"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, septembre 10, 2010

DECES
DUNEGRANDEDAME
DELASCENECREOLE
Source : telerama.fr en ligne le 9 septembre



Jenny Alpha, la flamme créole,
s’est éteinte


Débarquée à 19 ans à Paris, elle explosa au cabaret. Elle traversa le siècle en fréquentant Desnos, Dalí, Duke Ellington et les grands auteurs martiniquais, tel Aimé Césaire, qui l'initia au concept de la négritude. Ce n’est qu’à un âge avancé que Jenny Alpha, déjà gloire martiniquaise, éternelle militante de la créolité, put interpréter des rôles à sa mesure au théâtre et au cinéma. Hier, mercredi, une grande voix s’est tue.

Elle était une grande voix du XXe siècle. La chanteuse et comédienne Jenny Alpha est décédée hier à 100 ans, au terme d’un parcours qui, de bout en bout, épousa les soubresauts et les tumultes de l’histoire. A force de la voir si bien vieillir, on la croyait immortelle. Ces dernières années, elle montait encore sur les planches, et a même sorti un album il y a deux ans, La Sérénade du muguet. Ceux qui l’ont rencontrée l'attestent : récemment, elle recevait encore chez elle, pimpante, curieuse, arrosant au ti-punch des discussions sans fin. Durant toute son existence, elle aura, à sa manière, mené de front un double combat, luttant pour la reconnaissance de la culture créole et militant pour l’accès des comédiens noirs au répertoire classique. Honorée par la Martinique, et décorée par la France métropolitaine, reconnue sur le tard comme une grande comédienne, elle aura été un pont entre deux rives, un symbole de la mixité des cultures.

Née en 1910 en Martinique, d’un père miraculé de la catastrophe de la montagne Pelée et d’une mère chef de bureau à l’hôtel des postes, Jenny Alpha est élevée dans une famille bourgeoise. A Fort-de-France, elle croise régulièrement Aimé Césaire, ami de classe de ses frères, se passionne déjà pour les livres et le théâtre. A 19 ans, la petite Martiniquaise débarque à Paris, s’inscrit en histoire-géo à la Sorbonne tout en rêvant de tragédie. Mais dans cette France coloniale, la couleur de sa peau est un handicap. A l’époque, la réussite noire s’appelle Joséphine Baker, et roule des yeux et des hanches, une ceinture de bananes autour de la taille. Jenny refuse de se couler dans ces stéréotypes. Elle se lance elle aussi dans le music-hall, mais préfère puiser son inspiration dans les mélopées rugueuses des coupeurs de canne, dans les chants des esclaves. A Montparnasse, elle fraye avec les surréalistes, se rend le samedi après-midi chez Robert Desnos, fréquente Dalí, Soutine ou Picabia, qui peindra un portrait d’elle. Ironie de la période : c’est en métropole que Jenny renoue réellement avec ses racines. Alors qu’en Martinique « on interdisait aux enfants, déjà à l’école, de parler le créole », elle apprend à parler sa langue natale à Paris. Comme elle l’expliquait dans le beau documentaire Un siècle de Jenny, de Laurent Champonnois et Federico Nicotra, la découverte du concept de « négritude » fut pour elle une révélation. « On m’a fait sucer avec mon lait, le lait de ma mère, toute la civilisation française. Et la colonisation, c’était la mainmise, pas seulement sur la terre des îles Caraïbes, mais aussi sur les cerveaux, l’esprit, l’école. Lorsque j’ai fréquenté Aimé Césaire et Léon Gontran Damas (1), je me suis dit : il y a un côté de ma race que je suis en train d’oublier complètement Et je me suis mise à lire les écrivains africains ».

Après guerre, Jenny Alpha est devenue une figure incontournable du cabaret. Chanteuse, compositrice, danseuse, elle crée son orchestre, Jenny et les Pirates du rythme. C’est l’époque où elle écume les cabarets de toute l’Europe, croisant aussi bien Duke Ellington que Louis Armstrong ou Billie Holiday, emmenée par le grand vent du blues et du jazz. Connue, reconnue, elle fait la fierté de la Martinique, qui émet un timbre à son effigie. Mais sa carrière de comédienne, elle, patine. Cantonnée à jouer les utilités, Jenny attendra longtemps la reconnaissance. Elle pense que « la couleur de la peau n’a rien à voir dans l’affaire », et milite pour obtenir des rôles classiques. Peine perdue, on la juge trop « exotique ». Au fil des années, on l’aperçoit, de loin en loin, multipliant les seconds rôles à la télévision. Au cinéma, on la verra dans des films comme L'Absence, de Peter Handke, ou La Vieille Quimboiseuse et le Majordome.

Ce n’est qu’à l’âge où d’autres commencent à songer à la retraite que Jenny explose réellement au théâtre. Avec La Tragédie du roi Christophe, d’Aimé Césaire, puis, à 75 ans, dans La Folie ordinaire d’une fille de Cham, de Julius Amédée Laou, montée par Daniel Mesguich. Une pièce qui évoque la douleur de la négritude dans la France coloniale, dont Jean Rouch tirera un film. Depuis, elle n’a plus arrêté, jouant encore La Cerisaie, de Tchekhov, mise en scène par Jean-René Lemoine, en 2004. Dans Un siècle de Jenny, ce dernier dit d’elle :
«Elle arrive avec l’histoire, le siècle, une mémoire qui se mêle à une vision moderne, contemporaine, car elle a une réflexion sur le passé, mais aussi sur le présent. » C’est cela, peut être, sa plus grande force. Pionnière pour toute une génération d’acteurs des Caraïbes, Jenny aura eu ce grand talent de s’approprier toutes les époques, sans nostalgie, sans la mélancolie de ceux qui, trop occupés à regarder dans le rétroviseur de leur vie, oublient de la vivre.


Hélène Marzolf


Jenny Alpha,
Une flamme Créole (Desroses/Oddos Réa)



(1) Léon Gontran Damas, pilier de la littérature noire, et l’un des chantres de la négritude.




ISRAËL
PRESSIONSAMERICAINES

POURUNGELDES
CONSTRUCTIONS
DANSLESCOLONIES
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 10 septembre




Obama plaide pour le gel

Le président américain Barack Obama a marqué toute sa détermination à faire réussir le processus de paix plein d'incertitudes entre les Palestiniens et les Israéliens, appelant ces derniers à prolonger le gel de la colonisation. La négociation est la seule voie possible, mais celle-ci sera "rude", a-t-il reconnu lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche: "Les haies à franchir sont énormes entre la situation d'aujourd'hui et notre destination finale", à savoir l'accord-cadre de paix auquel les parties disent vouloir aboutir d'ici à un an.

La première "pomme de discorde", selon les termes du président, est la fin programmée le 26 septembre du gel partiel des colonisations juives. Les Palestiniens ont prévenu qu'une telle décision signifierait la fin du dialogue direct, dont la prochaine session aura lieu à Charm el-Cheikh (Egypte) et Jérusalem les 14 et 15 septembre, en présence de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Barack Obama a révélé avoir dit au premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, que "tant que les pourparlers allaient dans la bonne direction, cela avait du sens de prolonger le moratoire" "Et donc", a-t-il poursuivi, "l'une des choses que j'ai dites au président (palestinien Mahmoud) Abbas est qu'il devait montrer à l'opinion israélienne qu'il était sérieux et constructif dans ces discussions".
ANTISEMITISME
ENEUROPE
Source : le site EJP via l'AFP en ligne
le 10 septembre à 9h 17
sur Diasporablog à 10h 52



Un tiers des Espagnols ont
une opinion défavorable des juifs,
selon un sondage



Le sondage montre que "l'opinon publique espagnole n'est ni antisémite, ni anti-israélienne", a dit M. Miguel Angel Moratinos, ministre espagnol des Affaires étrangères. Mais, a-t-il ajouté, "des préjugés antisémites existent toujours dans notre société à un degré inacceptable. Ceci est "particulièrement préoccupant étant donné le caractère restreint de la communauté juive en Espagne", a-t-il dit.



MADRID


Plus d'un tiers des Espagnols ont une opinion négative des juifs, principalement en raison du conflit au Proche-Orient, selon un sondage publié mercredi, une proportion que le ministre espagnol des Affaires étrangères a jugé "inacceptable".

Selon une sondage sur l'antisémitisme en Espagne, réalisé par l'institut DYM, 34,6 % des Espagnols ont une "opinion défavorable" des juifs contre 48 % qui disent avoir une "opinion favorable".

L'institut explique le pourcentage élevé d'opinions défavorables par un "association incorrecte" entre le peuple juif et la politique de l'Etat d'Israël.

Le conflit israélo-palestinien a "un effet négatif sur l'image d'Israël en Espagne et par conséquent sur l'image des juifs dans leur ensemble". Le conflit et la raison citée le plus souvent pour expliquer l'opinion négative, a précisé l'institut.

Le sondage a été réalisé en avril sur un échantillon de 1.012 personnes.

Ses résultats ont été présenté lors d'une conférence de presse du ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos et de David Ojeda, responsable de la "Casa-Sefarad Israël", un institut fondé par le gouvernement espagnol pour promouvoir les liens entre l'Espagne et Israël.

Le sondage montre que "l'opinon publique espagnole n'est ni antisémite, ni anti-israélienne", a dit M. Moratinos. Mais, a-t-il ajouté, "des préjugés antisémites existent toujours dans notre société à un degré inacceptable. Ceci est "particulièrement préoccupant étant donné le caractère restreint de la communauté juive en Espagne", a-t-il dit.

Le ministre a également remarqué que si le sondage avait eu lieu après le le raid israélien du 31 mai contre une flottille d’activistes pro-palestiniens en route vers Gaza "les résultats pour Israël et les juifs auraient été encore plus négatifs".

Environ 15.000 Juifs vivent en Espagne aujourd'hui.

jeudi, septembre 09, 2010

ANTISEMITISME
UNANTISEMITE
DELABANQUECENTRALE
ALLEMANDE
POUSSEALASORTIE

Source : euronews.net en ligne
le 9 septembre





Accusé de racisme après des propos et des écrits antisémites et racistes dans un livre, Thilo Sarrazin a démissionné du directoire de la Bundesbank.

Ses collègues avaient souhaité à l’unanimité jeudi dernier son exclusion de la banque centrale allemande. Son contrat courait jusqu’en 2014.

Membre du directoire de la Bundesbank, le social-démocrate Thilo Sarrazin a provoqué une vive polémique en Allemagne et à l‘étranger après s‘être illustré par ses théories controversées sur un “gène juif” et ses attaques au vitriol contre les immigrés musulmans. Théories qu’il développe dans un pamphlet publié il y a quelques jours et intitulé “L’Allemagne court à sa perte”.

Des propos et des écrits dénoncés par ces manifestants qui avaient organisé un rassemblement devant le siège de la Bundesbank à Francfort il y a quelques jours pour exiger son départ.

