
APRES
PAUL
MACCARTNEY,
BOBDYLAN
Source : israelvalley.com en ligne le 11 octobre
BOB DYLAN,
LE PAPE DE LA MUSIQUE CONTRY,
EN MEGA CONCERT EN ISRAËL
PAUL
MACCARTNEY,
BOBDYLAN
Source : israelvalley.com en ligne le 11 octobre
BOB DYLAN,
LE PAPE DE LA MUSIQUE CONTRY,
EN MEGA CONCERT EN ISRAËL
CONCERT GEANT DE BOB DYLAN A TEL-AVIV
Il prépare un show en Israël pour juin 2009.
Par Mickael Finkelstein
Bob Dylan, un des plus grands musiciens du 20e siècle, devrait faire un concert géant en Israël en juin 2009. Cette information a été publiée dans le quotidien israélien Yedioth Ahronoth.
Ce concert serait rendu possible par un producteur israélien qui devient incontournable en Israël : Shuki Weiss, également à l’origine de la venue de Dépêche Mode en Israël en mai.
Dylan aurait déjà donné son accord de principe pour ce concert, et son arrivée serait désormais uniquement liée à la question de faire une tournée européenne ou non.
Dylan, qui va célébrer son 68ème anniversaire cet été, est déjà venu en Israël en septembre 1987 pour deux concerts à Tel-Aviv et à Jérusalem.
Dylan est retourné en Israël en 1993 et joua alors à Haïfa, à Tel-Aviv et à Beer-Sheva.
M.F
Pour rappel (Wikipédia) :
Robert Allen Zimmerman dit Bob Dylan est né le 24 mai 1941 à Duluth (Minnesota), Etats-Unis
Robert Allen Zimmerman, qui n’est pas encore Bob Dylan (un pseudonyme inspiré par le poète gallois Dylan Thomas), a à peine dix ans lorsqu’il fuit Hibbing, une cité minière à la frontière américano-canadienne, pour gagner Chicago. C’est semble t-il dans la capitale du blues qu’il fait la connaissance du bluesman, Big Joe Williams, qui lui offre une vieille guitare dont il fait rimer les accords avec son harmonica.
Après des études littéraires dans le Minnesota, il rencontre à New-York son idole Woody Guthrie avant d’enregistrer quelques morceaux avec la chanteuse, Carolyn Hester.
Fort de cette première expérience, le chanteur, qui s’oriente vers une musique folk / blues, sort son premier album ” Bob Dylan ” en 1961.
Il faut attendre son second disque ” The freewheeling’ Bob Dylan ” pour que le personnage se dévoile. Le chanteur se mute en parolier. Ses revendications flirtent avec la poésie d’Arthur Rimbaud et de John Keats.
Rencontre avec Joan Baez
Au milieu des années 60, il marie ses textes à sa guitare électrique et donne naissance aux albums ” Bringing it all back home ” et ” Highway 61 revisited ”. La notoriété de Bob Dylan devient alors grandissante. Il se produit régulièrement aux côtés de Joan Baez, dont il partage plus que des idéaux…Il rompt avec la culture folk blues en 1965, l’année de sortie de ” Like a rolling stones ”, qui se veut plus rock. L’année suivante, alors que ” Mr Tambourine man ” est un succès mondial, le chanteur est victime d’un grave accident de moto qui l’oblige à vivre reclus chez lui à Woodstock sans pour autant oublier la musique puisqu’il s’adjuge les compétences du groupe, ” The Band ”, qui ne tarde pas à l’accompagner dans ses tournées.
C’est à cette période qu’après le folk, le blues et le rock, il se tourne un temps vers la country avec des titres tels que ” John Wesley Harding ” (1967), ” Nashville skyline ” (1969). ” Lay Lady lay ” devient également un classique.Les tournées s’enchaînent en 1973 ; l’une d’elle fait d’ailleurs l’objet d’un double album ” Before the flood ”. Deux ans plus tard, il revient avec ” Blood on the tracks ”, dont sont extraits ” Simple twist of fate ” ou encore ” Lily ”. Le titre ” Rosemary and the Jack of hearts ” sera, lui, repris par Joan Baez avec qui il sillonne les Etats-Unis, aux côtés de Joni Mitchell et de Roger Mc Guinn des Byrds, pour la tournée Rolling thunder revue.
