A NOS CHERS
ET FIDELES VISITEURS
DIASPORABLOGJ SE REJOUIT, MALGRE L'ABSENCE DE MOYENS QUI NE PERMET PAS, ENTRE AUTRES, D'ETTOFER L'EQUIPE, D'AVOIR ETE LE PREMIER BLOG A THEMATIQUE JUIVE A DIFFUSE, DEPUIS PLUSIEURS SEMAINES, DES INFORMATIONS DE TOUTE PREMIERE MAIN CONFIRMEES QUELQUES JOURS PLUS TARD. CES RESULTATS MONTRENT, LORSQUE NOUS LES AVONS ET NOUS DECIDONS DE LES PUBLIER, LA FIABILITE ET DE NOS INFORMATIONS ET DE NOS INFORMATEURS. CETTE POSITION EXCEPTIONNELLE DANS UN MEDIA DE SENSIBILITE JUIVE EST AUSSI PREUVE DE SERIEUX SUR CE QUE NOUS AFFIRMONS.
NOUS NOUS ENGAGEONS BIEN EVIDEMMENT A POURSUIVRE DANS CETTE VOIE ET MÊME A GAGNER DES POINTS EN MULTIPLIANT LE NOMBRE DE CES INFORMATIONS INEDITES ET EN AMELIORANT ENCORE LEUR QUALITE.
NOUS ALLONS DANS LES SEMAINES A VENIR CONTINUER A LANCER DES PONTS VERS D'AUTRES MEDIAS COMME NOUS VENONS DE LE FAIRE AVEC RADIO J.
D'AUTRES SURPRISES POUR VOUS, CHERS ET FIDELES VISTEURS, SONT EN COURS DE PREPARATIONS. NOUS NE TARDERONS PAS A VOUS LES COMMUNIQUER.
CONTINUER A NOUS SUIVRE, DONNER VOTRE POINT DE VUE, AIDEZ-NOUS A ELARGIR DAVANTAGE LE CERCLE DES VISITEURS, EN PROGRESSION CONSTANTE (15 à 20% par mois depuis avril 2007).
MERCI DE VOTRE FIDELITE ET DE VOTRE CONFIANCE.
Bernard Koch
http://www.diasporablogj.blogspot.com/
Rappel des informations que nous vous avons données avant tout le monde et qui ont été confirmées par la suite :
-Mercredi 16 mai
Bernard Kouchner,
Ministre des Affaires Etrangères
-Mercredi 23 mai
la nomination de Rama Yade au gouvernement
de François Fillon 2
-Mardi 19 juin
1/2h avant l'annonce du nouveau gouvernement Fillon les nominations de Fadela Amara et de Rama Yade
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
samedi, juin 23, 2007
vendredi, juin 22, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le Jérusalem Post
Les organisations juives britanniques
réagissent au boycott
Les organisations juives britanniques ont critiqué sévèrement la décision de l’UNISON, le syndicat des travailleurs du secteur public, de soutenir la campagne de boycott contre Israël lors de sa conférence annuelle à Brighton, nous apprend le Jérusalem Post. Jeremy Newmark, le directeur général du Jewish Leadership Council, a estimé que le vote n'était pas "dans l’intérêt britannique ou de celui des Palestiniens ». Il appelle à la condamnation de cette décision « peu pratique et idiote. » De son côté, Uriel Lynn, le président de la Fédération de Chambres israéliennes de Congrès, a indiqué qu'un boycott serait "un coup économique et psychologique pour des entreprises israéliennes," et s’est étonné que le Ministère israélien des Affaires Etrangères n’ait rien fait pour l'arrêter.
UK Jews slam Israel boycott move (The Jerusalem Post)
distribuée le 22 juin
Source : la newsletter du CRIF
via le Jérusalem Post
Les organisations juives britanniques
réagissent au boycott
Les organisations juives britanniques ont critiqué sévèrement la décision de l’UNISON, le syndicat des travailleurs du secteur public, de soutenir la campagne de boycott contre Israël lors de sa conférence annuelle à Brighton, nous apprend le Jérusalem Post. Jeremy Newmark, le directeur général du Jewish Leadership Council, a estimé que le vote n'était pas "dans l’intérêt britannique ou de celui des Palestiniens ». Il appelle à la condamnation de cette décision « peu pratique et idiote. » De son côté, Uriel Lynn, le président de la Fédération de Chambres israéliennes de Congrès, a indiqué qu'un boycott serait "un coup économique et psychologique pour des entreprises israéliennes," et s’est étonné que le Ministère israélien des Affaires Etrangères n’ait rien fait pour l'arrêter.
UK Jews slam Israel boycott move (The Jerusalem Post)
distribuée le 22 juin
L'EVENEMENT
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
diffusée le 22 juin (version anglaise)
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"LES GAYS DEFIENT JERUSALEM"
Thousands attend pride parade
After weeks of protests, petitions, security preparations and last-minute attempts to thwart it, the Jerusalem gay pride parade kicked off Thursday at 5 pm. Some 2,000 people took part in the event, which was secured by 7,000 policemen. Dozens of rainbow flags and balloons were flown at the junction of Moshe Hess and King David streets, the parade's point of departure. The marchers have also carried signs saying, "Where gays are being silenced, straights will be silenced too." The participants were handed pamphlets stating that "the purpose of the event is to protest against homophobia and incitement, and promote the community's rights." The marchers stressed that the fact the parade was taking place despite the massive campaign against it, was a victory for the gay and lesbian community. In recent days, rabbis have called on young haredim not to protest violently against the parade, but to recite prayers instead. Thousands of haredim took part if a mass service in Yafo Street at the beginning of the parade, during which they recited psalms and carried signs against the gay community and the High Court.
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
diffusée le 22 juin (version anglaise)
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"LES GAYS DEFIENT JERUSALEM"
Thousands attend pride parade
After weeks of protests, petitions, security preparations and last-minute attempts to thwart it, the Jerusalem gay pride parade kicked off Thursday at 5 pm. Some 2,000 people took part in the event, which was secured by 7,000 policemen. Dozens of rainbow flags and balloons were flown at the junction of Moshe Hess and King David streets, the parade's point of departure. The marchers have also carried signs saying, "Where gays are being silenced, straights will be silenced too." The participants were handed pamphlets stating that "the purpose of the event is to protest against homophobia and incitement, and promote the community's rights." The marchers stressed that the fact the parade was taking place despite the massive campaign against it, was a victory for the gay and lesbian community. In recent days, rabbis have called on young haredim not to protest violently against the parade, but to recite prayers instead. Thousands of haredim took part if a mass service in Yafo Street at the beginning of the parade, during which they recited psalms and carried signs against the gay community and the High Court.
CULTUREZ-
VOUS
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"Le 3è Festival des Cultures Juives bat son plein"
Le grand succès
du troisième festival des cultures juives
Le troisième festival des cultures juives, « De Maïmonide à Kessel, itinéraires européens » organisé à l’initiative du Fonds Social Juif Unifié, en partenariat avec les mairies des 3e et 4e arrondissements de Paris qui a démarré depuis le 18 juin, s’annonce particulièrement bien.
Le Café des Psaumes qui fait office de quartier général du festival est littéralement pris d’assaut et déjà, de nombreux ateliers, concerts, conférences ou projections soumises à réservation affichent complet. Faute de place, une centaine de personnes s’est vue refusée l’accès à la conférence de Stefan Zweig, à la Sorbonne. Les visites guidées dans le Marais sont aussi très sollicitées. Les réservations pour les deux spectacles de la Maison de la Poésie « La légende du Golem » et « le Procés de Shamgorod » sont complètes depuis plusieurs jours. Les ateliers culinaires ont fait également leur plein de gourmets…Le taux de remplissage de l’ensemble des manifestations avoisine les 80 %.
Les organisateurs, eux-mêmes, n’espéraient pas un tel engouement… Le public de ce festival, juif et non-juif se montre particulièrement intéressé par une programmation aussi riche et qu’originale.
Pour la fête de la musique, le Cercle Bernard Lazare, la place du marché Sainte-Catherine et le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme accueilleront à la fois des chants judéo-espagnols et toute une nouvelle génération de groupes Klezmer…A ne surtout pas manquer !
L’intégralité du programme du festival est en ligne sur www.fsju.org/festivalculturesjuives qui précise désormais chaque jour, la disponibilité des manifestations.
Le Fonds Social Juif Unifié (FSJU), reconnu d’utilité publique, est l’institution centrale du Judaïsme français dans les domaines de la solidarité et de l’identité. Il représente les 180 associations adhérentes auprès des pouvoirs publics et des collectivités territoriales.
Contact presse :
Sophie Atlan : 01 42 17 11 91
s.atlan@fsju.org
Information Festival :
Café des Psaumes
16, rue des Rosiers
Paris 4e
Tél : 01 42 17 11 69
VOUS
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"Le 3è Festival des Cultures Juives bat son plein"
Le grand succès
du troisième festival des cultures juives
Le troisième festival des cultures juives, « De Maïmonide à Kessel, itinéraires européens » organisé à l’initiative du Fonds Social Juif Unifié, en partenariat avec les mairies des 3e et 4e arrondissements de Paris qui a démarré depuis le 18 juin, s’annonce particulièrement bien.
Le Café des Psaumes qui fait office de quartier général du festival est littéralement pris d’assaut et déjà, de nombreux ateliers, concerts, conférences ou projections soumises à réservation affichent complet. Faute de place, une centaine de personnes s’est vue refusée l’accès à la conférence de Stefan Zweig, à la Sorbonne. Les visites guidées dans le Marais sont aussi très sollicitées. Les réservations pour les deux spectacles de la Maison de la Poésie « La légende du Golem » et « le Procés de Shamgorod » sont complètes depuis plusieurs jours. Les ateliers culinaires ont fait également leur plein de gourmets…Le taux de remplissage de l’ensemble des manifestations avoisine les 80 %.
Les organisateurs, eux-mêmes, n’espéraient pas un tel engouement… Le public de ce festival, juif et non-juif se montre particulièrement intéressé par une programmation aussi riche et qu’originale.
Pour la fête de la musique, le Cercle Bernard Lazare, la place du marché Sainte-Catherine et le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme accueilleront à la fois des chants judéo-espagnols et toute une nouvelle génération de groupes Klezmer…A ne surtout pas manquer !
