CONTRE-OFFENSIVE
MILITAIREFRANCAISE
AUMALI
L'ANALYSEDUNMEDIA
MALIEN
Source : maliactu.net en ligne le samedi 12 janvier 2013
La France, en guerre au Mali,
a le soutien international
mais joue gros
La décision française d’engager ses militaires au Mali a été saluée par la majorité de ses partenaires occidentaux et africains, mais Paris joue gros avec un engagement important qui l’expose à des pertes, sans compter les risques pour la vie de ses otages au Sahel.
Le sort des huit Français enlevés dans la zone sahélienne par des groupes islamistes reste un sujet crucial. Particulièrement au moment où un otage français, détenu en Somalie depuis 2009, aurait été tué par ses geôliers, selon Paris, lors d’une opération samedi des services d’espionnage français (DGSE), qui a également fait un mort et un disparu parmi les militaires français.
Même si la France a démenti tout lien avec l’intervention au Mali, l’échec de l’opération somalienne a encore accentué l’angoisse des familles.
En outre, le niveau d’engagement au Mali, où les forces françaises sont « dans une phase de montée en puissance », expose de façon importante la France, qui pour le moment combat seule avec l’armée malienne, a souligné le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian.
Contrairement au conflit en 2011 en Libye, où la France n’avait subi aucune perte en sept mois d’opérations aériennes, un premier militaire français, un pilote d’hélicoptère, a été tué dès le premier jour de combats vendredi au Mali.
Le soutien français passe en particulier par un appui aérien aux troupes maliennes, et des frappes aériennes ont été conduites vendredi et samedi pour bloquer l’avance des colonnes de pick-up armés des islamistes.
Les avions de combat – Mirage 2000 et Mirage F1 – basés à N’Djamena ont dans un premier temps été engagés. Le dispositif français au Tchad est renforcé et les Rafale, qui peuvent intervenir depuis métropole, sont « en alerte », a encore précisé M. Le Drian.
Mais l’intervention française est aussi terrestre, et l’idée répétée depuis des mois qu’il n’y aurait « pas de troupes au sol » au Mali a volé en éclat dès le premier jour.
Les premiers soldats français ont été envoyés vendredi à Sévaré, à la limite entre le nord et le sud du pays, et des unités françaises ont également été déployées à Bamako, pour assurer notamment la protection des quelque 6.000 ressortissants français. Leur nombre devrait bientôt atteindre plusieurs centaines d’hommes, et ce dispositif pourrait en cas de besoin être également déployé à Mopti (centre), selon M. Le Drian.
Soutien des partenaires occidentaux
et africains
————————————————
A la manoeuvre diplomatique depuis des mois sur le dossier malien, Paris s’est finalement décidé à entrer en action en raison de l’avancée suprise vers le sud et Bamako des groupes islamistes qui contrôlent le nord du pays depuis l’été.
Pour la France, il fallait répondre à l’appel à l’aide d’un pays ami « qui se noie » selon les termes du chef de la diplomatie Laurent Fabius, en avançant que « pour la première fois des terroristes risquaient de mettre la main sur un Etat africain ».
Le président malien Diocounda Traoré a d’ailleurs a appelé samedi matin François Hollande pour « le remercier », a indiqué la présidence française>.
La décision française a été saluée par Londres, Berlin et Washington, notoirement sceptique jusqu’à présent sur une intervention au Mali. Londres et Berlin se sont gardées d’annoncer une quelconque participation à l’intervention, mais Washington envisage un appui logistique, notamment des drones.
Un bémol toutefois est venu de Moscou, qui a déclaré samedi que toute opération militaire en Afrique devait se faire sous l’égide de l’Onu et de l’Union africaine (UA).
Satisfaction également du côté de la Cédéao et de l’Union africaine –son président, Thomas Boni Yayi, allant jusqu’à se déclarer « aux anges »–.
L’Algérie, acteur incontournable dans la région et très réticente à voir Paris intervenir militairement dans son arrière-cour, a apporté samedi son « soutien non équivoque » aux autorités maliennes, sans toutefois dire un mot de l’intervention française.
La dernière entrée en guerre de la France en Afrique remontait à 2011 avec l’intervention en Libye combinée avec principalement les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
Ces dernières semaines, Paris a refusé d’apporter son aide militaire au président centrafricain François Bozizé, qui fait face à une insurrection, confirmant ainsi la volonté affirmée par François Hollande de mettre fin à la « Françafrique », qui, depuis les indépendances, faisait de la France à la fois le gendarme et le faiseur de rois dans ses ex-colonies.
Pour justifier son intervention au Mali, Paris a mis en avant l’article 51 de la charte de l’ONU qui mentionne « le droit de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations unies est l’objet d’une agression armée ».
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
samedi, janvier 12, 2013
URGENT
CONTRE-OFFENSIVE
MILITAIREFRACAISE
AUMALI
PLAN VIGIPIRATE
RENFORCE
Source : lexpress.fr publié
le samedi 12 janvier 2013 à 19h 07
sur Diasporablog à 19h 46
Le plan Vigipirate va être renforcé
en France
Dans une déclaration à l'issue d'un conseil de défense restreint consacré à la double intervention française au Mali et en Somalie, François Hollande a annoncé le renforcement du plan Vigipirate dans les meilleurs délais.
CONTRE-OFFENSIVE
MILITAIREFRACAISE
AUMALI
PLAN VIGIPIRATE
RENFORCE
Source : lexpress.fr publié
le samedi 12 janvier 2013 à 19h 07
sur Diasporablog à 19h 46
Le plan Vigipirate va être renforcé
en France
Dans une déclaration à l'issue d'un conseil de défense restreint consacré à la double intervention française au Mali et en Somalie, François Hollande a annoncé le renforcement du plan Vigipirate dans les meilleurs délais.
CONTRE-OFFENSIVE
MILITAIREFRANCAISE
AUMALI
LAFRANCEFAITAPPEL
AUNIGERIAETAUSENEGAL
Source : diasporasaraharaoui.blogspot.com
en ligne le samedi 12 janvier 2013
Au Mali, la France se passe
des services du Maroc
Dans le but de donner un caractère international à son intervention au Mali, la France a sollicité la participation du Nigeria et du Sénegal. Dans cette entreprise, le Maroc a été écarté. Pourtant, ce pays est connu pour sa participation active dans toutes les incursions françaises en Afrique. D'autant plus que Rabat a multiplié les appels à lui donner un rôle au moment où les événements s'accéléraient pour le Mali malgré que le Maroc est loin d'être concerné par la situation qui prévaut dans cette région.
Ecarté par l’Algérie dans le règlement de ce conflit, le Maroc a tout fait pour s'impliquer à travers la propagande médiatique, les déclarations des officiels marocains dans les réunions internationales et la multiplication des fausses opérations de démantèlement de groupes islamistes.
"La stabilité au Sahel ne peut être garantie sans une forte implication du Maroc", "Insécurité au Sahel : Le Maroc le plus susceptible de jouer le rôle de stabilisateur","Maroc: la "poudrière" du Sahel, thème dominant à l’ouverture de MEDays", "Terrorisme dans la zone sahélo-saharienne : le Maroc unique alternative crédible face à l’impéritie de l’Algérie". C'était les titres de la presse marocaine deux mois avant la visite tant attendue du président François Hollande en Algérie.
Au Conseil de Sécurité, le Maroc, lors de sa présidence de tour, a tout fait pour aboutir à l'envoi de troupes étrangères militaires au Mali. Quelles sont les raisons qui se cachent derrière ce volontarisme marocain qui s'adonne au rôle recherché par la France?
Les fins connaisseurs du Maghreb savent pertinement que la politique étrangère marocaine est conditionné par le conflit du Sahara Occidental. Le point de faiblesse marocain dans ce litige qui date de 37 ans a été dévoilé par l'ancien Envoyé Spécial de l'ONU pour le Sahara Occidental, Peter Van Valsum, lorsqu'il a déclaré que "la légalité se trouve du côté du Front Polisario".
Pour combler cette méchante faille, le Maroc jouissait du soutien inconditionnel de Paris. En contrepartie, les services rendus pour sauvegarder l'intérêt de la France en Afrique. Dans ce contexte, le Maroc n'a pas hésité depuis 1977 à participer dans les opérations françaises au Congo, en Côte d'Ivoire et en Lybie contre Gadhafi.
Mais au Mali, malgré les cris de Rabat, la France a décidé de se passer des services du Maroc. C'est un indice d'un nouveau positionnement français dans le conflit sahraoui. Une donne que Rabat s'applique à cacher par tous les moyens.
MILITAIREFRANCAISE
AUMALI
LAFRANCEFAITAPPEL
AUNIGERIAETAUSENEGAL
Source : diasporasaraharaoui.blogspot.com
en ligne le samedi 12 janvier 2013
Au Mali, la France se passe
des services du Maroc
Dans le but de donner un caractère international à son intervention au Mali, la France a sollicité la participation du Nigeria et du Sénegal. Dans cette entreprise, le Maroc a été écarté. Pourtant, ce pays est connu pour sa participation active dans toutes les incursions françaises en Afrique. D'autant plus que Rabat a multiplié les appels à lui donner un rôle au moment où les événements s'accéléraient pour le Mali malgré que le Maroc est loin d'être concerné par la situation qui prévaut dans cette région.
Ecarté par l’Algérie dans le règlement de ce conflit, le Maroc a tout fait pour s'impliquer à travers la propagande médiatique, les déclarations des officiels marocains dans les réunions internationales et la multiplication des fausses opérations de démantèlement de groupes islamistes.
"La stabilité au Sahel ne peut être garantie sans une forte implication du Maroc", "Insécurité au Sahel : Le Maroc le plus susceptible de jouer le rôle de stabilisateur","Maroc: la "poudrière" du Sahel, thème dominant à l’ouverture de MEDays", "Terrorisme dans la zone sahélo-saharienne : le Maroc unique alternative crédible face à l’impéritie de l’Algérie". C'était les titres de la presse marocaine deux mois avant la visite tant attendue du président François Hollande en Algérie.
Au Conseil de Sécurité, le Maroc, lors de sa présidence de tour, a tout fait pour aboutir à l'envoi de troupes étrangères militaires au Mali. Quelles sont les raisons qui se cachent derrière ce volontarisme marocain qui s'adonne au rôle recherché par la France?
Les fins connaisseurs du Maghreb savent pertinement que la politique étrangère marocaine est conditionné par le conflit du Sahara Occidental. Le point de faiblesse marocain dans ce litige qui date de 37 ans a été dévoilé par l'ancien Envoyé Spécial de l'ONU pour le Sahara Occidental, Peter Van Valsum, lorsqu'il a déclaré que "la légalité se trouve du côté du Front Polisario".
Pour combler cette méchante faille, le Maroc jouissait du soutien inconditionnel de Paris. En contrepartie, les services rendus pour sauvegarder l'intérêt de la France en Afrique. Dans ce contexte, le Maroc n'a pas hésité depuis 1977 à participer dans les opérations françaises au Congo, en Côte d'Ivoire et en Lybie contre Gadhafi.
Mais au Mali, malgré les cris de Rabat, la France a décidé de se passer des services du Maroc. C'est un indice d'un nouveau positionnement français dans le conflit sahraoui. Une donne que Rabat s'applique à cacher par tous les moyens.
ISRAËL-SENEGAL
LALUNEDEMIEL
ENMUSIQUE
Source : lesoleil.sn en lignele vendredi 11 janvier 2013
Prestation musicale :
Le groupe Black Guru apporte
la joie aux enfants
de Talibou Dabo
L’ambassade d’Israël au Sénégal a fait danser hier les jeunes handicapés du centre Talibou Dabo de Grand Yoff. Elle les a offert un spectacle riche en couleurs avec des sonorités, à la fois, africaine et israélienne. Cette prestation est l’œuvre d’un groupe de jeunes artistes hébreux qui a vu le jour dans une prison africaine.
Hier, le temps d’une matinée, les pensionnaires du centre Talibou Dabo de Grand Yoff ont oublié leur handicap physique. Leur joie exubérante faisait plaisir à voir. Ils couraient dans tous les sens, esquivant des pas de danses et ne se décourageaient pas de tomber au bout de quelques gestes maladroits.
Le groupe musical israélien « Black Guru » a réveillé chez eux une joie en hibernation. « Nous sommes venus ce matin au centre Talibou Dabo pour présenter nos meilleurs vœux aux enfants handicapés pour l’année 2013 et aussi leur offrir du bonheur à travers cette prestation musicale. Je suis très content de cette opportunité qui m’est offerte de pouvoir rendre joyeux ces enfants à la mobilité réduite.
Notre groupe allie une musique composée, à la fois, de sonorités sénégalaises et israéliennes », a dit son excellence Dr Eli Ben Tura, ambassadeur de l’Israël au Sénégal.
Pour lui, cette manifestation entre dans le cadre de la coopération entre le Sénégal et l’Etat hébreux. Dans son allocution, le Médecin colonel Ibrahima Sarr, directeur du centre, a magnifié ce geste important de l’ambassade d’Israël au bénéfice des enfants. « Cette manifestation contribue à remonter le moral des enfants handicapés, souvent victimes d’exclusion sociale. Et le fait de ne pas prendre en charge ces enfants peut être une charge de plus pour notre société », a-t-il déclaré.
Le groupe israélien a tenu en haleine le public. Dans sa musique, il utilise des instruments africains (Djembé, tam-tam et khalam), guitare et saxophone. Le résultat est un son qui est loin d’être conventionnel. Ces musiciens font aussi appel à d’autres formes musicales qui ont pris naissance dans la culture africaine. Ce groupe, récemment créé en Israël, est né dans une prison en Gambie. Ses membres : Ben Aylon et Yair Hashachar, âgés tous les deux de 24 ans et amis depuis le lycée de Hamat Hasharon en Israël, ont été arrêtés par la police de l’immigration gambienne au cours d’un voyage en Afrique et placés en détention pendant quatre jours.
C’est derrière les barreaux qu’ils ont décidé de créer « Black Guru » un groupe inspiré par la musique africaine. Quand ils sont rentrés en Israël, ils ont travaillé sur les arrangements et les mélodies. Leur premier album s’appelle « La musique off beat africaine ».
Dans leur album, ils ont cité un des poèmes de l’ancien président sénégalais, Léopold Sédar Senghor.
Hashachar raconte que l’objectif du groupe est de familiariser les Israéliens avec la musique africaine. Il a vu le jour en 2010 et pourrait lancer une initiative avec des membres de la communauté des travailleurs migrants africains en Israël.
Ndiol Maka SECK
LALUNEDEMIEL
ENMUSIQUE
Source : lesoleil.sn en lignele vendredi 11 janvier 2013
Prestation musicale :
Le groupe Black Guru apporte
la joie aux enfants
de Talibou Dabo
Hier, le temps d’une matinée, les pensionnaires du centre Talibou Dabo de Grand Yoff ont oublié leur handicap physique. Leur joie exubérante faisait plaisir à voir. Ils couraient dans tous les sens, esquivant des pas de danses et ne se décourageaient pas de tomber au bout de quelques gestes maladroits.
Le groupe musical israélien « Black Guru » a réveillé chez eux une joie en hibernation. « Nous sommes venus ce matin au centre Talibou Dabo pour présenter nos meilleurs vœux aux enfants handicapés pour l’année 2013 et aussi leur offrir du bonheur à travers cette prestation musicale. Je suis très content de cette opportunité qui m’est offerte de pouvoir rendre joyeux ces enfants à la mobilité réduite.
Notre groupe allie une musique composée, à la fois, de sonorités sénégalaises et israéliennes », a dit son excellence Dr Eli Ben Tura, ambassadeur de l’Israël au Sénégal.
Pour lui, cette manifestation entre dans le cadre de la coopération entre le Sénégal et l’Etat hébreux. Dans son allocution, le Médecin colonel Ibrahima Sarr, directeur du centre, a magnifié ce geste important de l’ambassade d’Israël au bénéfice des enfants. « Cette manifestation contribue à remonter le moral des enfants handicapés, souvent victimes d’exclusion sociale. Et le fait de ne pas prendre en charge ces enfants peut être une charge de plus pour notre société », a-t-il déclaré.
Le groupe israélien a tenu en haleine le public. Dans sa musique, il utilise des instruments africains (Djembé, tam-tam et khalam), guitare et saxophone. Le résultat est un son qui est loin d’être conventionnel. Ces musiciens font aussi appel à d’autres formes musicales qui ont pris naissance dans la culture africaine. Ce groupe, récemment créé en Israël, est né dans une prison en Gambie. Ses membres : Ben Aylon et Yair Hashachar, âgés tous les deux de 24 ans et amis depuis le lycée de Hamat Hasharon en Israël, ont été arrêtés par la police de l’immigration gambienne au cours d’un voyage en Afrique et placés en détention pendant quatre jours.