LAMAIRIE
DEVILLENEUVEDASQHISSE
UNEBANDEROLE
POURLALIBERATION
DEGUILADSHALITGRÂCE
ALATENACITE
DUNDESESHABITANTS
Source : lavoixdunord.fr en ligne
le 28 août



Le Villeneuvois Sewa W. LASSEY
se bat pour la libération
d'un otage franco-israélien


Par
Florence DELFÉRIÈRE


Hier, en début d'après-midi, une banderole de soutien à l'otage franco-israélien Guilad Shalit a été déployée sur la façade de l'Hôtel de Ville de Villeneuve d'Ascq. Une action réalisée à la demande d'un Villeneuvois, Sewa W. LASSEY qui, depuis un peu plus de deux ans maintenant, se bat avec son association pour obtenir la libération du jeune homme, otage du Hamas depuis le 25 juin 2006.

Franco-Togolais, Sewa W. LASSEY a quitté le Togo afin de fuir le régime dictatorial. Juriste de formation, très engagé dans la vie associative, Sewa est sensible à tout ce qui touche à la liberté des droits de l'Homme. C'est pourquoi il n'est pas resté de marbre lorsqu'il a découvert l'histoire de Guilad Shalit. « C'est en me rendant à un colloque à Ris-Orangis, sur la cohésion sociale que j'ai fait la connaissance d'Olivia Cattan, la présidente de l'association Paroles de femmes. » Cette dernière lui explique le cas de Guilad et précise qu'elle est en contact avec la mère de l'otage. « En tant que président de l'association Amitié judéo-noire du Nord-Pas-de-Calais, j'ai réalisé un travail important sur la situation des juifs noirs. Je me bats pour la conquête des droits civiques des Noirs. » Afin de « réparer la sottise de Dieudonné, qui, quoi qu'on en dise a eu un impact sur le milieu Noir. » En juillet 2008, il écrit une lettre émouvante à la maman de Guilad afin de lui apporter son soutien. « Depuis j'ai engagé un combat dont j'espère que l'issue sera positive. » Depuis 2008, aucune ONG n'a obtenu la possibilité d'entrer en contact avec l'otage. « Un comble. En octobre dernier, une vidéo, montrant le soldat captif tenant un journal de Gaza daté du 14 septembre, nous est quand même parvenue. C'est à ce jour la seule preuve que nous ayons pour dire que Guilad est en vie. » À chaque fois que l'occasion se présente, Sewa interpelle les politiques. « Très peu de municipalités osent se prononcer. Pourtant, beaucoup sont au courant au gouvernement. C'est en simple administré que j'ai fait une demande à Gérard Caudron, le premier magistrat. » Une demande qui a vite abouti, puisque le soir même, l'édile le mettait en contact avec un de ses conseillers. « Ensemble, nous avons étudié ce qu'il était possible de mettre en place et décider d'une date symbolique. » Cette date, c'est l'anniversaire de Guilad. Aujourd'hui même, il a 26 ans.

Enfin, les choses commencent à bouger. Le 11 mars dernier, une résolution du Parlement Européen a été prise sur le cas de Guilad Shalit. Évoquant la convention de Genève de 1949 et la convention internationale de 1979 contre la prise d'otages, l'Europe demande « aux ravisseurs du soldat israélien Guilad Shalit, de le libérer, sans délais. » Juste un début. •


Source : http://www.lavoixdunord.fr/
FOOT
DEFOOT

Source : football.fr en ligne
le 9 septembre



Fernandez heureux
d'être sélectionneur d'Israël


Sur les ondes de RMC, le sélectionneur d'Israël Luis Fernandez a fait part de sa satisfaction après sa victoire (3-1 face à Malte) et le nul (0-0 face à la Géorgie): "Je suis vraiment heureux d'être avec cette sélection. Je prends beaucoup de plaisir. On s'entend bien, c'est un bon groupe qui me suit vraiment. Le chemin est encore long, on est invaincu mais les prochains matches contre la Croatie seront déterminants", a commenté l'ancien entraîneur du PSG.
ISRAËL
ULTRA-ORTHDOXES
UNEDEMOGRAPHIE
ENHAUSSE
Source : jeuneafrique.fr en ligne
le 9 septembre


Bombe à retardement démographique


Par Tobias Buck.
Financial Times
et Jeune Afrique



Forts d’un taux de natalité supérieur à la moyenne nationale, les juifs ultraorthodoxes et les Arabes-Israéliens représentent désormais près de 30 % de la population. Deux communautés peu intégrées à la vie économique, et dont le poids grandissant pourrait menacer l’existence même de l’État hébreu.

Non loin du centre de Jérusalem et de son tumulte se trouve le quartier paisible de Mea Shearim, foyer de plusieurs milliers d’israélites ultraorthodoxes, dont les rues et les cours offrent une réplique saisissante de ce que furent les centres de vie juifs au XIXe siècle en Europe de l’Est. Défiant la canicule proche-orientale, les hommes continuent de porter les longs manteaux noirs et les chapeaux bordés de fourrure dont se revêtaient leurs ancêtres. De stricte observance, ils s’efforcent de fuir les lieux d’activités laïques, consacrant leur vie aux études religieuses et à la prière. Tous s’expriment encore en yiddish. Ici, la télévision, l’internet, les minijupes et la musique pop sont bannis au nom d’un code moral rigoureux qui rejette les valeurs et les gadgets de la vie moderne.

En arpentant les rues, la plupart des visiteurs découvrent un mode de vie dont les pères fondateurs du pays étaient certains qu’il disparaîtrait avec le temps. Pourtant, le quartier offre, de plusieurs manières, une fenêtre sur l’avenir. Loin de céder aux usages du mode de vie séculier, les ultraorthodoxes – ou haredim – constituent le segment de la population qui croît le plus vite. La communauté a non seulement préservé son mode de vie, mais elle est aussi en pleine expansion – sur les plans démographique et politique. Une évolution qui a plongé dans l’embarras de nombreux Israéliens et suscité les mises en garde répétées de plusieurs hommes politiques et économistes. Ces derniers pointent du doigt le virage démographique radical auquel est confronté l’État hébreu et qui aura de lourdes conséquences sur sa capacité à maintenir la croissance économique, à préserver l’équilibre des finances publiques, mais aussi à faire face aux menaces extérieures.


Le problème, en gros, est que les deux communautés qui croissent le plus rapidement – les haredim et la minorité arabe-israélienne – sont aussi les plus pauvres, les moins productives et les moins éduquées. Les uns comme les autres concentrent un nombre disproportionné de personnes inactives et dépendantes des allocations sociales : 65 % des hommes chez les ultraorthodoxes et 76 % des femmes chez les Arabes-Israéliens ne travaillent pas.

Autre point commun entre les deux communautés : leurs membres n’accomplissent pas, dans leur grande majorité, leur service militaire, contrairement à la plupart des autres israéliens. Ce qui accentue un peu plus la fracture entre la société laïque et les deux minorités. En outre, une frange radicale des haredim rejette l’État d’Israël, qu’elle considère comme une abomination du point de vue religieux, tandis que la communauté arabe, de son côté, est en butte à l’hostilité des ministres d’extrême droite qui mettent en cause sa loyauté. Un nombre croissant d’Arabes-Israéliens se sentent exclus d’une nation qui se définit d’abord et par-dessus tout comme juive.

Les deux minorités nourrissent donc, pour des raisons différentes, beaucoup moins d’enthousiasme à l’égard d’Israël que le citoyen lambda. Autrement dit, leur expansion va vraisemblablement rejaillir aussi bien sur la politique du pays que sur son économie.

Selon le professeur Sergio DellaPergola, de l’université hébraïque de Jérusalem, les femmes ultraorthodoxes ont en moyenne pas moins de six enfants, et leurs concitoyennes arabes, entre trois et quatre. Si le taux de natalité au sein de la communauté arabe-israélienne n’a cessé de reculer, il reste nettement plus élevé que la moyenne nationale. La croissance démographique des haredim ne donne en tout cas aucun signe de ralentissement.


Scénario catastrophe

La minorité arabe représente 21 % de la population israélienne, les ultraorthodoxes entre 8 % et 10 %. Et leur proportion combinée va très certainement aller s’accentuant. Pour les analystes, la meilleure illustration du potentiel démographique des deux communautés est à chercher du côté des chiffres de l’éducation. Dans le primaire, selon une enquête récente du Centre Taub pour les études sur la politique sociale, basé à Jérusalem, près d’un élève sur deux est inscrit dans un établissement ultraorthodoxe ou arabe. « Si cette tendance se confirme, estime le professeur Dan Ben-David, directeur du Centre Taub, alors la part des haredim et des Arabes-Israéliens dans les effectifs du primaire s’élèvera, en 2040, à 78 %. »

Même si ce scénario ne se vérifie pas, des économistes comme le professeur Ben-David maintiennent que ce tournant démographique commence à constituer une « menace existentielle » pour Israël. Et soulignent que le nombre de citoyens apportant leur contribution à l’État hébreu en matière financière, économique et militaire est en train de décroître. « Il y a ceux qui défendent Israël, ceux qui paient des impôts, ceux qui sont docteurs ou ingénieurs. Qui les remplacera dans trente ans ? » s’interroge Ben-David.

Pour le moment, la croissance économique demeure forte. Le secteur des hautes technologies fait pâlir d’envie nombre de pays développés, les instituts de recherche forcent l’admiration, et le nombre d’innovations et de brevets est stupéfiant. En outre, tous les analystes ne sont guère convaincus de l’existence d’une quelconque menace démographique. « La société israélienne est beaucoup plus flexible qu’on le croit », estime, par exemple, le professeur DellaPergola. Les deux minorités pourront être et seront, in fine, intégrées au tissu social et économique. Mais, à ce jour, rien ne semble confirmer une telle issue. Et le temps presse, comme le rappelle le ministre israélien des Finances, Yuval Steinitz. « La croissance peut encore se poursuivre deux, trois ou cinq ans sans que l’on se préoccupe de l’intégration des haredim et des Arabes dans le monde du travail, a-t-il récemment déclaré dans une conférence, mais si nous n’agissons pas rapidement, la situation sera catastrophique d’ici à dix ans. »

D’autres partagent son inquiétude, comme Omer Moav, de la faculté Royal Holloway de Londres et de l’université hébraïque, pour qui « cette évolution constitue la menace existentielle la plus sérieuse à long terme pour l’État d’Israël. Mais dans la mesure où il ne s’agit pas d’une menace immédiate – comme la perspective d’une bombe nucléaire iranienne –, les hommes politiques rechignent à agir ». Pour Avishay Braverman, ministre chargé des minorités, la population du pays se divise en « deux catégories », séparées par l’impôt, l’éducation et l’intégration dans le monde du travail. « Si nous amenons les Arabes et les ultraorthodoxes à travailler, alors notre potentiel sera énorme. Je crois que nous pouvons y arriver, mais cela requiert une politique différente et une nouvelle vision, faute de quoi notre avenir économique, voire l’avenir de l’État d’Israël tout court seront compromis. »


Discrimination

Un autre défi démographique a longtemps préoccupé les dirigeants israéliens. Selon de nombreuses projections, la Cisjordanie occupée, la bande de Gaza et Israël même totaliseront ensemble, d’ici à dix ans, davantage de Palestiniens que de Juifs. Une réalité qui place les hommes politiques israéliens devant une alternative simple : permettre la création d’un État palestinien, ce qui nécessiterait le démantèlement de plusieurs, sinon de toutes les colonies de Cisjordanie ; ou accepter l’émergence progressive d’un État binational à majorité arabe. Ce nouveau rapport de forces démographiques entre le Jourdain et la Méditerranée a même convaincu d’anciens « faucons » de faire leur la solution de deux États.