L’intégralité du programme du festival est en ligne sur www.fsju.org/festivalculturesjuives qui précise désormais chaque jour, la disponibilité des manifestations.
Le Fonds Social Juif Unifié (FSJU), reconnu d’utilité publique, est l’institution centrale du Judaïsme français dans les domaines de la solidarité et de l’identité. Il représente les 180 associations adhérentes auprès des pouvoirs publics et des collectivités territoriales.
Contact presse :
Sophie Atlan : 01 42 17 11 91
s.atlan@fsju.org
Information Festival :
Café des Psaumes
16, rue des Rosiers
Paris 4e
Tél : 01 42 17 11 69
jeudi, juin 21, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 21 juin
L'OLP exhorte Abbas à organiser
des législatives anticipées
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) exhorte le président palestinien Mahmoud Abbas à organiser des élections anticipées, ce qui risque d'accroître le fossé qui le sépare des islamistes du Hamas.
Après avoir dissous la semaine dernière le gouvernement d'union dirigé par le Hamas, Abbas a réuni mercredi le Conseil central de l'OLP.
Au deuxième jour de la session à huis clos de cette institution, celle-ci a décidé qu'Abbas devait promouvoir des conditions permettant l'organisation, au plus vite, de scrutins présidentiel et législatifs, a dit Ahmad Majdalani, membre du Comité central.
En théorie, la prochaine présidentielle est attendue en 2009, un an avant les prochaines législatives.
Le Hamas, qui n'appartient pas à l'OLP et vient de prendre le contrôle de la bande de Gaza, a remporté les dernières législatives en janvier 2006.
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 21 juin
L'OLP exhorte Abbas à organiser
des législatives anticipées
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) exhorte le président palestinien Mahmoud Abbas à organiser des élections anticipées, ce qui risque d'accroître le fossé qui le sépare des islamistes du Hamas.
Après avoir dissous la semaine dernière le gouvernement d'union dirigé par le Hamas, Abbas a réuni mercredi le Conseil central de l'OLP.
Au deuxième jour de la session à huis clos de cette institution, celle-ci a décidé qu'Abbas devait promouvoir des conditions permettant l'organisation, au plus vite, de scrutins présidentiel et législatifs, a dit Ahmad Majdalani, membre du Comité central.
En théorie, la prochaine présidentielle est attendue en 2009, un an avant les prochaines législatives.
Le Hamas, qui n'appartient pas à l'OLP et vient de prendre le contrôle de la bande de Gaza, a remporté les dernières législatives en janvier 2006.
ISRAEL
ENCULTURE
PASSERELLE
Source : la newsletter de l'Ambassade d'Israël
distribuée le 21 juin
1967 :
Six jours qui ont changé le monde
de Tom Segev
Ed. Denoël, 2007
Le 5 juin 1967, l'armée israélienne attaquait l'Égypte en réaction au comportement menaçant de Nasser. Six jours plus tard elle ressortait victorieuse d'une violente confrontation avec les principales armées du monde arabe, dont les conséquences perdurent encore aujourd'hui. Sous la plume de Tom Segev, la relation de ce conflit devient une immense épopée émaillée de mille petites histoires et destins. Bien plus qu'une chronique de la guerre, 1967 est avant tout un instantané de la société israélienne vingt ans après la fondation de l'État hébreu, alors qu'elle s'interrogeait sur son avenir et sa cohésion sur fond de récession économique. Aux côtés de Levi Eshkol, Moshe Dayan, Ariel Sharon et Yitzhak Rabin, ce sont les anonymes, simples soldats, femmes au foyer, Juifs de la Diaspora et kibboutzniks, qui sont les véritables héros de ce récit. Tom Segev fait partager leurs sentiments, leurs espoirs et leur regard sur la guerre au travers d'écrits intimes et de la presse de l'époque. Cette micro-histoire s'enchevêtre constamment avec une analyse fine du contexte politique israélien, rendu avec la plus grande clarté grâce à des documents inédits, et un éclairage singulier sur la dimension internationale du conflit. Qu'il s'agisse de la question des réfugiés palestiniens et des relations avec le monde arabe, des négociations secrètes avec le roi Hussein de Jordanie, de la coopération avec la France dans le domaine des armes atomiques ou des liens privilégiés avec les Etats-Unis, Tom Segev revient dans ce livre sur chacun des sujets qui font de la guerre des Six-Jours la matrice des crises du Proche-Orient depuis 1967.
Né en 1945 à Jérusalem, Tom Segev est la figure de proue du courant des « nouveaux historiens » israéliens qui a entrepris de décaper les mythes et de relire la geste de l'État hébreu à la lumière des archives les plus variées. II est également connu pour son travail de journaliste et notamment ses éditoriaux dans Haaretz. Tom Segev est aujourd'hui un des essayistes israéliens les plus novateurs, et les plus controversés. II est l'auteur notamment du Septième Million.
ENCULTURE
PASSERELLE
Source : la newsletter de l'Ambassade d'Israël
distribuée le 21 juin
1967 :
Six jours qui ont changé le monde
de Tom Segev
Ed. Denoël, 2007
Le 5 juin 1967, l'armée israélienne attaquait l'Égypte en réaction au comportement menaçant de Nasser. Six jours plus tard elle ressortait victorieuse d'une violente confrontation avec les principales armées du monde arabe, dont les conséquences perdurent encore aujourd'hui. Sous la plume de Tom Segev, la relation de ce conflit devient une immense épopée émaillée de mille petites histoires et destins. Bien plus qu'une chronique de la guerre, 1967 est avant tout un instantané de la société israélienne vingt ans après la fondation de l'État hébreu, alors qu'elle s'interrogeait sur son avenir et sa cohésion sur fond de récession économique. Aux côtés de Levi Eshkol, Moshe Dayan, Ariel Sharon et Yitzhak Rabin, ce sont les anonymes, simples soldats, femmes au foyer, Juifs de la Diaspora et kibboutzniks, qui sont les véritables héros de ce récit. Tom Segev fait partager leurs sentiments, leurs espoirs et leur regard sur la guerre au travers d'écrits intimes et de la presse de l'époque. Cette micro-histoire s'enchevêtre constamment avec une analyse fine du contexte politique israélien, rendu avec la plus grande clarté grâce à des documents inédits, et un éclairage singulier sur la dimension internationale du conflit. Qu'il s'agisse de la question des réfugiés palestiniens et des relations avec le monde arabe, des négociations secrètes avec le roi Hussein de Jordanie, de la coopération avec la France dans le domaine des armes atomiques ou des liens privilégiés avec les Etats-Unis, Tom Segev revient dans ce livre sur chacun des sujets qui font de la guerre des Six-Jours la matrice des crises du Proche-Orient depuis 1967.
Né en 1945 à Jérusalem, Tom Segev est la figure de proue du courant des « nouveaux historiens » israéliens qui a entrepris de décaper les mythes et de relire la geste de l'État hébreu à la lumière des archives les plus variées. II est également connu pour son travail de journaliste et notamment ses éditoriaux dans Haaretz. Tom Segev est aujourd'hui un des essayistes israéliens les plus novateurs, et les plus controversés. II est l'auteur notamment du Septième Million.
TOUS
ENSEMBLE
Source : la newsletter du CRIF
distribuée le 21 juin
Des Guinéens au CRIF
La Commission des relations avec les ONG, les syndicats et le monde associatif, que préside Jean-Pierre Allali, en association avec la Commission des relations avec les Afro-Antillais, que préside Yves Kamami, a reçu, le 20 juin 2007, une délégation de responsables de la Fédération des Guinéens et Africains de France.
Cette Fédération , qui regroupe une soixantaine d’associations culturelles et de coopération, était représentée par son président, Ismaël Bah, son vice-président, le professeur Diallo Thierno et son secrétaire général, Mamoudou Barry.
Tour à tour, les trois intervenants ont brossé un tableau historique et politique complet de la Guinée, notamment de l’ethnie peule, quelque 40 millions de personnes à travers l’Afrique et le monde, une ethnie dont les origines, malgré les nombreuses recherches, demeurent entourées de mystère et que certains, même, imaginent hébraïques. Islamisée à 98%, la population peule compte également des animistes et parle le fulfuldé. Le professeur Thierno a signalé qu’en dehors des projets connus, avant la création d’Israël, d’installation d’un État juif en Ouganda ou à Madagascar, les Peuls du Fouta Djalon, avaient proposé des terres pour un éventuel État juif. Cela leur a valu l’opposition d’autres ethnies qui les ont depuis désignés comme les « Juifs de l’Afrique ».
La Guinée, sous le président Sékou Touré, avait rompu avec l’État d’Israël. Cette position a été confirmée par l’actuel président, Lansana Conté. Pour sa part, Ismaël Bah a affirmé qu’il était très favorable au rétablissement des relations diplomatiques entre la Guinée et Israël.
Les questions les plus diverses ont été abordées et discutées : l’esclavage, la colonisation, les persécutions des Peuls et l’élimination systématique de l’intelligentsia, la comparaison des destinées du peuple juif et du peuple peul. Une réunion très intéressante et très enrichissante qui s’est achevée par une présentation très colorée de produits de l’artisanat populaire peul aux membres de la Commission.
ENSEMBLE
Source : la newsletter du CRIF
distribuée le 21 juin
Des Guinéens au CRIF
La Commission des relations avec les ONG, les syndicats et le monde associatif, que préside Jean-Pierre Allali, en association avec la Commission des relations avec les Afro-Antillais, que préside Yves Kamami, a reçu, le 20 juin 2007, une délégation de responsables de la Fédération des Guinéens et Africains de France.
Cette Fédération , qui regroupe une soixantaine d’associations culturelles et de coopération, était représentée par son président, Ismaël Bah, son vice-président, le professeur Diallo Thierno et son secrétaire général, Mamoudou Barry.
Tour à tour, les trois intervenants ont brossé un tableau historique et politique complet de la Guinée, notamment de l’ethnie peule, quelque 40 millions de personnes à travers l’Afrique et le monde, une ethnie dont les origines, malgré les nombreuses recherches, demeurent entourées de mystère et que certains, même, imaginent hébraïques. Islamisée à 98%, la population peule compte également des animistes et parle le fulfuldé. Le professeur Thierno a signalé qu’en dehors des projets connus, avant la création d’Israël, d’installation d’un État juif en Ouganda ou à Madagascar, les Peuls du Fouta Djalon, avaient proposé des terres pour un éventuel État juif. Cela leur a valu l’opposition d’autres ethnies qui les ont depuis désignés comme les « Juifs de l’Afrique ».
La Guinée, sous le président Sékou Touré, avait rompu avec l’État d’Israël. Cette position a été confirmée par l’actuel président, Lansana Conté. Pour sa part, Ismaël Bah a affirmé qu’il était très favorable au rétablissement des relations diplomatiques entre la Guinée et Israël.
Les questions les plus diverses ont été abordées et discutées : l’esclavage, la colonisation, les persécutions des Peuls et l’élimination systématique de l’intelligentsia, la comparaison des destinées du peuple juif et du peuple peul. Une réunion très intéressante et très enrichissante qui s’est achevée par une présentation très colorée de produits de l’artisanat populaire peul aux membres de la Commission.
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
Note de la Rédaction
de Diasporablogj : "Nos amis et confrères d'Infolive.TV, excellente chaîne de TV israélienne sur le web confirment bien l'information que nous venons tout juste de publier".
Un sommet régional à Charm el-Sheikh
Le président égyptien Hosni Moubarak sera l'hôte de la rencontre Olmert-Abbas annoncée hier par les services du Premier ministre israélien. L'entretien entre les deux hommes prévu la semaine prochaine prendra la forme d'un sommet régional puisque le roi Abdallah II de Jordanie participera également aux discussions. Il s'agira pour les intervenants de relancer le processus de paix et le dialogue à la lumière des derniers développements dans les Territoires palestiniens.
Source : la newsletter d'Infolive.TV
Note de la Rédaction
de Diasporablogj : "Nos amis et confrères d'Infolive.TV, excellente chaîne de TV israélienne sur le web confirment bien l'information que nous venons tout juste de publier".
Un sommet régional à Charm el-Sheikh
Le président égyptien Hosni Moubarak sera l'hôte de la rencontre Olmert-Abbas annoncée hier par les services du Premier ministre israélien. L'entretien entre les deux hommes prévu la semaine prochaine prendra la forme d'un sommet régional puisque le roi Abdallah II de Jordanie participera également aux discussions. Il s'agira pour les intervenants de relancer le processus de paix et le dialogue à la lumière des derniers développements dans les Territoires palestiniens.
INFO
DERNIERE
RENCONTRE EHUD OLMERT - MAHMOUD ABBS
Reprenant une information d'un porte-parole palestinien proche du Président du Gouvernement d'Urgence en Cisjordanie, France-Inter annonce, dans l'une des éditions de ses journaux,ce matin, qu'une rencontre entre le Premier Ministre israélien, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas devrait avoir lieu en fin de semaine à Charm-El-Chekh.
DERNIERE
RENCONTRE EHUD OLMERT - MAHMOUD ABBS
Reprenant une information d'un porte-parole palestinien proche du Président du Gouvernement d'Urgence en Cisjordanie, France-Inter annonce, dans l'une des éditions de ses journaux,ce matin, qu'une rencontre entre le Premier Ministre israélien, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas devrait avoir lieu en fin de semaine à Charm-El-Chekh.
TOUS
ENSEMBLE
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
LA FONTAINE AUX RELIGIONS
LA FONTAINE AUX RELIGIONS
Association Loi 1901
121 rue Haxo 75019 Paris
lafontaineauxreligions@wanadoo.fr
Dimanche 24 juin 2007
Rendez-vous 14H30
3 bd de Belleville
75011
M° : Ménilmontant
L’association LA FONTAINE AUX RELIGIONS a organisé deux Tours du Monde, Marches inter-religieuses dans l’Est parisien, en 2005 et 2006.
Le Tour du monde 2005 s’est déroulé à la découverte des langues et des cultures du quartier de Belleville.
Le Tour du Monde 2006 a cheminé de Belleville au cimetière du Père Lachaise en réaffirmant la valeur du respect.
La Fontaine aux religions, née en 2004, regroupe des personnes de différentes religions, soucieuses de favoriser la rencontre inter-religieuse et inter-communautaire dans les quartiers de l’Est parisien. Elle a choisi, plutôt que d’organiser des débats ou des rencontres intellectuelles, une approche pratique : marcher ensemble, car c’est une façon simple de se rencontrer et d’apprendre à se connaître.
------------------------------------------------
Le Tour du Monde 2007 se propose d’aider les habitants du quartier de Belleville à découvrir les religions qui sont pratiquées dans leur voisinage immédiat. Trop souvent, la peur de l’autre vient de notre ignorance. Nous vivons avec des idées toute faites, avec des préjugés. Le Tour du Monde 2007 sera donc dédié à la découverte des religions du quartier de Belleville.
A partir d’un jeu de questions/réponses sur les religions, les passants seront invités à se rendre auprès de différents stands qui se tiendront en proximité du métro Ménilmontant et seront organisés autour des présences suivantes :
· Une présence protestante : le Picoulet, la Maison verte, scouts, librairie Un temps pour tout, fréquence protestante
· Une présence musulmane : mosquée Omar et scouts musulmans
· Une présence juive
· Une présence catholique : Notre Dame du Perpétuel Secours, Saint Joseph des Nations, Saint Ambroise, Notre Dame de la Croix de Ménilmontant…
· Une présence du Groupe inter religieux pour la Paix 93
· Une présence sikh
· Une présence laïque avec les associations Vivre Ensemble dans l’Est Parisien,
· L’Association des Marocains en France
La Fontaine aux Religions présentera ses activités.
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LA FONTAINE AUX RELIGIONS
LA FONTAINE AUX RELIGIONS
Association Loi 1901
121 rue Haxo 75019 Paris
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Dimanche 24 juin 2007
Rendez-vous 14H30
3 bd de Belleville
75011
M° : Ménilmontant
L’association LA FONTAINE AUX RELIGIONS a organisé deux Tours du Monde, Marches inter-religieuses dans l’Est parisien, en 2005 et 2006.
Le Tour du monde 2005 s’est déroulé à la découverte des langues et des cultures du quartier de Belleville.
Le Tour du Monde 2006 a cheminé de Belleville au cimetière du Père Lachaise en réaffirmant la valeur du respect.
La Fontaine aux religions, née en 2004, regroupe des personnes de différentes religions, soucieuses de favoriser la rencontre inter-religieuse et inter-communautaire dans les quartiers de l’Est parisien. Elle a choisi, plutôt que d’organiser des débats ou des rencontres intellectuelles, une approche pratique : marcher ensemble, car c’est une façon simple de se rencontrer et d’apprendre à se connaître.
------------------------------------------------
Le Tour du Monde 2007 se propose d’aider les habitants du quartier de Belleville à découvrir les religions qui sont pratiquées dans leur voisinage immédiat. Trop souvent, la peur de l’autre vient de notre ignorance. Nous vivons avec des idées toute faites, avec des préjugés. Le Tour du Monde 2007 sera donc dédié à la découverte des religions du quartier de Belleville.
A partir d’un jeu de questions/réponses sur les religions, les passants seront invités à se rendre auprès de différents stands qui se tiendront en proximité du métro Ménilmontant et seront organisés autour des présences suivantes :
· Une présence protestante : le Picoulet, la Maison verte, scouts, librairie Un temps pour tout, fréquence protestante
· Une présence musulmane : mosquée Omar et scouts musulmans
· Une présence juive
· Une présence catholique : Notre Dame du Perpétuel Secours, Saint Joseph des Nations, Saint Ambroise, Notre Dame de la Croix de Ménilmontant…
· Une présence du Groupe inter religieux pour la Paix 93
· Une présence sikh
· Une présence laïque avec les associations Vivre Ensemble dans l’Est Parisien,
· L’Association des Marocains en France
La Fontaine aux Religions présentera ses activités.
mercredi, juin 20, 2007
INFO
COM

Jeudi 21 juin à 18h30
Mobilisation générale devant l'ambassade de Pologne :
non aux atteintes aux droits humains en Pologne !
CONTRE LES LOIS INTERDISANT L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE… L’HOMOPHOBIE … L’ANTISEMITISME … LA POLITIQUE DE DELATIONS … LA REGRESSION INTEGRISTE … MOBILISONS-NOUS !
Le CCLJ se joint au Front Antifasciste et vous appelle à dire non aux atteintes aux droits humains en Pologne !
Le Front Antifasciste, le Centre Commuanutaire Laïc Juif, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, Ni Putes Ni Soumises, le MRAX, les partis politiques MR, PS, Ecolo, et d'autres associations seront présentes à la concentration prévue le 21 juin à 18h30, devant l’ambassade de Pologne.
Depuis l’arrivée au pouvoir des ultraconservateurs du parti « Droit et Justice » et de la « Ligue des Familles », on constate une inquiétante régression dans la société polonaise. Elle se manifeste par :
des tentatives pour durcir encore la loi anti-avortement actuellement en vigueur en Pologne, déjà une des plus restrictives en Europe. L’avortement n’y est autorisé que pour des cas extrêmes (viol, inceste, danger grave pour la vie ou la santé de la femme, malformations graves du fœtus). Or, des femmes se voient refuser même les avortements thérapeutiques prévus par la loi. Le gouvernement cautionne ce non respect de la loi et a déposé une proposition visant à rendre l’avortement anti-constitutionnel. Récemment, l’état polonais a été condamné par la Cour Européenne des droits de l’Homme pour avoir refusé un avortement thérapeutique à une femme devenue depuis quasiment aveugle ;
une multiplication des discriminations et déclarations homophobes en Pologne. Cette montée de l’homophobie concerne plusieurs pays d’Europe. Mais en Pologne, les déclarations incitant à la haine et à la discrimination pour des motifs d’orientation sexuelle sont formulées par des dirigeants publics. Des projets de loi visant à interdire toute information sur l’homosexualité à l’école ou à écarter les homosexuels de certains emplois ont été déposés. Déjà en 2005, la Gay Pride avait été interdite dans la capitale par le maire de l’époque, un des leaders du parti actuellement au pouvoir ;
la virulence anti-juive du parti « Ligue des Familles » dans un pays où l’antisémitisme est fortement ancré ;
une campagne de délation qui, sous prétexte de débusquer les collaborateurs avec la police politique de l’ancien régime communiste, instaure une culture de la méfiance totale et désarme le citoyen face à la calomnie en affaiblissant la protection légale de ses droits ;
l’enlèvement de tous les monuments concernant la lutte contre le nazisme, ainsi qu’un projet de loi pour la suppression des pensions des anciens combattants des brigades polonaises en Espagne ;
Nous vous appelons donc à nous rejoindre pour manifester notre opposition à la dégradation de la situation en Pologne, Etat membre de l’Union Européenne.
