"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

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de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, avril 17, 2009

NETANYAHOU
POSE
SESCONDITIONS
Source : dépêche AFP diffusée le 16 avril


Netanyahu réclame que les Palestiniens
reconnaissent Israël comme Etat juif



JERUSALEM


Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a réclamé jeudi que les Palestiniens reconnaissent Israël comme Etat juif, lors d'une rencontre avec l'émissaire spécial américain George Mitchell.

A l'envoyé américain, venu faire avancer l'idée d'une solution à deux Etats, palestinien et israélien, M. Netanyahu a déclaré: "Israël attend des Palestiniens qu'ils reconnaissent l'Etat d'Israël comme l'Etat du peuple juif", a indiqué la Présidence du Conseil.
"Israël ne cherche pas à régner sur les Palestiniens, mais doit s'assurer que le processus politique avec eux n'aboutira pas à un second +Hamastan+ (Etat du Hamas) au coeur du pays, qui menacerait Jerusalem et la plaine côtière", a-t-il ajouté.
Il faisait référence à la bande de Gaza, que contrôle le mouvement islamiste palestinien Hamas et d'où sont tirés sporadiquement des roquettes sur Israël.
L'Autorité palestinienne a aussitôt rejeté l'exigence d'une reconnaissance d'Israël comme Etat juif.
"Il s'agit d'un obstacle sur la voie de la paix et de la création de deux Etats", a déclaré le porte-parole du président palestinien, Mahmoud Abbas.

Cette exigence "se heurte aux efforts internationaux et notamment américains en vue d'un règlement de paix", a ajouté le porte-parole, Nabil Abou Roudeina.
C'est la première mission de M. Mitchell depuis la formation en Israël du gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu. Il doit se rendre vendredi à Ramallah (Cisjordanie) pour rencontrer les dirigeants palestiniens avant de s'envoler pour l'Egypte.
"La politique des Etats-Unis se concentre sur une solution à deux Etats, un Etat palestinien et l'Etat juif d'Israël, coexistant en paix", avait auparavant déclaré M. Mitchell, à l'issue d'une rencontre à Jérusalem avec le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman.
L'approche des Etats-Unis se heurte à celle du cabinet israélien, investi le 31 mars, qui écarte en fait l'option de deux Etats tout en se disant prêt à parler de paix avec les Palestiniens sur la base d'un plan privilégiant leur développement économique.

Le prédécesseur de M. Netanyahu, Ehud Olmert, avait déjà exigé en novembre 2007 que les Palestiniens reconnaissent Israël "comme l'Etat du peuple juif", mais n'était quasiment plus revenu sur ce thème par la suite.
A l'époque, cette demande avait déjà été qualifiée "d'inacceptable" par le chef de l'équipe des négociateurs palestiniens, Ahmad Qoreï, qui avait rappelé que l'Autorité palestinienne "reconnaissait déjà l'Etat d'Israël dans les frontières de 1967".

Les Palestiniens craignent notamment que la reconnaissance d'Israël comme l'Etat des Juifs reviendrait pour eux à renoncer au "droit au retour" sur leurs terres des réfugiés palestiniens.
Israël se définit selon une loi fondamentale comme "Etat juif et démocratique" tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes. Il s'agit des descendants des 160.000 Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l'Etat juif. Ils représentent aujourd'hui 20% de sa population.
En janvier 2008, le président américain alors en exercice George W. Bush avait affirmé l'engagement des Etats-Unis à assurer la sécurité d'Israël en tant qu'"Etat juif".
Par ailleurs, l'aviation israélienne a mené jeudi un raid contre la bande de Gaza, sans faire de victimes. L'attaque a visé une maison dans le camp de réfugiés de Maghazi (centre), selon des témoins.

L'armée israélienne a confirmé le raid, le premier en plusieurs semaines, précisant qu'il visait une construction "piégée" à proximité de la frontière avec Israël.
Cette opération intervient au lendemain du tir d'une roquette contre le sud d'Israël depuis la bande de Gaza, la première en onze jours, qui n'avait fait ni victime ni dégâts.

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