"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, septembre 04, 2010

LESPALESTINIENS
ALACONQUETE
DESISRAELIENS
Source : rfi.fr en ligne le 4 septembre


Les négociateurs palestiniens
lancent une opération séduction
vis-à-vis d'Israël


A l'occasion de la reprise des pourparlers avec Israël, les négociateurs palestiniens participent à une campagne médiatique dans laquelle ils s'adressent directement à l'opinion israélienne. Cette campagne financée par la coopération américaine sous forme de clips télévisés a déclenché une polémique côté palestinien où l’on moque le ton contrit des négociateurs palestiniens.


La campagne est intitulée « Je suis votre partenaire, êtes-vous mon partenaire ? ». On y voit les négociateurs palestiniens, Yasser Abel Rabbo, Djibril Radjoub et Saeb Erekat, s’adresser directement au public israélien.

« Shalom », commence Saeb Erekat. « Je sais que nous vous avons déçu, je sais que nous avons été incapables d’apporter la paix au cours de ces dix-neuf dernières années».

Côté palestinien, cette phrase a déclenché une vive polémique. « Je trouve cela écœurant, nous dit Omar Marbouty un Palestinien de Ramallah, et je pense que beaucoup de Palestiniens ont été choqués et que nos soi-disant dirigeants disent à leurs oppresseurs que nous, les opprimés, nous les avons déçus ».

Les responsables de cette campagne financée par les Etats-Unis jurent qu’il n’en est rien et que Saeb Erekat parle au nom des négociateurs des deux camps et non du peuple palestinien. Selon eux, ces clips ont pour but de contrecarrer l’idée ancrée en Israël qu’il n’y a pas de partenaires palestiniens pour la paix. Ils assurent avoir reçu de nombreux échos positifs de la part du public israélien.



Avec le correspondant de RFI à Ramallah,
Karim Lebhour



QUANDLESEXTRÊMES
SECROISENT...
FORTUITEMENT

Source : la newsletter de feminin.co.il en ligne
diffusée le 2 septembre


Le Hezbollah reçoit par erreur
« un cadeau » des Habad



Trop marrant, les Habad avaient lancé dans les airs une banderolle avec des ballons. A priori, rien d’extraordinaire, sauf que, ils avaient écrit sur la banderolle « Nous voulons Mashiah maintenant! ». Encore une fois rien de particulier, sauf que… le tout est tombé entre les mains du hesbollah. Les terroristes, ne sachant pas ce qui est inscrit, l’ont filmé pour leur tv comme une victoire pour eux. Regardez la vidéo, ça va très vite!

Martine


Le hesbollah re�oit par erreur

Le hesbollah re�oit par erreur
PROFESSEUREJUIVE
EXPULSEEDUNLYCEE
DENANCYPOURCAUSE
DESHOAH
REPORTAGE
DETF1
Source : lepost.fr via what.fr en ligne
le 4 septembre




Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
LECINEMAISRAELIEN
PARTICIPEAUXFESTIVALS
DEFILMSHOMOSEXUELS
ETLESBIENNES
Source : le site de Philosémite en ligne
le 4 septembre


Israël présent aux festivals
de cinéma gay à Lisbonne
et Cardiff


Au grand dam des boycotteurs ...


Israël participera à la 14e édition du Festival du Cinema Gay et Lesbien à Lisbonne - Queer Lisboa 2010 - avec trois films : I shot my love de Tomer Heymann, Hyacinthus Lullaby de Na'ama Landau, et The Traitor de Tomer Velkoff. Le festival est soutenu officiellement par l'ambassade d'Israël. Le réalisateur Tomer Haymann sera présent lors de la projection de son film.



Source: Lisboa Tel Aviv blog
(À atenção dos militantes do Bloco de Esquerda)


On notera également la présence
de films israéliens au festival de films
gays de Cardiff.
NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
AWASHINGTON
LANALYSEDETONYBLAIR
Source : lalsace.fre en ligne le 4 septembre


Proche-Orient :
Tony Blair estime
qu'il y a de «bonnes chances» de paix


L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, émissaire du Quartette pour le Proche-Orient, a estimé qu'il y avait «de bonnes chances d'arriver à un accord» de paix après la reprise de négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, dans une interview publiée aujourd'hui dans Le Monde.

«Pour la première fois depuis des années, nous avons de bonnes chances d'arriver à un accord. Et ce pour deux raisons», estime l'envoyé spécial du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie, ONU) dans le quotidien parisien, daté dimanche-lundi.

«La première (raison) c'est que (le président américain) Barack Obama a fait du Proche-Orient l'une de ses priorités. Et s'y consacre depuis le début de son mandat avec (la secrétaire d'Etat) Hillary Clinton. La deuxième, c'est que l'ensemble de la région y est favorable», estime M. Blair.

Le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont engagés, jeudi à Washington, à se rencontrer toutes les deux semaines dans l'année qui vient pour rechercher la paix au Proche-Orient, un premier résultat de la relance de leur dialogue soutenu par les Etats-Unis.

«Si nous arrivons à un accord juste - garantissant la sécurité d'Israël et la création d'un Etat palestinien - cela apaisera considérablement la région et libèrera son potentiel de développement. Nous savons qu'ils seront nombreux à vouloir torpiller cela», poursuit M. Blair.

Si dans un an il n'y a pas d'accord, «les déclarations unilatérales ne changeront pas les choses. Seule une solution négociée peut le faire», a-t-il dit en réponse à une question sur son éventuel soutien à une telle option.

«Ce qui nous conduira à un accord, c'est de construire un Etat palestinien autant sur le terrain qu'à la table des négociations», a-t-il ajouté.

La relance des négociations de paix israélo-palestiniennes a fait naître une lueur d'espoir en Israël, malgré des doutes persistants, un espoir guère partagé par les Palestiniens et qui se heurte au scepticisme dans la région et à l'hostilité déclarée de l'Iran.

vendredi, septembre 03, 2010

OPTIMISMEMESURE
AWASHINGTON
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israêl
diffusée le 3 septembre



Les négociations ont été lancées
et les parties ont déclaré :
nous allons élaborer un accord
d’ici un an


Barak Ravid
et Natasha Mozgovaya
Haaretz

Lors d’une cérémonie solennelle au département d’Etat américain, à Washington, Israël et l’Autorité Palestinienne ont repris hier les négociations directes, mettant fin à un gel diplomatique de plus d’un an et demi. Hillary Clinton, le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le président de l’Autorité palestinienne Mahmud Abbas se sont entendus sur leur objectif : parvenir à un accord-cadre déterminant les principes de la résolution du conflit. La prochaine session des pourpiers aura lieu à Charm el-Cheikh, le 14 septembre prochain.

Après la cérémonie d’ouverture, les trois délégations se sont réunies, puis Netanyahu et Abou Mazen ont été reçus par Hillary Clinton et George Mitchell pendant plus d’une heure. Ensuite Clinton et Mitchell ont laissé Netanyahu et Abou Mazen s’entretenir en tête-à-tête pendant deux heures. Netanyahu et son entourage exprimaient hier leur satisfaction et leur optimisme suite au déroulement des négociations à Washington, et plus particulièrement des discussions entre les deux dirigeants. L’entretien avec Abou Mazen a porté sur les problèmes de fond et non pas uniquement sur des points techniques. « Ce n’était pas uniquement un débat théorique », a indiqué une source dans la délégation israélienne. Les deux dirigeants ont convenu de garder confidentiel le contenu de leur rencontre, et de ne permettre aucune fuite. Toutefois, Nabil Shaath, membre de l’équipe palestinienne pour les négociations, a indiqué qu’Abou Mazen avait précisé [à Netanyahu] que les Palestiniens quitteraient les négociations si la construction était relancée dans les colonies. Une source dans la délégation israélienne a indiqué que si l’on parvenait à un accord, il serait soumis à un large débat public en Israël, et qu’on ne pouvait pas exclure la tenue d’un référendum.

L’accord essentiel obtenu lors de cette première session a été la décision de tenir la deuxième session dans deux semaines. Le 14 septembre, Netanyahu et Abou Mazen se rendront à Charm el-Cheikh pour deux jours, en présence d’Hillary Clinton et de l’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell. Ensuite, les deux dirigeants continueront à se voir tous les quinze jours.

Netanyahu expliquait hier l’importance de ces entretiens fréquents en tête-à-tête : « Ce qu’il faut maintenant, ce n’est pas une abondance d’équipes de négociations, mais que les dirigeants tranchent. Sans les réunions à l’échelon des dirigeants, il sera impossible de régler les différends ».

Lors d’un briefing à la presse, Mitchell a déclaré hier que les parties avaient convenus que l’objectif était de parvenir d’ici un an à un accord-cadre qui déterminera les principes d’un règlement du conflit et de la création d’un Etat palestinien. Selon lui, il a été décidé que les discussions se dérouleraient loin des médias « pour permettre aux parties de traiter des questions sensibles ». Avouant que les écarts entre les parties restaient importants, il a néanmoins qualifié la première session de « productive ».

Malgré l’optimisme, dès la cérémonie d’inauguration quelques unes des profondes divergences entre les parties ont été révélées publiquement. Netanyahu a déclaré dans son discours attendre des Palestiniens qu’ils reconnaissent Israël en tant qu’Etat-nation du peuple juif ; Abou Mazen, qui a pris la parole après lui, a rejeté ces propos, précisant que l’OLP avait d’ores et déjà reconnu l’existence de l’Etat d’Israël en 1993. Il a également précisé que les négociations ne commenceront pas de zéro et qu’il fallait prendre comme base l’expérience acquise lors des précédentes négociations.
NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/PALESTINIENS
AWASHINGTONECHANGES
ENTRELEPRESIDENTOBAMA
LEPREMIERMINISTRE
ISRAELIEN,MAHMOUDABBAS
LEPRESIDENTEGYTIEN
LEROIDEJORDANIEAVANT
LEDEBUTDESNEGOCIATIONS
Source :le site de la Maison Blanche
en ligne le 2 septembre



Remarks by President Obama,
President Mubarak,
His Majesty King Abdullah,
Prime Minister Netanyahu
and President Abbas
Before Working Dinner



East Room



PRESIDENT OBAMA: Good evening, everyone. Tomorrow, after nearly two years, Israelis and Palestinians will resume direct talks in pursuit of a goal that we all share —- two states, Israel and Palestine, living side by side in peace and security. Tonight, I’m pleased to welcome to the White House key partners in this effort, along with Secretary of State Hillary Clinton and the representative of our Quartet partners, former Prime Minister Tony Blair.