Même si une avancée diplomatique semble pour le moment peu vraisemblable, les dirigeants israéliens savent, en tout cas, qu’il existe une réponse évidente au défi démographique palestinien en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Mais une solution tranchée au tournant démographique à l’intérieur même d’Israël reste à trouver.

Ce n’est que récemment que la classe politique s’est attaquée à la question de l’intégration des haredim et des Arabes dans le monde du travail. Le ministère des Finances a promis cette année de consacrer 161 millions d’euros à des projets destinés à favoriser l’emploi et l’éducation au sein de la population arabe. Le ministère a par ailleurs reconnu que la discrimination n’était pas étrangère aux performances économiques médiocres de la communauté arabe. « Nous n’avons pas rempli notre part du contrat au sein du gouvernement », a même regretté le ministère. Les études montrent en effet que les communautés arabes d’Israël reçoivent nettement moins de fonds publics que les zones de peuplement à majorité juive et subissent des discriminations dans plusieurs secteurs de l’économie, y compris dans la fonction publique. « La situation des Arabes israéliens est plus facile à résoudre, estime cependant le professeur Ben-David. Leurs principaux problèmes sont liés à la discrimination et au manque d’éducation » ; deux handicaps, ajoute-t-il, dont on peut – du moins en théorie – venir à bout.


Subventions tous azimuts

L’intégration des haredim dans l’économie se heurte à des problèmes d’une tout autre ampleur, dont deux traits distinctifs difficilement surmontables. Le premier tient à la nature même de la société ultraorthodoxe, qui considère que l’étude de la Torah et l’observance stricte des devoirs religieux ont beaucoup plus de valeur que l’emploi rémunéré et le confort matériel. Ainsi la pauvreté et l’exclusion sociale des haredim d’Israël sont-elles, dans une certaine mesure, le résultat d’un choix. Pourtant, les communautés ultraorthodoxes n’ont pas toutes choisi de vivre dans une relative pauvreté. Comme le fait observer Avishay Braverman, le pourcentage de haredim qui gagnent leur vie est nettement plus élevé à New York et à Londres qu’en Israël. La principale cause de cette différence d’attitude face au travail entre les ultraorthodoxes de l’État hébreu et leurs homologues d’outre-mer est clairement le système de protection sociale israélien. De nombreuses familles ultraorthodoxes de l’État hébreu s’appuient en effet depuis longtemps sur les aides publiques pour subvenir à leurs besoins. Elles bénéficient notamment d’un système généreux d’aide à l’enfance et de bourses pour les étudiants en religion. Ajoutés aux revenus de certaines femmes et aux dons, ces subsides permettent de pourvoir à des besoins frugaux, mais ils peuvent suffire – et suffisent – pour s’en sortir.

Des privilèges que les citoyens laïcs ne voient guère d’un bon œil et que les hommes politiques ont souvent promis d’abolir. Mais toutes les tentatives pour obliger les ultraorthodoxes à intégrer le monde du travail ont, pour le moment, lamentablement échoué, en raison d’un second trait distinctif de la communauté tout aussi insurmontable que le premier : son influence politique. Car, en Israël, la composition d’une coalition gouvernementale finit presque toujours par dépendre du ralliement des principaux mouvements ultraorthodoxes, le Shas et le parti du Judaïsme unifié de la Torah, qui appartiennent d’ailleurs à l’actuelle majorité gouvernementale, totalisant 16 sièges (sur 120) à la Knesset. Leur soutien, comme toujours, a un prix : non seulement les ministres et députés haredim défendent bec et ongles le système d’allocations sociales, mais ils se battent aussi pour que soient maintenues les subventions publiques en faveur des écoles ultraorthodoxes, lesquelles mettent fortement l’accent sur l’éducation religieuse au détriment de disciplines séculières, comme les langues ou les mathématiques. Des efforts couronnés de succès : le montant des allocations par tête a été multiplié par cinq depuis 1970. En revanche, les investissements publics dans des domaines tels que l’éducation ou les infrastructures ont stagné durant les dernières décennies, faisant peser de lourdes incertitudes sur les perspectives de croissance.

La plupart des observateurs s’accordent à dire aujourd’hui que le tournant démographique nécessite, sans plus tarder, une réponse politique audacieuse. « Il existe un point de non-retour, prévient le professeur Ben-David. Si nous le franchissons, il nous sera impossible de changer les choses démocratiquement, voire de les changer tout court. »
FRONTNATIONAL
COMMUNAUTEJUIVE

DEFRANCE
UNFRONTCOMMUN
CONTRELISLAM?
Source : la revue REGARDS en ligne
le 9 septembre


France :
Des alliances sulfureuses



Depuis les attentats du 11 septembre 2001, un débat traverse et divise une partie de l’extrême droite française : faut-il, dans la perspective d’un front commun contre l’islam, nouer des alliances avec la communauté juive ? Ce débat rencontre, en miroir, un écho au sein des franges les plus à droite de la communauté.

Au tournant des années 2000-2001, un essayiste issu des milieux nationaux-souverainistes, Alexandre Del Valle, est accueilli au sein de certaines associations juives pour des conférences sur l’islamisme. Dans la mouvance néo-fasciste, les plus formés idéologiquement hurlent à la manipulation qualifiant Del Valle d’« agent sioniste », tandis qu’au sein de la communauté juive, certains à gauche, s’inquiètent d’une possible instrumentalisation d’une communauté en proie à une vague de violences antisémites sans précédent depuis 1945. Des sites internet comme SOS Racailles, animés par des militants du Front national ou du Mouvement national républicain de Bruno Maigret, appellent à la guerre civile et tentent de séduire la communauté juive en l’appelant à rejoindre l’extrême droite.

Suivant cette logique implicite de rapprochement entre ennemis communs de l’« islamisation de l’Europe », Gilles-William Goldnadel, figure de proue de la droite sioniste en France (lire notre encadré), défend gratuitement Anne Kling, compagne de route du mouvement Alsace d’abord, pour un tract jugé islamophobe. Responsable pour l’Alsace de Droit à la sécurité, association fondée en 1995 par le même Gilles-William Goldnadel suite aux attentats islamistes, Anne Kling se révèle, après avoir écrit une lettre ouverte appelant la communauté juive alsacienne à un rapprochement, une antisémite fanatique : auteur d’un ouvrage sur La France Licratisée, ses écrits sur la Toile font, entre autres, la promotion d’Hervé Lalin/Ryssen, publiciste antisémite qui associe judaïsme et inceste.


Juifs et nationalistes

Parallèlement, Guillaume Faye, idéologue d’extrême droite des années 80, se fait le théoricien d’un discours islamophobe radical, adapté à la nouvelle conjoncture internationale. Ses écrits, volontiers pamphlétaires et provocateurs, n’en contiennent pas moins nombre de similitudes avec ceux de Del Valle ou d’Oriana Fallacci. Il s’agit d’opposer un monde musulman, dans lequel sont confondus immigrés, Français d’origine immigrée et Etats étrangers, à l’Axe du « monde blanc » allant de la Russie aux Etats-Unis en passant par Israël. Ce projet d’union entre Juifs et nationalistes européens s’accompagne en toute logique chez Faye d’une volonté de débarrasser l’extrême droite de ses oripeaux d’antisémitisme. Ce credo constitue le cœur de son dernier essai La nouvelle question juive.
Pour avoir explicitement appelé à une alliance des mouvements d’extrême droite européens avec la communauté juive, soutenu l’Etat d’Israël en tant que représentant de « l’esprit européen » en Orient et surtout qualifié le négationnisme d’imposture, Faye est mis au ban de sa famille politique. De Robert Faurisson à Jürgen Graf, les réseaux négationnistes se déchaînent. Pour autant, Faye reçoit, plus discrètement il est vrai, le soutien de militants ou personnalités de la « famille nationale » qui, par conviction ou stratégie, militent pour l’émergence de mouvements nationaux-populistes « modernes ». Carl Lang, à l’époque secrétaire général du Front national, lui apporte son appui. Cette volonté de « modernisation » du discours est ouvertement affichée par Marine Le Pen, fille du président et fondateur du Front national.


Marine Le Pen

Fin janvier 2006, la presse révèle l’assassinat d’Ilan Halimi, jeune Français juif séquestré et torturé trois semaines durant par des ravisseurs qui, s’imaginant les Juifs tous riches selon le cliché antisémite, attendaient le paiement d’une forte rançon. Dans la foulée, une manifestation est organisée. La majorité de la classe politique française est présente, dont une délégation du Front national composée de proches de Marine Le Pen. Ils sont accueillis et protégés par les militants de la Ligue de défense juive. Cette dernière est à l’origine une organisation juive américaine fondée par le rabbin extrémiste Mëir Kahana. Sa branche française est officiellement créée en 2000 dans le contexte de la seconde intifada. A sa tête, on trouve Mickaël Carlisle, militant depuis une trentaine d’années du Bétar, qu’il a quitté pour diriger l’organisation kahaniste. Suite, entre autres, à la présence de cadres du Front national lors de la marche en mémoire d’Ilan Halimi, une rencontre a lieu entre Marine Le Pen et Mickaël Carlisle. Ce dernier plaide auprès de la fille de Jean-Marie Le Pen pour un abandon de l’antisémitisme sur le modèle de ce que fit plusieurs années auparavant l’ancien leader néofasciste italien Gianfranco Fini en se rendant en Israël et en particulier au mémorial de Yad Vashem.

