"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

jeudi, janvier 20, 2011

MEMOIREJUIVE
ENPAYSARABE

Source : iloubnan.info en ligne
le 19 janvier



Le cimetière juif de Beyrouth
sera-t-il bientôt restauré?



Situé près de Sodeco, sur la route de Damas le cimetière juif qui a subit de plein fouet les horreurs de la guerre pourrait être prochainement restauré: un projet en ce sens vient d'être lancé, après la restauration de la synagogue de Maghen Abraham entreprise il y a quelques temps. Il est encore trop tôt pour savoir quand les travaux commenceront. Mais revenons sur l’histoire de ce lieu.
La communauté juive du Liban est très ancienne, elle comptait près de 25000 membres au début des années 1950 puis avec la création de l’Etat d’Israël, la guerre civile et les invasions du nouvel Etat voisin des vagues d’émigration ont considérablement réduit l’ampleur de la communauté. Aujourd’hui les chiffres varient entre 2000 (si l’on compte les citoyens libanais juif expatriés) et à peine 30 membres. Ces chiffres proviennent des documents publiés par Nagi Zeidan sur son site internet.

Nagi Zeidan est l'une des rares personnes à effectuer des recherches sur la communauté juive, qu'il étudie depuis un certain temps. Peu d'information existent sur cette communauté, ou sur sur le cimetière juif de Beyrouth. D'après Nagi Zeidan, la tombe la plus ancienne du cimetière de Beyrouth date de 1829, depuis, on estime que plus de 3000 corps y aurait été enterrés. Il serait même possible que certains corps soient enfouis sous l’actuelle route de Damas, construite plus tard.

Pendant la guerre civile, la route de Damas formait la ligne de démarcation et le cimetière se situait donc du coté des phalangistes. Ceux ci, afin éviter que leurs adversaires traversent le cimetière pour rejoindre l’autre coté de la ville, l’ont totalement miné. Par la suite l’Armée libanaise a tout déminé mais les dommages causés notamment par les bombardements et autres tirs de roquettes ont particulièrement abîmé ce lieu qui reste aujourd’hui pratiquement à l’abandon, rongé par la végétation. Toutefois comme le souligne Nagi Zeidan, le cimetière n’a jamais été vandalisé.

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