LEUTHANASIE
LEGALISEE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 novembre
LE "SUICIDE ASSISTE" :
LE MINISTERE DE LA SANTE
N'APPLIQUE PAS UNE LOI
AUTORISANT
"L'EUTHANASIE PASSIVE"
Revue de Presse (1) :
"Le ministère de la Santé tarde depuis 4 ans à faire appliquer une loi autorisant l’euthanasie passive – qui consiste à cesser un traitement ou à arrêter l’usage d’instruments ou de produits maintenant un patient en vie.
Dimanche soir, et alors que le député Meretz, Haim Oron prépare un projet de loi autorisant les médecins à pratiquer le “suicide assisté”, une conférence s’est tenue sur le thème de l’euthanasie active pour les patients en phase terminale.
Cette conférence, organisée par Lilach, l’Association du droit de vivre et mourir dans la dignité, s’est déroulée au Centre d’Ethique de Jérusalem. Les conférenciers ont reproché implicitement au ministère de ne pas avoir mis en application la loi qui aurait dû prendre effet en 2006 et ont très largement soutenu le projet de loi d’Oron.
La loi était le fruit de deux ans de discussions de 59 membres du Comité Steinberg. Elle avait permis de trouver un consensus entre deux camps : ceux qui soutiennent le droit des individus à disposer entièrement de leur vie, d’un côté, et ceux qui prônent la valeur suprême de la vie quelles qu’en soient les conséquences, de l’autre. La loi n’a jamais été appliquée et personne n’a pu en profiter. Les minuteries permettant aux malades d’arrêter leur appareil respiratoire n’ont jamais été fournies par le ministère. Et aucune commission d’euthanasie passive n’a été créée dans les hôpitaux.
Le projet de loi d’Oron ressemble fortement à une loi de l’Etat de l’Orégon (Etats-Unis), mise en place il y a 11 ans et qui a permis, jusqu’à présent, à une dizaine de personnes de mettre un terme à leur vie. Israël n’est pas le seul pays à vouloir la copier.
Cette loi donne le droit au patient – s’il l’a demandé à plusieurs reprises et que toutes les alternatives possibles lui ont été présentées – de prendre lui-même une pilule mettant fin à sa vie rapidement et sans douleur.
La loi n’irait donc pas aussi loin que celles appliquées dans des pays comme les Pays-Bas et la Suisse – où le médecin est autorisé à mettre lui-même fin à la vie du patient.
Dans ces deux pays, les malades peuvent même consulter un médecin par téléphone pour choisir, avec lui, comment ils vont mettre fin à leur vie.
Eliyahu Matza, anciennement juge à la Cour Suprême et membre actif de l’association Lilach, soutient le nouveau projet de loi. Il rappelle le cas tragique d’une femme dont le mari en phase terminale l’avait menacée de se jeter du balcon si elle ne lui achetait pas de la mort-au-rat. L’homme a souffert toute une nuit avant de s’éteindre. La femme a été emprisonnée, elle est décédée en prison avant d’avoir fini de purger sa peine.
Le professeur Avraham Steinberg, rabbin orthodoxe et médecin neurologiste au Centre Shaarei Tzedek de Jérusalem, regrette que la loi de 2006 sur lequel il avait tant travaillé, finisse aux oubliettes.
Il admet que ce n’est pas une loi parfaite mais qu’elle a le mérite non seulement d’avoir été approuvée par des professionnels aux avis très divergents, mais aussi de ne pas s’opposer à la loi juive. Il s’élève fortement contre le nouveau projet de loi qui légaliserait l’euthanasie active et réduirait la valeur de la vie.
Enfin, le Dr Yoram Singer, médecin expert en soins palliatifs dans le Néguev, affirme que si les professionnels s’attachaient à réduire la solitude, la douleur, la peur, et la détresse, de telles lois ne seraient pas nécessaires".
Source: (1) JPost
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