"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, août 25, 2010

LIBAN/GAZA
LESMOUVEMENTS
PALESTINIENS
SEHEURTENT

Source : lefigaro.fr via l'agence Reuters
en ligne le 25 août à 16h 26
sur Diasporablog à 17h



Gaza:
incident Hamas/Djihad islamique



La tension est montée d'un cran aujourd'hui entre les différentes factions palestiniennes dans la bande de Gaza après l'arrestation de quatre membres du Djihad islamique par le Hamas au pouvoir.

Ehab al Ghsain, porte-parole du ministère de l'Intérieur du Hamas, a déclaré que les forces de sécurité étaient en mission pour libérer un habitant de Gaza qui pourrait avoir été enlevé par des membres du Djihad islamique. L'otage et les quatre hommes sont actuellement interrogés, a-t-il ajouté.

Il a, par ailleurs, démenti les informations selon lesquelles le Hamas avait confisqué du matériel dans les bureaux d'une organisation caritative appartenant au Djihad islamique à Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.

L'incident illustre la tension grandissante entre le Hamas, qui peine à maintenir le calme dans l'enclave palestinienne depuis qu'il en a pris le contrôle en 2007, et des factions armées radicales qui continuent de tirer des roquettes sur Israël et d'attaquer les patrouilles de l'armée israélienne déployées à la frontière.
BESANCENOT
PASANTISEMITE
Source : rmc.fr en ligne le 25 août



Besancenot :
« Les Roms ne sont pas responsables
du chômage et des licenciements ! »



Le porte parole du NPA s'inquiète de la situation politique et sociale en France. Il dénonce une démagogie grandissante et refuse de stigmatiser les populations immigrées sans papiers.



Olivier Besancenot, invité des Grandes Gueules ce mercredi à 13h


Olivier Besancenot, vous êtes le porte parole du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), Eric Besson vient d’annoncer plus de 8000 Roms reconduits depuis janvier. Les Roms sont traités en France comme l’étaient les juifs par les nazis ?
« Difficile et compliqué de faire cette comparaison. Il y a quelque chose de nauséabond dans la plupart des politiques européennes menées à l’encontre des Roms stigmatisés, expulsés. Ça ne sent pas bon en France, en Italie, en Hongrie. La lutte contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme, c’est une des marques de fabrique de mon engagement militant. Ce qui est en train de se passer me fait flipper.
Je me souviens, toutes proportions gardées, des poèmes antifascistes de ce pasteur allemand dans les années quarante (ndlr : Martin Niemöller) qui dit en substance : quand ils s’en sont pris aux immigrés, j’ai dit que je n’étais pas immigré. Quand ils s’en sont pris aux homosexuels, j’ai dit que je n’étais pas homosexuel. Quand ils s’en sont pris aux communistes, j’ai dit que je n’étais pas communiste. Quand ils sont venus me chercher, y’avait plus personne pour me défendre...»


Il ne faut pas selon vous lutter contre l'immigration clandestine et contre les conditions de vie dramatiques de ces populations ?
« Quand je vois des tractopelles débarquer, pour déglinguer des caravanes à grand renfort médiatique, je ne vois pas en quoi ça aide des personnes à vivre mieux. La question qui se pose c’est de savoir si on a assez de richesses pour permettre à chacun de vivre correctement.
Sur l’immigration, il y a beaucoup de démagogie, beaucoup de conneries qui sont racontées. Sur les sans–papiers par exemple. Il y a eu ce mouvement de grève qui a duré des mois et des mois, qui a changé le regard de la population sur l’immigration. C'est-à-dire qu’il y en a qui ont compris que les immigrés n’étaient pas un boulet pour la société, qu’ils travaillaient, qu’ils payaient leurs cotisations sociales, leurs impôts, que leurs enfants étaient à l’école. Sauf que comme ce sont des fausses cartes et que les employeurs le savent, ils ne peuvent pas prétendre aux prestations de la sécurité sociale, qu’ils renflouent pourtant. C’est le cas de l’ultra majorité des travailleurs sans papiers, dans la restauration et le bâtiment. Donc je crois à cette mobilisation. Il faut se lever et dire : trop c’est trop !


Vous êtes conscients qu'il y a un problème avec les Roms quand même ?
« Il y a un problème avec ceux qui nous foutent dedans. Et à ma connaissance ce ne sont pas les Roms qui sont responsables des 4 millions de chômeurs dans ce pays. Je ne connais pas un Rom responsable d’un plan de licenciement. Quand j’entends Hortefeux dire : je vais envoyer les contrôleurs fiscaux dans les campements, je propose qu’il aille plutôt du côté des patrons du CAC 40. Ça fonctionne à l’’envers ! Ma préoccupation, c’est la répartition des richesses.»
ISRAELIENS
PALESTINIENS

UNERENCONTRE
AUXETATSUNIS
SOUSHAUTEPRESSION

Source : la revue de presse de
l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 25 août



L’imbroglio



Eli Berdenstein,
Amit Cohen et Arik Bender
Maariv

Le gouvernement américain craint que les pourparlers entre Israël et les Palestiniens, qui débuteront la semaine prochaine à Washington, ne se terminent très rapidement par un désaccord, voire même quelques jours après avoir commencé. « Personne ne danse dans les rues pour manifester son optimisme en prévision de l’ouverture des pourparlers », a déclaré un responsable à Washington où le Premier ministre Netanyahu se rendra dans une situation délicate. En effet, la poursuite du gel de la construction menace l’aile droite de sa coalition tandis que l’annonce de la fin de ce gel entraînera, du moins selon Abou Mazen, la fin immédiate des pourparlers.

« Le gouvernement américain craint que les pourparlers ne se terminent par un échec à un stade précoce et c’est pourquoi il ne fait aucune promesse concernant ce qui viendra après la cérémonie de Washington ou le futur cadre des pourparlers. Les Américains considèrent pour l’heure le gel de la construction comme le premier et le plus important obstacle à surmonter pour assurer l’avenir des pourparlers », a déclaré un responsable israélien.