Pour autant, ce qui peut apparaître comme un début de rapprochement tourne court assez rapidement. Le samedi 11 novembre 2006 a lieu la traditionnelle
« fête des Bleu Blanc Rouge » du Front national. Aucunement invité, Mickaël Carlisle y est présent, d’abord par habitude militante, ayant « suivi » les mouvements d’extrême droite durant des décennies, et sûrement aussi afin d’y
« tâter » le terrain. Coup de théâtre : Dieudonné, humoriste spécialisé dans les saillies antisémites, est accueilli en fanfares, entouré par les gros bras du service d’ordre du Front national et une foule d’admirateurs. Se retrouvant nez à nez avec lui, le responsable de la Ligue de défense juive hurle à son adresse :
« Antisémite ! Antisémite ! », alors qu’un membre du service d’ordre du Front national prenant la défense de l’humoriste lui rétorque : «Retourne en Israël !». Confusion la plus totale. Mickaël Carlisle retrouve peu après, au milieu de la fête, Marine Le Pen à qui il fait part de son écœurement, ne cachant pas qu’il se réjouit de savoir que le voyage qu’elle projetait de faire en Israël a été annulé.


Stratégie politique

Au-delà de ces démarches, restées néanmoins circonscrites et dont les derniers rapprochements entre Dieudonné et le Front national ont fini de montrer l’inanité, un certain nombre de questions d’ordre politique se posent. La plus essentielle concerne l’attitude à adopter face aux organisations qui, sans le condamner formellement (et la nuance mérite d’être soulignée), prônent par stratégie politique l’absence de tout discours antisémite. On se souvient du Bloc identitaire qui entama, sur le fondement de ce postulat, un dialogue public voici quelques années avec Maurice G. Dantec, auteur de polars et de science-fiction aux positions pro-israéliennes et néo-conservatrices affichées. Si certains s’imaginent que les nouvelles formes d’antisémitisme doivent amener la communauté juive à adopter une position de neutralité ou de bienveillance vis-à-vis de tels mouvements d’extrême droite, on peut au contraire estimer que le credo d’une France ethniquement « blanche », au même titre que celui du refus de distinguer l’islam de l’islamisme, se révèlent à terme contraires aux intérêts politiques de la communauté juive.


France-Israël à droite toute !

Fin janvier 2010, Gilles-William Goldnadel est élu « triomphalement » au comité directeur du CRIF. Un des premiers dans la communauté juive à avoir rencontré Jean-Marie Le Pen et sa fille, cet avocat parisien ne cache pas ses sympathies pour une certaine « droite nationale ». Pour preuve, la création d’une section jeunesse de l’association, France-Israël Jeunes, par un ancien membre du Front national. A sa tête, il s’emploie à jeter des passerelles entre « patriotes français » et sionistes de droite. Benoît Fleury, ancien dirigeant du groupuscule néo-fasciste estudiantin Groupe Union Défense (GUD) à la Faculté parisienne d’Assas et antisémite notoire, reçoit ainsi le soutien de France-Israël Jeunes lors de la polémique sur sa nomination à l’Université.

Plus récemment, il s’engage à la reconstitution du GUD, appelant au passage les militants sionistes de droite à le rejoindre. Le scénario se reproduit avec le projet de création d’une Ligue de défense française. Le site internet officieux de cette mouvance, Le Lion ardent, qui apporte son soutien aux candidats du Front national en Ile-de-France, a fait la promotion de l’apéro « saucisson pinard » en juin 2010. Cet événement faussement folklorique est en fait une opération politique du Bloc identitaire visant à organiser une dégustation de viande de porc et d’alcool à la Goutte d’Or, cœur historique du quartier arabe de Paris.
Identifiés comme « sionistes » par les néo-nazis présents, les quelques sympathisants de France-Israël Jeunes sont accueillis aux cris de « voici les rats ! » et quittent précipitamment les lieux de peur d’un lynchage. Là encore, la même logique d’alliance contre-politique, effectuée sur la base de raccourcis idéologiques, conduisant à absoudre un antisémitisme d’extrême droite supposé « moins dangereux » que celui tout aussi réel des islamistes, aboutit à une impasse.


Mardi 7 septembre 2010


Daniel Bensoussan-Bursztein

mercredi, septembre 08, 2010

UNPASTEURSAPPRÊTE
ACOMMETTREUNCRIME
CONTRELHUMANITE
Source : lefigaro.fr en ligne le 8 septembre



NOTE DE DIASPORABLOG :

"DIASPORABLOG S'INSURGE AVEC FORCE CONTRE CETTE ATTITUDE CRIMINELLE QUI CONSISTE A NIER L'AUTRE A TRAVERS LA NEGATION DE SA FOI. LE PROJET DE CE PASTEUR EST DELIRANT. CE GESTE, S'IL DEVAIT ÊTRE EXECUTE, SERAIT UNE DECLARATION DE GUERRE A L'ISLAM ET AU MONDE.
NUL NE DOIT S'EN REJOUIR. TOUT INDIVIDU EPRIS DE SENS ET DE LIBERTE DOIT COMBATTRE SANS MENAGEMENT CES PASSEURS DE HAÎNE. ILS RAPPELLENT LES PIRES HEURES DE L'HISTOIRE DES HOMMES.

EN CETTE FIN DE RAMADAN, DIASPORABLOG APPORTE UN SOUTIEN SANS FAILLE, SANS AUCUNE HESITATION, AU PEUPLE MUSULMAN DE PAR LE MONDE ET A LA COMMUNAUTE MUSULMANE DE FRANCE"

Bernard Koch



Vives condamnations du projet
de brûler un Coran

L'initiative d'un groupuscule évangélique américain de brûler en public un exemplaire du Coran continue de faire des remous. A l'origine de cette idée contestée : le «Dove World Outreach Center» («Centre colombe pour aider le monde», en français), un groupuscule fondamentaliste chrétien basé en Floride, qui veut rendre hommage à sa manière aux victimes des attentats du 11 septembre, samedi à Gainesville.

Au premier rang des réactions, celle de la communauté musulmane. De hauts dignitaires religieux et politiques du Moyen-Orient ont ainsi prévenu que la destruction par le feu d'un exemplaire du Coran serait lourde de conséquences pour Washington. Des manifestations se sont tenues dès lundi, à Kaboul et à Jakarta. Un des principaux responsables de la prestigieuse institution Al-Azhar du Caire a notamment pressé mercredi le gouvernement américain de stopper ce projet. «Si le gouvernement ne parvient pas à l'arrêter, cela constituera la dernière manifestation en date du terrorisme religieux, et cela ruinera les relations de l'Amérique avec le monde musulman», a-t-il déclaré.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a pour sa part dénoncé le projet d'un «fanatique», tandis qu'un haut responsable des Frères musulmans égyptiens a évoqué «un acte barbare qui rappelle l'Inquisition». Au Liban enfin, le président maronite Michel Sleimane a appelé à «une réflexion profonde sur les enseignements du christianisme et de l'humanisme». L'idée de brûler un Coran est «en claire contradiction avec les enseignements des trois religions abrahamiques et le dialogue entre les trois confessions», explique le cabinet présidentiel.


Projet d'un «fanatique»

En Europe aussi, les réactions n'ont pas tardé à se faire entendre. Premier à s'exprimer, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui a souligné que l'initiative du groupuscule fondamentaliste risquait «d'avoir des conséquences néfastes sur la sécurité des troupes» en Afghanistan. Dans la foulée, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a elle aussi «clairement condamné» ce projet, tout en affirmant «respecter toutes les croyances religieuses».

Le projet du pasteur américain Terry Jones, à l'origine de la polémique, serait «un geste de grave offense envers un livre considéré comme sacré par une communauté religieuse», a indiqué pour sa part le Conseil pontifical du Vatican pour le dialogue interreligieux. Avant d'appeler «tous les responsables religieux et tous les croyants à renouveler leur ferme condamnation de toute forme de violence en particulier celle commise au nom de la religion».

Une initiative également condamnée par l'armée américaine, qui craint des représailles sur ses soldats en Afghanistan, par la Maison-Blanche, mais aussi par plusieurs hauts dignitaires religieux américains. Des responsables chrétiens, musulmans et juifs ont ainsi dénoncé une «frénésie anti-musulmane». La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, n'a pas tardé à réagir à ces propos, se déclarant en accord avec «la condamnation claire et sans équivoque de ce geste irrespectueux (de brûler un Coran, ndlr), qui est venue des chefs américains de toutes les religions, ainsi que des dirigeants américains laïques et des leaders d'opinion».

L'Eglise fondée en Allemagne par Terry Jones, le pasteur du Dove Center, a elle aussi dénoncé mercredi le projet, se disant «aussi choquée que le reste du monde». «Nous prenons pleinement nos distances avec cet appel comme avec M. Jones», a affirmé Stephan Baar, co-directeur de la «Communauté chrétienne de Cologne», rattachée au mouvement des «Eglises libres», proche du protestantisme.

Mais malgré les protestations, Terry Jones s'est dit mercredi «toujours déterminé» à faire cet autodafé.
PROCHAINERENCONTRE
NETANYAHOU
ABBASAJERICHO

Source : la revue de presse de
l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 8 septembre



Netanyahu se rendra prochainement
à Jéricho


Eli Berdenstein
Maariv

Binyamin Netanyahu devrait rencontrer Mahmud Abbas à Jéricho pour une nouvelle session des pourparlers directs avant la fin du gel. Cette rencontre se tiendra alors même que le Premier ministre sera soumis à de lourdes pressions sur le gel, de la part de la droite, de la gauche, de Washington et de la communauté internationale. Si cela se réalise, il s’agira d’une visite historique d’un Premier ministre du Likoud dans une ville placée sous souveraineté palestinienne, visite qui symbolisera son engagement en faveur d’un accord de paix qui comprendra la création d’un Etat palestinien. Pour mémoire, Ehud Olmert s’était rendu Jéricho en août 2007.

De son côté, Mahmud Abbas se rendra à Jérusalem au lendemain de la rencontre à Charm el-Cheikh la semaine prochain, pour poursuivre les négociations.

La cellule qui a commis l’attentat par balle près de Ramallah, au carrefour de Rimonim, aurait été arrêtée par l’Autorité palestinienne / Amit Cohen– Maariv

L’Autorité palestinienne a annoncé hier avoir arrêté les membres de la cellule du Hamas qui a commis l’attentat au carrefour de Rimonim, la semaine dernière, au cours duquel deux Israéliens avaient été blessés.

L’un des hommes arrêtés est le neveu d’Ibrahim Hamed, chef de la branche militaire du Hamas en Judée-Samarie. « Nous n’allons pas les extrader vers Israël, ils seront poursuivis chez nous », a déclaré un responsable sécuritaire palestinien.

Des sources au sein de l’Autorité palestinienne ont ajouté hier que les terroristes qui avaient assassiné quatre Israéliens de Bet Hagaï avaient également été arrêtés, mais cette information n’a pas été confirmée officiellement.
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
NEGOCIATIONSDIRECTES
UNGELDESIMPLANTATIONS
SEPROFILEALHORIZON

Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 8 septembre


Un arrangement permettant
le maintien du gel de la construction
se profile



Akiva Eldar
Haaretz


Le problème du gel de la construction dans les Territoires, qui menace la suite des négociations directes, pourrait être résolu prochainement. Hier soir se profilait un arrangement qui repose sur une entente tacite selon laquelle les responsables des milieux de la Défense dans les Territoires ne signeront pas de nouveaux plans de construction. Toutefois, le gouvernement ne décidera pas officiellement de prolonger le gel qui, après vérification, expire le 30 septembre et non pas le 26. Une personnalité palestinienne proche du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas déclarait hier au Haaretz que pour l’AP, les déclarations importaient peu : ce qui compte, c’est le gel effectif. Conformément à la loi et aux règlements en vigueur dans les Territoires, le commandant sous les ordres directs du ministre de la Défense est habilité à délivrer les permis de construire ou à donner l’ordre de cesser les travaux.

Ce même Palestinien a précisé que lors des négociations directes avec Israël, l’AP entend faire savoir qu’elle n’acceptera pas une totale démilitarisation des Territoires car aucun pays souverain n’accepterait une telle condition. Les Palestiniens accepteront toutefois que des forces étrangères soient déployées en Cisjordanie et dans la bande de Gaza et même qu’elles disposent d’un mandat plus large que les forces de la FINUL au Liban, de manière à ce qu’elles puissent protéger les frontières de l’Etat palestinien et répondre aux besoins de sécurité d’Israël. Le porte-parole de Département d’Etat américain a laissé entendre hier qu’Hillary Clinton participera à la deuxième session des négociations à Charm el Sheikh afin, entre autres, de régler le problème du gel des implantations.

Selon un rapport publié par ICG (The International Crisis Group) qui portait sur la réforme sécuritaire chez les Palestiniens de Cisjordanie, il apparait qu’en cas d’échec des négociations avec Israël et la fin de tout espoir d’un accord de paix, les services de sécurité palestiniens auront du mal à remplir leur rôle.

Ce rapport ajoute, sur la base d’entretiens avec des sources sécuritaires israéliennes et palestiniennes, que la coopération entre les services de sécurité de l’AP et israéliens est plus étroite que jamais. Le rapport recommande également à Israël d’autoriser les forces de sécurité palestiniennes à agir dans un périmètre qui s’étendrait aux zones B et C, sous contrôle israélien en Cisjordanie.
LAVILLEDESAFED
ENISRAËLHONORERA
CESOIR,LAVENEMENT
DUNOUVELANJUIF,PAR
LEDEROULEMENT
DUNETORAHANCIENNE
ENBONETAT
Source : lacroix.com via l'AFP
en ligne le 8 septembre






JERUSALEM,



Israël:
un rouleau de la Torah vieux
de 500 ans
lu pour le Nouvel An juif


Le plus ancien rouleau de la Torah encore utilisable pour les prières, c'est-à-dire sans le moindre défaut, sera lu à Safed, en Galilée (nord d'Israël), à l'occasion des fêtes du Nouvel an juif qui commencent mercredi soir, rapporte le site d'information Y-Net.

Le précieux parchemin a été transcrit au 14e siècle par le cabaliste et philosophe juif espagnol Isaac Aboab de Castille.

Selon un des responsables de la synagogue Abuhav de Safed, le rouleau a été soigneusement examiné par un scribe il y a deux ans et ce dernier a conclu qu'il pouvait être utilisé pour l'office car aucune de ses lettres ne s'est altérée au cours des siècles.

D'autres rouleaux anciens de la Torah sont conservés dans les musées mais ils sont considérés comme non casher, c'est-à-dire impropres à la lecture pour la prière, à cause des altérations au texte apportées par le temps.

Le rouleau de Safed ne sortira de l'Arche d'alliance de la synagogue Abuhav qu'à l'occasion des fêtes du Nouvel An, du Yom Kippour (18 septembre) et de Shavouot (la Pentecôte juive, en juin).

Seuls sont habilités à le lire les hommes mariés et s'étant immergés le même jour dans un bain rituel sacré.

Safed est l'un des hauts lieux de la cabale, dont le principal texte est le Livre du Zohar ("Splendeur" en hébreu), rédigé au 13e siècle en Espagne.

DEVOIR
DEMEMOIRE
Source : le site de
La Tribune de Genève en ligne
le 8 septembre à 8h 12
sur Diasporablog à 18h 29



Une ville polonaise va
mettre en scène
la liquidation d'un ghetto juif



La ville de Bedzin, en Silésie, dans le sud de la Pologne, prépare une mise en scène à des fins éducatives de la liquidation par les nazis du ghetto juif de la ville en 1943, a annoncé la municipalité sur son site internet.

Cette reconstitution historique qui aura lieu samedi suscite des objections en Pologne.

"Y participeront quelque 200 personnes, principalement des adultes, des acteurs professionnels ainsi que des collégiens et lycéens de la ville, tous des volontaires", a expliqué l'organisateur du projet, Adam Szydlowski.

"Il n'y aura pas de scènes violentes, ni (de scènes) d'exécutions", assure M. Szydlowski qui jouera lui-même le rôle d'un SS, alors que son fils de 7 ans incarnera un enfant juif.

"Le but est d'enseigner l'histoire de notre ville, que les habitants connaissent peu", ajoute-il.

L'année dernière, la municipalité a déjà organisé une reconstitution de l'entrée des nazis à Bedzin en septembre 1939 et des premières persécutions, dont l'incendie de la grande synagogue de la ville.

La quasi-totalité des quelque 30.000 habitants juifs que comptait Bedzin avant la Seconde guerre mondiale périrent, essentiellement dans le camp de la mort d'Auschwitz-Birkenau, distant d'à peine une cinquantaine de kilomètres. Une seule famille juive y vit aujourd'hui.

La liquidation définitive du ghetto et les dernières déportations vers Auschwitz ont eu lieu en août 1943.

Leur reconstitution se tiendra dans le cadre des 8e Journées de la culture juive organisées sous le patronage du maire de Bedzin et de l'ambassadeur d'Israël en Pologne.

"Est-il si difficile de comprendre qu'on ne doit pas reconstituer des meurtres, des massacres, des pogroms? Ce n'est pas un jeu (...) Il y a d'autres façons de préserver la mémoire", a commenté mercredi le quotidien polonais Gazeta Wyborcza.

Le président de la communauté juive de la région Wlodzimierz Kac souligne, lui, "les bonnes intentions" des organisateurs.

Pour Zeew Leron qui, à l'âge de 15 ans, fut enfermé dans le ghetto de Bedzin et déporté à Auschwitz, l'initiative a un sens. "Il faut remercier les personnes qui s'y sont engagées pour faire connaître la vérité", a-t-il écrit aux organisateurs depuis Israël, où il vit.
UNNOUVEAU
DEFENSEURDESJUIFS
ETDISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne

le 8 septembre à 18h 02
sur Diasporablog à 18h 20



Fidel Castro défend les juifs
face à Ahmadinejad




Fidel Castro, qui se consacrait depuis quatre ans à l'écriture, a multiplié les apparitions publiques depuis un mois et demi pour mettre en garde contre un "holocauste nucléaire".

Quatre ans après avoir laissé la présidence cubaine à son frère Raul, Fidel Castro, tente de coiffer une nouvelle casquette : celle de promoteur de la paix et de l'entente entre les musulmans et les juifs. Il a pris la défense du peuple juif, historiquement "bien plus calomnié que les musulmans" et "tenu responsable de tout", dans un entretien au mensuel américain The Atlantic, à qui le dirigeant cubain a demandé de transmettre le message au président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.



Le gouvernement iranien doit comprendre que les juifs "ont été expulsés de leur terre, persécutés et maltraités partout dans le monde, comme étant ceux qui ont tué Dieu", déclare l'ancien président dans cet entretien. "Les juifs ont eu une existence bien plus difficile que la nôtre. Rien ne peut être comparé à l'Holocauste", avance Fidel. Le journaliste raconte avoir alors demandé au dirigeant communiste s'il tiendrait les mêmes propos au président iranien, qui pourfend régulièrement Israël et le sionisme dans ses discours et a affirmé que l'Holocauste était un "mythe". "Je dis tout cela afin que vous puissiez en rendre compte", lui répond le père de la révolution cubaine. Le journaliste, Jeffrey Goldberg, explique que c'est justement après que Fidel Castro a lu un de ses articles sur l'Iran et Israël qu'il lui a demandé de venir l'interviewer.

Castro, qui se consacrait depuis quatre ans à l'écriture, a multiplié les apparitions publiques depuis un mois et demi pour mettre en garde contre un "holocauste nucléaire". Dans l'entretien avec le journaliste américain, il dit comprendre aussi les craintes du peuple iranien quant à une éventuelle agression américano-israélienne, mais selon lui, les sanctions américaines et les menaces israéliennes ne vont pas dissuader Téhéran de poursuivre son programme nucléaire. Dans un précédent entretien, à la mi-août, avec des journalistes cubains, il avait estimé qu'Israël voulait "compromettre" les Etats-Unis dans une guerre contre l'Iran.

"Ce problème ne va pas être résolu, parce que les Iraniens ne vont pas céder aux menaces", a-t-il estimé, ajoutant que "la capacité de l'Iran à provoquer des dégâts est sous-estimée". Les Occidentaux accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce que la République islamique dément, arguant du caractère exclusivement civil de son programme nucléaire. "J'ai été surpris de l'entendre exprimer une telle sympathie envers les juifs et envers le droit d'Israël à exister (qu'il a soutenu sans équivoque)", écrit Jeffrey Goldberg dans son article.
AUCANADA
UNCAMPDETE
POURJEUNESJUIFS
COMDAMNE
Source : cyberpresse.ca en ligne
le 8 septembre



Un camp d'été juif condamné
pour bruit excessif



Le camp Gan Israël accueille chaque année de 400 à 450 jeunes juifs issus de communautés orthodoxes d'Amérique du Nord.



La liberté de religion permet-elle de troubler la quiétude d'un lac laurentien? Permet-elle de diffuser du matin au soir une musique qui exaspère les voisins?
Voilà la question à laquelle a dû répondre la cour municipale de Sainte-Agathe-des-Monts dans une cause opposant la municipalité de La Minerve au camp Gan Israël.


Dans son jugement rendu le 30 août, le juge Jacques Laverdure a ainsi conclu que l'utilisation abusive de haut-parleurs «ne peut pas être justifiée par la liberté de religion». C'est pourtant l'un des arguments qu'a plaidés le camp de vacances dans cette cause.

Le camp Gan Israël, situé en bordure du lac Désert à environ deux heures de route de Montréal, dans les Laurentides, accueille chaque année de 400 à 450 jeunes juifs issus de communautés orthodoxes d'Amérique du Nord. Depuis des années, les riverains se plaignent des bruits incessants qui proviennent du camp.


