"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

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de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, avril 09, 2013

L'AFFAIRE
GILLESBERNHEIM
LEGRANDRABBINDEFRANCE
REFUSEDEDEMISSIONNER
ETDIVISE
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
Source : lexpress.fr via Radio-Shalom 
en ligne le mardi 9 avril 2013 à 19hb52
sur Diasporablog à 20h 17



Le Grand Rabbin Gilles Bernheim
avoue ses plagiats
mais refuse de démissionner





Invité de Radio Shalom ce mardi soir, le Grand Rabbin de France a reconnu des plagiats ainsi que l'usurpation de son titre d'agrégé de philosophie. Mais, selon lui, "démissionner serait un acte d'orgueil".



Fragilisé par de nouveaux plagiats, le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim a pourtant refuser de démissionner ce mardi soir, évoquant toutefois une "faute morale" de sa part, sur la radio communautaire française Radio Shalom.


« Je dois faire preuve d'humilité »

"Démissionner serait un acte d'orgueil alors qu'aujourd'hui, je dois faire preuve d'humilité", s'est-il justifié. Il a reconnu, en direct sur la radio, qu'il n'est pas agrégé de philosophie. Il s'est dit par ailleurs pleinement responsable de tous les emprunts dont il est accusé.

Déjà très partagée sur l'avenir du Grand rabbin, la communauté juive a fort mal vécu la divulgation de deux nouveaux plagiats lundi soir sur le site "Archéologie du copier-coller" de l'universitaire Jean-Noël Darde.


Ses proches "commencent à le lâcher"

"Bouleversé par les révélations successives", le président du Conseil représentatif des institutions juives (Crif), Richard Prasquier, le soutient et "imagine la tourmente dans laquelle il vit". Mais il lui demande "une explication [qu'il doit] à la communauté juive".

"Certains parmi ses proches commencent à le lâcher", se désespère de son côté Jonathan Hayoun, président de l'Union des étudiants juifs de France.



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