur cette terre est fondé aussi dans tous les Livres religieux et juridiques de l’Humanité. Est t-il utile de rappeler La Sourate XVII, 100-104 et V, 20-21 du coran qui affirme clairement que la Terre d’Israël a été donnée, non aux enfants d’Ismaël, qui ont reçu l’Arabie, mais aux enfants de Jacob, donc au peuple d’Israël. Le commandement fondamental de l’Islam étant la soumission à Dieu ; se révolter contre Israël, c’est se révolter contre Dieu.
C’est ici le rôle des dignitaires musulmans de convaincre les populations musulmanes qu’ils peuvent être favorables à l'Etat d'Israël et la religion juive sans renoncer ni renier leur culture arabe et islamique.
Pour notre part, nous considérons qu'il y a beaucoup de juifs et d'israéliens qui expriment librement leur solidarité et leur compassion avec les palestiniens et qu'il est temps que les Arabes s'expriment aussi dans ce sens.
C’est pourquoi nous insistons qu’il faut être aujourd’hui solidaire avec l’Etat d'Israël .l’Etat juif est une chance pour la région. Israël est un Etat légitime et ne représente pas un danger mais plutôt une richesse culturelle indispensable pour le Moyen-Orient, qui s’ajoute à sa richesse naturelle en pétrole.
L'islam à la Mecque, et il n'est que justice que le judaïsme puisse être présent en Israël et à Jérusalem .La diversité ne devrait pas être uniquement prônée en Occident mais aussi encouragée dans le Monde entier . Nous devons aussi apporter notre soutien à un Moyen-Orient qui respecte et défend les droits de l'Homme, l'égalité devant la loi de toutes les minorités.
Nous savions bien que la majorité des palestiniens disposent d'alternatives mais ils ne peuvent les mettre en place à cause de leurs dirigeants, de la Ligue Arabe et de pays musulmans qui ne veulent pas que les palestiniens puissent vivre en harmonie avec Israël !
Si les palestiniens aspirent à la démocratie, ils peuvent commencer à la pratiquer dès maintenant en s’inspirant d’Israël qui fête ses soixante ans .Sauf qu’ils doivent tout d’abord être fermement opposés à tout suicide et terrorisme sous forme de Jihad.
Les palestiniens doivent être les premiers à se sentir consternés et atterrés par l'acte terroriste de la Yéshiva Mercaz HaRav de Jérusalem (2) .C’est pour cela, que nous appelons les médias arabes à arrêter leur incitation à la haine et leur désinformation qui se traduit par la rage et la violence.
Aimant Israël et le Peuple Juif, je déplore l’antisémitisme montant dans nos pays, et l’indifférence du plus grand nombre. Je trouve dangereuse la partialité de nos journaux et télévisions à l’encontre d’Israël, partialité qui fait malheureusement grandir encore le sentiment anti-Juif. Je regrette aussi, et je suis en permanence choqué par l’attitude de nos pays et du monde arabe, à l’égard d’Israël.
Si on défend la paix, on doit en premier lieu lutter contre l’antisémitisme car nous pensons que chaque juif a sa place sur la terre d’Israël. L'humanité est une Grande Famille et il est de notre devoir d'aider les israéliens qui souffrent depuis soixante ans d’un terrorisme aveugle.
Nous, en Tunisie, nous nous sentons loin de ces problèmes mais nous ne devons pas nous complaire dans notre situation car ce serait ignoble. On devaient être aussi solidaire avec le peuple juif persécuté depuis des siècles et qui mène aujourd’hui un combat pour son existence pour la démocratie et la liberté.
Il nous faut agir, participer aux manifestations juives, se mêler aux actions de solidarité avec Israël. La solidarité ne pourrait avoir un sens unique.L'amitié entre les peuples passe nécessairement par la compréhension des soucis des israéliens : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Vayikra 19 : 18). C’est l’une des meilleures des règles que nous avons trouvées auprès du Peuple juif (3).
Au soixantième anniversaire de l’Etat d’Israël, nous avons conscience de toute l’injustice et du désarroi que connaît la population du sud d’Israël, ainsi que les familles des soldats otages. Et même si nos pays et nos médias sont silencieux, ou pires encore, ils encouragent le déchaînement de la haine meurtrière contre l’Etat juif, nous voulons faire notre possible pour faire entendre notre voix.
Nous exprimons à votre Peuple et à Israël toute notre solidarité, notre soutien et notre amitié inconditionnels.
Ftouh Souhail,
Tunis
souhailftouh@hotmail.com
(1) Le 6 mars 2008 un terrible attentat est perpétré contre l’école talmudique yéshiva Merkaz Harav en plein centre de Jérusalem, C’était la pire des attaques terroristes en Israël depuis 2006, huit étudiants ont été tués. En plus, ce jour avait coïncidé avec le premier jour du mois d’Adar qui aurait du être pour les juifs un jour de fête mais qui s’est transformé en jour de deuil.
(2) Pour Rabbi Akiva, il s’agit là de la règle la plus importante de la Torah. Et chacun se doit de se préoccuper du bien-être et des biens de son prochain comme de ses propres biens. Il est recommandé à chacun d’honorer ses amis de même qu’il souhaite être respecté (Rambam Hilkhot Déot 6 : 3).
Dans le Sefer Hamitsvot, Rambam écrit notamment : « le 206éme commandement de la Torah est « d’aimer son prochain comme soi-même » et l’amour et la compassion pour les autres doit s’appliquer à tous les niveaux et dans toutes les circonstances. Nous nous devons de préparer à assurer pour l’autre ce que nous souhaitons pour nous-même. Si tu n’aimes pas quelque chose, assure-toi que ton ami ne risque pas d’en souffrir… C’est cela que veut dire la Torah au travers du verset "Aime ton prochain…" ».
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POLITIQUE
FRANCE
Source : lefigaro.fr en ligne le 11 mai
Titre de la Rédaction de DIASPORABLOG :
"AU PS, RIEN NE VA PLUS. LES FUTURS CHEFS
SONT A COUTEAUX TIRES"
Rocard ne voit pas Royal à la tête du PS
Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec AFP
.
L'ancien premier ministre met en doute la compétence de l'ex-candidate socialiste à incarner le parti.
Quand Michel Rocard s'en prend à Ségolène Royal, il n'hésite pas à frapper fort. Invité de RTL vendredi matin, l'ancien premier ministre a expliqué qu'il «ne pensait pas» que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, qui fait partie des favoris pour devenir premier secrétaire du parti, pourrait occuper ce poste.
La raison invoquée par Michel Rocard est simple : avec Ségolène Royal pour candidate l'an dernier, le PS a «quand même perdu pour la troisième fois une élection présidentielle, par une marge de 6%». Un chiffre douloureux pour l'ex-candidate, dont l'un des principaux arguments pour occuper le fauteuil de son ex-compagnon François Hollande réside dans les 17 millions de suffrages récoltés en mai 2007.
Et Michel Rocard d'enfoncer le clou : «Tout le monde a dit : c'est 17 millions de voix», mais «n'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas». L'ancien premier ministre de François Mitterrand ne désigne cependant pas son candidat préféré pour le congrès de novembre où sera désigné le prochain premier secrétaire.
La réforme du parti prioritaire
Il se contente d'indiquer ses solutions pour le parti, expliquant qu'il«faudrait aider le PS à traiter son vrai problème qui est que cela fait longtemps qu'il n'a pas été capable d'annoncer un avenir possible», notamment «par rapport à l'Europe, par rapport au fait que nous vivons en économie de marché et qu'on va y rester, et par rapport au fait que dans un vieux pays comme le nôtre on n'avance pas à coups de rupture». Ces questions de fond sont, selon lui, la priorité, «bien avant de s'occuper d'une présidentielle qu'on commencera à préparer en 2011».
Pourtant, les ténors socialistes semblent plus concentrés sur l'échéance de novembre que sur la rénovation du parti. A l'instar de Bertrand Delanoë, qui vient de rendre public un texte préfigurant la motion qu'il compte proposer aux militants. Ségolène Royal, occupée à se défendre des attaques de la droite sur le procès qui l'oppose à d'anciennes employées, devrait également proposer sa propre contribution rapidement.
»Lire aussi : Delanoë et Royal se préparent à s'affronter
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5/11/2008
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MILLEFEUILLES
UN LIVRE RECOMMANDE
PAR DIASPORABLOG
Le livre mémorial des juifs de Seine et Marne
durant la seconde Guerre Mondiale 1940-1945
par Frédéric VIEY,
membre de la L. France
Editions La plume et l'écran
350 pages - 24 Euros
A paraitre le 21 mai 2008
Avec l'ouverture des documents aux Archives Nationales et Départementales concernant la Seconde Guerre Mondiale, il est possible d'avoir accès à toutes les pièces même si certaines sont encore très sensibles. Madame Isabelle Rambaud, Directrice des Archives départementales de Seine-et-Marne, donne la possibilité de pouvoir consulter toutes les archives concernant cette période. Dans ces documents, le plus incroyable est, sans doute, la découverte d'un camp de transit à Dammarie-les-Lys pour les Juifs étrangers habitant la Seine-et-Marne avant leur
envoi vers Beaune-La-Rolande ou Pithiviers. Puis il y a aussi ces camps disciplinaires où des juifs sont internés selon leurs capacités professionnelles : manœuvres, tailleurs, tailleurs sur cuir, etc… Il y a également ces camps de travail agricole où des Juifs parisiens se portent volontaires pour y travailler. Au bout de ces chemins, il y a, inexorablement, l'application des lois raciales antijuives, la déportation et la mort.
La Fondation pour la Mémoire de la Shoah travaille pour préserver la mémoire de cette immense catastrophe qui a réduit les rangs du Peuple Juif dans le Monde : 6.000.000 d'âmes. Cette fondation finance différents projets de recherches sur le recensement, le marquage, la déportation et l'extermination des Juifs et plus particulièrement des Juifs de France. Ces travaux trouvent leur réalisation et leur archivage dans le Mémorial de la Shoah qui remplace ce qui a été pendant plus de 50 ans le Centre de Documentation Juive Contemporaine. Il faut rappeler ici le long travail de recherches des minutes de la mise en place de l'extermination des Juifs de France et la traque des criminels de guerre ayant œuvrés en France, par Serge et
Beate Klarsfeld, aidés par les ''Fils et Filles des Déportés Juifs de France''. Simon Wiesenthal, le chasseur de nazis, leur avait ouvert la voie.
Frédéric Viey, historien, retrace dans ce livre les douloureuses étapes de la vie quotidienne des Juifs en Seine et Marne de 1940 à 1945. Puis rend hommage aux Justes, qui au péril de leur vie, sauvèrent des fils d'Israël. Il y en a eu plus d'une vingtaine dans notre département.
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vendredi, mai 09, 2008
10MAI2008
160èANNIVERSAIRE
DELABOLITION
DELESCLAVAGE
10 mai 2008 :
Le CRAN organise une chaîne géante à la Bastille
pour la commémoration des 160 ans de l’abolition de l’esclavage
et appelle tous les citoyens à venir faire la chaîne
SOYEZ NOMBREUX A REJOINDRE CETTE CHAÎNE
CETTE MANIFESTATIONA LE SOUTIEN DE DIASPORABLOG
Le 10 mai 2001, le Sénat adoptait définitivement une loi tendant à la reconnaissance de la traite négrière et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité. Depuis 2006, la date du 10 mai est devenue celle de la Journée commémorative du souvenir de l'esclavage et de son abolition.
Le 10 mai prochain le CRAN organise des marches dans les grandes villes du pays.
A Paris, nous organisons une marche symbolique de la République à Bastille.
La marche parisienne partira de la place de la République à 14h et rassemblera, au-delà des adhérents de notre mouvement, l’ensemble des personnes qui, en France, sont encore victimes des préjugés, 160 ans après l’abolition de l’esclavage.
Le CRAN organisera sur la place de la Bastille autour du génie de la Liberté, une chaîne humaine géante de 2000 personnes et propose à nos concitoyens de briser symboliquement les chaînes qui entravent encore notre République.
Cet évènement exceptionnel sera l'un des moments forts de cette grande journée ponctuée de marches organisées dans les grandes villes de France.
Contact :
CRAN
Tél : 08 70 28 47 07
E-mail : contact@lecran.org
SOYEZ NOMBREUX
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LEHEZBOLLAH
DÉCLENCHE
LAGUERRECIVILE
AULIBAN
Source : lexpress.fr en ligne le 9 mai
"Le Hezbollah cherche à se venger du gouvernement"
Propos recueillis par Marie Simon
Le Hezbollah a pris vendredi le contrôle d'une grande partie de Beyrouth. Dominique Lagarde, grand reporter au service Monde de L'Express, revient sur les raisons de ce coup de force et sur la réticence du gouvernement et de l'armée à y répondre.
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=471151
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OLMERT
VERS
LADEMISSION?
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 9 mai
Ehoud Olmert démissionnera
s'il est inculpé
Officiellement soupçonné de corruption, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert dément avoir reçu des contributions de campagnes illégales d'un citoyen américain et s'engage à démissionner s'il est inculpé.
Cible d'une enquête pour corruption, le Premier ministre israélien Ehoud Olmert a assuré, jeudi 8 mai au soir, n'avoir jamais reçu de contributions de campagnes illégales d'un citoyen américain et s'est engagé à démissionner s'il devait être inculpé."En vous regardant tous dans les yeux, je vous dit que je n'ai jamais reçu de pots de vin, jamais pris un centime pour moi", a-t-il assuré dans une déclaration radiotélévisée en direct depuis sa résidence officielle."Je démissionnerai""J'ai été élu par vous, citoyens d'Israël pour être le Premier ministre et je ne compte pas esquiver cette responsabilité", a-t-il ajouté. "Dans le même temps, et même si la loi ne m'y oblige pas, je démissionnerai de mon poste si le procureur général décide de m'inculper".Le Premier ministre s'est exprimé après que les médias israéliens eurent dévoilé des détails de l'enquête, la justice israélienne venant de lever une partie des restrictions pesant sur ces informations.Selon les médias, Ehoud Olmert est soupçonné d'avoir accepté plusieurs centaines de milliers de dollars de contributions illégales récoltées par un citoyen américain Morris "Moshe" Talansky, alors qu'il était maire de Jérusalem.Ehoud Olmert a reconnu jeudi soir que Moshe Talasnky l'avait aidé à récolter des fonds lors de plusieurs campagnes électorales, mais assuré que les contributions n'étaient illégales. Il a expliqué qu'un avocat gérait ses finances et que tout était légal.Des contributions illégalesSelon la chaîne de télévision israélienne Channel 10, Morris Talansky aurait servi d'intermédiaire pour récolter des contributions de campagne illégales.
Selon Channel 2, Ehoud Olmert est soupçonné d'avoir reçu plusieurs centaines de milliers de dollars en liquide de l'Américain lors de plusieurs rencontres. La police ignorerait l'usage qui aurait été fait de ces sommes, d'après la chaîne.Avant même que la justice n'autorise la divulgation des détails de l'enquête, les adversaires d'Ehoud Olmert l'avaient appelé à démissionner. Ehoud Olmert, Premier ministre depuis 2006, est déjà la cible de quatre autres enquêtes, notamment, mais n'a jamais été inculpé ni condamné. Il assure n'avoir jamais enfreint la loi.Le procureur général d'Israël a ordonné deux enquêtes criminelles sur des soupçons d'irrégularités alors qu'il était ministre du Commerce. Il est également soupçonné d'irrégularités lors de l'achat d'une maison à Jérusalem.En novembre, la police a recommandé que soit close une autre enquête sur des allégations selon lesquelles il aurait tenté d'orienté la vente d'une banque publique en faveur de partisans.
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jeudi, mai 08, 2008
ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
ISRAËL AU COEUR DES MEDIAS
FRANCE-INTER
Vendredi 9 mai
de 7h à 10h
Nicolas Demorand diffusera son 7/10 en direct de Jérusalem et de Ramallah.
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> Jérusalem / Ramallah
> De 1948 à 1986
> De 1987 à nos jours
> Les accords d'Oslo
L’Etat d’Israël a 60 ans cette année.
60 ans d’une histoire géo-politique, religieuse, sociale, intellectuelle… nourris de guerres, de violences, d’espoirs, de talents, de promesses de paix échangées, de promesses souvent rompues.
7h15 - Noah KLIEGER, journaliste à Yediot Aharonot. Rescapé des camps Auschwitz-Birkenau, il est arrivé en 1948 en Israël, volontaire pour la "guerre d'indépendance"
7h45 - Michel BAR-ZOHAR, historien israélien, ancien député travailliste. Biographe de Ben Gourion et de Shimon Peres, auteur de « Shimon Peres et l’histoire secrète d’Israël » (Odile Jacob)
8h20 - Colette AVITAL, Députée travailliste, vice-présidente de la Knesset
Yisthzak LEVY, député du parti national religieux
8h40 - Eliezer BEN-RAPHAËL, sociologue
Ygal PALMOR, Porte-parole du Ministère israélien des Affaires étrangères
Tzia WALDEN, fille de Shimon Peres, professeur de psycho linguistique
Vendredi 9 mai – en direct de Ramallah
7h15 - Awad DUAIBES, journaliste
Houdah IMAM, Palestinienne qui vit à Jérusalem-Est
7h45 - Daniel BARENBOÏM, chef d’orchestre et pianiste israélo-argentin (par tel de Berlin)
8h15 - Yasser Abed RABBO, un des négociateurs palestiniens, ancien Ministre dans le gouvernement Abbas
8h40 - Riyad al MALKI, Porte-parole du Fatah, Ministre palestinien des Affaires étrangères
Johnny ASSI, Professeur de droit international à l’Université Bir Zeit (en Cisjordanie)
Trois questions à Frédéric Barreyre
Frédéric Barreyre, vous êtes depuis deux ans le correspondant de France Inter en Israël et dans les Territoires après avoir été durant 10 ans grand reporter et avoir à de multiples reprises effectué des reportages au Proche-Orient.
Pouvez-vous nous expliquer ce qui rend ce 60ème anniversaire particulier ?
Cet anniversaire arrive, me semble-t-il, à une période charnière. Au début de l'année, en novembre 2007 plus exactement, à Annapolis aux Etats Unis, un objectif a été fixé : parvenir à un accord de paix et à la création d'un état palestinien avant le départ de Georges Bush de la Maison blanche, soit au plus tard en Janvier 2009.