President Abbas, Prime Minister Netanyahu, Your Majesty King Abdullah, and President Mubarak —- we are but five men. Our dinner this evening will be a small gathering around a single table. Yet when we come together, we will not be alone. We’ll be joined by the generations —- those who have gone before and those who will follow.

Each of you are the heirs of peacemakers who dared greatly -— Begin and Sadat, Rabin and King Hussein -— statesmen who saw the world as it was but also imagined the world as it should be. It is the shoulders of our predecessors upon which we stand. It is their work that we carry on. Now, like each of them, we must ask, do we have the wisdom and the courage to walk the path of peace? All of us are leaders of our people, who, no matter the language they speak or the faith they practice, all basically seek the same things: to live in security, free from fear; to live in dignity, free from want; to provide for their families and to realize a better tomorrow. Tonight, they look to us, and each of us must decide, will we work diligently to fulfill their aspirations?

And though each of us holds a title of honor —- President, Prime Minister, King —- we are bound by the one title we share. We are fathers, blessed with sons and daughters. So we must ask ourselves what kind of world do we want to bequeath to our children and our grandchildren.

Tonight, and in the days and months ahead, these are the questions that we must answer. And this is a fitting moment to do so.For Muslims, this is Ramadan. For Jews, this is Elul. It is rare for those two months to coincide. But this year, tonight, they do. Different faiths, different rituals, but a shared period of devotion —- and contemplation. A time to reflect on right and wrong; a time to ponder one’s place in the world; a time when the people of two great religions remind the world of a truth that is both simple and profound, that each of us, all of us, in our hearts and in our lives, are capable of great and lasting change.

In this spirit, I welcome my partners. And I invite each to say a few words before we begin our meal, beginning with President Mubarak, on to His Majesty King Abdullah, Prime Minister Netanyahu and President Abbas.



President Mubarak.

PRESIDENT MUBARAK: (As prepared for delivery.) I am pleased to participate with you today in relaunching direct peace negotiations between Palestinians and Israelis. Like you, and the millions of Palestinians, Israelis, Arabs and the rest of the world, I look forward that these negotiations be final and decisive, and that they lead to a peace agreement within one year.

Our meet today would not have taken place without the considerable effort exerted by the American administration under the leadership of President Obama. I pay tribute to you, Mr. President, for your personal, serious commit and for your determination to work for a peaceful settlement of the question of Palestine since the early days of your presidency. I appreciate your perseverance throughout the past period to overcome the difficulties facing the relaunching of the negotiations.

(Continued as translated.) I consider this invitation a manifestation of your commitment and a significant message that the United States will shepherd these negotiations seriously and at the highest level.

No one realizes the value of peace more than those who have known wars and their havoc. It was my destiny to witness over many events in our region during the years of war and peace. I have gone through wars and hostilities, and have participated in the quest for peace since the first day of my administration. I have never spared an effort to push it forward, and I still look forward to its success and completion.

The efforts to achieve peace between the Palestinians and the Israelis encountered many difficulties since the Madrid Conference in October 1999, and progress and regression, breakthroughs and setbacks, but the occupation of the Palestinian Territory remains an independent -- an independent Palestinian state is yet -- remains a dream in the conscious of the Palestinian people.There is no doubt that this situation should raise great frustration and anger among our people, for it is no longer acceptable or conceivable on the verge of the second decade of the third millennium that we fail to achieve just and true peace -- peace that would put an end to the century of conflict, fulfill the legitimate aspirations of the Palestinian people, lift the occupation, allow for the establishment of normal relations between the Palestinians and Israelis.

It is true that reaching a just and comprehensive peace treaty between both sides has been an elusive hope for almost two decades. Yet the accumulated experience of both parties, the extended rounds of negotiations, and the previous understandings, particularly during the Clinton parameters of 2000, and subsequent understandings of Taba and with the previous Israeli government, all contributed in setting the outline of the final settlement.

This outline has become well known to the international community and to both peoples -- the Palestinian and Israeli people. Hence, it is expected that the current negotiations will not start from scratch or in void. No doubt, the position of the international community, as is stated in the consecutive statements of the Quartet, in particular, in its latest August 20th statement, paid due respect to relevant international resolutions and supported the outline of final settlements using different formulation without prejudice to the outcome of negotiations.

It has stressed that the aim of the soon-to-start direct negotiation is to reach a peaceful settlement that would end the Israeli occupation which began in 1967, allowing for the independent and sovereign state of Palestine to emerge and live side by side in peace and security with the state of Israel.

I met with Prime Minister Netanyahu many times since he took office last year. In our meetings, I listened to assertions on his willingness to achieve peace with the Palestinians, and for history to record his name for such an achievement. I say to him today that I look forward to achieving those assertions in reality, and his success in achieving the long-awaited peace, which I know the people of Israel yearn for, just like all other people in the region.Reaching just peace with the Palestinians will require from Israel taking important and decisive decisions -- decisions that are undoubtedly difficult yet they will be necessary to achieve peace and stability, and in a different context than the one that prevailed before.Settlement activities on the Palestinian Territory are contrary to international law. They will not create rights for Israel, nor are they going to achieve peace or security for Israel. It is, therefore, a priority to completely freeze all these activities until the entire negotiation process comes to a successful end.

I say to the Israelis, seize the current opportunity. Do not let it slip through your fingers. Make comprehensive peace your goal. Extend your hand to meet the hand already extended in the Arab Peace Initiative. I say to President Mahmoud Abbas, Egypt will continue its faithful support to the patient Palestinian people and their just cause. We will continue our concerted efforts to help fulfill the aspirations of your people and retrieve their legitimate rights. We will stand by you until the independent state of Palestine on the land occupied since 1967 with East Jerusalem as its capital. We will also continue our efforts to achieve Palestinian reconciliation for the sake of the Palestinian national interest.

Once again, I’d like to express my thanks to President Obama, and I renew Egypt’s commitment to continue exerting all efforts, sharing honest advice and a commitment to the principles on which Arab and regional policy rests upon.

Please accept my appreciation, and peace be upon you. (Applause.)HIS MAJESTY KING ABDULLAH: (As translated.) In the name of God most merciful, most compassionate, President Obama, peace be upon you.(In English.) For decades, a Palestinian-Israeli settlement has eluded us. Millions of men, women and children have suffered. Too many people have lost faith in our ability to bring them the peace they want. Radicals and terrorists have exploited frustrations to feed hatred and ignite wars. The whole world has been dragged into regional conflicts that cannot be addressed effectively until Arabs and Israelis find peace.

This past record drives the importance of our efforts today. There are those on both sides who want us to fail, who will do everything in their power to disrupt our efforts today -- because when the Palestinians and Israelis find peace, when young men and women can look to a future of promise and opportunity, radicals and extremists lose their most potent appeal. This is why we must prevail. For our failure would be their success in sinking the region into more instability and wars that will cause further suffering in our region and beyond.

President Obama, we value your commitment to the cause of peace in our region. We count on your continued engagement to help the parties move forward. You have said that Middle East peace is in the national security interest of your country. And we believe it is. And it is also a strategic European interest, and it is a necessary requirement for global security and stability. Peace is also a right for every citizen in our region.A Palestinian-Israeli settlement on the basis of two states living side by side is a precondition for security and stability of all countries of the Middle East, with a regional peace that will lead to normal relations between Israel and 57 Arab and Muslim states that have endorsed the Arab Peace Initiative. That would be -- well, that would also be an essential step towards neutralizing forces of evil and war that threaten all peoples.

Mr. President, we need your support as a mediator, honest broker, and a partner, as the parties move along the hard but inevitable path of settlements.

Your Excellencies, all eyes are upon us. The direct negotiations that will start tomorrow must show results -- and sooner rather than later. Time is not on our side. That is why we must spare no effort in addressing all final status issues with a view to reaching the two-state solution, the only solution that can create a future worthy of our great region -- a future of peace in which fathers and mothers can raise their children without fear, young people can look forward to lives of achievement and hope, and 300 million people can cooperate for mutual benefit.

For too long, too many people of the region have been denied their most basic of human rights: the right to live in peace and security; respected in their human dignity; enjoying freedom and opportunity. If hopes are disappointed again, the price of failure will be too high for all.

Our peoples want us to rise to their expectations. And we can do so if we approach these negotiations with goodwill, sincerity and courage. (Applause.)

PRIME MINISTER NETANYAHU: Mr. President, Excellencies, Shalom Aleichem. Shalom Alkulanu. Peace unto us all.

I’m very pleased to be here today to begin our common effort to achieve a lasting peace between Israelis and Palestinians.

I want to thank you, President Obama, for your tireless efforts to renew this quest for peace. I want to thank Secretary of State Hillary Clinton, Senator Mitchell, the many members of the Obama administration, and Tony Blair, who’ve all worked so hard to bring Israelis and Palestinians together here today.

I also want to thank President Mubarak and King Abdullah for their dedicated and meaningful support to promote peace, security, and stability throughout our region. I deeply appreciate your presence here today.

