PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 3 juillet
REPRISE D'UNE DEPECHE DE MEMRI, CENTRE DE RECHERCHE SUR LE PROCHE-ORIENT
LE HAMAS MENACE
L'ENSEMBLE DU MONDE ARABE
Le monde arabe dans son ensemble n'a pas encore pris position de façon claire sur les événements à Gaza. Si la Ligue arabe a accordé son appui au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dans sa lutte contre le Hamas, les porte-parole et hauts responsables des pays membres ont évité de brûler les ponts avec le Hamas.
Ce phénomène se reflète dans les médias arabes. La plupart des articles de presse évitent de prendre partie pour le Fatah ou le Hamas, appelant les deux côtés à trouver un arrangement au moyen de négociations. Toutefois, certains articles d'opinions ont sévèrement condamné la violente conquête par le Hamas de la bande de Gaza, affirmant que le Hamas a assené un coup mortel à la cause palestinienne et détruit tout espoir de résolution du problème palestinien. Les auteurs accusent l'Iran et la Syrie d'implication directe dans ce coup d'Etat qui, affirment-ils, sert les intérêts de ces pays. Ils se sont en outre déclarés inquiets que l'émergence d'un "Emirat islamique du Hamas" devienne une menace pour le monde arabe dans son ensemble.
Synopsis des thèmes abordés dans le rapport :
Le Hamas a enterré la cause palestinienne est en est devenu l'ennemi
L'Iran et la Syrie sont derrière le coup d'Etat de Gaza
L'émirat islamique de Gaza est une menace pour tout le monde arabe
Lire le rapport de MEMRI en anglais sur :
http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD162907.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
mardi, juillet 03, 2007
INFO
DERNIERE
Malek Boutih sur RTL :
"Pour la Gauche,
le racisme est un thème électoral"
Ce matin, sur RTL, au micro de Jean-Michel Apathie, Malek Bouthil, ancien Président de SOS RACISME, chargé au Parti Socialiste des questions de société a confirmé l'une de ses récentes déclarations :"les Partis de gauche se sont saisis des problèmes de racisme que pour des raisons électorales", ajoutant que "si la gauche stagnait, c'est parce qu'elle ne s'est pas rendue compte que la société française avait changé de régime". "Etre moderne en politique, ce n'est pas critiqué systématiquement son adversaire, c'est défendre les idées auxquelles on croit" complète-t-il.
DERNIERE
Malek Boutih sur RTL :
"Pour la Gauche,
le racisme est un thème électoral"
Ce matin, sur RTL, au micro de Jean-Michel Apathie, Malek Bouthil, ancien Président de SOS RACISME, chargé au Parti Socialiste des questions de société a confirmé l'une de ses récentes déclarations :"les Partis de gauche se sont saisis des problèmes de racisme que pour des raisons électorales", ajoutant que "si la gauche stagnait, c'est parce qu'elle ne s'est pas rendue compte que la société française avait changé de régime". "Etre moderne en politique, ce n'est pas critiqué systématiquement son adversaire, c'est défendre les idées auxquelles on croit" complète-t-il.
lundi, juillet 02, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter
de Gilles-William Goldnadel
Président de l'Alliance France-Israël,
distribuée le 2 juillet
WINSTON, RÉVEILLE-TOI,
ILS SONT DEVENUS MOUS !
J'ai toujours considéré que Ben Laden et ses copains avaient un petit côté léniniste.
Vladimir Illitch conseillait à ses camarades bolcheviques de sonder la volonté de ses adversaires au moyen d'une baïonnette idéologique. Si la lame du couteau rencontrait l'acier de la détermination, mieux valait ne pas insister. Si le ventre était mou : il fallait enfoncer le fer d'un cran supplémentaire.
Ainsi va Al Quaida : hier, les attentats de Madrid ont poussé Aznar hors d'Espagne et son contingent d'hidalgos d'Irak. Le tout sous le regard extatique de la presse européenne.
Aucune raison de s'arrêter en si bon chemin. Déjà, la première vague des attentats londoniens du 7 juillet 2005 a grandement remis au pas une opinion anglaise autrefois résistante.
Albion mériterait aujourd'hui le Livre Blanc de la lente soumission au rebours d'une France
que l'on a tôt fait de moquer.
Il fallait voir, l'été dernier, avec quelle dévote obséquiosité, la BBC décrivait le cortège des « pacifistes » en keffieh ou voilées hurler leur soutien au Hezbollah et leur haine pour leur premier ministre coupable de ne pas embrayer.
Jusqu'à ce pauvre John Straw, autrefois ministre de l'Intérieur courageux, contraint de soutenir
les caprices des islamistes devenus majoritaires dans sa circonscription.
Au lieu de peindre Tony Blair en caniche de Bush, deux faits auraient dû davantage retenir l'attention des caricaturistes du renoncement britannique : le projet de boycott des universités israéliennes par des universitaires gotons, ainsi que la palinodie des marins de Sa Gracieuse Majesté capturés sans combattre par les Iraniens dans les eaux internationales et rentrant triomphalement au bercail après avoir avoué sans barguigner toutes les turpitudes à leurs ravisseurs hilares.
On aurait dit Ségolène au soir du deuxième tour.
Mais le ventre mou de nos modernes Chamberlain est entouré d'une ceinture européenne dont le cuir est lui-même fort lâche.
Il y a quelques jours Arte, la grande chaîne de la conscience franco-allemande, consacrait une émission critique sur les dangers que ferait courir la surveillance audiovisuelle aux libertés fondamentales.
On rappellera que le réseau terroriste islamiste qui a ensanglanté Londres il y a deux ans a précisément été mis hors d'état de nuire grâce au réseau de caméras installées dans le Tube.
Aujourd'hui encore, c'est grâce notamment à la télésurveillance que Scotland Yard espère éviter de nouvelles victimes.
À part cela, Big Brother est beaucoup plus effrayant que les petits frères.
Autre preuve de l'inconscience européenne dont la bande à Ben Laden a conscience et rigole : exactement au même moment de la première tentative d'attentat londonien, les 27 ambassadeurs européens refusaient d'entériner le nouvel accord conclu, au nom de la lutte antiterroriste, entre Bruxelles et Washington sur le transfert des données privées de passagers aériens, et ce au grand dam de la Commission Européenne qui pensait en avoir enfin terminé avec ce dossier crucial. (Le Figaro du 30 juin).
La faute au rapporteur néerlandais du Parlement européen qui tremble pour nos libertés individuelles. La liberticide Angéla Merkel est consternée.
Ils peuvent continuer encore longtemps d'enfoncer l'acier froid de leurs clous dans la chair molle.
Gilles- William GOLDNADEL
Source : la newsletter
de Gilles-William Goldnadel
Président de l'Alliance France-Israël,
distribuée le 2 juillet
WINSTON, RÉVEILLE-TOI,
ILS SONT DEVENUS MOUS !
J'ai toujours considéré que Ben Laden et ses copains avaient un petit côté léniniste.
Vladimir Illitch conseillait à ses camarades bolcheviques de sonder la volonté de ses adversaires au moyen d'une baïonnette idéologique. Si la lame du couteau rencontrait l'acier de la détermination, mieux valait ne pas insister. Si le ventre était mou : il fallait enfoncer le fer d'un cran supplémentaire.
Ainsi va Al Quaida : hier, les attentats de Madrid ont poussé Aznar hors d'Espagne et son contingent d'hidalgos d'Irak. Le tout sous le regard extatique de la presse européenne.
Aucune raison de s'arrêter en si bon chemin. Déjà, la première vague des attentats londoniens du 7 juillet 2005 a grandement remis au pas une opinion anglaise autrefois résistante.
Albion mériterait aujourd'hui le Livre Blanc de la lente soumission au rebours d'une France
que l'on a tôt fait de moquer.
Il fallait voir, l'été dernier, avec quelle dévote obséquiosité, la BBC décrivait le cortège des « pacifistes » en keffieh ou voilées hurler leur soutien au Hezbollah et leur haine pour leur premier ministre coupable de ne pas embrayer.
Jusqu'à ce pauvre John Straw, autrefois ministre de l'Intérieur courageux, contraint de soutenir
les caprices des islamistes devenus majoritaires dans sa circonscription.
Au lieu de peindre Tony Blair en caniche de Bush, deux faits auraient dû davantage retenir l'attention des caricaturistes du renoncement britannique : le projet de boycott des universités israéliennes par des universitaires gotons, ainsi que la palinodie des marins de Sa Gracieuse Majesté capturés sans combattre par les Iraniens dans les eaux internationales et rentrant triomphalement au bercail après avoir avoué sans barguigner toutes les turpitudes à leurs ravisseurs hilares.
On aurait dit Ségolène au soir du deuxième tour.
Mais le ventre mou de nos modernes Chamberlain est entouré d'une ceinture européenne dont le cuir est lui-même fort lâche.
Il y a quelques jours Arte, la grande chaîne de la conscience franco-allemande, consacrait une émission critique sur les dangers que ferait courir la surveillance audiovisuelle aux libertés fondamentales.
On rappellera que le réseau terroriste islamiste qui a ensanglanté Londres il y a deux ans a précisément été mis hors d'état de nuire grâce au réseau de caméras installées dans le Tube.
Aujourd'hui encore, c'est grâce notamment à la télésurveillance que Scotland Yard espère éviter de nouvelles victimes.
À part cela, Big Brother est beaucoup plus effrayant que les petits frères.
Autre preuve de l'inconscience européenne dont la bande à Ben Laden a conscience et rigole : exactement au même moment de la première tentative d'attentat londonien, les 27 ambassadeurs européens refusaient d'entériner le nouvel accord conclu, au nom de la lutte antiterroriste, entre Bruxelles et Washington sur le transfert des données privées de passagers aériens, et ce au grand dam de la Commission Européenne qui pensait en avoir enfin terminé avec ce dossier crucial. (Le Figaro du 30 juin).
La faute au rapporteur néerlandais du Parlement européen qui tremble pour nos libertés individuelles. La liberticide Angéla Merkel est consternée.
Ils peuvent continuer encore longtemps d'enfoncer l'acier froid de leurs clous dans la chair molle.
Gilles- William GOLDNADEL
TOUS
ENSEMBLE
DIASPORABLOGJ
accueille...
LE CENTRE COMMUNAUTAIRE
DES JUIFS LAIQUES DE BELGIQUE
Pour une société citoyenne et fraternelle
Carte blanche parue dans Le Soir du 2 juillet 2007
Signataires :
Azozoel Arameens, Carrefour des Jeunes Africains, Centre Communautaire Laïc Juif, Forum Algérie, Ni Putes Ni Soumises, Le Village et de nombreux membres des communautés d’origine turque et marocaine.
Après les élections législatives, il nous paraît urgent d’attirer l’attention de l’ensemble des partis démocratiques sur la nécessité de développer le vivre-ensemble et de leur demander de soutenir les associations qui, comme nous, dans la société civile, s’emploient à susciter les échanges intercommunautaires, à vaincre les stéréotypes par le dialogue et à construire une société plus solidaire par la découverte de l’autre. La Belgique est devenue un centre de rencontres et le lieu de vie commun d’une multitude de nationalités et de cultures. Nous partageons l’ambition de réussir le pari de la cohésion sociale et du développement d’une vie harmonieuse et solidaire entre les citoyens.
Certes, tendre vers ce but, au-delà des cultures, des convictions ou des origines de chacun, n’est pas aisé. Nous savons pertinemment que la création et l’affermissement de liens solides et de marques de confiance durables entre toutes les communautés, qui transcendent les particularismes et inscrivent chacun dans un projet citoyen commun, exigent du désintéressement, de la volonté, et beaucoup de temps. Toutefois, notre expérience réussie de l’interculturalité démontre que notre démarche, loin d’être utopique, doit au contraire être renforcée et développée à une échelle plus large. Nous combattons les communautarismes, le repli sur soi et l’ethnicisme politique en réunissant autour de notre projet des associations et des citoyens soucieux du respect de la différence, mais déterminés à bâtir une identité commune autour des valeurs universelles qui nous rassemblent tous.