Chanteur engagé
Dans une Amérique conservatrice, Bob Dylan, interpellé par le parcours du boxer noir américain, Rubin Carter, alors emprisonné, écrit la chanson ” Hurricane ”.
Après trois opus fortement influencés par le religieux, jusqu’à ” Infidels ” en 1983, les années 80 ne sont pas propices à Bob Dylan dont les albums sont boudés par le public.
En 1990, le chanteur revient sous le nom de Lucky Wilbury, aux côtés de George Harrisson et de Roy Orbison, à la faveur des deuxième et troisième albums des Traveling Wilburys. C’est en 1990 également qu’il sort ” Oh mercy ” et ” Under the red sky ” sur lequel il invite, George Harrison, Jimmie et Stevie Ray Vaughan, Elton John et David Crosby.
Décidemment toujours très productif, le chanteur sort ” The bootlegseries ”, trois CD d’inédits qui contiennent notamment la première version de ” Like a rolling stones ” qui était une valse. L’album ” Time out of mind ” lui vaut trois Grammy Awards en 1997. Quatre ans plus tard, c’est “Love and theft” qui paraît. Un album qui résonne comme une rétrospective de son oeuvre. Figure emblématique, Bob Dylan se voit honoré par Martin Scorsese qui consacre un documentaire à ses débuts, ” No direction home ” en 2005. Un an plus tard, le chanteur met la touche finale à sa trilogie entamée en 1997 avec son quarante-quatrième album, ” Modern time ”. Un disque influencé par le blues, le jazz et la country, qui s’appuie sur une voix désormais plus grave qui, à la manière des ” Temps modernes ” de Charlie Chaplin, s’interroge sur la finalité de notre époque.
En 2007, Bob Dylan entreprend une tournée qui le mène en avril au Palais Omnisport de Paris-Bercy.
Sa voix nasillarde, reconnaissable entre toutes, et sa guitare cinglante ont traduit les errances d’une jeunesse tantôt désabusée par la guerre du Vietnam, tantôt portée par les espoirs d’une société égalitaire.
Ses textes font l’objet d’études et sa musique influence la scène rock.
Il prépare un show en Israël pour juin 2009.
Par Mickael Finkelstein
Bob Dylan, un des plus grands musiciens du 20e siècle, devrait faire un concert géant en Israël en juin 2009. Cette information a été publiée dans le quotidien israélien Yedioth Ahronoth.
Ce concert serait rendu possible par un producteur israélien qui devient incontournable en Israël : Shuki Weiss, également à l’origine de la venue de Dépêche Mode en Israël en mai.
Dylan aurait déjà donné son accord de principe pour ce concert, et son arrivée serait désormais uniquement liée à la question de faire une tournée européenne ou non.
Dylan, qui va célébrer son 68ème anniversaire cet été, est déjà venu en Israël en septembre 1987 pour deux concerts à Tel-Aviv et à Jérusalem.
Dylan est retourné en Israël en 1993 et joua alors à Haïfa, à Tel-Aviv et à Beer-Sheva.
M.F
Pour rappel (Wikipédia) :
Robert Allen Zimmerman dit Bob Dylan est né le 24 mai 1941 à Duluth (Minnesota), Etats-Unis
Robert Allen Zimmerman, qui n’est pas encore Bob Dylan (un pseudonyme inspiré par le poète gallois Dylan Thomas), a à peine dix ans lorsqu’il fuit Hibbing, une cité minière à la frontière américano-canadienne, pour gagner Chicago. C’est semble t-il dans la capitale du blues qu’il fait la connaissance du bluesman, Big Joe Williams, qui lui offre une vieille guitare dont il fait rimer les accords avec son harmonica.
Après des études littéraires dans le Minnesota, il rencontre à New-York son idole Woody Guthrie avant d’enregistrer quelques morceaux avec la chanteuse, Carolyn Hester.