Selon des témoins cités dans le jugement, des haut-parleurs diffusent de la musique et des chants hébreux du matin au soir en été, de manière intermittente. L'un des riverains a même expliqué à la Cour comment il entendait la musique sur sa propriété, située à 1,3 km du camp.

«La musique, les porte-voix, ça peut durer jusqu'à 1h du matin», explique la directrice de l'urbanisme à La Minerve, Marie-Lise Langevin. Selon elle, les moniteurs du camp ont aussi la mauvaise habitude de se servir de porte-voix à outrance.

Les résidants se plaignent du bruit depuis des années, dit-elle. «On parle d'une trentaine, d'une quarantaine de plaintes, on parle de pétitions complètes, note-t-elle. Ça devient assez incessant pour les inspecteurs (de la municipalité).»

La Minerve a donc décidé de sévir et de donner au cours de l'été 2009 une vingtaine de constats d'infraction pour bruit excessif au camp. Devant le juge, un employé du camp, Berel Paltiel, a tenté d'expliquer comment «la musique est essentielle et nécessaire dans la culture juive».

«La musique est nécessaire parce qu'elle incite à la joie, donne de l'énergie et stimule les enfants», a-t-il fait valoir devant la Cour.

L'importance de la musique dans certaines branches du judaïsme a aussi été soulignée par le directeur du camp, Israël Mockin. «Le témoin explique que la musique fait partie de la religion juive. Elle donne de l'enthousiasme, elle aide à développer la personnalité et aide à servir Dieu», peut-on lire dans le jugement.

M. Mockin déclare aussi que «pour servir Dieu, vous devez être content».

Après trois jours de délibérations et des semaines d'attente - «une grosse cause pour une cour municipale», note Mme Langevin -, le juge Jacques Laverdure a donné raison à la municipalité. Le camp Gan Israël devra payer environ 16 000$ en amendes à La Minerve.

Le directeur du camp, Israël Mockin, n'a pas voulu faire de commentaires, hier. L'avocat du camp, Me Étienne Bergevin-Byette, a indiqué que la décision du juge Laverdure serait peut-être portée en appel, mais n'a pas voulu en dire davantage.

Selon Yakov Rabkin, professeur d'histoire politique à l'Université de Montréal, il est vrai que la musique est importante dans la tradition hassidique Loubavitch, dont se réclame le camp Gan Israël.

«La musique, plus précisément le chant, fait en effet partie de la tradition hassidique Loubavitch, explique l'auteur du livre Au nom de la Torah: une histoire de l'opposition juive au sionisme. Le jour de sabbat, même si toute musique instrumentale ou l'usage des haut-parleurs sont interdits, les juifs hassidiques s'adonnent aux chants traditionnels avec beaucoup d'enthousiasme.»

Mis au fait de ce jugement, M. Rabkin a toutefois tenu à indiquer que «la tradition juive met l'accent sur l'importance impérieuse de créer une bonne impression des juifs, et donc du judaïsme, sur la société ambiante».

mardi, septembre 07, 2010

FOOT
DEFOOT
Source : lefigaro.fr via sport24.com

en ligne le 7 septembre



Un point pour Israël



Bonne opération pour Israël. Les joueurs de Luis Fernandez ont été chercher un point ce mardi lors de leur déplacement en Géorgie (0-0). Un triplé de Yossi Benayoun leur avait permis de l'emporter contre Malte lors de la première journée des éliminatoires de l'Euro 2012 jeudi dernier (3-1). Les Israéliens affronteront successivement la Croatie et la Grèce en octobre.
LASOCIETE
ISRAELIENNE
SEDIVISE

Source : courrierinternational.com
via Haaretz en ligne le 6 septembre




Les jeunes ne veulent pas
des Arabes en classe


"Selon un sondage effectué par le département des statistiques de l'université de Tel-Aviv, 50 % des Israéliens de 15 à 18 ans ne souhaitent pas se retrouver avec des Arabes israéliens dans la même salle de classe", rapporte Ha'Aretz. Alors que 64 % de ces jeunes constatent que les Arabes israéliens ne bénéficient pas de tous les droits accordés aux citoyens israéliens, 59 % estiment que, de toutes façons, ils ne devraient pas y avoir accès. Par ailleurs, "96 % des personnes interrogées voudraient qu'Israël soit un Etat juif et démocratique". En outre, "24 % ont déclaré ne pas vouloir effectuer leur service militaire dans les Territoires palestiniens occupés, alors que 47 % n'ont pas d'objection à ce sujet".
ENROUTEVERS
LUKRAINEPOUR
COMMEMORERLAMEMOIRE
DURABBI
NAHMANDEBRESSLAV

Source : lacroix.com via l'AFP en ligne
le 6 septembre




JERUSALEM,



Des milliers d'Israéliens en route
pour un pèlerinage en Ukraine


Plus de 9.000 Israéliens s'apprêtaient lundi à partir vers la ville d'Ouman, en Ukraine, pour un pèlerinage annuel sur la tombe d'un célébre rabbin hassidique, selon le ministère israélien des Transports.

Comme chaque année, des dizaines de milliers de juifs se réunissent au moment des célébrations de Rosh Hashana (le Nouvel An juif) sur la tombe de Rabbi Nahman, une des figures les plus importantes du monde hassidique.

Ainsi, la ville d'Ouman, située à 200 kilomètres au sud de Kiev, se transforme une fois par an en capitale du hassidisme de Breslev, le groupe fondé par le rabbin Nahman il y a 200 ans. Originaire d'Ukraine, le hassidisme est un mouvement de juifs orthodoxes aux préceptes moraux rigoureux.

Le porte-parole du ministère des Transports a précisé que les pèlerins voyageaient sur 48 vols différents cette semaine.

Le ministre des Transports, Israël Katz, doit participer lundi soir à une cérémonie à l'aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv pour saluer les pèlerins.

Le recueilleuement sur la sépulture de Rabbi Nahman est une tradition qui provient d'un texte laissé par ce rabbin vénéré, décédé en 1810. Il promettait à ses fidèles de les "sauver de l'enfer" s'ils venaient sur sa tombe au moment du Nouvel an juif, qui commence cette année mercredi soir.

On évalue à près de 20.000 le nombre de juifs séjournant à Ouman pendant les jours de la fête. Ils viennent d'Israël, des Etats-Unis, du Canada et d'Europe.

lundi, septembre 06, 2010

NOUVEL
ENREGISTREMENT
DELACHANTEUSE
FRANCO-ISRAELIENNE
YAËLNAÏM
Source : musicactu.com en ligne
le 6 septembre




So jazzy.
La chanteuse franco-israélienne
a choisi un nouveau style musical
pour son retour.



Guillaume Torrent
pour MusicActu



Alors que le nouvel album de Yael Naim sera disponible le 15 novembre, la jeune femme vient de dévoiler le premier single extrait de ce disque. "Go To The River" et ses sonorités jazz surprendront peut-être les habitués de "New Soul" et "Too Long" mais la chanteuse a choisi d'évoluer musicalement avec ce nouveau projet, toujours élaboré en compagnie du fidèle David Donatien. Cet album succédera à l'éponyme "Yael Naim" qui avait révélé le duo sur le devant de la scène internationale.

Afin de présenter ses nouvelles compositions au public, Yael Naim a d'ores et déjà officialisé deux premières dates de concert les 7 et 8 décembre au Café de la Danse à Paris. La chanteuse franco-israélienne partira ensuite en tournée à compter du mois de janvier 2011 pour une série de prestations dont le programme détaillé sera communiqué prochainement.



SARKOZY
GOBEETWEN
ENTREISRAËL
ETLASYRIE
Source : courrierinternational.com
en ligne le 6 septembre




Sarkozy, ambitieux au Moyen-Orient




Ibrahim Hamidi  Al Hayat



Devenir négociateur à la place du négociateur, tel est le désir de Nicolas Sarkozy. Il voudrait profiter des tensions entre Israël et la Turquie pour ravir à cette dernière le titre d'intermédiaire entre l'Etat hébreu et le régime syrien. Mais Damas ne l'entend pas de cette oreille...



Les milieux diplomatiques et médiatiques recommencent à parler d'une reprise des négociations indirectes entre la Syrie et Israël, gelées depuis l'offensive israélienne sur Gaza à la fin de l'année 2008. Les uns espèrent que cela permettra d'aboutir à un véritable accord de paix, les autres qu'on arrivera simplement à "faire bouger" les choses. La dernière initiative dans ce domaine revient à Nicolas Sarkozy. Lors de conférence annuelle des ambassadeurs français, le 25 août, à Paris, il a en effet déclaré : "la paix entre la Syrie et Israël est possible. La France, qui a renoué avec Damas un dialogue régulier utile pour toute la région, s'implique aux côtés de la Turquie, dans la recherche d'un accord. Avec Bernard Kouchner, nous avons confié une mission dans ce sens à l'ambassadeur Jean-Claude Cousseran, qui a toute notre confiance." Ce dernier, ancien ambassadeur à Damas, à Ankara et au Caire, a été nommé envoyé spécial du président, chargé de "créer les conditions pour la reprise des négociations".

Ce n'est pas la première fois que le président français affiche son intérêt pour le sujet. A d'autres occasions déjà, il avait fait comprendre qu'il était disponible pour jouer les facilitateurs. Ainsi, lors des négociations indirectes entre Damas et Tel-Aviv durant la seconde moitié de l'année 2008, la France avait proposé d'en accueillir les acteurs ; elle s'était déclarée prête à apporter du soutien technique en termes de cartographie, de limitation de frontières et de dispositifs de sécurité. Cette fois, en investissant Cousseran, Nicolas Sarkozy passe un cran au-dessus et cherche à institutionnaliser le rôle de Paris. Mais il n'est pas le seul sur la brèche. L'Espagne et le Brésil ont eux aussi indiqué leur intérêt ces derniers mois, même s'ils n'ont pas nommé d'envoyé spécial.

Jusqu'alors, il était admis que c'était la Turquie qui faisait office d'intermédiaire. Or Paris pense qu'elle ne peut plus jouer ce rôle, compte-tenu de la dégradation de ses relations avec Tel-Aviv depuis son annulation, en octobre 2009, de manœuvres militaires conjointes avec Israël, l'humiliation infligée, le 11 janvier, à l'ambassadeur turc Oguz Celikkol [Danny Ayalon, le vice-ministre des Affaires étrangères israélien, l'avait reçu en le faisant assoir sur une chaise particulièrement basse] et l'assaut mené par l'armée israélienne, le 31 mai, contre la "flottille pour la liberté". La France est convaincue que le gouvernement Netanyahou veut "punir" celui de Recep Tayyip Erdogan pour sa politique régionale, et notamment l'ouverture d'un dialogue politique avec le Hamas et une volonté affichée d'être "objectif" dans son approche. Dans ce contexte, il y a plus d'un pour considérer que les conditions sont réunies pour se proposer comme solution de recours. Et la France fait partie des prétendants.