C’est derrière les barreaux qu’ils ont décidé de créer « Black Guru » un groupe inspiré par la musique africaine. Quand ils sont rentrés en Israël, ils ont travaillé sur les arrangements et les mélodies. Leur premier album s’appelle « La musique off beat africaine ».
Dans leur album, ils ont cité un des poèmes de l’ancien président sénégalais, Léopold Sédar Senghor.
Hashachar raconte que l’objectif du groupe est de familiariser les Israéliens avec la musique africaine. Il a vu le jour en 2010 et pourrait lancer une initiative avec des membres de la communauté des travailleurs migrants africains en Israël.
Ndiol Maka SECK
vendredi, janvier 11, 2013
LAFRANCE
AUCÔTEDUMALI
POURREPOUSSER
LESFORCESTERRORISTES
QUIMENACENT
LETERRITOIREMALIEN
Source : tf1.fr en ligne le vendredi 11 janvier 2013
http://lci.tf1.fr/monde/afrique/l-arme-francaise-enagee-au-mali-ce-qu-il-se-passe-7770392.html
AUCÔTEDUMALI
POURREPOUSSER
LESFORCESTERRORISTES
QUIMENACENT
LETERRITOIREMALIEN
Source : tf1.fr en ligne le vendredi 11 janvier 2013
http://lci.tf1.fr/monde/afrique/l-arme-francaise-enagee-au-mali-ce-qu-il-se-passe-7770392.html
60%DESFRANCAIS
N'AIMENTPAS
ISRAËL
Source : coolisrael.fr en lignele vendredi 11 janvier 2013
SONDAGE IFOP 2012
COMMANDE PAR
L'AMBASSADE D'ISRAËL
EN FRANCE
http://coolisrael.fr/8561/sondage-ifop-2012-ce-que-les-francais-pensent-disrael
N'AIMENTPAS
ISRAËL
Source : coolisrael.fr en lignele vendredi 11 janvier 2013
SONDAGE IFOP 2012
COMMANDE PAR
L'AMBASSADE D'ISRAËL
EN FRANCE
http://coolisrael.fr/8561/sondage-ifop-2012-ce-que-les-francais-pensent-disrael
FRANCE
LEMARIAGEPOURTOUS
REMUE
LESCONSCIENCES
RELIGIEUSES
A 48H HEURES
DE LA MANIFESTATION
CONTRE LE MARIAGE
POUR TOUS
François Hollande a présenté mardi soir ses vœux aux représentants des grandes religions. Le chef de l'Etat a cherché à les rassurer, en pleine polémique sur le mariage gay.
LEMARIAGEPOURTOUS
REMUE
LESCONSCIENCES
RELIGIEUSES
A 48H HEURES
DE LA MANIFESTATION
CONTRE LE MARIAGE
POUR TOUS
LE GRAND RABBIN DE FRANCE
GILLES BERNHEIM
SERA L'INVITE, SUR EUROPE 1
VENDREDI 11 JANVIER 2013 A 8H 20,
DE JEAN-PIERRE ELKABBACH
Vœux :
Hollande amène
avec les autorités religieuses
En pleine période de tensions sur le mariage gay, auquel les grandes confessions s'opposent (hormis le bouddhisme), les vœux de François Hollande aux autorités religieuses ont pris une tonalité particulière hier soir. Le chef de l'Etat leur a adressé, comme attendu, un message d'apaisement. "Espérer ressusciter une guerre scolaire (au sujet du mariage homosexuel) n'a aucun sens", a-t-il souligné lors de cette rencontre à l'Elysée.
Un entretien "apaisé"
François Hollande a toutefois dans le même temps affiché sa détermination. Selon son entourage, il a réaffirmé "que cette réforme qui concerne exclusivement le mariage civil était pour lui et des millions de Français une avancée en termes d'égalité des droits, et que par conséquent, le projet irait à son terme. L'entretien, au cours duquel il a également été question des agressions contre des lieux de culte ou du débat sur la fin de vie, "était apaisé et intéressant", a salué devant la presse le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim.
Ce dernier, en réponse à une question des journalistes, a catégoriquement nié l'existence d'un front des religieux face au projet de mariage homosexuel. "Non, quelles que soient nos positions individuelles, j'ai pour ma part profondément regretté que les religions soient auditionnées ensemble" à l'Assemblée nationale, a-t-il dit. "Les mettre ensemble (...) donnait l'impression d'une coalition des religieux contre un parti politique ou contre un pouvoir politique, ce qui non seulement n'a pas lieu d'être mais n'est pas", a-t-il insisté.
jeudi, janvier 10, 2013
ISRAËLAAUSSI
SESGROUPES
MAFIEUXJUIFS
Source : euronews.com en ligne le jeudi 10 janvier 2013
http://fr.euronews.com/2013/01/10/reglement-de-compte-en-israel-une-voiture-explose/
SESGROUPES
MAFIEUXJUIFS
Source : euronews.com en ligne le jeudi 10 janvier 2013
http://fr.euronews.com/2013/01/10/reglement-de-compte-en-israel-une-voiture-explose/
UNCOMPOSITEUR ITALIEN
REFAIT VIVRE
LA MEMOIRE MUSICALE
DES CAMPS
Source : le site de AFP en ligne le 18 juillet 2008
Cette info diffusée par l'Agence France-Presse, il y a cinq ans, vient d'avoir un prolongement dans le numéro du Monde daté du vendredi 4 janvier*. A lire attentivement.
Un Italien à la recherche
de la musique des camps de concentration
BARLETTA
Tangos, sonates ou symphonies: Francesco Lotoro, un Italien juif, a entrepris de retrouver toutes les musiques écrites dans les camps de la Deuxième guerre mondiale, mettant au jour un héritage musical à la richesse insoupçonnée.
Une "mission" qu'il espère terminer en 2012 après l'enregistrement de 32 disques.
"J'ai commencé en 1991, c'était beaucoup plus difficile qu'aujourd'hui, il n'y avait pas internet. Au début, j'ai beaucoup voyagé: Terezin (République tchèque), Vienne, Jérusalem", raconte Francesco (44 ans) dans sa maison de la zone industrielle de Barletta (sud) où son piano ne risque pas de déranger les voisins.
Dans un magasin de musique de Prague, il rencontre la soeur du compositeur Gideon Klein, emprisonné au camp nazi de Terezin (Theresienstadt). Eliska lui confie le texte d'une sonate composée par son frère.
"J'ai commencé à l'étudier, il y avait beaucoup d'erreurs. Je l'ai corrigée, enregistrée puis envoyée à Eliska. Elle était ravie. C'était une oeuvre très difficile", se souvient cet élève du célèbre pianiste italien Aldo Ciccolini.
A Terezin, les musiciens avaient droit à une demi-heure de piano maximum par jour, ce qui pourrait expliquer la technicité de certaines pièces.
"Le piano perdait de sa réalité. Le musicien composait dans sa tête et les limites physiques de l'instrument n'existaient plus. Ces oeuvres sont empreintes d'une respiration particulière", estime Francesco, barbe noire et petites lunettes rondes.
A ce jour, il a retrouvé 4.000 morceaux, guidé par un seul critère: une création située entre mars 1933, date de l'ouverture du camp de Dachau peu après le vote des pleins pouvoirs à Hitler, et 1945, fin de la Seconde guerre mondiale.
"Permettre aux musiciens de continuer à travailler était aussi un moyen de mieux les contrôler. Dans le camp d'Auschwitz, il y avait sept orchestres. Quand j'ai commencé, je pensais retrouver tout au plus quelques centaines d'oeuvres".
Des milliers de documents sont aujourd'hui soigneusement archivés dans son bureau de Barletta comme cette photocopie d'une oeuvre en cinq actes du Tchèque Rudolf Karel, un élève de Dvorak, écrite sur du papier hygiénique ou ces paroles d'une ritournelle de Gideon Klein - "Quand nous serons libres, nous irons en Afrique" - conservée au kibboutz de Givat Haim Ichud (nord de Tel-Aviv).
"Je recueille toutes les musiques, écrites en Europe mais aussi en Asie: chants religieux juifs, des pasteurs Quakers hollandais, chansons tziganes ou d'un colonel américain, Edmund Lilly, détenu dans un camp philippin, ballades de soldats italiens prisonniers des Alliés".
"Je respecte toutes les musiques. Je refuse de choisir entre les bonnes ou les mauvaises. Ecrites dans les camps, elles n'étaient pas forcément tristes. Elles parlaient de la foi, la famille, la patrie", relève le musicien, professeur au conservatoire régional.
C'est en solitaire et pratiquement sans aide financière qu'il accomplit ce qu'il considère comme "un devoir", "une course contre la montre".
Sous contrat avec les éditions Musikstrasse, Francesco Lotoro a entrepris l'enregistrement d'une "Encyclopédie discographique de la littérature musicale concentrationnaire" composée de 32 disques dont six sont déjà commercialisés sous le label KZ Musik.
"Je voudrais avoir terminé en 2012. Réunir les musiciens, les choeurs, cela coûte cher. J'espère un jour trouver un Rockefeller. Tout doit être enregistré et vite. Plus de 60 ans ont passé et des musiques sont définitivement perdues", conclut le pianiste d'un air un peu las.
*Premières lignes de l'article du Monde
LE JUIF DE BARLETTA
"Il y a 93 600 habitants à Barletta dont deux juifs. Grazia et Francesco Loforo habitent la zone industrielle de la petite ville des Pouilles à côté des grands hangars mornes où les camions entrent et sortent. De leur sobre appartement au rez-de-chaussée, via dell'industria, ils n'aperçoivent ni les oliviers, ni la terre pourpre, ni les châteaux souabes ou les cathédrales couleur crême qui parsèment les couloirs de l'Adriatique. Dans ce recoin du Mezzagiorno catholique et dénudé, ils se sentent un peu seuls; "C'est difficile d'être juif à Barletta, déplore Grazia. Il n'y a que nous. On ne peut partager les fêtes avec personne".
Grazia travaille au bureau de poste de Barletta. Francesco est pianiste, concertiste........"
SUITE PAGE 13 du Monde daté du vendredi 4 janvier 2013
REFAIT VIVRE
LA MEMOIRE MUSICALE
DES CAMPS
Source : le site de AFP en ligne le 18 juillet 2008
Cette info diffusée par l'Agence France-Presse, il y a cinq ans, vient d'avoir un prolongement dans le numéro du Monde daté du vendredi 4 janvier*. A lire attentivement.
Un Italien à la recherche
de la musique des camps de concentration
BARLETTA
Tangos, sonates ou symphonies: Francesco Lotoro, un Italien juif, a entrepris de retrouver toutes les musiques écrites dans les camps de la Deuxième guerre mondiale, mettant au jour un héritage musical à la richesse insoupçonnée.
Une "mission" qu'il espère terminer en 2012 après l'enregistrement de 32 disques.
"J'ai commencé en 1991, c'était beaucoup plus difficile qu'aujourd'hui, il n'y avait pas internet. Au début, j'ai beaucoup voyagé: Terezin (République tchèque), Vienne, Jérusalem", raconte Francesco (44 ans) dans sa maison de la zone industrielle de Barletta (sud) où son piano ne risque pas de déranger les voisins.
Dans un magasin de musique de Prague, il rencontre la soeur du compositeur Gideon Klein, emprisonné au camp nazi de Terezin (Theresienstadt). Eliska lui confie le texte d'une sonate composée par son frère.
"J'ai commencé à l'étudier, il y avait beaucoup d'erreurs. Je l'ai corrigée, enregistrée puis envoyée à Eliska. Elle était ravie. C'était une oeuvre très difficile", se souvient cet élève du célèbre pianiste italien Aldo Ciccolini.
A Terezin, les musiciens avaient droit à une demi-heure de piano maximum par jour, ce qui pourrait expliquer la technicité de certaines pièces.
"Le piano perdait de sa réalité. Le musicien composait dans sa tête et les limites physiques de l'instrument n'existaient plus. Ces oeuvres sont empreintes d'une respiration particulière", estime Francesco, barbe noire et petites lunettes rondes.
A ce jour, il a retrouvé 4.000 morceaux, guidé par un seul critère: une création située entre mars 1933, date de l'ouverture du camp de Dachau peu après le vote des pleins pouvoirs à Hitler, et 1945, fin de la Seconde guerre mondiale.
"Permettre aux musiciens de continuer à travailler était aussi un moyen de mieux les contrôler. Dans le camp d'Auschwitz, il y avait sept orchestres. Quand j'ai commencé, je pensais retrouver tout au plus quelques centaines d'oeuvres".
Des milliers de documents sont aujourd'hui soigneusement archivés dans son bureau de Barletta comme cette photocopie d'une oeuvre en cinq actes du Tchèque Rudolf Karel, un élève de Dvorak, écrite sur du papier hygiénique ou ces paroles d'une ritournelle de Gideon Klein - "Quand nous serons libres, nous irons en Afrique" - conservée au kibboutz de Givat Haim Ichud (nord de Tel-Aviv).
"Je recueille toutes les musiques, écrites en Europe mais aussi en Asie: chants religieux juifs, des pasteurs Quakers hollandais, chansons tziganes ou d'un colonel américain, Edmund Lilly, détenu dans un camp philippin, ballades de soldats italiens prisonniers des Alliés".
"Je respecte toutes les musiques. Je refuse de choisir entre les bonnes ou les mauvaises. Ecrites dans les camps, elles n'étaient pas forcément tristes. Elles parlaient de la foi, la famille, la patrie", relève le musicien, professeur au conservatoire régional.
C'est en solitaire et pratiquement sans aide financière qu'il accomplit ce qu'il considère comme "un devoir", "une course contre la montre".
Sous contrat avec les éditions Musikstrasse, Francesco Lotoro a entrepris l'enregistrement d'une "Encyclopédie discographique de la littérature musicale concentrationnaire" composée de 32 disques dont six sont déjà commercialisés sous le label KZ Musik.
"Je voudrais avoir terminé en 2012. Réunir les musiciens, les choeurs, cela coûte cher. J'espère un jour trouver un Rockefeller. Tout doit être enregistré et vite. Plus de 60 ans ont passé et des musiques sont définitivement perdues", conclut le pianiste d'un air un peu las.
*Premières lignes de l'article du Monde
LE JUIF DE BARLETTA
"Il y a 93 600 habitants à Barletta dont deux juifs. Grazia et Francesco Loforo habitent la zone industrielle de la petite ville des Pouilles à côté des grands hangars mornes où les camions entrent et sortent. De leur sobre appartement au rez-de-chaussée, via dell'industria, ils n'aperçoivent ni les oliviers, ni la terre pourpre, ni les châteaux souabes ou les cathédrales couleur crême qui parsèment les couloirs de l'Adriatique. Dans ce recoin du Mezzagiorno catholique et dénudé, ils se sentent un peu seuls; "C'est difficile d'être juif à Barletta, déplore Grazia. Il n'y a que nous. On ne peut partager les fêtes avec personne".
Grazia travaille au bureau de poste de Barletta. Francesco est pianiste, concertiste........"
SUITE PAGE 13 du Monde daté du vendredi 4 janvier 2013
mercredi, janvier 09, 2013
HAMAS/AUTORITEPALESTIENNE
RENCONTRE
DELADERNIERECHANCE
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
LE CAIRE : TROIS HOMMES ET UN ESPOIR
Par Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
En complément de l’émission DEBRIEF animée par David SEBBAN sur Guysen-TV le 9 janvier à 18h30 (heure française)
Le président de l’Autorité Mahmoud Abbas et le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal se rencontrent au Caire le 9 janvier 2013 pour relancer la réconciliation entre leurs mouvements. Le porte-parole de la présidence égyptienne Yasser Ali avait fait état d'une rencontre tripartite entre les trois dirigeants mais a indiqué que le président égyptien Morsi recevrait séparément M. Abbas puis M. Mechaal, avant que les deux palestiniens n'aient une réunion bilatérale. Chacun des trois participants tient à ses propres intérêts dans une rencontre symbolique certes, mais dénuée de tout espoir de concrétisation tant les divergences entre les clans palestiniens s’affichent au grand jour.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2013/01/le-caire-trois-hommes-et-un-espoir.html#more
Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
RENCONTRE
DELADERNIERECHANCE
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
LE CAIRE : TROIS HOMMES ET UN ESPOIR
Par Jacques BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
En complément de l’émission DEBRIEF animée par David SEBBAN sur Guysen-TV le 9 janvier à 18h30 (heure française)
Le président de l’Autorité Mahmoud Abbas et le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal se rencontrent au Caire le 9 janvier 2013 pour relancer la réconciliation entre leurs mouvements. Le porte-parole de la présidence égyptienne Yasser Ali avait fait état d'une rencontre tripartite entre les trois dirigeants mais a indiqué que le président égyptien Morsi recevrait séparément M. Abbas puis M. Mechaal, avant que les deux palestiniens n'aient une réunion bilatérale. Chacun des trois participants tient à ses propres intérêts dans une rencontre symbolique certes, mais dénuée de tout espoir de concrétisation tant les divergences entre les clans palestiniens s’affichent au grand jour.
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Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
DESPALESTINIENS
ALECOLEDE
L'AGRICULTURE
ISRAELIENNE
Source : le site Jssnews via le site du Yediot Ahronot
en ligne le mardi 8 janvier 2013
30 PALESTINIENS
FONT UN STAGE EN AGRICULTURE
EN ISRAËL
Un mois et demi après l’opération anti-terroriste Pilier de Défense, Israël vient d’accueillir sur son territoire un peu plus de 30 agriculteurs palestiniens de la bande de Gaza « venus apprendre les nouvelles technologies et techniques d’agriculture pour augmenter la qualité des récoltes. »
Jamal Abu Al-Najjar, le directeur de l’Association des agriculteurs de Khan Younes est arrivé avec le groupe dans la région d’Eshkol, cette même région israélienne particulièrement touché par les missiles du Hamas. Mais une fois en Israël, il n’a pas hésité à demandé aux spécialistes israéliens « comment faire pour développer de nouvelles variétés de tomates. » Après avoir reçu toutes les réponses et une formation, il a échangé son numéro avec un agriculteur israélien.
« Je suis impressionné par leur technologie » a ajouté le palestinien. « Grâce à eux, on va pouvoir augmenter les récoltes, mais aussi la qualité des produits et peut-être même gagner plus d’argent… »
«L’agriculture ne connaît pas de frontières», a déclaré le Coordonnateur des évènements de ce type entre Gaza et Israël. « Les plantes ravageurs, les animaux nuisibles, vont à droite et à gauche de la frontière. Chaque inquiétude israélienne est partagé par les palestiniens et vis et versa. »
Au début de la décennie précédente, 70.000 tonnes de légumes palestiniens arrivaient sur le marché israélien. Et autant passait d’Israël vers Ramallah et les Territoires Palestiniens. Mais depuis l’arrivée de Mahmoud Abbas, les exportations israéliennes à Gaza ont explosés alors que les exportations de Gaza ont largement diminuées à cause des destructions et spoliations du Hamas.
Selon le Président de l’Association des Agriculteurs de Gaza, Ahmad Shafi. «Nous exportons des poivrons, des fraises, des fleurs, des tomates cerises et des épices. Et quand nous n’exportons pas en Israël, mais en Europe par exemple, nous pouvons le faire uniquement grâce au savoir faire israélien. Ce sont eux qui nous permettent d’envoyer et de livrer nos marchandises avec certitude et sans problème sur tous les marchés. Et ils payent toujours, pas comme quand on passait par l’Egypte. »
Depuis un mois, « nous avons exporté grâce à Israël 200 tonnes de fraises, 130 t de tomates, 5 t d’épices et plus d’un million de fleurs. »
Les agriculteurs prétendent qu’ils n’ont aucun problème à entrer en Israël et à faire des affaires avec des entreprises israéliennes. «Au contraire. Notre intérêt est de continuer à nous coordonner avec la partie israélienne, et même exporter vers Israël. Nous ne regardons pas les choses politiquement », a déclaré un agriculteur. « D’ailleurs le Hamas sait que nous sommes en Israël, nous avons coordonné le voyage avec eux, si non, il aurait été impossible de sortir… »
Les exploitants agricoles indiquent que la situation s’est considérablement améliorée depuis un mois. Al-Najar: affirment que « tout le monde à retrouvé ses terres, Israël ne tire plus dessus et le Hamas n’utilise plus les terres pour lancer des missiles non plus. Les exportations vers l’Europe ont repris, vers Israël et vers les territoires aussi. »
Par Elior Lévy
Yediot Ahronot
Adapté en français
par JSSNews
ALECOLEDE
L'AGRICULTURE
ISRAELIENNE
Source : le site Jssnews via le site du Yediot Ahronot
en ligne le mardi 8 janvier 2013
30 PALESTINIENS
FONT UN STAGE EN AGRICULTURE
EN ISRAËL
Un mois et demi après l’opération anti-terroriste Pilier de Défense, Israël vient d’accueillir sur son territoire un peu plus de 30 agriculteurs palestiniens de la bande de Gaza « venus apprendre les nouvelles technologies et techniques d’agriculture pour augmenter la qualité des récoltes. »
Jamal Abu Al-Najjar, le directeur de l’Association des agriculteurs de Khan Younes est arrivé avec le groupe dans la région d’Eshkol, cette même région israélienne particulièrement touché par les missiles du Hamas. Mais une fois en Israël, il n’a pas hésité à demandé aux spécialistes israéliens « comment faire pour développer de nouvelles variétés de tomates. » Après avoir reçu toutes les réponses et une formation, il a échangé son numéro avec un agriculteur israélien.
« Je suis impressionné par leur technologie » a ajouté le palestinien. « Grâce à eux, on va pouvoir augmenter les récoltes, mais aussi la qualité des produits et peut-être même gagner plus d’argent… »
«L’agriculture ne connaît pas de frontières», a déclaré le Coordonnateur des évènements de ce type entre Gaza et Israël. « Les plantes ravageurs, les animaux nuisibles, vont à droite et à gauche de la frontière. Chaque inquiétude israélienne est partagé par les palestiniens et vis et versa. »
Au début de la décennie précédente, 70.000 tonnes de légumes palestiniens arrivaient sur le marché israélien. Et autant passait d’Israël vers Ramallah et les Territoires Palestiniens. Mais depuis l’arrivée de Mahmoud Abbas, les exportations israéliennes à Gaza ont explosés alors que les exportations de Gaza ont largement diminuées à cause des destructions et spoliations du Hamas.
Selon le Président de l’Association des Agriculteurs de Gaza, Ahmad Shafi. «Nous exportons des poivrons, des fraises, des fleurs, des tomates cerises et des épices. Et quand nous n’exportons pas en Israël, mais en Europe par exemple, nous pouvons le faire uniquement grâce au savoir faire israélien. Ce sont eux qui nous permettent d’envoyer et de livrer nos marchandises avec certitude et sans problème sur tous les marchés. Et ils payent toujours, pas comme quand on passait par l’Egypte. »
Depuis un mois, « nous avons exporté grâce à Israël 200 tonnes de fraises, 130 t de tomates, 5 t d’épices et plus d’un million de fleurs. »
Les agriculteurs prétendent qu’ils n’ont aucun problème à entrer en Israël et à faire des affaires avec des entreprises israéliennes. «Au contraire. Notre intérêt est de continuer à nous coordonner avec la partie israélienne, et même exporter vers Israël. Nous ne regardons pas les choses politiquement », a déclaré un agriculteur. « D’ailleurs le Hamas sait que nous sommes en Israël, nous avons coordonné le voyage avec eux, si non, il aurait été impossible de sortir… »
Les exploitants agricoles indiquent que la situation s’est considérablement améliorée depuis un mois. Al-Najar: affirment que « tout le monde à retrouvé ses terres, Israël ne tire plus dessus et le Hamas n’utilise plus les terres pour lancer des missiles non plus. Les exportations vers l’Europe ont repris, vers Israël et vers les territoires aussi. »
Par Elior Lévy
Yediot Ahronot
Adapté en français
par JSSNews
mardi, janvier 08, 2013
ISRAËL
LEPARTISHAAS
FAITFUIR
LESPARTISRELIGIEUX
AUBORDDUSCHISME
AVECLETATJUIF
Source : israel-infos.net en ligne
le mardi 8 janvier 2013
Fuir le pays pour fuir l'armée
par
Benjamin Fredj
Le leader spirituel du parti Shas, le rabbin Ovadia Yossef, a conseillé aux étudiants orthodoxes des yeshivot de quitter le pays plutot que se soumettre au service militaire.
" Nous serons obligés de quitter la terre d'Israël pour libérer les étudiants des yeshivot" de leurs engagements à l'égard de l'armée.
Selon Ovadia Yossef, "nous sommes entourés de gens haineux, des ennemis qui méprisent la Torah"; le chef du Shas a vivement critiqué les "politiciens que veulent incorporer nos étudiants dans l'armée; quand deviendront ils érudits si ils sont dans l'armée?"
Dans la foulée, le rabbin appelle "ceux qui croient en la Torah, à voter pour les candidats des partis orthodoxes" pour lutter "contre ce grave danger".
Shas, par le jeu des alliances politiques qui suivront inévitablement les résultats des prochaines élections législatives du 22 janvier, espère encore pouvoir peser dans une future coalition pour infléchir la tendance au regard de la question de l'enrôlement des jeunes orthodoxes dans l'armée.
Les leaders du parti laissaient entendre la semaine dernière qu'ils pourraient "lâcher" la coalition Likoud-Israël Beitenou pour rejoindre un bloc du centre, d'autant que le parti s'est prononcé, dans la même temps, pour "une solution à deux états" dans le conflit israélo-palestinien.
Mais dans le monde haredi, tout le monde ne partage pas l'avis d'Ovadia Yossef : plusieurs dizaines de jeunes othodoxes se sont présentés la semaine dernière au centre du service national à Jérusalem, répondant ainsi à une convocation pour accomplir leur service militaire.
Selon le gouvernement, environ 2000 jeunes orthodoxes servent déjà dans l'armée, ce qui faciliterait ensuite leur intégration dans le monde du travail –alors que le taux de chômage dans cette population est largement au dessus de la moyenne nationale.
L'annulation de la loi Tal par la cour Suprême en févier 2012 avait créé un vide juridique sur la question du service national des jeunes orthodoxes.
Après avoir démantelé la commission qui devait "plancher" sur un nouveau texte de loi sur le sujet, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait annoncé une révision de la loi restée sans suite.
La question de l'enrôlement des jeunes haredim dans l'armée devient aujourd'hui la pierre angulaire de la fracture entre laïcs ou sionistes religieux, et le monde orthodoxe dans la société israélienne.
LEPARTISHAAS
FAITFUIR
LESPARTISRELIGIEUX
AUBORDDUSCHISME
AVECLETATJUIF
Source : israel-infos.net en ligne
le mardi 8 janvier 2013
Fuir le pays pour fuir l'armée
par
Benjamin Fredj
Le leader spirituel du parti Shas, le rabbin Ovadia Yossef, a conseillé aux étudiants orthodoxes des yeshivot de quitter le pays plutot que se soumettre au service militaire.
" Nous serons obligés de quitter la terre d'Israël pour libérer les étudiants des yeshivot" de leurs engagements à l'égard de l'armée.
Selon Ovadia Yossef, "nous sommes entourés de gens haineux, des ennemis qui méprisent la Torah"; le chef du Shas a vivement critiqué les "politiciens que veulent incorporer nos étudiants dans l'armée; quand deviendront ils érudits si ils sont dans l'armée?"
Dans la foulée, le rabbin appelle "ceux qui croient en la Torah, à voter pour les candidats des partis orthodoxes" pour lutter "contre ce grave danger".
Shas, par le jeu des alliances politiques qui suivront inévitablement les résultats des prochaines élections législatives du 22 janvier, espère encore pouvoir peser dans une future coalition pour infléchir la tendance au regard de la question de l'enrôlement des jeunes orthodoxes dans l'armée.
Les leaders du parti laissaient entendre la semaine dernière qu'ils pourraient "lâcher" la coalition Likoud-Israël Beitenou pour rejoindre un bloc du centre, d'autant que le parti s'est prononcé, dans la même temps, pour "une solution à deux états" dans le conflit israélo-palestinien.
Mais dans le monde haredi, tout le monde ne partage pas l'avis d'Ovadia Yossef : plusieurs dizaines de jeunes othodoxes se sont présentés la semaine dernière au centre du service national à Jérusalem, répondant ainsi à une convocation pour accomplir leur service militaire.
Selon le gouvernement, environ 2000 jeunes orthodoxes servent déjà dans l'armée, ce qui faciliterait ensuite leur intégration dans le monde du travail –alors que le taux de chômage dans cette population est largement au dessus de la moyenne nationale.
L'annulation de la loi Tal par la cour Suprême en févier 2012 avait créé un vide juridique sur la question du service national des jeunes orthodoxes.
Après avoir démantelé la commission qui devait "plancher" sur un nouveau texte de loi sur le sujet, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait annoncé une révision de la loi restée sans suite.
La question de l'enrôlement des jeunes haredim dans l'armée devient aujourd'hui la pierre angulaire de la fracture entre laïcs ou sionistes religieux, et le monde orthodoxe dans la société israélienne.
lundi, janvier 07, 2013
ELECTIONSLEGISLATIVES2013
ENIRSAËL
NETANHYAHOU
ENPERTEDEVITESSE
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps
BENNETT :
UN GRAIN DE SABLE
DANS LES ROUAGES
DE NETANYAHOU
Les élections anticipées du 22 janvier 2013 en Israël s’annonçaient ternes tant le résultat était couru d’avance. Le premier ministre les avait décidées à la surprise générale pour se réserver une élection d’empereur. Mais un jeune trublion vient de changer la donne en rognant sur les certitudes du premier ministre sortant Benjamin Netanyahou. Naftali Bennett était peu connu du monde politique il y a à peine deux mois car il fréquentait plutôt les milieux du high-tech après avoir créé sa propre start-up, qu’il a d’ailleurs revendue en 2005 pour 145 millions de dollars ; un bon pactole pour se lancer en politique.
CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2013/01/bennett-un-grain-de-sable-dans-les.html#more
Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
ENIRSAËL
NETANHYAHOU
ENPERTEDEVITESSE
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JACQUES BENILLOUCHE
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BENNETT :
UN GRAIN DE SABLE
DANS LES ROUAGES
DE NETANYAHOU
Les élections anticipées du 22 janvier 2013 en Israël s’annonçaient ternes tant le résultat était couru d’avance. Le premier ministre les avait décidées à la surprise générale pour se réserver une élection d’empereur. Mais un jeune trublion vient de changer la donne en rognant sur les certitudes du premier ministre sortant Benjamin Netanyahou. Naftali Bennett était peu connu du monde politique il y a à peine deux mois car il fréquentait plutôt les milieux du high-tech après avoir créé sa propre start-up, qu’il a d’ailleurs revendue en 2005 pour 145 millions de dollars ; un bon pactole pour se lancer en politique.
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dimanche, janvier 06, 2013
RENCONTRE
AVECUNPALESTINIEN
DETERRAIN
Source : jpost.com en ligne le mardi 1er janvier 2013
Ce Palestinien modéré
By
ROBERT SLATER
Mohammed Dajani Daoudi, professeur d’université et ancien membre du Fatah, nage à contre-courant.
Reste à savoir s’il atteindra son objectif…
Mohammed Dajani Daoudi appartient à une grande famille palestinienne, les Dajani, gardienne du tombeau du Roi David sur le Mont Sion, à Jérusalem, depuis le XIVe siècle.
Militant politique, leader étudiant et ex-membre du Fatah durant sa jeunesse, il est aujourd’hui, à 66 ans, un homme mesuré à la tête du mouvement des modérés.
Ne lui dites pas qu’il est isolé et qu’il prêche dans le désert : il vous répondra que la plupart des Palestiniens sont modérés comme lui, et qu’eux aussi veulent la paix. Son combat, c’est en participant à la mise sur pied du futur Etat palestinien qu’il le mène. Depuis 1995, il a formé des milliers de Palestiniens à la gestion d’un gouvernement.
Il nous reçoit dans sa maison de Beit Hanina, à Jérusalem- Est. Les murs de l’escalier qui mène à son bureau sont tapissés de photos de Nasser, de Yasser Arafat, d’Obama, mais aussi des nombreux membres de la famille Dajani. Au nord, les fenêtres donnent sur la barrière de séparation, dont la construction entamée en 2002 vise à empêcher les terroristes-suicides d’entrer dans Jérusalem.
Cheveux grisonnants, début de calvitie, cravate bleue sur chemise blanche, Dajani Daoudi ressemble plus à un banquier qu’à un ancien combattant du Fatah. Il n’y a dans sa voix ni colère, ni frustration ; c’est un homme sérieux aux manières calmes.
La fleur au fusil ?