Et pour dire oui à l’égalité, la laïcité et la mixité !
Le Front Antifasciste, le Centre Commuanutaire Laïc Juif, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, Ni Putes Ni Soumises, le MRAX, les partis politiques MR, PS, Ecolo, et d'autres associations seront présentes à la concentration prévue le 21 juin à 18h30, devant l’ambassade de Pologne.
Depuis l’arrivée au pouvoir des ultraconservateurs du parti « Droit et Justice » et de la « Ligue des Familles », on constate une inquiétante régression dans la société polonaise. Elle se manifeste par :
des tentatives pour durcir encore la loi anti-avortement actuellement en vigueur en Pologne, déjà une des plus restrictives en Europe. L’avortement n’y est autorisé que pour des cas extrêmes (viol, inceste, danger grave pour la vie ou la santé de la femme, malformations graves du fœtus). Or, des femmes se voient refuser même les avortements thérapeutiques prévus par la loi. Le gouvernement cautionne ce non respect de la loi et a déposé une proposition visant à rendre l’avortement anti-constitutionnel. Récemment, l’état polonais a été condamné par la Cour Européenne des droits de l’Homme pour avoir refusé un avortement thérapeutique à une femme devenue depuis quasiment aveugle ;
une multiplication des discriminations et déclarations homophobes en Pologne. Cette montée de l’homophobie concerne plusieurs pays d’Europe. Mais en Pologne, les déclarations incitant à la haine et à la discrimination pour des motifs d’orientation sexuelle sont formulées par des dirigeants publics. Des projets de loi visant à interdire toute information sur l’homosexualité à l’école ou à écarter les homosexuels de certains emplois ont été déposés. Déjà en 2005, la Gay Pride avait été interdite dans la capitale par le maire de l’époque, un des leaders du parti actuellement au pouvoir ;
la virulence anti-juive du parti « Ligue des Familles » dans un pays où l’antisémitisme est fortement ancré ;
une campagne de délation qui, sous prétexte de débusquer les collaborateurs avec la police politique de l’ancien régime communiste, instaure une culture de la méfiance totale et désarme le citoyen face à la calomnie en affaiblissant la protection légale de ses droits ;
l’enlèvement de tous les monuments concernant la lutte contre le nazisme, ainsi qu’un projet de loi pour la suppression des pensions des anciens combattants des brigades polonaises en Espagne ;
Nous vous appelons donc à nous rejoindre pour manifester notre opposition à la dégradation de la situation en Pologne, Etat membre de l’Union Européenne.
Et pour dire oui à l’égalité, la laïcité et la mixité !
Quand ?
Ce jeudi 21 juin à 18h30
Où ?
Devant l’Ambassade de Pologne
avenue des Gaulois à Etterbeek 29
mardi, juin 19, 2007
COUP
DEPOUCE
http://www.infos-antilles.com/
Un évènement est passé quasiment inaperçu durant ces élections législatives. La présence dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale de la première femme noire, originaire de la Guadeloupe, élue dans la Capitale. Il s'agit de la victoire très net, face à son adversaire de l'UMP, de Maître Georges Pau-Langevin, dans une des circonscription du 20è arrondissement de Paris, sous les couleurs du Parti Socialiste.
Notre ami Daniel Théault, créateur de http://www.infos-antilles.com/, a raison de le rappeler à l'heure où l'arrivée dans le gouvernement de Fillon 2 de plusieurs jeunes personnalités issues de la diversité française, crée la surprise, et est saluée par l'ensemble des Français.
Daniel Théault revient sur le parcours de cette haute personnalité militante engagée dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Bernard Koch
DEPOUCE
http://www.infos-antilles.com/
Un évènement est passé quasiment inaperçu durant ces élections législatives. La présence dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale de la première femme noire, originaire de la Guadeloupe, élue dans la Capitale. Il s'agit de la victoire très net, face à son adversaire de l'UMP, de Maître Georges Pau-Langevin, dans une des circonscription du 20è arrondissement de Paris, sous les couleurs du Parti Socialiste.
Notre ami Daniel Théault, créateur de http://www.infos-antilles.com/, a raison de le rappeler à l'heure où l'arrivée dans le gouvernement de Fillon 2 de plusieurs jeunes personnalités issues de la diversité française, crée la surprise, et est saluée par l'ensemble des Français.
Daniel Théault revient sur le parcours de cette haute personnalité militante engagée dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Bernard Koch
ALAMEMOIRE
D'...
ANNE FRANK
Bertrand Delanoë, Maire de Paris,
inaugurera le 20 juin le jardin "Anne Frank" situé au coeur de Paris.
Sur 4.000 m², la Ville de Paris a recréé les jardins de l’hôtel Saint-Aignan après la réhabilitation de l’hôtel particulier et l’ouverture du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ).
Il rend hommage à Anne Frank (1929-1945), victime de la barbarie nazie.
Date et lieu de l’événement :
Mercredi 20 juin à 15h15
Accès : 14 impasse Berthaud, Paris 3e
Métro : Rambuteau
Personnalités présentes :
Bertrand Delanoë, Maire de Paris
Yves Contassot, Adjoint chargé de l’environnement, de la propreté, des espaces verts et du traitement des déchets
Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement
D'...
ANNE FRANK
Bertrand Delanoë, Maire de Paris,
inaugurera le 20 juin le jardin "Anne Frank" situé au coeur de Paris.
Sur 4.000 m², la Ville de Paris a recréé les jardins de l’hôtel Saint-Aignan après la réhabilitation de l’hôtel particulier et l’ouverture du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ).
Il rend hommage à Anne Frank (1929-1945), victime de la barbarie nazie.
Date et lieu de l’événement :
Mercredi 20 juin à 15h15
Accès : 14 impasse Berthaud, Paris 3e
Métro : Rambuteau
Personnalités présentes :
Bertrand Delanoë, Maire de Paris
Yves Contassot, Adjoint chargé de l’environnement, de la propreté, des espaces verts et du traitement des déchets
Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement
GOUVERNEMENT
FILLON 2
REACTION
LE CRAN
Le CRAN salue la nomination de Madame Rama Yade
Le CRAN salue la présence au gouvernement de Madame Yade et souligne l’avancée que représente la nomination au sein du même gouvernement, de 3 personnes appartenant aux minorités visibles.
La nouvelle Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme a été appelée au gouvernement pour ses compétences, mais Madame Rama Yade renvoie à la société française l’image de sa diversité.
Les nouveaux visages comme ceux de Mesdames Rama Yade, Rachida Dati ou Fadéla Amara, accélèrent l’acceptation de la diversité de la France.
Le CRAN souhaite à Madame Rama Yade, plein succès dans ses nouvelles fonctions.
Il ne faudrait cependant pas, que la talentueuse Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme soit l’arbre qui cache la forêt de l’invisibilité sociale et politique des populations noires de France.
Le CRAN attend du Président de la République Nicolas Sarkozy, qu’il tienne ses engagements et mette enfin en place les statistiques de la diversité pour mesurer les écarts et les avancées en matière de discriminations indirectes, notamment celles qui touchent les couches les plus modestes des populations noires.
Le CRAN attend également du Président de la République Nicolas Sarkozy qu’il engage une véritable politique nationale d’action positive comme le préconisent les directives européennes, ceci afin que la diversité de la France se voie à tous les niveaux de la société française.
Contact :
Patrick Lozès
Président du CRAN
Tél : 08 70 28 47 07
E-mail : contact@lecran.org
FILLON 2
REACTION
LE CRAN
Le CRAN salue la nomination de Madame Rama Yade
Le CRAN salue la présence au gouvernement de Madame Yade et souligne l’avancée que représente la nomination au sein du même gouvernement, de 3 personnes appartenant aux minorités visibles.
La nouvelle Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme a été appelée au gouvernement pour ses compétences, mais Madame Rama Yade renvoie à la société française l’image de sa diversité.
Les nouveaux visages comme ceux de Mesdames Rama Yade, Rachida Dati ou Fadéla Amara, accélèrent l’acceptation de la diversité de la France.
Le CRAN souhaite à Madame Rama Yade, plein succès dans ses nouvelles fonctions.
Il ne faudrait cependant pas, que la talentueuse Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme soit l’arbre qui cache la forêt de l’invisibilité sociale et politique des populations noires de France.
Le CRAN attend du Président de la République Nicolas Sarkozy, qu’il tienne ses engagements et mette enfin en place les statistiques de la diversité pour mesurer les écarts et les avancées en matière de discriminations indirectes, notamment celles qui touchent les couches les plus modestes des populations noires.
Le CRAN attend également du Président de la République Nicolas Sarkozy qu’il engage une véritable politique nationale d’action positive comme le préconisent les directives européennes, ceci afin que la diversité de la France se voie à tous les niveaux de la société française.
Contact :
Patrick Lozès
Président du CRAN
Tél : 08 70 28 47 07
E-mail : contact@lecran.org
PASSERELLE
Source : lemonde.fr en ligne le 19 juin
Salman Rushdie* anobli à Londres,
colère en Iran et au Pakistan
e titre de chevalier conféré à l'écrivain Salman Rushdie par la reine Elisabeth II d'Angleterre, le 16 juin, a déclenché de vives protestations de l'Iran et du Pakistan.
Islamabad a réagi, lundi 18 juin, en exigeant le retrait de cette décoration, évoquant une offense aux musulmans. Le ministère pakistanais des affaires étrangères a annoncé que le Pakistan va officiellement protester auprès de Londres. Sher Afgan, le ministre des affaires parlementaires, a "fermement condamné" l'attribution à l'écrivain d'origine indienne du titre de "Sir", dans une résolution adoptée à l'unanimité par le Parlement britannique. "Nous exigeons que la Grande-Bretagne s'abstienne de commettre de tels actes qui heurtent la sensibilité des musulmans", a poursuivi M. Afgan. L'opposition pakistanaise a aussi exprimé sa colère.
Salman Rushdie, 59 ans, avait fait l'objet, en 1989, d'une fatwa du fondateur de la République islamique iranienne, l'ayatollah Khomeiny, le condamnant à mort pour blasphème, après la publication, en 1988, de son livre Les Versets sataniques. L'ouvrage avait soulevé de nombreuses protestations dans des pays musulmans, où des chefs religieux et des fidèles avaient dénoncé une insulte à l'islam. Ces menaces ont obligé Salman Rushdie à vivre caché.
MENACE D'ATTENTATS-SUICIDES
Le ministre pakistanais des affaires religieuses, Mohammed Ijaz ul-Haq, a déclaré que la décoration octroyée à l'écrivain justifiait des attentats-suicides. "Si quelqu'un se fait exploser, il serait en droit de le faire, à moins que le gouvernement britannique présente ses excuses et retire le titre de "Sir"."
Dans la ville de Multan, dans le centre du Pakistan, des dizaines d'étudiants islamistes ont brûlé le drapeau britannique ainsi que des effigies de l'écrivain, en hurlant "Mort à Rushdie, mort à la Grande-Bretagne !".
Avant le Pakistan, l'Iran avait dénoncé, dimanche, un acte d'"islamophobie". Le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini, a déclaré que l'écrivain était "une des figures les plus détestées" du monde islamique, ajoutant que la décision de l'honorer était un acte d'agression et une insulte envers les sociétés islamiques.
L'ambassade de Grande-Bretagne au Pakistan a réagi en affirmant que "ce titre de chevalier reflète la contribution de Salman Rushdie à la littérature".
Kristell Bernaud (avec AFP.)
auteur des "Versets Sataniques"
Source : lemonde.fr en ligne le 19 juin
Salman Rushdie* anobli à Londres,
colère en Iran et au Pakistan
e titre de chevalier conféré à l'écrivain Salman Rushdie par la reine Elisabeth II d'Angleterre, le 16 juin, a déclenché de vives protestations de l'Iran et du Pakistan.
Islamabad a réagi, lundi 18 juin, en exigeant le retrait de cette décoration, évoquant une offense aux musulmans. Le ministère pakistanais des affaires étrangères a annoncé que le Pakistan va officiellement protester auprès de Londres. Sher Afgan, le ministre des affaires parlementaires, a "fermement condamné" l'attribution à l'écrivain d'origine indienne du titre de "Sir", dans une résolution adoptée à l'unanimité par le Parlement britannique. "Nous exigeons que la Grande-Bretagne s'abstienne de commettre de tels actes qui heurtent la sensibilité des musulmans", a poursuivi M. Afgan. L'opposition pakistanaise a aussi exprimé sa colère.
Salman Rushdie, 59 ans, avait fait l'objet, en 1989, d'une fatwa du fondateur de la République islamique iranienne, l'ayatollah Khomeiny, le condamnant à mort pour blasphème, après la publication, en 1988, de son livre Les Versets sataniques. L'ouvrage avait soulevé de nombreuses protestations dans des pays musulmans, où des chefs religieux et des fidèles avaient dénoncé une insulte à l'islam. Ces menaces ont obligé Salman Rushdie à vivre caché.
MENACE D'ATTENTATS-SUICIDES
Le ministre pakistanais des affaires religieuses, Mohammed Ijaz ul-Haq, a déclaré que la décoration octroyée à l'écrivain justifiait des attentats-suicides. "Si quelqu'un se fait exploser, il serait en droit de le faire, à moins que le gouvernement britannique présente ses excuses et retire le titre de "Sir"."
Dans la ville de Multan, dans le centre du Pakistan, des dizaines d'étudiants islamistes ont brûlé le drapeau britannique ainsi que des effigies de l'écrivain, en hurlant "Mort à Rushdie, mort à la Grande-Bretagne !".
Avant le Pakistan, l'Iran avait dénoncé, dimanche, un acte d'"islamophobie". Le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini, a déclaré que l'écrivain était "une des figures les plus détestées" du monde islamique, ajoutant que la décision de l'honorer était un acte d'agression et une insulte envers les sociétés islamiques.
L'ambassade de Grande-Bretagne au Pakistan a réagi en affirmant que "ce titre de chevalier reflète la contribution de Salman Rushdie à la littérature".
Kristell Bernaud (avec AFP.)
auteur des "Versets Sataniques"
GOUVERNEMENT
DE FRANCOIS FILLON 2
DE FRANCOIS FILLON 2
Fadela Amara, 38 ans, à la tête de la marche des femmes «ni putes ni soumises» contre la violence dans les cités.
Soumission impossible
Par Charlotte ROTMAN
Pour la photo, elle se tient droite, emmitouflée dans un anorak, le visage lisse, le chignon défait. Sans fard. Sa dernière séance, c'était pour un magazine féminin. Ils avaient lissé ses cheveux, l'avaient maquillée. Elle : «Pas trop : je n'ai pas l'habitude.» Au final, sur le papier glacé, la fille au brushing flamboyant et aux lèvres fuchsia ne lui ressemble pas. Depuis, ses amis la taquinent, l'appellent «geisha Amara» et lui font des fausses propositions de mariage. Elle en sourit.
Elle reçoit dans un appartement impeccablement rangé. Au vingtième étage d'un immeuble du XIXe arrondissement parisien, dont la vue lui donne le vertige. On sent qu'elle y passe peu de temps. Elle y habite depuis qu'elle est montée à Paris, en 2000, pour prendre la tête de la Fédération nationale des maisons des potes, réseau associatif créé dans le sillage de SOS Racisme. Il n'y a toujours pas son nom à l'interphone. Autour d'un thé à la menthe, elle est prête à défendre pendant des heures la marche des femmes en colère contre le machisme et la violence qu'elles subissent dans des quartiers ghettos, à expliquer cette révolte des «Ni putes ni soumises» dont elle est l'initiatrice. Mais rougit légèrement dès qu'on aborde ses histoires à elle.
Fadela Amara est la fille d'une cité de Clermont-Ferrand. Dans ce quartier «aux murs délabrés, où tout transpirait la pauvreté», les adolescents aidaient les vieilles à porter leurs courses, et tout le monde rappliquait quand le malheur frappait une famille. Elle en garde un souvenir «plutôt ensoleillé». Filles et garçons se côtoyaient au vu et au su de tous, même s'ils se fréquentaient en cachette. Les filles pouvaient sortir, se maquiller, s'habiller en jupe courte et talons hauts, à la mode des années 80. Aujourd'hui, les minijupes ont disparu, remplacées par d'informes joggings. La mixité est aux orties. «C'est fini.» Fadela Amara a repéré les dégâts en bas de chez elle. «Des filles me disaient : "Mon frère ne veut pas que j'aille en boîte", ou "Je n'ai pas le droit d'aller en fac à Toulouse", et elles s'inclinaient. Quand elles discutaient entre elles et qu'on leur disait de rentrer, elles obéissaient. A 17 ans, elles acceptaient des mariages arrangés.» Il a fallu de nouveau exhiber le drap maculé de sang, le lendemain des noces. «Les traditions archaïques sont revenues.» Constat particulièrement cruel puisque, comme beaucoup d'autres femmes nées dans les années 1960 de parents immigrés, Fadela était partie à la conquête de sa liberté. Et, sans jamais rompre avec sa famille, l'avait finalement arrachée.
A la maison, l'émancipation n'était pas au programme. Les quatre soeurs et les six frères de cette famille kabyle n'étaient pas élevés de la même manière. Le père, «fier, autoritaire, honnête, austère», bref «montagnard», était ouvrier en bâtiment. La mère, «possessive, chaleureuse, accueillante, méditerranéenne», femme au foyer. Un partage des rôles qui correspond au canevas traditionnel. A 12 ans, Fadela assenait pourtant à son père : «Les hommes et les femmes sont égaux.» Lui : «Oui. L'homme dehors, la femme à la maison.» Pour les horaires, les sorties, filles et garçons n'avaient pas les mêmes droits. «Il fallait faire attention au qu'en-dira-t-on», se souvient Fadela. Zouina, sa mère, «un peu casque bleu», négociait pour qu'elle puisse aller au cinéma et à la danse. A l'école, on la renvoyait à son statut d'immigrée. «L'institutrice a demandé un jour qui était enfant d'étrangers. Les petits Mohamed levaient la main. Pas moi, j'étais française. Elle m'a désignée : "Toi aussi, Fadela."» Chez ses parents, il y a toujours des photos du bled au mur. On y parle kabyle. Son père pratique «un français fracassé». «Je n'ai jamais vécu ça comme un handicap. Au contraire : on parlait une langue à la maison, une autre dehors.»
«Grande gueule», à l'affût du monde, Fadela aurait aimé faire des études de lettres. Elle est orientée vers un CAP d'employée de bureau. Puis elle enquille tous les dispositifs publics d'aide à l'emploi. Pendant ces années au pain sec, elle milite sans relâche.
Dès 16 ans, quand la mairie veut raser son quartier, elle fait du porte-à-porte pour en obtenir la réhabilitation. Elle crée une association de femmes, alors qu'elle n'est pas encore majeure. Participe aux grands mouvements antiracistes (marche des beurs en 1983, SOS Racisme). Puis elle enclenche ce mouvement «Ni putes ni soumises» qui défend les femmes des quartiers sans s'étiqueter «féministe». C'est elle qui organise des états généraux à la Sorbonne en janvier 2002, rédige une pétition qui compte 20 000 signataires à ce jour, et met en place un tour de France qui s'achèvera à Paris le 8 mars. Convaincue que l'action politique paye, elle qui vote depuis ses 18 ans (elle refuse de dire comment) a rencontré des ministres, des responsables de droite et de gauche. «Tu sors d'une cité, tu n'as pas de diplôme, tu es reçue par des gens importants, ça fait quand même quelque chose.»
Ce tempérament «atypique» qu'elle revendique, elle le garde de l'enfance. Petite, elle était solitaire dans une famille nombreuse, cultivait des goûts bien à elle, rêvant de devenir danseuse étoile, adorant Maurice Béjart. Elle était la seule à regarder le journal télévisé avec son père, avide de nouvelles de Cuba ou du Proche-Orient. Ses parents sont analphabètes, elle dévorait les classiques à la bougie. Quand on la cherchait, sa mère répétait : «Fadela a les yeux dans les mots.» Aujourd'hui, quelques livres traînent chez elle : Tigre en papier d'Olivier Rolin, de la poésie arabe. Six caisses de bouquins l'attendent encore à Clermont. Elle cite Yourcenar, Duras... des femmes, encore. Elle préfère l'opéra (Puccini et la Callas) au rap. Elle vénère Meryl Streep et Nathalie Baye. Elle se réjouit dans les guinguettes, se reconnaît dans «la France des petits villages» plus qu'elle ne se nourrit de la (contre) culture de banlieue.
Elle a trouvé sa place, s'est affranchie peu à peu. «En militant, j'ai gagné ma liberté.» Elle a même réussi à inverser le schéma familial. A 21 ans, elle s'est mise à travailler, tandis que son frère, sans boulot, restait à la maison. De quoi faire réfléchir le patriarche. «J'ai gagné ainsi le droit de choisir comment je vis.» D'être musulmane pratiquante et militante «attachée à la laïcité et la démocratie à la française». De parler sur la place publique de sexualité, alors que cela reste tabou au sein de sa famille. De se laisser absorber par le militantisme. D'avoir un jules dans sa vie même si elle ne veut pas en parler dont on devine la présence à une cravate qui traîne, à un appel un peu insistant où il est question d'une vaisselle pas faite. Et à qui elle jure, un peu de mauvaise foi : «Non, il n'y en a pas que pour les journalistes», avant de raccrocher, avec un sourire taquin.
Source : liberation.fr
mercredi 26 février 2003
Soumission impossible
Par Charlotte ROTMAN
Pour la photo, elle se tient droite, emmitouflée dans un anorak, le visage lisse, le chignon défait. Sans fard. Sa dernière séance, c'était pour un magazine féminin. Ils avaient lissé ses cheveux, l'avaient maquillée. Elle : «Pas trop : je n'ai pas l'habitude.» Au final, sur le papier glacé, la fille au brushing flamboyant et aux lèvres fuchsia ne lui ressemble pas. Depuis, ses amis la taquinent, l'appellent «geisha Amara» et lui font des fausses propositions de mariage. Elle en sourit.
Elle reçoit dans un appartement impeccablement rangé. Au vingtième étage d'un immeuble du XIXe arrondissement parisien, dont la vue lui donne le vertige. On sent qu'elle y passe peu de temps. Elle y habite depuis qu'elle est montée à Paris, en 2000, pour prendre la tête de la Fédération nationale des maisons des potes, réseau associatif créé dans le sillage de SOS Racisme. Il n'y a toujours pas son nom à l'interphone. Autour d'un thé à la menthe, elle est prête à défendre pendant des heures la marche des femmes en colère contre le machisme et la violence qu'elles subissent dans des quartiers ghettos, à expliquer cette révolte des «Ni putes ni soumises» dont elle est l'initiatrice. Mais rougit légèrement dès qu'on aborde ses histoires à elle.
Fadela Amara est la fille d'une cité de Clermont-Ferrand. Dans ce quartier «aux murs délabrés, où tout transpirait la pauvreté», les adolescents aidaient les vieilles à porter leurs courses, et tout le monde rappliquait quand le malheur frappait une famille. Elle en garde un souvenir «plutôt ensoleillé». Filles et garçons se côtoyaient au vu et au su de tous, même s'ils se fréquentaient en cachette. Les filles pouvaient sortir, se maquiller, s'habiller en jupe courte et talons hauts, à la mode des années 80. Aujourd'hui, les minijupes ont disparu, remplacées par d'informes joggings. La mixité est aux orties. «C'est fini.» Fadela Amara a repéré les dégâts en bas de chez elle. «Des filles me disaient : "Mon frère ne veut pas que j'aille en boîte", ou "Je n'ai pas le droit d'aller en fac à Toulouse", et elles s'inclinaient. Quand elles discutaient entre elles et qu'on leur disait de rentrer, elles obéissaient. A 17 ans, elles acceptaient des mariages arrangés.» Il a fallu de nouveau exhiber le drap maculé de sang, le lendemain des noces. «Les traditions archaïques sont revenues.» Constat particulièrement cruel puisque, comme beaucoup d'autres femmes nées dans les années 1960 de parents immigrés, Fadela était partie à la conquête de sa liberté. Et, sans jamais rompre avec sa famille, l'avait finalement arrachée.
A la maison, l'émancipation n'était pas au programme. Les quatre soeurs et les six frères de cette famille kabyle n'étaient pas élevés de la même manière. Le père, «fier, autoritaire, honnête, austère», bref «montagnard», était ouvrier en bâtiment. La mère, «possessive, chaleureuse, accueillante, méditerranéenne», femme au foyer. Un partage des rôles qui correspond au canevas traditionnel. A 12 ans, Fadela assenait pourtant à son père : «Les hommes et les femmes sont égaux.» Lui : «Oui. L'homme dehors, la femme à la maison.» Pour les horaires, les sorties, filles et garçons n'avaient pas les mêmes droits. «Il fallait faire attention au qu'en-dira-t-on», se souvient Fadela. Zouina, sa mère, «un peu casque bleu», négociait pour qu'elle puisse aller au cinéma et à la danse. A l'école, on la renvoyait à son statut d'immigrée. «L'institutrice a demandé un jour qui était enfant d'étrangers. Les petits Mohamed levaient la main. Pas moi, j'étais française. Elle m'a désignée : "Toi aussi, Fadela."» Chez ses parents, il y a toujours des photos du bled au mur. On y parle kabyle. Son père pratique «un français fracassé». «Je n'ai jamais vécu ça comme un handicap. Au contraire : on parlait une langue à la maison, une autre dehors.»
«Grande gueule», à l'affût du monde, Fadela aurait aimé faire des études de lettres. Elle est orientée vers un CAP d'employée de bureau. Puis elle enquille tous les dispositifs publics d'aide à l'emploi. Pendant ces années au pain sec, elle milite sans relâche.
Dès 16 ans, quand la mairie veut raser son quartier, elle fait du porte-à-porte pour en obtenir la réhabilitation. Elle crée une association de femmes, alors qu'elle n'est pas encore majeure. Participe aux grands mouvements antiracistes (marche des beurs en 1983, SOS Racisme). Puis elle enclenche ce mouvement «Ni putes ni soumises» qui défend les femmes des quartiers sans s'étiqueter «féministe». C'est elle qui organise des états généraux à la Sorbonne en janvier 2002, rédige une pétition qui compte 20 000 signataires à ce jour, et met en place un tour de France qui s'achèvera à Paris le 8 mars. Convaincue que l'action politique paye, elle qui vote depuis ses 18 ans (elle refuse de dire comment) a rencontré des ministres, des responsables de droite et de gauche. «Tu sors d'une cité, tu n'as pas de diplôme, tu es reçue par des gens importants, ça fait quand même quelque chose.»
Ce tempérament «atypique» qu'elle revendique, elle le garde de l'enfance. Petite, elle était solitaire dans une famille nombreuse, cultivait des goûts bien à elle, rêvant de devenir danseuse étoile, adorant Maurice Béjart. Elle était la seule à regarder le journal télévisé avec son père, avide de nouvelles de Cuba ou du Proche-Orient. Ses parents sont analphabètes, elle dévorait les classiques à la bougie. Quand on la cherchait, sa mère répétait : «Fadela a les yeux dans les mots.» Aujourd'hui, quelques livres traînent chez elle : Tigre en papier d'Olivier Rolin, de la poésie arabe. Six caisses de bouquins l'attendent encore à Clermont. Elle cite Yourcenar, Duras... des femmes, encore. Elle préfère l'opéra (Puccini et la Callas) au rap. Elle vénère Meryl Streep et Nathalie Baye. Elle se réjouit dans les guinguettes, se reconnaît dans «la France des petits villages» plus qu'elle ne se nourrit de la (contre) culture de banlieue.
Elle a trouvé sa place, s'est affranchie peu à peu. «En militant, j'ai gagné ma liberté.» Elle a même réussi à inverser le schéma familial. A 21 ans, elle s'est mise à travailler, tandis que son frère, sans boulot, restait à la maison. De quoi faire réfléchir le patriarche. «J'ai gagné ainsi le droit de choisir comment je vis.» D'être musulmane pratiquante et militante «attachée à la laïcité et la démocratie à la française». De parler sur la place publique de sexualité, alors que cela reste tabou au sein de sa famille. De se laisser absorber par le militantisme. D'avoir un jules dans sa vie même si elle ne veut pas en parler dont on devine la présence à une cravate qui traîne, à un appel un peu insistant où il est question d'une vaisselle pas faite. Et à qui elle jure, un peu de mauvaise foi : «Non, il n'y en a pas que pour les journalistes», avant de raccrocher, avec un sourire taquin.
Source : liberation.fr
mercredi 26 février 2003
PASSERELLE
Source : yahoo.fr
Rama Yade, une jeune étoile montante
dans l'équipe de Sarkozy
Par Stéphanie LEROUGE
PARIS (AFP) - Femme, jeune et noire: à 30 ans, la secrétaire nationale de l'UMP chargée de la francophonie Rama Yade est l'une des figures montantes de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, chargée de porter haut les couleurs de la diversité.
Beau visage et grande allure, la jeune femme d'originie sénégalaise, diplômée de Sciences-Po et administratrice au Sénat, vice-présidente du club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité, fait partie des douze femmes promues dans les instances du parti le 6 mars 2006.
Restée plutôt discrète jusqu'alors, elle a été poussée sous le feu des projecteurs le 14 janvier dernier, prononçant à l'occasion de l'investiture du ministre-candidat un discours de près d'un quart d'heure.
"Le 2 janvier, Nicolas Sarkozy avait reçu les Afro-Antillais pour une cérémonie de voeux. Le lendemain, il me reçoit place Beauvau et me dit +Je voudrais qu'au Congrès, il y ait la France de la diversité qui s'exprime+", raconte-t-elle.
Elle prononce un discours très applaudi, s'en prenant avec virulence au Parti socialiste et à des élites de gauche "sans projet, sans idée, sans vision", accusées d'avoir instauré une "République du guichet" en accordant aux enfants de l'immigration "de la pitié plutôt que le respect".