I began with a Hebrew word for peace, “shalom.” Our goal is shalom. Our goal is to forge a secure and durable peace between Israelis and Palestinians. We don’t seek a brief interlude between two wars. We don’t seek a temporary respite between outbursts of terror. We seek a peace that will end the conflict between us once and for all. We seek a peace that will last for generations -- our generation, our children’s generation, and the next.

This is the peace my people fervently want. This is the peace all our peoples fervently aspire to. This is the peace they deserve.

Now, a lasting peace is a peace between peoples -- between Israelis and Palestinians. We must learn to live together, to live next to one another and with one another. But every peace begins with leaders.

President Abbas, you are my partner in peace. And it is up to us, with the help of our friends, to conclude the agonizing conflict between our peoples and to afford them a new beginning. The Jewish people are not strangers in our ancestral homeland, the land of our forefathers. But we recognize that another people shares this land with us.I came here today to find an historic compromise that will enable both our peoples to live in peace and security and in dignity. I’ve been making the case for Israel all of my life. But I didn’t come here today to make an argument. I came here today to make peace. I didn’t come here today to play a blame game where even the winners lose. Everybody loses if there’s no peace. I came here to achieve a peace that will bring a lasting benefit to us all.I didn’t come here to find excuses or to make them. I came here to find solutions. I know the history of our conflict and the sacrifices that have been made. I know the grief that has afflicted so many families who have lost their dearest loved ones. Only yesterday four Israelis, including a pregnant women -- a pregnant woman -- and another woman, a mother of six children, were brutally murdered by savage terrorists. And two hours ago, there was another terror attack. And thank God no one died. I will not let the terrorists block our path to peace, but as these events underscore once again, that peace must be anchored in security. I’m prepared to walk down the path of peace, because I know what peace would mean for our children and for our grandchildren. I know it would herald a new beginning that could unleash unprecedented opportunities for Israelis, for Palestinians, and for the peoples -- all the peoples -- of our region, and well beyond our region. I think it would affect the world.

I see what a period of calm has created in the Palestinian cities of Ramallah, of Janin, throughout the West Bank, a great economic boom. And real peace can turn this boom into a permanent era of progress and hope.

If we work together, we can take advantage of the great benefits afforded by our unique place under the sun. We’re the crossroads of three continents, at the crossroads of history, and the crossroads of the future. Our geography, our history, our culture, our climate, the talents of our people can be unleashed to create extraordinary opportunities in tourism, in trade, in industry, in energy, in water, in so many areas. But peace must also be defended against its enemies. We want the skyline of the West Bank to be dominated by apartment towers -- not missiles. We want the roads of the West Bank to flow with commerce -- not terrorists.

And this is not a theoretic request for our people. We left Lebanon, and we got terror. We left Gaza, and we got terror once again. We want to ensure that territory we’ll concede will not be turned into a third Iranian-sponsored terror enclave armed at the heart of Israel -- and may I add, also aimed at every one of us sitting on this stage.

This is why a defensible peace requires security arrangements that can withstand the test of time and the many challenges that are sure to confront us. And there will be many challenges, both great and small. Let us not get bogged down by every difference between us. Let us direct our courage, our thinking, and our decisions at those historic decisions that lie ahead.

Now, there are many skeptics. One thing there’s no shortage of, Mr. President, are skeptics. This is something that you’re so familiar with, that all of us in a position of leadership are familiar with. There are many skeptics. I suppose there are many reasons for skepticism. But I have no doubt that peace is possible.

President Abbas, we cannot erase the past, but it is within our power to change the future. Thousands of years ago, on these very hills where Israelis and Palestinians live today, the Jewish prophet Isaiah and the other prophets of my people envisaged a future of lasting peace for all mankind. Let today be an auspicious step in our joint effort to realize that ancient vision for a better future. (Applause.)

PRESIDENT ABBAS: (As translated.) His Excellency President Barack Obama, His Excellency President Hosni Mubarak, His Majesty King Abdullah II, His Excellency Prime Minister Benjamin Netanyahu, Mrs. Hillary Clinton, Mr. Tony Blair, ladies and gentlemen.I would like to start by thanking President Obama for his invitation to host us here today to relaunch the permanent status negotiations to reach a Palestinian-Israeli peace agreement covering all the permanent status issues within a year in accordance with international law and relevant resolutions. As we move towards the relaunch of these negotiations tomorrow, we recognize the difficulties, challenges and obstacles that lie ahead. Yet we assure you, in the name of the PLO, that we will draw on years of experience in negotiations and benefit from the lessons learned to make these negotiations successful.

We also reiterate our commitment to carry out all our obligations, and we call on the Israelis to carry out their obligations, including a freeze on settlements activities, which is not setting a precondition but a call to implement an agreed obligation and to end all the closure and blockade, preventing freedom of movement, including the (inaudible) siege.

We will spare no effort and will work diligently and tirelessly to ensure that these new negotiations achieve their goals and objectives in dealing with all of the issues: Jerusalem, refugees, settlements, border security, water, as well as the release of all our prisoners -- in order to achieve peace. The people of our area are looking for peace that achieves freedom, independence, and justice to the Palestinian people in their country and in their homeland and in the diaspora -- our people who have endured decades of longstanding suffering.

We want a peace that will correct the historical injustice caused by the (inaudible) of 1948, and one that brings security to our people and the Israeli people. And we want peace that will give us both and the people of the region a new era where we enjoy just peace, stability, and prosperity. Our determination stems to a great extent from your willpower, Mr. President, and your firm and sweeping drive with which you engulfed the entire world from the day you took office to set the parties on the path for peace -- and also this same spirit, exhibited by Secretary Hillary Clinton and Senator George Mitchell and his team. The presence of His Excellency President Mubarak and His Majesty King Abdullah is another telling indication of their substantial and effective commitment overall, where Egypt and Jordan have been playing a supportive role for advancing the peace process. Their effective role is further demonstrated by the Arab Peace Initiative, which was fully endorsed by all of the Arab states, and the Islamic countries as well.

This initiative served a genuine and sincere opportunity to achieve a just and comprehensive peace on all tracks in our region, including the Syrian-Israeli track and the Lebanese-Israeli track, and provided a sincere opportunity to make peace.

The presence here today of the envoy of the Quartet, Mr. Tony Blair, is a most telling signal, especially since he has been personally involved in the Palestinian Authority for many years and in the efforts for state building in Palestine.

Excellencies, the time has come for us to make peace and it is time to end the occupation that started in 1967, and for the Palestinian people to get freedom, justice, and independence. It is time that a independent Palestinian state be established with sovereignty side by side with the state of Israel. It is time to put an end to the struggle in the Middle East. The Palestinian people who insist on the rights and freedom and independence are in most need for justice, security, and peace, because they are the victim, the ones that were harmed the most from this violence. And it is sending message to our neighbors, the Israelis, and to the world that they are also careful about supporting the opportunities for the success of these negotiations and the just and lasting peace as soon as possible.

With this spirit, we will work to make these negotiations succeed. And with this spirit, we are -- trust that we are capable to achieve our historical, difficult mission -- making peace in the land of peace.

Mr. Netanyahu, what happened yesterday and what is happening today is also condemned. We do not want at all that any blood be shed, one drop of blood, on the part of the -- from the Israelis or the Palestinians. We want people in the two countries to lead a normal life. We want them to live as neighbors and partners forever. Let us sign an agreement, a final agreement, for peace, and put an end to a very long period of struggle forever.And peace be upon you. (Applause.)

PRESIDENT OBAMA: I want to thank all the leaders for their thoughtful statements. I want to thank the delegations that are represented here because they are the ones who oftentimes are doing a lot of the work. This is just the beginning. We have a long road ahead, but I appreciate very much the leaders who are represented here for giving us such an excellent start. And I particularly want to commend Prime Minister Netanyahu and President Abbas for their presence here. This is not easy. Both of them have constituencies with legitimate claims, legitimate concerns, and a lot of history between them. For them to be here, to be willing to take this first step -- the most difficult step -- is a testament to their courage and their integrity and I think their vision for the future.And so I am hopeful -- cautiously hopeful, but hopeful -- that we can achieve the goal that all four of these leaders articulated. Thank you very much, everybody.
SPECTACULAIREAVANCEE
DELARECHERCHE

ISRAELIENNEDANS
SALUTTECONTRE
LEVIRUSDUSIDA
Source : lejdd.fr en ligne le 3 septembre
à 11h 10
sur Diasporablog à 11h 32



Sida: Une avancée annoncée en Israël



Des chercheurs de l'Université hébraïque de Jérusalem ont annoncé être parvenus à détruire en laboratoire des cellules infectées par le virus du sida sans porter atteinte à des cellules saines, relate vendredi le quotidien Haaretz . Un traitement à base de peptides (polymères d'acides aminés) a été mis au point, celui-ci entraînant l'auto-destruction des cellules infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Selon Abraham Loyter, l'un des chercheurs, au bout de deux semaines, les cellules visées n'avaient pas réapparu - "d'où l'on peut conclure qu'elles ont été détruites", conclut-il.
NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
AVANCEESPASAPAS
Source :lefigaro.fr en ligne le 2 septembre
à 23h 58
sur Diasporablog, le 3 septembre, à 0h 21


Proche-Orient :
accord pour
des négociations régulières



Les pourparlers israélo-palestiniens ont débuté jeudi. Le président Obama détient peu de cartes, mais il entend les jouer.

Une brise porteuse d'un frêle espoir de paix souffle depuis deux jours de Washington vers le Proche-Orient. Elle était palpable dès mercredi soir, quand Barack Obama est apparu, digne et concentré dans la salle Est de la Maison-Blanche, pour conjurer ses hôtes, l'Israélien Benyamin Nétanyahou et le Palestinien Mahmoud Abbas, de «saisir la chance de la paix» avec l'aide du roi Hussein de Jordanie et du président égyptien Hosni Moubarak, parties prenantes aux pourparlers directs qui s'ouvraient…

Le fait que le président des États-Unis ait promis d'engager résolument le poids de son pays dans ce nouveau processus, censé aboutir «en un an» à un accord, ouvrait soudain une fragile perspective de sortie d'un conflit vieux de six décennies sur lequel tant de présidents américains se sont cassé les dents, épuisant leur capital politique sans jamais réussir à arracher de solution durable. Mais c'est surtout quand le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a pris la parole que l'assistance s'est prise soudain à y croire un peu, malgré le profond scepticisme que les précédents échecs ont généré. Ce faucon de la droite israélienne, sur lequel personne ne pariait, a exprimé avec une force inaccoutumée son engagement à trouver une solution au conflit avec les Palestiniens, appelant Mahmoud Abbas «son partenaire pour la paix». «Je ne suis pas venu ici pour me disputer, je suis venu pour faire la paix. Je ne suis pas venu ici pour chercher des coupables, un jeu auquel tout le monde est perdant… Je suis venu ici trouver des solutions», a-t-il lancé sur un ton solennel et ému.


«Concessions mutuelles
douloureuses»

Jeudi, après un dîner au cours duquel les deux parties israélienne et palestinienne auraient confirmé qu'il était possible de parvenir un accord sur tous les sujets en un an, le dirigeant israélien a de nouveau tendu la main au président de l'Autorité palestinienne. «Je comprends le désir de votre peuple pour la souveraineté, il est possible de réconcilier ce désir avec le besoin de sécurité d'Israël», a dit Nétanyahou, estimant que «pour avoir un compromis durable, chaque partie devrait faire des concessions mutuelles douloureuses».

Pour Israël, la priorité est de faire en sorte qu'un État palestinien souverain sis en Cisjordanie ne se transforme pas en base arrière d'attaques terroristes comme cela a été le cas avec Gaza et le Hamas. Insistant ce sur ce point, le premier ministre a cité la Bible et la réconciliation de deux «frères», Isaïe, père du peuple juif, et Ismaël, père du peuple palestinien, qui «se sont mis ensemble pour enterrer leur père» Abraham. Le Palestinien Mahmoud Abbas a répondu sur le même ton d'ouverture. Puis les deux hommes se sont penchés l'un vers l'autre pour se serrer la main longuement, tandis que la secrétaire d'État Hillary Clinton, assise entre eux, souriait.

Cette brise favorable permettra-t-elle de surmonter les vents contraires de l'extrémisme qui semblent condamner les bonnes intentions affichées d'Obama et de ses hôtes ? «Je suis prudemment optimiste, mais je suis optimiste…», a noté le président américain. «Ceux qui s'opposent à la cause de la paix feront tout pour saboter le processus…», a toutefois averti Hillary Clinton.


Propositions américaines

Au cours de la longue marche qui attend les délégations, l'Amérique promet d'être très présente. L'envoyé spécial américain, George Mitchell, a promis de faire des «propositions de conciliation» à chaque blocage. Les experts estiment que cette forte implication américaine, qui avait tant manqué sous Bush, sera un facteur décisif. «Nous savons que si nous laissons les deux parties toutes seules, il n'y a aucun moyen qu'elles surmontent leurs divergences», estime le professeur Daniel Kurtzer, de Princeton.

Nétanyahou et Abbas se sont d'ores et déjà mis d'accord pour se rencontrer tous les quinze jours à compter du 14 septembre. Mais le Palestinien a prévenu qu'il y mettrait fin si Israël relance la colonisation. La première mission de Mitchell sera donc de convaincre Nétanyahou de renouveler le moratoire, qui expire le 26 septembre. Pour y parvenir, l'Administration usera sans doute de toute sa persuasion vis-à-vis de son partenaire stratégique, qui a plus que jamais besoin du soutien américain face à l'Iran. La journaliste de CNN, Suzanne Malveaux, croyait savoir que cet argument iranien serait également utilisé par l'Administration Obama pour convaincre les pays arabes de parvenir à une paix globale avec Israël. «L'ennemi de mon ennemi est mon ami», expliquait-elle hier.

Barack Obama et Hillary Clinton ont toutefois rappelé tous deux que l'Amérique «n'imposera pas la paix entre Israéliens et Palestiniens». «C'est à vous seuls qu'il appartient d'imposer le choix courageux» d'une «solution avec deux États» vivant en paix, a dit la secrétaire d'État jeudi. «Je crois avec ferveur que les deux hommes assis à côté de moi peuvent faire de ce rêve une réalité.»

jeudi, septembre 02, 2010

VIOLENCES
ANTI-ISRAELIENNE
DUHAMASCOUP

DECHAPEAUDISRAËL
ALAUTORITEPALESTINIENNE
Source :lepoint.fr via l'AFP en ligne

le 2 septembre



ATTAQUE EN CISJORDANIE
Israël loue la coopération
sécuritaire palestinienne



L'armée israélienne est satisfaite de la coopération des services de sécurité de l'Autorité palestinienne dans la lutte contre les auteurs des attentats anti-israéliens en Cisjordanie revendiqués par le mouvement islamiste Hamas, a indiqué jeudi un responsable militaire. "La coopération continue malgré ces attentats et elle a même atteint un niveau parmi les plus élevés depuis les accords d'Oslo en 1993", a déclaré à l'AFP un officier de l'administration militaire israélienne en Cisjordanie. "Les services de sécurité de l'Autorité palestinienne ont arrêté des centaines de terroristes du Hamas depuis ces attentats", s'est félicité ce gradé sous couvert de l'anonymat.


Le Hamas a revendiqué deux "opérations héroïques" contre des Israéliens en Cisjordanie. La première mardi a coûté la vie à quatre colons juifs près d'Hébron et la seconde a fait deux blessés mercredi soir à l'est de Ramallah. "L'opération de Ramallah est un message à l'adresse de ceux qui ont promis aux sionistes que l'opération d'Hébron ne se répèterait pas", a souligné un communiqué de la branche militaire du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam. Ces attentats surviennent au moment où les négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, suspendues depuis la fin 2008, reprennent jeudi à Washington sous l'égide du président américain Barack Obama.

Le Hamas, qui s'oppose aux pourparlers entre Israël et l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, accuse ce dernier et ses forces de sécurité de collusion avec "l'ennemi sioniste pour déraciner la résistance". Embarrassée par la campagne de violences du Hamas, qu'elle a condamnée comme "contraire aux intérêts nationaux", l'Autorité palestinienne a lancé une vague d'arrestations dans les zones autonomes de Cisjordanie sous son contrôle. Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a affirmé que 250 de ses militants, sympathisants et membres de leur famille avaient été arrêtés par l'Autorité palestinienne en moins de 24 heures. L'Autorité palestinienne a démenti ces estimations, les déclarant exagérées, sans fournir de bilan précis
PROFESSEURE
JUIVESUSPENDUE
DESONETABLISSEMENT
ANANCY
UN
ACTEANTISEMITEAVERE
DELADMINISTRATION
FRANCAISE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 2 septembre



Prof suspendue :
"un scandale d'Etat"


Le représentant de la communauté juive de Nancy, Etienne Heymann, a estimé aujourd'hui que la suspension d'une professeure d'histoire, à qui il est reproché d'avoir manqué à ses obligations "de neutralité et de laïcité", constituait un "véritable scandale d'Etat qui salit l'honneur de la France". Il a réclamé "une réaction soit du ministre, soit du président de la République".

Le représentant de la communauté juive nancéienne a tancé les auteurs de ce rapport, "deux inspecteurs de l'Education nationale qui se sont complètement fourvoyés, pour des considérations politiques et raciales", selon lui. "Nous avons tous entendu les déclarations du président de la République, à propos de sa volonté de favoriser la mémoire de la Shoah et de tous les holocaustes. Je ne veux pas croire que cette sanction, la suspension de cette enseignante, ne sera pas levée", a ajouté Heymann.

Catherine Pederzoli, 58 ans, a été suspendue quatre mois par le recteur de l'académie de Nancy-Metz, sur la base d'un rapport rédigé par l'Inspection générale de l'Education nationale en juillet.

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NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
AWASHINGTON
ATMOSPHEREDETENDUE
Source : liberation.fr en ligne

le 2 septembre


Dîner de paix à la Maison Blanche

Ils se sont serré la main, longuement même, se sont chuchoté quelques mots à l’oreille et ont tous deux juré de leurs meilleures intentions : Benjamin Netanyahou et Mahmoud Abbas étaient comme deux colombes ce mercredi soir à la Maison Blanche. Du moins devant les caméras, invitées à filmer leurs déclarations préliminaires, mais pas bien sûr le dîner qui les a ensuite réunis autour d’Obama, avec aussi le roi de Jordanie, le président égyptien, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, et Tony Blair pour le Quartet. Tant que les caméras tournaient, le mot « paix » était sur toutes les lèvres. « Notre objectif est shalom » a assuré le Premier ministre israélien, en anglais et hébreu pour ce joli mot de paix. « Président Abbas, vous êtes mon partenaire pour la paix » a assuré Bibi qui ce mercredi soir semblait comme touché par la grâce de la Maison Blanche. « Je n’ai aucun doute que la paix soit possible » a-t-il poursuivi. Ou encore : « Tout le monde est perdant s’il n’y a pas de paix ». Ceci dit, Netanyahou n’a pas annoncé pour autant qu’il prolongerait le gel des colonies en Cisjordanie, comme le demandent les Palestiniens. Il a plutôt rappelé avoir besoin de solides garanties de sécurité pour avancer vers la paix : « Nous avons quitté le Liban et nous avons récolté la terreur. Nous avons quitté Gaza et nous avons récolté la terreur. Nous voulons nous assurer que les territoires que nous cédons ne deviendrons pas des enclaves de terreur sponsorisées par les Iraniens pour viser le cœur d’Israël ».