Né à Baka, devenu, depuis, un quartier huppé de Jérusalem, il a deux ans quand sa famille s’installe dans le quartier musulman de la Vieille Ville. De son enfance, il a gardé le souvenir de l’école maternelle, près de la mosquée d’Al-Aqsa, et des épées que son grand-père et ses oncles lui montraient avec fierté. Quand il atteint l’âge de 15 ans, les Dajani Daoudi quittent la Vieille Ville, devenue surpeuplée, pour le quartier prospère de Shouafat, à Jérusalem-Est. Deux ans plus tard, en 1962, les voilà à Beit Hanina, dans la maison qu’il habite encore aujourd’hui.
À 18 ans, il part étudier l’ingénierie à l’université américaine de Beyrouth. Nous sommes en 1964 et il se rallie vite au Fatah, branche militaire de l’OLP, qui le forme au combat.
A l’université, c’est un meneur politique. Pourtant, affirmet- il aujourd’hui, on ne lui a jamais enseigné la haine des Israéliens. « On insistait sur la distinction entre Juifs et sionistes », explique-t-il. « Le judaïsme est une religion, le sionisme une idéologie politique. Nous ne devions pas faire l’amalgame. Il n’y avait pas de haine chez nous, juste un combat pour notre libération. » Jamais, Dajani Daoudi ne s’est jamais battu contre les Israéliens. Il n’a exploité sa formation au combat qu’à l’occasion d’escarmouches contre l’armée libanaise, qui cherchait à affaiblir « l’Etat dans l’Etat » créé par l’OLP à l’intérieur du Liban.
En 1967, après la guerre des Six-Jours, de nombreux Palestiniens sont désabusés : ils en veulent aux gouvernements arabes corrompus qui n’ont pas levé le petit doigt pour les aider. C’est seulement en renversant ces régimes, estiment-ils, qu’ils pourront mettre fin, ensuite, à l’occupation israélienne de leurs terres. Ils ne se sentent pas capables de se battre seuls.
Ce n’est pas l’avis de Dajani Daoudi, ni du Fatah en général.
Pour eux, la priorité est de chasser l’occupant par tous les moyens.
Une corruption « raisonnable »
Au début des années 1980, Dajani Daoudi abandonne la politique et le militantisme étudiant pour se consacrer pleinement à ses études. Il obtient trois diplômes de troisième cycle dans des universités américaines : un master et deux doctorats de sciences politiques.
De 1985 à 1995, il vit en Jordanie : il travaille d’abord dans l’usine de radiateurs familiale, puis obtient un poste de professeur de sciences politiques dans une université privée.
De retour en Judée-Samarie à la fin des années 1990, il devient un bâtisseur de la nation palestinienne. Principal conseiller technique de l’Autorité palestinienne, puis fondateur d’un institut de formation en administration publique, il enseigne l’art de diriger un pays. « Nous devions créer un Etat de toutes pièces », résume-t-il. Il est bientôt accusé de népotisme et riposte en affirmant que le népotisme a du bon. « Cela ne me dérange pas que vous engagiez votre fille », dit-il à l’un des ministres, « à condition que vous l’envoyiez en formation chez moi. De cette manière, si vous quittez le ministère, elle restera en poste, puisqu’elle aura acquis des compétences. » S’il reconnaît un certain degré de corruption au sein de l’Autorité palestinienne, il affirme qu’elle reste dans les limites du raisonnable. « A l’époque, les gens rêvaient de construire un Etat et ils étaient pleins d’idéaux. La corruption est venue plus tard, quand l’argent est arrivé de tous les côtés. » A la fin des années 1990, par exemple, le Japon offre des voitures aux ministres de l’AP. Très vite, on constate que ce sont surtout les femmes et les enfants des ministres en question qui les conduisent. L’AP fait alors passer une loi autorisant ses forces de l’ordre à vérifier qui est au volant et ce privilège finit par s’arrêter.
La presse israélienne ne s’est jamais privée d’affirmer que le chef Yasser Arafat était corrompu. « Mais c’est faux ! », s’insurge Dajani Daoudi. « Arafat utilisait l’argent pour obtenir des soutiens, et non pour son usage personnel. Il vivait très modestement. »
Le Hamas abat ses cartes
En 2002, Dajani Daoudi renoue avec le milieu universitaire en créant le cursus d’Etudes américaines à l’université Al- Qods, à Jérusalem. Il enseigne alors la politique comparée et l’administration américaine, minimisant l’importance de la démocratie et lui préférant le pluralisme comme objectif politique premier. « Dans une démocratie, la majorité dirige la minorité, une situation gagnant-perdant. Avec le pluralisme, on a un consensus de la majorité et de la minorité, qui permet d’arriver à une situation gagnant gagnant.»
La marche de Dajani Daoudi vers la modération débute en 2006, lorsqu’il voit le parti islamiste Hamas négliger la politique pour concentrer tous ses efforts sur le combat armé contre Israël. « Dans la campagne électorale, le Hamas avait trois slogans : changement, réformes, responsabilité », rappelle-t-il. « Des slogans qui laissaient augurer un gouvernement efficace et tourné vers la paix. Après son coup d’Etat militaire de juin 2007 et sa prise du pouvoir dans la bande de Gaza, le mouvement se met soudain à proclamer de nouvelles idées : pas de négociations, pas de paix, répudiation des accords d’Oslo, lutte armée. Nous nous sommes sentis floués. » Le Hamas abat alors ses cartes : il entend créer un Etat islamiste en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza. Est-ce vraiment ce dont rêvent les Palestiniens ? se demande Dajani Daoudi. « Le Hamas a agi comme s’il représentait tous les Musulmans de Palestine, mais il n’y a rien de moins sûr ! » C’est un incident dont il est témoin un vendredi de novembre 2006 qui fera de Mohammed Dajani Daoudi un « militant de la paix ». Ce matin-là, 400 Palestiniens se pressent au point de contrôle, situé juste devant chez lui, pour aller prier dans la Vieille Ville de Jérusalem. Ils poussent, crient, essaient de passer en force. Les soldats israéliens ont recours au gaz lacrymogène pour les disperser et Dajani Daoudi, qui observe la scène de sa fenêtre, sent ses yeux piquer. Il est sûr que les médias vont arriver, que des coups de feu seront tirés et qu’il y aura des victimes.
Et puis, tout à coup, les choses se calment. Un accord a été conclu entre Tsahal et les Palestiniens. Des bus israéliens vont arriver pour emmener les fidèles prier et les soldats garderont les papiers d’identité, qui seront restitués au retour des Palestiniens au point de contrôle. « Je me suis dit que c’était là une situation gagnant-gagnant », raconte Dajani Daoudi. « Or j’enseigne moi-même l’art des situations gagnant-gagnant. »
La modération ? Une vertu essentielle
Et comment était-on parvenu à cet accord ?, s’était encore demandé Dajani Daoudi. Parce que la foule des Palestiniens avait accepté de négocier ! Dajani Daoudi voit là une lueur d’espoir pour tous les Palestiniens. « Ce n’étaient ni des militants du Hamas ni des islamistes radicaux. Ils ne portaient pas de bombes. Ce n’étaient pas des terroristes. Ils avaient simplement envie d’aller prier. » Dès lors, convaincu que ces modérés représentent la majorité des Palestiniens, Dajani Daoudi n’a plus qu’une idée en tête : créer non pas un parti de plus, mais un mouvement politique centriste et modéré. Celui-ci voit bientôt le jour et se nomme Wasatia, « centriste », en arabe. Dajani Daoudi a tiré son inspiration du 143e verset de la soura Al-Baqara, dans le Coran : « Et c’est ainsi que nous avons fait de vous une communauté de juste milieu ».
Dans un livre publié en 2009, Wasatia, l’esprit de l’islam, Dajani Daoudi écrit : « La modération est une vertu ancienne, mais que l’on a pourtant négligée. Wasatia est une doctrine essentielle, mais que l’on a pourtant ignorée ». Depuis, il a publié de nombreux articles et une dizaine d’ouvrages expliquant ce que signifie le terme « modération » pour les Palestiniens.
Il n’est pas surprenant, dès lors, que les extrémistes palestiniens l’accusent de vouloir saboter les intérêts de son peuple. Pour eux, faire l’apologie de la modération, c’est promouvoir des idées occidentales, donc indésirables. Sur sa page Facebook, quelqu’un a barré sa photo d’un « X ». En 2009, quelques jours avant une conférence qu’il doit donner au couvent de Notre-Dame, à Jérusalem, il reçoit un e-mail de menace : « Si tu y rentres, tu n’en sortiras pas ! » Il y est allé et rien ne s’est passé. Il a fermé sa page Facebook et modifié son adresse mail.
En fait, les attaques personnelles ne le perturbent pas. « Ce n’est pas ça qui me fera changer d’avis », affirme-t-il. « Au contraire, cela me conforte dans mon opinion. Cela me donne l’impression que j’oeuvre dans le bon sens. » Les menaces de mort ne l’effraient pas plus. « Je n’ai jamais craint pour ma vie », commente-t-il. « On nous a toujours enseigné que nous serons des martyrs et qu’il ne faut donc pas avoir peur de mourir. La mort est une récompense, un début. »
Apprendre à se connaître
Outre ses écrits et ses conférences, Dajani Daoudi ne cesse de rencontrer des cheikhs, des imams, des professeurs d’université et autres hauts personnages pour tenter de les rallier à ses idées de modération. Face à un interlocuteur intransigeant, il pose une question très simple : « Qu’estce qui est le plus important : votre grand rêve ou un petit espoir ? Le grand rêve, pour un Israélien, c’est de se réveiller un matin et de s’apercevoir qu’il n’y a plus de Palestiniens. Le grand rêve pour un Palestinien, c’est de se réveiller un matin et de s’apercevoir qu’il n’y a plus d’Israéliens.
Et que serait un petit espoir ? Ce serait, tant pour les Palestiniens que pour les Israéliens, de se réveiller un matin avec des gens vivant heureux dans deux Etats mitoyens, dans la coopération et la co-existence. » Pour que ce « petit espoir » devienne réalité, suggèret- il, les Israéliens et les Palestiniens doivent apprendre à se connaître. « Ils s’apercevront vite, alors, qu’ils sont complémentaires. Nous ne nous affronterons plus et nous aurons des contacts de peuple à peuple. » Dajani Daoudi soupire en prononçant ces mots et l’abattement marque ses traits. « Entre 1990 et 2000 », ajoute-t-il, « on a dépensé à peine 30 millions de dollars pour ces projets de rapprochement des peuples, tandis que le mur de séparation, lui, a coûté plus d’un milliard de dollars ! » Pour les Israéliens modérés, savoir qu’il existe un tel mouvement côté palestinien est une bonne nouvelle. « Il est important que la voix de Mohammed Dajani Daoudi soit entendue ici et à l’étranger », déclare Ron Kronish, directeur du Conseil de coordination inter-religieuse de Jérusalem, qui travaille en collaboration étroite avec les Palestiniens. « Les gens doivent savoir qu’il existe quelqu’un comme lui, une personne qui cherche à répandre dans sa communauté des idées de modération fondées sur des sources islamiques.
Seulement, ce serait bien qu’il ne soit pas le seul ! » Si les partis politiques modérés ont fleuri en Israël dans les années 1970 et 1980, c’est que leurs dirigeants étaient convaincus qu’il existait chez les Palestiniens des formations équivalentes. Cependant, avec la montée en puissance d’un Hamas militant, il est devenu très improbable que l’on puisse voir un jour prochain des Israéliens et des Palestiniens modérés rallier les voix de la majorité des électeurs.
Pourtant, Dajani Daoudi ne perd pas espoir. « Nous plantons des graines en espérant qu’elles donneront un jour des fruits », assure-t-il.
AVECUNPALESTINIEN
DETERRAIN
Source : jpost.com en ligne le mardi 1er janvier 2013
Ce Palestinien modéré
By
ROBERT SLATER
Mohammed Dajani Daoudi, professeur d’université et ancien membre du Fatah, nage à contre-courant.
Reste à savoir s’il atteindra son objectif…
Mohammed Dajani Daoudi appartient à une grande famille palestinienne, les Dajani, gardienne du tombeau du Roi David sur le Mont Sion, à Jérusalem, depuis le XIVe siècle.
Militant politique, leader étudiant et ex-membre du Fatah durant sa jeunesse, il est aujourd’hui, à 66 ans, un homme mesuré à la tête du mouvement des modérés.
Ne lui dites pas qu’il est isolé et qu’il prêche dans le désert : il vous répondra que la plupart des Palestiniens sont modérés comme lui, et qu’eux aussi veulent la paix. Son combat, c’est en participant à la mise sur pied du futur Etat palestinien qu’il le mène. Depuis 1995, il a formé des milliers de Palestiniens à la gestion d’un gouvernement.
Il nous reçoit dans sa maison de Beit Hanina, à Jérusalem- Est. Les murs de l’escalier qui mène à son bureau sont tapissés de photos de Nasser, de Yasser Arafat, d’Obama, mais aussi des nombreux membres de la famille Dajani. Au nord, les fenêtres donnent sur la barrière de séparation, dont la construction entamée en 2002 vise à empêcher les terroristes-suicides d’entrer dans Jérusalem.
Cheveux grisonnants, début de calvitie, cravate bleue sur chemise blanche, Dajani Daoudi ressemble plus à un banquier qu’à un ancien combattant du Fatah. Il n’y a dans sa voix ni colère, ni frustration ; c’est un homme sérieux aux manières calmes.
La fleur au fusil ?
Né à Baka, devenu, depuis, un quartier huppé de Jérusalem, il a deux ans quand sa famille s’installe dans le quartier musulman de la Vieille Ville. De son enfance, il a gardé le souvenir de l’école maternelle, près de la mosquée d’Al-Aqsa, et des épées que son grand-père et ses oncles lui montraient avec fierté. Quand il atteint l’âge de 15 ans, les Dajani Daoudi quittent la Vieille Ville, devenue surpeuplée, pour le quartier prospère de Shouafat, à Jérusalem-Est. Deux ans plus tard, en 1962, les voilà à Beit Hanina, dans la maison qu’il habite encore aujourd’hui.
À 18 ans, il part étudier l’ingénierie à l’université américaine de Beyrouth. Nous sommes en 1964 et il se rallie vite au Fatah, branche militaire de l’OLP, qui le forme au combat.
A l’université, c’est un meneur politique. Pourtant, affirmet- il aujourd’hui, on ne lui a jamais enseigné la haine des Israéliens. « On insistait sur la distinction entre Juifs et sionistes », explique-t-il. « Le judaïsme est une religion, le sionisme une idéologie politique. Nous ne devions pas faire l’amalgame. Il n’y avait pas de haine chez nous, juste un combat pour notre libération. » Jamais, Dajani Daoudi ne s’est jamais battu contre les Israéliens. Il n’a exploité sa formation au combat qu’à l’occasion d’escarmouches contre l’armée libanaise, qui cherchait à affaiblir « l’Etat dans l’Etat » créé par l’OLP à l’intérieur du Liban.
En 1967, après la guerre des Six-Jours, de nombreux Palestiniens sont désabusés : ils en veulent aux gouvernements arabes corrompus qui n’ont pas levé le petit doigt pour les aider. C’est seulement en renversant ces régimes, estiment-ils, qu’ils pourront mettre fin, ensuite, à l’occupation israélienne de leurs terres. Ils ne se sentent pas capables de se battre seuls.
Ce n’est pas l’avis de Dajani Daoudi, ni du Fatah en général.
Pour eux, la priorité est de chasser l’occupant par tous les moyens.
Une corruption « raisonnable »
Au début des années 1980, Dajani Daoudi abandonne la politique et le militantisme étudiant pour se consacrer pleinement à ses études. Il obtient trois diplômes de troisième cycle dans des universités américaines : un master et deux doctorats de sciences politiques.
De 1985 à 1995, il vit en Jordanie : il travaille d’abord dans l’usine de radiateurs familiale, puis obtient un poste de professeur de sciences politiques dans une université privée.
De retour en Judée-Samarie à la fin des années 1990, il devient un bâtisseur de la nation palestinienne. Principal conseiller technique de l’Autorité palestinienne, puis fondateur d’un institut de formation en administration publique, il enseigne l’art de diriger un pays. « Nous devions créer un Etat de toutes pièces », résume-t-il. Il est bientôt accusé de népotisme et riposte en affirmant que le népotisme a du bon. « Cela ne me dérange pas que vous engagiez votre fille », dit-il à l’un des ministres, « à condition que vous l’envoyiez en formation chez moi. De cette manière, si vous quittez le ministère, elle restera en poste, puisqu’elle aura acquis des compétences. » S’il reconnaît un certain degré de corruption au sein de l’Autorité palestinienne, il affirme qu’elle reste dans les limites du raisonnable. « A l’époque, les gens rêvaient de construire un Etat et ils étaient pleins d’idéaux. La corruption est venue plus tard, quand l’argent est arrivé de tous les côtés. » A la fin des années 1990, par exemple, le Japon offre des voitures aux ministres de l’AP. Très vite, on constate que ce sont surtout les femmes et les enfants des ministres en question qui les conduisent. L’AP fait alors passer une loi autorisant ses forces de l’ordre à vérifier qui est au volant et ce privilège finit par s’arrêter.
La presse israélienne ne s’est jamais privée d’affirmer que le chef Yasser Arafat était corrompu. « Mais c’est faux ! », s’insurge Dajani Daoudi. « Arafat utilisait l’argent pour obtenir des soutiens, et non pour son usage personnel. Il vivait très modestement. »
Le Hamas abat ses cartes
En 2002, Dajani Daoudi renoue avec le milieu universitaire en créant le cursus d’Etudes américaines à l’université Al- Qods, à Jérusalem. Il enseigne alors la politique comparée et l’administration américaine, minimisant l’importance de la démocratie et lui préférant le pluralisme comme objectif politique premier. « Dans une démocratie, la majorité dirige la minorité, une situation gagnant-perdant. Avec le pluralisme, on a un consensus de la majorité et de la minorité, qui permet d’arriver à une situation gagnant gagnant.»
La marche de Dajani Daoudi vers la modération débute en 2006, lorsqu’il voit le parti islamiste Hamas négliger la politique pour concentrer tous ses efforts sur le combat armé contre Israël. « Dans la campagne électorale, le Hamas avait trois slogans : changement, réformes, responsabilité », rappelle-t-il. « Des slogans qui laissaient augurer un gouvernement efficace et tourné vers la paix. Après son coup d’Etat militaire de juin 2007 et sa prise du pouvoir dans la bande de Gaza, le mouvement se met soudain à proclamer de nouvelles idées : pas de négociations, pas de paix, répudiation des accords d’Oslo, lutte armée. Nous nous sommes sentis floués. » Le Hamas abat alors ses cartes : il entend créer un Etat islamiste en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza. Est-ce vraiment ce dont rêvent les Palestiniens ? se demande Dajani Daoudi. « Le Hamas a agi comme s’il représentait tous les Musulmans de Palestine, mais il n’y a rien de moins sûr ! » C’est un incident dont il est témoin un vendredi de novembre 2006 qui fera de Mohammed Dajani Daoudi un « militant de la paix ». Ce matin-là, 400 Palestiniens se pressent au point de contrôle, situé juste devant chez lui, pour aller prier dans la Vieille Ville de Jérusalem. Ils poussent, crient, essaient de passer en force. Les soldats israéliens ont recours au gaz lacrymogène pour les disperser et Dajani Daoudi, qui observe la scène de sa fenêtre, sent ses yeux piquer. Il est sûr que les médias vont arriver, que des coups de feu seront tirés et qu’il y aura des victimes.
Et puis, tout à coup, les choses se calment. Un accord a été conclu entre Tsahal et les Palestiniens. Des bus israéliens vont arriver pour emmener les fidèles prier et les soldats garderont les papiers d’identité, qui seront restitués au retour des Palestiniens au point de contrôle. « Je me suis dit que c’était là une situation gagnant-gagnant », raconte Dajani Daoudi. « Or j’enseigne moi-même l’art des situations gagnant-gagnant. »
La modération ? Une vertu essentielle
Et comment était-on parvenu à cet accord ?, s’était encore demandé Dajani Daoudi. Parce que la foule des Palestiniens avait accepté de négocier ! Dajani Daoudi voit là une lueur d’espoir pour tous les Palestiniens. « Ce n’étaient ni des militants du Hamas ni des islamistes radicaux. Ils ne portaient pas de bombes. Ce n’étaient pas des terroristes. Ils avaient simplement envie d’aller prier. » Dès lors, convaincu que ces modérés représentent la majorité des Palestiniens, Dajani Daoudi n’a plus qu’une idée en tête : créer non pas un parti de plus, mais un mouvement politique centriste et modéré. Celui-ci voit bientôt le jour et se nomme Wasatia, « centriste », en arabe. Dajani Daoudi a tiré son inspiration du 143e verset de la soura Al-Baqara, dans le Coran : « Et c’est ainsi que nous avons fait de vous une communauté de juste milieu ».
Dans un livre publié en 2009, Wasatia, l’esprit de l’islam, Dajani Daoudi écrit : « La modération est une vertu ancienne, mais que l’on a pourtant négligée. Wasatia est une doctrine essentielle, mais que l’on a pourtant ignorée ». Depuis, il a publié de nombreux articles et une dizaine d’ouvrages expliquant ce que signifie le terme « modération » pour les Palestiniens.
Il n’est pas surprenant, dès lors, que les extrémistes palestiniens l’accusent de vouloir saboter les intérêts de son peuple. Pour eux, faire l’apologie de la modération, c’est promouvoir des idées occidentales, donc indésirables. Sur sa page Facebook, quelqu’un a barré sa photo d’un « X ». En 2009, quelques jours avant une conférence qu’il doit donner au couvent de Notre-Dame, à Jérusalem, il reçoit un e-mail de menace : « Si tu y rentres, tu n’en sortiras pas ! » Il y est allé et rien ne s’est passé. Il a fermé sa page Facebook et modifié son adresse mail.
En fait, les attaques personnelles ne le perturbent pas. « Ce n’est pas ça qui me fera changer d’avis », affirme-t-il. « Au contraire, cela me conforte dans mon opinion. Cela me donne l’impression que j’oeuvre dans le bon sens. » Les menaces de mort ne l’effraient pas plus. « Je n’ai jamais craint pour ma vie », commente-t-il. « On nous a toujours enseigné que nous serons des martyrs et qu’il ne faut donc pas avoir peur de mourir. La mort est une récompense, un début. »
Apprendre à se connaître
Outre ses écrits et ses conférences, Dajani Daoudi ne cesse de rencontrer des cheikhs, des imams, des professeurs d’université et autres hauts personnages pour tenter de les rallier à ses idées de modération. Face à un interlocuteur intransigeant, il pose une question très simple : « Qu’estce qui est le plus important : votre grand rêve ou un petit espoir ? Le grand rêve, pour un Israélien, c’est de se réveiller un matin et de s’apercevoir qu’il n’y a plus de Palestiniens. Le grand rêve pour un Palestinien, c’est de se réveiller un matin et de s’apercevoir qu’il n’y a plus d’Israéliens.
Et que serait un petit espoir ? Ce serait, tant pour les Palestiniens que pour les Israéliens, de se réveiller un matin avec des gens vivant heureux dans deux Etats mitoyens, dans la coopération et la co-existence. » Pour que ce « petit espoir » devienne réalité, suggèret- il, les Israéliens et les Palestiniens doivent apprendre à se connaître. « Ils s’apercevront vite, alors, qu’ils sont complémentaires. Nous ne nous affronterons plus et nous aurons des contacts de peuple à peuple. » Dajani Daoudi soupire en prononçant ces mots et l’abattement marque ses traits. « Entre 1990 et 2000 », ajoute-t-il, « on a dépensé à peine 30 millions de dollars pour ces projets de rapprochement des peuples, tandis que le mur de séparation, lui, a coûté plus d’un milliard de dollars ! » Pour les Israéliens modérés, savoir qu’il existe un tel mouvement côté palestinien est une bonne nouvelle. « Il est important que la voix de Mohammed Dajani Daoudi soit entendue ici et à l’étranger », déclare Ron Kronish, directeur du Conseil de coordination inter-religieuse de Jérusalem, qui travaille en collaboration étroite avec les Palestiniens. « Les gens doivent savoir qu’il existe quelqu’un comme lui, une personne qui cherche à répandre dans sa communauté des idées de modération fondées sur des sources islamiques.
Seulement, ce serait bien qu’il ne soit pas le seul ! » Si les partis politiques modérés ont fleuri en Israël dans les années 1970 et 1980, c’est que leurs dirigeants étaient convaincus qu’il existait chez les Palestiniens des formations équivalentes. Cependant, avec la montée en puissance d’un Hamas militant, il est devenu très improbable que l’on puisse voir un jour prochain des Israéliens et des Palestiniens modérés rallier les voix de la majorité des électeurs.
Pourtant, Dajani Daoudi ne perd pas espoir. « Nous plantons des graines en espérant qu’elles donneront un jour des fruits », assure-t-il.
ISRAËL
QUANDJUIFSETARABES
COOPERENT
Source : siliconwadi.fr en ligne le 22 décembre 2012
Israël :
Arabes et Juifs réunis
autour d'un projet écologique
Des adolescents arabes et juifs travaillent aujourd'hui, côte à côte, pour favoriser la recherche d'algues en Israël. Créé en 2008, le projet éducatif "micro-algues" réuni deux impératifs importants dans un programme concis pour les élèves du secondaire : l'écologie et la guérison sociale.
Mené dans la grande serre Eco Greenhouse au sein du kibboutz Ein Shemer, le projet vise à établir des conditions idéales de croissance pour les algues et favoriser une variété d'applications au "monde réel", notamment pour l'alimentation, la médecine, les biocarburants et le traitement de l'eau. Jusqu'à présent, plus de 300 élèves arabes et juifs à l'esprit curieux et tolérant ont participé au projet, et bien d'autres sont en voie de faire de même.
Initialement une serre commune créée en 1977, Eco Greenhouse a évolué de façon biologique au cours des années jusqu'à ce qu'un organisme à but non-lucratif soit créé en 2004 afin d’établir un modèle éducatif plus concret bénéfique à la fois aux chercheurs et aux étudiants.
"D'année en année, la serre s'est élargie" affirme le directeur pédagogique Noam Geva. "Le nombre de jeunes a augmenté, et de plus en plus de domaines ont été ajoutés au programme qui vont être étudier, construit et se développer."
"En même temps, le personnel éducatif s'est agrandi et un concept didactique complet a été mis en place permettant aux jeunes de s'auto-instruire en équipe" ajoute Noam Geva.
Depuis 2004, environ une douzaine d'écoles arabes et juives se sont impliquées dans cette initiative et les domaines d'études ont été davantage élargis. Mais peut-être qu'aucun de ces projets n'est aussi prometteur que le projet "micro-algues" multidisciplinaire.
"Ces dernières années, le domaine de la recherche sur les cellules d'algues a attiré l'attention des bio-industries de pointe, des chercheurs et des entrepreneurs qui souhaitent utiliser leurs résultats dans les domaines de la médecine, de la pêche, des industries alimentaires, du traitement de l'eau et de l'énergie", explique Noam Geva.
"En tant qu'éducateurs, nous voyons un énorme potentiel dans ce domaine, comme il s'agit d'une plate-forme qui intègre à la fois la science, l'écologie, l'agriculture et les modèles sociaux durables. Le personnel de Greenhouse a récemment exploré les possibilités d'intégration de ces thèmes dans notre travail dans les domaines de la recherche sur l'eau, et les ont trouvé source d'inspiration et adaptés à notre modèle éducatif ", précise Noam Geva.
Demain appartient aux jeunes, les impliquer dans le processus exploratoire est un élément crucial du programme. Non seulement cela est de bon augure pour la science, mais favoriser une telle coopération entre les deux groupes religieux transcende tout le désastre politique actuel.
"L'un des principaux objectifs du projet est de voir "naître" les futurs chercheurs, entrepreneurs et scientifiques", a déclaré Noam Geva, qui vise à "exposer les étudiants aux défis environnementaux mondiaux, leur permettant de rechercher et de traiter des sujets complexes scientifiques, sous la supervision de chercheurs universitaires et d'experts de l'industrie agricole, et planter les graines de la curiosité."
L'un des plus avancé de son genre dans le monde, ce programme fantastique "vert" peut-être utilisé comme un prototype pour des établissements d'enseignement semblables, non seulement en Israël, mais partout ailleurs.
Par
Vanessa Lamaire, siliconwadi.fr
QUANDJUIFSETARABES
COOPERENT
Source : siliconwadi.fr en ligne le 22 décembre 2012
Israël :
Arabes et Juifs réunis
autour d'un projet écologique
Des adolescents arabes et juifs travaillent aujourd'hui, côte à côte, pour favoriser la recherche d'algues en Israël. Créé en 2008, le projet éducatif "micro-algues" réuni deux impératifs importants dans un programme concis pour les élèves du secondaire : l'écologie et la guérison sociale.
Mené dans la grande serre Eco Greenhouse au sein du kibboutz Ein Shemer, le projet vise à établir des conditions idéales de croissance pour les algues et favoriser une variété d'applications au "monde réel", notamment pour l'alimentation, la médecine, les biocarburants et le traitement de l'eau. Jusqu'à présent, plus de 300 élèves arabes et juifs à l'esprit curieux et tolérant ont participé au projet, et bien d'autres sont en voie de faire de même.
Initialement une serre commune créée en 1977, Eco Greenhouse a évolué de façon biologique au cours des années jusqu'à ce qu'un organisme à but non-lucratif soit créé en 2004 afin d’établir un modèle éducatif plus concret bénéfique à la fois aux chercheurs et aux étudiants.
"D'année en année, la serre s'est élargie" affirme le directeur pédagogique Noam Geva. "Le nombre de jeunes a augmenté, et de plus en plus de domaines ont été ajoutés au programme qui vont être étudier, construit et se développer."
"En même temps, le personnel éducatif s'est agrandi et un concept didactique complet a été mis en place permettant aux jeunes de s'auto-instruire en équipe" ajoute Noam Geva.
Depuis 2004, environ une douzaine d'écoles arabes et juives se sont impliquées dans cette initiative et les domaines d'études ont été davantage élargis. Mais peut-être qu'aucun de ces projets n'est aussi prometteur que le projet "micro-algues" multidisciplinaire.
"Ces dernières années, le domaine de la recherche sur les cellules d'algues a attiré l'attention des bio-industries de pointe, des chercheurs et des entrepreneurs qui souhaitent utiliser leurs résultats dans les domaines de la médecine, de la pêche, des industries alimentaires, du traitement de l'eau et de l'énergie", explique Noam Geva.
"En tant qu'éducateurs, nous voyons un énorme potentiel dans ce domaine, comme il s'agit d'une plate-forme qui intègre à la fois la science, l'écologie, l'agriculture et les modèles sociaux durables. Le personnel de Greenhouse a récemment exploré les possibilités d'intégration de ces thèmes dans notre travail dans les domaines de la recherche sur l'eau, et les ont trouvé source d'inspiration et adaptés à notre modèle éducatif ", précise Noam Geva.
Demain appartient aux jeunes, les impliquer dans le processus exploratoire est un élément crucial du programme. Non seulement cela est de bon augure pour la science, mais favoriser une telle coopération entre les deux groupes religieux transcende tout le désastre politique actuel.
"L'un des principaux objectifs du projet est de voir "naître" les futurs chercheurs, entrepreneurs et scientifiques", a déclaré Noam Geva, qui vise à "exposer les étudiants aux défis environnementaux mondiaux, leur permettant de rechercher et de traiter des sujets complexes scientifiques, sous la supervision de chercheurs universitaires et d'experts de l'industrie agricole, et planter les graines de la curiosité."
L'un des plus avancé de son genre dans le monde, ce programme fantastique "vert" peut-être utilisé comme un prototype pour des établissements d'enseignement semblables, non seulement en Israël, mais partout ailleurs.
Par
Vanessa Lamaire, siliconwadi.fr
ISRAËL
ILSSONTARABES
ETDEFENDENTLEYIDDISH
Source : juif.org via israel.infos en ligne
le mercredi 3 janvier 2013
Des arabes israéliens contribuent
à la renaissance du yiddish
Il y a un certain mystère dans le Yiddish, un son raffiné et énigmatique. On ne s'y attend pas, mais c'est un étudiant arabe de l'université de Bar Ilan qui s'exprime ainsi.
Youssof Alakili, 50 ans, vit dans la ville arabe israélienne de Kafr Kassem; il prépare une maitrise de littérature à l'université Bar Ilan et étudie le Yiddish pour son plaisir.
En 1980, il travaillait avec un juif d'origine polonaise à Bnei Brak, une ville où le yiddish est couramment parlé. "J'entendais parler cette langue, j'adorais ses sonorités, alors j'ai décidé de l'étudier sérieusement. Mon rêve aujourd'hui est de pouvoir lire Tevieh le laitier de Sholem Aleichem dans le texte original". Alakili n'est pas seul dans son cas.
Environ un quart des 400 étudiants en Yiddish de Bar Ilan sont des étudiants arabes, explique le directeur du centre d'études du Yiddish.