Elle est à nouveau invitée à s'exprimer à la Mutualité, le 11 février.
Issue d'une famille de gauche -son père diplomate était un proche de Léopold Sédar Senghor-, élevée modestement par sa mère avec ses trois soeurs dans une cité de Colombes (Hauts-de-Seine), mariée à un socialiste par l'adjoint PS au maire de Paris, Christian Sautter, Rama Yade se dit néanmoins convaincue que "c'est avec Nicolas Sarkozy que les choses peuvent bouger".
"C'est Nicolas Sarkozy qui a mis fin à la double peine, qui a ouvert une classe prépa au concours de commissaire pour les habitants des quartiers, qui a nommé des préfets maghrébin et noir, qui a pris comme porte-parole Rachida Dati, qui a confié une mission sur la diversité à Basile Boli", énumère la jeune femme, auteur d'un livre ("Noirs de France", Calmann-Lévy, janvier 2007) où elle raconte le "rendez-vous manqué entre la République et les Afro-Antillais".
Le Karcher ? La polygamie? Les moutons égorgés dans les baignoires ? "Ce sont des raccourcis. Sarkozy a toujours eu des mots. C'est vrai que les mots sont importants mais cela ne doit pas cacher les mesures", assure-t-elle.
Dans son discours du Congrès, Rama Yade n'hésite d'ailleurs pas à conseiller au ministre de l'Intérieur de "toujours accompagner son action d'humanisme" et de lui rappeler "qu'il est toujours plus efficace d'y mettre les formes, notamment pour des civilisations de l'oral, pour qui les mots sont importants et sont quelquefois même des événements".
Car Rama Yade entend bien apporter son éclairage sur les spécificités culturelles et les aspirations des Noirs de France, et en aucun cas ne se considère comme "l'alibi" noir du candidat de l'UMP.
Source : yahoo.fr
Rama Yade, une jeune étoile montante
dans l'équipe de Sarkozy
Par Stéphanie LEROUGE
PARIS (AFP) - Femme, jeune et noire: à 30 ans, la secrétaire nationale de l'UMP chargée de la francophonie Rama Yade est l'une des figures montantes de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, chargée de porter haut les couleurs de la diversité.
Beau visage et grande allure, la jeune femme d'originie sénégalaise, diplômée de Sciences-Po et administratrice au Sénat, vice-présidente du club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité, fait partie des douze femmes promues dans les instances du parti le 6 mars 2006.
Restée plutôt discrète jusqu'alors, elle a été poussée sous le feu des projecteurs le 14 janvier dernier, prononçant à l'occasion de l'investiture du ministre-candidat un discours de près d'un quart d'heure.
"Le 2 janvier, Nicolas Sarkozy avait reçu les Afro-Antillais pour une cérémonie de voeux. Le lendemain, il me reçoit place Beauvau et me dit +Je voudrais qu'au Congrès, il y ait la France de la diversité qui s'exprime+", raconte-t-elle.
Elle prononce un discours très applaudi, s'en prenant avec virulence au Parti socialiste et à des élites de gauche "sans projet, sans idée, sans vision", accusées d'avoir instauré une "République du guichet" en accordant aux enfants de l'immigration "de la pitié plutôt que le respect".
Elle est à nouveau invitée à s'exprimer à la Mutualité, le 11 février.
Issue d'une famille de gauche -son père diplomate était un proche de Léopold Sédar Senghor-, élevée modestement par sa mère avec ses trois soeurs dans une cité de Colombes (Hauts-de-Seine), mariée à un socialiste par l'adjoint PS au maire de Paris, Christian Sautter, Rama Yade se dit néanmoins convaincue que "c'est avec Nicolas Sarkozy que les choses peuvent bouger".
"C'est Nicolas Sarkozy qui a mis fin à la double peine, qui a ouvert une classe prépa au concours de commissaire pour les habitants des quartiers, qui a nommé des préfets maghrébin et noir, qui a pris comme porte-parole Rachida Dati, qui a confié une mission sur la diversité à Basile Boli", énumère la jeune femme, auteur d'un livre ("Noirs de France", Calmann-Lévy, janvier 2007) où elle raconte le "rendez-vous manqué entre la République et les Afro-Antillais".
Le Karcher ? La polygamie? Les moutons égorgés dans les baignoires ? "Ce sont des raccourcis. Sarkozy a toujours eu des mots. C'est vrai que les mots sont importants mais cela ne doit pas cacher les mesures", assure-t-elle.
Dans son discours du Congrès, Rama Yade n'hésite d'ailleurs pas à conseiller au ministre de l'Intérieur de "toujours accompagner son action d'humanisme" et de lui rappeler "qu'il est toujours plus efficace d'y mettre les formes, notamment pour des civilisations de l'oral, pour qui les mots sont importants et sont quelquefois même des événements".
Car Rama Yade entend bien apporter son éclairage sur les spécificités culturelles et les aspirations des Noirs de France, et en aucun cas ne se considère comme "l'alibi" noir du candidat de l'UMP.
INFO
DERNIERE
Info France-Info
FADELA AMARA,
PRESIDENTE DE NI PUTES, NI SOUMISES,
RAMA YADE AU GOUVERNEMENT FILLON 2
EN FRANCE
Vingt minutes avant la présentation du nouveau gouvernement Fillon, issu des dernières élections législatives, Marie-Eve Malouines, du service politique de France-Info, laisse entendre que parmi les nouveaux arrivés à ce gouvernement, pourrait se trouver Fadela Amara, Présidente de Ni Putes, ni Soumises. Elle aurait une responsabilité dans un ministère consacré aux problèmes de la Ville.
Autre nouvelle venue qui se confirme, celle de Rama Yadé, qui viendrait rejoindre Bernard Kouchner au Ministère des Affaires Etrangères, et pourrait s'occuper de la Francophonie, un secteur qu'elle connait bien, puisqu'elle est Secrétaire à la Francophonie à la Direction de l'UMP.
Annonce du gouvernement bis de François Fillon, à midi.
DERNIERE
Info France-Info
FADELA AMARA,
PRESIDENTE DE NI PUTES, NI SOUMISES,
RAMA YADE AU GOUVERNEMENT FILLON 2
EN FRANCE
Vingt minutes avant la présentation du nouveau gouvernement Fillon, issu des dernières élections législatives, Marie-Eve Malouines, du service politique de France-Info, laisse entendre que parmi les nouveaux arrivés à ce gouvernement, pourrait se trouver Fadela Amara, Présidente de Ni Putes, ni Soumises. Elle aurait une responsabilité dans un ministère consacré aux problèmes de la Ville.
Autre nouvelle venue qui se confirme, celle de Rama Yadé, qui viendrait rejoindre Bernard Kouchner au Ministère des Affaires Etrangères, et pourrait s'occuper de la Francophonie, un secteur qu'elle connait bien, puisqu'elle est Secrétaire à la Francophonie à la Direction de l'UMP.
Annonce du gouvernement bis de François Fillon, à midi.
PASSERELLE
Source : la newsletter de categorynet.com
distribuée le 19 juin
L'Armée de l'islam menace
de tuer Alan Johnston
Reporters sans frontières est préoccupée par les signaux contradictoires envoyés par des représentants du Hamas et de l'Armée de l'islam, concernant le sort d'Alan Johnston.
"Nous sommes très préoccupés par la tournure que prend la détention du journaliste britannique et notamment par les revendications irrationnelles des ravisseurs et la radicalisation de leur position, puisqu'ils menacent aujourd'hui d'exécuter leur otage. Par ailleurs, le chaos qui règne dans les Territoires palestiniens entrave la bonne marche des négociations, dont on ignore si elles sont menées par le Premier ministre palestinien limogé Ismaël Haniyeh à Gaza ou par le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Ramallah", a déclaré l'organisation.
Le 16 juin 2007, au lendemain du contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, un représentant du parti islamiste en Iran, Abu Osameh al-Mo'ti, a déclaré à la presse qu'Alan Johnston serait libéré "dans les prochaines heures". Un porte-parole du Hamas à Gaza s'est lui montré plus prudent en affirmant que le journaliste devrait être libéré dans les prochains jours. "D'importants efforts sont en cours et devraient aboutir bientôt pour libérer Alan Johnston", a déclaré Sami Abou Zouhri.
Mais le groupe palestinien qui détient le journaliste a démenti être parvenu à un arrangement avec le parti d'Ismaël Haniyeh. "Si nous ne parvenons pas à conclure un accord et que la situation empire pour nous, nous devrons nous rapprocher de Dieu et nous n'aurons pas d'autre choix que d'égorger le journaliste", a déclaré un porte-parole masqué de l'Armée de l'islam devant une caméra d'Al-Jazira. L'un des reporters de la chaîne avait été transporté, les yeux bandés, dans un lieu inconnu pour filmer cette déclaration.Le 20 juin prochain, cela fera 100 jours qu'Alan Johnston est retenu en otage à Gaza. Reporters sans frontières a lancé un appel à 100 médias du monde entier afin qu'ils se mobilisent en demandant la libération du correspondant de la BBC et des 14 autres journalistes actuellement retenus en Irak. Ce jour-là, l'association de défense de liberté de la presse présentera les 100 logos de ces médias sur la pelouse du Champ-de-Mars, à Paris, en face de la tour Eiffel, afin de symboliser l'ampleur de la mobilisation internationale.
Plus d'infos: http://www.rsf.org/
Source : la newsletter de categorynet.com
distribuée le 19 juin
L'Armée de l'islam menace
de tuer Alan Johnston
Reporters sans frontières est préoccupée par les signaux contradictoires envoyés par des représentants du Hamas et de l'Armée de l'islam, concernant le sort d'Alan Johnston.
"Nous sommes très préoccupés par la tournure que prend la détention du journaliste britannique et notamment par les revendications irrationnelles des ravisseurs et la radicalisation de leur position, puisqu'ils menacent aujourd'hui d'exécuter leur otage. Par ailleurs, le chaos qui règne dans les Territoires palestiniens entrave la bonne marche des négociations, dont on ignore si elles sont menées par le Premier ministre palestinien limogé Ismaël Haniyeh à Gaza ou par le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Ramallah", a déclaré l'organisation.
