"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, mars 10, 2010

VISITEDU
VICE-PRESIDENT
AMERICAINENISRAËL
Source : lefigaro.fr en ligne
le 10 mars


La poursuite de la colonisation
met à mal l'optimisme de Biden



Par
Adrien Jaulmes



Au premier jour de la visite du vice-président américain, Israël donne son feu vert à la construction de 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est.



Ramallah n'est qu'à dix minutes de voiture de Jérusalem, si l'on dispose des laissez-passer nécessaires. Les Américains s'apprêtent pourtant à faire la navette entre les deux villes, dans le cadre des «négociations indirectes» israélo-palestiniennes, qui commencent cette semaine. George Mitchell, le représentant spécial d'Obama, partira ainsi de l'hôtel King David, à Jérusalem, porteur des demandes israéliennes, qu'il exposera à l'Autorité palestinienne. Il reviendra présenter les propositions palestiniennes au gouvernement israélien, et ainsi de suite.

Que les représentants palestiniens, le premier ministre Salam Fayad ou le négociateur Saeb Erekat soient presque tous les jours à Jérusalem, parfois pour des rendez-vous dans le même hôtel King David, ou croisent régulièrement des ministres israéliens, que les Israéliens et les Palestiniens se soient parlé directement depuis maintenant vingt ans, tout cela importe peu : la méfiance entre les deux camps est telle que des mois de négociations pour une reprise des… négociations n'ont abouti qu'à cette nouvelle formule de pourparlers indirects.

Le vice-président américain, Joe Biden, en visite pour deux jours en Israël, s'est cependant félicité de cette modeste avancée qui permet au moins de sortir de quatorze mois de blocage. Il a dit espérer que ces négociations indirectes seront «un moyen par lequel [Israéliens et Palestiniens] pourront commencer à dissiper les épaisseurs de méfiance qui se sont accumulées pendant les dernières années».

«Je pense que nous sommes à un moment de réelle opportunité, et je crois que les intérêts des peuples israélien et palestinien convergent plus qu'ils ne s'opposent», a aussi déclaré Joe Biden. «Nous demandons aux deux parties de s'abstenir de décisions unilatérales susceptibles de miner la confiance et de saboter les ­efforts pour reprendre le dialogue», a insisté le vice-président américain.

Ces déclarations optimistes ont coïncidé avec l'annonce par les autorités israéliennes de l'autorisation de 1 600 nouvelles constructions à Jérusalem-Est. Les Palestiniens ont aussitôt fait savoir que cette décision menaçait directement la reprise des négociations, si difficilement arrachée par les Américains.


«Un engagement absolu»

Joe Biden est le plus haut responsable de l'Administration Obama à se rendre en Israël. Il fait tout son possible pour persuader ses interlocuteurs israéliens, le président Shimon Peres et le premier ministre Benyamin Nétanyahou, que la politique d'apaisement d'Obama vis-à-vis du monde arabe n'est pas nécessairement hostile à Israël. Il a rappelé que les relations israélo-américaines étaient fondamentales pour les États-Unis. «La pierre angulaire de notre relation est notre engagement absolu, total et sans réserve en faveur de la sécurité d'Israël», a insisté Joe Biden.

Le vice-président américain a aussi assuré aux Israéliens que les États-Unis prenaient au sérieux la menace représentée par le programme nucléaire iranien. Ce qui revient, en langage diplomatique, à demander à Israël de faire preuve de retenue, et de s'abstenir de toute action militaire contre l'Iran pendant que les Américains s'efforcent de faire voter de nouvelles sanctions contre Téhéran.

Aucun commentaire: