"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, janvier 18, 2011

LEBOURBIER
DUGOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : israelvalley.com en ligne
le 18 janvier




LE CHAMBARDEMENT PROVOQUE
PAR EHUD BARAK
NE LUI PROFITERA GUERE…


Par
Mati Ben-Avraham


C’est du moins ce qui ressort du sondage réalisé, à chaud, par le Dr. Mina Tzemah, de l’Institut Dahaf, à la demande du quotidien Yediot Aharonot. Un sondage qui, en fait, confirme la chute de popularité du ministre de la Défense, et du parti travailliste, crédité de 5-6 mandats lors d’un précédent sondage. Alors, si la classe politique s’agite, si des appétits s’aiguisent au sein de la coalition – il faut bien remplacer ceux qui quittent, n’est-t-il pas ? – l’opinion publique, elle, ne se laisse pas prendre au jeu déclenché par l’ex-président du parti travailliste.

Le nouveau parti d’Ehud Barak, Indépendance, n’est en effet crédité que de deux mandats, si les législatives avaient lieu aujourd’hui. Le parti travailliste, sans que l’on sache qui en sera le leader, en récolterait huit… Un vox populi significatif, non ? Pour le reste, Le Likoud et Kadima se retrouvent dos-à-dos : 26 sièges chacun, une légère baisse pour l’un et pour l’autre. C’est le cas aussi pour Israël beytenou et Shass, 14 pour le premier, 10 pour le second.

En ce qui concerne la raison du coup d’éclat d’Ehud Barak, 82% des personnes interrogées pointent sa volonté de s’accrocher à son siège de ministre de la Défense, nonobstant l’effritement continu de son image au sein de son parti. En clair, il se sentait menacé d’éviction, il a donc préféré prendre les devants. Seuls 11% estiment qu’il a agit pour le bien de l’Etat. A relever encore que 66% se sont déclarés convaincus qu’Ehud Barak, par cet acte, a signé sa mort politique.

Et qui pour le remplacer à la tête du parti des pères fondateurs de l’Etat, ce Mapaï (parti des ouvriers d’eretz Israël-1930) modernisé en Parti travailliste en 1968 ? 20% se sont prononcés en faveur d’Itzhak Herzog, ministre sortant des Affaires sociales, 18% ont choisi Amram Mitzna, 18% également Sheli Yahimovitz, 5% ont penché pour Amir Peretz ou Avichai Braverman, 4% enfin ont opté pour Ofer Yni, l’actuel président de la Histadrout, la centrale syndicale.

Et la suite ? Binyamin Netanyahou a quelques soucis à se faire. Sa coalition passe de 74 à 66 mandats. Du coup, l’équilibre gouvernemental tient aux 15 sièges détenus par Israël Beytenou, le parti du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman. Et qui détient l’équilibre détient le réel pouvoir : c’est la conclusion à laquelle sont parvenus les experts en politique interne du pays…Et ce n’est pas l’adjonction des députés de l’Union nationale (4 mandats), à laquelle songe Binyamin Netanyahou, qui modifiera la donne.

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