Moins emphatique, mais se voulant aussi de bonne volonté, Mahmoud Abbas a assuré : « Nous ne ménagerons aucun effort, nous travaillerons assidûment et sans relâche pour assurer que ces négociations atteignent leur objectif ». Le président de l’Autorité palestinienne a aussi fermement condamné les attaques de colons israéliens survenues mardi et mercredi. « Nous ne voulons pas, pas du tout, que le sang soit versé, pas une seule goutte de sang israélien ou palestinien, a-t-il assuré. Nous voulons que les gens des deux pays mènent une vie normale ». Et pour cela, Mahmoud Abbas a encore une fois demandé à Israël de prolonger au moins son « gel » des colonies en Cisjordanie.


Debout tout proche de ses invités, comme s’il les marquait au basket-ball, ou plutôt comme s’il craignait de devoir à tout moment rattraper un faux pas, Barack Obama a dit « espérer », « prudemment espérer mais espérer » que cette nouvelle tentative de paix aboutisse. Parfait lui aussi dans son rôle de Prix Nobel, Barack Obama en a appelé à l’humain censé habiter les personnages de Netanyahou et Abbas : « Chacun de nous détient un titre honorifique, a expliqué Obama. Mais nous sommes liés par le titre que nous avons en commun : nous sommes des pères, bénis d'avoir nos fils et filles ». Et Obama d’interroger ses invités : « Quelle sorte de monde voulons nous léguer à nos enfants et petits-enfants ? »


Après ce lever de rideau à la Maison Blanche (avant ce dîner, Obama a aussi consacré sa journée à recevoir Netanyahou, Abbas, le Roi Abdallah de Jordanie et Hosni Moubarak en tête à tête), les négociations proprement dites entre Abbas et Netanyahou doivent commencer ce jeudi au Département d’Etat, sous l’égide d’Hillary Clinton. L’idée américaine est ensuite que les deux leaders conviennent d’un second round de négociations en septembre, puis d’un troisième, avec Obama à nouveau, en marge de la conférence des Nations-Unies à New York fin septembre. Une des leçons tirées des échecs passés, est qu’il faut “des contacts fréquents et directs” entre le Premier ministre israélien et le leader palestinien, a expliqué George Mitchell, le négociateur américain.
UNJUIF
DEXTRÊMEDROITE
ARRÊTEENISRAËL

Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée

le 2 septembre




La police arrête un militant
d'extrême droite à Hébron


La police a arrêté un militant d'extrême droite soupçonné d'avoir brisé les vitres de la maison d'un résident palestinien à Hébron. Des dizaines de militants d'extrême droite ont créé des émeutes dans la matinée à Hébron, en jetant des pierres sur des Palestiniens et brûlant des pneus dans le quartier de Jabel Juar

mercredi, septembre 01, 2010

NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
ONAVANCE
Source : lefigaro.fr vi l'AFP en ligne
le 1er septembre


Proche-Orient:
Obama parle de "progrès"



Le président des Etats-Unis Barack Obama a affirmé que "des progrès" avaient été accomplis après avoir rencontré le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas en prélude aux négociations directes de paix de ce dernier avec les Israéliens à Washington. "Nous faisons des progrès", s'est borné à déclarer M. Obama, interrogé par les journalistes à l'issue d'une réunion d'une heure et demie avec M. Abbas dans le Bureau ovale. Le président, qui raccompagnait M. Abbas jusqu'à sa limousine, n'a pas souhaité en dire davantage, rappelant qu'il s'exprimerait en fin d'après-midi à ce sujet.

M. Obama avait précédemment reçu en tête-à-tête le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou ce mercredi matin, également pendant environ 90 minutes.
Il devait encore recevoir successivement dans l'après-midi le roi Abdallah de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak.

A l'issue de ces rencontres, M. Obama doit s'exprimer seul face à la presse à 17H20 (21H20 GMT). Lui et les quatre dirigeants feront également des déclarations à 19H00, avant de se retrouver une heure plus tard pour un dîner qui lancera formellement les négociations. Ces dernières entreront demain dans le vif du sujet au département d'Etat.
DECISIONA
CARACTEREANTISEMITE
DELEDUCATIONNATIONALE
ENFRANCEALENCONTRE
DUNEPROFESSEURE

DEFOIJUIVE
Source : lepost.fr en ligne
le 1er septembre



Nancy :
une professeure suspendue
car elle consacrait trop de temps

à la Shoah


Par SATOFE





La professeure a été suspendue de ses fonctions pour une durée de quatre mois selon La Dépêche.

C'est l'avocate de cette prof d'histoire juive de Nancy (Meurthe-et-Moselle) qui a annoncé que cette dernière a été suspendue de ses fonctions.

Il lui est reproché d'avoir manqué à ses obligations "de neutralité et de laïcité" dans son enseignement et lors de voyages scolaires dans des anciens camps de concentration.

La professeure organisait depuis des années des voyages pour ses élèves de classes de seconde à terminale en Pologne et en République Tchèque.

Les élèves visitaient des camps de concentration comme celui d'Auschwitz-Birkenau en Pologne.


L'enquête.

La professeure a fait l'objet d'une enquête de la part de l'Inspection générale de l'Education nationale après une manifestation d'élèves qui a eu lieu à Nancy en décembre.

Les élèves, lors de la venue de Luc Chatel, ministre de l'Education nationale, avaient protesté contre la décision de réduire de moitié le nombre d'élèves devant participer au prochain voyage organisé par l'enseignante incriminée.

Cette dernière a été suspectée d'avoir organisé la manifestation et manipulé les élèves, relate Le Républicain Lorrain.

Les inspecteurs de l'Education Nationale ont rendu un rapport qui met en cause l'enseignante. Il lui est reproché des "manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité", ainsi que "l'instrumentalisation des élèves" par des "lavages de cerveaux".

Les inspecteurs ont précisé que l'enseignante a prononcé à 14 reprises le mot Shoah lors de l'entretien qu'ils ont eu avec elle et seulement 2 fois le mot génocide qui selon eux est plus neutre et juridiquement fondé.

L'avocate de l'enseignante a déclaré que la nouvelle direction de l'établissement scolaire s'acharne contre sa cliente depuis 2007 afin qu'elle parte.

Elle a saisi le tribunal administratif afin de faire annuler la suspension de 4 mois tout en précisant : "ma cliente est juive, et j'ai l'impression qu'on lui reproche d'être juive." Elle dénonce aussi des vices de procédure dans la mise à pied de sa cliente.

Réponse (si on peut appeler ça une réponse...) du rectorat, sur France Info: "il y a un certain nombre de dysfonctionnements au sein du lycée, qui ont nécessité cette visite de l'inspection générale. Nous sommes sur la problématique d'organisation de voyages scolaire. Cette suspension peut permettre d'apaiser les tensions."
NEGOCIATIONSDIRECTES
ISRAELIENS/
PALESTINIENS

AWASHINGTONDERNIERS
COUPSDEMENTON
Source : lacroix.com via l'AFP
en ligne 1er septembre à 19h 15
sur Diasporablog à 20h 22





WASHINGTON


Proche-Orient:
tour de chauffe pour
les négociations directes
avec Obama



Barack Obama recevait mercredi les protagonistes du processus de paix au Proche-Orient à la veille de la reprise des pourparlers directs israélo-palestiniens à Washington, sur fond de scepticisme et d'un regain de violence en Cisjordanie.

M. Obama a accueilli en milieu de matinée le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans le Bureau ovale de la Maison Blanche pour une rencontre bilatérale.

Au cours d'une journée consacrée à la relance de ce dossier, "grande priorité" de sa politique étrangère, le président américain doit ensuite recevoir successivement le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le roi Abdallah de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak.

A l'issue de ces rencontres, M. Obama doit s'exprimer seul face à la presse à 17H20 (21H20 GMT). Lui et les quatre dirigeants effectueront également des déclarations à 19H00, avant de se retrouver une heure plus tard pour un dîner qui lancera formellement les négociations.

Ces dernières entreront jeudi dans le vif du sujet au département d'Etat. M. Obama, ainsi que sa diplomatie, se démènent pour parvenir à une telle étape depuis le début de son mandat en janvier 2009.

Mardi, l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell a annoncé une "présence active et soutenue" des Etats-Unis dans ces négociations.

Après 20 mois sans dialogue, après 62 ans de conflit et plusieurs échecs retentissants, l'Amérique croit aujourd'hui à "une fenêtre de tir" pour une solution à deux Etats dans le délai imparti d'un an, a dit M. Mitchell.

C'est une perspective "réaliste", a-t-il soutenu, tout en convenant que "beaucoup de gens sont d'un avis contraire".

La situation sur le terrain et certaines déclarations semblaient de nature à nourrir ce pessimisme mercredi. La veille, quatre colons israéliens ont été tués dans une attaque en Cisjordanie, revendiquée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.

Mercredi, M. Netanyahu a appelé "toutes les parties", dont les colons juifs, à la "retenue". La veille, il avait affirmé que l'effusion du "sang des civils israéliens ne restera pas impunie".

Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l'offensive israélienne sur Gaza. Leur reprise suscite peu d'illusions, en raison avant tout du fossé entre les positions des deux parties.



Les Palestiniens veulent fonder leur Etat sur l'ensemble des territoires occupés par Israël depuis 1967. Ils sont prêts à accepter des échanges, mais cela ne suffira pas à régler la question du statut de Jérusalem. Les Palestiniens veulent que l'est de la ville soit leur capitale, tandis qu'Israël considère la Ville Sainte comme sa capitale indivisible.

Un haut responsable du bureau de M. Netanyahu a répété mercredi cette position, contredisant le ministre de la Défense Ehud Barak qui avait suggéré que les quartiers arabes pourraient revenir aux Palestiniens.