Selon le Dr. Kotlerman, pour ces arabes israéliens, "il s'agit de pouvoir se connecter avec une partie de la culture de la majorité juive du pays, comme certains juifs israéliens tentent de se connecter avec des cultures de la diaspora". Salam Bashra, 22, elle vit à Tira, une ville arabe israélienne du centre. Elle termine un premier cycle universitaire de littérature arabe. Mais elle étudie aussi le Yiddish car, explique-t-elle "cette langue et sa culture la touchent".
Texte Debut de Paragraphe
Source : Israel Infos
ILSSONTARABES
ETDEFENDENTLEYIDDISH
Source : juif.org via israel.infos en ligne
le mercredi 3 janvier 2013
Des arabes israéliens contribuent
à la renaissance du yiddish
Il y a un certain mystère dans le Yiddish, un son raffiné et énigmatique. On ne s'y attend pas, mais c'est un étudiant arabe de l'université de Bar Ilan qui s'exprime ainsi.
Youssof Alakili, 50 ans, vit dans la ville arabe israélienne de Kafr Kassem; il prépare une maitrise de littérature à l'université Bar Ilan et étudie le Yiddish pour son plaisir.
En 1980, il travaillait avec un juif d'origine polonaise à Bnei Brak, une ville où le yiddish est couramment parlé. "J'entendais parler cette langue, j'adorais ses sonorités, alors j'ai décidé de l'étudier sérieusement. Mon rêve aujourd'hui est de pouvoir lire Tevieh le laitier de Sholem Aleichem dans le texte original". Alakili n'est pas seul dans son cas.
Environ un quart des 400 étudiants en Yiddish de Bar Ilan sont des étudiants arabes, explique le directeur du centre d'études du Yiddish.
Selon le Dr. Kotlerman, pour ces arabes israéliens, "il s'agit de pouvoir se connecter avec une partie de la culture de la majorité juive du pays, comme certains juifs israéliens tentent de se connecter avec des cultures de la diaspora". Salam Bashra, 22, elle vit à Tira, une ville arabe israélienne du centre. Elle termine un premier cycle universitaire de littérature arabe. Mais elle étudie aussi le Yiddish car, explique-t-elle "cette langue et sa culture la touchent".
Texte Debut de Paragraphe
Source : Israel Infos
samedi, janvier 05, 2013
LEQATARAUHAMAS
UNCONSEILD'AMI
Source : lexpressiondz.com en ligne
le samedi 5 janvier 2013
"Faites la paix avec Israël
et le reste je m'en occupe"
Selon le journaliste Michel Gurfinkiel, président de l'Institut Jean-Jacques Rousseau, spécialisé dans les questions stratégiques et géopolitiques, l'émir du Qatar aurait demandé au Hamas, lors de sa visite à Ghaza, le 23 novembre dernier, de faire la paix avec Israël:
«Dans ce cas, je vous aiderai à transformer Ghaza en un Sin gapour du Moyen-Orient.» Selon le journal chiite libanais Al Manar, proche du Hezbollah pro-iranien, il aurait même conseillé aux Palestiniens d'abandonner leurs revendications sur Jérusalem.
«Nous devons construire notre avenir sur ce qui existe», aurait-il confié aux dirigeants du Hamas
UNCONSEILD'AMI
Source : lexpressiondz.com en ligne
le samedi 5 janvier 2013
"Faites la paix avec Israël
et le reste je m'en occupe"
Selon le journaliste Michel Gurfinkiel, président de l'Institut Jean-Jacques Rousseau, spécialisé dans les questions stratégiques et géopolitiques, l'émir du Qatar aurait demandé au Hamas, lors de sa visite à Ghaza, le 23 novembre dernier, de faire la paix avec Israël:
«Dans ce cas, je vous aiderai à transformer Ghaza en un Sin gapour du Moyen-Orient.» Selon le journal chiite libanais Al Manar, proche du Hezbollah pro-iranien, il aurait même conseillé aux Palestiniens d'abandonner leurs revendications sur Jérusalem.
«Nous devons construire notre avenir sur ce qui existe», aurait-il confié aux dirigeants du Hamas
AVANCEES
DELAGASTROMIE
TRICOLORE
ENISRAËL
Source : sciencesetavenir.nouvelobs.com
via l'AFP en ligne le samedi 5 janvier 2013
Gastronomie: les Français veulent changer
les habitudes culinaires israéliennes
Magret de canard braisé aux poires confites, soupe de poisson avec sa rouille, Tournedos Rossini, terrine de foie gras... Les menus de nombreux restaurants de Tel-Aviv affichent des plats typiquement français avec la volonté de changer les habitudes culinaires des Israéliens.
"Les Israéliens ont aujourd'hui une vraie demande de niveau gastronomique, ce qui est un défi permanent pour les chefs israéliens", explique à l'AFP Yossi Bendayan, un chef d'origine marseillaise qui enseigne les secrets de la cuisine dans des écoles israéliennes.
M. Bendayan a récemment participé à la préparation d'un dîner de haute gastronomie respectant les règles de la casherout (lois alimentaires juives) au cours duquel il a préparé notamment des sauterelles grillées pour la première fois de sa carrière.
"De plus en plus d'Israéliens voyagent à l'étranger et le nombre croissant de touristes force les restaurants et les hôtels à proposer des cartes plus riches", ajoute-t-il. "Je crois que les chefs israéliens ont compris que pour faire de la cuisine de haut niveau, il ne suffit pas de copier ce qu'il y a ailleurs mais de savoir utiliser les produits du terroir israélien pour faire de la gastronomie", argue-t-il.
Pourtant, Natan Dunewitz, journaliste et auteur d'un récent livre monumental sur l'histoire de la restauration à Tel-Aviv, note que parmi les 1.834 restaurants de la ville, le nombre de restaurants gastronomiques est dérisoire.
"Les restaurants français à Tel-Aviv n'ont jamais réussi à se faire une place sur le marché", relève M. Dunewitz. "Il ne suffit pas d'avoir sur sa carte des menus +à la française+ pour réussir à attirer la clientèle", écrit ce critique dans son livre.
Pour Franck Valensi, un investisseur franco-israélien qui vient d'ouvrir "L'Artiste", une enseigne française à Tel-Aviv, "il ne s'agit pas de présenter des menus gastronomiques, mais des plats traditionnels français dans une ambiance intime et chaleureuse".
Savoir faire français
Quelques rues plus loin, Gérard Kalfon, ancien chef d'un restaurant casher haut-de-gamme à Paris est moins optimiste. "Les produits de qualité sont chers ici et la majorité de la clientèle ne cherche pas de la nouveauté, mais se satisfait d'une cuisine traditionnelle", confirme-t-il, tout en préparant une terrine de foie gras, sa spécialité.
Vatel, premier groupe mondial d'enseignement du management de l'hôtellerie et du tourisme, a ouvert en octobre sa première école en Israël, à Tel-Aviv, avec l'ambition d'améliorer la qualité du service. "Malgré la progression constante de la gastronomie en Israël ces dix dernières années, le niveau du service est loin d'être satisfaisant et ma mission est de changer cet état de fait", a expliqué à l'AFP le président du groupe Vatel, Alain Sebban.
Pour le directeur de l'établissement, Lionel Bobot, "l'avenir de l'hôtellerie et de la restauration en Israël dépendra de la qualité du service et nous allons apporter le savoir-faire français".
L'un des enseignants de la nouvelle école, Bruno Borny, connaît bien la gastronomie française. Ancien sous-chef à La Tour d'Argent et chez Joël Robuchon à Paris, il estime que "si la demande de qualité augmente, on est très loin de la situation en France".
Bien que respectueux des règles alimentaires de la religion juive, il considère que "casher et gastronomie sont incompatibles".
"Malgré les progrès, je ne crois pas que le niveau de la gastronomie va réellement changer en Israël", tranche le chef, devenu conseiller en restauration depuis son immigration en Israël il y a dix ans.
DELAGASTROMIE
TRICOLORE
ENISRAËL
Source : sciencesetavenir.nouvelobs.com
via l'AFP en ligne le samedi 5 janvier 2013
Gastronomie: les Français veulent changer
les habitudes culinaires israéliennes
Magret de canard braisé aux poires confites, soupe de poisson avec sa rouille, Tournedos Rossini, terrine de foie gras... Les menus de nombreux restaurants de Tel-Aviv affichent des plats typiquement français avec la volonté de changer les habitudes culinaires des Israéliens.
"Les Israéliens ont aujourd'hui une vraie demande de niveau gastronomique, ce qui est un défi permanent pour les chefs israéliens", explique à l'AFP Yossi Bendayan, un chef d'origine marseillaise qui enseigne les secrets de la cuisine dans des écoles israéliennes.
M. Bendayan a récemment participé à la préparation d'un dîner de haute gastronomie respectant les règles de la casherout (lois alimentaires juives) au cours duquel il a préparé notamment des sauterelles grillées pour la première fois de sa carrière.
"De plus en plus d'Israéliens voyagent à l'étranger et le nombre croissant de touristes force les restaurants et les hôtels à proposer des cartes plus riches", ajoute-t-il. "Je crois que les chefs israéliens ont compris que pour faire de la cuisine de haut niveau, il ne suffit pas de copier ce qu'il y a ailleurs mais de savoir utiliser les produits du terroir israélien pour faire de la gastronomie", argue-t-il.
Pourtant, Natan Dunewitz, journaliste et auteur d'un récent livre monumental sur l'histoire de la restauration à Tel-Aviv, note que parmi les 1.834 restaurants de la ville, le nombre de restaurants gastronomiques est dérisoire.
"Les restaurants français à Tel-Aviv n'ont jamais réussi à se faire une place sur le marché", relève M. Dunewitz. "Il ne suffit pas d'avoir sur sa carte des menus +à la française+ pour réussir à attirer la clientèle", écrit ce critique dans son livre.
Pour Franck Valensi, un investisseur franco-israélien qui vient d'ouvrir "L'Artiste", une enseigne française à Tel-Aviv, "il ne s'agit pas de présenter des menus gastronomiques, mais des plats traditionnels français dans une ambiance intime et chaleureuse".
Savoir faire français
Quelques rues plus loin, Gérard Kalfon, ancien chef d'un restaurant casher haut-de-gamme à Paris est moins optimiste. "Les produits de qualité sont chers ici et la majorité de la clientèle ne cherche pas de la nouveauté, mais se satisfait d'une cuisine traditionnelle", confirme-t-il, tout en préparant une terrine de foie gras, sa spécialité.
Vatel, premier groupe mondial d'enseignement du management de l'hôtellerie et du tourisme, a ouvert en octobre sa première école en Israël, à Tel-Aviv, avec l'ambition d'améliorer la qualité du service. "Malgré la progression constante de la gastronomie en Israël ces dix dernières années, le niveau du service est loin d'être satisfaisant et ma mission est de changer cet état de fait", a expliqué à l'AFP le président du groupe Vatel, Alain Sebban.
Pour le directeur de l'établissement, Lionel Bobot, "l'avenir de l'hôtellerie et de la restauration en Israël dépendra de la qualité du service et nous allons apporter le savoir-faire français".
L'un des enseignants de la nouvelle école, Bruno Borny, connaît bien la gastronomie française. Ancien sous-chef à La Tour d'Argent et chez Joël Robuchon à Paris, il estime que "si la demande de qualité augmente, on est très loin de la situation en France".
Bien que respectueux des règles alimentaires de la religion juive, il considère que "casher et gastronomie sont incompatibles".
"Malgré les progrès, je ne crois pas que le niveau de la gastronomie va réellement changer en Israël", tranche le chef, devenu conseiller en restauration depuis son immigration en Israël il y a dix ans.
jeudi, janvier 03, 2013
DESJUIFSFRANCAIS
ONTLANOSTALGIE
DEL'ALGERIE
POLEMIQUE
Source : slateafrique.com en ligne le jeudi 3 janvier 2013
Ces juifs français
qui veulent rentrer en Algérie
Ce que l’on sait des juifs d’Algérie a souvent plus à voir avec leur exil vers la métropole après la guerre d'Algérie plutôt qu’avec la possibilité d’un retour de la communauté vers l’Afrique du nord.
Naturalisés dans leur totalité dès 1870, ces anciens «indigènes» devenus citoyens français auraient, selon l’historien Benjamin Stora cité par le quotidien français Libération, très vite placé la France au cœur de leur identité, se tournant dès lors vers un «judaïsme discret, invisible dans la société française alors que cette communauté juive est la plus importante de France».
L’association Mémoire et traditions des juifs d’Algérie (Morial) vient pourtant d’adresser un courrier au chef de l’Etat algérien Abdelaziz Bouteflika lui demandant l’autorisation pour les juifs d’origine algérienne de se rendre en Algérie, «la terre de nos ancêtres» selon leur propre expression.
Citée par Algérie Focus, la lettre controversée dénonce la position prise par le président français François Hollande lors de sa visite à Alger le 20 décembre 2012, durant laquelle il parla des «souffrances» infligées à l’Algérie par la France. Pour l’organisation Morial au contraire, la colonisation a permis aux juifs d’origine algérienne «de devenir des hommes libres et d’avoir la nationalité française, ce dont nous sommes fiers».
ONTLANOSTALGIE
DEL'ALGERIE
POLEMIQUE
Source : slateafrique.com en ligne le jeudi 3 janvier 2013
Ces juifs français
qui veulent rentrer en Algérie
Ce que l’on sait des juifs d’Algérie a souvent plus à voir avec leur exil vers la métropole après la guerre d'Algérie plutôt qu’avec la possibilité d’un retour de la communauté vers l’Afrique du nord.
Naturalisés dans leur totalité dès 1870, ces anciens «indigènes» devenus citoyens français auraient, selon l’historien Benjamin Stora cité par le quotidien français Libération, très vite placé la France au cœur de leur identité, se tournant dès lors vers un «judaïsme discret, invisible dans la société française alors que cette communauté juive est la plus importante de France».
L’association Mémoire et traditions des juifs d’Algérie (Morial) vient pourtant d’adresser un courrier au chef de l’Etat algérien Abdelaziz Bouteflika lui demandant l’autorisation pour les juifs d’origine algérienne de se rendre en Algérie, «la terre de nos ancêtres» selon leur propre expression.
Citée par Algérie Focus, la lettre controversée dénonce la position prise par le président français François Hollande lors de sa visite à Alger le 20 décembre 2012, durant laquelle il parla des «souffrances» infligées à l’Algérie par la France. Pour l’organisation Morial au contraire, la colonisation a permis aux juifs d’origine algérienne «de devenir des hommes libres et d’avoir la nationalité française, ce dont nous sommes fiers».
CONTRELEMARIAGE
POURTOUSENFRANCE
LEGRANDRABBIN
DEFRANCE
NEDEFILERAPAS
Source : lexpress.fr en ligne le jeudi 3 janvier 2013 à 17h 43
sur Diasporablog à 18h 34
Mariage pour tous:
le grand rabbin de France
n'ira pas manifester le 13 janvier
Par
Tugdual Denis,
Gilles Bernheim est opposé au mariage pour tous. Le grand rabbin de France a pourtant choisi de ne pas participer à la manifestation du 13 janvier prochain.
Gilles Bernheim, grand rabbin de France, a convenu, lors d'un coup de fil avec Joël Mergui, président du Consistoire central, le 18 décembre, de ne pas défiler avec les opposants au "mariage pour tous", le 13 janvier à Paris.
Objectif: ne pas donner un aspect religieux à cet événement, dont ils soutiennent par ailleurs le message. Monseigneur André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, a annoncé la même décision sur RTL, le 23 décembre.
POURTOUSENFRANCE
LEGRANDRABBIN
DEFRANCE
NEDEFILERAPAS
Source : lexpress.fr en ligne le jeudi 3 janvier 2013 à 17h 43
sur Diasporablog à 18h 34
Mariage pour tous:
le grand rabbin de France
n'ira pas manifester le 13 janvier
Par
Tugdual Denis,
Gilles Bernheim est opposé au mariage pour tous. Le grand rabbin de France a pourtant choisi de ne pas participer à la manifestation du 13 janvier prochain.
Gilles Bernheim, grand rabbin de France, a convenu, lors d'un coup de fil avec Joël Mergui, président du Consistoire central, le 18 décembre, de ne pas défiler avec les opposants au "mariage pour tous", le 13 janvier à Paris.
Objectif: ne pas donner un aspect religieux à cet événement, dont ils soutiennent par ailleurs le message. Monseigneur André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, a annoncé la même décision sur RTL, le 23 décembre.