Pour être à la hauteur de cette tâche, nous accordons une importance particulière :
-au dialogue entre les communautés,
-au développement de la culture de la paix,
-au respect du citoyen,
-à toutes les actions qui favorisent les rencontres, les échanges intercommunautaires,
-à tous ceux qui luttent pour favoriser l’amitié, la solidarité et la tolérance entre les citoyens de toutes cultures et de toutes convictions confondues,
-à l’organisation d’actions qui favorisent une bonne cohésion sociale et nourrissent le dialogue et les rencontres intergénérationnelles,
-au développement de la multiculturalité et de la convivialité,
-à la place réservée au citoyen et à l’écoute de ses préoccupations,
-au développement des comités de quartier dans leur mixité,
-à la promotion de valeurs telles que l’égalité, la mixité, la fraternité et le respect, valeurs qui dépassent les clivages et les replis identitaires.
-à la lutte contre toute forme de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie, de sexisme, d'homophobie, de discrimination et d’exclusion,
Tous ces axes contribuent à améliorer la qualité de vie et l’essor d’une nation plus fraternelle.
L’interculturalité, la meilleure connaissance et reconnaissance de l’autre, sont autant d’atouts qui permettent non seulement de lutter contre le rejet de l’autre, la violence et la haine, mais également d’œuvrer au développement d’une société plurielle dans ses origines, et plus unie dans la défense de ses valeurs communes.
C’est à nous tous qu’il revient de construire un meilleur vivre-ensemble, basé sur le respect car l’interculturalité n’est pas la simple coexistence pacifique de différentes cultures, mais le dépassement de son cercle d’appartenance par l’adhésion collective à un projet commun qui donne tout son sens à la citoyenneté. Nous sommes tous concernés.
ENSEMBLE
DIASPORABLOGJ
accueille...
LE CENTRE COMMUNAUTAIRE
DES JUIFS LAIQUES DE BELGIQUE
Pour une société citoyenne et fraternelle
Carte blanche parue dans Le Soir du 2 juillet 2007
Signataires :
Azozoel Arameens, Carrefour des Jeunes Africains, Centre Communautaire Laïc Juif, Forum Algérie, Ni Putes Ni Soumises, Le Village et de nombreux membres des communautés d’origine turque et marocaine.
Après les élections législatives, il nous paraît urgent d’attirer l’attention de l’ensemble des partis démocratiques sur la nécessité de développer le vivre-ensemble et de leur demander de soutenir les associations qui, comme nous, dans la société civile, s’emploient à susciter les échanges intercommunautaires, à vaincre les stéréotypes par le dialogue et à construire une société plus solidaire par la découverte de l’autre. La Belgique est devenue un centre de rencontres et le lieu de vie commun d’une multitude de nationalités et de cultures. Nous partageons l’ambition de réussir le pari de la cohésion sociale et du développement d’une vie harmonieuse et solidaire entre les citoyens.
Certes, tendre vers ce but, au-delà des cultures, des convictions ou des origines de chacun, n’est pas aisé. Nous savons pertinemment que la création et l’affermissement de liens solides et de marques de confiance durables entre toutes les communautés, qui transcendent les particularismes et inscrivent chacun dans un projet citoyen commun, exigent du désintéressement, de la volonté, et beaucoup de temps. Toutefois, notre expérience réussie de l’interculturalité démontre que notre démarche, loin d’être utopique, doit au contraire être renforcée et développée à une échelle plus large. Nous combattons les communautarismes, le repli sur soi et l’ethnicisme politique en réunissant autour de notre projet des associations et des citoyens soucieux du respect de la différence, mais déterminés à bâtir une identité commune autour des valeurs universelles qui nous rassemblent tous.
Pour être à la hauteur de cette tâche, nous accordons une importance particulière :
-au dialogue entre les communautés,
-au développement de la culture de la paix,
-au respect du citoyen,
-à toutes les actions qui favorisent les rencontres, les échanges intercommunautaires,
-à tous ceux qui luttent pour favoriser l’amitié, la solidarité et la tolérance entre les citoyens de toutes cultures et de toutes convictions confondues,
-à l’organisation d’actions qui favorisent une bonne cohésion sociale et nourrissent le dialogue et les rencontres intergénérationnelles,
-au développement de la multiculturalité et de la convivialité,
-à la place réservée au citoyen et à l’écoute de ses préoccupations,
-au développement des comités de quartier dans leur mixité,
-à la promotion de valeurs telles que l’égalité, la mixité, la fraternité et le respect, valeurs qui dépassent les clivages et les replis identitaires.
-à la lutte contre toute forme de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie, de sexisme, d'homophobie, de discrimination et d’exclusion,
Tous ces axes contribuent à améliorer la qualité de vie et l’essor d’une nation plus fraternelle.
L’interculturalité, la meilleure connaissance et reconnaissance de l’autre, sont autant d’atouts qui permettent non seulement de lutter contre le rejet de l’autre, la violence et la haine, mais également d’œuvrer au développement d’une société plurielle dans ses origines, et plus unie dans la défense de ses valeurs communes.
C’est à nous tous qu’il revient de construire un meilleur vivre-ensemble, basé sur le respect car l’interculturalité n’est pas la simple coexistence pacifique de différentes cultures, mais le dépassement de son cercle d’appartenance par l’adhésion collective à un projet commun qui donne tout son sens à la citoyenneté. Nous sommes tous concernés.
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 2 juillet
Le Hamas contrarié dans sa conquête
du Mont du Temple
Au terme d'une traque de plusieurs mois, le Shin Beth est parvenu à démanteler le commandement d'une cellule du Hamas à Jérusalem, procédant à l'arrestation de 11 membres du mouvement de la résistance islamique au cours des derniers mois. D'après les services de sécurité intérieure, le Hamas avait l'intention de prendre le contrôle du Mont du Temple et de renforcer sa présence à Jérusalem, en recrutant des membres parmi les résidents arabes de la capitale. La stratégie du Hamas consistait à améliorer sa visibilité parmi les populations palestiniennes de Judée-Samarie ainsi qu'aux yeux du monde musulman en s'emparant du troisième lieu saint de l'Islam, précise un responsable du Shin Beth.
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 2 juillet
Le Hamas contrarié dans sa conquête
du Mont du Temple
Au terme d'une traque de plusieurs mois, le Shin Beth est parvenu à démanteler le commandement d'une cellule du Hamas à Jérusalem, procédant à l'arrestation de 11 membres du mouvement de la résistance islamique au cours des derniers mois. D'après les services de sécurité intérieure, le Hamas avait l'intention de prendre le contrôle du Mont du Temple et de renforcer sa présence à Jérusalem, en recrutant des membres parmi les résidents arabes de la capitale. La stratégie du Hamas consistait à améliorer sa visibilité parmi les populations palestiniennes de Judée-Samarie ainsi qu'aux yeux du monde musulman en s'emparant du troisième lieu saint de l'Islam, précise un responsable du Shin Beth.
INTERVIEW
DIASPORABLOGJ
de DAVID HANSEL
Directeur de Recherche au CNRS
"BOYCOTTER
ISRAEL ET SES CHERCHEURS
EST UNE IDEE SCANDALEUSE"
Du 2 au 4 juillet prochain, se déroulera à Bordeaux, la 2è rencontre entre chercheurs français et chercheurs israéliens. Elle réunira plus d'une centaines d'universitaires et d'étudiants et aura pour thème cette année : NEUROMODULATION et FONCTIONS CEREBRALES SUPERIEURES. A l'initiative de cette rencontre, un universitaire français : David Hansel, Directeur de Recherche au CNRS, spécialisé dans la science des neurones. Il est aussi chercheur associé à l'Interdisciplinary Center Neuralcomputation à l'Université hébraïque de Jérusalem, l'un des responsables du Laboratoire Internationale Associé Franco-Israélien dans le domaine
neurophysique et neurophysiologique. Il est à la tête de la Société Internationale de Recherche EMMANUEL LEVINAS et collabore régulièrement à de nombreuses revues scientifiques.
Au coeur du système universitaire, acteur fort engagé dans la coopération inter-universitaire, en particulier, dans la coopération entre la France et Israël dans ce secteur, David Hansel ne cache pas sa vive inquiétude devant les menaces de boycott -comme viennent de le démontrer les universités britanniques- qui continuent de peser sur les universités israéliennes.
A quelques jours de cette rencontre scientifique, David Hansel a tenu à faire le point sur ces affaires de boycott en répodant aux questions de DIASPORABLOGJ :
Plusieurs universités britanniques ont décidé de boycotter les universités israéliennes ? Cela se traduit comment concrètement pour ces universités visées par ce boycott ? Quelles sont les Universités qui sont principalement touchées ? Quels sont les domaines scientifiques pénalisés par cette attitude ?
Pour être précis, les universités britanniques n'ont pas decidé le boycott. Il s'agit en fait d'un appel au boycott universitaire venant des principaux syndicats d'enseignants britanniques. Les domaines probablement les plus affectés sont les sciences humaines. Il s'agit d'un phénomène rampant qui a commencé il y a environ 5 ans. Chaque année, la campagne d'appel au boycott se fait de plus en plus insistante.
D’autres pays européens ont-ils pris cette décision ? Ne craignez-vous pas, à la suite du boycott des universités britanniques un risque de contagion de ce type d’attitude hors des frontières d’Israël ?
Je n'ai pas connaissance d'autre pays européens en dehors de la Grande Bretagne ou des grands syndicats d'enseignants auraient récemment appelé au boycott de leurs collègues israéliens. On se souviendra néanmoins de la motion votée par le conseil d'administration de Paris VI en décembre 2002. D'autres universites francaise avaient ensuite voulu faire de même. Mais Paris VI avait été contraint à annuler cette motion un mois après son vote, suite à la mobilisation massive de dizaine de milliers de scientifiques dans le monde.
Le gouvernement israélien a-t-il pris des mesures pour endiguer le boycott de ces universités?
Jusqu'à présent les appels au boycott n'ont pas eu de conséquence notable sur la coopération avec Israël sur le plan institutionnel. Autant que je sache, la position des autorités israéliennes est donc de minimiser l'importance du boycott.
Où en sont, à l’heure actuelle, les relations entre les deux pôles universitaires ? Quelles sont les chances de revenir à une atmosphère sinon sereine, du moins normale ?
Les appels au boycott empoisonnent la vie scientifique internationale même s 'ils n'affectent pas pour l'instant les grands programmes d'échange. Aussi, je ne suis pas très optimiste pour l'avenir. En ce qui me concerne je n'accepte les contacts avec les collègues anglais qu'après m'être assuré que leur attitude face à l'idée même d'un boycott est claire, à savoir que boycotter Israël et ses chercheurs est une idée scandaleuse.
On sait qu’au lendemain de la seconde Intifada, les universités françaises s’étaient engagées dans la voie du boycott ? Il semble que sur ce front des échanges entre la France et Israël le climat entre les universités des deux pays se soit apaisé ? Vous qui êtes au coeur de ces échanges, après la décision de vos collègues de Grande Bretagne, êtes-vous complètement rassuré ?
Le boycott n'est pas la conséquence de la seconde Intifada. Il s'agit d'une étape de plus dans la délégitimation d'Israël qui a connu en Europe et en particulier en France une accéleration fulgurante au milieu des années 1990. Les appels au boycott d'Israel sont une stratégie visant à promouvoir l'idée qu'Israel serait un avatar de l'Afrique du Sud . Cette derniere, on s'en souvient, fut l'objet d'un boycott économique et universitaire internationale généralisé, lorsqu'elle était gouvernée par un régime raciste. Cette stratégie est régulierement au centre de certaines réunions internationales d'ONG comme à Durban il y a 4 ans. L'objectif à long est de mettre Israel au ban des nations, voire à le faire disparaître car son existence constituerait le plus grand scandale du 21ème siècle.
Ceci dit, les relations scientifiques entre la France et Israël sont excellentes ces dernières années. Peut être d'ailleurs était-ce par réaction à cette atmosphère « empoisonnée » que les institutions de recherche en France ont renforcé les liens avec leurs partenaires en Israël. Sur ce plan je suis un peu rassuré.