Le sort des réfugiés palestiniens divise également profondément les parties, tout comme la volonté d'Israël que le futur Etat palestinien soit démilitarisé.

La colonisation israélienne, partiellement gelée, est également une menace sur l'ensemble du processus. Les Palestiniens ont déjà prévenu que toute reprise des implantations -le moratoire s'achève en principe le 26 septembre- tuerait la négociation dans l'oeuf.

Mais selon le bureau du Premier ministre israélien, M. Netanyahu a assuré à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton qu'il n'avait pas l'intention de prolonger ce gel.

De son côté, M. Moubarak a affirmé dans un entretien au New York Times qu'un gel complet de la colonisation était crucial pour le succès des négociations.
LUCFERRY
ETLECLIMATDELETERE
ENFRANCE
Source : lefigaro.fr en ligne le 1er septembre



La France de Sarkozy
au bord du fascisme ?
Quelle ânerie !


Encouragée par le Pape, l'ONU et quelques ministres partis ou sur le départ, la gauche se frotte les mains. Ce serait «l'été de la honte» et le gouvernement de la France, paraît-il, tournerait au fascisme des années trente. Un évêque a lu en chaire, en guise d'homélie, des documents sur la déportation des Juifs, tandis que Michel Rocard déclarait sans rire, s'agissant de l'expulsion des Roms en situation irrégulière, qu'on «n'avait pas vu ça depuis les nazis». Ben voyons!

Pas de malentendu: pour légales qu'elles soient, ces expulsions n'enchantent personne. En admettant qu'elles règlent une petite part de nos problèmes, elles aggravent sans doute ceux d'une population qui incarne toute la misère du monde.

J'ajoute que je suis peu favorable à une modification des lois sur la déchéance de nationalité. Purement symbolique, elle sera inefficace et donnera inévitablement le sentiment qu'on revient sur l'heureuse suppression de la double peine que Nicolas Sarkozy s'était honoré de mettre en place. Le gouvernement aurait tout intérêt à suspendre cette mesure qui à coup sûr, j'en prends le pari, se retournera contre lui.


Aux antipodes du racisme

Mais ces réserves faites, la bonne conscience de gauche ne m'en apparaît pas moins aussi détestable qu'injustifiée. Car à l'encontre de ce que je lis et entends ici ou là, la question de l'intégration des Roms de nationalité étrangère est bien réelle. Il ne s'agit pas, tant s'en faut, d'une simple manœuvre politique de diversion lancée par un Nicolas Sarkozy aux abois, mais d'un problème que personne, apparemment, ne veut prendre à bras-le-corps: ni la gauche, ni les communes, ni l'Église, ni l'ONU, ni les gouvernements bulgare et roumain, qui s'en lavent les mains depuis des décennies et sont les premiers artisans de cette émigration massive qu'autorise désormais l'adhésion de leurs deux pays à l'Union européenne.

Pour l'instant, seule la loi Besson a proposé des avancées. Entre dix et quinze mille Roms étrangers, qu'on doit se garder de confondre avec les «gens du voyage», vivent aujourd'hui sur le territoire français et il faut être d'une singulière mauvaise foi pour nier que leur intégration soit un échec absolu.

Sans même évoquer le saccage d'un village qui a marqué les esprits au cours de l'été, il suffit de se rendre gare du Nord, en plein Paris, à n'importe quelle heure de la journée, pour en faire le constat: à peine sorti du métro, on est aussitôt harcelé par des hordes de jeunes femmes que des souteneurs d'un genre nouveau contraignent à la mendicité. Elles portent des bébés, comme des poupées de chiffon, pas forcément les leurs du reste, que leurs petits chefs d'exploiteurs ont collés dans leurs bras pour attirer le client.

Ces enfants des rues n'iront jamais à l'école. Est-ce acceptable? Élevés dans la misère et la mendicité, quel est leur avenir? Comment nier sérieusement que la délinquance soit pour eux le plus grand risque? Comment les y arracher, comment les scolariser? N'est-ce pas là la vraie question?

Nicolas Sarkozy, à juste titre et aux antipodes du racisme, tient que cette situation est à la fois scandaleuse et inacceptable. Il pense, on peut en discuter mais c'est son droit, que c'est aux autorités roumaines et bulgares de la prendre en charge puisqu'il s'agit de leurs ressortissants. Que proposent la gauche, l'Église, l'ONU et autres bonnes consciences? Rien, rigoureusement rien, hors quelques rustines caritatives. Ils ont les mains pures, certes, mais ils n'ont pas de mains.

Encore et toujours, ils ferment les yeux en se drapant dans des allusions aux années trente aussi faciles que désarmantes de bêtise. Comme le fameux «CRS-SS» de notre jeunesse, ce n'est pas seulement une insulte faite à la République française, mais surtout une formidable et intolérable banalisation du nazisme. On aurait rêvé que Hitler fût CRS.

Je respecte le Pape, mais j'aurais préféré que Benoît XVI s'occupât de ses affaires, entre autres de ces évêques révisionnistes et antisémites qu'il a si opiniâtrement protégés ces derniers temps. On peut penser que la politique à l'égard des Roms étrangers reste encore à définir, que rien ne justifie la précipitation, que les vrais problèmes de violence sont ailleurs, dans nos banlieues, qu'ils demeurent encore intacts et que c'est en priorité à eux qu'il faut s'attaquer.

Accuser la France de Nicolas Sarkozy d'être au bord du fascisme n'en est pas moins une ânerie sans nom qui dissimule mal une absence dramatique de proposition constructive.
DIVERGENCESUR
JERUSALEMAUSEINDU
GOUVERNEMENTISRAËLIEN
MAUVAISDEPARTPOUR
LESPOURPARLERSDIRECTS
ENTREISRAELIENS
ETPALESTINIENS

AWASHINGTON
Source : lenouvelons.com en ligne
le 1er septembre


Netanyahu prévient
qu'il ne prolongera pas le gel
de la colonisation


Tandis que les négociations directes avec les Palestiniens doivent reprendre jeudi, la délégation israélienne semble peu encline aux compromis.


Benjamin Netanyahu a prévenu la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, peu avant son arrivée à la maison Blanche, qu'il n'a pas l'intention de prolonger le gel de la colonisation juive en Cisjordanie qui expire à la fin du mois, a indiqué le bureau du Premier ministre israélien mercredi 1er septembre.

Sur le même sujetProche-Orient : quatre Israéliens tués
Netanyahou affirme ne pas avoir promis un gel de la colonisation à Obama
Lors d'une réunion avec Hillary Clinton, Benjamin Netanyahu a indiqué qu'il n'y avait "aucun changement quant à la décision du cabinet (israélien, ndlr) de mettre un terme au gel (partiel de la colonisation) à la fin du mois de septembre 2010", selon le bureau du Premier ministre israélien.

Les Palestiniens ont indiqué que la reprise de la colonisation après le 26 septembre, date de la fin du moratoire de dix mois, mettrait fin aux négociations directes.

"Il est impossible de prendre la question des colonies en Cisjordanie -qui doit figurer dans l'accord final- et de l'étude des préconditions", a-t-il assuré. "Il n'y a donc aucune raison de se lever et d'abandonner les pourparlers à cause d'un dossier qui peut faire l'objet de discussions et auquel on peut trouver une solution dans le cadre d'un accord définitif", a conclu Benjamin Netanyahu.

Dans un entretien au New York Times publié mercredi, le président égyptien Hosni Moubarak a estimé qu'un "gel complet de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est est crucial pour le succès des négociations, à commencer par la prorogation du moratoire d'Israël sur la construction (...) qui expire ce mois".



Jérusalem restera
la "capitale indivisible d'Israël"

D'autre part, Jérusalem restera la "capitale indivisible d'Israël", a déclaré un peu plus tôt un responsable de la délégation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, contredisant le ministre de la Défense Ehud Barak qui avait suggéré que les quartiers arabes pourraient revenir aux Palestiniens.

"La position du Premier ministre est que Jérusalem est une des questions clés qui seront sur la table lors des pourparlers" directs, a dit ce responsable sous couvert d'anonymat.

"Notre position est que Jérusalem restera la capitale indivisible d'Israël", a-t-il ajouté.

Mercredi matin, Ehud Barak avait expliqué au quotidien israélien Haaretz que le secteur de Jérusalem-Ouest et "12 quartiers juifs" -des blocs de colonisation où sont installés 200.000 Israéliens- à Jérusalem-Est, à majorité arabe, resteraient entre les mains de l'Etat hébreu. En revanche, "les quartiers arabes où vivent près d'un quart de million de Palestiniens seront à eux".

Le porte-parole de la diplomatie américaine Philip Crowley avait réagi aux déclarations du ministre de la Défense israélien en indiquant que les Etats-Unis "se réjouissent d'écouter les idées d'Israël lors des pourparlers directs".



"Climat pessimiste"

De son côté, le chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, a estimé que la reprise des négociations directes entre Israël et les Palestiniens se faisait dans un climat "pessimiste".

"Nombreux sont ceux qui sont pessimistes quant au résultat de ces négociations", a déclaré Amr Moussa, cité par l'agence officielle égyptienne Mena.

Amr Moussa a ajouté que le comité spécialisé de la Ligue arabe qui suit ce dossier pourrait être amené à se réunir dans les prochaines semaines "pour évaluer la situation".

Les négociations directes entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas doivent reprendre formellement jeudi à Washington. Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l'offensive israélienne sur Gaza.
ANTISEMITISME
NEGATIONISME

INADMISSIBLEEXCLUSION
DUNPROFESSEUR
POURCAUSEDESHOAH
Source : tf1.news en ligne
le 1er septembre


Accusée de consacrer
trop de temps à la Shoah,
une prof suspendue


Une prof d'histoire de Nancy de confession juive a été suspendue 4 mois de ses fonctions pour avoir manqué à ses obligations "de neutralité et de laïcité" dans son enseignement et lors de voyages scolaires dans d'anciens camps de concentration, selon son avocate.