Le 16 juin 2007, au lendemain du contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, un représentant du parti islamiste en Iran, Abu Osameh al-Mo'ti, a déclaré à la presse qu'Alan Johnston serait libéré "dans les prochaines heures". Un porte-parole du Hamas à Gaza s'est lui montré plus prudent en affirmant que le journaliste devrait être libéré dans les prochains jours. "D'importants efforts sont en cours et devraient aboutir bientôt pour libérer Alan Johnston", a déclaré Sami Abou Zouhri.
Mais le groupe palestinien qui détient le journaliste a démenti être parvenu à un arrangement avec le parti d'Ismaël Haniyeh. "Si nous ne parvenons pas à conclure un accord et que la situation empire pour nous, nous devrons nous rapprocher de Dieu et nous n'aurons pas d'autre choix que d'égorger le journaliste", a déclaré un porte-parole masqué de l'Armée de l'islam devant une caméra d'Al-Jazira. L'un des reporters de la chaîne avait été transporté, les yeux bandés, dans un lieu inconnu pour filmer cette déclaration.Le 20 juin prochain, cela fera 100 jours qu'Alan Johnston est retenu en otage à Gaza. Reporters sans frontières a lancé un appel à 100 médias du monde entier afin qu'ils se mobilisent en demandant la libération du correspondant de la BBC et des 14 autres journalistes actuellement retenus en Irak. Ce jour-là, l'association de défense de liberté de la presse présentera les 100 logos de ces médias sur la pelouse du Champ-de-Mars, à Paris, en face de la tour Eiffel, afin de symboliser l'ampleur de la mobilisation internationale.
Plus d'infos: http://www.rsf.org/
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'A.F. P, l'A. P.
en ligne le 19 juin
Européens et Américains reprennent
leurs aides directes à l'Autorité palestinienne
Au lendemain de l'entrée en fonction du nouveau gouvernement d'urgence palestinien, les Etats-Unis ont annoncé, lundi 18 juin, la reprise de leur aide économique à l'Autorité palestinienne, tout comme Bruxelles, qui confirmait ainsi "la normalisation immédiate" de ses relations avec la nouvelle équipe. Celle-ci ne comprend plus aucun ministre du Hamas, mouvement islamiste majoritaire au Parlement, qui a pris le contrôle vendredi de la bande de Gaza. Si la communauté internationale a très majoritairement soutenu la démarche du président Mahmoud Abbas et de son premier ministre, Salam Fayyad, l'Iran a tout de même dénoncé un gouvernement "contraire à la démocratie". De fait, la reprise de l'aide devrait ne bénéficier dans un premier temps qu'à la population de Cisjordanie, où est cantonné le gouvernement d'urgence, malgré ses déclarations sur l'"unité" du territoire national.
A Washington, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a déclaré que les Etats-Unis avaient décidé de reprendre "pleinement" leur aide économique au gouvernement palestinien, de "lever les restrictions financières" imposées il y a quinze mois et de "normaliser les relations économiques et commerciales" entre les deux pays. En outre, une aide de 86 millions de dollars, que Washington avait l'intention de débloquer pour les forces de sécurité fidèles au président Abbas, sera "restructurée", a-t-elle indiqué. L'annonce de Mme Rice est intervenue à peine quelques minutes après que l'Union européenne a annoncé une décision similaire.Les ministres des affaires étrangères des 27 ont en effet annoncé que l'UE acceptait la "normalisation immédiate de ses relations avec l'Autorité palestinienne", en partie suspendues depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas en mars 2006. Dans un texte adopté lors de cette réunion, l'UE propose de "développer les conditions pour [accorder] une aide financière et pratique d'urgence" à l'Autorité palestinienne, "y compris une aide financière directe au gouvernement" palestinien.
UNE ÉVOLUTION "SPECTACULAIRE"
SELON TZIPI LIVNI
Egalement présente à cette réunion, la ministre des affaires étrangères israélienne, Tzipi Livni, a prédit pour sa part une évolution "spectaculaire" dans la liberté de mouvement des Palestiniens de Cisjordanie et annoncé le déblocage de 800 millions de dollars de droits de douanes dus aux autorités palestiniennes. Pour Mme Livni, la situation est désormais claire, alors que jusqu'à présent, il était difficile de faire la distinction entre le Hamas et le Fatah, qui étaient alliés au gouvernement. "Il faudra qu'Israël et M. Fayyad se mettent d'accord sur les détails", et "il faudra une réunion pour discuter des décisions", mais "nous ne cherchons pas d'excuses pour transférer cet argent," a-t-elle ajouté, sans donner aucune date à laquelle ce transfert pourrait avoir lieu.
L'UE réclamait depuis plusieurs mois des Israéliens un tel geste. Elle avait estimé qu'il devait intervenir immédiatement après la formation d'un gouvernement palestinien d'urgence. Les Européens entendent maintenant accompagner le processus. "Ce sera une aide directe et la plus rapide possible", a expliqué le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner.
Téhéran a, pour sa part, condamné le gouvernement d'urgence mis en place par Mahmoud Abbas, estimant qu'il "est contraire à la démocratie et accentue les tensions politiques en Palestine occupée". "Nous avons toujours conseillé aux groupes palestiniens de mener des discussions pour renforcer le gouvernement d'Ismaïl Haniyeh, car nous estimons que les actions qui affaiblissent ce gouvernement ne sont pas utiles", a poursuivi Mehdi Mostafavi, vice-ministre des affaires étrangères.
Enfin, Moscou a fait savoir qu'il demandait au nouveau gouvernement palestinien de dialoguer avec "toutes les forces palestiniennes, y compris le Hamas". "Moscou espère que le gouvernement d'urgence fera tout le nécessaire pour normaliser la situation, améliorer les conditions humanitaires dans les territoires palestiniens, et pour arrêter le conflit interpalestiniens", a déclare le ministère des affaires étrangères russe. La diplomatie russe a notamment souligné que le Hamas "n'a pas été d'accord avec la décision" du président palestinien Abbas de former le gouvernement d'urgence.
Source : lemonde.fr avec l'A.F. P, l'A. P.
en ligne le 19 juin
Européens et Américains reprennent
leurs aides directes à l'Autorité palestinienne
Au lendemain de l'entrée en fonction du nouveau gouvernement d'urgence palestinien, les Etats-Unis ont annoncé, lundi 18 juin, la reprise de leur aide économique à l'Autorité palestinienne, tout comme Bruxelles, qui confirmait ainsi "la normalisation immédiate" de ses relations avec la nouvelle équipe. Celle-ci ne comprend plus aucun ministre du Hamas, mouvement islamiste majoritaire au Parlement, qui a pris le contrôle vendredi de la bande de Gaza. Si la communauté internationale a très majoritairement soutenu la démarche du président Mahmoud Abbas et de son premier ministre, Salam Fayyad, l'Iran a tout de même dénoncé un gouvernement "contraire à la démocratie". De fait, la reprise de l'aide devrait ne bénéficier dans un premier temps qu'à la population de Cisjordanie, où est cantonné le gouvernement d'urgence, malgré ses déclarations sur l'"unité" du territoire national.
A Washington, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a déclaré que les Etats-Unis avaient décidé de reprendre "pleinement" leur aide économique au gouvernement palestinien, de "lever les restrictions financières" imposées il y a quinze mois et de "normaliser les relations économiques et commerciales" entre les deux pays. En outre, une aide de 86 millions de dollars, que Washington avait l'intention de débloquer pour les forces de sécurité fidèles au président Abbas, sera "restructurée", a-t-elle indiqué. L'annonce de Mme Rice est intervenue à peine quelques minutes après que l'Union européenne a annoncé une décision similaire.Les ministres des affaires étrangères des 27 ont en effet annoncé que l'UE acceptait la "normalisation immédiate de ses relations avec l'Autorité palestinienne", en partie suspendues depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas en mars 2006. Dans un texte adopté lors de cette réunion, l'UE propose de "développer les conditions pour [accorder] une aide financière et pratique d'urgence" à l'Autorité palestinienne, "y compris une aide financière directe au gouvernement" palestinien.
UNE ÉVOLUTION "SPECTACULAIRE"
SELON TZIPI LIVNI
Egalement présente à cette réunion, la ministre des affaires étrangères israélienne, Tzipi Livni, a prédit pour sa part une évolution "spectaculaire" dans la liberté de mouvement des Palestiniens de Cisjordanie et annoncé le déblocage de 800 millions de dollars de droits de douanes dus aux autorités palestiniennes. Pour Mme Livni, la situation est désormais claire, alors que jusqu'à présent, il était difficile de faire la distinction entre le Hamas et le Fatah, qui étaient alliés au gouvernement. "Il faudra qu'Israël et M. Fayyad se mettent d'accord sur les détails", et "il faudra une réunion pour discuter des décisions", mais "nous ne cherchons pas d'excuses pour transférer cet argent," a-t-elle ajouté, sans donner aucune date à laquelle ce transfert pourrait avoir lieu.
L'UE réclamait depuis plusieurs mois des Israéliens un tel geste. Elle avait estimé qu'il devait intervenir immédiatement après la formation d'un gouvernement palestinien d'urgence. Les Européens entendent maintenant accompagner le processus. "Ce sera une aide directe et la plus rapide possible", a expliqué le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner.
Téhéran a, pour sa part, condamné le gouvernement d'urgence mis en place par Mahmoud Abbas, estimant qu'il "est contraire à la démocratie et accentue les tensions politiques en Palestine occupée". "Nous avons toujours conseillé aux groupes palestiniens de mener des discussions pour renforcer le gouvernement d'Ismaïl Haniyeh, car nous estimons que les actions qui affaiblissent ce gouvernement ne sont pas utiles", a poursuivi Mehdi Mostafavi, vice-ministre des affaires étrangères.
Enfin, Moscou a fait savoir qu'il demandait au nouveau gouvernement palestinien de dialoguer avec "toutes les forces palestiniennes, y compris le Hamas". "Moscou espère que le gouvernement d'urgence fera tout le nécessaire pour normaliser la situation, améliorer les conditions humanitaires dans les territoires palestiniens, et pour arrêter le conflit interpalestiniens", a déclare le ministère des affaires étrangères russe. La diplomatie russe a notamment souligné que le Hamas "n'a pas été d'accord avec la décision" du président palestinien Abbas de former le gouvernement d'urgence.
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