"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, octobre 18, 2010

DESKIPPAS
FABRIQUEES
PARDESPALESTINIENS
Source : lepost.fr en ligne le 18 octobre


Des milliers de palestiniennes
fabriquent des… kippas (kippot).



Dans le village de Lobban al-Gharbia, trois femmes palestiniennes sont assises sous des feuilles de vignes. Elles discutent et tricotent. Le minaret de la mosquée adjacente diffuse l'appel à la prière, alors que leurs doigts font des mouvements rapides avec les aiguilles.

Ces trois femmes palestiniennes musulmanes sont en train de tricoter l'un des symboles les plus évidents du Judaïsme, la kippa.


Cette scène est loin d'être inhabituelle dans le village de Lobban al-Gharbia, où plus de 100 femmes palestiniennes sont impliquée dans l'industrie artisanale de la kippa. « Un emploi est un emploi, » explique Fatma Abdoul Radwan, qui fabrique des kippas exportées vers Israël depuis plus de 30 ans.

Elle dit que cela ne la « dérange pas » de fabriquer des produits pour les juifs israéliens, malgré les décennies de conflit et les différentes violences entre palestiniens et israéliens.

« Les circonstances vous forcent à faire certaines choses. Nous avons besoin de gagner notre vie afin de vivre, » explique Abdoul Radwan.

Elle dit qu'elle est payée 8 shekels (à peu près 1,6 euros) pour chaque kippa qu'elle fabrique. Chacune lui prend entre deux et trois heures.

Selon elle, dans les villages arabes de Judée Samarie, il y a des milliers de femmes travaillant à domicile dans l'industrie de la kippa. « Il y a plus de 100 femmes dans notre village seulement, » explique-t-elle. « Nous produisons environ 1 000 kippas (kippot en fait au pluriel) par semaine. »

Abdoul Radwan explique que chaque semaine ou presque, elle ramasse tout le travail des femmes du village, et le passe à un intermédiaire. Elle n'a pas voulu dire qui, mais cet homme s'organise pour faire passer la marchandise en Israël, très probablement dans le coffre d'une voiture qui passe les contrôles séparant la Judée Samarie palestinienne d'Israël.

En fait, Israël est le plus grand partenaire commercial des palestiniens. Selon le bureau central des statistiques palestinien, 90% des 560 millions de dollars de marchandises exportées de la Judée Samarie qui est sous contrôle palestinien en 2008 ont été vendu à Israël, ou via Israël.

A l'heure des différents boycotts organisés par les palestiniens contre les produits israéliens, il est peut être temps de penser à rendre la pareille, et de vérifier minutieusement la provenance des nos fruits et légumes, de certains matériaux de construction, et de notre... kippa...



David Cohen

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