A ce stade de l’interview, pouvez-vous nous brosser l’état des lieux en ce qui concerne la coopération scientifique entre la France et Israël ? Quels sont les domaines où il y a de sérieuses avancées ?
Un haut comité pour la coopération entre la France et Israël a été mis en place il y a 3 ans. Une Fondation France-Israël présidée par Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France à Tel Aviv, a été récemment créée. Les échanges sont intenses dans le domaine des mathématiques, de l'informatique ainsi que dans plusieurs domaines de pointe en Biologie, comme celui des sciences du cerveau. Dans ces domaines, Israël comme la France excellent. Le colloque bi-national qui se tiendra la semaine prochaine àBordeaux portera sur les neurosciences. Nous y attendons une centaine de chercheurs et étudiants. C'est le deuxième colloque du genre. Le premier s'était tenu en Israël il y a un peu plus de deux ans. Nous éspérons pouvoir pérenniser ce type de rencontre scientifiques en créant une Societe Franco-Israélienne pour les Neurosciences.
Le nouvel attelage gouvernemental en France, Sarkozy-Kouchner vous paraît-il être un gage d’impulsion pour cette coopération ?
Nous l'espérons.
Propos recueillis
par Bernard Koch
DU 2 AU 4 JUILLET
RENCONTRE SCIENTIFIQUE
FRANCO-ISRAELIENNE
A BORDEAUX
Neuromodulation
et Fonctions Cérébrales SupérieuresS
Salle de Conférence du Haut-Carré,
Agora des Sciences,
Talence, Bordeaux, France
DIASPORABLOGJ
de DAVID HANSEL
Directeur de Recherche au CNRS
"BOYCOTTER
ISRAEL ET SES CHERCHEURS
EST UNE IDEE SCANDALEUSE"
Du 2 au 4 juillet prochain, se déroulera à Bordeaux, la 2è rencontre entre chercheurs français et chercheurs israéliens. Elle réunira plus d'une centaines d'universitaires et d'étudiants et aura pour thème cette année : NEUROMODULATION et FONCTIONS CEREBRALES SUPERIEURES. A l'initiative de cette rencontre, un universitaire français : David Hansel, Directeur de Recherche au CNRS, spécialisé dans la science des neurones. Il est aussi chercheur associé à l'Interdisciplinary Center Neuralcomputation à l'Université hébraïque de Jérusalem, l'un des responsables du Laboratoire Internationale Associé Franco-Israélien dans le domaine
neurophysique et neurophysiologique. Il est à la tête de la Société Internationale de Recherche EMMANUEL LEVINAS et collabore régulièrement à de nombreuses revues scientifiques.
Au coeur du système universitaire, acteur fort engagé dans la coopération inter-universitaire, en particulier, dans la coopération entre la France et Israël dans ce secteur, David Hansel ne cache pas sa vive inquiétude devant les menaces de boycott -comme viennent de le démontrer les universités britanniques- qui continuent de peser sur les universités israéliennes.
A quelques jours de cette rencontre scientifique, David Hansel a tenu à faire le point sur ces affaires de boycott en répodant aux questions de DIASPORABLOGJ :
Plusieurs universités britanniques ont décidé de boycotter les universités israéliennes ? Cela se traduit comment concrètement pour ces universités visées par ce boycott ? Quelles sont les Universités qui sont principalement touchées ? Quels sont les domaines scientifiques pénalisés par cette attitude ?
Pour être précis, les universités britanniques n'ont pas decidé le boycott. Il s'agit en fait d'un appel au boycott universitaire venant des principaux syndicats d'enseignants britanniques. Les domaines probablement les plus affectés sont les sciences humaines. Il s'agit d'un phénomène rampant qui a commencé il y a environ 5 ans. Chaque année, la campagne d'appel au boycott se fait de plus en plus insistante.
D’autres pays européens ont-ils pris cette décision ? Ne craignez-vous pas, à la suite du boycott des universités britanniques un risque de contagion de ce type d’attitude hors des frontières d’Israël ?
Je n'ai pas connaissance d'autre pays européens en dehors de la Grande Bretagne ou des grands syndicats d'enseignants auraient récemment appelé au boycott de leurs collègues israéliens. On se souviendra néanmoins de la motion votée par le conseil d'administration de Paris VI en décembre 2002. D'autres universites francaise avaient ensuite voulu faire de même. Mais Paris VI avait été contraint à annuler cette motion un mois après son vote, suite à la mobilisation massive de dizaine de milliers de scientifiques dans le monde.
Le gouvernement israélien a-t-il pris des mesures pour endiguer le boycott de ces universités?
Jusqu'à présent les appels au boycott n'ont pas eu de conséquence notable sur la coopération avec Israël sur le plan institutionnel. Autant que je sache, la position des autorités israéliennes est donc de minimiser l'importance du boycott.
Où en sont, à l’heure actuelle, les relations entre les deux pôles universitaires ? Quelles sont les chances de revenir à une atmosphère sinon sereine, du moins normale ?
Les appels au boycott empoisonnent la vie scientifique internationale même s 'ils n'affectent pas pour l'instant les grands programmes d'échange. Aussi, je ne suis pas très optimiste pour l'avenir. En ce qui me concerne je n'accepte les contacts avec les collègues anglais qu'après m'être assuré que leur attitude face à l'idée même d'un boycott est claire, à savoir que boycotter Israël et ses chercheurs est une idée scandaleuse.
On sait qu’au lendemain de la seconde Intifada, les universités françaises s’étaient engagées dans la voie du boycott ? Il semble que sur ce front des échanges entre la France et Israël le climat entre les universités des deux pays se soit apaisé ? Vous qui êtes au coeur de ces échanges, après la décision de vos collègues de Grande Bretagne, êtes-vous complètement rassuré ?
Le boycott n'est pas la conséquence de la seconde Intifada. Il s'agit d'une étape de plus dans la délégitimation d'Israël qui a connu en Europe et en particulier en France une accéleration fulgurante au milieu des années 1990. Les appels au boycott d'Israel sont une stratégie visant à promouvoir l'idée qu'Israel serait un avatar de l'Afrique du Sud . Cette derniere, on s'en souvient, fut l'objet d'un boycott économique et universitaire internationale généralisé, lorsqu'elle était gouvernée par un régime raciste. Cette stratégie est régulierement au centre de certaines réunions internationales d'ONG comme à Durban il y a 4 ans. L'objectif à long est de mettre Israel au ban des nations, voire à le faire disparaître car son existence constituerait le plus grand scandale du 21ème siècle.
Ceci dit, les relations scientifiques entre la France et Israël sont excellentes ces dernières années. Peut être d'ailleurs était-ce par réaction à cette atmosphère « empoisonnée » que les institutions de recherche en France ont renforcé les liens avec leurs partenaires en Israël. Sur ce plan je suis un peu rassuré.
A ce stade de l’interview, pouvez-vous nous brosser l’état des lieux en ce qui concerne la coopération scientifique entre la France et Israël ? Quels sont les domaines où il y a de sérieuses avancées ?
Un haut comité pour la coopération entre la France et Israël a été mis en place il y a 3 ans. Une Fondation France-Israël présidée par Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France à Tel Aviv, a été récemment créée. Les échanges sont intenses dans le domaine des mathématiques, de l'informatique ainsi que dans plusieurs domaines de pointe en Biologie, comme celui des sciences du cerveau. Dans ces domaines, Israël comme la France excellent. Le colloque bi-national qui se tiendra la semaine prochaine àBordeaux portera sur les neurosciences. Nous y attendons une centaine de chercheurs et étudiants. C'est le deuxième colloque du genre. Le premier s'était tenu en Israël il y a un peu plus de deux ans. Nous éspérons pouvoir pérenniser ce type de rencontre scientifiques en créant une Societe Franco-Israélienne pour les Neurosciences.
Le nouvel attelage gouvernemental en France, Sarkozy-Kouchner vous paraît-il être un gage d’impulsion pour cette coopération ?
Nous l'espérons.
Propos recueillis
par Bernard Koch
DU 2 AU 4 JUILLET
RENCONTRE SCIENTIFIQUE
FRANCO-ISRAELIENNE
A BORDEAUX
Neuromodulation
et Fonctions Cérébrales SupérieuresS
Salle de Conférence du Haut-Carré,
Agora des Sciences,
Talence, Bordeaux, France
dimanche, juillet 01, 2007
INTERVIEW
DIASPORABLOGJ
SAMMY GHOZLAN
Président
du BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME
"LES ACTES ANTISEMITES NE CESSENT PAS.
ILS PEUVENT PRENDRE
DE FACON PLUS VIOLENTE
SANS QU'ON PUISSE LE PREVOIR"
Les dernières agressions visant des membres de la communauté et dont tu te fais l'écho sont-ils des signes d'une recrudescense de ces agressions ou est-ce le fait que tu aies décidé de les divulguer?
Je rencontre les victimes qui remplissent un formulaire de déclaration équivalent a une plainte officielle
Quelle est la réaction des autorités locales et celles de l'Etat?
Les autorités de police reagissent et enquêtent. Souvent des auteurs sont arretes. La justice est moins reactive
De quelle manière la communauté juive te soutient?
La communaute juive c’est quoi, c’est qui ???Les medais nationaux,regionaux et juifs reprennent mes communiqués.
Faut-il craindre une nouvelle extension de ces actes?
Les actes antisemites ne cessent pas. Ils peuvent reprendre de façon plus violente sans qu’on puisse le prévoir.
propos recueillis
par Bernard Koch
DIASPORABLOGJ
SAMMY GHOZLAN
Président
du BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME
"LES ACTES ANTISEMITES NE CESSENT PAS.
ILS PEUVENT PRENDRE
DE FACON PLUS VIOLENTE
SANS QU'ON PUISSE LE PREVOIR"
Les dernières agressions visant des membres de la communauté et dont tu te fais l'écho sont-ils des signes d'une recrudescense de ces agressions ou est-ce le fait que tu aies décidé de les divulguer?
Je rencontre les victimes qui remplissent un formulaire de déclaration équivalent a une plainte officielle
Quelle est la réaction des autorités locales et celles de l'Etat?
Les autorités de police reagissent et enquêtent. Souvent des auteurs sont arretes. La justice est moins reactive
De quelle manière la communauté juive te soutient?
La communaute juive c’est quoi, c’est qui ???Les medais nationaux,regionaux et juifs reprennent mes communiqués.
Faut-il craindre une nouvelle extension de ces actes?
Les actes antisemites ne cessent pas. Ils peuvent reprendre de façon plus violente sans qu’on puisse le prévoir.
propos recueillis
par Bernard Koch
LEVEE
DERIDEAUX
L'AVIS DE DIASPORABLOGJ
JEFFREY
Comédie
de Paul Rudnick
Adaptation
et mise en scène
de Christian Bordeleau
Au Théâtre du Gymnase - Marie Bell*
Au Théâtre de La Luna à Avignon**
JEFFREY :
Un musical follement gay, gai!
Il est rare en France de voir sur scène, de jeunes comédiens être capable, à la fois de jouer de la comédie, de chanter et de danser. Le tout avec autant de talents prometteurs. Bien mieux qu’une « star academy ». Premières sensations de spectateur. Jeffrey est un spectacle inclassable. Ni comédie musicale, ni théâtre de boulevard, ni même un spectacle à sketchs à part entière, proche de la forme cabaret. Et pourtant, il réunit tous ses ingrédients à la fois.
A ce mélange fort homogène, à vrai dire, on y prend, pourquoi le cacher plus longtemps, vraiment du plaisir.
Autre facette de Jeffrey, et là, après le plaisir, c’est la surprise, la bonne, il parle franchement et sans manière de l’homosexualité. Par petites touches et sous tous les angles. Sans jamais tomber dans le piège de la grivoiserie dégoulinante ou de la plaisanterie de mauvais goût. Plus grosse farce que gros sabots. Pas de faux semblants. Tout le monde joue le jeu et le joue bien.