On n'y est pas, pas du tout... à tel point que Condoleezza Rice, puis Georges Bush la semaine prochaine, viendront dire aux Israéliens notamment, et aux Palestiniens, de respecter leurs engagements. Israël n'a pas levé de barrage en Cisjordanie, la colonisation se poursuit, et les questions de fonds ne semblent pas abordées lors des négociations de paix. Parallèlement des roquettes continuent d'être tirées à partir de Gaza sur Israël.
S'ajoute une troisième donnée, toute récente. Ehud Olmert joue sa survie politique à la tête du gouvernement Israélien. Une nouvelle affaire de corruption présumée vient le fragiliser alors que sa coalition s'effrite. 3 nouveaux députés viennent d'abandonner le premier ministre israélien qui ne peut plus compter que sur une majorité fragile à la Knesset.
La photo du Proche Orient aujourd'hui est la suivante : Ehud Olmert est très affaibli par ce qui sera peut être le scandale de trop, son gouvernement peut tomber, et coté palestinien, la division est extrêmement profonde, il y a deux Palestines qui ne se parlent pas.
Ce n'est pas la meilleure configuration pour faire la paix entre Israéliens et Palestiniens.
Pourquoi deux journées, une à Jérusalem et une à Ramallah ?
La venue de France Inter au Proche Orient est toujours un évènement. Une première spéciale consacrée aux 60 ans d'Israël sera organisée à Jérusalem Ouest. La seconde spéciale aura lieu dans les territoires Palestiniens à Ramallah en Cisjordanie.
Il est obligatoire d'organiser deux émissions spéciales pour rendre compte de la situation de chacune des deux parties liées au conflit. 60 ans d'existence pour Israël, correspondent à une fête et à la joie, pour les Israéliens, pour les palestiniens cet anniversaire est appelé la
« Nakba », la catastrophe.
Qu’attendez-vous de ces deux émissions spéciales pour lesquelles vous avez réalisé de nombreux reportages ?
J'attends de faire mieux connaitre et entendre les besoins des deux camps, mais aussi de montrer à quoi ressemble la société Israélienne après 60 ans d'existence.
Il n'y a pas de vérité absolue bien sûr, chaque camp a des demandes légitimes, mais il faudra faire des concessions de part et d'autre, et les Israéliens devront sans doute faire plus de concessions que les Palestiniens, mais il faudra bien pour la sécurité d'Israël, et pour faire cesser, ce que Bernard Kouchner a appelé lors d'un voyage au Proche Orient : « la grande injustice faite aux Palestiniens », arriver à la création d'un Etat Palestinien au coté d'Israël.
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DIASPORABLOG
les soldats oubliés
Alors qu’Israël a commémoré , ce mercredi 7 mai, le sacrifice de ses soldats et civils tombés au combat ou dans des attentats nous pensons aussi aux soldats kidnappés, Guilad Shalit, Eldad Réguev et Ehoud Goldwasser, et nous attendons le retour de ces fils D’Israël à la maison.
La communauté internationale n’a pas fait assez pour ramener les soldats kidnappés. Tous les jours nous pensons à la cave où se trouvent les trois enfants d’Israël. Nous devons renforcés les rangs face à l’abandon international à la cause des soldats juifs. Le Hamas ou le Hezbollah ne doivent détenir les sorts des soldats d’Israël, nous devons définir d’autres moyens pour les faire sortir de ce cauchemar.
Au soixantième anniversaire de sa libération, Israël ne pourra oublier ses trois soldats, toujours entre les mains des terroristes depuis leur enlèvement, au cours de l'été 2006. Guilad Shalit a été kidnappé par le Hamas il y a plus de 700 jours, près de la bande de Gaza, et Eldad Reguev et Ehoud Goldwasser ont subi le même sort, une dizaine de jours plus tard, dans le Nord du pays, capturés par le Hezbollah.
Nous sommes tous inviter à prendre la parole de solidarité pour exprimer la détresse de leur familles ressentie depuis le premier jour de leur enlèvement.
Le monde entier devait assumer la responsabilité du retour des soldats d’Israël qui ont été capturés alors qu'ils n'avaient rien fait. Ces soldats subissent véritablement les conséquences de la lâcheté internationale face aux islamistes .Les trois soldats juifs endurent des souffrances indescriptibles infligées par des groupes d'hommes cruels. Qui sait ce qu'ils doivent supporter à chaque instant, et cela depuis deux ans.
Aujourd’hui nous n’avons aucune idée sur le résultat des dernières démarches, très controversées, du gouvernement israélien qui envisage d'assouplir ses critères concernant les terroristes "ayant du sang sur les mains". On ne s’est pas encore si Israël est le point de conclure une transaction pour le retour de Shalit surtout qu’elle a réussie à porter atteinte au Hamas à tel point qu'il est prêt à demander une Houdna et à rendre Guilad.
Combien cela nous réchauffe le cœur de voir une issue rapide à cette captivité. Mais en attendant, nous devons apporter un soutien total par l'assistance aux familles touchées, et cela de la part de gens du monde entier qui comprennent combien la notion de la liberté est si chère aux israéliens. Lorsqu’un soldat israélien tombe en captivité, il faut tout faire pour le ramener à la maison. Eldad, Guilad et Ehoud, comme tous les jeunes du monde, devaient entamer leurs études à l'université, et au lieu de cela ils sont prisonniers, attendant des bonnes initiatives qui leur permettront de rentrer chez eux.
Le Yom Hazikaron (le jour du souvenir) dédier à la mémoire des soldats tombés au champ d'honneur devrait nous rappeler aussi que l’enlèvement des trois soldats israéliens est sans aucun doute l’un des plus durs événements qu’a connu Israël ces dernières années. De nombreux projets, depuis des lancées de ballon jusqu’à des courses à vélo ont été organisés dans le but d’attirer l’attention sur le fait que les soldats toujours aux mains de leurs ravisseurs.
Aujourd’hui nous devons donc marquer dans la mémoire ces jeunes soldats prêts à donner leur vie pour le Peuple d'Israël. Aux geôliers qui détiennent les soldats israéliens, nous leur disons que ces jeunes sont pour nous des soldats de la liberté et que tôt ou tard la justice internationale atteindra tous ceux qui exercent un macabre marchandage avec la vie des soldats juifs.
Vu la barbarie de ses adversaires, Israël devra agir plus énergiquement sur la scène internationale pour faire connaître cette juste Cause. Je pense aussi que le moment et venue de montrer à tout le monde l’importance que peut avoir la vie à nos yeux et de faire en sorte de sauver par n’importe quel moyen les soldats israéliens en captivité.
Vous saviez ce qui se passera si nous cédions au terrorisme qui frappe Israël ? Nous subirions nous aussi des enlèvements : deux Autrichiens ont été enlevés le 22 février dernier en Tunisie par un groupe d'Al-Qaïda.
J'espère de tout coeur que monsieur Nicolas Sarkozy, qui se rendra fin juin en Israël se manifestera un peu plus pour faire pression sur les Etats arabes qui les retiennent en otages.
Ftouh Souhail
de Tunis
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : telerama.fr en ligne le 8 mai
ISRAËL AU COEUR DES MEDIAS
M6
Jeudi 8 mai
22h 30
Rediffusion le Mardi 13 mai
0h 55
De Auschwitz à Jérusalem
Documentaire (Histoire)
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclamait la création de l'Etat d'Israël. Pour les Juifs, cela représentait la possibilité de s'établir sur la terre de leurs ancêtres mais la Palestine était alors déjà occupée par les Arabes. Des images d'archives permettent de suivre le parcours de familles juives et arabes pour mieux comprendre les origines du conflit israëlo-palestinien. Ainsi, Hella et Bracha Weile, deux petites filles juives de Berlin, sont arrivées en Terre promise avant la guerre. Pour les Katz, de Lituanie, et les Arens, militants sionistes de Lettonie, il faudra franchir clandestinement les Alpes et la Méditerranée en 1947. Quant à la famille Saïd, ces Arabes de Jérusalem devront quitter la ville peu après la création d'Israël.
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5/08/2008
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MILLEFEUILLES
LE COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG
EN VENTE EN LIBRAIRE,
CETTE SEMAINE
Les meilleurs ennemis du monde
Israéliens et Palestiniens, entre voisins
de Stéphane Amar
Editions DENOËL
Prix : 16, OO euros
La paix est-elle encore possible au Proche-Orient? Dans le monde arabo-musulman, la destruction de l'État hébreu est un thème politique plus vendeur que jamais. En Israël, rares sont ceux qui osent encore parler d'accord de paix ou même de coexistence. Voilà pour l'histoire officielle, visible, incontestable. Navrante. Il existe pourtant une autre réalité, peu médiatisée mais tout aussi fascinante que la chronique de cette guerre de cent ans. Un monde discret où Juifs et Arabes se parlent sans se maudire. Où ils étudient, travaillent et font de la politique ensemble. Une société unie que même les roquettes du Hezbollah ne parviennent pas à diviser. Un pays où le maire juif d'une ville arabe atteint des sommets de popularité et où un ministre musulman est acclamé à la Knesset. Une terre où les colons israéliens et les Palestiniens cohabitent sans douleur et nouent même de stupéfiantes amitiés. Un lieu où un musulman de Nazareth a créé un musée pour faire connaître aux siens la Shoah. Des émissions de radio au cours desquelles des milliers d'Iraniens clament leur affection pour Israël. Un endroit où rabbins et imams se respectent et repensent la tolérance entre religions.
