"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

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de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

dimanche, février 08, 2009

GAZA
ETLESELECTIONS
LEGISLATIVES
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 8 février


Pour les Gazaouis,
peu importe qui remporte
les élections israéliennes


Le Hamas est au coeur de la campagne électorale israélienne, entre le "faucon" Benjamin Nétanyahou qui menace de renverser les dirigeants de la Bande de Gaza et sa principale rivale Tzipi Livni évoquant de nouvelles frappes militaires. Mais les Gazaouis jugent que quel que soit le vainqueur, cela ne fera pour eux aucune différence.
"Pour être honnête avec vous, je crois que tout le monde s'en fiche", lance le porte-parole du Hamas Ahmed Yousef.

Gaza et le Hamas sont le thème principal de la campagne israélienne, et chaque candidat semble rivaliser de dureté envers le groupe extrémiste palestinien.
L'élection de mardi a lieu un peu plus de trois semaines après la fin de l'offensive israélienne sur la Bande de Gaza, une guerre qui a selon un dernier sondage renforcé la popularité du Hamas face au Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas auprès des Palestiniens.

Pour Yousef, cette offensive, qui a fait près de 1.300 morts, a confirmé qu'il n'y a guère de différence entre les partis israéliens. Du coup, "qui va être au gouvernement, ou gagner les élections, ça n'a guère d'importance. Pour les Palestiniens, ils sont tous pareils".

Du côté du Fatah, le son de cloche n'est guère différent: "les partis israéliens, il n'y en a pas de bon pour les Palestiniens. Il y a un moins pire et un pire du pire. Nétanyahou et sa droite, c'est le pire du pire", juge Qadora Faris, dirigeant en Cisjordanie du parti de Mahmoud Abbas.

Côté israélien, ce n'est pas la première fois que le Hamas est un facteur crucial dans un scrutin: en 1996, Benjamin Nétanyahou avait remporté la victoire sur le Premier ministre sortant Shimon Peres après une vague d'attentats-suicide du Hamas en Israël. Et en 2000, l'éclatement de la deuxième Intifada, dans laquelle le Hamas joua un rôle central, fit s'effondrer le gouvernement du travailliste Ehoud Barak, ouvrant la voie à l'élection du "faucon" Ariel Sharon.

Selon le Jerusalem Media Communications Center, institut indépendant, près d'un tiers des Palestiniens interrogés voteraient Hamas aujourd'hui, contre 19% en avril dernier. Le soutien au Fatah est lui passé de 34% en avril à 28% aujourd'hui. Selon ce même sondage, 53% des Palestiniens soutiennent les actions militaires contre Israël, alors qu'ils n'étaient que 46% en avril. Ce sondage effectué du 29 au 31 janvier auprès de 1.198 Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza comporte une marge d'erreur de plus ou moins trois points de pourcentage.

Et pour Mkhaimar Abusada, professeur de sciences politiques à l'Université al-Azhar de Gaza, l'actuelle position du Hamas, selon laquelle les négociations ne permettront pas la naissance d'un Etat palestinien, pourrait être consolidée par un gouvernement "faucon" en Israël. "L'extrémisme d'Israël va être confronté à l'extrémisme de la rue palestinienne, et cela jouera en faveur du Hamas", estime-t-il.

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