vendredi, février 29, 2008

SDEROT
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 23 Février

INFO
DERNIERE


Le Maire de Sdérot se déclare prêt
à négocier directement avec le Hamas.

Le maire de la ville israélienne de Sdérot, Elie Moyal, s'est déclaré prêt à discuter directement avec le Hamas afin de tenter d'obtenir un cessez-le-feu et de mettre fin aux tirs incessants de roquettes Kassam contre sa ville. "Je dirais au Hamas: accordons nous sur un cessez-le-feu,finissons en avec les tirs de roquettes pour les 10 prochaines années, et nous verrons se qu'il se passera par la suite".

Interrogé par le quotidien Britannique "The Guardian", Elie Moyal s'est notamment déclaré prêt à "parler avec le diable". "Pour moi, en tant qu'individu, la chose la plus importante est la vie, et je suis prêt à faire tout ce qu'il faudra pour cela". Le maire de Sdérot, bien que membre du Likoud, un parti réputé pour sa fermeté face au terrorisme, a de plus ajouté qu'un dialogue avec le Hamas représentait la meilleure alternative à une offensive militaire israélienne de grande envergure dans la bande de Gaza.

Mr Moyal a ensuite affirmé au quotidien qu'il avait déjà été invité à prendre part à des négociations avec le Hamas en Egypte, une initiative qui ne s'était finallement pas concrétisée. Il a cependant ajouté être disposé à participer à de telles négociations si l'Egypte lui en refaisait la proposition. Pendant ce temps en Israël, la population semble témoigner d'un soutien grandissant à la ville de Sdérot. Plus de 10.000 personnes s'étaient spontanément données rendez-vous vendredi matin à Sdérot afin de venir y faire leurs achats , et de soutenir ainsi l'économie locale.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP et l'AP
en ligne le 26 février


En Israël, la Cour suprême accepte
un accord avec l'ex-président Katsav
pour lui éviter la prison


La Cour suprême d'Israël a accepté, mardi 26 février, un compromis permettant à l'ancien président Moshé Katsav d'être acquitté des accusations de viol formulées à son encontre. Selon l'arrangement conclu avec le parquet, M. Katzav reconnaît sa responsabilité pour "harcèlement sexuel", "actes indécents" et "subornation de témoin", et le procureur général Menahem Mazouz, en contrepartie, renonce à l'accuser de viol. Ainsi, il échappe à la prison ferme et encourt uniquement une peine de détention avec sursis et le versement de dédommagements.

Les juges ont donné leur aval à cet arrangement par trois voix contre deux, dont celle de la présidente de la cour, Dorit Beinish, en dépit des protestations de plaignantes et d'organisations de défense des droits des femmes, qui avaient appelé la Cour suprême à refuser la proposition de compromis.

M. Katsav, qui se présente comme victime de "persécution", a quitté son poste de président, aux attributions surtout honorifiques, en juin. Depuis, en tant qu'ancien président, M. Katzav, 62 ans, bénéficie d'une confortable pension, d'un bureau, de deux secrétaires, d'une voiture et d'un chauffeur, ainsi que d'un appartement de fonction et du défraiement de ses communications téléphoniques.

CHAÎNEHUMAINE
AGAZA
Source : france2.fr en ligne le 25 février


Chaîne humaine à Gaza contre le bouclage



Des milliers d'écoliers ont commencé à former une chaîne humaine dans la bande de Gaza pour protester contre le bouclage
Cette manifestation a été organisée par le Comité populaire contre le siège de Gaza, un groupe proche du Hamas, qui espère rassembler 40.000 à 50.000 femmes et enfants.Les forces de sécurité israéliennes ont averti qu'elles étaient prêtes à faire face à tout débordement à la frontière avec Israël.


Des écoliers de différentes villes, auxquels se sont joints des adultes dans certains secteurs, se sont alignés sur l'axe Salaheddine qui traverse la bande de Gaza de Rafah au sud à Beit Hanoun au nord, sur près de 40 kilomètres.Les responsables israéliens craignent que la manifestation se transforme en marche vers le territoire israélien. Pendant dix jours, fin janvier, plusieurs centaines de milliers de Palestiniens s'étaient rués en Egypte pour se ravitailler en passant par des brèches ouvertes de force dans le mur frontalier à Rafah."Nous utiliserons les mesures que nous jugerons nécessaires pour empêcher les gens de pénétrer sur le territoire de l'Etat d'Israël", a déclaré le vice-ministre de la Défense Matan Vilnai. A la question de savoir si cela pourrait inclure des tirs à balles réelles sur les Palestiniens, il a répondu: "Tout ce qui devra être fait sera fait."Les rares points de passage entre la bande de Gaza et Israël, déjà souvent fermés, le sont quasiment en permanence depuis que le Hamas a pris le contrôle du territoire palestinien en juin dernier, empêchant biens et personnes de circuler. Israël a renforcé la clôture de Gaza à la mi-janvier en imposant un blocus en riposte à des tirs de roquettes.




DERNIERE
MINUTE
25 févre 15h 18



ECHEC DE LA CHAINE HUMAINE A GAZA

Selon France-Info dans son bulletin de 15h 15, aujourd'hui, annonce un échec de cette chaîne
humaine organisé actuellement à Gaza pour protester contre le blocage économique décrété par le gouvernement israélien.
4 000 à 5 000 persones dans les rues de Gaza, fief du Hamas, au lieu de 50 000.


CHRETIENS
ENALGERIE
Source : lemonde.fr en ligne le 25 février



Les inquiétudes de la communauté catholique
d'Algérie



Apprise avec retard, la condamnation le 30 janvier d'un prêtre français, Pierre Wallez, à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia, ville frontalière avec le Maroc, a bouleversé la petite communauté catholique d'Algérie. Elle s'estime poussée à quitter le pays. Le père Wallez avait animé, à Noël, dans un bidonville de Maghnia, un culte auprès de migrants subsahariens. Un médecin bénévole algérien, qui administrait des soins à ces émigrés clandestins, a, dans le même procès, été condamné à deux ans de prison ferme, accusé d'avoir subtilisé des médicaments au centre de santé de Maghnia. L'évêque d'Oran a exprimé, dans un communiqué, "l'incompréhension" de la communauté catholique d'Algérie.

La condamnation du père Wallez intervient dans un climat difficile où, selon Mgr Henri Teissier, l'archevêque d'Alger, "certains groupes cherchent à réduire la présence de l'église catholique et lui créent des difficultés". La communauté catholique se considère depuis deux ans "sous une pression", à la limite de la persécution. Un sentiment qui s'est accentué en mai 2007, lorsque les autorités locales des quarante-huit wilayas (départements) du pays, en application d'une directive venue d'Alger, ont invité les catholiques à quitter le pays en raison de menaces d'Al-Qaida au Maghreb.

La mise en œuvre de cette mesure aurait entraîné une quasi-disparition de l'Eglise catholique en Algérie, ce qui a été toujours évité y compris pendant la décennie sanglante des années 1990. En raison de leur volonté de rester en Algérie, 19 membres de l'Eglise, prêtres, religieux et religieuses, dont l'évêque d'Oran, Pierre Claverie, ont perdu la vie entre le 8 mai 1994 et le 1er août 1996. Les responsables de l'Eglise ont dû saisir les plus hautes autorités algériennes pour annuler une mesure aussi extrême. Un an plus tôt, une trentaine d'étudiants sub-sahariens, qui avaient participé à un week-end d'études bibliques à Tizi-Ouzou, s'étaient vu signifier leur expulsion d'Algérie. Là aussi, il a fallu l'intervention des ambassadeurs, dont celui du Sénégal, pour annuler la mesure.

En novembre 2007, des religieux catholiques brésiliens de la communauté Salam, dont les papiers étaient en règle, ont été sommés de quitter le pays sous quinzaine, sans explication. Après intervention de l'ambassadeur brésilien, l'oukase ne fut pas exécuté.
Des membres de la Mission de France, dont l'engagement pour l'indépendance de l'Algérie est honoré aujourd'hui encore par de nombreux Algériens – comme ce fut le cas pour l'abbé Robert Davezies, récemment décédé – ont essuyé des refus de visas.

Ce durcissement remonte, en fait, à une loi votée le 28 février 2006, qui restreint les conditions de la pratique des cultes non musulmans. Ellet prévoit des peines de 2 à 5ans de prison et des amendes de 5000 à 10000euros contre toute personne qui "incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion". La loi interdit l'exercice d'un culte autre que musulman en "dehors des édifices prévus à cet effet et subordonne l'affectation des édifices pour l'exercice du culte à l'obtention d'une autorisation préalable". Le père Wallez, qui a fait appel du jugement, a été condamné en vertu de cette loi de 2006.
Ces dernières années, la presse algérienne, arabophone surtout, mène campagne contre le prosélytisme évangélique en Algérie, notamment en Kabylie. Elle le fait en recourant à l'amalgame : les articles contre les mouvements évangéliques sont systématiquement illustrés par des photos de la basilique Notre-Dame d'Afrique et de Mgr Henri Tessier, alors que les catholiques ne pratiquent aucune forme de prosélytisme.
Pour sa part, Mustapha Krim, président de l'Eglise protestante d'Algérie, a déclaré au journal El Watan ne pas comprendre en quoi "32 petites communautés chrétiennes peuvent faire trembler 32 000 mosquées". Pour lui, "le prosélytisme en Algérie est surtout islamiste ! Et s'il existe du côté des chrétiens, il ne représente qu'un très faible pourcentage".

Reste que l'activisme des évangéliques est réel et inquiète la population, parfois choquée de ces conversions qui se produisent dans de petits villages où tout le monde se connaît. Les Algériens ont "le sentiment que la digue que représente l'islam est attaquée", explique un médecin qui déplore néanmoins que le phénomène soit considérablement exagéré par la presse.
Le ministère des affaires religieuses et l'Association des Oulémas voient, quant à eux, un complot des "chrétiens sionistes" américains ciblant l'Algérie. Ils affirment que les responsables évangéliques promettent 5 000 euros à qui parvient à convertir un musulman. Le ministre des affaires religieuses, M. Ghlamallah, accuse les évangéliques de vouloir se constituer en "minorité", prétexte à une ingérence étrangère.
Les catholiques, victimes collatérales d'une campagne contre les évangéliques ? Beaucoup peinent à croire que les autorités algériennes soient incapables de faire la différence. Mais ce qui inquiète le plus les catholiques, dont le rôle social est hautement apprécié par les Algériens, est que cette campagne, parfois virulente, sape ce qui a fait la qualité des rapports entre musulmans et chrétiens : la confiance.


Amir Akef

LENUCLEAIRE
IRANIEN
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 26 février


De nouveaux documents relèvent l'existence
d'un programme nucléaire iranien après 2003


Des documents présentés, lundi 25 février, au Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à Vienne, montrent que l'Iran pourrait avoir mené des travaux en vue de la construction d'armes nucléaires après 2003, a déclaré l'ambassadeur de Grande-Bretagne auprès de l'AIEA, Simon Smith.

La date de 2003 est cruciale, car un rapport des services de renseignement américains (NIE) publié en décembre dernier estimait que l'Iran avait mené dans le passé un programme nucléaire militaire mais qu'il l'avait arrêté en 2003. Néanmoins, les éléments présentés lors d'une réunion d'information contiennent des données sur de possibles travaux sur des armes nucléaires menés après 2003, a indiqué l'ambassadeur.
Au cours de la réunion, les participants ont reçu des informations du directeur général adjoint de l'AIEA, Olli Heinonen, à la suite de la publication vendredi du dernier rapport de l'AIEA sur le programme nucléaire iranien. Ce rapport affirme que l'Iran poursuit ses activités d'enrichissement d'uranium, en dépit des pressions de l'ONU, et n'a toujours pas fourni d'informations "complètes et cohérentes" sur son programme nucléaire. L'AIEA déclare "ne pas être en position de pouvoir déterminer la véritable nature du programme nucléaire iranien".


REFUS DE TÉHÉRAN DE RÉPONDRE À L'AIEA

Selon des éléments figurant dans le rapport, l'Iran aurait effectué des recherches sur la conversion de dioxyde d'uranium, sur des explosifs surpuissants et sur des missiles à têtes multiples. Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a déploré dans son rapport que Téhéran ait refusé de répondre aux demandes d'explication de l'AIEA. Il a déclaré que les éléments en question étaient "un sujet de sérieuse préoccupation", évoquant "une possible dimension militaire".
Dimanche, l'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, a qualifié les éléments en question de "falsifiés" et "sans fondement". Mais l'ambassadeur britannique a déclaré à l'issue de la réunion de lundi : "C'était une présentation plutôt impressionnante." Ce matériel, "de sources multiples", montre "des travaux détaillés sur la conception d'une tête [nucléaire], pour étudier comment la tête fonctionnerait, comment elle serait mise à feu et comment elle pourrait être adaptée à un missile Shahab-3", a poursuivi l'ambassadeur britannique. La méfiance envers l'Iran "est en train de s'approfondir", a-t-il souligné.

TOUS
ENSEMBLE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 26 février


Sitruk:
des produits juifs et musulmans


Le grand rabbin de France, Joseph Haïm Sitruk a évoqué à Marseille un projet commun avec les musulmans pour développer des produits alimentaires répondant à la fois aux critères religieux juifs et musulmans."J'ai en projet de tenter de faire quelque chose en collaboration avec les musulmans de France", a déclaré M. Sitruk à des journalistes à l'occasion d'une visite à Marseille, rappelant qu'un produit "cacher" répondant aux critères de la religion juive peut être consommé par des musulmans, mais qu'un produit "halal" conforme aux critères de l'islam ne peut être consommé par des juifs.M. Sitruk, ancien grand rabbin de Marseille, était venu rencontrer l'ensemble des présidents de communautés juives de la région.

Candidat à son quatrième mandat comme grand rabbin de France, il n'a pas caché sa proximité avec le président du Consistoire de Marseille Zvi Ammar, candidat de son côté à la présidence du Consistoire central pour succéder à Jean Kahn.Grand rabbin de France depuis 1987, M. Sitruk, âgé de 63 ans, s'est rétabli après un accident cérébral en 2001. Le poste est également brigué par le grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris, Gilles Bernheim, né en 1952 et déjà candidat en 1994.Quelque 300 grands électeurs représentant les 240 communautés juives du pays doivent élire le 22 juin le grand rabbin de France pour sept ans et le président du Consistoire central pour quatre ans.

jeudi, février 28, 2008

DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...

l'Union des Etudiants Juifs de France

Dans le numéro, de cette semaine, de l'hebdomadaire de la communauté juive ACTUALITES JUIVES, page 17, paraît une publicité sous la forme d'une information qui semble avoir échappé aux médias nationux, mais a été complètement occultée par l'ensemble des institutions et associations communautaires. Toujours plus promptes à s'indigner, il faut bien le dire, à juste titre, dès qu'un des leurs est l'objet d'un acte ou de propos antisémite, mais moins généreuse en commentaires dès lors que l'objet de l'agression ou de propos vise d'autres communautés composant la société française. Ce silence de la communauté juive est inquiétant. Ce fait divers à caractère raciste pose deux questions essentielles aux institutions et à l'ensemble des responsables de la communauté juive : la communauté juive vit-elle en vase clos au point de tourner le dos aux réalités de la société française? Y a-t-il, pour elle, une différence entre un juif agressé par un arabe et un arabe agressé par un juif?
Enfin, et ce n'est pas le moindre, ce fait divers montre très concrètement une dérive d'une partie de la communauté juive en France tenter par l'exrêmisme de droite. Une communauté en plein désarroi, au bord de l'implosion.

Ces questions demandent des réponses immédiates et sans réserves sur le court terme. Et des actions à l'intérieur de la communauté juive sur le moyen terme si on ne veut pas voir s'étendre cette explosion que certains, sur Internet, attisent.

Bernard Koch



Voici le texte de l'Union des Etudiants Juifs de France paru dans le numéro d'ACTUALITES JUIVES daté du 21 février 2008:


Dimanche 17 février 2008

deux jeunes, identifiés par leurs
agresseurs comme arabes,
ont été roués de coups
en marge d'un rassemblement
non déclaré à Paris

Tout porte à croire
que les agresseurs,
près d'une vingtaine étaient juifs

Cette attaque raciste est ignoble
et appelle notre condamnation
la plus ferme.

A NOUS, RESPONSABLES DE LA COMMUNAUTE JUIVE, DE TOUT FAIRE POUR QUE CELA NE SE REPRODUISE PLUS

mercredi, février 27, 2008

LASHOAH
ENCM2

INTERVIEW DU PHILOSOHE ALAIN FINKEILKRAUT
SUR FRANCE-INTER LE 22 FEVRIER 2008
PREMIER INVITE DE LA NOUVELLE EMISSION
PARLONS.NET ANIMEE PAR DAVID ABIKER


ALAIN FINKIELKRAUT REAGIT A LA PROPOSITION
DE NICOLAS SARKOZY D'ENSEIGNER LA SHOAH EN CM2


SCOOP
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INFORMATION DIASPORABLOG


DES ELECTEURS ELISENT LEUR CANDIDAT
SUR INTERNET


Pour la première fois, un parti politique à l'étranger utilise l'urne virtuelle pous ses élections internes. 25 000 électeurs américains à l'étranger adhérents au Parti Démocrate ont pu voter, entre le 5 et le 12 février, par le biais d'INTERNET.



Les résultats de ces votes viennent d'être donné par le Democrates aboard general primery, le Parti Démocrate des Américains à l'étranger :

HILLARY CLINTON : 32%

BARAK OBAMA : 67%

"le plus fort symbôle de ll'Histoire de la politique aux Etats-Unis" selon un juif américain vivant à Paris et qui a voté pour le candidat issue de la communauté afro-américaine.


Les résultats des Américains vivant sur le territoire français -soit 2 000 votants( s'énnoncent ainsi :

HILLARY CLINTON : 26, 70% (591 voix)

BARAK OBAMA : 71, 80% (1580 voix)


Bien que rien ne soit jouer du côté démocrate, mais les contours de ces élections primaires se précisent et pourraient bouleverser les vieux schémas des élections présidentielles américaines.

Bernard Koch

mardi, février 26, 2008

SDEROT
Source : www.nuitdorient.com


Après le 6/9/07 où Israël a retrouvé sa capacité de dissuasion vis-à-vis de la Syrie et de l'Iran, Il est impératif qu'Israël la retrouve aussi vis à vis d'"un jeu de gamins". www.nuitdorient.com



LA BATAILLE POUR SDEROT

Par Ehoud Yaari, journaliste
Paru dans le Jerusalem Report daté du 3 mars 2008
Traduit par Artus pour www.nuitdorient.com

La bataille pour Sdérot n'est pas une mince affaire, ni un simple casse-tête sécuritaire acceptable. C'est tout simplement la guerre ! Le gouvernement israélien et la plupart des oppositions refusent d'accepter la réalité des faits, tout comme la totalité des médias, ou presque. Personne n'appelle "guerre" les volées de roquettes Qassam. En jargon militaire, on les appelle "nouveaux pics dans la sécurité intérieure". Le seul homme politique qui parle, comme s'il comprenait la vérité, c'est Avi Dichter, ex-chef de l'agence de sécurité Shin-Bet et ministre de la sécurité intérieure. Il a passé le plus clair de sa carrière à Gaza et dans sa ville Ashkelon, elle-même aujourd'hui sous le feu des missiles. Pour avoir exprimé son opinion publiquement, il a été réprimandé par les deux Ehoud, le 1er ministre Olmert et le ministre de la défense Barak.
Ce refus borné de reconnaître la réalité qu'une guerre est livrée contre Sdérot et qu'on n'assiste pas seulement à une autre étape dans la lutte contre la terreur arabe, vient de la non compréhension de la stratégie adoptée par le Hamas.

La doctrine explicite du Hamas est de tout faire pour éviter un embrasement général et poursuivre une guerre sans fin de "basse intensité", en utilisant une faible partie de l'arsenal militaire engrangé. L'idée est de ne pas provoquer une attaque frontale précipitée et de tout faire pour que cette guerre se prolonge le plus longtemps possible. C'est l'essence de la doctrine de la résistance ou "mouqawama" (voir Jerusalem Report daté du 13/11/07).
Le Hamas ne se fait aucune illusion sur l'issue de la bataille de Sdérot. Pour lui, c'est une question de vie ou de mort, et c'est pourquoi cette guerre se poursuit inlassablement et implacablement, même si les voisins arabes se moquent de lui, parlant de "tirs de gamins"

Pour le Hamas les dés seront jetés à Sdérot: ou bien Israël serre les dents et accepte que le Hamas s'installe à Gaza, et accumule son armement, ou bien, poussé dans ses retranchements, le Hamas est obligé d'accepter une espèce d'"union nationale", selon les dictats de Mahmoud Abbas.
Par la capitulation israélienne, c'est à dire une espèce de cessez-le-feu, le Hamas cherche à faire accepter le fait accompli dans la bande de Gaza. Alors Sdérot pourra vivre sans les tourments des Qassam, tout en en restant son otage, et, parallèlement, le Hamas gagnera l'immunité vis à vis des attaques ciblées de Tsahal et du Shin-Bet.

Le défi lancé à Israël est simple comme bonjour: se battre contre Gaza ou défendre Sdérot. Il est aujourd'hui très clair que rester sur la défensive n'apporte pas grand-chose et les roquettes continuent de pleuvoir, malgré les attaques ciblées de l'Armée de l'Air, pourtant d'une surprenante précision. Les mesures de protection de la ville sont insuffisantes et un habitant sur 5 a déjà quitté Sdérot. D'un autre côté, toute attaque terrestre de Gaza ne sera pas concluante; elle sera longue, coûteuse en pertes humaines et, en fin de compte, personne ne voudra laisser nos soldats s'enfoncer dans un bourbier. Alors que faire?

Il est certain qu'il est nécessaire de frapper le Hamas de manière à le dissuader de continuer à expédier ses volées de Qassam, frapper fort et faire très mal, afin qu'il comprenne que le prix qu'il doit payer pour continuer est au dessus de ses moyens.
Et quel est ce prix? Une seule réponse: les attaques ciblées doivent viser les institutions et les services du Hamas, grâce auxquelles il existe dans la bande de Gaza, y compris les postes de police, les installations militaires, enterrées ou pas, les ministères, tous les chefs, dans le but de démanteler l'appareil gouvernemental. Des incursions terrestres en profondeur seront nécessaires, ainsi que des opérations spéciales punitives, telles que la destruction de la seule centrale électrique.
Mais pour arriver à cela, il faudrait que l'état d'esprit change dans la sphère de décision d'Israël et que celle-ci explique au public que nous sommes en guerre. Mais attention, il faut aller jusqu'au bout, malgré les difficultés, sinon nous allons retrouver le Hamas en Judée-Samarie et, si nous ne sommes pas victorieux, nos villes du Centre, comme Kfar Saba ou Modii'n, seront à la merci de missiles venant de Cisjordanie. Si nous acceptons un cessez-le-feu, soyez sûrs que le Hamas concentrera toutes ses ressources à l'est de la ligne verte. Il lui suffit de quelques semaines pour construire des ateliers de Qassam et de mortiers.

Il est évident que dans la situation actuelle, si le Hamas n'obtient pas ce qu'il souhaite d'une capitulation via Sdérot, il s'attaquera à Ashkelon. Car aujourd'hui même, il stocke des missiles de plus longue portée et des Katiouchas. Israël acceptera-t-il des attaques contre une grande ville comme Ashkelon?
Ma pensée va aujourd'hui vers les 2 Ehoud, car tous les deux se méfient d'opérations majeures à Gaza et recherchent des ripostes équilibrées et "proportionnées" à ce défi (1). Tous les deux ont de la compassion pour les habitants de Sdérot, mais ils n'ont pas encore les moyens de les protéger (2). Ils attendent sans doute un miracle, mais si ce miracle ne se produit pas rapidement, ils ont néanmoins la solution que je leur propose.


Notes de la traduction
(1) Voir le texte ci-dessous d'un officiel du Département d'Etat qui conseille à Israël des ripostes "proportionnées", comme "message" (avertissement, on suppose), mais pas pour atteindre un "objectif" (de victoire, on suppose), pour ne pas faire dérailler le "processus d'Annapolis", de peur que des mois de diplomatie américaine ne soient réduits à néant….


A top US State Department official cautioned Israel Thursday on the use of force in Gaza as the IDF mulls an invasion to stop the rocket fire from the coastal strip.
"We urge caution and proportionality," David Welch, assistant secretary of state for Near Eastern affairs, told regional media at a press briefing here.
"Israel has the right to defend itself, just as any sovereign nation does," but "how it exercises that right is important to Israel and the United States and to everyone else," he said.
"Unchecked large-scale violence in Gaza could easily overwhelm the [Annapolis] process, and that means months of American diplomacy goes down the drain," said US Institute of Peace research associate Scott Lasensky, who recently coauthored the book Negotiating Arab-Israel Peace.
So the US, in its efforts to continue the peace process, wants to keep the situation in Gaza "at some sort of manageable level," Lasensky said.
The approach, he said, was consistent with American policy that has long supported the ability of Israel to take targeted military steps to defend itself, but has opposed attacks that serve to send a message rather than achieve an objective.
Welch also argued that Palestinians in Gaza should stop the rocket fire out of their own self-interest.
"If people in Gaza are to enjoy a better life, then it is incumbent upon those who claim they control the situation in Gaza to stop these actions which actually bring no benefit and only harm," he said.
During the briefing, Welch also brushed aside criticism leveled by Palestinian Authority Prime Minister Salaam Fayad last week in Washington at the slow progress on the ground in the shadow of negotiations with Israel.
"I respect the judgment of Prime Minister Fayad of what he would like to see from any negotiating process. On the Israeli side, there will be similar judgments about what they would like to see," Welch said.
He added, "Everybody's impatient to work on this problem and would like to see progress, so I don't expect that if you asked them the question on any day that they're going to say that they're very happy with the result, especially when this is just starting."

(2) Dans 2 ou 3 ans, Israël pourra mettre en place des moyens de défense adaptés à des missiles de courte portée et à des mortiers, bien que cela soit des moyens coûteux et encombrants.

SDEROT
GAZA

Des habitants de Sderot et de Gaza
dialoguent sur un blog


Traduction :
Gérard pour La Paix Maintenant


Ils se rencontraient à Sderot. Il y a des siècles.

Un groupe de Palestiniens de Gaza et d'Israéliens, la plupart de Sderot. Une sirène pouvait hurler à n'importe quel moment, mais ils persistaient à essayer d'imaginer comment>>ramener un peu de bon sens dans la région. Ils ont pensé à des colonies de vacances d'été pour les enfants de Gaza et de Sderot. Surtout, à créer un dialogue sans idées préconçues. La dernière fois qu¹ils se sont rencontrés à Sderot de visu, c'était il y a six mois. "Nous avons renoncé à persuader les autorités de les laisser sortir de Gaza", dit Danny Gal, l'un des organisateurs de ce dialogue. "Ces gens ne constituent pas une menace pour la sécurité, au contraire, ils sont positifs et peuvent aider à rétablir une accalmie, mais le bouclage de Gaza est total. Donc, nous avons décidé de nous rencontrer sur le Net, pour que le monde entende une autre voix de Gaza et de Sderot." Résultat : un blog commun en anglais (1) lancé en janvier, qui repose sur deux personnes en particulier : « Peace Man » de Gaza et « Hope Man » de>>Sderot. Ni l¹un, ni l'autre ne veulent révéler leur identité ou accorder des interviews, et Danny Gal parle en leur nom.

"Révéler leur identité, ce serait vraiment mettre la vie du gars de Gaza en danger. A cause de ce blog, il serait soupçonné de collaboration. Quant à celui de Sderot, c¹est lui qui l'a décidé. Il pense qu'en s¹exposant aux médias, comme cela, si tôt, il deviendrait un stéréotype dans sa ville. Il veut d¹abord voir si une dynamique peut s¹enclencher." Le 6 février, le Palestinien écrit : "La semaine dernière a été la pire de>>toutes. Depuis deux jours, la situation empire encore à Gaza, comme à Sderot. Ca a commencé par des tirs entre des Egyptiens et des Palestiniens qui voulaient laisser la frontière ouverte, et maintenant, c'est un hélicoptère israélien et des F-16, et on dit aux infos qu¹Israël va attaquer Gaza. Beaucoup de Palestiniens ont été tués et blessés."Dans d¹autres messages, il décrit de fréquentes visites à Rafah [du côté égyptien, ndt] après la brèche dans la clôture, le long de la frontière égyptienne.

Le 28 janvier, il écrit : "C'est la troisième fois que je vais en Egypte avec des amis. Même si cela a été difficile, c¹était bien. Cela faisait si longtemps que nous ne pouvions sortir de Gaza, alors, on a eu l'occasion de sentir qu¹on était libres d'aller et venir, même si ce n¹est>>pas ce dont nous rêvons, cela nous a donné de l¹espoir dans l¹avenir." Danny Gal parle du blogueur de Gaza : "Il a une trentaine d¹années, il a une licence et a été enseignant jusqu¹à ce qu¹on ait fermé son école. S¹il était israélien, on serait potes. Il est drôle, il s¹intéresse aux femmes, à sa carrière, il voudrait acheter une maison s'il peut obtenir un prêt. Ce qui lui fait le plus mal, c¹est de ne pas pouvoir sortir de Gaza. Il avait entamé un master à l'étranger, mais il a dû rentrer à Gaza et depuis, il y>>est coincé. Du coup, il ne peut plus poursuivre ses études.

"Le blogueur de Sderot décrit la reprise des tirs de Qassam. Le 3 février, pendant une accalmie : "Ma femme et moi nous sommes promenés hier après-midi dans les champs près de Sderot. Il faisait très beau, et je pensais à cette vie qui pourrait être si belle si l'on pouvait avoir une semaine sans roquette. Il est si facile de reprendre goût à une vie à peu près normale. Sur le chemin du retour, cette saloperie de sirène d¹alarme s¹est mise à retentir. Nous nous sommes aplatis sur le sol. Au bout de quelques minutes, nous nous sommes relevés et avons couru vers chez nous, car nous avions>>laissé les enfants seuls." Gal : "Le blogueur de Sderot a la quarantaine, il travaille dans le hi-tech. Il adore la région, il est très attaché à sa ville. Et il y a son bureau."

