LEPASENARRIERE
DHILARYCLINTON
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 novembre
à 9h 55
sur Diasporablog à 10h 12
Clinton demande
des «gestes positifs» à Israël
Philippe Gélie
Envoyé spécial à Marrakech
La diplomatie américaine a renoncé
à exiger un gel total de la colonisation.
La diplomatie est-elle l'art du double langage ? Au lendemain de sa visite en Israël, où elle s'était rangée du côté de Benyamin Nétanyahou en appelant à une reprise sans condition» des négociations de paix, Hillary Clinton a cherché à rectifier le tir, lundi, dans le contexte d'une rencontre avec le monde arabe. L'opposition américaine aux colonies de peuplement israéliennes n'a pas changé», a affirmé la secrétaire d'État avant de participer au 6e Forum de l'avenir à Marrakech, instance de dialogue entre les États membres du G8 et une vingtaine de pays arabes. La position de l'Administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque, a déclaré Mme Clinton. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes.»
Pour autant, ils n'en font plus une condition de la diplomatie. Dans les efforts de Washington pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, il y a donc la position de principe, qui demande aux parties de s'abstenir de tout geste contre-productif, et la position pratique, qui salue l'offre sans précédent» du premier ministre israélien de limiter» la colonisation. La formule est loin de ce que nous souhaiterions», reconnaît Mme Clinton, le président américain ayant demandé en vain à Israël de «stopper» l'expansion israélienne à Jérusalem et dans les territoires occupés. Mais cette demi-concession aurait «un effet significatif pour la paix», estime désormais la secrétaire d'État. La priorité de Washington est de renouer le fil du dialogue «dès que possible», quelles qu'en soient les conditions.
Face à l'ambiguïté américaine, la déception des partenaires arabes des États-Unis se fait plutôt discrète. Taïb Fassi-Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères, rappelle le caractère extrêmement sensible et difficile» du dossier. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, «salue l'approche du président Obama : il a adopté une position logique, constructive et équitable». Pour autant, il juge comme les Palestiniens que, sans arrêt de la colonisation, «il n'y a rien à négocier». Et quand on lui demande s'il croit aux intentions pacifiques de Benyamin Nétanyahou, il va droit au but : «Je ne vois aucun signe qu'il sera jamais un partenaire. La situation exige davantage de pressions. Mais nous gardons espoir.» Pour donner des gages et rétablir un certain équilibre, Mme Clinton a appelé lundi les Israéliens à faire «des gestes positifs» en réponse à l'amélioration de la sécurité dans les Territoires palestiniens.
Le président Mahmoud Abbas a fait preuve de «leadership et de détermination», a souligné la chef de la diplomatie américaine. «J'ai dit au premier ministre Nétanyahou que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements et l'organisation de la sécurité israélienne en Cisjordanie. Israël a fait quelques pas en ce sens, mais il doit faire beaucoup plus.» Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki s'est dit «satisfait» des déclarations de Hillary Clinton, expliquant que l'opposition américaine aux colonies israélienne n'a pas changé».
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