Selon un responsable américain, « les Palestiniens sont parvenus à retarder la reprise des pourparlers jusqu’à la dernière minute du gel et, à présent, les Américains sont sous pression et craignent que les pourparlers échouent à cause de cela ».

Le gouvernement américain attend d’Israël qu’il décide de ne pas reprendre la construction. « Ce qui intéresse les Palestiniens ce sont les colonies, tandis que ce qui intéresse Israël c’est la sécurité. Notre position concernant la construction est bien connue et elle n’a pas changé », a déclaré un haut fonctionnaire américain impliqué dans le processus. L’émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a tenu des propos semblables lors de son entretien avec le Premier ministre Netanyahu.

Face à ces craintes d’échec prématuré, le gouvernement américain fait d’importants efforts pour parvenir à une formule sur laquelle pourraient s’accorder Israël et les Palestiniens et qui pourrait « satisfaire les deux camps ».

Pour tenter de parvenir à cette formule, le directeur Moyen-Orient au conseil pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, Dan Shapiro, viendra cette semaine dans la région et pourrait tenir une rencontre tripartite avec le conseiller du Premier ministre Netanyahu, Yitzhak Molho, et le chef de l’équipe palestinienne de négociation, Saëb Erekat.

Par ailleurs, des responsables à Washington ont fait savoir hier que la prochaine session des pourparlers se tiendrait en Egypte à la mi-septembre et que les sessions suivantes se dérouleraient à Jérusalem et à Jéricho.

Le président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazen, a fait savoir au gouvernement américain que si le gel de la construction prend fin le mois prochain, les Palestiniens mettront fin aux pourparlers avec Israël. Saëb Erakat, a déclaré : « Si, après le 26 septembre, Netanyahu approuve de nouveaux appels d’offres dans les colonies, cela signifiera qu’il met fin de sa propre initiative aux pourparlers ». Le gouvernement Fayyad a lui aussi adressé un message semblable : « L’avenir du processus de paix dépend maintenant du sérieux avec lequel Israël considérera les négociations et de son engagement à cesser la colonisation ».

Le Premier ministre Netanyahu devra composer avec, d’une part les demandes arabes et, de l’autre, celles de la droite israélienne. Le président du groupe parlementaire Likoud et de la coalition, Zéev Elkin, et le député Arié Eldad de l’Union Nationale ont d’ores et déjà annoncé qu’ils seront « sur leurs gardes » et s’assureront que la construction en Cisjordanie reprendra dès la fin du gel.

Hier, de hauts responsables palestiniens ont confirmé que l’Egypte et la Jordanie prendront une part active aux pourparlers avec Israël et participeront à la rédaction de l’accord. « La Jordanie aura son mot à dire concernant les frontières et la sécurité ainsi que sur Jérusalem et les lieux saints », ont déclaré des responsables palestiniens au journal al-Quds al-Arabi.

Selon cette proposition, l’espace aérien restera sous contrôle israélien et des échanges de territoires seront effectués pour permettre à Israël d’annexer un certain nombre de localités. Des forces internationales seront déployées le long de la frontière entre la Jordanie et le futur Etat palestinien tandis que les forces jordaniennes renforceront elles aussi leur présence le long de cette frontière./.
PREMIEREVOIX
JUIVEDEFRANCE
ASEXPRIMER
SURLEXPULSION
DESROMSENFRANCE
Source : interview diffusée en direct
sur Europe 1 mercredi 25 août



LE GRAND RABBIN DE FRANCE,
GILLES BERNHEIM DENONCE

TOUT AMALGAME :
"CETTE AFFAIRE EXIGE UN SENS
DE LA MESURE ET DE LA FERMETE"
LE GRAND S'OPPOSE AUSSI

A TOUT AMALGAME ENTRE
LA SITUATION DES ROMS EN FRANCE
ET CELLE DES JUIFS DURANT

LA SECONDE GUERRE MONDIALE


Bernheim : "mesure et fermeté" pour les Roms
envoyé par Europe1fr. - L'info internationale vidéo.
ISRAËL
LEBRASDEFER
DESCOLONS
FACEAUGOUVERNEMENT

Source : dépêche AFP diffusée le 25 août



Les colons pressent Netanyahu
de relancer la construction,
menaçant le processus de paix


De Charly WEGMAN


JERUSALEM



Les colons ont mis en demeure mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de relancer la colonisation le 26 septembre, au risque de faire capoter les négociations directes de paix avec les Palestiniens qui reprennent le 2 septembre à Washington.

"Impossible de se payer de mots, c'est littéralement l'heure du jugement pour notre Premier ministre et son gouvernement", a affirmé à l'AFP Naftali Bennet, chef de Yesha, la principale organisation de colons.

"Nous ne permettrons pas que M. Netanyahu manque à ses engagements et maintienne, même partiellement, le moratoire de dix mois dans la construction (à l'intérieur des colonies) qui vient à terme le 26 septembre", a-t-il ajouté.

Il a averti que son organisation "va lancer dans les prochains jours une campagne très agressive, au niveau politique et dans la rue, pour contraindre le gouvernement à être fidèle au mandat qu'il a reçu de la majorité de l'opinion".

Dans la foulée, les colons exigent de M. Netanyahu qu'il enjoigne au ministre travailliste de la Défense, Ehud Barak, responsable des territoires occupés, de signer les appels d'offres pour de nombreux chantiers en souffrance "afin que la vie puisse reprendre normalement".

M. Netanyahu doit participer le 2 septembre à Washington à une cérémonie marquant la reprise officielle des négociations directes de paix avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas suspendues depuis 20 mois.

"Si M. Netanyahu décide de relancer les appels d'offre dans les colonies après le 26 septembre, il aura décidé de mettre fin aux négociations", a de son côté averti lundi le principal négociateur palestinien Saëb Erakat.

L'administration américaine, sous l'égide de laquelle les pourparlers directs doivent reprendre, considère la colonisation comme "contre-productive pour le processus de paix".