Ce soir-là, c’est la troupe qui présentera Jeffrey au Festival Off d’Avignon** qui fut sur scène. Cette troupe-là nous a bien plu. Elle sait allier de belles individualités et un bel esprit d’équipe. Avec une gaîté communicative. En tête de la distribution de cette représentation, une mention spéciale va à Julien Baptist. Ses sept autres camarades n’en déméritent pas pour autant. D'autres comédiens investiront, au même moment, la scène du Théâtre du Gymnase à Paris*.
Adapté d’un succès à Broadway de Paul Rudnick, parions que la version française de Jeffrey –on la doit à Christian Bordeleau qui signe aussi la mise en scène-, n’aura rien à envier à sa consoeur américaine.
Bernard Koch
*Du Mardi au Samedi à 19h
THETRE DU GYMNASE - MARIE BELL
35, Bd de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° : Bonne Nouvelle
Rés : 01 42 46 79 79
www.theatredugymnase.com
**Du 6 au 29 juillet à 22h 45
THEATRE DE LA LUNA
1, Rue Séverine
84000 Avignon
Rés : 04 90 86 96 28
DERIDEAUX
L'AVIS DE DIASPORABLOGJ
JEFFREY
Comédie
de Paul Rudnick
Adaptation
et mise en scène
de Christian Bordeleau
Au Théâtre du Gymnase - Marie Bell*
Au Théâtre de La Luna à Avignon**
JEFFREY :
Un musical follement gay, gai!
Il est rare en France de voir sur scène, de jeunes comédiens être capable, à la fois de jouer de la comédie, de chanter et de danser. Le tout avec autant de talents prometteurs. Bien mieux qu’une « star academy ». Premières sensations de spectateur. Jeffrey est un spectacle inclassable. Ni comédie musicale, ni théâtre de boulevard, ni même un spectacle à sketchs à part entière, proche de la forme cabaret. Et pourtant, il réunit tous ses ingrédients à la fois.
A ce mélange fort homogène, à vrai dire, on y prend, pourquoi le cacher plus longtemps, vraiment du plaisir.
Autre facette de Jeffrey, et là, après le plaisir, c’est la surprise, la bonne, il parle franchement et sans manière de l’homosexualité. Par petites touches et sous tous les angles. Sans jamais tomber dans le piège de la grivoiserie dégoulinante ou de la plaisanterie de mauvais goût. Plus grosse farce que gros sabots. Pas de faux semblants. Tout le monde joue le jeu et le joue bien.
Ce soir-là, c’est la troupe qui présentera Jeffrey au Festival Off d’Avignon** qui fut sur scène. Cette troupe-là nous a bien plu. Elle sait allier de belles individualités et un bel esprit d’équipe. Avec une gaîté communicative. En tête de la distribution de cette représentation, une mention spéciale va à Julien Baptist. Ses sept autres camarades n’en déméritent pas pour autant. D'autres comédiens investiront, au même moment, la scène du Théâtre du Gymnase à Paris*.
Adapté d’un succès à Broadway de Paul Rudnick, parions que la version française de Jeffrey –on la doit à Christian Bordeleau qui signe aussi la mise en scène-, n’aura rien à envier à sa consoeur américaine.
Bernard Koch
*Du Mardi au Samedi à 19h
THETRE DU GYMNASE - MARIE BELL
35, Bd de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° : Bonne Nouvelle
Rés : 01 42 46 79 79
www.theatredugymnase.com
**Du 6 au 29 juillet à 22h 45
THEATRE DE LA LUNA
1, Rue Séverine
84000 Avignon
Rés : 04 90 86 96 28
MUSIQUEZ
“Quand l’Afrique nous tient .. !”
Laurent Lalsingué, steelpan
Jean-Jacques Elangué installe patiemment et sûrement son son au milieu des multiples expressions jazzistiques hexagonales. Un répertoiretrès personnel, très intime fait de ses héritages africains et de sa passion irrépressible d’un Jazz vrai, exigeant, ivre d’improvisation, avide de nuances, d’épices, de colorations inattendues.Le saxophoniste au souffle précieux et féroce déploiera ses nouvelles compositions et quelques unes de celles qui l’accompagnent depuis bientôt une dizaine d’années, en faisant une place de choix à des standards déstructurés, revisités.Avec Eric Vincenot à la basse, Guy Nwongang aux drums, Elangué conduira une formation qui s’offrira deux invités de charme, Africa l’étonnant pianiste sud-africain le 10 juillet et Mario Canonge l’incarnation du jazz caraïbes le 11 juillet. Un grain de folie dans les habitudes avec Laurent Lalsingue au steelpan qui exploitera les ressources rythmiques et mélodiques de son instrument en complicité avec le saxe ténor parleur de Jean-Jacques Elangué. www.myspace.com/jeanjacqueselangue
-VOUS
JAZZ CLUB
58 rue des Lombards 75001 Paris
58 rue des Lombards 75001 Paris
Métro CHATELET/LES HALLES
tél. 01 42 33 37 71
fax 01 42 36 24 40
Mardi 10, Mercredi 11 juillet 2007
22h00
“Quand l’Afrique nous tient .. !”
JEAN-JACQUES ÉLANGUÉ (Cameroun)
Laurent Lalsingué, steelpan
Éric Vincenot, basse
Guy Nwongang, batterie, Africa piano,
Jean-Jacques Elangué sax.
Jean-Jacques Elangué installe patiemment et sûrement son son au milieu des multiples expressions jazzistiques hexagonales. Un répertoiretrès personnel, très intime fait de ses héritages africains et de sa passion irrépressible d’un Jazz vrai, exigeant, ivre d’improvisation, avide de nuances, d’épices, de colorations inattendues.Le saxophoniste au souffle précieux et féroce déploiera ses nouvelles compositions et quelques unes de celles qui l’accompagnent depuis bientôt une dizaine d’années, en faisant une place de choix à des standards déstructurés, revisités.Avec Eric Vincenot à la basse, Guy Nwongang aux drums, Elangué conduira une formation qui s’offrira deux invités de charme, Africa l’étonnant pianiste sud-africain le 10 juillet et Mario Canonge l’incarnation du jazz caraïbes le 11 juillet. Un grain de folie dans les habitudes avec Laurent Lalsingue au steelpan qui exploitera les ressources rythmiques et mélodiques de son instrument en complicité avec le saxe ténor parleur de Jean-Jacques Elangué. www.myspace.com/jeanjacqueselangue
MUSIQUEZ
-VOUS

60, Rue des Lombards
75004 Paris
Tél : 01 40 26 46 60
Vendredi 6 juillet à 21h00
Samedi 7 juillet à 21h00
Dimanche 8 juillet à 21h00
Steve GROSSMAN
Quartet
Pour la sortie de l'album "I'm confessing" chez Dreyfus Jazz
American Jazz
Festival Hommage à John Coltrane
Steve GROSSMAN - saxophone
Alain JEAN-MARIE - piano
Philippe SOIRAT - batterie
Matthias ALLAMANE - c.basse
Le grand retour d'un des saxophonistes majeurs de l'histoire du jazz. Même si sa carrière n'est pas encore à la hauteur de son immense talent, on peut aisément le comparer à Sonny Rollins ou Michael Brecker. Il est accompagné par le brillantissime trio du pianiste Alain Jean-Marie dans la plus pure tradition. Tenor madness.
-VOUS

60, Rue des Lombards
75004 Paris
Tél : 01 40 26 46 60
Vendredi 6 juillet à 21h00
Samedi 7 juillet à 21h00
Dimanche 8 juillet à 21h00
Steve GROSSMAN
Quartet
Pour la sortie de l'album "I'm confessing" chez Dreyfus Jazz
American Jazz
Festival Hommage à John Coltrane
Steve GROSSMAN - saxophone
Alain JEAN-MARIE - piano
Philippe SOIRAT - batterie
Matthias ALLAMANE - c.basse
Le grand retour d'un des saxophonistes majeurs de l'histoire du jazz. Même si sa carrière n'est pas encore à la hauteur de son immense talent, on peut aisément le comparer à Sonny Rollins ou Michael Brecker. Il est accompagné par le brillantissime trio du pianiste Alain Jean-Marie dans la plus pure tradition. Tenor madness.
TOUS
ENSEMBLE
Source : la newsletter
de LA GAZETTE DES COMMUNES
diffusée le 29 juin
PACA. Avignon devrait entériner
l’installation d’une mosquée
dans un ancien local ANPE
Le conseil municipal d'Avignon devait donner son feu vert le 29 juin au projet de rachat d'un ancien local de l'ANPE pour qu'il soit transformé en mosquée, a-t-on appris auprès de la mairie.Ce point figure à l'ordre du jour du conseil, présidé par la maire (UMP) d'Avignon Marie-Josée Roig. Le local, libre à la suite d'un déménagement de l'antenne ANPE, sera racheté via une société d'économie mixte pour 335.000 euros, une somme calculée sur la base d'une évaluation des Domaines.Il sera alors loué 1.745 euros hors taxes par mois à l'Association cultuelle des français musulmans du Vaucluse aux termes d'un bail emphytéotique de 18 ans. Situé au cœur du quartier populaire excentré de la Rocade, le site comporte un bâtiment de 480 m2 et un terrain de 1.000 m2.L'Association des musulmans du Vaucluse, la plus ancienne communauté musulmane d'Avignon, a modifié ses statuts pour devenir une association cultuelle. Elle était privée de lieu de culte après avoir dû déménager plusieurs fois, notamment après la démolition d'un immeuble dans le cadre de la politique de rénovation urbaine.
ENSEMBLE
Source : la newsletter
de LA GAZETTE DES COMMUNES
diffusée le 29 juin
PACA. Avignon devrait entériner
l’installation d’une mosquée
dans un ancien local ANPE
Le conseil municipal d'Avignon devait donner son feu vert le 29 juin au projet de rachat d'un ancien local de l'ANPE pour qu'il soit transformé en mosquée, a-t-on appris auprès de la mairie.Ce point figure à l'ordre du jour du conseil, présidé par la maire (UMP) d'Avignon Marie-Josée Roig. Le local, libre à la suite d'un déménagement de l'antenne ANPE, sera racheté via une société d'économie mixte pour 335.000 euros, une somme calculée sur la base d'une évaluation des Domaines.Il sera alors loué 1.745 euros hors taxes par mois à l'Association cultuelle des français musulmans du Vaucluse aux termes d'un bail emphytéotique de 18 ans. Situé au cœur du quartier populaire excentré de la Rocade, le site comporte un bâtiment de 480 m2 et un terrain de 1.000 m2.L'Association des musulmans du Vaucluse, la plus ancienne communauté musulmane d'Avignon, a modifié ses statuts pour devenir une association cultuelle. Elle était privée de lieu de culte après avoir dû déménager plusieurs fois, notamment après la démolition d'un immeuble dans le cadre de la politique de rénovation urbaine.
PASSERELLE
Sourece : la newsletter d'Infoliv.tv
diffusée le 1er juillet
L'aide "massive"
de la Syrie au Hezbollah
La Syrie "arme massivement" le Hezbollah chiite libanais, a affirmé samedi le général de réserve Amos Gilaad, conseiller politique auprès du ministère israélien de la Défense. "La Syrie fait ce que bon lui semble au Liban. Elle permet a l'Iran (d'armer le Hezbollah), l'arme massivement elle-même et le remet (militairement) sur pied", a déclaré le général Gilaad à la radio publique. Amos Gilad faisait référence au récent rapport du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon dans lequel ce dernier s'est déclaré préoccupé notamment par "les informations persistantes sur des violations de l'embargo sur les armes le long de la frontière syro-libanaise". Ce document, transmis au Conseil de sécurité, est le 4e rapport de Ban Ki-moon sur l'application de la résolution 1701, qui avait mis fin en août dernier au conflit entre Tsahal et le Hezbollah. "Les Syriens, de concert avec les Iraniens aident à renforcer (les capacités militaires) du Hezbollah et des autres organisations terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique" palestiniens, a poursuivi Amos Gilaad. Faisant référence à la récente prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes du Hamas à la suite des combats meurtriers contre les forces fidèles au président palestinien Mahmoud Abbas, il a souligné que "le Hamas ne serait jamais parvenu à ces résultats sans l'aide massive en armes et argent qui a transité par la Syrie".