Quelques jours après ce dernier message, deux enfants de Sderot ont été blessés lors de l¹un des pires bombardements de ces derniers mois. L¹un des enfants a perdu une jambe, et les habitants de Sderot ont organisé une manifestation. Le blogueur de Sderot écrit alors : "Ne vous laissez pas tromper par vos dirigeants qui vous font croire que seule la violence vous rendra la vie plus facile." Le blogueur de Sderot est tout aussi éloigné des stéréotypes que celui de Gaza. "Contrairement aux apparences, il y a à Sderot des gens qui ne pensent pas pareil, qui comprennent que davantage de violence ne stoppera pas les tirs de Qassam", dit Gal. "Cela fait sept ans qu¹ils vivent sous les Qassam. Dans les médias, on n¹entend parler que d¹un côté. Mais, sans pouvoir>>garantir un nombre, le blog représente un camp important à Sderot." (2)Les deux blogueurs se sont rencontrés la première fois par l'intermédiaire de l¹association Center for Emerging Futures (CEF), dont Gal est l'un des dirigeants. Cette association a été fondée par Whit Jones, psychologue et homme d'affaires de l'Idaho, qui a amené deux partenaires : Ibrahim Issa, principal d¹un collège de Bethléem, et Danny Gal, 38 ans, de Petakh Tikva, psychologue des organisations et colonel de réserve.

Gal a apporté son expérience de modérateur de groupes au sein de sociétés privées au service de la création d¹une rencontre entre Israéliens, Palestiniens et étrangers. Gal : "Nous n¹essayons pas de faire la paix. Mais les gens ont peur les uns des autres à cause de tout un ensemble d'idées préconçues et de stéréotypes, et quand ils se rencontrent, toutes ces idées préconçues se modifient. Nous organisons des rencontres à Beit Jala (Cisjordanie, près de Jérusalem) entre des Israéliens, des Palestiniens et des gens d¹autres pays, qui ont une>>influence apaisante. Mais il y a aussi des rencontres à plus petite échelle, de vraies réunions de travail, comme celles qui se tenaient dans le salon du gars de Sderot, qui pourraient reprendre à l'avenir."(1)


http://gaza-sderot.blogspot.com/

LASHOAH
ENCM2
Source : lenouvelobs.com via l'AFP
en ligne le 23 février


Les enseignants mettent en cause Xavier Darcos


55 réactions

L'association des professeurs d'histoire et de géographie demande à Xavier Darcos, qui affirmait qu'"un lycéen sur deux ne sait pas ce qu'est la Shoah", "sur quelles enquêtes statistiques sérieuses" il se fonde.


L'association des professeurs d'histoire et de géographie (APHG) met en cause vendredi 22 février le ministre de l'Education, Xavier Darcos, qui a déclaré lundi qu'"un lycéen sur deux ne sait pas ce qu'est la Shoah", et lui demande quelles enquêtes statistiques sérieuses" il s'appuyait."Sur quelles enquêtes statistiques sérieuses repose cette opinion qui constitue une contre-vérité manifeste et, en même temps, laisse entendre que les professeurs d'Histoire ne feraient pas leur travail ?", demande l'association dans un communiqué.L'entourage du ministre affirme que le ministre s'est appuyé sur "des remontées du terrain" mais "pas sur une étude particulière". Il cite "une étude Sofres de 2000, disant que 55% des 18-24 ans trouvent qu'on ne leur parle pas assez de la Shoah".Questions au BrevetL'APHG rappelle que l'extermination des juifs est "enseignée en 3e et peut faire l'objet de questions à l'épreuve du Brevet", et se dit assuré que "par conscience professionnelle et parce qu'ils la jugent essentielle, les professeurs traitent donc la Shoah avec une attention particulière".Elle a reconnu "des obstacles et des conflits à cet enseignement dans des classes localisées dans certains quartiers", mais a expliqué que "dans d'autres classes de collège, des professeurs en parlent sans que cela soit inscrit dans les programmes". "A-t-on oublié que, dans nombre d'établissements, les enseignants travaillent sur la journée spécifique du 27 janvier ?", journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité.Des cours moins longsL'association a également regretté que, "depuis 20 ans, le ministère est parvenu à réduire l'enseignement de l'Histoire dans les séries scientifiques (S) où cet horaire est passé de 2 heures à 1 heure 15"."Ce qui m'inquiète moi, c'est que, aujourd'hui, au lycée, un élève sur deux ne sait pas ce qu'est la Shoah (...) Il est pour moi criminel que des adolescents ignorent ce qu'est la Shoah", a déclaré Xavier Darcos lundi, en réponse aux inquiétudes d'enseignants et psychologues sur le traumatisme possible de la prise en charge par des élèves de CM2 de la mémoire d'enfants morts.

IRAN
ISRAEL

INFO
DERNIERE
Source : infolive.tv du 19 février


TITRE DE DIASPORABLOG :
"DES JOURNALISTES ISRAELIENS DIALOGUENT
AVEC DES DIPLOMATES IRANIENS...A BEYROUTH"


Malgré les menaces répétées des dirigeants de Téhéran, les diplomates iraniens ont reçu la consigne de garder profil bas.

Nos journalistes ont réussi à joindre aujourd'hui l'Ambassade Iranienne à Beyrouth. Malgré les déclarations provocatrices et répétées de leur dirigeants, le personnel des Ambassades de la République Islamique semble avoir reçu comme consignes de garde profil bas.
Une interview exclusive que vous retrouverez demain sur Infolive.tv.


http://fr.youtube.com/watch?v=ukzAxi2fL2M&feature=user


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-**-*-*-*-

NOS EXCUSES

C'EST PAR PRECIPITATION QUE NOUS AVONS CONFONDU, CE MATIN, L'INTERVIEW D'UN JOURNALISTE LIBANAIS INTERROGE PAR OLIVIER RAFOWITZ, DIRECTEUR D'INFOLIVE.TV AVEC L'INTERVIEW EXCLUSIVE QUE NOUS ATTENDIONS AVEC IMPATIENCE ET PROMIS PAR NOS CONFRERES ISRAELIENS DEPUIS HIER SOIR, DU PORTE-PAROLE DE L'AMBASSADE D'IRAN A BEYROUTH.
NOUS AVONS RETABLI L'ORDRE DES QUE CETTE INTERVIEW ETAIT RECUPERABLE.

NOUS VOUS PRIONS DE BIEN VOULOIR NOUS EXCUSER POUR CETTE ERREUR.





lundi, février 25, 2008

LASHOAH
ENCM2
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 21 février à 18h 38
sur Diasporablog à 23h 48


Le mémorial de Yad Vashem
soutient l'initiative de Sarkozy


3 réactions

Dans une lettre adressée à l'ambassadeur de France en Israël, le président et le directeur du mémorial de Yad Vashem, dédié aux victimes du génocide nazi, ont apporté leur soutien à l'idée de confier aux jeunes de CM2 la mémoire d'un enfant juif de France tué pendant la seconde guerre mondiale.


Le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes du génocide nazi a apporté son soutien, jeudi 21 février, à l'idée du président français Nicolas Sarkozy de confier aux enfants CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants juifs de France tués pendant l'Holocauste.Une lettre, de Yossef Lapid, président de Yad Vashem, et son directeur Avner Shaliv, adressée à l'ambassadeur de France en Israël Jean-Michel Casa rend compte de cette position. "Nous voudrions, par votre intermédiaire, remercier Monsieur le Président de la République française Nicolas Sarkozy pour sa volonté de renforcer la mémoire de la Shoah auprès des enfants de France. Nous sommes certains que le système éducatif français saura réaliser au mieux sa proposition", écrivent les deux hommes."Nous, qui sommes à la tête de Yad Vashem, exprimons notre soutien et notre reconnaissance pour cette initiative fidèle à la tradition d'humanisme de la France", ajoutent les deux responsables dans la lettre datée du 21 février, rendue publique par Yad Vashem.Dévoilé le 13 février par Nicolas Sarkozy devant les responsables de la communauté juive, le projet initial, prévoyait que chaque élève de dernière classe d'école primaire connaisse dès la rentrée 2008 "le nom et l'existence d'un enfant mort pendant la Shoah".Cette annonce avait provoqué de très nombreuses protestations jusqu'au sein de la majorité politique et de la communauté juive, ainsi que de la part de nombreux psychologues.La possibilité d'aménager le projet a été évoquée par l'entourage du président.

CESARS
2008

DERNIERE MINUTE

LA GRAINE ET LE MULET, film d'Abdelattif Kechiche,
grand vainqueur de la soirée des Césars 2008

Victoire inattendue, mais méritée, pour le film d'Abdellatif Kechiche "LA GRAINE ET LE MULET" qui vient de recevoir 4 Césars dont celui du meilleur film de l'année. L'actrice, à l'affiche de ce film, Hafsia Herzi, a, quant à elle, été sacré meillleure espoir féminin.

Le film a été produit par Claude Berri (réalisateur en 1967 du "Vieil Homme et l'Enfant" avec l'inooubliable Michel Simon).

LASHOAH
ENCM2
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 21 février à 18h 56
sur Diasporablog à 23h 40


Mémoire de la Shoah au CM2 :
85% de Français hostiles


72 réactions


Selon un sondage Ifop, une très large majorité de Français désapprouve la proposition de Nicolas Sarkozy de faire porter aux écoliers la mémoire d'enfants victimes de la Shoah.


Plus de huit Français sur dix rejettent l'idée de Nicolas Sarkozy de confier aux écoliers de CM2 la mémoire d'un enfant juif de France victime de la Shoah, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche (JDD), mis en ligne sur le site du journal, jeudi 21 février.85 % des personnes interrogées déclarent ainsi désapprouver cette proposition de perpétuer au cours de l'année scolaire la mémoire d'un des 11.500 enfants juifs tués.61 % des personnes interrogées sont contre l'éventuel aménagement de faire porter la mémoire d'un enfant tué par une classe entière.Sondage réalisé par internet les 20 et 21 février 2008 auprès de 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus sélectionnées selon la méthode des quotas.

DESDEPUTES
EUROPEENS
AUPROCHEORIENT
Source : lemonde.fr en ligne le 20 février à 21h 05
sur Diasporablog à 23h 12


Des parlementaires européens
bouleversés après une visite au Proche-Orient


Quand elle a reçu au Parlement de Riga l'invitation de Medbridge à participer à une virée express au Proche-Orient, la députée lettone Vaira Paegle a été stupéfaite. En un marathon de quatre jours, l'association proposait à une soixantaine de parlementaires issus de vingt et un pays européens de rencontrer à Amman le roi de Jordanie, à Jérusalem le président et le premier ministre d'Israël, et à Ramallah les responsables de l'Autorité palestinienne. Vaira Paegle s'est embarquée dans l'aventure. Au Reichstag, le député Karl Lamers, vice-président de l'assemblée parlementaire de l'OTAN, n'a pas non plus hésité : "C'est dans cette région que se joue la sécurité du monde." Quant au député portugais Joao Soares, il s'impatientait : "Il n'est que temps d'avoir une voix européenne qui porte ! Et ce n'est pas en Tony Blair, chargé de représenter le Quartet, que l'on peut faire confiance ! Un type qui a été complice de la guerre en Irak ne peut agir en notre nom !"

Ils sont arrivés à Amman, le 3 février, et le roi Abdallah II les a d'emblée surpris par sa fermeté. "Les élections américaines font de l'année 2008 un tournant crucial, a-t-il dit. Or d'excellentes conditions sont réunies pour faire aboutir le processus de paix. Le courant passe entre les négociateurs israéliens et palestiniens ; à la communauté internationale de les soutenir !" Quel crédit donner à l'Autorité palestinienne installée à Ramallah et totalement coupée du Hamas ?, demande le Portugais Soares. "On sait que le Hamas prend ses directives en Iran. C'est là le drame !, répond le roi. On n'a pas le choix de l'interlocuteur." Qu'attendez-vous de l'Europe ?, interroge le Français Jean Bardet. "Qu'elle pèse de tout son poids pour que les derniers 10 % du chemin vers la paix aboutissent. Qu'elle comprenne que l'enjeu dépasse le problème palestinien et porte sur le Liban, la Syrie et l'Iran. Qu'elle sache convaincre Israël que ce qui est sur la table, c'est la paix offerte avec cinquante-sept nations. Le conflit est entre modérés et extrémistes. Si l'on échoue, c'est terrible !"

Dans le bus qui file à Jérusalem, les parlementaires affûtent leurs questions pour le président Shimon Pérès qui les reçoit à dîner. Celui-ci insiste sur la "respectabilité" des leaders de l'Autorité palestinienne. Mais Gaza ?, insiste François-Xavier de Donnea, ex-ministre belge de la défense. "Nous nous sommes retirés ; quel plus grand geste pouvions-nous faire ?, dit M. Pérès. Notre position à cet égard est la même que celle du président palestinien. Les organisations politiques savent qu'il faut faire des compromis, les organisations religieuses le refusent, obsédées par notre destruction. Attendons les élections de 2009 en espérant que le peuple comprenne et se détourne des fanatiques."

Il faut aller à Ramallah. La délégation y arrive, dès le petit matin, découvrant la barrière de sécurité électronique entourant la Cisjordanie. Salam Fayad, premier ministre de l'Autorité palestinienne passé par la Banque mondiale et le FMI, ne connaît pas la langue de bois. "Nous avons échoué lamentablement, dit-il. Notre propre Parlement ne fonctionne pas et notre gouvernement n'a aucun contrôle de ce qui se passe à Gaza." Il semble écrasé par la difficulté de sa tâche : "Il faut développer l'économie, créer des emplois, attirer les investissements internationaux, pas facile avec tous ces check-points !" Quant au processus de paix, oui, il croit possible de l'achever au cours de 2008 puisque, dit-il, "nos vues sont proches de celles des Israéliens". Annapolis étant une initiative américaine, à l'Europe, insiste-t-il, de s'impliquer davantage.


LES QUESTIONS FUSENT

Le Portugais Soares se dit encouragé : "Voilà un homme qui ne rejette pas la responsabilité sur les autres et qui donne de l'espoir !" Le baron Kilclooney, de la Chambre des Lords, renchérit : "Il est totalement opposé au terrorisme et veut à tout prix un accord avec Israël. Mais quel est son pouvoir face au Hamas qui semble gagner en influence, même en Cisjordanie ?" Retour à Jérusalem où la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, affiche son obsession pour la sécurité, et où la présidente de la Knesset, Dalia Itzik, se demande ce que feraient les pays européens s'ils étaient confrontés, comme la ville de Sderot l'an passé, à plus de 1 000 roquettes en provenance de Gaza. Tonique, le premier ministre, Ehoud Olmert, affirme, lui, que les relations entre Israël et l'Europe sont meilleures qu'elles n'ont été depuis quarante ans. "Peut-on alors influencer le processus de paix ?", demande la Lettone. "La paix se négocie à deux ! Et surtout pas avec la Ligue arabe dont les pays sont souvent plus extrémistes que les Palestiniens", répond M. Olmert.

Les questions fusent. Quid de nouvelles implantations ? "Il n'y en a pas !" Et le démantèlement des autres ? "Impossible de déménager des gens installés depuis plus de trente ans avec des enfants !" Comme le groupe s'apprête à rencontrer le président de l'Autorité palestienne : "Saluez-le ! On est en contact permanent !" Mahmoud Abbas confirme et tient à un accord en 2008. Gaza ? "En cas d'accord avec Israël, on y organisera un référendum." Mais les installations juives doivent être démantelées, le droit au retour des réfugiés reste inscrit dans la feuille de route... Il est des compromis inimaginables.

Les parlementaires sont bouleversés, troublés par la concordance des discours sur le processus de paix et la menace iranienne, mais effarés par certains blocages. "Sur le conflit palestinien se sont superposé le djihad et l'arme des attentats-suicides et des martyres. Tout est faussé !", résume la députée espagnole Beatriz Rodriguez-Salmones. La plupart restent persuadés qu'il n'y aura jamais de moment plus favorable à la paix, déterminés à s'impliquer, dans leurs Parlements respectifs, et dans Medbridge qui devrait les réunir à nouveau.


Annick Cojean

LASHOAH
ENCM2
Source : la newsletter du CRIF
distribuée le 20 février


Le CRIF appelle à la mise en œuvre aménagée
de la proposition de Nicolas Sarkozy


Le CRIF appelle à l'apaisement de la polémique qu'il juge largement artificielle au sujet de la proposition du Président Nicolas Sarkozy, annoncée lors du dîner du CRIF du 13 février, d'instituer un lien de mémoire entre les enfants du CM2 et les enfants juifs déportés de France et envoyés à la mort.

Le CRIF salue cette proposition pour son caractère humaniste et estime que la fin du primaire est un moment opportun pour sensibiliser les enfants aux risques de l'antisémitisme et du racisme.

Le CRIF pense que des aménagements seront nécessaires pour que cette proposition puisse jouer son rôle éducatif effectif d'alerte civique et de stimulant à un travail historique personnel.

Le CRIF pense notamment qu'il vaut mieux élargir cette mémoire à l'ensemble d'une classe et souhaite qu'aux histoires d'enfants déportés s'associent des récits de sauvetage. Ainsi ce travail favorisera l’éducation à la tolérance de l’autre, quel qu’il soit.

Le CRIF estime que les critiques contre cette proposition sont, pour certaines excessives car il n'est pas question d'identification mortifère mais de sensibilisation, et, pour d'autres nauséabondes, dans la mesure où elles refusent d'admettre le caractère universel de la Shoah et accentuent les amalgames et les compétitions victimaires.

LASHOAH
ENCM2

DEBATTONS

Shoah :
un appel du Nouvel Obs
contre la proposition Sarkozy


Voici le texte d'un appel lancé dans le Nouvel Observateur du 21 février à propos de la proposition du chef de l'Etat de confier à de jeunes enfants la mémoire d’autres enfants morts victimes de l'Holocauste.

"L'appel du Nouvel Observateur"

"Les personnalités signataires de cet appel se placent résolument en dehors de toute stratégie politique et de toute spéculation électorale. Elles apprécient diversement, sur tel ou tel point, la façon dont le président et le gouvernement conçoivent leurs responsabilités. Mais il s’agit ici d’une urgence citoyenne. Nous adjurons le président de la République de revenir sans attendre sur une proposition qu’il a cru devoir faire dans un lieu déjà communautaire et juif. Il s’agit du désir du président de confier à de jeunes enfants la mémoire d’autres enfants morts victimes de la Shoah. Nous nous refusons à discuter la noblesse des intentions, la bonne volonté et le niveau de spiritualité qui animent un tel projet. Mais nous en voyons déjà les effets et ils sont catastrophiques. Ils divisent les communautés y compris, et peut-être plus encore que les autres, la communauté juive. Ils suscitent déjà une sordide compétition des victimes, ils empoisonnent toutes les ambitions pédagogiques des professeurs et ils sont désavoués par tous les pédiatres et les psychanalystes. Il faut purement et simplement renoncer à cette proposition. Nous saurions tous gré au président de la République française de faire ce geste indispensable.

Jean Daniel


Diasporablog ne prendra position sur cet appel pour ne pas envenimer la polémique. Diasporablog préfère donner la parole aux témoins et à ceux qui ont en charge de préserver la mémoire juive plutôt de prendre position sur un sujet aussi sensible que le devoir de mémoire.

Nous publions cet appel pour suscter le débat que nous appelons, en revanche de tous nos voeux, regrettant par ailleurs que peu de juifs de base ne se soient prononcés sur la proposition du Chef de l'Etat Français. Face que cet appel les fasse réagir. Sur Diasporablog, bien sur.

Bernard Koch

dimanche, février 24, 2008

TOUS
ENSEMBLE

La correspondance d'un professeur des écoles que nous publions nous a été communiqué par l'un de nos correspondants. C'est parce que Diasporablog adhère à son combat que nous rendons publique la lettre de ce professeur.


Bonjour,

Laure Véziant professeur des écoles à Montélimar.

Je suis la maîtresse de Gevorg, le fils de Karin et Armen, qui est arrivé en Cours Préparatoire dans ma classe l'an dernier.
Je suis la maîtresse de Gevorg qui a disparu de ma classe vendredi 16 novembre en laissant toutes ses affaires, même ce gros bâton de colle dont il est si fier.
Je suis la maîtresse de Gevorg et d'autres encore dans la même situation, qui voient sa chaise vide tous les jours et qui savent que leur tour peut arriver.
Je suis la maîtresse de 22 enfants de 6 ans qui apprennent qu'en France un enfant peut être obligé de s'enfuir de nuit avec sa famille parce qu'il n'est pas français.
Je suis une maîtresse qui doit enseigner à 22 enfants, qu'on est tous égaux, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, que les lois sont faites pour nous protéger, que c'est ce qu'on appelle les droits de l'homme dont on est si fiers en France.
Je suis une maîtresse qui doit arriver à faire comprendre à 22 enfants que l'on doit résoudre les problèmes en s'expliquant, et que lorsqu'on est dans son droit on sera écouté et protégé. « parce que c'est ça la justice, hein maîtresse ? »
Je suis la maîtresse d'autres enfants sans papiers qui me regardent faire l'appel sans Gevorg et qui continuent à apprendre à lire dans la langue d'un pays qui ne veut pas d'eux
Je suis une maîtresse parmi tant d'autres qui devraient tous les jours essayer d'expliquer l'inexplicable, accepter l'inacceptable, et ravaler cette rage et ce dégoût d'être la fonctionnaire d'un Etat qui mène une chasse à l'homme abjecte et dégradante.

Aujourd'hui je voudrais vous faire comprendre à quel point mes collègues et moi-même sommes choqués par ces drames humains, par cette politique de chiffres, de pourcentages et de quotas appliquée à des personnes, des hommes, des femmes et des enfants.Je voudrais vous faire comprendre à quel point cette souffrance engendrée par cette politique, devient ingérable, insupportable pour nous, comme pour les enfants et les familles concernées.
Je voudrais vous dire à quel point nous avons mal devant ces bureaux vides, ces cahiers abandonnés et ces stylos que personne ne vient réclamer.
Je voudrais vous dire à quel point j'ai peur d'arriver en classe et d'avoir perdu Gevorg ou Alexandre ou un autre encore, parce que, non, ce ne sont pas des numéros ou des quotas, mais parce que je les connais, je connais leurs sourires, je connais leurs yeux.Nous n'en pouvons plus de nous taire et de voir des familles en danger rejetées en toute connaissance de cause !
Nous n'en pouvons plus de nous demander en permanence ce qui va leur arriver là bas !Nous ne voulons plus être complices de non assistance à personne en danger.
Je voudrais vous faire partager cette réflexion de William Faulkner :"Le suprême degré de la sagesse est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit."Alors merci à tous d'être là et de partager le rêve de Karin, Armen, Alexandre, Gevorg et Grigory leurs enfants : Vivre sereinement auprès de nous, venir chaque matin à l'école, et que ce rêve, avec eux et avec tous ceux qu'on veut chasser hors de notre pays, on ne le perde pas de vue.

Laure Véziant
professeur des écoles à Montélimar



Bureau Vigilance Paris 12;
collectif Vigilance paris12;
parrains-marraines@collectif12.com;
annick.flageollet


Apportent leur soutien à Laure Véziant :

Martine Leibovici A: Anne Amiel , Anne Kupiec , François Aubral , Hamid Barkat , Yolande Benarrosh , Cécile Blatrix , Meg Bortin , Catherine Chalier , Christiane Frougny , Claude Sahel , Denyse Cohen , Sonia Dayan-Herzbrun , Eleni Varikas , Enzo Traverso , Emmanuelle Touati , Eric Lecerf , Etienne Tassin , Laurent Fleury , Nadine Fresco , Nicole Gabriel , Geneviève Halimi , Géraldine Muhlmann , Micaela Henich , Henri Raczymow , Hourya Bentouhami , Lea KALAORA , Olivier Le Cour-Grandmaison , Marco Lessana , Gérard Mairet , Nicole GERSEN , Nurith Aviv , Pachet , Philippe Zard , Sarah , Rachel Saidani , Raymonde Coudert , Ìzio Rosenman , Sonia Combe , Valérie Gérard

INFO
COM
Source : OUEST-FRANCE Nantes du 18 février


Un centre pour la culture juive à Nantes



La communauté juive de Nantes a inauguré son centre culturel. Sa réalisation a été financée, pour l'essentiel, par la ville, le Département et la Région.


En privé, le Rabbin Yoni Krief de Nantes et de sa région affirme que « c'est la main de Dieu et la volonté des hommes ». D'autres évoqueront un simple hasard. Toujours est-il que les anciens locaux du tribunal des prud'hommes, à Nantes, jouxtent la synagogue de l'impasse Copernic. Et que ces locaux, sont devenus, au terme d'un long parcours, un centre culturel juif, le centre André Neher, du nom d'une grande figure intellectuelle du judaïsme. Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes, l'a inauguré hier dimanche. L'élue socialiste Michelle Meunier y représentait le président du conseil général. Alain Gralepois remplaçait le président de la Région. La sénatrice UMP Monique Papon était également présente.


Responsables politiques de tous bords

La ville de Nantes finance 60 % d'une facture de plus de 300 000 €. La Région, le Département et la communauté ont payé le reste. « Les responsables politiques, de tous bords, ont toujours soutenu le projet », note le docteur Luc Pincaud, président régional des communautés juives. En appliquant la règle nantaise : pas d'aide à la construction des lieux de cultes, mais participation à la construction et au fonctionnement de la partie associative et culturelle. C'est le cas avec les mosquées Nord et Malakoff, ou encore un projet catholique passage Sainte-Croix. « Nous sommes dans le respect de la loi de séparation des Églises et de l'État », fait remarquer le député-maire. Devant la communauté, Jean-Marc Ayrault est revenu sur un millénaire d'une histoire marquée, à Nantes, par des événements tragiques. Du massacre de familles juives par les Croisés, en 1236, à la disparition presque quasi totale des juifs de Nantes après les rafles de 1942... Il faudra attendre l'arrivée des rapatriés d'Afrique du Nord, en 1962, pour que se reforme une communauté.

Rescapé de l'enfer des camps, Ernest Gluck a participé à l'accueil des réfugiés. Et c'est lui qui, dans les années 80, sera à l'origine du projet de centre culturel. Ouvert sur l'extérieur, le centre diffusera la culture juive, formera des jeunes, accueillera des étudiants juifs, proposera des conférences. « Chacun doit être fier de ses origines et de sa culture. Il ne faut pas les occulter, mais les faire connaître », rappelle Jean-Marc Ayrault. « Être bien par rapport à sa propre culture est une condition de l'ouverture aux autres. » L'élu insiste aussi sur la nécessité de regarder notre histoire en face, « non pas pour culpabiliser mais pour construire une mémoire partagée, en réconciliant tout le monde autour des valeurs de la République. » Il ajoute : « Avec le travail sur l'histoire et la mémoire, il ne s'agit pas de montrer du doigt, mais d'interpeller car les combats contre l'oppression sont toujours actuels. »La chorale de la communauté juive a pris le relais. Elle a interprété la Marseillaise.


Marc LE DUC.

MUNICIPALES
2008
Source : lemonde.fr en ligne le 21 février à 9h 21
sur Diasporablog à 11h 25



Rama Yade perturbe elle-même
son parachutage réussi


Rama Yade a-t-elle commis un "péché de jeunesse" ? Après avoir comparé les journalistes à des "charognards" à propos de l'affaire du SMS de Nicolas Sarkozy, la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme provoque une nouvelle polémique dans le cadre de sa campagne municipale à Colombes. Samedi dernier, devant les jeunes de la ville, la n° 3 sur la liste du maire UMP a fustigé "cette gauche qui dit défendre les modestes, les minorités et les immigrés, qui s'en prend à moi parce que je suis noire". Ces propos, diffusés en vidéo sur le site du journal Le Parisien (à voir ici), témoignent d'une campagne tendue dans cette ville des Hauts-de-Seine, particulièrement dans les cités où Rama Yade est en mission pour reconquérir l'électorat populaire.

Des Bouviers au Grèves, en passant par les Fossés-Jean ou le Petit-Colombes, ces quartiers ont voté à gauche aux dernières élections. Ségolène Royal, lors de la consultation présidentielle, est arrivée en tête. Si le 9 mars, leurs électeurs votaient majoritairement pour la liste conduite par le conseiller général PS Philippe Sarre, la ville risquerait d'être perdue pour la droite. Rama Yade avait donc été "invitée" par Nicolas Sarkozy à venir donner un coup de main à la maire sortante UMP, Nicole Goueta, pour séduire cet électorat.

Pour y parvenir, la secrétaire d'Etat visite toutes les familles, monte les escaliers, frappe aux portes des appartements HLM pour vanter "le bon bilan" de l'équipe sortante. Tout en s'imposant deux règles d'or : discrétion et modestie. Le crash retentissant du porte-parole de l'Elysée, David Martinon, à Neuilly, sous l'œil des médias, a servi de leçon. "Je mène ma petite campagne dans mon coin", déclarait Rama Yade, il y a une semaine. Elle refuse d'être suivie par des photographes dans ses visites de quartiers. Et surtout pas d'équipes de télévision ! Tout juste accepte-t-elle de parler, selon son expression, aux "journalistes modestes" de la presse locale, qui eux n'iront pas crier sur les toits ses faits et gestes. Car, d'après elle, "face aux électeurs, il faut être d'une extrême modestie. Le suffrage universel, c'est être entre leurs mains. Il n'y a pas de place pour les présomptueux. Faire campagne, c'est d'abord écouter. Les caméras, les photos, ça me gêne."

Cette stratégie avait, jusqu'à maintenant, été assez payante. Contrairement au parachutage de certaines têtes d'affiche, à Paris, qui ne suscite pas une adhésion enthousiaste sur le terrain, celui de la benjamine du gouvernement apparaissait comme une réussite. Si Rama Yade s'imposait une diète médiatique, c'était aussi pour masquer les reproches des militants de gauche sur le terrain. Ils la qualifient de "traître" car elle fait cause commune avec Nicole Goueta qui, rappellent-ils, "a interdit la cantine aux chômeurs et a été condamnée par la justice sur les mariages mixtes." Malgré toutes ces précautions, Rama Yade n'a pu échapper à une caméra, le 16 février. Pour sa première réunion publique à Colombes, au côté de l'ancien international de foot, Basile Boli, elle pensait maîtriser sa communication : elle lisait ses notes. Son naturel bouillonnant a balayé toutes ses bonnes intentions de "discrétion".


Jean-Pierre Dubois

LASHOAH
ENCME2
Source : lenouvelobs.com en ligne le 21 février


Accoyer annonce une mission d'information
à l'Assemblée

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"Le Parlement doit être un acteur majeur de ce débat", selon Bernard Accoyer qui déclare qu'une mission d'information sur les questions mémorielles va être proposée à la conférence des présidents qui organise les travaux de l'Assemblée Nationale.


Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé lundi 18 février la création fin mars d'une mission d'information "sur les questions mémorielles", après la proposition de Nicolas Sarkozy concernant les élèves de CM2 et la mémoire de la Shoah."J'ai décidé de proposer, dès la prochaine réunion de la conférence des présidents, la création d'une mission d'information sur les questions mémorielles", a déclaré Bernard Accoyer à des journalistes.La prochaine conférence des présidents, qui organise les travaux de l'Assemblée, est prévue le mardi 25 mars, à la reprise des travaux après la suspension pour les municipales et les cantonales."Le président de la République a raison de soulever la question mémorielle et de l'enseignement de la Shoah (...) Le Parlement doit être un acteur majeur de ce débat", a souligné Bernard Accoyer."la question mémorielle"Lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France, Nicolas Sarkozy avait proposé de "confier la mémoire" des enfants tués durant la Shoah aux écoliers de CM2."

Le gouvernement prévoit une large concertation sur ces questions délicates avant leur mise en oeuvre. La représentation nationale doit aussi, en pleine légitimité, se saisir de la question mémorielle", a fait valoir Bernard Accoyer.Selon lui, "s'agissant d'un débat concernant la cohésion nationale, l'apprentissage des valeurs républicaines, et du sentiment d'appartenance à une Nation, le Parlement doit être un acteur majeur".Tous les groupes politiques de l'Assemblée seront représentés dans cette mission d'information "dont j'assurerai la responsabilité, dans les mêmes conditions que pour la laïcité en 2003", qui était présidée par le président de l'Assemblée d'alors Jean-Louis Debré, a-t-il précisé."La mission pourrait auditionner très largement, en particulier historiens, sociologues, philosophes, enseignants, monde associatif", a ajouté Bernard Accoyer.

LEGANG
DESBARBARES
PROCES
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 19 février


INFO
DERNIERE


Ilan Halimi :
"le gang des barbares" renvoyé aux assises

Vingt-et-une personnes, dont Youssouf Fofana, sont renvoyées devant la cour d'assises des mineurs. Le procès ne devrait pas se tenir avant 2009. Sept autres personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel et une devant le tribunal pour enfant statuant en matière criminelle.



Youssouf Fofana, 25 ans, principal suspect dans l'enlèvement et la mort d'Ilan Halimi, au départ de la Côte d'Ivoire lors de son extradition en mars 2006 (Sipa) Youssouf Fofana, mis en examen dans l'enquête sur l'enlèvement et la mort d'Ilan Halimi en février 2006, a été renvoyé, lundi 19 février, devant la cour d'assises des mineurs de Paris avec vingt autres personnes par les juges d'instruction en charge de ce dossier.Les juges ont notifié lundi leur ordonnance de renvoi. Vingt-et-une personnes, dont Youssouf Fofana, sont renvoyées devant la cour d'assises des mineurs, deux d'entre eux étant mineurs au moment des faits.

Le procès doit se tenir à huis clos. Sept autres personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel et une devant le tribunal pour enfant statuant en matière criminelle.Youssouf Fofana, 27 ans, est notamment mis en examen pour "enlèvement et séquestration en bande organisée", "actes de tortures et barbarie commis en raison de l'appartenance de la victime, vraie ou supposée, à une ethnie, race ou religion" et "assassinat commis en raison de l'appartenance de la victime, vraie ou supposée à une ethnie, race ou religion".Il est également poursuivi pour avoir tenté d'enlever cinq autres personnes. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.En octobre dernier, Youssouf Fofana a déjà été condamné à un an d'emprisonnement ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour "outrages à magistrats", en l'occurrence les juges chargés de l'enquête sur la mort d'Ilan Halimi.Pas de procès avant 2009Les vingt autres personnes renvoyées devant les assises des mineurs le sont notamment pour "enlèvement en bande organisée", "enlèvement suivi de la mort de la victime", "séquestration en bande organisée suivie de la mort de la victime". Les sept prévenus renvoyés en correctionnelle sont poursuivis pour des délits de non assistance à personne en péril ou non dénonciation de crime.Au total, 30 personnes étaient mises en examen dans ce dossier, dix-neuf sont encore en détention provisoire. Une seule a bénéficié d'un non-lieu.

Le procès ne devrait pas intervenir avant 2009, selon une autre source judiciaire.Ilan Halimi, 23 ans, de confession juive, avait été enlevé le 21 janvier 2006 après un rendez-vous avec une jeune femme et séquestré pendant plus de trois semaines. Ses ravisseurs avaient demandé une rançon de 450.000 euros à sa famille avant de réduire progressivement la somme.Le jeune homme, qui avait subi des sévices, a été retrouvé le 13 février 2007 agonisant près de la gare RER de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne). Il était menotté et nu le long d'une voie de chemin de fer, son corps portant de nombreuses traces de brûlures. Il est décédé lors de son transfert à l'hôpital.L'une des jeunes femmes ayant servi d'appât avait choisi de se rendre à la police après avoir été identifiée par des proches à la suite de la diffusion d'un portrait-robot dans la presse.Un premier coup de filet des policiers avait permis d'arrêter dès la mi-février une quinzaine de personnes dans une cité de Bagneux (Hauts-de-Seine) où le jeune homme avait été détenu dans un appartement inoccupé.Parce qu'il était juif.

Le 26 février 2006, une manifestation organisée par plusieurs associations, dont SOS Racisme, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), avait rassemblé plus de 30.000 personnes à Paris dont de nombreuses personnalités du monde politique, intellectuel, associatif, religieux et du spectacle.Youssouf Fofana s'était enfui en Côte d'Ivoire. Interpellé le 23 février 2006, il avait été extradé le 4 mars puis mis en examen et incarcéré dans la nuit du 4 au 5 mars 2006. Un mois plus tard, il a reconnu avoir joué un "rôle de meneur", mais "fermement nié" avoir donné la mort au jeune homme ainsi que tout motif antisémite lié à ce crime. Certains de ses co-accusés ont donné une autre version, assurant que c'est en raison de son origine juive qu'Ilan Halimi a été enlevé puisque ses ravisseurs pensaient que les juifs avaient de l'argent.



samedi, février 23, 2008

LASHOAH
ENCM2
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 18 février


Shoah à l'école :
ce qu'en disent les élèves de CM2
Marielle Court et Marie-Christine Tabet


Le Figaro a interrogé des enfants de 10-11 ans. S'ils connaissent peu les faits historiques, ils semblent avides de les comprendre.

«C'est choquant mais c'est la réalité, il faut en parler, on ne peut pas laisser ça de côté», commente Gala, en 6e dans un collège parisien. «En CM2, l'an dernier un élève a fait un exposé sur l'extermination des juifs, c'était trop horrible (…), je n'en garde pas un bon souvenir. On se sentait un peu coupable», lance à l'inverse Ava, une de ses camarades de classe. Les vives réactions provoquées par la proposition du président de la République de faire parrainer un enfant juif mort en déportation par un élève de CM2 montrent à quel point il est difficile

Entre faits historiques et émotion, entre enseignement et im­prégnation culturelle, que savent les enfants de CM2 de cette sombre période de l'histoire ? Leur connaissance des dates semble un peu approximative. «La Deuxième Guerre mondiale ? 1939-1989 ?», répond avec une légère hésitation Léo. Manon, à Valenciennes, qui étudie en ce moment Napoléon et les conquêtes d'Égypte, confond, elle, la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale.


Des témoins racontent

«C'est la guerre de “39-45”», corrige Violette, élève de CM2 qui n'a pas pourtant pas eu de cours sur cette période. Quand au mot même de Shoah, synonyme de «l'extermination des juifs» pour certains, il provoque un laconique «connais pas» chez d'autres.
Mais, à défaut de cours magistraux, les enfants apprennent avec des témoins : «Il y a deux ans, des personnes sont venues dans notre école. L'un nous a raconté comment il s'était caché durant la guerre. L'autre avait hébergé des juifs. On se rend mieux compte quand on les rencontre», reprend Adèle. «Quand on demande à mon arrière-grand-père ce qui se passait, il nous répond qu'il se battait contre les Allemands pour empêcher de tuer des juifs», raconte à son tour Claire, en CM2. «Comme ma famille est juive, ma mère m'en a beaucoup parlé. J'ai vu des tas de films, des émissions, j'ai lu des livres», assure Augustin. Au hit-parade de la littérature, Le Journal d'Anne Frank, ou Mon amie Anne Frank, et encore Survivre avec les loups, sont dans les bibliothèques des familles qui veulent le plus vite possible ouvrir cette page de l'histoire. Emma a tout lu. «J'ai appris des tas de choses», ajoute fièrement la jeune fille.

Issus le plus souvent de familles qui se veulent concernées, ces enfants souhaitent-ils en savoir plus ? «Je ne crois pas que cela soit une bonne idée de parrainer un enfant mort, explique spontanément Elsa qui a suivi l'actualité. Ce serait trop lourd et trop triste.» Pourtant, la petite fille scolarisée dans le XIIIe arrondissement parisien vient de participer à un «travail de mémoire» dans son école où une plaque commémorative a été installée en souvenir des enfants de l'établissement raflés pendant la dernière guerre. Manon, qui elle aussi a entendu la proposition du chef de l'État, trouve de son côté l'idée très bonne. «Il veut faire lire la lettre d'un jeune enfant juif dans toutes les classes !», s'enthousiasme la fillette qui, entre la lettre de Guy Môquet et la mémoire de la Shoah, confond les initiatives du chef de l'État.
Priorité aux manuels de maths
«Nous avons étudié la Première Guerre mondiale mais pas la seconde», raconte encore Emma en classe de 6e dans un collège public parisien. «Nous, on a travaillé sur la royauté et la Révolution française», ajoute son amie Adèle.

Les instituteurs, pas toujours à l'aise avec cette période de l'histoire, préfèrent parfois l'ignorer. «L'étude des Carolingiens ou les châteaux de la Loire, c'est plus facile», explique Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire et géographie. Sans compter que les mairies, faute de moyens, achètent prioritairement les manuels de maths et de français mais pas ceux d'histoire. «Certains pourtant sont très bien faits sur l'histoire contemporaine. Chez Hatier, il y a deux pages sur le génocide», explique encore l'enseignant.

ISRAEL
60ANS
Source : israelvalley.com en ligne le 19 février



DES CHORISTES à l'UNESCO
avec le soutien de Simone Veil,
Charlotte Gainsbourg,
Yvan Attal.
140 jeunes musiciens d'Israël.


Le 20 février 2008 aura lieu à l’UNESCO le grand concert des 60 ans d’Israël. 140 jeunes musiciens et choristes de l’orchestre symphonique et de la chorale Thelma Yellin joueront au profit de Yad Layeled France. Sous la présidence de Simone Veil et en présence de Charlotte Gainsbourg, Yvan Attal, Nathalie Dessay et Laurent Naouri, ce concert sera présenté par Ivan Levaï.
Programme : Chants populaires israéliens et yiddish (Yerushalaim shel zahav, Shalom Aleichem, Oifn Veg…), Gabriel Fauré (Fantaisie pour Flûte et orchestre Opus 79), Felix Mendelssohn (Concerto en Mi mineur Opus 64), Ludwig van Beethoven (Symphonie no.1 en Do majeur Opus 21).
L’école des Arts Thelma Yellin a été créée en 1961. Son orchestre symphonique compte 70 des plus grands et jeunes musiciens d’Israël, âgés de 14 à 18 ans. Certains diplômés de l’orchestre sont devenus des musiciens et des solistes exceptionnels très demandés en Israël et à l’étranger. L’orchestre est réputé pour son haut niveau de professionnalisme. Son chef est Menahem Nebenhaus. Les membres de la chorale Thelma Yellin sont tous étudiants dans le département de musique classique de l’Ecole des Arts Thelma Yellin. Douze d’entre eux en sont les voix principales.
Yad Layeled France conçoit et diffuse des outils permettant d’aborder l’histoire de la Shoah en milieu scolaire, dès le CM2 (mallette pédagogique, séminaire pour enseignants, expositions). Elle soutient le musée Yad Layeled, situé en Galilée, sur le campus de la Maison des combattants des ghettos.—


Locations :
Yad Layeled France
01 45 24 20 36FNAC
Carrefour 0 892 68 36 22 (0,34€/min)
ww.fnac.com
Contact presse : Galith Touati – Tél. : 01 45 24 20 36

yadlayeled@orange.fr
www.yadlayeled.org

vendredi, février 22, 2008

LASHOAH
ENCM2
Source : liberation.fr via l'AFP
en ligne le 18 février


Simone Veil participera à une mission de réflexion
sur la Shoah à l'école

Devant la proposition polémique de Nicolas Sarkozy, Xavier Darcos indique la possibilité de «travailler par groupe, par classe, de se fonder sur d'autres démarches pédagogiques».



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Après avoir durement critiqué la proposition de Nicolas Sarkozy sur l'enseignement de la Shoah en CM2, Simone Veil a accepté de participer à une mission pour réfléchir aux modalités d'application de cette proposition. Ce matin, elle s'est entretenu à ce sujet avec Xavier Darcos. Le ministre de l’Education avait annoncé ce matin sur RTL vouloir «associer Simone Veil» à la préparation d'une «démarche pédagogique pour répondre à l'intuition du président de la République».

Le ministre est par ailleurs revenu ce matin sur la proposition de Nicolas Sarkozy. Selon lui, un lycéen sur deux ignore ce qu'est la Shoah, un sujet d'«inquiétude» qui justifie «l'intuition» présidentielle. Mais devant la polémique, un retour en arrière semble se préparer, à en croire les propos du ministre ce matin sur RTL: «Est-ce qu'il faut que ce soit un par un, et pour chaque élève? On peut trouver peut-être d'autres solutions: travailler par groupe, par classe, se fonder sur d'autres démarches pédagogiques.» «Ce qui m'inquiète moi, c'est que, aujourd'hui, au lycée, un élève sur deux ne sait pas ce qu'est la Shoah (...) Il est pour moi criminel que des adolescents ignorent ce qu'est la Shoah», ajoute Xavier Darcos, en réponse aux inquiétudes d'enseignants et psychologues sur le traumatisme possible de la prise en charge par des 10-11 ans de la mémoire d'enfants morts.

Mais «pour l'instant les choses se présentent de manière un peu confuse et maladroite», a tout de même reconnu Xavier Darcos.«Dès la rentrée prochaine nous allons proposer une démarche pédagogique pour répondre à l'intuition du président de la République», assure le ministre, annonçant qu'il allait réunir «mercredi matin des responsables du monde de la mémoire et des éducateurs» pour y travailler.

LASHOAH
ENCM2
Source : la newsletter de lexress.fr
en ligne le 15 février


LA REACTION DE SIMONE VEIL


Simone Veil fustige l'idée de Sarkozy
Propos recueillis par Anne Vidalie


"Inimaginable, dramatique, injuste": l'ancien ministre n’a pas de mots assez durs pour condamner la proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2.


A la seconde, mon sang s’est glacé". Simone Veil, qui assistait mercredi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), n’a pas de mots assez durs pour condamner la proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, dès la rentrée prochaine.
"C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste, tranche l’ancien ministre, déportée à 16 ans et demi à Auschwitz. On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter. Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd’hui encore, nous essayons d’épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs, beaucoup d’enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l’école."

Aux yeux de Simone Veil, la suggestion du Président de la République risque, en prime, d’attiser les antagonismes religieux. "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif?" s’interroge-t-elle.

LASHOAH
ENCM2
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 18 février


Shoah/CM2:
les déportés pas d'accord


L'Union des déportés d'Auschwitz a "désapprouvé" lundi la volonté du président Nicolas Sarkozy de "confier" aux enfants de CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants juifs de France victimes du génocide nazi."L'Union des déportés d'Auschwitz impliquée depuis plusieurs décennies dans la transmission de l'histoire et de la mémoire des camps d'extermination, exprime ses réserves et désapprouve l'annonce par le chef de l'Etat de confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant juif, victime de la Shoah", selon un communiqué de l'association."Nous partageons l'opinion de Simone Veil, notre présidente d'honneur: +Nous-mêmes avons trop connu jadis la difficulté à parler de l'indicible même à nos propres enfants, ou à être écoutés même par des adultes, pour vouloir qu'une jeune génération soit confrontée si tôt et en bloc à l'insupportable absolu qui a détruit tant d'enfants de nos familles+", explique-t-elle."Avec ce projet, une émotion superficielle pourrait l'emporter sur une compréhension claire et solide de ce que furent le génocide, son contexte, ses causes profondes dans la haine de l'autre et dans celle des Juifs", selon le texte.

CONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 16 février 0 20h 55
sur Diasporablog à 21h 20


Bernard Kouchner se dit
contre "la poursuite de la colonisation"



RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré samedi en Cisjordanie qu'Israël devait stopper la colonisation afin que le processus de paix israélo-palestinien puisse progresser.
"Nous sommes hostiles à la poursuite de la colonisation, nous l'avons déclaré, le président de la République française l'a déclaré très clairement, je le dis devant vous, on ne peut pas poursuivre à la fois un processus de paix, faire confiance à ses voisins, construire un Etat palestinien et continuer à bâtir ou à projeter même des implantations sur cet Etat palestinien", a-t-il dit après avoir rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah.

Abbas et le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, ont relancé en novembre dernier à Annapolis des négociations de paix gelées depuis sept ans. Réunis par George Bush dans la capitale du Maryland, les deux dirigeants ont dit vouloir parvenir à un accord sur la création d'un Etat palestinien d'ici la fin du mandat du président américain, en janvier 2009.
Mais côté palestinien, on estime qu'Israël ne remplit pas ses engagements concernant les implantations juives dans les territoires occupés. Israël appelle de son côté que l'Autorité palestinienne doit mettre au pas les groupes armés palestiniens.
Bernard Kouchner a précisé qu'il discuterait de la question des colonies lors d'une série de rencontres prévues dimanche avec des responsables israéliens.
Un peu plus tôt dans la journée, à Bethléem, le chef de la diplomatie française avait déclaré que la création d'un Etat palestinien est "la seule manière pour Israël d'obtenir la sécurité".


Ali Saouafta,


version française :
Henri-Pierre André

NICOLASSARKOZY
ETLESJUIFS
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 18 février


Nicolas Sarkozy déçoit les Juifs de France


Le Nouvel Observateur consacre une enquête auprès de la communauté dans laquelle il recueille ses sentiments vis-à-vis de la politique du président Nicolas Sarkozy. Au moment de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a suscité un véritable engouement dans la communauté juive, « une véritable passion qui échappe à la raison. Plus qu’un homme politique, il a été vu comme un sauveur », explique Patrick Klugman. Nicolas Sarkozy représentait l’ami d’Israël et l’adversaire de toute forme d’antisémitisme. Toutefois aujourd’hui, il ne soulève plous le même enthousiasmasse, note l’hebdomadaire. « Il y a au contraire une vraie déception », estime Henri Hajdenberg, ancien président du CRIF. Plusieurs actions politiques ont été vivement critiquées comme les accords nucléaires avec des pays arabes. « On ne vend pas une centrale à la Libye comme au Luxembourg », lance Richard Prasquier, président du CRIF.

RACISME
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 18 février


Le racisme de retour dans les stades de Ligue 1

Abdeslam Ouaddou a reproché à l'arbitre de n'avoir «rien fait», après les insultes racistes proférées contre lui.


Abdeslam Ouaddou, joueur marocain de Valenciennes, a été victime de propos xénophobes durant le match Metz-Valenciennes.
Le racisme dans les stades de football. Une nouvelle fois, une fois de trop. Excédé par les insultes racistes dont il a été victime samedi durant toute la première période du match Metz-Valenciennes (2-1), le capitaine de Valenciennes, l'international marocain Abdeslam Ouaddou, est monté à la mi-temps dans les tribunes de Saint-Symphorien pour s'expliquer avec le «supporteur» de Metz qui aurait proféré des insultes racistes à son égard durant les 45 premières minutes. Ramené sur le terrain par des stewards, le joueur a été averti pour «comportement antisportif», avant de regagner, furieux, les vestiaires. Ouaddou a indiqué avoir prévenu l'arbitre Damien Ledentu au cours du match, mais «l'arbitre n'en a rien fait», a précisé le joueur. Le Marocain a porté plainte à l'issue de la rencontre contre le pseudosupporteur, un homme de 38 ans, placé ensuite en garde à vue.
Le président valenciennois Francis Decourrière a regretté que Damien Ledentu n'ait pas interrompu la rencontre comme il en avait la possibilité. En effet, une réglementation de la Fifa permet à un directeur de jeu de stopper des rencontres en cas de comportements racistes ou antisémites dans l'enceinte d'un stade.
En octobre 2004, lors du match La Haye-PSV Eindhoven, l'arbitre, M. Temmink, dégoûté des insultes antisémites des «supporteurs» locaux, avait interrompu la rencontre dix minutes avant son terme. La fédération donnait quelques jours plus tard match gagné sur tapis vert au PSV.


Cris de singe et jets de banane

L'«affaire Ouaddou» rappelle l'«affaire Boubacar Kébé». Le joueur de Libourne-Saint-Seurin (club de Ligue 2), en septembre dernier, invectivé par des supporteurs de Bastia, avait été expulsé à cause du bras d'honneur qu'il avait lancé pour répondre à ces insultes racistes. Le club corse a ensuite été condamné par la commission supérieure d'appel de la FFF qui lui a retiré un point au classement. Une première dans l'histoire du football français.
Le FC Metz pourrait ainsi perdre le bénéfice de sa première victoire de la saison à domicile… Le club lorrain a, de son côté, porté plainte avec constitution de partie civile contre l'individu incriminé, dans l'espoir d'aboutir à une interdiction de stade.
La Ligue de football professionnel (LFP) va aujourd'hui déposer une plainte à son tour. «Face à des comportements absolument inadmissibles, la seule réponse est la plus extrême fermeté dans la répression. On ne veut plus de ces individus racistes ou violents dans nos stades», a déclaré hier dans un communiqué Frédéric Thiriez, le président de la LFP.
Cris de singe, jets de banane, insultes et crachats contre les joueurs de couleur sont devenus monnaie courante. Le phénomène s'est banalisé en Italie et en Espagne. En mars 2006, le Camerounais Samuel Eto'o avait souhaité quitter la pelouse en raison des cris de singe qui lui étaient adressés par les «supporteurs» de Saragosse. Il fallut l'intervention des ses coéquipiers pour l'en dissuader.


Rétrogradationen division inférieure

En novembre 2005, l'Ivoirien de Messine, Marc-André Zoro, excédé par les insultes racistes des supporteurs de l'Inter, avait aussi eu l'intention de quitter le terrain lors du match Messine-Inter Milan.
Les instances ont mis longtemps à réagir face à ces actes intolérables et répétés. La Fifa a pris le problème à bras-le-corps en mettant en place des sanctions, allant de la suspension de terrain jusqu'à la rétrogradation en division inférieure, en passant par le retrait des points et la disqualification des compétitions à élimination directe. Le combat contre le racisme dans les stades ne fait que commencer.

CUBA
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 19 février à 9h 15
sur DIASPORABLOG à 10h


TITRE DE DIASPORABLOG :
"COMMUNISME : LA FIN D'UNE EPOQUE?"


A Cuba, Fidel Castro renonce au pouvoir

Le dirigeant cubain Fidel Castro a annoncé, mardi 19 février, son retrait de la tête de l'Etat, mettant un terme à une longue période d'incertitude et à quarante-neuf années de pouvoir. Cette annonce intervient alors que le Parlement de Cuba récemment élu se réunira le 24 février pour désigner les membres du Conseil d'Etat, la plus haute instance du pouvoir exécutif du régime communiste cubain, ainsi que son président – le chef d'Etat – et le ou les vice-présidents.
Dans un message au peuple diffusé par le quotidien communiste Granma, Fidel Castro, âgé de 81 ans, dit qu'il n'aspire ni n'acceptera aucun nouveau mandat présidentiel. "A mes chers compatriotes, qui m'ont fait l'immense honneur ces derniers jours de m'élire au Parlement, je vous informe que je n'aspirerai ni n'accepterai, je répète, que je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de président du Conseil d'Etat et de commandant en chef", écrit-il.




ESPOIR D'"UNE VOIE NOUVELLE"



















Cette annonce met fin à l'incertitude politique qui règne à Cuba depuis que Castro avait provisoirement délégué ses pouvoirs à son frère cadet, Raul, le 31 juillet 2006, à la suite d'une intervention chirurgicale. Le Lider Maximo était au pouvoir depuis la révolution cubaine de 1958-1959 après avoir renversé la dictature du général Batista.
Paris espère que la décision de Fidel Castro de renoncer à la présidence de Cuba ouvre "une voie nouvelle" et qu'il y aura"plus de démocratie dans ce pays", a affirmé mardi le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, à Europe 1.




Diasporablog vous conseille de lire "LA FACHE CACHEE DE "CHE"" de Jacobo Machover aux Editions Buchet-Chastel

LASHOAH
ENCM2

DEBATTONS


Qui adoptera Charles Gurfinkiel ?
Aller à la rencontre d'un enfant asssassiné en 1942 ? Pourquoi pas. Mais sait-on bien ce que cela signifie ?


Qui adoptera mon frère Charles Gurfinkiel, né à Paris le 8 décembre 1933, raflé à Paris le 16 juillet 1942, déporté à Auschwitz par le convoi numéro 21 à la date du 19 août 1942, gazé sur place dès l’arrivée, avec 816 autres personnes dont 372 enfants de moins de treize ans ? Car c’est cela qui est en jeu dans le projet que le président de la République, Nicolas Sarkozy, a évoqué mercredi dernier au cours du dîner annuel du Crif. Les élèves de CM2 seraient invités à aller à la rencontre de jeunes destins assassinés. Non pas à travers un récit abstrait, mais en passant une sorte de pacte, de personne à personne, d’individu à individu, d’enfant à enfant, avec une ombre.

Ma première réaction : de quel droit ? De quel droit dispose-t-on de la mémoire de mon frère ? Charles Gurfinkiel est devant moi tous les jours. Au sens propre. Sa photo – l’une des trois photos qui restent de lui – est sur mon bureau, en face de moi, au moment où j’écris ces lignes. Autrefois, elle était dans le petit atelier de mon père, juste en face de la machine à coudre. Un grand frère, mon aîné de quinze ans, qui est pourtant toujours un petit garçon, et le restera pour toujours. Ses yeux sont magnifiques. Son sourire, radieux. Cet enfant était aimé de ses parents, et le savait. Petit garçon, grand frère, dis-moi, de quel droit seras-tu « adopté » , au hasard d’une initiative gouvernementale ? Comme si tu n’as pas eu une famille réelle. Comme si moi, qui te regarde chaque matin et chaque soir, je n’existais pas ?Ma seconde réaction ?

Le président de la République et ses conseillers ont-ils mesuré ce qu’ils faisaient en imaginant un tel pacte ? Croient-ils que le petit enfant français de 2008 qui « adoptera » un petit Juif de France assassiné en 1942 passera ensuite, comme si de rien n’était, aux jeux vidéos ? Les forces de l’esprit existent, comme l’a confessé un autre président de la République. On peut tout envisager. Que le souvenir de Charles soit une source d’inspiration pour le petit garçon et la petite fille qui le reçoivent en héritage provisoire.

Ou que l’enfant de 2008 rejette de toutes ses forces ce qui lui apparaisse comme une sorte de dibbouk, et veuille à tout prix s’en défaire.Ma troisième réaction ? Charles, du haut de ses neuf ans, était à la fois un petit Juif exemplaire et un petit Français exemplaire. A l’automne 1940, juste après la promulgation du Statut des Juifs par le gouvernement de Vichy, il avait rossé de coups un camarade de classe qui l’avait insulté. Le directeur de l’école avait convoqué mon père : « Monsieur, je dois renvoyer votre fils pour vingt-quatre heures », avait-il commencé à lui dire, d’un air sévère. Avant d’ajouter, en lui serrant la main : « Monsieur, vous avez un brave petit gamin. C’est avec des enfants comme ça que la France, un jour, renaîtra ». A ce titre, son destin peut être, en effet, un enseignement : contre la culture de renoncement que certains voudraient imposer.Ma quatrième et dernière réaction ? Nous verrons ce qu’il en sera du projet présidentiel, et s’il prend forme. La bonne volonté et la sincérité de Nicolas Sarkozy ne sont pas en cause. L’homme que le suffrage universel – et Dieu – ont porté à la tête de la France est un ami véritable, sincère, du peuple juif et du pays d’Israël. Si ce projet est mis en application, je m’engage à l’avance à recevoir l’enfant français inconnu qui « adopterait » Charles Gurfinkiel, 1933-1942. Que dis-je ? J’exige de le rencontrer. Je jouerai jusqu’au bout le jeu de l’histoire républicaine. Et gare aux tricheurs, quels qu’ils soient.


© Michel Gurfinkiel, 2008

PRIMAIRES
AUXUSA
Source : lemonde.fr avec l'AFP et AP
en ligne le 29 février


Primaires américaines :
nouvelles victoires pour Barack Obama
et John McCain


Les primaires du Wisconsin ont confirmé les grandes tendances du moment dans la course à la Maison Blanche : un John McCain en position de grand favori chez les républicains, et, dans le camp démocrate, une spirale négative pour Hillary Clinton, qui subit face à Barack Obama sa neuvième défaite de rang après le Super Tuesday. Après dépouillement de plus de 80 % des bulletins dans le Wisconsin, le sénateur de l'Illinois recueille 58 % des suffrages contre 41 % pour Mme Clinton. M. Obama est en outre donné favori dans les caucus de Hawaï, Etat dans lequel il a passé une partie de son enfance, et qui s'apprête à voter mercredi matin.


Le sénateur noir, qui disposait déjà, avant le vote du Wisconsin, de plus de délégués que sa concurrente, creuse un peu plus l'écart. Une nouvelle victoire, dans les primaires du Texas et de l'Ohio, pourrait être décisive, et Barack Obama l'a bien compris : "Le changement auquel nous aspirons se trouve encore à plusieurs mois et à des kilomètres et nous avons besoin de l'aide du bon peuple texan pour y parvenir", a-t-il déclaré.


"L'UN DE NOUS SEULEMENT EST PRÊT"

Hillary Clinton a préféré, elle, ne pas commenter sa défaite, et a voulu rassurer ses partisans sur sa capacité à mobiliser autour de son expérience : "Tant M. Obama que moi, nous changerions l'Histoire. Mais l'un de nous seulement est prêt au premier jour à être commandant en chef, à gérer l'économie et à vaincre les républicains. Un d'entre nous seulement a passé trente-cinq ans à faire les choses, à se battre et à défendre les sans voix – voilà ce que j'apporterais à la Maison Blanche, voilà le choix dans cette élection", a dit l'ex-première dame.
Selon les sondages sorties des urnes, Mme Clinton ne l'a emporté que dans une seule catégorie, les plus de 65 ans, M. Obama grignotant son bastion chez les femmes (51 % contre 49 %) et chez les foyers modestes (51 % contre 49 %). Ces résultats sont d'autant plus inquiétants pour Mme Clinton, que le Wisconsin et l'Ohio ont des typologies assez semblables, celle d'Etats industriels ayant beaucoup souffert de la crise économique.Chez les républicains, John McCain poursuit sa course solitaire en tête, avec pour seul adversaire un Mike Huckabee très nettement distancé. McCain s'est imposé sans surprise dans le Wisconsin et dans l'Etat de Washington, où étaient désignée la deuxième moitié des délégués pour la convention de Minneapolis-St. Paul.

LETTRE
OUVERTE
A...

LA REDACTION DE LIBERATION


UNE GAUCHE "GAUCHISTE"
SUR LE PROCHE-ORIENT
ou
UNE GAUCHE PLUS "SOIXANTE-HUITARDE"
QUE MAI 68


Il y a trois jours je vous ai fait parvenir par le biais de votre page contact, le texte paru exceptionnellement sur mon blog www.diasporablogj.blogspot .com,de Mme Hind Khoury, Délégation Générale de la Palestine.

Un texte de mains tendues sur un média à thématique juive. Dans un journal de gauche comme le vôtre, partisan de la cause palestinienne -à juste titre-, mais votre partisanisme exclu, selon moi, l'existence et la sécurité d'Israël, pas une ligne sur cet évènement. Silence radio. C'est Sartre qui devrait manifester son mécontentement.

On imagine ce que serait une castagne entre un site comme le mien et des membres de la Délégation Palestinienne en France. Si j'ai bien compris l'esprit Libé, c'est le sang qui coule plutôt que les gens qui dialoguent au-delà de leurs divergences.

Si c'est cela l'esprit MAI 68 façon LIBE 2008, je dis A MORT MAI 68, alors que j'en faisais.
Libé à la sauce Besancemnot à sans doute mal à son Israël, créé par le judaïsme de gauche. La gauche renierait-elle cette alliance d'antan. Oublierait-elle son Histoire?

Questions à Libération qui mérite bien des réponses et des explications de sa part.


Bernard Koch
www.diasporablogj.blogspot .com

DEBATTONS
Source : les pages OPINIONS du Monde
datée du 16 février


Au secours, on brûle les livres !,
par Marek Halter


Boycotter ou pas la littérature israélienne, voilà la question qui secoue l'intelligentsia italienne. Passant quelques jours au pays de Dante, j'ai été horrifié à la lecture des journaux. Comment pouvais-je étouffer ma rage devant ceux qui, en ce début du XXIe siècle, s'attaquent encore aux livres dans notre vieille Europe !

Quand un groupe communiste de Turin autour du philosophe Gianni Vattimo et de Valentino Parlato, le père fondateur du journal Il Manifesto, a lancé une pétition pour le boycott des écrivains israéliens, invités d'honneur cette année de la Foire internationale du livre de Turin, les mêmes que l'on retrouvera en mars au Salon du livre de Paris, à quoi pensaient-ils ? Aux Palestiniens ? A ceux qui veulent leur Etat à côté d'Israël ou à ceux qui veulent la destruction d'Israël comme les islamistes de Téhéran et d'Afghanistan et leur idéologue, Tariq Ramadan ?
Le mal que sème un grand personnage, dit la sagesse grecque, pousse sur la tête des enfants. Il n'est donc pas étonnant que des étudiants négationnistes de l'université de Rome, encouragés ainsi par leurs aînés, aient composé et rendu publique une liste de leurs professeurs juifs ou "sionistes". La première liste des condamnés à la déportation ? La pratique des dénonciations si chère aux systèmes totalitaires - le nazisme et le stalinisme - que j'ai connue dans mon enfance n'est donc pas morte !

L'idée du boycottage a fait le tour de l'Italie. Cette "idée géniale" qui consiste à punir une littérature pour la politique d'un gouvernement a séduit nombre d'intellectuels italiens tels que l'écrivain Eduardo Sanguinetti, la scientifique Frederica Hack ou l'historien Franco Cardini et même le chantre des Brigades rouges, le Prix Nobel Dario Fo !

La mémoire constitue l'un des repères, l'un des éléments de l'identité individuelle et collective. Et si "l'histoire est toujours contemporaine", comme le disait Benedetto Croce, la mémoire l'est aussi. Sauf pour ceux, hommes de plume et de parole, qui ont sombré dans l'oubli.
Imaginons le boycott des livres d'un Gore Vidal, d'un Philip Roth ou d'un Norman Mailer à cause de la guerre du Vietnam. Imaginons le boycott d'un Sartre, d'un Camus, d'une Simone de Beauvoir à cause de la guerre d'Algérie... D'autant plus que, comme ce fut le cas des écrivains américains et français, les auteurs israéliens invités à la Foire du livre de Turin, tels Amos Oz, Avraham B. Yehoshua ou David Grossman, sont précisément ceux qui se battent pour les droits des Palestiniens. Les signataires de la pétition ne le savent pas, ou le savent, et font mine de l'ignorer.

Parmi les premiers, François-René de Chateaubriand avait compris que si le peuple juif était le seul de l'Antiquité à avoir survécu jusqu'à nos jours, c'était grâce à son enracinement dans le Livre. Un peuple peut disparaître si on l'arrache à sa terre. Un livre, en revanche, se transporte d'un exil à l'autre. La Bible a maintenu l'identité de ces juifs persécutés et dispersés à travers les continents et les siècles. Par conséquent, tous ceux qui voulaient la mort des juifs étaient-ils amenés à commencer par détruire leurs livres. Il en fut ainsi en 43 de notre ère à Alexandrie sous Caligula, premier antisémite moderne ou pendant le règne de Louis IX, dit Saint Louis, au XIIIe siècle, qui fit brûler des charrettes de Talmud place de Grève à Paris, ou encore deux siècles plus tard, à l'époque de l'Inquisition espagnole et jusqu'aux autodafés nazis. Interrogé au lendemain de la Nuit de cristal sur les conséquences de ces brasiers de livres juifs, Sigmund Freud répondit : "A la suite des livres, ce sont les juifs que l'on brûlera."
Il y a quelques jours, dans un entretien au Monde, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirma une fois encore sa volonté de faire disparaître l'Etat d'Israël. Faire disparaître sa littérature, serait-ce le premier pas ? Y aura-t-il toujours des intellectuels pour être complices d'une telle ignominie ?

jeudi, février 21, 2008

LASHOAH
ENCM2

REACTIONS - SUITE -



LECONSISTOIRE
ENCAMPAGNE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 février


La communauté juive
entre aussi en campagne électorale

S. de R.

Commentaires 6


Gilles Bernheim est candidat au poste de grand rabbin de France contre Joseph Sitruk.
La communauté juive se prépare elle aussi à des élections. Celles-ci auront lieu les 22 et 24 juin prochain. Elles concernent le grand rabbinat de France, le Consistoire central et le Consistoire de Paris.
Grand rabbin des quelques 800 000 juifs de France depuis 21 ans, Joseph Sitruk, 63 ans, brigue un quatrième mandat de 7 ans. Il l'a justifié à l'hebdomadaire Actualité juive, estimant qu'il pouvait «encore apporter beaucoup à la communauté» et qu'il avait « une dette morale» à l'égard des fidèles. Un accident vasculaire l'a empêché d'exercer sa fonction au début des années 2000.

Face à lui, un seul candidat pour le moment : Gilles Bernheim, né en 1952, grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris. Cet intellectuel reconnu responsable du département Torah et société au Consistoire de Paris , s'était déjà présenté en 1994. Au terme d'une campagne «très rude», il n'était pas parvenu à se faire élire par les 300 représentants des consistoires régionaux.
«Joseph Sitruk, reconnaît-il, a imprimé sa marque sur le judaïsme français et le désir de judaïté dans nombres de foyers, avec ses formes propre de charisme et d'intelligence.» « Mais une institution qui ne se renouvelle pas est appelée à mourir», prévient-il avant d'ajouter que «le renouveau de l'ensemble des cadres» permet d'éviter «toute forme de carriérisme, de clientélisme et de clanisme ». Il redoute que les enjeux, comme en 1994, quittent le terrain français pour s'enliser dans la complexité des courants rabbiniques en Israël.
Concernant le lien entre les deux états, point névralgique de la vie juive, Gilles Bernheim analyse qu'ils sont pour lui «comme un père et une mère», sans pouvoir attribuer les rôles.
«Ouverture et dialogue»
«J'ai des parents qui s'entendent bien et cela m'aide à vivre», ajoute-t-il s'inquiétant du nombre «croissant» de «cadres» tentés de «monter» vers Israël pour des raisons religieuses ou d'antisémitisme. Il refuse cependant de «comparer la situation des années 1930 à celle d'aujourd'hui». Le grand rabbin prône « l'ouverture et le dialogue » sans craindre pour autant de défendre «un judaïsme rigoureusement orthodoxe».
S'il est élu, le duo national sera renouvelé puisque Jean Kahn, 78 ans, grande figure du judaïsme français et président du Consistoire depuis 1995, ne se représente pas. Un seul candidat s'est déclaré pour l'instant : le vice-président du Consistoire et président à Marseille, Zvi Ammar. Président du Consistoire de Paris, Joël Mergui qui inaugure dimanche le nouveau centre pour étudiants Edmond-Fleg , hésite encore à se lancer.

Dernière élection, celle du grand rabbinat de Paris. De jeunes rabbins aussi «modernes» qu'attachés aux traditions pourraient se retrouver face à David Messas, 72 ans, qui brigue un troisième mandat sur les traces de son père, grand rabbin de Jérusalem à 97 ans. Outre un rabbin de Levallois de 37 ans, Mikaël Journo, 34 ans, brûle de se présenter. Bras droit du rabbin Messas, il est aussi à la tête d'un collectif d'initiatives rabbiniques. «Nous voulons montrer, dit-il, qu'il existe des juifs heureux en France, que les voitures de police devant les synagogues ou les écoles ne nous coupent pas de la société.»

LASHOAH
ENCM2
Source : lemonde.fr en ligne le 19 février


A Montescot, la déportation enseignée
à une classe primaire



A Montescot, l'école porte le nom de Léa et Elisabeth Schnitzler, deux fillettes qui ont vécu dans ce village situé près de Perpignan (Pyrénées-Orientales) dans les années 1940 avant d'être déportées au camp d'extermination de Sobibor, en Pologne.


Catherine Hody, directrice de l'école a reçu, début février, le prix Annie et Charles Corrin récompensant un projet pédagogique portant sur l'enseignement de la Shoah. Cette enseignante émet des réserves sur l'idée de Nicolas Sarkozy de faire parrainer un enfant déporté par chaque élève de CM2 : "C'est une très lourde charge émotionnelle pour des enfants de 8 ou 9 ans. Il serait préférable d'inscrire cet enseignement dans un projet d'école et pas uniquement dans une empathie momentanée."


En octobre 2001, l'association des Fils et filles des déportés juifs de France (FFDJF) s'adresse à l'école. L'association recherche, comme pour les 11 400 enfants juifs de France victimes de la Shoah, des éléments biographiques sur Léa, 8 ans, et Elisabeth, 3 ans, qui ont vécu à Montescot avant d'être déportées avec leur mère le 23 mars 1943. "Cette demande, parvenue peu après les attentats du 11-Septembre, coïncidait avec quelques actes racistes envers des enfants d'origine nord-africaine qui inquiétaient alors l'équipe pédagogique", raconte Mme Hody. Engagée avec ses collègues dans un travail contre le racisme, l'institutrice fait travailler pendant une année sa classe de CE1-CE2 sur le destin de Léa et Elisabeth Schnitzler.
"Les enfants ont recueilli des documents, nous nous sommes interrogés sur ce que cela signifie d'être juif, avant, progressivement, d'en arriver à l'extermination, explique Mme Hody. Partis d'un travail citoyen axé sur le droit des enfants, le respect, la non-existence des races, les élèves ont cherché à connaître le destin tragique de ces deux fillettes dont l'aînée avait le même âge qu'eux."


"ETOILES OUBLIÉES"

En questionnant les anciens du village, en faisant des recherches aux archives, les enfants reconstituent l'itinéraire des "petites filles juives qui auraient bien voulu vivre". Depuis 2002, l'exposition "Léa et Elisabeth... Etoiles oubliées" a été vue par plus de dix mille enfants. La mairie donne en 2003 le nom des deux fillettes à l'école. Léa et Elisabeth sont au coeur des projets d'école des années suivantes.
Ce travail s'est prolongé au-delà du village : visites à Drancy et travail sur la maternité d'Elne, à moins d'un kilomètre de l'école, où une institutrice suisse, Elisabeth Eidenbenz, a permis en 1939 à des femmes espagnoles fuyant le franquisme d'accoucher. Aux Espagnoles se sont ajoutées, dès 1940, les mères juives, tziganes, polonaises, tchèques, internées au camp de Rivesaltes. Plus de 600 enfants sont nés. La mémoire fait désormais partie des 129 élèves de l'école de Montescot.

Jean-Claude Marre

POLEMIQUE
ENISRAEL


UNE MEMBRE DE LA KNESSET ATTAQUE
LA FOI EVANGELIQUE
ET CHERCHE A SE DEBARRASSER
DES IMPLANTATIONS

Par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com
Le 18 février 2008.

Membre travailliste de la Knesset (Chambre des députés Israélienne), ex-candidate à la présidence d'Israël à qui le parti Avoda a préféré Shimon Peres, Mme Colette Avital s'insurge que l'Agence Juive ait nommé Rabbi Eckstein à son Conseil d'administration, du fait de ses prouesses de "fund-raiser" auprès des Evangélistes américains. Elle n'a aucun reproche à faire contre le Rabbin Eckstein, elle n'a rien contre le "fund-raising", elle n'a rien contre les Evangélistes Américains.
Mais alors quoi? Voilà mes amis les 2 raison invoquées:

-1. Parce que les Chrétiens Evangélistes croient à la Parousie, "seconde venue du Christ" sur terre.
-2. Parce qu'ils disent que Jésus ne reviendra que lorsque le peuple d'Israël sera installé sur toute la terre sainte d'Israël et, par conséquent pour hâter sa venue, les Evangélistes s'opposent à toute concession de territoire de la part d'Israël.

Ainsi selon la foi évangélique, le Christ reviendra quand tous les Juifs seront installés sur toute la terre d'Israël. Ils se convertiront alors au christianisme.
Bien que sachant que la grande majorité des Evangélistes n'en croient pas un mot ou pensent qu'il s'agit d'une utopie, Colette Avital s'attaque à celle-ci, non pas en tant qu'eschatologie, mais parce qu'elle empêche le retour d'Israël aux frontières de 1949. En effet par leurs dons, leur tourisme en Israël et leur activisme politique, les Evangélistes barrent la route que Colette Avital envisage de faire suivre aux Israéliens, une véritable déroute comme on le verra ci-dessous.

Membre de son Conseil d'Administration, Rabbi Yehiel Eckstein vient d'être nommé 26ème membre du Conseil Exécutif de l'Agence Juive. Il collecte des fonds auprès des Evangélistes à diverses fins dont l'aide aux Juifs indigents d'Israël et de l'ex-Urss, soit près de 85 millions $/an, dont il rétrocède 10% à l'Agence Juive. Il faut savoir que le budget annuel de 140 millions $ de l'Agence Juive se rétrécit, les diverses communautés de la diaspora constatant elles-mêmes la diminution des dons reçus, pour des raisons diverses. Or Yehiel Eckstein s'est engagé à augmenter la rétrocession à l'Agence Juive des dons recueillis auprès des Evangélistes, soit 45 millions $ sur 3 ans, qui serviront essentiellement à aider la montée vers Israël (alyah) qui coûte de plus en plus cher.

Des groupes israéliens de gauche s'opposent à ce financement indirect évangélique, surtout s'il sert en partie à installer de nouveaux immigrants à l'est de la Ligne Verte (ligne des frontières de 1949). Colette Avital est un membre actif du mouvement anti-implantations qui cherche à faire évacuer tous les Israéliens qui se trouvent à l'Est de la Ligne Verte, mouvement qui s'est constitué en ONG appelée "un seul foyer". Cette organisation a pour but d'inciter à l'évacuation des implantations par tous les moyens disponibles. Un projet de loi de 17 pages a été déposé à la Knesset qui prévoit que chaque foyer qui se déplacerait à l'Ouest de la Ligne Verte recevrait la compensation de 200 000 $, les industries et les commerces n'étant pas concernés. Un enquête aurait décompté que 10 000 familles seraient prêtes à déménager.

Ce qu'il faut savoir, c'est que selon ce projet, les compensations seraient données immédiatement, sans attendre tout accord avec les Palestiniens. Ce qui enlève au gouvernement Israélien tout levier de négociation…
Est-on dans l'absurdité ou dans la perversité?

Il faut savoir aussi que la sécurité actuelle relative de la Cisjordanie est le fait des actions de Tsahal exclusivement. Imaginez un instant que Tsahal ne puisse plus y intervenir et vous verrez ce territoire se transformer en un chaos dix fois plus dangereux que Gaza, et surtout plus proche des centres vitaux Israéliens.
D'un autre côté toute décision relative à la Cisjordanie est une décision qui concerne le très long terme et les considérations dites "démographiques" sont toujours hasardeuses quand on envisage le siècle ou même le 1/2 siècle. Personne ne peut faire des extrapolations sérieuses sur ce laps de temps. Par conséquent il faut être extrêmement prudent quant aux arguments démographiques qui sont souvent à l'origine de mauvaises décisions.
La Judée-Samarie est un territoire vide comparé à Gaza. Nous pensons que toute solution concernant ce territoire qui comporterait des compensations financières doit concerner les 2 parties du conflit. Car pourquoi ne compenserait-on pas les Palestiniens pour qu'ils rejoignent leurs frères en Jordanie ou ailleurs? Pourquoi ne pas rechercher une solution du type cantonal avec la Jordanie, les Cantons palestiniens seraient administrés par la Jordanie et les Cantons Israéliens par Israël, la souveraineté restant entre les mains de l'Etat qui peut assurer la sécurité, soit Israël.

KOUCHNER
ENISRAEL
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 18 février



Visite de Bernard Kouchner en Israël…

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, était en Israël samedi et dimanche. Il a tout d’abord rendu visite au président palestinien Abou Mazen à qui il a réaffirmé « avec force » son intention d’oeuvrer pour un Etat palestinien et il a appelé Israël à ne pas soumettre Gaza à un blocus. Il a également demandé, peut-être avec moins de conviction, la cessation des tirs de roquettes sur Sdérot. Hier, dimanche, il a rencontré les dirigeants israéliens, Ehoud Olmert et le président Shimon Perés. Il leur a tenu le même langage, arguant que seule une solution politique pourra mettre fin au conflit et a encouragé un dialogue « ouvert » avec l’Iran pour résoudre le problème du programme nucléaire de ce pays…

RACISME



DAVID GREILSAMMER

"REVELATION" DE L'ANNEE

AUX VICTOIRES

DE LA MUSIQUE 2008


CHOUCHOU DE DIASPORABLOG


MERCI A TOUS
NOUS SAVONS QUE VOUS AVEZ ETE NOMBREUX A VOULOIR SA VICTOIRE.


Le pianiste franco-américain d'origine israélienne David Greilsammer a été élu par le public révélation soliste instrumental de l'année. Le même jury populaire a sacré le baryton Thomas Dolié révélation artiste lyrique.

(source l'AFP)

mercredi, février 20, 2008

LASHOAH
ENCM2
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 17 février


Hollande demande à Sarkozy
de retirer son projet sur la Shoah

PARIS (Reuters) - François Hollande a souhaité dimanche que Nicolas Sarkozy retire son projet sur la mémoire de la Shoah, qu'il avait dans un premier temps salué, et soumette au débat une nouvelle proposition à même de favoriser un consensus.
"Je constate qu'il y a aujourd'hui du dissensus, de la polémique là où il devrait y avoir rassemblement. Quand on fait ce constat-là, le mieux (...) c'est de retirer la proposition telle qu'elle a été énoncée et de mettre en débat une autre initiative", a dit le premier secrétaire du Parti socialiste au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

"Ce que j'ai découvert, c'est qu'il n'y avait eu aucune préparation, aucune discussion, aucune délibération. Avant de lancer une initiative comme celle qu'a prise Nicolas Sarkozy, il eut fallu entendre, comprendre, faire une proposition", a-t-il estimé.
"La proposition n'a pas été suffisamment réfléchie, pensée, l'initiative n'a pas été préparée, elle a été improvisée. A partir de là, il faut la retirer et éviter qu'il y ait des risques de troubles", a-t-il répété.

"Le devoir de mémoire, il faut le permettre, le favoriser (...), mais il faut que les conditions qui puissent être réunies sur une initiative comme celle de Nicolas Sarkozy soient débattues, discutées, préparées", a-t-il expliqué.
"Les conditions, c'est d'abord que les juifs eux-mêmes, et notamment la Fondation pour la mémoire de la Shoah dont Mme Simone Veil est la présidente d'honneur, puisse exprimer un souhait et une implication. De la même manière, il faut que les enseignants puissent être associés à une telle initiative", a précisé François Hollande.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, déclare que l'Elysée est déterminé à mener à bien son projet de parrainage d'enfants victimes du nazisme par des élèves de CM2.
Dans un infléchissement, elle précise toutefois que la mémoire d'un enfant victime de la Shoah pourrait être confiée à une classe entière.

Sophie Louet

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 17 février




Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev :
la fin de l’espoir ?


Le quotidien allemand Der Spiegel a relayé une information selon laquelle Israël envisagerait de considérer les deux soldats israéliens kidnappés à la frontière israélo libanaise comme étant morts. L’Allemagne sert d’intermédiaire dans les négociations avec le Hezbollah, à l’origine de l’enlèvement, ce dernier ayant toujours refusé de donner le moindre signe de vie et de laisser la Croix rouge venir visiter les soldats. Karnit Goldwasser, l’épouse de Ehoud, veut garder espoir. Elle a déclaré « ne rien avoir appris de nouveau émanant du Premier ministre Ehoud Olmert, de retour d’Allemagne, et donc ne pas tenir compte de ces informations tant qu’elles ne sont pas confirmées par des communiqués officiels du gouvernement ». Quant à Guilad Shalit, le soldat israélien kidnappé dans la bande de Gaza il y a maintenant 600 jours, des sources sécuritaires envisagent l’aboutissement des négociations avec le Hamas et sa libération
« d’ici quelques jours »…


« Le Mossad est à l’origine
de l’élimination de Imad Moughniyeh »


C’est ce qu’affirme aujourd’hui le journal britannique « le Sunday Times ». Selon le journal, les Services secrets israéliens auraient déposé la charge explosive à l’avant de la voiture de Imad Moughniyeh, le chef des opérations du Hezbollah éliminé mardi dernier à Damas. L’hebdomadaire affirme même que le jour des funérailles de ce dernier, le Premier ministre israélien aurait invité le chef du Mossad à Jérusalem pour le féliciter. Bien qu’Israël n’ait pas revendiqué l’élimination, selon le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’Etat hébreu soit à l’origine de cet acte. « La guerre est ouverte contre Israël et contre des cibles juives à l’étranger », a déclaré Nasrallah lors des funérailles de Moughniyeh.

POLEMIC
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 18 février à 13h 55
sur Diasporablog à 14h 40


La fille de Jean Zay se dit "écœurée"
par les propos de Roger Karoutchi


20 réactions


Le secrétaire d'État UMP Roger Karoutchi avait comparé, samedi 16 février dans une réunion publique les "attaques" contre Nicolas Sarkozy [la publication du SMS de Nicolas Sarkozy à Cécilia Ciganer, NDLR] à celles subies par Jean Zay "mi juif, mi protestant" cible de la presse d'extrême-droite sous le gouvernement de Vichy..Hélène Mouchard-Zay, la fille de Jean Zay lui répond."


Fille de Jean Zay, née en 1940, je n’ai connu mon père que dans la prison de Riom où l’avait jeté le régime de Vichy jusqu’à son assassinat par des miliciens en 1944.Un journaliste du Nouvel Observateur nous apprend que Roger Karoutchi « n’a pas hésité à assimiler les "attaques" contre Nicolas Sarkozy à celles subies par Jean Zay "mi juif mi protestant" cible de la presse d’extrême-droite sous le gouvernement de Vichy. »Et M. Karoutchi aurait même ajouté : "Ceci a contribué au fait qu’il soit assassiné. "Je ne peux taire mon écœurement devant cette assimilation entre, d’un côté, les mises en cause du comportement politique de M. Sarkozy et, de l’autre, les attaques antisémites et les appels au meurtre dont Jean Zay fut la cible dès les années 30 et qui, se poursuivant sous Vichy alors qu’il était emprisonné, le désignèrent aux coups de ses assassins. Que M. Karoutchi s’abandonne à un total confusionnisme politique et historique, c’est son affaire, et chacun pourra en penser ce qu’il voudra. Mais je refuse à ce Monsieur le droit d’instrumentaliser l’histoire tragique et la mémoire de mon père.

LESINFO
DINFOLIVE

http://www.infolive.tv/infolive_player.php?w=512&h=384&l=fr&a=true

mardi, février 19, 2008

LASHOAH
ENCM2
Source : lefigaro.fr en ligne le 15 février à 20h 51
sur Diasporablog à 00h 20


La Shoah ne doit pas être
détachée de l'histoire

Pour Michaël Prazan,
écrivain et documentariste*,


«la Shoah ne doit pas devenir le substitut d'une quelconque pédagogie».


Il était facile à Nicolas Sarkozy d'annoncer devant la communauté juive, à l'occasion de la rencontre annuelle du Crif, cette curieuse proposition «d'éducation à la Shoah» en classe de primaire. Que chaque élève revête l'identité symbolique d'une petite victime juive du génocide.
Une idée qui pourrait paraître saugrenue ou maligne, à laquelle la communauté juive ne peut pas s'opposer, et probablement inspirée par le Mémorial de l'Holocauste de Washington. Le visiteur y est invité à prendre à l'entrée du musée la reproduction du passeport d'une victime de la barbarie nazie. Le passeport, muni d'une photo, d'un état civil et d'une courte biographie, permet une identification et une individualisation de cette abstraction que représente le chiffre de six millions de morts.

Une bonne idée, donc. Sauf que le visiteur effectue là une démarche volontaire, d'abord en se rendant au mémorial, ensuite en se servant, ou non, de la reproduction du document. Imposer une telle démarche par la loi, au nom d'une prétendue vocation pédagogique, est à la fois absurde, et dangereux. A fortiori quand elle est réservée à un très jeune public, facilement impressionnable, et qui n'a pas encore clairement intégré la notion de temporalité que nécessite l'apprentissage de l'histoire.
J'ai déjà eu l'occasion de le dire, ayant moi-même été enseignant durant dix ans en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne : on n'enseigne rien par la Shoah. La Shoah en tant que telle, le massacre abominable et sans précédent de millions d'innocents, ne dit strictement rien et n'a pour effet que de traumatiser les enfants ou de reléguer l'événement dans une unicité absurde et morbide, qui n'aurait pas de conséquences ni effets sur l'histoire. Ou, et il ne faut pas le négliger, de créer un sentiment d'exclusion et un ressentiment du fait «qu'il n'y en a que pour les Juifs» (la valeur normative de notre société ayant tendance à être celle d'une identification victimaire). En effet, à quoi bon une telle mesure, qui ne dit rien, n'enseigne rien, et ne produira rien, à un moment où la France parvenait tant bien que mal à panser ses plaies de la flambée d'antisémitisme contemporaine de la seconde intifada, et d'une plongée mémorielle douloureuse (aux relents parfois nauséabonds, émis de toutes parts) dans son passé esclavagiste et colonisateur ?

La Shoah ne doit pas être un événement détaché de l'histoire, dont la fonction première serait lacrymale ou seulement persuasive. Car, dans ce cas, elle devient abstraite et absconse, un absolu mortifère, «une religion de substitution», comme l'écrit Emmanuel Terray. Or, si l'on veut que la Shoah nous enseigne quelque chose, à nous, et pas seulement aux enfants car l'envisager comme elle se doit pourrait, plus qu'une visite sur la Lune, être un grand pas pour l'humanité , si l'on veut qu'elle soit signifiante et qu'elle oriente notre compréhension du monde et de l'humain, elle doit être placée dans un cadre qui est celui de la civilisation humaine, appréhendée dans les rouages complexes qui l'ont autorisée, comme par les éléments historiques, idéologiques, sociaux et culturels qui ont abouti à son application. Bref, la Shoah doit être interrogée et enseignée en cours d'histoire, non pas devenir le substitut d'une quelconque pédagogie.



* Dernier ouvrage paru :
Le Massacre de Nankin 1937.
Entre mémoire, oubli et négation (Denoël).


lundi, février 18, 2008

LASHOA
ENCM2


AU MOMENT OU LA POLEMIQUE SUR LA PROPOSITION DE NICOLAS SARKOZY LANCE LORS DU DERNIER DINER DU CRIF DEMANDANT QUE CHAQUE ELEVE DE CM2 PORTE L'HISTOIRE D'UN ENFANT JUIF ARRETE EN FRANCE, PUIS DEPORTE NE CESSE DE S'AMPLIFIER, IL EST UTILE DE SE REPORTER AUX REPORTAGES ET AUX CONFERENCES SUR CE DOULOUREUX SUJET SUR L'EXCELLENT SITE DE SAVOIR DU FOND SOCIAL JUIF UNIFIE, L'ORGANISME SOCIAL DE LA COMMUNAUTE JUIVE DE FRANCE, AKADEM

www.akadem.org:80/sommaire/themes/histoire/1/2/module_2622.php

SHOAH
ENCM2
Source : lenouvelobs.com via l'AP
en ligne le 14 février


Mémoire de la Shoah: Darcos
s'entoure pour appliquer la mesure


Le ministre de l'Education Xavier Darcos a confié jeudi à Hélène Waysbord-Loing, présidente de l'Association de la Maison d'Izieu, une mission chargée d'aider à l'application de la décision de Nicolas Sarkozy de confier à chaque élève de CM2 la mémoire de l'un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah.
Xavier Darcos "a chargé Hélène Waysbord-Loing, présidente de l'Association de la Maison d'Izieu, inspectrice générale honoraire de l'Education nationale, d'une mission en vue d'élaborer les documents pédagogiques valorisant ce travail confié aux enseignants du primaire", indique le ministère de l'Education nationale dans un communiqué.
La Maison d'Izieu est, avec l'ancien Vélodrome d'Hiver et l'ancien camp d'internement de Gurs, l'un des trois lieux de la mémoire nationale des victimes des persécutions racistes et antisémites et des crimes contre l'humanité commis avec la complicité du gouvernement de Vichy pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Par ailleurs, Xavier Darcos a précisé sur France-Info qu'il allait s'"entourer de toutes les précautions". Il a assuré avoir "déjà pris aujourd'hui (jeudi) contact avec le CRIF" (Conseil représentatif des institutions juives de France NDLR) pour mettre en place l'initiative voulue par Nicolas Sarkozy.
"Je vais associer la famille Klarsfeld à ce projet, toutes les associations de mémoire, la fondation de la Shoah", a-t-il précisé, avant de confirmer que la mesure serait appliquée dès la rentrée prochaine.
Mercredi soir, lors du dîner du CRIF, le président de la République a annoncé que tous les enfants de CM2 se verront confier à partir de la rentrée 2008 la mémoire de l'un des 11.000 enfants français victimes de la Shoah. Nicolas Sarkozy a expliqué que "chaque enfant de CM2 devra connaître l'existence d'un enfant mort dans la Shoah". AP

LASHOAH
ENCM2
Source : lenouvelobs.com en ligne le 15 février


Enseignement de la Shoah en CM2 :
la presse française s'interroge


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Risque d'"électrochoc émotionnel" selon Libération, "proposition effarante" pour L'Humanité, "diktat que rien ne vient expliquer" estime l'Est républicain: la décision de Nicolas Sarkozy d'associer chaque enfant français à la mémoire d'un enfant victime de la Shoah fait vivement réagir les éditorialistes. Nombre d'entre eux font le parallèle avec "la malencontreuse expérience de la lecture obligée de la lettre de Guy Môquet".

Après l'annonce de la décision de Nicolas Sarkozy d'associer chaque élève de CM2 à la mémoire de la Shoah, la presse française a vivement réagi, de façon pour le moins circonspecte, y voyant au mieux "une intention louable" et au pire "une proposition effarante".Dans Libération, Annette Lévy-Willard estime qu'"un président de la République, même démocratiquement élu, n'a pas vraiment légitimité à faire des cours d'histoire télécommandés". Faisant un parallèle avec "la malencontreuse expérience de la lecture obligée de la lettre de Guy Môquet", elle observe que "sans en débattre avec les historiens, les enseignants et surtout la communauté juive, (Nicolas Sarkozy) décide d'imposer maintenant, et à des enfants de 10 ans, ce principe contesté et simpliste d''électrochoc émotionnel'"."Tyrannie de la pénitence"Pas tellement d'adhésion non plus chez Pascal Bruckner, dans Le Figaro. "Cela n'ajoute rien, hormis du pathos", critique le philosophe. "Les jeunes sont gavés de Shoah depuis des années et cela n'a pas empêché la montée de l'antisémitisme dans les banlieues".

Présenter les Juifs comme des victimes fait courir le risque d'une "surenchère, d'exhibition des souffrances" chez "ceux qui les jalousent, dans l'espoir de les détrôner".Il dénonce au passage une "tyrannie de la pénitence", et la confusion entre "mémoire et histoire" : "Ce qui s'enseigne à l'école, c'est l'histoire (…) Le devoir de mémoire défini par Primo Lévi est l'obligation faite aux survivants de raconter. Pas de commémorer." "Les recettes de la téléréalité"L'Humanité, sous la plume de Maurice Ulrich, s'indigne de cette proposition "proprement effarante": "On n'invite pas impunément des milliers d'enfants à vivre avec des fantômes (...) C'est faire entrer dans l'âme la culpabilité et la mort".Cette proposition, qui "apparaît pour l'instant assez mal ficelée" selon Francis Lachat dans Le Courrier picard, est "une répétition de la lettre de Guy Môquet, alors qu'éduquer ne saurait être affaire d'émotion, comme l'ont rappelé enseignants et psychologues", note Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées.Même son de cloche au Progrès, où Francis Brochet explique que c'est "comme si l'on plaquait sur la Shoah les recettes de la téléréalité, où l'on surjoue chaque sentiment, dans l'excès et l'exhibition, de peur d'ennuyer". "Attention: il est des sujets trop sensibles pour qu'on en fasse trop", met-il en garde."C'est en aidant la jeunesse à maîtriser ses sentiments et en enrichissant sa connaissance de l'histoire, et de l'actualité, que l'on participe à la construction de la citoyenneté. Pas en faisant parrainer à ces gosses un enfant mort", écrit Daniel Ruiz dans La Montagne.

"Surcharge affective"Michel Vagner (L'Est républicain) est moins acerbe: "Même si l'intention du président (...) est louable, les instituteurs n'avaient pas besoin de ce rappel, ni de ce diktat que rien ne vient expliquer. Ils savent comment aborder le génocide, en classe, collectivement, sans y mettre de surcharge affective."Bernard Revel, de L'Indépendant du Midi, est plus compréhensif: "Mettre des noms à la place de chiffres abstraits aide à mieux comprendre". Avant de préciser aussitôt que "la démarche doit être soutenue par tout un ensemble pédagogique".L'éditorialiste de la République du Centre, Jacques Camus, est le plus critique: "Nicolas Sarkozy devient inquiétant". Son initiative "semble relever de ces soudaines lubies élyséennes plus spectaculaires que réellement réfléchies", observe-t-il.Plus modéré, Patrice Chabanet (Le Journal de la Haute-Marne) juge que "l'idée de Nicolas Sarkozy sur le devoir de mémoire n'est pas critiquable sur le fond mais reste discutable sur la forme". "On peut légitimement se demander si des enfants de 10-11 ans ont les outils de la connaissance nécessaires pour prendre la mesure du génocide", s'interroge-t-il.

DÎNER
DUCRIF2008
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 février à 23h 11
publié sur diasporablog 00h 50


Sarkozy précise sa conception de la laïcité
Sophie de Ravinel et Judith Waintraub


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Le chef de l'Etat, qui se rendra en Israël au printemps, est revenu devant le Crif sur ses discours du Latran et de Ryad.

En décidant de se rendre en personne au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), mercredi soir, Nicolas Sarkozy a dérogé à une tradition qu'avant lui, seul François Mitterrand avait rompue, en 1991, pour marquer de sa présence le bicentenaire de l'émancipation des juifs. En temps habituel, la place d'honneur est dévolue au premier ministre. Pas rancunier, François Fillon a tout de même fait le déplacement mercredi, avec la quasi-totalité du gouvernement et le gotha politique français hormis François Hollande, pourtant invité. Ségolène Royal, elle, a attendu le départ de Nicolas Sarkozy pour faire son entrée.
Président du Crif depuis mai dernier, Richard Prasquier s'est inscrit dans la tradition de son prédécesseur Roger Cukierman en interpellant son invité vedette sur des questions brûlantes. Il s'est livré à un vibrant plaidoyer en faveur de la loi de 1905, qui a permis «aux juifs la neutralité bienveillante qui a garanti l'égalité et inventé des solutions empiriques aux problèmes ponctuels». «Pour nous, a-t-il renchéri, cette loi fait partie du surmoi identitaire qui nous lie à la République. Je suis un partisan résolu de la laïcité, je ne suis pas un adepte de la religion laïque».
Une critique à peine voilée du concept de «laïcité positive» développé par Nicolas Sarkozy il y a deux mois au Latran puis le mois dernier à Ryad. Dans sa réponse, le président de la République a tenté d'éteindre la polémique suscitée par ses déclarations. «Je n'ai jamais dit que la morale laïque était inférieure à la morale religieuse. Je n'ai jamais dit que l'instituteur était inférieur au curé, au rabbin ou à l'imam pour transmettre des valeurs. Mais ce dont ils témoignent n'est tout simplement pas la même chose.»


Cette mise au point n'avait pas valeur de mea culpa. Au cas où un doute aurait plané, l'orateur a précisé : «Je persiste et j'ai le plaisir de signer.» Et de lancer à ses contradicteurs : «Quinze ans après que l'on a entendu François Mitterrand confesser croire aux forces de l'esprit, mesure-t-on la chape de plomb intellectuelle qui s'est abattue sur notre pays pour s'offusquer qu'un président en exercice puisse dire tout simplement que l'espérance religieuse reste une question importante pour l'humanité, et que croire dans quelque chose vaut parfois mieux que croire que tout se vaut.» Le président a par ailleurs demandé «qu'à partir de la rentrée 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah».


«Un grand discours» devant la Knesset en mai

Dans son intervention, Richard Prasquier avait également précisé la position du Crif sur l'un des projets phares du président de l'Union méditerranéenne. «Certains voudraient engager cette union sans inclure Israël, avait-t-il rappelé, en allusion aux pays arabes qui ont formulé cette exigence, au premier rang desquels la Libye. Nous savons que pour vous, c'est inacceptable. Mais nous avons vu avec la francophonie, où on espérait que l'admission d'Israël aurait lieu plus tard, que plus tard se prolonge sans fin, lorsque les blocages systématiques se déclenchent».
À propos de la Libye toujours, le président du Crif a exprimé ses doutes sur l'opportunité de la visite du colonel Kadhafi à Paris. «Quand le responsable de ce crime et d'autres, est venu pontifier en France pendant sa visite, j'ai été choqué.»
De cela et de l'ensemble de sa politique étrangère, Nicolas Sarkozy pourra s'expliquer à Jérusalem. Il a confirmé mercredi qu'il se rendrait au mois de mai en Israël et qu'il y prononcerait «un grand discours» devant la Knesset.

LINTERNET
INTERDIT
Source : lemonde.fr en ligne le 15 février


TITRE DE DISPORABLOG :
"BIENTÔT, LA FIN D'ETAT DE NUIRE
DES SITES QUI PRONENT LA HAINE RACIAL
ET ANTISEMITE SUR INTERNET"


La police se dote d'outils
pour traquer les sites illicites


Recettes d'explosifs, propagande terroriste et incitation à la haine raciale vont bientôt rejoindre la pédopornographie sur la "liste noire" des sites Internet illicites interdits en France. Visitant les locaux à Nanterre, jeudi 14 février, de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) - la brigade cybercriminalité -, Michèle Alliot-Marie a annoncé l'élaboration d'une charte de "bonnes pratiques" avec les opérateurs pour permettre le blocage de ces sites.

Prenant exemple sur la Norvège, qui prépare un dispositif similaire, la ministre de l'intérieur s'est défendue d'organiser une surveillance "à la Big Brother". Internet, a-t-elle fait valoir, "c'est d'abord plus de libertés" mais aussi "plus de menaces sur la sécurité". Jusqu'ici, pourtant, les fournisseurs d'accès rechignaient à faire la police sur les sites qu'ils hébergent. "Au début, ça a été "niet", mais leur attitude évolue, assure Christian Aghroum, chef de l'OCLCTIC. On travaille avec eux." Le blocage prendrait la forme de pages devenant inaccessibles à l'internaute.

La tâche paraît cependant bien délicate, les sites délictueux pouvant être hébergés depuis l'étranger. Sur 14 465 signalements recensés en 2007 par des internautes, auprès de la plate-forme mixte police-gendarmerie ouverte il y a quelques années sur la pédophilie, seuls 308 signalements concernaient des sites hébergés en France, contre 1 552 à l'étranger (le reste des signalements correspondant à des redondances).
Bien que traqués et interdits, les sites pédopornographiques n'ont ainsi pas disparu. "Ils sont souvent éphémères. Lorsqu'ils sont fermés, ils se reconstituent le lendemain sous un autre nom de domaine", admet Karine Beguin, chef du département de surveillance de l'Internet à la division cybercriminalité de la gendarmerie.

Dans le domaine, à part, des courses et des jeux, les digues imaginées par la France pour préserver son monopole paraissent presque dérisoires. Les fournisseurs d'accès ayant refusé tout net de bloquer les sites, la police traque toutes les formes de publicité pour tenter de réduire l'explosion du jeu sur la Toile. Elle a remporté une première manche avec la condamnation, en mars 2007, du patron de casinos Patrick Partouche à douze mois de prison avec sursis et 40 000 euros d'amende pour avoir prêté son nom à un site de poker basé à Gibraltar, mais la bataille est loin d'être gagnée.
ACCORDS INTERNATIONAUX
Le gouvernement promet de nouvelles mesures, dont le doublement du nombre de "cyber-enquêteurs". En septembre 2008, la plate-forme de signalements concernera tout type de malversations sur Internet, y compris l'escroquerie. La décision de fermer un site va être simplifiée. "Aujourd'hui, il existe une procédure juridique assez longue, après enquête et condamnation, mais désormais, dès qu'il y a aura constatation, on pourra intervenir", explique François Jaspart, inspecteur général de la police nationale et maître d'oeuvre du plan de lutte contre la cybercriminalité.
Dans le cadre d'une procédure judiciaire, la géolocalisation des utilisateurs d'Internet deviendra possible. Et de nouvelles formes d'incrimination vont être créées : l'usurpation d'identité sur Internet sera ainsi bientôt un délit passible d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.
La France compte aller plus loin et demander la mise en place d'accords internationaux pour permettre les cyberperquisitions, la perquisition à distance informatique, sans qu'il soit nécessaire de "demander au préalable l'autorisation du pays hôte du serveur".


Isabelle Mandraud

dimanche, février 17, 2008

DIASPORABLOG
SOUTIENT...


A l’appel du Collectif Urgence Darfour


MARCHE le samedi 16 février
Pour que les J.O. de Pékin soient,

pour les populations darfouries aussi,
ceux de la fraternité et de l'espoir :
RV à 16h00 place de l'Alma



Jeux olympiques : ombre chinoise sur le Darfour



Depuis l'Antiquité, la flamme, symbole de fraternité et d'espoir, est associée aux Jeux Olympiques.
Mais aujourd'hui il n'y a ni fraternité ni espoir dans l'Ouest du Soudan pour les populations du Darfour,qui ne connaissent que massacres, bombardements, viols, pillages, déplacements forcés commis ou orchestrés par le gouvernement soudanais, qui en outre harcèle l'aide humanitaire.
Or le principal soutien politique, militaire et économique des maîtres du Soudan est la
Chine. Cette relation privilégiée lui confère une responsabilité toute particulière vis-à-vis de la
tragédie du Darfour. Puisque Pékin va accueillir les prochains JO qui se veulent un moment de
rêve, le gouvernement chinois ne doit plus contribuer au cauchemar des Darfouris.
Pour que ces Jeux ne soient pas ceux de la honte et du sang, la Chine doit :
- impérativement respecter l'embargo sur les armes décidé par l'ONU et cesser sans délai toute
livraison de matériel militaire destiné à être utilisé au Darfour
- cesser de s'opposer à l'adoption de sanctions de l'ONU contre Khartoum,
- faire pression sur le gouvernement soudanais, pour que celui-ci
• accepte franchement le déploiement de la force hybride ONU-Union africaine décidée
par la Résolution 1769 du Conseil de sécurité,
• mette fin aux attaques contre les civils et les humanitaires,
• coopère avec la Cour pénale internationale et lui livre enfin les responsables soudanais
poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
L'objectif n'est pas de boycotter la plus universelle des rencontres sportives. Mais de se saisir des JO pour exiger que Pékin renonce à soutenir les criminels du gouvernement de Khartoum. Dans ce
but, sportifs et citoyens se mobiliseront dans le monde entier pour les journées internationales
"Olympic Dream for Darfur". En France une Semaine pour le Darfour débutera le 12 février.
C'est dans ce cadre que nous appelons à marcher le 16 février 2008 à 16H à Paris, depuis
la place de l'Alma, proche de l'ambassade de Chine, au Parvis des Droits de l'Homme au
Trocadéro, derrière la flamme olympique de la fraternité et de l'espoir pour tous.




AIME (d’Ailleurs ou d’ici mais ensemble)
AIRCRIGE (Association Internationale de Recherche
sur les Crimes contre l'humanité et les Génocides)
AMUF (Association des Médecins
Urgentistes de France)
B’nai B’rith France
Centre Simon Wiesenthal – Europe
Christians Solidarity International
Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le
Négationnisme)
Comité Soudan
Confédération étudiante
CRAN (Conseil Représentatif des Associations
Noires)
Eurosud
Forces de libération africaines de Mauritanie


France Terre d’asile
Hachomer Hatzaïr France
LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et
l’Antisémitisme)
Medbridge
Mouvement de la Paix
Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme
Nouvelle Génération Arménienne (FRA Nor
Seround)
Paroles de femmes
R.I.P. (Résister-Insister-Persister)
SOS Racisme
Stand (STudent ANti-genociDe coalition)
UFAL (Union des familles laïques)
Urgence Afrique
Vigilance Soudan

DINER
DUCRIF2008
Source : lemonde.fr en ligne le 14 février à 11H 15
sur DIASPORABLOG à 11h 45


Au dîner annuel du CRIF,
le président de la République a souhaité
"ouvrir les enfants à la dimension de Dieu"

L'occasion était trop belle. Convié au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), en lieu et place du premier ministre, habituel invité d'honneur de ce rendez-vous politique "entre les juifs de France et les pouvoirs publics", le président de la République, Nicolas Sarkozy, a saisi la tribune qui lui était offerte, mercredi 13février, pour tenter de désamorcer les critiques suscitées par ses récents discours sur le rôle des religions et la laïcité, tenus ces dernières semaines à Rome et à Riyad, en Arabie saoudite.

Devant un millier d'invités, parmi lesquels une vingtaine de membres du gouvernement et les représentants des religions monothéistes, M.Sarkozy s'est efforcé de corriger les expressions maladroites qui avaient soulevé les plus vives réactions dans le camp laïque mais également chez certains croyants.
Regrettant les "approximations, les amalgames, les raccourcis" qui ont suivi ses discours, M.Sarkozy en a proposé une relecture: "Jamais je n'ai dit que la morale laïque était inférieure à la morale religieuse. Ma conviction, c'est qu'elles sont complémentaires. Et jamais je n'ai dit que l'instituteur était inférieur au curé, au rabbin ou à l'imam pour transmettre des valeurs. Mais ce dont ils témoignent n'est tout simplement pas la même chose." A Saint-Jean-de-Latran, le 20décembre 2007, le chef de l'Etat avait déclaré : "La morale laïque risque toujours de s'épuiser quand elle n'est pas adossée à une espérance qui comble l'aspiration à l'infini", ajoutant un peu plus loin, "dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé et le pasteur parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance".

Devant la communauté juive, le chef de l'Etat s'est interrogé sur "la chape de plomb intellectuelle" qui se serait abattue "sur notre pays pour s'offusquer qu'un président en exercice puisse dire tout simplement que l'espérance religieuse reste une question importante pour l'humanité". Récusant l'idée qu'il s'agirait d'une atteinte à la laïcité, "personne ne veut remettre en cause ce trésor trop précieux qu'est la neutralité de l'Etat, le respect de toutes les croyances, comme celui de la non-croyance", M.Sarkozy a justifié ce "droit à défendre ces convictions", en théorisant sur "l'immense besoin de spiritualité" qui existe "à l'évidence après la fin des idéologies totalitaires et les désillusions de la société de consommation". "Voilà ce que j'ai dit à Rome et à Riyad. Rien de plus. Et rien de moins. Je persiste et j'ai le plaisir de signer."
En choisissant de revenir sur ce terrain miné, le chef de l'Etat prend pourtant le risque de raviver des critiques. Dans son discours introductif, le président du CRIF, Richard Prasquier, "juif séculier", avait tenu à rappeler l'attachement des juifs à la loi de séparation de 1905 qui leur apporta "une neutralité bienveillante".Dans une critique implicite à "l'apport civilisateur" des religions défendu par M.Sarkozy, M.Prasquier avait affirmé: "J'ai trop de respect pour ceux des Justes qui étaient des athées pour croire que les religions sont la seule barrière contre le mal. Elles peuvent être meurtrières quand elles prétendent imposer une vérité absolue. L'homme ne détient qu'une vérité partielle. C'est le message de la tradition juive; c'est aussi le message des Lumières."

En réponse, le chef de l'Etat, évoquant le nazisme et le communisme, a développé l'idée que "le drame du XXesiècle n'est pas né d'un excès de Dieu mais de sa redoutable absence. Il n'y a pas une ligne de la Torah, de l'Evangile ou du Coran, restituée dans son contexte et la plénitude de sa signification, qui puisse s'accommoder des massacres commis en Europe au cours du XXe siècle au nom du totalitarisme et d'un monde sans Dieu".
Par ailleurs, s'il s'est félicité que l'enseignement public de la morale religieuse ait été abandonné, le chef de l'Etat, pénétrant un terrain privé, a défendu l'idée que "nos enfants aient aussi le droit de rencontrer à un moment de leur formation intellectuelle et humaine des religieux engagés qui les ouvrent à la question spirituelle et à la dimension de Dieu". Il a aussi annoncé son souhait de voir confier à chaque élève de CM2 la mémoire de l'un des 11000 enfants français victimes de la Shoah, à la rentrée 2008, dans le cadre de la lutte contre l'antisémitisme. Cette proposition suscite un accueil réservé de la part des enseignants. Le syndicat UNSA-SE la qualifiait jeudi matin "d'ânerie morbide".


Stéphanie Le Bars

HOMMAGE
A...

HENRI SALVADOR


LESSONS
DUMONDE



samedi, février 16, 2008

MUNICIPALES
2008FRRANCE
Source : lemonde.fr via


CAMPAGNE
"PAS UNE VOIX
POUR LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS"


DIASPORABLOG :

Bien que blog de la tolérance et d'ouverture, profondément attaché aux vertus de la démocratie, DIASPORABLOG fera campagne désormais, durant ces élections municipales et les suivantes, contre la présence du Parti Communiste français, le dernier bastion en Europe d'un Parti sectaire, tombé en désuétude, et qui continue de nuire à la vie politique en France et à la société française.

Nous développerons d'ici quelques jours les raisons de cette campagne.

Bernard Koch




Municipales à Montreuil :
les gauches écartelées


A Montreuil, à moins d'un mois des municipales, les piques assassines pleuvent sur la partie gauche de l'échiquier politique. La candidate verte, Dominique Voynet, est traitée de "parachutée", le député et maire sortant, Jean-Pierre Brard, de "cumulard" qui s'accroche au pouvoir….
A la tête d'une " liste cocktail ", composée d'un tiers d'écologistes, d'un tiers de socialistes et d'un tiers de membres de la société civile, qu'elle a dévoilé le 9 février, trois jours après la présentation de celle de son rival, Dominique Voynet se veut confiante. Elle a obtenu le ralliement de deux figures locales du PS : Mouna Viprey, candidate malheureuse aux législatives de juin 2007 qui figure en troisième position et Manuel Martinez conseiller général et adjoint deu maire sortant, Jean-Pierre Brard ,placé sixième sur la liste menée par la sénatrice.


"DANS LES PAS DES VERTS DE PARIS"

Manuel Martinez reproche aux appareils politiques de ne pas laisser aux habitants de Montreuil, depuis des années, d'autre choix que celui de Jean-Pierre Brard. Lors des dernières élections législatives, alors que la candidate PS était qualifiée au second tour, Mouna Viprey avait été contrainte par son propre parti de se retirer, selon une règle en vigueur à gauche, laissant alors le député sortant, Jean-Pierre Brard seul en lice.
" Il est temps de prouver aux Montreuillois qu'une alternative solidement ancrée à gauche est possible " estime Mouna Viprey.Dans le camp de gauche d'en face, on regrette "le fait que les Verts de Montreuil, emmenés par Dominique Voynet, aient fait le choix de la désunion en refusant de participer à ( cette ) dynamique d'union et de rassemblement ".

"En agissant de la sorte, ils mettent leur pas dans ceux des Verts de Paris qui mènent le combat contre Bertrand Delanoë au lieu d'affronter la droite qui se fait plus que jamais menaçante", n'hésitent pas à avancer les pro-Brard. Balayant cet argument, la candidate verte rétorque : "Jusqu'à preuve du contraire il n'y a pas à Montreuil de "risque de droite" qui pourrait expliquer sinon justifier, qu'on prive éternellement les montreuillois de choisir leur gauche."
Et Dominique Voynet d'ajouter : " On nous fait passer pour les diviseurs. On agite l'épouvantail de la droite, or Montreuil est depuis toujours une ville de gauche. C'est en veillant à répondre aux attentes et besoins des habitants qu'on empêchera la droite de progresser, pas en les privant du droit de choisir la gauche qui les représentera le mieux ".


Martine Boulay-Méric

vendredi, février 15, 2008

SUR
LEBLOG
DE...

DENIS BRUNETTI
Correspondant permanant à Jérusalem
pour TF1 et LCI


Une fête à Tel Aviv

Au bout d'une rue de hangars, style loft new yorkais, l'entrée de la boite de nuit Haoman 17 réservée pour une fête privée. . Un chapelet de fashion victimes entrent en souriant. les paparazzi flashent à tout va ; ces "people" sortent de l'émission Models, un reality-show de mannequins sur la Chaine 10 , et d'un Koh Lanta local. Les filles prennent des poses. une équipe de télé fait des interviews dans le brouhaha et la musique . On danse sur David Guetta, Madonna ou des hits internationaux , on boit à l'open bar. La musique étant assez forte pour ne pas entendre un mot d'hebreu, et les serveuses parlant par geste pour servir une Vodka Red Bull ou une bière, on pourrait se croire à Rome, Miami, Moscou ou ailleurs. C'est juste une soirée en boite un jeudi soir à Tel Aviv, veille de Shabbat. Comme un samedi soir parisien.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'EVENE.FR
diffusée le 15 février

SERGE MOATI, ANIMATEUR-PRODUCTEUR
DE L'EMISSION "RIPOSTES"
PROJETE LA REALISATION D'UN FILM
SUR MITTERRAND A VICHY


L’empathie comme subjectivité

INTERVIEW DE SERGE MOATI


Serge Moati, producteur, réalisateur, animateur sur France 5 a accepté de nous recevoir sur son lieu de travail afin de répondre aux questions d’Evene autour de la télévision, de l’image et de sa carrière. Interview dans les locaux de sa maison de production Image et Compagnie.
Une rencontre avec Serge Moati contribue à définir à la fois l’homme et le professionnel des médias par un seul mot : l’empathie. Car, même lorsqu’il est interviewé, l’animateur de ‘Ripostes’ vous interpelle sans jugement ni agressivité mais avec le souci sincère de comprendre qui vous êtes. Il serait en quelque sorte un paradoxe dans l’altérité. Soucieux d’identifier l’autre afin d’éclairer ses discours et d’interpréter ses actes, il ne tente, malgré tout, jamais de le réduire, de le figer. Ainsi, un dialogue avec lui devient inéluctablement une espèce de confession pudique sur fond humaniste. Peut-être doit-il cette singularité au fait de n’être pas journaliste mais à ce principe qu’il revendique lui-même : “Mon métier, c’est d’écouter l’autre.”
Découvrez la vidéo de Serge Moati


Comment vous est venu l'envie de devenir
producteur, réalisateur ou écrivain ?

L’instinct de survie. J’ai perdu mes parents quand j’avais 11 ans en Tunisie et quand je suis arrivé à Paris, je n’avais plus rien, ni repère ni argent. Je me suis mis alors à travailler très tôt, à 17 ans. Depuis longtemps je voulais faire des films, me raconter des histoires. Je me suis donc acharné. Une petite annonce cherchant un réalisateur pour une télévision scolaire en Afrique m’a permis de commencer. Je leur ai montré des petits courts métrages que j’avais réalisés auparavant. J’ai pu partir au Niger où j’ai réalisé des films très importants pour moi et qui m’ont permis d’intégrer l’ORTF à l’âge de 21 ans.Vous avez une vraie fascination pour l’image ?C’est ma culture. Les nombreux films que j’ai vus, enfant, au cinéma de Tunis, m’ont marqué. Je n’ai jamais cessé de les regarder, je dévorais également Ciné-Revue et Cinémonde. Quand je suis arrivé à Paris, j’ai eu cette rencontre primordiale avec François Truffaut qui m’a traité comme un petit frère en m’emmenant au cinéma, en me faisant lire des scénarios. J’ai une fascination pour le fait non pas de raconter des histoires mais de les “montrer”.

Quelle différence entre fiction et documentaire ?

Je n’ai jamais hiérarchisé mes passions. J’ai toujours fait les deux et ça ne me paraît pas être différent. Je raconte en images des choses réelles ou tirées de l’imaginaire. Mais en définitive, que veut dire “fiction” ? Vous filmez toujours de la réalité, les comédiens sont en chair et en os. D’ailleurs, quand vous faites des documentaires, c’est quelquefois tellement romanesque que le réel semble fictionnel, inconcevable. Aujourd’hui, j’ai surtout la chance de pouvoir faire les deux. L’image peut-elle répondre aux exigences de la réflexion ? Par exemple, pensez-vous que votre documentaire ‘La Haine antisémite’ a permis au spectateur de dépasser le stade de l’émotion ?C’est vrai que ce documentaire s’adresse plus à l’émotion, par le choc qu’il produit, qu’à la réflexion. Mais je ne crois pas, pour prendre votre exemple, au combat contre l’antisémitisme par la médiation d’un documentaire. Je crois au ridicule de la situation, au ridicule de ce qu’est la haine. Tout mon travail consiste à dénuder, c’est-à-dire à rendre pitoyable le discours. J’ai été voir les chefs nazis à travers le monde et je leur ai demandé : pourquoi vous me détestez autant ? Ils étaient étonnés de me voir tout seul avec ma petite caméra. Un gars qui se revendique juif, qui vient les interviewer dans leur antre, ça étonne. Ils se méfiaient les quinze premières secondes, puis rapidement, leur haine était tellement forte, qu’ils en oubliaient la caméra et le fait que je sois juif. Ce qui m’intéressait, c’était la brutalité du rapport. C’est curieux de filmer la haine, de la voir aussi incandescente.

Avec ‘Ripostes’, comment définiriez-vous
la singularité de votre approche ?

C’est sûrement que je ne suis pas journaliste. Je ne suis pas dans la connivence, je ne cherche pas le scoop, à avoir une information inédite. Mes préoccupations sont également différentes. J’ai des rêves de prochains bouquins, de mises en scène de théâtre… Je ne suis pas obsédé par les élections municipales même si je prépare un film à ce sujet. Ce qui m’intéresse, c’est l’émotion sous l’émotion. Je mets les gens le plus à l’aise possible sur le plateau afin que ça advienne. Je suis dans l’écoute empathique de l’autre. Je suis tout le monde à la fois sur le plateau et je ne me sens jamais en accord ou en désaccord avec les gens qui parlent. C’est étrange comme sentiment car quand je les entends parler, je les comprends tous. Et la parole de l’autre m’enrichit profondément. En réalité, il y a toujours quelque chose à capter dans l’autre même si vous ne partagez pas son opinion. D’ailleurs, on vous a reproché cette attitude avec Jean-Marie Le Pen, argumentant que la frontière entre l’empathie et la complaisance est assez difficile à fixer. Ceux qui ont dit ça se sont repentis. Ils ont compris que c’est une méthode qui permet de dénuder les choses. Je n’ai jamais cru que Jean-Marie Le Pen allait prendre le pouvoir en 2002, qu’avec lui le fascisme allait passer. J’ai compris que c’est un leader populiste - comme il y en a beaucoup dans le monde - et qu’il convenait d’entendre son discours. J’ai été le premier à débloquer ça, à la télévision, en refusant de le figer dans son image de fasciste ou de raciste sans tenter d’entendre. Par exemple, il a posé des questions très intéressantes sur l’identité, la désespérance des classes moyennes. Au lieu de faire preuve de cécité à son égard, on aurait mieux fait de l’écouter pour se réapproprier ces questions fondamentales.