Autant dire que le Premier ministre israélien est confronté à une véritable quadrature du cercle. S'il fait défaut à ses alliés religieux et d'extrême droite, il compromet la cohésion de sa coalition gouvernementale. Dans le cas contraire, il s'aliène les chances de progresser dans le processus de paix.

Le député Zeev Elkin, chef du groupe parlementaire de son parti, le Likoud (droite), a promis que "la construction reprendra fin septembre, car nous devons être crédibles pour l'étranger et à nos propres yeux".

Conduit par des ministres tels que Michaël Eytan (chargé des services publics) ou Dan Meridor (chargé des services secrets), le courant modéré du Likoud a pour sa part proposé que la construction reprenne après le 26 septembre uniquement dans les grands blocs d'implantations.

Israël espère conserver ces blocs sous sa coupe à la faveur d'échanges territoriaux dans le cadre d'un règlement permanent avec les Palestiniens.

Selon cette formule, la construction dans les petites colonies isolées en Cisjordanie reprendrait uniquement pour répondre à leurs "besoins naturels d'expansion".

Interrogé mercredi à la radio publique, le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, s'est dit favorable à cette formule tout en reconnaissant être "sceptique" sur le prochain sommet de Washington, "un autre événement festif, qui ne peut pas aboutir en un an à un accord de paix".

Il s'est cependant dit prêt à quitter son domicile dans la colonie de Nokdim en Cisjordanie "dans le cadre d'un accord authentique de paix mettant fin au conflit" avec les Palestiniens.
NETANYA
CARREFOUR
DELAMAFIA
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 25 août


Arutz 10 dévoile
les méthodes mafieuses
de la municipalité de Netanya


Pour recouvrir ses dettes, la municipalité emploie une société aux méthodes mafieuses et dont plusieurs employés sont d'anciens détenus. La chaîne israélienne de télévision numéro 10 a diffusé des images d'hommes entrer brusquement au domicile de redevables d'abonnement de parking et les intimider exigeant le paiement des dettes dues à la mairie. La municipalité a déjà prorogé d'un an son contrat avec Hadass.
MENACES
ANTISEMITES
VISANT
LASYNAGOGUE
DEDRANCY



EN CETTE INSTANT DE DOULEUR QUI VIENT DE TOUCHER, A QUELQUES SEMAINES DE ROCH HACHANNA ET DE KIPPOUR, LA SYNAGOGUE DE DRANCY, SON RABBIN ET SES FIDELES, J'APPORTE A LA COMMUNAUTE JUIVE DE DRANCY MA PLUS SINCERE AFFECTION ET MON SOUTIEN LE PLUS ENTIER.

BERNARD KOCH



Source : dépêche AFP diffusée le 24 août


Lettre de menaces
contre la communauté juive
reçue à la synagogue de Drancy



BOBIGNY



Une lettre contenant des balles et des menaces contre la communauté juive a été reçue à la synagogue de Drancy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Postée le 14 août, la missive a été découverte mardi lors de la première relève du courrier après une période de vacances, a dit une source judiciaire. Le courrier contient des cartouches. Des menaces sont adressées à la communauté juive, et non contre la synagogue de Drancy en particulier, a précisé la source.

Il est fait allusion aux bateaux d'aide humanitaire pour Gaza.

Le courrier contient une croix gammée, a affirmé le président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), Sammy Ghozlan. Une lettre similaire a été envoyée à la synagogue de Stains, selon M. Ghozlan, information dont l'AFP n'a pu avoir confirmation.

Le président du BNVCA a demandé "aux autorités (...) de renforcer la sécurité des lieux de culte et des dirigeants communautaires tout particulièrement" à l'occasion des fêtes du jour de l'an juif et de Yom Kippour, qui vont commencer le 9 septembre.

La brigade criminelle de la préfecture de police a été chargée de l'enquête.

mardi, août 24, 2010

LEHAMAS
PRÊT
ADISCUTER
AVECISRAËL
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 24 août à 22h 40
sur Diasporablog à 23h 27



Khaled Mechaal du Hamas
contre la reprise du dialogue direct



Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas en exil en Syrie, a estimé mardi que la reprise, le 2 septembre aux Etats-Unis, des pourparlers de paix directs entre Palestiniens et Israéliens risquait d'infliger un coup fatal à la cause palestinienne.

Dans un discours prononcé à Damas, l'orateur a jugé que le président palestinien Mahmoud Abbas était trop faible pour tenir tête à l'Etat hébreu et négocier un accord équitable lors des négociations de Washington.
"Si les pourparlers aboutissent, ce sera un succès au regard des critères israéliens qui liquidera la cause palestinienne. Ils (les Israéliens) ne nous restitueront pas les territoires pris en 1967. Ils redessineront les frontières selon leur bon vouloir, en confisquant notre souveraineté", a-t-il ajouté.
"Pour résumer, nos griefs portent sur l'occupation et notre projet consiste à résister", a poursuivi Khaled Mechaal, contestant la légitimité des négociateurs palestiniens.

Le Hamas, qui contrôle la seule bande de Gaza soumise au blocus israélien, n'exclut pas d'instaurer un dialogue de paix avec Israël à condition qu'il permette aux Palestiniens de mettre en oeuvre leurs droits légitimes.
ISRAËL
DESCANDALE

EN
CORRUPTION
Source : la revue de presse de
l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 24 août


La police recommande
d’inculper Ehud Olmert
de corruption passive
dans l’affaire Holyland



Tomer Zarhin
et Gidi Weitz
Haaretz

La police a fait savoir hier qu’elle recommandait au parquet d’inculper l’ancien Premier ministre, Ehud Olmert, de corruption passive, celui-ci ayant perçu des centaines de milliers de shekels dans l’affaire surnommé « affaire Holyland ». M. Olmert est soupçonné d’avoir en contrepartie favorisé certains promoteurs immobiliers à l’époque où il était maire de Jérusalem et ministre de l’Industrie et du Commerce.

