"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, octobre 10, 2009

TOUS
ENSEMBLE
Source : 20minutes.fr en ligne le 9 octobre


Le dialogue judéo-chrétien
se fait en cuisine


C'est inédit à Nantes. Depuis peu, des cours de cuisine juive ouverts aux chrétiens se tiennent tous les mois au centre culturel André-Néher, près de la synagogue. Un moyen pour la petite communauté israélite de mieux faire connaître sa culture, où la cuisine occupe une place centrale. Mais aussi de « faire tomber les barrières », comme l'explique Odile-Marie, fonctionnaire à la retraite et catholique pratiquante. Avec une dizaine d'autres, elle était hier venue apprendre à cuisiner le « banatage », plat traditionnel des Juifs d'Afrique du nord. Le tout dans le respect de la kashrout, l'ensemble des prescriptions culinaires israélites.

Derrière les fourneaux, on retrouve Victor Abitbol, 50 ans. Patron de la boîte rock Le Floride, « Vicky » vient donner là son premier cours de cuisine. D'origine tunisienne, il est juif sépharade ; autour de lui, d'autres sont ashkénazes, c'est-à-dire originaires d'Europe de l'Est. « Ces cours nous permettent aussi de découvrir les saveurs de nos deux cuisines, qui sont complètement différentes », assure Franck Attal, 42 ans, kippa vissée sur le crâne. « Les plats sépharades sont plus épicés, tandis que les ashkénazes ont davantage de plats en sauce. »

Un peu plus loin, Sophie Alix recopie sur son carnet les conseils du chef du jour. « Mon mari est juif, explique cette formatrice de 38 ans. Je veux donc savoir faire des plats casher, pour ne pas faire d'impair quand on reçoit des invités... Et puis ici, c'est convivial. Ce n'est pas comme un simple cours de cuisine, où on ne vient que pour la recette. Là, on vient aussi pour tout ce qu'il y a autour. » W

Guillaume Frouin



5 euros par personne et par cours.


Infos :
cuisineccan@gmail.com

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