Ces tranches de vie ne sont pas d'insignifiantes anecdotes, des exceptions dérisoires qui confirmeraient la règle de la haine. Elles révèlent au contraire les aspirations profondes de deux peuples qui peuvent parfaitement vivre ensemble. Ce livre ne propose aucune solution miracle. Il ne désigne ni victimes ni bourreaux. Il prétend plutôt mettre en lumière un quotidien porteur d'espoir. Trop souvent perçu comme la cause de tous les déséquilibres du monde, ce petit bout d'Orient a su au contraire élaborer des modèles de coexistence. De la Galilée à Gaza, des collines de Cisjordanie aux quartiers chic de Haïfa, ce voyage au cœur d'une expérience humaine singulière et sans cesse surprenante invite à porter un autre regard sur la région la plus médiatisée du monde.
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mercredi, mai 07, 2008
ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : israelvalley.com en ligne le 7 mai
BILAN :
Une société israélienne plus libérale,
individualiste et virtuelle.
Les 60 mythes qui sont tombés.
Par Jacques Bendelac
EXCLUSIF
Israelvalley.com
Le bilan de soixante années d’indépendance économique pourrait passer par la longue litanie des chiffres officiels.
Pourtant, il existe une autre réalité que les statistiques ne saisissent pas: celle des évolutions de la société, de la vie quotidienne des Israéliens, des modes de consommation, des innovations technologiques, etc.
Plutôt que de rappeler les miracles et mirages de l’économie israélienne, nous avons donc choisi de mettre l’accent sur les nombreux mythes qui ont disparu.
Ils ont été remplacés par de nouvelles icônes économiques qui symbolisent une société israélienne plus libérale, individualiste et virtuelle.
Voici Israël modèle 2008:
ÉCONOMIE:
1. Un PIB de 180 milliards de dollars en 2008 a remplacé un PIB de 1 milliard de dollars en 1948.
2. Le néolibéralisme a remplacé le libéralisme qui avait remplacé le socialisme.
3. Les restructurations d’entreprises ont remplacé les privatisations qui avaient remplacé l’étatisation.
4. Les délocalisations vers l’Asie du Sud-est ont remplacé la production de textile à Kiriat-Gat.
5. Le travail par intérim a remplacé l’emploi à vie, le plein-emploi a remplacé le chômage, le Ministère de l’Emploi a remplacé le Ministère du Travail.
6. L’ouvrier chinois a remplacé la main d’œuvre palestinienne qui avait remplacé le travailleur juif.
7. Au kibboutz, le paysan thaïlandais a remplacé l’agriculteur juif, la gestion capitaliste a remplacé la direction socialiste.
8. Les “travailleurs pauvres” ont remplacé les pauvres qui ne travaillaient pas.
9. L’impôt négatif pour les chômeurs qui retrouvent du travail a remplacé l’impôt sur le revenu des salariés qui travaillent.
10. L’irrigation au goutte-à-goutte a remplacé une pluviosité insuffisante.
11. Les usines de dessalement ont remplacé le pompage de l’eau du lac de Tibériade.
12. Le high-tech de Herzlia a remplacé les oranges de Jaffa.
13. Le clean-tech des sociétés Ormat et Luz ont remplacé le high-tech traditionnel de Scitex et Elbit.
14. Le gaz égyptien a remplacé le pétrole mexicain.
FINANCES:
15. Les finances de Gaydamak ont remplacé le Ministère des Finances.
16. Le nouveau shekel a remplacé l’ancien shekel qui avait remplacé la lire.
17. Le billet de 20 shekels en polymère de plastique a remplacé le billet de papier.
18. La déflation a remplacé l’inflation, les excédents budgétaires ont remplacé les déficits.
19. Un shekel fort a remplacé un dollar faible, la Banque d’Israël a remplacé la Réserve fédérale (la Fed) pour freiner la chute du dollar.
20. Le blanchiment de l’argent “noir” a remplacé le marché “gris” de la finance qui avait remplacé le billet “vert”.
21. La vitalité de l’indice Tel Aviv 100 a remplacé l’instabilité de l’indice Nasdaq.
22. Le découvert bancaire autorisé et personnalisé a remplacé le découvert non autorisé dit “minus”.
23. Les fonds de capital-risque, comme Gemini ou Vertex, ont remplacé les crédits bancaires de la Leumi ou Discount.
24. Les fonds de pension Pisga et Phoenix ont remplacé les fonds cachés sous les matelas.
25. Le “social business” a remplacé le mécénat d’entreprise qui avait remplacé les pouvoirs publics dans le financement de la culture.
CONSOMMATION:
26. Le sushi a remplacé le falafel, le Big-Mac a remplacé le Pita-Houmous.
27. La Toyota a remplacé la Subaru qui avait remplacé la Susita, les voitures hybrides Honda Civic ont remplacé les voitures à essence Renault.
28. Plus de 1,8 million de véhicules privés ont remplacé en 2008 les 8.000 voitures qui roulaient sur les routes israéliennes en 1948.
29. Les jeans Lee ont remplacé les pantalons d’Ata, les chaussures en plastique Crocs ont remplacé les sandales en cuir Nimrod.
30. Le “Canyon” ou centre commercial a remplacé la “Makolet”, l’épicerie de quartier.
31. Les boutiques de stations-service Yellow et So Good ont remplacé les centres commerciaux urbains.
32. Corsair a remplacé El Al pour les vols Tel Aviv-Paris.
33. Israël a remplacé la Russie en tête des pays où la vodka est la plus consommée par habitant.
34. Les meubles IKEA ont remplacé les armoires RIM.
35. Les écrans plasma et LCD de Samsung ont remplacé le téléviseur noir et blanc de Pilot.
36. Le réfrigérateur General Electric avec, sur la porte gauche, un distributeur de glaçons, glace pilée et eau fraîche, a remplacé le frigidaire Amcor.
37. Les produits libres “Shufersal” ont remplacé les produits de la marque “Elite”.
38. Les enseignes de supermarchés low-cost Rami Lévy et Big-Deal ont remplacé les chaînes d’hypermarchés Riboua Kahol et Mega.
39. Les journaux gratuits “Israel Post” et “24 minutes” ont remplacé Maariv et Yediot.
40. L’autoroute à péage trans-Israël nº6 a remplacé les routes nationales nos 1 à 5.
41. Les trains de la Compagnie nationale des Chemins de Fer “Israel Railways” ont remplacé les autobus de la coopérative Egged.
42. Tsahal a remplacé les cuisiniers militaires par des professionnels de la restauration collective et les dispensaires militaires urbains par des médecins privés.
43. Le duty-free de l’aéroport Ben Gourion a remplacé les magasins du Mashbir.
SOCIÉTÉ:
44. Les réfugiés du Darfour ont remplacé les réfugiés palestiniens.
45. Les “19 grandes familles” de l’économie israélienne ont remplacé 1,5 million de pauvres dans la répartition du revenu national.
46. Sami Ofer a remplacé Stef Wertheimer à la tête du classement des milliardaires israéliens.
47. “Eifo Ata?”(“Où es-tu?”) a remplacé “Shalom” au téléphone portable.
48. Les pavillons individuels et maisons bifamiliales ont remplacé les logements collectifs.
49. Le GPS a remplacé l’atlas routier Carta.
50. Le logiciel ICQ, inventé par les chercheurs israéliens de Mirabilis, a remplacé les conversations enfantines après la classe.
51. Le SMS a remplacé le télégramme, l’E-mail a remplacé la gazelle de la Poste.
52. Le barbecue au gaz a remplacé les brochettes grillées au feu de bois le Jour de l’Indépendance.
53. Le câblo-opérateur Hot a remplacé le téléphone fixe de Bezek.
54. La télé par satellite Yes a remplacé la première chaîne publique de l’Israel Broadcasting Authority.
55. L’encyclopédie virtuelle “Ynet” a remplacé les 17 volumes en hébreu de l’Encyclopædia Britannica.
56. Le “20-Heures” de la Deux a remplacé le “21-Heures’ de la Une.
57. La téléréalité “Survivre aux Caraïbes” a remplacé les documentaires de la National Geographic.
58. Les rythmes Rap et Hip-hop ont remplacé les chants et danses folkloriques.
59. Ninette Taïeb a remplacé Yafa Yarkoni, Boaz Meouda a remplacé Yizar Cohen au concours de l’Eurovision.
60. Le rappeur Subliminal chante “la chanson des 60 ans” avec les septuagénaires des Guivatron.
Rendez-vous au 70e anniversaire…
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : lefigaro.fr en ligne le 7 mai
LE FIGARO PRESENTE SUR SON SITE, CE MATIN, UN KALEÏDOSCOPE DE L'HISTOIRE D'ISRAËL
http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/06/01003-20080506DIAWWW00512-israel-l-ans-d-histoire-en-images.php
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YOM
HAZIKARON
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 7 mai
Israël commémore aujourd’hui le Jour du Souvenir à la mémoire de ses soldats tués au combat et des victimes du terrorisme. Une cérémonie officielle s’est tenue hier soir au Mur des Lamentations, en présence de nombreuses personnalités politiques et de familles endeuillées, et une autre se tiendra ce matin au cimetière du Mont Herzl. A11heures heure locale, une sirène de deux minutes retentira, et le pays tout entier interrompra ses activités pour se recueillir. Selon le ministère de la Défense, 22.437 combattants israéliens ont été tués au cours des différents conflits armés et attentats jalonnant l'histoire du pays, et 1 634 civils ont été assassinés par des terroristes palestiniens. Cette journée est immédiatement suivie par le jour de l'Indépendance (Yom Haatsmaout), l'anniversaire de la Proclamation de la création de l'Etat d'Israël.