La police recommande d’inculper également de corruption passive la directrice administrative d’Ehud Olmert, Shula Zaken, ainsi que l’ancien maire de Jérusalem, Uri Lupoliansky. Elle recommande aussi d’inculper Hilel Cherney, Avigdor Kelner et Danny Dankner de corruption active dans le but de promouvoir les projets immobiliers menés par leurs sociétés respectives. La police n’a en revanche pas réuni d’éléments à charge contre Uri Messer, l’avocat d’Ehud Olmert.

Selon des détails de l’enquête qui sont parvenus au Haaretz, le principal témoin à charge affirme avoir promis à Ehud Olmert plusieurs appartements dans le projet que prévoyait de construire Avigdor Kelner à Hiriya. Le témoin affirme également avoir fait un don de près de 200 000 shekels de la part d’un des promoteurs du projet Holyland à une des campagnes électorales d’Ehud Olmert. De même, des chèques à hauteur de plusieurs dizaines de milliers de shekels auraient été remis à Mme Zaken.
SOUVENONS
-NOUS...
Source : vivreensemble.blogs.lalibre.be

en ligne le 23 août


LE GÉNOCIDE
DES TSIGANES EUROPÉENS,
1939-1945



Les Tsiganes furent persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l’Europe.


Les Nazis considéraient les Tsiganes comme « racialement inférieurs », et le destin de ceux-ci fut, en de nombreux points, parallèle à celui des Juifs. Les Tsiganes subirent l’internement, le travail forcé et beaucoup furent assassinés. Ils étaient aussi soumis à la déportation dans les camps d’extermination. Les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) assassinèrent des dizaines de milliers de Tsiganes dans les territoires de l’est occupés par les Allemands. En outre, des milliers d’entre eux furent tués dans les camps d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, de Chelmno, de Belzec, de Sobibor et de Treblinka. Les nazis incarcérèrent aussi des milliers de Tsiganes dans les camps de concentration de Bergen-Belsen, de Sachsenhausen, de Buchenwald, de Dachau, de Mauthausen et de Ravensbrück.



Le 21 septembre 1939, Reinhard Heydrich, chef de l’Office central de Sécurité du Reich, rencontrait les fonctionnaires de la Police de Sûreté (Sipo) et du Service de la sûreté (SD) à Berlin. Ils décidèrent d’expulser 30 000 Tsiganes allemands et autrichiens dans des régions à l’est du grand Reich, dans le Gouvernement Général de Pologne. Ce plan fut abandonné devant l’opposition de Hans Frank, le gouverneur général de Pologne occupée. Priorité fut accordée aux déportations des Juifs d’Allemagne.

Il y eut néanmoins des déportations de Tsiganes du Reich. Environ 2 500 d’entre eux furent déportés en Pologne en avril et en mai 1940. Ils furent exterminés, mourant de faim ou épuisés par le travail. Les malades étaient abattus. 5 000 autres Tsiganes furent expulsés à Lodz, où ils se virent maintenus dans un secteur séparé du ghetto. Ceux qui survécurent aux terribles conditions de vie dans le ghetto allaient plus tard être déportés du ghetto dans le camp d’extermination de Chelmno, où ils furent tués dans des camions à gaz.


Maria était l’un des quatre enfants nés de parents tsiganes sans le sou, …



Les témoignages


Dans la perspective de leur éventuelle déportation hors d’Allemagne, tous les Tsiganes furent enfermés dans des camps spéciaux (Zigeunerlager). Avec la suspension des déportations de Tsiganes en 1940, ces camps devinrent des lieux de détention à long terme pour les Tsiganes. Les camps de Marzahn à Berlin et ceux de Lackenbach et de Salzbourg en Autriche furent parmi les plus terribles. Des centaines des Tsiganes y périrent à cause des dures conditions de vie qui y règnaient. Les voisins allemands du camp se plaignirent à plusieurs reprises des camps et exigèrent la déportation des Tsiganes internés pour « sauvegarder la morale publique et la sécurité ». La police locale prétexta de ces plaintes pour demander officiellement au chef de la SS, Heinrich Himmler, la reprise des déportations de Tsiganes vers l’est.


En décembre 1942, Himmler signa un ordre de déportation pour tous les Tsiganes d’Allemagne. Les quelques exceptions qu’Himmler accorda, furent souvent ignorées au niveau local. Même des soldats servant dans l’armée allemande (la Wehrmacht), qui étaient rentrés en permission furent arrêtés et expulsés parce qu’ils étaient Tsiganes. Les Tsiganes d’Allemagne furent déportés à Auschwitz, où un camp avait été conçu spécialement pour eux : « le camp des familles gitanes ». Des familles entières y étaient incarcérées ensemble. Les jumeaux et les nains, furent cependant séparés des autres et soumis aux expériences médicales pseudo-scientifiques menées par le capitaine SS, le docteur Josef Mengele. Des médecins nazis utilisèrent également des prisonniers tsiganes dans des expériences médicales dans les camps de Ravensbrück, du Natzweiller-Struthof et de Sachsenhausen.

« Le camp des familles tsiganes » d’Auschwitz fut le théâtre d’épidémies – le typhus, la variole et la dysenterie – qui en réduisirent considérablement la population. En mai 1944, les Allemands décidèrent de liquider le camp. Alors que les SS l’entouraient, ils trouvèrent face à eux des Tsiganes armés de barres de fer et prêts à se battre. Les Allemands reculèrent et reportèrent la liquidation. Plus tard ce même mois, les SS transférèrent hors du camp des familles environ 1 500 des Tsiganes qui étaient encore capables de travailler. Presque 1 500 détenus supplémentaires furent transférés en août. Les Tsiganes restant, près de 3 000, furent exterminés. Au moins 19 000 sur les 23 000 Tsiganes déportés à Auschwitz y périrent.