Fort de cette première expérience, le chanteur, qui s’oriente vers une musique folk / blues, sort son premier album ” Bob Dylan ” en 1961.
Il faut attendre son second disque ” The freewheeling’ Bob Dylan ” pour que le personnage se dévoile. Le chanteur se mute en parolier. Ses revendications flirtent avec la poésie d’Arthur Rimbaud et de John Keats.
Rencontre avec Joan Baez
Au milieu des années 60, il marie ses textes à sa guitare électrique et donne naissance aux albums ” Bringing it all back home ” et ” Highway 61 revisited ”. La notoriété de Bob Dylan devient alors grandissante. Il se produit régulièrement aux côtés de Joan Baez, dont il partage plus que des idéaux…Il rompt avec la culture folk blues en 1965, l’année de sortie de ” Like a rolling stones ”, qui se veut plus rock. L’année suivante, alors que ” Mr Tambourine man ” est un succès mondial, le chanteur est victime d’un grave accident de moto qui l’oblige à vivre reclus chez lui à Woodstock sans pour autant oublier la musique puisqu’il s’adjuge les compétences du groupe, ” The Band ”, qui ne tarde pas à l’accompagner dans ses tournées.
C’est à cette période qu’après le folk, le blues et le rock, il se tourne un temps vers la country avec des titres tels que ” John Wesley Harding ” (1967), ” Nashville skyline ” (1969). ” Lay Lady lay ” devient également un classique.Les tournées s’enchaînent en 1973 ; l’une d’elle fait d’ailleurs l’objet d’un double album ” Before the flood ”. Deux ans plus tard, il revient avec ” Blood on the tracks ”, dont sont extraits ” Simple twist of fate ” ou encore ” Lily ”. Le titre ” Rosemary and the Jack of hearts ” sera, lui, repris par Joan Baez avec qui il sillonne les Etats-Unis, aux côtés de Joni Mitchell et de Roger Mc Guinn des Byrds, pour la tournée Rolling thunder revue.
Chanteur engagé
Dans une Amérique conservatrice, Bob Dylan, interpellé par le parcours du boxer noir américain, Rubin Carter, alors emprisonné, écrit la chanson ” Hurricane ”.
Après trois opus fortement influencés par le religieux, jusqu’à ” Infidels ” en 1983, les années 80 ne sont pas propices à Bob Dylan dont les albums sont boudés par le public.
En 1990, le chanteur revient sous le nom de Lucky Wilbury, aux côtés de George Harrisson et de Roy Orbison, à la faveur des deuxième et troisième albums des Traveling Wilburys. C’est en 1990 également qu’il sort ” Oh mercy ” et ” Under the red sky ” sur lequel il invite, George Harrison, Jimmie et Stevie Ray Vaughan, Elton John et David Crosby.
Décidemment toujours très productif, le chanteur sort ” The bootlegseries ”, trois CD d’inédits qui contiennent notamment la première version de ” Like a rolling stones ” qui était une valse. L’album ” Time out of mind ” lui vaut trois Grammy Awards en 1997. Quatre ans plus tard, c’est “Love and theft” qui paraît. Un album qui résonne comme une rétrospective de son oeuvre. Figure emblématique, Bob Dylan se voit honoré par Martin Scorsese qui consacre un documentaire à ses débuts, ” No direction home ” en 2005. Un an plus tard, le chanteur met la touche finale à sa trilogie entamée en 1997 avec son quarante-quatrième album, ” Modern time ”. Un disque influencé par le blues, le jazz et la country, qui s’appuie sur une voix désormais plus grave qui, à la manière des ” Temps modernes ” de Charlie Chaplin, s’interroge sur la finalité de notre époque.
En 2007, Bob Dylan entreprend une tournée qui le mène en avril au Palais Omnisport de Paris-Bercy.
Sa voix nasillarde, reconnaissable entre toutes, et sa guitare cinglante ont traduit les errances d’une jeunesse tantôt désabusée par la guerre du Vietnam, tantôt portée par les espoirs d’une société égalitaire.
Ses textes font l’objet d’études et sa musique influence la scène rock.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire