HOMMAGE
A...
SIDNEY POLLACK
Le cinéaste américain Sydney Pollack est mort
Le réalisateur américain Sydney Pollack, qui avait obtenu l'Oscar en 1985 avec Out of Africa, est mort lundi 26 mai, à l'âge de 73 ans. Le cinéaste, qui souffrait d'un cancer, s'est éteint entouré des siens dans sa villa de Pacific Palisades, en périphérie de Los Angeles, a précisé sa porte-parole, Leslee Dart.
Outre Out of Africa, il laisse derrière lui certains des grands classiques de l'histoire récente du cinéma, parmi lesquels On achève bien les chevaux, Jeremiah Johnson, Les Trois Jours du Condor et Tootsie.
Sydney Pollack aimait aussi jouer sous la direction d'autres réalisateurs. Stanley Kubrick l'avait ainsi dirigé dans Eyes Wide Shut (1999), on l'avait vu aussi chez Woody Allen (Maris et femmes). Il avait plus récemment donné la réplique à George Clooney dans Michael Clayton (2007) et interprété le rôle d'un réalisateur américain dans Fauteuils d'orchestre, de Danièle Thomson, sorti en France en 2006. De ses incursions ponctuelles devant la caméra, il disait qu'il s'agissait d'"un prétexte pour espionner les autres réalisateurs".
Ces dernières années, il était revenu à la télévision, apparaissant notamment dans la série Les Soprano (HBO).
En août 2007, sa santé défaillante l'avait contraint à se retirer du projet Recount (Recompte), un film de télévision sur l'élection contestée de George Bush à la présidence des Etats-Unis en 2000 qu'il devait réaliser.
OSCAR POUR 'OUT OF AFRICA"
Né en 1934 à La Fayette, dans l'Indiana, dans une famille d'immigrés juifs russes, Sydney Pollack avait fait ses débuts à la télévision en 1960 avant de passer au cinéma, d'abord en tant qu'acteur au côté de Robert Redford dans La Guerre est aussi une chasse (1962). Trois ans plus tard, il passait à la réalisation, signant Trente minutes de sursis.
En 1969, On achève bien les chevaux, son adaptation du roman d'Horace McCoy sur l'Amérique de la grande dépression, avec Jane Fonda, lui avait valu une première nomination aux Oscar.
Réalisé en 1982, Tootsie, dans lequel Dustin Hoffman incarne un acteur se travestissant en femme pour trouver du travail, avait de nouveau été sélectionné au titre de meilleur film pour la cérémonie annuelle de célébration d'Hollywood. Sydney Pollack en était reparti sans le prix convoité, mais Jessica Lange avait obtenu, elle, le prix de la meilleure actrice de second rôle.
Le réalisateur avait dû attendre Out of Africa, interprété par Robert Redford et Meryl Streep, pour décrocher enfin la statuette, doublant cette année-là l'Oscar du meilleur réalisateur de l'Oscar du meilleur producteur.
A plusieurs reprises, la route de Sydney Pollack avait croisé celle de Robert Redford, que le réalisateur a dirigé au total dans sept films, dont le western Jeremiah Johnson (1972), en sélection au Festival de Cannes, le film d'espionnage Les Trois jours du Condor (1975) et Havana (1991).
Parmi ses dernières réalisations pour le cinéma, M. Pollack avait signé L'interprète (2005), thriller dans les couloirs de l'ONU avec Nicole Kidman et Sean Penn, et La Firme (1993), avec Tom Cru
mardi, mai 27, 2008
lundi, mai 26, 2008
POUR LA PREMIERE FOIS
EN FRANCE PRESENCE
DE SLAMEURS ISRAELIENS
DANS UN FESTIVAL
DE SLAM DE POESIE
BOBIGNY 2008
DU 27 au 31 MAI
ARIK EBER, SLAMEUR ISRAÉLIEN INVITE DU GRAND SLAM DE BOBIGNY 2008 :
"Il me semble que ma priorité dans la vie, c'est de trouver les bons moyens pour m'exprimer. Alos j'ai cherché dans différentes formes, comme la danse et le cirque, la comédie, la photographie et la réalisation de films.
Mais après maintes expériences, il n'y a pas de melleur moyen que dire les mots, "le spoken word".
Je suis enchanté et reconnaissant chaque fois que les mots me permettent de m'approcher au plus près du sens que je veux donner".
Information et Réservation :
01 42 06 92 08
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Bernard Koch
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 26 mai
Nicolas Sarkozy fête le 60e anniversaire d'Israël
Nicolas Sarkozy, Président de la Répubique Française, présent, ce dimanche soir, aux Jardins du Trocadéro, pour célébrer les 60 ans d'Israël aux côtés de la communauté juive. Photo : Alain Azria
Le chef de l'État, qui part à Jérusalem le 22 juin, a voulu témoigner de son amitié à l'État d'Israël.
On fêtait hier en grande pompe au Trocadéro le 60e anniversaire de la création d'Israël. Concert, chansons, discours. Invité surprise, Nicolas Sarkozy est arrivé, accompagné de la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, venue spécialement pour l'occasion. La ministre, étoile montante de Kadima, est présentée par la presse israélienne comme une possible remplaçante de l'actuel premier ministre, Ehoud Olmert, qui a été mis en cause début mai dans une nouvelle affaire de corruption.
Le passage éclair du chef de l'État était un signe de plus dans l'amélioration des relations entre la France et Israël. Le 3 mars dernier, déjà, c'est à Shimon Pérès qu'avaient été réservés les honneurs de la première visite d'État d'un dirigeant étranger depuis le début du quinquennat. Pour couronner cette nouvelle convergence, Nicolas Sarkozy doit se rendre en Israël du 22 au 24 juin, pour une visite d'État. Hier, il s'est entretenu pendant une heure avec la ministre avant de la suivre au Trocadéro. Il y a retrouvé quelques ministres de son gouvernement, Éric Woerth et Christine Lagarde.
Droit à vivre «dans la paix et la sécurité»
En l'absence de Bernard Kouchner, c'est Rama Yade, la secrétaire d'État aux Droits de l'homme, qui a prononcé un discours sur l'amitié franco-israélienne, rappelant la position de la France sur le droit d'Israël à vivre «dans la paix et la sécurité», et le droit des Palestiniens à un État souverain. Juste avant, Bertrand Delanoë a longuement salué l'amitié franco-israélienne, annonçant même la création d'une place Ben-Gourion, le fondateur d'Israël, et Theodor-Herzl, le théoricien du sionisme.
De son côté, le patron de Publicis, Maurice Lévy, organisateur de l'événement, en a justifié ainsi le principe dans le journal Le Monde, cette semaine, en réponse à ceux qui pourraient demander «pourquoi les Juifs de France célébreraient-ils cet événement alors qu'ils sont français ?» : Je suis français, j'adore mon pays et je me bats pour son développement (…) mais une part en moi aime Israël et son peuple courageux, et je veux leur dire qu'on les aime, même si parfois on n'est pas d'accord sur tout.» Une occasion, aussi, de rappeler qu'il n'y a pas seulement un Israël «de Tsahal ou de la Terreur», mais qu'en soixante ans d'existence cet État «en situation de non-paix», a beaucoup accompli. Maurice Lévy a notamment salué les grandes réussites du développement économique et scientifique : «Israël, c'est une Silicon Valley où la densité de chercheurs est supérieure à celle de la Californie.»
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Bernard Koch
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5/26/2008
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ISRAËL
FÊTE
SES60ANS
ISRAËL
LA PAIX AU COEUR
Rama Yade Tzipi Livni
Photo
Alain Azria
Hier, dans les jardins du Trocadéro,
à Paris, une fête
entre deux gouttes de pluie.
C'est sous un ciel variablement pluvieux et dans une ambiance plutôt bon enfant que s'est déroulée, ce dimache, dans les jardins du Trocadéro, la grande soirée musicale dédiée aux 60 ans de l'Etat d'Israël organisée sous l'impulsion des organisations juives de France et Maurice Lévy, patron de Publicis et Président de l'Association de célébration du 60è anniversaire de l'Etat d'Israël. Le plateau artistique pendant près de quatre heures avait été agencé, mise en scène, quant à lui, sous l'oeil attentif et méticuleux de l'animateur-producteur de TF1, Arthur, maître d'oeuvre de cette cérémonie prestigieuse.
Quatre autres confrères animateurs ont été invités à se partager la présentation du programme : Valérie Bénaïm, Marc-Olivier Fogiel, Michel Drucker et pour la partie israélienne, placée en début d'affiche, Franck Pérez à qui on doit une Hatikva -l'hymne de l'Etat d'Israël- new generation. Parmi les noms qui ont défilé, Sam Azar, Orlika, Rika Zaraï, Noah, Dany Brillant, Laâm, et surprise, Lara Fabian chantant en hébreu...
Les quelques 30 000 personnes qui ont répondu à l'invitation des organisations juives, entassées le long des jardins du Trocadéro, ont eu le droit aux inévitables discours convenus d'hommes politiques (Bertrand Delanoë, Claude Goasgen). Le moins convenu de ses discours fut sans aucun doute celui de la Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui rappela l'apport des Juifs à la communauté nationale et leur juste identification à l'Etat d'Israël. Une double appartenance parfaitement compatible selon elle. C'est Madame Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères qui clôtura le banc des orateurs en se félicitant des solides relations que son pays entretient avec la France.
Si les chiffres du nombre de participants peuvent paraître mitigés au regard des organisateurs, l'ambiance fut bon enfant. Une grande fête de famille. Un dimanche à la campagne entre "frères" jusqu'à ce que vers 20h 30 la pluie se mit à tomber et qu'une alerte au colis piégé vers 21h 30 obligèrent une partie de la foule à plier bagage.
Seule ombre au tableau : l'impression d'une fête par trop communautaire, trop isolée du reste de la société. Une fête non seulement gâchée par une météo capricieuse, mais par l'absence de toute communion entre la communauté juive française et l'ensemble de la nation autour de cet anniversaire en demi-teinte.
C'est ce large fossé qui ne cesse de s'étendre que le communuaté juive a du mal à combler et qu'il faudra bien un jour qu'elle se décide à combler de crainte de se voir entièrement replier dans la marge.
Pour finir, dernière observation sur une soiree qui, malgré tout, laisse quelque peu sur sa faim : le public. Un public homogène, jeune, attaché à l'existence d'Israël, habitué des grands concerts, festif, mais visiblement heureux d'être en France. On rermarquera dans ce public, fait surprenant, peu de religieux. Peu de cadres de cette sensibilité. On fait le pari qu'ils seront plus nombreux la semaine prochaine au Zénith où à quinze jours d'un scrutin crucial, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, réunit ses troupes.
Une fois de plus, la communauté juive de France montre ses divisions et la difficulté qu'elle a à les gérer. Ici, comme ailleurs.
Bernard Koch
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5/26/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 mai
Reprise de dialogue israélo-syrien :
le Hamas inquiet
Suite à l’annonce d’une reprise d’un dialogue qui avait été rompu durant huit années entre l’Etat hébreu et la Syrie, le mouvement terroriste a fait savoir qu’il ne voyait pas d’un bon œil ce rapprochement. Khaled Machaal, le chef terroriste du Hamas "en exil" à Damas, a déclaré au ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, qu’il n'approuvait pas l'initiative de la Syrie de vouloir faire la paix avec Israël par l’intermédiaire de la Turquie. C’est aussi l’opinion du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui dénonce ce qu’il considère être " la violation par la Syrie de ses engagements envers l'Iran". Mottaki a déclaré, lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée samedi à Téhéran conjointement avec Khaled Machaal, qu' « Israël devait restituer le plateau du Golan à Damas sans condition ». Pour rappel, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a posé comme condition à tout progrès dans les discussions avec Damas la rupture de ses liens avec "l'Iran, le Hezbollah, le Hamas et les autres organisations terroristes".
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Bernard Koch
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5/26/2008
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dimanche, mai 25, 2008
DERNIERE
MINUTE
UNE PLACE DAVID BEN GOURION
BIENTÔT A PARIS
C'est lors de la grande soirée festive organisée, ce dimanche dans les jardins du Trocadéro, pour célébrer le 60è anniversaire de la création de l'Etat d'Israël, que Bertrand Delanoë, Maire de Paris, à la fin de son discours à forte dose "clientéliste"* , a annoncé que sa municipalité à décider de donner, dans le courant de l'année le nom de David Ben Gourion à une place de la capitale.
*Le Maire de Paris inaugurera le 3 juin sur le Pont des Arts à Paris, une exposition "Palestine, la vie tout simplement" dans le cadre de la manifestation culturelle "LA PALESTINE A PARIS"
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Bernard Koch
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5/25/2008
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samedi, mai 24, 2008
LESJUIFS
TUNISIENS
CELEBRENT
LA GHRIBA
Source : lemonde.fr en ligne le 24 mai
L'an prochain à Djerba
La Ghriba, c'est un peu, pour les juifs, l'antichambre de Jérusalem, un morceau de Terre sainte en territoire arabe et musulman. Trente-trois jours après la Pâque juive, l'île de Djerba, située à 500 km au sud de Tunis, abrite chaque année un événement extraordinaire : le pèlerinage de la Ghriba. Plusieurs milliers de juifs, le plus souvent originaires d'Afrique du Nord, affluent vers cette synagogue considérée comme la plus ancienne d'Afrique. Ils arrivent de France, dans leur très grande majorité, mais aussi d'Italie, d'Espagne et même d'Israël. Officiellement, le pèlerinage ne dure que deux jours (les 22 et 23 mai, cette année). Il est marqué par une procession assez folklorique dans les rues d'Erriadh, le village qui abrite la Ghriba, autour d'une pyramide hexagonale en argent, la Menara, sur laquelle sont inscrits les noms des douze tribus d'Israël et des rabbins renommés de Tunisie. Dans les faits, le pèlerinage s'étale sur une semaine.
"Ça fait quatre fois que je viens là. Faut être honnête : je viens autant pour les vacances que pour la Ghriba !", avoue Joyce en riant. Cette mère de quatre enfants est venue avec Chantal, sa meilleure amie. L'une et l'autre saisissent chaque fois l'occasion de prendre une semaine de repos "entre copines", bronzer et se baigner, tout en se ressourçant. Tunis, où elles sont nées, comme leurs parents et grands-parents, n'a jamais cessé de leur manquer. "Et puis, on connaît les pouvoirs de la Ghriba. Alors on vient faire des voeux pour la famille", ajoute Joyce, l'air entendu.
Tous le disent : "La Ghriba, on y croit fermement !" Deux légendes circulent quant aux origines de ce haut lieu du judaïsme, qui a des allures de Lourdes. Une femme, arrivée de nulle part - d'où son nom, la Ghriba ("l'étrangère") -, aurait vécu ici en solitaire. Une nuit, sa cabane prit feu. Découvrant le lendemain son corps intact sous les cendres, les habitants comprirent qu'ils avaient côtoyé une sainte, non une sorcière, et construisirent un sanctuaire à sa mémoire. L'autre légende veut que des juifs, fuyant la destruction du temple de Jérusalem par le Babylonien Nabuchodonosor, en 565 avant l'ère chrétienne, se soient réfugiés sur l'île aux Lotophages chantée par Homère dans L'Odyssée. Ils y bâtirent une synagogue avec une porte du temple qu'ils avaient emportée dans leur fuite.
Quoi qu'il en soit, la Ghriba est supposée faire des miracles. Des cancéreux y obtiennent des guérisons inespérées. Des femmes stériles se retrouvent enceintes juste après être passées par là, ou après avoir chargé un parent d'allumer une bougie à leur intention, à la synagogue, ou d'y déposer un oeuf. Des célibataires endurcis rencontrent leur conjoint dans l'année. Mais le premier des miracles de la Ghriba, c'est qu'"elle nous appelle chaque année ! Elle nous tient !", affirment en choeur Lucien, Roland et Emmanuelle.
Ces trois sexagénaires nés à Tunis, Sousse et Sfax, et partis en France au début des années 1960, quand ils ont senti qu'ils étaient "devenus indésirables", rêvent, l'année durant, de cette semaine dans leur pays natal. "Vous allez me prendre pour un fou, mais je ne peux pas m'en passer !", dit Lucien. Il y a douze ans, Emmanuelle a même organisé ici la bar-mitsva (communion) de son fils. "On a affrété un avion. J'ai fait venir 180 personnes !", se souvient-elle, ravie, avant de préciser : "Ici, on se sent en sécurité. C'est pour cela qu'on vient. Et on aime le régime Ben Ali !"
La reconnaissance des pèlerins envers le président tunisien est sans limites. "C'est un exploit d'organiser un pèlerinage aussi important dans un pays arabe ! Je crois que ça ne peut se faire qu'en Tunisie, terre de tolérance, où la liberté de culte est admise !", souligne René Trabelsi, l'un des principaux organisateurs depuis la France de ce rassemblement. Ce voyagiste d'une quarantaine d'années, fils du chef de la communauté juive de Djerba, Perez Trabelsi, fait venir pas moins de 1 000 pèlerins dans un grand hôtel de Djerba. Pour 700 euros, il leur offre le grand jeu : nourriture casher, concerts de vedettes israéliennes invitées pour l'occasion, soirées casino, excursions à Gabès et dans les souks, etc.
C'est tout juste si la thalassothérapie n'est pas incluse dans le forfait. Entre la mer, la piscine et le shopping dans les bijouteries d'Houmt Souk, les pèlerins vacanciers avouent baigner dans un bonheur quasi absolu.
Tout cela, disent-ils, "on le doit à Ben Ali !". D'un bout à l'autre de la semaine, le président tunisien est loué. "Ya ya, Ben Ali ! Il a instauré la démocratie !", s'exclament à chaque occasion les orateurs et animateurs de cette semaine hors du temps et de l'espace, sous les applaudissements. "Démocrate, Ben Ali ? Pour nous, les juifs, oui ! Pour les Tunisiens, non !", ose un jour faiblement protester une femme. Mais le sentiment d'être bienvenu en Tunisie et de ne pas courir de risques - tant les mesures de sécurité déployées sont importantes - balaye toute autre considération.
Personne n'a oublié l'attentat-suicide du 11 avril 2002. Ce jour-là, un kamikaze tunisien fait sauter sa voiture à proximité de la synagogue. Vingt-deux touristes, dont quatorze Allemands, trouvent la mort dans cette explosion revendiquée par Al-Qaida. Voilà deux ans seulement que les pèlerins juifs osent reprendre le chemin de la Ghriba. Le cru 2008 s'est élevé à plus de 5 000 personnes, selon les organisateurs. Perez Trabelsi rêve de revenir au record : 8 000 pèlerins en 2000. Mais le baromètre de la Ghriba, c'est la situation au Proche-Orient. De l'actualité dans cette région du monde dépend la participation au pèlerinage. Des gestes politiques de l'un ou de l'autre, aussi. Le simple fait que Nicolas Sarkozy ait emmené avec lui, en voyage officiel en Tunisie, il y a un mois, le grand rabbin de France, Joseph Sitruk, et que le président Ben Ali l'ait salué publiquement, a donné un coup de fouet à la manifestation de cette année. "Nous sommes tributaires du climat !", soupire Perez Trabelsi, assis dans son bureau de la Ghriba, en sarouel marron, kippa sur la tête. Y aura-t-il un jour des liaisons aériennes directes entre Tel-Aviv et Tunis ? Le chef de la communauté juive de Djerba croise les doigts. "Dans ce cas, nous dépasserions les 25 000 pèlerins !", assure-t-il.
C'est la première fois que Yoram et Shlomo, habitants de Beersheva, en Israël, se rendent à Djerba. La venue de ces deux frères d'une trentaine d'années a été un peu compliquée, la Tunisie et Israël n'entretenant pas de relations diplomatiques. Eux, qui ne parlent qu'hébreu, ont dû passer par Amman, la capitale jordanienne, d'où ils ont pris un vol pour Tunis. "Nous accomplissons aujourd'hui un vieux rêve, en même temps que nous retrouvons notre identité de base. Notre père était originaire de Djerba. Jusqu'à sa mort, il nous a raconté, chaque vendredi soir, au début du shabbat, ses souvenirs d'enfance. Il fallait que nous venions voir cela", racontent-ils, émus.
Osent-ils s'aventurer dans les rues d'Houmt Souk, la petite capitale de l'île ? "On le fait, mais avec un peu d'appréhension. Et nous n'avons rencontré d'hostilité qu'une fois, quand les gens ont compris qui nous étions, mais rien de grave", racontent-ils. Maintenant qu'il a comblé son rêve, Yoram ne compte plus quitter Israël, "le plus beau pays du monde". Shlomo, lui, a l'intention de revenir, et sans tarder. L'an prochain, à Djerba...
Florence Beaugé
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Bernard Koch
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5/24/2008
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EUROVISION
2008
VOICI LA CHANSON ISRAËLIENNE
QUE VOUS DECOUVRIREZ CE SOIR
à partir de 21h SUR FRANCE 3
LORS DE LA RETRANSMISSION
DE L'EUROVISION 2008
BOAZ MAUDA
"K'EI"
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Bernard Koch
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5/24/2008
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PAUSE
CONCOURS DE SALSA
Salsa Mayan Competion Semi Finals Part 3 (2002) - The top video clips of the week are here
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Bernard Koch
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vendredi, mai 23, 2008
CANNES
2008
DIASPORABLOG
AIME
LE CINEMA ISRAELIEN
WALTZ WITH BACHIR,
DESSIN ANIME REALISE PAR
ARI FOLMAN
FILM ISRAELIEN "PALAMARISABLE".
Encore quelques heures avant la clôture du 61è festival international du film de Cannes. C'est dimanche soir dès 20h que seront dévoilés les vainqueurs du palmarès 2008 de cette prestgeuse manifestation dédiée au 7è art. Palmarès décerné par un jury présidé par le comédien américain Sean Penn.
C'est une tradition dans ce festival, les professionnels réunis à Cannes, spéculent, parient sur les films qui ont des chances de se retrouver sur la liste des heureux élus.
Dans ce jeu des pronostics, deux films se détachent pour recevoir, l'un ou l'autre, la récompense suprême et fort convoîtée, la Palme d'Or. "L'ECHANGE" de Clint Eastwood et le dessin animé, battant pavillon israélien, du réalisateur Ari Folman "WALTZ WITH BACHIR".
Après avoir consacré, l'année dernière un film israélien "LES MEDUSES", d'Etgar Keret, meilleure première oeuvre, la nomination, sur la plus haute marche du Palmarès de ce festival, de "WALTZ WITH BACHIR" couronnerait un cinéma qui n'a pas cessé depuis cinq ans de démontrer son esprit d'indépendance et sa maturité, le faisant ainsi entrer dans la cour des grands.
Suspense donc, jusqu'à Dimanche 20h sur Canal Plus.
Bernard Koch
UN AVANT-GOÛT DE
"WALTZ WITH BACHIR"
de Ari FOLMAN
Ari FOLMAN
Pays :
ISRAEL, FRANCE, ALLEMAGNE
Année 2008
Durée :
87 minutes
Equipe technique
Ari FOLMAN
- Réalisation
Ari FOLMAN
- Scénario et dialogues
Yoni GOODMAN
- Animation
David POLONSKI
- Images
Aviv ALDEMA
- Son
Max RICHTER
- Musique
Nili FELLER
- Montage
Synopsis
Un soir, dans un bar, un vieil ami raconte au réalisateur, Ari Folman, un rêve récurrent qui vient hanter toutes ses nuits et dans lequel il est poursuivi par 26 chiens féroces. Toutes les nuits, le même nombre de chiens.Les deux hommes en concluent qu’il y a certainement un lien avec leur expérience commune dans l’armée israélienne lors de la première guerre du Liban, au début des années 80.Ari est surpris de n’avoir plus aucun souvenir de cette période. Intrigué, il décide de partir à la rencontre de ses anciens camarades de guerre maintenant éparpillés dans le monde entier. Afin de découvrir la vérité sur cette période et sur lui-même.Au fur et à mesure de ses rencontres, Ari plonge alors dans le mystère et sa mémoire commence à être parasitée par des images de plus en plus surréalistes...
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Bernard Koch
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SHOAH
Source : la newsleter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai
Il y a 65 ans la Tunisie était libérée
Près de 500 personnes se sont retrouvées le mardi 20 mai à Yad Vashem pour célébrer le 65e anniversaire de la libération de Tunis (qui historiquement a eu lieu de 7 mai 1945).
Yad Vashem, à l’initiative de Claude Sitbon, historien du judaïsme tunisien, célèbre l’évènement depuis trois ans. Cette année avait une dimension supplémentaire car on rééditait « Le Pinkas hakeliloth de Tunisie et de Libye ». Ce livre compare l’histoire de toutes les communautés de ces deux pays. Est-il besoin de rappeler que ce sont les deux seuls pays en Afrique du Nord qui ont subi la présence nazie. Aujourd’hui on sait que ces communautés faisaient partie de « la solution finale ».
Le président de Yad Vashem, Avner Chalev, a insisté sur le fait que les nazis eux-mêmes ne faisaient aucune différence entre ashkénazes et sépharades. Il a insisté sur le fait que Yad Vashem intégrait l’histoire de toutes les communautés qui ont souffert du nazisme.
Le député Sylvan Shalom a souhaité que « cette partie de l’histoire peu connue du public en Israël soit insérée dans les programmes du Ministère de l’Education nationale ».
Enfin, Claude Sitbon a rappelé le courage de Moncef Bey, le souverain de Tunisie qui n’a pas entendu les sirènes du sinistre Mufti de Jérusalem et qui a déclaré à plusieurs reprises ne faire « aucune différence entre ses fils tunisiens qu’ils soient juifs ou musulmans ».
Eric Bellaich avait ouvert la cérémonie avec un émouvant « El Malé Rahanim » sur un air tunisien.
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ISRAËLIENS
PALESTINIENS
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 23 mai
Ben Yisri :
Sur le plan médical,
les relations avec les Palestiniens sont bonnes
Venant de Genève où il a assisté au Congrès International de la Santé qui a lieu tous les ans, le ministre israélien de la Santé, Yacov Ben Yisri, a rencontré à Paris le 22 mai dernier, plusieurs dirigeants de la communauté juive de France réunis par le CRIF lors d’une séance de travail qui s’est déroulée à l’ambassade d’Israël en présence de Daniel Halévy-Goetschel, ministre conseiller.
Originaire de Fès, au Maroc, parfaitement francophone, le ministre est l’un des leaders du Parti des Retraités. Lors de son séjour à Paris, il a eu des entretiens avec Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, avec des délégués ministériels et avec un groupe de médecins et de pharmaciens juifs de France. L’une des questions évoquée au cours de ces rencontres a été celle de l’adaptation à Israël du système de remboursement français de médicaments. On a parlé également des accords bilatéraux et de la recherche médicale conjointe.
Pour M. Ben Yisri, Israël rencontre, certes, des problèmes de caractère international, mais aussi des difficultés internes. Il souffre d’ailleurs des changements parfois trop rapides de gouvernement. Dans un pays qui, par le fait des naissances et de l’alyah, compte chaque année 140 000 citoyens de plus, soit près d’un million et demi en 10 ans, il faut impérativement programmer à l’avance toute une série de mesures.
Le ministre considère que sur les plans médical, social et humanitaire, la relation avec les voisins palestiniens est bonne. De partout, de Gaza, de Bahreïn ou du Golfe persique, on vient se soigner en Israël. Et on y est, malgré les conflits, bien accueillis. Et si on ne parle pas au Hamas, rien n’empêche de rencontrer régulièrement le ministre palestinien de la Santé pour évoquer les études, la formation ou encore la question des risques de maladies contagieuses voire d’épidémies.
« Israël, a tenu à affirmer avec force le ministre, envers et contre toutes les difficultés qu’il rencontre, est en pleine expansion, prêt à surmonter tous les écueils ».
Le CRIF était représenté par son président, Richard Prasquier, par son directeur général, Haïm Musicant et par Jean-Pierre Allali, membre du Bureau Exécutif. On notait la présence également de Claude Bloch, représentant l’ULIF, du Pr Robert Haït, président de l’AMIF, de Raphaël Haddad, président de l’UEJF et de Judith Oks, de l’AUJF. Pour sa part, le ministre était accompagné de son épouse et de plusieurs collaborateurs.
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LESINFOS
DISRAEL-INFOS
en ligne le 23 mai
Dialogue interreligieux
Le rabbin de la localité de Tekoa, Menahem Frooman, a publié vendredi matin, sur le site Internet ynet, un article dans lequel il estime qu’en définitive, seuls des rabbins et des hommes de foi, en Israël, sont en mesure de nouer une relation authentique avec les doctrinaires du Hamas. «On peut en effet supposer», estime notamment Frooman, «que des juifs religieux comprennent mieux que quiconque pourquoi l’Etat d’Israël laïc suscite une telle haine chez les musulmans fondamentalistes». Selon lui, il n’est pas réaliste, à l’heure actuelle, d’exiger des membres de l’organisation islamiste qu'ils reconnaissent la légitimité d’un Etat qui, à leurs yeux, «représente le porte-drapeau de la culture occidentale dans la région et qui apporte l’hérésie jusque dans leurs foyers». Figure bien connue du dialogue interreligieux, et plus particulièrement du rapprochement judéo-arabe, le rabbin Froman, qui est aussi poète et dramaturge, note enfin : «Mon expérience me permet d’affirmer que les chefs du Hamas sont prêts à établir des liens avec les dirigeants religieux d’Israël, et il est bien dommage que personne n’ait jamais songé chez nous, du moins jusqu’à présent, à s’engager dans cette voie».
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Bernard Koch
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ISRAËL
COEUR
à PARIS

C' est fêter la confiance en la capacité de l' Homme à croire en des jours meilleurs.
Ce Dimanche 25 mai , ISRAEL invite tous ceux qui partagent le désir de paix et de fraternité à se retrouver pour construire l' avenir .
ISRAEL , par ce qu' elle apporte à l' humanité dans les domaines des sciences , de la culture , de l' agriculture ou de la médecine, montre que bien que marquées par de trop nombreuses guerres, elle continue à véhiculer les valeurs juives ancestrales d ' humanisme et de justice .
C' est pour faire entendre ce message que nous avons appelé cette journée "ISRAEL 60 ANS , LA PAIX AU COEUR " .
NOUS VOUS Y ATTENDONS NOMBREUX
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Bernard Koch
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5/23/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : xinhuatnet.com en ligne le 23 mai à 10h 30
sur Diasporablog à 10h 10
Les négociations indirectes entre Israël
et la Syrie se poursuivront
ANKARA, 22 mai (Xinhua) -- Un haut responsable turc a affirmé jeudi que les négociations de paix indirectes entre Israël et la Syrie par l'intermédiaire de la Turquie se poursuivraient régulièrement, a rapporté jeudi l'agence de presse semi-officielle Anatolie.
Les négociations entre Israël et la Syrie dans le cadre du processus de paix au Moyen-Orient ont officiellement repris après huit ans d'interruption et elles continueront sous la supervision de la Turquie, a expliqué le ministre turc des Affaires étrangères Ali Babacan.
Il a précisé que les deux parties étaient satisfaites que les négociations qui se sont déroulées de lundi à mercredi à Istanbul, aient créé "un terrain d'entente".
M. Babacan a fait savoir que les prochains pourparlers entre les deux parties dépendraient des progrès concrets qu'elles feraient dans le processus et que "la Turquie fera tout ce qui est en son pouvoir pour assurer un résultat réussi".
A cette occasion, le ministre a révélé que les contenus des négociations seraient rendus publics conformément à la volonté des responsables tant israéliens que syriens et que les prochaines négociations pourraient avoir lieu ailleurs que la Turquie.
Israël et la Syrie ont annoncé mercredi la tenue des négociations de paix indirectes entre eux par l'intermédaire de la Turauie, la première confirmation officielle de contacts entre les deux parties, qui sont techniquement en état de guerre depuis la guerre arabo-israélienne de 1967 quand Israël a pris à la Syrie le plateau stratégique du Golan.
Les deux gouvernements ont affirmé dans des communiqués séparés "avoir l'intention de mener ces négociations de bonne foi et avec l'esprit ouvert" en vue de parvenir à "une paix globale".
Les deux gouvernements ont également remercié Ankara pour ses efforts destinés à la reprise des discussions de paix.
La dernière série de négociations de paix entre la Syrie et Israël a échoué en 2000 sur l'avenir du plateau du Golan, qu'Israël a pris lors de la guerre du Moyen-Orient de 1967.
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5/23/2008
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jeudi, mai 22, 2008
CHRONIQUE
de Ftouh SOUHAIL
DIEU AIME ISRAËL
Celui qui bénit Israël est béni,
celui qui maudit Israël est maudit !
Je ne résiste pas à la tentation de vous retransmettre de nouveau mes félicitations pour le peuple juif, qui fête le soixantième anniversaire du « rassemblement » d'Israël et son rétablissement dans le pays de la promesse, marquant ainsi une autre étape dans le grand plan divin... le rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé par la bouche de tous ses saints prophètes depuis le commencement du monde.
Aux Juifs premièrement nous félicitons le retour sur la terre d’Israël, car sans Israël le judaïsme ne pouvait survivre aussi longtemps. Nous devons remercier Dieu qui a fait la démonstration de son amour à son peuple élu. Nous devons être reconnaissants que Dieu a fait que la vérité et la justice reviennent enfin sur la terre d’Israël qui a accueilli aujourd’hui le miracle du retour.
Aux pires antisémites au monde, à tous les héritiers d’amalek, nous nous réjouissons de leurs défaites. Promesse tenue n'est-ce pas ? Dieu s'occupera Lui-même des ennemis d'Israël. Ne pas oublier qu'Il a toujours tenu Ses promesses. Qui peut résister à Sa volonté ?
Dieu d’Israël nous le commande : « Celui qui bénit Israël est béni, et celui qui maudit Israël est maudit ! ». Toutes les Nations goutteront à la médecine d'Israël .Dieu punira tous les ennemis de son peuple ! Foncez ne reculez plus devant ces barbares, qui n'ont que la mort et la haine à cultiver!
En réponse à la barbarie, nous devons promouvoir l'amour d’Israël dans le cœur des gens, par des enseignements et des publications qui font connaître "Les Enfants de SION" et la culture davidique.
Nous devons bénir Israël, selon le commandement de l’Eternel, En croyant et en proclamant que le peuple juif est toujours le peuple de D.ieu avec qui D.ieu a fait une Alliance éternelle, à travers d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (Ps.105:9-11), En affirmant qu’Israël est au cœur du projet de D.ieu, particulièrement depuis sa création en 1948, avec comme capitale « éternelle et indivisible » Jérusalem.
Nous avons un devoir de participer aux projets concernant la pacification du monde, en investissant notre amour pour Israël. Nous avons une dette infinie envers le peuple juif, pour l’avoir persécuté durant des siècles, pour avoir voulu prendre sa place, pour finalement reconnaître que sans lui, nous ne serions rien. D.ieu en effet, dans sa grande sagesse, a sauver son propre « fils » - le peuple juif - afin que nous, les Goyim, les non juifs, qui n’avions aucun droit aux alliances et à la bénédiction divine, puissions y avoir droit : Soyons bénis avec le Peuple juif.
Nous, le reste l’humanité, nous sommes les ramifications rattachées à Israël, et c'est par grâce que nous pouvons être rachetés, sauvés et réconciliés avec Dieu. Nous sommes là aujourd'hui ayant la pleine connaissance de Dieu qui a élu le peuple juif .Si nous aimons Israël, nous serons bénis car Israël reste la source de la pleine bénédiction de toutes les autres nations.
Si nous Aimons VRAIMENT ce peuple et cette nation de manière inconditionnelle, à l’exemple de notre D.ieu :« Je t’aime d’un amour éternel » - Jérémie 31:3, nous devrons être des alliés sûr pour Israël au moment ou il subit de plein fouet à la fois le terrorisme et le jugement critique des nations, par le biais notamment de la désinformation médiatique. Nous devons interpeller les médias, les intellectuels ainsi que l’ensemble des pays du monde et en leur rappelant que « Celui qui bénit Israël est béni ».
Que l’Eternel protége Israël
Ftouh Souhail,
Tunis
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5/22/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : la newsletter du C.R.I.F.
diffusée le 22 mai
Olmert :
les contacts avec la Syrie sont
une percée historique
Israël et la Syrie vont commencer des négociations indirectes à Istanbul dans quelques semaines, afin de parvenir à un accord de paix. Les entretiens auront lieu grâce à la médiation de la Turquie.
Interrogé par Haaretz, Ehud Olmert, a estimé que « l’évolution dans les positions syriennes et les contacts avec la Syrie sont une percée historique. » Le premier ministre israélien a ajouté que « ces échanges étaient en cours depuis un certain temps et ont mûri. » Lors d’une conférence de presse, Ehud Olmert a souligné que « les négociations avec la Syrie ne seront pas faciles, qu’il faudra du temps et cela impliquera des concessions ».
"Israël a toujours eu comme principal objectif la paix avec ses voisins. Les Syriens doivent comprendre que cela implique d'abandonner leur soutien aux terroristes, à savoir le Hamas, l'Iran et le Hezbollah", a déclaré Tsipi Livni lors de sa rencontre à Jérusalem avec son homologue français, Bernard Kouchner.
De son côté, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, demande à Israël de se retirer totalement du Golan. Dans une interview au quotidien « Al Hayat », à Londres, Mouallem a déclaré : "La Syrie ne peut progresser dans les négociations avant qu'elle ait l'assurance qu’Israël se retire totalement des hauteurs du Golan. Ce n'est pas une condition préalable, c'est un droit syrien."
D’après un récent sondage, 65 % des Israéliens sont contre un retrait total du Golan, même si cela apporterait une paix véritable avec la Syrie. 64% des personnes interrogées ont également été contre le retrait partiel des hauteurs du Golan et un pourcentage similaire estime qu'il n’est pas judicieux que le Premier ministre, Ehud Olmert, commencent des négociations avec la Syrie à un moment où son avenir politique est incertain. Le sondage a été conduit par l’institut de recherche Maagar Mochot dirigé par le professeur Yitzhak Katz pour la Fondation Menachem Begin.
Olmert to Haaretz: Syria contacts are 'historic breakthrough' (Haaretz);
Livni: Syria must sever ties with Hizbullah, Iran (Yedioth Aharonot);
'Israel must fully withdraw from Golan' (The Jerusalem Post) ;
Poll: More Israelis object to Golan accord than to Jerusalem deal (Haaretz)
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5/22/2008
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UNINVESTISSEUR
DEMARQUE
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 22 mai
En s'association avec un groupe d'investisseurs, l'acteur américain Robert De Niro va être propriétaire d'un hôtel de luxe de style japonais qui sera construit près de la marina d'Herzliya. Coût estimé du projet : 178 millions de dollars.
Cet établissement hôtelier de 225 chambres devrait ouvrir dans moins de deux ans.
ISRAËL
RAP
Source : la newsletter de Guysen International news
diffusée le 22 mai
L'étoile montante du rap américain, Sean Kingston, se produira en Israël cet été. Il donnera un concert à Tel-Aviv le 15 juillet au palais des congrès.
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5/22/2008
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mercredi, mai 21, 2008
ISRAËL
SYRIE
TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :
"ISRAËL - SYRIE : LA PAIX EN VUE"
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-22815-israelnews-israel-et-la-syrie-officialisent-des-discussions-de-paix
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5/21/2008
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JEAN-LUC
GODARD
ENISRAËL
Source : israaelvalleys.com en ligne le 21 mai
à 8h 22
sur Diasporablog à 10h 30
ISRAEL FRANCE
- CINEMA
Jean-Luc GODARD arrive en Israël.
Ce personnage emblématique
dans l'histoire du cinéma est
très apprécié à Tel-Aviv.
Par Dan Assayah à Paris
Jean-Luc Godard sera en Israël pour rencontrer des jeuens créateurs de films israéliens. Le célèbre réalisateur va enseigner quelques jours.
Il est très attendu par les jeunes cinéastes israéliens qui ont déjà décortiqué les films de cet artiste très apprécié dans le pays. Toutes les académies israéliennes du film réservent de longues heures d’enseignements sur ce réalisateur emblématique.
Jean-Luc Godard est à la fois acteur, chef monteur, dialoguiste, monteur, producteur et scénariste. Chef de file de la Nouvelle Vague, cinéaste militant, son œuvre évolue à partir des années 80/90 vers le Collage poétique, truffée de références et d’hommages aux maîtres de l’histoire de la peinture et de la musique (Mozart).
Personnage emblématique dans l’histoire du cinéma français et international, son image d’intellectuel exigeant et sa voix inimitable se sont un peu substituées à son œuvre.
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5/21/2008
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ISRAËL
FËTE
SES60ANS
Source : le site de l'Ambassade de France en Israël
en ligne le 21 mai
ISRAËL AU COEUR DE LA FRANCE
Exposition Paris-Match
A l’Institut français de Tel Aviv
du 9 mai au 24 juillet 2008
A l’occasion des célébrations de l’anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, le nouvel Institut français de Tel-Aviv se devait d’accueillir une exposition forte sur le plan émotionnel tant la relation franco-israélienne depuis 60 ans fut passionnelle.
En s’associant à Paris-Match, l’Institut français de Tel-Aviv était certain de trouver les photos les plus marquantes, les plus attachantes, les plus symboliques. Parce que la vie du jeune Etat d’Israël est une histoire vraie, Paris-Match nous apporte par son "choc des photos", des images pleines de mouvement, de joie, d’angoisse, de passion.
Bon anniversaire en images !
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5/21/2008
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LESJUIFS
TUNISIENS
CELEBRENTLAGRIBA
ATUNIS
Source : dépêche de l'Associated Press
daté du 20 mai
Tunisie:
environ 6.000 pèlerins juifs attendus
à la Ghriba
Environ 6.000 personnes, dont plus d'un millier venant d'Israël, devraient effectuer cette année le pèlerinage à la synagogue de la Ghriba, l'un des plus anciens lieux de culte juif bâti il y a quelque 2.500 ans sur l'île de Djerba, dans le sud tunisien, selon la tradition.
Les pèlerins ont commencé à arriver dimanche pour un séjour qui atteindra son apogée jeudi lors de la procession rituelle, en présence du ministre tunisien du tourisme Khalil Laajimi et des autorités régionales, a expliqué à l'Associated Press, le président de la Ghriba, Perez Trabelsi.
Selon le gardien de cette prestigieuse synagogue, il y aura cette année 40% de plus de pèlerins qu'en 2007: la désaffection qui avait suivi l'attentat perpétré par Al-Qaïda en avril 2002 (21 morts), semble oubliée. Depuis, un dispositif de sécurité renforcé est déployé sur l'île en la circonstance.
La plupart des pèlerins viennent de France, les autres de divers pays européens et d'Amérique du Nord. Les Israéliens transiteront par eux par la Turquie, Malte ou la France. "S'il y avait des vols directs, leur nombre pourrait atteindre les 20.000", estime Perez Trabelsi.
Parmi les personnalités attendues, il a cité le grand rabbin de Berlin, Abraham Haus, outre quelque 100 juifs du Canada,.
La communauté juive de Tunisie que préside le sénateur Roger Bismuth, compte environ 1.500 personnes, la plupart vivant à Djerba, "en bonne entente avec les musulmans de l'île depuis des siècles", se félicite Perez Trabelsi.
Info Diasporablog :
Plusieurs avions de la compagnie israélienne d'El AL ont attéri à Tunis venant de Tel-Aviv sans escale.