Dans les zones de l’Europe occupées par les Allemands, le destin des Tsiganes varia d’un pays à l’autre, selon les circonstances locales. Les Nazis internaient généralement les Tsiganes et les déportaient ensuite en Allemagne ou en Pologne pour les soumettre au travail forcé ou pour les assassiner. Beaucoup de Tsiganes de Pologne, des Pays-Bas, de Hongrie, d’Italie, de Yougoslavie et d’Albanie furent abattus ou déportés dans les camps d’extermination et exterminés. Dans les pays baltes et les zones de l’Union soviétique occupées par les Allemands, les Einsatzgruppen (unités mobiles d’extermination) massacraient les Tsiganes en même temps qu’ils exterminaient les Juifs et les responsables communistes. Des milliers de Tsiganes, hommes, femmes et enfants furent tués au cours de ces opérations. Beaucoup de Tsiganes furent assassinés avec les Juifs à Babi Yar, près de Kiev, par exemple.

En France, les autorités avaient pris des mesures restrictives à l’encontre des Tsiganes avant même l’occupation allemande du pays. Le gouvernement de Vichy organisa leur internement dans des camps familiaux. Les Tsiganes français ne furent cependant pas déportés sauf ceux des départements du Nord et du Pas-de-Calais rattachés au Gouvernement militaire de Bruxelles.

Les Roumains n’adoptèrent pas de politique systématique d’extermination des Tsiganes. Cependant, en 1941 et 1942 de 20 000 à 26 000 Tsiganes de la région de Bucarest furent expulsés en Transnistrie, en Ukraine sous occupation roumaine, où des milliers devaient mourir de maladie, de famine et de mauvais traitements. En Serbie, en automne 1941, des pelotons d’exécutions de l’armée allemande (la Wehrmacht) exécutèrent presque toute la population des hommes tsiganes adultes ainsi que la plupart des hommes juifs adultes, pour se venger de l’assassinat de soldats allemands par des résistants serbes. En Croatie, les Oustachis (fascistes croates alliés de l’Allemagne) tuèrent près de 50 000 Tsiganes. Beaucoup de Tsiganes furent internés et exterminés dans le camp de concentration de Jasenovac.

On ne connaît pas exactement le nombre de Tsiganes tués au cours de la Shoah. Bien que des chiffres exacts ou des pourcentages ne puissent pas être vérifiés, les historiens estiment que les Allemands et leurs alliés auraient exterminé de 25 à 50% de tous les Tsiganes européens. Sur environ un million de Tsiganes vivant en Europe avant la guerre, au moins 220 000 auraient ainsi été tués.

Après la guerre, la discrimination contre les Tsiganes ne cessa pas, la République fédérale d’Allemagne décida que toutes les mesures prises contre les Tsiganes avant 1943 étaient une politique légitime de l’Etat et ne nécessitaient pas de réparations. L’incarcération, la stérilisation et même la déportation étaient considérées comme une politique légitime. Qui plus est, la police criminelle bavaroise reprit les fichiers de recherche de Robert Ritter, y compris son registre des Tsiganes en Allemagne. Ritter, l’expert racial des Nazis pour les questions tsiganes, avait conservé sa notoriété et était retourné à son ancien travail de psychologue pour enfants. Les efforts pour amener le docteur Ritter devant la justice pour sa complicité dans le meurtre des Tsiganes cessèrent avec son suicide en 1950.

Le chancelier allemand Helmut Kohl reconnut formellement la réalité du génocide des Tsiganes en 1982. Mais à cette date, la plupart des victimes susceptibles de toucher des réparations conformément à la loi allemande étaient déjà mortes.

Source: http://socio13.wordpress.com/
BRIGITTEBARDOT
ASUSEDUIRE
UNMINISTREISRAELIEN
Source : le Figaro daté du 24 août



Israël bannit les fourrures importées,
sauf pour le schtreimel


Brigitte Bardot a converti Israël àson combat. Une des lettres de l'actrice française a convaincu Benyamin Ben Eliezer, le Ministre du Commerce et de l'Industrie, de lever son opposition à l'interdiction d'importation de fourrures animales dans le pays. , Désormais, la voie est libre pour le vote d'une loi à la Knesseth, dès cet automne.
Israël devrait ainsi devenir le premier pays dans le monde à prendre une telle mesure. La bataille a été rude. Des pays producteurs tels que le Danemark ou le Canada, se sont livrés à un discret lobbying auprès de Benjamin Ben Eliezer pour empêcher un dangereux précédent qui risquerait de donner des idées à d'autres Parlemnts dans le monde.
"Mais, d'un autre côté, nous avons reçu de très nombreux appuis de la part de Brigitte Bardot, de Paul Mc Cartney et de nombreuxdéputés de pays européens"souligne Gina Lévy, qui préside une association de défense des animaux.
Sur le front intérieur, les partisans du banissement de l'importation des fourrures ont du également manoeuvrer pour parvenir àleur fin. Le projet de loi prévoit ainsi une exception "culturelle" autorisant des importations très limitées de fourrrures pour certains juifs ultra-orthodoxes portant un schtreimel, un chapeau originaire de l'Europe de l'Est entouré de fourrures de martre de zébeline ou de renard argenté.

Marc Henry
Correspondant
UNEMAINDEFER
ALATÊTE
DELARMEEISRAELIENNE
Source : lefigaro.fr en ligne le 24 août




Tsahal se dote
d'un chef d'état-major «offensif»



Par Marc Henry


À Jérusalem


Le général Yoav Galant avait commandé l'opération «Plomb durci» à Gaza fin 2008.



Le général Yoav galant, 51 ans, a été formé à l'école des commandos d'élite de la marine. Crédits photo : SIPA
Israël s'est choisi un chef d'état-major «offensif». En désignant le général Yoav Galant comme prochain patron de l'armée, Ehoud Barak, le ministre de la Défense, a envoyé un avertissement à l'Iran, à la Syrie, au Hezbollah libanais.

Ce militaire de carrière de 51 ans a été formé à l'école du commando d'élite de la marine, avant de mettre pied à terre dans l'infanterie. Ancien secrétaire militaire d'Ariel Sharon en 2002, à l'époque où il était premier ministre, Yoav Galant a connu son «heure de gloire» lorsqu'il a supervisé en tant que commandant militaire Sud l'opération «Plomb durci» menée par l'armée israélienne à la fin de 2008 dans la bande de Gaza.