Sourece : la newsletter d'Infoliv.tv
diffusée le 1er juillet
L'aide "massive"
de la Syrie au Hezbollah
La Syrie "arme massivement" le Hezbollah chiite libanais, a affirmé samedi le général de réserve Amos Gilaad, conseiller politique auprès du ministère israélien de la Défense. "La Syrie fait ce que bon lui semble au Liban. Elle permet a l'Iran (d'armer le Hezbollah), l'arme massivement elle-même et le remet (militairement) sur pied", a déclaré le général Gilaad à la radio publique. Amos Gilad faisait référence au récent rapport du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon dans lequel ce dernier s'est déclaré préoccupé notamment par "les informations persistantes sur des violations de l'embargo sur les armes le long de la frontière syro-libanaise". Ce document, transmis au Conseil de sécurité, est le 4e rapport de Ban Ki-moon sur l'application de la résolution 1701, qui avait mis fin en août dernier au conflit entre Tsahal et le Hezbollah. "Les Syriens, de concert avec les Iraniens aident à renforcer (les capacités militaires) du Hezbollah et des autres organisations terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique" palestiniens, a poursuivi Amos Gilaad. Faisant référence à la récente prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes du Hamas à la suite des combats meurtriers contre les forces fidèles au président palestinien Mahmoud Abbas, il a souligné que "le Hamas ne serait jamais parvenu à ces résultats sans l'aide massive en armes et argent qui a transité par la Syrie".
vendredi, juin 29, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter de categorynet.com
diffusée le 29 juin
RSF appelle le Hamas à privilégier
la négociation pour libérer Alan Johnston
Écrit par Rédaction
28-06-2007
Reporters sans frontières est profondément choquée par le sort réservé à Alan Johnston par ses ravisseurs, l’Armée de l’islam, qui ont diffusé une nouvelle vidéo du journaliste dans laquelle il apparaît, cette fois, sanglé par une ceinture d’explosifs.
“Au cours de ces trois mois de détention, les ravisseurs d’Alan Johnston ont intensifié leurs menaces sur la vie du journaliste. Aujourd’hui, la mise en scène ignoble à laquelle nous venons d’assister est un avertissement supplémentaire. Dans ces moments tragiques, nous avons une pensée particulière pour sa famille qui a dû être confrontée à des images terribles”, a affirmé l’organisation.
“Alan Johnston semble aujourd’hui servir de bouclier humain à ses ravisseurs, rendus nerveux par les menaces d’intervention militaire du Hamas. L’usage de la force ne peut être une option. Par ailleurs, les accusations mutuelles entre le Fatah et le Hamas font le jeu des kidnappeurs. Le journaliste a, plus que jamais, besoin que les autorités palestiniennes négocient“, a ajouté Reporters sans frontières.
Dans une vidéo diffusée le 24 juin 2007 sur Internet, Alan Johnston est apparu portant une ceinture d’explosifs autour du ventre. Vêtu du même pull-over rouge qu’il portait dans le premier enregistrement vidéo diffusé au début du mois, le journaliste met en garde des risques pour sa vie que ferait courir une tentative de libération par la force.
“Comme vous le voyez, j’ai été habillé avec une ceinture d’explosifs, qui sera activée s’il y a la moindre tentative d’investir cet endroit. (...) Mes ravisseurs me disent que des négociations très prometteuses ont été ruinées quand le Hamas et le gouvernement britannique ont décidé de faire pression pour une solution militaire à cet enlèvement. La situation est maintenant très sérieuse. (...) Il semble que la solution soit un retour aux négociations qui, m’a-t-on dit, sont très proches de se conclure par un accord”, explique Alan Johnston dans cette vidéo réalisée par les ravisseurs.
Le 18 juin 2007, le Hamas avait lancé un ultimatum aux ravisseurs pour qu’ils libèrent le journaliste avant la fin de la journée. Mais l’Armée de l’islam avait réagi en publiant un communiqué virulent, réitérant leurs menaces de mort à l’encontre de leur otage. Le groupe continue d’exiger la libération de l’islamiste radical Abou Qatada, détenu en Grande-Bretagne depuis 2005. Par ailleurs, le 24 juin, le parti islamiste, qui contrôle aujourd’hui Gaza, a accusé le Fatah de bloquer leur tentative de libérer le correspondant de la BBC. Le parti de Mahmoud Abbas a immédiatement réfuté ces accusations et demandé au Hamas de fournir des preuves.
Source : la newsletter de categorynet.com
diffusée le 29 juin
RSF appelle le Hamas à privilégier
la négociation pour libérer Alan Johnston
Écrit par Rédaction
28-06-2007
Reporters sans frontières est profondément choquée par le sort réservé à Alan Johnston par ses ravisseurs, l’Armée de l’islam, qui ont diffusé une nouvelle vidéo du journaliste dans laquelle il apparaît, cette fois, sanglé par une ceinture d’explosifs.
“Au cours de ces trois mois de détention, les ravisseurs d’Alan Johnston ont intensifié leurs menaces sur la vie du journaliste. Aujourd’hui, la mise en scène ignoble à laquelle nous venons d’assister est un avertissement supplémentaire. Dans ces moments tragiques, nous avons une pensée particulière pour sa famille qui a dû être confrontée à des images terribles”, a affirmé l’organisation.
“Alan Johnston semble aujourd’hui servir de bouclier humain à ses ravisseurs, rendus nerveux par les menaces d’intervention militaire du Hamas. L’usage de la force ne peut être une option. Par ailleurs, les accusations mutuelles entre le Fatah et le Hamas font le jeu des kidnappeurs. Le journaliste a, plus que jamais, besoin que les autorités palestiniennes négocient“, a ajouté Reporters sans frontières.
Dans une vidéo diffusée le 24 juin 2007 sur Internet, Alan Johnston est apparu portant une ceinture d’explosifs autour du ventre. Vêtu du même pull-over rouge qu’il portait dans le premier enregistrement vidéo diffusé au début du mois, le journaliste met en garde des risques pour sa vie que ferait courir une tentative de libération par la force.
“Comme vous le voyez, j’ai été habillé avec une ceinture d’explosifs, qui sera activée s’il y a la moindre tentative d’investir cet endroit. (...) Mes ravisseurs me disent que des négociations très prometteuses ont été ruinées quand le Hamas et le gouvernement britannique ont décidé de faire pression pour une solution militaire à cet enlèvement. La situation est maintenant très sérieuse. (...) Il semble que la solution soit un retour aux négociations qui, m’a-t-on dit, sont très proches de se conclure par un accord”, explique Alan Johnston dans cette vidéo réalisée par les ravisseurs.
Le 18 juin 2007, le Hamas avait lancé un ultimatum aux ravisseurs pour qu’ils libèrent le journaliste avant la fin de la journée. Mais l’Armée de l’islam avait réagi en publiant un communiqué virulent, réitérant leurs menaces de mort à l’encontre de leur otage. Le groupe continue d’exiger la libération de l’islamiste radical Abou Qatada, détenu en Grande-Bretagne depuis 2005. Par ailleurs, le 24 juin, le parti islamiste, qui contrôle aujourd’hui Gaza, a accusé le Fatah de bloquer leur tentative de libérer le correspondant de la BBC. Le parti de Mahmoud Abbas a immédiatement réfuté ces accusations et demandé au Hamas de fournir des preuves.
PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 28 juin
ISRAEI,
AUTREMENT
Biodiesel
Israel21C, 24 juin
La société israélienne Ormat a mis au point une formule de biodiesel qui triomphe de toutes les limites actuelles de l’essence, et espère que ce biodiesel sera dans les stations essence d’ici deux ans. Ce nouveau carburant propre peut être utilisé à 100 pour cent sans rien modifier aux véhicules. Il est généralement fabriqué à partir d’huile de soja ou de canola et est moins toxique que le sel de table ! Son effet sera notable sur la réduction de l’effet de serre.
La PDG d’Ormat, Dita Bronicki, a créé sa société avec son mari en 1965. « Nous avons commencé à travailler dans les technologies propres il y a longtemps, en 1965, bien avant que les gens en aient entendu parler. Mais nous n’étions pas des hippies ! » dit-elle en riant, « nous voulions simplement développer un domaine d’excellence pour Israël. » Pari réussi. Ormat est une des sociétés les plus importantes en matière d’énergies renouvelables et alternatives, particulièrement dans le domaine de la géothermie.
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 28 juin
ISRAEI,
AUTREMENT
Biodiesel
Israel21C, 24 juin
La société israélienne Ormat a mis au point une formule de biodiesel qui triomphe de toutes les limites actuelles de l’essence, et espère que ce biodiesel sera dans les stations essence d’ici deux ans. Ce nouveau carburant propre peut être utilisé à 100 pour cent sans rien modifier aux véhicules. Il est généralement fabriqué à partir d’huile de soja ou de canola et est moins toxique que le sel de table ! Son effet sera notable sur la réduction de l’effet de serre.
La PDG d’Ormat, Dita Bronicki, a créé sa société avec son mari en 1965. « Nous avons commencé à travailler dans les technologies propres il y a longtemps, en 1965, bien avant que les gens en aient entendu parler. Mais nous n’étions pas des hippies ! » dit-elle en riant, « nous voulions simplement développer un domaine d’excellence pour Israël. » Pari réussi. Ormat est une des sociétés les plus importantes en matière d’énergies renouvelables et alternatives, particulièrement dans le domaine de la géothermie.
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Amos Oz reçoit le prix Prince des Asturies
L'écrivain israélien Amos Oz s'est vu décerner l'édition 2007 du prix espagnol « Prince des Asturies », pour ses oeuvres, dédiées au pacifisme et à la condamnation de tous les fanatismes. Agé de 68 ans, Amos Oz, connu pour son engagement en faveur de la paix au Proche-Orient, est l'un des écrivains les plus populaires d'Israël.
Le Prix Prince des Asturies des Lettres est attribué chaque année depuis 1981 à "une personne, un groupe de personnes ou une institution dont le travail de création ou de recherche représente une contribution importante à la culture universelle dans les domaines de la littérature ou de la linguistique". Ce prix, doté de 50.000 euros, sera officiellement remis en octobre au lauréat, par l'héritier de la couronne espagnole, le Prince Felipe.
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Amos Oz reçoit le prix Prince des Asturies
L'écrivain israélien Amos Oz s'est vu décerner l'édition 2007 du prix espagnol « Prince des Asturies », pour ses oeuvres, dédiées au pacifisme et à la condamnation de tous les fanatismes. Agé de 68 ans, Amos Oz, connu pour son engagement en faveur de la paix au Proche-Orient, est l'un des écrivains les plus populaires d'Israël.
Le Prix Prince des Asturies des Lettres est attribué chaque année depuis 1981 à "une personne, un groupe de personnes ou une institution dont le travail de création ou de recherche représente une contribution importante à la culture universelle dans les domaines de la littérature ou de la linguistique". Ce prix, doté de 50.000 euros, sera officiellement remis en octobre au lauréat, par l'héritier de la couronne espagnole, le Prince Felipe.
jeudi, juin 28, 2007
MILLESFEUILLES
Albert Soued est connu des internautes. Chaque semaine, depuis plusieurs années, il envoie à des milliers d'exemplaires à travers le monde sa newsletter. On y trouve une sélection des meilleures signatures de la presse anglophone traduite en français. Un vrai travail de fourmi et une traduction au plus près de la version originale comme vous pourrez le constater dans la page qui suit celle-ci.
Dans quelques semaines, Albert Soued publie un ouvrage de réflexion sur le Proche-Orient compliqué et ses retombées sur la région.Sans concession, mais sans polémique. En observateur fort avisé et réfléchi!
Il nous a fait l'honneur de nous prêter en avant-première, la 4è de couverture.

Albert Soued
Quand le Moyen-Orient
verra-t-il la lumière ?