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RELIGIEUX
CONTRE
LESIONISME
Source : la newsletter d'israel-infos.net
diffusée le 21 mai
Le site Internet «Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme», animé par des juifs ultra-orthodoxes pro-iraniens et partisans de la destruction de l’Etat hébreu, diffuse depuis lundi une série de photos montrant des manifestants juifs «de différents pays (Palestine, Grande Bretagne, USA, Canada) à l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat sioniste, terroriste et anti-Thora». Sur plusieurs documents, on aperçoit des hommes qui ont l’air de rabbins (barbes, chapeaux, redingotes) et qui brûlent, avec une ferveur évidente, des «drapeaux sataniques sionistes», selon l’expression utilisée par les responsables de Yechouroun, lesquels ont d’ailleurs systématiquement recours à des formules visant à diaboliser «l’ennemi israélien». Une légende comporte par exemple ces mots censés opposer la pureté, incarnée par l’enfance, à l’impureté démoniaque, absolue, quasi ontologique, de l’Etat d’Israël : «Particulièrement touchant : de tous jeunes garçons brûlent le drapeau sioniste, symbole de l’Etat satanique sioniste».
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POLEMIQUE
RELIGIEUSE
ENISRAËL
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 21 juin
L'aumônier général de Tsahal, le rabbin Avichaï Ronsky, a fortement réagi aux critiques émises à son encontre en déclarant qu' ''un rabbin militaire était partie intégrante d'une unité de combat''. '' Tout comme le rabbin risque sa vie en entrant sur un champ de bataille avec les soldats, si une unité part en opération un samedi, le rabbin se doit de partir avec eux'' a-t-il notamment expliqué.
L'aumônier général a été violemment critiqué pour avoir participé samedi dans la Bande de Gaza à une opération de Tsahal.
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mardi, mai 20, 2008
ISRAËL
HAMAS
Source : dépêche AFP datée du 20 mai à 21h 45
Israël donne son accord de principe
pour une trêve à Gaza, selon l'Egypte
LE CAIRE (AFP) — L'Egypte a annoncé mardi un accord de principe d'Israël, négocié par son entremise, à une trêve des violences dans la bande de Gaza contrôlée par les islamistes
du Hamas, en appelant à ne pas "laisser passer une chance historique".
"Les dirigeants israéliens (ont fait part) de leur soutien et de leur compréhension de la proposition égyptienne concernant une trêve (...)" à Gaza, a déclaré un haut responsable égyptien sous le couvert de l'anonymat, cité par l'agence officielle Mena.
Israël dit "être prêt à l'appliquer dès que les dirigeants israéliens seront informés de l'accord des organisations palestiniennes aux éléments de la trêve", a-t-il poursuivi.
Interrogé par l'AFP à Jérusalem, Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a dit sans autres précisions: "En ce qui nous concerne, nous pouvons uniquement indiquer que les contacts se poursuivent".
Selon le responsable égyptien, le chef des services de renseignements égyptiens et homme-clé de la médiation, Omar Souleimane, a transmis l'accord de principe israélien à une délégation du mouvement palestinien Hamas lors d'une rencontre en soirée au Caire.
La délégation du Hamas, qui a pris le pouvoir par la force à Gaza en juin 2007, est présidée par le numéro deux de son bureau politique, Moussa Abou Marzouk, basé à Damas, et comprend trois de ses dirigeants à Gaza: Mahmoud Zahar, Khalil Al-Hayya et Jamal Abou Hachem.
La proposition égyptienne consiste d'abord en une accalmie -arrêt des opérations militaires israéliennes à Gaza et des tirs de roquettes palestiniens sur Israël-, qui ouvrirait la voie à des discussions sur un échange de prisonniers entre l'Etat hébreu et le Hamas ainsi qu'à une ouverture des points de passage de la bande de Gaza, a-t-il précisé.
Il a implicitement appelé le Hamas à répondre positivement à son tour, estimant qu'il ne fallait pas "laisser passer une chance historique".
Une réunion est prévue avec les groupes palestiniens pour évoquer "le début de l'application (de la proposition égyptienne), avec une intensification des efforts égyptiens pour résoudre les questions d'échange des prisonniers et de la levée totale du blocus" imposé par Israël à Gaza, a-t-il encore dit.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, qui avait discuté la veille en Egypte avec le président Hosni Moubarak de la trêve, avait mis en garde contre le risque d'une escalade militaire à Gaza si les tirs de roquettes contre Israël se poursuivaient.
En contrepartie à un arrêt des tirs de roquettes, le Hamas exige la fin des attaques israéliennes, la levée du blocus et la réouverture des points de passage, notamment celui de Rafah à la frontière avec l'Egypte.
Israël exige de son côté, outre la fin des attaques à la roquette, l'arrêt de la contrebande d'armes entre la péninsule égyptienne du Sinaï et Gaza ainsi que des progrès en vue de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, capturé par un commando palestinien en 2006 à la lisière de Gaza.
M. Barak avait d'aileurs réitéré la demande d'Israël "d'accéler et de faire avancer les discussions" pour la libération de Shalit "comme un élément pour tenter une normalisation de la situation sur le terrain".
L'Egypte, premier pays arabe à avoir conclu la paix avec Israël en 1979, tente depuis plusieurs mois de favoriser une trêve dans le petit territoire enclavé de Gaza, où vivent près d'un million et demi de Palestiniens.
Mardi, quatre Palestiniens, dont un garçon de 13 ans, ont été tués dans des attaques de l'armée israélienne dans la bande de Gaza.
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5/20/2008
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ISRAËL
HAMAS
Source : la newstter du CRIF via lefigaro.fr
distribuée le 20 mai
Halévy :
«C'est un armistice avec le Hamas
qu'il nous faut»
Un accord négocié depuis plusieurs semaines par l’intermédiaire de l’Egypte, pourrait entrer en vigueur dans les prochains jours afin d’instaurer une trêve entre Israël et le Hamas. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien responsable du service de renseignements israélien, Ephraïm Halevy, estime qu’il n’y a pas d’autre solution que de dialogueur avec le Hamas. Avec un groupe d'anciens généraux et responsables de sécurité, ils viennent d'envoyer une lettre au Premier ministre, Ehud Olmert, recommandant la mise en place de ce dialogue direct ou indirect. « Sans une forme de dialogue avec le Hamas, rien ne sera possible. Si le conflit militaire se poursuit à Gaza, le président palestinien, Mahmoud Abbas, ne pourra pas négocier ou signer d'accord avec Israël. Les morts israéliens et palestiniens pèseront sur les discussions. Les lourdes pertes palestiniennes liées à une éventuelle opération israélienne à Gaza mettront Abbas dans une position impossible », explique t-il ajoutant : « C'est un armistice avec le Hamas qu'il nous faut. »
Ephraïm Halévy : «C'est un armistice qu'il nous faut» (Le Figaro)