D'un point de vue strictement militaire, sa mission a été un succès: il est parvenu à mettre fin à la pluie de roquettes tirées par les islamistes du Hamas vers les localités du sud d'Israël. Pour y parvenir et limiter au maximum les pertes du côté israélien, le général Galant n'avait pas fait dans le détail. Résultat: 1400 Palestiniens, dont une majorité de civils, ont été tués durant les trois semaines d'opérations. Mais, détail important, le général Galant voulait en fait aller beaucoup plus loin. Il avait présenté à Ehoud Barak et Gaby Ashkenazi, alors chef d'état-major, un plan ambitieux visant à mettre fin une fois pour toutes au pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza, ce qui aurait supposé une offensive terrestre de plus grande envergure.

Au sein de Tsahal, ces faits d'armes ont valu une grande popularité au général Galant, qui n'a pas hésité à donner de sa personne en allant sur le terrain à Gaza pour encourager les unités en opération. Le Hamas lui a d'ailleurs rendu «hommage» à sa façon, en affirmant que sa désignation comme chef d'état-major illustre «le caractère terroriste et bar­bare de l'entité sioniste», en faisant allusion à Israël.


Affaire d'État

Sur les fronts plus lointains, le général Galant, poussé par sa culture de commando, pourrait être moins réticent à lancer une attaque contre des installations nucléaires iraniennes, alors que son prédécesseur se montrait prudent sur ce dossier, selon Ron Ben Yishaï, commentateur militaire de Ynet, le plus important site d'information israélien.

En tout cas, l'opinion publique israélienne accorde un large crédit à Yoav Galant, en raison de ses états de service mais aussi parce qu'il a été la cible de sombres manœuvres visant à empêcher sa promotion. Au début du mois, une chaîne de télévision a révélé l'existence d'un prétendu rapport d'un influent bureau de relations publiques, qui aurait été commandité par Yoav Galant pour promouvoir sa candidature et lancer une dis­crète campagne de diffamation contre ses concurrents.

L'affaire a fait un énorme scandale. La police a ensuite interrogé des dizaines d'officiers et découvert qu'il s'agissait d'un faux, destiné à empêcher le général Galant de devenir chef d'état-major. Le général Ashkenazi, le détenteur actuel du poste, qui ne porte pas son successeur dans son cœur, serait indirectement impliqué dans ce complot. Pour tenter de mettre fin à ce qui est devenu une «affaire d'État», Ehoud Barak a choisi précipitamment le 20e chef d'état-major d'Israël.

lundi, août 23, 2010

ISRAËL
ACCUEILLELENOUVEAU

DIRECTEURGENERALDE
LAGENCEINTERNATIONALE
DELENERGIEATOMIQUE
Source : lefigaro.fr vial'AFP en ligne
le 23 août



Israël/nucléaire:
visite du chef de l'AIEA



Le directeur général de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), Yukiya Amano, est arrivé aujourd'hui en Israël, pour sa première visite dans ce pays depuis qu'il a pris ses fonctions en décembre, ont rapporté les médias israéliens.

Le porte-parole des Affaires étrangères n'était pas joignable pour confirmer cette visite, mais le bureau du président Shimon Peres a indiqué que les deux hommes devaient se rencontrer mercredi à Jérusalem.

Selon le site Ynet, M. Amato s'entretiendra également avec le directeur de la commission israélienne pour l'énergie atomique, Shaul Horev.

La visite du chef de l'AIEA devrait aider à décrisper les relations entre Israël et cette agence onusienne qui entretenait des rapports tendus avec l'Etat hébreu sous son ancien chef l'Egyptien Mohamed ElBaradei. Ce dernier avait visité l'Etat hébreu deux fois durant son mandat, a indique le quotidien israélien Haaretz.

Israël n'a jamais reconnu disposer d'un arsenal nucléaire, mais des experts étrangers affirment que l'Etat hébreu dispose de 100 à 300 ogives nucléaires.
Les dirigeants israéliens pratiquent la doctrine dite de "l'ambiguïté", qui consiste à affirmer que leur pays ne sera pas le "premier à introduire l'armement nucléaire au Moyen-Orient".

Israël affirme que l'Iran, soupçonné malgré ses dénégations de mener un programme nucléaire à des fins militaires, représente une menace à son existence.
Plusieurs pays de la région, dont l'Iran et la Syrie, signataires du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) estiment que la communauté internationale devrait davantage s'intéresser à l'arsenal nucléaire d'Israël, non signataire du TNP et à ce titre exempt d'inspections internationales.

M. Amano avait indiqué fin juillet qu'il allait entrer personnellement en contact avec les autorités israéliennes afin de persuader l'Etat hébreu de signer le TNP.
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
NEGOCIATIONS
DIRECTES
LESRAISONSDYCROIRE
Source : courrierinternational.fr en ligne
le 23 août


Six raisons d'être optimiste


La reprise des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens à Washington, le 2 septembre, s’ouvre dans un climat de pessimisme perceptible dans les médias arabes et israéliens. Seul le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat trouve matière à espérer.


Mamoun Al-Fandy  
Asharq Al-Awsat


Quand le président américain invite à des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens sous l'égide de Washington, c'est une bonne chose et ça mérite qu'on s'y intéresse. L'ouverture de telles négociations sur le sol américain, assorties d'une date butoir pour arriver à un accord d'ici au plus tard un an, signifie que Barack Obama pense pouvoir obtenir un succès qui lui permettra d'aborder la prochaine élection présidentielle avec sérénité. Car c'est dans un an exactement que la campagne électorale commencera aux Etats-Unis. S'il fait ce pari, cela veut dire qu'il faut prendre la chose au sérieux. Davantage en tout cas qu'au moment de la conférence d'Annapolis [novembre 2007], dans le Maryland, qui avait été organisée sous l'administration de George W. Bush. Ainsi, plusieurs éléments incitent à l'optimisme.

Premièrement, les Américains doivent être convaincus, ne serait-ce qu'à 70 %, que les négociations aboutiront vraiment à une solution d'ici un an.