26,00 Euro
Diffusion : http://www.publibook.com
Organisés autour de dix chapitres – sur la terreur, la désinformation, l’arabité, les erreurs et les désillusions, l’ONU et l’Irak, notamment – Albert Soued recueille aujourd’hui des articles qu’il a écrits parfois pendant la première Guerre du Golfe et jusqu’en 2006. Quelquefois livrés tels quels, souvent réactualisés, ils prouvent que le Moyen Orient connaît les mêmes problèmes depuis vingt ans et que l’Occident est loin d’apporter des solutions convaincantes et efficaces. Loin de l’hypocrisie ambiante, quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière onusienne, il nous dévoile ses pensées, ses opinions, toujours argumentés, toujours justifiés. Lui ne fera naître aucune polémique, mais sera sûrement à l’origine de nombreux débats.
Fin connaisseur de la Bible, Albert Soued est aussi un analyste avéré et un témoin intransigeant de la situation au Moyen-Orient depuis 1990. Dans son nouveau livre, il décrypte des problèmes que beaucoup seraient prêts à oublier et révèle au grand public des faits avérés que quelques-uns préfèreraient garder secrets. Subtil et sans langue de bois, précis et argumenté, peut-être polémique mais
jamais offensant, un livre qui alterne articles de fond et enquêtes d’investigation. Pour enfin mieux comprendre une crise qui trouve ses racines avant les années 1990 et menace toujours plus de s’amplifier.
Albert Soued est connu des internautes. Chaque semaine, depuis plusieurs années, il envoie à des milliers d'exemplaires à travers le monde sa newsletter. On y trouve une sélection des meilleures signatures de la presse anglophone traduite en français. Un vrai travail de fourmi et une traduction au plus près de la version originale comme vous pourrez le constater dans la page qui suit celle-ci.
Dans quelques semaines, Albert Soued publie un ouvrage de réflexion sur le Proche-Orient compliqué et ses retombées sur la région.Sans concession, mais sans polémique. En observateur fort avisé et réfléchi!
Il nous a fait l'honneur de nous prêter en avant-première, la 4è de couverture.

Albert Soued
Quand le Moyen-Orient
verra-t-il la lumière ?
26,00 Euro
Diffusion : http://www.publibook.com
Organisés autour de dix chapitres – sur la terreur, la désinformation, l’arabité, les erreurs et les désillusions, l’ONU et l’Irak, notamment – Albert Soued recueille aujourd’hui des articles qu’il a écrits parfois pendant la première Guerre du Golfe et jusqu’en 2006. Quelquefois livrés tels quels, souvent réactualisés, ils prouvent que le Moyen Orient connaît les mêmes problèmes depuis vingt ans et que l’Occident est loin d’apporter des solutions convaincantes et efficaces. Loin de l’hypocrisie ambiante, quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière onusienne, il nous dévoile ses pensées, ses opinions, toujours argumentés, toujours justifiés. Lui ne fera naître aucune polémique, mais sera sûrement à l’origine de nombreux débats.
Fin connaisseur de la Bible, Albert Soued est aussi un analyste avéré et un témoin intransigeant de la situation au Moyen-Orient depuis 1990. Dans son nouveau livre, il décrypte des problèmes que beaucoup seraient prêts à oublier et révèle au grand public des faits avérés que quelques-uns préfèreraient garder secrets. Subtil et sans langue de bois, précis et argumenté, peut-être polémique mais
jamais offensant, un livre qui alterne articles de fond et enquêtes d’investigation. Pour enfin mieux comprendre une crise qui trouve ses racines avant les années 1990 et menace toujours plus de s’amplifier.
VERSION
DOUBLE
Source : la newsletter d'Albert Soued
QUI A TUÉ LA PALESTINE?
Un échec qui a mille pères
Par Bret Stephens,
membre du conseil éditorial du The Wall Street Journal.
Sa chronique sort le mardi.
Opinion Journal du 26 juin 2007 –
Traduit par Albert Soued,
www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com
Bill Clinton l'a fait. Yasser Arafat l'a fait. De même que George Bush, Yitshak Rabin, Hosni Moubarak, Ariel Sharon, Al Jazeera et la BBC. La liste des coupables dans le polar intitulé "Qui a tué la Palestine ?" n'est ni courte, ni mutuellement exclusive. Mais comme les futurs historiens seront obligés de se poser la question, commençons par suggérer quelques réponses.
Ne vous trompez pas, quelle que soit la quantité d'oxygène diplomatique, militaire ou financier que vous injecterez dans l'Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, le cadavre ne ressuscitera pas.
La Palestine a toujours été une "notion", un champ de rêves appartenant à ceux qui savaient le cultiver. Si Israël est un Etat, c'est parce que son peuple a été capable de créer les institutions nécessaires à un état pour survivre sur le plan politique, économique et militaire, en commençant par le monopole de l'usage de la force légitime. Cela fait maintenant 14 ans que l'Autorité Palestinienne existe et elle n'a réussi aucune de ces institutions, malgré l'inimaginable soutien, la bonne volonté et les largesses de la communauté internationale.
La saisie de la bande de Gaza par le Hamas ce mois-ci, et la division en 2 autorités hostiles et géographiquement distinctes qui s'ensuivit sont seulement les derniers soubresauts d'une chaîne d'événements qui s'est mise en branle, quand en septembre 1993, Israël a accepté Arafat comme seul représentant légitime du peuple palestinien.
Un indice précurseur de cette situation a été l'entrée triomphale d'Arafat à Gaza, le 1er juillet 1994, avec 4 de ses partisans les plus violents, dans le coffre de sa Mercedes. Si on doit trouver une image synthétique de ce qui est advenu par la suite du pouvoir d'Arafat, c'est bien l'image de cette scène là.
Arafat était déterminé à utiliser Gaza et la Cisjordanie comme tremplin pour attaquer et détruire Israël, comme il l'a dit et répété en public "O Haifa, ô Jérusalem, vous allez nous revenir!" (1995), "Par la guerre psychologique et par la démographie, on fera en sorte que la vie soit intenable pour les Juifs, " (1996), "Par le sang et l'esprit, nous te récupèrerons ô Palestine!" (1997).
Avec la même détermination, l'administration Clinton et les gouvernements de MM Rabin, Peres et Barak ont pris les déclarations d'Arafat pour des fanfaronnades rhétoriques. Mr Clinton voulait désespérément obtenir le prix Nobel de la Paix. Les Israéliens ne voulaient plus être considérés comme des "occupants", à aucun prix. Tous ces objectifs étaient respectables, mais aucun d'entre eux ne concernait la création d'un état palestinien respectable.
Plus tard, après que la 2ème intifada ait explosé avec tout son délire suicidaire, l'ex-négociateur américain Dennis Ross aurait admis que l'administration Clinton était devenue obsédée par un processus, au lieu de s'atteler à la substance du sujet. Mais toute la faute ne lui incombe pas. La décision de rendre Arafat légitime venait d'Israël, pas des Etats-Unis. Une fois qu'il fut introduit dans la "tente sacrée", il ne pouvait qu'y mettre le feu! Et pourtant, dans les années 90, cette administration Clinton a élevé Arafat à un niveau jamais accordé à un autre chef d'état ! Si Arafat s'est glorifié d'être un second Saladin, la flatterie et la magnificence des réceptions de la Maison Blanche a certainement joué un rôle.
Mais les médias internationaux ont contribué aussi à la glorification d'Arafat. Les responsables des médias étrangers à Jérusalem n'ont jamais cessé de considérer Arafat comme un homme "modéré" et Ariel Sharon comme un "extrémiste". Quand ce dernier a décidé de se promener sur le Mont du Temple en septembre 2000, il leur était aisé de le faire passer pour le méchant et les émeutiers, devenus plus tard les hommes-suicide, comme de justes victimes lésées. Les médias arabes et les gouvernements à qui ils appartiennent en ont profité pour dévier le mécontentement populaire local vers la haine d'Israël et vers les images des "pauvres Palestiniens" brimés.
D'une manière générale, comme les individus, les nations tirent profit des critiques qui leur sont faites et parfois même de leur propre autocritique. Comme aucun autre peuple, le peuple palestinien a toujours été protégé de la critique. En 1999, Abdel Sattar Kassem, un professeur de science politique de Naplouse a ajouté son nom à "la pétition des 20", signée par ceux qui s'élevaient contre la tyrannie et la corruption d'Arafat. Cet homme a été jeté en prison par Arafat. Personne ne s'en inquiéta. Rappelons que la popularité d'Arafat avait atteint des sommets au printemps 2002, au plus fort des attentats-suicide contre la population civile israélienne.
Ce qui était utile aux intérêts d'Arafat, ne l'était certainement pas à sa population. De son expérience avec Bill Clinton, Arafat a appris qu'on pouvait embobiner le président des Etats-Unis et ne pas en payer le prix. G W Bush a agi différemment, écartant les Palestiniens de son agenda. De son expérience internationale, Arafat savait aussi que personne n'irait regarder où était parti l'argent donné par l'aide étrangère. Néanmoins, la fin du Fatah a commencé par sa réputation de voleur.
Arafat a pensé qu'il pouvait tirer avantage de la force religieuse qu'on pouvait dégager des martyrs par bombe-suicide. Mais dans chaque martyr d'une bombe humaine, il y avait aussi un acte d'autodestruction. Et une nation qui célèbre ce type de martyr sombre elle-même dans l'autodestruction.
Avant tout, Arafat confondait territoire et pouvoir. Mais l'exemple de la bande de Gaza dépouillée de ses Israéliens a montré que les Palestiniens n'étaient pas capables d'installer une souveraineté politique dans un quelconque territoire. Il n'y a plus de Juifs à blâmer, plus de soldats qu'on peut filmer en train de détruire des maisons palestiniennes. La droite israélienne qui reprochait à Sharon ce retrait unilatéral de Gaza devrait reconsidérer sa position à l'égard de cet homme et de ce qu'il a fait. Grâce à ce retrait, il a montré à la communauté internationale l'incapacité des Palestiniens à construire un état.
Qu'est ce cela signifie, pour l'avenir? Au sommet d'hier à Sharm el Sheikh, Olmert, Moubarak et le roi Abdallah ont jeté des pétales de rose aux pieds de Mahmoud Abbas. Mais les potentats du Moyen Orient ne mettront jamais au monde un état dont le chef politique se réclame à la fois de la démocratie et de l'islamisme. Ni les Etats-Unis, ni Israël n'accepteront un Hamastan, même agréé par l'Europe ou les Nations Unies. Ils accepteront de bénir l'irresponsable M Abbas. Néanmoins, comme nous le voyons déjà, la "Palestine" reviendra à ce qu'elle était auparavant, une ombre entre Israël et ses voisins et les Palestiniens redeviendront ce qu'ils n'ont jamais cessé d'être, des Arabes.
Aurait-il pu y avoir un sort meilleur? Personne ne le sait. Mais rêver de la Palestine, c'est fini!
___________________________________________
WHO KILLED PALESTINE?
A failure with a thousand fathers
BY BRET STEPHENS,
member of The Wall Street Journal's editorial board.
His column appears in the Journal Tuesdays.
June 26, 2007 – Opinion Journal
Bill Clinton did it. Yasser Arafat did it. So did George W. Bush, Yitzhak Rabin, Hosni Mubarak, Ariel Sharon, Al-Jazeera and the BBC. The list of culprits in the whodunit called "Who Killed Palestine?" is neither short nor mutually exclusive. But since future historians are bound to ask the question, let's get a head start by suggesting some answers.
And make no mistake: No matter how much diplomatic, military and financial oxygen is pumped into Mahmoud Abbas's Palestinian Authority, it's oxygen flowing to a corpse. Palestine has always been a "notional" place, a field of dreams belonging only to those who know how to keep it. Israelis have held on to their state because they were able to develop the political, military and economic institutions that a state requires to survive, beginning with its monopoly on the use of legitimate force. In its nearly 14 years as an autonomous entity, the PA has succeeded in none of that, despite being on the receiving end of unprecedented international goodwill and largesse.