Une professeur d'histoire de Nancy, de confession juive, a été suspendue quatre mois de ses fonctions pour avoir manqué à ses obligations "de neutralité et de laïcité" en organisant des voyages scolaires dans des camps de concentration, a indiqué mardi son avocate. Catherine Pederzoli, 58 ans, avait l'habitude d'organiser des voyages en Pologne et en République Tchèque depuis une quinzaine d'années avec ses classes de seconde, première et terminale du lycée public Henri-Loritz de Nancy, a expliqué à l'AFP son avocate, Me Christine Tadic.


"Depuis l'arrivée d'une nouvelle direction de l'établissement en 2007, on s'acharne contre elle, on veut s'en débarrasser", dénonce l'avocate. "La faute que l'enseignante a commise n'est-elle pas d'être juive ?", interroge Me Tadic, qui a saisi mardi en référé le tribunal administratif pour suspendre la décision du recteur. Le tribunal devrait se prononcer d'ici 15 jours. Mme Pederzoli a fait l'objet d'une enquête de l'Inspection générale de l'Education nationale suite à une manifestation organisée par certains de ses élèves en décembre dernier à Nancy, lors d'un déplacement du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel. Les lycéens protestaient contre la décision de réduire de moitié le nombre d'élèves participants au prochain voyage. La professeur d'histoire avait été suspectée d'avoir organisé la manifestation et manipulé ses élèves.

"Sans rapport avec le sujet de la transmission de l'histoire", dit le rectorat

Dans un communiqué diffusé mardi soir, le rectorat de l'académie de Nancy-Metz a souligné qu'il avait demandé une enquête sur cette enseignante à la suite d'un "certain nombre de dysfonctionnements" dans son lycée. Le rectorat "insiste sur le fait qu'il s'agit d'un dossier relevant de la problématique générale de l'organisation des voyages scolaires (...), sans rapport avec le sujet de la transmission de l'histoire et de la mémoire de la Shoah, à laquelle l'Education Nationale est très attachée". L'enseignante, souligne l'administation, fait l'objet d'une "mesure conservatoire de suspension (...) à fin de complément d'instruction", mais cette mesure "ne se confond pas avec une sanction". En outre, la professeur continue à être rémunérée pendant sa suspension.

La décision a été prise "sur la base du pré-rapport" de l'Inspection générale, souligne le rectorat. Dans ce rapport rédigé en juillet, et dont l'AFP a eu la copie, les inspecteurs pointent des "manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité", et reprochent à l'enseignante l'"instrumentalisation des élèves" par des "lavages de cerveaux". Les inspecteurs estiment aussi que Mme Pederzoli consacre trop de temps à l'organisation de voyages sur l'histoire des juifs en Europe centrale, comprenant des visites à des camps comme celui d'Auschwitz-Birkenau, dans l'actuelle Pologne. "Un temps non négligeable de préparation étant consacré au projet, des parties du programme risquent de lui être plus ou moins sacrifiés", écrivent-ils, dans leur rapport. Les auteurs notent en outre que, lors de leur entretien avec la professeur, cette dernière a prononcé 14 fois le mot "Shoah", "tandis que le terme à la fois plus neutre et juridiquement fondé de +génocide+ n'(a été) mentionné que deux fois, comme en passant", écrivent-ils. "Cette enseignante aurait été chrétienne, on n'aurait pas pu dire qu'elle faisait du lavage de cerveaux", affirme son avocate.
UNLEADER
DESCOLONSISRAELIENS
RECLAMELERETOUR
ENISRAËLDU
PREMIERMINISTRE

Source : lesechos.fr via l'AFP en ligne
le 1er septembre à 12h 22
sur Diasporablog à 13h 08



Proche-Orient:
craintes de violences
avant la reprise du dialogue
à Washington


Les forces israéliennes étaient sur le qui-vive mercredi en Cisjordanie au lendemain de la mort de quatre colons juifs lors d'une attaque revendiquée par le Hamas islamiste, à l'heure où Israéliens et Palestiniens s'apprêtent à renouer un dialogue difficile à Washington.

L'attentat près de la ville de Hébron a indigné les Israéliens et embarrassé l'Autorité palestinienne, qui l'a dénoncé. Mais il ne remet pas en question la reprise des négociations de paix entre les deux camps jeudi à Washington sous la tutelle du président Barack Obama.

"Nos forces ont été placées sur le qui-vive de crainte d'autres attentats", a déclaré un porte-parole militaire à l'AFP, précisant cependant que ces mesures accrues de vigilance "n'ont pas nécessité le déploiement de renforts ou la mise en place de barrages supplémentaires".

A Hébron, haut lieu de tensions, l'armée israélienne a bouclé les passages entre la zone autonome palestinienne et le secteur qu'elle occupe. Elle a aussi lancé une série de perquisitions dans des localités voisines, ont rapporté des habitants palestiniens.

De son côté, la police palestinienne a procédé durant la nuit, dans les zones sous son contrôle du sud de la Cisjordanie, à une cinquantaine d'arrestations de sympathisants du Hamas, selon des sources de sécurité palestiniennes.

Les quatre Israéliens, deux hommes et deux femmes, dont l'une enceinte, ont trouvé la mort mardi soir lorsque leur voiture a été criblée de balles près de l'implantation de Kiryat Arba, proche de Hébron. Résidents de la colonie voisine de Beit Hagai, ils devaient être inhumés dans la journée.

Cet attentat, le plus grave depuis de nombreux mois en Cisjordanie, a été aussitôt revendiqué par les Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas.

En réaction, le Conseil des implantations juives en Cisjordanie (Yesha), principale organisation représentative des colons, a appelé à la reprise immédiate de la construction, sans attendre la fin du moratoire de dix mois décrété par le gouvernement de Benjamin Netanyahu s'achevant le 26 septembre.

Le président de Yesha, Danny Dayan, a exhorté le Premier ministre à regagner immédiatement Israël et à renoncer au sommet de Washington, et a accusé l'Autorité palestinienne de porter la responsabilité morale de l'attaque.

M. Netanyahu n'a cependant pas l'intention de rentrer, soutenu sur ce point par l'ensemble des médias israéliens qui estiment même qu'il pourrait tirer avantage auprès de l'opinion mondiale de l'attaque du Hamas.

"L'attentat ne change rien au sommet de Washington. Il ne fait que donner plus de poids aux demandes, de toute façon fondamentales, de Netanyahu dans le domaine sécuritaire", écrit le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot.

"Par delà les frustrations et la colère qu'il provoque, l'attentat donne à Israël des arguments supplémentaires et sur un plan tactique, renforce sa position", souligne le Yediot.

"Peut-être que le monde comprendra dorénavant pourquoi Israël hésite tant à faire des compromis" quand sa sécurité est en jeu, explique de son côté le quotidien gratuit Israël Hayom, proche du chef du gouvernement.

Les médias s'inquiètent par ailleurs du risque d'un nouveau cycle de violences, l'opération du Hamas ayant "le potentiel de mettre le feu aux poudres" compte tenu de la volonté de certains colons de se venger.

Le dernier bilan aussi lourd pour une attaque contre des colons israéliens remonte au 30 mars 2006 lorsqu'un attentat suicide avait coûté la vie à quatre d'entre eux à l'entrée de la colonie de Kedoumim (nord de la Cisjordanie).

Par Michael BLUM
FEMME,JUIVE
CITOYENNEISRAELIENNE
DORIGINERUSSE,
DEPUTEEDEXTRÊMEDROITE
ALAKNESSETH
Source : le site de Jeune Afrique en ligne
le 1er septembre à 11h 47

sur Diasporablog à 13h


Attention, blonde méchante !


Par Maxime Perez,
à Jérusalem


De sa Russie natale à la Knesset, le parcours d’Anastasia Michaeli est un exemple de réussite. Mais depuis qu’elle s’est lancée en politique, cet ex-mannequin offre une image nettement moins séduisante.

Jamais le Parlement israélien n’avait connu une telle foire d’empoigne. Ce
2 juin, alors qu’ils s’étaient réunis en séance plénière pour évoquer le sanglant abordage de la flottille humanitaire au large de Gaza, les députés de la Knesset ont offert une piètre image. Pour avoir pris place à bord du ferry turc Mavi Marmara, la députée arabe israélienne Hanine Zoabi était attendue de pied ferme. Appelée à livrer sa version des faits, elle fit son apparition à la tribune sous les huées de l’hémicycle, avant de se voir couvrir d’insultes et de menaces à l’entame de son discours.

Parmi les députés les plus en verve, Anastasia Michaeli, membre du parti d’extrême droite Israël Beitenou. « Pourquoi laisse-t-on cette femme prendre la parole ? » s’écria-t-elle en se ruant sur Zoabi. Des agents de sécurité durent intervenir pour l’empêcher d’en venir aux mains, provoquant une mêlée générale. Évacuée de force, Michaeli eut tout juste le temps de brandir un passeport iranien en direction de la députée arabe israélienne : « Prenez-le, ça vous servira certainement dans vos tournées d’incitation à la haine, d’autant que votre passeport israélien sera révoqué ce soir. »

Comble de l’ironie, alors que Zoabi n’a jamais quitté sa Galilée natale, la voilà menacée d’être déchue de sa nationalité par une immigrante. Car Michaeli, 35 ans, n’est installée en Israël que depuis 1997, comme le rappelle son fort accent. Avec son physique de femme fatale, la « blonde incendiaire », telle que l’a surnommée le quotidien Haaretz, aurait tout aussi pu être une espionne de choc du KGB. Née à Leningrad, elle grandit dans une modeste famille chrétienne, soumise à une éducation stricte. À 20 ans, elle décroche une licence d’ingénieur en électronique. Élue Miss Saint-Pétersbourg, elle en profite pour se lancer dans la carrière de mannequin. Elle passe un an à Paris, où elle participe à plusieurs campagnes de prêt-à-porter pour Nina Ricci et Schwarzkopf. À son retour, elle rencontre Joseph Samuelson, un jeune juif de Riga, qui devient l’homme de sa vie.


Une convertie de fraîche date

Le couple décide de s’installer en Israël. Prise d’une passion soudaine pour la Torah, Anastasia Michaelev­ski, de son vrai nom, entreprend de se convertir au judaïsme. Entre-temps, quelques concours de beauté suffisent à attirer l’attention de Channel 9, la télévision russophone israélienne, qui l’engage comme présentatrice. La jeune femme crève l’écran et devient rapidement une icône de la communauté russe. Sa notoriété lui offre un nouveau tremplin : la politique.

En 2006, le président Shimon Pérès la persuade de rejoindre les rangs de Kadima. Reléguée en 44e position sur la liste du parti centriste, elle ne sera pas élue. Déçue mais ambitieuse, c’est avec le très controversé Avigdor Lieberman que Michaeli choisit de poursuivre sa route. « Je l’ai suivi depuis ses débuts et j’ai beaucoup appris à ses côtés, raconte-t-elle. C’est un leader et un vrai sioniste. Il apporte énormément au pays. » Sa volte-face est payante. Lors du scrutin législatif de février 2009, Israël Beitenou obtient quinze sièges. Et Michaeli signe son entrée officielle dans la vie politique.

Dès lors, la jeune députée fixe ses priorités : « Mon objectif est de représenter la communauté russe, mais aussi les femmes. » Et de poursuivre : « L’éducation des enfants est la principale tâche de ce pays, mais nous devons avancer. » Michaeli applique ce credo à la lettre, comme en témoigne l’état de son bureau, où les jouets de sa progéniture s’entassent au milieu de ses dossiers de travail. Mère de huit enfants, hyperactive, elle collabore auprès de quatorze commissions parlementaires.

Mais derrière son image de femme émancipée, ce sont des positions nationalistes qui caractérisent son engagement. Le parti qu’elle représente place la question de la loyauté des Arabes israéliens au cœur de son programme. En 2007, Michaeli avait été ouvertement accusée de racisme après s’être étonnée qu’une chanteuse au teint basané – Liel – puisse représenter l’État juif au concours de l’Eurovision. Son accrochage avec Zoabi n’est donc pas tout à fait le fruit du hasard.
EHUDBARAK
MINISTREISRAELIEN
DELADEFENSE
POURUNPARTAGE
DEJERUSALEM

Source : lejdd.fr en ligne le 1er septembre


Ehoud Barak:
Partager Jérusalem?


A la veille de la reprise des négociations directes entre Israël et l’Autorité palestinienne, l’Etat hébreu fait un grand pas. Le ministre de la Défense Ehoud Barak s’est dit mercredi disposé à céder une partie de Jérusalem. Une déclaration qui intervient dans un contexte peu favorable aux pourparlers de paix, alors que quatre colons israéliens ont été tués mardi dans un attentat en Cisjordanie.


Le ministre de la Défense israélien Ehoud Barak a rencontré Hillary Clinton, dans le cadre de la reprise des négociations directes avec la Palestine. La position de l’émissaire américain George Mitchell, qui a jugé possible mercredi un accord israélo-palestinien dans l’année, aurait pu paraître bien optimiste.

Mais c’est sans compter la petite révolution qu’engendrent les propos d’Ehoud Barak, dans une interview mercredi au journal Haaretz. Le ministre de la Défense israélien s’est déclaré prêt à partager Jérusalem avec les Palestiniens, dans le cadre d’un accord global. Il a même donné des précisions sur cette partition de la ville sainte: un "régime spécial" serait appliqué à la gestion des Lieux saints, et "Jérusalem-Ouest et 12 quartiers juifs qui abritent 200.000 habitants seraient à nous. Les quartiers arabes dans lesquels vivent près d'un quart de million de Palestiniens seraient à eux".
APRESLASSASSINAT
DEQUATRECOLONS
ISRAËLSOUS

HAUTETENSION
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne

le 1er septembre



L'armée israélienne sur
le qui-vive après un attentat


Les forces israéliennes en Cisjordanie occupée ont été placées mercredi sur le qui-vive après un attentat qui a coûté la vie à quatre colons israéliens, deux hommes et deux femmes, a indiqué un porte-parole militaire.

"Nos forces ont été placées sur le qui-vive de crainte d'autres attentats", a déclaré ce porte-parole à l'AFP, précisant que ces mesures accrues de vigilance "n'ont pas nécessité le déploiement de renforts ou la mise en place de barrages supplémentaires".

Selon la radio militaire, la police israélienne a également pris des mesures de précaution dans le sud d'Israël, dans la région qui avoisine le secteur de l'attaque.

Les quatre Israéliens ont été ont été tués mardi par des tirs près de l'implantation de Kiryat Arba, voisine d'Hébron (Cisjordanie), alors que de nouvelles négociations de paix israélo-palestiniennes commencent à Washington.

Cet attentat, le plus grave depuis de nombreux mois en Cisjordanie, a été revendiqué par la branche armée du Hamas islamiste, les Brigades Ezzedine al-Qassam et dénoncé par l'Autorité palestinienne.

Il survient alors que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sont arrivés aux Etats-Unis pour reprendre jeudi sous l'égide du président Barack Obama les pourparlers directs de paix suspendus depuis fin 2008.

Les victimes mitraillées dans leur voiture sont toutes des résidents de l'implantation de Beit Hagaï près de Hébron.

Il s'agit du couple Yitzhak et Tali Ames, respectivement âgés de 45 et 47 ans, de Kochava Ben Haïm, 37 ans et de Avishaï Schindler, 24 ans. Ils doivent tous être enterrés mercredi en Israël.
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
NEGOCIATIONS
DIRECTSAWASHINGTON
ALAVEILLEDU

BRASDEFER
Source : dépêche AFP diffusée
le 1er septembre




Le dialogue va commencer,
sous l'égide active des Etats-Unis



WASHINGTON



Israéliens et Palestiniens vont finir de préparer, mercredi à Washington, la reprise de leurs négociations directes, sous le patronage empressé de l'administration américaine et malgré un climat déjà alourdi par des violences en Cisjordanie.

Le président Barack Obama va consacrer l'essentiel de sa journée à recevoir séparément les acteurs du processus de paix, avant de les réunir pour un dîner qui sera le vrai coup d'envoi des négociations. Le début formel de celles-ci est prévu jeudi.

George Mitchell, l'émissaire américain pour le Proche-Orient, a annoncé mardi une "présence active et soutenue" des Etats-Unis dans les négociations directes, qui sont "une grande priorité" pour la Maison Blanche.

Après 20 mois sans dialogue, après 62 ans de conflit et plusieurs échecs retentissants, l'Amérique croit aujourd'hui à "une fenêtre de tir" pour une solution à deux Etats, a dit M. Mitchell.

C'est une perspective "réaliste", a-t-il soutenu, tout en convenant que "beaucoup de gens sont d'un avis contraire".

Hillary Clinton, la chef de la diplomatie américaine, a enchaîné mardi les entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas, le ministre jordanien des Affaires étrangères Nasser Judeh, le ministre égyptien Ahmed Aboul Gheit, le représentant du Quartette (USA, UE, Russie, ONU) Tony Blair, enfin le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Ce dernier a réagi très vivement à l'attaque, revendiquée par la branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a coûté la vie à quatre colons israéliens en Cisjordanie.

Le dirigeant israélien a dénoncé "le meurtre sauvage de quatre Israéliens innocents", et promis que l'effusion du "sang des civils israéliens ne restera pas impunie".

Alors que le dialogue commençant avec les Palestiniens est décrié par la droite de sa coalition, Benjamin Netanyahu a aussi proclamé que "la terreur ne déterminera pas les frontières d'Israël".

Depuis Washington aussi, le président palestinien Mahmoud Abbas a condamné l'attaque, estimant qu'elle visait à "perturber le processus politique" des négociations directes avec Israël.

La Maison Blanche et Mme Clinton ont aussi fermement condamné l'attentat, appelant Israéliens et Palestiniens à "persévérer" pour parvenir à une paix négociée.

Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l'offensive israélienne sur Gaza. Leur reprise suscite peu d'illusions, en raison avant tout du fossé entre les positions des deux parties.

Les Palestiniens veulent fonder leur Etat sur l'ensemble des territoires occupés par Israël depuis 1967. Ils sont prêts à accepter des échanges, mais cela ne suffira pas à régler la question du statut de Jérusalem: Israël considère la Ville Sainte comme sa capitale indivisible, alors que les Palestiniens veulent que l'est de la ville soit leur capitale.

Le sort des réfugiés palestiniens divise également profondément les parties, tout comme la volonté d'Israël que le futur Etat soit démilitarisé.

La colonisation israélienne, partiellement gelée, est également une menace pour l'ensemble du processus. Les Palestiniens ont déjà prévenu que toute reprise des implantations -le moratoire s'achève en principe le 26 septembre- tuerait dans l'oeuf la négociation.

Mercredi, Barack Obama reçoit d'abord M. Netanyahu à 10H45 (14H45 GMT), puis successivement M. Abbas, le roi Abdallah de Jordanie et le président égyptien Hosni Moubarak.

Selon une source anonyme au département d'Etat, la réunion de jeudi entre MM. Netanyahu et Abbas et Mme Clinton devrait durer environ 3 heures.

Hillary Clinton, la chef de la diplomatie américaine, a rencontré mardi à la mi-journée le président palestinien Mahmoud Abbas, arrivé à Washington en vue de la reprise jeudi du dialogue direct israélo-palestinien. Durée: 25 sec