Deuxièmement, les navettes de George Mitchell [l'envoyé spécial de la Maison-Blanche pour le Proche-Orient] et les négociations indirectes ont dû aboutir à des résultats suffisamment convaincants pour que l'administration Obama pense qu'il est possible de réaliser un succès historique qui contribuera à sa réélection.

Troisièmement, Obama a une idée de ce qui pourrait être un règlement définitif et qui pourrait convenir à toutes les parties du conflit. Les entretiens qu'il a eus avec Mahmoud Abbas, Benyamin Nétanyahou et certains dirigeants arabes lui ont peut-être permis de parvenir à la moyenne arithmétique des positions propalestiniennes d'un côté, israéliennes de l'autre.

Quatrièmement, il existe un accord entre Israël et les Etats-Unis sur un ensemble d'intérêts communs dans la région, notamment la stabilité du Golfe pourvoyeur de pétrole, la nécessité d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire et finalement l'idée de "la paix contre des marchés", c'est-à-dire l'ouverture officielle du marché des pays du Golfe aux produits israéliens en contrepartie de la paix.

Cinquièmement, on fait appel à l'Egyptien Hosni Moubarak et au Jordanien Abdallah II afin de se prémunir contre la répétition de l'échec de 1998, quand Bill Clinton avait obtenu un accord de la part de Yasser Arafat mais que celui-ci s'était laissé convaincre ensuite par un certain nombre de dirigeants arabes qu'il serait incapable de l''imposer sur le terrain et qu'il serait préférable de déclencher une nouvelle Intifada. Les Américains ont bien retenu la leçon et insistent aujourd'hui sur la nécessité de voir les pays arabes s'engager en tant que garants d'un règlement à venir. Ainsi, Israéliens et Palestiniens semblent d'accord pour dire que les Américains cautionneraient la signature israélienne, tandis que l'Egypte et la Jordanie agiraient de même pour celle des Palestiniens.

Finalement, Israël sait qu'il est dans son intérêt de parvenir à un règlement avant que le monde entier, y compris l'Union européenne et la Russie, reconnaisse l'Etat palestinien à l'ONU.

Il n'en reste pas moins que toutes les expériences du passé n'ont rien apporté de concret qui permette aux dirigeants arabes, et notamment palestiniens, de vendre l'idée d'un compromis à leurs populations. C'est en 1988 qu'Arafat avait annoncé la "paix des braves", et cela fait donc plus de vingt ans que les Arabes assistent à différentes négociations qui n'aboutissent à rien et qui sont plus lassantes qu'un mauvais feuilleton mexicain sur une chaîne satellitaire de seconde zone. Pour parvenir à un accord, il faudrait que les Palestiniens soient assistés d'une véritable puissance qui couvrirait leurs arrières. En lieu de quoi, les pays arabes, petits et grands, se livrent à une compétition pour jouer chacun sa propre partie, les uns soutenant le Fatah, les autres le Hamas, affaiblissant d'autant la position de Mahmoud Abbas.

Le problème n'est pas tant que les Palestiniens sont divisés, mais que le monde arabe est divisé. Si Israël et les Etats-Unis étaient certains que tous les Arabes soutiennent Mahmoud Abbas et sanctionnent un éventuel échec des négociations, les Palestiniens seraient en position de force. Malheureusement, Israël entretient aujourd'hui des relations avec un grand nombre de pays arabes, soit en vertu d'accords de paix en bonne et due forme, soit par des "dessous de la table". Ainsi, jusqu'à présent, le monde ne nous prend pas au sérieux. Et les Palestiniens seront contraints de négocier en position de faiblesse. Même si, en fin de compte, cela devait aboutir à une solution acceptable, il se trouvera toujours quelqu'un pour dire qu'il ne faut pas l'accepter.
MEMOIRE
JUIVE
Source : lejdd.fr en ligne le 23 août
à 15h 22
sur Diasporablog à 15h 38



Le marronnier d'Anne Franck
abattu par le vent


Le marronnier qui est évoqué dans Le Journal d'Anna Franck s'est brisé lundi sous la force du vent et de la pluie qui ont balayé la ville d'Amsterdam, au Pays-Bas, a relaté Reuters. "Il s'est brisé comme une allumette. Il a cassé complètement à environ un mètre du sol", a assuré déclaré un porte-parole du musée installé dans la maison où la jeune fille juive a vécu cachée pendant l'occupation nazie, avant sa déportation en septembre 1944 à Auschwitz. L'arbre était âgé de 150 ans.
TURQUIE
LENNEMIDISRAËL
QUILUIVEUTDUBIEN

Source : la revue de presse de

l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 23 août


Grâce à la Turquie :
La « flottille des femmes »
à destination de Gaza est retardée


Eli Berdenstein
Maariv


Chypre ayant annoncé qu’elle ne permettrait par au navire libanais Mariam de faire escale dans un de ses ports avant de faire route pour Gaza, les organisateurs ont décidé de s’adresser à la république turque de Chypre du nord et ont demandé à pouvoir faire escale dans le port de Famagouste. En effet, le Liban étant en état de belligérance avec Israël, le navire, à bord duquel doivent embarquer soixante-dix femmes, ne peut faire route vers la bande de Gaza sous pavillon libanais.

Le gouvernement nord-chypriote a transmis la demande des organisateurs de la flottille à la Turquie qui l’a rejetée et ne permet pas au navire libanais de faire escale à Chypre.

Les Etats-Unis et d’autres pays se sont adressés ces derniers jours à la Turquie, lui demandant de ne pas permettre au navire libanais de jeter l’ancre à Famagouste. Vu la pression diplomatique dont la Turquie fait actuellement l’objet, notamment de la part des Américains, les Turcs ont don décidé de ne pas compliquer la situation et de ne pas permettre au bateau de faire escale, retardant ainsi son départ.