Hamas's seizure of the Gaza Strip this month--and the consequent division of the PA into two hostile, geographically distinct camps--is only the latest in a chain of events set in motion when Israel agreed, in September 1993, to accept Arafat and the PLO as the sole legitimate representative of the Palestinian people. An early indicator of what lay ahead took place on July 1, 1994, when Arafat made his triumphal entry into Gaza while carrying, in the trunk of his Mercedes, four of the Palestinian cause's most violent partisans. Among them were the organizers of the 1972 Munich Olympics massacre and the 1974 Ma'alot school massacre. If ever there was an apt metaphor for what Arafat's rule would bring, this was it.
Arafat was determined to use Gaza and the West Bank as a staging ground for attacks against Israel, and he said so publicly and repeatedly: "O Haifa, O Jerusalem, you are returning, you are returning" (1995); "We will make life unbearable for Jews by psychological warfare and population explosion" (1996); "With blood and spirit we will redeem you, Palestine" (1997). With equal determination, the Clinton administration and the Israeli governments of Rabin, Shimon Peres and Ehud Barak treated Arafat's remarks as only so much rhetorical bluster. Mr. Clinton desperately wanted a Nobel Peace Prize; Israelis wanted out of the occupation business at almost any cost. These were respectable goals, but neither had as its primary aim, the creation of a respectable Palestinian state.
Later, after the second intifada had erupted in all its suicidal frenzy, former U.S. negotiator Dennis Ross would admit the Clinton administration became too obsessed with process at the expense of substance. He should give himself more credit. The decision to legitimize Arafat was Israel's, not America's; once he was brought inside the proverbial tent he was bound to put a match to it. Still, the Clinton administration elevated Arafat like no other leader of the 1990s. If the rais came to flatter himself as a second Saladin, the flattery of White House banquets surely played a role.
The global media also did their bit in Arafat's elevation. Successive generations of Jerusalem bureau chiefs developed a conveniently even-handed narrative pitting moderates on both sides against extremists on both sides--a narrative in which Arafat was a "moderate" and Ariel Sharon was an "extremist." When Mr. Sharon took his famous walk on the Temple Mount in September 2000, it was easy to cast him as the villain and Palestinian rioters--and, later, suicide bombers--as the justifiably aggrieved. Cheering Palestinians on from the sidelines were the Arab media and the governments that own them, happy to channel domestic discontent toward a foreign drama.
As with individuals, nations generally benefit from self-criticism, and sometimes from the criticism of others. No people in modern history have been so immune from both as the Palestinians. In 1999, Abdel Sattar Kassem, a professor of political science in the Palestinian city of Nablus, put his name to the "petition of the 20," written to "stand against [Arafat's] tyranny and corruption." Arafat imprisoned him; the rest of the world barely took notice. Arafat's global popularity reached its apogee in the spring of 2002, exactly at the same time the civilian Israeli death toll from terrorism reached its height.
Yet what served Arafat's interests well served Palestinian interests poorly. Arafat learned from his experience with Mr. Clinton that one could bamboozle an American president and not pay a price. George W. Bush took a different view and effectively shut the Palestinians out of his agenda. Arafat learned from the "international community" that no one would look too closely at where its foreign aid was spent. But a reputation for theft has been the undoing of Fatah. Arafat thought he could harness the religious power of "martyrdom" to his political ends. But at the core of every suicide bombing is an act of self-destruction, and a nation that celebrates the former inevitably courts the latter.
Above all, Arafat equated territory with power. But what the experience of an unoccupied Gaza Strip has shown is the Palestinians' unfitness for political sovereignty. There are no Jewish settlers to blame for Gaza's plight anymore, no Israeli soldiers to be filmed demolishing Palestinian homes. The Israeli right, which came to detest Mr. Sharon for pulling out of the Strip, might reconsider its view of the man and the deed. Nothing has so completely soured the world on the idea of a Palestinian state as the experience of it.
What does this mean for the future? At yesterday's summit in Egypt, Israeli Prime Minister Ehud Olmert, Egyptian President Hosni Mubarak and Jordanian King Abdullah threw rose petals at Mr. Abbas's feet. But the potentates of the Middle East will not midwife into existence a state the chief political movement of which has claims to both democratic and Islamist legitimacy. The U.S. and Israel will never bless Hamastan (even if the EU and the U.N. come around to it) and they can only do so much for the feckless Mr. Abbas. "Palestine," as we know it today, will revert to what it was--shadowland between Israel and its neighbors--and Palestinians, as we know them today, will revert to who they were: Arabs.
Whether there might have been a better outcome is anyone's guess. But the dream that was Palestine is finally dead.
DOUBLE
Source : la newsletter d'Albert Soued
QUI A TUÉ LA PALESTINE?
Un échec qui a mille pères
Par Bret Stephens,
membre du conseil éditorial du The Wall Street Journal.
Sa chronique sort le mardi.
Opinion Journal du 26 juin 2007 –
Traduit par Albert Soued,
www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com
Bill Clinton l'a fait. Yasser Arafat l'a fait. De même que George Bush, Yitshak Rabin, Hosni Moubarak, Ariel Sharon, Al Jazeera et la BBC. La liste des coupables dans le polar intitulé "Qui a tué la Palestine ?" n'est ni courte, ni mutuellement exclusive. Mais comme les futurs historiens seront obligés de se poser la question, commençons par suggérer quelques réponses.
Ne vous trompez pas, quelle que soit la quantité d'oxygène diplomatique, militaire ou financier que vous injecterez dans l'Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, le cadavre ne ressuscitera pas.
La Palestine a toujours été une "notion", un champ de rêves appartenant à ceux qui savaient le cultiver. Si Israël est un Etat, c'est parce que son peuple a été capable de créer les institutions nécessaires à un état pour survivre sur le plan politique, économique et militaire, en commençant par le monopole de l'usage de la force légitime. Cela fait maintenant 14 ans que l'Autorité Palestinienne existe et elle n'a réussi aucune de ces institutions, malgré l'inimaginable soutien, la bonne volonté et les largesses de la communauté internationale.
La saisie de la bande de Gaza par le Hamas ce mois-ci, et la division en 2 autorités hostiles et géographiquement distinctes qui s'ensuivit sont seulement les derniers soubresauts d'une chaîne d'événements qui s'est mise en branle, quand en septembre 1993, Israël a accepté Arafat comme seul représentant légitime du peuple palestinien.
Un indice précurseur de cette situation a été l'entrée triomphale d'Arafat à Gaza, le 1er juillet 1994, avec 4 de ses partisans les plus violents, dans le coffre de sa Mercedes. Si on doit trouver une image synthétique de ce qui est advenu par la suite du pouvoir d'Arafat, c'est bien l'image de cette scène là.
Arafat était déterminé à utiliser Gaza et la Cisjordanie comme tremplin pour attaquer et détruire Israël, comme il l'a dit et répété en public "O Haifa, ô Jérusalem, vous allez nous revenir!" (1995), "Par la guerre psychologique et par la démographie, on fera en sorte que la vie soit intenable pour les Juifs, " (1996), "Par le sang et l'esprit, nous te récupèrerons ô Palestine!" (1997).
Avec la même détermination, l'administration Clinton et les gouvernements de MM Rabin, Peres et Barak ont pris les déclarations d'Arafat pour des fanfaronnades rhétoriques. Mr Clinton voulait désespérément obtenir le prix Nobel de la Paix. Les Israéliens ne voulaient plus être considérés comme des "occupants", à aucun prix. Tous ces objectifs étaient respectables, mais aucun d'entre eux ne concernait la création d'un état palestinien respectable.
Plus tard, après que la 2ème intifada ait explosé avec tout son délire suicidaire, l'ex-négociateur américain Dennis Ross aurait admis que l'administration Clinton était devenue obsédée par un processus, au lieu de s'atteler à la substance du sujet. Mais toute la faute ne lui incombe pas. La décision de rendre Arafat légitime venait d'Israël, pas des Etats-Unis. Une fois qu'il fut introduit dans la "tente sacrée", il ne pouvait qu'y mettre le feu! Et pourtant, dans les années 90, cette administration Clinton a élevé Arafat à un niveau jamais accordé à un autre chef d'état ! Si Arafat s'est glorifié d'être un second Saladin, la flatterie et la magnificence des réceptions de la Maison Blanche a certainement joué un rôle.
Mais les médias internationaux ont contribué aussi à la glorification d'Arafat. Les responsables des médias étrangers à Jérusalem n'ont jamais cessé de considérer Arafat comme un homme "modéré" et Ariel Sharon comme un "extrémiste". Quand ce dernier a décidé de se promener sur le Mont du Temple en septembre 2000, il leur était aisé de le faire passer pour le méchant et les émeutiers, devenus plus tard les hommes-suicide, comme de justes victimes lésées. Les médias arabes et les gouvernements à qui ils appartiennent en ont profité pour dévier le mécontentement populaire local vers la haine d'Israël et vers les images des "pauvres Palestiniens" brimés.
D'une manière générale, comme les individus, les nations tirent profit des critiques qui leur sont faites et parfois même de leur propre autocritique. Comme aucun autre peuple, le peuple palestinien a toujours été protégé de la critique. En 1999, Abdel Sattar Kassem, un professeur de science politique de Naplouse a ajouté son nom à "la pétition des 20", signée par ceux qui s'élevaient contre la tyrannie et la corruption d'Arafat. Cet homme a été jeté en prison par Arafat. Personne ne s'en inquiéta. Rappelons que la popularité d'Arafat avait atteint des sommets au printemps 2002, au plus fort des attentats-suicide contre la population civile israélienne.
Ce qui était utile aux intérêts d'Arafat, ne l'était certainement pas à sa population. De son expérience avec Bill Clinton, Arafat a appris qu'on pouvait embobiner le président des Etats-Unis et ne pas en payer le prix. G W Bush a agi différemment, écartant les Palestiniens de son agenda. De son expérience internationale, Arafat savait aussi que personne n'irait regarder où était parti l'argent donné par l'aide étrangère. Néanmoins, la fin du Fatah a commencé par sa réputation de voleur.
Arafat a pensé qu'il pouvait tirer avantage de la force religieuse qu'on pouvait dégager des martyrs par bombe-suicide. Mais dans chaque martyr d'une bombe humaine, il y avait aussi un acte d'autodestruction. Et une nation qui célèbre ce type de martyr sombre elle-même dans l'autodestruction.
Avant tout, Arafat confondait territoire et pouvoir. Mais l'exemple de la bande de Gaza dépouillée de ses Israéliens a montré que les Palestiniens n'étaient pas capables d'installer une souveraineté politique dans un quelconque territoire. Il n'y a plus de Juifs à blâmer, plus de soldats qu'on peut filmer en train de détruire des maisons palestiniennes. La droite israélienne qui reprochait à Sharon ce retrait unilatéral de Gaza devrait reconsidérer sa position à l'égard de cet homme et de ce qu'il a fait. Grâce à ce retrait, il a montré à la communauté internationale l'incapacité des Palestiniens à construire un état.
Qu'est ce cela signifie, pour l'avenir? Au sommet d'hier à Sharm el Sheikh, Olmert, Moubarak et le roi Abdallah ont jeté des pétales de rose aux pieds de Mahmoud Abbas. Mais les potentats du Moyen Orient ne mettront jamais au monde un état dont le chef politique se réclame à la fois de la démocratie et de l'islamisme. Ni les Etats-Unis, ni Israël n'accepteront un Hamastan, même agréé par l'Europe ou les Nations Unies. Ils accepteront de bénir l'irresponsable M Abbas. Néanmoins, comme nous le voyons déjà, la "Palestine" reviendra à ce qu'elle était auparavant, une ombre entre Israël et ses voisins et les Palestiniens redeviendront ce qu'ils n'ont jamais cessé d'être, des Arabes.
Aurait-il pu y avoir un sort meilleur? Personne ne le sait. Mais rêver de la Palestine, c'est fini!
___________________________________________
WHO KILLED PALESTINE?
A failure with a thousand fathers
BY BRET STEPHENS,
member of The Wall Street Journal's editorial board.
His column appears in the Journal Tuesdays.