ISRAËL
DESRELIGIEUX
FONTLALOI
Source : kipa-apic.ch en ligne le mercredi 2 janvier 2013
Israël:
Une adolescente agressée par
des juifs ultra-orthodoxes
Jérusalem,
2 janvier 2013
Une israélienne de 17 ans a été agressée le 30 décembre 2012 par un groupe de juifs ultra-orthodoxes, rapporte le 1er janvier 2013 le site internet israélien "Ynetnews". Ils reprochaient à l’adolescente homosexuelle son apparence masculine.
DESRELIGIEUX
FONTLALOI
Source : kipa-apic.ch en ligne le mercredi 2 janvier 2013
Israël:
Une adolescente agressée par
des juifs ultra-orthodoxes
Jérusalem,
2 janvier 2013
Une israélienne de 17 ans a été agressée le 30 décembre 2012 par un groupe de juifs ultra-orthodoxes, rapporte le 1er janvier 2013 le site internet israélien "Ynetnews". Ils reprochaient à l’adolescente homosexuelle son apparence masculine.
SYRIE
DESPALESTINIENS
AUBORD
DUPRECIPICE
Source : lemonde.fr en ligne le jeudi 3 janvier 2013
Les Palestiniens de Syrie
déchirés par les combats
Par
Khaled Sid Mohand
Beyrouth
Correspondance
Des réfugiés palestiniens du camp de Yarmouk, ici à Damas le 20 décembre, s'apprêtent à regagner leurs maisons après avoir fui les combats.
C'est sous une pluie d'obus de mortier que le plus grand camp de réfugiés palestiniens de Syrie, Yarmouk, situé à 20 kilomètres au sud de Damas, a "célébré" le passage à la nouvelle année. Le camp, où sont retranchés des rebelles, est assiégé depuis le 22 décembre 2012 par les troupes loyales au régime de Bachar Al-Assad. La situation humanitaire et sécuritaire s'y détériore de jour en jour.
Les vivres et les médicaments ne parviennent aux réfugiés que grâce à la témérité d'activistes qui arrivent à déjouer l'attention des snipers de l'armée postés aux différents points stratégiques du camp. Leurs tirs seraient à l'origine de la mort d'une cinquantaine de personnes, selon des témoignages recueillis par des habitants.
Longtemps circonscrits à la périphérie de Yarmouk, les combats ont gagné l'intérieur du camp après qu'il eut été pris pour cible par un avion de chasse, le 16 décembre. L'intensification des combats entre insurgés et troupes loyalistes a jeté sur les routes de l'exil des dizaines de milliers de familles.
RÉUNION INTERPALESTINIENNE
Le calme relatif qui y régnait jusqu'à la mi-décembre avait attiré un nombre important de déplacés des villes environnantes, durement touchées par les affrontements.
Une Palestinienne, ex-réfugiée au camp de Yarmouk, en Syrie, attend à l'entrée du bureau libanais de contrôle de l'immigration, à Al-Masnaa, à la frontière libano-syrienne, le 18 décembre.
Selon des militants palestiniens hostiles à Damas, les combattants de l'Armée syrienne libre (ASL) auraient déclenché les hostilités contre les "comités populaires", une milice armée et financée par le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) d'Ahmed Jibril. Fidèle allié du régime, le FPLP-CG ainsi que sa milice auraient prêté main-forte aux troupes loyalistes lors de combats qui les opposaient aux insurgés aux abords du camp. Assaillis par les rebelles, ils ont dû battre en retraite après avoir essuyé de lourdes pertes et subi de nombreuses défections dans leurs rangs.
Une réunion interpalestinienne s'est tenue à l'ambassade de Palestine à Damas, le 18 décembre, pour tenter de revenir à un statu quo ante. Cependant, les trois factions qui ont ouvertement pris position dans le conflit syrien n'y ont pas participé : le FPLP-CG et le parti Baas palestinien Saïka – tous deux de solides alliés du régime syrien – ainsi que le Hamas, qui a graduellement pris ses distances avec le président Assad avant de soutenir officiellement les insurgés.
Les autres factions palestiniennes telles que le Jihad islamique, le Fatah, le Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ont réaffirmé leur neutralité dans le conflit et demandé le retrait de l'ASL et de l'armée gouvernementale de Yarmouk. Une demande restée lettre morte auprès des belligérants, comme en témoigne la violence des affrontements en cours.
ABSENCE DE NEUTRALITÉ
La neutralité chère aux organisations palestiniennes a, en réalité, volé en éclats dès les premières semaines de la révolte syrienne. Si Yarmouk n'a pas connu de manifestations de masse contre le régime, nombreux ont été les jeunes du camp à se joindre aux mouvements de protestation organisés dans la périphérie de Damas.
Extrait d'une vidéo postée sur YouTube le 17 décembre 2012, montrant des corps dans une mosquée du camp palestinien de Yarmouk, après un bombardement opéré par l'armée syrienne.
AFP/-
Bien avant que la contestation ne gagne la banlieue de la capitale, le journal Al-Watan, proche du pouvoir, faisait des Palestiniens les boucs émissaires des émeutes de la ville de Deraa (sud de la Syrie), qui furent le point de départ de la révolte syrienne. Le quotidien les accusait d'avoir incendié, le 21 mars 2011, le palais de justice de la ville situé à 200 mètres du camp de réfugiés palestiniens local. Si la présence des Palestiniens est avérée parmi les émeutiers, leur nombre a été largement exagéré par la presse officielle.
"CONSPIRATION"
Le 26 mars 2011, Boutheina Chaabane, conseillère politique et médiatique du président Bachar Al-Assad, dénonçait à son tour, au cours d'une conférence de presse, un "projet de conspiration" ourdi par les Palestiniens. Des allégations aussitôt démenties par les leaders des organisations palestiniennes.
En outre, la manifestation organisée, en juin 2011, par le FPLP-CG à la frontière du Golan, un territoire occupé par Israël depuis 1967, a contribué à l'impopularité du régime auprès des Palestiniens. Les 18 victimes tombées alors sous les balles de gardes-frontières israéliens ont déclenché la colère de leurs familles, qui y ont vu une manoeuvre de diversion du régime. Leurs funérailles ont été le théâtre de violents affrontements opposant de jeunes Palestiniens armés de pierres aux hommes du FPLP-CG armés de Kalachnikov et de fusils à pompe. Cinq personnes y ont perdu la vie, dont deux responsables du FPLP-CG.
"Ces événements, selon Mohammed S., un habitant de Yarmouk, témoin et acteur de cette manifestation, ont fait basculer la majorité des Palestiniens dans le camp de l'opposition." L'homme ajoute aussitôt que Bachar Al-Assad conserve encore des partisans parmi les Palestiniens. A commencer par ses parents, qui, bien qu'hostiles au FPLP-CG, restent résolument attachés au régime du président syrien, qui incarne, selon eux, le front du refus face à Israël, "comme le prouve son indéfectible soutien aux organisations de résistance que sont le Hezbollah et le Jihad islamique."
DÉTRESSE
Cette opinion est loin d'être marginale, aujourd'hui encore, parmi les Palestiniens. Les partisans du régime Assad rappellent qu'à l'exception du droit de vote, notoirement inutile, la Syrie est le seul pays de la région à accorder une pleine égalité de droit aux Palestiniens.
La détresse des réfugiés palestiniens de Syrie arrivés au Liban dans le sillage des bombardements du camp de Yarmouk inquiète Salah Salah, représentant des réfugiés au Conseil national palestinien. "Nous faisons toujours les frais des grands bouleversements régionaux, que cela soit en Irak, au Koweït, en Libye ou ailleurs, se désole-t-il. J'ai bien peur que la Syrie n'échappe pas à la règle."
DESPALESTINIENS
AUBORD
DUPRECIPICE
Source : lemonde.fr en ligne le jeudi 3 janvier 2013
Les Palestiniens de Syrie
déchirés par les combats
Par
Khaled Sid Mohand
Beyrouth
Correspondance
Des réfugiés palestiniens du camp de Yarmouk, ici à Damas le 20 décembre, s'apprêtent à regagner leurs maisons après avoir fui les combats.
C'est sous une pluie d'obus de mortier que le plus grand camp de réfugiés palestiniens de Syrie, Yarmouk, situé à 20 kilomètres au sud de Damas, a "célébré" le passage à la nouvelle année. Le camp, où sont retranchés des rebelles, est assiégé depuis le 22 décembre 2012 par les troupes loyales au régime de Bachar Al-Assad. La situation humanitaire et sécuritaire s'y détériore de jour en jour.
Les vivres et les médicaments ne parviennent aux réfugiés que grâce à la témérité d'activistes qui arrivent à déjouer l'attention des snipers de l'armée postés aux différents points stratégiques du camp. Leurs tirs seraient à l'origine de la mort d'une cinquantaine de personnes, selon des témoignages recueillis par des habitants.
Longtemps circonscrits à la périphérie de Yarmouk, les combats ont gagné l'intérieur du camp après qu'il eut été pris pour cible par un avion de chasse, le 16 décembre. L'intensification des combats entre insurgés et troupes loyalistes a jeté sur les routes de l'exil des dizaines de milliers de familles.
RÉUNION INTERPALESTINIENNE
Le calme relatif qui y régnait jusqu'à la mi-décembre avait attiré un nombre important de déplacés des villes environnantes, durement touchées par les affrontements.
Une Palestinienne, ex-réfugiée au camp de Yarmouk, en Syrie, attend à l'entrée du bureau libanais de contrôle de l'immigration, à Al-Masnaa, à la frontière libano-syrienne, le 18 décembre.
Selon des militants palestiniens hostiles à Damas, les combattants de l'Armée syrienne libre (ASL) auraient déclenché les hostilités contre les "comités populaires", une milice armée et financée par le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG) d'Ahmed Jibril. Fidèle allié du régime, le FPLP-CG ainsi que sa milice auraient prêté main-forte aux troupes loyalistes lors de combats qui les opposaient aux insurgés aux abords du camp. Assaillis par les rebelles, ils ont dû battre en retraite après avoir essuyé de lourdes pertes et subi de nombreuses défections dans leurs rangs.
Une réunion interpalestinienne s'est tenue à l'ambassade de Palestine à Damas, le 18 décembre, pour tenter de revenir à un statu quo ante. Cependant, les trois factions qui ont ouvertement pris position dans le conflit syrien n'y ont pas participé : le FPLP-CG et le parti Baas palestinien Saïka – tous deux de solides alliés du régime syrien – ainsi que le Hamas, qui a graduellement pris ses distances avec le président Assad avant de soutenir officiellement les insurgés.
Les autres factions palestiniennes telles que le Jihad islamique, le Fatah, le Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) ont réaffirmé leur neutralité dans le conflit et demandé le retrait de l'ASL et de l'armée gouvernementale de Yarmouk. Une demande restée lettre morte auprès des belligérants, comme en témoigne la violence des affrontements en cours.
ABSENCE DE NEUTRALITÉ
La neutralité chère aux organisations palestiniennes a, en réalité, volé en éclats dès les premières semaines de la révolte syrienne. Si Yarmouk n'a pas connu de manifestations de masse contre le régime, nombreux ont été les jeunes du camp à se joindre aux mouvements de protestation organisés dans la périphérie de Damas.
Extrait d'une vidéo postée sur YouTube le 17 décembre 2012, montrant des corps dans une mosquée du camp palestinien de Yarmouk, après un bombardement opéré par l'armée syrienne.
AFP/-
Bien avant que la contestation ne gagne la banlieue de la capitale, le journal Al-Watan, proche du pouvoir, faisait des Palestiniens les boucs émissaires des émeutes de la ville de Deraa (sud de la Syrie), qui furent le point de départ de la révolte syrienne. Le quotidien les accusait d'avoir incendié, le 21 mars 2011, le palais de justice de la ville situé à 200 mètres du camp de réfugiés palestiniens local. Si la présence des Palestiniens est avérée parmi les émeutiers, leur nombre a été largement exagéré par la presse officielle.
"CONSPIRATION"
Le 26 mars 2011, Boutheina Chaabane, conseillère politique et médiatique du président Bachar Al-Assad, dénonçait à son tour, au cours d'une conférence de presse, un "projet de conspiration" ourdi par les Palestiniens. Des allégations aussitôt démenties par les leaders des organisations palestiniennes.
En outre, la manifestation organisée, en juin 2011, par le FPLP-CG à la frontière du Golan, un territoire occupé par Israël depuis 1967, a contribué à l'impopularité du régime auprès des Palestiniens. Les 18 victimes tombées alors sous les balles de gardes-frontières israéliens ont déclenché la colère de leurs familles, qui y ont vu une manoeuvre de diversion du régime. Leurs funérailles ont été le théâtre de violents affrontements opposant de jeunes Palestiniens armés de pierres aux hommes du FPLP-CG armés de Kalachnikov et de fusils à pompe. Cinq personnes y ont perdu la vie, dont deux responsables du FPLP-CG.
"Ces événements, selon Mohammed S., un habitant de Yarmouk, témoin et acteur de cette manifestation, ont fait basculer la majorité des Palestiniens dans le camp de l'opposition." L'homme ajoute aussitôt que Bachar Al-Assad conserve encore des partisans parmi les Palestiniens. A commencer par ses parents, qui, bien qu'hostiles au FPLP-CG, restent résolument attachés au régime du président syrien, qui incarne, selon eux, le front du refus face à Israël, "comme le prouve son indéfectible soutien aux organisations de résistance que sont le Hezbollah et le Jihad islamique."
DÉTRESSE
Cette opinion est loin d'être marginale, aujourd'hui encore, parmi les Palestiniens. Les partisans du régime Assad rappellent qu'à l'exception du droit de vote, notoirement inutile, la Syrie est le seul pays de la région à accorder une pleine égalité de droit aux Palestiniens.
La détresse des réfugiés palestiniens de Syrie arrivés au Liban dans le sillage des bombardements du camp de Yarmouk inquiète Salah Salah, représentant des réfugiés au Conseil national palestinien. "Nous faisons toujours les frais des grands bouleversements régionaux, que cela soit en Irak, au Koweït, en Libye ou ailleurs, se désole-t-il. J'ai bien peur que la Syrie n'échappe pas à la règle."
ISRAËL
AVORTEMENT?
PASQUESTION
POURLESCHEFSRELIGIEUX
Source : lepoint.fr en ligne jeudi 3 janvier 2013
Israël :
la campagne anti-avortement
se durcit
Les deux grands rabbins Shlomo Amar et Yon Metzger soulignent "le caractère extrêmement grave de la décision de tuer un foetus".
Les deux grands rabbins d'Israël Shlomo Amar et Yona Metzger ont appelé dans une lettre les rabbins de leur pays à soutenir Efrat, une organisation qui milite contre l'avortement, qualifié de "meurtre", ont indiqué jeudi les médias. "Il faut soutenir les organisations qui apportent une assistance financière aux femmes qui ne veulent pas avorter, car il s'agit d'un meurtre qui ne mérite aucune pitié", a affirmé à la radio militaire le grand rabbin ashkénaze (juifs d'Europe de l'Est) Metzger.
La lettre des deux grands rabbins affirme que l'action d'Efrat a permis de "sauver en un an 4 000 vies humaines". Selon le quotidien Haaretz, cette campagne anti-avortement n'est pas nouvelle, mais les termes utilisés pour dénoncer cette pratique sont beaucoup plus durs. "Cette année, nous souhaitons faire prendre conscience à un plus large public du caractère extrêmement grave de la décision de tuer un foetus", ont souligné les deux grands rabbins dans leur missive.
L'avortement est légal en Israël pour les femmes de moins de 17 ans, l'âge légal pour le mariage, pour les femmes de plus de 40 ans ainsi que dans les cas de viols ou de relations incestueuses. Il peut également être autorisé par une commission médicale en cas de malformation du foetus ou si la poursuite de la grossesse met la vie de la femme en danger physiquement ou mentalement.
AVORTEMENT?
PASQUESTION
POURLESCHEFSRELIGIEUX
Source : lepoint.fr en ligne jeudi 3 janvier 2013
Israël :
la campagne anti-avortement
se durcit
Les deux grands rabbins Shlomo Amar et Yon Metzger soulignent "le caractère extrêmement grave de la décision de tuer un foetus".
Les deux grands rabbins d'Israël Shlomo Amar et Yona Metzger ont appelé dans une lettre les rabbins de leur pays à soutenir Efrat, une organisation qui milite contre l'avortement, qualifié de "meurtre", ont indiqué jeudi les médias. "Il faut soutenir les organisations qui apportent une assistance financière aux femmes qui ne veulent pas avorter, car il s'agit d'un meurtre qui ne mérite aucune pitié", a affirmé à la radio militaire le grand rabbin ashkénaze (juifs d'Europe de l'Est) Metzger.