L'idée de voir la France s'emparer du dossier enthousiamse Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien. Mais les Syriens ne voient pas les choses de la même manière. Ainsi, quand le président syrien Bachar Al-Assad a été reçu à Paris en novembre 2009, il a déclaré [sur un ton qui ménageait son hôte français] : "Il y a la partie syrienne qui souhaite la paix. Il y a un intermédiaire turc qui est prêt à jouer son rôle d'intermédiaire entre les deux pays. Il y a un soutien français, européen et international à un tel processus." Et d'ajouter : "Si les Israéliens veulent sérieusement un processus de paix, qu'ils sachent qu'il y a un intermédiaire turc qui déclare à toute occasion qu'il est prêt à jouer son rôle afin d'amener les deux parties à la table des négociations." Walid Al-Muallim, le ministre des Affaires étrangères syrien, a été encore plus clair : "Damas s'engagera dans des négociations indirectes seulement si c'est par l'intermédiaire de la Turquie", ajoutant que la Syrie "n'y vo[yait] pas d'alternative" et qu'"Israël [devait] en prendre acte".
SHOAH
Source : lenouvelobs.com via
l'Associated Press en ligne le 6 septembre



Yad Vashem aura accès
aux archives polonaises



VARSOVIE


Le musée israélien consacré aux victimes de la Shoah, Yad Vashem, annonce avoir conclu un accord avec la Pologne pour accéder aux archives de la Deuxième guerre mondiale de 34 provinces du pays.

Le président de Yad Vashem, Avner Shalev, a précisé que l'accord a été signé lundi aux archives de l'Etat polonais à Varsovie. Dans ces archives, figurent des documents des Nazis qui ont occupé la Pologne pendant la guerre, les autorités polonaises et des juifs des ghettos.

Pour Avner Shalev, il s'agit d'"un vrai pas en avant" qui va permettre aux chercheurs en Israël de visualiser des documents éparpillés à travers la Pologne, souvent difficiles d'accès. AP

QUE CETTE ANNEE 5771 SOIT RAYONNANTE DE JOIE, DE BONHEUR, DE SANTE ET DE PAIX POUR TOUS MES AMIS ET INTERNAUTES DE CONFESSION JUIVES. A TOUS, JE SOUHAITE DES BONNES FÊTES DE TICHRI.
ISRAËL
LEMINISTRE
DEXTRÊMEDROITE
DESAFFAIRESETRANGERES
MINELESINITIATIVES
DEPAIXDESON
PREMIERMINISTRE
Source : dépêche AFP diffusée

le 6 septembre à 8h 45
sur Diasporablog à 9h 47



Cisjordanie:
Lieberman décidé à empêcher
toute prolongation du gel
de la colonisation


JERUSALEM



Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a prévenu lundi qu'il empêcherait toute prolongation du gel partiel de la colonisation en Cisjordanie occupée, qui expire le 26 septembre.

"Il n'y a aucune raison de prolonger ce gel. Israël Beiteinou a suffisamment d'influence et de pouvoirs au sein du gouvernement et du Parlement pour faire en sorte qu'aucune proposition de prolongation du gel passe", a-t-il affirmé à la radio militaire.

M. Lieberman dirige le parti ultra nationaliste Israël Beiteinou, deuxième composante de la majorité actuelle après le Likoud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Il a été tenu à l'écart de la reprise le 2 septembre à Washington des négociations directes israélo-palestiniennes.

Le 26 septembre marque la fin du moratoire de dix mois décrété par le gouvernement pour la construction de logements dans les implantations de Cisjordanie où vivent plus de 300.000 colons israéliens.

Cette mesure avait été prise sous la pression du président américain Barack Obama qui souhaitait ainsi favoriser une reprise des négociations directes gelées depuis 20 mois.

L'Autorité palestinienne a fait savoir qu'elle abandonnerait les négociations en cas de relance de la colonisation.

M. Netanyahu a laissé entendre qu'il n'avait pas l'intention de prolonger ce moratoire, tout en se gardant de le dire publiquement lors du sommet de Washington avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

M. Lieberman a répété qu'il était "impossible de parvenir à un accord final en trouvant d'ici un an des solutions à des problèmes émotionnels et compliqués tels que Jérusalem, les réfugiés (palestiniens), les implantations juives et la reconnaissance d'Israël comme Etat du peuple juif".

L'objectif des négociations est d'élaborer dans un délai d'un an un "accord-cadre" fixant les grandes lignes d'un règlement final du conflit qui permettrait la création d'un Etat palestinien et l'établissement d'une "paix durable".

"La seule chose réelle que nous puissions atteindre c'est un accord intérimaire à long terme", a dit M. Lieberman en évoquant la possibilité d'un Etat palestinien "aux frontières temporaires".

"On court trop vite. Pour les Palestiniens ces discussions servent de prétexte pour faire en sorte qu'Israël soit accusé de leur échec, c'est la raison pour laquelle ils exigent la poursuite du gel" de la colonisation, selon lui.

MM. Netanyahu et Abbas doivent se retrouver les 14 et 15 septembre en Egypte en présence de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et de l'émissaire spécial américain George Mitchell, pour poursuivre les négociations.

dimanche, septembre 05, 2010

AWASHINGTON
NETANYAHOUCHOISIT
LEPRAGMATISME

Source : letemps.ch via l'AFP
en ligne le 5 septembre


PROCHE-ORIENT :
Netanyahu veut des
"solutions nouvelles" pour
régler le conflit


JERUSALEM,


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prôné dimanche des "solutions nouvelles" pour résoudre le conflit israélo-palestinien tandis que l'Autorité palestinienne avertissait qu'un échec supplémentaire des pourparlers de paix entraînerait sa "disparition".

"Il faut tirer les leçons de 17 ans de négociations (depuis les accords d'Oslo de 1993, ndlr) et, cette fois, pour réussir, nous devons penser à des formules nouvelles pour régler des problèmes complexes", a affirmé M. Netanyahu, appelant à faire preuve de "créativité" sans toutefois expliciter ces "solutions nouvelles à des problèmes anciens".

L'objet des pourparlers directs entre les deux camps, qui ont repris jeudi à Washington, est d'élaborer dans un délai d'un an un "accord-cadre" -avec des arrangements "intermédiaires"- fixant les grandes lignes d'un règlement final du conflit. Un tel règlement permettrait la création d'un Etat palestinien et l'établissement d'une "paix durable" au Proche-Orient.

Le chef du gouvernement israélien envisage d'organiser un référendum en Israël s'il parvient à conclure un tel "accord-cadre".

"Nous voulons parvenir à un compromis historique avec nos voisins palestiniens, qui préserve nos intérêts, au premier chef dans le domaine de la sécurité", a répété M. Netanyahu au début du conseil des ministres.

Il a d'autre part estimé que le monde arabe semblait "mûr pour la paix".

Beaucoup plus pessimiste, le ministre des Affaires étrangères, le nationaliste Avigdor Lieberman, a affirmé qu'il ne croyait pas à la possibilité de parvenir à un accord global "ni cette année ni pour la prochaine génération".

Les Palestiniens restent pour leur part circonspects.

Leur principal négociateur, Saëb Erakat, a prévenu que l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, un modéré soutenu par les chancelleries occidentales, disparaîtra si les nouvelles discussions directes relancées jeudi à Washington avec Israël ne débouchent pas sur un accord.

"Nous espérons parvenir à un Etat palestinien. Si nous n'y arrivons pas maintenant, autant rentrer à la maison", a déclaré à l'AFP M. Erakat, ajoutant qu'un tel scénario scellerait la victoire des islamistes du Hamas opposés à tout compromis avec Israël et qui contrôlent la bande de Gaza.
ENQUELQUES
MOTS



TWITTER ACCUEILLE UN INVITE DE MARQUE

Les fans du Premier Ministre israélien vont pouvoir se réjouir. Ils vont pouvoir lui adresser toute leur tendresse en 140 signes. Bibi Netanyahou continue à tisser sa toile. Après Youtube et Facebook, il entre dans la communauté Twitter



NETANYAHOU EN TOUTE SECURITE

Benyamin Netanyahou prévoit sa sécurité bien au-delà de sa mission de Premier Ministre. Le Shin Beth, les "renseignements généraux" israéliens, lui offre 15 ans de protection au lieu de cinq ans.


Source : les confidentiels du Figaro
PRISESDEBECS
ENTRELAUTORITE
PALESTINIENNE
ETLIRAN
Source : cyberpresse.ca via l'AFP
en ligne le 5 septembre


Téhéran s'offusque des propos
de l'Autorité palestinienne



L'Iran s'est offusqué dimanche des critiques émises la veille par l'Autorité palestinienne à l'encontre du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui avait dénoncé la reprise des négociations de paix avec Israël.
Le porte-parole de l'Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina, «devrait être plus prudent dans le choix de ses mots», a jugé son homologue du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, cité par l'agence Fars.

Selon Fars, M. Mehmanparast a déploré des propos insultants et contraires aux intérêts des nations musulmanes.

Samedi, M. Roudeina avait répondu avec véhémence aux critiques du président iranien.


Mahmoud Ahmadinejad, «qui ne représente pas le peuple iranien, qui a falsifié les élections et pris le pouvoir par la fraude, n'a pas le droit de parler de la Palestine, de son président ou de ses représentants», avait-il asséné.

«Le président (Mahmoud) Abbas a été (lui) élu lors d'élections libres», avait poursuivi le porte-parole de l'Autorité palestinienne, ajoutant «nous défendons nos droits nationaux et nos intérêts nationaux».

Vendredi, commentant à l'occasion de la «journée de Qods» (Jérusalem) la reprise de pourparlers directs de paix à Washington, M. Ahmadinejad avait qualifié M. Abbas d'«otage» d'Israël.

«Qui représentent-ils? Que veulent-ils négocier? Qui leur a donné le droit de vendre le moindre pouce de territoire palestinien?», avait-il enchaîné en visant les négociateurs palestiniens. «Le peuple de Palestine et les peuples de la région ne leur permettront pas de vendre aux ennemis le moindre pouce de terre palestinienne.»

Le régime iranien, ennemi juré d'Israël dont il prédit régulièrement la disparition, soutient le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et s'oppose à tout compromis avec l'Etat hébreu.

Les négociations israélo-palestiniennes, interrompues fin 2008 avec l'offensive de l'Etat hébreu contre Gaza, ont repris jeudi dernier à Washington
GUERREFRATRICIDE
AULIBAN
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée
le 5 septembre



Nasrallah qualifie les incidents
de Bourj Abi Haïdar
d'"incident isolé et malheureux."