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VISITEOFFICIELLE
DE
NICOLASSARKOZY
ENISRAEL
Source : 20minutes.fr avec l'AFP en ligne le 6 mai
Le président français Nicolas Sarkozy
fera une visite en Israël fin juin
Le président français Nicolas Sarkozy effectuera une visite en Israël fin juin, a confirmé mardi la secrétaire d'Etat chargée de l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet en visite pour deux jours dans ce pays.
"Nicolas Sarkozy a prévu une visite en Israël fin juin, et non durant les festivités marquant les 60 ans d'Israël, afin d'avoir une visite plus personnelle et plus dense", a précisé Mme Kosciusko-Morizet en soulignant que la date anniversaire de l'Etat hébreu tombait le 8 mai, au moment des célébrations en France de la libération.
Lors de sa visite, dont les dates n'ont pas été précisées, M. Sarkozy sera accompagné de plusieurs dizaines d'industriels français ainsi que de membres du gouvernement, dont Mme Kosciusko-Morizet.
C'EST JEAN-PIERRE RAFFARIN, Ancien Premier Ministre, QUI REPRESENTERA LA FRANCE AUX CELEBRATIONS DES 60 ANS D'ISRAEL
"Pour les festivités en Israël, M. Sarkozy sera représenté personnellement par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin", a ajouté la secrétaire d'Etat.
Mme Kosciusko-Morizet a entamé lundi une visite de deux jours en Israël, suivie d'une journée en Jordanie sur, selon elle, "la thématique du développement durable, dans la perspective de la préparation du déplacement de Nicolas Sarkozy fin juin".
Elle a rencontré le président de l'Etat israélien Shimon Pérès ainsi que ses homologues israéliens MM. Gideon Ezra, ministre de l'Environnement, et Benyamin Ben Eliezer, ministre des infrastructures nationales.
"Nous travaillons à une convention de coopération sur les thèmes du développement durable, qui inclue des volets sur le climat, l'eau, la sécurité industrielle en milieu urbain et le projet de canal entre la mer Rouge et la mer Morte", a-t-elle précisé.
Ce projet conjoint de canal entre Israël, la Cisjordanie, et la Jordanie, est soutenu par la France qui finance à hauteur de 3 millions d'euros les études de faisabilité commanditées par la Banque Mondiale.
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Titre de la Rédaction de Diasporablog :
"D'une indépendance à l'autre"
Jerusalem Post, 5 mai 2008
L'an prochain en Palestine
Soixante ans ! Né des cendres et confronté à six décennies de conflit et de guerre, Israël a certainement de quoi être fier. Non seulement Israël est l'un des plus gros producteurs mondiaux d'informations, rapportées à notretaille, mais il est devenu l'une des nations de pointe dans de nombreux domaines : agriculture, traitement de l'eau, hi-tech, médecine (traitementset recherche), biotechnologie, communications, informatique et biend¹autres. Récemment, même le cinéma israélien s¹est attiré succès et renom. Chaque année, j'attends avec impatience les célébrations de notre Jour de l'Indépendance, et je suis heureux que nous ayons ce jour à célébrer. A l'extrême gauche, certaines organisations ont commencé à combiner ces célébrations avec des cérémonies marquant la Naqba palestinienne. Quelques-uns appellent même à boycotter carrément le Jour de l'Indépendance. Bien que beaucoup me considèrent comme un vieux "gauchiste", je ne serai pas de ceux-là. Pour moi, il est très fréquent d'échanger des voeux avec des amis palestiniens. Plusieurs fois par an, les fêtes juives, chrétiennes et musulmanes tombent à peu près aux mêmes dates. L'un des voeux les plus amusants que j'ai reçu est une carte pour Pessah de la part d'un responsable du Fatah, qui m'écrivait dans la forme juive traditionnelle : "Je te souhaite un Pessah joyeux et kasher !" Le Jour de l'Indépendance 2001, au plus haut de la 2e Intifada, j'ai reçu un coup de téléphone d'un ami palestinien de Bethléem qui m'appelait pour mesouhaiter un joyeux Jour de l'Indépendance. Pour moi, c'était une première, et je suis resté littéralement muet. Je ne suis pas souvent à court de mots,mais là, j'ai été pris de court et n'ai pas su quoi dire.
Un an plus tard,m'étant préparé au même coup de fil, j'ai pu lui répondre : "J'espère que,bientôt, tu pourras toi aussi célébrer ton indépendance !" Je serai très heureux le jour où les Palestiniens pourront fêter leur indépendance. Ce jour sera aussi une fête pour Israël et pour le sionisme.
Aujourd'hui, être pro-israélien doit signifier par définition être pro-palestinien. Le sort et l'avenir des deux peuples sont liés à leur capacité à trouver un moyen de vivre côte à côte, pacifiquement et dans deux Etats séparés. George Bush nous a mis au défi de parvenir à un accord avant la fin de son mandat, en janvier 2009. A cette même date, le président palestinien Mahmoud Abbas sera lui aussi en train de terminer son mandat. Personne ne sait ce qu'il sera advenu d'Ehoud Olmert à la fin de son mandat. Des négociations sont en cours. Des informations contradictoires circulent sur leurs progrès. Si aucun accord n'est conclu avant la fin du mandat des deux présidents (Bush et Abbas, ndt) il est très improbable qu'Abbas cherche à se faire réélire. Et même s'il le souhaitait, sans un accord entre les mains, il est très improbable qu'il remporte l'élection. Le scénario le plus probable pour une Palestine sans accord serait ce que les Palestiniens nomment "fitna", le chaos. Une fitna signifierait une autre Intifada, davantage de violences, davantage de souffrances et, très probablement, l'arrivée du Hamas au pouvoir en Cisjordanie.
Aux yeux de l'opinion, le seul dirigeant palestinien potentiel après Abbas est Marwan Barghouti, condamné à cinq fois la perpétuité et détenu dans une prison israélienne. Si les territoires palestiniens redeviennent vraiment le lieu de combats et de violences, il est très peu probable qu'un quelconque dirigeant israélien envisage de libérer Barghouti. Bien sûr, rien n'est impossible et, malheureusement, l'histoire nous enseigne que les dirigeantsisraéliens prennent sous la violence des décisions qu'ils avaient refusé de prendre dans des circonstances plus favorables (par exemple, un désengagement unilatéral de Gaza plutôt qu'un accord négocié). Compte tenu de l'état de l'opinion israélienne aujourd¹hui, il semble clair que, sans accord entre les mains, Olmert n'a que très peu de chances de gagner une élection et que Benjamin Netanyahou sera le prochain premier ministre d'Israël. Il semble peu probable que Netanyahou réussisse dans des négociations là où Olmert a échoué. Et si Abbas le modéré n'est plus au pouvoir, s'il y a une fitna ou une prise du pouvoir par le Hamas, lesprobabilités d'une solution à deux Etats diminueraient au-delà de toutespoir et Israël se retrouverait dans la situation tragique de continuer à dominer des territoires et un peuple qu'il ne souhaite aucunement occuper. Dans ces conditions, Israël se retournerait vers une forme quelconque d'unilatéralisme et se retirerait sur des positions défendables, en laissant peut-être l'armée mais en retirant les civils. Sauf que les conséquences de l'unilatéralisme au Sud Liban et à Gaza devraient nous avoir appris quelque chose. Israël pourrait appeler la communauté internationale à pénétrer (dansles territoires d'où il se serait retiré, ndt) et à créer un régime soustutelle internationale en place du chaos, mais en cas de violences, il est très peu probable que des soldats étrangers se portent volontaires pour venir et peut-être mourir si loin de chez eux, dans une situation qui continuerait d'être inextricable. Netanyahou a une théorie : si nous améliorons la situation économique des Palestiniens, nous pourrions leur acheter du calme. Là, il faut tout de même rappeler que les deux Intifadas ont éclaté à des moments où l'économiepalestinienne connaissait une croissance et où il paraissait y avoir beaucoup d'espoir (sur le plan économique) pour la plupart des Palestiniens. Pourtant, la perspective d'une prospérité économique n'a pas été suffisante pour l'emporter sur l'aspiration à la liberté et à l'indépendance. Nous aurions d'ailleurs agi de même : nous n'aurions pas cessé de nous battre si notre liberté et notre indépendance nous avaient été refusées, même les poches bien remplies. Tout simplement, il y a des choses que l'argent ne peut pas acheter.
Cette année, pour le Jour de l'Indépendance, les journaux sont remplis d'articles sur les soixante prochaines années. Moi, je m'inquiète davantage pour l'année prochaine ou pour les deux prochaines années. Si nous ne trouvons pas un moyen de cesser notre domination sur les Palestiniens dans les deux années qui viennent, alors, dans dix ou vingt ans, nous célébrerons l'indépendance d'un pays qui aura émergé ici par le sang et les conflits, un pays très différent. Ce ne sera plus un Etat juif, ni sioniste. Ce ne sera plus un pays où les Juifs seront en majorité.
Alors, en ce Jour de l'Indépendance, je souhaite de tout mon coeur à tous mes amis palestiniens que "vous aussi [puissiez] bientôt célébrer votre indépendance."
Guershon Baskin
Traduction :
Gérard
pour La Paix Maintenant
Source : lapaixmaintenant.org en igne le 6 mai
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SONDAGE
SUR
LAPAIX
AUPROCHEORIENT
Source : lenouvelobs.com en ligne le 7 mai
69% des Français ne croient pas
en la paix au Proche-Orient
Un sondage Ifop pour le Nouvel Observateur montre que les Français doutent d'une chance de paix possible d'ici à dix ans entre Israël et la Palestine.
Réalisé à l’approche des cérémonies marquant le 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël, le sondage de l’Ifop pour le Nouvel Observateur livre des enseignements intéressants sur l’état de l’opinion à l’égard du conflit israélo-arabe :- Un pessimisme marqué à l’égard de la résolution d’un conflit, perçu toutefois comme moins anxiogène. Une très nette majorité des personnes interrogées (69%) ne croit pas en la possibilité d’une paix durable entre Israël et la Palestine au cours des dix prochaines années. Ce pessimisme à l’encontre du plus ancien conflit international depuis la fin de la seconde guerre mondiale suscite une fracture générationnelle : moins d’un quart des jeunes âgés de moins de 35 ans juge la paix possible entre Israël et les Palestiniens alors que cette croyance progresse au fur et à mesure de l’avancée en âge pour culminer à 45% au sein des personnes âgées de plus de 65 ans (à savoir une génération qui d’une part a vécu les guerres israélo-arabes et qui tend peut-être à relativiser les affrontements actuels, et chez qui d’autre part le pronostic se confond sans doute avec le souhait d’une paix durable).
Notons que l’optimisme quant à une résolution prochaine du conflit s’avère aussi ténu chez les sympathisants socialistes (33%) que parmi ceux de l’UMP (30%). Seuls les proches du Parti Communiste sont une majorité à croire à une paix durable (63%). Pour autant, en dépit de ce pessimisme, la préoccupation de l’opinion publique française par rapport à ce conflit semble s’être relâchée. En effet, 63% des interviewés considèrent que la situation actuelle au Moyen-Orient présente peu (55%) ou pas (8%) de risques du tout de guerre mondiale. En 1967, aux premiers jours de la guerre des 6 jours, qui plus est dans un contexte où les Etats-Unis et l’URSS s’affrontaient indirectement au Proche-Orient par Israël et Pays arabes interposés, une majorité de Français (54%) interrogés par l’Ifop estimaient que le risque d’un embrasement mondial du conflit était grand. Aujourd’hui, 37% partagent ce sentiment, soit une fraction minoritaire mais non négligeable de l’opinion. -
Des relations franco-Israéliennes jugées au beau fixe. 72% des personnes interrogées considèrent que les relations entre la France et Israël sont bonnes alors que 28% pensent qu’elles sont mauvaises. Cette perception harmonieuse du couple franco-israélien, intervenant après les phases de tensions des années 1990 et 2000, est encore plus marquée parmi les personnes âgées de plus de 65 ans (82% contre 59% chez les plus jeunes) et chez les sympathisants du parti présidentiel (UMP : 81% contre 66% au PS).- L’attente d’une politique diplomatique française équilibrée. La période qui prévalait jusqu’à la guerre des 6 jours d’une opinion publique française largement favorable à Israël semble bien révolue. Le terme "équilibre" symbolise en effet aussi bien la posture des Français à l’égard des protagonistes du conflit proche-oriental que leurs attentes à l’égard de la politique française. Ainsi, l’énorme majorité des personnes interrogées (85%) considère que l’intérêt de la France dans cette région réside dans des liens avec les pays arabes comme avec Israël. Seuls 12% appellent de leurs vœux une stratégie uniquement tournée vers les pays arabes. Une proportion encore plus marginale (2%), qui plus est en net recul par rapport à une enquête Ifop réalisée en 1968 (-12 points), souhaite le maintien d’un lien étroit avec Israël.Dans le même temps, on retrouve peu ou prou cette idée d’équilibre à travers le degré de sympathie de l’opinion pour les principaux acteurs du conflit Israélo-arabe. Presque deux tiers des interviewés (64%) déclare que leur sympathie ne va à aucun d’entre eux. Bénéficiant jusque dans les années soixante–dix d’un plus fort capital de sympathie par rapport aux pays arabes , Israël recueille un score de sympathie de 14%, légèrement inférieur à celui accordé à la Palestine (19%). Notons que celle-ci devance encore plus nettement Israël en termes de sympathie chez les plus jeunes, dans les catégories moyennes et supérieures et parmi les sympathisants de gauche. C’est à l’inverse chez les 65 ans et plus et parmi les sympathisants UMP que la sympathie à l’égard de l’Etat Juif est la plus forte.
par Frédéric Dabi
Directeur du Département Opinion Publique de l’Ifop
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mardi, mai 06, 2008
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne le 6 mai
Ouverture d'une enquête préliminaire
visant Jean-Marie Le Pen
après ses derniers propos
sur les chambres à gaz
Pour avoir qualifié une nouvelle fois les chambres à gaz de "détail" de la seconde guerre mondiale dans un entretien au magazine Bretons, le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, est l'objet d'une enquête préliminaire pour "discrimination raciale et discrimination religieuse", ouverte, mardi 6 mai, par le parquet de Paris, selon une source judiciaire.M. Le Pen a déjà été condamné il y a près de vingt ans pour avoir tenu des propos similaires. Il avait alors reçu une amende de 1,2 million de francs (183 200 euros). Dans l'entretien publié par le mensuel Bretons, le leader du FN déclare expressément qu'il lui "paraît tellement évident" que les chambres à gaz ont été un "détail" de la guerre. Son avocat, Wallerand de Saint-Just, également vice-président du FN, a accusé la justice de poursuivre son client uniquement "parce que c'est Le Pen".
NOMBREUSES CONDAMNATIONS
DEPUIS 1971
"Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz, il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80 000 ouvriers qui y travaillaient. A ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés", a-t-il notamment affirmé. Il s'en est ensuite pris au mensuel, à qui il avait "expressément interdit" de publier l'interview.
Les déclarations de M. Le Pen n'ont pas manqué de susciter de vives réactions, y compris dans son propre camp. Alors que la classe politique et plusieurs associations ont condamné son "négationnisme", sa fille Marine s'est publiquement désolidarisée de son père.
Jean-Marie Le Pen avait déjà tenu les propos qui lui valent cette nouvelle condamnation dans des médias allemands et anglais, en 1997 et 2005. Il a été condamné à de nombreuses reprises depuis 1971, notamment pour "apologie de crime de guerre", "contestation de crime contre l'humanité" ou encore "provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciales".
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Bernard Koch
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5/06/2008
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : lci.fr en ligne le 6 mai
Israël
Un anniversaire sans Premier ministre ?
Alors que l'Etat hébreu s'apprête à fêter ses 60 ans, Ehud Olmert, visé par une nouvelle enquête judiciaire, pourrait être contraint à la démission.
Les médias spéculent sur un départ rapide du Premier ministre, avant même la fin de la semaine, consacrée à la célébration des 60 ans du pays.
Mercredi soir, Israël donnera le coup d'envoi d'une semaine de festivités pour célébrer son 60e anniversaire. Mais il n'est pas sûr que l'Etat hébreu atteigne le 14 mai -jour exact des 60 ans de la proclamation du pays- avec un Premier ministre en poste. Ehud Olmert, déjà visé par plusieurs enquêtes, est en effet touché par une nouvelle affaire, qualifiée de "grave" par les médias. Il a été interrogé sur le sujet vendredi. La justice israélienne garde le silence.
Mais le quotidien Yediot Aharonot affirme que le Premier ministre serait soupçonné d'avoir reçu d'importantes sommes d'argent d'un homme d'affaires américain, apparemment pour financer certaines des campagnes électorales, avant sa victoire aux législatives de 2006.. Mardi matin, la presse spéculait sur un rebondissement imminent, qui pourrait être la suspension, voire la démission, d'Ehud Olmert. La radio militaire a notamment indiqué que la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, membre de Kadima, le parti centriste créé par Ariel Sharion et dirigé actuellement par Ehud Olmert, est la mieux placée pour lui succéder à la tête du gouvernement. D'autres commentateurs évoquaient pour leur part la possibilité d'élections anticipées qui pourraient se dérouler en novembre ou en décembre.
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5/06/2008
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MANIFESTATION
DEXTREMEDROITE
APARIS
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 6 mai
Delanoë demande l'interdiction
d'un défilé d'extrême-droite
PARIS (Reuters) - Bertrand Delanoë a demandé au préfet de police de Paris d'interdire un rassemblement d'extrême-droite qui doit avoir lieu vendredi à Paris.
Des associations commémorent chaque année à cette date la mort d'un militant, Sébastien Deyzieux, décédé en 1994 après une chute d'un immeuble de cinq étages en marge d'une manifestation dans les quartiers de Port-Royal et de Denfert-Rochereau.