June 26, 2007 – Opinion Journal
Bill Clinton did it. Yasser Arafat did it. So did George W. Bush, Yitzhak Rabin, Hosni Mubarak, Ariel Sharon, Al-Jazeera and the BBC. The list of culprits in the whodunit called "Who Killed Palestine?" is neither short nor mutually exclusive. But since future historians are bound to ask the question, let's get a head start by suggesting some answers.
And make no mistake: No matter how much diplomatic, military and financial oxygen is pumped into Mahmoud Abbas's Palestinian Authority, it's oxygen flowing to a corpse. Palestine has always been a "notional" place, a field of dreams belonging only to those who know how to keep it. Israelis have held on to their state because they were able to develop the political, military and economic institutions that a state requires to survive, beginning with its monopoly on the use of legitimate force. In its nearly 14 years as an autonomous entity, the PA has succeeded in none of that, despite being on the receiving end of unprecedented international goodwill and largesse.
Hamas's seizure of the Gaza Strip this month--and the consequent division of the PA into two hostile, geographically distinct camps--is only the latest in a chain of events set in motion when Israel agreed, in September 1993, to accept Arafat and the PLO as the sole legitimate representative of the Palestinian people. An early indicator of what lay ahead took place on July 1, 1994, when Arafat made his triumphal entry into Gaza while carrying, in the trunk of his Mercedes, four of the Palestinian cause's most violent partisans. Among them were the organizers of the 1972 Munich Olympics massacre and the 1974 Ma'alot school massacre. If ever there was an apt metaphor for what Arafat's rule would bring, this was it.
Arafat was determined to use Gaza and the West Bank as a staging ground for attacks against Israel, and he said so publicly and repeatedly: "O Haifa, O Jerusalem, you are returning, you are returning" (1995); "We will make life unbearable for Jews by psychological warfare and population explosion" (1996); "With blood and spirit we will redeem you, Palestine" (1997). With equal determination, the Clinton administration and the Israeli governments of Rabin, Shimon Peres and Ehud Barak treated Arafat's remarks as only so much rhetorical bluster. Mr. Clinton desperately wanted a Nobel Peace Prize; Israelis wanted out of the occupation business at almost any cost. These were respectable goals, but neither had as its primary aim, the creation of a respectable Palestinian state.
Later, after the second intifada had erupted in all its suicidal frenzy, former U.S. negotiator Dennis Ross would admit the Clinton administration became too obsessed with process at the expense of substance. He should give himself more credit. The decision to legitimize Arafat was Israel's, not America's; once he was brought inside the proverbial tent he was bound to put a match to it. Still, the Clinton administration elevated Arafat like no other leader of the 1990s. If the rais came to flatter himself as a second Saladin, the flattery of White House banquets surely played a role.
The global media also did their bit in Arafat's elevation. Successive generations of Jerusalem bureau chiefs developed a conveniently even-handed narrative pitting moderates on both sides against extremists on both sides--a narrative in which Arafat was a "moderate" and Ariel Sharon was an "extremist." When Mr. Sharon took his famous walk on the Temple Mount in September 2000, it was easy to cast him as the villain and Palestinian rioters--and, later, suicide bombers--as the justifiably aggrieved. Cheering Palestinians on from the sidelines were the Arab media and the governments that own them, happy to channel domestic discontent toward a foreign drama.
As with individuals, nations generally benefit from self-criticism, and sometimes from the criticism of others. No people in modern history have been so immune from both as the Palestinians. In 1999, Abdel Sattar Kassem, a professor of political science in the Palestinian city of Nablus, put his name to the "petition of the 20," written to "stand against [Arafat's] tyranny and corruption." Arafat imprisoned him; the rest of the world barely took notice. Arafat's global popularity reached its apogee in the spring of 2002, exactly at the same time the civilian Israeli death toll from terrorism reached its height.
Yet what served Arafat's interests well served Palestinian interests poorly. Arafat learned from his experience with Mr. Clinton that one could bamboozle an American president and not pay a price. George W. Bush took a different view and effectively shut the Palestinians out of his agenda. Arafat learned from the "international community" that no one would look too closely at where its foreign aid was spent. But a reputation for theft has been the undoing of Fatah. Arafat thought he could harness the religious power of "martyrdom" to his political ends. But at the core of every suicide bombing is an act of self-destruction, and a nation that celebrates the former inevitably courts the latter.
Above all, Arafat equated territory with power. But what the experience of an unoccupied Gaza Strip has shown is the Palestinians' unfitness for political sovereignty. There are no Jewish settlers to blame for Gaza's plight anymore, no Israeli soldiers to be filmed demolishing Palestinian homes. The Israeli right, which came to detest Mr. Sharon for pulling out of the Strip, might reconsider its view of the man and the deed. Nothing has so completely soured the world on the idea of a Palestinian state as the experience of it.
What does this mean for the future? At yesterday's summit in Egypt, Israeli Prime Minister Ehud Olmert, Egyptian President Hosni Mubarak and Jordanian King Abdullah threw rose petals at Mr. Abbas's feet. But the potentates of the Middle East will not midwife into existence a state the chief political movement of which has claims to both democratic and Islamist legitimacy. The U.S. and Israel will never bless Hamastan (even if the EU and the U.N. come around to it) and they can only do so much for the feckless Mr. Abbas. "Palestine," as we know it today, will revert to what it was--shadowland between Israel and its neighbors--and Palestinians, as we know them today, will revert to who they were: Arabs.
Whether there might have been a better outcome is anyone's guess. But the dream that was Palestine is finally dead.
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 28 juin
Difficultés de construction des mosquées :
le pasteur de Clermont
évoque "une discrimination"
La veille de son départ de la présidence de la Fédération protestante de France (FPF), qu'il a dirigée durant huit ans, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, réputé pour ses prises de position publiques, devait rencontrer le président de la République, Nicolas Sarkozy, vendredi 29 juin. Il devait notamment évoquer avec lui le financement des lieux de prière, et plaider pour une application de certaines conclusions du rapport Machelon sur les relations entre cultes et pouvoirs publics.
Ce rapport, remis en septembre 2006 à M. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, n'a pas été suivi d'effets. "Nous sommes opposés à un financement direct pour la construction des édifices religieux, tel que le propose le rapport, rappelle le pasteur. Nous n'en avons pas besoin car, parallèlement aux facilités de financement existantes, les fidèles financent leurs lieux de culte. En revanche, il faut reprendre à bras le corps les questions d'ordre fiscal et administratif contenues dans le rapport et qui permettront une amélioration des dispositifs actuels."
Evoquant les décisions judiciaires récentes, qui ont remis en cause la construction de mosquées à Montreuil et à Marseille, au motif que les baux emphytéotiques concédés par la mairie aux associations musulmanes constituaient une subvention déguisée, M. de Clermont appelle à la plus grande fermeté. "Ces décisions, que je ne comprends pas, contraignent le gouvernement à agir. Si elles ont été prises uniquement parce qu'il s'agit de musulmans, alors même que les financements qui leur sont accordés, baux emphytéotiques, garanties bancaires, sont du même ordre que ceux qui sont autorisés pour les catholiques depuis les années 1920, alors on est face à de la discrimination."
Sur un plan plus politique, M. de Clermont quitte ses fonctions en posant quelques jalons, qui risquent de ne pas faire l'unanimité. "Les partis politiques ont à mener un travail de refondation et de réflexion sur l'avenir et le sens de la société, juge-t-il. L'UMP l'a fait, le Parti socialiste doit le faire. Les uns et les autres ont besoin du religieux pour mener à bien cette réflexion. Si nous ne leur donnons pas de valeurs spirituelles, nous allons assécher la réflexion politique."
Stéphanie Le Bars
Source : lemonde.fr
en ligne le 28 juin
Difficultés de construction des mosquées :
le pasteur de Clermont
évoque "une discrimination"
La veille de son départ de la présidence de la Fédération protestante de France (FPF), qu'il a dirigée durant huit ans, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, réputé pour ses prises de position publiques, devait rencontrer le président de la République, Nicolas Sarkozy, vendredi 29 juin. Il devait notamment évoquer avec lui le financement des lieux de prière, et plaider pour une application de certaines conclusions du rapport Machelon sur les relations entre cultes et pouvoirs publics.
Ce rapport, remis en septembre 2006 à M. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, n'a pas été suivi d'effets. "Nous sommes opposés à un financement direct pour la construction des édifices religieux, tel que le propose le rapport, rappelle le pasteur. Nous n'en avons pas besoin car, parallèlement aux facilités de financement existantes, les fidèles financent leurs lieux de culte. En revanche, il faut reprendre à bras le corps les questions d'ordre fiscal et administratif contenues dans le rapport et qui permettront une amélioration des dispositifs actuels."
Evoquant les décisions judiciaires récentes, qui ont remis en cause la construction de mosquées à Montreuil et à Marseille, au motif que les baux emphytéotiques concédés par la mairie aux associations musulmanes constituaient une subvention déguisée, M. de Clermont appelle à la plus grande fermeté. "Ces décisions, que je ne comprends pas, contraignent le gouvernement à agir. Si elles ont été prises uniquement parce qu'il s'agit de musulmans, alors même que les financements qui leur sont accordés, baux emphytéotiques, garanties bancaires, sont du même ordre que ceux qui sont autorisés pour les catholiques depuis les années 1920, alors on est face à de la discrimination."
Sur un plan plus politique, M. de Clermont quitte ses fonctions en posant quelques jalons, qui risquent de ne pas faire l'unanimité. "Les partis politiques ont à mener un travail de refondation et de réflexion sur l'avenir et le sens de la société, juge-t-il. L'UMP l'a fait, le Parti socialiste doit le faire. Les uns et les autres ont besoin du religieux pour mener à bien cette réflexion. Si nous ne leur donnons pas de valeurs spirituelles, nous allons assécher la réflexion politique."
Stéphanie Le Bars
SUR
LABOBINE
THE BUBBLE
réalisé par EYTAN FOX
sortie nationale le 4 juillet 2007
Trois jeunes israéliens, Noam, disquaire, Yali, gérant de café, et Lulu, vendeuse dans une boutique de produits de beauté, partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv, symbole de cette « bulle », surnom donné à la ville.
Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse.
Leur quotidien va pourtant être bouleversé par l'arrivée d'Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d’un incident au Check Point de Naplouse.
LABOBINE
THE BUBBLE
réalisé par EYTAN FOX
sortie nationale le 4 juillet 2007
Trois jeunes israéliens, Noam, disquaire, Yali, gérant de café, et Lulu, vendeuse dans une boutique de produits de beauté, partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv, symbole de cette « bulle », surnom donné à la ville.
Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse.
Leur quotidien va pourtant être bouleversé par l'arrivée d'Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d’un incident au Check Point de Naplouse.
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Nouvelle condamnation requise
pour Dieudonné
Le procureur de la République, Laurent Zuchowicz, a réclamé, devant la 11e chambre correctionnelle de Paris, 10000 euros d’amende contre Dieudonné qui, à propos de la Shoah, avait parlé de « pornographie mémorielle », nous apprend Actualité juive. Dans une conférence de presse à Alger en 2005, Dieudonné avait notamment dénoncé le « lobby sioniste, qui cultive l’unicité de la souffrance et les autorités sionistes qui, avec l’argent public, confisquent la création culturelle et ont dénoncé la guerre au monde noir ». Il avait également qualifié les cérémonies en mémoire de la Shoah de « pornographie mémorielle ».
Le tribunal rendra son jugement le 11 septembre.
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Nouvelle condamnation requise
pour Dieudonné
Le procureur de la République, Laurent Zuchowicz, a réclamé, devant la 11e chambre correctionnelle de Paris, 10000 euros d’amende contre Dieudonné qui, à propos de la Shoah, avait parlé de « pornographie mémorielle », nous apprend Actualité juive. Dans une conférence de presse à Alger en 2005, Dieudonné avait notamment dénoncé le « lobby sioniste, qui cultive l’unicité de la souffrance et les autorités sionistes qui, avec l’argent public, confisquent la création culturelle et ont dénoncé la guerre au monde noir ». Il avait également qualifié les cérémonies en mémoire de la Shoah de « pornographie mémorielle ».
Le tribunal rendra son jugement le 11 septembre.
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