La lettre des deux grands rabbins affirme que l'action d'Efrat a permis de "sauver en un an 4 000 vies humaines". Selon le quotidien Haaretz, cette campagne anti-avortement n'est pas nouvelle, mais les termes utilisés pour dénoncer cette pratique sont beaucoup plus durs. "Cette année, nous souhaitons faire prendre conscience à un plus large public du caractère extrêmement grave de la décision de tuer un foetus", ont souligné les deux grands rabbins dans leur missive.
L'avortement est légal en Israël pour les femmes de moins de 17 ans, l'âge légal pour le mariage, pour les femmes de plus de 40 ans ainsi que dans les cas de viols ou de relations incestueuses. Il peut également être autorisé par une commission médicale en cas de malformation du foetus ou si la poursuite de la grossesse met la vie de la femme en danger physiquement ou mentalement.
ISRAËL
PASDEPLACE
AUXDEFILES
DEFEMMESFILIFORMES
Source : terrafemina.fr en ligne le mercredi 2 janvier 2013
Israël,
premier pays à interdire
les mannequins anorexiques
Israël est le premier pays à voter une loi visant à interdire aux mannequins trop maigres de défiler et d'apparaître dans les médias. La nouvelle mesure qui vise à lutter contre l'anorexie est entrée en vigueur le 1er janvier 2013.
Depuis le 1er janvier 2013, une loi interdit l’apparition des mannequins dont l’indice de masse corporelle (IMC) est inférieur à 18,5 sur tout support médiatique en Israël et dans tous les défilés. C’est le premier pays au monde à s’engager ainsi dans la lutte contre l’anorexie. Selon les estimations du Jerusalem Post, cette pathologie touche 1 500 personnes par an dans le pays. 5% d'entre elles en meurent.
Les mannequins, hommes et femmes, ont donc désormais l’obligation de présenter avant chaque shooting ou défilé un rapport médical datant de trois mois maximum attestant de leur bonne santé et prouvant que leur indice de masse corporelle (IMC) est bien supérieur à 18,5, une norme établie par l'Organisation mondiale de la santé.
Les retouches d'images
devront être mentionnées
La loi soulève également le problème de la retouche des images sur Photoshop. La mesure stipule en effet « qu'il doit être clairement indiqué sur les images si un programme de retouche a été utilisé pour affiner l'apparence du mannequin. La législation s'applique aux images imprimées, aux panneaux publicitaires et aux publicités télévisées, y compris pour ceux ou celles fait(e)s à l'étranger avec des mannequins étrangers et importés en Israël », expliquait l’Express en mars 2012 lors du vote de la loi. « En revanche, elle ne concerne pas les médias dont les Israéliens ne constituent pas le public cible, notamment les magazines étrangers importés, ni les publications à des fins non commerciale », précisait le magazine.
Cette loi aura-t-elle un effet sur le nombre de victimes ? Selon une étude publiée en 2006 dans « Archives of General Psychiatry », les facteurs environnementaux, incluant la maigreur des mannequins dans les médias, n’expliqueraient que 5% des risques d'être victime d'anorexie.
Élodie Sartoux
PASDEPLACE
AUXDEFILES
DEFEMMESFILIFORMES
Source : terrafemina.fr en ligne le mercredi 2 janvier 2013
Israël,
premier pays à interdire
les mannequins anorexiques
Israël est le premier pays à voter une loi visant à interdire aux mannequins trop maigres de défiler et d'apparaître dans les médias. La nouvelle mesure qui vise à lutter contre l'anorexie est entrée en vigueur le 1er janvier 2013.
Depuis le 1er janvier 2013, une loi interdit l’apparition des mannequins dont l’indice de masse corporelle (IMC) est inférieur à 18,5 sur tout support médiatique en Israël et dans tous les défilés. C’est le premier pays au monde à s’engager ainsi dans la lutte contre l’anorexie. Selon les estimations du Jerusalem Post, cette pathologie touche 1 500 personnes par an dans le pays. 5% d'entre elles en meurent.
Les mannequins, hommes et femmes, ont donc désormais l’obligation de présenter avant chaque shooting ou défilé un rapport médical datant de trois mois maximum attestant de leur bonne santé et prouvant que leur indice de masse corporelle (IMC) est bien supérieur à 18,5, une norme établie par l'Organisation mondiale de la santé.
Les retouches d'images
devront être mentionnées
La loi soulève également le problème de la retouche des images sur Photoshop. La mesure stipule en effet « qu'il doit être clairement indiqué sur les images si un programme de retouche a été utilisé pour affiner l'apparence du mannequin. La législation s'applique aux images imprimées, aux panneaux publicitaires et aux publicités télévisées, y compris pour ceux ou celles fait(e)s à l'étranger avec des mannequins étrangers et importés en Israël », expliquait l’Express en mars 2012 lors du vote de la loi. « En revanche, elle ne concerne pas les médias dont les Israéliens ne constituent pas le public cible, notamment les magazines étrangers importés, ni les publications à des fins non commerciale », précisait le magazine.
Cette loi aura-t-elle un effet sur le nombre de victimes ? Selon une étude publiée en 2006 dans « Archives of General Psychiatry », les facteurs environnementaux, incluant la maigreur des mannequins dans les médias, n’expliqueraient que 5% des risques d'être victime d'anorexie.
Élodie Sartoux
mercredi, janvier 02, 2013
ISRAËL
ELECTIONSLEGISLATIVES2013
REMONTEEINQUIETANTE
DESPARTISRELIGIEUX
Source : 20minutes.ch en ligne le mercredi 2 janvier 2013
La liste Likoud-Israël Beiteinou en baisse
La liste de droite entre le Likoud du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou continue sa baisse avant les élections du 22 janvier.
Israël: Avigdor Lieberman officiellement inculpéPalestine: Jérémiades en Israël après le vote à l'ONUIsraël: Le Likoud allié avec un parti ultra-nationalisteIsraël : Parlement dissous en vue des législativesUne faute?Signalez-la nous!
Votre indication Type de faute Orthographe/grammaire Précision Technique Envoyer La liste Likoud-Israël Beiteinou est créditée de 34 sièges, sur les 120 de la Knesset,, selon un sondage publié mercredi par le quotidien «Haaretz».
Cette alliance perd un siège par rapport au sondage précédent, publié le 25 décembre dans le même quotidien, et neuf par rapport au mois d'octobre, lors de sa formation, où elle était créditée de 43 sièges, soulignent les analystes politiques de la radio militaire.
Le parti travailliste mené par Shelly Yachimovich devrait obtenir seize sièges, selon le sondage de Haaretz, un siège de moins que dans l'étude précédente. La baisse de Likoud-Israël Beiteinou continue de profiter au parti nationaliste religieux (Foyer juif), crédité de quatorze sièges ( 1).
L'écart se resserre entre le parti travailliste et Foyer juif, qui, s'il continue sa progression pourrait devenir la deuxième formation politique de la prochaine Knesset, souligne l'analyste politique du «Haaretz» Yossi Verter. Ces chiffres corroborent les tendances identifiées ces derniers jours dans d'autres sondages.
Netanyahu à nouveau Premier ministre
Malgré la baisse dans les sondages de la liste Likoud-Israël Beiteinou, le bloc de droite conserve sa position de force avec des projections stables de 67 mandats, selon le sondage de «Haaretz». M. Netanyahu reste ainsi favori pour la formation d'un nouveau gouvernement.
Ce sondage a été réalisé par l'Institut Dialog le 31 décembre sur un échantillon de 666 personnes représentatif de la population adulte d'Israël. La marge d'erreur est de 3,9%.
ELECTIONSLEGISLATIVES2013
REMONTEEINQUIETANTE
DESPARTISRELIGIEUX
Source : 20minutes.ch en ligne le mercredi 2 janvier 2013
La liste Likoud-Israël Beiteinou en baisse
La liste de droite entre le Likoud du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou continue sa baisse avant les élections du 22 janvier.
Israël: Avigdor Lieberman officiellement inculpéPalestine: Jérémiades en Israël après le vote à l'ONUIsraël: Le Likoud allié avec un parti ultra-nationalisteIsraël : Parlement dissous en vue des législativesUne faute?Signalez-la nous!
Votre indication Type de faute Orthographe/grammaire Précision Technique Envoyer La liste Likoud-Israël Beiteinou est créditée de 34 sièges, sur les 120 de la Knesset,, selon un sondage publié mercredi par le quotidien «Haaretz».
Cette alliance perd un siège par rapport au sondage précédent, publié le 25 décembre dans le même quotidien, et neuf par rapport au mois d'octobre, lors de sa formation, où elle était créditée de 43 sièges, soulignent les analystes politiques de la radio militaire.
Le parti travailliste mené par Shelly Yachimovich devrait obtenir seize sièges, selon le sondage de Haaretz, un siège de moins que dans l'étude précédente. La baisse de Likoud-Israël Beiteinou continue de profiter au parti nationaliste religieux (Foyer juif), crédité de quatorze sièges ( 1).
L'écart se resserre entre le parti travailliste et Foyer juif, qui, s'il continue sa progression pourrait devenir la deuxième formation politique de la prochaine Knesset, souligne l'analyste politique du «Haaretz» Yossi Verter. Ces chiffres corroborent les tendances identifiées ces derniers jours dans d'autres sondages.
Netanyahu à nouveau Premier ministre
Malgré la baisse dans les sondages de la liste Likoud-Israël Beiteinou, le bloc de droite conserve sa position de force avec des projections stables de 67 mandats, selon le sondage de «Haaretz». M. Netanyahu reste ainsi favori pour la formation d'un nouveau gouvernement.
Ce sondage a été réalisé par l'Institut Dialog le 31 décembre sur un échantillon de 666 personnes représentatif de la population adulte d'Israël. La marge d'erreur est de 3,9%.
NETHANYAOU
AMOINSDUNMOIS
DESELECTIONS
SOUSPRESSION
Source :liberation.fr en ligne le mardi 1er janvier 2013
En Israël,
le Président accusé de prôner la paix
Par
AUDE MARCOVITCH
De notre correspondante à Tel-Aviv
Au cœur d’une campagne législative très droitière, Shimon Pérès s’est attiré les foudres du gouvernement en appelant à négocier avec l’Autorité palestinienne, voire avec le Hamas.
«Beaucoup de gens critiquent les propos d’Abou Mazen [Mahmoud Abbas, ndlr], mais il n’y a pas actuellement d’autres leaders arabes qui se disent en faveur de la paix, contre le terrorisme et pour un Etat palestinien démilitarisé.» Devant les ambassadeurs israéliens, rassemblés lors de leur réunion annuelle, le président israélien, Shimon Pérès, a tenu des propos sans équivoques. Il faut reprendre les négociations et l’interlocuteur d’Israël, c’est le chef actuel de l’Autorité palestinienne,...
AMOINSDUNMOIS
DESELECTIONS
SOUSPRESSION
Source :liberation.fr en ligne le mardi 1er janvier 2013
En Israël,
le Président accusé de prôner la paix
Par
AUDE MARCOVITCH
De notre correspondante à Tel-Aviv
Au cœur d’une campagne législative très droitière, Shimon Pérès s’est attiré les foudres du gouvernement en appelant à négocier avec l’Autorité palestinienne, voire avec le Hamas.
«Beaucoup de gens critiquent les propos d’Abou Mazen [Mahmoud Abbas, ndlr], mais il n’y a pas actuellement d’autres leaders arabes qui se disent en faveur de la paix, contre le terrorisme et pour un Etat palestinien démilitarisé.» Devant les ambassadeurs israéliens, rassemblés lors de leur réunion annuelle, le président israélien, Shimon Pérès, a tenu des propos sans équivoques. Il faut reprendre les négociations et l’interlocuteur d’Israël, c’est le chef actuel de l’Autorité palestinienne,...
mardi, janvier 01, 2013
UNPRESIDENTD'ISRAËL
FORTCOMBATIF
FACEAUPREMIERMINISTRE
Source : lepoint.fr en ligne le mardi 31 décembre 2012
Israël :
Shimon Peres n'exclut pas un dialogue
avec le Hamas
Par
Patrick Artus
Le président israélien pose ses conditions : que le mouvement cesse les violences et reconnaisse l'État d'Israël.
Le président israélien, Shimon Peres, a affirmé lundi qu'il n'était pas hostile à un dialogue le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, mais à condition que ce dernier cesse les violences et reconnaisse l'État d'Israël. "Il n'y a pas de mal à parler avec le Hamas à condition d'obtenir une réponse", a déclaré Shimon Peres lors d'une réception des chefs des Églises chrétiennes à Jérusalem à l'occasion du nouvel an civil.
À trois semaines des élections législatives, c'est la deuxième fois en 24 heures que le chef de l'État israélien, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques, émet une opinion dissonante sur la question palestinienne par rapport à la politique de la coalition de droite de Benyamin Netanyahou.
Le Hamas
"doit décider ce qu'il veut,
la paix ou la guerre"
Dimanche, devant le corps diplomatique israélien, Shimon Peres avait appelé à la reprise des négociations de paix avec les Palestiniens et rendu hommage au président palestinien, Mahmoud Abbas, s'attirant de vives critiques du Likoud (droite nationaliste), le parti de Benyamin Netanyahou. Dans un communiqué, le Likoud avait accusé le président d'être "détaché des sentiments du peuple".
"Parler de la paix n'est pas politique, c'est une question de principe", a répondu lundi Shimon Peres. "Israël a entamé un processus de paix avec les Palestiniens et il faut reprendre les négociations", a-t-il insisté.
En ce qui concerne Gaza, le Hamas "doit décider ce qu'il veut, la paix ou la guerre", a estimé le président israélien selon des propos en anglais diffusés par la radio militaire. "Si le Hamas respecte les conditions imposées par le Quartet, celles de la communauté internationale, pas les nôtres, nous pourrons engager des négociations avec eux. Il faut qu'il choisisse entre les fusils ou la paix", a-t-il argué. Israël, les États-Unis et l'Union européenne considèrent le Hamas comme une organisation terroriste.
Le Quartet pour la paix au Proche-Orient (UE, ONU, Russie et États-Unis) pose trois conditions avant d'envisager un dialogue avec le Hamas : la reconnaissance du droit à l'existence d'Israël, la reconnaissance des accords passés et la renonciation à la violence
FORTCOMBATIF
FACEAUPREMIERMINISTRE
Source : lepoint.fr en ligne le mardi 31 décembre 2012
Israël :
Shimon Peres n'exclut pas un dialogue
avec le Hamas
Par
Patrick Artus
Le président israélien pose ses conditions : que le mouvement cesse les violences et reconnaisse l'État d'Israël.
Le président israélien, Shimon Peres, a affirmé lundi qu'il n'était pas hostile à un dialogue le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, mais à condition que ce dernier cesse les violences et reconnaisse l'État d'Israël. "Il n'y a pas de mal à parler avec le Hamas à condition d'obtenir une réponse", a déclaré Shimon Peres lors d'une réception des chefs des Églises chrétiennes à Jérusalem à l'occasion du nouvel an civil.
À trois semaines des élections législatives, c'est la deuxième fois en 24 heures que le chef de l'État israélien, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques, émet une opinion dissonante sur la question palestinienne par rapport à la politique de la coalition de droite de Benyamin Netanyahou.
Le Hamas
"doit décider ce qu'il veut,
la paix ou la guerre"
Dimanche, devant le corps diplomatique israélien, Shimon Peres avait appelé à la reprise des négociations de paix avec les Palestiniens et rendu hommage au président palestinien, Mahmoud Abbas, s'attirant de vives critiques du Likoud (droite nationaliste), le parti de Benyamin Netanyahou. Dans un communiqué, le Likoud avait accusé le président d'être "détaché des sentiments du peuple".
"Parler de la paix n'est pas politique, c'est une question de principe", a répondu lundi Shimon Peres. "Israël a entamé un processus de paix avec les Palestiniens et il faut reprendre les négociations", a-t-il insisté.
En ce qui concerne Gaza, le Hamas "doit décider ce qu'il veut, la paix ou la guerre", a estimé le président israélien selon des propos en anglais diffusés par la radio militaire. "Si le Hamas respecte les conditions imposées par le Quartet, celles de la communauté internationale, pas les nôtres, nous pourrons engager des négociations avec eux. Il faut qu'il choisisse entre les fusils ou la paix", a-t-il argué. Israël, les États-Unis et l'Union européenne considèrent le Hamas comme une organisation terroriste.
Le Quartet pour la paix au Proche-Orient (UE, ONU, Russie et États-Unis) pose trois conditions avant d'envisager un dialogue avec le Hamas : la reconnaissance du droit à l'existence d'Israël, la reconnaissance des accords passés et la renonciation à la violence
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