Nasrallah a qualifié, vendredi, les incidents de Bourj Abi Haïdar d' "incidents isolés et malheureux." Il a fustigé l'amplification de l'incident dans les médias et son exploitation politique, accusant, sans le nommer, le Premier ministre Hariri d'en avoir fait une exploitation confessionnelle qui ne servait pas l'unité et lui reprochant de s'être rendu à Bourj Abi Haïdar au lendemain des heurts fratricides : "Nous n'en voulons pas à certains d'entre eux , mais à d'autres si. Ceux-là ont enfoncé le couteau dans la plaie. Ni les hommes d'État ni même les hommes politiques se comportent ainsi", a-t-il déclaré. Le soir même, la réponse de M. Hariri n'a pas tardé : "Je vais où je veux et personne ne me dit où aller. Et je ne suis pas celui qui porte le couteau parce que je ne sais pas comment porter un couteau. Je porte un stylo, je donne un livre et j'aide les gens à s'éduquer. Je suis le fils de Rafic Hariri, qui était un véritable homme d'État."
CATANGUE
ENTRELIRAN
ETLAUTORITE
PALESTINIENNE

Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée

le 5 septembre


Guerre des mots entre l'Iran
et l'Autorité palestinienne


Une guerre des mots s'est ouverte ce week-end entre l'Iran et l'Autorité palestinienne lorsque Mahmoud Ahmadinejad a fustigé vendredi les pourparlers de paix israélo-palestiniens. "Des décennies de négociations (avec Israël) n'ont abouti à rien pour les pays arabes", a déclaré le président iranien. Il a ajouté que" la résistance est le seul moyen de rétablir les droits des Palestiniens. L'Occident doit cesser de soutenir les tentatives du régime sioniste, qui se trouve sur le point d e s'effondrer. Même les États-Unis ne peut pas le sauver". En réponse, l'agence de presse de l'Autorité palestinenne Wafa a publié une déclaration officielle de Nabil Abou Roudeina, comme quoi Ahmadinejad, qui avait "volé le leadership en Iran," n'avait pas le droit de prendre la parole sur la question. "Le président iranien opprime son peuple. Il a volé la présidence et ose attaquer le président palestinien, qui a été élu lors d'élections démocratiques. "
ENISRAËL
LALYAH
ENNETPROGRESSION
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 5 septembre


Hausse de l'immigration en Israël


Quelque 17.880 personnes ont immigré en Israël durant l'année juive écoulée, soit une augmentation de 18% par rapport à l'année antérieure, a indiqué aujourd'hui le président de l'Agence juive.

"Pas moins de 17.880 immigrants sont arrivés en Israël durant l'année (juive) 5770, soit une augmentation de 18% par rapport à l'année antérieure", a affirmé à la radio publique Nathan Chtcharansky, président de cet organisme para-gouvernemental chargé de l'immigration en Israël des juifs de diaspora. Les prochaines fêtes du Nouvel an juif commencent le 8 septembre au soir.

Quelque 7.340 immigrants sont venus des pays de l'ex-URSS, 1.360 d'Amérique du sud, 1.320 d'Ethiopie, et le reste notamment des Etats-Unis, du Canada, d'Australie et des pays européens.

Israël compte quelque 7,6 millions d'habitants, dont 75,5% sont juifs et 20,4% arabes, selon des chiffres récents du Bureau central des statistiques.

Les habitants arabes incluent environ 270.000 Palestiniens vivant à Jérusalem-Est, dont l'annexion par Israël en 1967 n'est pas reconnue par la communauté internationale.

samedi, septembre 04, 2010

DERRIERELESMENACES
DEGUERRE
ISRAËLETLIRAN
COMMERCENT
Source : blog.lemondediplo.org en ligne
le 4 septembre



Quand Israël commerce avec l’Iran


par Alain Gresh


Les déclarations incendiaires du président Ahmadinejad contre Israël, les proclamations des dirigeants israéliens selon lesquelles l’Iran représente une menace imminente et existentielle, pourraient faire oublier que les relations entre les deux pays ont été parfois ambiguës au cours de l’histoire récente, même après la révolution islamique de 1979. On sait que, durant la dictature du Chah, l’Iran et Israël ont entretenu des relations stratégiques fondées sur la lutte contre le monde arabe ; une alliance qui incluait aussi l’Ethiopie du Negus et la Turquie, soit les trois pays non arabes de la région. La révolution de 1979 aboutit à la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, mais les contacts n’ont pas disparu pour autant.

L’épisode le plus célèbre est celui de l’Irangate (qui éclate en 1986) et la vente à l’Iran de matériel militaire, transaction qui impliquait l’administration Reagan, le gouvernement israélien et divers trafiquants d’armes (lire Alastair Crooke, « Quand Israël et l’Iran s’alliaient discrètement », Le Monde diplomatique, février 2009.) A l’époque, durant la guerre Irak-Iran, Israël considérait que la menace représentée par Saddam Hussein était la plus grave, et que l’on devait donc aider les Iraniens à tout prix.... Cette politique fut, un court moment, soutenue par l’administration Reagan ; mais celle-ci ne tarda pas à tourner casaque et à aider massivement le gouvernement de Bagdad, fermant les yeux sur l’utilisation par ce dernier d’armes chimiques, notamment contre les Kurdes à Halabja. A l’époque, « notre ami Saddam » avait bonne presse, à Paris comme à Washington.

A lire les déclarations bellicistes actuelles des dirigeants israéliens, on pourrait penser que tout cela est de l’histoire ancienne. Il n’en est rien. Sur le site Lobelog.com, Eli Clifton révèle qu’Israël maintient des relations commerciales avec son ennemi existentiel (« Israel Still Trades With Its “Existential Threat” », 30 août 2010). Il signale un article du quotidien Maariv, dont on trouvera la traduction en anglais. L’affaire est simple : des marbres sont extraits de carrières iraniennes, envoyés en Turquie pour y être traités et exportés ensuite vers Israël. Ce commerce va à l’encontre de la loi israélienne qui interdit les relations avec les pays ennemis, soit la Syrie, le Liban et l’Iran. L’an dernier, des informations avaient révélé que des tonnes de pistaches, dont les Israéliens sont de grands consommateurs, venaient aussi d’Iran, toujours par la Turquie.

Le plus étrange est la justification donnée au journaliste de Maariv par Danny Catarivas, chef de la division du commerce international à l’Association des industries israéliennes : « Les Américains peuvent faire des choses que d’autres ne peuvent pas faire. » Et il explique qu’un petit pays dépendant de son commerce international comme Israël doit séparer l’économique du politique et ne pas entrer dans une logique de boycott économique. « De la même manière que nous sommes indignés par les tentatives de nous boycotter, nous sommes les derniers qui appuieront n’importe quel boycott. »

Un autre aspect savoureux, si l’on peut dire, de cette affaire est que non seulement ces importations israéliennes de marbre ont nettement augmenté ces dernières années, mais aussi que les carrières sont la propriété du gouvernement iranien, celui-là même qui est dénoncé comme voulant détruire Israël.

Autre information concernant l’Iran : à l’occasion de la publication de ses Mémoires, l’ancien premier ministre Tony Blair, l’un des principaux responsables de la guerre criminelle menée contre l’Irak, s’est prononcé en faveur d’une action militaire contre l’Iran : « Il n’est pas acceptable que l’Iran dispose de capacités nucléaires militaires. Je crois que nous devons nous préparer à les affronter, militairement si nécessaire. » (Notons qu’il parle de
« capacités » et non de possession de la bombe.) (Tim Shipman, « How Blair was seconds from ordering RAF to shoot down passenger plane over London after 9/11 », The Daily Mail, 2 septembre).
UNEREVOLUTION
AUPROCHEORIENT
LAUTORITEPALESTINIENNE
ETISRAELPARTAGENT
LEURHAINEDUHAMAS
Source : lefigaro.fr en ligne le 5 septembre


L'Autorité palestinienne
et Israël unis contre le Hamas


Par Marc Henry


Cinq cents militants, sympathisants ou membres de la famille d'activistes du Hamas ont été arrétés en Cisjordanie, suite aux deux derniers attentats.

À Jérusalem

Israël et l'Autorité palestinienne ont noué une sorte d'«union sacrée» contre les islamistes du Hamas. Cette alliance s'est traduite sur le terrain par une traque commune d'activistes islamistes en Cisjordanie à la suite de deux attentats à l'arme automatique qui ont coûté la vie à quatre Israéliens et fait deux blessés depuis mardi. Cette «offensive» a été déclenchée peu avant le coup d'envoi donné jeudi à Washington des négociations directes par Benyamin Nétanyahou et Mahmoud Abbas. L'objectif du Hamas est de saboter cette reprise très fragile des discussions et surtout de prouver que l'Autorité palestinienne ne contrôle pas la situation sur le terrain.

Pour contrer les islamistes, la police, l'armée et les services de sécurité israéliens ont été placés en état d'alerte. Les patrouilles le long des routes ont été renforcées pour tenter de protéger les colons israéliens qui circulent en voiture et constituent la cible privilégiée des islamistes. «Malgré ces mesures, il pourrait y avoir d'autres attaques», a prévenu le général Nitzan Alon, en poste en Cisjordanie. Mais, cette fois-ci, les Israéliens ont obtenu le soutien des forces de l'ordre de l'Autorité palestinienne qui ont arrêté plus de cinq cents militants, sympathisants ou membres de la famille d'activistes du Hamas en Cisjordanie notamment dans la région de Hébron et Ramallah, où se sont produits les deux derniers attentats.

«Ces attentats n'ont pas affecté notre coopération qui a rarement été aussi étroite», confie pour sa part un officier israélien. Quelque peu gênés par cette alliance, les responsables de l'Autorité palestinienne refusent de parler de rafles. «Il s'agit de convocations envoyées par les services de sécurité palestiniens pour prévenir tout atteinte à l'ordre public», explique un responsable de l'Autorité palestinienne.


Travail de sape

Le Hamas, en revanche, s'embarrasse moins de précautions verbales et dénonce la «collusion» entre Israël et l'Autorité palestinienne. «Les opérations de résistance vont continuer et toutes les mesures que prendront l'occupant et l'Autorité palestinienne n'y changeront rien», a averti Sami Abou Zuhri, un porte-parole islamiste. Selon lui, les attaques illustrent le fait que «Mahmoud Abbas ne représente pas le peuple palestinien et que ses décisions n'engagent que lui».

Bref, le Hamas entend rappeler qu'il est maître de la bande de Gaza, dont il a chassé de force en 2007 l'Autorité palestinienne. En frappant en Cisjordanie, les islamistes démontrent leur capacité de nuisance en se livrant à un travail de sape pour affaiblir Mahmoud Abbas aussi bien vis-à-vis de l'opinion publique palestinienne qu'auprès de la communauté internationale et d'Israël.

«Mahmoud Abbas ne représente pas le peuple palestinien. Ses décisions n'engagent que lui» Sami Abou Zuhri, porte-parole du Hamas
POSE




POSE