Les organisateurs se sont également adressés au gouvernement grec qui, dans le contexte de l’histoire d’amour que connaissent depuis quelques semaines Israël et la Grèce, a lui aussi refusé de laisser le navire faire escale dans un de ses ports.
ISRAELIENS
PALESTINIENS
NEGOCIATIONS

DIRECTES
Source : french.cri.cn en ligne le 23 août


Tout accord de paix
avec les Palestiniens doit inclure
la reconnaissance d'Israël



Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que tout accord de paix avec les Palestiniens devrait inclure la reconnaissance d'Israël comme un "Etat du peuple juif" et la création d'un "Etat palestinien démilitarisé".

La paix sera basée sur la sécurité d'Israël, la reconnaissance d'Israël comme "un Etat du peuple juif" et la création d'un "Etat palestinien démilitarisé", a dit Netanyahu lors de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

"Un accord signife la fin du conflit. Il n'y aura pas de paix sans ces trois conditions", a souligné Netanyahu.

"Réaliser la paix est possible, mais difficile. Nous pouvons surprendre tous les sceptiques", a-t-il estimé.

M. Netanyahu a tenu ces propos après qu'Israël et les Palestiniens eurent accepté l'invitation des Etats-Unis à reprendre leurs négociations directes début septembre à Washington.

La secrétaire d'Etat américain Hillary Clinton a annoncé vendredi que les Etats-Unis ont invité Israël et les Palestiniens à reprendre leur dialogue direct le 2 septembre à Washington et que les pourparlers dureront un an.

A la question de savoir si les propos de Netanyahu constituent des conditions préalables aux négociations avec les Palestiniens, le porte-parole du bureau du Premier ministre, Mark Regev a dit que le Premier ministre n'a exprimé que la position d'Israël sur les négociations.
ISRAËL
MONTEEINQUIETANTE
DELAVIOLENCE
DELACOMMUNAUTEJUIVE
ULTRA-ORTHODOXE
Source : guysen international news
en ligne le 23 août


Edito de Diasporablog :

ISRAEL AU BORD

D'UN "CRASH" RELIGIEUX

A L'INTERIEUR DU JUDAÏSME?

La violence religeuse touche depuis plusieurs mois la vie juive, plus particulièrement en Israël. Plus que jamais, l'atmosphère entre juifs ultra-orthoxes, appelés souvent les Harédims (les craignants D), et le reste de la population juive d'Israël paraît être à fleur de peau. Une véritable marmite est entrain de bouillir et pourrait éclater à la moindre étincelle. Cette dernière info, après beaucoup d'autres, sur le déboulonage d'une statue représentant les soldats tombés lors des guerres de défense de l'Etat d'Israël, que publie Diasporablog, ce matin, pourrait bien déboucher, très vite, sur un champ de bataille entre les multiples communautés religieuses qui forment le judaïsme, sans que l'Etat puisse imposer son ordre, compte-tenu des forces en présence. Ce qui amènerait inévitablement, l'ensemble de la société israélienne à vouloir redéfinir le statut juif de leur Etat, rappelant que le sionisme d'origine s'est bâti sur la base d'un judaïsme laïque. Le camp religieux, ultra, lui, préférant attendre l'arrivée du Messie avant que n'apparaisse cet Etat.

Des questions doivent rester, néanmoins, posées, auxquelles, des réponses doivent être urgemment apportées. Y compris par ceux qui trouvent ces réponses dans les pages des livres saints.

Comment expliquer cette violence inouïe? Ne va-t-on vers un schisme du monde juif avec pour référence l'exemple israélien? Que se cache-t-il derrière ce "clash" d'une violence extrême? Ne s'achemine-t-on vers une lutte interne au judaïsme comme celle qui oppose Chiites contre Sunnites dans le monde musulman ? Ces violences internes à la vie juive sont-elles compatibles avec les bases du judaïsme qu'ont voulu transmettre ses maîtres? Que nous instruisent-ils à ce sujet?

Israël est en danger de radicalisation religieuse. Ne pas vouloir s'en rendre compte, c'est risquer de voir Israël se transformer en Etat théocratique à la manière de l'Iran.

Bernard Koch

Bney Brak :
des ultra-orthodoxes profanent
un monument à la mémoire
des soldats morts pour le pays



Une école publique religieuse a été vandalisée par des ultra-othodoxes opposés à l'existence de cet établissement scolaire à Bney Brak. Les Haredim ont cassé les chaises et les tables et ont détruit le monument, situé à l'intérieur de l'établissement, à la mémoire des soldats de Tsahal tombés pour la patrie.

dimanche, août 22, 2010

LEFOU
DETEHERAN
NECROITPAS
AUNEGUERRE
CONTRESONPAYS

Source : europe1.fr en ligne le 22 août



Ahmadinejad ne croit pas
à une guerre



Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a écarté une attaque, dans les conditions actuelles, d'Israël ou des Etats-Unis contre son pays, dans une interview diffusée dimanche soir par la télévision Al-Jazira du Qatar. "J'écarte la possibilité d'une attaque israélienne, Israël est très faible pour faire face militairement à l'Iran", a soutenu le président iranien qui s'exprimait en persan et dont les propos étaient traduits en arabe. "Israël n'a pas le courage de le faire (...) et je ne crois pas que sa menace soit sérieuse", a encore dit le président de la République islamique d'Iran soupçonnée par l'Occident de vouloir se doter de l'arme atomique.
VOYAGE,VOYAGE
LACOMPAGNIELOWCOAST
EASYJET
OUVREUNELIGNE
ENDIRECTIONDISRAËL



EASYJET
Bâle-Mulhouse – Tel Aviv (Israël) :
nouvelle ligne en décembre 2010.


La compagnie britannique low cost Easyjet va ouvrir prochainement une nouvelle ligne entre l’Euroairport de Bâle-Mulhouse (BSL) et Tel Aviv (TLV) en Israël.

Cette ligne sera mise en service dès le 5 décembre 2010 et sera en service le mardi, le jeudi et le dimanche.

Tel Aviv devient peu à peu une destination privilégiée pour les compagnies low cost. Outre Easyjet qui dessert cette ville depuis Genève (GVA) et Londres Luton (LTN), la compagnie espagnole Vueling la dessert également au départ de Barcelone (BCN) depuis le 13 juin 2010.