Au lendemain du 8 mai, qui marque "la victoire des démocraties sur la barbarie nazie, il m'apparaît déplacé (...) que soit autorisé un rassemblement qui, sous couvert d'honorer la mémoire d'un homme, est en réalité une manifestation faisant l'apologie du fascisme", dit le maire de Paris dans une lettre à Michel Gaudin.
Dans son courrier, il rappelle que la manifestation a déjà été interdite par le passé.
Il déplore également que, l'an dernier, des "hooligans du PSG" se soient joints au cortège "de plusieurs centaines de personnes masquées, cagoulées tenant des torches, des manches de pioche et des drapeaux noirs marqués de croix celtiques".
"Je vous demande de bien vouloir prendre toutes les mesures nécessaire afin d'interdire ce rassemblement. Il serait en effet difficilement compréhensible que (...) tout soit tenté pour éradiquer dans le stade les manifestations à caractère raciste, pro-nazi ou néo-fasciste, et que par ailleurs ces dernières soient autorisées sur la voie publique", souligne l'édile socialiste.
En 2007, plusieurs manifestations s'étaient déroulées le 9 mai: celle de l'extrême-droite, une organisée par les anti-fascistes ainsi qu'un rassemblement anti-Sarkozy, élu président de la République trois jours plus tôt.
Laure Bretton
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5/06/2008
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lundi, mai 05, 2008
LES60ANS
DISRAËL
DANSLESMEDIAS
France 5 ouvre le programme des festivités sur les chaînes de télévision pour commémorer, chacune avec son lot de documentaires et de rencontres sur ses plateaux, les 60 ans de la création de l'Etat d'Israël. Seul Etat à caractère juif qui, à la fois fascine et dérange et depuis le projet sioniste de son fondateur, le journaliste autrichien,Théodore Hertzl, n'a pas cessé de susciter des contreverses et des remises en questions.
Ces 60 ans d'Israël célébrés avec faste en Israël seront également marqués par de nombreuses manifestations organisées à l'initative des associations juives de par le monde.
C'est SHOAH, le grand film de référence de Claude Lanzmann qui, diffusé sur la 5, sert de lancement au 60è anniversaire de l'Etat d'Israël sur le petit écran.
Diasporablog tentera d'être au plus près de cette actualité en vous tenant régulièrment informé des programmes conconctés par chaque chaîne à l'occasion de cet évènement.
http://wiki.france5.fr/index.php/SHOAH
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5/05/2008
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UNARTISTE
ISRAELIEN
HONOREABERLIN
Source : lemonde.fr en ligne le 5 mai
L'artiste israélien de la mémoire allemande
Berlin, Duisbourg, Cologne, Nuremberg, Ratisbonne, Gelsenkirchen... Huit villes allemandes portent l'empreinte de l'artiste israélien Dani Karavan. En créant des oeuvres en plein air qui s'inspirent de la mémoire d'un lieu, ce sculpteur né à Tel-Aviv en 1930 a rencontré un grand succès outre-Rhin. Jusqu'au 1er juin, une rétrospective organisée par le Musée berlinois Martin-Gropius-Bau, dans le cadre des manifestations du 60e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, illustre cette approche particulière.
Devant l'entrée du musée, l'artiste a fait spécialement construire un mur en bois, intitulé No More, pour mettre l'accent sur la dimension historique de ce lieu. En effet, l'édifice se trouve dans l'ancien quartier général de l'appareil de sécurité du IIIe Reich et à proximité immédiate de l'ancien tracé du mur de Berlin. Dans le grand escalier du musée, où sont présentées les photos de ses principales oeuvres, il a par ailleurs fait installer deux miroirs de chaque côté, avec l'inscription "est" et "ouest", à la fois pour rappeler l'histoire douloureuse de la capitale allemande et souligner l'absurdité de tels repères. Son oeuvre se distingue par un contraste répété entre des figures géométriques et des éléments issus de la nature. En témoigne L'Hommage à Walter Benjamin, un monument construit à Port-Bou, à la frontière franco-espagnole, où le philosophe allemand juif s'est suicidé le 27 septembre 1940 en fuyant les nazis. Les visiteurs marchent le long d'un étroit corridor construit dans la falaise qui descend à pic vers la mer.
Karavan s'est fait connaître en participant à la Documenta de Kassel en 1977. Rapidement, les commandes ont afflué. La première oeuvre, Ma'alot - "escalier" en hébreu ancien -, a été réalisée à Cologne entre 1979 et 1986 pour le compte du Musée Ludwig dédié à l'art du XXe siècle. L'installation, qui s'étend de la cathédrale aux berges du Rhin, est composée d'une structure en fer et granit sur 10 mètres de hauteur et d'un rail au sol.
Parmi les monuments les plus marquants de Karavan en Allemagne, la rue des Droits-de-l'Homme à Nuremberg, construite entre 1989 et 1993. A l'endroit même où les premières lois racistes ont été proclamées en 1935 et où les grands procès d'après-guerre contre les dignitaires nazis se sont tenus, il a fait édifier 27 colonnes blanches dont chacune porte l'inscription d'un article de la Déclaration des droits de l'homme en allemand et dans une autre langue.
A Berlin, il a créé en 2002 le monument Loi fondamentale 49 le long des bureaux du Bundestag. Entre ces bâtiments, symboles de la capitale réunifiée, et la promenade le long du fleuve de la Spree, 19 stèles en verre ont été érigées, sur lesquelles sont inscrites au laser les articles de la Constitution allemande.
Preuve supplémentaire de sa renommée, le gouvernement allemand lui a confié en 2000 la réalisation à Berlin d'un monument qui commémore le massacre des Tziganes par les nazis. "C'est la chose la plus délicate qu'on m'ait jamais demandé de faire", a-t-il confié lors de l'ouverture de sa rétrospective au Martin-Gropius Bau.
Cécile Calla
Article paru dans l'édition du 04.05.08.
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LONUCESSE
DERAVITAILLER
GAZA
Source : lefigaro.fr avec l'AFP en ligne le 5 mai
Gaza :
l'ONU va cesser ses approvisionnements
Faute de carburant, suite aux restrictions imposées par Israël, l'Agence pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) va suspendre lundi ses distributions de nourriture aux 650.000 réfugiés de Gaza.
Les conditions de vie des Gazaouis sont sur le point de devenir encore plus difficiles. Faute de carburants, l'ONU a annoncé que son l'Agence pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) suspendait à partir de lundi ses distributions d'aide alimentaire dans la bande de Gaza, dont dépendent 650.000 des 1.5 millions et demi habitants de Gaza. « Nous avons épuisé nos stocks de carburants, et sommes donc contraints de stopper nos distributions de nourriture. C'est la seconde fois en une semaine que nous sommes acculés à cette situation et, à plus long terme, les problèmes humanitaires seront très graves», a dénoncé le porte-parole de l' Unrwa, qui avait fait une annonce similaire la semaine dernière avant que la situation ne se débloque à la dernière minutes.
Israël maintient un embargo strict sur la bande de Gaza et régule ses approvisionnement d'essence à la bande de Gaza afin de forcer les combattants palestiniens à arrêter leurs tirs quasi-quotidiens de roquettes sur le territoire israélien depuis Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas depuis juin 2007. Les livraisons d'essence ont été suspendues après une attaque palestinienne, le 9 avril, contre le terminal de Nahal Oz, l'unique point de passage pour les carburants entre la bande de Gaza et son territoire. C'est par ce terminal que transitent les approvisionnements en essence pour les véhicules de l'ONU, et il n'a depuis lors été rouvert que de façon sporadique.
Fermeture du terminal
L'armée israélienne a annoncé dimanche sa fermeture «jusqu'à nouvel ordre» après que des obus de mortier tirés par des groupes palestiniens sont tombés à proximité.
Israël rejette aussi la responsabilité de ce blocage sur les Palestiniens. L'Etat hébreu soutient que le Hamas empêche la distribution du carburant stocké du côté palestinien du terminal de Nahal Oz et qu'il ne peut en conséquence approvisionner les réservoirs, qui sont déjà pleins.
L'association des distributeurs d'essence gazaouis a souligné que son mouvement de grève visait à protester contre la limitation des livraisons dont le volume a été fortement réduit par l'Etat hébreu, à la suite de l'attaque du 9 avril, menée par des activistes palestiniens, contre le dépôt de Nahal Oz
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ISRAËL
CELEBRE
SES60ANS
Source : letemps.ch en ligne le 5 mai
Titre de la Rédaction de Diasporablog :
"Brouille entre Israël et la Fédération hélvétique?"
Israël n'invite pas le Conseil fédéral
FESTIVITES.
Le gouvernement ne sera pas présent
à la commémoration des 60 ans de l'Etat hébreu,
festivités surtout culturelles.
Nicolas Dufour,
avec l'ATS
La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey regrette le fait que le Conseil fédéral ne soit pas invité aux célébrations du 60e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël. Dans la presse alémanique, la cheffe du DFAE a insisté sur la neutralité du pays s'agissant de sa politique au Proche-Orient.