Finalement vous préférez tenter
de comprendre les hommes plutôt que les idées ?

C’est vrai. Je pense que ça apporte une forme de connaissance pour les téléspectateurs au sujet des hommes politiques, par exemple. Qui est cet homme ? Comment se comporte-t-il ? Qu’est-ce qu’il pense vraiment ?… C’est fondamental. On ne peut pas combattre ou aimer quelqu’un si l’on ne sait pas qui il est. Diaboliser les gens, ça n’a jamais été une bonne politique. Il faut toujours se sentir en position d’avocat lorsque vous faites une interview et non de procureur. Je ne peux pas admettre l’exclusion. Il ne faut pas considérer a priori l’autre comme un ennemi. Ça n’empêche en rien d’avoir vos convictions ou vos sentiments. C’est parce que vous jouez à l’avocat que vous faites parler votre client.Donc l’objectivité n’est pas votre propos ? L’objectivité, je n’ai jamais compris ce que c’était. Je ne crois pas à l’objectivité, encore moins dans le journalisme. Je crois plutôt à la passion, à la curiosité citoyenne, à l’honnêteté mais toujours en revendiquant ce que l’on est. Mon métier - qui n’est pas celui de journaliste - est d’écouter l’autre, d’essayer de sentir et de faire sentir, même aux dépens de l’analyse politique. Ce choix de méthode, depuis quarante ans de métier, fait sens. C’était toujours le même qui écoute les autres et qui essaie de révéler un moment de vérité. Que ce soit en fiction, en documentaire, en émission, c’est toujours le même qui ne cache jamais ce qu’il est mais qui écoute sans vouloir être plus intéressant que la personne qu’il interviewe. Ce procédé explique-t-il votre prédilection pour les coulisses ?Je ne supporte pas les apparences. Je n’aime pas quand les hommes ont un système de communication très au point qui altère les rapports avec les autres. J’essaie de briser l’artifice de l’image médiatique ou alors je mets carrément en scène leur communication. Il faut montrer toute la machine électorale, ce que j’ai fait durant la présidentielle avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Il faut dévoiler la réalité du “non-dialogue”. Ce qui m’intéresse quand je filme les candidats c’est de savoir comment on devient Le Pen ou Sarkozy. Je n’aime pas les journalistes qui croient avoir le monopole du savoir. Il faut, avant tout, être curieux. Si vous prenez de grands chroniqueurs politiques comme Alain Duhamel ou Jean-Michel Apathie, ce sont des gens qui s’intéressent énormément à la personnalité des hommes politiques. S’ils parlent souvent des idées, ils restent extrêmement attentifs à l’identité de l’autre.

Vous avez écrit quelques romans.
Quel Moati s’exprime à travers ses livres ?

Les livres sont une façon pour moi d’exprimer une dichotomie. Je ne suis pas le même. En écriture, je suis engagé, créateur ; derrière la caméra je suis à l’écoute. C’est un peu comme jouer du piano de la main droite ou de la main gauche, ce n’est pas tout à fait pareil.Mais l’un enrichit l’autre. Dans ‘Villa Jasmin’, il y a un type d’extrême droite qui vient arrêter mon père pour l’envoyer en camp de concentration. J’ai eu besoin de savoir ce qu’était un mec d’extrême droite. J’ai donc passé beaucoup de temps au Front national à rencontrer des gens. Vos prochains projets ?Image et Compagnie, l’entreprise que je dirige, réalise énormément de fictions et documentaires. En ce moment, on travaille sur la fuite de de Gaulle à Baden en 1968, on continue la série ‘Mafiosa’. Je prépare également un projet sur Mitterrand à Vichy d’après le livre de Pierre Péan



Propos recueillis par Thomas Yadan
pour Evene.fr


MILLE
FEUILLES


UN LIVRE RECOMMANDE
PAR DIASPORABLOG


Liberté,
Egalité,
Fraternité,
Laïcité


Olivia Cattan, journaliste, sociologue et présidente de l’Association Paroles de femmes publie, et Isabelle Lévy, écrivain-conférencière et formatrice dans les Hôpitaux publient le 6 mars 2008, leur nouveau livre : « la Femme la République et le Bon Dieu » aux Presses de la Renaissance, préfacé par Ghaleb Bencheik, présentateur de l'émission ISLAM le dimanche matin sur France 2.

Cet ouvrage polémique ouvre un vrai débat sur les droits bafoués des femmes françaises dans les> religions et dénonce l‘indifférence et la complicité des pouvoirs publics. Ce pamphlet citoyen tire la sonnette d’alarme sur le rapport religion-laïcité dont les frontières semblent de plus en plus confuses et met en garde contre la laïcité "positive" et un "communautarisme> républicain". En réponse aux discours équivoques du Président Nicolas Sarkozy au Latran et à Ryad, ce livre pose les questions suivantes : Au> regard de la pression internationale des revendications religieuses, la> France doit-elle renoncer à sa spécificité historique ? la Loi sur la Laïcité doit-elle juste évoluer ou être abandonnée au profit des religions ? Les auteurs, qui travaillent sur le terrain associatif, montrent les conséquences de cette confusion laïcité-religion et de ces tensions qui> règnent dans les Institutions françaises notamment dans les Hôpitaux. Elles abordent également les combats menés par Paroles de femmes :divorce non> égalitaire dans le Judaïsme, répudiation, sexualité, mariages forcés,voile> et perruque, violences...

Un livre à ne pas rater !

Sortie le 6 mars aux Presses de la Renaissance.
287 pages.


CRISE
ALELYSEE

INFO DERNIERE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 11 février


David Martinon, candidat parachuté à Neuilly-sur-Seine (92), a annoncé lundi 11 février son retrait de la campagne, au lendemain de la constitution par ses anciens colistiers Marie-Cécile Ménard, Arnaud Teullé et Jean Sarkozy d'une liste de rassemblement. David Martinon a également présenté sa démission du poste de porte-parole de l'Elysée, démission refusée par le chef de l'Etat.

jeudi, février 14, 2008

INFO
COM



Richard Prasquier Président du CRIF :

"Essayons d'en finir avec les récriminations d'ego
qui parasitent tant le travail communautaire".


Quelques jours avant son dîner annuel, qui se déroulera le 13 février prochain, où le Conseil Représentatif des Insitutions Juives de France ce soir-là recevra, pour la première fois depuis l'existance de ces dîners, un Président de la République, Richard Prasquier, Président du CRIF, a accordé une longue interview à notre consoeur et amie, Véronique Chemla, correspondante à Paris du Guysen News International, site israëlien francophone d'informations sur le Proche-Orient.

Dans cette interview, Richard Prasquier rappelle les axes prioritaires de l'action que mènent son institution, le CRIF -l'antisémitisme, la Shoah, Israël-, puis au détour de sa réponse, ajoute une priorité inattendue, qui aurait pu passer inaperçue : "Essayons d'en finir avec les récriminations d'ego qui parasitent tant le travail communautaire. Enseigner la grandeur des valeurs de liberté et d'ouverture, notamment celle vers la société française dans ses différents segments constitue aussi une priorité".

Reconnaissons-le, c'est une première dans la communauté juive en France. Un haut cadre d'une importante instituton juge de façon publique le mal qui ronge, aujourd'hui, la communauté juive française, et l'éloigne, un peu plus des débats de société et des vrais débats internes qui secouent ses institutions. Elle pourrait avoir des répercussions dans les jours ou les mois à venir, car, une fois n'est pas coutûme, elle met, enfin, le doigt sur une des plaies qui entâchent sa propre image : le repli communautaire. Ce qui peut expliquer, entre autres, ce regain d'intérêt que vient de manifester la presse nationale (L'EXPRESS, LE MONDE DES RELIGIONS).

L'antisémitisme, on le sait, est au coeur des préoccupations de la communaté juive française. Sur ce sujet, Richard Prasquier apporte une information, qui, jusqu'à ce jour, circule assez peu dans les cercles de la communauté juive. On assiste à un infléchissment notable du nombre d'actes antisémites enregistrés en 2007 (- 30%). "Mais ces actions antisémites - environ 400 signalées dans l'année -, sont évidemment trop nombreuses encore, d'autant qu'elles semblent de plus en plus violentes et que les auteurs semblent plus jeunes" insiste le Président du CRIF. Optimiste, mais pas trop.

En dehors de ces deux réactions qui marquent, sans doute, un tournant neuf mois après son élection à la tête du CRIF, les réponses de Richard Prasquier à notre consoeur Véronique Chemla donnent un avnat-goût de ce que sera ce dîner. Un peu exceptionnel. Il faut bien le dire.


Bernard Koch


www.guysen.com/articles.php?sid=6716&titre=Interview-du-Dr-Richard-Prasquier--président-du-CRIF

PASSERELLE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 février


Kouchner piégé à New York
par la chaîne al-Arabiya
Jean-Louis Turlin (à New York)

Commentaires 28
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Bernard Kouchner s'exprimait en anglais devant la presse aux Nations unies, mardi, à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité sur les enfants dans les conflits armés. Crédits photo : AFP
Interrogé sur le sort d'un jeune Canadien à Guantanamo, Bernard Kouchner a déclaré ne faire «aucune différence entre les prisonniers».
Interrogé par la chaîne al-Arabiya sur le sort d'un jeune Canadien d'origine afghane jugé par les autorités militaires américaines de Guantanamo pour le meurtre d'un GI, Bernard Kouchner a déçu la presse arabe. «Je ne fais aucune différence entre les prisonniers», a dit le chef de la diplomatie française, qui s'exprimait en anglais devant la presse aux Nations unies, mardi, à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité sur les enfants dans les conflits armés.
Omar Khadr avait 11 ans quand il a été enrôlé par al-Qaida et 15 ans lors de son arrestation en 2002. Mineur au moment des faits, il est néanmoins jugé comme un adulte. Le ministre des Affaires étrangères a convenu que les enfants soldats sont «des victimes et des tueurs à la fois». En revanche, l'Unicef considère Omar Khadr comme un enfant soldat, donc comme une victime, et condamne la procédure d'exception engagée à son égard.

La position de Bernard Kouchner est en décalage avec celle exprimée par le porte-parole du Quai d'Orsay, le 23 janvier : «La France adhère pleinement aux engagements de Paris définis lors de la conférence “Libérons les enfants de la guerre” coorganisée avec l'Unicef en février 2007. Nous considérons que tout enfant associé à un conflit armé est une victime et doit être considéré comme tel. Mineur au moment des faits, M. Khadr doit donc bénéficier d'un traitement particulier.»
C'est aussi l'avis de l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, qui s'est vu refuser le droit d'assister à la première audience du jeune accusé par les autorités américaines. Faute de ces précisions, al-Arabiya n'a retenu que les propos laconiques de Bernard Kouchner. «Je ne sais que ce qu'il a dit et non ce qu'il voulait dire», a commenté Talal al-Haj, le correspondant de la chaîne à l'ONU.

JO
DEPEKIN

2008
Source : lemonde.fr avec l'AFP et l'AP
en ligne le 14 février


Steven Spielberg se retire
de l'organisation des JO de Pékin



Le gouvernement chinois n'avait pas encore réagi, mercredi matin 13 février, à l'annonce, par le cinéaste américain Steven Spielberg, la veille, de son intention de boycotter les Jeux olympiques de Pékin (8-24 août,) dont il devait être un "conseiller artistique" pour les cérémonies d'ouverture et de clôture.

Dans un geste embarrassant pour le régime de Pékin, qui doit faire face à la multiplication de critiques sur ses atteintes aux droits de l'homme, Steven Spielberg a justifié son désistement par l'inaction chinoise sur le dossier du Darfour. "Le gouvernement du Soudan porte l'essentiel de la responsabilité de ces crimes en cours mais la communauté internationale, et en particulier la Chine, devrait faire plus pour mettre un terme aux souffrances" endurées par les habitants du Darfour, a-t-il expliqué dans un communiqué. "La Chine a des liens économiques, militaires et diplomatiques, avec le Soudan, qui lui offrent la possibilité et lui font obligation d'exercer une pression pour un changement" dans l'attitude du régime de Khartoum, a-t-il précisé.
Le désistement de M. Spielberg est un coup dur pour le régime chinois, qui compte faire de ces JO de Pékin une vaste opération de relations publiques à la gloire des réalisations du Parti communiste (PCC). M. Spielberg avait été sollicité pour jouer le rôle de consultant du célèbre réalisateur chinois, Zhang Yimou (Epouses et concubines, Héros...) qui doit signer la mise en scène des cérémonies d'ouverture et de clôture des JO. La participation de M. Spielberg à ces Jeux de Pékin avait été critiquée par l'actrice Mia Farrow qui mène campagne, aux côtés d'autres artistes, pour une mobilisation diplomatique internationale visant à mettre fin à la crise du Darfour.


UNE INITIATIVE DE PRIX NOBEL

M. Spielberg avait écrit plusieurs lettres au président chinois, Hu Jintao, le priant de faire pression sur Khartoum. "J'ai, à plusieurs reprises, encouragé le gouvernement chinois à user de son influence", affirme le réalisateur et producteur, qui estime que sa "conscience" ne lui permet plus de continuer à travailler avec Pékin.
Le coup d'éclat de M. Spielberg survient alors qu'une lettre, signée par plusieurs prix Nobel de la paix - dont le Sud-africain Desmond Tutu et l'Iranienne Chirine Ebadi - des athlètes, écrivains et acteurs, demande à M. Hu d'intervenir auprès du Soudan. "La Chine a à la fois la possibilité et la responsabilité de contribuer à une paix juste au Darfour", écrivent les signataires.

INFO
DERNIERE
Source : liberation.fr en ligne le 12 février


La déléguée de la Palestine invitée
au dîner du Crif
CATHERINE COROLLER

C’est l’autre événement du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), organisé demain. Comme annoncé, Nicolas Sarkozy en sera bien l’invité d’honneur, une première pour un chef d’Etat, cette faveur étant réservée jusque-là au Premier ministre. Mais une autre personnalité, Hind Khoury, déléguée générale de la Palestine en France, y participera pour la première fois. Leïla Shahid à qui elle a succédé, y était conviée chaque année jusqu’au déclenchement, en 2000, de la deuxième intifada. Les relations entre le Crif et la délégation de la Palestine se sont alors interrompues. D’après le Crif, «Hind Khoury et Richard Prasquier [le président du Crif, ndlr] se sont rencontrés, se sont donnés le temps de la réflexion». Quelque vingt ministres et mille invités sont attendus, contre 800 en 2007.

INFO
COM
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 12 février


TITRE DE DIASPORABLOG :
"CRISE PROFONDE AU SEIN
DES INSTITUTIONS JUIVES"



LE CRIF SUSPEND SA PARTICIPATION
AU CONGRES JUIF EUROPEEN


Le CRIF a décidé de suspendre sa participation au Congrès juif européen. Richard Prasquier a annoncé cette décision sans précédent, à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire de l’organisation présidée par Moshé Kantor qui a eu lieu le dimanche 10 février à Paris.

Les délégués des communautés européennes avaient été réunis pour adopter les nouveaux statuts de l’organisation fondée en 1986 par Théo Klein. Ceux-ci prévoient en particulier, un allongement de deux à quatre ans de la durée des mandats des élus, notamment celle du président et ce sans aucune limitation. Ces nouveaux statuts devaient être adoptés comme cela est habituel à la majorité des deux tiers. Mais les rédacteurs avaient ajouté à la fin de ces statuts un article particulier, qui n’était nullement indispensable au bon fonctionnement de l’institution.

Pouvant être voté à la majorité simple, cet article permettait à l’équipe en place élue le 26 juin 2007 à Bruxelles pour une durée de deux ans de prolonger son mandat… pendant quatre ans, autrement dit jusqu’en 2011. Pour le CRIF ceci représente une « validation rétroactive » d’une modification statutaire, « ce qui est choquant en soi et conduit à une régression démocratique dans la mesure où en 2009 la campagne normale qui aurait dû se conduire entre plusieurs candidats ne se fera pas », a noté Richard Prasquier.

C’est pour ces raisons de « légalité et d’éthique » que la France qui représente la plus importante communauté juive d’Europe a décidé de suspendre sa participation au Congrès juif européen. Sa position a été suivie par l’Autriche et le Portugal.

Richard Prasquier a bien insisté sur le fait que la France se retirait du CJE pour dénoncer la « manipulation électorale » du 10 février et ne se plaçait en aucun cas sur le terrain d’accusations ad hominem.

La délégation du CRIF était composée de Yonathan Arfi ; Pierre Besnainou . Nathalie Cohen-Beizerman ; Roger Cukierman ; Bernard Gahnassia ; Meyer Habib ; Francis Kalifat ; Haïm Musicant ; Richard Prasquier ; Gérard Unger ; Manek Weintraub.

mercredi, février 13, 2008

ANTISEMITISME
Source : lemonde.fr en ligne le 9 février


Les trois policiers d'Amiens étaient "bien notés",
selon leur hiérarchie



La façade bleue du pub My Goodness affichait, vendredi 8 février, ce message : "Fermeture exceptionnelle, désolé." Le gérant de ce bar situé dans le quartier Saint-Leu à Amiens, Thierry Martin, était à nouveau entendu par la police des polices après qu'il a dénoncé le comportement et les propos racistes de trois policiers.


La garde à vue des trois fonctionnaires de la Brigade anti-criminalité (BAC) - dont l'un a l'habilitation d'officier de police judiciaire - et de deux bouchers, a été prolongée de 24 heures, vendredi, par le procureur d'Amiens, Patrick Beau. Ils pourraient être mis en examen pour apologie de crimes contre l'humanité et provocation à la haine raciale. Voire pour menaces.
Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 février. Ce soir-là, les trois policiers, un brigadier, né en 1968 et deux gardiens de la paix nés en 1970 et 1977, viennent d'achever leur service à 23 heures. En civil, accompagnés de leurs amis bouchers, ils pénètrent dans l'établissement et commandent quatre pintes de bière et un whisky-coca avant de lever leurs verres aux cris de "Sieg Heil" et "mort aux juifs". A 1 heure du matin, le patron du pub parvient à les faire quitter les lieux dans une ambiance très tendue. C'est sous la pression de clients très remontés, qui ont notamment écrit au Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), qu'il s'est décidé à poursuivre en justice.


"WHITE POWER"

Dans une lettre datée du 7 février adressée au procureur, M. Martin décrit les insultes, la référence au "White Power" (cri de ralliement des skinheads néonazis) et les menaces de représailles dont il aurait été l'objet. Il indique aussi avoir reconnu les policiers "pour les avoir déjà croisés au commissariat de police d'Amiens ou lors de leurs patrouilles". Et il donne les numéros d'immatriculation de leurs deux véhicules. A 21 h 30 jeudi soir, l'un des policiers serait revenu au pub selon l'avocat de M. Martin, Hubert Delarue : "Il a dit à mon client : "Il faut qu'on parle, qu'on s'arrange. On a peut-être un peu exagéré"."
Quelques heures plus tard, l'homme était interpellé. Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique, se dit "stupéfait". "Ces hommes, affirme-t-il, étaient bien notés, ils avaient reçu plusieurs lettres de félicitations et l'été dernier, ils étaient intervenus, avant les pompiers, lors d'un incendie, pour sauver une personne cernée par les flammes." M. Authier assure qu'il ignorait tout du reste.
L'un des policiers serait pourtant adhérent de la Fédération professionnelle indépendante de la police (FPIP) proche de l'extrême droite. Sur le site Internet du syndicat, trois policiers du même commissariat d'Amiens, y affichent ouvertement leur appartenance.

Selon le témoignage recueilli par Le Monde de David G., employé à la sécurité dans le pub, ce n'est pas la première fois qu'un incident impliquant l'un des policiers a lieu. "Il y a quelques mois, raconte-t-il, l'un d'entre eux était venu avec un autre et il s'en était pris aux barmen irlandais en leur disant qu'ils prenaient le boulot de Français, mais il n'avait pas fait de salut hitlérien. On savait qui il était parce qu'il avait alors sorti sa carte de police."


Isabelle Mandraud

DEBATTONS


INTERVIEW EXCLUSIVE
D'AHMADINEDJAD
AUX JOURNALISTES DU "MONDE"
Source : lemonde.fr en ligne le 5 février à 12h 24

A Téhéran, nos envoyés spéciaux avaient rendez-vous avec le président iranien. Récit d'un entretien atypique et d'une brève incursion dans le théâtre du pouvoir de la République islamique.


Une heure avec le président iranien,
Mahmoud Ahmadinejad

Téhéran, envoyés spéciaux


Lemonde.fr publie l'intégralité de l'entretien accordé par le président iranien aux envoyés spéciaux du "Monde".


RÉCIT
Rideaux tirés et enfilade de salons déserts entre deux colonnes de marbre : ce vendredi 1er février, la magnifique villa qui abrite les bureaux de la présidence de la République islamique d'Iran, au centre de Téhéran, a tout de l'ambiance feutrée de coulisses de théâtre avant la représentation. Un entretien avec Mahmoud Ahmadinejad n'est jamais facile à programmer : le président iranien ne cesse de voyager.


Deux jours plus tôt, il était dans le sud du pays, à Bouchehr, dont la centrale nucléaire, approvisionnée par la Russie, lui a rappelé le contentieux persistant entre son pays et les Occidentaux qui, au Conseil de sécurité de l'ONU, préparent une série de sanctions (la troisième) pour obliger Téhéran à suspendre son programme d'enrichissement d'uranium. M. Ahmadinejad a profité de son voyage à Bouchehr pour lancer un appel aux investissements européens en Iran, tout en prononçant une nouvelle diatribe contre Israël, "la sale entité sioniste, qui tombera tôt ou tard".
Ce vendredi après-midi, jour férié en Iran, il faut attendre encore quelques heures pour que débute l'entretien avec M. Ahmadinejad demandé par Le Monde. "M. le président a encore beaucoup de travail", confient ses assistants. On peut le comprendre : malgré les prix élevés du pétrole, l'Iran traverse de fortes difficultés économiques qu'une inflation galopante et un taux de chômage élevé chez les jeunes (plus de 30%) ne font qu'accentuer. Sa gestion a même été critiquée au Parlement. Certaines universités s'agitent, et le nombre record d'exécutions publiques enregistré ces derniers mois alourdit un peu plus le climat à l'approche des élections législatives de mars.
En fin d'après-midi, soudain, la plus grande agitation s'empare des salons : le moment est venu. Une armée de techniciens installe d'énormes fauteuils sous la lumière violente de projecteurs.


"BULLE" MÉDIATIQUE

Cette fois, le décor est planté. Mais pourquoi seulement deux fauteuils, alors que l'entretien est prévu avec les deux envoyés spéciaux du Monde? Pourquoi ces caméras? Pourquoi ces interprètes dans la pièce d'à côté, prêts à traduire les propos présidentiels dans l'oreillette des participants, sans même assister au débat, coupant ainsi toute spontanéité? La réponse ne vient que quelques minutes avant le début de l'entretien – faut-il dire du "show"? : tout a été prévu, en fait, pour la télévision iranienne. Et c'est aux Iraniens, en regardant la caméra, que le président s'adresse, plus qu'il ne répond aux questions de son faire-valoir du jour. Une "bulle" médiatique sur mesure.
Très chaleureux, pondéré, M.Ahmadinejad ne refuse aucune question, mais répond à sa manière, souvent par d'autres questions. Et, peu à peu, au-delà des figures imposées – le nucléaire (l'Iran n'a pas peur de nouvelles sanctions et poursuivra son programme d'enrichissement de l'uranium) ou encore le rôle de l'Europe (elle doit afficher son indépendance), celui de la France (elle devrait entretenir des relations plus étroites avec l'Iran) –, le président iranien dévoile sa "vision" d'un monde idéal, selon lui en quête de "pureté". Un monde de certitudes simples dans lequel la faute originelle au Proche-Orient revient à Israël et à "ce peuple déplacé qui finira par partir". Un monde où les résolutions de l'ONU (celle créant l'Etat d'Israël comme les autres) n'ont pas de valeur particulière.

Croyant et nationaliste, M.Ahmadinejad parle d'un Iran qui, certes, voudrait "plus de démocratie", mais, "est-ce là l'important?", s'interroge-t-il, balayant la question des droits de l'homme comme il évacue la crise économique chez lui : "L'économie américaine n'est-elle pas en voie de régression?" Puis, à la fin, comprenant, devant les protestations réitérées, qu'un journal européen a d'autres critères pour un entretien de ce genre, surtout lorsque l'accord initial n'a pas été respecté, il offre, non sans une certaine élégance, de "réparer" en accordant sous peu un nouvel entretien. "Le président tient toujours ses promesses!", insiste l'un de ses plus proches conseillers.


ENTRETIEN

Le Monde :
Le président Nicolas Sarkoky a dit à plusieurs reprises son inquiétude quant à la finalité du programme nucléaire iranien. Qu'est ce que vous en pensez, vous, en tant que Français ?

(…) Vous pensez comme moi qu il ne faut pas qu il y ait des armes nucléaires dans le monde… Ne faut il pas que les armes nucleaires, qui ne sont d'aucune utilité dans le monde d'aujourd'hui, soient éliminées ? Nos deux peuples entretiennent de bonnes relation. Entre eux, il n'y a pas de problèmes sérieux. Ce sont deux peuples qui ont des points de vue communs sur beaucoup de questions internationales. Nous croyons que ces propos [ceux de M. Sarkozy sur le nucléaire iranien] n'ont pas leur place aujourd'hui. Nous ne les prenons pas trop au sérieux ; nous avons pensé que c'est le début ce nouveau gouvernement français. Nous attendons que les vraies positions de la France, celles qui auront un effet pratique. Nous n'avons pas d'inquiétudes à ce sujet. Vous invitériez M. Sarkozy à Téhéran à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne au printemps ? Nous croyons que cette présidence française est une bonne opportunité, pour la France et pour l'Europe. Car nous pensons qu'il est temps que l'Europe repense la question de sa présence internationale. Aujourd'hui, sur la scène internationale, l'Europe n'existe pas, je veux dire une Europe qui soit une entité indépendante. Nous ne voyons nulle part dans les équations politiques internationales de ce début de siècle des positions qui seraient celles d'une Europe indépendante. Nous croyons que la présence de la France à la tête de l'Union peut être une occasion pour l'Europe de développer une politique indépendante, surtout dans la région du Moyen Orient, autour de la méditerranée. La présidence française devrait être l'occasion de lancer une politique européenne indépendante. Quant à M. Sarkozy, il peut venir en Iran à tout moment, nous l'accueillerons quand il le désirera, cela ne dépend pas de sa présidence de l'Union.


Le Conseil de sécurité de l'Onu prépare une nouvelle résolution sommant l'Iran d'arrêter son programme d'enrichissement de l'uranium sauf à subir un durcissement des sanctions économiques déjà prises contre votre pays.

La question nucléaire est très importante pour notre peuple. Nous voulons que tous les pays - à commencer par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité - permettent à l'organisation légalement en charge de cette question, l'AIEA [l'Agence international de l'énergie atomique, qui dépend de l'ONU et est chargée de faire respecter le Traité de non prolifération] d'agir conformément à sa mission. Les problèmes ont commencé quand certains pays membres - les cinq permanents - ont voulu s'arroger des droits qui dépassent ceux des autres pays membres de l'AIEA. Les problèmes commencent lorsque ceux - là se dotent d'un droit d'intervention qui outrepasse les règles de l'AIEA. L'Iran agit en collaboration avec l'AIEA, respecte ses engagements et ses devoirs à l'égard de l'agence. Malheureusement, l'Iran est privé de certains de ses droits, en particulièrement de disposer de l'assistance des autres membres de l'AIEA en ce qui concerne le combustible nucléaire - on ne nous a pas aidés, comme nous y avions droit. Mais nous croyons que nous devons tous continuer à travailler avec l'AIEA et accepter ses avis. Et pourtant, Américains, Chinois, Britanniques, Français et Russes envisagent bel et bien de voter une troisième vague de sanctions contre l'Iran. Ecoutez, ces résolutions ne sont pas notre problème, c'est le leur. Quand sur la base d'informations erronées, un groupe de pays agit avec entêtement de façon erronée, alors c'est lui, c'est ce groupe qui a un problème…Mais nous n'avons pas d'inquiétude. Notre peuple est un grand peuple - quand il s'agit de défendre nos droits, nous sommes sérieux


Où en est votre proposition de permettre la création en Iran d'une société mixte, d'un consortium international pour enrichir l'uranium dont vous avez besoin ?
Cette proposition, je l'ai faite il y a deux ans aux Nations Unies. Malheureusement, les Européens et les Américains ne l'ont pas accueillie favorablement. Ils ont considéré que nous ne la formulions que parce que nous aurions été en position de faiblesse. Aujourd'hui, cette proposition n'est plus sur la table. Mais si d'autres en venaient à la reformuler à nouveau, nous l'étudierons. A une condition : que le droit du peuple iranien à l'enrichissement de l'uranium soit préservé.


Vous approuvez M. Sarkozy quand, du Maghreb au golfe, il propose d'aider de nombreux pays à accéder au nucléaire civil ?
Nous ne considérons pas que c'est une mauvaise chose. En cette matière, nous n'entendons pas fixer des limites aux autres. Nous croyons que tous les pays devraient pouvoir jouir de l'énergie nucléaire . Nous croyons que c'est opprimer une partie de l'humanité que d'assimiler l'énergie nucléaire à la bombe nucléaire. C'est une énergie pure, dont tous les peuples doivent pouvoir profiter.


L'Iran est parfois accusé de ne pas faciliter les choses chez son voisin afghan, notamment en aidant les talibans qui affrontent les forces de la coalition international déployée dans ce pays.
L'attitude de certains pays occidentaux est contradictoire. Le langage qui est le leur date d'il y a cent ans. Quelle est la situation ? Des dizaines de milliers de troupes étrangères ont été déployées dans notre voisinage. Nous savons que certains de ces pays occidentaux qui nous critiquent collaborent sur place avec les gens dont vous parlez. Et par le passé ont collaboré et même soutenu, armé, financé ces groupes extrémistes en Afghanistan. Nous savons très bien ce qui se passe chez notre voisin. Nous avons de vieilles relations avec l'Afghanistan, culturelles, historiques. Tout ce qui là bas provoque de l'insécurité est un problème de sécurité pour nous. Nous voulons que le peuple afghan recouvre son intégrité. Nous aidons à établir un dialogue entre les différentes factions et tribus afghanes. Notre expérience historique nous a appris que chaque fois que les Américains, les Européens sont entrés dans notre région, il y a eu des litiges. Regardez l'Irak.


Est-ce qu'on peut assurer la sécurité d'un pays de façon artificielle, avec l'aide de forces étrangères ? Jusqu'à quand ? Au Liban, vous n'appuyez, militairement, économiquement, politiquement, qu'un seul parti, le Hezbollah.
Nous aiderons tous ceux qui agissent en conformité avec des principes justes. Nous croyons que le Liban est un pays indépendant. C'est la population libanaise qui doit être maître de son destin. Chaque démarche qui facilite l'unité et la souveraineté du Liban, pour son indépendance, nous la soutiendrons.


Mais vous ne soutenez qu'un seul parti là bas ?
Le peuple libanais a le droit de vivre, de s'exprimer. Nous sommes contre une ingérence dans les affaires du Liban. Avec la plupart des partis libanais, nous avons de très bonnes relations. Avec les chiites, les druzes, les chrétiens, les sunnites.


Vous n'aidez pas à la création d'un Etat palestinien indépendant en Cisjordanie et à Gaza ; vous n'appuyez pas les efforts de l'ONU, des Etats-Unis, de l'Union européenne, de la Russie en ce sens. Vous y êtes opposés, vous ne soutenez qu'un parti palestinien, le Hamas.
Qu'est ce que vous voulez dire ? Actuellement, n'y-t-il pas le gouvernement du Hamas [à Gaza] ? Un gouvernement qui a été établi par le peuple [le Hamas a remporté les élections législatives dans les territoires palestiniens en janvier 2006 puis s'est emparé par la force de l'administration de la bande de Gaza le 15 juin 2007] Qui s'oppose à ce gouvernement ? Ce sont les Européens, les Etats-Unis qui sont contre ce gouvernement du Hamas. Nous sommes actuellement le seul pays qui soutient le gouvernement légal de la Palestine. Alors, qui réprime ce peuple, qui lui impose des sanctions économiques ? Je suis désolé de dire que ce sont les gouvernements des pays européens qui collaborent avec les sionistes dans cette affaire. Mais la question de la Palestine va au delà de votre question. Il faut en revenir à un événement intervenu il y a 60 ans [la création de l'Etat d'Israël par une résolution des Nations Unies en 1948] , un événement qui a déplacé des millions de personnes, tué des centaines de milliers d'autres [selon l'ONU, quelque 700 000 Palestiniens ont été déplacés pendant ou à l'issue de la guerre israélo-arabe qui a suivi la création d'Israël, qui a fait quelques dizaines de milliers de morts]. Ce ne sont pas les initiatives européennes ou américaines qui vont régler le problème. Il faut aller à la source, à l'origine du conflit, à sa racine si nous voulons régler cette question, sinon la crise se poursuivra. A la longue, ceux qui perdront sont ceux qui sont responsables de l'occupation.



Il y a deux jours, vous avez encore annoncé que " l'entité sioniste tombera tôt ou tard "…
Pourquoi le peuple palestinien doit-il accepter l'occupation ? Pourquoi doit-il accepter d'être amputé d'une partie de son territoire ? Ce n'est pas parce que les Nations Unies ont reconnu [Israël] que cela confère une légitimité à cette reconnaissance. Un peuple falsifié, inventé [le peuple israélien] ne va pas durer, il doit sortir de ce territoire. Ce n'est pas parce que tout le monde dit quelque chose de faux que cela devient juste.


L'an prochain, il y aura un nouveau président américain. Est-ce que c'est important pour vous qu'il soit démocrate ou républicain ?
S'il y avait des élections libres aux Etats-Unis, si le peuple américain avait différents choix, s'il n'avait pas seulement deux options, nous croyons que le peuple américain se prononcerait pour une autre politique que celle que mènent les Etats-Unis. Il essayerait d'orienter différemment la politique étrangère des Etats-Unis. Le peuple américain aimerait avoir des relations d'amitié et de collaboration avec les autres peuples. Il n'aime pas qu'il y ait dans le monde des massacres perpétrés en son nom, et des territoires occupés. Nous espérons que ceux qui sont candidats reçoivent le message du peuple américain, qui souhaite le changement.


Il y a trois ans, vous avez annoncé que vous serez le président qui allait prioritairement s'attaquer aux difficultés économiques et sociales de l'Iran ?
Ou n'y a t il pas des problèmes économiques. Il n'y a pas de problèmes économiques en France ? Les progrès économiques de l'Iran sont bien connus, l'Iran progresse dans différents domaines. Evidemment, nous rencontrons des difficultés - c'est naturel. Aux Etats-Unis, il n'y a pas de problèmes ? Les difficultés des Etats-Unis sont plus nombreuses que celles de l'Iran. L'économie des Etats-Unis est en voie de régression. Dans l'ensemble de l'Europe, il y a beaucoup de problèmes.


Qu'est ce qui vous motive ? Le sentiment national iranien ? Vos convictions religieuses ?
A votre avis, qu'est ce que demande le peuple iranien ?


- Le Monde - Plus de démocratie.
Vous ne vous trompez pas. Mais ce que demande le peuple iranien ne se résume pas à la démocratie, c'est plus que cela. C'est quelque chose de plus haut que cela, c'est la dignité humaine. C'est une certaine place de l'homme dans l'univers. C'est la justice. C'est la pureté. C'est le refus de la domination. Et tout cela n'est possible qu'avec la croyance en Dieu. Et tout cela est plus haut que la démocratie. La démocratie n'est qu'une petite partie des acquis du peuple iranien. Le peuple iranien a ses racines dans l'histoire. L'Iran a été le foyer de grandes civilisations mondiales. Ce n'est pas un peuple qui craint les tempêtes, le vent. Vous avez vu que huit ans de guerre [la guerre irano-irakienne de 1980 à 1988] ont rendu notre peuple encore plus avisé. Et le genre de boycottage, de sanctions, le genre de menaces dont nous faisons l'objet nous donne encore plus de maturité. Sans aucun doute, l'Iran est actuellement une puissance mondiale. Il ne tire pas sa force de ses armes, mais de la vigueur de son influence culturelle.


Propos recueillis par
Alain Frachon et Marie-Claude Decamps


DONNEZ VOTRE OPINION SUR CETTE INTERVIEW PEU CONVENTIONNELLE DANS UN MEDIA OCCIDENTAL.

REAGISSEZ! DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS

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L'INTERVIEW QUI FAIT DEBAT


Iran/ Ahmadinejad et la liberté de la presse
Quand un quotidien français publie une interview qu'il décrit par ailleurs comme une manipulation…

par
MICHEL GURFINKIEL


Mardi dernier 5 février, dans son numéro daté du mercredi 6, le quotidien Le Monde publie une interview pleine page du président de la République islamique d'Iran, réalisée, à Téhéran, par Alain Frachon et Marie-Claude Descamps. Ce texte est précédé par une assez longue introduction où les deux journalistes expliquent que leur hôte les a purement et simplement manipulés. Quand ils sont enfin introduits auprès du chef de l'Etat, après la longue attente de rigueur, ils constatent en effet qu'un « décor » a été mis en place : « Pourquoi ces caméras, pourquoi ces interprètes dans la pièce d'à côté, prêts à traduire les propos présidentiels dans l'oreillette des participants, sans même assister au débat ?... La réponse ne vient qu'après quelques minutes avant le début de l'entretien – faut-il dire du 'show' ? : tout a été prévu, en fait, pour la télévision iranienne. Et c'est aux Iraniens, en regardant la caméra, que le président s'adresse, plus qu'il ne répond aux questions de son faire-valoir du jour. Une 'bulle médiatique', en quelque sorte. »

Rares sont les journalistes, français ou étrangers, qui reconnaissent avoir été réduits au rôle de « faire-valoir » au cours d'une interview. Et plus rares encore ceux qui, comme Frachon et Descamps, analysent les modalités de cette instrumentalisation. Mais la dignité même dont les envoyés spéciaux du Monde ont fait preuve à cet égard souligne l'inconvenance qu'il y avait, ensuite, à publier le pseudo-interview tel quel, avec un immense portrait d'un Ahmadinejad assis dans son fauteuil, à la fois majestueux et pensif, et une citation lénifiante en guise de sous-titre : « Le peuple iranien demande plus que la démocratie. Il veut la dignité humaine. »La première réaction des journalistes français aurait du être – en théorie - de refuser l'interview sur le champ, dès lors qu'ils avaient compris le jeu qu'on voulait leur faire jouer. Mais soyons indulgents sur ce point. Ce n'est pas facile de déplaire à un puissant dans un pays libre. C'est impossible dans un pays qui n'a jamais respecté ni les droits de l'homme, ni ceux de la presse, ni ceux des étrangers. La seconde réaction des envoyés spéciaux, une fois rentrés en France, aurait du être de ne pas publier l'interview. Je suis sûr qu'ils y ont songé. Et je suppose que l'éminent quotidien n'a renoncé à un tel geste que pour préserver sa présence en Iran. Là encore, on peut comprendre. Mais on peut exprimer son désaccord. Si le souci de l'information doit transformer les informateurs en otages, n'informez plus. Ou plutôt, sachez recourir à d'autres sources.

L'Occident a toujours su ce qui se passait chez Hitler, Staline et Mao, avec ou sans journalistes accrédités à Berlin, Moscou et Pékin.La troisième réaction aurait du être, au minimum, de ne pas octroyer à Mahmoud Ahmadinejad une maquette et une mise en page qui l'avantagent. Ici, aucune indulgence n'est plus possible. Marshall McLuhan, le philosophe canadien qui, dans les années 1960, a défini le monde moderne comme une société de communication généralisée, disait que « the massage is the message ». En bon français : « Ce n'est pas le fonds qui compte, mais la forme ». Ne me dites pas que l'éminent quotidien n'a jamais entendu parler de McLuhan, je ne vous croirais pas.Le régime totalitaire iranien poursuit ses buts propres en manipulant ainsi la presse et les faiseurs d'opinion des pays libres. D'abord, il désespère un peu plus son propre peuple et éteint donc en son sein les velléités de révolte. Ensuite, il anesthésie les pays libres eux-mêmes. Tout message porte, pourvu qu'il soit répété. C'est aussi de McLuhan, mais cela pourrait être de Séguéla. L'Occident s'habitue à Ahmadinejad. Même quand il croit encore lui résister, il lui cède déjà. Au fond, que réclame l'Iran ? La bombe – au nom de la « dignité humaine » - et la destruction d'Israël. Moyennant quoi, il offre la paix et la coopération économique. Que réclamait Hitler en 1938 ? Les Sudètes – au nom de la dignité du peuple allemand - et l'exclusion des Juifs. Moyennant quoi, il offrait la paix pour mille ans.


© Michel Gurfinkiel, 2008


www.michelgurfinkiel.com

ANTISEMITISME

DIASPORABLOG
ACCUEILLE...

LE BUREAU NATIONAL
DE VIGILENCE CONTRE L'ANTISEMITISME

BNVCA
8, Boulevard Saint Simon
93700 Drancy

Le BNVCA dénonce et condamne le comportement d'un groupe d'individus supposé composé de policiers en civil ,qui,se réclamant du White Power,surgit dans un pub d'Amiens fait le salut nazi,profere des injures et menaces racistes et antijuives.


Drancy le -6/2/08

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme vient d’être alerté par les témoins et victimes d’un évènement raciste et antisémite grave notamment en raison de la personnalité présumée de auteurs .
Selon Mr A.R..enseignant, alors qu’il se trouvait dans un pub « LE GOODNESS »sis 15 rue Fontaine à AMIENS –Somme- en compagnie de plusieurs de ses collègues ,dans la nuit du 1er au 2/2/08, cinq individus ont fait irruption dans le bar aux cris de « SIEG HAIL »Il ajoute qu’ils trinquaient en criant « MORT AUX JUIFS » « IL FAUT OUVRIR LES CHAMBRES A GAZ » et faisaient à plusieurs reprises le salut hitlérien.
Ces faits son confirmés par le gérant de l’établissement M. T.M.. qui ,choqué, terrorisé et inquiet pour lui, sa famille et son débit de boissons, a décidé d’aviser son avocat , notre BNVCA et de déposer plainte auprès du Procureur de la République contre ces individus qui se recommandent du « WHITE POWER ».
Dans son témoignage qu’il nous a adressé, le débitant de boissons ajoute que dans un premier temps il a tenté de dédramatiser la situation car il reconnaissait au moins deux des individus comme étant des policiers de la B .A .C de jour et de la B.R.B .
Compte tenu de la nature des faits, le BNVCA a aussitôt avisé le Cabinet de la Ministre de l’Intérieur et le Préfet de la Somme auxquels il a communiqué les numéros des immatriculations des véhicules des individus ,que lui a fournis le gérant .
Nous demandons à ces autorités de faire vérifier tous ces faits et prendre les mesures disciplinaires, administratives et pénales à l’encontre de ces fonctionnaires et de leurs complices .Les sanctions devront être sévères ,exemplaires pour être dissuasives.




Le Préisdent
Sammy Ghozlan
06 09 67 70 05

ANTISEMITISME
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 10 février à 10h 36



Les trois policiers d'Amiens
sont mis en examen

6 réactions


Les fonctionnaires sont poursuivis notamment pour "des faits de provocation publique à la haine raciale".


Ils avaient fait irruption dans un pub d'Amiens au cri de "sieg heil".

Cinq personnes, dont trois policiers, ont été "mises en examen" samedi 9 février pour "des faits de provocation publique à la haine raciale et pour deux d'entre elles, pour des faits de menace ou d'acte d'intimidation envers une victime ou un témoin" dans un bar d'Amiens début février, a annoncé le procureur adjoint de la République, Philippe Petitprez.Il a précisé à France Info que le parquet avait demandé le "placement des cinq personnes sous contrôle judiciaire" avec "en ce qui concerne les fonctionnaires de police, une interdiction professionnelle".

Les trois policiers, de la brigade anticriminalité d'Amiens, sont déjà suspendus par leur hiérarchie.Information judiciaire"En ce qui concerne les actes d'intimidation, il s'agit des menaces qui auraient été proférées envers le gérant du bar dans lequel ont été tenus les propos antisémites et xénophobes" au cours de la nuit du 1er au 2 février, a déclaré le procureur adjoint, en faisant état de l'ouverture d'une information judiciaire.D'après lui, les individus présentés au juge d'instruction "reconnaissent a minima les faits, c'est-à-dire qu'ils ont levé leur verre de bière ou de whisky selon le cas en tenant des propos néo-nazis, mais par contre ils ne reconnaissent pas les paroles les plus violentes qui leur sont prêtées".

Philippe Petitprez a expliqué que "l'enquête a permis d'établir que les cinq personnes qui sont actuellement mises en examen avaient consommé énormément d'alcool et se trouvaient probablement en état d'ivresse au moment des faits qui leur sont reprochés"."Suspension administrative immédiate"Dans un communiqué diffusé jeudi soir, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait fait part de son "indignation" et condamné "avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables", rappelant "son rejet absolu de toutes les formes de racisme et d'antisémitisme". A sa demande, les trois policiers mis en cause, des fonctionnaires de la brigade anticriminalité d'Amiens, "ont fait l'objet d'une suspension administrative immédiate". En outre, une enquête disciplinaire a été engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire.Liens avec le FNDeux des trois policiers entretiennent des liens avec l'extrême-droite, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête.Selon cette source, l'un des policiers a fait des campagnes pour le Front national (FN).

Et selon Le Courier Picard, il serait marié à une élue de ce parti. Un autre des policiers serait représentant de la FPIP (Fédération professionnelle indépendante de la police), un syndicat minoritaire d'extrême droite. Les deux policiers se sont en outre revendiqués du mouvement White Power, un groupuscule néonazi.

DERNIERE
MINUTE


INFORMATION DIASPORABLOG


Trois policiers ont proférés, dans un lieu public d'Amiens, des propos antisémites, suivis par des gestes évocateurs.
A quelques jours de son dîner annuel en présence du Président de la République, le Conseil Représentatif des Institutions Juives France se refuse à tout commentaire sur ces actes inqualifiables.

Il n'y aura pas de communiqué de presse de la part du CRIF condamnant ces actes antisémites commis par des hommes de loi relevant de la fonction publique.

ANTISEMITISME
Source : leblog de Michelle Goldstein
via le site lessakele.over-blog.fr et le Figaro
en ligne le 10 février


Une liste noire de professeurs «juifs» publiée
sur Internet


A deux reprises, des listes de 162 universitaires italiens «juifs ou soutenant Israël» ont été publiées sur Internet. La police est inter­venue pour obscurcir le site tandis que le parquet de Rome a ouvert une enquête pour «atteinte à la vie privée». Si leurs auteurs étaient découverts, ils encourraient trois ans de prison pour propagation de «haine raciale».
Les listes sont apparues sur un site de bloggers proches du Parti dé­mocrate, qui a alerté la police. Elles étaient signées «H5N1», en référence au virus de la grippe aviaire.
Bien qu'elles aient été mises sur le fil en novembre 2007, curieusement, personne ne les avait remarquées avant vendredi dernier. Elles dénoncent un prétendu «lobby hébraïque» à l'intérieur des universités italiennes et fustigent son «arrogance idéologique». Les professeurs sont accusés d'être des «barons, manipulant la pensée des étudiants». Leurs noms ont été re­copiés à partir d'une pétition contre le racisme en Grande-Bretagne, pu­bliée en mai 2005 dans le Corriere della Sera .

«De voir mon nom sur la liste m'a fait frissonner», reconnaît Anna Foa, professeur d'histoire contemporaine. «Même s'il s'agit d'imbéciles, il est préoccupant de voir tant de haines stratifiées pendant des décennies», ajoute Claudia Hassan qui enseigne les lettres modernes.
Cette publication a suscité l'indignation générale, à droite comme à gauche. Le chef de l'État, Giorgio Napolitano, s'est déclaré «stupéfait» et «déconcerté» par cette «provocation indigne», tandis que l'Église, par la voix du cardinal Carlo Maria Martini, témoignait de sa solidarité.
Ce week-end, sur les murs de Turin, sont apparus des graffitis appelant à boycotter en mai le Salon du livre si une délégation d'écrivains israéliens confirmait sa participation.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
difffusée le 13 février


Dissensions au Shass ?

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, et par ailleurs membre du Shass et de la coalition gouvernementale, a réitéré hier, ses menaces de quitter la coalition gouvernementale, ce qui mettrait en danger le gouvernement Olmert. De leurs côtés, les partisans du Rav Ovadia Yossef, leader spirituel du Shass, critiquent l’attitude de Eli Yishaï, arguant que le Rav Ovadia Yossef ne souhaite pas encore que son parti quitte la coalition…

ISRAEL
AUCOEUR


"Hava Nagila" enters race for Christmas No. 1
in Britain
By Sara Miller,
Haaretz Correspondent British

Singer Lauren Rose has released a modern version of traditional Jewish song "Hava Nagila," and gambling pundits have even given odds on the song to take the top spot in the U.K. Christmas pop charts.According the British newspaper The Sun, bookmaker William Hill has given 17-year-old Lauren Rose a 16-1 shot at having Britain's best-selling song on December 25.

The Sun also reports that Lauren's father, Mark Goldberg, has quit his job as boss of Bromley Football Club to manage his daughter's music career.Lauren's version of "Hava Nagila" is not the first by contemporary acts from both the pop and classical worlds. The list of musicians to perform the song includes Bob Dylan, Neil Diamond, Harry Belafonte, Julie Andrews, Ben Folds and violinist and conductor Andre Rieu.The song, whose title translates as "Let Us Rejoice," is de rigueur at Jewish celebrations, and is widely attributed to Abraham Zvi Idelsohn, who is believed to have penned the song at the close of World War One.Watch Lauren Rose's performance of "Hava Nagila":






DROITS
DELHOMME
Source : lemonde.fr avec l'AFP et AP
en ligne le 11 février


Menacée pour ses critiques de l'islam radical,
Ayaan Hirsi Ali demande la nationalité française


L'ex-députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort en raison de ses critiques de l'islamisme, a demandé, dimanche 10 février, à la France de lui accorder la nationalité française. "J'ai besoin d'aide", a déclaré l'ancienne députée à Paris lors d'un meeting de solidarité organisé en son honneur à l'Ecole normale supérieure, rue d'Ulm. Elle a cité la phrase de campagne qu'avait prononcée le candidat Sarkozy :"A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux dire que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française." "Je serais honorée d'avoir la possibilité de devenir française", a-t-elle ajouté, en français.

Menacée de mort depuis l'assassinat en 2004 du réalisateur néerlandais Theo Van Gogh avec qui elle avait réalisé Submission, un film sur des femmes musulmanes, violent réquisitoire sur les excès de l'islam rigoriste, Mme Hirsi Ali a vécu ces dernières années sous protection judiciaire, protection offerte par les Pays-Bas. Mais elle a récemment décidé de partir vivre aux Etats-Unis. Les autorités néerlandaises ont alors mis fin à sa protection début octobre, en indiquant que celle-ci ne pouvait être assurée qu'à l'intérieur des Pays-Bas. "Les Américains ont pourtant expliqué qu'ils ne pouvaient prendre le relais : ils n'assurent que la sécurité des non-Américains dotés d'un statut officiel, pas celle d'une simple citoyenne", expliquait-elle à l'automne lors d'un entretien au Monde, dans lequel elle demandait déjà à la France d'intervenir. "Mais c'est aux Etats-Unis que je veux vivre aujourd'hui. Mon expression y sera plus libre et plus efficace. Car la vérité, c'est qu'il est devenu impossible de parler librement de l'islam sur le continent européen. L'état d'esprit actuel de l'élite implique d'éviter tout débat par peur d'offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s'il s'agit de faire taire les gens comme moi."


UN FONDS EUROPÉEN

Dimanche soir, le gouvernement français lui a alors apporté son "soutien", par la voix de Rama Yade, sans s'engager sur sa demande de naturalisation. "Nous sommes vos amis. La France éternelle, celle de 1789, de Hugo, de De Gaulle, vous a entendue", a assuré la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme. "Nous réfléchissons à la manière de vous faire accéder à la France, à la naturalisation", a-t-elle ajouté avant de lire un message personnel du président de la République. Dans ce message, M. Sarkozy fait part de sa détermination à "agir avec les Européens pour que se mette en place un fonds communautaire pour assurer la protection des personnes menacées", lorsque la France prendra la présidence de l'Union européenne au second semestre 2008.

Pour les organisateurs de la campagne de mobilisation (parmi lesquels des parlementaires européens, la journaliste Caroline Fourest et Bernard-Henri Lévy), Mme Hirsi Ali, qui défend le concept de laïcité à la française, incarne "la liberté d'expression et de conscience" menacée par les intégristes. Née en Somalie en 1969, excisée à 5 ans, exilée avec sa famille au Kenya, elle s'est réfugiée aux Pays-Bas en 1992 pour fuir un mariage forcé. Elle a obtenu l'asile politique, puis la nationalité néerlandaise cinq ans plus tard, et est devenue députée du parti libéral (VVD) en 2002. Elle n'hésite pas à qualifier l'islam de "culture rétrograde", ou à l'assimiler, dans un récent entretien avec le quotidien britanniqueThe Independent, à un "nouveau fascisme", ni à traiter, comme en 2004, Mahomet de "pervers" et de "tyran". Elle dit avoir conscience d'être souvent provocante, mais le faire pour "déclencher le débat".

Dans une tribune publiée dans Le Monde du 5 février 2008, où elle plaidait pour que l'Europe soutienne Ayaan Hirsi Ali, Rama Yade écrivait : "Elle vous enchante, Ayaan, autant qu'elle vous glace", soulignant qu'"on n'est pas obligé d'être en accord avec [ses] propos, mais [qu'elle doit] avoir le droit de les tenir".

mardi, février 12, 2008

ISLAM
Soure : lenouvelobs.com en ligne le 12 février


L'UMP demande la naturalisation
d'Ayaan Hirsi Ali


21 réactions





"Le discours visant à faire de la France" le lieu où "les femmes menacées dans le monde trouvent refuge et protection" doit être "suivi d'effet", a déclaré le porte-parole de l'UMP, Yves Jégo, qui souhaite que l'ex-députée néerlandaise soit naturalisée dans "des délais brefs".
Ayaan Hirsi Ali, avec Ségolène Royal, Laurent Joffrin et Bernard-Henri Lévy, dimanche soir (Sipa) Le porte-parole de l'UMP, Yves Jégo, a déclaré, lundi 11 février, que son parti souhaitait que l'ex-députée néerlandaise Ayan Hirsi Ali, menacée de mort pour ses diatribes contre l'islam, obtienne "la nationalité française dans des délais brefs".Lors du point de presse hebdomadaire du parti, Yves Jégo a demandé que le discours tenu par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, qui "s'est traduit par une action forte de notre pays pour la libération des infirmières bulgares, qui se traduit par une action acharnée pour la libération d'Ingrid Betancourt, se poursuive aujourd'hui par la naturalisation d'Ayan Hirsi Ali"."Le discours visant à faire de la France" le lieu où "les femmes menacées dans le monde trouvent refuge et protection" doit être "suivi d'effet", a insisté le porte-parole de l'UMP. "Cette jeune femme extrêmement courageuse est poursuivie simplement pour avoir exprimé ses opinions", a-t-il poursuivi.

"Nous souhaitons, à l'UMP, qu'elle puisse obtenir comme elle le souhaite la nationalité française dans des délais brefs."Soutien du gouvernementLe gouvernement français a apporté, dimanche 10 janvier au soir, son "soutien" à l'ex-députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, mais ne s'est pour autant pas engagée sur la demande de naturalisation demandée par ses partisans. Ayaan Hirsi Ali est menacée de mort en raison de ses critiques de l'islam, qu'elle a notamment qualifié de "culture rétrograde"."Nous sommes vos amis. La France éternelle, celle de 1789, de Hugo, de De Gaulle, vous a entendue", a assuré la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade, lors d'un meeting de solidarité organisé à Paris en présence de la Néerlandaise d'origine somalienne.Protection de l'UE"Nous réfléchissons à la manière de vous faire accéder à la France, à la naturalisation", a ajouté Rama Yade, avant de lire un message personnel du président Nicolas Sarkozy.Dans ce message, Nicolas Sarkozy fait part de sa détermination "à agir avec les Européens pour que se mette en place un fonds communautaire pour assurer la protection des personnes menacées", lorsque la France prendra la présidence de l'Union européenne au 2eme semestre 2008.Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort depuis l'assassinat en 2004 du réalisateur Theo Van Gogh avec qui elle avait réalisé un film sur les femmes et l'islam, a vécu plusieurs années sous protection policière.

En octobre La Haye a cessé de financer sa protection puisque Ayaan Hirsi Ali vit depuis 2006 aux Etats-Unis."Besoin d'aide""J'ai besoin d'aide", a déclaré l'ancienne députée durant le meeting de soutien. Elle a cité, en français, la phrase de campagne qu'avait prononcée le candidat Sarkozy: "A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux dire que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française"."Je serais honorée d'avoir la possibilité de devenir française", a-t-elle ajouté en français.Pour les organisateurs de la campagne de mobilisation, Ayaan Hirsi Ali, qui défend le concept de laïcité à la française, incarne "la liberté d'expression et de conscience" menacée par les intégristes.Mariage forcé. Née en Somalie en 1969, excisée à cinq ans, exilée avec sa famille au Kenya, elle s'est réfugiée aux Pays Bas en 1992 pour fuir un mariage forcé. Elle a obtenu l'asile politique puis la nationalité néerlandaise cinq ans plus tard, et est devenue députée du parti libéral (VVD) en 2002.

Elle raconte avoir rompu avec l'Islam le 11 septembre 2001, et s'est engagée depuis dans un combat pour la laïcité et l'émancipation des femmes musulmanes.En 2002 elle a qualifié l'islam de "culture rétrograde", a traité en 2004 Mahomet de "pervers" et de "tyran" et a assimilé l'islam à un "nouveau fascisme" dans un récent entretien avec The Independent.En mai 2006, elle a quitté les Pays-Bas après avoir dû reconnaître qu'elle avait menti sur son âge et son nom dans sa demande d'asile aux Pays-Bas. Installée aux Etats-Unis, elle travaille pour une fondation proche des neoconservateurs, American Enterprise Institute.Ayaan Hirsi Ali se rendra jeudi à Bruxelles, alors qu'une soixantaine de députés européens tentent d'obtenir les 393 signatures nécessaires pour déposer un texte devant le Parlement européen visant à obtenir le financement de sa protection rapprochée.

PAUSE


PASSERELLE
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 12 février


Un étudiant condamné pour outrage à Sarkozy

4 réactions

Moncef Fellahi était poursuivi pour avoir brandi, lors de la visite du président français à l'université de Constantine, une pancarte portant l'inscription "Algérie algérienne et arabe. Sarko... quelles sont tes origines. Sarko pourquoi vous êtes raciste?"



Moncef Fellahi, un étudiant algérien de l'université de Constantine, a été condamné le 22 décembre dernier à 500 euros d'amende pour outrage à Nicolas Sarkozy lors de la visite du président français dans cette capitale de l'est algérien, a-t-on appris lundi 11 février de source judiciaire.Le jeune homme avait été interpelé à Constantine, le 5 décembre, pendant la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie.

Il était poursuivi pour avoir brandi sur l'artère principale de la ville une pancarte frappée d'étoiles de David et portant l'inscription "Algérie algérienne et arabe. Sarko... quelles sont tes origines. Sarko pourquoi vous êtes raciste?".Six mois de prison ferme requisLe procureur du tribunal de Ziadia (Constantine) avait requis six mois de prison ferme et une amende de 500 euros.La visite d'Etat en Algérie de Nicolas Sarkozy avait suscité une vive polémique à la suite de propos du ministre algérien des Moudjahidine (combattants de la guerre d'indépendance), Mohamed Chérif Abbès, sur les origines juives du président français et sur le soutien que lui aurait apporté un prétendu "lobby juif" pour assurer son accession à la présidence française.Mohamed Chérif Abbès, soutenu par l'association des vétérans de la guerre d'indépendance, avait été désavoué par le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.

JERUSALEM
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 12 février


Israël annonce de nouvelles constructions
à Jérusalem-Est


JERUSALEM (Reuters) - Le ministre israélien du Logement a annoncé des appels d'offres pour la construction de plusieurs centaines de nouveaux logements à Jérusalem-Est et dans ses environs.
Zeev Boim a précisé que les appels d'offres portaient sur 750 logements dans un quartier nord, Pisgat Zeev, et peut-être sur 370 logements au sud à Har Homa (Djabal Abou Ghneïm pour les Palestiniens).
"Nous construisons partout à Jérusalem dans les limites municipales", a ajouté le ministre à la radio israélienne.
Un conseiller du ministre a déclaré que ces projets mentionnés par le ministre étaient prévus depuis longtemps et il a précisé que l'appel d'offres d'Har Homa ne serait lancé qu'en fonction du résultat d'un précédent appel d'offres.
Sous la pression des Etats-Unis, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a gelé fin décembre les constructions de nouvelles colonies en Cisjordanie mais n'a pas annulé les projets de nouveaux logements au sein des frontières de Jérusalem telles qu'elles sont définies par Israël.
L'avenir de Jérusalem, qu'Israël considère comme sa capitale une et indivisible, alors que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat, est une des questions les plus épineuses des négociations sur les statuts définitifs entre les deux camps.
Jérusalem-Est a été annexée par Israël après la Guerre des Six-Jours en 1967. Les Palestiniens voient dans Har Homa le dernier rempart face à une stratégie d'encerclement de Jérusalem-Est par Israël à la faveur de nouveaux logements, qui couperait la ville du reste de la Cisjordanie et la priverait ainsi de la possibilité de devenir la capitale palestinienne.


Ori Lewis,


version française :
Jean-Stéphane Brosse

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffisuée le 12 février


Inondations catastrophiques en Afrique

L'ONU a lancé un appel de fonds afin de réunir près de 89 millions de dollars pour venir en aide à quelque 450.000 personnes affectées par les inondations dans quatre pays d'Afrique australe, dont le Mozambique où plus de 90.000 personnes ont été déplacées. Cet appel vise à aider « les gouvernements du Malawi, du Mozambique, de la Zambie et du Zimbabwe face aux inondations qui ont détruit des centaines de foyers, dévasté les cultures et affecté environ 450.000 personnes », a précisé le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) dans un communiqué. Au Mozambique, pays le plus touché, la communauté humanitaire internationale a besoin de plus de 35 millions de dollars pour répondre aux besoins de 260.000 personnes affectées par les inondations, dont plus de 90.000 qui ont été déplacées au cours du mois dernier.

HAMAS
Source : lenouvelobs.com avec l'AP
en ligne le 12 février


Ehoud Barak menace
de renverser le Hamas à Gaza

1 réaction


Les déclarations du ministre israélien de la défense contredisent celles du Premier ministre Ehoud Olmert, qui avait refusé dimanche de lancer une opération militaire de grande ampleur dans la bande de Gaza.
Le ministre de la défense israélien, Ehoud Barak (AP) Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a laissé clairement entendre que l'Etat hébreu pourrait tenter de renverser le régime du Hamas à Gaza, et a ordonné la mise au point d'un plan pour une invasion terrestre de l'étroite bande côtière palestinienne, apprend-on mardi 12 février. Néanmoins, les remarques de Barak restent encore à l'état de pression verbale sur le Mouvement de la résistance islamique. Elles ont été faites lundi lors d'une audience à huis clos d'une commission parlementaire. Ehoud Barak a souligné que les soldats ne sont pas prêts d'intervenir, reconnaissant par là qu'Israël n'a pas encore trouvé une réponse rapide aux barrages de roquettes des militants palestiniens."La colère n'est pas un plan opérationnel"S'exprimant devant les membres de la puissante Commission des Affaires étrangères et de la Défense, Ehoud Barak a expliqué que le plan à long terme de l'Etat hébreu est d'affaiblir le Hamas et "sous certaines conditions à même renverser le Hamas", selon l'un des participants à cette commission qui a requis l'anonymat. Ces déclarations contredisent celles du Premier ministre israélien Ehoud Olmert qui avait refusé dimanche de lancer une opération militaire de grande ampleur dans la bande de Gaza, après un nouveau tir de roquette qui a grièvement blessé samedi un enfant de huit ans à Sderot dans le sud d'Israël."La colère n'est pas un plan opérationnel", avait-il déclaré en ouverture du Conseil des ministres. "Nous devons agir de façon méthodique et organisée, étalée dans le temps. C'est ce que nous faisons, c'est ce que nous allons continuer à faire. Nous allons continuer à combattre les terroristes et leurs commanditaires", avait-il dit.Scepticisme sur les négociations de paixSur le terrain, les soldats israéliens appuyés par des véhicules blindés et des hélicoptères de combat, se sont accrochés avec les hommes du Hamas à Gaza mardi dans le cadre d'un raid contre les sites de tirs de roquettes. Le Hamas a annoncé avoir tiré des dizaines d'obus de mortier et sept roquettes sur les forces israéliennes tandis que l'armée israélienne affirmait n'avoir essuyé qu'un seul tir de mortier. On ne déplore pas de victimes pour l'instant. Alors qu'il était en visite à Washington, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad n'a pas caché son scepticisme lundi en évoquant les négociations de paix avec Israël, censées être relancées depuis le sommet d'Annapolis, estimant que des résultats "tangibles" doivent se faire sentir dans les plus brefs délais pour que le processus reste crédible."A moins qu'il y ait des progrès tangibles dans l'avenir immédiat" sur plusieurs engagements pris par Israël, "je pense, honnêtement, qu'il faudra que nous commencions à appeler ceci par son nom", a déclaré Salam Fayyad.

SOCIETE
ISRAELIENNE
Source : 20minutes.fr en ligne le 11 février




Israël:

vers l'adoption par des couples homosexuels


Le Conseiller juridique du gouvernement, Menahem Mazouz, qui fait fonction d'avocat général de l'Etat, a annoncé que l'Etat ne s'opposait pas dans l'avenir à de telles adoptions.
Le «seul critère est le bienfait de l'enfant» compte tenu des capacités de la famille adoptive, a déclaré M. Mazouz.
L'Etat d'Israël avait déjà reconnu en février 2006 le statut de parents légitimes à un couple de femmes dont l'une était la mère naturelle des enfants qu'elle élevait.Une longue bataille juridique
Cette reconnaissance était survenue après une longue bataille juridique qui avait été tranchée en faveur des deux femmes par la Cour suprême en 2005.
La justice israélienne a déjà reconnu par ailleurs de facto en décembre 2004 la validité des mariages homosexuels pour tout ce qui concerne les questions de propriété et d'héritage.
Des groupes de défense des homosexuels s'étaient félicités de ce changement de politique dénoncé par des rabbins, qui avaient averti que l'Etat juif risquait de connaître le sort de Sodome et Gomorrhe, les villes détruites pour leurs pêchés, selon le récit biblique.
Cette reconnaissance de facto, ne signifie pas pour autant que l'Etat reconnaisse formellement la légalité de telles unions. En Israël, seul le mariage religieux est reconnu.
Malgré l'hostilité que les homosexuels des deux sexes (mais surtout les hommes) suscitent dans les cercles religieux en Israël, l'homosexualité n'est plus pénalisée depuis 1988.


Avec agences

lundi, février 11, 2008

MEDIA
ETPOLITIQUE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 11 février


TITRE DE DIASPORABLOG
"LA FASCINATION DES MEDIAS
POUR SARKOZY"



Nicolas Sarkozy,
la personnalité la plus vue
dans les journaux télévisés en 2007



Les journaux télévisés des six grandes chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3, Canal+, Arte, M6) ont consacré, en 2007, 713 sujets à Nicolas Sarkozy, largement devant Ségolène Royal qui en a totalisé 374, selon un comptage d'Ina'stat, le baromètre thématique des JT publié par l'Institut national de l'audiovisuel.

France 2 a réalisé 190 sujets sur le candidat de l'UMP devenu président contre 102 pour sa concurrente socialiste, Ségolène Royal. France 3 a consacré 161 sujets sur M. Sarkozy, alors que pour Mme Royal la chaîne publique en a diffusé seulement 87. Toujours en 2007, la chaîne privée TF1 a proposé 159 reportages sur l'ancien ministre de l'intérieur, contre 79 pour la candidate socialiste à la présidence de la République. Quant à Canal+, M6, et Arte, leurs JT ont respectivement produit 81, 74 et 48 sujets sur Nicolas Sarkozy.


JOSÉ BOVÉ, LANTERNE ROUGE

Avec 22 passages en 2007, TF1 relègue au dixième rang des personnalités politiques qui font l'objet d'un sujet la communiste Marie-George Buffet. Sur France 2, c'est José Bové qui occupe la dixième place avec 23 passages. Sur les six chaînes hertziennes les plus importantes, avec un total de 85 passages dans les journaux télévisés, José Bové clôt la liste des personnalités politiques les plus sollicitées par les rédactions.
Avec 31 629 sujets, les journaux télévisés des grandes chaînes ont présenté 739 heures d'information. Celle-ci a été dominée par deux rubriques : l'information de société (19,6 % des sujets) et l'international (17 % des sujets). La rubrique politique, à la septième place en 2006, accède à la troisième place (12 % des sujets) en 2007 en raison des élections présidentielle et législatives.

MUSIQUEZ
-VOUS
Source : yahoomusic
en ligne le 9 février

TITRE DE DIASPORABLOG :
"YAEL NAIM :
UN TABAC MONDIAL"



Yaël Naïm cartonne aux USA


samedi 9 février 2008,
17h04 by www.actualite-de-stars.com --


Yaël Naïm, chanteuse française d'origine israélienne, fait un carton aux USA avec son premier tube, New Soul, qui est aussi le jingle de la dernière pub d'Apple pour le Mac Book Air.
Un air que tout le monde connait maintenant, et qui trotte dans toutes les têtes. Le lancement de la campagne mondiale pour le Mac Book Air d'Apple a permis au grand public américain de découvrir cette talentueuse artiste. Depuis ce spot, les téléchargements de son single ont explosé, avec déjà plus de 140 000 téléchargement, la plaçant à la 9ème place du classement US.
Une belle réussite pour celle qui avait commencé dans la comédie musicale « les 10 commandements ». Elle incarnait Miriam, la sœur de Moïse. Née à Paris en 1978, elle passera son enfance en Israël. Approchée par Elie Chouraqui qui lui propose le rôle de Miriam dans la comédie musicale les dix commandements, elle fera partie de la troupe de cette comédie musicale pendant 2 ans et demi. En 2004, elle participe à une autre comédie d’Elie Chouraqui , Spartacus le gladiateur. Finalement, sa carrière musicale décolle en 2007, en collaboration avec David Donatien, et s’envole avec la pub d’Apple.



YAEL NAIM A TARATATA

LENUCLEAIRE
IRANIEN




SDEROT
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 11 février


Le bombardement dramatique de samedi à Sdérot…


Après l’attaque de Kassam palestiniens de samedi sur Sdérot,qui a blessé gravement le jeune Osher Touitou, 8 ans, les réactions ont été nombreuses. Le fait que le jeune blessé ait dû être amputé d’une jambe, hier, a fait monter d’un cran la colère des habitants de Sdérot. Ils ont crié hier leur ressentiment, en manifestant dans les rues de Jérusalem et ils seront aujourd’hui à Tel-Aviv. Des réactions politiques ou militaires musclées ont été entendues : « S'agit-il de dissuader, de réduire ou de faire cesser les tirs de Kassam ou le terrorisme ? » s’est interrogé Shaoul Mofaz, le ministre des Transports. Quand au ministre de la Sécurité Meir Shetrit, il a recommandé que «Tsahal rase un quartier de Gaza » à titre dissuasif. Enfin, Avigdor Lieberman, ancien ministre qui a quitté récemment la coalition, demande à Tsahal de reprendre le contrôle de la Bande de Gaza pour « assécher les nids de terroristes ». Et pendant qu’Israël traverse ces moments difficiles, Ehoud Olmert, effectue un voyage officiel en Allemagne…

ANTISEMITISME
Source : lci.fr en ligne le 8 février


Trois policiers suspendus
après des propos racistes


Ils auraient fait irruption dans un pub d'Amiens aux cris de "sieg heil" et en faisant des saluts hitlériens. MAM a condamné ces "actes et propos intolérables".


Trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) d'Amiens ont été suspendus pour des actes et des propos racistes et antisémites, selon le ministère de l'Intérieur dans un communiqué daté de jeudi. Les faits ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi dernier dans un bar d'Amiens, dans la Somme. Selon le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), cinq personnes, dont trois policiers en civil, font irruption dans un pub, "le Goodness", aux cris de "sieg heil". Et de trinquer en hurlant criant des propos violemment antisémites entrecoupés de plusieurs saluts hitlériens. Des faits confirmés par l'Intérieur et par l'avocat du patron du bar, Hubert Delarue, interrogé par l'AFP.

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné "avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables". "Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations", relève-t-elle. A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du "White Power", ont fait "l'objet d'une suspension administrative immédiate". Une enquête disciplinaire est engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l'humanité. Un groupe passablement "énervé" Selon le Courrier Picard de vendredi, l'un des policiers aurait déjà été placé en garde à vue.

Le ministère de l'Intérieur avait été avisé des faits par le BNVCA qui lui a communiqué les numéros d'immatriculation des véhicules utilisés par les cinq hommes, transmis par le gérant de l'établissement. Par ailleurs, le patron du bar a porté plainte jeudi pour "menaces sous conditions", a-t-on appris auprès de son avocat, affirmant que les policiers l'auraient menacé de représailles si cette affaire s'ébruitait, et notamment de faire fermer son établissement. Il a été entendu jeudi à la mi-journée par la police, qui a réagi rapidement et avec le plus grand sérieux, toujours selon maître Delarue. Selon le patron du bar, le groupe était passablement "énervé" lors de son arrivée dans l'établissement et s'est "lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport", a expliqué maître Delarue. "Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes", a-t-il précisé. Des clients "scandalisés et horrifiés" "Un employé leur a demandé d'arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s'ébruitait", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agissait à la fois de menaces "le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle". Selon l'avocat, son client a immédiatement eu l'intention de porter plainte, tout en "n'étant pas insensible aux menaces". "Cinq jours après, il reste extrêmement choqué", a-t-il ajouté. Les témoignages de plusieurs clients du bar, "scandalisés et horrifiés" par la scène à laquelle ils ont assistée, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue. De plus, deux employés du bar d'origine africaine auraient également été "pris à partie" par les policiers, toujours selon l'avocat.

ALQUAIDA
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 11 février


L'US Army a mis Al Qaïda en déroute,
affirme Robert Gates


BAGDAD (Reuters) - En visite à Bagdad, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a félicité lundi les soldats américains pour avoir "mis en déroute" les islamistes d'Al Qaïda, tout en soulignant que ce succès restait fragile.
Si les insurgés islamistes ont été chassés ces derniers mois de leurs bastions de Bagdad et de la province d'Anbar, ils se sont regroupés plus au nord. Dimanche encore, des attaques rebelles ont fait une cinquantaine de morts.
Avant de rencontrer les chefs militaires sur le terrain pour discuter du calendrier de réduction des troupes, le chef du Pentagone a félicité les soldats pour les "changements remarquables" qu'il a pu constater en Irak.
"Quelle différence ! Al Qaïda est en déroute (...) et la violence a été réduite de façon spectaculaire", a-t-il dit lors d'une brève allocution dans la capitale irakienne.
"La situation reste fragile mais le peuple irakien a aujourd'hui l'occasion de se bâtir un avenir meilleur, plus sûr et plus prospère" a-t-il ajouté.
Cette visite du secrétaire à la Défense intervient un an après l'envoi de 30.000 renforts pour empêcher le pays de basculer dans une guerre ouverte entre communautés.
D'ici juillet, et face à une amélioration de la sécurité sur le terrain, l'armée américaine prévoit de retirer cinq brigades, ramenant le nombre de GI's à 130.000, soit le niveau d'avant l'hiver 2006-2007.

Gates s'est dit impatient d'entendre le compte rendu du commandant des forces américaines en Irak, le général David Petraeus, qui doit s'exprimer devant le Congrès en avril prochain.
L'officier pourrait évoquer la possibilité de nouvelles coupes dans les effectifs si la situation s'améliore.
Petraeus a déclaré fin janvier, dans une interview à CNN, qu'il faudrait du temps "pour laisser les choses se stabiliser un peu" après le retrait des cinq brigades, ce qui incite à penser que le général souhaiterait garder un effectif à 130.000 hommes ou plus en Irak encore plusieurs mois.
Gates a souhaité de son côté que la diminution des effectifs se poursuive au même rythme durant le deuxième semestre 2008. Il a indiqué que toutes les possibilités seraient évoquées avec Petraeus.


Andrew Gray,


version française :
Jean-Stéphane Brosse
et Guy Kerivel

CA,CEST
DUSPORT!
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 11 février

Judo,
Tournoi de Paris

Le judoka israélien Arik Zeevi, en remportant la médaille de bronze dans la catégorie des moins de 100 kilos, a obtenu sa qualification pour les jeux olympiques de Pékin.

dimanche, février 10, 2008

CRIMECONTRE
LHUMANITE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 8 février


Le Pen condamné pour ses propos
sur l'Occupation


Reconnu coupable de complicité d'apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l'humanité pour avoir, notamment, qualifié l'Occupation allemande de "pas particulièrement inhumaine", le président du Front national écope de trois mois de prison avec sursis et de 10.000 euros d'amende.


Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a été condamné à Paris, vendredi 8 février, pour les propos qu'il avait tenus en 2005 sur l'Occupation allemande, qu'il avait qualifiée de "pas particulièrement inhumaine". Reconnu coupable de complicité d'apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l'humanité par le tribunal correctionnel de Paris, il écope de trois mois de prison avec sursis et de 10.000 euros d'amende.Le leader d'extrême-droite avait notamment déclaré en janvier 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol : "En France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés".Un appel probableAbsent pendant son procès, le président du FN l'a été aussi au prononcé du jugement. "Il y a 100% de chances que Jean-Marie Le Pen me demande d'interjeter l'appel", a déclaré son avocat Me Wallerand de Saint-Just.

Lors de l'audience devant la 17e chambre correctionnelle, le 14 décembre, le parquet avait pris des réquisitions sévères, demandant cinq mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende."Persécution"En janvier 2005, les propos litigieux de Jean-Marie Le Pen avaient été condamnés unanimement par les associations et formations politiques. Le garde des Sceaux, Dominique Perben, avait lui-même demandé au parquet d'ouvrir une enquête préliminaire. Se disant victime de "persécution", Jean-Marie Le Pen avait alors déclaré ne se sentir "absolument pas coupable".

LESIMAGES
DUMONDE.FR


DEVANT LES MENACES ET LES INTIMIDATIONS

DE MONSIEUR MACINA, NOUS AVONS DU SUPPRIMER UNE PAGE DE NOTRE BLOG. NOUS LE REGRETTONS.

C'EST UNE ATTEINTE GRAVE A NOTRE DEVOIR D'INFORMER.


LA LIBERTE D'INFORMER SUR LA COMMUNAUTE JUIVE EST-ELLE EN DANGER?


LA QUESTION SE POSE. A TRAVERS CETTE POLEMIQUE, NOUS LA POSONS?


Bernard Koch

PASSERELLE
Source :lemonde.fr avec l'AFP et l'AP
en ligne le 10 février


Israël menace de frappes ciblées
les dirigeants du Hamas


Les responsables israéliens ont multiplié dimanche 10 février les menaces de liquidation contre les dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza en représailles à des tirs de roquettes dont les derniers ont provoqué l'amputation d'une jambe d'un enfant israélien.

En revanche, le premier ministre Ehud Olmert, malgré des pressions croissantes de plusieurs membres du gouvernement et de l'opposition de droite, a rejeté le lancement d'une opération militaire terrestre de grande envergure dans le territoire palestinien passé en juin 2007 sous le contrôle des islamistes du Hamas. Un proche d'Ehud Olmert, le ministre de l'habitat Zeev Boïm, a évoqué la possibilité de l'élimination d'Ismaïl Haniyeh, le premier ministre du gouvernement islamiste.
Selon Zeev Boïm, il faut, s'attaquer au "têtes du serpent, en partant d'Haniyeh, et tous ceux qui sont en dessous de lui"."Dans le passé nous avons accordé un moment une immunité à la direction politique, avant de la retirer à Yassine et Rantissi, Haniyeh et ses camarades ne sont différents de ce point de vue", a ajouté ce ministre. Cheikh Ahmad Yassine et son successeur à la tête du mouvement à Gaza, Abdelaziz Rantissi, ont été tués éliminés 2004 lors de raids aériens de l'armée israélienne.

Le numéro deux du gouvernement Haïm Ramon a lui aussi affirmé à la radio militaire que tous ceux qui sont "impliqués de façon directe ou indirecte dans des crimes de guerre contre des civils (israéliens) se trouvent dans la ligne de mire de l'armée israélienne".

Ces menaces ont été lancées à la suite de tirs de roquettes palestiniennes samedi à partir de la bande de Gaza contre la ville israélienne de Sdérot au cours desquels un enfant de huit ans, blessé, a du être amputé d'une jambe. Les images et les photos de cet enfant faisaient la une des médias dimanche. A l'ouverture du conseil hebdomadaire des ministres, M. Olmert a lui-même réagi en n'excluant pas la reprise des "liquidations ciblées".M. Olmert a toutefois indiqué qu'il n'envisageait pas pour le moment d'opération terrestre de grande envergure.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 10 février


Images inédites:
Le Hamas imite les tactiques du Hezbollah.
Des lanceurs de Kassam souterrains.


Des installations souterraines et des sites de lancements de roquettes Kassam ainsi que de roquettes Katiousha, ont été découverts cette semaine par les forces de l'armée israélienne en opération dans le nord de la bande de Gaza. Les images diffusées par le bureau du porte-parole de l'armée israélienne ce jeudi montrent très nettement deux silos de missiles souterrains, d'un diamètre de 1 mètre et d'une profondeur de 2 mètres, des dimensions suffisantes pour permettre le tir télécommandé de roquettes Kassam et Katiousha de type Grad. Ce type d'installations et de motus opérandi, la mise à feu à distance de roquettes enfouies sous la surface du sol, représente une exact copie des tactiques employées par le Hezbollah durant la seconde guerre du Liban à l'été 2006. Des images inédites.

RAPPEL!

ISRAEL NE SE RESUME PAS, COMME VOUDRAIENT LE FAIRE CROIRE CERTAINS, A UN CONFLIT.


ISRAEL, C'EST AUSSI, DES ARTISTES, DES INTELLECTUELS, DES SCIENTIFIQUES, DES CHERCHEURS, DES BÂTISSEURS DE LA SOCIETE ISRAELIENNE.
UNE SOCIETE DE PROGRES, TOURNEE EXCLUSIVEMENT VERS L'AVENIR.

IL NE S'AGIT PAS DE SOUTENIR ISRAEL UNIQUEMENT DANS LA DOULEUR. SOUTENIR ISRAEL, C'EST AUSSI SOUTENIR LES FORCES VIVES DE CETTE NATION JUIVE EPRISE DE PAIX ET DE CREATIVITE.



IL NE RESTE PLUS QUE 24 HEURES POUR ELIRE DAVID GREILSAMMER "LA REVELATION DE L'ANNEE 2008" AUX PROCHAINES VICTOIRES DE LA MUSIQUE.

VOTER,
FAÎTES VOTER

FAITES LA VICTOIRE DE DAVID GREILSAMMER
PORTE-DRAPEAU DE L'ART ISRAELIEN

DEFENDRE, PORTER SECOURS A ISRAEL,
C'EST AUSSI DEFENDRE DAVID GREILSAMMER
EN VOTANT POUR LUI

EN VOTANT POUR LA REVELATION 2008
AUX VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2008
VOUS VOTEZ POUR ISRAEL


PLUS QUE 24 HEURES

VOTEZ,

VOTEZ EN MASSE,

VOTEZ DAVID GREILSAMMER


Deux derniers CD :

MOZART,
Eurlyn piano concertos piano et orchestre

FANTAISIE_FANTASME


samedi, février 09, 2008

VOTER

DAVID GREILSAMMER

Pour voter pour David Greilsammer, "révélation" de l'Année 2008 aux Victoires de la Musique, voici la marche à suivre :



David Greilsammer est nommé, dans la catégorie RÉVÉLATION SOLISTE

INSTRUMENTAL de l'année, aux VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2008. Rejoignez-

nous et votez pour lui sur le site :lesvictoires.comet/
ou par téléphone au : 0 892 68 22 33
(0.34€/min + surcoût éventuel selon opérateur)

NB :
Afin que votre vote soit pris en compte, vous devez obligatoirement aussi voter pour l'un des artistes lyriques après avoir voté pour David Greilsammer !

INFO
COM
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 4 février


Gilles Bernheim,
candidat à l’élection
du Grand rabbin de France


Dans un communiqué, le rabbin de la Grande synagogue de la Victoire, Gilles Bernheim a annoncé sa candidature à la fonction de grand rabbin de France. La priorité de Gilles Bernheim est « de redonner au judaïsme français la place qu’il mérite au sein de la République comme au sein du monde juif, ce qui nécessite que les rabbins soient davantage considérés et toujours mieux formés ». Dans sa déclaration, il a indiqué que son modèle de communauté juive pour demain était celui « d’une communauté solidaire pour laquelle la solitude, la maladie, la précarité, l’exclusion sont l’objet d’une préoccupation active, constante, organisée. C’est aussi le modèle d’une communauté responsable qui comprend son appartenance à la société française, en termes de gratitude, de familiarité ancienne et d’histoire partagée ; mais aussi de droits et de devoirs mutuels, sans jamais cesser de plaider haut et fort la cause d’Israël et de revendiquer avec la plus grande énergie la possibilité de pratiquer les mitsvot (commandements) et de développer l’enseignement de la Torah et du judaïsme. Cela ne se fera qu’à partir d’une école rabbinique performante, rayonnante, toujours plus adaptée à la communauté juive de France. Une communauté qui se soucie prioritairement de ses jeunes. Il faut donner à la jeunesse envie de judaïsme et répondre à cette envie par un enseignement religieux de qualité, accessible à tous, dans un langage qui lui parle vraiment. »
Les élections se dérouleront au mois de juin prochain. Le Grand rabbin de France est élu pour 7 ans par environ 300 délégués du Consistoire central de France (rabbins et dirigeants de communautés), lors d’un scrutin qui devra également renouveler le mandat du Président de cette institution.


DIASPORABLOG APPORTE SON PLEIN SOUTIEN A LA CANDIDATURE DE GILLES BERNHEIM, ACTUEL GRAND RABBIN DE LA SYNAGOGUE DE LA VICTOIRE à PARIS, A LA FONCTION DE GRAND RABBIN DE FRANCE

SDEROT
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 9 février


Avi Dichter à Sdérot:
"Sdérot est une ville fantôme"


Au lendemain d'une journée marquée par le tir de 30 roquettes Kassam contre les communautés du Néguev Occidental Vendredi, le ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter s'est rendu ce samedi dans la ville de Sdérot . Le ministre a notamment déclaré :"J'y ai trouvé une ville maltraitée. Vingt pourcent de ses habitants sont déjà partis." "Les habitants ont des sentiments douloureux, car ils ne pensent pas que l'arrêt des tirs de roquettes Kassam soit pour bientôt".

Avi Dichter a ensuite rencontré des habitants de Sdérot, qui lui ont affirmé n'être encore en vie que "grâce à une succession de miracles". Une raison, qui selon les habitants explique la hausse significative d'affluence dans les synagogues de la ville. Le ministre de la Sécurité intérieure a par la suite ajouté avoir découvert, lors de son arrivée à Sdérot, "une ville aux rues désolées et vides, dont les habitants se cloîtrent dans leurs maisons". Mr Dichter rendra compte de sa visite dans la ville lors de la réunion hebdomadaire du cabinet ministériel qui se tiendra ce dimanche.

VUES
D'ISRAEL


LA MEILLEURE CONTRIBUTION AUX DEBATS QUE METTONS EN LIGNE SERA RECOMPENSEE.

DIALOGUEZ. ARGUMENTEZ. L'ESPACE DE DIALOGUE QUE VOUS OFFRE DIASPORABLOG EST LE VOTRE. ENVAHISSEZ-LE. SANS AGRESSIVITE. AVEC LE RESPECT DES OPINIONS ADVERSES.

NOUS ATTEDONS VOS REACTIONS.

DIASPORABLOG

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DEBATTONS
source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 8 février


Rama Yade dénonce "les charognards"


174 réactions


"Ce qui me frappe c'est l'extrême violence des attaques contre le président de la République. Des attaques personnelles, ciblées, que je trouve indignes et infamantes", déclare la secrétaire d'État chargée des Droits de l'Homme.

La secrétaire d'État chargée des Droits de l'Homme, Rama Yade, a violemment critiqué, vendredi 8 février, les "charognards" qui s'en prennent à Nicolas Sarkozy, "parce qu'ils n'ont pas accepté qu'il préside aux destinées de ce pays".
"Ce qui me frappe c'est l'extrême violence des attaques contre le président de la République. Des attaques personnelles, ciblées, que je trouve indignes et infamantes", a déclaré Rama Yade sur RTL, en allusion à la presse. "On a l'impression de voir des charognards qui ont humé l'odeur de leur proie et qui fondent sur lui et qui s'acharnent".


La "chasse à l'homme"

Évoquant "une véritable chasse à l'homme", la secrétaire d'État chargée des Droits de l'Homme a estimé qu'on a "tout oublié du choix démocratique des Français: ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche, parce qu'ils n'ont pas accepté qu'il préside aux destinées de ce pays".
"Il n'y a de retenue à rien, il n'y a plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, devant aucun scrupule", a déploré Rama Yade. "Il faut arrêter d'attenter à l'honneur d'un homme, en le ciblant personnellement tous les jours, par des attaques basses et infamantes" contre "sa vie privée".


"On est quand même tombé très bas"

Et de souligner que "ce qui arrive aujourd'hui, ce qu'on lui fait subir on ne l'a fait subir à aucun autre président même personnalité politique".
Jugeant qu'"on est quand même tombé très bas", Rama Yade a assuré que "le gouvernement respecte la presse" mais "il y a une certaine déontologie, à la liberté doit correspondre une certaine forme de responsabilité".

INEDIT


La Mauritanie est un des trois pays musulmans à entretenir une relation normalisée avec l'Etat d'Israël. Vendredi dernier, l'Ambassade d'Israël à Nouackchott a été l'objet d'une attaque de commandos visant l'établissment par armes automatiques. Cet attentat a fait trois blessés, pour la plupart français.
Cet épisode montre, une fois de plus, après l'assassinat de quatre fançais, en décembre dernier, combien la tension reste vive dans ce pays sahélien. Combien aussi l'établissement des relations entre la Mauritanie et Israël dérange certains groupuscules d'obédiance islamistes cherchant à les destabiliser. Rappelant de vieux préjugés et d'anciennes accusations.
Une frange importante de l'opposition mauritanienne souhaite que l'Etat d'Israël "ne se laisse pas impressionner" par ces problèmes de sécurité et poursuive son aide et son soutien à l'Etat Mauritanien.