Révélée par la télévision alémanique, cette absence d'invitation a poussé le DFAE à préciser d'emblée que les relations entre la Suisse et Israël sont «intenses et fructueuses». A l'inverse, la conseillère nationale Christa Markwalder (PRD/BE) a jugé que la mise à l'écart du gouvernement suisse est due aux critiques du DFAE lors de la guerre menée contre le Hezbollah en 2006. Elle prouverait, en résumé, la partialité de la position de la ministre socialiste. Celle-ci réplique que la Suisse, dépositaire des Conventions de Genève, se doit de condamner toute violation du droit humanitaire, quel que soit le pays: «Israël devrait justement comprendre cette position.» Contactée par l'ATS, une source diplomatique israélienne relativise la portée de cette non-invitation. La liste des convives est dressée par le seul président israélien Shimon Peres, qui accueillera des proches tels que l'ancien secrétaire d'Etat américain Henry Kissinger ou l'ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Seuls 13 chefs d'Etat ou de gouvernements sont invités. Deux invités suisses De fait, les festivités des 60 ans de l'Etat d'Israël sont surtout axées sur des activités culturelles, concerts, spectacles et festivals, ainsi que plusieurs célébrations de la jeunesse. Elles ne comportent pas de volet protocolaire stricto sensu.
Le budget des manifestations, 29,6 millions de francs, contraste avec les 74 millions dépensés lors du 50e anniversaire. Outre l'ambassadeur, deux Suisses seront présents lors de l'un des 60 événements prévus dès le 8 mai, le créateur du Forum économique mondial de Davos, Klaus Schwaab, ainsi que le chercheur et prix Nobel de chimie Kurt Wuthrich. La Suisse pourrait toutefois se trouver gênée aux entournures par une autre invitation, cette fois réelle, prévue à Genève et révélée par Le Matin dimanche. Toujours en lien avec les 60 ans de la création d'Israël, des organisations pro-palestiniennes genevoises proposent une série de conférences durant lesquelles s'exprimera, avec Hani Ramadan, le directeur de l'Institut de la pensée islamique, Azzam Tamimi, basé à Londres. Lequel a dit à plusieurs reprises sa compréhension à l'égard des kamikazes palestiniens. Ignorant l'existence de cette conférence organisée par l'association Droit pour tous, les autorités cantonales annoncent vouloir ouvrir une enquête sur cet hôte embarrassant, tandis que le DFAE rappelle l'obligation de respecter le droit en vigueur - donc, de bannir toute forme d'apologie du terrorisme.
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LES
NEWS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 5 mai
Rice demande à Israël de faire
des efforts « qualitatifs et non quantitatifs »
La secrétaire d'Etat américaine Condoleeza Rice a eu dimanche une série d'entretiens avec les dirigeants israéliens, dont le ministre de la Défense, Ehoud Barak. Rice s’est abstenue de parler d’accord au sujet de la levée de barrages supplémentaires, l’une des choses qu’elle était venue demander, estimant que ceux levés récemment « n'amélioraient pas suffisamment la vie quotidienne des Palestiniens », tout comme elle n'a pas obtenu d'engagement d'Israël concernant le gel des constructions de nouvelles implantations en Judée Samarie. Elle a cependant réaffirmé son optimisme sur les chances d'obtenir un accord d'ici la fin de l'année, se déclarant « impressionnée par le sérieux et la profondeur des discussions » entre Israéliens et Palestiniens. Selon un rapport de l'ONU, sur les 61 qu'il s'était engagé à supprimer, Israël a levé 44 "obstacles" en Judée Samarie. Samedi, avec l'accord d'Israël, quelque 600 membres des forces de sécurité loyales à Abou Mazen ont été déployés à Djénine. Des efforts qualitatifs, mais des exigences quantitatives quand même…
-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
Titre de la édaction d Diasporablog :
"Fin de l'idylle entre les Allemands et Israël?"
Sondage :
60% des Allemands ne se sentent pas
responsables du sort d’Israël
Un sondage effectué par la chaîne télévisée allemande ZDF, et publié sur le site Internet du quotidien israélien Haaretz, révèle que la majorité des Allemands refuse que leur Etat endosse une responsabilité particulière concernant la paix d’Israël. Sur 1230 personnes interrogées, seules 40% se considèrent redevables, au regard du passé, du maintien de la paix de l’Etat hébreu. 53% refusent tout sentiment d’obligation envers le pays. « Ceci montre la césure entre la conduite politique et l’opinion publique », a déclaré Ilan Mor, délégué de l’ambassade allemande en Israël. Depuis le début des années 50, l’Allemagne entretient des liens particuliers avec Israël, et estime avoir des obligations envers l’Etat hébreu, du fait de ce qu’ont fait les nazis aux Juifs. 58% des Allemands sont d’accord pour aider politiquement Israël si le pays était attaqué, contre 33% qui le refusent. Enfin, seuls 13% se disent prêts à aider militairement Israël en cas d’attaque, contre 58% qui s’y opposent.
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5/05/2008
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dimanche, mai 04, 2008
NOTE
A NOS INTERNAUTES
DEPUIS HIER APRES-MIDI, SANS NOUS PRÉVENIR, NOTRE HÉBERGEUR BLOGGER NE NOUS PERMET PLUS DE METTRE CERTAINES DE NOS INFORMATIONS EN PREMIÈRE PAGE, COMME NOUS AVIONS L'HABITUDE DE LE FAIRE, PENDANT PLUSIEURS JOURS SELON L'IMPORTANCE QUE NOUS DONNIONS A CES INFORMATIONS.
NOUS REGRETTONS QUE BLOGGER NE S'EST PAS DONNE LA PEINE DE NOUS PRÉVENIR DE CE CHANGEMENT DE RÈGLE ET QUE CELA BOULEVERSE LA HIÉRARCHIE DE NOS INFORMATIONS QUE NOUS SOUHAITIONS METTRE EN PLACE SUR NOTRE BLOG.
POUR CES RAISONS, LA PAGINATION DU BLOG SERA PERTURBÉE PENDANT PLUSIEURS JOURS.
NOUS EN SOMMES DÉSOLÉS
DIASPORABLOG
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5/04/2008
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CONDOLIZZARICE
DERETOUR
AUPROCHEORIENT
Source : lemonde.fr avec l'Agence Reuters
et l'AFP en ligne le 4 mai
Condoleezza Rice tente d'accélérer
la levée des barrages israéliens en Cisjordanie
En visite au Proche-Orient pour tenter d'accélérer les discussions de paix israélo-palestiniennes, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a rencontré dimanche 4 mai le ministre israélien de la défense Ehoud Barak. Ils devaient évoquer la levée de barrages routiers en Cisjordanie, avant de rencontrer le premier ministre palestinien Salam Fayyad.
Les Palestiniens considèrent que ces barrages comme une punition collective qui nuit au développement économique de ses territoires. Israël, qui les a mis en place pour empêcher les attentats suicide, s'est engagé fin mars, à l'issue de la dernière visite de Mme Rice, à en démanteler 61. Mais, selon une étude de l'ONU, seulement 44 barrages ont été levés depuis, mais la plupart n'étaient pas très importants."La première chose que nous allons faire, c'est examiner ceux qui sont supposés avoir été levés", avait déclaré la chef de la diplomatie américaine dans l'avion, qui souhaitait aussi demander la suppression d'autres barrages.
RENCONTRE PRÉVUE AVEC ABBAS
Mme Rice a rencontré samedi soir le premier ministre israélien Ehoud Olmert et doit s'entretenir dimanche avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Des réunions trilatérales sont également prévues avec les négociateurs de paix Ahmed Koreï, chef de la délégation palestinienne, et Tzipi Livni, ministre israélienne des affaires étrangères.
MM. Abbas et Olmert, qui doivent se rencontrer lundi après le départ de Rice, ont accepté de reprendre les pourparlers de paix avec pour objectif de parvenir à un accord avant le départ de George W. Bush de la Maison Blanche, en janvier. Mais peu de progrès visibles ont été enregistrés pour l'instant. Selon un haut responsable israélien, Mme Rice pourrait chercher à obtenir la publication d'un document soulignant les progrès accomplis, d'ici la visite dans la région du président américain, mi-mai. "Mais il y a peu de chance de voir un tel document, les deux parties souhaitant conserver le contenu du dialogue secret jusqu'à la conclusion d'un accord sur l'ensemble des points", a ajouté ce responsable, sous couvert d'anonymat.
Les Occidentaux cherchent à renforcer le pouvoir de Mahmoud Abbas face au mouvement islamiste Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza. Samedi, avec l'accord d'Israël, quelque 600 membres des forces de sécurité loyales à M. Abbas ont été déployés à Jénine, dans le Nord de la Cisjordanie, afin d'y renforcer le contrôle de l'Autorité palestinienne. Dans ce territoire, un Palestinien touché vendredi par des tirs israéliens a succombé à ses blessures, selon des sources de sécurité palestiniennes. L'armée israélienne avait indiqué qu'il s'approchait d'un barrage au sud d'Hébron armé d'un couteau.
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LESIMAGES
D'
http://fr.youtube.com/watch?v=eiz2XSTloYw
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LESNEWS
DEGUYSENNEWS
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 4 mai
A l'occasion du soixantième anniversaire de la création d'Israël, le gouverneur de l'Etat de Californie, Arnold Schwarzenegger, a autorisé 30 prisonniers israéliens détenus dans des centres pénitentiaires californiens, à finir de purger leur peine en Israël. (Guysen.International.News)Les Israéliens détenus dans des prisons féd

